Compte rendu de croisière
Départ du Havre trajet depuis Paris en voiture deux heures de route heure prévu sur le carnet de voyage de MSC était 13 heures nous sommes arrivés à 13h30 pour déposer la voiture à l’entrepôt 13 au prix de 42 € la semaine
Malgré le peux de personnes à l’embarquement il a fallu attendre 14 heures l’arrivée des douaniers pour le contrôle des passeports nous avons ensuite embarques sur le MSc magnifica pour une croisière de 8 jours en mer du Nord.
ZEERBRUGGE - AMSTERDAM - HAMBOURG - SOUTHAMPTON
8 JOURS avec deux jours de mer
3 adultes et un enfant de 7ans en cabine balcon
malgré la période de vacances scolaires il y avait très peu de Français à l’embarquement au Havre pour la dernière semaine du mois d’avril. je ne sais pas si dans les prochaines années MSc va maintenir ses embarquement au Havre sur notre croisière l’embarquement principal se fait au port de Hambourg.
Le premier jour d’escale était à zeerbrugge comme nous avions notre petit-fils de sept ans avec nous nous avons préféré prendre le tramway pour aller jusqu’à Blankeberg visiter le SEA LIFE. À la sortie du port de zeerbrugge il y a des taxis pour Bruges au prix de 50€ ou un transport en bus au prix de 9€ par personnes avec retour en fin d’après-midi. Pour le tramway c’est 6€ par personne pour la journée complète avec autant de trajets que nécessaires. Les tickets ne sont pas vendus dans le tramway mais au magasin SPAR en face de l’arrêt de tramway. MSC propose un transfert en bus pour Blankeberg mais au prix de 14,90€ par personne. Départ tous les 30 minutes pour MSC. La fréquence en tramway c’est toutes les 15 minutes en semaine.
Deuxième jour à Amsterdam, mon escale préférée de cette croisière car c’est une très belle ville très animée et vivante avec ses vélos. Le centre ville peut-être rejoint à la marche depuis le terminal de croisière. Nous avons mis 30 minutes en marchant tranquillement. Visite de Madame Tussaud’s pour 83€ pour 4 personnes. Ensuite croisière en bateau mouche d’une heure sur les canaux avec audio guide en français pour 11€ par personne. Et enfin direction THIS IS HOLLAND une attraction en 5D située de l’autre côté du fleuve en face de la gare principale. A la gare il faut prendre le FERRY qui est gratuit pour traverser. Prix de l’attraction THIS IS HOLLAND 16,50€ adulte et 9,50€ enfant.
Très bien mon petit fils a apprécié l’attraction, nous autres grands adultes également. Retour au bateau, traversée en ferry jusqu’à la gare principale, ensuite il faut juste longer le fleuve jusqu’au terminal de croisière.
Après une journée en mer escale à Hambourg en Allemagne. Nous prenons le bus 111 juste devant le terminal de croisière pour aller a Wonderland Miniatur, prix du bus 2,20€ par personne, sans changement et après 11 arrêts nous voici a Wonderland Miniatur pour la visite. C’est très grand et captivant, nous sommes restés 3h30 sur place, mon petit fils étant captivé. Pour le retour au bateau idem ligne de bus 111.
MSC lors de cette escale propose une navettte à 14,90€ pour le centre ville. Mais n’ayant pas utilisé je ne sais pas ou est le centre ville pour MSC ?
De toute façon il y a un arrêt de bus au terminal et avec un changement c’est surement faisable pour moins cher. Les tickets se prennent dans le bus au chauffeur.
J’ai trouvé Hambourg très moche, sale et pas accueillant pour une balade en famille.
Il y a aussi des taxis au terminal de croisière.
Journée en mer avant l’escale de Southampton. Deux officiers de l’immigration du royaume unis étaient a bord le matin de ce jour la pour le contrôle de passeports des résidents EU et pour prendre les passeports des non residents EU avant l’escale en angleterre. Cela ce passe de 10h à 14h par créneaux en fonction du pont de votre cabine.
Cela nous a permis de descendre rapidement le lendemain pour bien profiter de notre journée.
Nous avions des livres anglaises sur nous avant de partir. Donc je ne peut pas vous renseigner sur la présence d’un distributeur CB dans le terminal de croisière.
Southampton nous allons au parc d’attraction Paultons Park pour notre petit fils, nous ferons Londres l’année prochaine. Taxi sur le port pour le parc 21 livres. Journée au parc jusque 16h l’heure prévue avec le chauffeur de taxi pour venir nous rechercher. Retour au bateau prix 21 livres également.
A côté du parc il y a le Musée automobile familial - Beaulieu National Motor Museum donc le prix en taxi pour ce site sera le même.
Débarquement au Havre le lendemain arrivée bateau 7h, liberation des cabines à 8h00, à 8h15 nous étions sur le quai avec les valises et a 8h30 dans notre voiture direction la maison. C’est vraiment un plus l’embarquement au Havre pour cela.
Pour le bateau le Magnifica est vraiment bien qualibre en terme de ratio passagers/ ponts dédiés au espaces publics. J’en suis a 23 croisières, par exemple sur le Divina il y a un effet de foule en permanence.
Les employés très bien a la fois pour notre cabiniste, toujours attentionné et accédant a nos demandes sans avoir à redemander. Pour les serveurs du soir au restaurant très bien, il faut dire que les tables au deuxième service de 20h30 étaient au 2/3 vides.
Pour avoir manger un soir au buffet du pont 13 j’ai trouvé qu’il y avait beaucoup de monde au self pour 21h ? Des allemands et des asiatiques.
Piscine intérieure réclamée tous les jours par mon petit fils, eau a 25 degrés et personne le soir après 17h00. Cela laisse le temps pour spectacle 19h, apéro et diner 20h30.
Les spectacles étonnamment bien tous les soirs, habituellement il y a toujours deux soirs avec des spectacles bof, mais ici il y avait 7 artistes en plus des danseurs MSC et des deux Chanteurs.
Leçons de danse irlandaise chaque jour en plus des leçons de danse de salon classique. Nous avons testés et appréciés.
Menus au dîner très bien variés toute la semaine. Ne pas hésiter a prendre plusieurs plats, pour les gros mangeurs. Je commandais souvent deux desserts différents en plus du fromage, et parfois un plat principal poisson avec un plat principal viande a la suite. Cela ne pose aucun problème au serveur.
Comme nous étions 4 avec le petit nous avons une nouvelle fois pris le forfait photo à 99€ pour 100 photos tous format. Nous avons donc posés tous les soirs. Et effectivement nous sommes arrivés à 120 photos, et après sélection nous sommes repartis avec nos 100 photos. Je n’arrive toujours à comprendre le principe commercial de cette offre.... vu le prix des photos à l’unité.
Mais sur les 4 derniers bateaux cela n’existe plus en forfait.....
Au final une bonne croisière, un bon souvenir pour nous 4.
Résultats nous avons réservés un depart du Havre en avril 2019 sur le Preziosa, sur la fin de la transatlantique.
Pour le suivante cela sera le 10 Juin prochain sur le SEAVIEW.....
Je ne sais pas pourquoi je suis moins confiant sur un retour positif..... car vu les avis sur le SEASIDE et ses 5000 guests, et sachant que le bateau va tout juste sortir des chantiers italiens..... il faut bien se faire sa propre opinion.
@+
Osny
Nous partons en couple du 07-08-2016 au 16-08-2016 sur le Costa NeoRomantica au départ d'Amsterdam
Comment est ce bateau ?
Quelle est la température à cette période ??
Les circuits aux escales sont ils chers ? Stanvanger/ Andalsnes/ Alesund/Olden/Flaam/ ...
merci de me donner des précisions
Je pars en juillet prochain pour une première croisière à partir d'Amsterdam. Le départ est prévu à 18h.
En partant de Nice, les seuls vols directs Nice/Amsterdam sont hors de prix (+ de 800 euros) !!
J'ai trouvé 2 solutions entre lesquelles j'hésite pour me rendre à Amsterdam :
1) Vol Air France à 6h pour arriver à 7h35 à Paris Charles de Gaulle, ensuite TGV à 10h25 pour une arrivée à 13h30. (Une gros doute sur la fiabilité SNCF, qui pourrait nous retarder, voir des gréves etc) 2) Vol Transavia direction Rotterdam, départ à 9h40 arrivée à 11h25 et train avec une arrivée équivalente, 13h30. (je ne connais pas la compagnie transavia)
Quel serait votre choix ?
Pensez vous que le timing soit juste pour l'embarquement sur le bateau ?
Je tourne et retourne toutes les possibilités et un petit coup d'oeil extérieur serait vraiment sympa.
J'ai trouvé 2 solutions entre lesquelles j'hésite pour me rendre à Amsterdam :
1) Vol Air France à 6h pour arriver à 7h35 à Paris Charles de Gaulle, ensuite TGV à 10h25 pour une arrivée à 13h30. (Une gros doute sur la fiabilité SNCF, qui pourrait nous retarder, voir des gréves etc) 2) Vol Transavia direction Rotterdam, départ à 9h40 arrivée à 11h25 et train avec une arrivée équivalente, 13h30. (je ne connais pas la compagnie transavia)
Quel serait votre choix ?
Pensez vous que le timing soit juste pour l'embarquement sur le bateau ?
Je tourne et retourne toutes les possibilités et un petit coup d'oeil extérieur serait vraiment sympa.
Bonjour à tous
Je rêve d'une croisière dans le nord de la Norvège. Pour choisir, j'ai besoin de vos conseils. J'hésite entre une croisière de 11 jours sur le Pacifica : Hambourg, Alesund, Honningsvag, Tromso, Leknes - Lofoten, Trondheim, Geiranger, Bergen, Kiel et une croisière de 14 jours sur le Magica : Amsterdam, Molde, Tromso, Honningsvag, Longyearbyen, Leknes - Lofoten, Hellesylt-Geiranger, Bergen, Amsterdam.
J'ai regardé le forum, et grâce à vos conseils, je ferai Bergen et Tromso par moi même. Peut être y a il d'autres endroits où les excursions Costa ne sont pas indispensables, vu les tarifs pratiqués.
Je voudrais vraiment faire le Cap Nord et les îles Lofoten.
Que me conseillez vous ? Merci pour vos réponses
Christine
Je rêve d'une croisière dans le nord de la Norvège. Pour choisir, j'ai besoin de vos conseils. J'hésite entre une croisière de 11 jours sur le Pacifica : Hambourg, Alesund, Honningsvag, Tromso, Leknes - Lofoten, Trondheim, Geiranger, Bergen, Kiel et une croisière de 14 jours sur le Magica : Amsterdam, Molde, Tromso, Honningsvag, Longyearbyen, Leknes - Lofoten, Hellesylt-Geiranger, Bergen, Amsterdam.
J'ai regardé le forum, et grâce à vos conseils, je ferai Bergen et Tromso par moi même. Peut être y a il d'autres endroits où les excursions Costa ne sont pas indispensables, vu les tarifs pratiqués.
Je voudrais vraiment faire le Cap Nord et les îles Lofoten.
Que me conseillez vous ? Merci pour vos réponses
Christine
bonjour,
Je viens d'apprendre un changement sur mes escales: nous devions débarqué à Amsterdam près de la gare ferrovière et maintenant costa nous informe que l'escale est à Ilmuiden. Pouvez vous me dire si ce port et loin de la ville et comment puis-je me rendre à Amsterdam pour mes excursions prisent par l'office du tourisme et non par costa. Aucune navette est prévue pour les non excursions par costa. Le port est-il loin du centre ville ilmuiden?
Merci à tous.
Nous partons en Hollande le 25 avril pour faire du vélo. Nous ne savons pas si le port du casque est obligatoire.
Merci pour vos réponses
bonjour
je fais une croisière avec Costa
où sommes nous débarqué à IJmuiden qui est éloigné d'Amsterdam où au port d'amsterdam qui peux m'indiquer la bonne solution dans le cas du terminal felisen cruice d 'IJmuiden ?
ce voyage se fait fin mars début avril 2019 j'ai l'intention de rester quelques jours à Amsterdam
où sommes nous débarqué à IJmuiden qui est éloigné d'Amsterdam où au port d'amsterdam qui peux m'indiquer la bonne solution dans le cas du terminal felisen cruice d 'IJmuiden ?
ce voyage se fait fin mars début avril 2019 j'ai l'intention de rester quelques jours à Amsterdam
Bonjour, ayant pour projet de visiter les Pays Bas en cyclo-randonnée , je me pose la question de savoir comment trouver son parcours afin de ne pas trop s'écarter de son itinéraire compte tenu de la quantité de pistes cyclables . Où se procurer les cartes papier sur lesquelles figurent les N° des pistes (Noeuds) à respecter pour arriver sans encombres à l'étape du soir. Si vous avez des infos je suis preneur, merci
Salutations.
Bonjour,
"Usager" de Klm/Air france depuis quelques années sur la distance Paris-Aalborg (Jutland-Danemark), je vais vous conter que mes derniers vols réalisés. Je m’excuse de la longueur de mon témoignage, mais ce dernier me semble utile si vous prévoyez de voyager avec KLM et surtout si vous avez une correspondance avec cette compagnie. Voyageant fréquemment vers le Danemark, puisque mon amie est danoise, j’avoue en premier lieu aujourd’hui préférer la compagnie scandinave SAS (et je pense que vous comprendrez pourquoi à la lecture de ce document) et en second lieu j’avoue aussi aujourd’hui n’ avoir aucun souvenir d’un vol A/R qui se serait bien passé…et cela depuis l’ouverture de la ligne Aalborg / Amsterdam en mars 2012 si mes souvenirs sont bons (je voyage vers cette destination depuis 5 années en utilisant soit KLM/Air France soit Sas soit la compagnie « Low cost » Norwegian)
Mon dernier vol le 06/08/2014: (retour non encore effectué mais attente dans l’angoisse) Arrivé à l'aéroport je m'aperçois que mon vol a été anticipé... après 40 minutes d'attente on m'informe que l'horaire de mon avion a été avancé (mais rassurez-vous uniquement pour moi) et qu'un mail daté du 2 avril m'a été envoyé afin de m'informer de ce changement d'horaire. Bien sur je n'ai jamais reçu ce fameux mail sinon j'aurais tout simplement changé de compagnie. Sas offrant alors un vol quelques euros plus cher mais avec une escale réduite et pas de 5 heures comme avec KLM / Air France. Ce mail m'aurait été envoyé le 2 avril 2014, mais chose étrange j'ai bien un mail reçu ce jour me précisant que mon vol est prévu à 14:35 et pas 10:00...j’avais l’imprimé que j’ai pu montrer à l’hôtesse qui du coup n’a pu que constater la véracité de mes propos. De plus, chose étonnante le vol que je devais prendre est toujours programmé ??? Ca sent à plein nez le rebooking pour ce billet acheté sur le site de KLM (erreur fatale) A ce propos je n'ai pas eu de problème de rebooking quand j'ai acheté via un autre site des billets KLM/Air France (juste coïncidence ???) mais soyez sur que si vous achetez un billet à bon prix (282 euros) sur le site de KLM il semble très probable que finalement vous ne partirez pas avec l'avion prévu... Bref, voyant que je suis de bonne foi, on m'invite alors à me présenter au comptoir KLM/Air france. Arrivé à ce comptoir bien sur aucune possibilité de partir aujourd'hui... Mais heureusement je connais un peu leur méthode, et de suite je leur demande d'annuler mon voyage et de me rembourser. Eh oui chez KLM/air france (I want my money back now) est la phrase à connaitre si vous voulez vous dépatouiller des ennuis qu'ils vous occasionnent. Bien sur une fois la chose dite et après 30 minutes de négociation me voilà avec un billet tout neuf pour Copenhague pour rebondir vers Aalborg...re queue bien sur et là on me dit que je dois payer mes bagages. Retour de nouveau vers le comptoir qui bien sur se trouve à l'autre extrémité du terminal. Là on m'informe que mon billet initial ne comprend pas mon bagage. Sachez une chose que chez KLM / Air France quand on vous dit non, c'est que c'est oui. J'insiste signifiant qu'avec le programme "flying Blue" j'ai le droit jusqu'en octobre au bagage "free". Devant mon insistance bien sur puisque je ne veux pas en démordre et toujours prêt à annuler mon voyage, la personne part se renseigner... 10 minutes après, elle revient et me donne un billet, bagage compris. J'ai eu gain de cause. Vous voyez comment c'est bon d'insister chez KLM???? Cela fait maintenant 4 heures que j'erre dans l'aéroport pour m'enregistrer ...et me voilà parti. Je vous fait grâce de la course pour avoir ma correspondance à Copenhague, bien sur j'ai failli louper ma correspondance puisqu'il a fallu que je cours à la zone de transfert obtienne mon nouveau billet auprès de Sas et repars vers le terminal 1 et cela en 30 minutes. De plus chez KLM quand vous avez une correspondance on vous place au 29eme et dernier rang afin d’être bien sur que vous allez devoir courir. Encore merci KLM pour cet exercice gratuit...pour ceux qui connaissent un peu l'aéroport de Copenhague, certains joignent le terminal 1 (lignes nationales danoises) en bus. Mon voyage précédent, ca a été la cerise sur la gâteau. Cela m'a tellement écoeuré de voyager qu'après j'ai demandé à ma petite amie de le faire à ma place le temps que je m'en remette. Donc le 24 décembre 2013, mon vol a été retardé de 5 heures vers Amsterdam ( départ intial vers 12H00) En effet si la France entière savait qu'il y aurait des perturbations ce jour puisque pour de nombreux départements une alerte orange avait été déclenchée, KLM/Air France assurément ne le savait pas, à voir le manque de disponibilité des agents Air France. Eh non chez KLM / Air France on n'a pas la télé... Donc après 1heure et demie d'attente dans une queue, j'apprends du steward que tout est ok pour moi et que le mon vol de 15H00 à Roissy me permettra d'avoir ma correspondance à 15H20 à Amsterdam. Eh oui chez KLM air France les avions vont plus vite que la musique... Après avoir gentiment demandé à l'agent qui me donnait cette information s'il ne se foutait pas de moi, l’agent réalise l’énormité de ses propos puis me dit que je pouvais plus partir. Voulant me faire passer le réveillon à Roissy, je demande l'annulation de mon billet et le remboursement sur le champs... et là miracle une possibilité s'offre à moi ! Comme je l'ai dit précédemment, la phrase "I want my money back now..." fait ses preuves. Le vol sera encore retardé et après avoir passé 5 heures dans l'aéroport on me garantit une correspondance à Amsterdam et une arrivée vers 21H30 à Aalborg ce qui me permettra de passer la soirée de noël avec mes amis. Bien sur on ne vous offre pas un verre d'eau chez KLM/Air France. Bah non on respecte trop le client. Un client qui s’est levé à 7 heures du matin pour arriver avant 11 H00 pour finalement s’envoler vers 17H00…et arriver à 23H30 ! En effet, arrivé à Amsterdam : aéroport désert. Vol pour Aalborg encore retardé … Je suis arrivé finalement vers 23H30...Et là je vois rouge. je fonce au bureau de KLM où dans leur immense générosité on m'offre un bon de réduction pour mon prochain voyage . Bon qu'il est impossible d'utiliser de toutes les manières si on n'habite pas à proximité d'un aéroport ou d'une agence air France...puisqu’il est impossible de les utiliser sur internet ou par téléphone . J’ai perdu une sus une heure au téléphone avec une hôtesse d’air France pour essayer de faire valider ce bon, en vain. Eh non chez KLM quand on se fout de la gueule du client c’est bien sur jusqu’au bout. Toujours dans leur immense générosité on m’offre un bon de 10 euros pour diner sur place....donc merci encore à KLM pour ce superbe noël à déguster un hamburger de chez B....K...avec un grand Coca ! Pour 10 euros c’est bien tout ce que vous pouvez obtenir pour diner ! Bien sur je pourrais aussi conter le voyage précédent où au retour une panne informatique a fait que le vol à pris deux heures de retard ce qui m'a fait louper ma correspondance...et l’arrivée à Roissy, et la disparition de mon bagage qui me sera restitué le sur lendemain sans même un mot d'excuse. Je ne vous raconterai pas la fois aussi où j'ai passé la nuit dans l'aéroport. Oui chez KLM on ne fait pas d'heure supplémentaire. Ainsi si un vol arrive à 23H20 on ferme le bureau à 23H00 ! Depuis je voyage toujours avec une couverture de survie….tellement j’ai eu froid la nuit dans l’aéroport. Je ne vous raconterai pas non plus qu'après cette nuit passée dans l'aéroport on voulait me faire prendre un vol à 15H00...en m'affirmant que Norwegian ne faisait pas la liaison Copenhague/ Aaalborg. Quand la responsable a vu que j'allais étrangler l'hôtesse et que je réclamais mon retour sur Paris et le remboursement de mon billet (ca marche à chaque coup) on m'a trouvé subitement un vol à 10H00...avec Norwegian ! Voilà mon expérience de KLM Air France sur la ligne Paris/Amsterdam/Aalborg ou Paris/Copenhague/Aalborg Mon retour sera dans quelques jours, j'avoue que j'angoisse déjà. Bien sur on m'a rebooké sur un autre vol et l'escale initialement courte ne le sera pas. Mon conseil : choisissez Sas ! au moins ils traitent correctement le client en cas de problème et ne vous rebooke pas sur un autre vol qui vous fait perdre votre journée. Parfois un peu plus cher, mais souvent moins cher, le service est bien meilleur. Ils sont disponibles quelque soit l’heure. De plus vous n'aurez pas à ingurgiter le fameux "En-cas" de chez KLM… Bref si toutefois vous êtes courageux et que vous vous apprêtez à voyager avec KLM Air France n'oubliez pas la phrase magique qui marche à tous les coups : « I want my money back now ». Elle m'a sauvé à plusieurs reprises...et elle fonctionne quelque soit le lieu !
Ah oui la flying blue card, la carte qui vous donne des miles dont peu savent encore comment s’en servir tellement l’accès à l’information est facile à obtenir…perso j’ai abandonné depuis longtemps.
"Usager" de Klm/Air france depuis quelques années sur la distance Paris-Aalborg (Jutland-Danemark), je vais vous conter que mes derniers vols réalisés. Je m’excuse de la longueur de mon témoignage, mais ce dernier me semble utile si vous prévoyez de voyager avec KLM et surtout si vous avez une correspondance avec cette compagnie. Voyageant fréquemment vers le Danemark, puisque mon amie est danoise, j’avoue en premier lieu aujourd’hui préférer la compagnie scandinave SAS (et je pense que vous comprendrez pourquoi à la lecture de ce document) et en second lieu j’avoue aussi aujourd’hui n’ avoir aucun souvenir d’un vol A/R qui se serait bien passé…et cela depuis l’ouverture de la ligne Aalborg / Amsterdam en mars 2012 si mes souvenirs sont bons (je voyage vers cette destination depuis 5 années en utilisant soit KLM/Air France soit Sas soit la compagnie « Low cost » Norwegian)
Mon dernier vol le 06/08/2014: (retour non encore effectué mais attente dans l’angoisse) Arrivé à l'aéroport je m'aperçois que mon vol a été anticipé... après 40 minutes d'attente on m'informe que l'horaire de mon avion a été avancé (mais rassurez-vous uniquement pour moi) et qu'un mail daté du 2 avril m'a été envoyé afin de m'informer de ce changement d'horaire. Bien sur je n'ai jamais reçu ce fameux mail sinon j'aurais tout simplement changé de compagnie. Sas offrant alors un vol quelques euros plus cher mais avec une escale réduite et pas de 5 heures comme avec KLM / Air France. Ce mail m'aurait été envoyé le 2 avril 2014, mais chose étrange j'ai bien un mail reçu ce jour me précisant que mon vol est prévu à 14:35 et pas 10:00...j’avais l’imprimé que j’ai pu montrer à l’hôtesse qui du coup n’a pu que constater la véracité de mes propos. De plus, chose étonnante le vol que je devais prendre est toujours programmé ??? Ca sent à plein nez le rebooking pour ce billet acheté sur le site de KLM (erreur fatale) A ce propos je n'ai pas eu de problème de rebooking quand j'ai acheté via un autre site des billets KLM/Air France (juste coïncidence ???) mais soyez sur que si vous achetez un billet à bon prix (282 euros) sur le site de KLM il semble très probable que finalement vous ne partirez pas avec l'avion prévu... Bref, voyant que je suis de bonne foi, on m'invite alors à me présenter au comptoir KLM/Air france. Arrivé à ce comptoir bien sur aucune possibilité de partir aujourd'hui... Mais heureusement je connais un peu leur méthode, et de suite je leur demande d'annuler mon voyage et de me rembourser. Eh oui chez KLM/air france (I want my money back now) est la phrase à connaitre si vous voulez vous dépatouiller des ennuis qu'ils vous occasionnent. Bien sur une fois la chose dite et après 30 minutes de négociation me voilà avec un billet tout neuf pour Copenhague pour rebondir vers Aalborg...re queue bien sur et là on me dit que je dois payer mes bagages. Retour de nouveau vers le comptoir qui bien sur se trouve à l'autre extrémité du terminal. Là on m'informe que mon billet initial ne comprend pas mon bagage. Sachez une chose que chez KLM / Air France quand on vous dit non, c'est que c'est oui. J'insiste signifiant qu'avec le programme "flying Blue" j'ai le droit jusqu'en octobre au bagage "free". Devant mon insistance bien sur puisque je ne veux pas en démordre et toujours prêt à annuler mon voyage, la personne part se renseigner... 10 minutes après, elle revient et me donne un billet, bagage compris. J'ai eu gain de cause. Vous voyez comment c'est bon d'insister chez KLM???? Cela fait maintenant 4 heures que j'erre dans l'aéroport pour m'enregistrer ...et me voilà parti. Je vous fait grâce de la course pour avoir ma correspondance à Copenhague, bien sur j'ai failli louper ma correspondance puisqu'il a fallu que je cours à la zone de transfert obtienne mon nouveau billet auprès de Sas et repars vers le terminal 1 et cela en 30 minutes. De plus chez KLM quand vous avez une correspondance on vous place au 29eme et dernier rang afin d’être bien sur que vous allez devoir courir. Encore merci KLM pour cet exercice gratuit...pour ceux qui connaissent un peu l'aéroport de Copenhague, certains joignent le terminal 1 (lignes nationales danoises) en bus. Mon voyage précédent, ca a été la cerise sur la gâteau. Cela m'a tellement écoeuré de voyager qu'après j'ai demandé à ma petite amie de le faire à ma place le temps que je m'en remette. Donc le 24 décembre 2013, mon vol a été retardé de 5 heures vers Amsterdam ( départ intial vers 12H00) En effet si la France entière savait qu'il y aurait des perturbations ce jour puisque pour de nombreux départements une alerte orange avait été déclenchée, KLM/Air France assurément ne le savait pas, à voir le manque de disponibilité des agents Air France. Eh non chez KLM / Air France on n'a pas la télé... Donc après 1heure et demie d'attente dans une queue, j'apprends du steward que tout est ok pour moi et que le mon vol de 15H00 à Roissy me permettra d'avoir ma correspondance à 15H20 à Amsterdam. Eh oui chez KLM air France les avions vont plus vite que la musique... Après avoir gentiment demandé à l'agent qui me donnait cette information s'il ne se foutait pas de moi, l’agent réalise l’énormité de ses propos puis me dit que je pouvais plus partir. Voulant me faire passer le réveillon à Roissy, je demande l'annulation de mon billet et le remboursement sur le champs... et là miracle une possibilité s'offre à moi ! Comme je l'ai dit précédemment, la phrase "I want my money back now..." fait ses preuves. Le vol sera encore retardé et après avoir passé 5 heures dans l'aéroport on me garantit une correspondance à Amsterdam et une arrivée vers 21H30 à Aalborg ce qui me permettra de passer la soirée de noël avec mes amis. Bien sur on ne vous offre pas un verre d'eau chez KLM/Air France. Bah non on respecte trop le client. Un client qui s’est levé à 7 heures du matin pour arriver avant 11 H00 pour finalement s’envoler vers 17H00…et arriver à 23H30 ! En effet, arrivé à Amsterdam : aéroport désert. Vol pour Aalborg encore retardé … Je suis arrivé finalement vers 23H30...Et là je vois rouge. je fonce au bureau de KLM où dans leur immense générosité on m'offre un bon de réduction pour mon prochain voyage . Bon qu'il est impossible d'utiliser de toutes les manières si on n'habite pas à proximité d'un aéroport ou d'une agence air France...puisqu’il est impossible de les utiliser sur internet ou par téléphone . J’ai perdu une sus une heure au téléphone avec une hôtesse d’air France pour essayer de faire valider ce bon, en vain. Eh non chez KLM quand on se fout de la gueule du client c’est bien sur jusqu’au bout. Toujours dans leur immense générosité on m’offre un bon de 10 euros pour diner sur place....donc merci encore à KLM pour ce superbe noël à déguster un hamburger de chez B....K...avec un grand Coca ! Pour 10 euros c’est bien tout ce que vous pouvez obtenir pour diner ! Bien sur je pourrais aussi conter le voyage précédent où au retour une panne informatique a fait que le vol à pris deux heures de retard ce qui m'a fait louper ma correspondance...et l’arrivée à Roissy, et la disparition de mon bagage qui me sera restitué le sur lendemain sans même un mot d'excuse. Je ne vous raconterai pas la fois aussi où j'ai passé la nuit dans l'aéroport. Oui chez KLM on ne fait pas d'heure supplémentaire. Ainsi si un vol arrive à 23H20 on ferme le bureau à 23H00 ! Depuis je voyage toujours avec une couverture de survie….tellement j’ai eu froid la nuit dans l’aéroport. Je ne vous raconterai pas non plus qu'après cette nuit passée dans l'aéroport on voulait me faire prendre un vol à 15H00...en m'affirmant que Norwegian ne faisait pas la liaison Copenhague/ Aaalborg. Quand la responsable a vu que j'allais étrangler l'hôtesse et que je réclamais mon retour sur Paris et le remboursement de mon billet (ca marche à chaque coup) on m'a trouvé subitement un vol à 10H00...avec Norwegian ! Voilà mon expérience de KLM Air France sur la ligne Paris/Amsterdam/Aalborg ou Paris/Copenhague/Aalborg Mon retour sera dans quelques jours, j'avoue que j'angoisse déjà. Bien sur on m'a rebooké sur un autre vol et l'escale initialement courte ne le sera pas. Mon conseil : choisissez Sas ! au moins ils traitent correctement le client en cas de problème et ne vous rebooke pas sur un autre vol qui vous fait perdre votre journée. Parfois un peu plus cher, mais souvent moins cher, le service est bien meilleur. Ils sont disponibles quelque soit l’heure. De plus vous n'aurez pas à ingurgiter le fameux "En-cas" de chez KLM… Bref si toutefois vous êtes courageux et que vous vous apprêtez à voyager avec KLM Air France n'oubliez pas la phrase magique qui marche à tous les coups : « I want my money back now ». Elle m'a sauvé à plusieurs reprises...et elle fonctionne quelque soit le lieu !
Ah oui la flying blue card, la carte qui vous donne des miles dont peu savent encore comment s’en servir tellement l’accès à l’information est facile à obtenir…perso j’ai abandonné depuis longtemps.
Nous avons gagné ce voyage en car Marti à un concours organisé par la Coop (valeur du gain = 2'000 frs pour 2 personnes), sinon nous ne l'aurions pas fait.
Nous connaissons déjà tous les lieux à visiter, sauf la bourse aux fleurs et le parc du Keukenhof. Pour ceux qui ne connaissent pas Amsterdam et Rotterdam, ils ne vont pas en voir grand chose...
Nous ne sommes pas du tout habitués ni fans de ce genre de voyages organisés "en troupeaux"...
Quelques sources d'étonnement :
Le chauffeur paraît assez âgé, mais est très dynamique. Il ne parle au micro qu'en suisse allemand mais sait le français. En cas de doute, nous lui demandions en français, notamment pour l'heure exacte de retour au car.
Nous pensions qu'il y aurait un guide à côté du chauffeur, non, il était seul pour tout faire, conduire, parler dans le micro, distribuer des tickets, vendre des bouteilles, sortir les valises du car... Nous, nous préférons qu'il n'y ait pas de guide, mais je pense que ce n'était peut-être pas forcément bien indiqué à ceux qui ont acheté ce voyage. Il nous arrangeait qu'on nous pose à un endroit et qu'on nous dise de revenir à telle heure au bus. Mais peut-être est-ce dérangeant pour d'autres personnes du car plus âgées qui auraient souhaité être accompagnées ?
Le GPS du car est placé beaucoup trop loin à droite du chauffeur, l'obligeant à faire de la gymnastique pour le lire et en plus, le soleil complique la lecture...
Les sièges sont très confortables, avec un grand espace devant pour bouger les pieds, une table pour poser une bouteille (avec une forme prévue à cet effet), un espace au dessus des passagers pour les sacs à dos, vestes, etc. La vue, en tout cas des 2 premiers sièges à gauche ou à droite est panoramique car le pare-brise est très très grand. Le couloir est un petit peu étroit, les WC au centre du car très pratiques. La ceinture de sécurité confortable et pas gênante du tout.
Le chauffeur a sur sa droite un frigo avec quelques petites bouteilles d'eau, coca, etc. Les passagers en voulant viennent se servir dans le frigo et paient au chauffeur (apparemment, si j'ai bien vu 1.50 frs par bouteille), à nouveau parfois pendant qu'il conduit...
Les 40 personnes du car sont assez calmes, il y a très peu de bruit dans ce car bien insonorisé. Très peu sont bilingues, donc peu nous adresserons la parole en français (ou en allemand), ce qui nous arrange en fait...
Pour info, train aller retour Genève-Berne 156 frs sans abonnement demi-tarif et 78 frs avec (compris dans le montant gagné en ce qui nous concerne).
Samedi 16 avril :
Départ en train pour Berne à 7 h 45. Dans le train Intercity à 2 étages, il y a un vélo attaché par chaîne et cadenas à l'entrée d'un wagon. Je précise ceci pour montrer qu'on peut y mettre un vélo.
Arrivée à Berne, à 9 h 25, changement de train pour la gare de Berne-Wankdorf, arrivée à 9 h 45. Une place spéciale dans le wagon où nous sommes semble être dévolue aux vélos (disons à vue d'oeil, une dizaine de vélos).
Nous allons repérer où part le car demain matin, en fait sur une toute petite place à l'arrière de la gare, accessible par une passerelle et ascenseur.
Nous partons à pied pour l'hôtel réservé vers 9 h 55. En longeant le stade du Wankdorf. Nous arrivons à 10 h 15 à l'hôtel Ibis, place Guisan (il y a Novotel, Ibis et Etap Hôtel dans le même bâtiment, avec une entrée générale pour le parking et des entrées différentes dans le bâtiment selon l'hôtel, en face de la grande roue du BEA). Il a été réservé il y a longtemps, le week-end, fr. 109.--, donc nous payons fr. 114.60 avec les taxes de séjour locales, sans petits déjeuners. Nous avons la chambre 809 où nous allons poser directement nos affaires. On peut rejoindre ces 3 hôtels avec le tram 9 allant de la place Guisan à la gare centrale de Berne (1 ticket de bus/tram = 4 frs par trajet).
Wifi gratuit dans l'entrée de l'hôtel, idem pour Etap Hôtel.
Départ vers 10 h 45 à pied pour la vieille ville. Nous descendons voir la nouvelle fosse aux ours, étrange, il n'y a que 3 ours, ... puis balade dans la vieille ville, repas à 12 h au restaurant brasserie Anker, Kornhausplatz pour y manger des roesti avec cipolata. + 2 dl vin rouge + 1 coca light + 2 cafés = frs 67.20. Excellent et beaucoup de choix dans ce restaurant relativement bon marché pour Berne.
Nous poursuivons le périple en direction de la gare, il y a d'ailleurs peu après un restaurant Migros dans la rue centrale (utile à savoir pour les petites bourses, uniquement à midi, pas le dimanche).
Nous allons ensuite voir la cathédrale, clocher en travaux, on peut y monter (5 frs), on peut y louer un audio-guide en français (5 frs), nous repassons voir le Palais fédéral, continuons la balade dans les rues avec magasins et antiquaires, 2 coca-light dans un Mcdo = 7 frs.
La plupart des magasins ferment à 17 h ce jour samedi, quelques-uns à 16 h et très peu sont fermés toute la journée. La plupart des magasins sont fermés le dimanche.
Puis, nous rentrons à l'hôtel à pied par un autre pont et la Viktoriaplatz. Nous y arrivons à 18 h.
Nous allons manger une glace 3 boules et boire 1 coca light au bar du Novotel, 15.60 fr.
Quelqu'un renverse un gros pot de fleur au bar, ceci provoque toute une histoire et l'arrivée de la police pour le constat. Quel cirque pour un pot de fleurs... !
Dimanche 17 avril :
Debout à 5 h 45, nous descendons ensuite prendre 2 cafés au bar de l'hôtel 7,60 frs.
Départ à pied à 6 h 35 pour aller rejoindre le car Marti derrière la gare du Wankdorf, nous arrivons vers 7 h, il y a 5 cars... nous trouvons le nôtre et partons à 7 h 10 pour aller à un restoroute à Pratteln récupérer d'autres clients et le chauffeur qui nous accompagnera tout le voyage. Arrivée là-bas à 8 h 10. Départ à 9 h 40. Chacun fait ce qu'il veut pendant ce laps de temps.
1 WC = fr. 1.-- ce qui génère un bon d'achat d'un franc à utiliser dans les commerces. Nous achetons un emballage de biscuits à 1 fr....
Ensuite, nous nous arrêtons encore à l'arrière de la gare de Bâle pour prendre les 7 dernières personnes.
A 9 h 10, nous partons enfin au complet.
A 12 h 50, nous nous arrêtons dans un self service d'autoroute en Allemagne, 1 h pour manger, chacun fait comme il veut.
1 assiette porc/légumes, 1 spaghetti bolognaise, 1 salade, 1 pain, 1 coca light, 2 décis de vin local en bouteille, 2 cafés = 39,39 euros
Là aussi, un passage aux toilettes à 0.70 euro engendre un ticket d'achat à 0.50 euro que nous remettrons en payant la facture du restaurant self service.
Nous repartons à 13 h 50 et roulons jusqu'à 16 h 20, arrêt au restoroute self service AC à Sevenum aux Pays-Bas pour 30 min. Chacun fait ce qu'il veut. Nous achetons 2 glaces Magnum que nous mangeons à l'extérieur, 4.20 euros.
Nous repartons à 17 h 05 pour arriver enfin à l'hôtel à Zandvort à 19 h 30. C'est vraiment beaucoup de route ce jour... Je suis plus fatiguée que si c'était moi qui conduisait. Le bus ne dépasse pas le 100 km/h (apparemment, c'est la loi) et moi qui ai l'habitude de beaucoup rouler à travers l'Europe, cela me tue de ne rien faire que de regarder le chauffeur... !
Chambre 227, très grande, mais, pour un 4 étoiles, pas de chaînes TV en français, le personnel parle un peu allemand, bien anglais et pas français. Le Wifi est payant dans les chambres et gratuit 30 min. dans le hall au rez, mais très lent à se charger, avec un code à demander à la réception. Cet hôtel est plutôt un 3 étoiles à mes yeux. L'hôtel est mentionné comme non fumeur, mais la chambre où nous nous trouvons et en tout cas celles du couloir adjacent sont fumeurs. Il y a un cendrier et allumettes dans notre chambre. Aucune odeur dans la chambre, mais dans le couloir oui. La salle de bain est équipée d'une douche avec rideau alors qu'il y aurait largement la place pour une baignoire/douche avec portes en verre..., pas de sèche-cheveux. Les éclats du lavabo blanc sont réparés à la peinture blanche... Il y a un coffre fort dans l'armoire, assez grand pour mon PC portable 10.1, plus des clefs, documents, porte-monnaie, etc. Il y a une cafetière dans la chambre et un mini-bar vide...
L'hôtel est juste en face du circuit automobile de Zandvort, paraît-il plus utilisé depuis l'an 2000. Dès la nuit tombée, certains semblent penser que la rue le long de la plage et le giratoire devant l'hôtel font partie intégrantes du circuit... !
Nous redescendons comme indiqué vers 20 h 30 pour un buffet. Choix de salades et de desserts, il y a là env. 3 cars, c'est assez simple et fonctionnel. 2 coca-light = 5 euros.
Puis, nous sortons faire un bref tour vers la plage.
Lundi 18 avril :
Petit déjeuner à 6 h 30, départ du bus à 7 h 45.
8 h 45, arrivée à la bourse aux fleurs d'Aalsmeer (Flora Holland), avec des tas d'autres bus, nous entrons et devons faire un tour au dessus du marché aux fleurs sur une passerelle (800 mètres aller et 800 mètres retour), au passage, nous voyons les courtiers derrière leurs ordinateurs passant les ordres d'achat, les manipulations des fleurs sur chariot, etc.
Le prix d'entrée est de 5 euros par personne (4 euros pour les groupes), nous ne payons pas car déjà inclus dans notre voyage.
La bourse ferme à 11 h, d'où le rush des touristes...
Départ du bus : 10 h 10
11 h 05, arrivée à Amsterdam devant les canaux, dans la grande rue devant la gare. Nous montons tout de suite dans le bateau faisant le tour des canaux, là aussi, rien payé déjà inclus dans notre voyage, mais prix affiché 8.50 euros par personne.
12 h 15, retour, nous avons quartier libre jusqu'à 13 h 30. Nous faisons un petit tour à pied dans les rues arrière et mangeons 2 menus Big Mac (= 12.50 euros en tout). Dans le McDo, WC payant 50 ct d'euro, visiblement très surveillés dans le quartier...
13 h 30, départ pour Volendam. Avant l'entrée de Volendam, à 14 h, nous nous arrêtons pour 30 min. dans une fromagerie / fabrique de soccolis... Henri Willig. Visite magasin avec fromages Gouda, etc. et magasin avec soccolis. Aucun intérêt en ce qui nous concerne, nous jetons un oeil 5 min. et restons au soleil dans la cour. WC gratuits dans la cour.
14 h 30, départ pour Volendam, arrêt à l'entrée du village vers 14 h 45, nous avons quartier libre jusqu'à 16 h. Petit tour dans ce ravissant village de pêcheurs. 2 x 2 boules glace kiwi = 4 euros et 2 cafés, 3.90 euros.
16 h, départ, arrivée à l'hôtel à 17 h 30. Le repas est prévu à 19 h.
Buffet salades, à choix 1 poisson, 1 viande, patates ou riz, buffet desserts. 2 cocas light = 5 euros.
Départ à pied de l'hôtel pour le centre ville à 20 h. La gare est à 15-20 min. à pied de l'hôtel. Nous regardons pour demain soir pour aller éventuellement à Harlem. Apparemment, 4 euros aller retour par personne, préparer de la monnaie en pièces pour l'automate, les guichets étant fermés le soir... et plusieurs machines ayant le logo "billets" ou "carte de crédit" biffés, il vaut mieux avoir des pièces de monnaie...
La plage est belle, les immeubles entre notre hôtel et le centre ville horribles à mes yeux. Quelques jolies maisons en centre ville... 2 cafés = 3.90 euros. A Zandvoort, mais ailleurs aussi, énormément d'appartements à vendre...
Puis, nous allons voir le casino. Entrée payante, 5 euros par personne. Les machines à sous et les tables de jeux sont dans le même local. Peu de machines à rouleaux, beaucoup de machines électroniques avec écran. Nous partons assez rapidement après avoir gagné 100 euros... et rentrons à pied par la rue arrière.
Arrivée à l'hôtel à 22 h.
Mardi 19 avril :
Petit déjeuner à 6 h 30.
Départ du bus à 8 h pour le parc du Keukenhof, le chauffeur nous ayant remis les billets d'entrée (pour info 14.50 euros, le parking voiture coûte 6 euros). Arrivée vers 8 h 45, il y a 10 bus déjà. Le chauffeur dit que certains dimanches ou à Pâques, il y a parfois 500 bus... Nous avons quartier libre jusqu'à 11 h. pour nous promener dans le parc. Vers 11 h, il y a déjà env. 40 bus...
On peut accéder au parc en bus, no 54, depuis la gare de Leyde (Leiden) ou directement depuis l'aéroport Shiphol d'Amsterdam avec le bus no 58.
Il y a des WC gratuits avant l'entrée et de nombreux autres après l'entrée et dans le parc.
Avant l'entrée, il y a des casiers de consignes pour les gens qui arriveraient avec leur valise directement de l'aéroport.
Les massifs de tulipes et autres fleurs sont splendides, + 2 serres à visiter + un moulin dans lequel on peut monter pour voir les champs de tulipes environnant le parc. Nous en avions déjà vu quelques-uns en arrivant avec le bus. Près du moulin, possibilité de promenade en bateau dans les canaux au milieu des champs de tulipes (7.50 euros).
A 11 h 05, nous repartons avec le bus pour Scheveningen.
En route, nous nous arrêtons 10 min. pour photos devant le Tribunal international de La Haye (Den Haag).
Arrivée à 12 h 15. Nous pouvons aller sur le quai manger où nous le voulons et devons revenir au bus à 13 h 30. Donc, nous nous installons pas trop loin du bus dans un kebab, 1 poisson avec patates légumes, 1 mixed grill avec patates légumes, 2 coca = 28 euros.
Départ du bus à 13 h 30 pour Rotterdam. Arrivée au port vers 14 h 40 pour un tour en bateau de 75 min. (prix = 8.50 euros, voir www.spido.nl). Ca ne nous intéresse pas car déjà fait, donc nous allons nous promener en attendant.
2 cafés = 3.80 euros.
Départ du bus à 16 h 10. Enormément de circulation... Nous arrivons à Zandvoort à 18 h 10. Le repas du soir est à 18 h 45 car l'hôtel attend plusieurs groupes ce soir... Salades à choix, poisson ou poulet, légumes, pâtes, patates, desserts à choix. 2 cocas light = 5 euros.
Rangement des valises, etc. car demain nous déménageons pour aller passer la dernière nuit à Bruxelles, dans un autre NH Hôtel près de la Grand Place.
Mercredi 20 avril :
Petit déjeuner à 6 h 30
Rendez-vous au bus à 7 h 45 avec les valises.
Départ du bus à 8 h.
Route des polders.
10 h 45, arrêt au parc du Delta pour 30 min. Café, biscuits dans le bus. Petit tour à pied autour.
11 h 15, départ pour Middelburg, arrivée à 12 h 15, départ à 13 h 45. Petit tour dans la ville, repas simple où l'on veut. Nous nous arrêtons chez Delifrance. 1 salade niçoise, 1 salade tomate/mozarella, 1 coca light, 1 verre vin, 1 sandwich tomate/mozarella, total 23.65 euros. Pendant la promenade en ville, 2 cafés sur une place = 3.40 euros.
14 h 00, départ pour Bruxelles où nous arrivons vers 15 h 30. Le chauffeur nous fait faire un tour en bus, arrêt 10 min. vers l'Atomium pour photos, passage devant château de Laeken, arrêt 10 min sur la place avec monument des 50 ans d'indépendance de la Belgique, puis passage vers le palais royal.
Vers 16 h 30, arrivée à l'hôtel NH Grand Place. Installation dans les chambres. Nous arrivons dans la nôtre, elle n'est pas faite... idem pour un autre couple du car, nous redescendons, on nous attribue à chacun une autre chambre avec des excuses du bout des lèvres... Donc, finalement, chambre 303, chambre fumeur, beaucoup plus petite qu'à Zandvoort, la rue devant en pente peut s'avérer bruyante par moment...
Salle de bains avec baignoire/douche et protection en verre. Etrange verre fumé entre la salle de bains et la chambre, un sèche-cheveux, un mini-bar rempli, un coffre-fort plus profond que le précédent.
Wifi gratuit dans le hall en bas, sinon payant.
Nous ressortons faire un tour au centre ville. 2 cocas light dans la rue du Midi = 3 euros
Repas devant le théâtre de la Bourse, au café de l'Opéra. 1 coca light, 2 décilitres vin ouvert, 2 steack de boeuf, 2 expressos, total 52.40 euros.
Nous retournons voir la Grand Place éclairée dès 21 h. Grosse déception, peu d'éclairage, plusieurs spots semblent ne pas fonctionner. Nous rentrons à l'hôtel vers 22 h.
Jeudi 21 avril :
Petit déjeuner buffet à 6 h 30, un peu plus de choix qu'à Zandvoort.
Nous mettons nos valises dans le bus à 7 h 10 et partons visiter à pied la cathédrale toute proche qui est ouverte en tout cas déjà à 7 h 15. L'extérieur me plaît davantage que l'intérieur. Quelques autels en bois sculpté. Nous aurions pu descendre à la crypte (1 euro), mais pas sûrs à cette heure-là, nous n'avons pas essayé. Plus tard, il y a des visites du trésor de la cathédrale aussi (1 euro).
Nous redescendons au bus qui part à 7 h 45.
Nous nous arrêtons à Bastogne sur la place centrale à 9 h 45 jusqu'à 10 h 30. 1 café + 1 coca sur la place au soleil = 3.50 euros
Nous faisons un petit tour pour voir les jambons fumés, spécialités locales, dans les diverses boucheries. Celle sur la place, face au bus, ayant paraît-il décidé de faire un rabais de 10 % aux personnes du car... Toute cette cochonnaille fumée ne nous attire pas vraiment, d'autres personnes achètent des jambons sous vide... Il y a aussi plusieurs pâtisseries dans le secteur, avec gâteaux de riz locaux et autres...
10 h 30, nous repartons.
Nous continuons sur la N4 et traversons notamment Martelange, un côté du village est au Luxembourg, l'autre en Belgique. Donc, sur le côté gauche, plusieurs stations service vendant de l'essence au prix luxembourgeois (1.35 euro le litre de super sans plomb, alors qu'en Belgique et en Hollande, il est vendu environ 1.65 euro... + semble-t-il également de l'alcool et des cigarettes moins chers qu'en Belgique)...
Nous reprenons ensuite l'autoroute en direction de Strasbourg et mangeons dans un restoroute Flunch à Longeville sur l'autoroute même. Arrivée 12 h 10 et départ 13 h 30.
Dans ce Flunch, on prend son plat chaud avant de passer la caisse contrairement aux autres Flunch français que je connais.
1 filet de lieu, 1 pièce du boucher, 1 Pepsi light, 2.5 décilitres de vin d'Oc = 21.20 euros.
On peut manger à l'ombre sur une terrasse à l'arrière très agréable.
Il y a aussi un magasin de journaux, 1 magasin général (nourriture et objets divers) + WC + station service essence bien sûr.
L'autoroute devient payante dès après ce restoroute, le chauffeur passe rapidement les péages grâce au télépéage.
Départ du bus : 13 h 30. Nous nous arrêtons 5 min. à la gare de Bâle vers 16 h 15 pour déposer 6 personnes, puis au restoroute à Pratteln de 16 h 35 à 17 h 25 pour déposer quelques personnes.
2 glaces Magnum = 6 frs.
Départ à 17 h 25, arrivée gare Wankdorf à Berne à 18 h 25.
Selon le chauffeur, nous avons fait en tout, de Berne à Berne, 2'350 km.
Train pour Berne centre à 18 h 35. 5 min. de train pour arriver.
Ensuite, à pied, via Lorrainebrücke jusqu'à la Pension Marthaler où j'avais réservé une chambre depuis longtemps.
110 frs. pour les deux, avec taxes locales et petit déjeuner, internet wifi gratuit dans tout le bâtiment (demander un code à la réception). Petit déjeuner de 7 h à 11 h.
Chambre 404, WC et douche sur l'étage, lavabo dans la chambre. 5 étages, 9 chambres par étage, 2 WC et 2 douches par étage. Rénové, extrêmement propre, chambres non fumeur, avec ou sans balcon selon le cas, la nôtre n'en a pas. Elle donne sur la cour, mais d'autres donnent sur la rue.
Il y a une cuisine utilisable par tout le monde et on peut louer des vélos.
Il y a 4 ou 5 places de parking sur réservation dans la cour.
Le quartier est très calme, l'hôtel est dans une impasse.
On peut y accéder depuis la gare avec le bus no 20 (4 frs le ticket).
Nous repartons à pied manger au restaurant Anker où nous avions déjà mangé à l'aller. 2 pizzas, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés = 59 frs.
Retour à l'hôtel à 21 h 30.
Vendredi 22 avril :
Petit déjeuner à 7 h 10. Un bon choix de pains, confitures, charcuteries, fromages, etc.
Nous partons ensuite à la gare à pied. Nous y arrivons à 8 h 10.
Train de 8 h 34 direct pour Genève où nous arrivons à 10 h 15.
Nous connaissons déjà tous les lieux à visiter, sauf la bourse aux fleurs et le parc du Keukenhof. Pour ceux qui ne connaissent pas Amsterdam et Rotterdam, ils ne vont pas en voir grand chose...
Nous ne sommes pas du tout habitués ni fans de ce genre de voyages organisés "en troupeaux"...
Quelques sources d'étonnement :
Le chauffeur paraît assez âgé, mais est très dynamique. Il ne parle au micro qu'en suisse allemand mais sait le français. En cas de doute, nous lui demandions en français, notamment pour l'heure exacte de retour au car.
Nous pensions qu'il y aurait un guide à côté du chauffeur, non, il était seul pour tout faire, conduire, parler dans le micro, distribuer des tickets, vendre des bouteilles, sortir les valises du car... Nous, nous préférons qu'il n'y ait pas de guide, mais je pense que ce n'était peut-être pas forcément bien indiqué à ceux qui ont acheté ce voyage. Il nous arrangeait qu'on nous pose à un endroit et qu'on nous dise de revenir à telle heure au bus. Mais peut-être est-ce dérangeant pour d'autres personnes du car plus âgées qui auraient souhaité être accompagnées ?
Le GPS du car est placé beaucoup trop loin à droite du chauffeur, l'obligeant à faire de la gymnastique pour le lire et en plus, le soleil complique la lecture...
Les sièges sont très confortables, avec un grand espace devant pour bouger les pieds, une table pour poser une bouteille (avec une forme prévue à cet effet), un espace au dessus des passagers pour les sacs à dos, vestes, etc. La vue, en tout cas des 2 premiers sièges à gauche ou à droite est panoramique car le pare-brise est très très grand. Le couloir est un petit peu étroit, les WC au centre du car très pratiques. La ceinture de sécurité confortable et pas gênante du tout.
Le chauffeur a sur sa droite un frigo avec quelques petites bouteilles d'eau, coca, etc. Les passagers en voulant viennent se servir dans le frigo et paient au chauffeur (apparemment, si j'ai bien vu 1.50 frs par bouteille), à nouveau parfois pendant qu'il conduit...
Les 40 personnes du car sont assez calmes, il y a très peu de bruit dans ce car bien insonorisé. Très peu sont bilingues, donc peu nous adresserons la parole en français (ou en allemand), ce qui nous arrange en fait...
Pour info, train aller retour Genève-Berne 156 frs sans abonnement demi-tarif et 78 frs avec (compris dans le montant gagné en ce qui nous concerne).
Samedi 16 avril :
Départ en train pour Berne à 7 h 45. Dans le train Intercity à 2 étages, il y a un vélo attaché par chaîne et cadenas à l'entrée d'un wagon. Je précise ceci pour montrer qu'on peut y mettre un vélo.
Arrivée à Berne, à 9 h 25, changement de train pour la gare de Berne-Wankdorf, arrivée à 9 h 45. Une place spéciale dans le wagon où nous sommes semble être dévolue aux vélos (disons à vue d'oeil, une dizaine de vélos).
Nous allons repérer où part le car demain matin, en fait sur une toute petite place à l'arrière de la gare, accessible par une passerelle et ascenseur.
Nous partons à pied pour l'hôtel réservé vers 9 h 55. En longeant le stade du Wankdorf. Nous arrivons à 10 h 15 à l'hôtel Ibis, place Guisan (il y a Novotel, Ibis et Etap Hôtel dans le même bâtiment, avec une entrée générale pour le parking et des entrées différentes dans le bâtiment selon l'hôtel, en face de la grande roue du BEA). Il a été réservé il y a longtemps, le week-end, fr. 109.--, donc nous payons fr. 114.60 avec les taxes de séjour locales, sans petits déjeuners. Nous avons la chambre 809 où nous allons poser directement nos affaires. On peut rejoindre ces 3 hôtels avec le tram 9 allant de la place Guisan à la gare centrale de Berne (1 ticket de bus/tram = 4 frs par trajet).
Wifi gratuit dans l'entrée de l'hôtel, idem pour Etap Hôtel.
Départ vers 10 h 45 à pied pour la vieille ville. Nous descendons voir la nouvelle fosse aux ours, étrange, il n'y a que 3 ours, ... puis balade dans la vieille ville, repas à 12 h au restaurant brasserie Anker, Kornhausplatz pour y manger des roesti avec cipolata. + 2 dl vin rouge + 1 coca light + 2 cafés = frs 67.20. Excellent et beaucoup de choix dans ce restaurant relativement bon marché pour Berne.
Nous poursuivons le périple en direction de la gare, il y a d'ailleurs peu après un restaurant Migros dans la rue centrale (utile à savoir pour les petites bourses, uniquement à midi, pas le dimanche).
Nous allons ensuite voir la cathédrale, clocher en travaux, on peut y monter (5 frs), on peut y louer un audio-guide en français (5 frs), nous repassons voir le Palais fédéral, continuons la balade dans les rues avec magasins et antiquaires, 2 coca-light dans un Mcdo = 7 frs.
La plupart des magasins ferment à 17 h ce jour samedi, quelques-uns à 16 h et très peu sont fermés toute la journée. La plupart des magasins sont fermés le dimanche.
Puis, nous rentrons à l'hôtel à pied par un autre pont et la Viktoriaplatz. Nous y arrivons à 18 h.
Nous allons manger une glace 3 boules et boire 1 coca light au bar du Novotel, 15.60 fr.
Quelqu'un renverse un gros pot de fleur au bar, ceci provoque toute une histoire et l'arrivée de la police pour le constat. Quel cirque pour un pot de fleurs... !
Dimanche 17 avril :
Debout à 5 h 45, nous descendons ensuite prendre 2 cafés au bar de l'hôtel 7,60 frs.
Départ à pied à 6 h 35 pour aller rejoindre le car Marti derrière la gare du Wankdorf, nous arrivons vers 7 h, il y a 5 cars... nous trouvons le nôtre et partons à 7 h 10 pour aller à un restoroute à Pratteln récupérer d'autres clients et le chauffeur qui nous accompagnera tout le voyage. Arrivée là-bas à 8 h 10. Départ à 9 h 40. Chacun fait ce qu'il veut pendant ce laps de temps.
1 WC = fr. 1.-- ce qui génère un bon d'achat d'un franc à utiliser dans les commerces. Nous achetons un emballage de biscuits à 1 fr....
Ensuite, nous nous arrêtons encore à l'arrière de la gare de Bâle pour prendre les 7 dernières personnes.
A 9 h 10, nous partons enfin au complet.
A 12 h 50, nous nous arrêtons dans un self service d'autoroute en Allemagne, 1 h pour manger, chacun fait comme il veut.
1 assiette porc/légumes, 1 spaghetti bolognaise, 1 salade, 1 pain, 1 coca light, 2 décis de vin local en bouteille, 2 cafés = 39,39 euros
Là aussi, un passage aux toilettes à 0.70 euro engendre un ticket d'achat à 0.50 euro que nous remettrons en payant la facture du restaurant self service.
Nous repartons à 13 h 50 et roulons jusqu'à 16 h 20, arrêt au restoroute self service AC à Sevenum aux Pays-Bas pour 30 min. Chacun fait ce qu'il veut. Nous achetons 2 glaces Magnum que nous mangeons à l'extérieur, 4.20 euros.
Nous repartons à 17 h 05 pour arriver enfin à l'hôtel à Zandvort à 19 h 30. C'est vraiment beaucoup de route ce jour... Je suis plus fatiguée que si c'était moi qui conduisait. Le bus ne dépasse pas le 100 km/h (apparemment, c'est la loi) et moi qui ai l'habitude de beaucoup rouler à travers l'Europe, cela me tue de ne rien faire que de regarder le chauffeur... !
Chambre 227, très grande, mais, pour un 4 étoiles, pas de chaînes TV en français, le personnel parle un peu allemand, bien anglais et pas français. Le Wifi est payant dans les chambres et gratuit 30 min. dans le hall au rez, mais très lent à se charger, avec un code à demander à la réception. Cet hôtel est plutôt un 3 étoiles à mes yeux. L'hôtel est mentionné comme non fumeur, mais la chambre où nous nous trouvons et en tout cas celles du couloir adjacent sont fumeurs. Il y a un cendrier et allumettes dans notre chambre. Aucune odeur dans la chambre, mais dans le couloir oui. La salle de bain est équipée d'une douche avec rideau alors qu'il y aurait largement la place pour une baignoire/douche avec portes en verre..., pas de sèche-cheveux. Les éclats du lavabo blanc sont réparés à la peinture blanche... Il y a un coffre fort dans l'armoire, assez grand pour mon PC portable 10.1, plus des clefs, documents, porte-monnaie, etc. Il y a une cafetière dans la chambre et un mini-bar vide...
L'hôtel est juste en face du circuit automobile de Zandvort, paraît-il plus utilisé depuis l'an 2000. Dès la nuit tombée, certains semblent penser que la rue le long de la plage et le giratoire devant l'hôtel font partie intégrantes du circuit... !
Nous redescendons comme indiqué vers 20 h 30 pour un buffet. Choix de salades et de desserts, il y a là env. 3 cars, c'est assez simple et fonctionnel. 2 coca-light = 5 euros.
Puis, nous sortons faire un bref tour vers la plage.
Lundi 18 avril :
Petit déjeuner à 6 h 30, départ du bus à 7 h 45.
8 h 45, arrivée à la bourse aux fleurs d'Aalsmeer (Flora Holland), avec des tas d'autres bus, nous entrons et devons faire un tour au dessus du marché aux fleurs sur une passerelle (800 mètres aller et 800 mètres retour), au passage, nous voyons les courtiers derrière leurs ordinateurs passant les ordres d'achat, les manipulations des fleurs sur chariot, etc.
Le prix d'entrée est de 5 euros par personne (4 euros pour les groupes), nous ne payons pas car déjà inclus dans notre voyage.
La bourse ferme à 11 h, d'où le rush des touristes...
Départ du bus : 10 h 10
11 h 05, arrivée à Amsterdam devant les canaux, dans la grande rue devant la gare. Nous montons tout de suite dans le bateau faisant le tour des canaux, là aussi, rien payé déjà inclus dans notre voyage, mais prix affiché 8.50 euros par personne.
12 h 15, retour, nous avons quartier libre jusqu'à 13 h 30. Nous faisons un petit tour à pied dans les rues arrière et mangeons 2 menus Big Mac (= 12.50 euros en tout). Dans le McDo, WC payant 50 ct d'euro, visiblement très surveillés dans le quartier...
13 h 30, départ pour Volendam. Avant l'entrée de Volendam, à 14 h, nous nous arrêtons pour 30 min. dans une fromagerie / fabrique de soccolis... Henri Willig. Visite magasin avec fromages Gouda, etc. et magasin avec soccolis. Aucun intérêt en ce qui nous concerne, nous jetons un oeil 5 min. et restons au soleil dans la cour. WC gratuits dans la cour.
14 h 30, départ pour Volendam, arrêt à l'entrée du village vers 14 h 45, nous avons quartier libre jusqu'à 16 h. Petit tour dans ce ravissant village de pêcheurs. 2 x 2 boules glace kiwi = 4 euros et 2 cafés, 3.90 euros.
16 h, départ, arrivée à l'hôtel à 17 h 30. Le repas est prévu à 19 h.
Buffet salades, à choix 1 poisson, 1 viande, patates ou riz, buffet desserts. 2 cocas light = 5 euros.
Départ à pied de l'hôtel pour le centre ville à 20 h. La gare est à 15-20 min. à pied de l'hôtel. Nous regardons pour demain soir pour aller éventuellement à Harlem. Apparemment, 4 euros aller retour par personne, préparer de la monnaie en pièces pour l'automate, les guichets étant fermés le soir... et plusieurs machines ayant le logo "billets" ou "carte de crédit" biffés, il vaut mieux avoir des pièces de monnaie...
La plage est belle, les immeubles entre notre hôtel et le centre ville horribles à mes yeux. Quelques jolies maisons en centre ville... 2 cafés = 3.90 euros. A Zandvoort, mais ailleurs aussi, énormément d'appartements à vendre...
Puis, nous allons voir le casino. Entrée payante, 5 euros par personne. Les machines à sous et les tables de jeux sont dans le même local. Peu de machines à rouleaux, beaucoup de machines électroniques avec écran. Nous partons assez rapidement après avoir gagné 100 euros... et rentrons à pied par la rue arrière.
Arrivée à l'hôtel à 22 h.
Mardi 19 avril :
Petit déjeuner à 6 h 30.
Départ du bus à 8 h pour le parc du Keukenhof, le chauffeur nous ayant remis les billets d'entrée (pour info 14.50 euros, le parking voiture coûte 6 euros). Arrivée vers 8 h 45, il y a 10 bus déjà. Le chauffeur dit que certains dimanches ou à Pâques, il y a parfois 500 bus... Nous avons quartier libre jusqu'à 11 h. pour nous promener dans le parc. Vers 11 h, il y a déjà env. 40 bus...
On peut accéder au parc en bus, no 54, depuis la gare de Leyde (Leiden) ou directement depuis l'aéroport Shiphol d'Amsterdam avec le bus no 58.
Il y a des WC gratuits avant l'entrée et de nombreux autres après l'entrée et dans le parc.
Avant l'entrée, il y a des casiers de consignes pour les gens qui arriveraient avec leur valise directement de l'aéroport.
Les massifs de tulipes et autres fleurs sont splendides, + 2 serres à visiter + un moulin dans lequel on peut monter pour voir les champs de tulipes environnant le parc. Nous en avions déjà vu quelques-uns en arrivant avec le bus. Près du moulin, possibilité de promenade en bateau dans les canaux au milieu des champs de tulipes (7.50 euros).
A 11 h 05, nous repartons avec le bus pour Scheveningen.
En route, nous nous arrêtons 10 min. pour photos devant le Tribunal international de La Haye (Den Haag).
Arrivée à 12 h 15. Nous pouvons aller sur le quai manger où nous le voulons et devons revenir au bus à 13 h 30. Donc, nous nous installons pas trop loin du bus dans un kebab, 1 poisson avec patates légumes, 1 mixed grill avec patates légumes, 2 coca = 28 euros.
Départ du bus à 13 h 30 pour Rotterdam. Arrivée au port vers 14 h 40 pour un tour en bateau de 75 min. (prix = 8.50 euros, voir www.spido.nl). Ca ne nous intéresse pas car déjà fait, donc nous allons nous promener en attendant.
2 cafés = 3.80 euros.
Départ du bus à 16 h 10. Enormément de circulation... Nous arrivons à Zandvoort à 18 h 10. Le repas du soir est à 18 h 45 car l'hôtel attend plusieurs groupes ce soir... Salades à choix, poisson ou poulet, légumes, pâtes, patates, desserts à choix. 2 cocas light = 5 euros.
Rangement des valises, etc. car demain nous déménageons pour aller passer la dernière nuit à Bruxelles, dans un autre NH Hôtel près de la Grand Place.
Mercredi 20 avril :
Petit déjeuner à 6 h 30
Rendez-vous au bus à 7 h 45 avec les valises.
Départ du bus à 8 h.
Route des polders.
10 h 45, arrêt au parc du Delta pour 30 min. Café, biscuits dans le bus. Petit tour à pied autour.
11 h 15, départ pour Middelburg, arrivée à 12 h 15, départ à 13 h 45. Petit tour dans la ville, repas simple où l'on veut. Nous nous arrêtons chez Delifrance. 1 salade niçoise, 1 salade tomate/mozarella, 1 coca light, 1 verre vin, 1 sandwich tomate/mozarella, total 23.65 euros. Pendant la promenade en ville, 2 cafés sur une place = 3.40 euros.
14 h 00, départ pour Bruxelles où nous arrivons vers 15 h 30. Le chauffeur nous fait faire un tour en bus, arrêt 10 min. vers l'Atomium pour photos, passage devant château de Laeken, arrêt 10 min sur la place avec monument des 50 ans d'indépendance de la Belgique, puis passage vers le palais royal.
Vers 16 h 30, arrivée à l'hôtel NH Grand Place. Installation dans les chambres. Nous arrivons dans la nôtre, elle n'est pas faite... idem pour un autre couple du car, nous redescendons, on nous attribue à chacun une autre chambre avec des excuses du bout des lèvres... Donc, finalement, chambre 303, chambre fumeur, beaucoup plus petite qu'à Zandvoort, la rue devant en pente peut s'avérer bruyante par moment...
Salle de bains avec baignoire/douche et protection en verre. Etrange verre fumé entre la salle de bains et la chambre, un sèche-cheveux, un mini-bar rempli, un coffre-fort plus profond que le précédent.
Wifi gratuit dans le hall en bas, sinon payant.
Nous ressortons faire un tour au centre ville. 2 cocas light dans la rue du Midi = 3 euros
Repas devant le théâtre de la Bourse, au café de l'Opéra. 1 coca light, 2 décilitres vin ouvert, 2 steack de boeuf, 2 expressos, total 52.40 euros.
Nous retournons voir la Grand Place éclairée dès 21 h. Grosse déception, peu d'éclairage, plusieurs spots semblent ne pas fonctionner. Nous rentrons à l'hôtel vers 22 h.
Jeudi 21 avril :
Petit déjeuner buffet à 6 h 30, un peu plus de choix qu'à Zandvoort.
Nous mettons nos valises dans le bus à 7 h 10 et partons visiter à pied la cathédrale toute proche qui est ouverte en tout cas déjà à 7 h 15. L'extérieur me plaît davantage que l'intérieur. Quelques autels en bois sculpté. Nous aurions pu descendre à la crypte (1 euro), mais pas sûrs à cette heure-là, nous n'avons pas essayé. Plus tard, il y a des visites du trésor de la cathédrale aussi (1 euro).
Nous redescendons au bus qui part à 7 h 45.
Nous nous arrêtons à Bastogne sur la place centrale à 9 h 45 jusqu'à 10 h 30. 1 café + 1 coca sur la place au soleil = 3.50 euros
Nous faisons un petit tour pour voir les jambons fumés, spécialités locales, dans les diverses boucheries. Celle sur la place, face au bus, ayant paraît-il décidé de faire un rabais de 10 % aux personnes du car... Toute cette cochonnaille fumée ne nous attire pas vraiment, d'autres personnes achètent des jambons sous vide... Il y a aussi plusieurs pâtisseries dans le secteur, avec gâteaux de riz locaux et autres...
10 h 30, nous repartons.
Nous continuons sur la N4 et traversons notamment Martelange, un côté du village est au Luxembourg, l'autre en Belgique. Donc, sur le côté gauche, plusieurs stations service vendant de l'essence au prix luxembourgeois (1.35 euro le litre de super sans plomb, alors qu'en Belgique et en Hollande, il est vendu environ 1.65 euro... + semble-t-il également de l'alcool et des cigarettes moins chers qu'en Belgique)...
Nous reprenons ensuite l'autoroute en direction de Strasbourg et mangeons dans un restoroute Flunch à Longeville sur l'autoroute même. Arrivée 12 h 10 et départ 13 h 30.
Dans ce Flunch, on prend son plat chaud avant de passer la caisse contrairement aux autres Flunch français que je connais.
1 filet de lieu, 1 pièce du boucher, 1 Pepsi light, 2.5 décilitres de vin d'Oc = 21.20 euros.
On peut manger à l'ombre sur une terrasse à l'arrière très agréable.
Il y a aussi un magasin de journaux, 1 magasin général (nourriture et objets divers) + WC + station service essence bien sûr.
L'autoroute devient payante dès après ce restoroute, le chauffeur passe rapidement les péages grâce au télépéage.
Départ du bus : 13 h 30. Nous nous arrêtons 5 min. à la gare de Bâle vers 16 h 15 pour déposer 6 personnes, puis au restoroute à Pratteln de 16 h 35 à 17 h 25 pour déposer quelques personnes.
2 glaces Magnum = 6 frs.
Départ à 17 h 25, arrivée gare Wankdorf à Berne à 18 h 25.
Selon le chauffeur, nous avons fait en tout, de Berne à Berne, 2'350 km.
Train pour Berne centre à 18 h 35. 5 min. de train pour arriver.
Ensuite, à pied, via Lorrainebrücke jusqu'à la Pension Marthaler où j'avais réservé une chambre depuis longtemps.
110 frs. pour les deux, avec taxes locales et petit déjeuner, internet wifi gratuit dans tout le bâtiment (demander un code à la réception). Petit déjeuner de 7 h à 11 h.
Chambre 404, WC et douche sur l'étage, lavabo dans la chambre. 5 étages, 9 chambres par étage, 2 WC et 2 douches par étage. Rénové, extrêmement propre, chambres non fumeur, avec ou sans balcon selon le cas, la nôtre n'en a pas. Elle donne sur la cour, mais d'autres donnent sur la rue.
Il y a une cuisine utilisable par tout le monde et on peut louer des vélos.
Il y a 4 ou 5 places de parking sur réservation dans la cour.
Le quartier est très calme, l'hôtel est dans une impasse.
On peut y accéder depuis la gare avec le bus no 20 (4 frs le ticket).
Nous repartons à pied manger au restaurant Anker où nous avions déjà mangé à l'aller. 2 pizzas, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés = 59 frs.
Retour à l'hôtel à 21 h 30.
Vendredi 22 avril :
Petit déjeuner à 7 h 10. Un bon choix de pains, confitures, charcuteries, fromages, etc.
Nous partons ensuite à la gare à pied. Nous y arrivons à 8 h 10.
Train de 8 h 34 direct pour Genève où nous arrivons à 10 h 15.
Mon exercice préféré des vacances (après la préparation) rédiger au jour le jour (ou presque) un carnet de voyage. Une façon de garder une trace, tout en aidant les futurs voyageurs qui voudront bien me lire … et sur cette destination j’espère que cela pourra aider car il n’y a vraiment pas grand-chose !!
Alors la famille c’est moi Steph, la mère, Franck, mon cher et tendre qui vient d’arrêter de fumer comme à chaque départ en voyage (histoire d’être bien cool avec tout le monde) et nos trois démons/princesses Laura 11 ans (qui attaque son adolescence dans toute sa splendeur) et Chloé et Camille 9 ans (qui aimeraient bien en faire autant !!)
Donc cette année pour les vacances c’est cap au Nord …pas le grand Nord mais déjà pour des habitués des destinations ensoleillées comme nous c’est une petite révolution et il faut avouer qu’avec le temps pourri qu’on a eu tout le printemps, on n’était pas forcément motivés au moment de partir !! Alors me direz-vous, pourquoi ce choix ??? En fait , nous pratiquons l’échange de maison depuis maintenant 2 ans , ce qui nous permet à chaque fois de visiter les endroits de façon un peu différente , et de faire en plus des économies non négligeable sur l’hébergement . Nous avons eu dès le début beaucoup de propositions pour le Danemark et la Hollande même quand nous recherchions d’autres destinations , de plus après un voyage aux USA en 2015 , et un autre prévu pour 2017 , il nous fallait réduire le budget voyage de 2016 Donc pas d’avion, et quasiment pas d’hôtel. L’avantage c’est qu’avec le nombre de propositions reçues, nous avions le choix !! Ce qui nous a permis de conclure un échange dans la banlieue de Copenhague, et un autre à Amsterdam, à chaque fois dans des maisons bien situées et avec de belles prestations. Notre luxe, le temps, nous avons décidé de partir 3 semaines ½ afin de proposer à chaque fois 10 jours d’échange.
Le programme : 10 jours à Copenhague d’où nous rayonnerons dans le Sjaelland, puis 4 jours dans le Jutland afin d’aller au Viking Moot (grand rassemblement) et à Legoland, puis 10 jours à Amsterdam d’où nous rayonnerons également.
Lundi 18 Juillet : Cette fois c’est le départ, le début juillet a été encore bien pourri et évidemment aujourd’hui c’est la canicule !! Tout le monde fait la tête …c’est vrai que logiquement on ne va pas vers le soleil !!
Pour le trajet depuis Nantes nous avons décidé d’éviter Paris et ses embouteillages et donc contre l’avis du GPS nous prenons la direction de Rennes, puis Caen, nous traversons le pont de Normandie (magnifique) puis direction la Belgique, jusqu’à Liège où nous faisons étape. C’était une bonne idée, circulation fluide tout du long et une bonne partie d’autoroute gratuite !! Nuit dans un Campanile le long de l’autoroute, correct et bien situé pour une étape à mi-chemin.
Mardi 19 juillet : il fait toujours aussi chaud !! Départ 8h, nous devons traverser l’Allemagne pour prendre le ferry à Puttgarden à 16h15, on a 2h de marge mais je redoute les embouteillages à Hambourg …. Pas mal de travaux sur les autoroutes allemandes mais globalement ça roule bien …dans notre sens, parce que de l’autre côté c’est une autre histoire !! Des files ininterrompues de camions, plusieurs accidents qui provoquent la fermeture de portions d’autoroute, on commence un peu à flipper sur le timing ! Avantage pour moi, monsieur ne veut pas me laisser le volant, histoire de se faire des petites pointes de vitesse !! C’est un peu déroutant, on passe d’une zone limitée à 80km/h à de l’illimité pour revenir à 110 … pas de risque de s’endormir, ça casse la monotonie !!
Plus on monte, plus la température descend … Nous décidons de passer Hambourg avant de pique-niquer au cas où … et en fait rien, on n’a même pas ralenti une seconde !! Du coup on arrive à Puttgarden avec 1h d’avance. On s’engage directement vers les guichets et la fille nous oriente vers les files d’attente pour le prochain départ (alors que j’avais acheté un billet non modifiable …comme quoi pas forcément besoin de payer plus cher ! 69€ pour info) le ciel est de plus en plus gris, et au moment d’embarquer il se met à pleuvoir. Après 1600 km ça met un petit coup au moral de toute la famille !!

On embarque, et on attend ….problème technique !! Du coup départ comme prévu à 16h15 !! ¾ d’heure de traversée un peu brumeuse, et on arrive enfin au Danemark !! il reste 1h1/2 de route jusqu’à Copenhague. Les autoroutes sont immenses, on se croirait aux USA (2x4 voies) sauf que c’est loin d’être saturé !! Enfin, nous voilà à Bronshoj , notre maison pour les 10 prochains jours , avec un beau jardin, une piscine , et une charmante véranda , le tout dans des tons de blanc et bleus au style très nordique . Nous tombons immédiatement sous le charme !! C’est un de nos moments préférés dans les échanges : la découverte de la maison !

On embarque, et on attend ….problème technique !! Du coup départ comme prévu à 16h15 !! ¾ d’heure de traversée un peu brumeuse, et on arrive enfin au Danemark !! il reste 1h1/2 de route jusqu’à Copenhague. Les autoroutes sont immenses, on se croirait aux USA (2x4 voies) sauf que c’est loin d’être saturé !! Enfin, nous voilà à Bronshoj , notre maison pour les 10 prochains jours , avec un beau jardin, une piscine , et une charmante véranda , le tout dans des tons de blanc et bleus au style très nordique . Nous tombons immédiatement sous le charme !! C’est un de nos moments préférés dans les échanges : la découverte de la maison !

Bonsoir,
Voilà, c'est (pratiquement) décidé, nous allons acheter un CC d'occasion (capucine, 7 couchages pour une famille de 4) et nous nous sommes fixés une date butoir: les vacances d'Automne (Toussaint comme on dit chez nous!)...
Je n'étais pas (pas du tout) convaincue mais, après une visite chez un concessionnaire et la visite de quelques véhicules, les projets ont commencé à fuser dans ma tête et, j'ai très vite entrevu les possibilités offertes par un CC spacieux pour nous 4 (et le chien).
Nous allons donc nous essayer sur des courtes distances, WE et congés scolaires (ah! oui, détail qui compte... nous sommes une famille de profs avec des enfants de 2 et presque 4 ans) mais, LE projet (que j'envisageais déjà mais pas en CC) c'est de visiter l'Europe du Nord! Je rêve de rennes, de Laponie, de grand Nord et de soleils de minuit depuis longtemps.
Donc, après avoir parcouru les divers articles et récolté quelques bons tuyaux pour le projet, je lance une discussion personnelle pour avoir tous vos conseils, blogs, expériences, idées, ...
Nous aimerions partir en Juillet-Août 2013 (oui, oui, on a les deux mois, sans souci!) et visiter à notre aise les Pays-Bas, la Suède et le Danemark (Tiercé dans le désordre!) au départ de notre domicile en Belgique.Quels sont les immanquables, les pièges et éviter et, les trucs à savoir (qu'en bons néophytes, nous ignorons sans doute...) pour ces pays?Quel type d'équipement vous semblent indispensables avec deux minus dans un CC pour un long voyage?Vélos ou pas vélos? (sachant que le petit est tracté dans une remorque de choc hyper confortable!!!)autre chose????? 🙂🙂Merci de tout coeur, d'avance et PROMIS, j'alimenterai les site avec nos expériences (en commençant par l'achat du véhicule!) de toutes sortes...
Nous allons donc nous essayer sur des courtes distances, WE et congés scolaires (ah! oui, détail qui compte... nous sommes une famille de profs avec des enfants de 2 et presque 4 ans) mais, LE projet (que j'envisageais déjà mais pas en CC) c'est de visiter l'Europe du Nord! Je rêve de rennes, de Laponie, de grand Nord et de soleils de minuit depuis longtemps.
Donc, après avoir parcouru les divers articles et récolté quelques bons tuyaux pour le projet, je lance une discussion personnelle pour avoir tous vos conseils, blogs, expériences, idées, ...
Nous aimerions partir en Juillet-Août 2013 (oui, oui, on a les deux mois, sans souci!) et visiter à notre aise les Pays-Bas, la Suède et le Danemark (Tiercé dans le désordre!) au départ de notre domicile en Belgique.Quels sont les immanquables, les pièges et éviter et, les trucs à savoir (qu'en bons néophytes, nous ignorons sans doute...) pour ces pays?Quel type d'équipement vous semblent indispensables avec deux minus dans un CC pour un long voyage?Vélos ou pas vélos? (sachant que le petit est tracté dans une remorque de choc hyper confortable!!!)autre chose????? 🙂🙂Merci de tout coeur, d'avance et PROMIS, j'alimenterai les site avec nos expériences (en commençant par l'achat du véhicule!) de toutes sortes...
Cette année nous n'avions pas prévu de partir loin (à cause de nos changements de boulots), pour mieux mettre des sous de coté pour l'année prochaine😛. On s'est quand même octroyé un petit séjour à Amsterdam.😊
En voici un petit carnet, qui j'espère vous plaira. Bonne lecture à tous🙂
Mercredi 3/09 : Après être arrivés avec une heure de retard à Amsterdam (notre train s'étant arrêté 3 fois sur la totalité de notre trajet, le retour sera à peu près dans la même teinte), nous arrivons quand même à bon port à la gare : les explications du parcours, jusqu'à notre hébergement, de notre hôte n'avait d'égal que son accueil : nickel ! 4j/3n dans une péniche reconvertie en habitation à 2 mn à pieds du quartier Jordaan.

Le soleil à l'air de se plaire aujourd'hui, donc profitons-en : découvrons cette ville à l'architecture typique flamande bordée de canaux.

Nous flânons sur la Brouwergracht puis au feeling

nous prenons à gauche ou droite, longeons à nouveaux d'autres canaux pour au final se retrouver devant cette magnifique gare

puis nous prenons la Haarlenmerstraat la roue commerçante : on y vend de tout du fromage, des meubles anciens et divers objets d'antiquités ainsi que des boutiques d'herboristeries... spécialisées😉.
Après cette première approche, nous rentrons tranquillement à notre péniche, nos jambes commençant à nous faire défaut. La prochaine fois nous choisirons mieux nos chaussures de marche. En écrivant sur cette journée dans mon petit calepin, des personnes plongeaient du bateau d'à coté (euh... mouiiff, sans penser forcément à la température de l'eau, se baigner dans ce bouillon de culture ?!)🤪
En voici un petit carnet, qui j'espère vous plaira. Bonne lecture à tous🙂
Mercredi 3/09 : Après être arrivés avec une heure de retard à Amsterdam (notre train s'étant arrêté 3 fois sur la totalité de notre trajet, le retour sera à peu près dans la même teinte), nous arrivons quand même à bon port à la gare : les explications du parcours, jusqu'à notre hébergement, de notre hôte n'avait d'égal que son accueil : nickel ! 4j/3n dans une péniche reconvertie en habitation à 2 mn à pieds du quartier Jordaan.

Le soleil à l'air de se plaire aujourd'hui, donc profitons-en : découvrons cette ville à l'architecture typique flamande bordée de canaux.

Nous flânons sur la Brouwergracht puis au feeling

nous prenons à gauche ou droite, longeons à nouveaux d'autres canaux pour au final se retrouver devant cette magnifique gare

puis nous prenons la Haarlenmerstraat la roue commerçante : on y vend de tout du fromage, des meubles anciens et divers objets d'antiquités ainsi que des boutiques d'herboristeries... spécialisées😉.
Après cette première approche, nous rentrons tranquillement à notre péniche, nos jambes commençant à nous faire défaut. La prochaine fois nous choisirons mieux nos chaussures de marche. En écrivant sur cette journée dans mon petit calepin, des personnes plongeaient du bateau d'à coté (euh... mouiiff, sans penser forcément à la température de l'eau, se baigner dans ce bouillon de culture ?!)🤪
Lors de ma randonnée aux Pays Bas j'ai décider de faire le détour via Amsterdam et de terminer mon voyage par le train. En me renseignant sur l'accès de la salle des guichets, afin de pouvoir acheter les billets en toute sécurité avec mon vélos et bagages une personne de confiance, me déconseilla vivement de prendre le train a cette station.
"N'y aller pas avec votre chargement sur votre vélo, me dit-il, car il vous faut abandonner votre vélo pour vous rendre aux guichets et vous risquer de ne plus retrouver vos bagages a votre retour cette ville est très insécurisante 🏴☠️ prenez plutôt le train avant dans n'importe quel station, quitte a changer de voie a la gare même mais sans jamais abandonner bagages et vélos car Amsterdam avec tout les junkie qui rode, il est vraiment imprudent d'abandonner ses bagages" Voila ce qui ma été conseiller sur place, je n'ai donc pas voulus tenter le diable mais suivit les conseilles qui m'ont ramené a bon port en Belgique.
Je vous transmet cette informations a toute fins utiles 😉
Bonjour
Mon conjoint et moi visiterons la Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg du 21 août au 4 septembre prochain. Nous préparons notre itinéraire à l'aide de guides et d'internet mais j'aimerais avoir des suggestions de sites intéressants qui sont disons moins publicisés.
Nous serons en auto et nous aimons beaucoup marcher pour mieux apprécié les paysages, l'architecture, la culture.
Nous n'avons pas d'itinéraire précis mais nous prévoyons prendre plus de temps en Belgique et aux Pays-Bas mais nous prévoyons 2 ou peut-être 3 jours au Luxembourg.
Merci à l'avance
Mon conjoint et moi visiterons la Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg du 21 août au 4 septembre prochain. Nous préparons notre itinéraire à l'aide de guides et d'internet mais j'aimerais avoir des suggestions de sites intéressants qui sont disons moins publicisés.
Nous serons en auto et nous aimons beaucoup marcher pour mieux apprécié les paysages, l'architecture, la culture.
Nous n'avons pas d'itinéraire précis mais nous prévoyons prendre plus de temps en Belgique et aux Pays-Bas mais nous prévoyons 2 ou peut-être 3 jours au Luxembourg.
Merci à l'avance
A tous les cyclos qui ont parcouru la hollande, nous souhaiterions des conseils pour effectuer un parcours de 2 à 3 semaines, avec 2 enfants de 1 et 3 ans.
1/ Combien de KM ou temps de parcours / jour ?
2/ Lieux pas trop cher pour dormir ? faut il réserver en juin ?
3/ Iténéraires conseillers ?
4/ quel ville d'arrivée privilégié pour débuter le séjour ?
5/ j'ai vu qu'il n'est pas facile d'avoir des infos pour faire voyager les vélos par la SNCF. Avez vous des infos ? Est ce uniquement possible en train couchette ?
Merci d'avance pour vos précieuses expériences
Merci d'avance pour vos précieuses expériences
Je connais le GR 5 entre Thonon et Menton. je souhaite effectuer en Avril 2010 le GR 5 partie Hollandaise et Belge. Un membre qu'il l'aurait fait et qui peux m'en dire plus sachant qu'il existe deux guides qui ne sont pas en Français et que je n'arrive pas à trouver en france la moindre carte qui référencerait ce GR. Merci
* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * Découverte d'Amsterdam & de la Hollande * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * du 29 avril au 5 mai 2008 * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *
Mardi 29 avril : Pays-Bas, nous voilà !
Il est 13h et des poussières. J’ai aperçu le « Kuip » du Feyenoord, nous venons de passer Rotterdam. Un ciel gris nous accompagne depuis Bruxelles. A la fenêtre, des parcelles de tulipes et des champs à perte de vue : le décor est planté. Les Pays-Bas ne s’appellent pas ainsi par hasard. La Centraal Station annoncée, nous récupérons nos affaires et désertons le Thalys. Il fait bon mais la météo ne présage rien de bien réjouissant. Enfin, pour le moment, il nous faut juste trouver notre logement, situé dans une rue qui fait face à la gare. Au 144 de la Niewezijds Voorburgwal (plus facile à éternuer qu’à prononcer…), nous poussons la porte de l’hôtel Tamara. Un escalier raide et étroit nargue nos pieds. Mon sac sur le dos, j’assure la grimpette. L’ascension s’avère plus compliquée pour Anne, têtue qu’elle est d’avoir emmené une valise lourde comme un âne mort. Ce n’est pourtant pas faute de la supplier avant chaque grand départ d’opter pour un bagage plus pratique, en vain. Au premier étage, une jeune fille nous reçoit dans un anglais parfait. Contre le solde des nuitées, elle nous confie les clés de la chambre, située au 3ème étage. Un lit d’environ 3 m² dans une pièce qui doit en faire guère plus de 6, un minuscule rangement et un lavabo. Un semblant de moquette recouvre le plancher. Faudra pas faire la fine bouche. Du moment que l’on dort bien, on en demandera davantage. Nous tentons d’organiser la pièce comme on peut avant d’aller repérer le quartier. A une dizaine de mètres de l’hôtel se trouve le Magna Plaza, dont la façade imposante ressemble plus à un musée qu’à une galerie commerciale, laquelle se nivelle sur 3 étages. Non loin, nous repérons une supérette siglée « Albert Heijn » (AH pour les intimes), qui sera notre point de ravitaillement durant le séjour. Devant les grilles closes de la Nieuwe Kerk s’étend la Place du Dam. Bordée par le bien terne Palais Royal, nous faisons sa connaissance alors qu’elle est assiégée par une gigantesque fête foraine. Le Monument National, un obélisque en hommage aux victimes de 39-45, trône ici. Nous poursuivons sans but avoué, et c’est sous une pluie de plus en plus insistante que nous arrivons au Begijnhof. J’aurais bien aimé faire quelques clichés, mais les conditions climatiques en décident autrement. Jusqu’en fin d’après-midi, à la merci d’un ciel capricieux, nous avons déambulé dans la ville, utilisant à l’occasion les boutiques de souvenirs comme abri de fortune. Ce ne fut pas une journée mémorable. Ce n’est qu’aux alentours de 19h que les averses cesseront, accordant enfin un peu de liberté à mon numérique. Quelques courses chez AH pour le lendemain puis nous repartons en direction de la gare. Mon objectif s’attarde sur l’immense parking de vélos de Centraal Station. En parlant de deux-roues, une petite parenthèse. Il va falloir s’habituer à leur présence car ici ce sont eux les maîtres des trottoirs et du bitume. On en voit même certains roulant le portable vissé à l’oreille, ou des couples main dans la main ! Si l’on ajoute à cela la circulation automobile, les nombreux tramways et un système de feux tricolores pas toujours très pratique pour le piéton, on peut sans blaguer qualifier la marche à pieds dans Amsterdam de périlleuse pour le non-initié. Il est presque 20h, nous revenons sur nos pas à la recherche d’une table. Dans la rue de notre hôtel, il y en a pour tous les goûts. Un repas rapidement englouti dans un italien ira très bien. Partis le matin même de Paris via Bruxelles, la fatigue commence à se faire sentir. Demain, suite des visites, avec en prime la Fête de la Reine. En espérant que le soleil veuille bien s’y inviter...
Mercredi 30 avril : Vive la Reine ! La nuit a été calme. Depuis la rue, quelques pré-fêtards se sont manifestés, mais pas de quoi troubler notre profond sommeil. Nous délogeons alors qu’il n’est pas encore 9h. La réception est désormais tenue par un type grisonnant, le joint au bec, et qui aime semble-t-il à s’envoler dans des discussions sans fin. Un drôle de personnage. Dehors, les nuages sont toujours aussi menaçants. En guise de petit déjeuner, boissons chaudes et biscuits, dégustés au bord d’un canal. Les rues sont quasiment désertes, et seuls les tintements de vélos se font entendre. Le calme avant la tempête… Puis, comme la veille, nous improvisons une balade. Des stands ont poussé sur les trottoirs, et tout ce qui est orange y est déballé : tee-shirts, écharpes, perruques, gadgets de toutes sortes et chapeaux improbables garnissent les étalages. Aujourd’hui, c’est la « Koninginnedag », traduisez « Jour de la Reine ». Et plus que jamais, la couleur nationale est de sortie. Pour le moment, ce n’est pas encore très animé, mais ça ne devrait pas durer. Nous profitons donc de la quiétude de cette matinée pour longer les canaux et réaliser quelques clichés. 11h. La première barque colorée passe devant nous. Une quarantaine de passagers, dont certains déguisés, laisse présager de la suite. Nous piquons vers Muntplein, envahi par les Amstellodamois et les nombreux visiteurs. Les tenues carnavalesques, plus farfelues les unes que les autres, rivalisent d’originalité. La place est noire (ou plutôt orange) de monde. Dans le canal, sept ou huit énergumènes couleur carotte déboulent sur le « King of Scandinavia », suivis de près par une seconde, puis une troisième embarcation. A bord, les confettis volent, l’alcool coule à flot, et les baffles crachent de la musique électro. Le ton est donné. Un falafel frites grignoté sur le pouce, nous fuyons la cohue pour un coin plus paisible, le quartier de Plantage. Les averses, aussi courtes que fréquentes, rythment cette journée. Les trams sont à l’arrêt en ce jour de festivités, c’est donc à pieds qu’il faut nous y rendre. Même avec un plan entre les mains, nous avons bien du mal à nous orienter. Canaux, ponts, rues, tout se ressemble ici. Je propose à Anne de partir à la recherche du moulin De Gooyer, l’un des rares encore présents dans la capitale. Lorsque nous demandons de l’aide, guide illustré à l’appui, les habitants restent dubitatifs. Un agent de police nous rétorque même un « It’s in Amsterdam ? » Ok, c’est pas dans la fouille. Nous parvenons à atteindre l’objet de notre quête, au prix d’une bonne heure de marche, ponctuée de photos et d’une pause gourmande. Nos pas se dirigent ensuite vers le Musée Maritime Néerlandais (je vous épargne le nom en V.O.) pour apercevoir l’Amsterdam (quel nom original !), réplique d’un trois-mâts du XVIIIème. Nos jambes calent un peu. Nous tirons doucement jusqu’à Centraal puis rejoignons la fête qui bât son plein. C’est à présent une véritable marée humaine qui squatte la ville. Dans certaines ruelles, nous pouvons à peine nous retourner (Ben, tu avais raison…), et c’est avec grand peine que nous fendons les attroupements autour des bistrots. Même les cyclistes n’ont plus aucun pouvoir. Au cœur des canaux, c’est encore bien pire. Le trafic y est si dense que l’on n’aperçoit même plus la surface de l’eau ! Mais visiblement, ça n’a l’air de déranger personne. Devant les ponts trop étroits, les embarcations stagnent les unes contre les autres. Leurs passagers, imbibés pour la plupart, se trémoussent sur de la techno endiablée, bière à la main et pétard à la bouche… La débauche totale, quoi ! Moi qui étais curieux de voir à quoi ressemblait cette fameuse Koninginnedag, je ne suis pas déçu. Tandis que l’on s’éloigne de cette orgie, de timides rayons de lumière transpercent les nuages pour s’offrir à nous. J’ai l’impression que l’on ne voit le soleil que quand il se couche. J’exagère en disant cela, mais force est de constater que depuis notre arrivée nous ne sommes pas très gâtés par la météo. Ce soir, on s’offre un resto indien, une première pour moi. Un régal ! Nous y reviendrons avant la fin du séjour, c’est promis ! Rassasiés et cuits, nous ne veillerons pas tard ce soir-là. La suite, c’est pour demain...
Jeudi 1er mai : Amsterdam au fil de l'eau Il est 8h30. Le petit déjeuner est déjà derrière nous. C’est dans une ville morte que nous entamons la journée. Les camions poubelles ont de quoi s’occuper. Bouteilles vides et déchets jonchent le sol, séquelles de la fiesta de la veille. Pour le moment, il fait beau, mais il ne faut présager de rien, maintenant on sait que ça tourne vite ici. Comme me disait Ben à propos de sa Belgique natale : « S’il ne pleut pas, c’est qu’il a plu ou qu’il va bientôt pleuvoir ». Un adage qui pourrait parfaitement s’appliquer à sa voisine néerlandaise. Le Begijnhof est enfin à nous. C’est dans un silence quasi-religieux qu’Anne et moi baladons dans cette paisible cour intérieure qui abrite l’une des dernières maisons en bois de la ville. Puis nous arrivons au bord du Singel. Sur l’autre rive, les flèches élancées de l’église De Krijtberg attirent notre attention. Nous traversons le canal pour nous y rendre. Alors qu’une messe est sur le point de débuter, nous apprécions quelques instants l’intérieur de l’édifice. Notre chemin nous mène ensuite jusqu’au Bloemenmarkt. De nombreuses variétés de fleurs sont alignées sur ce marché en équilibre au bord de l’eau. Evidement, Anne ne peut résister à l’achat de quelques bulbes. La Munttoren se dresse au bout de l’allée. Sur Rembrandtplein, il est impossible de s’approcher de la statue en bronze du célèbre peintre néerlandais, emprisonnée par une scène et des échafaudages provisoires. Un concert a sans doute été donné ici même hier soir si l’on en juge par la saleté des trottoirs. Après de multiples clichés ayant pour thème les canaux et les pignons, notre route nous conduit naturellement jusqu’au Magere Brug. Il s’agit du plus célèbre pont de la ville, qui enjambe l’Amstel, et permet par son ingénieux système de bascule le passage des bateaux imposants. Justement, en voici un qui s’approche. Anne et moi, tel deux gosses, observons la scène. Puis nous remontons vers la place pavée du Nieuwmarket et le quartier chinois. D’ici, nous accédons à la Zuidekerk. Renseignements pris, nous participons à la visite du clocher. Seul un couple se joint à nous. Au fur et à mesure des étages, nous apercevons le carillon et les énormes cloches que renferme l’édifice. Au sommet, la vue n’est pas aussi belle que nous l’espérions. Les grands bâtiments surgissent au milieu des toitures, mais l’on ne distingue pas très bien le dessin des canaux. Moyennement satisfaits de cette exploration, il est temps pour nous d’aller remplir nos panses dans un resto asiatique. La météo jusqu’ici peu coopérante, nous hésitions à entreprendre une sortie en bateau-mouche. Mais nous décidons tout de même d’explorer la ville depuis les flots. Une sympathique promenade d’une heure, qui permet d’apprécier Amsterdam sous un autre angle, à travers le dédale de canaux qui serpente au cœur de la cité. Malgré de nouvelles petites averses, je réussis à mettre en boîte quelques images de cette virée fluviale. Nous avons ensuite erré le restant de l’après-midi, selon un itinéraire souvent hasardeux uniquement guidés par notre curiosité. C’est dans un fast food proche de la Place du Dam que nous avons pris le dernier repas du jour. En faisant un aller-retour à notre hôtel pour y déposer nos sacs, un magasin aguiche nos regards. Il se nomme HempShopper et propose du cannabis sous toutes les formes possibles et imaginables. Outre les classiques graines, on y trouve également des tisanes, des tablettes de chocolat et même des sucettes. Avis aux amateurs ! La nuit nous a entraîné dans le Quartier Rouge. Les néons des coffees et des sex-shops éclairent cette sombre artère où les prostituées s’exhibent en vitrine. Certaines sont terriblement jeunes. Ici, l’hypocrisie n’est pas de mise et rien ne se fait en catimini. Amsterdam, capitale du sexe, de la drogue, mais avant tout de la tolérance…
Vendredi 2 mai : Lettres de mon moulin... et de mon stade En cette belle matinée, nous abandonnons A’dam pour la première des trois excursions inscrites à notre programme. Un train nous dépose à la petite gare de Koog-Zaandijk, à moins d’une demi-heure de la capitale. C’est à Zaanse Schans que nous nous rendons, site très prisé pour ses typiques moulins à vent hollandais. Le fléchage nous conduit jusqu’au bord du Zaan, puis un bac nous dépose sur l’autre rive en cinq minutes. Nous nous retrouvons dans un cadre idyllique. De jolies maisons d’un autre temps se reflètent dans un paisible cours d’eau. Une cane promène ses petits sous le regard attendri des promeneurs. Anne et moi traînons un peu dans ce petit hameau dépaysant, intrigués par une délicieuse et persistante odeur de chocolat qui flotte dans l’air… A l’écart du village, vaches et moutons paissent au milieu des polders. Nous voici maintenant sur la Kalverringdijk, un sentier en bordure de la rivière sur lequel s’alignent les fameux moulins à vent. Le premier, dénommé « De Kat » (le chat), se dresse devant nos yeux. Moyennant quelques euros, nous pénétrons les entrailles où le mécanisme, composé d’énormes engrenages, relie les ailes à la meule. Des illustrations d’époque agrémentent les lieux. Au niveau supérieur, devant l’enfilade des moulins le long du Zaan, mon numérique ne résiste pas longtemps. Nous flânons ainsi une heure durant dans ce paysage de carte postale où la nature est reine. Canetons en balade ou héron en quête d’une proie, la faune locale ne semble guère importunée par la présence humaine. De retour au village, nous faisons la tournée des rares commerces plantés là. Une fromagerie organise une démonstration sur la fabrication de ses produits. Un musée-boutique dédié au sabot fait étalage de centaines de paires. Il y en a de toutes sortes, pour tous les goûts, pour toutes les bourses. Nous revenons tranquillement jusqu’au quai en prenant soin de ne rien manquer de ce havre de paix. En direction des moulins, un dernier coup d’œil, un dernier cliché, et le bac nous récupère. A Zaandijk, la présence d’une imposante usine à cacao lève le voile sur le mystérieux parfum qui a enchanté nos narines pendant des heures. En gare, le train pour A’dam ne se fait pas attendre bien longtemps. Il est 14h15 déjà à notre arrivée à Centraal. Un casse-croûte acheté sur place fera office de repas. Anne et moi convenons de programmes différents pour l’après-midi. Un petit bout de chemin ensemble, puis ma bien-aimée file vers le quartier des musées tandis que je rejoins Nieuwmarkt. Pour les déplacements en ville, rien ne vaut le tram. Mais lorsqu’il s’agit de gagner la proche banlieue, le métro s’avère incontournable. A la station, je me fais aider d’une employée pour acheter mon ticket, puis j’emprunte la ligne 54 qui me dépose à Strandvliet. Depuis le quai, j’aperçois en contrebas le dôme de l’ArenA. Je passe devant la porte Noord et arrive aux portes de la boutique du club. A l’accueil, l’hôtesse me délivre le billet d’entrée combinant stade et musée. Ses explications empressées dans la langue de Shakespeare sont un peu trop indigestes pour moi (quand Anne n’est pas là, c’est moins facile…). Par chance, l’une de ses collègues maîtrise pas mal le français. Elle m’explique que le musée ferme ses portes à 16h30, heure à laquelle débute le tour de l’ArenA. Un laps de temps assez court, néanmoins suffisant car il n’est pas excessivement grand. Dans les vitrines, des maillots oranges de la sélection nationale côtoient ceux rouges et blancs de l’Ajax. D’ailleurs, un mur entier est tapissé des portraits des joueurs ayant revêtu les deux tuniques, et pas des moindres : Cruyff, Van Basten, Rijkaard, Bergkamp, Seedorf… Des vidéos retraçant les heures glorieuses de l’Ajax passent en boucle sur des écrans. Enfin, exposés au centre de la pièce, les trophées majeurs et les Coupes européennes. C’est déjà l’heure, je redescends dans le hall. Cinquante à soixante personnes patientent là. Cette mêlée se voit scindée en deux groupes par les organisateurs. Les néerlandophones d’un côte, le reste du monde de l’autre. Mon choix est vite fait. Je me retrouve au milieu de compatriotes, d’italiens et d’anglais. La découverte des infrastructures se déroule sous un soleil radieux, chapeautée par un jeune guide qui doit faire preuve d’une bonne dose de patience et d’humour pour maîtriser un groupe quelque peu indiscipliné. Pour ma part, je reste discrètement en queue de peloton pour shooter en toute liberté tous les coins et recoins de cette magnifique enceinte. Je ne prête pas beaucoup d’attention aux infos en anglais qui nous sont délivrées, préférant emmagasiner aux commentaires les images des très esthétiques gradins multicolores. Le circuit nous conduit successivement dans les tribunes, au bord de la pelouse, dans la salle de commande du toit rétractable, pour s’achever dans la salle de presse. Ce bijou ultramoderne, classé tout de même 5 étoiles par l’UEFA, a été inauguré en 1996 et peut accueillir plus de 51.000 supporters lors de matchs de football. Mais il est aussi le théâtre de nombreux concerts et spectacles. Pour la petite histoire, il avait été pensé à l’origine pour les J.O. de 1992, finalement attribués à Barcelone. Il est 17h45 lorsque j’attrape un métro pour rejoindre le centre-ville. Quelques sms échangés avec Anne que je retrouve une heure plus tard sur la pelouse du Museumplein, visiblement ravie de son passage au Musée Van Gogh. Malgré la fatigue, c’est à pieds que nous prenons la direction de l’hôtel, car nous sommes dans un quartier qui nous est encore inconnu. Longeant l’imposant Rijksmuseum, nous atterrissons à Leidseplein, une place animée par la foule et des artistes de rue. Sur Keizersgracht, nous cherchons le 401, adresse d’un musée de photographies qui s’appelle « Huis Marseille » (Maison de Marseille). Il tire son nom d’une tablette de pierre qui orne son front, placée ici par le propriétaire d’origine, et qui représente le Vieux Port. Nous trouvons assez insolite de voir ce petit morceau de la Cité Phocéenne affiché en plein cœur d’Amsterdam. J’immortalise l’image. La faim commence à se faire sentir. C’est à nouveau dans un resto italien que nous rentrons. Il est rempli, mais par chance l’une des dernières tables disponibles nous est destinée, tandis que de nombreux clients potentiels se voient gentiment refoulés à l’entrée peu de temps après notre arrivée. Les pâtes qui nous sont servies ne sont pas les meilleures du monde, mais nos estomacs sont calés, c’est bien là l’essentiel. Une courte pause digestive sur la Place du Dam, enfin vidée de ses manèges suicidaires, et nous regagnons nos pénates. Une nouvelle excursion nous attend demain, l’heure est au repos…
Samedi 3 mai : Les villages de pêcheurs Nos boissons chaudes dans les mains, nous attrapons de justesse le bus n°111. 45 minutes plus tard, au bout de la digue de Kruisbaakweg, il atteint la presqu’île de Marken et nous dépose devant le petit pont de Beatrixbrug qui marque l’entrée du village. Il est encore tôt. Eloignés de la capitale, nous échappons pour le moment à l’afflux touristique. Comme à Zaanse la veille, l’endroit respire la tranquillité. Un troupeau de moutons par-ci, un chat qui se prélasse par-là, un paisible canal sur lequel glissent quelques canards… La vie ici tourne au ralenti. Les nombreuses maisons sur pilotis témoignent des fréquentes inondations dont a été victime le village par le passé. Si certaines ont conservé cette architecture lacustre, d’autres ont aménagé une pièce au rez-de-chaussée. Dans la petite église, les maquettes de bateaux suspendues à la voûte rappellent l’importance du port de Marken. Le port justement, nous y allons. Là aussi, un calme olympien règne en maître. De part et d’autre, une piste cyclable traverse le tapis de verdure pour longer une mer d’huile. Des maisons similaires les unes aux autres sont ordonnées autour des bateaux ancrés. L’une d’entre elles est ouverte au public. Contre une poignée de piécettes, une vieille dame présente aux badauds un intérieur d’époque totalement reconstitué : costumes traditionnels, meubles, vaisselle, accessoires, décoration. Un bel aperçu de la vie d’autrefois. Chez un commerçant voisin, je me procure une jolie paire de sabots décoratifs pour la maison. Des étals de poissons dans une baraque à sandwiches attisent nos appétits, mais pour l’instant nous prenons place à bord du Marken Express. Il est bientôt midi, nous prenons la mer. La traversée n’est pas très longue, et notre destination apparaît doucement à l’horizon. Tandis que la navette s’apprête à accoster, nous avons déjà un aperçu de Volendam. Plus étendue, mais surtout plus fréquentée que sa voisine d’en face. Il y a du monde sur le port, mais également aux terrasses des cafés et restos. Nous achetons de quoi grignoter : moules frites et sandwich au crabe pour Anne, poisson frit pour moi. Nous profitons du joli cadre pour avaler nos repas sur la jetée, au bout de laquelle un héron imperturbable se laisse approcher, pour le plus grand bonheur des touristes et de leurs numériques. La rue la plus calme, Zuideinde, nous amène à la marina. Pas grand-chose à y voir, nous rebroussons chemin. Anne a flashé sur une babiole dans une boutique et elle souhaite y retourner. Je la quitte momentanément pour me rendre vers le petit stade du FC Volendam non loin de là. Un match de jeunes va bientôt commencer. Je monte dans les tribunes pour quelques photos avant de retrouver Anne sur le port. Un petit tour de lèche-vitrines, et je me fais plaisir à mon tour en m’offrant un t-shirt orange estampillé « HOLLAND ». Le genre de fringue que j’avais déjà repéré dans les échoppes amstellodamoises, sauf qu’ici c’est moitié moins cher. Ravis de nos achats, nous prenons Noordeinde. Une artère garnie d’une flopée de « gifts shops » et d’une foule importante. Un autocar tente même une manoeuvre risquée dans cette étroite rue. La sérénité de Marken me semble déjà bien lointaine et me rendrait presque nostalgique. Nous renonçons à avancer, et par une ruelle dérobée nous tombons sur St-Vincentiuskerk, une église dans laquelle nous trouvons le calme pour quelques instants. Nous voici maintenant à la sortie de Volendam. Notre dernière étape est à moins de 3 km de là, nous y allons à pieds. Une balade dans un cadre agréable qui nous amène, au terme de quarante minutes de marche, aux portes d’Edam. Nous filons droit devant, sur Damplein, une place où sont réunis l’office du tourisme, le petit musée de la ville et un inhabituel pont en forme de dos d’âne qui recouvre le canal. Un peu plus loin se dresse la Speeltoren (Tour du Carillon), unique vestige d’une église aujourd’hui disparue, et qui abrite à présent une galerie d’art. Nous terminons par la Grote Kerk. Alors même qu’un marché aux livres se déroule au cœur de cet édifice, Anne et moi faisons le tour des lieux. Les vitraux représentent les armoiries des diverses villes et régions des Pays-Bas. A l’extérieur, un cimetière jouxte l’église. De nouveaux clichés dans l’escarcelle, nous partons à la recherche de l’arrêt de bus le plus proche. Nous ne patientons pas bien longtemps, le premier à se pointer est le bon. Nous rentrons sur A’dam, la boucle est bouclée. 19h et des poussières. La journée a été longue et fatigante. Malgré ça, nous puisons dans nos dernières ressources pour nous aventurer dans le Vondelpark. 48 hectares de pelouses et de bassins font de cet espace vert le véritable poumon de la ville. Il s’anime, les soirs d’été notamment, lorsque musiciens et artistes s’y produisent. Il est aussi lieu de rendez-vous de la jeunesse Amstellodamoise qui vient s’adonner à la consommation de substances plus ou moins douteuses. Un excellent dîner thaï conclura cette belle journée, riche en découvertes et en images…
Dimanche 4 mai : Flower Power Le ciel est clair. En cette matinée, A’dam n’est pas encore tout à fait réveillée. Seul le défilé des trams anime les rues dépeuplées du centre. Sur le Damrak, les bateaux-mouches dorment encore. Nous prenons un petit-déjeuner rapide près de Centraal Station, puis un train nous convie à son bord. La dernière de nos trois excursions nous conduit ainsi à Leiden. A notre arrivée sur place, nous rejoignons une file déjà bien longue qui s’est formée sur le parking des bus. Le 54 chargé de faire la liaison avec Lisse apparaît bientôt, récupérant tout ce beau monde. Une demi-heure plus tard, le chauffeur dépose ses passagers aux portes du Keukenhof. Un immense orgue de Barbarie trône à l’entrée du parc. Sa musique et ses personnages animés charment les plus petits. Il n’est pas encore 10h15, nous attaquons la visite. Pour vous donner une idée, voici quelques chiffres qui filent le vertige (OK, elle était facile celle-là…). Le parc s’étend sur 32 hectares tapissés de 4, 5 millions de tulipes dont une centaine de variétés, ce qui en fait l’attraction touristique la plus importante des Pays-Bas. Ouvert au public seulement deux mois par an en période printanière, il ne faut pas s’étonner de trouver une foule si nombreuse en cette belle journée. Alors que je commence à m’attarder devant les premiers parterres de tulipes, Anne s’impatiente. Bon c’est vrai, je ne vais pas prendre une photo de chaque fleur, sinon on va en avoir pour la vie des rats… Je fais l’effort, malgré la tentation constante de faire un cliché toutes les dix secondes. Il y a tant de couleurs et d’originalité étalées sous nos yeux qu’il serait dommage de ne pas capturer ces belles images. Anne stoppe net devant une baraque en bois. Ici, on peut commander et se faire livrer des bulbes, trop tentant pour ma bien aimée. Pendant qu’elle feuillette le catalogue, je m’éclipse et profite pour shooter tout ce qui m’entoure. Du mauve, du jaune, du rouge, je m’en mets plein les mirettes… et l’objectif. Des pavillons thématiques abritent également des bouquets et des compositions florales magnifiques. Nous passons près d’un lac, où canards et cygnes mendient auprès des visiteurs de quoi grignoter. Après plus de quatre heures à déambuler au milieu de cet océan multicolore, le bus peut nous rapatrier, tandis que les derniers champs de tulipes se dévoilent au bord de la route. Il est encore tôt. Nous profitons du restant de la journée pour rester à Leiden. Cette « Amsterdam miniature », qui a vu naître Rembrandt, n’est pas très prisée des touristes. C’est pourtant une ville charmante dans laquelle nous avons vadrouillé. Le moulin De Valk, planté au bord d’un canal, pose pour moi. L’imposant bâtiment de l’Hôtel de Ville n’est pas mal non plus. Certaines rues sont complètement vides, nous avons l’impression d’être seuls dans les environs. L’église de Pieterskerk est en réfection, nous n’en verrons que les abords. Depuis le pont de Korensbeurbrug, les terrasses flottantes des troquets affichent complet. Nous arrivons au Château de Burcht. Un bien grand mot pour qualifier ce qui n’est en réalité qu’un mur d’enceinte de forme circulaire, érigé sur une butte au centre de la ville. La vue depuis le sommet n’est toutefois pas négligeable. Un dernier détour par un pont à bascule, petite sœur du Magere Brug d’Amsterdam, et nous filons à la gare. De retour dans la capitale, nous tenons notre promesse en dînant à nouveau au resto indien. Rentrés directement à l’hôtel, nous préparons nos bagages. Car demain le voyage prendra fin, quand en soirée nous débarquerons à Marseille. En attendant, c’est la dernière nuit à A’Dam…
Lundi 5 mai : Tot Ziens Holland ! Les bagages déposés à la réception, nous errons une dernière fois dans les alentours. Un joli ciel bleu ensoleillé nous fait l’honneur de sa présence. Lui qui nous avait tant fait défaut au début du séjour s’est bien rattrapé par la suite. Et il est le bienvenue, car ponts, façades et canaux posent pour les ultimes photos du voyage. Des costumes oranges exposés dans une vitrine sont là pour nous rappeler l’insolite Koninginnedag découverte quelques jours auparavant. Dans une librairie du Bloemenmarket, Anne et moi choisissons un livre en français sur Amsterdam. Nous hésitons un petit moment, car les éditions qui nous sont proposés semblent dater d’une vingtaine d’année au moins. Apparemment, il y a belle lurette que les illustrations de ces bouquins n’ont pas été remises au goût du jour. Nous achetons tout de même un exemplaire, dont les photos « vintage » nous amuserons dans le train du retour. De retour vers l’hôtel, nous passons inévitablement par la Place du Dam. Des couronnes de fleurs tricolores s’entassent aux pieds du Monument National, célébrant ainsi l’anniversaire de la fin de la Guerre et de l’occupation nazie. Dans AH, un stock de chocolats et de biscuits, destinés à notre consommation personnelle et celles de nos proches, constituent l’essentiel de nos emplettes. Nous saluons le réceptionniste et quittons définitivement le Tamara pour la gare. Le 13h56 est à l’heure. Tandis que le train laisse Centraal Station derrière lui, nous prenons place et déballons les en-cas prévus pour affronter les trois petites heures qui nous séparent de Bruxelles. Je trie les derniers clichés pour tuer le temps. Moins d’une heure plus tard, comme à l’aller, le Kuip de Rotterdam se montre à la fenêtre. C’est ainsi que la Hollande deviendra bientôt une escapade mémorable dont je retracerai le parcours, relaté par ce récit et un millier d’images... 🙂 🙂 🙂 🙂 🙂
Mardi 29 avril : Pays-Bas, nous voilà !
Il est 13h et des poussières. J’ai aperçu le « Kuip » du Feyenoord, nous venons de passer Rotterdam. Un ciel gris nous accompagne depuis Bruxelles. A la fenêtre, des parcelles de tulipes et des champs à perte de vue : le décor est planté. Les Pays-Bas ne s’appellent pas ainsi par hasard. La Centraal Station annoncée, nous récupérons nos affaires et désertons le Thalys. Il fait bon mais la météo ne présage rien de bien réjouissant. Enfin, pour le moment, il nous faut juste trouver notre logement, situé dans une rue qui fait face à la gare. Au 144 de la Niewezijds Voorburgwal (plus facile à éternuer qu’à prononcer…), nous poussons la porte de l’hôtel Tamara. Un escalier raide et étroit nargue nos pieds. Mon sac sur le dos, j’assure la grimpette. L’ascension s’avère plus compliquée pour Anne, têtue qu’elle est d’avoir emmené une valise lourde comme un âne mort. Ce n’est pourtant pas faute de la supplier avant chaque grand départ d’opter pour un bagage plus pratique, en vain. Au premier étage, une jeune fille nous reçoit dans un anglais parfait. Contre le solde des nuitées, elle nous confie les clés de la chambre, située au 3ème étage. Un lit d’environ 3 m² dans une pièce qui doit en faire guère plus de 6, un minuscule rangement et un lavabo. Un semblant de moquette recouvre le plancher. Faudra pas faire la fine bouche. Du moment que l’on dort bien, on en demandera davantage. Nous tentons d’organiser la pièce comme on peut avant d’aller repérer le quartier. A une dizaine de mètres de l’hôtel se trouve le Magna Plaza, dont la façade imposante ressemble plus à un musée qu’à une galerie commerciale, laquelle se nivelle sur 3 étages. Non loin, nous repérons une supérette siglée « Albert Heijn » (AH pour les intimes), qui sera notre point de ravitaillement durant le séjour. Devant les grilles closes de la Nieuwe Kerk s’étend la Place du Dam. Bordée par le bien terne Palais Royal, nous faisons sa connaissance alors qu’elle est assiégée par une gigantesque fête foraine. Le Monument National, un obélisque en hommage aux victimes de 39-45, trône ici. Nous poursuivons sans but avoué, et c’est sous une pluie de plus en plus insistante que nous arrivons au Begijnhof. J’aurais bien aimé faire quelques clichés, mais les conditions climatiques en décident autrement. Jusqu’en fin d’après-midi, à la merci d’un ciel capricieux, nous avons déambulé dans la ville, utilisant à l’occasion les boutiques de souvenirs comme abri de fortune. Ce ne fut pas une journée mémorable. Ce n’est qu’aux alentours de 19h que les averses cesseront, accordant enfin un peu de liberté à mon numérique. Quelques courses chez AH pour le lendemain puis nous repartons en direction de la gare. Mon objectif s’attarde sur l’immense parking de vélos de Centraal Station. En parlant de deux-roues, une petite parenthèse. Il va falloir s’habituer à leur présence car ici ce sont eux les maîtres des trottoirs et du bitume. On en voit même certains roulant le portable vissé à l’oreille, ou des couples main dans la main ! Si l’on ajoute à cela la circulation automobile, les nombreux tramways et un système de feux tricolores pas toujours très pratique pour le piéton, on peut sans blaguer qualifier la marche à pieds dans Amsterdam de périlleuse pour le non-initié. Il est presque 20h, nous revenons sur nos pas à la recherche d’une table. Dans la rue de notre hôtel, il y en a pour tous les goûts. Un repas rapidement englouti dans un italien ira très bien. Partis le matin même de Paris via Bruxelles, la fatigue commence à se faire sentir. Demain, suite des visites, avec en prime la Fête de la Reine. En espérant que le soleil veuille bien s’y inviter...
Mercredi 30 avril : Vive la Reine ! La nuit a été calme. Depuis la rue, quelques pré-fêtards se sont manifestés, mais pas de quoi troubler notre profond sommeil. Nous délogeons alors qu’il n’est pas encore 9h. La réception est désormais tenue par un type grisonnant, le joint au bec, et qui aime semble-t-il à s’envoler dans des discussions sans fin. Un drôle de personnage. Dehors, les nuages sont toujours aussi menaçants. En guise de petit déjeuner, boissons chaudes et biscuits, dégustés au bord d’un canal. Les rues sont quasiment désertes, et seuls les tintements de vélos se font entendre. Le calme avant la tempête… Puis, comme la veille, nous improvisons une balade. Des stands ont poussé sur les trottoirs, et tout ce qui est orange y est déballé : tee-shirts, écharpes, perruques, gadgets de toutes sortes et chapeaux improbables garnissent les étalages. Aujourd’hui, c’est la « Koninginnedag », traduisez « Jour de la Reine ». Et plus que jamais, la couleur nationale est de sortie. Pour le moment, ce n’est pas encore très animé, mais ça ne devrait pas durer. Nous profitons donc de la quiétude de cette matinée pour longer les canaux et réaliser quelques clichés. 11h. La première barque colorée passe devant nous. Une quarantaine de passagers, dont certains déguisés, laisse présager de la suite. Nous piquons vers Muntplein, envahi par les Amstellodamois et les nombreux visiteurs. Les tenues carnavalesques, plus farfelues les unes que les autres, rivalisent d’originalité. La place est noire (ou plutôt orange) de monde. Dans le canal, sept ou huit énergumènes couleur carotte déboulent sur le « King of Scandinavia », suivis de près par une seconde, puis une troisième embarcation. A bord, les confettis volent, l’alcool coule à flot, et les baffles crachent de la musique électro. Le ton est donné. Un falafel frites grignoté sur le pouce, nous fuyons la cohue pour un coin plus paisible, le quartier de Plantage. Les averses, aussi courtes que fréquentes, rythment cette journée. Les trams sont à l’arrêt en ce jour de festivités, c’est donc à pieds qu’il faut nous y rendre. Même avec un plan entre les mains, nous avons bien du mal à nous orienter. Canaux, ponts, rues, tout se ressemble ici. Je propose à Anne de partir à la recherche du moulin De Gooyer, l’un des rares encore présents dans la capitale. Lorsque nous demandons de l’aide, guide illustré à l’appui, les habitants restent dubitatifs. Un agent de police nous rétorque même un « It’s in Amsterdam ? » Ok, c’est pas dans la fouille. Nous parvenons à atteindre l’objet de notre quête, au prix d’une bonne heure de marche, ponctuée de photos et d’une pause gourmande. Nos pas se dirigent ensuite vers le Musée Maritime Néerlandais (je vous épargne le nom en V.O.) pour apercevoir l’Amsterdam (quel nom original !), réplique d’un trois-mâts du XVIIIème. Nos jambes calent un peu. Nous tirons doucement jusqu’à Centraal puis rejoignons la fête qui bât son plein. C’est à présent une véritable marée humaine qui squatte la ville. Dans certaines ruelles, nous pouvons à peine nous retourner (Ben, tu avais raison…), et c’est avec grand peine que nous fendons les attroupements autour des bistrots. Même les cyclistes n’ont plus aucun pouvoir. Au cœur des canaux, c’est encore bien pire. Le trafic y est si dense que l’on n’aperçoit même plus la surface de l’eau ! Mais visiblement, ça n’a l’air de déranger personne. Devant les ponts trop étroits, les embarcations stagnent les unes contre les autres. Leurs passagers, imbibés pour la plupart, se trémoussent sur de la techno endiablée, bière à la main et pétard à la bouche… La débauche totale, quoi ! Moi qui étais curieux de voir à quoi ressemblait cette fameuse Koninginnedag, je ne suis pas déçu. Tandis que l’on s’éloigne de cette orgie, de timides rayons de lumière transpercent les nuages pour s’offrir à nous. J’ai l’impression que l’on ne voit le soleil que quand il se couche. J’exagère en disant cela, mais force est de constater que depuis notre arrivée nous ne sommes pas très gâtés par la météo. Ce soir, on s’offre un resto indien, une première pour moi. Un régal ! Nous y reviendrons avant la fin du séjour, c’est promis ! Rassasiés et cuits, nous ne veillerons pas tard ce soir-là. La suite, c’est pour demain...
Jeudi 1er mai : Amsterdam au fil de l'eau Il est 8h30. Le petit déjeuner est déjà derrière nous. C’est dans une ville morte que nous entamons la journée. Les camions poubelles ont de quoi s’occuper. Bouteilles vides et déchets jonchent le sol, séquelles de la fiesta de la veille. Pour le moment, il fait beau, mais il ne faut présager de rien, maintenant on sait que ça tourne vite ici. Comme me disait Ben à propos de sa Belgique natale : « S’il ne pleut pas, c’est qu’il a plu ou qu’il va bientôt pleuvoir ». Un adage qui pourrait parfaitement s’appliquer à sa voisine néerlandaise. Le Begijnhof est enfin à nous. C’est dans un silence quasi-religieux qu’Anne et moi baladons dans cette paisible cour intérieure qui abrite l’une des dernières maisons en bois de la ville. Puis nous arrivons au bord du Singel. Sur l’autre rive, les flèches élancées de l’église De Krijtberg attirent notre attention. Nous traversons le canal pour nous y rendre. Alors qu’une messe est sur le point de débuter, nous apprécions quelques instants l’intérieur de l’édifice. Notre chemin nous mène ensuite jusqu’au Bloemenmarkt. De nombreuses variétés de fleurs sont alignées sur ce marché en équilibre au bord de l’eau. Evidement, Anne ne peut résister à l’achat de quelques bulbes. La Munttoren se dresse au bout de l’allée. Sur Rembrandtplein, il est impossible de s’approcher de la statue en bronze du célèbre peintre néerlandais, emprisonnée par une scène et des échafaudages provisoires. Un concert a sans doute été donné ici même hier soir si l’on en juge par la saleté des trottoirs. Après de multiples clichés ayant pour thème les canaux et les pignons, notre route nous conduit naturellement jusqu’au Magere Brug. Il s’agit du plus célèbre pont de la ville, qui enjambe l’Amstel, et permet par son ingénieux système de bascule le passage des bateaux imposants. Justement, en voici un qui s’approche. Anne et moi, tel deux gosses, observons la scène. Puis nous remontons vers la place pavée du Nieuwmarket et le quartier chinois. D’ici, nous accédons à la Zuidekerk. Renseignements pris, nous participons à la visite du clocher. Seul un couple se joint à nous. Au fur et à mesure des étages, nous apercevons le carillon et les énormes cloches que renferme l’édifice. Au sommet, la vue n’est pas aussi belle que nous l’espérions. Les grands bâtiments surgissent au milieu des toitures, mais l’on ne distingue pas très bien le dessin des canaux. Moyennement satisfaits de cette exploration, il est temps pour nous d’aller remplir nos panses dans un resto asiatique. La météo jusqu’ici peu coopérante, nous hésitions à entreprendre une sortie en bateau-mouche. Mais nous décidons tout de même d’explorer la ville depuis les flots. Une sympathique promenade d’une heure, qui permet d’apprécier Amsterdam sous un autre angle, à travers le dédale de canaux qui serpente au cœur de la cité. Malgré de nouvelles petites averses, je réussis à mettre en boîte quelques images de cette virée fluviale. Nous avons ensuite erré le restant de l’après-midi, selon un itinéraire souvent hasardeux uniquement guidés par notre curiosité. C’est dans un fast food proche de la Place du Dam que nous avons pris le dernier repas du jour. En faisant un aller-retour à notre hôtel pour y déposer nos sacs, un magasin aguiche nos regards. Il se nomme HempShopper et propose du cannabis sous toutes les formes possibles et imaginables. Outre les classiques graines, on y trouve également des tisanes, des tablettes de chocolat et même des sucettes. Avis aux amateurs ! La nuit nous a entraîné dans le Quartier Rouge. Les néons des coffees et des sex-shops éclairent cette sombre artère où les prostituées s’exhibent en vitrine. Certaines sont terriblement jeunes. Ici, l’hypocrisie n’est pas de mise et rien ne se fait en catimini. Amsterdam, capitale du sexe, de la drogue, mais avant tout de la tolérance…
Vendredi 2 mai : Lettres de mon moulin... et de mon stade En cette belle matinée, nous abandonnons A’dam pour la première des trois excursions inscrites à notre programme. Un train nous dépose à la petite gare de Koog-Zaandijk, à moins d’une demi-heure de la capitale. C’est à Zaanse Schans que nous nous rendons, site très prisé pour ses typiques moulins à vent hollandais. Le fléchage nous conduit jusqu’au bord du Zaan, puis un bac nous dépose sur l’autre rive en cinq minutes. Nous nous retrouvons dans un cadre idyllique. De jolies maisons d’un autre temps se reflètent dans un paisible cours d’eau. Une cane promène ses petits sous le regard attendri des promeneurs. Anne et moi traînons un peu dans ce petit hameau dépaysant, intrigués par une délicieuse et persistante odeur de chocolat qui flotte dans l’air… A l’écart du village, vaches et moutons paissent au milieu des polders. Nous voici maintenant sur la Kalverringdijk, un sentier en bordure de la rivière sur lequel s’alignent les fameux moulins à vent. Le premier, dénommé « De Kat » (le chat), se dresse devant nos yeux. Moyennant quelques euros, nous pénétrons les entrailles où le mécanisme, composé d’énormes engrenages, relie les ailes à la meule. Des illustrations d’époque agrémentent les lieux. Au niveau supérieur, devant l’enfilade des moulins le long du Zaan, mon numérique ne résiste pas longtemps. Nous flânons ainsi une heure durant dans ce paysage de carte postale où la nature est reine. Canetons en balade ou héron en quête d’une proie, la faune locale ne semble guère importunée par la présence humaine. De retour au village, nous faisons la tournée des rares commerces plantés là. Une fromagerie organise une démonstration sur la fabrication de ses produits. Un musée-boutique dédié au sabot fait étalage de centaines de paires. Il y en a de toutes sortes, pour tous les goûts, pour toutes les bourses. Nous revenons tranquillement jusqu’au quai en prenant soin de ne rien manquer de ce havre de paix. En direction des moulins, un dernier coup d’œil, un dernier cliché, et le bac nous récupère. A Zaandijk, la présence d’une imposante usine à cacao lève le voile sur le mystérieux parfum qui a enchanté nos narines pendant des heures. En gare, le train pour A’dam ne se fait pas attendre bien longtemps. Il est 14h15 déjà à notre arrivée à Centraal. Un casse-croûte acheté sur place fera office de repas. Anne et moi convenons de programmes différents pour l’après-midi. Un petit bout de chemin ensemble, puis ma bien-aimée file vers le quartier des musées tandis que je rejoins Nieuwmarkt. Pour les déplacements en ville, rien ne vaut le tram. Mais lorsqu’il s’agit de gagner la proche banlieue, le métro s’avère incontournable. A la station, je me fais aider d’une employée pour acheter mon ticket, puis j’emprunte la ligne 54 qui me dépose à Strandvliet. Depuis le quai, j’aperçois en contrebas le dôme de l’ArenA. Je passe devant la porte Noord et arrive aux portes de la boutique du club. A l’accueil, l’hôtesse me délivre le billet d’entrée combinant stade et musée. Ses explications empressées dans la langue de Shakespeare sont un peu trop indigestes pour moi (quand Anne n’est pas là, c’est moins facile…). Par chance, l’une de ses collègues maîtrise pas mal le français. Elle m’explique que le musée ferme ses portes à 16h30, heure à laquelle débute le tour de l’ArenA. Un laps de temps assez court, néanmoins suffisant car il n’est pas excessivement grand. Dans les vitrines, des maillots oranges de la sélection nationale côtoient ceux rouges et blancs de l’Ajax. D’ailleurs, un mur entier est tapissé des portraits des joueurs ayant revêtu les deux tuniques, et pas des moindres : Cruyff, Van Basten, Rijkaard, Bergkamp, Seedorf… Des vidéos retraçant les heures glorieuses de l’Ajax passent en boucle sur des écrans. Enfin, exposés au centre de la pièce, les trophées majeurs et les Coupes européennes. C’est déjà l’heure, je redescends dans le hall. Cinquante à soixante personnes patientent là. Cette mêlée se voit scindée en deux groupes par les organisateurs. Les néerlandophones d’un côte, le reste du monde de l’autre. Mon choix est vite fait. Je me retrouve au milieu de compatriotes, d’italiens et d’anglais. La découverte des infrastructures se déroule sous un soleil radieux, chapeautée par un jeune guide qui doit faire preuve d’une bonne dose de patience et d’humour pour maîtriser un groupe quelque peu indiscipliné. Pour ma part, je reste discrètement en queue de peloton pour shooter en toute liberté tous les coins et recoins de cette magnifique enceinte. Je ne prête pas beaucoup d’attention aux infos en anglais qui nous sont délivrées, préférant emmagasiner aux commentaires les images des très esthétiques gradins multicolores. Le circuit nous conduit successivement dans les tribunes, au bord de la pelouse, dans la salle de commande du toit rétractable, pour s’achever dans la salle de presse. Ce bijou ultramoderne, classé tout de même 5 étoiles par l’UEFA, a été inauguré en 1996 et peut accueillir plus de 51.000 supporters lors de matchs de football. Mais il est aussi le théâtre de nombreux concerts et spectacles. Pour la petite histoire, il avait été pensé à l’origine pour les J.O. de 1992, finalement attribués à Barcelone. Il est 17h45 lorsque j’attrape un métro pour rejoindre le centre-ville. Quelques sms échangés avec Anne que je retrouve une heure plus tard sur la pelouse du Museumplein, visiblement ravie de son passage au Musée Van Gogh. Malgré la fatigue, c’est à pieds que nous prenons la direction de l’hôtel, car nous sommes dans un quartier qui nous est encore inconnu. Longeant l’imposant Rijksmuseum, nous atterrissons à Leidseplein, une place animée par la foule et des artistes de rue. Sur Keizersgracht, nous cherchons le 401, adresse d’un musée de photographies qui s’appelle « Huis Marseille » (Maison de Marseille). Il tire son nom d’une tablette de pierre qui orne son front, placée ici par le propriétaire d’origine, et qui représente le Vieux Port. Nous trouvons assez insolite de voir ce petit morceau de la Cité Phocéenne affiché en plein cœur d’Amsterdam. J’immortalise l’image. La faim commence à se faire sentir. C’est à nouveau dans un resto italien que nous rentrons. Il est rempli, mais par chance l’une des dernières tables disponibles nous est destinée, tandis que de nombreux clients potentiels se voient gentiment refoulés à l’entrée peu de temps après notre arrivée. Les pâtes qui nous sont servies ne sont pas les meilleures du monde, mais nos estomacs sont calés, c’est bien là l’essentiel. Une courte pause digestive sur la Place du Dam, enfin vidée de ses manèges suicidaires, et nous regagnons nos pénates. Une nouvelle excursion nous attend demain, l’heure est au repos…
Samedi 3 mai : Les villages de pêcheurs Nos boissons chaudes dans les mains, nous attrapons de justesse le bus n°111. 45 minutes plus tard, au bout de la digue de Kruisbaakweg, il atteint la presqu’île de Marken et nous dépose devant le petit pont de Beatrixbrug qui marque l’entrée du village. Il est encore tôt. Eloignés de la capitale, nous échappons pour le moment à l’afflux touristique. Comme à Zaanse la veille, l’endroit respire la tranquillité. Un troupeau de moutons par-ci, un chat qui se prélasse par-là, un paisible canal sur lequel glissent quelques canards… La vie ici tourne au ralenti. Les nombreuses maisons sur pilotis témoignent des fréquentes inondations dont a été victime le village par le passé. Si certaines ont conservé cette architecture lacustre, d’autres ont aménagé une pièce au rez-de-chaussée. Dans la petite église, les maquettes de bateaux suspendues à la voûte rappellent l’importance du port de Marken. Le port justement, nous y allons. Là aussi, un calme olympien règne en maître. De part et d’autre, une piste cyclable traverse le tapis de verdure pour longer une mer d’huile. Des maisons similaires les unes aux autres sont ordonnées autour des bateaux ancrés. L’une d’entre elles est ouverte au public. Contre une poignée de piécettes, une vieille dame présente aux badauds un intérieur d’époque totalement reconstitué : costumes traditionnels, meubles, vaisselle, accessoires, décoration. Un bel aperçu de la vie d’autrefois. Chez un commerçant voisin, je me procure une jolie paire de sabots décoratifs pour la maison. Des étals de poissons dans une baraque à sandwiches attisent nos appétits, mais pour l’instant nous prenons place à bord du Marken Express. Il est bientôt midi, nous prenons la mer. La traversée n’est pas très longue, et notre destination apparaît doucement à l’horizon. Tandis que la navette s’apprête à accoster, nous avons déjà un aperçu de Volendam. Plus étendue, mais surtout plus fréquentée que sa voisine d’en face. Il y a du monde sur le port, mais également aux terrasses des cafés et restos. Nous achetons de quoi grignoter : moules frites et sandwich au crabe pour Anne, poisson frit pour moi. Nous profitons du joli cadre pour avaler nos repas sur la jetée, au bout de laquelle un héron imperturbable se laisse approcher, pour le plus grand bonheur des touristes et de leurs numériques. La rue la plus calme, Zuideinde, nous amène à la marina. Pas grand-chose à y voir, nous rebroussons chemin. Anne a flashé sur une babiole dans une boutique et elle souhaite y retourner. Je la quitte momentanément pour me rendre vers le petit stade du FC Volendam non loin de là. Un match de jeunes va bientôt commencer. Je monte dans les tribunes pour quelques photos avant de retrouver Anne sur le port. Un petit tour de lèche-vitrines, et je me fais plaisir à mon tour en m’offrant un t-shirt orange estampillé « HOLLAND ». Le genre de fringue que j’avais déjà repéré dans les échoppes amstellodamoises, sauf qu’ici c’est moitié moins cher. Ravis de nos achats, nous prenons Noordeinde. Une artère garnie d’une flopée de « gifts shops » et d’une foule importante. Un autocar tente même une manoeuvre risquée dans cette étroite rue. La sérénité de Marken me semble déjà bien lointaine et me rendrait presque nostalgique. Nous renonçons à avancer, et par une ruelle dérobée nous tombons sur St-Vincentiuskerk, une église dans laquelle nous trouvons le calme pour quelques instants. Nous voici maintenant à la sortie de Volendam. Notre dernière étape est à moins de 3 km de là, nous y allons à pieds. Une balade dans un cadre agréable qui nous amène, au terme de quarante minutes de marche, aux portes d’Edam. Nous filons droit devant, sur Damplein, une place où sont réunis l’office du tourisme, le petit musée de la ville et un inhabituel pont en forme de dos d’âne qui recouvre le canal. Un peu plus loin se dresse la Speeltoren (Tour du Carillon), unique vestige d’une église aujourd’hui disparue, et qui abrite à présent une galerie d’art. Nous terminons par la Grote Kerk. Alors même qu’un marché aux livres se déroule au cœur de cet édifice, Anne et moi faisons le tour des lieux. Les vitraux représentent les armoiries des diverses villes et régions des Pays-Bas. A l’extérieur, un cimetière jouxte l’église. De nouveaux clichés dans l’escarcelle, nous partons à la recherche de l’arrêt de bus le plus proche. Nous ne patientons pas bien longtemps, le premier à se pointer est le bon. Nous rentrons sur A’dam, la boucle est bouclée. 19h et des poussières. La journée a été longue et fatigante. Malgré ça, nous puisons dans nos dernières ressources pour nous aventurer dans le Vondelpark. 48 hectares de pelouses et de bassins font de cet espace vert le véritable poumon de la ville. Il s’anime, les soirs d’été notamment, lorsque musiciens et artistes s’y produisent. Il est aussi lieu de rendez-vous de la jeunesse Amstellodamoise qui vient s’adonner à la consommation de substances plus ou moins douteuses. Un excellent dîner thaï conclura cette belle journée, riche en découvertes et en images…
Dimanche 4 mai : Flower Power Le ciel est clair. En cette matinée, A’dam n’est pas encore tout à fait réveillée. Seul le défilé des trams anime les rues dépeuplées du centre. Sur le Damrak, les bateaux-mouches dorment encore. Nous prenons un petit-déjeuner rapide près de Centraal Station, puis un train nous convie à son bord. La dernière de nos trois excursions nous conduit ainsi à Leiden. A notre arrivée sur place, nous rejoignons une file déjà bien longue qui s’est formée sur le parking des bus. Le 54 chargé de faire la liaison avec Lisse apparaît bientôt, récupérant tout ce beau monde. Une demi-heure plus tard, le chauffeur dépose ses passagers aux portes du Keukenhof. Un immense orgue de Barbarie trône à l’entrée du parc. Sa musique et ses personnages animés charment les plus petits. Il n’est pas encore 10h15, nous attaquons la visite. Pour vous donner une idée, voici quelques chiffres qui filent le vertige (OK, elle était facile celle-là…). Le parc s’étend sur 32 hectares tapissés de 4, 5 millions de tulipes dont une centaine de variétés, ce qui en fait l’attraction touristique la plus importante des Pays-Bas. Ouvert au public seulement deux mois par an en période printanière, il ne faut pas s’étonner de trouver une foule si nombreuse en cette belle journée. Alors que je commence à m’attarder devant les premiers parterres de tulipes, Anne s’impatiente. Bon c’est vrai, je ne vais pas prendre une photo de chaque fleur, sinon on va en avoir pour la vie des rats… Je fais l’effort, malgré la tentation constante de faire un cliché toutes les dix secondes. Il y a tant de couleurs et d’originalité étalées sous nos yeux qu’il serait dommage de ne pas capturer ces belles images. Anne stoppe net devant une baraque en bois. Ici, on peut commander et se faire livrer des bulbes, trop tentant pour ma bien aimée. Pendant qu’elle feuillette le catalogue, je m’éclipse et profite pour shooter tout ce qui m’entoure. Du mauve, du jaune, du rouge, je m’en mets plein les mirettes… et l’objectif. Des pavillons thématiques abritent également des bouquets et des compositions florales magnifiques. Nous passons près d’un lac, où canards et cygnes mendient auprès des visiteurs de quoi grignoter. Après plus de quatre heures à déambuler au milieu de cet océan multicolore, le bus peut nous rapatrier, tandis que les derniers champs de tulipes se dévoilent au bord de la route. Il est encore tôt. Nous profitons du restant de la journée pour rester à Leiden. Cette « Amsterdam miniature », qui a vu naître Rembrandt, n’est pas très prisée des touristes. C’est pourtant une ville charmante dans laquelle nous avons vadrouillé. Le moulin De Valk, planté au bord d’un canal, pose pour moi. L’imposant bâtiment de l’Hôtel de Ville n’est pas mal non plus. Certaines rues sont complètement vides, nous avons l’impression d’être seuls dans les environs. L’église de Pieterskerk est en réfection, nous n’en verrons que les abords. Depuis le pont de Korensbeurbrug, les terrasses flottantes des troquets affichent complet. Nous arrivons au Château de Burcht. Un bien grand mot pour qualifier ce qui n’est en réalité qu’un mur d’enceinte de forme circulaire, érigé sur une butte au centre de la ville. La vue depuis le sommet n’est toutefois pas négligeable. Un dernier détour par un pont à bascule, petite sœur du Magere Brug d’Amsterdam, et nous filons à la gare. De retour dans la capitale, nous tenons notre promesse en dînant à nouveau au resto indien. Rentrés directement à l’hôtel, nous préparons nos bagages. Car demain le voyage prendra fin, quand en soirée nous débarquerons à Marseille. En attendant, c’est la dernière nuit à A’Dam…
Lundi 5 mai : Tot Ziens Holland ! Les bagages déposés à la réception, nous errons une dernière fois dans les alentours. Un joli ciel bleu ensoleillé nous fait l’honneur de sa présence. Lui qui nous avait tant fait défaut au début du séjour s’est bien rattrapé par la suite. Et il est le bienvenue, car ponts, façades et canaux posent pour les ultimes photos du voyage. Des costumes oranges exposés dans une vitrine sont là pour nous rappeler l’insolite Koninginnedag découverte quelques jours auparavant. Dans une librairie du Bloemenmarket, Anne et moi choisissons un livre en français sur Amsterdam. Nous hésitons un petit moment, car les éditions qui nous sont proposés semblent dater d’une vingtaine d’année au moins. Apparemment, il y a belle lurette que les illustrations de ces bouquins n’ont pas été remises au goût du jour. Nous achetons tout de même un exemplaire, dont les photos « vintage » nous amuserons dans le train du retour. De retour vers l’hôtel, nous passons inévitablement par la Place du Dam. Des couronnes de fleurs tricolores s’entassent aux pieds du Monument National, célébrant ainsi l’anniversaire de la fin de la Guerre et de l’occupation nazie. Dans AH, un stock de chocolats et de biscuits, destinés à notre consommation personnelle et celles de nos proches, constituent l’essentiel de nos emplettes. Nous saluons le réceptionniste et quittons définitivement le Tamara pour la gare. Le 13h56 est à l’heure. Tandis que le train laisse Centraal Station derrière lui, nous prenons place et déballons les en-cas prévus pour affronter les trois petites heures qui nous séparent de Bruxelles. Je trie les derniers clichés pour tuer le temps. Moins d’une heure plus tard, comme à l’aller, le Kuip de Rotterdam se montre à la fenêtre. C’est ainsi que la Hollande deviendra bientôt une escapade mémorable dont je retracerai le parcours, relaté par ce récit et un millier d’images... 🙂 🙂 🙂 🙂 🙂
Bonjour,
Je suis furieuse ! J'ai acheté deux billets aller-retour Nantes Amsterdam . J'avais pris soin, quitte à payer un peu plus cher, de prendre un vol sans escale. J'avais aussi choisi des horaires pour avoir le temps d'arriver tranquillement à l’aéroport (j'ai 2h30 de route à faire).
Voilà que quelques jours avant le départ je reçois un nouveau billet électronique avec un départ de Nantes beaucoup plus tôt (le matin plutôt que l'après-midi) et surtout une escale imprévue de 2h30 à paris !
C'est pas du low cost mais Air France KLM et j'ai pris les billets via Opodo.
Ont-ils le droit de faire ça ? Qui est responsable ? Je ne comprend pas que le service payé et convenu ne soit pas celui effectué !!
Ce genre de déconvenue vous est déjà arrivé ?
Pfff !
Dans l'attente de vos réactions je souhaite à tous les voyageurs du forum de très bonnes fêtes de bonne année !
Je suis furieuse ! J'ai acheté deux billets aller-retour Nantes Amsterdam . J'avais pris soin, quitte à payer un peu plus cher, de prendre un vol sans escale. J'avais aussi choisi des horaires pour avoir le temps d'arriver tranquillement à l’aéroport (j'ai 2h30 de route à faire).
Voilà que quelques jours avant le départ je reçois un nouveau billet électronique avec un départ de Nantes beaucoup plus tôt (le matin plutôt que l'après-midi) et surtout une escale imprévue de 2h30 à paris !
C'est pas du low cost mais Air France KLM et j'ai pris les billets via Opodo.
Ont-ils le droit de faire ça ? Qui est responsable ? Je ne comprend pas que le service payé et convenu ne soit pas celui effectué !!
Ce genre de déconvenue vous est déjà arrivé ?
Pfff !
Dans l'attente de vos réactions je souhaite à tous les voyageurs du forum de très bonnes fêtes de bonne année !
Bonjour 🙂
Nous venons de réserver nos vols pour Hawaï (sept 2012) et nous n'avons qu' 1h15 de transit à Amsterdam (arrivée Amsterdam 8h35 départ pour Los angeles opéré par KLM à 9h50). Nous volons avec Delta du début à la fin et notre billet aura été enregistré dès Marseille . L'agence m'assure que nous avons le temps . Je ne pense pas avoir besoin de recuperer les bagages dans la mesure où c'est un billet Delta du début à la fin . Est ce que quelqu'un a déjà pris ce vol et est ce qu'il y a beaucoup d emonde à l'immigration à 8h30 le matin ? Merci pour vos réponses Marcalamar 🙂
Nous venons de réserver nos vols pour Hawaï (sept 2012) et nous n'avons qu' 1h15 de transit à Amsterdam (arrivée Amsterdam 8h35 départ pour Los angeles opéré par KLM à 9h50). Nous volons avec Delta du début à la fin et notre billet aura été enregistré dès Marseille . L'agence m'assure que nous avons le temps . Je ne pense pas avoir besoin de recuperer les bagages dans la mesure où c'est un billet Delta du début à la fin . Est ce que quelqu'un a déjà pris ce vol et est ce qu'il y a beaucoup d emonde à l'immigration à 8h30 le matin ? Merci pour vos réponses Marcalamar 🙂
Tarif alléchant avec la klm, paris jakarta du 19 au 2 mai ( je suis en vacances à cette période 🙂 ). Seulement 1er vol opéré par air france et second klm, vous en pensez quoi ?
( arrivée 19.50 second vol 20.55 ... )
Pas de problème normalement comme les valises suivent ? J'aurai préféré du 18 Avril au 3 Mai mais pas le même prix, peut être à cause du 777-200 ( au lieu du 777-300 du 19 avril ).
18:35 Dim 19 Avr 2009 Paris (Charles De Gaulle Airport) Opéré par Air France Type d’avion :Airbus A320-100 Arrivée 19:50 Dim 19 Avr 2009 par Amsterdam (Schiphol)
20:55 Dim 19 Avr 2009 par Amsterdam (Schiphol) Nombre d'escales: 1 Durée totale du voyage: 17 heures 40 minutes Type d’avion : Boeing 777-300 17:15 Lun 20 Avr 2009 Jakarta (Soekarno-Hatta Internationa
18:35 Dim 19 Avr 2009 Paris (Charles De Gaulle Airport) Opéré par Air France Type d’avion :Airbus A320-100 Arrivée 19:50 Dim 19 Avr 2009 par Amsterdam (Schiphol)
20:55 Dim 19 Avr 2009 par Amsterdam (Schiphol) Nombre d'escales: 1 Durée totale du voyage: 17 heures 40 minutes Type d’avion : Boeing 777-300 17:15 Lun 20 Avr 2009 Jakarta (Soekarno-Hatta Internationa
Bonjour
Je pars pour Tokyo début octobre, départ de Lyon avec changement d'avion a Amsterdam. Je pars avec KLM.
Seulement voila, a avoir trop tardé, les billets que j'avais repérés au début ont augmenté, j'ai du me rabattre sur d'autres, et je me retrouve avec une correspondance a Amsterdam d'1h15 seulement.
J'aimerais donc savoir si vous pensez que c'est faisable (car ça m'angoisse un peu, je n'ai deja pas du tout l'habitude de prendre l'avion 😕 ), je me suis un peu renseignée, j'ai regardé le plan de l'aéroport, mais vu que je ne sais pas a quelle porte je vais atterrir ni laquelle je dois rejoindre ça ne m'aide pas des masses.
donc si quelqu'un pouvait partager son expérience avec moi, ça serait vraiment un soulagement (ou pas, si l’expérience en question était catastrophique).
Savez vous a quelle porte arrivent les avions en provenance de Lyon?
Si quelqu'un sait a quelle porte (s'il y a une porte définie) partent les avions pour Tokyo Narita, je suis preneuse aussi.
Savez vous également s'il y a souvent du retard sur les vols Lyon - Amsterdam avec KLM?
Quels conseils me donneriez vous pour que le changement se fasse le plus rapidement et le plus facilement possible?
Désolée pour toutes ces question, je ne suis habituée ni a l'avion, ni aux aéroports, donc c'est un peu angoissant.
Merci d'avance a ceux qui prendront le temps de me répondre 🙂
Je pars pour Tokyo début octobre, départ de Lyon avec changement d'avion a Amsterdam. Je pars avec KLM.
Seulement voila, a avoir trop tardé, les billets que j'avais repérés au début ont augmenté, j'ai du me rabattre sur d'autres, et je me retrouve avec une correspondance a Amsterdam d'1h15 seulement.
J'aimerais donc savoir si vous pensez que c'est faisable (car ça m'angoisse un peu, je n'ai deja pas du tout l'habitude de prendre l'avion 😕 ), je me suis un peu renseignée, j'ai regardé le plan de l'aéroport, mais vu que je ne sais pas a quelle porte je vais atterrir ni laquelle je dois rejoindre ça ne m'aide pas des masses.
donc si quelqu'un pouvait partager son expérience avec moi, ça serait vraiment un soulagement (ou pas, si l’expérience en question était catastrophique).
Savez vous a quelle porte arrivent les avions en provenance de Lyon?
Si quelqu'un sait a quelle porte (s'il y a une porte définie) partent les avions pour Tokyo Narita, je suis preneuse aussi.
Savez vous également s'il y a souvent du retard sur les vols Lyon - Amsterdam avec KLM?
Quels conseils me donneriez vous pour que le changement se fasse le plus rapidement et le plus facilement possible?
Désolée pour toutes ces question, je ne suis habituée ni a l'avion, ni aux aéroports, donc c'est un peu angoissant.
Merci d'avance a ceux qui prendront le temps de me répondre 🙂
Hello,
KLM propose pour certains vols transitant par l'aéroport d'Amsterdam un temps de changement en transit d'une heure uniquement (1h05 en fait). Est-ce suffisant selon vous ?
Merci MArcel
KLM propose pour certains vols transitant par l'aéroport d'Amsterdam un temps de changement en transit d'une heure uniquement (1h05 en fait). Est-ce suffisant selon vous ?
Merci MArcel
Bonjour à tous, nous projetons de partir 15 jours à deux avec une petite fille de 3ans, de Dunkerque à Amsterdam en vélo, en laissant notre voiture à Dunkerque, seulement voilà pour le retour il semblerait que ce soit compliqué. Soit énormément de changement et en plus les vélos sont apparemment pas les bienvenus. Avez vous une idée ?
Bonjour,
Nous avons acheté des vols Bordeaux Reykjavik via Amsterdam pour le 10 août 2020 sur le site Last minute. Notre fils et nous n'avons pas eu le même vol entre Bordeaux et Amsterdam, on n'a pas réservé en même temps. Depuis 15 jours le vol entre Amsterdam et Reykjavik a été annulé mon fils a eu un changement pas nous (mon épouse et moi) nous arrivons avec notre vol de Bordeaux à 15h35 à Amsterdam et le vol pour Reykjavik part à 14 h 10 donc impossible de le prendre.
J'ai réussi à joindre Last minute qui n'ont dit ce n'est pas normale mais en 8 j rien n'a changé.
la semaine dernière KLM a annoncé que le vol de mon fils était annulé que faire je n'arrive plus à joindre lastminute.
Si j'annule tout j'ai peur de ne pas être rembourser car l'annulation est de mon initiative.
Cordialement
Nous avons acheté des vols Bordeaux Reykjavik via Amsterdam pour le 10 août 2020 sur le site Last minute. Notre fils et nous n'avons pas eu le même vol entre Bordeaux et Amsterdam, on n'a pas réservé en même temps. Depuis 15 jours le vol entre Amsterdam et Reykjavik a été annulé mon fils a eu un changement pas nous (mon épouse et moi) nous arrivons avec notre vol de Bordeaux à 15h35 à Amsterdam et le vol pour Reykjavik part à 14 h 10 donc impossible de le prendre.
J'ai réussi à joindre Last minute qui n'ont dit ce n'est pas normale mais en 8 j rien n'a changé.
la semaine dernière KLM a annoncé que le vol de mon fils était annulé que faire je n'arrive plus à joindre lastminute.
Si j'annule tout j'ai peur de ne pas être rembourser car l'annulation est de mon initiative.
Cordialement
Bonjour à tous,
J'hésite à prendre un vol aller/retour pour Paris Bangkok avec China airlines via Amsterdam.
Les vols Paris-Amsterdam et Amsterdam-Paris seront assurés par Air France ou KLM, et il y a un changement d'avion et de terminal à Amsterdam pour ensuite prendre le vol Amsterdam-Bangkok avec China Airlines.
Ma question est: les bagages sont-ils enregistré pour Bangkok à Paris et suivent à Amsterdam? Ou dois-je les récupérer à Amsterdam et les réenregistrer au guichet de la compagnie China Airlines? J'ai l'impression que je vais devoir les réenregistrer...
J'aimerais avoir l'info avant de réserver, afin de choisir un temps d'escale qui permet de pouvoir réenregistrer les bagages.
Si des personnes ont fait le même trajet faut t-il réenregistrer les bagages?
Merci beaucoup!
J'hésite à prendre un vol aller/retour pour Paris Bangkok avec China airlines via Amsterdam.
Les vols Paris-Amsterdam et Amsterdam-Paris seront assurés par Air France ou KLM, et il y a un changement d'avion et de terminal à Amsterdam pour ensuite prendre le vol Amsterdam-Bangkok avec China Airlines.
Ma question est: les bagages sont-ils enregistré pour Bangkok à Paris et suivent à Amsterdam? Ou dois-je les récupérer à Amsterdam et les réenregistrer au guichet de la compagnie China Airlines? J'ai l'impression que je vais devoir les réenregistrer...
J'aimerais avoir l'info avant de réserver, afin de choisir un temps d'escale qui permet de pouvoir réenregistrer les bagages.
Si des personnes ont fait le même trajet faut t-il réenregistrer les bagages?
Merci beaucoup!
Depuis le 1er mai, les coffee shops ne sont plus réservés qu'aux résidents locaux dans une partie du pays et à Amsterdam l'année prochaine.
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Hello les VForumistes,
Voila, j'ai acheté des billets d'avion pour BKK, Marseille - BKK, le probleme, est que je dois faire un changement à Amsterdam. L'ennuie est que j'ai 6 heures d'attente. Est ce que j'ai le temps d'aller en centre ville ou pas ?
Merci, Axl
Voila, j'ai acheté des billets d'avion pour BKK, Marseille - BKK, le probleme, est que je dois faire un changement à Amsterdam. L'ennuie est que j'ai 6 heures d'attente. Est ce que j'ai le temps d'aller en centre ville ou pas ?
Merci, Axl
Bonjour,
Une petite question, hors de mon forum habituel qu'est le Chili.
J'atterrirai très prochainement à Amsterdam Schiphol en correspondance pour Anvers et Bruxelles en train.
La gare de train est-elle d'accès facile? Je suppose qu'elle se situe dans le même aéroport mais si quelqu'un pouvait me confirmer ce serait gentil. Le trajet de Schipol à Bruxelles est-il direct ou faut-il changer de train à Amsterdam?
Des précautions particulières sont-elles à prendre?
Merci d'avance pout toutes vos réponses.
Thierry
Une petite question, hors de mon forum habituel qu'est le Chili.
J'atterrirai très prochainement à Amsterdam Schiphol en correspondance pour Anvers et Bruxelles en train.
La gare de train est-elle d'accès facile? Je suppose qu'elle se situe dans le même aéroport mais si quelqu'un pouvait me confirmer ce serait gentil. Le trajet de Schipol à Bruxelles est-il direct ou faut-il changer de train à Amsterdam?
Des précautions particulières sont-elles à prendre?
Merci d'avance pout toutes vos réponses.
Thierry










