Discussions similar to: Céder gratuitement véhicule Sénégal
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Céder gratuitement véhicule + 8 ans (1996) Rover à un ami sénégalais
Bjr, Je voudrais faire un périple / tourisme par la route en partant de France pour Dakar...

Je souhaite céder gratuitement une Rover 218SD - 1.7 TD (160 Mkms en bon état - idem moteur peugeot 405 ) à un ami/famille sénégalais qui lui rendra service afin de lui donner une 2eme vie (au lieu de la vendre une misère en France) et ensuite rentrer en avion.

J'aimerais connaître les démarches administratives et éventuelle coûts pour cette donation, et toute autres informations (ou meilleurs plans) indispensables par la même...

Merci pour vos réponses.
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Carnet ATA pour le Sénégal
BONJOUR prochainement nous devons partir à nouveau nous ballader au sénégal avec un véhicule neuf en 2008 nous avions un véhicule qui avait un an, à la frontière nous avions eu un passavent sur le forum il est question du carnet ATA en faut-il un également pour un véhicule neuf quelqu'un pourrait-il me donner des précisions d'avance merci bonnes fêtes de fin d'année à tous
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Législation et possibilité de revente de voiture d'occasion au Sénégal
Bonjour

Je suis propriétaire d'un terrain et d'une petite construction dans un Village de brousse au Sénégal Je reve de le transformer en chambre d'hote J'envisage en fin d'année 2006 de descendre au Sénégal avec deux Vehicules Kangoo je revendrais le premier sur place et je garderais le deuxieme pour mon utilisation personnelle au Sénégal

Je voudrais connaitre exactement la legislation et les possibilité de revente de voiture d'occasion a Sénégal

Merci d'avance Pierre
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Interdiction voitures plus de 5 ans au Sénégal
Le Sénégal interdit depuis fin Juillet l'importation des voitures de plus de 5 ans (minibus 8 ans et camions 10 ans) Les voitures plus vieilles ne peuvent passer la frontière qu'avec un carnet de douane.Actuellement, celles qui en sont démunies sont refoulées à la frontière
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Vers une reprise de Air Sénégal International?
Une reunion, hier 29 /04, entre actionnaires n'a pas finalisé la nouvelle donne pour ASI mais visiblement la Cie echappe au depot de bilan, RAM devant ceder ses 51 % et une "reprise" par Tunis Air ne semble pas a exclure, directement ou conjointement avec Mauritania Airways (dont TU est actionnaire/partenaire technique) Peut etre une piste pour eviter les micro-compagnies dans la région ! a lire http://www.africanmanager.com/detail_article.php?art_id=122423 http://www.aps.sn/aps.php?page=articles&id_article=55081. et a suivre car reprise, si reprise il y a, ne signifie pas obligatoirement de toutes les acticvités/vols
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Sénégal: 2 semaines en novembre/décembre
Bonjour, des expériences de voyage... mais aucune en Afrique (en dehors du Maghreb !)... J'envisage donc de me rendre au Sénégal en novembre / décembre ; d'où plusieurs questions que je soumets à votre connaissance / appréciation / expertise... Ce que j'espère trouver : un climat agréable / une ambiance détendue / des paysages dépaysants / des villes pleines de vie et d'énergie / une nourriture qui ne secoue pas trop l'estomac et l'intestin... 1/ Le Sénégal : est ce un bon choix pour une première visite en Afrique ? d'autres propositions ? 2/ 2 semaines en novembre / décembre : est-ce cohérent pour cette première découverte ? la saison paraît recommandée, la durée est elle correcte bien que brève ? Et quel itinéraire pouvez vous recommander ? 3/ Le Sénégal : une destination où on peut voyager seul sans crainte ? 4/ Quelles précautions de santé prendre, contre quels risques un européen doit il se prémunir ? 4/ Quel budget prévoir ? Merci d'avance pour vos réponses...
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Projet de vie au Sénégal
Bonsoir à tous,

Voilà, je suis nouvelle sur ce forum et mon surnom est Karla. J'ai 33 ans. et j'ai déjà pas mal voyagé en europe notament, mais aussi vers d'autres continents.

Ma plus belle rencontre est celle que j'ai faite dernièrement de l'afrique et notament avec le sénégal.

J'ai découvert ce pays l'an dernier notament au travers d'une mission de dévellopement pendant un mois dans la partie Sahélienne et extrème du sénégal : en Immerssion totale, dans un petit village toucouleur qui se trouve à côté de Ouro Soguy à sept km de la mauritanie...

Jusqu'a présent je ne m'étais jamais engagée dans ce type de voyage, car j'ai une certaine méfiance naturelle à l'égard des voyages "humanitaires" de type : reconstruction d'école ou achat de cahier etc. Je pense que ce genre d'action est vaine dans le temps et qu'en plus elle maintient les populations dans un état de dépendance vis à vis de l'occident et que nous les empèchons ainsi de choisir le dévellopement qu'ils souhaitent pour leur pays. Personnellement je crois beaucoup plus au travail de collaborations et d'accompagnement de projet que nous pouvons apporter à travers une action de dévellopement qui consiste à aider les populations locales à améliorer leur sort par le biais d'un transfert de compétences pratiques, et organisationnelles. Y compris par un travail de sensibilisation afin de les aider à concrétiser leur propres projets de manière autonome et responsable, tout en essayant de connaitre et d'utiliser les ressources qui sont aussi à leur disposition dans leur pays, même si celles ci sont très faibles, voire presque innexistantes.

Pourquoi ai je décidé de m'engager dans cette assoc alors me direz vous? Ayant été moi même porteur de projet ici en france, et forte de cette expérience j'ai éprouvé le besoin de partager ça avec d'autres... et les aléas de la vie, des rencontres faites suite à la présentation de mon propre projet ont fait que j'ai eut l'occasion de réaliser ce voeux au Sénégal. La bas j'aide donc des porteurs de projets à acquerrir leur autonomie en les formant aux techniques de montage de projet et de gestion (apprendre à cerner ses besoins, ses ressources et savoir faires, écrire un projet, argumenter, travailler en partenariat et en réseau, créer une structure pour porter son projet etc, étudier un marché potentiel, gerer une structure, établir des devis, un calendrier prévisionnel) bref, divers conseils aussi concernant la valorisation de projet etc... En même temps, nous faisons de l'accompagnement du suivi et de la recherche de partenariat pour le démarage de périmêtre maraichers créés par les villageois etc...Nous travaillons notament sur des projets de femmes qui aujourd'hui s'associent de plus en plus naturellement pour entreprendre des choses dans leur pays, leur village.

Bref, la tâche est vaste, et je suis bien conciente que le résultat est très alléatoire, voire dans certains cas improbable certes (contexte politique, corruption des administrations, culture qui laisse peut de pouvoir au femmes), bref, certains projets n'aboutirons peut être pas... Mais je reste convaincue qu'une partie des compétences que nous échangeons avec les populations les aidera indirrectement dans leur quotidien... Même si celà doit prendre du temps...

Difficile de décrire ce qui c'est passé la bas en moi... mais je sais une chose c'est que je suis tombée amoureuse de ce pays, de sa culture et de mon travail.

Cette année j'y suis retournée pendant 1 mois et demi pour les mêmes raisons et j'ai eut l'occasion de sillonner le pays du nord au sud lors de ma mission, et de mieux comprendre la diversité culturelle et ethnique du pays, puisque j'ai séjourné aussi en Casamance, rencontré : Peuls du nord et du sud, toucouleurs, wolofs, soninkés, serères et joola et là... encore le même choc, le même battement de coeur, encore plus fort que la dernière fois, la même envie terrible de rester vivre là de travailler, de contribuer au dévellopement de ce pays, de partager cette culture plurielle mais sur une plus longue durée... Alors, cette fois ci, le départ pour la france a été encore plus difficile que le précédent, vécu comme un véritable arrachement cette fois...

Bien sur, Je suis au courant du syndrome du retour du voyageur que connaissent beaucoup de grands voyageurs... qui touche évidament aussi les agents de dévellopement... je suis au courrant de tous les effets secondaires que celà engendre... néanmoins j'ai eut le temps de vérifier celà dans le temps... J'ai eut le temps de réfléchir depuis l'an dernier sur toute une année et j'en ai conclu celà : j'ai vraiment le désir de retourner là bas et d'y vivre. J'aimerai m'installer à Dakar notament, car je ne pense pas qu'en temps qu'occidentale je sois capable de vivre dans le nord... la culture orale y est trop complexe, éloignée de la mienne, les perspectives de travail et les conditions climatiques sont vraiment trop défavorables pour la toubab que je reste! Sauf s'il s'agit de séjours bien préparés pour une durée définie clairement dans un temps donné et réglée dans le cadre d'une mission bien précise...

Voilà, ca fait donc un mois que je suis rentrée et à présent cette idée continue de faire son chemin... je glanne divers renseignements, et témoignages concernant l'expatriation au sénégal.. Je sais pertinament qu'une expatriation se prépare à l'avance et qu'il est préférable d'avoir un emploi. Je sais que le marché de l'emploi est particulièrement difficile là bas et j'ai déjà lu pas mal de choses à ce sujet, mais je sais aussi qu'il existe des entreprises françaises qui délocalisent leur filliales au sénégal. Existe-t-il des sites internet ou je puisse trouver ce genre d'informations, annonces. Je voudrais aussi avoir une idée de la situation concernant le secteur et le marché de l'imprimerie au sénégal. Car je suis de formation graphiste/illustratrice dans le secteur de l'édition et pub. Je pratique aussi depuis de longues années la photographie et j'ai encore plusieurs cordes à mon arc outre mes activités associatives.

Bref voilà, si vous possédez également des infos, des témoignages, des propositions concernant le dévellopement, des infos concernant les formations necessaires pour prétendre à un poste d'agent de dévellopement, je suis à votre écoute. Comme je vous l'ai dit, depuis mon retour, je réfléchit sérieusement à comment je pourrais concillier ce projet de vie avec mon activité professionnelle et/ou associative et la tache n'est pas aisée... c'est pour celà que je me lance sur plusieurs pistes.

Voilà, j'espère que vous pourrez éclairer un peu ma réflexion par vos courriers, témoignages, pistes et propositions. J'espère n'avoir pas été trop longue dans mon exposé, ni trop embrouillée et que ma demande vous semblera assez sérieuse pour être digne de réponse... En attendant vos réponses amis voyageurs, je vous salue!
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Prévenir le paludisme lors d'un voyage africain à vélo de longue durée?
Bonjour,

Comment vous vous debrouillez, vous tous qui traversez le continent africain magique a velo du nord au sud pour vous prevenir du paludisme? A partir du Senegal jusqu'en Afrique du Sud on se trouve regulierement en zone 3...uniquement protection chimique et moustiquaire ou quand meme ceder a la prise de medicaments anti-paludiens par voie orale tout le long durant une annee? Merci de partager vos reflexions!
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Voyage humanitaire au Sénégal: itinéraire, formalités?
Bonjour a tous

Je me présente je m appelle julien et je fait partit d'une association qui se prénome le Rotaract (association du rotary pour les jeunes) nous oeuvrons actuellement pour une action qui me tient beaucoup a coeur et je profite de ce site pour receuillir les informations necessaire et mener ce projet a bien. Toute votre contribution est la bienvenue.

Notre action se décompose en plusieurs temp le but etant de donner une ambulance a l'hopital de dakar et de coupler cet action avec une livraison de compliment nutritionnel a un village situé a 150km de dakar ainsi que du matériel scolaire.

Mes questions sont les suivantes : Nous partons d'antibes dans le sud de la france quels sont les pays a eviter dans le contexte actuel. Nous ne tenons pas a prendre de risque pour nous meme et aussi pour le materiel que nous livrons

Quel itineraire est le plus sur car nous tenons a rouler le maximum et prendre le bateau au minimum meme si la securité reste notre priorité (rouler jusqu a casablanca puis bateau jusqu a dakar ? )

Quel sont les demarches administratives pour la traversé de ces pays faut il prevoir des assurances particulieres ?

Quel sont les demarches administratives pour ceder a titre gratuit un vehicule a l'hopital de dakar

Toute autre sugestions qui pourrait nous etre utile

Je vous remercie d'avance de contribuer a ce projet que nous tenons a faire aboutir
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Attention, arnaque au Sénégal
L'arnaque est bien connu mais de mieux en mieux organisée et plus musclée. A l'entrée de la route de Keur Macème, au poste de gendarmerie, il y a un panneau "stop". Nous avons été informé par un "gendarme" en djellaba qu'un camion était renversé et la route coupée. J'ai insisté que la piste parallèle pouvait contourner l'obstacle jusqu'à ce qu'il nous interdise d'aller plus loin et de passer par Rosso. Jamais un gendarme en uniforme ne s'est montré, un pickup bleu "gendarmerie" était bien stationné à côté du poste, ce qui prouve bien la complicité. Arrivés à l'entrée de Rosso, nous nous sommes engagés sur la piste et un coup de sifflet m'a fait apercevoir un gendarme qui m'a reproché de ne pas avoir respecté le panneau stop que je n'ai pas vu. Y était il ? Là, outre le contrôle complet de nos papiers, un gamin insistait pour que nous prenions l'assurance CDAO sans laquelle nous ne pouvions continuer vers Diama. En aucun cas les gendarmes complices n'ont exigé cette assurance, ils connaissent leur limite. Ce cirque a duré pas mal de temps, les gendarmes ayant nos papiers, nous devions faire attention à nos paroles envers le gamin mais nous sommes restés fermes. Pour finir, les gendarmes en sont revenus à l'infraction de non respect de l'arrêt obligatoire tout en tenant nos papiers. J'ai fini par tendre la main au gendarme qui l'a serrée en rendant les documents et arraché des mains du gamin la carte grise de mon équipier. Au contrôle de Keur Macène, sur la digue, le gendarme en poste nous a assuré que la route était libre et que le gendarme en djellaba n'en était pas un. L'affaire est bien organisée et il faut une certaine expérience pour ne pas céder au chantage et payer une assurance, sans doute valable mais 2 à 3 fois plus chère qu'à la frontière ou même demandée par internet. Amis voyageurs, diplomatie et fermeté, il y a toujours quelqu'un pour faire une assurance à Diama, pour le Sénégal ou la Mauritanie.
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Démarches pour achat d'un terrain au Sénégal?
Bonjour !! Je compte acheter un terrain au Sénégal de 300m2, à 40km environ à la sortie de Dakar, j'achète directement au propriétaire, j'aurai aimé avoir des infos, et connaitre les démarches à effectuer, puis savoir quels papiers doit on avoir absolument en main propre au moment de l'achat du terrain afin d'être en possiblité de prouver que ce terrain m'appartient bien suite à l'achat.Puis si il y a d'autres démarches ou papiers à avoir, j'aurais aimé les connaitre merci.

Bref j'aimerai connaitre toutes les démarches à effectuer pour l'achat d'un terrain et pour savoir si il ya des impots ou d'autres choses à payer, pour ce terrain qui est non habitable pour le moment.

Par la suite, Si certaines personnes ont des expèriences à partager, comme l'achat d'un terrain suivi de la construction de leur maison, hotel ou commerce.

Puis Quelles sommes d'impots sont à débourser chaque année pour une maison simple type moyenne ou plutôt petite maison vivable quoi, pas pour un palace ni une villa hein, et j'aimerai aussi savoir à combien s'élève une facture l'électricité au sénégal en moyenne, si il ya des redevances, et toutes ces choses qui s'additionnent auquellles il faut penser... cela pourrait m'éclaircir les idées, merci

Et aussi dans l'avenir j'ai dans l'idée d'investir en Basse Casamance, pareil achat d'un terrain puis construction...Si certains connaissent les différences financières et administratives à connaitre entre la Casamance et la région de Dakar en ce qui concerne l'achat d'un terrain, ça serait super sympa de faire partager vos expèriences merci...

Bonne Année 2011!!
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Liaisons aériennes et terrestres Sénégal-Mauritanie?
bonjour je souhaiterais savoir s'il existe des liaisons aériennes et terrestres faciles entre Sénégal et Mauritanie. le passage de frontière entre ces deux états est-il facile? la Mauritanie est-elle une destination à peu près tranquille à l'heure actuelle? merci pour toutes infos. amicalement. Laurent
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Achat d'une maison sur Saly (Sénégal)
Bonjour, J'envisage d'acquérir une petite villa à Saly. Pouvez-vous me préciser les avantages et inconvénients d'une villa en résidence par rapport à une villa individuelle hors résidence ? Y a t il des risques quelconques en dehors des résidences ? Quelles sont le résidences sympa (proche plage et village, calmes, ...). Le marché locatif saisonnier fonctionne t il vraiment ? Des conseils ? Des propositions ?

Combien faut il compter pour louer une villa convenable avec 2 chambres pour 1 à 3 mois? Merci
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Donne voiture à une ONG au Sénégal
Bonjour, Je descends en octobre une vieille Twingo de plus de 5 ans, en bon état au Sénégal . Est-il possible de l'offrir à une ONG, administration ou autre afin afin de 'nettoyer mon passeport et sans avoir d'ennuis à l'aéroport pour repartir . Je serai au sénégal vers le 15 Octobre .

Merci pour votre aide
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Voyage au Sénégal: sécurité à l'aéroport de Dakar, transport, change d'argent
Bonjour a Toutes et Tous, Voyageurs 😎

Nous projetons, mon amie et moi un séjour (10 a 15 jours aux alentours du 15 septmebre) a MBORO (Sud de Dakar) Les vaccins sont programmés, nous sommes Mega motivés et nous en parlons bien entendu a droite a gauche... Seulement la, surprise... plusieurs témoignages nous rapportent des aventures limite danger : Pas mal de depouillages, voir d'agressions (couteau sious la gorge), a l'arrivée à l'aéroport de Dakar (la police locale semble d'ailleurs laisser faire...)Quelqu'un aurait il des infos ?Quelle est la tranche horaire la moins "risquée" ?Que faire en cas d'agression. Je n'ai pas envie de me faire piquer fringues, appareil photo, etc... et compte bien vendre chèrement ma peauNous comptons nous rendre en Taxi, ou similaire au camp de MBoro (http://www.waousenegal.com/)Est ce possible. Qui connait un peu ?Combien pour ce trajet. Il semblerait que 500 F. Francais seraient demandes. Est ce raisonable ?Et enfin, Que faire a l'arrivée : peut on raisonnablement esperer pouvoir changer en CFA sur place (distributeur, banque, ...) sans danger ?Quelle est la meilleure solution sachant qu'obtenir du CFA en France avant le depart n'est peut etre pas tres simple...Merci de vos retours 🙂

A bientot pour de belles aventures
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Voyage au Sénégal: s'organiser pour le change?
Bonjour à toutes et tous,

Nous partons au sénégal dans 3 semaines. Je ne sais pas comment procéder pour le change. Dois-je le faire avant en demandant à ma banque, u est-ce plus interessant de retirer sur place ?

Pur info nous partons au Royal Saly ( je ne sais pas s'il y a un distributeur la bas ? 🤪)

Merci d'avance pour vtre aide😐
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Paludisme au Sénégal
bonjour, je pars au senegal tout le mois d aout ( pleine saison des pluies ) on me conseille en traitement anti palu la malarone, mais c est hors de prix ( 150 euros par personne ) et surtout j ai entendu dire que la nivaquine suffisait amplement, est-ce vrai ????? Je crois egalement qu on trouve la nivaquine directement sur place cachet nivaquine rhone poulenc 5CFA piece, donc je me demandais si je devais tout de meme prendre un cachet la veille de mon depart et ensuite acheter la nivaquine sur place, ou bien attendre d etre sur place et commencer donc au senegal ????? Autre chose, hors sujet je pense, mais bon c est pour la bonne cause . Quoi prendre comme cadeau pour le senegal ??? je pense aux choses classiques, telles que stylos, livres, cahiers, vetements, bombons et quoi d autres . Je vous remercie tous d avance, Benitinho
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Traitement anti-palu pour le Sénégal en août?
Bonjour

Je pars au senegal du 4 au 19 aout et je vais parcourir un peu tt le pays. J´ai deja fait tous mes vaccins et le medecin m a donné du Lariam pour le palu. Tous mes amis me le déconseillent à cause d´effets secondaires très importants. Je sais qu il existe la malarone mais tres chere. Y aurait- il une autre alternative? Que pensez-vous du Lariam? Maintenant jene sais pas trop si je dois le prendre ou pas. On m a egalement parle de savarine et paludrine.. mais je crois que ce n est plus trop efficace.. Merci de vos reponses

Pascale
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Remonter le Saloum en pirogue de Djifer à Kaolack (Sénégal)
Ami(e)s voyageurs et voyageuses !

Je souhaiterais rallier Djifer à Kaolack via Foundiougne en remontant le Saloum (Sénégal). Je sais qu’il est possible de louer une pirogue pour faire ce tronçon mais y a-t-il quelqu’un parmi vous qui pourrait m’indiquer un ordre de prix (pour 1 personne + 1 vélo) ? Connaissez-vous le nombre d’heures nécessaires pour effectuer cette remontée ? Par ailleurs, si vous avez des informations à me donner sur d’autres types de navires faisant ce trajet, cela m’intéresse.

Merci d’avance à tous et bon voyage à ceux qui sont sur le départ.

Nic🙂las
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Maroc-Dakar par route
je veux fair un long voyage france senegal par route, la route de la france jusqu'au maroc je la conais tres bien mais il me reste le plus dur a fair c'est la route du maroc jusqu'au senegal je demande a tout ceux qui on fait cette route de e donner des renseignements en ce qui concerne les moyens de transport a prendre et si c'est possible les prix de transport dans les differents etapes, je vous remerci d'avance
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Revente de voiture à Dakar
Bonjour à tous, 😉

voilà, nous voudrions savoir combien on peut espérer de la revente d'une 505 break à Dakar ? Quelle différence entre essence et diesel à la revente ?

Merci pour le renseignement !
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Sénégal et Guinée en janvier 2004
Bonjour, j'ai déjà entamé une discussion qui comportait aussi le Mali mais à bien y réfléchir, nous nous contenterons de 2 semaines en Guinée et 2 semaines au Sénégal.

Ce qui serait génial, ce serait d'arriver à Conakry, passer du temps dans la famille d'un ami et nous diriger ensuite vers Kankan, en visitant les petites villes sur notre chemin. Revenir par le Sénégal, de l’ouest vers l’est pour finir par Dakkar d’où nous reviendrons. Nous voulons terminer par Dakkar puisque nous avons un ami francais qui se rend travailler à Dakkar pour un an. Il arrivera plus tard en janvier et nous voulons lui laissr le temps de s'installer avant notre arrivée. De plus, nous pourrions prendre l'avion de cette ville.

Qu'en pensez-vous?

Vous connaissez des gens qui habitent l'ouest de la Guinée et du Sénégal et chez qui nous pourrions habiter en toute sécurité?

Vous avez des endroits stratégiques à nous proposer pour visiter?

Merci!
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Carnet ATA Sénégal
bonjour a tous je suis de la rochelle (france) et je pars pour le senegal en voiture d'ici 15 jours. je voudrais obtenir mon carnet ata au plus rapide , comment faire ! y'a t il un moyen simple et rapide de le posséder ! et est ce que en étant résident a mbour cela change la donne ! j'ai toujours fais le voyage en avion. cordialement
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Route Dakar, Gambie, Casamance, Bissau, Labé
Tout d'abord, je voudrais m’excuser pour la mauvaise construction des phrases ainsi que pour lesfautes d’orthographe et de grammaire de mon message, mais n’étant pas un natif en français, c’est le mieux que j’ai pu faire.

Après une longueannée de préparation, j’ai finalement eu l’opportunité de découvrir une partiede la côte ouest Afriquaine.

Mon voyage a démarré à Dakar, en passant par laGambie, la Casamance, la Guinée Bissau, la Guinée Conakry et pour finalementrevenir à Dakar. Je vais essayer de vous décrire chaque jour de ce voyage, quirestera à jamais gravé dans ma mémoire. Allez, c’est partit !!!

Dimanche 9 mars

À 5 heures dumatin du dimanche 9 Mars, j’ai pris un taxi (14 000 cfa) au départ de Toubab Dialaw en direction de la gare despompiers de Dakar (50kms) pour prendre un taxi brousse en direction de laGambie. Arrivé à a gare des pombiers, il ne restait plus qu’une place dans un taxi7 places (8000 cfa + 500 cfa pour lesac à dos) qui partait en direction de la frontière de Gambie. Au départ, j’étais assezcontent du fait de ne pas attendre longtemps pour partir, mais avecl’inconvénient de me contenter d’une place dans le banc arrière, juste audessus des roues, donc les places moins confortables. Il faut s’avoir que lesplaces sont attribuées en fonction de l’heure d’arrivée. Après 15 minutesd’attente, on était tous entassés comme des sardines dans le taxi pour unvoyage d’environ 7 heures. Au départ çaroulait assez bien, car la route était goudronnée et en assez bon état, maisaprès 2 heures de route, les choses commencèrent à se compliquer. Notammentaprès Kaolack, la route était de telle forme endommagée, que le taxi prenaitdes déviations sur les cotés pour éviter la route principale, ça ressemblait plusà un rallye, qu’à autre chose. Arrivé à lafrontière Gambienne sans faire un seul arrêt, même pour une pose pipi, finalementnous avons quitté le taxi 7 places, pour en prendre un deuxième taxi, cettefois-ci Gambien. Finalement soulagéde pouvoir tendre les jambes après 7 heures d’immobilisation, je me suisretrouvé tout seule sans trop savoir quoi faire, car les autres passages dutaxi, n’aillant pas eu besoin de visa detransit, sont partis et je me suis retrouvé tout seule. Après quelques momentsde panique, j’ai finalement réussi à faire mon visa (5000 cfa) et j’ai repris mon chemin á pied sur une centaine demètres ou j’ai rencontré un gentil monsieur Sénégalais, qui me voyant un peuperdu, m’a demandé de le suivre jusqu’au nouveau taxi. Nous avons pris letaxi Gambien (600 cfa) pour roulerenvirons une dizaine de kms jusqu’au bac de traversé d’un fleuve. Arrivé au bac, ila fallut payer 200 cfa et attendreenvirons une heure pour pouvoir traverser le fleuve en bateau. La traversée duraenvirons un quart d’heure et on s’est retrouvés entassés au milieu des voitures, qui elles aussi traversaient le fleuve sur le bateau. Arrivé de l’autrecôté du fleuve, nous avons pris un nouveau taxi Gambien (3500 cfa) pour un voyage d’environs 3 heures jusqu'à la gareroutière de Ziguinchor. Pendant latraversée de la Gambie, nous avons dû subir une multitude de contrôles routierset sur l’un d’eux, on m’a demandé de payer à nouveau 2000 cfa pour l’entrée et la sortie de la Gambie. Ça sentez l’arnaque, mais bon, il vaut mieux payer et la fermer, finalement, ce ne sont qu’environs2 euros !!!

Après 3 heures detrajet sur une route en assez bon état, nous sommes finalement arrivés à lagare routière de Ziguinchor ou j’ai pris un taxi (500 cfa) en direction de l’hôtel Flamboyant.

En arrivant à l’hôtelFlamboyant, je suis informé, qu’il n’y a qu’une chambre de libre au prix de 23000 cfa (35€), avec une caution de5000f cfa pour le minibar, rendue à la fin du séjour, s’il n’y a pas eu deconsommation. Le prix normal était en faite de 16000cfa, mais comme j’airéservé le jour même, on augmente le prix et on vous dit que c’est ladernière chambre qui est libre pour que vous ayez envie de rester!!!!

L’hôtel est trèsbien, vous avez droit à la climatisation, l’eau chaude, la télé avec canal pluset une petite piscine assez sympa. Après m’être installé à l’hôtel, je suissortie pour aller acheter une carte téléphonique, dans une boutique juste àcoté de l’hôtel et comme j’avais oublié mes lunettes, j’ai demandé à un garçonqui se trouvait là, de me charger le téléphone. 2 heures plustard, je suis allé me promener dans les rues de Ziguinchor et je me croise ànouveau avec le garçon qui m’a avait gentiment aidé à charger mon téléphone. Ils’appelle Traoré et il tient un petit restaurant sympa au le centre ville, à deux pas de l’hôtel Flamboyant, où pourquelques deniers, vous pouvez manger très bien. Son restaurant est intégré dansune école supérieure de management (ISM) très réputée du Sénégal. Il sert detrès bon petit plats typiques et à des prix imbattables (1000 cfa le plat dujour). Son numéro de téléphone est le 77 910 39 75. Pour être plusprécis, son restaurant se trouve à 20 mètres de l’angle de la banque CMS(Crédit mutuelle du Sénégal). Il faut prendre la direction de la gare maritimeet il se trouve 20 mètres plus loin sur votre droite. Le soir j’aidéjeuné dans un petit restaurant fast-food sympa sur la place principal deZiguinchor, juste à côté de la station d’essence où j’ai pu manger un groshamburger et boire une bière bien fraiche.

Lundi 10 Mars

Le lendemainmatin, j’ai pris une chambre à l’hôtel Le Perroquet qui se trouve a peu près à 500mètres de l’Hôtel Flamboyant. C’est moinscher que le Flamboyant, 11000fcfa (17€)ou avec plus 2000 cfa, vous avezdroit à une vue imprenable sur le fleuve. Franchement, je pense que cela vautle coût. Il n’y a pas d’eau chaude, pas de télé, pas de clim mais les chambressont ventilées, avec moustiquaire et la vue sur le fleuve est vraiment magnifique.Je le conseille vivement. Je suis ensuite allédéjeuner chez Traoré et puis j’ai flâné sur les rues de Ziguinchor sans êtreembêté par qui que se soit. Il est vrai que par rapport à Dakar, où à chaque coinde rue, vous êtes embêté par des gags qui viennent vous proposer leurs servicesde guidage et d’arnaque, à Ziguinchor, vous pouvez circuler tranquillement. Le soir j’ai invitémon ami Traoré à dîner au restaurant de l’hôtel Le Perroquet ou j’ai mangé dubaracouda (poisson) avec des frites et de la salade. J’ai trouvé le prixexagéré par rapport à la qualité.

Mardi 11 Mars

J’ai prie lepetit-déjeuner (1000 cfa ;1,5€) chez Traoré et ensuite je suis partit à pied en direction de la gareroutière de Ziguinchor pour prendre un taxi brousse 7 places pour aller à Elinkine.J’ai encore eu droit à une place sur le banc arrière du véhicule, mais malgrécela, la route était bitumé et en très bon état. Arrivé au campement villageoisou je devais loger (9000 cfa ; 14€), je me suis renseigné sur l’horaire du bateau pour aller passer la journée àl’île de Carabane et pouvoir revenir le même jour et là, on m’informe qu’il yavait qu’un bateau qui partait à 15 heures et qui revenait que le lendemain. Malgréla beauté des lieux, je ne voulais pas rester toute la journée faisantbronzette sur une plage de sable blanc avec les pieds dans l’eau et j’ai finalementdécidé de rendre les clefs et partir. Le responsable ducampement m’a gentiment rendu l’argent que j’avais versé pour la location d’unenuit et j’ai quitté le campement pour repartir en direction du Cap Skirring. Après une attented’environs une heure, le chauffeur de taxi décida de partir qu’avec moi commepassager. Je n’en croyais pas mes yeux, j’avais finalement trouvé une placedevant et en plus de cela, j’étais tout seul dans le taxi. Le chauffeurétait apparemment pressé d’arriver au Cap Skirring, mais il a essayé de mefaire comprendre qu’il l’avait fait pour moi, parce que j’étais pressé, alorsque je lui avais précisément dit le contraire. C’était encore une astuce pourfaire augmenter le prix. Je lui ai finalement donné 4000 cfa alors que j’aurai dû payer 1500, mais il est vrai que lefait de rouler devant et sans attendre plus de temps, m’avais énormément plus.

En arrivant au Cap, je me suis arrêté dans un petit restau ou j’ai mangé un bon bœuf curie commeplat du jour au prix de 1000cfa(1,5€) J’ai par la suitepris un taxi pour aller loger à la Vila des pécheurs qui se trouvait à environs2 kms du centre-ville, mais manque de bol, l’hôtel était complet. Il y avait plusieurshôtels au même endroit mais on m’a conseillé d’aller au centre ville ou je pouvaistrouver les hôtels PALETUVIERS ou PALAFONjuste à coté. Ce dernier étant complet, j’ai donc pris le Paletuviers qui estun très bon rapport qualité / prix, 15000cfa(23€) avec petit déjeuner inclus. Cet hôtel a la clim, télé, eau chaude, laWIFI qui ne fonctionne pas dans les chambres et une piscine très sympa. L’hôtelPalafon me donnait tout de même l’impression, d’être de meilleure qualité, maisplus cher 18000 cfa. Dansl’après-midi, j’ai loué un vélo (4000 cfales 4 heures) et je suis allé jusqu’à Kabrousse (environ 15 minutes en vélo) etrevenue sur le Cap pour visiter le centre-ville. Après une petitepose dans l’après-midi pour aller faire un plongeon dans une piscine réservéeque pour moi, car apparemment, il n’y avait que 2 clients dans l’hôtel, j’aifinalement repris le vélo pour aller jusqu’à la mer, voir les pécheurs. Le soir j’aimangé un bon Hamburger chez le Biarritz. Un petit bar restaurant très sympa, ouil y avait un groupe de musicien, qui chantait et faisait de la musique dansune ambiance très sympa. Le soir enrentrant à l’hôtel, j’ai rencontré le loueur de vélo juste à l’entrée de l’hôtelou on a parlé pendant un long moment. C’est ça que j’aime faire, visiter etparler avec les gens du pays, c’est tellement enrichissant de connaître desnouvelles cultures, coutumes et partager nos expériences.

Mercredi 12 Mars

Petit déjeuner àl’hôtel Les Paletuviers (croissant, café au lait, pain, beurre et confiture), déjà inclus dans le prix de la réservation.

Départ pour Ziguinchoraux alentour de 9h du matin avec une arrivée à destination 1,5h plus tard. Aprèsavoir déjeuné chez mon ami Traoré et avant de partir pour la gare routière, j’ai fait du change à l’hôtel Flamboyant à un taux de 655CFA l’euro.

Arrivé à la gareroutière de Ziguinchor, j’ai dû faire mes adieux à mon ami Traoré qui étaittrès émue de me voir partir, sans savoir s’il me reverrait un jour. Départ pour Bissau, dans un taxi 7 places et encore une fois, j’ai eu le droit à une place sur leband arrière du véhicule. Il faut savoir que les places sont attribuées parordre d’arrivée. Si tu as la chance d’arriver dans les 4 premiers, tu auras ledroit de t’assoir à coté du conducteur (1º arrivée) ou sur le banc justederrière le conducteur, au cas contraire, tu sais ce qui t’attend. La route pourBissau est assez bonne par rapport à celle entre Dakar et la frontière deGambie. Pendant letrajet, je me suis retrouvé à côté d’un habitant de Bissau avec qui j’ai puconverser pendant tout le voyage (3 heures de route). Dès mon arrivée àBissau, j’ai était assez agréablement surpris par le meilleur état des rues, des transports en commun (taxi, bus). Mon ami Alfredo, m’a aidé à prendre un taxi en direction de la pension Créola (18000 cfa 27€), tenu par un suisse, pourune chambre en plein centre-ville, avec ventilo, moustiquaire et salle de bainprivé. Un peu cher pour ce que c’est, mais les logements à Bissau sont cher etde mauvaise qualité. Pour avoir un bon hôtel, il faut débourser plus de 50 000cfa (75€).

Jeudi 13 Mars

Petit déjeunerchez Ponto de Encontro ou j’ai pris un café au lait et un gâteau typiqueportugais. Ensuite directionle consulat de Guinée Conakry pour faire mon Visa. Au départ on n’a pas voulume laisser entrer parce que j’étais en short, mais après une petite discussion, on n’a finit par me laisser entrer. J’ai payé 30000 cfa (46€) et je j’ai récupéré mon passeport 2 heures plustard. La Pensao Créolame convenait assez bien, surtout par sa localisation, mais il n’y avait pasinternet, alors j’ai décidé de changer pour le Jordani (16 000 cfa 24€) qui lui avait internet. Je pense sincèrement quej’ai perdu au change. PensaoCréola : - Manqued’intimité car je devais passer par le salon ou se trouvait souvent du monde pourrentrer dans ma chambre. - Pas d’internet - Parcontre super bien situé - Assezpropre

Le Jordani : - Internetqui ne fonctionne pas dans les chambres - Laclim ne fonctionne pas et elle pleine de rouille - Lapropreté laisse beaucoup à désirer - Lestoilettes c’est une catastrophe

Dansl’après-midi, je suis allé au port, afin de me renseigner sur les horaires dubateau pour Bubaque. On me dit qu’il faut venir à 7 heures du matin pourréserver sa place et que le bateau partirait à 10h.

Le soir, je suisallé manger au restaurant Kaliste qui se trouve en plein centre-ville, juste enface de la place Cheguevara ou j’ai en même temps regardé à la télé, monBenfica battre Tottenham par 3 buts à 1. L’internetfonctionne très bien à l’hôtel Kaliste et on y mange très bien.

Vendredi 14 mars

Le lendemainmatin, j’étais au port de Bissau à l’heure prévu, 7 heures du matin etcontrairement à ce qui m’avait été dit la veille, il n’y avait pas de bateau(panne) pour Bubaque. J’ai commencé à paniquer, car je ne pouvais pas attendreun autre jour, il fallait à tout prix que je parte ce WD à Bubaque. Finalement j’airencontré un gentil Sénégalais qui dormais dans une tente sur le port et quis’est gentiment proposé de m’emmener dans un autre port situé à 500 m ou il yavait une pirogue de pêcheurs qui partait ce jour même à Bubaque. Arrivé à l’autreport, le jeune Sénégalais demanda au monsieur chargé de la vente de billets, deme réserver une place et chose faite, je lui ai donné mon nom et mon âge et il medemanda d’être présent à l’entrée du port aux alentours de 10h. À 9h30, j’attendaisà l’endroit convenu pour acheter mon billet, quand tout à coup j’ai vue unefile se former très rapidement, mais quand je me suis mis à courir, c’étaittrop tard et je me suis retrouvé bien derrière dans la queue. Il y avait desbousculades de partout, tout le monde essayer de se doubler et avec tout cela, je me suis retrouvé encore plus loin dans la queue. Arrivé à mon tour, il n’yavait plus de billets, mais heureusement, il y avait le monsieur qui avait prismon nom et qui m’ayant reconnu, m’a donné un billet. C’était le bonheur, onaurai dit que j’avais gagné au loto.

Finalement, noussommes partis à 11h, tous entassés dans la pirogue, pour arriver à Bubaque,3h30 plus tard. Dès mon arrivé, je suis tout de suite tombé amoureux de cetteîle, quel beauté !

Arrivé à Bubaque, je n’ai pas trop eu de mal à trouver Titi, chez qui je devais loger. Alors laCasa Titi est une petite maison tenu par un Sénégalais qui se trouve à deux pasde la mère. La vue est imprenable !!. La chambre est modeste mais ça peuxaller. Il n’a pas l’eau courante mais on s’habitue très rapidement à se laveravec un seau d’eau. Je trouve cela même très marrant et agréable. Il faut aussisavoir que l’électricité existe uniquement entre 19h et minuit. Comme j’allaisrester à peine 2 jours, j’ai posé mes affaires, j’ai pris un douche et je suispartit à la découverte de l’île.

Samedi 15 Mars

Le lendemain, j’ai loué un vélo et j’ai traversé toute l’île (18 kms) pour aller découvrirune plage paradisiaque, la plage Bruce. Pendant tout le trajet, j’ai eul’occasion de traverser plusieurs villages ou j’ai fait connaissance avecplusieurs personnes, notamment les enfants qui se groupent autour de vous et vousdemandent de prendre des photos.

Dans l’après-midi, je suis allé faire un tour en pirogue avec Titi, qui m’a emmené à l’île deRubanne, ou j’ai pu me baigner dans une eau turquoise et très chaude.

Le soir, je suissortit pour dîner dans un restaurant typique de la bas ou j’ai à nouveau rencontréEloise qui avait voyagé avec moi dans la pirogue à partir de Bissau et nous avonsdîné ensemble.

Dimanche 16 Mars

Réveille à 6h45pour être présent au port à 7h du matin et il y avait déjà du monde. Suite auconseil de ma copine Eloise, j’avais réservé ma place la veille pour mon retourà Bissau. Le bateau aquitté le port avec les passagers au milieu des poules, des chiens et même descochons. Par ailleurs il y avait une forte odeur de poisson, car le bateauétait chargé de la pèche de la nuit précédente. Nous avons quittéle port à 7h30 pour arriver à Bissau (3500cfa) 3h plus tard. Arrivé á Bissau, j’avais tellement faim, que je suis partit déjeuner dans une cafétéria portugaiseoù j’ai mangé un bon café au lait avec un gâteau typique portugais. Par lasuite j’ai pris un taxi (1000 cfa)en direction de la gare routière de Bissau, pour y prendre un taxi brousse (3100 cfa + 1000 cfa du sac à dos) pourGabu où je devais passer la nuit avant de prendre la direction de la Guinée Conakry.À mon arrivé à la gare routière de Bissau, il y avait un taxi qui venait justede partir mais je n’étais pas trop déçu, car j’allais pouvoir m’assoir confortablementà la première place du taxi. J’ai attendu environs une heure pour que le taxise remplisse et qu’elle n’a pas était ma surprise, quand je m’apprêtais àm’assoir sur la place du passager du conducteur, on m’informe que je devais m’assoirdans une place sur le banc de derrière, parce qu’un militaire venait d’arriveret qu’il irait devant. J’ai essayé de contester, mais c’était que du temps deperdu. Si je voulais aller devant, il fallait attendre le prochain taxi, aurisque qu’un autre militaire se pointe et me retrouver à l’arrière à nouveau. Enfin bref, noussomme partit direction de Gabu pour un trajet qui dura environs 3h30. Arrivé à Gabu, jesuis allé prendre une chambre avec ventilo à l’Hôtel vision (10 000 cfa ;15€). Je suis ensuitepartit faire un tour dans la ville ou j’ai acheté à mangé pour le voyage dulendemain. En revenant surl’hôtel, j’ai rencontré un gentil Monsieur avec qui j’ai parlé en Portugais etje lui ai demandé ou est-ce que je pouvais aller manger le soir. Il a demandé àun jeune qui était à côté de venir me chercher à l’hôtel à 20h. J’en ai profitépour inviter le jeune home à venir dîner avec moi. J’ai donc diné lesoir avec Alaid. Encore une belle soirée passée en compagnie de quelqu’un de larégion.

Lundi 17 mars

Je suis arrivé àla gare routière à 6h du matin pour une attente de 6h d’attente, avant de partir pour l’enfer !!!! Nous sommespartit tous entassés comme des sardines dans un taxi de 7 places avec 9personnes. J’ai plus au moins calculé mon coup en m’installant devant avec unpetit jeune de 16 ans qui étant assez mince, m’a permis de m’assoir un plusconvenablement. Les premiers 70kms jusqu’à Koundara, furent une authentique horreur. Je dirai que même un bon4/4 n’ai pas fait pour rouler sur une route, où plutôt un chemin aussi pourrique celui-ci. Le parcours de 70 kms dura environs 4 heures. Après une courtepose à Koundara, nous avons repris la route à nouveau sur une route goudronnéeet en très bon état. Mais cela ne devait pas durer longtemps, car après unecinquantaine de kms après, l’enfer recommença. Ce fût uncauchemar infernal. En plus de cela, nous avons crevé 3 fois et tombé en panneplusieurs fois. Par chance, le chauffeur était aussi bricoleur et a toujoursréussi à trouver une solution. 15 heuresaprès notre départ de Gabu, nous arrivâmes finalement à destination. Noussommes arrivé aux alentours de 4h du matin et la mère du garçon qui voyagé àcoté de moi, m’invita à dormir chez elle. Au départ j’avais refusé car je nevoulais pas déranger mais elle a insisté et j’ai finalement accepté. Quellebonheur, celui de me retrouver allonger dans un lit qui para ailleurs étaittrès confortable.

Mardi 18 Mars

Le lendemain, jesuis partit m’installer à l’hôtel Safatou (160000 GNF, 17€ ). Le taux de change est de 1€ = 9235 GNF. L’hôtel est tropcher pour la qualité de ses installations. Je pense que l’hôtel Saala qui est àenvirons 2 kms de l’hôtel Safatou peut offrir de meilleures conditions. J’aiété par la suite informé par un guide touristique que l’hôtel Tata est lemeilleur hôtel malgré son prix de 260 000 GNF (28€) par jour. Dans l’après-midij’ai appelé Fout trecking concernant un circuit touristique de 3 jours (94€) que j’avais sélectionné avant departir en voyage. Une demi-heure après avoir appelé, 2 personnes se sont présentéà l’hôtel et nous avons convenu d’un rendez-vous pour le lendemain à 8h30. Dansl’après-midi, je me suis allé promener dans le centre-ville ou j’ai visité untrès jolie marché, j’ai lu mes emails dans un ciber-café et en fin d’après-midije suis allé retrouver la famille qui m’avait hébergé la nuit de notre arrivé àLabé. Je suis allé dîner avec Alpha et sa sœur Binta dans un petit restaurantpas très loin de leur maison.

Mercredi 19 Mars

Comme convenu, lelendemain à 8h20 le guide est arrivé, il s’appellait Mouctar, un garçon de 28ans avec lequel, j’allais partir pour une grande aventure de découverte duFouta Djalon. Nous sommes partît en moto pour un trajet d’environ 2h, avec unepose de 20 minutes pour acheter de la nourriture dans un jolie petit marché. Letrajet n’était pas très long, mais assez fatiguant pour le dos, car commetoutes les routes, ou plutôt chemins d’Afrique, l’état des mêmes laissebeaucoup à désirer. Nous sommesarrivé au village d’Ainguel aux alentour de 11h30. Il s’agit d’un village trèsjolie avec de très belles petites cases ou vous êtes accueilli dès votrearrivée par plusieurs enfants. J’ai joué avec eux, en les prenant en photos etles filmant. J’ai ensuitedéjeuné avec Mouctar, une petite salade de tomate avec des eux cuits, dessardines conserves et quelques fruits. Par chance, jesuis tombé sur un guide à mon image, très dynamique, ce qui faisait que nous neperdions pas beaucoup de temps et nous sommes partît rapidement visiter unechute d’eau Djourogui qui était magnifique. Sur les 3 chutes d’eau que l’ondevait visiter, c’est celle-ci qui m’a le plus plût. Nous avons marchéenvirons une heure et nous avons rencontré avec un autre guide qui avait encharge une petite parisienne (Véronique). Nous sommesrentrés au Village en fin d’après-midi et à la demande des jeunes enfants duvillage, je suis allé jouer au foot avec eux. A la fin, nous avons tous pris unbain dans la rivière qui passait juste à côté. Après un dîner(riz, poisson, patate douces et autre légumes), en compagnie de Véronique sousun ciel étoilé comme seulement en Afrique, l’on peut voir, je suis allé mecoucher aux alentours de minuit.

Jeudi 20 Mars

Après avoir prisle petit-déjeuner nous avons quitté le village pour une randonnée d’environ 4heures avec plusieurs arrêts pour voir les 2 autres chutes d’eau et aussi pour déjeuner.

Nous sommesarrivés au Village Ley-Fita aux alentours de 16h30 ou nous avons été très bienaccueillit pars les villageois. J’ai notamment apprécié un Monsieur appeléAlpha, qui était fort sympathique. Je dirais que ce village et celui que j’aile plus préféré. Il faut savoir qu’il n’y a pas d’électricité dans ce village, n’y d’eau courante. Ce village est complètement isolé du monde. Là encore j’aipassé une agréable soirée en compagnie des gens du village. Alpha, m’a faitvisiter le village et rencontrer le monsieur le plus âgé du village, il avait105 ans. Le soir nousavons diné et mangé du TOT et du Fogné. Encore une fois nous avons passé unepartie de la nuit en conversant sous un ciel super étoilé.

Vendredi 21 Mars

Le lendemain, petit-déjeunerà 8h et avec un petit pincement au cœur, j’ai dû dire au revoir a mon ami Alphapour retourner au le village d’Ainguel, pour y récupérer quelque affaires etrepartir à Labé. Le retour fût assez rapide, environs 2h30 de marche sur ungrand dénivelé. Arrivé à Ainguel, nous avons pris la moto et rentré sur Labé. Arrivé à la gare, j’ai réservé un taxi (190 000 GNF, 20€)et après 2h d’attente, nous sommes partit en direction de Diaobé. Le un taxi 7places était bombé, 13 adultes + un enfant de 6 ans) dans un taxi de 7places !!! Il y avait même un passager assis sur le siège du conducteur.C’était partit pour le voyage le plus difficile parmi tous ceux que j’avaisdéjà réalisé jusqu’à ce jour. 2 heures plus tard, nous avons récupéré 3personnes de plus pour les installer sur le toit de la voiture, ce qui faisaitun total de 16 adultes + 1 enfant = 17 personnes. Même dans mes rêves, jen’aurai jamais imaginé que ce serait possible. La route (la mêmeque j’avais pris pour venir de Koundara) était un enfer, mais cette fois-cinous étions 17 au lieu de 9 passagers. Nous sommesarrivés à la frontière à 23h45 et le garde n’a pas voulu nous laisser passerparce ce que cela venait juste de fermer. Nous avons dû attendre jusqu’à 6h dumatin pour reprendre la route, j’ai dormi sur en banc d’un des petit commercede la zone. En passant lafrontière du Sénégal, on a essayé une nouvelle fois de me sous-tirer del’argent, à cause de mon carnet de vaccination qui était par ailleurs en règle.Je vous conseille de ne pas céder, même s’il ne s’agit que de quelques euros.Avec un peu de patience vous partirez sans soucies, si vous êtes bien entenduen règles. Arrivé à Diaobé, on m’annonce qu’il n’y a pas de taxi 7 places pour Dakar et qu’il fallaitprendre un bus qui partait à 14h (3000 cfa,4,5€) Le bus quitta lagare à 15h pour un voyage qui dura 24 heures, alors que l’on m’avait dis qu’enpartant à 14h, on serait arrivé vers 5 du matin. Le chauffeur était un vieuxmonsieur qui conduisait très lentement. Nous avons par ailleurs eu droit à 3crevaisons et une panne d’essence. Je suisfinalement arrivé chez mes beau parents à Dakar, avec les pieds super enflés, trèsfatigué, mais très content d’avoir finit ce merveilleux voyage et sans aucunsouci majeur.

Je reste à votredisposition pour tout renseignement complémentaire que vous souhaiteriez avoir.
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Épidémie en Guinée
Bonjour, Etant actuellement à Dakar (sSénégal), je voudrais avoir des nouvelles de voyageurs étant en Guinée Conakry ou Sénégal, sur l'épidémie ebola qui sévit (en Guinée). Quels conseils ? Rentrer en France au plus vite ou attendre ma date de retour. Merci de votre aide; Jamna. ps la Mauritanie a fermé ses frontières avec le Sénégal.
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