Bonjour à tous, je voudrais partir quelques mois à partir du moi d'octobre 2010 en Mongolie pour visiter le coeur du pays ( steppes, desert de Golbi etc ) 0 cheval et dormir dans des camps nomades. Je voulais savoir si comment il fallait faire pour se procurer une monture une fois sur place et si l'acceuil des nomades était ( si or du commun =) ) comme on le dit en Occident ??
Merci d'avance
bonjour à tous,
je suis en train de préparer un périple qui fait que potentiellement j'arriverai au Népal puis Mongolie entre décembre et mars -2017/2018
est ce que ces pays sont visitables en hiver? y a t il des personnes qui y sont allés à cette période? et qu'avez vous pu faire?
Merci de votre réponse... j'essaie d'adapter au mieux en fonction du climat le grand tour mais c'est difficile...
Isabelle 🙂
je suis en train de préparer un périple qui fait que potentiellement j'arriverai au Népal puis Mongolie entre décembre et mars -2017/2018
est ce que ces pays sont visitables en hiver? y a t il des personnes qui y sont allés à cette période? et qu'avez vous pu faire?
Merci de votre réponse... j'essaie d'adapter au mieux en fonction du climat le grand tour mais c'est difficile...
Isabelle 🙂
Amis voyageurs bonjour!
je compte me rendre en Mongolie début avril 2013, le climat à cette époque permet -il de voyager dans ce pays? Quels itinéraires privilégier à cette période de l'année pour un voyage de 3 semaines?
Si des personnes sont intérressées pour m'accompagner en Mongolie à ce moment la, n'hésitez pas à me contacter, je compte rejoindre Oulan Bator début avril après avoir traversé la Chine depuis le Laos.
Merci pour vos infos et à bientôt sur la route,
Benjamin
je compte me rendre en Mongolie début avril 2013, le climat à cette époque permet -il de voyager dans ce pays? Quels itinéraires privilégier à cette période de l'année pour un voyage de 3 semaines?
Si des personnes sont intérressées pour m'accompagner en Mongolie à ce moment la, n'hésitez pas à me contacter, je compte rejoindre Oulan Bator début avril après avoir traversé la Chine depuis le Laos.
Merci pour vos infos et à bientôt sur la route,
Benjamin
Je viens de finir un periple d'une 50aine de jours a velo en Mongolie, donc voici quelques infos .
Trajet; Zamiid Udd- UB-Kharkorin-tTsetseleg-Tariat-Bayanbulang-Gurvanbulang-Guulm-Altai-Charga-Tonhil-Bulgan.
Je suis rentre de part la Chine a Zamiid ud, donc deja pas de problemes pour obtenir le visa Mongole a Earlian cote Chinois. La route est maintenant goudronne entre ZU et Ulaanbaatar, sur toute la longueur. On trouve de quoi ravitaller regulierement a part sur le premier troncon de 235 kms jusqu'a Saininshand. Pas un jours sans voir au moins une 20aine de camions et voitures donc en cas de panne, d'accident...pas de soucis. J'ai mis 12 jours pour relier la capitale, j ai pris mon temps, mais le climat m'a parfois oblige a rester dans ma tente 2 jours d'affile, le vent est tres fort et accompagne de chutes de neige. C'etait debut mai. J'ai prolonger mon visa Mongole a Ub, 2 lignes de bus vont en direction de l'aeroport et s'arrete juste devant le bureau d'immigration, a cote d'un complexe sportif en forme de soucoupe volante. Ca m'a pris trois heures et couter 60 euros.J ai ensuite demander un nouveau visa Chinois, j ai poste un message sur le sujet recemment. Ensuite j'ai pris dirction ouest, face au vent, Kharkorin, Tsetserleg, bonne route jusqu'a 40kms apres Tsetserleg puis ensuite en construction. Apres le village de Tariat, la guesthousse etait ferme(peut etre il faut appeler avant) et l'hotel a des chambre tres tres basic.Ne pas conter dessus pour passer une nuit plus comfortable que dans sa tente!Toujours direction ouest et toujours face au vent, il y a un village a 30 kms d'ou j'ai biffurque direction sud/sud ouest vers Altay, et suivi la ligne electrique jusqu'au prochain village.Donc la , c'est de la piste mais plutot bonne a mon gout, parfois caillouteuse ou sableuse mais la plupart du temps roulante. De Altay, mon but etait de rejoindre la frontiere a Bulgan pour retourner en Chine. J'ai ete jusqu'a Charga, ensuite j'ai passe deux jours sur la piste vraiment sableuse qui relie Tonhil. prevoir de l'eau car il peut faire tres chaud, et il n'y a pas beaucoup de voitures. J ai ete loge par des habitants de Tonhil qui m'on appri qu'une nouvelle route relie la frontiere au village de Tseseg depuis a peine un an. J'ai donc rejoins cette route qui n'etait pas sur ma carte 40 kms apres Tonhil. Aucun problemes pour trouver de quoi manger ou boire, il y a des guanz et des bazards partout, prevoir quand meme toujours 2 ou 3 jours d'autonomie au cas ou. Mai etait un peu frisquet de temps en temps, juin etait parfait. L'ennemi, vous l'aurai compris , c'est le vent.Pas utiliser de GPS, carte et boussole suffise.
N'hesiter pas pour plus de presisions mais etant toujours en selle, la reponse peut etre longue. Desole pour les fautes et le manque d'accent.
Trajet; Zamiid Udd- UB-Kharkorin-tTsetseleg-Tariat-Bayanbulang-Gurvanbulang-Guulm-Altai-Charga-Tonhil-Bulgan.
Je suis rentre de part la Chine a Zamiid ud, donc deja pas de problemes pour obtenir le visa Mongole a Earlian cote Chinois. La route est maintenant goudronne entre ZU et Ulaanbaatar, sur toute la longueur. On trouve de quoi ravitaller regulierement a part sur le premier troncon de 235 kms jusqu'a Saininshand. Pas un jours sans voir au moins une 20aine de camions et voitures donc en cas de panne, d'accident...pas de soucis. J'ai mis 12 jours pour relier la capitale, j ai pris mon temps, mais le climat m'a parfois oblige a rester dans ma tente 2 jours d'affile, le vent est tres fort et accompagne de chutes de neige. C'etait debut mai. J'ai prolonger mon visa Mongole a Ub, 2 lignes de bus vont en direction de l'aeroport et s'arrete juste devant le bureau d'immigration, a cote d'un complexe sportif en forme de soucoupe volante. Ca m'a pris trois heures et couter 60 euros.J ai ensuite demander un nouveau visa Chinois, j ai poste un message sur le sujet recemment. Ensuite j'ai pris dirction ouest, face au vent, Kharkorin, Tsetserleg, bonne route jusqu'a 40kms apres Tsetserleg puis ensuite en construction. Apres le village de Tariat, la guesthousse etait ferme(peut etre il faut appeler avant) et l'hotel a des chambre tres tres basic.Ne pas conter dessus pour passer une nuit plus comfortable que dans sa tente!Toujours direction ouest et toujours face au vent, il y a un village a 30 kms d'ou j'ai biffurque direction sud/sud ouest vers Altay, et suivi la ligne electrique jusqu'au prochain village.Donc la , c'est de la piste mais plutot bonne a mon gout, parfois caillouteuse ou sableuse mais la plupart du temps roulante. De Altay, mon but etait de rejoindre la frontiere a Bulgan pour retourner en Chine. J'ai ete jusqu'a Charga, ensuite j'ai passe deux jours sur la piste vraiment sableuse qui relie Tonhil. prevoir de l'eau car il peut faire tres chaud, et il n'y a pas beaucoup de voitures. J ai ete loge par des habitants de Tonhil qui m'on appri qu'une nouvelle route relie la frontiere au village de Tseseg depuis a peine un an. J'ai donc rejoins cette route qui n'etait pas sur ma carte 40 kms apres Tonhil. Aucun problemes pour trouver de quoi manger ou boire, il y a des guanz et des bazards partout, prevoir quand meme toujours 2 ou 3 jours d'autonomie au cas ou. Mai etait un peu frisquet de temps en temps, juin etait parfait. L'ennemi, vous l'aurai compris , c'est le vent.Pas utiliser de GPS, carte et boussole suffise.
N'hesiter pas pour plus de presisions mais etant toujours en selle, la reponse peut etre longue. Desole pour les fautes et le manque d'accent.
Bonjour à tous !
Peut-être pourrez-vous m'aider. Je désire partir autour du 26 août prochain direction Mongolie.
Voilà mes "paramètres" de voyage. Départ de Montréal, Canada (fin août). Doit être en France vers la fin octobre. J'ai donc deux mois de voyage en Asie. Je suis pas vraiment du type "en faire le plus possible en moins de temps", et j'aimerais plutôt me concentrer sur la Mongolie (selon mes prouesses bureaucratiques pour obtenir une extension de visa), question de m'imbiber de la culture locale (j'ai d'ailleurs pris connaissance d'une certaine agence mongole axée sur l'écotourisme responsable et je penche vers ce genre d'incursion profitant aussi à l'économie locale). Par contre, je voyagerai avec un copain qui désirerait voir (ne serait-ce que deux semaines), un peu de l'urbanité asiatique : Hong Kong ou Tokyo, par exemple, et leurs environs immédiats. Le problème majeur semble être le transport vers l'Asie (on est loin, en Amérique!) mais surtout d'un endroit à l'autre dans ce coin du globe.
LES QUESTIONS, MAINTENANT :
VOLS INTERNATIONAUX : Quelles seraient les meilleures options, selon vous ? Passer par l'Europe, me rendre en Asie, puis y revenir (via Berlin ou Moscou)? Ou carrément faire un tour du monde (sans prendre toutes les escales un peu folles que les agences proposent) ? Les portes d'entrées pour la Mongolie semblent être minimes, non ?
CLIMAT : Devrais-je commencer par la Mongolie (début septembre), puis enchaîner avec la portion urbaine ? Je me dis qu'en bon québécois habitué à des hivers glaciaux, les steppes mongoles ne peuvent pas être si pires sous leurs habits automnaux. Mais certains habitués me cloueront-ils le bec ?
Merci pour toutes informations susceptibles de faciliter la préparation de mon voyage. Plus vite ce sera fait, et plus vite je pourrai me plonger dans l'histoire, la langue et la culture mongole (paradoxalement, c'est toujours ce qui vient en dernier et c'est un peu frustrant)...
JP
Peut-être pourrez-vous m'aider. Je désire partir autour du 26 août prochain direction Mongolie.
Voilà mes "paramètres" de voyage. Départ de Montréal, Canada (fin août). Doit être en France vers la fin octobre. J'ai donc deux mois de voyage en Asie. Je suis pas vraiment du type "en faire le plus possible en moins de temps", et j'aimerais plutôt me concentrer sur la Mongolie (selon mes prouesses bureaucratiques pour obtenir une extension de visa), question de m'imbiber de la culture locale (j'ai d'ailleurs pris connaissance d'une certaine agence mongole axée sur l'écotourisme responsable et je penche vers ce genre d'incursion profitant aussi à l'économie locale). Par contre, je voyagerai avec un copain qui désirerait voir (ne serait-ce que deux semaines), un peu de l'urbanité asiatique : Hong Kong ou Tokyo, par exemple, et leurs environs immédiats. Le problème majeur semble être le transport vers l'Asie (on est loin, en Amérique!) mais surtout d'un endroit à l'autre dans ce coin du globe.
LES QUESTIONS, MAINTENANT :
VOLS INTERNATIONAUX : Quelles seraient les meilleures options, selon vous ? Passer par l'Europe, me rendre en Asie, puis y revenir (via Berlin ou Moscou)? Ou carrément faire un tour du monde (sans prendre toutes les escales un peu folles que les agences proposent) ? Les portes d'entrées pour la Mongolie semblent être minimes, non ?
CLIMAT : Devrais-je commencer par la Mongolie (début septembre), puis enchaîner avec la portion urbaine ? Je me dis qu'en bon québécois habitué à des hivers glaciaux, les steppes mongoles ne peuvent pas être si pires sous leurs habits automnaux. Mais certains habitués me cloueront-ils le bec ?
Merci pour toutes informations susceptibles de faciliter la préparation de mon voyage. Plus vite ce sera fait, et plus vite je pourrai me plonger dans l'histoire, la langue et la culture mongole (paradoxalement, c'est toujours ce qui vient en dernier et c'est un peu frustrant)...
JP
Bonjour!
Oui, un énième sujet sur le voyage en moscou/irkustk/ulan-bator en train. J'en ai lu pas mal et trouvé plein d'infos...😎 Du coup le plan se précise! Mais il y a juste deux-trois choses pour lesquelles je n'ai pas vraiment trouvé de réponse et voulais avoir confirmation.
Déjà je me présente, Charlie, 26 ans. Je pense partir vers le 6-7 mars. C'en est encore au stade réflexion parce que même si je meurs d'envie de le faire, il faut bien avouer que les formalités administratives sont un peu 🤪 (comprendre trèèèès) compliquées. Et le temps se fait court : plus qu'un mois. Mais je suis sure qu'une fois effectuées tout parait très simple! Hein?
Voilà, mon plan c'est de faire Paris-Moscou en avion, prendre les billets Moscou-Irkutsk (ou Ulan-Ude) en 3e classe sur place. Une fois à Irkutsk (ou Ulan-Ude donc), faire la demande de visa pour la Mongolie, et acheter les billets pour aller jusque Ulan-bator. Et enfin retour à Paris en avion.
Le souci numéro 1 c'est le temps dont je dispose : 20 jours...et outre le fait que c'est vraiment dommage de rester si peu de temps (là on est d'accord mais je n'ai vraiment pas plus de temps cette fois ci) ça me parait un peu short, à cause de la demande de visa pour la mongolie. Disons que si il faut attendre une semaine pour le visa il me reste 2 jours à Oulan-bator! Et là c'est vraiment du gâchis.
Du coup ma question est : est ce qu'il est toujours possible d'accélérer la procédure en payant plus cher pour le visa Mongol? A Irkutsk et à Ulan-Ude? Parce que si j'ai bien compris on ne peux pas faire le visa depuis la france si on n'a pas les billets pour entrer et sortir du territoire Mongol.
Je me demandais aussi si en mars j'aurais des places dans les 2 jours pour les 2 trajets à réserver. Surement que oui, au vu des autre sujets mais je n'ai pas vraiment trouvé de topic récent de quelqu’un qui serais parti en mars.
Et...en 20 jours c'est vraiment jouable?? Sinon il reste l'option de faire Paris-Irkutsk en avion mais là encore c'est trop dommage.
Voilà ben je crois que c'était tout ce pourquoi j'avais pas trouvé de réponse. Enfin si je me demandais aussi comment était la météo en mars, je suis tombée sur un site qui donne les températures moyennes mais ça ne veux pas dire grand chose sachant que d'autres choses comptent (l'humidité, le vent...). Merci d'avance!! Charlie
Du coup ma question est : est ce qu'il est toujours possible d'accélérer la procédure en payant plus cher pour le visa Mongol? A Irkutsk et à Ulan-Ude? Parce que si j'ai bien compris on ne peux pas faire le visa depuis la france si on n'a pas les billets pour entrer et sortir du territoire Mongol.
Je me demandais aussi si en mars j'aurais des places dans les 2 jours pour les 2 trajets à réserver. Surement que oui, au vu des autre sujets mais je n'ai pas vraiment trouvé de topic récent de quelqu’un qui serais parti en mars.
Et...en 20 jours c'est vraiment jouable?? Sinon il reste l'option de faire Paris-Irkutsk en avion mais là encore c'est trop dommage.
Voilà ben je crois que c'était tout ce pourquoi j'avais pas trouvé de réponse. Enfin si je me demandais aussi comment était la météo en mars, je suis tombée sur un site qui donne les températures moyennes mais ça ne veux pas dire grand chose sachant que d'autres choses comptent (l'humidité, le vent...). Merci d'avance!! Charlie
je projette de partir tout début janvier pour un trip en Asie, passant par Moscou, Irkoutsk et Ulan Bator , où je pense être fin janvier.
je lis ça et là que le climat y est très extrème, qq l'a t il déjà fait en cette saison et surtout m'appporter de très précieuses infos
merci
Bonjour voyageurs.
Je pars seul, sac a dos et voudrais passer 1 mois dans une famille de nomade.. je n ai pas d endroit particulier ou aller, je veux juste etre au milieu de la steppe loin de tout et decouvrir un mode vie seculaire.
J ai lu qu'avril c'etait vraiment pas top niveau climat (tempete de sable etc) mais j ai pas le choix de partir en avril j aurai aimé savoir si c'etait vraiment pas possible au risque de gacher le voyage et si c'etait possible de partager la vie avec une famille pendant 1 mois. Et est ce que c est preferable d avoir deja des contacts pour "organiser" sur place ou c est possible de se renseigner directement la bas.
Voila je commence juste a me renseigner, et aurais surement d autres questions.
Merci d avance
Avez-vous déjà été en Mongolie au mois d'octobre ? Fait-il trop froid pour faire un séjour d'un mois à la découverte de l'Altai, de l'Arkhangai et du désert de Gobi ?
Merci de vos réponses
Merci de vos réponses
Bonjour.
Je souhaiterais aller en Mongolie l'année prochaine.
A votre avis, entre fin Mai début Juin et mi septembre, quelle est la meilleure saisons ?
Mon programme pourrait ressembler à tout ou partie de cela :
Oulan-Bator et le monastère de Gandantegchinlin, musée Choir-Ikh Gazaryn Chuluu-Tsogt-Ovoo (ou plutôt vol de Oulan-Bator à Dalanzadgad) Dalanzadgad, Yoliin Am et la région dont Khongoryn (dunes de Khongor Els) Monastère d'Ongi - Bayanzag Saihan Ovoo Uvurkhangaï Niaman Nuur Vallée de l'Orkhon, les chutes d’eau, Ermitage Tovkhon Les sources chaudes de Tsenkher, Karakorum Le monastère d'Erdene zuu, le monastère de Shankh Lac Ogii Nuur Tsetserleg et le fleuve Tamir Peut-être Erdenet ? Parc national d'Uran Togoo et Amarbayasgalant ; visite du monastère d’ Amarbayasgalant Parc National de Khogno Khan et les temples avoisinants (dont le monastère d'Erdene Khambiin) Parc naturel de Khorgo – Lac de Terkhiin Tsagaan Parc national de Khustai
Qu'en pensez-vous ? Que faut-il supprimer qui n'apporte pas grand chose ?
Merci pour vos réponses. Bonne année. Cordialement. Pascal.
Mon programme pourrait ressembler à tout ou partie de cela :
Oulan-Bator et le monastère de Gandantegchinlin, musée Choir-Ikh Gazaryn Chuluu-Tsogt-Ovoo (ou plutôt vol de Oulan-Bator à Dalanzadgad) Dalanzadgad, Yoliin Am et la région dont Khongoryn (dunes de Khongor Els) Monastère d'Ongi - Bayanzag Saihan Ovoo Uvurkhangaï Niaman Nuur Vallée de l'Orkhon, les chutes d’eau, Ermitage Tovkhon Les sources chaudes de Tsenkher, Karakorum Le monastère d'Erdene zuu, le monastère de Shankh Lac Ogii Nuur Tsetserleg et le fleuve Tamir Peut-être Erdenet ? Parc national d'Uran Togoo et Amarbayasgalant ; visite du monastère d’ Amarbayasgalant Parc National de Khogno Khan et les temples avoisinants (dont le monastère d'Erdene Khambiin) Parc naturel de Khorgo – Lac de Terkhiin Tsagaan Parc national de Khustai
Qu'en pensez-vous ? Que faut-il supprimer qui n'apporte pas grand chose ?
Merci pour vos réponses. Bonne année. Cordialement. Pascal.
Hello les voyageurs,
J'ai besoin de quelques petits conseils et infos pratiques sur le transmongolien. Je m'apprête à partir seule (j'ai 23 ans) en transmongolien fin octobre. Je pars un an en PVT en Australie mais je souhaite profiter du temps que j'ai pour relier Paris à Pékin en train. A la base je devais prendre un billet sec Moscou - Pekin sans arrêt mais je trouve un peu dommage de ne pas m'arrêter au moins à Irkoutsk pour voir le lac Baikal et à Oulan Bator pour passer quelques jours dans une yourte. Combien de temps dois je rester à Irkoutsk et à Oulan Bator ? Quelqu'un est il déjà parti début novembre en transmongolien? (je crains le climat).. Y a t'il des voyageurs qui ont pris le transsibérien seul?
Merci de vos réponses & et bon voyage à tous.
Marine
J'ai besoin de quelques petits conseils et infos pratiques sur le transmongolien. Je m'apprête à partir seule (j'ai 23 ans) en transmongolien fin octobre. Je pars un an en PVT en Australie mais je souhaite profiter du temps que j'ai pour relier Paris à Pékin en train. A la base je devais prendre un billet sec Moscou - Pekin sans arrêt mais je trouve un peu dommage de ne pas m'arrêter au moins à Irkoutsk pour voir le lac Baikal et à Oulan Bator pour passer quelques jours dans une yourte. Combien de temps dois je rester à Irkoutsk et à Oulan Bator ? Quelqu'un est il déjà parti début novembre en transmongolien? (je crains le climat).. Y a t'il des voyageurs qui ont pris le transsibérien seul?
Merci de vos réponses & et bon voyage à tous.
Marine
Après pas mal de temps, 10 mois je vous soumets un carnet de voyage. Peut-être m'a-t-il fallu tout ce temps pour "digérer" l'émotion suscitée par ce pays étonnant qu'est la Mongolie. Les chapitres me viendront au gré de l’inspiration, qui je l'espère ne m'abandonnera pas en cours de route. De manière paradoxale, au retour de ce mois loin de tout, à part un petit texte posé sur VF, je n'avais pas envie de relater ce voyage, des sentiments contradictoires s'entrechoquaient. Je faisais sans doute l'erreur de comparer avec d'autres déserts, comme l'Atacama, ce qui n'a pas de sens. Lentement les émotions et les ressentis ont décanté et se sont épurés, ainsi l'envie de m'exprimer se fait jour pour susciter chez vous l'appel de la piste et le plaisir d'enfourcher un vélo afin de partir à votre tour à " l'aventure" aux lisières du désert de Gobi.
Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense
l
La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.
Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.
Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.
Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.
Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.
Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.

Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.
Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.

Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !
Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.
Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.

De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.
1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km
Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.


En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.

Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.
Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.

Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.
Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.
Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.


Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.

Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.
Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.
La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.
Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.




Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense
l
La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.
Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.
Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.
Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.
Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.

Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.
Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.

Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !
Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.
Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.

De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.
1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km
Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.


En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.

Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.
Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.

Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.
Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.
Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.


Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.

Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.
Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.
La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.
Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.




Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

ma tendre moitié et moi avons passé 6 semaines à vtt de mi-mai a fin juin 2010, dans l'ouest mongol entre ulangom et ulgii, puis dans le parc altai tavan bogd et dans les environs . c'était hivernal au début( neige , froid, pluie), caniculaire ensuite , beaucoup de zones très sèches au nord , beaucoup de gués très profonds plus au sud
( gros hiver tardif octobre 2009- avril 2010), des tempêtes, du vent, du soleil , de la pluie, climat mongol, quoi .
on comprend que les mongols aient parfois le contact un peu, comment dire , rustique !
qq em... administratifs utiles à préciser pour ceux qui envisagent un tour en autonomie ( prolongations de visas, permis frontaliers...) , une ambiance assez axée sur le fric dans certains coins, le tourisme de consommation commence à se faire sentir là comme ailleurs
( bcp a redire sur le comportement des quelques agences de voyage ou d'hébergements, pourtant encensés par l'incontournable lonelyplanet, et relayées par les voyagistes les plus en vue, j'ai des noms, personne n'est parfait )
du beau, du grand, du calme, de la belle montagne , des transhumances tardives cette année, des bivouacs de rêve , des nouilles , beaucoup de nouilles, des kazakhs et des mongols sympas, d'autres moins, voire pire, la vie normale.
nos vieux decathlon 520 revus et corrigés moultes fois se sont révélés fidèles une fois de plus: le seul pépin a été la perte d'un boulon de porte-bagage , pas la moindre petite crevaison, tout ça emmené par aeroflot démonté encartonné, sans supplément ( 20 kgs en soute et 10 kgs en bagage à main , on a fait très serré )
je mettrai des choses en ligne quand j'aurai le temps
post privés si besoin d'infokikilecyclo
Voici un récit écrit à plusieurs mains d’après les notes prises par deux participantes et moi-même lors d’une virée mongole.
Le début n’ayant aucun intérêt à être présenté ici, le carnet commence à l’aéroport de Pékin.
Nous y mesurons à sa juste valeur le sérieux – et peut-être aussi un peu le zèle - des services douaniers chinois qui nous autorisent enfin à franchir la zone du contrôle des bagages, non sans avoir minutieusement vidé, vérifié, retourné en tous sens nos petits sacs à dos de cabine, fait étudier longuement par l’autorité suprême les filtres de cigarettes, reniflé tabac à rouler et piqué au passage 7 briquets et un tube de Dexeril, sous l’œil médusé et noir de Véro.
Vue du ciel, Oulan-Bator se laisse approcher avec quelques yourtes puis une série de toits rouges, verts, bleus... suivent de tristes immeubles agricoles et très vite, presque en rase campagne, se dessine la piste (presque) goudronnée de Ghengis Khan, où nous sommes accueillis par deux hélicos en tenue léopard...
Les contrôles sont simplifiés au regard des tatillons voisins chinois et nous avons une pensée émue pour le petit gars au comptoir de Lyon qui a permis l’arrivée jusqu’ici et sans problème, de tous nos bagages.
Nous sommes reçus par Amgalan le responsable de l’agence et Bayna notre guide. Ils nous accompagnent jusqu’à l’hôtel. La route est plutôt défoncée mais ne semble en rien gêner Amgalan et sa conduite sportive.
L’architecture, marquée par le «protectorat russe» n’est pas vraiment sexy. C’est pas mal daté, déglingué, poussiéreux, en bref peu engageant. Le centre ne vaut guère mieux, en plus prétentieux. Bâtiments officiels lourdauds rivalisent avec quelques rares envolées contemporaines qui font un curieux mélange face aux récents hôtels de luxe et aux vestiges pompeux de l’ère soviétique mâtinée de relents chinois.
L’hôtel a l’avantage d’être central et après une douche réconfortante nous passons faire un peu de change. Alourdis de plusieurs dizaines de billets et avec le sentiment d’être riches (1000 Tugruts = 0,60€) nous allons déjeuner.
Dire que le pays est végétarien serait faire une grave insulte aux traditions d’élevage et au lobby qui s’en suit. Aussi c’est de la viande, qui bouillie, qui grillée, qui mitonnée en ragoût qui déborde de nos assiettes au grand désespoir de notre quasi-végétarienne Marie-Paule.
Notre premier repas mongol est arrosé d’un premier orage. Ça souffle de la poussière partout avant de tomber dru et serré. De la terrasse où nous dominons un carrefour, nous pouvons constater que la fameuse conduite locale et sportive a ses limites, certains passent, d’autres pas, mais les deux violents coups de freins, crissements de pneus et bruits de tôle froissée ne troubleront notre déjeuner que le temps de se marrer devant l’engueulade des deux chauffeurs se rejetant mutuellement les tords.
Bayna qui nous accompagnera durant notre périple est plutôt sympa. Son français appris par Internet nous impressionne pas mal et permet à ce journaliste musical de mettre un plus de beurre de yack dans son thé salé pendant la saison touristique.
Après une petite sieste nous nous aventurons en free lance dans la ville, quelque peu désorientés par l’écriture cyrillique qui ne facilite pas la lecture des plans.




Re-bourrasque nous en profitons pour une virée cartes postales, une excellente bière mongole et… une non moins excellente pizza (Si si c’est une italienne qui le dit !!!) dans ce qui semble être un des hauts lieux de rencontre de la jeunesse dorée d'Oulan-Bator.
La capitale by night ne nous livre guère ses secrets, juste une vue plus voilée de son manque d’harmonie. Sur la place principale, nous sommes invités à participer à un petit flash mob de danse occidentalisée avec, en clôture une lambada très chaloupée qui laissera de marbre le Ghengis local.

A nouveau l’orage menace. Retour au triple galop à l’hôtel pour une nuit rythmée par la boite de night voisine.
Sans les 20 heures de voyage et le rhum arrangé vanille et café bourbon façon José, certaines auraient, sans doute eu du mal à trouver Morphée.
Vendredi Où nous découvrons Adia, notre chauffeur et son véhicule, dont la dimension trapue nous inquiète vu le nombre de passagers et de bagages. Mais c’est fou ce que l’on arrive à caser dans une ambulance de l’armée russe réformée. Et hop en route, ma poule.
La banlieue Ouest sous la pluie est encore plus sinistre et embouteillée que la route de l’aéroport. Petite halte pour bon nombre de bidons d’eau minérale, jus de houblon et diverses provisions dans une épicerie-lingerie-quincaillerie.
Des produits français s’alignent en masse, dont de la moutarde, évidemment dijonnaise et un St Emilion bien égaré à côté des mètres linéaires de vodka.
La pluie nous accompagne toujours et nous déjeunons dans une petite maison, résidence d’hiver tristounette d’Adia notre chauffeur, à peine égayée au mur par un morin khuur, la traditionnelle viole à deux cordes ornée d’une tête de cheval. Premier contact avec les toilettes locales au bout de l’enclos, système ingénieux bien que jugé spartiate par certaines européennes habituées au luxe de l’eau courante.
La campagne se révèle beaucoup plus accueillante sous le soleil qui daigne enfin se montrer, et les premiers troupeaux de courtes pattes et de fiers chevaux en liberté nous remontent sérieusement le moral mis à mal jusque là par la météo locale.


A Lün, premier vrai centre situé à plus de 150 kms d’Oulan Bator, nous assistons à notre premier Naadam. Cette fête nationale populaire, nous offre un spectacle des plus dépaysant, encore qu’à voir l’insistance avec laquelle nous sommes dévisagés par certains autochtones on se demande ce qui est le plus remarquable.




Une concentration de Mongols en habits traditionnels, gueules burinées, deels et bottes du dimanche, aussi typiques que colorés sont réunis, en cercle.

A cheval, à moto ou en voiture ils sont là pour assister aux combats de lutte. Un sport national qui n’éveillera pas chez nous (du moins dans l’immédiat…) la même passion que chez les autochtones.




Après quelques affrontements, lesquels nous laissent … disons, assez pantois et moins admiratifs que les fins connaisseurs du cru, nous nous dirigeons vers la place d’arrivée des courses de chevaux.
L’ambiance est festive, mais le final des 2 ans montés par de tous jeunes enfants suggère la dureté de la vie des nomades. Peut-être est-ce cette rudesse qui pousse certains à fricoter de près avec la vodka ; cadeau, s’il en est, du protectorat russe.


Nous avalons encore le peu de goudron qui reste entre les énormes nids de poule, puis bifurquons dans une grande steppe ourlée à l’infini de montagnes arrondies. Ce sera l’endroit de notre premier bivouac. Nous y ferons l’amère constatation que matériel fourni par notre agence, et notamment les tentes, n’est pas à la hauteur de la qualité vantée.
Pendant que Bayna s’active aux gamelles, nous nous débattons en pestant contre Amgalan le grand responsable. Nous réussirons finalement à installer notre campement. Mais Christine et Estelle dont la tente n'est pas montable n’ont d’autre solution de couchage que la grande tente mess qu’elles partageront avec Bayna. Adia, taiseux et à l’air constamment renfrogné brique et rebrique son camion. Nous soupons attablés en plein steppe. Notre guide-cuistot est plutôt bon, quant au chauffeur nous en reparlerons.
«La connaissance est le trésor suprême. Les enfants sont le trésor du milieu. La richesse matérielle est le trésor le plus bas.» Proverbe mongol
Nous y mesurons à sa juste valeur le sérieux – et peut-être aussi un peu le zèle - des services douaniers chinois qui nous autorisent enfin à franchir la zone du contrôle des bagages, non sans avoir minutieusement vidé, vérifié, retourné en tous sens nos petits sacs à dos de cabine, fait étudier longuement par l’autorité suprême les filtres de cigarettes, reniflé tabac à rouler et piqué au passage 7 briquets et un tube de Dexeril, sous l’œil médusé et noir de Véro.
Vue du ciel, Oulan-Bator se laisse approcher avec quelques yourtes puis une série de toits rouges, verts, bleus... suivent de tristes immeubles agricoles et très vite, presque en rase campagne, se dessine la piste (presque) goudronnée de Ghengis Khan, où nous sommes accueillis par deux hélicos en tenue léopard...
Les contrôles sont simplifiés au regard des tatillons voisins chinois et nous avons une pensée émue pour le petit gars au comptoir de Lyon qui a permis l’arrivée jusqu’ici et sans problème, de tous nos bagages.
Nous sommes reçus par Amgalan le responsable de l’agence et Bayna notre guide. Ils nous accompagnent jusqu’à l’hôtel. La route est plutôt défoncée mais ne semble en rien gêner Amgalan et sa conduite sportive.
L’architecture, marquée par le «protectorat russe» n’est pas vraiment sexy. C’est pas mal daté, déglingué, poussiéreux, en bref peu engageant. Le centre ne vaut guère mieux, en plus prétentieux. Bâtiments officiels lourdauds rivalisent avec quelques rares envolées contemporaines qui font un curieux mélange face aux récents hôtels de luxe et aux vestiges pompeux de l’ère soviétique mâtinée de relents chinois.
L’hôtel a l’avantage d’être central et après une douche réconfortante nous passons faire un peu de change. Alourdis de plusieurs dizaines de billets et avec le sentiment d’être riches (1000 Tugruts = 0,60€) nous allons déjeuner.
Dire que le pays est végétarien serait faire une grave insulte aux traditions d’élevage et au lobby qui s’en suit. Aussi c’est de la viande, qui bouillie, qui grillée, qui mitonnée en ragoût qui déborde de nos assiettes au grand désespoir de notre quasi-végétarienne Marie-Paule.
Notre premier repas mongol est arrosé d’un premier orage. Ça souffle de la poussière partout avant de tomber dru et serré. De la terrasse où nous dominons un carrefour, nous pouvons constater que la fameuse conduite locale et sportive a ses limites, certains passent, d’autres pas, mais les deux violents coups de freins, crissements de pneus et bruits de tôle froissée ne troubleront notre déjeuner que le temps de se marrer devant l’engueulade des deux chauffeurs se rejetant mutuellement les tords.
Bayna qui nous accompagnera durant notre périple est plutôt sympa. Son français appris par Internet nous impressionne pas mal et permet à ce journaliste musical de mettre un plus de beurre de yack dans son thé salé pendant la saison touristique.
Après une petite sieste nous nous aventurons en free lance dans la ville, quelque peu désorientés par l’écriture cyrillique qui ne facilite pas la lecture des plans.




Re-bourrasque nous en profitons pour une virée cartes postales, une excellente bière mongole et… une non moins excellente pizza (Si si c’est une italienne qui le dit !!!) dans ce qui semble être un des hauts lieux de rencontre de la jeunesse dorée d'Oulan-Bator.
La capitale by night ne nous livre guère ses secrets, juste une vue plus voilée de son manque d’harmonie. Sur la place principale, nous sommes invités à participer à un petit flash mob de danse occidentalisée avec, en clôture une lambada très chaloupée qui laissera de marbre le Ghengis local.

A nouveau l’orage menace. Retour au triple galop à l’hôtel pour une nuit rythmée par la boite de night voisine.
Sans les 20 heures de voyage et le rhum arrangé vanille et café bourbon façon José, certaines auraient, sans doute eu du mal à trouver Morphée.
Vendredi Où nous découvrons Adia, notre chauffeur et son véhicule, dont la dimension trapue nous inquiète vu le nombre de passagers et de bagages. Mais c’est fou ce que l’on arrive à caser dans une ambulance de l’armée russe réformée. Et hop en route, ma poule.
La banlieue Ouest sous la pluie est encore plus sinistre et embouteillée que la route de l’aéroport. Petite halte pour bon nombre de bidons d’eau minérale, jus de houblon et diverses provisions dans une épicerie-lingerie-quincaillerie.
Des produits français s’alignent en masse, dont de la moutarde, évidemment dijonnaise et un St Emilion bien égaré à côté des mètres linéaires de vodka.
La pluie nous accompagne toujours et nous déjeunons dans une petite maison, résidence d’hiver tristounette d’Adia notre chauffeur, à peine égayée au mur par un morin khuur, la traditionnelle viole à deux cordes ornée d’une tête de cheval. Premier contact avec les toilettes locales au bout de l’enclos, système ingénieux bien que jugé spartiate par certaines européennes habituées au luxe de l’eau courante.
La campagne se révèle beaucoup plus accueillante sous le soleil qui daigne enfin se montrer, et les premiers troupeaux de courtes pattes et de fiers chevaux en liberté nous remontent sérieusement le moral mis à mal jusque là par la météo locale.


A Lün, premier vrai centre situé à plus de 150 kms d’Oulan Bator, nous assistons à notre premier Naadam. Cette fête nationale populaire, nous offre un spectacle des plus dépaysant, encore qu’à voir l’insistance avec laquelle nous sommes dévisagés par certains autochtones on se demande ce qui est le plus remarquable.




Une concentration de Mongols en habits traditionnels, gueules burinées, deels et bottes du dimanche, aussi typiques que colorés sont réunis, en cercle.

A cheval, à moto ou en voiture ils sont là pour assister aux combats de lutte. Un sport national qui n’éveillera pas chez nous (du moins dans l’immédiat…) la même passion que chez les autochtones.




Après quelques affrontements, lesquels nous laissent … disons, assez pantois et moins admiratifs que les fins connaisseurs du cru, nous nous dirigeons vers la place d’arrivée des courses de chevaux.
L’ambiance est festive, mais le final des 2 ans montés par de tous jeunes enfants suggère la dureté de la vie des nomades. Peut-être est-ce cette rudesse qui pousse certains à fricoter de près avec la vodka ; cadeau, s’il en est, du protectorat russe.


Nous avalons encore le peu de goudron qui reste entre les énormes nids de poule, puis bifurquons dans une grande steppe ourlée à l’infini de montagnes arrondies. Ce sera l’endroit de notre premier bivouac. Nous y ferons l’amère constatation que matériel fourni par notre agence, et notamment les tentes, n’est pas à la hauteur de la qualité vantée.
Pendant que Bayna s’active aux gamelles, nous nous débattons en pestant contre Amgalan le grand responsable. Nous réussirons finalement à installer notre campement. Mais Christine et Estelle dont la tente n'est pas montable n’ont d’autre solution de couchage que la grande tente mess qu’elles partageront avec Bayna. Adia, taiseux et à l’air constamment renfrogné brique et rebrique son camion. Nous soupons attablés en plein steppe. Notre guide-cuistot est plutôt bon, quant au chauffeur nous en reparlerons.
«La connaissance est le trésor suprême. Les enfants sont le trésor du milieu. La richesse matérielle est le trésor le plus bas.» Proverbe mongol
Bonjour,
Je sais que la question a déjà été posée plusieurs fois mais les réponses restes diverses voir confuses.
Je souhaite rejoindre la Chine début juillet via le transibérien ou tranmongolien. Si j'ai bien compris qu'il est nettement plus économique d'acheter son billet directement à Moscou, qui peut me dire
- combien coûte un billet Moscou - Pékin (via la Mongolie) en 2ème et 3ème classe ? Et Xian (si le train s'y arrête) ?
Autre option, arrivée au Kazakhstan. A combien se monte un billet Almaty - Xian ?
Merci d'avance
Je sais que la question a déjà été posée plusieurs fois mais les réponses restes diverses voir confuses.
Je souhaite rejoindre la Chine début juillet via le transibérien ou tranmongolien. Si j'ai bien compris qu'il est nettement plus économique d'acheter son billet directement à Moscou, qui peut me dire
- combien coûte un billet Moscou - Pékin (via la Mongolie) en 2ème et 3ème classe ? Et Xian (si le train s'y arrête) ?
Autre option, arrivée au Kazakhstan. A combien se monte un billet Almaty - Xian ?
Merci d'avance
Bonjour, A la mi-mai nous partons pour un mois à vélo en Mongolie. Pour ce très grand pays c'est une courte période. Nous comptons faire une boucle à partir d'Ulanbator.
Nous sommes preneurs de toute info par des voyageurs qui auraient fait une ou plusieurs parties de notre itinéraire envisagé.
En voici la description.
Ulan Bator direction sud-ouest vers Büren puis Arvayheer
Ensuite une fois sur la route A0301 direction Bayanhongor.
Ensuite nous partirons plein nord vers Erdenetsogt puis Tsetserleg
de là nous continuerons plein nord vers Erdenemandal puis nous rejoindrons Bulgan.
Ensuite en fonction du temps qu'il nous restera nous rentrerons directement sur UlanBator par la route A0901 ou nous ferons quelques petits détours.
Nous sommes preneurs de toute information , en particulier sur état des routes et des pistes et aussi sur les possibilités de ravitaillement en nourriture et surtout en eau. Et puis aussi nous espérons pêcher la truite le soir au bivouac, toutes les expériences de pêche nous intéressent, cuiller ou plutôt appâts naturels. Nous ne prendrons pas nos cannes à mouche trop fragiles.
Merci par avance à toutes celles et tous ceux qui nous répondront, qu'ils aient expérimenté le pays à vélo, à moto ou en 4X4, avec ou sans guide local.
Luc
Bonjour à tous
Voila je vous écris car je suis mongol mais maintenant je suis français car j’habite en France avec ma femme donc j’ai décidé de prendre la nationalité français, ça fait presque 10 ans que j’habite en France c'est-à-dire ça fait 10 ans que je ne suis pas participer le nouvel an mongol “ TSAGAAN SAR “ j’espère que certain d’entre vous qui connaissent la fête TSAGAAN SAR ceux que ne connaissent pas c’est le nouvel an Mongol qui durer un peu près une semaine chez les habitants deux semaines chez les lamas ( moins bouddhiste ). C’est une grande fête qui est très important en Mongolie. Pendant le nouvel an Mongol, les mongols qui se rendent les visites dans la famille en commençant chez les gens plus âgés. Bien sur comme d’habitude on mange les buuz et les bansh et on chante de toute façon on n’arrive pas imaginer les mongols ne chantent pas c’est vraiment rare. Pourquoi je vous écris tout ça car je vais aller en Mongolie pour fêter le nouvel an mongol qui commencera au mois de février pour une durer de 4 semaines ou un peu moins ou un peu plus. Certain d’entres vous qui intéressent participer le nouvel an mongol avec moi en Mongolie dans ma familles vous pouvez m’adresse pour savoir plus. En hiver en Mongolie il y a beaucoup de neige mais comme par tout le climat a changé il y a des neiges mais moins qu’avant. Bien sur il y a beaucoup gens qui veulent aller en Mongolie en été mais aussi bien et aussi beau en hiver en Mongolie. Voila maintenant comme vous voulez.
En tout les cas vous aurez un bon souvenir de Mongolie pendant le nouvel an Mongol.
Amicalement Mongol ger
Voila je vous écris car je suis mongol mais maintenant je suis français car j’habite en France avec ma femme donc j’ai décidé de prendre la nationalité français, ça fait presque 10 ans que j’habite en France c'est-à-dire ça fait 10 ans que je ne suis pas participer le nouvel an mongol “ TSAGAAN SAR “ j’espère que certain d’entre vous qui connaissent la fête TSAGAAN SAR ceux que ne connaissent pas c’est le nouvel an Mongol qui durer un peu près une semaine chez les habitants deux semaines chez les lamas ( moins bouddhiste ). C’est une grande fête qui est très important en Mongolie. Pendant le nouvel an Mongol, les mongols qui se rendent les visites dans la famille en commençant chez les gens plus âgés. Bien sur comme d’habitude on mange les buuz et les bansh et on chante de toute façon on n’arrive pas imaginer les mongols ne chantent pas c’est vraiment rare. Pourquoi je vous écris tout ça car je vais aller en Mongolie pour fêter le nouvel an mongol qui commencera au mois de février pour une durer de 4 semaines ou un peu moins ou un peu plus. Certain d’entres vous qui intéressent participer le nouvel an mongol avec moi en Mongolie dans ma familles vous pouvez m’adresse pour savoir plus. En hiver en Mongolie il y a beaucoup de neige mais comme par tout le climat a changé il y a des neiges mais moins qu’avant. Bien sur il y a beaucoup gens qui veulent aller en Mongolie en été mais aussi bien et aussi beau en hiver en Mongolie. Voila maintenant comme vous voulez.
En tout les cas vous aurez un bon souvenir de Mongolie pendant le nouvel an Mongol.
Amicalement Mongol ger
Bonjour à tous,
mon copain et moi sommes en train de preparer un voyage en asie à vélo de 7 mois
nous voudrions partir debut avril de paris pour oulan bator (en avion) et commencer notre périple la bas
nous prévoyons de rester maximum un mois en mongolie
nous avons plusieurs questions
d'abord concernant la météo - est il réalisable de faire du vélo en avril en mongolie au vue des températures qui si je ne montre pas sont autour de zero degré (sachant que nous serons en tente) ?
ensuite concernant l'itineraire - notre destination suivante sera pékin et nous nous demandons si il faut mieux faire un tour à l'ouest de oulan bator puis prendre le train pour pékin ou si la traversée du desert de gobi parait envisageable à cette période ?
Nous sommes preneurs de toutes informations, bon plans, itinéraires et expériences !!
Merci par avance de vos réponses !!
Charles et léa
d'abord concernant la météo - est il réalisable de faire du vélo en avril en mongolie au vue des températures qui si je ne montre pas sont autour de zero degré (sachant que nous serons en tente) ?
ensuite concernant l'itineraire - notre destination suivante sera pékin et nous nous demandons si il faut mieux faire un tour à l'ouest de oulan bator puis prendre le train pour pékin ou si la traversée du desert de gobi parait envisageable à cette période ?
Nous sommes preneurs de toutes informations, bon plans, itinéraires et expériences !!
Merci par avance de vos réponses !!
Charles et léa
J'apprends le mongol à l'aide de livres mais je souhaiterais surtout maîtriser l'oral. Connaissez-vous des Mongols sur Bruxelles prêts à donner des leçons, ou existe-t-il un cours quelque part ?
Merci d'avance pour vos réponses
Bonjour à tous,
je crée ce poste après pas mal de lecture. Blog forum avis de voyageurs etc..
Mais comme chaque voyage est différents, et que j'ai eu du mal à retrouver la même situation que la mienne, je me permets de créer ce poste.
Je vais essayer de faire le plus cours possible. Je fais un topo de notre projet et ensuite une cascade de questions simples ;)
Projet :
Nous sommes deux amis : 24 et 30 ans, nous partons pour une durée maximal de 13 mois. Avec (en gros) Paris -> Moscou -> transsibérien jusqu'au lac Baikal -> transsmongolien jusque Oulan Bator en Mongolie, puis Chine Tibet Népal Inde etc etc..
Cependant ma venue ici concerne donc la Mongolie. Nous aimerions pouvoir traverser une partie du pays en cheval (comme beaucoup ;)). Je sais que l'unique poste frontière avec la Chine acceptant les étranger se situe au sud est, sur le tracé du transsmongolien. Donc dans l'optique de poursuivre vers la Chine après notre petit périple en cheval, nous devrons forcément passer par ce poste frontière. Pour ce qui est de cette aventure à cheval, sachez que je dispose de l'ensemble du matériel nécessaire car j'ai déjà fait de la rando en autonomie. Donc tente ultra light, sac de couchage en duvet, popote etc etc..
Voilà les questions :
1 - Quel est pour vous le meilleur itinéraire? (en sachant que nous comptons rester dans le pays 1 mois, mais que s'il faut ralonger un peu nous pouvons, et sachant aussi que nous arriverons à Oulan Bator et devrons resortir du pays Zamiin Udd, au sud est) quand je regarde les cartes, j'ai l'impression que l'ouest du pays est plus jolie, plus vallonné, plus vert etc.. qu'en pensez vous?
2 - Acheter des chevaux est-il chose facile? allons nous devoir passer des jours et des jours à chercher? Les chevaux mongols sont visiblement robuste, mais sont-ils fait pour traverser comme ça de longue distances? D'après vous, combien coute un cheval? Faut-il en prévoir que 2 ou un 3eme pour les sac nourriture etc?
3 - Nous comptons partir de Paris début Aout, donc au maximum nous serons à Oulan Bator vers mi ou fin aout. Pensez vous que le climat sera un ennemi sérieux? D'ailleurs à quelle températures devons nous nous attendre en journée? Et la nuit?
4 - Nous sommes deux, (à ne rien connaître aux chevaux, je sais à peu près monter mais c'est tout) pensez vous qu'à deux c'est possible? ou faut-il emmener notre ami qui veux se joindre à nous uniquement pour cette étape à cheval, et repartir ensuite en France, sachant que lui à une énorme expérience avec les chevaux, (compétition, haut niveau etc..)?
5 - D'un point de vus purement pratique, enfin encore plus pratique que les questions du dessus : Est-il facile de trouver de la nourriture sur le chemin? Ou faut-il tout prévoir avant? Pareil pour l'eau..
6 - Question sécurité (ralalala ces occidentaux ;)) pensez vous que cela est risqué d'être seul (sans guide) de faire un feu le soir dormir en tente et laisser les chevaux attaché à coté de nous? Les mongols semblent sympathiques, mais les règles de bon sens changent parfois en fonction des pays...
Bon je sais que poser beaucoup de question sur un même poste n'est pas très bien venu donc je m'arrête là, mais en gros vous l'aurez compris, nous sommes deux, nous sommes motivés, pensez vous que cela soit possible? Quels seront les grosses difficultés rencontrées, et quels conseils pouvez vous nous donner?
PS : j'ai entendu dire que la société horsetrail (très bonne réputation) aidait parfois les étrangers à acheter leur propre chevaux. Savez vous si cela est toujours d’actualité?
Je vous remercie infiniment pour votre aide. Je m'excuse pour cette avalanche de questions.
J'ai très hate de vous lire. A bientôt. Sarcass.
je crée ce poste après pas mal de lecture. Blog forum avis de voyageurs etc..
Mais comme chaque voyage est différents, et que j'ai eu du mal à retrouver la même situation que la mienne, je me permets de créer ce poste.
Je vais essayer de faire le plus cours possible. Je fais un topo de notre projet et ensuite une cascade de questions simples ;)
Projet :
Nous sommes deux amis : 24 et 30 ans, nous partons pour une durée maximal de 13 mois. Avec (en gros) Paris -> Moscou -> transsibérien jusqu'au lac Baikal -> transsmongolien jusque Oulan Bator en Mongolie, puis Chine Tibet Népal Inde etc etc..
Cependant ma venue ici concerne donc la Mongolie. Nous aimerions pouvoir traverser une partie du pays en cheval (comme beaucoup ;)). Je sais que l'unique poste frontière avec la Chine acceptant les étranger se situe au sud est, sur le tracé du transsmongolien. Donc dans l'optique de poursuivre vers la Chine après notre petit périple en cheval, nous devrons forcément passer par ce poste frontière. Pour ce qui est de cette aventure à cheval, sachez que je dispose de l'ensemble du matériel nécessaire car j'ai déjà fait de la rando en autonomie. Donc tente ultra light, sac de couchage en duvet, popote etc etc..
Voilà les questions :
1 - Quel est pour vous le meilleur itinéraire? (en sachant que nous comptons rester dans le pays 1 mois, mais que s'il faut ralonger un peu nous pouvons, et sachant aussi que nous arriverons à Oulan Bator et devrons resortir du pays Zamiin Udd, au sud est) quand je regarde les cartes, j'ai l'impression que l'ouest du pays est plus jolie, plus vallonné, plus vert etc.. qu'en pensez vous?
2 - Acheter des chevaux est-il chose facile? allons nous devoir passer des jours et des jours à chercher? Les chevaux mongols sont visiblement robuste, mais sont-ils fait pour traverser comme ça de longue distances? D'après vous, combien coute un cheval? Faut-il en prévoir que 2 ou un 3eme pour les sac nourriture etc?
3 - Nous comptons partir de Paris début Aout, donc au maximum nous serons à Oulan Bator vers mi ou fin aout. Pensez vous que le climat sera un ennemi sérieux? D'ailleurs à quelle températures devons nous nous attendre en journée? Et la nuit?
4 - Nous sommes deux, (à ne rien connaître aux chevaux, je sais à peu près monter mais c'est tout) pensez vous qu'à deux c'est possible? ou faut-il emmener notre ami qui veux se joindre à nous uniquement pour cette étape à cheval, et repartir ensuite en France, sachant que lui à une énorme expérience avec les chevaux, (compétition, haut niveau etc..)?
5 - D'un point de vus purement pratique, enfin encore plus pratique que les questions du dessus : Est-il facile de trouver de la nourriture sur le chemin? Ou faut-il tout prévoir avant? Pareil pour l'eau..
6 - Question sécurité (ralalala ces occidentaux ;)) pensez vous que cela est risqué d'être seul (sans guide) de faire un feu le soir dormir en tente et laisser les chevaux attaché à coté de nous? Les mongols semblent sympathiques, mais les règles de bon sens changent parfois en fonction des pays...
Bon je sais que poser beaucoup de question sur un même poste n'est pas très bien venu donc je m'arrête là, mais en gros vous l'aurez compris, nous sommes deux, nous sommes motivés, pensez vous que cela soit possible? Quels seront les grosses difficultés rencontrées, et quels conseils pouvez vous nous donner?
PS : j'ai entendu dire que la société horsetrail (très bonne réputation) aidait parfois les étrangers à acheter leur propre chevaux. Savez vous si cela est toujours d’actualité?
Je vous remercie infiniment pour votre aide. Je m'excuse pour cette avalanche de questions.
J'ai très hate de vous lire. A bientôt. Sarcass.
Bonjour , ayant deja fait 8 jours de trek dans l' ARKHANGAI en juillet j' aimerai bien remettre ça en hiver , peut etre dans une autre région de la Mongolie .
Je cherche donc des renseignements divers : y a t il encore des nomades en cette saison dans la steppe , certains d' entre vous ont ils faits cette expérience ?
j' attend vos réponses avec impatience ( s' il y en a 🤪 )
Bonjour,
Je suis au stade de la recherche et de l'établissement d'un budget provisoire d'un voyage autour du monde avec 3 jeunes enfants (9, 8 et 3 ans).
Nous comptons prendre le Transibérien/Transmongolien pour nous rendre de Moscou à Beijing. J'ai lu en long et en large le très pertinent site The Man in Seat 61, mais j'aimerais obtenir l'heure juste sur l'achat de billets, ainsi que sur les conditions de voyage à cette période de l'année.
Le projet est de faire Moscou - (possibilité d'un arrêt à Irkoutsk) - Oulan Bator - Beijing Nous aimerions, autant que possible, acheter nos billets sans service à bas prix, et donc localement, quelques jours avant le départ. J'ai lu que les billets en Russie, les enfants de moins de 5 ans voyagent gratuitement (partage de couchette), et que les 5-10 ans voyagent à 50%. En Mongolie, les moins de 4 ans voyagent gratuitement, et les 4-11 ans, à 75%.
Mes questions sont les suivantes :
- Est-il possible de trouver des billets, à la gare même, en novembre, à quelques jours du départ? (avec de l'aide pour la langue, bien entendu...) - Y en a-t-il parmi vous qui avez fait le voyage avec de jeunes enfants? J'aimerais recevoir vos conseils pratiques et commentaires. - Les conditions climatiques de novembre permettent-elles de profiter d'une sortie aux alentours du Lac Baïkal, et d'un séjour de quelques jours en Mongolie? - Comment fait-il s'équiper en considérant la température? Les trains sont-ils bien chauffés? - Combien coûteraient des billets achetés à la gare en cette période de l'année, pour les différentes options? (voyage direct MOSCOU-BEIJING, avec arrêt en Mongolie, ou avec les deux arrêts)
Merci!
Je suis au stade de la recherche et de l'établissement d'un budget provisoire d'un voyage autour du monde avec 3 jeunes enfants (9, 8 et 3 ans).
Nous comptons prendre le Transibérien/Transmongolien pour nous rendre de Moscou à Beijing. J'ai lu en long et en large le très pertinent site The Man in Seat 61, mais j'aimerais obtenir l'heure juste sur l'achat de billets, ainsi que sur les conditions de voyage à cette période de l'année.
Le projet est de faire Moscou - (possibilité d'un arrêt à Irkoutsk) - Oulan Bator - Beijing Nous aimerions, autant que possible, acheter nos billets sans service à bas prix, et donc localement, quelques jours avant le départ. J'ai lu que les billets en Russie, les enfants de moins de 5 ans voyagent gratuitement (partage de couchette), et que les 5-10 ans voyagent à 50%. En Mongolie, les moins de 4 ans voyagent gratuitement, et les 4-11 ans, à 75%.
Mes questions sont les suivantes :
- Est-il possible de trouver des billets, à la gare même, en novembre, à quelques jours du départ? (avec de l'aide pour la langue, bien entendu...) - Y en a-t-il parmi vous qui avez fait le voyage avec de jeunes enfants? J'aimerais recevoir vos conseils pratiques et commentaires. - Les conditions climatiques de novembre permettent-elles de profiter d'une sortie aux alentours du Lac Baïkal, et d'un séjour de quelques jours en Mongolie? - Comment fait-il s'équiper en considérant la température? Les trains sont-ils bien chauffés? - Combien coûteraient des billets achetés à la gare en cette période de l'année, pour les différentes options? (voyage direct MOSCOU-BEIJING, avec arrêt en Mongolie, ou avec les deux arrêts)
Merci!
Bonjour à tous,
Je prépare pour cet été 2010 la traversée LYON-PEKIN via le transmongolien. Puis sur place déplacement en chine ou traversé de la Corée du Nord au Sud. Retour en avion en France depuis Pekin, Seoul ou Shanghai...
Pas de réservation, pas d'achat de billet à l'avance mais sur place pour l'hébergement (habitant et/ou hôtel) et à Moscou pour les billets.
J'ai déja pas mal voyagé en Asie en train et autre et trouve donc ce nouveau défi assez sympa et tout à fait réalisable.
Pour l'instant je n'ai aucune équipe pour ce périple (et elle n'est pas indispensable) mais je post quand même ce message afin de savoir si il y a des partants h/f pour cette aventure. Il ne reste que 2 mois avant le départ (suffisant) juste pour se procurer les VISAS (Russie, Mongolie, Chine) env. 3 semaines.
Départ souhaité : début juillet 2010 Durée du trajet : environ 1 mois Retour souhaité : avant fin aout (retour en avion depuis pékin ou Seoul) Distance du trajet : env. 12 000km
Voila je suis donc ouvert à toute propositions sincères. A votre dispo pour toutes infos.
Je prépare pour cet été 2010 la traversée LYON-PEKIN via le transmongolien. Puis sur place déplacement en chine ou traversé de la Corée du Nord au Sud. Retour en avion en France depuis Pekin, Seoul ou Shanghai...
Pas de réservation, pas d'achat de billet à l'avance mais sur place pour l'hébergement (habitant et/ou hôtel) et à Moscou pour les billets.
J'ai déja pas mal voyagé en Asie en train et autre et trouve donc ce nouveau défi assez sympa et tout à fait réalisable.
Pour l'instant je n'ai aucune équipe pour ce périple (et elle n'est pas indispensable) mais je post quand même ce message afin de savoir si il y a des partants h/f pour cette aventure. Il ne reste que 2 mois avant le départ (suffisant) juste pour se procurer les VISAS (Russie, Mongolie, Chine) env. 3 semaines.
Départ souhaité : début juillet 2010 Durée du trajet : environ 1 mois Retour souhaité : avant fin aout (retour en avion depuis pékin ou Seoul) Distance du trajet : env. 12 000km
Voila je suis donc ouvert à toute propositions sincères. A votre dispo pour toutes infos.
Bonjour à tous!
Voilà j'ai l'intention de passer l'été prochain en Mongolie. pour cela, je pense prendre le bus ( euroligne) à Strasbourg à destination de Moscou (2 jours ). Je pense rester 2-3 jours à Moscou puis prendre le transibérien pour Ulan Bator. ( 7 jours d'apres mes infos) j'aimerai y etre pour le 11 juillet ( fête nationale) . Ensuite, je compte arpenté ce pays soit à pied, soit à cheval ( mais pas tres expérimentée!), ou autrement, mais de façon à vivre au plus pres du peuple Mongol et ce jusqu'à debut septembre ou je prendrai l'avion soit pour katmandou soit pour lhassa....
Mes question sont les suivantes :
Vaut il mieux que je reserve mon voyage en TS depuis la France ou est il plus avantageux ( et pas trop compliqué !) de prendre un billet à Moscou? Quel est le cout du voyage moscou -UB en TS, quel budget prevoir durant le trajet, y a t il different itinéraires, quels conseils me donneriez vous pour que je profites un max de ce voyage, sans me faire trop arnaquer ! Pour visiter la mongolie : faut il avoir reserver un guide à l'avance pour pouvoir visiter en toute quiétude ?ou alors peut on trouver directement sur place? quel budget faut il compter? est ce possible de visiter le pays, comme ça, au fil des rencontres, quand on est seule ? Et pour finir, y a t'il des vols directs pour katmandou ? Merci d'avance pour votre gentillesse et vos precieux conseils!
Anthesyte
Mes question sont les suivantes :
Vaut il mieux que je reserve mon voyage en TS depuis la France ou est il plus avantageux ( et pas trop compliqué !) de prendre un billet à Moscou? Quel est le cout du voyage moscou -UB en TS, quel budget prevoir durant le trajet, y a t il different itinéraires, quels conseils me donneriez vous pour que je profites un max de ce voyage, sans me faire trop arnaquer ! Pour visiter la mongolie : faut il avoir reserver un guide à l'avance pour pouvoir visiter en toute quiétude ?ou alors peut on trouver directement sur place? quel budget faut il compter? est ce possible de visiter le pays, comme ça, au fil des rencontres, quand on est seule ? Et pour finir, y a t'il des vols directs pour katmandou ? Merci d'avance pour votre gentillesse et vos precieux conseils!
Anthesyte
bonjour
je pars le 6 aôut dans le désert de Gobi en rando .
j'aimerai plus de précisions sur la température.
MP
Bonsoir amis voyageur 🙂
Voila en vue d'un grand tour de vélo en 2015 France --> Asie ( surement la Chine ou la Mongolie ) en 1 ans ou peut être plus ( cela dépend si woofing or not )
Je demande aux personnes l'ayant deja fait A combien s'élève leur budget total ?
Achat du vélo , vaccin , administratif etc ...+ dépenses quotidienne
Je précise je compte faire en partie que du bivouac ou camping sauvage ..Le reste seront mes dépenses pour les vives
Cordialement Nicolas
Voila en vue d'un grand tour de vélo en 2015 France --> Asie ( surement la Chine ou la Mongolie ) en 1 ans ou peut être plus ( cela dépend si woofing or not )
Je demande aux personnes l'ayant deja fait A combien s'élève leur budget total ?
Achat du vélo , vaccin , administratif etc ...+ dépenses quotidienne
Je précise je compte faire en partie que du bivouac ou camping sauvage ..Le reste seront mes dépenses pour les vives
Cordialement Nicolas
Bonjour,
Le programme du périple avance petit à petit (Nous venons de recevoir les invit' pour la russie, c'est excitant!!). Nous devrions arriver autour du baikal mi octobre puis en mongolie à la fin de ce mois. Quelqu'un peut-il nous renseigner sur les temperatures à cette époque? Est-il raisonnable de penser camper ou il fait deja bien trop froid??
D'avance merci!
Le programme du périple avance petit à petit (Nous venons de recevoir les invit' pour la russie, c'est excitant!!). Nous devrions arriver autour du baikal mi octobre puis en mongolie à la fin de ce mois. Quelqu'un peut-il nous renseigner sur les temperatures à cette époque? Est-il raisonnable de penser camper ou il fait deja bien trop froid??
D'avance merci!
salut à tous les passionnés de Mongolie.
pour ma part je souhaite partir en Mongolie 2 ou 3 mois sur la période juin- aout 2005 et j'ai choisi le velo comme moyen de déplacement. Pour l'instant je suis toute seule et je cherche 1 ou des compagnons de voyage motivés pour faire des bouts de route avec moi ou des gens qui partent et auxquels je pourrais me joindre sur quelques centaines de kilometres.
Sinon je suis également curieuse de savoir quel est le moyen d'obtenir un visa de plus de 30 jours pour ce beau pays.
merci d'avance pour tous renseignement ou proposition
pour ma part je souhaite partir en Mongolie 2 ou 3 mois sur la période juin- aout 2005 et j'ai choisi le velo comme moyen de déplacement. Pour l'instant je suis toute seule et je cherche 1 ou des compagnons de voyage motivés pour faire des bouts de route avec moi ou des gens qui partent et auxquels je pourrais me joindre sur quelques centaines de kilometres.
Sinon je suis également curieuse de savoir quel est le moyen d'obtenir un visa de plus de 30 jours pour ce beau pays.
merci d'avance pour tous renseignement ou proposition
J'aimerais savoir s'il est possible d'envisager un voyage en Mongolie pendant les mois de septembre, oct., nov., déc., janvier, bref en plein hiver. Les températures sont elles les mêmes dans toute la Mongolie?








