Bonjour
par avance veuillez m’excuser si la question est récurrente mais je n'ai vraiment pas beaucoup de temps pour chercher dans les méandres du forum donc je pose directement ma question ...
Ou aller en Inde en décembre ou janvier ?
Je savais que dans le grand nord (Himalaya) indien il faisait très froid mais je pensais qu'à New Delhi ou dans le Rajasthan les températures étaient plus clémente ... Hors il semblerait qu'il fasse froid le matin et le soir ... Qu'en est il vraiment ? Doit on, comme en France, porter des pulls etc .... ? (je souhaite éviter le froid, je vais en Asie l'hiver pour la chaleur que l'on ne trouve pas en France).
Merci de votre aide.
Bonjour,
Voilà j'avais à la base réservé un autre voyage mais suite à des problèmes sur place, on me propose de le remplacer par l'inde du sud du 09 au 20 novembre.
On partirais de Madras, puis Mahalabalipuram, Pondichery, Tanjore, Trichy, Madurai, Periyar, Mundakayam, Cochin, Mararikulam.
Pensez vous que je dois annuler à cause de la mousson ou que ce voyage est possible (et surtout qu'on pourra en profiter tranquillement sans trop de pluie) ?
Merci pour votre aide, je n'ai que peu de temps pour me décidier
Voilà j'avais à la base réservé un autre voyage mais suite à des problèmes sur place, on me propose de le remplacer par l'inde du sud du 09 au 20 novembre.
On partirais de Madras, puis Mahalabalipuram, Pondichery, Tanjore, Trichy, Madurai, Periyar, Mundakayam, Cochin, Mararikulam.
Pensez vous que je dois annuler à cause de la mousson ou que ce voyage est possible (et surtout qu'on pourra en profiter tranquillement sans trop de pluie) ?
Merci pour votre aide, je n'ai que peu de temps pour me décidier
Hello,
Qu'en est-il d'un séjour à Hampi fin juin/juillet ? Fait-il une chaleur terrible ?😊
Qu'en est-il d'un séjour à Hampi fin juin/juillet ? Fait-il une chaleur terrible ?😊
Bonjour à tous,
Nous partons 3 semaines en Inde à partir de mi-janvier et je voulais savoir ce qu'il en était du climat dans des villes comme Delhi, Jaipur, Udaipur, Agra, Varanasi... Bref le nord sans être l'extrême nord. Nous ne craignons absolument pas la chaleur (je suis déjà partie plusieurs fois en Asie du sud-est et je n'ai jamais souffert de la chaleur) et nous préférons avoir trop chaud que frisquet. Je commence à me demander si ça ne vaudrait pas la peine d'atterrir à Delhi et de filer direct dans le sud pour avoir plus chaud mais je ne sais pas trop ce qui est faisable en 3 semaines. Vos réponses me seraient d'un grand secours ! 😉 D'avance merci
Christelle
Nous partons 3 semaines en Inde à partir de mi-janvier et je voulais savoir ce qu'il en était du climat dans des villes comme Delhi, Jaipur, Udaipur, Agra, Varanasi... Bref le nord sans être l'extrême nord. Nous ne craignons absolument pas la chaleur (je suis déjà partie plusieurs fois en Asie du sud-est et je n'ai jamais souffert de la chaleur) et nous préférons avoir trop chaud que frisquet. Je commence à me demander si ça ne vaudrait pas la peine d'atterrir à Delhi et de filer direct dans le sud pour avoir plus chaud mais je ne sais pas trop ce qui est faisable en 3 semaines. Vos réponses me seraient d'un grand secours ! 😉 D'avance merci
Christelle
peut cependant le schématiser en trois saisons distinctes, une saison chaude, une plus humide et une plus froide.
La chaleur domine entre février et mai dans le Nord en s'élevant progressivement entre ces deux mois pour atteindre des sommets en mai. Les températures peuvent dépasser 45°C dans le Centre. Fin mai, la mousson débute avec de violentes averses, des orages et des tempêtes, remontant peu à peu du Sud vers le Nord puis s'étendant à tout le territoire, pour se terminer en octobre, sauf sur la côte sud-est où elle est la plus virulente entre octobre et décembre.
Les températures baissent sensiblement au nord entre octobre et janvier, alors qu'au sud elles restent constamment douces.
Le meilleur moment pour se rendre en Inde sera donc fonction des régions choisies, même si la période allant de novembre à février est la plus propice pour la plupart d'entre elles. Si vous visitez le nord-est, le Cachemire ou les montagnes de l'Himachal Pradesh, préférez cependant les mois d'avril à septembre.
En revanche, la mousson convient tout à fait à la visite du Rajasthan désertique et de la partie nord-ouest de l'Himalay
La chaleur domine entre février et mai dans le Nord en s'élevant progressivement entre ces deux mois pour atteindre des sommets en mai. Les températures peuvent dépasser 45°C dans le Centre. Fin mai, la mousson débute avec de violentes averses, des orages et des tempêtes, remontant peu à peu du Sud vers le Nord puis s'étendant à tout le territoire, pour se terminer en octobre, sauf sur la côte sud-est où elle est la plus virulente entre octobre et décembre.
Les températures baissent sensiblement au nord entre octobre et janvier, alors qu'au sud elles restent constamment douces.
Le meilleur moment pour se rendre en Inde sera donc fonction des régions choisies, même si la période allant de novembre à février est la plus propice pour la plupart d'entre elles. Si vous visitez le nord-est, le Cachemire ou les montagnes de l'Himachal Pradesh, préférez cependant les mois d'avril à septembre.
En revanche, la mousson convient tout à fait à la visite du Rajasthan désertique et de la partie nord-ouest de l'Himalay
est ce que c'est faisable en 3 semaine en décembre janvier varanasi, bodhgaya, kushinagar, lumbini, pokara et finir à kathmandu.
si vous avez d'autre propositon elles sont les bienvenu. on tiens à allé absolument à varanasi bodhgaya pokara et kathmandu. le reste c'est sur le chemin....
merci
si vous avez d'autre propositon elles sont les bienvenu. on tiens à allé absolument à varanasi bodhgaya pokara et kathmandu. le reste c'est sur le chemin....
merci
Bonjour,
L'Inde et le Sri Lanka restent des destinations bon marché .
J'aimerais partie en décembre prochain, qu'en est-il pour la météo?
Je pense partir du 7 décembre au 22 décembre
Paris-chennai colombo-paris
Donnez-moi votre avis.
Merci
L'Inde et le Sri Lanka restent des destinations bon marché .
J'aimerais partie en décembre prochain, qu'en est-il pour la météo?
Je pense partir du 7 décembre au 22 décembre
Paris-chennai colombo-paris
Donnez-moi votre avis.
Merci
Bonjour à tous ,
Nous sommes de mariage près de Delhi fin octobre et nous voulons en profiter pour voyager en Inde 1 mois minimum . Il y a déjà pas mal de temps que nous pensons visiter le sud du pays ( Kerala , Tamil Nadu ) , mais nous doutons de cette destination à cette période de l'année , ayant lu que la mousson y était décalée par rapport au reste de l'Inde . Est ce judicieux ? Et sinon nous aimerions avoir des idées d'autres itinéraires à cette saison, sachant que nous connaissons déjà Agra , le Rajasthan et le Gujarat .
Merci à vous .
Nous sommes de mariage près de Delhi fin octobre et nous voulons en profiter pour voyager en Inde 1 mois minimum . Il y a déjà pas mal de temps que nous pensons visiter le sud du pays ( Kerala , Tamil Nadu ) , mais nous doutons de cette destination à cette période de l'année , ayant lu que la mousson y était décalée par rapport au reste de l'Inde . Est ce judicieux ? Et sinon nous aimerions avoir des idées d'autres itinéraires à cette saison, sachant que nous connaissons déjà Agra , le Rajasthan et le Gujarat .
Merci à vous .
Bonjour,
Je pars en Inde du sud et ensuite au Sri Lanka, demain. jusqu'au 16 août. Je prends quoi comme vêtements d'après vous ?
Deux pantalons, deux shorts et un sous pull-feront-il l'affaire ?
Je pars en Inde du sud et ensuite au Sri Lanka, demain. jusqu'au 16 août. Je prends quoi comme vêtements d'après vous ?
Deux pantalons, deux shorts et un sous pull-feront-il l'affaire ?
Bonjour je cherche des infos sur le climat en Inde du sud, car je part dans cette région, en début septembre et pour trois semaines, et plus précisément de Bengalore, puis Mysore , puis le Kerala et enfin le Tamil Nadu, merci
Je vais faire un circuit en inde du sud début novembre 2016, et je souhaiterais savoir quels vêtements mettre dans ma valise??..
Merci d'avance
Bonjour à tous
Quelqu 'un pourrait-il me dire la météo éventuelle en Inde du sud (KERALA) début octobre tout en sachant que ce n'est pas une science exacte
Pour le change: carte bancaire avec ATM ou euros à changer sur place
Merci par avance pour toutes réponses et suggestions
Poux05
Nous partons en Inde, région Rajasthan, vallée du Gange le 20 Mars 2013, quelles sont les températures ainsi que les vaccins obligatoires?
Merci
😉toujours sur le forum certes- disparité- par rapport aux adeptes- pour info guesthouse -seashore- à fort kochin
pour 250RPS
sinon
infos pour le
tamil nadu fin/mars2019 /AVRIL
merçi pour les infos
angie
Bonjour,
Nous programmons de visiter le Tamil nadu et le Kerala en avril (2 semaines) Nous n'avons pas encore acheté les billets d'avion mais c'est une question de jour. J'ai quelques craintes concernant la météo. Apparemment les températures seraient très élevées en avril. Pouvez-vous me le confirmer? Notre programme est le suivant: arrivée à Chennai le 29 mars. Puis départ pour Mahabalipuram-Pondichery-Tanjore-Trichy-Madurai-Munnar-Allepey (backwaters) pui Cochin. Vol retour de Cochin le 9 avril soit 11 jours sur place avec voiture et chauffeur privé. D'après mes recherches, Madurai et Tanjore seraient déconseillés en avril, en raison des températures extrêmes. Avez-vous eu l'occasion de visiter ces villes à cette période? D'avance un grand merci pour votre aide précieuse! Mathilde
Nous programmons de visiter le Tamil nadu et le Kerala en avril (2 semaines) Nous n'avons pas encore acheté les billets d'avion mais c'est une question de jour. J'ai quelques craintes concernant la météo. Apparemment les températures seraient très élevées en avril. Pouvez-vous me le confirmer? Notre programme est le suivant: arrivée à Chennai le 29 mars. Puis départ pour Mahabalipuram-Pondichery-Tanjore-Trichy-Madurai-Munnar-Allepey (backwaters) pui Cochin. Vol retour de Cochin le 9 avril soit 11 jours sur place avec voiture et chauffeur privé. D'après mes recherches, Madurai et Tanjore seraient déconseillés en avril, en raison des températures extrêmes. Avez-vous eu l'occasion de visiter ces villes à cette période? D'avance un grand merci pour votre aide précieuse! Mathilde
Du fait de la taille du pays, le climat de l'Inde est très variable en fonction des différentes régions. Difficile donc de proposer une vision générale de la météo locale, même s'il est toutefois possible d'identifier trois saisons distinctes, s'appliquant sur la majorité du territoire. Découvrez la meilleure saison pour partir en Inde en fonction des régions que vous souhaitez visiter sur place.
QUEL CLIMAT EN INDE ? Le climat de l'Inde varie en fonction des zones géographiques du pays. Alors que le Bengale possède un climat tropical difficile à vivre durant la mousson, le Rajasthan peut se visiter tout au long de l'année grâce à son climat sec et chaud en continu. Tout au nord du pays, dans l'Himalaya, le climat est typiquement montagnard avec des hivers parfois rudes et des étés souvent chauds.
L'amplitude de températures est à l'image du pays : immense. Les mois les plus frais, d'octobre à février, peuvent afficher des températures allant de -20°C dans le Ladakh à 35°C dans le désert du Thar.
LES SAISONS EN INDE L'Inde connaît trois saisons distinctes, applicables à la majeure partie du territoire :
L'été, ou saison chaude, qui se déroule du mois d'avril au mois de juin, est synonyme de fortes chaleurs dans les plaines et dans les régions arides du nord, et de climat relativement doux du côté de l'Himalaya La mousson, ou saison humide, qui se déroule de juillet à septembre, est synonyme d'humidité et d'importantes précipitations dans une majeure partie du pays La saison intermédiaire, ou saison froide, se déroule de novembre à mars. Les précipitations se font alors rares, les températures baissent dans le Nord et restent douces dans le Sud. OÙ ET QUAND PARTIR EN INDE ? Le meilleur moment pour partir en Inde dépend avant tout de votre destination.
Pour observer les animaux sauvages des parcs de Corbett et de Kaziranga, privilégiez les mois de février à avril. Pour découvrir l'extrême Nord, les mois de mai à octobre sont les plus agréables. Le Rajasthan, du fait de son climat désertique, peut se visiter tout au long de l'année. Les pluies y sont très rares.
D'une manière générale, la meilleure saison pour voyager en Inde se situe de novembre à mars, durant la saison froide. Les températures restent douces à peu près partout sauf dans le Ladakh. Nous vous conseillons d'éviter les mois les plus pluvieux que sont juillet et août.
Quand partir en Inde du nord ? Le Rajasthan et le Gujarat : Les caractéristiques de ces régions sont chaleur et sécheresse. Mis à part mai et juin, où il fait très chaud et humide, il est possible de voyager toute l’année dans ces régions.
Octobre à fin mars sont les meilleurs mois, il y fait plus doux. Il faut éviter de voyager durant la période de la mousson qui s’étend de fin Juin à fin Septembre.
Quand partir en Inde du sud ? Le kerala, Le Tamil Nadu et le Karnataka : L’idéal pour ce rendre dans ces régions est entre décembre et avril, bien que ce soit la meilleure période, il ne faut pas oublier qu’il y fait relativement chaud toute l’année.
Quand partir vers l'Himalaya Indien ? Pour les itinéraires de trekkings, la période idéale se situe de juin à septembre.
Le printemps et l’automne sont des saisons intéressantes pour des voyages culturels et ou des petits trekkings car il y fait plus froid et le temps est alors plus stable.
QUEL CLIMAT EN INDE ? Le climat de l'Inde varie en fonction des zones géographiques du pays. Alors que le Bengale possède un climat tropical difficile à vivre durant la mousson, le Rajasthan peut se visiter tout au long de l'année grâce à son climat sec et chaud en continu. Tout au nord du pays, dans l'Himalaya, le climat est typiquement montagnard avec des hivers parfois rudes et des étés souvent chauds.
L'amplitude de températures est à l'image du pays : immense. Les mois les plus frais, d'octobre à février, peuvent afficher des températures allant de -20°C dans le Ladakh à 35°C dans le désert du Thar.
LES SAISONS EN INDE L'Inde connaît trois saisons distinctes, applicables à la majeure partie du territoire :
L'été, ou saison chaude, qui se déroule du mois d'avril au mois de juin, est synonyme de fortes chaleurs dans les plaines et dans les régions arides du nord, et de climat relativement doux du côté de l'Himalaya La mousson, ou saison humide, qui se déroule de juillet à septembre, est synonyme d'humidité et d'importantes précipitations dans une majeure partie du pays La saison intermédiaire, ou saison froide, se déroule de novembre à mars. Les précipitations se font alors rares, les températures baissent dans le Nord et restent douces dans le Sud. OÙ ET QUAND PARTIR EN INDE ? Le meilleur moment pour partir en Inde dépend avant tout de votre destination.
Pour observer les animaux sauvages des parcs de Corbett et de Kaziranga, privilégiez les mois de février à avril. Pour découvrir l'extrême Nord, les mois de mai à octobre sont les plus agréables. Le Rajasthan, du fait de son climat désertique, peut se visiter tout au long de l'année. Les pluies y sont très rares.
D'une manière générale, la meilleure saison pour voyager en Inde se situe de novembre à mars, durant la saison froide. Les températures restent douces à peu près partout sauf dans le Ladakh. Nous vous conseillons d'éviter les mois les plus pluvieux que sont juillet et août.
Quand partir en Inde du nord ? Le Rajasthan et le Gujarat : Les caractéristiques de ces régions sont chaleur et sécheresse. Mis à part mai et juin, où il fait très chaud et humide, il est possible de voyager toute l’année dans ces régions.
Octobre à fin mars sont les meilleurs mois, il y fait plus doux. Il faut éviter de voyager durant la période de la mousson qui s’étend de fin Juin à fin Septembre.
Quand partir en Inde du sud ? Le kerala, Le Tamil Nadu et le Karnataka : L’idéal pour ce rendre dans ces régions est entre décembre et avril, bien que ce soit la meilleure période, il ne faut pas oublier qu’il y fait relativement chaud toute l’année.
Quand partir vers l'Himalaya Indien ? Pour les itinéraires de trekkings, la période idéale se situe de juin à septembre.
Le printemps et l’automne sont des saisons intéressantes pour des voyages culturels et ou des petits trekkings car il y fait plus froid et le temps est alors plus stable.
Bonjour a tous ,
Je compte m'y rendre en inde courant mi-Juin prochain , déplacement vers les villes de Delhi, Agra, Jaipur , Goa et Cochin . J'y cru comprendre que c'est déconseillé de partir en Inde durant cette période à cause de la chaleur et surtout de la mousson . J'ai lu plusieurs commentaires à ce sujets et les avis divergent . Je ne sais plus quoi penser et je dois vite me décider . ( Sinon c'est l'egypte et la tunusie ). Qui est allé récemment pendant la période de juin en Inde ??? Des conseils ?????
D'avance merci .
Je compte m'y rendre en inde courant mi-Juin prochain , déplacement vers les villes de Delhi, Agra, Jaipur , Goa et Cochin . J'y cru comprendre que c'est déconseillé de partir en Inde durant cette période à cause de la chaleur et surtout de la mousson . J'ai lu plusieurs commentaires à ce sujets et les avis divergent . Je ne sais plus quoi penser et je dois vite me décider . ( Sinon c'est l'egypte et la tunusie ). Qui est allé récemment pendant la période de juin en Inde ??? Des conseils ?????
D'avance merci .
Bonjour
je souhaite partir au Rajastan fin juillet début août.
Il y a un risque de mousson mais est ce vraiment bloquant, gênant?
Merci de partager vos expériences et avis
Bonjour
Nous souhaitons partir en ete au Rajahstan et nous nous inquietons pour le climat.
je lis tout et son contraire.
j'aimerais avoir l'avis de voyageurs experimentes sur cette destination et cette période.
Amicalement
jclaude
jclaude
Bonjour,
Nous aimerions aller en Inde du Nord en juillet et août 2014, est ce qu'une personne du forum y est déjà allée sur cette période ? Nous savons que la mousson est forte mais nous aimerions que vous nous racontiez votre expérience.
Merci d'avance.
Nous aimerions aller en Inde du Nord en juillet et août 2014, est ce qu'une personne du forum y est déjà allée sur cette période ? Nous savons que la mousson est forte mais nous aimerions que vous nous racontiez votre expérience.
Merci d'avance.
Bonjour,
Je pars le 2 octobre prochain pour un circuit au Rajasthan. Je suis un peu inquiète car j'avais lu que les températures étaient douces à cette périodes de l'année. Or, en allant sur des sites de météo, il semblerait que des températures de plus de 40° soient annoncées pour les jours qui viennent...
Qui a une expérience de cette période dans cette région ? Ça me permettrait "d'ajuster" ma valise !
Merci de vos réponses
Michèle
Bonjour,
Malgré plusieurs articles sur le sujet, je n'arrive pas à faire le "tri" pour trouver une réponse, me concernant.
En principe, selon résultat médical à venir, nous envisageons de partir vers le 20 mars direction Delhi et faire in circuit individuel dans le nord pendant 1 mois à 1 mois 1/2. (soit 20 au 30 avril)
Ensuite nous prendrions la direction de Goa, et plus précisément Colva, que nous connaissons et avons aimé, pour environ 2 semaines.
POUR LE NORD DE L'INDE La chaleur sera t'elle supportable si nous voulons faire JAISALMER et un petit tour dans le désert, AMRISTAR, etc ...
POUR LA REGION DE GOA Est-ce vraiment une chaleur très difficile à supporter, en sachant que l'on se trouve au bord de mer ??? Y a t'il des risques de pluie ???
Merci pour vos réponses et vos conseils
Malgré plusieurs articles sur le sujet, je n'arrive pas à faire le "tri" pour trouver une réponse, me concernant.
En principe, selon résultat médical à venir, nous envisageons de partir vers le 20 mars direction Delhi et faire in circuit individuel dans le nord pendant 1 mois à 1 mois 1/2. (soit 20 au 30 avril)
Ensuite nous prendrions la direction de Goa, et plus précisément Colva, que nous connaissons et avons aimé, pour environ 2 semaines.
POUR LE NORD DE L'INDE La chaleur sera t'elle supportable si nous voulons faire JAISALMER et un petit tour dans le désert, AMRISTAR, etc ...
POUR LA REGION DE GOA Est-ce vraiment une chaleur très difficile à supporter, en sachant que l'on se trouve au bord de mer ??? Y a t'il des risques de pluie ???
Merci pour vos réponses et vos conseils
Bonjour,
Je voudrai bien savoir s'il est possible de voyager en Inde aux mois de mai et juin. Plus particulièrement la partie Nord. Je crois savoir que c'est la saison ou les température sont les plus élevées. Par ailleurs, on m'a dit que ce n'est pas non plus la bonne période pour faire un trek au Népal, sauf si on aime la Neige. Qu'en pensez vous? Merci pour vos conseils. Sophie
Je voudrai bien savoir s'il est possible de voyager en Inde aux mois de mai et juin. Plus particulièrement la partie Nord. Je crois savoir que c'est la saison ou les température sont les plus élevées. Par ailleurs, on m'a dit que ce n'est pas non plus la bonne période pour faire un trek au Népal, sauf si on aime la Neige. Qu'en pensez vous? Merci pour vos conseils. Sophie
La pire mousson au Kerala depuis 100 ans... ne se limite pas au centre mais les 14 districts sont touchés.
Selon la tv indienne de ce soir, 17 août, les chiffres montrent l'ampleur de la catastrophe...
324 morts en 9 jours
223000 réfugiés dans 1500 camps
44 rivières et fleuves en crue
80% de l'état est sans électricité.
il est raisonnable d'éviter de s'y rendre avant un moment je pense. Pour moi ce sera donc pour une autre fois, le Tamil Nadu est au sec.
La carte date du 15 mais elle reste la même aujourd'hui.
Bonjour,
J'ai lu beaucoup de discussions sur le forum à propos de la météo en juillet donc je ne voudrais pas faire répéter ni relancer de polémique mais quand même quelques questions persistes!!
J'aimerais aller du côté de Rishikesh puis encore plus au nord Dharamsala et Manali. J'ai compris que le temps était aléatoire selon les années mais à quoi est-ce que je peux m'attendre dans cette région précisément. J'ai déjà fait deux voyages en Inde mais je voyagerai en solo donc pas trop envie de me retrouver dans des galères.
Est-ce qu'il y a quand mêmes des touristes en cette période?
Merci de faire partager vos expériences!!
Je pars avec ma fille de 20 ans tout le mois de Juin en Inde du nord.
Probablement nous allons atérrir à Delhi mais notre itinéraire n'est pas encore établi.
Notre souci, c'est celui de savoir où il ne fera pas 48 ou 50°, car à priori c'est la température qu'il fait du côté de Delhi ou en tous cas de Bénarès en Juin, à la limite du supportable ( et moi je ne peux partir que là), du coup j'hésite beaucoup à rester tout le mois dans cette région. On m'a dit que plus au Nord-Ouest ou Est de Delhi, il y fait plus frais.
Des personnes on-elles des expériences par rapport à ces régions (cachemire etc..?), les distances, ce qu'il y a à découvrir, les hébergements ...
(Je sais que du côté Népal il y fait plus frais mais c'est mieux d'y aller tout un mois.)
Merci encore pour vos bonnes infos, et vos bons plans...
Je reproduis ci-dessous un article récent du "Figaro" et vous engage à échanger sur ce thème, associé à cet autre : Les pays non-préparés et non développés vont-ils souffrir beaucoup plus que d'autres de ces changements climatiques ?
Lorsqu'on connait la situation de Bénarès, peut on croire au miracle ou bien au suicide collectif de cette Union d’États indiens ?
Titre de l'article : Inde: les dernières gouttes d’eau de Bangalore
Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.
De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d���eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
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Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.
De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d���eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
La rédaction vous conseille :
Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l'eau Bangalore, la Silicon Valley indienne La sécheresse en Inde pèse sur l'ensemble de l'économie
Bonjour,
J'ai en projet un premier voyage en Inde cet automne pour 1 mois. Je compte arriver et repartir de New Delhi et visiter le Rajasthan. Ayant le choix total sur les dates pour 30 jours sur place, entre début octobre et jusqu'au 10 décembre je ne sais pas lesquelles favoriser. Voila pourquoi j'aimerai avoir vos avis, vos expériences. Je voyagerai avec les transports publics, pour dormir, des guesthouses, pensions, dortoirs (si ça existe) ou petits hotels bon marché.
Pendant cette période j'ai repéré 2 festivals, le Marwar Festival de Jodhpur les 28 et 29 octobre et la très célèbre Pushkar Camel Fair du 18 au 27 novembre. A partir de cela j'ai étudié 3 voyages possibles.
1)Départ le 25 octobre, arrivée le 26 a New Delhi puis direction Jodhpur avec une étape s'il le faut. Après Jodhpur 28-29 visite des différentes villes/lieux à voir. Passage par Pushkar le 18-19-20 pour voir le début de la Camel Fair (moins de monde), puis selon ce que j'ai fait avant, direction Delhi ou Aggra. Départ le 25 novembre de Delhi. L'avantage :de pouvoir assister à 2 festivals sur 30 jours. Comme inconvénient l'itinéraire un peu "chamboulé" du fait que Jodhpur et Pushkar ne semble pas si éloignées (risque de faire des allers retours pour certains trajets...) mais peut-être que voyager de nuit peut me faire gagner du temps? Sinon j'ai aussi quelques "inquiétudes" concernant la période, ce sont les vacances de la Toussaint, avec des vacances et congés dans de nombreux pays, est il difficile de trouver des places dans les transports? mise à part Pour le début de la Camel Fair, est il nécessaire de tout réserver à l'avance pour dormir? J'ai souvent lu que c'est la haute voir très haute saison à cette période (groupes de touristes, tours organisés)...
2)Départ le 10 novembre, arrivée le 11 à New Delhi. Voyage "libre" jusqu'au 18-19-20 Pushkar Camel Fair. Ensuite temps libre pour d'autres lieux jusqu'au 10 décembre départ de New Delhi. Avantage que j'y trouve, il fait plus froid chez nous, donc ça sera encore plus appréciable de voyager, mais fait il encore assez chaud au Rajasthan à cette période (y compris début décembre)? A part Pushkar est il aussi nécessaire de tout planifier/réserver en avance?
3)Départ le 4 octobre, arrivée le 5 à New Delhi. Itinéraire "libre" sauf être à Jodhpur les 28-29 octobre. Retour de New Delhi le 4 Novembre. Est-ce que cela vaut la peine de ne pas voir la Pushkar Camel Fair, pour ne pas tomber dans la haute saison?
Merci d'avance pour vos conseils :)
J'ai en projet un premier voyage en Inde cet automne pour 1 mois. Je compte arriver et repartir de New Delhi et visiter le Rajasthan. Ayant le choix total sur les dates pour 30 jours sur place, entre début octobre et jusqu'au 10 décembre je ne sais pas lesquelles favoriser. Voila pourquoi j'aimerai avoir vos avis, vos expériences. Je voyagerai avec les transports publics, pour dormir, des guesthouses, pensions, dortoirs (si ça existe) ou petits hotels bon marché.
Pendant cette période j'ai repéré 2 festivals, le Marwar Festival de Jodhpur les 28 et 29 octobre et la très célèbre Pushkar Camel Fair du 18 au 27 novembre. A partir de cela j'ai étudié 3 voyages possibles.
1)Départ le 25 octobre, arrivée le 26 a New Delhi puis direction Jodhpur avec une étape s'il le faut. Après Jodhpur 28-29 visite des différentes villes/lieux à voir. Passage par Pushkar le 18-19-20 pour voir le début de la Camel Fair (moins de monde), puis selon ce que j'ai fait avant, direction Delhi ou Aggra. Départ le 25 novembre de Delhi. L'avantage :de pouvoir assister à 2 festivals sur 30 jours. Comme inconvénient l'itinéraire un peu "chamboulé" du fait que Jodhpur et Pushkar ne semble pas si éloignées (risque de faire des allers retours pour certains trajets...) mais peut-être que voyager de nuit peut me faire gagner du temps? Sinon j'ai aussi quelques "inquiétudes" concernant la période, ce sont les vacances de la Toussaint, avec des vacances et congés dans de nombreux pays, est il difficile de trouver des places dans les transports? mise à part Pour le début de la Camel Fair, est il nécessaire de tout réserver à l'avance pour dormir? J'ai souvent lu que c'est la haute voir très haute saison à cette période (groupes de touristes, tours organisés)...
2)Départ le 10 novembre, arrivée le 11 à New Delhi. Voyage "libre" jusqu'au 18-19-20 Pushkar Camel Fair. Ensuite temps libre pour d'autres lieux jusqu'au 10 décembre départ de New Delhi. Avantage que j'y trouve, il fait plus froid chez nous, donc ça sera encore plus appréciable de voyager, mais fait il encore assez chaud au Rajasthan à cette période (y compris début décembre)? A part Pushkar est il aussi nécessaire de tout planifier/réserver en avance?
3)Départ le 4 octobre, arrivée le 5 à New Delhi. Itinéraire "libre" sauf être à Jodhpur les 28-29 octobre. Retour de New Delhi le 4 Novembre. Est-ce que cela vaut la peine de ne pas voir la Pushkar Camel Fair, pour ne pas tomber dans la haute saison?
Merci d'avance pour vos conseils :)
Bonjour à tous,
Quelqu'un pourrait t'il me renseigner sur le climat , température dans la région de Madurai et tout le sud est, le kérala pour la période de novembre à février. je vous en remercie.
Salut mes amis,
Je me suis acheté un billet pour l'Inde hier avec un ami. On part le 5 mai. Cet ami, un fier bonhomme de 21 ans, m'a dit que ça allait être la mousson en Inde. J'avais le goût de visiter le sud un peu.
Le sud. La mousson. Semblerait-il que les deux ne font pas bon ménage. À moins d'être quelqu'un qui éprouve un plaisir malin à gâcher ses voyages. Donc, voici la question que je vous pose : quand commence la mousson et où frappe-t-elle? On m'a dit qu'à Goa, ça devrait pas être si pire au début mai. En fait, celui qui m'a dit ça, c'est moi. Je suis adepte de la pensée positive et j'ai l'impression qu'en focussant mon esprit sur le fait que "Goa au début mai est pas si pire" fera que Goa ne sera pas vraiment affecté par la mousson en début mai.
Dois-je me croire? Qui dois-je croire? J'ai besoin de votre aide, de votre expérience et de vos connaissances. Vous êtes bons et vous m'aiderez, j'en suis persuadé.
Merci mes amis, répondez-moi et le ciel vous récompensera. C'est écrit.
Gabriel, a comeback guy in the great joy of traveling.
Je me suis acheté un billet pour l'Inde hier avec un ami. On part le 5 mai. Cet ami, un fier bonhomme de 21 ans, m'a dit que ça allait être la mousson en Inde. J'avais le goût de visiter le sud un peu.
Le sud. La mousson. Semblerait-il que les deux ne font pas bon ménage. À moins d'être quelqu'un qui éprouve un plaisir malin à gâcher ses voyages. Donc, voici la question que je vous pose : quand commence la mousson et où frappe-t-elle? On m'a dit qu'à Goa, ça devrait pas être si pire au début mai. En fait, celui qui m'a dit ça, c'est moi. Je suis adepte de la pensée positive et j'ai l'impression qu'en focussant mon esprit sur le fait que "Goa au début mai est pas si pire" fera que Goa ne sera pas vraiment affecté par la mousson en début mai.
Dois-je me croire? Qui dois-je croire? J'ai besoin de votre aide, de votre expérience et de vos connaissances. Vous êtes bons et vous m'aiderez, j'en suis persuadé.
Merci mes amis, répondez-moi et le ciel vous récompensera. C'est écrit.
Gabriel, a comeback guy in the great joy of traveling.






