Apprendre le mongol à Bruxelles
by Cinemarcel
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Original post
J'apprends le mongol à l'aide de livres mais je souhaiterais surtout maîtriser l'oral. Connaissez-vous des Mongols sur Bruxelles prêts à donner des leçons, ou existe-t-il un cours quelque part ?
Merci d'avance pour vos réponses
Tu peux toujours voir dans une haute ecole qui s'appelait l'ISTI.
http://www.heb.be/isti/
Ils donnaient des cours du soir dans plusieurs langues tels chinois, japonais... a+
Ils donnaient des cours du soir dans plusieurs langues tels chinois, japonais... a+
a moto en Voxan en Argentine: http://enargentine.wordpress.com/
Location d'appartements meublés sur Buenos Aires http://www.bedinba.com
salut je connais des filles mongoles qui sont à bruxelles si tu veux je te donne le numore de telephone mais d'abord donne moi tom mail perso !!
elles sont des mes amies !!!!
khuyagaa
elles sont des mes amies !!!!
khuyagaa
Merci d'avoir m'adressé . Si vous avez d'autre question n'hézite pas je suis avec vous . Je suis le flis de steppe mongole . C'est beau mon pays . Vous seriez jamais regretter à faire ce voyage en Mongolie . Bon voyage à vous !!!!!!!!
Bonjour,
je corresponds en anglais, traduit en russe par un correspondant d'une association à Oulan Bator, avec un enfant de 10 ans que je parraine et sa famille mongole, nomade dans le sud-est de la Mongolie
je cherche depuis longtemps des livres me permettant d'apprendre cette langue, ou tout au moins quelques mots et phrases courants
pouvez-vous m'indiquer les références des livres que vous avez ?
je vous en remercie et vous souhaite une bonne journée
Monique
je corresponds en anglais, traduit en russe par un correspondant d'une association à Oulan Bator, avec un enfant de 10 ans que je parraine et sa famille mongole, nomade dans le sud-est de la Mongolie
je cherche depuis longtemps des livres me permettant d'apprendre cette langue, ou tout au moins quelques mots et phrases courants
pouvez-vous m'indiquer les références des livres que vous avez ?
je vous en remercie et vous souhaite une bonne journée
Monique
Monique
Bonjour TSONOO
je corresponds avec un enfant de 10 ans que je parraine dans le sud-est de la Mongolie
pour cela j'écris en anglais avec le correspondant d'une association mais je serais ravie d'apprendre un peu la langue mongole pour échanger quelques mots avec Bilegsaïkhan
par ailleurs, je rêve d'aller en 2007 dans votre pays, et si possible par le train, afin de découvrir lentement les divers passages dans les pays
quels conseils pouvez-vous me donner ?
merci et bonne journée
Monique
je corresponds avec un enfant de 10 ans que je parraine dans le sud-est de la Mongolie
pour cela j'écris en anglais avec le correspondant d'une association mais je serais ravie d'apprendre un peu la langue mongole pour échanger quelques mots avec Bilegsaïkhan
par ailleurs, je rêve d'aller en 2007 dans votre pays, et si possible par le train, afin de découvrir lentement les divers passages dans les pays
quels conseils pouvez-vous me donner ?
merci et bonne journée
Monique
Monique
IL existe des cd roms de langue mongole . Il suffit de taper sur Googel: "apprendre le mongol"
J''apprends ainsi le russe par un CD Rom très pédagogique et complet " Russe d'or"; Je le signale à toutes fins utiles.
Marjolaine
J''apprends ainsi le russe par un CD Rom très pédagogique et complet " Russe d'or"; Je le signale à toutes fins utiles.
Marjolaine
Marjolaine
ça me plairait beaucoup de rencontrer tes amies à bruxelles
voici mon mail perso : floriane.cardot@gmail.com
merci
merci
Bonjour moniquemi...
Tout d'abord, je trouve cela touchant que vous parraigniez un enfant mongol. La Mongolie est un peu en retrait par rapport au reste du monde...
Pour ce qui est de la langue, je peux vous envoyer par e-mail un cours, voir plusieur si vous le souhaitez. De plus, j'en serai heureux.
Pour le train, je vous conseille de prendre le trans-sibérien, mais d'abord il faudra se rendre à Moscou.
Voilà, merci de votre attention et bonjour au petit Bilegsaïkhan de la part de l'un de ses compatriotes...
Merci et bonne journée à vous.
Tout d'abord, je trouve cela touchant que vous parraigniez un enfant mongol. La Mongolie est un peu en retrait par rapport au reste du monde...
Pour ce qui est de la langue, je peux vous envoyer par e-mail un cours, voir plusieur si vous le souhaitez. De plus, j'en serai heureux.
Pour le train, je vous conseille de prendre le trans-sibérien, mais d'abord il faudra se rendre à Moscou.
Voilà, merci de votre attention et bonjour au petit Bilegsaïkhan de la part de l'un de ses compatriotes...
Merci et bonne journée à vous.
Quand le cheval est en paix, c'est que l'homme est à pied...
Bonjour TSONOO,
merci beaucoup de votre réponse
oui, je serais heureuse de recevoir vos cours pour pouvoir correspondre avec Bilegsaïkhan d'autant qu'il me répond en .............. je suppose en mongol, traduit en russe puis en anglais par ce correspondant d'association
pourriez-vous me dire si en Mongolie le mongol est parlé uniquement ou si pratiquement tout le monde parle aussi le russe ?
oui en 2007, j'ai l'intention de découvrir votre pays qui me semble magnifique pour les immensités qu'il propose et la beauté de ces paysages vus à travers livres et reportages cette nature splendide me semble l'environnement adapté à l'accés au calme, à une certaine sérénité, à une réflexion profonde tout en offrant une sensation de liberté et de pureté en tout cas, c'est ce que je m'imagine et je pensais effectivement faire Paris - Moscou en train puis prendre le transsibérien jusqu'à Oulan Bator
je parraine "BILEG" et sa famille parce que j'ai appris que la Mongolie faisait partie des pays les plus pauvres au monde, peu peuplé, et avec un climat difficile aussi j'ai souhaité offrir à "BILEG" l'accés à la scolarité, aux soins de santé, à l'eau potable et à une bonne hygiène alimentaire
bien sûr tout ceci est organisé par une association sérieuse en accord avec votre pays et en faisant participer les instituteurs, personnels médicaux, et artisans locaux
je me permets aussi de vous demander un autre renseignement : cette association donne la possibilité de faire des cadeaux solidaires achetés sur place et proposés dans un catalogue (couvertures, mouton, chèvre et 2 chevreaux, 1 coq et 2 poules, un vélo, ... etc ...articles proposés pour tous les pays soutenus par cette association) mais je n'arrive pas à savoir ce qui est le plus intelligent à offrir ne sachant pas si, par exemple, un mouton ou une poule peut supporter le climat
dans le doute je pensais au vélo, mais peut-être que quelques poules permettraient à la famille d'avoir des oeufs régulièrement
il m'est difficile d'avoir ce type d'informations car Bilegsaïkhan m'écrit à peu près tous les 4 mois et m'envoie des dessins et une photo de lui, mais reste pudique et ne me demande rien de précis
je lui envoie de mon côté du matériel scolaire, des gadgets également dans ce domaine, des jeux, des bonbons, des cartes postales de divers coins de France, des photos de ma famille, mais je ne sais pas si tout cela est bien adapté
je compte aussi lui faire découvrir TINTIN par certaines de ces BD traduites en russe, mais je doute quand même de l'intérêt de ce cadeau
alors, dans le doute, je le fais quand même
mais j'avoue que j'aimerais mieux être informé pour mieux participer
ne croyez pas que tout cela me demande un grand effort, tout est très bien organisé et ma participation est mensuellemnt prélevée sur mon compte bancaire, aussi je n'ai même pas à en avoir le souci comme en plus j'adore écrire, cette correspondance m'apporte beaucoup de joie et puis, je dois l'avouer, je tiens à "mon petit BILEG" et espère qu'il pourra se construire une vie réussie et heureuse
je poste ces jours-ci un courrier à BILEG et lui transmets votre bonjour
et en attendant de vous relire, je vous transmets mes salutations amicales
si je peux à mon tour vous être utile, ou vous permettre de découvrir la France, n'hésitez pas à me contacter
Monique
merci beaucoup de votre réponse
oui, je serais heureuse de recevoir vos cours pour pouvoir correspondre avec Bilegsaïkhan d'autant qu'il me répond en .............. je suppose en mongol, traduit en russe puis en anglais par ce correspondant d'association
pourriez-vous me dire si en Mongolie le mongol est parlé uniquement ou si pratiquement tout le monde parle aussi le russe ?
oui en 2007, j'ai l'intention de découvrir votre pays qui me semble magnifique pour les immensités qu'il propose et la beauté de ces paysages vus à travers livres et reportages cette nature splendide me semble l'environnement adapté à l'accés au calme, à une certaine sérénité, à une réflexion profonde tout en offrant une sensation de liberté et de pureté en tout cas, c'est ce que je m'imagine et je pensais effectivement faire Paris - Moscou en train puis prendre le transsibérien jusqu'à Oulan Bator
je parraine "BILEG" et sa famille parce que j'ai appris que la Mongolie faisait partie des pays les plus pauvres au monde, peu peuplé, et avec un climat difficile aussi j'ai souhaité offrir à "BILEG" l'accés à la scolarité, aux soins de santé, à l'eau potable et à une bonne hygiène alimentaire
bien sûr tout ceci est organisé par une association sérieuse en accord avec votre pays et en faisant participer les instituteurs, personnels médicaux, et artisans locaux
je me permets aussi de vous demander un autre renseignement : cette association donne la possibilité de faire des cadeaux solidaires achetés sur place et proposés dans un catalogue (couvertures, mouton, chèvre et 2 chevreaux, 1 coq et 2 poules, un vélo, ... etc ...articles proposés pour tous les pays soutenus par cette association) mais je n'arrive pas à savoir ce qui est le plus intelligent à offrir ne sachant pas si, par exemple, un mouton ou une poule peut supporter le climat
dans le doute je pensais au vélo, mais peut-être que quelques poules permettraient à la famille d'avoir des oeufs régulièrement
il m'est difficile d'avoir ce type d'informations car Bilegsaïkhan m'écrit à peu près tous les 4 mois et m'envoie des dessins et une photo de lui, mais reste pudique et ne me demande rien de précis
je lui envoie de mon côté du matériel scolaire, des gadgets également dans ce domaine, des jeux, des bonbons, des cartes postales de divers coins de France, des photos de ma famille, mais je ne sais pas si tout cela est bien adapté
je compte aussi lui faire découvrir TINTIN par certaines de ces BD traduites en russe, mais je doute quand même de l'intérêt de ce cadeau
alors, dans le doute, je le fais quand même
mais j'avoue que j'aimerais mieux être informé pour mieux participer
ne croyez pas que tout cela me demande un grand effort, tout est très bien organisé et ma participation est mensuellemnt prélevée sur mon compte bancaire, aussi je n'ai même pas à en avoir le souci comme en plus j'adore écrire, cette correspondance m'apporte beaucoup de joie et puis, je dois l'avouer, je tiens à "mon petit BILEG" et espère qu'il pourra se construire une vie réussie et heureuse
je poste ces jours-ci un courrier à BILEG et lui transmets votre bonjour
et en attendant de vous relire, je vous transmets mes salutations amicales
si je peux à mon tour vous être utile, ou vous permettre de découvrir la France, n'hésitez pas à me contacter
Monique
Monique
Bonjour Monique...
Tout d'abord, j'éspère que vous allez bien.
Pour ce qui est du mongol, tous, ou presque parle le "Khalkha" qui est la langue reconnue. De plus, celle-ci peut s'écrire de deux façon. Depuis environ 1940, nous écrivons grâce à l'alphabet cyrillique (russe) dont quelques lettres sont modifiées ou ajoutées. Il existe cependant l'écriture "uïgour", beaucoup plus jolie mais aussi beaucoup plus difficile, que nous n'utilisons quasiment plus. Depuis les relations russo-mongoles, nous parlons aussi le russe, mais préfèrons de loin notre langue qui représente notre pays...
Pour le cadeau généreux que vous avez décidé de lui offrir, je pense qu'un vélo serait en effet bien apprécié. Sachez aussi que les chèvres supportent très bien le climat, puisque beaucoup, si ce n'est tous les nomades, les utilisent pour leur lait, et ainsi faire du fromage.
Si le petit Bilegsaïkhan, ne vous parle pas trop de lui, c'est qu'il doit être timide, comme beaucoup de mongol. Ne vous inquiétez pas, nous n'avons pas l'habitude d'être considérés... Et les personnes comme vous sont peu nombreuses, c'est pour cela que je vous admire pour le courage que vous avez d'intervenir auprès de mon peuple.
Sachez aussi, qu'à un mongol rien ne manque...
Faire découvrir Tintin au petit Bileg est intéressant, et je pense que cela peut lui apporter beaucoup de partager les lectures d'un jeune européen.
Merci de donner le bonjour à Bileg de ma part, et encore merci du geste que vous faîtes pour mon pays, cela est déjà beaucoup de penser à nous...
Je serai heureux de répondre à vos questions.
Ps: Pour ce qui est des cours de mongol, cela ne pose aucun problème, dïtes-moi comment vous les transmettre.
Amicalement, Xasbataarin Yisügei.
Tout d'abord, j'éspère que vous allez bien.
Pour ce qui est du mongol, tous, ou presque parle le "Khalkha" qui est la langue reconnue. De plus, celle-ci peut s'écrire de deux façon. Depuis environ 1940, nous écrivons grâce à l'alphabet cyrillique (russe) dont quelques lettres sont modifiées ou ajoutées. Il existe cependant l'écriture "uïgour", beaucoup plus jolie mais aussi beaucoup plus difficile, que nous n'utilisons quasiment plus. Depuis les relations russo-mongoles, nous parlons aussi le russe, mais préfèrons de loin notre langue qui représente notre pays...
Pour le cadeau généreux que vous avez décidé de lui offrir, je pense qu'un vélo serait en effet bien apprécié. Sachez aussi que les chèvres supportent très bien le climat, puisque beaucoup, si ce n'est tous les nomades, les utilisent pour leur lait, et ainsi faire du fromage.
Si le petit Bilegsaïkhan, ne vous parle pas trop de lui, c'est qu'il doit être timide, comme beaucoup de mongol. Ne vous inquiétez pas, nous n'avons pas l'habitude d'être considérés... Et les personnes comme vous sont peu nombreuses, c'est pour cela que je vous admire pour le courage que vous avez d'intervenir auprès de mon peuple.
Sachez aussi, qu'à un mongol rien ne manque...
Faire découvrir Tintin au petit Bileg est intéressant, et je pense que cela peut lui apporter beaucoup de partager les lectures d'un jeune européen.
Merci de donner le bonjour à Bileg de ma part, et encore merci du geste que vous faîtes pour mon pays, cela est déjà beaucoup de penser à nous...
Je serai heureux de répondre à vos questions.
Ps: Pour ce qui est des cours de mongol, cela ne pose aucun problème, dïtes-moi comment vous les transmettre.
Amicalement, Xasbataarin Yisügei.
Quand le cheval est en paix, c'est que l'homme est à pied...
bonjour TSONOO,
et d'abord tous mes souhaits pour une excellente semaine
tout à fait d'accord pour des cours de mongol par mail à la seule condition que cela ne devienne pas une contrainte pour vous
Bilegsaïkhan a 11 ans le 17 mars, quelle formule mongole avez-vous à me proposer pour lui souhaiter son anniversaire ?
et si ce n'est pas indiscret, puisque vous me dites que vous êtes franco-mongol, comment vos parents se sont-ils rencontrés ?
vous devez avoir une ouverture merveilleuse et très enrichissante sur 2 cultures aussi différentes je dirais même que vous avez de la chance
j'espère réussir à bien organiser mon voyage en 2007 et vous dirais quand et comment je compte le faire
à très bientôt
Monique
et d'abord tous mes souhaits pour une excellente semaine
tout à fait d'accord pour des cours de mongol par mail à la seule condition que cela ne devienne pas une contrainte pour vous
Bilegsaïkhan a 11 ans le 17 mars, quelle formule mongole avez-vous à me proposer pour lui souhaiter son anniversaire ?
et si ce n'est pas indiscret, puisque vous me dites que vous êtes franco-mongol, comment vos parents se sont-ils rencontrés ?
vous devez avoir une ouverture merveilleuse et très enrichissante sur 2 cultures aussi différentes je dirais même que vous avez de la chance
j'espère réussir à bien organiser mon voyage en 2007 et vous dirais quand et comment je compte le faire
à très bientôt
Monique
Monique
Bonjour à vous Monique...
Je tiens aussi à vous souhaiter une excellente semaine.
Pour ce qui est des cours, cela n'est en aucun cas une contrainte pour moi, au contraire je suis heureux de pouvoir vous aider. A vous de me dire quand vous souhaitez recevoir les premiers?
Je propose que vous lui écriviez " Saïn oy " qui signifie bon anniversaire, ce qui devrai suffire, car en mongol, nul besoin de longue formule pour faire plaisir !
Mes parents se sont rencontrés sur leur lieu de travail, ils travaillaient ensemble en région parisienne. Cependant, mon père est beaucoup plus agé que ma mère, à l'époque, il avait 35 ans et ma mère 21 ans. En mongolie, il est fréquent que l'on soit fiancé à 12 ans...
Il est vrai que mes deux cultures sont enrichissantes, pourtant je vis à la mongole, ce qui n'est pas facile en France !
Je serai heureux d'en savoir plus sur vous et votre amour pour la Mongolie, si cela ne vous dérange pas.
Je vous souhaite une agréable fin de journée.
A très bientôt
Xasbataarin Jisügei
Je tiens aussi à vous souhaiter une excellente semaine.
Pour ce qui est des cours, cela n'est en aucun cas une contrainte pour moi, au contraire je suis heureux de pouvoir vous aider. A vous de me dire quand vous souhaitez recevoir les premiers?
Je propose que vous lui écriviez " Saïn oy " qui signifie bon anniversaire, ce qui devrai suffire, car en mongol, nul besoin de longue formule pour faire plaisir !
Mes parents se sont rencontrés sur leur lieu de travail, ils travaillaient ensemble en région parisienne. Cependant, mon père est beaucoup plus agé que ma mère, à l'époque, il avait 35 ans et ma mère 21 ans. En mongolie, il est fréquent que l'on soit fiancé à 12 ans...
Il est vrai que mes deux cultures sont enrichissantes, pourtant je vis à la mongole, ce qui n'est pas facile en France !
Je serai heureux d'en savoir plus sur vous et votre amour pour la Mongolie, si cela ne vous dérange pas.
Je vous souhaite une agréable fin de journée.
A très bientôt
Xasbataarin Jisügei
Quand le cheval est en paix, c'est que l'homme est à pied...
ravie de vous lire TSONOO!
dès à présent, vous pouvez me faire découvrir le mongol
Saïn oy, très bien, mais est-ce que je dois l'écrire en alphabet cyrillique ?
je connais cet alphabet pour avoir débuté le russe en 2005, malheureusement arrêté 5 mois aprés, parce que j'ai dû faire de nombreux voyages en Provence auprès de mes parents et n'ai plus pu suivre mes cours régulièrement je les faisais avec le CNED par correspondance, mais je n'ai pu respecter les dates des divers devoirs ce n'est pas grave, je recommencerais
"vivre à la mongole" en France : je vous crois bien que ce n'est pas facile, mais exactement ça consiste en quoi ?
la Mongolie m'a toujours passionnée : j'ai d'abord vu de magnifiques reportages, une nature splendide j'ai ét abonnée à diverses revues dont Grands Reportages" qui a souvent abordé divers sujets sur la Mongolie, puis Trek Magazine, Géo, Ushuaïa, ont aussi proposé de nombreux articles l'histoire de votre pays est très riche, ce fut un empire fantastique, fort, riche en culture, et puis j'ai étudié en classe primaire, Gengis Khan qui m'a éblouie, j'ai eu l'occasion de lire quelques légendes (enfin, un condensé), et puis la Mongolie est tellement lointaine, difficile d'accés, un peu mystérieuse, tout cela a bercé mes rêves d'enfant enfin, je me suis intéressée un peu plus au peuple, ses qualités d'hospitalité, son calme (sauf dans les jeux où quelquefois une certaine violence se déploie liée à l'enthousiasme) et puis aussi la Mongolie est traversé par une des routes de la soie, que j'ai aussi rêvé de parcourir par le transsibérien, dont un voyage à bord m'enthousiasmerait
voilà toutes ces raisons cumulées ont fait que j'espère vraiment pouvoir me rendre en Mongolie un jour, bientôt, et je le souhaite pour 2007
enfin, ces dernières années, le climat rude d'hiver a entraîné la disparition d'une grande partie du cheptel, puis il y a eu de la sécheresse, et j'ai lu que le peuple mongol souffrait beaucoup de ces conditions et d'un grand appauvrissement le dernier article que j'ai eu l'occasion de voir, m'a informé sur le fait que la Mongolie était le 3ème pays le plus pauvre au monde, et avait une population très jeune cela m'a surprise car je croyais que c'était plutôt les pays d'Afrique qui étaient dans la plus grande pauvreté
c'est à partir de là que j'ai décidé de parrainer Bilegsaïkhan et la famille ENKHEE ils habitent dans le sud-est d'après ce que j'ai compris, mais je n'ai pas encore vraiment situé leur région
j'espère simplement que ma petite participation leur arrive dans sa totalité et les aide vraiment à pouvoir améliorer leur vie, et permettre aux enfants de poursuivre une scolarité qui leur permettra d'avoir une situation meilleure plus tard
quant à moi, je suis originaire de Haute-Provence mais j'habite depuis 10 ans dans le Lot je vis dans une ancienne gare, que je restaure doucement au fil des mes capacités et du temps je travaille comme employée de bureau
en savoir plus sur moi, oui, mais quoi ?
posez les questions que vous souhaitez, et j'y répondrais
à très bientôt le plaisir de vous lire
Monique
dès à présent, vous pouvez me faire découvrir le mongol
Saïn oy, très bien, mais est-ce que je dois l'écrire en alphabet cyrillique ?
je connais cet alphabet pour avoir débuté le russe en 2005, malheureusement arrêté 5 mois aprés, parce que j'ai dû faire de nombreux voyages en Provence auprès de mes parents et n'ai plus pu suivre mes cours régulièrement je les faisais avec le CNED par correspondance, mais je n'ai pu respecter les dates des divers devoirs ce n'est pas grave, je recommencerais
"vivre à la mongole" en France : je vous crois bien que ce n'est pas facile, mais exactement ça consiste en quoi ?
la Mongolie m'a toujours passionnée : j'ai d'abord vu de magnifiques reportages, une nature splendide j'ai ét abonnée à diverses revues dont Grands Reportages" qui a souvent abordé divers sujets sur la Mongolie, puis Trek Magazine, Géo, Ushuaïa, ont aussi proposé de nombreux articles l'histoire de votre pays est très riche, ce fut un empire fantastique, fort, riche en culture, et puis j'ai étudié en classe primaire, Gengis Khan qui m'a éblouie, j'ai eu l'occasion de lire quelques légendes (enfin, un condensé), et puis la Mongolie est tellement lointaine, difficile d'accés, un peu mystérieuse, tout cela a bercé mes rêves d'enfant enfin, je me suis intéressée un peu plus au peuple, ses qualités d'hospitalité, son calme (sauf dans les jeux où quelquefois une certaine violence se déploie liée à l'enthousiasme) et puis aussi la Mongolie est traversé par une des routes de la soie, que j'ai aussi rêvé de parcourir par le transsibérien, dont un voyage à bord m'enthousiasmerait
voilà toutes ces raisons cumulées ont fait que j'espère vraiment pouvoir me rendre en Mongolie un jour, bientôt, et je le souhaite pour 2007
enfin, ces dernières années, le climat rude d'hiver a entraîné la disparition d'une grande partie du cheptel, puis il y a eu de la sécheresse, et j'ai lu que le peuple mongol souffrait beaucoup de ces conditions et d'un grand appauvrissement le dernier article que j'ai eu l'occasion de voir, m'a informé sur le fait que la Mongolie était le 3ème pays le plus pauvre au monde, et avait une population très jeune cela m'a surprise car je croyais que c'était plutôt les pays d'Afrique qui étaient dans la plus grande pauvreté
c'est à partir de là que j'ai décidé de parrainer Bilegsaïkhan et la famille ENKHEE ils habitent dans le sud-est d'après ce que j'ai compris, mais je n'ai pas encore vraiment situé leur région
j'espère simplement que ma petite participation leur arrive dans sa totalité et les aide vraiment à pouvoir améliorer leur vie, et permettre aux enfants de poursuivre une scolarité qui leur permettra d'avoir une situation meilleure plus tard
quant à moi, je suis originaire de Haute-Provence mais j'habite depuis 10 ans dans le Lot je vis dans une ancienne gare, que je restaure doucement au fil des mes capacités et du temps je travaille comme employée de bureau
en savoir plus sur moi, oui, mais quoi ?
posez les questions que vous souhaitez, et j'y répondrais
à très bientôt le plaisir de vous lire
Monique
Monique
Enchanté de vous répondre...
J'ai en effet bien reçu votre message...
Saïn oy s'écrit bien en cyrillique.
Je vous félicite pour votre apprentisage du russe même si il n'a pas duré, ce n'est pas grave, une langue slave est toujours difficile à étudier, et il faut parfois du temps avant de bien assimiler le tout, même si cela ne fonctionne pas la première fois.
J'éssayerai de vous envoyer les cours de mongol chaques semaines, je pense que cela est faisable. A partir de la semaine prochaine si ça ne vous ennui pas?
Ce que j'appelle "vivre à la mongole" est; de pratiquer une religion peu usitée en France, le Bouddhisme lié au Chamanisme, de garder un esprit nomade dans un monde sédentaire, de cuisiner mongol, de comprendre les réactions de beaucoup d'occidentaux, et surtout, de sauvegarder une pensée dite patriotique dans un térritoire ou celle-ci tend à disparaître... Mais je n'ai aucun préjugé sur la façon dont pense et vive les occidentaux, tout ceci n'a aucune connotation péjorative.
Comme vous l'écrivez, la Mongolie reste assez mystérieuse, mais tellement belle pour ceux qui, comme vous, savent la respecter et la considerer à sa juste valeur. C'est à dire, comme un pays libre ou beaucoup pense à son prochain dans un véritable esprit de solidarité, et ou l'hypocrisie n'a que peu de place.
Ce sont de belles raisons que vous vous faîtes, j'éspère que vous ne serez pas déçu de votre voyage.
Pour ce qui est du grand Khan (Genghis), son vrai nom est Temüjin, Genghis Khan ne signifie que "empreur océanique". Sa vie est remarquable d'un point de vue mongol, mais barbare pour un occidental.
Le climat mongol, très difficile, est une lacune pour mon peuple, mais nous en avons vu beaucoup d'autre et cela ne nous affaiblit pas, enfin je l'éspère.
J'aime beaucoup la Haute-Provence, je trouve que c'est un endroit agréable, avec ce soleil et la mer à quelques pas. Mais je n'ai pas la chance de connaître le Lot. Votre habitat en dit long sur vous, cela laisse deviner que vous avez un esprit nomade... Mais dans quelle type d'entreprise travaillez-vous?
J'aimerai savoir si vous avez des enfants et si vous êtes mariée, si cela ne vous semble pas impudique bien-sûr. Et aussi ce que vous écoutez comme musique, ce que vous lisez...
A très bientôt j'éspère, vous lire et vous sentir aussi intéressée par ce que vous entreprenez me ravi !
Ps: Nous, mongols, ne possèdons que notre âme et cela nous suffit. La spiritualité est bien plus enrichissante que le matérialisme... L'amour est bien plus beau lorsqu'il concerne tout un peuple et ainsi nous avançons à travers la vie éternelle...
J'ai en effet bien reçu votre message...
Saïn oy s'écrit bien en cyrillique.
Je vous félicite pour votre apprentisage du russe même si il n'a pas duré, ce n'est pas grave, une langue slave est toujours difficile à étudier, et il faut parfois du temps avant de bien assimiler le tout, même si cela ne fonctionne pas la première fois.
J'éssayerai de vous envoyer les cours de mongol chaques semaines, je pense que cela est faisable. A partir de la semaine prochaine si ça ne vous ennui pas?
Ce que j'appelle "vivre à la mongole" est; de pratiquer une religion peu usitée en France, le Bouddhisme lié au Chamanisme, de garder un esprit nomade dans un monde sédentaire, de cuisiner mongol, de comprendre les réactions de beaucoup d'occidentaux, et surtout, de sauvegarder une pensée dite patriotique dans un térritoire ou celle-ci tend à disparaître... Mais je n'ai aucun préjugé sur la façon dont pense et vive les occidentaux, tout ceci n'a aucune connotation péjorative.
Comme vous l'écrivez, la Mongolie reste assez mystérieuse, mais tellement belle pour ceux qui, comme vous, savent la respecter et la considerer à sa juste valeur. C'est à dire, comme un pays libre ou beaucoup pense à son prochain dans un véritable esprit de solidarité, et ou l'hypocrisie n'a que peu de place.
Ce sont de belles raisons que vous vous faîtes, j'éspère que vous ne serez pas déçu de votre voyage.
Pour ce qui est du grand Khan (Genghis), son vrai nom est Temüjin, Genghis Khan ne signifie que "empreur océanique". Sa vie est remarquable d'un point de vue mongol, mais barbare pour un occidental.
Le climat mongol, très difficile, est une lacune pour mon peuple, mais nous en avons vu beaucoup d'autre et cela ne nous affaiblit pas, enfin je l'éspère.
J'aime beaucoup la Haute-Provence, je trouve que c'est un endroit agréable, avec ce soleil et la mer à quelques pas. Mais je n'ai pas la chance de connaître le Lot. Votre habitat en dit long sur vous, cela laisse deviner que vous avez un esprit nomade... Mais dans quelle type d'entreprise travaillez-vous?
J'aimerai savoir si vous avez des enfants et si vous êtes mariée, si cela ne vous semble pas impudique bien-sûr. Et aussi ce que vous écoutez comme musique, ce que vous lisez...
A très bientôt j'éspère, vous lire et vous sentir aussi intéressée par ce que vous entreprenez me ravi !
Ps: Nous, mongols, ne possèdons que notre âme et cela nous suffit. La spiritualité est bien plus enrichissante que le matérialisme... L'amour est bien plus beau lorsqu'il concerne tout un peuple et ainsi nous avançons à travers la vie éternelle...
Quand le cheval est en paix, c'est que l'homme est à pied...
Bonjour TSONOO
j'essaie à nouveau et j'espère que cette fois-ci ma réponse vous parviendra
je vais répondre au fil des sujets que vous abordez, afin de ne rien oublier
je compte bien reprendre l'étude du russe qui m'a beaucoup intéressée mais je suis également des cours d'allemand car je me débrouille pas mal dans cette langue et j'aimerai la pratiquer mieux que simplement au quotidien, pouvoir lire de la littérature, pas seulement une simple BD ou une revue, comprendre la totalité d'une pièce de théâtre, etc... j'ai vu que vous parliez de nombreuses langues : bravo ! et quel plaisir vous devez avoir à pouvoir communiquer et comprendre !
OK pour des cours dès la semaine prochaine, je vous dirais si c'est difficile, trop important d'un seul coup, etc.. bref, je vous ferais part de ma façon d'aborder le mongol et de l'apprendre
garder un esprit nomade : que vous avez raison ! je trouve que vivre c'est justement ne pas être statique dans chaque domaine
cuisiner mongol : trouvez-vous les ingrédients spécifiques à cette cuisine ?
sauvegarder la pensée de votre pays : c'est essentiel, pour que votre culture, l'histoire de votre pays, son art sous toutes ses formes puissent perdurer et être connus
quant à Gengis Khan, c'est vrai qu'il est souvent présenté comme un barbare, mais j'ai eu l'occasion de lire aussi ce qu'il avait fait de bien pour son peuple, et je pense qu'il fait partie des grands hommes
vous aimez la Haute-Provence, mais quels coins précisemment ?
je suis originaire de cette région, je vous l'ai déjà dit, mais je crois que je suis quand même un peu "chauvine" et je ne saurais que vous la vanter
Le Lot et le Périgord sont eux aussi très beaux, mais bien différents de la Provence, plus verts, plus humides, beaucoup plus de végétation et d'arbres bien développés, une très grande richesse historique, et surtout préhistorique, région à voir, mais pourquoi pas un jour y venir ?
ma maison : oui, c'est vrai que je l'aime bien faire revivre une gare ne peut qu'inviter au voyage .......
je travaille dans une administration, et je suis dans un service réglementation de toutes sortes - c'est intéressant
je ne suis pas mariée, divorcée depuis de nombreuses années j'ai une fille, 27 ans, terminologue en Allemagne, mariée à un kirghize comme vous elle parle plusieurs langues, dont couramment le français, l'allemand, l'anglais, l'espagnol, le néerlandais, le russe j'ai un fils, 26 ans, travaillant dans la restauration - chef de rang - dans les Landes, vivant en couple avec une fille originaire du Périgord, et travaillant comme aide-soignante je m'entends très bien avec mes enfants, que j'admire pour leurs réussites diverses et variées et j'apprécie beaucoup mon gendre et ma belle-fille
de ces renseignemens vous pouvez déduire que je n'ai plus 20 ans, exactement j'ai 51 ans, et j'espère que mon âge ne va pas vous donner l'envie de ne plus m'apprendre votre langue je comprends bien qu'étudiant, vous préfériez correspondre avec d'autres étudiants, dites le moi tout simplement, je le comprendrais tout à fait
comme musique : passionnée par les Pink Floyd, les Beatles, quand j'étais ado, puis par Higelin, et des tas d'autres groupes ou chanteurs seuls, j'aime aussi la musique classique j'ai appris le piano et la clarinette, instruments avec lesquels je me suis bien régalée, dont j'ai arrêté l'étude il y a 3 ans maintenant, pour suivre des cours de russe et d'allemand
lecture: TOUT, j'adore lire
et vous, quelles sont vos passions ? vos loisirs ? les valeurs que vous tenez à donner à la vie, si, bien sûr vous estimez que je n'entre pas trop dans votre intimité ?
toute mon amitié
au plaisir de vous relire
Monique
j'essaie à nouveau et j'espère que cette fois-ci ma réponse vous parviendra
je vais répondre au fil des sujets que vous abordez, afin de ne rien oublier
je compte bien reprendre l'étude du russe qui m'a beaucoup intéressée mais je suis également des cours d'allemand car je me débrouille pas mal dans cette langue et j'aimerai la pratiquer mieux que simplement au quotidien, pouvoir lire de la littérature, pas seulement une simple BD ou une revue, comprendre la totalité d'une pièce de théâtre, etc... j'ai vu que vous parliez de nombreuses langues : bravo ! et quel plaisir vous devez avoir à pouvoir communiquer et comprendre !
OK pour des cours dès la semaine prochaine, je vous dirais si c'est difficile, trop important d'un seul coup, etc.. bref, je vous ferais part de ma façon d'aborder le mongol et de l'apprendre
garder un esprit nomade : que vous avez raison ! je trouve que vivre c'est justement ne pas être statique dans chaque domaine
cuisiner mongol : trouvez-vous les ingrédients spécifiques à cette cuisine ?
sauvegarder la pensée de votre pays : c'est essentiel, pour que votre culture, l'histoire de votre pays, son art sous toutes ses formes puissent perdurer et être connus
quant à Gengis Khan, c'est vrai qu'il est souvent présenté comme un barbare, mais j'ai eu l'occasion de lire aussi ce qu'il avait fait de bien pour son peuple, et je pense qu'il fait partie des grands hommes
vous aimez la Haute-Provence, mais quels coins précisemment ?
je suis originaire de cette région, je vous l'ai déjà dit, mais je crois que je suis quand même un peu "chauvine" et je ne saurais que vous la vanter
Le Lot et le Périgord sont eux aussi très beaux, mais bien différents de la Provence, plus verts, plus humides, beaucoup plus de végétation et d'arbres bien développés, une très grande richesse historique, et surtout préhistorique, région à voir, mais pourquoi pas un jour y venir ?
ma maison : oui, c'est vrai que je l'aime bien faire revivre une gare ne peut qu'inviter au voyage .......
je travaille dans une administration, et je suis dans un service réglementation de toutes sortes - c'est intéressant
je ne suis pas mariée, divorcée depuis de nombreuses années j'ai une fille, 27 ans, terminologue en Allemagne, mariée à un kirghize comme vous elle parle plusieurs langues, dont couramment le français, l'allemand, l'anglais, l'espagnol, le néerlandais, le russe j'ai un fils, 26 ans, travaillant dans la restauration - chef de rang - dans les Landes, vivant en couple avec une fille originaire du Périgord, et travaillant comme aide-soignante je m'entends très bien avec mes enfants, que j'admire pour leurs réussites diverses et variées et j'apprécie beaucoup mon gendre et ma belle-fille
de ces renseignemens vous pouvez déduire que je n'ai plus 20 ans, exactement j'ai 51 ans, et j'espère que mon âge ne va pas vous donner l'envie de ne plus m'apprendre votre langue je comprends bien qu'étudiant, vous préfériez correspondre avec d'autres étudiants, dites le moi tout simplement, je le comprendrais tout à fait
comme musique : passionnée par les Pink Floyd, les Beatles, quand j'étais ado, puis par Higelin, et des tas d'autres groupes ou chanteurs seuls, j'aime aussi la musique classique j'ai appris le piano et la clarinette, instruments avec lesquels je me suis bien régalée, dont j'ai arrêté l'étude il y a 3 ans maintenant, pour suivre des cours de russe et d'allemand
lecture: TOUT, j'adore lire
et vous, quelles sont vos passions ? vos loisirs ? les valeurs que vous tenez à donner à la vie, si, bien sûr vous estimez que je n'entre pas trop dans votre intimité ?
toute mon amitié
au plaisir de vous relire
Monique
Monique
Bonjour Monique...
J'aimerai intervenir en tout premier lieu sur la phrase "je n'ai plus vingt ans". Cela m'est bien égal, votre âge n'est que peu de chose à mes yeux. Vous avez un esprit remarquable, digne d'une mongole ! De plus, l'apprentissage fait partie de la vie, du début à la fin. Et bien-sûr, jamais je ne refuserai d'apprendre quoi que ce soit à une personne d'un âge différend...
Cependant, je ne suis plus étudiant, je pratique la linguitique et les langues en tant qu'amateur et passionné, ma scolarité à cessée au baccalauréat. Depuis, je travaille dans une entreprise agro-alimentaire, malgré ma formation proffessionnelle militaire au sein des sapeurs pompiers de Paris... Je ne communique que très rarement avec des gens de mon âge, comme le dit mon père, j'ai un esprit de 50 ans enfermé dans un corps de vingt ans ! Et si cela vous réconforte, j'aime votre façon d'écrire, votre façon de pensée, alors je désire plus que tout vous aidez et vous comprendre. L'amitié n'a pas d'âge !
Vos enfants sont en effet dignent de louanges étant donné leur réussite.
Pour ce qui est de la musique que vous écoutez, je ne la connaît pas assez pour pouvoir vous en écrire davantage, mais je ne demande qu'à l'écouter... Je vous conseille cependant un album très intéressant sur le point de vue chant et mélodie: "A journey in the steppe" d'Okna Tsahan Zam. Vous l'avez peut-être comprit, c'est de la musique mongole, avec de très jolis "khomei" (chant diphonique), mais il est assez difficile de se le procurer, je suis tombé dessus par hasard.
J'estime que les valeurs d'un homme sont souvent bafoués à cette époque, pour moi, il faut de la droiture, du respect pour tout, et une sincérité dans la vie de tout les jours. Alors je m'efforce de combiner ces valeurs au mieux que je peux... Je suis aussi de ceux qui pensent que la femme n'est pas un objet au service de l'homme. L'égalité doit être totale dans un couple, je n'apprécie pas les "machos" qui pensent que la femme est faible... D'ailleurs, en Mongolie, la femme à un pouvoir plus grand que l'homme au sein de la famille, elle dirige l'état financier et économique du couple...
Je vois aussi que vous avez fait de l'allemand, je l'ai pratiquer pendant huit ans au collège et au lycée. Elle est formidable, avec une lexicologie remarquable !
Je suis heureux de pouvoir constater que nos centres d'intérêts sont en commun.
La cuisine mongole, demande beaucoup de lait de chèvre, de jument ou de chamelle et ici, il est assez difficile de trouver ce genre d'ingrédient, mais cela réside dans le fait que je mange beaucoup de mouton et de semoule, ainsi que de nombreux laitages variés.
En effet, je serai heureux de venir dans le Périgord et le Lot. Pour ce qui est des coins de le Haute-Provence, je peux malheureusement vous en dire peu si ce n'est que je passais beaucoup par cet endroit etant donné que mon beau-père est du var.
Pour revenir à mon voyage en Mongolie, je compte partir avec mon père, nous en avons encore discuté hier soir au téléphone, de plus, j'ai beaucoup parlé de vous, il m'a répondu qu'une personne comme vous était rare, vous faîtes donc l'unaniminté dans une famille franco-mongole de Paris !
Pour répondre à votre question sur mes loisirs, il se résument au sport, à la lecture et à l'apprentissage des langues et de la linguistique...
Mais pourquoi les langues vous intéressent-elle? Et en retour, dîtes moi qu'elles sont vos valeurs...
J'éspère vous relire très bientôt, très bonne journée à vous.
Khasbataarin Yesügei.
J'aimerai intervenir en tout premier lieu sur la phrase "je n'ai plus vingt ans". Cela m'est bien égal, votre âge n'est que peu de chose à mes yeux. Vous avez un esprit remarquable, digne d'une mongole ! De plus, l'apprentissage fait partie de la vie, du début à la fin. Et bien-sûr, jamais je ne refuserai d'apprendre quoi que ce soit à une personne d'un âge différend...
Cependant, je ne suis plus étudiant, je pratique la linguitique et les langues en tant qu'amateur et passionné, ma scolarité à cessée au baccalauréat. Depuis, je travaille dans une entreprise agro-alimentaire, malgré ma formation proffessionnelle militaire au sein des sapeurs pompiers de Paris... Je ne communique que très rarement avec des gens de mon âge, comme le dit mon père, j'ai un esprit de 50 ans enfermé dans un corps de vingt ans ! Et si cela vous réconforte, j'aime votre façon d'écrire, votre façon de pensée, alors je désire plus que tout vous aidez et vous comprendre. L'amitié n'a pas d'âge !
Vos enfants sont en effet dignent de louanges étant donné leur réussite.
Pour ce qui est de la musique que vous écoutez, je ne la connaît pas assez pour pouvoir vous en écrire davantage, mais je ne demande qu'à l'écouter... Je vous conseille cependant un album très intéressant sur le point de vue chant et mélodie: "A journey in the steppe" d'Okna Tsahan Zam. Vous l'avez peut-être comprit, c'est de la musique mongole, avec de très jolis "khomei" (chant diphonique), mais il est assez difficile de se le procurer, je suis tombé dessus par hasard.
J'estime que les valeurs d'un homme sont souvent bafoués à cette époque, pour moi, il faut de la droiture, du respect pour tout, et une sincérité dans la vie de tout les jours. Alors je m'efforce de combiner ces valeurs au mieux que je peux... Je suis aussi de ceux qui pensent que la femme n'est pas un objet au service de l'homme. L'égalité doit être totale dans un couple, je n'apprécie pas les "machos" qui pensent que la femme est faible... D'ailleurs, en Mongolie, la femme à un pouvoir plus grand que l'homme au sein de la famille, elle dirige l'état financier et économique du couple...
Je vois aussi que vous avez fait de l'allemand, je l'ai pratiquer pendant huit ans au collège et au lycée. Elle est formidable, avec une lexicologie remarquable !
Je suis heureux de pouvoir constater que nos centres d'intérêts sont en commun.
La cuisine mongole, demande beaucoup de lait de chèvre, de jument ou de chamelle et ici, il est assez difficile de trouver ce genre d'ingrédient, mais cela réside dans le fait que je mange beaucoup de mouton et de semoule, ainsi que de nombreux laitages variés.
En effet, je serai heureux de venir dans le Périgord et le Lot. Pour ce qui est des coins de le Haute-Provence, je peux malheureusement vous en dire peu si ce n'est que je passais beaucoup par cet endroit etant donné que mon beau-père est du var.
Pour revenir à mon voyage en Mongolie, je compte partir avec mon père, nous en avons encore discuté hier soir au téléphone, de plus, j'ai beaucoup parlé de vous, il m'a répondu qu'une personne comme vous était rare, vous faîtes donc l'unaniminté dans une famille franco-mongole de Paris !
Pour répondre à votre question sur mes loisirs, il se résument au sport, à la lecture et à l'apprentissage des langues et de la linguistique...
Mais pourquoi les langues vous intéressent-elle? Et en retour, dîtes moi qu'elles sont vos valeurs...
J'éspère vous relire très bientôt, très bonne journée à vous.
Khasbataarin Yesügei.
Quand le cheval est en paix, c'est que l'homme est à pied...
bonsoir TSONOO,
juste un petit mot, je répondrais plus longuement à votre mail ces prochains jours
petit renseignement SVP :
j'aime rester assez réservée sur ma situation, et j'ai réalisé - peut-être à tort - que tout le monde peut avoir accés à ce que j'écris je pensais qu'il était possible d'envoyer des messages privés accessibles uniquement à un(e) correspondant(e)
est-ce possible ?
vous abordez des tas de sujets tous aussi intéressants les uns que les autres
je comprends que votre père vit peut-être en Mongolie puisque vous me parlez d'un beau-père
quand pensez-vous vous rendre dans votre famille paternelle ?
n'avez-vous pas envie de vivre carrément là-bas ?
je vous souhaite une excellente soirée
à bientôt
Monique
juste un petit mot, je répondrais plus longuement à votre mail ces prochains jours
petit renseignement SVP :
j'aime rester assez réservée sur ma situation, et j'ai réalisé - peut-être à tort - que tout le monde peut avoir accés à ce que j'écris je pensais qu'il était possible d'envoyer des messages privés accessibles uniquement à un(e) correspondant(e)
est-ce possible ?
vous abordez des tas de sujets tous aussi intéressants les uns que les autres
je comprends que votre père vit peut-être en Mongolie puisque vous me parlez d'un beau-père
quand pensez-vous vous rendre dans votre famille paternelle ?
n'avez-vous pas envie de vivre carrément là-bas ?
je vous souhaite une excellente soirée
à bientôt
Monique
Monique
Bonjour, désolé de m'incruster dans la conversation mais moi aussi je suis en recherche de cours de mongol en proximité de Bruxelles. (je fais actuellement mes études dans la région) Si vous avez des contacts, voici mon adresse mail: ham-ham007@wanadoo.fr Je ne suis absolument pas contre payer un professeur particulier... Merci 🙂
Salut lexander,
as-tu trouver des cours de mongol a bxl??
jen recherche aussi
merci
isa
bonjour,
Petit up sur le post car comme les autres, je suis a la recherche de quelqu'un pouvant me donner des cours de langue mongol sur Bruxelles.
Merci
Snok
Petit up sur le post car comme les autres, je suis a la recherche de quelqu'un pouvant me donner des cours de langue mongol sur Bruxelles.
Merci
Snok
http://www.snokphotographie.com
"On pense faire un voyage et bientot c'est le voyage qui nous fait"
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Hi there,
I’m thinking of doing a short language-stay this summer to practice Russian. Given the current situation, I’d prefer to stay in Europe if possible (no visa). And I don’t think Ukraine is really a good idea either—I’d feel weird being a tourist while they have more important concerns right now. Any ideas where I could go?
Thanks so much!
Hi,
I want to do a trip to practice my Russian this summer. Since it’s simpler, I’d rather stay in Europe (no visa). And I’m not sure Ukraine is a good idea—being a tourist there right now doesn’t feel quite right to me. Do you have any destination ideas?
Thanks!
I’m thinking of doing a short language-stay this summer to practice Russian. Given the current situation, I’d prefer to stay in Europe if possible (no visa). And I don’t think Ukraine is really a good idea either—I’d feel weird being a tourist while they have more important concerns right now. Any ideas where I could go?
Thanks so much!
Hi,
I want to do a trip to practice my Russian this summer. Since it’s simpler, I’d rather stay in Europe (no visa). And I’m not sure Ukraine is a good idea—being a tourist there right now doesn’t feel quite right to me. Do you have any destination ideas?
Thanks!
"I created the African Languages Universe for a proud, playful, and accessible reclaiming of our languages in homes and imaginations, from ages 7 to 77" (Diaddou Cissé, founder of Univers des Langues Africaines)
A bridge between generations, continents, and languages
Since its beginnings, Univers des Langues Africaines, an independent publishing house, has had a simple yet powerful dream: to bring African languages to life in homes, schools, games, and everyday conversations. This dream grows with every word passed on, every language rediscovered, every child who speaks their first words in Soninke, Lingala, Bambara, Wolof, Pulaar...
Today, Univers des Langues Africaines has become:
an educational, accessible, and multilingual publishing house,
a brand committed to intergenerational transmission,
a lively, playful, and reality-connected learning space.
Children of the African diaspora, regardless of their level in Soninke, Wolof, Bambara, Lingala..., all face the same issue: the lack of books in their heritage languages tailored to them. Univers des Langues Africaines was born to fill this gap by offering simple and fun books and supporting them in learning African languages. Whether you're a minor, an adult beginner, a parent wanting to pass on their language to their child, or an African language enthusiast, Univers des Langues Africaines has a program suited to your needs!
At Univers des Langues Africaines, we offer:
conversation manuals or guides (Bambara, Lingala, Soninke, Wolof, Pulaar...); the books consist of lessons accessible to everyone, with exercises, reviews, and audio to easily speak the language.
games for children; tools adapted for kids to gently discover African languages.
online language courses, tailored for adults and children, interactive and immersive; they allow you to master an African language while discovering its cultural richness.
In short: manuals, games, and online courses—everything you need to learn (or relearn) an African language, at any age and at your own pace.
LAfrican languages deserve more than just a memory: they deserve to be lived, spoken, and loved.
A bridge between generations, continents, and languages
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LAfrican languages deserve more than just a memory: they deserve to be lived, spoken, and loved.
A real gem for those who want to connect with their roots or discover an African language. The explanations are simple, and I really appreciated the cultural examples included in the book. Highly recommended. (Fatoumata T)
Manual: "Bambara in 30 Days"
Bambara in 30 Days is a manual and conversation guide specifically designed to help learners communicate in many everyday situations. This educational tool is aimed at anyone wanting to learn Bambara (bamanankan), regardless of their level: from beginners to advanced speakers looking to improve.
Several themes are covered: greetings, how to introduce yourself and apologize, family, numbers from 1 to 100, meals, emotions, transportation, currency, shopping, parts of the human body, days of the week, how to ask a question, how to ask for the price or age, how to count money, other types of questions, colors, traveling, blessing formulas for Muslim holidays: e.g., Tabaski (seliba) or Korité (selifiitinin or selidennin), and family events: e.g., birth (bangeli), marriage (furu), death (saya or fatuli)... ultimately, tools needed to communicate in many everyday situations.
The lessons (kalansen) are organized by theme, ranging from the alphabet to common expressions. All lessons include corrections (jaabi) to reinforce learning and correct mistakes. They cover various topics like greetings, numbers, family, etc. (see above) and are designed to be progressive, allowing for skill development. Each lesson is accompanied by practical exercises to apply the knowledge. After every set of 5 lessons, there’s a review (seginkanni) to consolidate what’s been learned.
In summary, the manual consists of...
30 lessons with 6 reviews
Over 50 audio files available online
Over 100 exercises (baarakɛ) with answer keys
A small vocabulary section in each lesson
Blank "notes" page at the end of every lesson
The audio files help facilitate learning. They are accessible via a specific link that should only be used by the manual’s purchaser.
African languages, like Bambara, play a crucial role in the culture and identity of African peoples. Learning them helps preserve traditions and local knowledge. Bambara is the most widely spoken language in Mali and a key lingua franca for communication in West Africa. It’s rich in idiomatic expressions and proverbs, reflecting the wisdom and culture of the Manding peoples. Moreover, it’s taught in schools and used in local media (to learn more, see here). In general, linguistic diversity in Africa is immense, with thousands of languages spoken across the continent.
Malle, Tahirou / Oumou Coulibaly / Issoufou Keïta (authors) Bambara in 30 Days. Conversation Guide 184 pages ISBN 978-2-49304713-7 21.90 €
L'Univers des Langues Africaines 38 rue de Bonneuil 77100 MEAUX/France https://universdeslanguesafricaines.com
hgb

Manual: "Bambara in 30 Days"
Bambara in 30 Days is a manual and conversation guide specifically designed to help learners communicate in many everyday situations. This educational tool is aimed at anyone wanting to learn Bambara (bamanankan), regardless of their level: from beginners to advanced speakers looking to improve.
Several themes are covered: greetings, how to introduce yourself and apologize, family, numbers from 1 to 100, meals, emotions, transportation, currency, shopping, parts of the human body, days of the week, how to ask a question, how to ask for the price or age, how to count money, other types of questions, colors, traveling, blessing formulas for Muslim holidays: e.g., Tabaski (seliba) or Korité (selifiitinin or selidennin), and family events: e.g., birth (bangeli), marriage (furu), death (saya or fatuli)... ultimately, tools needed to communicate in many everyday situations.
The lessons (kalansen) are organized by theme, ranging from the alphabet to common expressions. All lessons include corrections (jaabi) to reinforce learning and correct mistakes. They cover various topics like greetings, numbers, family, etc. (see above) and are designed to be progressive, allowing for skill development. Each lesson is accompanied by practical exercises to apply the knowledge. After every set of 5 lessons, there’s a review (seginkanni) to consolidate what’s been learned.
In summary, the manual consists of...
30 lessons with 6 reviews
Over 50 audio files available online
Over 100 exercises (baarakɛ) with answer keys
A small vocabulary section in each lesson
Blank "notes" page at the end of every lesson
The audio files help facilitate learning. They are accessible via a specific link that should only be used by the manual’s purchaser.
African languages, like Bambara, play a crucial role in the culture and identity of African peoples. Learning them helps preserve traditions and local knowledge. Bambara is the most widely spoken language in Mali and a key lingua franca for communication in West Africa. It’s rich in idiomatic expressions and proverbs, reflecting the wisdom and culture of the Manding peoples. Moreover, it’s taught in schools and used in local media (to learn more, see here). In general, linguistic diversity in Africa is immense, with thousands of languages spoken across the continent.
Malle, Tahirou / Oumou Coulibaly / Issoufou Keïta (authors) Bambara in 30 Days. Conversation Guide 184 pages ISBN 978-2-49304713-7 21.90 €
L'Univers des Langues Africaines 38 rue de Bonneuil 77100 MEAUX/France https://universdeslanguesafricaines.com
hgb

hi
Could someone translate the following sentence into Moroccan Arabic for me?
I think of you every day
thanks
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Hi, I’d like to know how to say in Fang: “Mom, I want to give you this souvenir from my trip to Annecy.”
Hi everyone, I’d love to know if anyone has tips for learning English easily. Thanks in advance to anyone who shares theirs!
English: Hello everyone, I’d like to know if anyone has tips for learning English easily. Thanks to all who share them with me.
English: Hello everyone, I’d like to know if anyone has tips for learning English easily. Thanks to all who share them with me.
Hi there!
I’d love to hear about your experiences!
So, I’d like to learn Chinese with a SIMPLE and fairly quick method.
I won’t be able to study full-time, so I need a method I can pick up and put down depending on my schedule.
In addition to this personal learning method, have any of you taken classes? Are they essential?
Thanks for your replies here or via private messages!
See you soon! 😉
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See you soon! 😉
Hi everyone,
I’m thinking about going on a language trip in the next few months and I’m wondering how to prepare well before leaving.
I feel like going without at least some basics can be frustrating at first, especially for speaking.
So, I have a few questions:
Have any of you prepared for your trip with a specific course or method? What helped you the most before leaving (classes, online platforms, exchanges, partial immersion, etc.)? Has anyone used Clic Campus or a similar platform to prepare for a stay abroad? If so, did it help once you were there?
I’m mainly looking for real feedback, not marketing 😊 Thanks in advance for your thoughts and experiences!
Have any of you prepared for your trip with a specific course or method? What helped you the most before leaving (classes, online platforms, exchanges, partial immersion, etc.)? Has anyone used Clic Campus or a similar platform to prepare for a stay abroad? If so, did it help once you were there?
I’m mainly looking for real feedback, not marketing 😊 Thanks in advance for your thoughts and experiences!
Hi,
so I’m heading off solo through China and I’d like to stay for a good while (about a year—do you think that’d be enough to pick up a bit of the language???).
I’d love to know if there’s a website, or if someone can help me live, that teaches the basics:
to understand the alphabet and characters.
to understand how a sentence is formed.
just the super simple basics, really.
Thanks for your help! ^o^
PS: My goal is to speak a tiny bit—not to write or anything—but still be able to read a little too...
PS: My goal is to speak a tiny bit—not to write or anything—but still be able to read a little too...
Hi everyone!
I’m Tina, and I’ve organized French group trips to China for over 10 years. Over the years, I’ve noticed that the language barrier is the biggest stress for travelers—especially when ordering food, asking for directions, or negotiating in markets!
Today, I want to share 5 essential Chinese phrases I’ve taught my travelers—they’re simple, easy to pronounce, and work in 90% of travel situations:
你好 (Nǐ hǎo) = Hello → Polite and useful with everyone (locals, drivers, vendors). 谢谢 (Xiè xie) = Thank you → Chinese people really appreciate this politeness—it makes communication smoother. 多少钱 (Duō shǎo qián) = How much does it cost → Essential for local markets or small shops (menus in French are rare!). 请问,地铁站在哪? (Qǐng wèn, dì tiě zhàn zài nǎ lǐ?) = Excuse me, where is the subway station? → Swap “subway station” for “hotel” or “restaurant”—it works! 我要这个 (Wǒ yào zhè ge) = I want this → Point at the item and say this phrase—no more misunderstandings!
Bonus tip: Pinyin (the Chinese phonetic alphabet) is super helpful for reading street signs or menus. For example, “Nǐ hǎo” is pronounced “Nee how”—easy to remember!
If you’re planning a trip to China and want more practical phrases or pronunciation tips (to avoid embarrassing mistakes), feel free to send me a private message. I’ve put together a little traveler-friendly guide that I’m happy to share with anyone who wants to prepare stress-free. Don’t hesitate to ask your questions in the comments either—if you’re unsure about a specific communication situation (e.g., in a temple, at the train station), I’d be happy to help! Happy planning for your trip to China—it’s going to be amazing!
你好 (Nǐ hǎo) = Hello → Polite and useful with everyone (locals, drivers, vendors). 谢谢 (Xiè xie) = Thank you → Chinese people really appreciate this politeness—it makes communication smoother. 多少钱 (Duō shǎo qián) = How much does it cost → Essential for local markets or small shops (menus in French are rare!). 请问,地铁站在哪? (Qǐng wèn, dì tiě zhàn zài nǎ lǐ?) = Excuse me, where is the subway station? → Swap “subway station” for “hotel” or “restaurant”—it works! 我要这个 (Wǒ yào zhè ge) = I want this → Point at the item and say this phrase—no more misunderstandings!
Bonus tip: Pinyin (the Chinese phonetic alphabet) is super helpful for reading street signs or menus. For example, “Nǐ hǎo” is pronounced “Nee how”—easy to remember!
If you’re planning a trip to China and want more practical phrases or pronunciation tips (to avoid embarrassing mistakes), feel free to send me a private message. I’ve put together a little traveler-friendly guide that I’m happy to share with anyone who wants to prepare stress-free. Don’t hesitate to ask your questions in the comments either—if you’re unsure about a specific communication situation (e.g., in a temple, at the train station), I’d be happy to help! Happy planning for your trip to China—it’s going to be amazing!
I want to improve my English. Are there any free learning or improvement websites?
Thanks for your reply
Hi, I'm looking for someone who could teach me Kabyle, thanks.
Hi everyone,
I’d like a translation into Guadeloupean Creole for:
- "Because I love you, my love"
Thanks in advance for your replies
Thanks in advance for your replies
Hi everyone, and thanks in advance for your help! I know this forum is really great, and I feel a bit awkward posting this request... I speak a little Polish, but not that well, especially when it comes to slang or colloquial speech... Someone said to me the other day: "kurwa ty kurwa". Of course, I know what the word "kurwa" means, but when someone is really angry, I’m not sure how to interpret this phrase. Could you please help me by giving the French equivalent? I’m really sorry for this somewhat unusual request, but it’s very important to me. Thanks!
Hi everyone, my partner is Malian and I’d love to be able to say sweet things to him in Bambara, as well as learn some polite phrases. Thanks for your help! 😊
Here are a few examples: I love you My love My heart My life You’re the man of my life I care about you I want to live with you Kiss me I miss you Thank you Please Hello See you soon
Here are a few examples: I love you My love My heart My life You’re the man of my life I care about you I want to live with you Kiss me I miss you Thank you Please Hello See you soon
Hi everyone. Can anyone tell me what the inscription in Nepali or Tibetan on my bracelet means? I forgot! 😅
Hey everyone,
I’m heading to Georgia for a month in October. I’m currently looking for a Georgian Assimil course, but it seems like it’s no longer published. I’ve scoured the internet but can’t find a used one. So my questions are:
- Do you know where I might find a used one somewhere?
- Do you know of a nice equivalent to Assimil for Georgian?
It’s just to get a few basic phrases, be able to read some signs, etc., because with only English and French, I think I might be a bit stuck sometimes.
Thanks!
simon
I’m heading to Georgia for a month in October. I’m currently looking for a Georgian Assimil course, but it seems like it’s no longer published. I’ve scoured the internet but can’t find a used one. So my questions are:
- Do you know where I might find a used one somewhere?
- Do you know of a nice equivalent to Assimil for Georgian?
It’s just to get a few basic phrases, be able to read some signs, etc., because with only English and French, I think I might be a bit stuck sometimes.
Thanks!
simon
Hi there! I’m currently working on a project and came across a text that seems to be in Khmer. Would anyone know how to translate it or at least point out the main themes/info it contains? There are a lot of "garbage" characters in it. Thanks!
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Hi friends,
I’m putting together a multilingual card game and need help translating and transcribing 16 words into Hindi. Could anyone lend a hand?
Thanks, and happy gaming,
Dan
Here are the words:
TREE BOAT CHAIR HAT HEART STAR FlOWEr BOOK HAND HOUSE WATCH CLOUD EYE FISH WHEEL CAR
I’m putting together a multilingual card game and need help translating and transcribing 16 words into Hindi. Could anyone lend a hand?
Thanks, and happy gaming,
Dan
Here are the words:
TREE BOAT CHAIR HAT HEART STAR FlOWEr BOOK HAND HOUSE WATCH CLOUD EYE FISH WHEEL CAR
Bonjour,
Dans une méthode pour apprendre le Hindi, j'ai vu la phrase suivante :
aap dopahar ko khana kitné bajé khati hain ?
Mais je voulais savoir si la phrase suivante était correcte aussi : aap dopahar ko kitné bajé khana khati hain ? Si la deuxième phrase n'est pas correcte, pouvez-vous m'expliquer pourquoi ?
Merci.
Dans une méthode pour apprendre le Hindi, j'ai vu la phrase suivante :
aap dopahar ko khana kitné bajé khati hain ?
Mais je voulais savoir si la phrase suivante était correcte aussi : aap dopahar ko kitné bajé khana khati hain ? Si la deuxième phrase n'est pas correcte, pouvez-vous m'expliquer pourquoi ?
Merci.
Bonjour,
J'ai un niveau intermédiaire en Birman, voici les ressources que j'utilise. Premièrement: apprenez l'écriture dès le début. Ce n'est pas comme le Chinois avec un système standardisé en caractères latins (le pinyin). L'alphabet birman n'est vraiment pas si compliqué que cela à apprendre. J'ai trouvé qu'apprendre lettre par lettre n'est pas très motivant, personnellement j'ai préféré apprendre l'écriture et la prononciation de plusieurs mots simples.
Les lieux géographiques peuvent être bien, car on a déjà une idée de la prononciation. Google traduction est truffée de fautes en Birman, donc allez plutôt sur la page Wikipédia au sujet d'un lieu en Birmanie pour trouver sa traduction en Birman. Par exemple:
Yangon Burmese: ရန်ကုန် Mandalay Burmese: မန္တလေး
Si vous préférez apprendre l'écriture de manière plus académique, cette chaîne Youtube explique caractère par caractère. https://www.youtube.com/c/MyanmarBurmeseLanguageCherry/videos Elle est aussi bien pour apprendre les expressions de base (et même assez avancées).
Une fois que vous avez un niveau minimum, cette chaîne est aussi très bien (mais je vous déconseille les vidéos Beginning Burmese, ou le professeur utilise des caractères latins pour écrire les mots birmans. https://www.youtube.com/user/kennethwongsanfran
J'ai un niveau intermédiaire en Birman, voici les ressources que j'utilise. Premièrement: apprenez l'écriture dès le début. Ce n'est pas comme le Chinois avec un système standardisé en caractères latins (le pinyin). L'alphabet birman n'est vraiment pas si compliqué que cela à apprendre. J'ai trouvé qu'apprendre lettre par lettre n'est pas très motivant, personnellement j'ai préféré apprendre l'écriture et la prononciation de plusieurs mots simples.
Les lieux géographiques peuvent être bien, car on a déjà une idée de la prononciation. Google traduction est truffée de fautes en Birman, donc allez plutôt sur la page Wikipédia au sujet d'un lieu en Birmanie pour trouver sa traduction en Birman. Par exemple:
Yangon Burmese: ရန်ကုန် Mandalay Burmese: မန္တလေး
Si vous préférez apprendre l'écriture de manière plus académique, cette chaîne Youtube explique caractère par caractère. https://www.youtube.com/c/MyanmarBurmeseLanguageCherry/videos Elle est aussi bien pour apprendre les expressions de base (et même assez avancées).
Une fois que vous avez un niveau minimum, cette chaîne est aussi très bien (mais je vous déconseille les vidéos Beginning Burmese, ou le professeur utilise des caractères latins pour écrire les mots birmans. https://www.youtube.com/user/kennethwongsanfran
Bonjour !
J'écris sur ce forum afin de sollisiter l'aide de quelqu'un qui parle l'hindi en effet, j'aimerai me faire tatouer en hindi. J'ai essayer de traduire ma phrase seule mais c'est assez compliqué 😛, il y a beaucoup de traduction différente ! voila la phrase : --> " Le jour où quelqu'un vous aime, il fait très beau " J'ai trouvé cette traduction là : जिस दिन कोई आपसे प्यार करता है वह बहुत धूप है Est-ce exact ?
Je vous remercie de m'aider ! A bientôt !
J'écris sur ce forum afin de sollisiter l'aide de quelqu'un qui parle l'hindi en effet, j'aimerai me faire tatouer en hindi. J'ai essayer de traduire ma phrase seule mais c'est assez compliqué 😛, il y a beaucoup de traduction différente ! voila la phrase : --> " Le jour où quelqu'un vous aime, il fait très beau " J'ai trouvé cette traduction là : जिस दिन कोई आपसे प्यार करता है वह बहुत धूप है Est-ce exact ?
Je vous remercie de m'aider ! A bientôt !
Encore, encore ...... mes enfants t'en réclament ....... des contes en bambara
si t u en as d'autres ce sera parfait! Je te remercie par avance
Bonsoir Anusara,
voici neuf contes bambara et deux assemblages de mots à se tordre la langue (kumafòcogo gèlèn) ...
Désolé, j'arrive pas à ajouter les textes en orthographe moderne (JPG) dans le message, donc j'utilise l'ancienne orthographe ...
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Koyan ni Bwatu
Nin kèra npogotiginin dò de ye. Cè dò bòra a nò fè furu la. A ma sòn, nka a somògòw bèè sònna. Cè ko ale y'a nyini a fa n'a ba fè, ko a bè taa n'a ye yòrò la min b'a to a bè sò furu ma. Cè taara dennin nò fè u ka so, ka taa n'a ye kòba dò kònò. U selen kòda la, a y'i kanto dennin ma :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
A ma sòn ka cènin tògò fò. A donna n'a ye fo kunberekuru la, a seginna ka dònkili nin da :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
Dennin ma sòn ka cènin tògò fò. U donna ji la fo u disi la. A ko dennin ma :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
O y'a sama o la fo u kan na, a ko a ma ka a fò ko Bwatu :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? ee Bwatu ! n bolo bila Bwatu ee Bwatu ! n bolo bila Bwatu
O kèlen, a y'a labò ji la. Ka a ta o don na, fo ka a bila bi la, u ma sòn furusa ma.
Koyan et Boitou
C'est l'histoire d'une jeune fille qui s'appelait Koyan. Un gar��on qui s'appelait Boitou voulait l'épouser, mais elle ne voulait pas. Les parents de Koyan voulaient bien du mariage mais elle ne voulait pas. Alors, le garçon se dit : puisque le père et la mère de Koyan sont consentants, je vais me rendre dans un endroit où la jeune fille finira bien par consentir à son tour. Il alla chercher la petite chez ses parents, et l'emmena jusqu'au bord d'un marigot. Quand ils furent à côté de l'eau, le garçon lui dit :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
Elle n'accepta pas de dire son nom. Alors, il entra dans l'eau avec elle, la tenant par la main. Quand ils eurent de l'eau jusqu'au genou, il reprit sa chanson :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
La jeune fille n'accepta pas de dire son nom. Il avança dans l'eau avec elle, jusqu'à ce que l'eau leur arrive à la poitrine, et reprit sa chanson :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
Alors, il la tira encore jusqu'à ce que l'eau leur arrive au cou, et de nouveau lui demanda de prononcer son nom :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit alors :
ah ! Boitou ! lâche donc ma main, Boitou ! ah ! Boitou ! lâche donc ma main, Boitou !
Alors, il la laissa sortir de l'eau. Et de ce jour à aujourd'hui, ils sont très heureux ensemble.
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Du ani dudadu
Nin kèra cènin dò ye. Tuma o tuma n'ale tun bòra, ale ni nyèji de tun bè segin so. Dugu cèmisènninw tun b'a gosi tuma bèè. Ale n'a filan o filan tun mana syèn ta, o tun b'a bin. A laban na, bòli yèrè tun negebòr'a la. Don dò la, a fa y'a wele ka kum'a fè. A y'i kanto a denkè ma : "N'i ni mògò dò bèna syèn ta, n'aw ye nyògòn minè dòrò, i bè nin kilisi fò : 'Du'. I man'o fò dòròn, i b'i kèlènyògòn bin." Denkè ko ko baasi tè. O dugujè, cènin bòra. A ni kamalennin dò ye nyògòn kunbèn. O y'a dakòròbò. U y'u kè nyògòn kan o yòrò bèè la. U ye kèlè daminè dòròn, cènin ko : "du". A y'o kamalennin bin, k'a gosi. Kabi o don, mògò si ma s'a la bilen. Sisan, dugumògò bèè tun bè siran cènin nyè. A yadara ka yada. A tun b'a fò tuma bèè ani yòrò bèè ko fanga b'ale la ka tèmèn dugumògò bèè kan. Don dò la, a y'a nyin'a fa fè k'u ka syèn ta, walasa a ka dò olu mògò fila cè, jònni kelen fanga ka bon ni tò kelen ta ye. Fa yèlètò y'i kanto a denkè ma : "N'i ko ten, n sònna." U ye syènta daminè, cènin ko : "du", a fa ko : "dudadu." O yòrò bèè la, a y'a denkè tòn da dugu ma. O kò, a y'i kanto cènin ma : "N den, n bèna kuma min f'i ye, i k'o to i kònò : dò bè du dòn, nka o tè dudadu dòn." Cènin maloyalen y'a kun biri, ka yafa nyin'a fa fè. Kab'o don bòr'a la, a m'a ka malobaliya las'a fa ma tugun.
La formule magique "Dou et doudadou"
Il était une fois un garçon. Chaque fois qu'il sortait, il retournait en larmes à la maison. Les jeunes garçons du village le frappaient tout le temps. Chaque fois qu'il luttait avec un garçon de son âge, celui-ci le terrassait. A la fin, il n'avait même plus envie de sortir. Un jour, son père l'appela et lui parla. Il dit à son fils : "Si tu dois lutter avec quelqu'un, prononce, aussitôt que vous vous empoignez, cette formule magique : 'dou' ! Une fois que tu l'auras dit, tu terrasseras ton adversaire." Le fils acquiesça. Le lendemain, le garçon sortit. Il recontra un jeune homme. Celui-ci le provoqua. Ils se jettèrent tout de suite l'un sur l'autre. Dès qu'ils commencèrent à se battre, le garçon exprima : "dou". Il terrassa ce jeune homme et le frappa. Depuis ce jour plus personne ne l'a vaincu. Maintenant, tous les habitants du village avaient peur du garçon. Il devint de plus en plus arrogant. Il disait à tout moment et en tout lieu qu'il était le plus fort du village. Un jour, il demanda à son père de lutter avec lui, afin qu'on sache lequel des deux était le plus fort. Tout en riant, le père s'adressa à son fils : "S'il en est ainsi, je suis d'accord." Ils commencèrent à lutter, le garçon articula : "dou", son père prononça : "doudadou." Et sur le champ, il envoya son fils à terre. Ensuite, il confia au garçon : "Mon fils, retiens bien ce que je vais te dire : quelqu'un peut savoir dou mais pas doudadou." Gêné, le garçon baissa la tête et présenta ses excuses à son père. Depuis ce jour, il ne fut plus irrespectueux envers son père.
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Kunatòkè ni bòn
Nsiirin ! N y'a ta k'a da kunatòkè dò de la. Banaba tun y'a bolonkòni n'a sennkòni bèè nyimi fo k'a ban u la. Foyi tun tè cè in bolo, wa a tun tè se ka fosi k'a yèrè ye tugun. Su fara tile kan, a tun b'i makasi a ka dinyènatigè kan. Don dò la, bòn dò tèmèntò ye kunatòkè kasikan mèn. A jiginna, k'i sigi kasibagatò kèrèfè, ka kum'a fè. Kònòba y'a dòn minkè ko kuna juguman de tun bè cè la, o makari donn'a la. A y'a fò cè ye k'a k'i mantò, k'ale bèn'a dèmè. Kunatòkè y'i kanto bòn ma ko n'o sera k'ale dèmè, o bè diya ale ye kosèbè. Bòn ye kilisi dò fò, kunatòkè kènèyara o yòrònin kelen na ten. A kèra iko banaba tun ma deli k'a minè abada. A nisòndiyalen tora k'a bolonkòniw n'a sennkòniw filè. A y'u lajè o k'u lajè. O kò, a ye barika da bòn ye. Kònòba ma dan cè kènèyali dòròn ma, a tilala ka sanu caman d'a ma, k'a kè faamaba ye. Nka, sanni bòn k'i pan, a y'a kiliw kalifa cè la. A ko ko cè k'i jija foyi juguman kan'ale kiliw sòrò. Cè ye layidu ta kònòba ye, k'a b'i janto kili ninnu na konyuman, ko fosi tèna s'u ma. O kò, bòn y'i sara cè la, k'i pan ka taa. Denkè kelen tun bè cè bolo. O cènin tun ye myètònin de ye. Don dò la, ale ye kònòba kiliw ye. Kabini bilakoronin nyè dara bòn kiliw kan, a ka myè wulila. A taara kasi a fa da la, k'o ka kònòba kili kelen d'ale ma. Fa y'i miiri bòn ka kuma na, a ma sòn ka kili di cènin ma. Nka, bilakoronin tun tè sègèn, a tun tè nyinè. A y'a fa tòòrò, k'a tòòrò, fo o kun tun bèna wuli. A laban na, walasa a ka se k'a yèrè sòrò, cè ye kili kelen ta k'o di cènin ma. Nka, a denkè tun ye mògò ye, min tun tè wasa. Don o don sa, a tun bè t'a fa deli, o fana tun bè kili kelen ta k'o d'a ma. U tor'o la fo bòn kili bèè banna. Don dò la, kònòba nan'a kiliw nò fè. Cè y'i kanto bòn ma k'ale denkè ye kili olu bèè dun kaban. Bòn dusu kasilen ko ko cè y'ale ka wale nyuman sara ni juguman ye. A ye kilisi dò fò. Cè seginna kunatòya la, wa a ka nafolo bèè fana tununna. Kunatòkè ka nin sen faantanya juguyara yèrè ka tèmèn fòlòta kan. Fitiriwaleya man nyi. N ye nsiirin in ta yòrò min na, n y'a bila yen.
Le lépreux et l'aigle
Conte ! Il était une fois un lépreux. La lèpre avait entièrement rongé tous ses doigts et orteils. Cet homme n'avait rien et ne pouvait plus rien faire pour lui-même. Jour et nuit, il se plaignait de son sort. Un jour, un aigle qui passait entendit les pleurs du lépreux. Il descendit, se posa près de l'homme qui pleurait et lui parla. Lorsque le grand oiseau apprit que l'homme souffrait d'une grave lèpre, il eut pitié de lui. Il pria l'homme de se taire, et lui fit part qu'il allait l'aider. Le lépreux dit à l'aigle qu'il serait très content si ce dernier parvenait à le guérir. L'aigle prononça une formule magique, et le lépreux fut guéri sur le champ. C'etait comme s'il n'avait jamais été atteint de lèpre. Content, il resta en train de regarder ses doigts et ses orteils. Ils les admira pendant très longtemps. Puis, il remercia l'aigle. Le grand oiseau ne se limita pas à guérir l'homme, il lui donna ensuite beaucoup d'or, le rendant très riche. Mais avant que l'aigle ne s'envolât, il confia ses œufs à l'homme. Il demanda à l'homme de veiller à ce qu'il n'arrive rien de mal à ses œufs. L'homme promit au grand oiseau qu'il allait bien s'occuper de ces œufs, et que rien ne leur arriverait. Ensuite, l'aigle prit congé de l'homme et s'envola. L'homme avait un fils. Ce garçon était un petit gourmet. Un jour, il vit les oeufs du grand oiseau. Dès que le regard du petit incirconcis se posa sur les œufs de l'aigle, son envie s'éveilla. Il alla pleurer auprès de son père afin que ce dernier lui donnât un œuf du grand oiseau. Le père pensa aux paroles de l'aigle et refusa de donner l'œuf au garçon. Mais le petit incirconcis était très tenace. Il harcela tellement son père que ce dernier faillit perdre la tête. Finalement, pour retrouver sa quiétude, l'homme prit un œuf et le donna au garçon. Mais son fils était une personne insatiable. Ainsi, il partait chaque jour quémander un œuf à son père, ce dernier aussi en prenait un et le lui donnait. Ils firent ainsi jusqu'à finir tous les œufs de l'aigle. Un jour, le grand oiseau vint réclamer ses œufs. L'homme annonça à l'aigle que son fils avait déjà mangé tous les œufs. L'aigle malheureux affirma que l'homme avait payé sa bonne action par une mauvaise. Il prononça une formule magique. L'homme redevint lépreux, et toutes ses richesses aussi disparurent. Le lépreux était maintenant devenu plus pauvre qu'avant. L'ingratitude n'est pas une bonne chose. Je laisse ce conte là où je l'ai pris.
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Sinamuso jugu
N y'a da dugumasa la. A tun ye muso furu. Ni ka ka musonin ncinin nyini. Musonin ncinin nalen minkè, musokòròba ko ko o tè kun ale la. O taara ka taa baara kè moriw fè ni ka musonin ncinin nyènyini k'o kè suruku ye. Ni ka taa kungo fè. O mana kè, o ta den ye, ni ka a fò o ye ko fa wulila a ba la. N'a taara kungo fè, ayiwa, ni su kora, ba nin bè na so kòfè, ka n'i jò a den ma :
Arabajèkè bè sunògò wa ? a b'a fò ayi n tè sunògò tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ? dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ? sinè ye n kè suruku ye sinamuso jugu ye n kè suruku ye awoyi !
A bè taa kungo fè. Ayiwa, k'o gan, k'o gan. Musokòrònin, o nana ni ka a sidòn. O taara ni ka taa a fò dugumasa ye: – Ko dugumasa, ko denmisènninw ba, ko a ma fò ko fa wulilen b'a la, ko fa wulilen t'a la dè, ko sinamuso ye ka baara k'a la, ko ni ka a yèlèma ka kè suruku ye. – Ko haan ? – Ko awò. – Ayiwa, ko baasi tè ! Kabini o kèra, dugumasa yèlènna soba la. Ka marifa sòsò. Ni ka yèlèn soba la ni k'i da. O yèlènna so bala, suruku nana tila, a nana.
Arabajèkè bè sunògò wa ? a b'a fò ayi n tè sunògò tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ? dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ? sinè ye n kè suruku ye sinamuso jugu ye n kè suruku ye awoyi !
Ko a bè i kòdon, nin y'i cun ka bò soba bala ni ka a minè. Ni ka taa a jira sinamuso la. A ko : – E nò tè nin ye wa ? E ka baara tè nin ye wa ? A ye mugu k'a la kaan ! Ni ka a faga. Kabini o kèra, a y'a faga yòrò min na, kabini o kèra, muso seginna a ka mògòya la, ka bò surukuya la. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min na, n y'o bila yen.
La méchante coépouse
Il était une fois un roi. Il avait une première femme, il vint à en épouser une seconde. Lorsqu'arriva cette deuxième femme, la première ne put le supporter, et s'en alla trouver les marabouts. Ceux-ci par leurs maléfices, finirent par transformer la jeune femme en hyène; et celle-ci partit dans la brousse, et la marâtre dit à l'aînée que sa mère était devenue folle. Cependant, à la nuit tombée, la mère venait derrière les maisons, et parlait avec sa fille :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ? non, non, je ne dors pas ! il y a des arachides dans le grenier en as-tu donné à ton petit frère ? il y a de la crème dans la petite gourde en as-tu donné à ton petit frère ? ma coépouse m'a transformée en hyène ma méchante coépouse m'a transformé en hyène oh la la !
Puis elle retournait dans la brousse. Cela dura longtemps, longtemps. Cependant une petite vieille finit par s'apercevoir du manège, et s'en alla trouver le roi : – Roi, lui dit-elle, on dit que la mère de tes enfants est devenue folle; mais elle n'est pas devenue folle du tout, c'est sa coépouse qui a fait contre elle des maléfices et l'a transformée en hyène. – Quoi ? – Parfaitement ! Alors le roi chargea son fusil ; il monta sur le toit d'une grande maison, et attendit. A la nuit tombée, l'hyène arriva :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ? non, non, je ne dors pas ! il y a des arachides dans le grenier en as-tu donné à ton petit frère ? il y a de la crème dans la petite gourde en as-tu donné à ton petit frère ? ma coépouse m'a transformée en hyène ma méchante coépouse m'a transformé en hyène oh la la !
Quand elle voulut s'en aller, le roi sauta du toit de la maison et l'attrapa. Il s'en alla la montrer à sa première femme. – N'est-ce pas toi, lui dit-il, qui est responsable de cela ? N'est-ce pas le résultat de tes maléfices ? Alors, il déchargea sur elle son fusil et la tua. Et au moment même où il tua la marâtre, l'hyène perdit sa forme animale et redevint la jeune femme qu'elle était auparavant. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
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Dònnin dòn goman
N y'a da kamalen dò la, ani sungurunnin dò. U ye nyògòn kanu kosèbè ! U diyara nyògòn ye, fo ka se Ala y'a kè kamalennin, a ba nana bana. Ba nin, a tè se ka foyi kelen kè a yèrè ye. Ayiwa, sungurunnin, o de bè dumuni tigè ka a d'a ma, tuma bèè. O b'a balo. Ala y'a kè sungurunnin ye dumuni tigè ka a don ba nin da, a bolo donnen a da, Ala y'a kè ba nin sara ka a nyin fèrèlen to sungurunnin tègè la. Dòw ko dennin tègè ka kan ka tigè, dòw ko ba nin da ka kan ka fara. Ayiwa, ni min ka kan ka kè o la, a y'o fò !
La main coincée
C'était l'histoire d'un jeune homme et d'une jeune fille. Ils se marièrent, ils s'aimaient beaucoup, ils étaient très bien ensemble. Dieu fit que la mère du garçon tomba malade, et qu'elle devint complètement dépendante des autres. C'est la jeune femme qui lui donnait à manger, chaque jour, c'est elle qui la nourrissait. Dieu fit qu'un jour où elle lui donnait à manger, et alors que sa main était dans la bouche de sa belle-mère, celle-ci mourut, emprisonnant la main de sa belle-fille entre ses dents. Alors, certains dirent qu'il fallait couper la main de la vivante, d'autres qu'il fallait déchirer la bouche de la morte. Et vous, que pensez-vous qu'il faille faire dans une pareille situation ?
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Ntugannin
N y'a da muso nin na. A n'a cè. Ala ma dòwèrè d'a ma dennin kelen kò. Ayiwa, o dennin kelen, min dira a ma, fa nana sa, o nana sa minkè, ba yèrè nana ka na bana. O banana, ayiwa, o kèlen na, o y'a fò ntugannin ye. A ko : – Ne bèna sa, a ko n ye n den kalifa i ma, Ala kama, a kira kama, i k'i hakili to n den la. A ko anw bèè satò ye nin ye. Kabini o kèra, ba yèrè nana sa. A nana sa minkè ni ka a tò to den kelen ye, ayiwa, ntugannin mana taa kungo la, a bè taa nyò sogin ka a ncòki fa, a bè na :
Dennin dennin yo dennin na ni kunannin ye dennin n ka nyò dò k'i kun dennin i fa bè sa don min dennin i fa y'i kalifa n ma dennin i ba bè sa don min dennin i ba y'i kalifa n ma dennin na ni kunannin ye dennin n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, a bè na ni kunan ye. Den bè nyò tobi k'o dun. Dugumasa, u taara ka taa o fò o ye, u taara ka taa a fò dugumasa ye ko dennin ba sara, a fa sara, ko ntugannin de ye a ba ye. Kabini o kèra, o ko baasi tè. Ntugannin nana :
Dennin dennin yo dennin na ni kunannin ye dennin n ka nyò dò k'i kun dennin i fa bè sa don min dennin i fa y'i kalifa n ma dennin i ba bè sa don min dennin i ba y'i kalifa n ma dennin na ni kunannin ye dennin n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, u ye mugu ci ntugannin na ni ka ntugannin faga. Kabini o kèra, dugumasa ye den sigi a kun, o kèra dugumasa muso ye. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'o bila yen.
La tourterelle
Il était une fois une femme et son mari, à qui Dieu n'avait accordé qu'un seul enfant, une petite fille. Le père de la petite vint à mourir, et sa mère tomba gravement malade. Lorsqu'elle fut très mal, la mère s'en alla trouver une tourterelle et lui dit : – Je vais mourir, je te confie mon enfant, au nom de Dieu et de son prophète, prends bien soin d'elle ! Peu de temps après, la mère mourut, laissant seule cette petite fille. Alors, lorsque la tourterelle s'envolait du village, elle partait picorer du mil dans les champs, en remplissait son jabot et revenait en chantant :
petite fille, ô petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite quant ton père mourut, petite il t'a confiée à moi, petite quand ta mère mourut, petite elle t'a confiée à moi, petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite
Alors, l'enfant venait avec son plat, elle le remplissait, puis elle partait faire cuire ce mil et le mangeait. Le temps passa. On finit par aller raconter au roi que le père de la jeune fille était mort, que la mère de la jeune fille était morte, et que c'était la tourterelle qui lui serviat de mère. Alors le roi dit : – C'est bien ! Et quand la tourterelle vint chanter :
petite fille, ô petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite quant ton père mourut, petite il t'a confiée à moi, petite quand ta mère mourut, petite elle t'a confiée à moi, petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite
les gens prirent des fusils, tirèrent sur la tourterelle et la tuèrent. Alors le roi prit la jeune fille chez lui, et en fit son épouse. Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
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Terima fila
Nin ye terima fila ye. O terima fila, dò ye tigaforo sènè, dò ye sanyòforo sènè. Sanyò nana nyè, ka tiga nyè. Ayiwa don dò, u ko u bè taa bò u ka foro la, wula fè. U taara. U taalen se foro la, tigaforotigi donna a ka tigaforo la, sanyòforotigi taara nyè fè, ale taara i jò a ka forocamancè rò k'i jò : – Òo ! Tinyè na, ne ka sanyò nyèna nyinan ! Sanyò sinna k'i jò, ko : – E fòrò basannen, san tòw la, e bè anw dan, anw tè nyè wa ? A y'i kun biri ka a ka wulu filè. Wulu ko : – Hmm ! I bè ne filè, ne de y'a fò wa ? A ye jele bò a kan na k'a bè wulu kun ci, jele ko : – I kana to i ka n tòn ci dè ! A b'i cè nyòfura fè. Ntugan b'a fò : – I sen kana da an kan dè ! I sen kana da an kan dè ! Cè tora o panpan na ten dòròn, ka bò foro la, ayiwa ale bèna tèmè tuma min, ale y'a sòrò a terikè bè bokè la. O ko : – Hè ! Hè ! Hè ! Cè na yan, na yan, na yan ! A bolila ka se o ma, a ko : – Cè, e dun bolikun ? – Èe ! n cè, n taara n ka foro la, ne ko ne ka foro nyèna, ne ka foronyò ko ne fòrò basannen, ko san tòw la ne b'u dan ko yali u tè nyè wa ? Ko ne ye n ka wulu filè, wulu ko ne bè ale filè mun na ? K'ale de y'a fò wa ? Ne ko n b'o kun ci o, ne ka jele ko ne kana to n ka ale tòn ci. Ne bè boli la, nyòfura bè ka a fò i kana tu n na dè ! Cè ko : – Hè ! Hè ! Bataraden, o ye e bolikun bèè ye wa ? Bo ko : – K'e bataraden, ni ne y'a fò e ma, i bè sigi wa ? Coyi ! Botigi wulila, botigi ju lankolon taara don o ka so. N y'a sòrò yòrò min, n taara o bila yen.
Deux amis
Il était une fois deux amis. L'un cultivait un champ d'arachides, l'autre un champ de petit mil. Le petit mil vint à mûrir, l'arachide aussi, les deux amis décidèrent donc d'aller, une après-midi, voir leurs cultures. Celui qui avait fait des arachides entra dans son champ, l'autre partit plus loin voir son petit mil. Arrivé au beau milieu de son champ, ce dernier s'étonna : – Ah, vaiment, cette année, mon petit mil a bien donné ! Alors du tac au tac le petit mil se dressa et lui répliqua sèchement : – Espèce de couillon, est-ce que les autres années, lorsque tu nous sèmes, nous ne poussons pas ? Interloqué, l'homme baissa la tête et ne vit que son chien, celui-ci lui dit alors : – Ne me regarde pas comme cela, est-ce moi qui t'ai parlé ? L'homme alors souleva sa hache pour assommer son chien, mais la hache l'apostropha : – Eh toi, ne va pas me briser la nuque ! Alors, l'homme détala, il se mit à courir, à courir entre les tiges qui lui criaient : – Mais ne nous bouscule pas, ne nous bouscule pas comme cela ! Il s'écarta des tiges, et ce furent les buttes de terre qui s'exclamèrent : – Mais ne nous écrase pas comme cela ! L'homme sauta comme un fou et sortit de son champ. Il passa en courant près de son ami accroupi pour un gros besoin. – Ho ! lui cria ce dernier, qu'est-ce qui t'arrive, pourquoi cours-tu ainsi ? – Ah ! si tu savais ! dit l'autre. Eh bien, voilà : je soirs juste de mon champ ; comme le petit mil avait bien poussé, je l'ai dit à haute voix, tout simplement, et voilà que le petit mil me traite de couillon, en ajoutant que les autres années, quand je le sème, il pousse aussi bien ! Alors, je regarde mon chien, et voilà qu'il me dit de ne pas le regarder comme cela, qu'en tout cas lui n'a rien dit ! Je m'apprête à l'assommer, voilà que la hache me prévient de ne pas lui briser la nuque ! Je me sauve en courant, les tiges de mil me crient de ne pas les écraser ! L'ami se mit à rire : – Et c'est pour cela, espèce d'idiot, que tu te sauves ? Alors, entre ses jambes, son gros besoin lui répliqua du tac au tac : – Idiot toi-même, si je t'avais dit tout cela, crois-tu donc que tu serais resté sans bouger ? Aïe ! Aïe ! Aïe ! L'accroupi se leva, et d'un seul bond, le derrière à l'air, détala jusque chez lui. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
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Nyinè dingè
Senkala misènnin, ani bolokala misènnin, ani dafurukuba, ani nyèkiliba, ani shèkilinin, ani dununkala. Olu ko u bè taa nyinè dingè sen. U taara nyinè dingè senni la, bolokala misènnin ye nyinè dingè sen, ka inè dingè sen. Nyinè bòra, o bolo karila. Senkala misènnin y'a gèn, ka a gèn, ka a gèn, ka gèn, o sen karila. Nyèkiliba y'o mafilè, k'o mafilè, k'o mafilè, k'o nyèkili burun. Dafurukuba yèlèla ka yèlè, ka yèlè, ka yèlè, k'o da fara. E shèkilinin, e dimina k'e bèna a fò so, o bolibagatò taara i yèrè ci bògòkuru la k'o ci. Dununkala y'i cèsiri k'i cèsiri, k'ale bèna a fò so, k'o cètigè. Ko nin jumèn nin ta ka jugu jumèn ta ye ?
Le trou de souris
Une petite jambe de rien du tout, un petit bras de rien du tout, une grosse joue, un gros œil, et puis encore un petit œuf et une guêpe-maçonne. Voilà qu'ils veulent attraper une souris dans un trou. Et de creuser, de creuser, de creuser. C'est le petit bras de rien du tout qui commence, il creuse, il creuse, il creuse, la souris s'échappe et hop ! il se brise en deux. Du coup voilà la petite jambe de rien du tout qui se lance à la poursuite de la souris, qui la poursuit, qui la poursuit, et hop ! qui se brise en deux. Du coup, voilà le gros œil complètement éberlué : il regarde, il regarde, il regarde, et hop ! il tombe de son orbite ! Du coup, voilà la grosse joue qui se met à rire, à rire, à rire à s'en fendre la bouche, et hop ! qui s'en fend la bouche ! Du coup, voilà le petit œuf qui se met en colère et dit qu'il va s'en aller tout raconter chez lui, il se met à courir, à courir, à courir, il trébuche sur une motte de terre et hop ! il se brise sur place ! Du coup, voilà la guêpe-maçonne qui s'envole en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, et hop ! elle se coupe en deux. Tout cela est très très grave, mais pour qui est-ce le plus grave ?
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Furukènyè npogotiginin
Nsiirin ! N y'a da npogotigininw na. Furukènyè npogotigininw ko don. Minnu ko k'u tè u cèw fè. Ayiwa, u ye nyògòn lajèrè, u dama min ko u tè u taw fè, u ka sèrè kè kelen ye. O tuma, minnu ko u b'u taw fè, olu yèrèw dama kèra kelen ye. Olu kèra kelen ye minkè, o tuma na, ko minnu tè u cèw fe, u galegale kèra min ye, cèlataa da sera o ma, o sera o ma minkè, o bolila k'i dogo. O y'i dogo minkè, dugu gatigiw ko, u ko u tè se ka to denmisènninw bolo tan. O tuma na bèè ka don i ka so kònò k'i da, o tuma na, an ka mògò nyini, fèn min bè se ka a jatigè ni ka a don dugu kònò. Bèè k'i da tugu, bèè k'i ka konsògòfòlò sòsò. N'a ma don sòrò mògò si ka so, o tuma na, a maminènen bè min ye, a na taa o sègèrè. Ayiwa, musocè yèrè, u y'o wele, k'o nyininka, ko n'o yèrè bè se ka baara kè. O ko ale bè se. O tuma na, o taara fininkolonba dò nyini, k'o kala a yèrè la, ka dò kè banfula ye, ni ka bereba dò ta, ni ka n'i jò. Dennin tògò tun ye ko Jowelen. Ayiwa, mògòw senna mana sagon dòònin, o tuma na, a bè na i da gèlèn kan. A nana i da gèlèn kan minkè, o tuma na, cè nin labènnen nana sa. Welen b'o ju la, a b'a senw na. A nan'i jò :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kun kòròta ni k'o filè a y'a da. O y'i dèmèdèmè k'i dèmèdèmè fo ka taa se a ma. O sera a ma minkè, ko :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A fora ka wuli. Dugu da o da, n'a taara ko a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. N'a taara k'a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. Kabini o kèra, maminècè ka da yèlènnen bè k'o bila. O bè a nò fè nin bèè ye. Kabini o kèra, o taara se o ka da ma. A b'a nò fè :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kari ka don cè ka da fè ka taa i da fo o ka dalan kan. Kabini o kèra, cè y'a ka da tugu a da la, ka taa a ka labènfènw bò k'o bila ka sòrò ka na a sègèrè. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'a bila yen, o kèra a ka furu dilalen ye.
La fille rebelle
Conte. C'est l'histoire des jeunes filles qui ne voulaient pas se marier, qui ne voulaient pas des garçons qu'on leur donnait. Un jour, elles se réunirent et décidèrent de former un groupe à part. Les autres jeunes filles, celles qui voulaient bien de leurs promis, formèrent un autre groupe. Il arriva que ce fut le tour de se marier d'une des filles rebelles, qui s'appelait Diowélé. Quand arriva le temps de la noce, elle s'enfuit, elle alla se cacher. Alors, les chefs de famille se réunirent, et déclarèrent qu'ils ne pouvaient continuer à dépendre ainsi de leurs enfants. Ils demandèrent à chacun de rentrer chez soi, et qu'on trouve quelqu'un, quelque chose capable d'effrayer la rebelle afin qu'elle revienne dans le droit chemin. Une fois chacun chez soi, et les portes de toutes les maisons bien closes, elle ne trouverait nulle part où se réfugier, il faudrait bien qu'elle aille chez son promis. On demanda au fiancé de s'occuper en personne de cette affaire, il accepta. Il s'en alla chercher de vieilles nippes qu'il fit coudre sur lui, s'affubla d'un chapeau grotesque, se fixa aux pieds et sur les fesses des clochettes, prit un gros bâton et attendit. Quand dans les ruelles le mouvement se fit plus rare, la jeune fille vint se coucher sur la plateforme publique. Alors, son fiancé, avec ses oripeaux, son bâton et ses clochettes, arriva en chantant :
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille leva la tête, regarda, puis baissa la tête. Son fiancé tout doucement arriva jusqu'à elle en chantant.
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
Alors, prise de panique, la jeune fille s'enfuit. Toutes les portes qu'elle voulut ouvrir étaient fermées à clef. Toutes les maisons étaient closes, sauf celle de son fiancé, qui l'avait laissée ouverte. Il la poursuivit jusqu'à sa porte en chantant.
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille se précipita dans la maison de son fiancé et courut se jeter sur son lit. Alors, le finacé referma la porte derrière lui, se défit de ses oripeaux et vint la retrouver. Et voilà comment se fit leur mariage ! Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
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Kumafòcogo gèlèn (Assemblages de mots à se tordre la langue)
Fasakunbatigèzan ! E n'i ka fasakunbatigèzanya E bè se ka misi kunba saba Fasa kunba saba tigè Tile kunba saba kònò wa ?
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Nònò nògò o nògò Sugulanònò nyògòn Nònò nògòlen tè
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J'espère que les contes vont procurer un grand plaisir pour les enfants !
Hery
si t u en as d'autres ce sera parfait! Je te remercie par avance
Bonsoir Anusara,
voici neuf contes bambara et deux assemblages de mots à se tordre la langue (kumafòcogo gèlèn) ...
Désolé, j'arrive pas à ajouter les textes en orthographe moderne (JPG) dans le message, donc j'utilise l'ancienne orthographe ...
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Koyan ni Bwatu
Nin kèra npogotiginin dò de ye. Cè dò bòra a nò fè furu la. A ma sòn, nka a somògòw bèè sònna. Cè ko ale y'a nyini a fa n'a ba fè, ko a bè taa n'a ye yòrò la min b'a to a bè sò furu ma. Cè taara dennin nò fè u ka so, ka taa n'a ye kòba dò kònò. U selen kòda la, a y'i kanto dennin ma :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
A ma sòn ka cènin tògò fò. A donna n'a ye fo kunberekuru la, a seginna ka dònkili nin da :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
Dennin ma sòn ka cènin tògò fò. U donna ji la fo u disi la. A ko dennin ma :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
O y'a sama o la fo u kan na, a ko a ma ka a fò ko Bwatu :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? ee Bwatu ! n bolo bila Bwatu ee Bwatu ! n bolo bila Bwatu
O kèlen, a y'a labò ji la. Ka a ta o don na, fo ka a bila bi la, u ma sòn furusa ma.
Koyan et Boitou
C'est l'histoire d'une jeune fille qui s'appelait Koyan. Un gar��on qui s'appelait Boitou voulait l'épouser, mais elle ne voulait pas. Les parents de Koyan voulaient bien du mariage mais elle ne voulait pas. Alors, le garçon se dit : puisque le père et la mère de Koyan sont consentants, je vais me rendre dans un endroit où la jeune fille finira bien par consentir à son tour. Il alla chercher la petite chez ses parents, et l'emmena jusqu'au bord d'un marigot. Quand ils furent à côté de l'eau, le garçon lui dit :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
Elle n'accepta pas de dire son nom. Alors, il entra dans l'eau avec elle, la tenant par la main. Quand ils eurent de l'eau jusqu'au genou, il reprit sa chanson :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
La jeune fille n'accepta pas de dire son nom. Il avança dans l'eau avec elle, jusqu'à ce que l'eau leur arrive à la poitrine, et reprit sa chanson :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
Alors, il la tira encore jusqu'à ce que l'eau leur arrive au cou, et de nouveau lui demanda de prononcer son nom :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit alors :
ah ! Boitou ! lâche donc ma main, Boitou ! ah ! Boitou ! lâche donc ma main, Boitou !
Alors, il la laissa sortir de l'eau. Et de ce jour à aujourd'hui, ils sont très heureux ensemble.
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Du ani dudadu
Nin kèra cènin dò ye. Tuma o tuma n'ale tun bòra, ale ni nyèji de tun bè segin so. Dugu cèmisènninw tun b'a gosi tuma bèè. Ale n'a filan o filan tun mana syèn ta, o tun b'a bin. A laban na, bòli yèrè tun negebòr'a la. Don dò la, a fa y'a wele ka kum'a fè. A y'i kanto a denkè ma : "N'i ni mògò dò bèna syèn ta, n'aw ye nyògòn minè dòrò, i bè nin kilisi fò : 'Du'. I man'o fò dòròn, i b'i kèlènyògòn bin." Denkè ko ko baasi tè. O dugujè, cènin bòra. A ni kamalennin dò ye nyògòn kunbèn. O y'a dakòròbò. U y'u kè nyògòn kan o yòrò bèè la. U ye kèlè daminè dòròn, cènin ko : "du". A y'o kamalennin bin, k'a gosi. Kabi o don, mògò si ma s'a la bilen. Sisan, dugumògò bèè tun bè siran cènin nyè. A yadara ka yada. A tun b'a fò tuma bèè ani yòrò bèè ko fanga b'ale la ka tèmèn dugumògò bèè kan. Don dò la, a y'a nyin'a fa fè k'u ka syèn ta, walasa a ka dò olu mògò fila cè, jònni kelen fanga ka bon ni tò kelen ta ye. Fa yèlètò y'i kanto a denkè ma : "N'i ko ten, n sònna." U ye syènta daminè, cènin ko : "du", a fa ko : "dudadu." O yòrò bèè la, a y'a denkè tòn da dugu ma. O kò, a y'i kanto cènin ma : "N den, n bèna kuma min f'i ye, i k'o to i kònò : dò bè du dòn, nka o tè dudadu dòn." Cènin maloyalen y'a kun biri, ka yafa nyin'a fa fè. Kab'o don bòr'a la, a m'a ka malobaliya las'a fa ma tugun.
La formule magique "Dou et doudadou"
Il était une fois un garçon. Chaque fois qu'il sortait, il retournait en larmes à la maison. Les jeunes garçons du village le frappaient tout le temps. Chaque fois qu'il luttait avec un garçon de son âge, celui-ci le terrassait. A la fin, il n'avait même plus envie de sortir. Un jour, son père l'appela et lui parla. Il dit à son fils : "Si tu dois lutter avec quelqu'un, prononce, aussitôt que vous vous empoignez, cette formule magique : 'dou' ! Une fois que tu l'auras dit, tu terrasseras ton adversaire." Le fils acquiesça. Le lendemain, le garçon sortit. Il recontra un jeune homme. Celui-ci le provoqua. Ils se jettèrent tout de suite l'un sur l'autre. Dès qu'ils commencèrent à se battre, le garçon exprima : "dou". Il terrassa ce jeune homme et le frappa. Depuis ce jour plus personne ne l'a vaincu. Maintenant, tous les habitants du village avaient peur du garçon. Il devint de plus en plus arrogant. Il disait à tout moment et en tout lieu qu'il était le plus fort du village. Un jour, il demanda à son père de lutter avec lui, afin qu'on sache lequel des deux était le plus fort. Tout en riant, le père s'adressa à son fils : "S'il en est ainsi, je suis d'accord." Ils commencèrent à lutter, le garçon articula : "dou", son père prononça : "doudadou." Et sur le champ, il envoya son fils à terre. Ensuite, il confia au garçon : "Mon fils, retiens bien ce que je vais te dire : quelqu'un peut savoir dou mais pas doudadou." Gêné, le garçon baissa la tête et présenta ses excuses à son père. Depuis ce jour, il ne fut plus irrespectueux envers son père.
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Kunatòkè ni bòn
Nsiirin ! N y'a ta k'a da kunatòkè dò de la. Banaba tun y'a bolonkòni n'a sennkòni bèè nyimi fo k'a ban u la. Foyi tun tè cè in bolo, wa a tun tè se ka fosi k'a yèrè ye tugun. Su fara tile kan, a tun b'i makasi a ka dinyènatigè kan. Don dò la, bòn dò tèmèntò ye kunatòkè kasikan mèn. A jiginna, k'i sigi kasibagatò kèrèfè, ka kum'a fè. Kònòba y'a dòn minkè ko kuna juguman de tun bè cè la, o makari donn'a la. A y'a fò cè ye k'a k'i mantò, k'ale bèn'a dèmè. Kunatòkè y'i kanto bòn ma ko n'o sera k'ale dèmè, o bè diya ale ye kosèbè. Bòn ye kilisi dò fò, kunatòkè kènèyara o yòrònin kelen na ten. A kèra iko banaba tun ma deli k'a minè abada. A nisòndiyalen tora k'a bolonkòniw n'a sennkòniw filè. A y'u lajè o k'u lajè. O kò, a ye barika da bòn ye. Kònòba ma dan cè kènèyali dòròn ma, a tilala ka sanu caman d'a ma, k'a kè faamaba ye. Nka, sanni bòn k'i pan, a y'a kiliw kalifa cè la. A ko ko cè k'i jija foyi juguman kan'ale kiliw sòrò. Cè ye layidu ta kònòba ye, k'a b'i janto kili ninnu na konyuman, ko fosi tèna s'u ma. O kò, bòn y'i sara cè la, k'i pan ka taa. Denkè kelen tun bè cè bolo. O cènin tun ye myètònin de ye. Don dò la, ale ye kònòba kiliw ye. Kabini bilakoronin nyè dara bòn kiliw kan, a ka myè wulila. A taara kasi a fa da la, k'o ka kònòba kili kelen d'ale ma. Fa y'i miiri bòn ka kuma na, a ma sòn ka kili di cènin ma. Nka, bilakoronin tun tè sègèn, a tun tè nyinè. A y'a fa tòòrò, k'a tòòrò, fo o kun tun bèna wuli. A laban na, walasa a ka se k'a yèrè sòrò, cè ye kili kelen ta k'o di cènin ma. Nka, a denkè tun ye mògò ye, min tun tè wasa. Don o don sa, a tun bè t'a fa deli, o fana tun bè kili kelen ta k'o d'a ma. U tor'o la fo bòn kili bèè banna. Don dò la, kònòba nan'a kiliw nò fè. Cè y'i kanto bòn ma k'ale denkè ye kili olu bèè dun kaban. Bòn dusu kasilen ko ko cè y'ale ka wale nyuman sara ni juguman ye. A ye kilisi dò fò. Cè seginna kunatòya la, wa a ka nafolo bèè fana tununna. Kunatòkè ka nin sen faantanya juguyara yèrè ka tèmèn fòlòta kan. Fitiriwaleya man nyi. N ye nsiirin in ta yòrò min na, n y'a bila yen.
Le lépreux et l'aigle
Conte ! Il était une fois un lépreux. La lèpre avait entièrement rongé tous ses doigts et orteils. Cet homme n'avait rien et ne pouvait plus rien faire pour lui-même. Jour et nuit, il se plaignait de son sort. Un jour, un aigle qui passait entendit les pleurs du lépreux. Il descendit, se posa près de l'homme qui pleurait et lui parla. Lorsque le grand oiseau apprit que l'homme souffrait d'une grave lèpre, il eut pitié de lui. Il pria l'homme de se taire, et lui fit part qu'il allait l'aider. Le lépreux dit à l'aigle qu'il serait très content si ce dernier parvenait à le guérir. L'aigle prononça une formule magique, et le lépreux fut guéri sur le champ. C'etait comme s'il n'avait jamais été atteint de lèpre. Content, il resta en train de regarder ses doigts et ses orteils. Ils les admira pendant très longtemps. Puis, il remercia l'aigle. Le grand oiseau ne se limita pas à guérir l'homme, il lui donna ensuite beaucoup d'or, le rendant très riche. Mais avant que l'aigle ne s'envolât, il confia ses œufs à l'homme. Il demanda à l'homme de veiller à ce qu'il n'arrive rien de mal à ses œufs. L'homme promit au grand oiseau qu'il allait bien s'occuper de ces œufs, et que rien ne leur arriverait. Ensuite, l'aigle prit congé de l'homme et s'envola. L'homme avait un fils. Ce garçon était un petit gourmet. Un jour, il vit les oeufs du grand oiseau. Dès que le regard du petit incirconcis se posa sur les œufs de l'aigle, son envie s'éveilla. Il alla pleurer auprès de son père afin que ce dernier lui donnât un œuf du grand oiseau. Le père pensa aux paroles de l'aigle et refusa de donner l'œuf au garçon. Mais le petit incirconcis était très tenace. Il harcela tellement son père que ce dernier faillit perdre la tête. Finalement, pour retrouver sa quiétude, l'homme prit un œuf et le donna au garçon. Mais son fils était une personne insatiable. Ainsi, il partait chaque jour quémander un œuf à son père, ce dernier aussi en prenait un et le lui donnait. Ils firent ainsi jusqu'à finir tous les œufs de l'aigle. Un jour, le grand oiseau vint réclamer ses œufs. L'homme annonça à l'aigle que son fils avait déjà mangé tous les œufs. L'aigle malheureux affirma que l'homme avait payé sa bonne action par une mauvaise. Il prononça une formule magique. L'homme redevint lépreux, et toutes ses richesses aussi disparurent. Le lépreux était maintenant devenu plus pauvre qu'avant. L'ingratitude n'est pas une bonne chose. Je laisse ce conte là où je l'ai pris.
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Sinamuso jugu
N y'a da dugumasa la. A tun ye muso furu. Ni ka ka musonin ncinin nyini. Musonin ncinin nalen minkè, musokòròba ko ko o tè kun ale la. O taara ka taa baara kè moriw fè ni ka musonin ncinin nyènyini k'o kè suruku ye. Ni ka taa kungo fè. O mana kè, o ta den ye, ni ka a fò o ye ko fa wulila a ba la. N'a taara kungo fè, ayiwa, ni su kora, ba nin bè na so kòfè, ka n'i jò a den ma :
Arabajèkè bè sunògò wa ? a b'a fò ayi n tè sunògò tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ? dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ? sinè ye n kè suruku ye sinamuso jugu ye n kè suruku ye awoyi !
A bè taa kungo fè. Ayiwa, k'o gan, k'o gan. Musokòrònin, o nana ni ka a sidòn. O taara ni ka taa a fò dugumasa ye: – Ko dugumasa, ko denmisènninw ba, ko a ma fò ko fa wulilen b'a la, ko fa wulilen t'a la dè, ko sinamuso ye ka baara k'a la, ko ni ka a yèlèma ka kè suruku ye. – Ko haan ? – Ko awò. – Ayiwa, ko baasi tè ! Kabini o kèra, dugumasa yèlènna soba la. Ka marifa sòsò. Ni ka yèlèn soba la ni k'i da. O yèlènna so bala, suruku nana tila, a nana.
Arabajèkè bè sunògò wa ? a b'a fò ayi n tè sunògò tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ? dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ? sinè ye n kè suruku ye sinamuso jugu ye n kè suruku ye awoyi !
Ko a bè i kòdon, nin y'i cun ka bò soba bala ni ka a minè. Ni ka taa a jira sinamuso la. A ko : – E nò tè nin ye wa ? E ka baara tè nin ye wa ? A ye mugu k'a la kaan ! Ni ka a faga. Kabini o kèra, a y'a faga yòrò min na, kabini o kèra, muso seginna a ka mògòya la, ka bò surukuya la. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min na, n y'o bila yen.
La méchante coépouse
Il était une fois un roi. Il avait une première femme, il vint à en épouser une seconde. Lorsqu'arriva cette deuxième femme, la première ne put le supporter, et s'en alla trouver les marabouts. Ceux-ci par leurs maléfices, finirent par transformer la jeune femme en hyène; et celle-ci partit dans la brousse, et la marâtre dit à l'aînée que sa mère était devenue folle. Cependant, à la nuit tombée, la mère venait derrière les maisons, et parlait avec sa fille :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ? non, non, je ne dors pas ! il y a des arachides dans le grenier en as-tu donné à ton petit frère ? il y a de la crème dans la petite gourde en as-tu donné à ton petit frère ? ma coépouse m'a transformée en hyène ma méchante coépouse m'a transformé en hyène oh la la !
Puis elle retournait dans la brousse. Cela dura longtemps, longtemps. Cependant une petite vieille finit par s'apercevoir du manège, et s'en alla trouver le roi : – Roi, lui dit-elle, on dit que la mère de tes enfants est devenue folle; mais elle n'est pas devenue folle du tout, c'est sa coépouse qui a fait contre elle des maléfices et l'a transformée en hyène. – Quoi ? – Parfaitement ! Alors le roi chargea son fusil ; il monta sur le toit d'une grande maison, et attendit. A la nuit tombée, l'hyène arriva :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ? non, non, je ne dors pas ! il y a des arachides dans le grenier en as-tu donné à ton petit frère ? il y a de la crème dans la petite gourde en as-tu donné à ton petit frère ? ma coépouse m'a transformée en hyène ma méchante coépouse m'a transformé en hyène oh la la !
Quand elle voulut s'en aller, le roi sauta du toit de la maison et l'attrapa. Il s'en alla la montrer à sa première femme. – N'est-ce pas toi, lui dit-il, qui est responsable de cela ? N'est-ce pas le résultat de tes maléfices ? Alors, il déchargea sur elle son fusil et la tua. Et au moment même où il tua la marâtre, l'hyène perdit sa forme animale et redevint la jeune femme qu'elle était auparavant. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
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Dònnin dòn goman
N y'a da kamalen dò la, ani sungurunnin dò. U ye nyògòn kanu kosèbè ! U diyara nyògòn ye, fo ka se Ala y'a kè kamalennin, a ba nana bana. Ba nin, a tè se ka foyi kelen kè a yèrè ye. Ayiwa, sungurunnin, o de bè dumuni tigè ka a d'a ma, tuma bèè. O b'a balo. Ala y'a kè sungurunnin ye dumuni tigè ka a don ba nin da, a bolo donnen a da, Ala y'a kè ba nin sara ka a nyin fèrèlen to sungurunnin tègè la. Dòw ko dennin tègè ka kan ka tigè, dòw ko ba nin da ka kan ka fara. Ayiwa, ni min ka kan ka kè o la, a y'o fò !
La main coincée
C'était l'histoire d'un jeune homme et d'une jeune fille. Ils se marièrent, ils s'aimaient beaucoup, ils étaient très bien ensemble. Dieu fit que la mère du garçon tomba malade, et qu'elle devint complètement dépendante des autres. C'est la jeune femme qui lui donnait à manger, chaque jour, c'est elle qui la nourrissait. Dieu fit qu'un jour où elle lui donnait à manger, et alors que sa main était dans la bouche de sa belle-mère, celle-ci mourut, emprisonnant la main de sa belle-fille entre ses dents. Alors, certains dirent qu'il fallait couper la main de la vivante, d'autres qu'il fallait déchirer la bouche de la morte. Et vous, que pensez-vous qu'il faille faire dans une pareille situation ?
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Ntugannin
N y'a da muso nin na. A n'a cè. Ala ma dòwèrè d'a ma dennin kelen kò. Ayiwa, o dennin kelen, min dira a ma, fa nana sa, o nana sa minkè, ba yèrè nana ka na bana. O banana, ayiwa, o kèlen na, o y'a fò ntugannin ye. A ko : – Ne bèna sa, a ko n ye n den kalifa i ma, Ala kama, a kira kama, i k'i hakili to n den la. A ko anw bèè satò ye nin ye. Kabini o kèra, ba yèrè nana sa. A nana sa minkè ni ka a tò to den kelen ye, ayiwa, ntugannin mana taa kungo la, a bè taa nyò sogin ka a ncòki fa, a bè na :
Dennin dennin yo dennin na ni kunannin ye dennin n ka nyò dò k'i kun dennin i fa bè sa don min dennin i fa y'i kalifa n ma dennin i ba bè sa don min dennin i ba y'i kalifa n ma dennin na ni kunannin ye dennin n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, a bè na ni kunan ye. Den bè nyò tobi k'o dun. Dugumasa, u taara ka taa o fò o ye, u taara ka taa a fò dugumasa ye ko dennin ba sara, a fa sara, ko ntugannin de ye a ba ye. Kabini o kèra, o ko baasi tè. Ntugannin nana :
Dennin dennin yo dennin na ni kunannin ye dennin n ka nyò dò k'i kun dennin i fa bè sa don min dennin i fa y'i kalifa n ma dennin i ba bè sa don min dennin i ba y'i kalifa n ma dennin na ni kunannin ye dennin n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, u ye mugu ci ntugannin na ni ka ntugannin faga. Kabini o kèra, dugumasa ye den sigi a kun, o kèra dugumasa muso ye. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'o bila yen.
La tourterelle
Il était une fois une femme et son mari, à qui Dieu n'avait accordé qu'un seul enfant, une petite fille. Le père de la petite vint à mourir, et sa mère tomba gravement malade. Lorsqu'elle fut très mal, la mère s'en alla trouver une tourterelle et lui dit : – Je vais mourir, je te confie mon enfant, au nom de Dieu et de son prophète, prends bien soin d'elle ! Peu de temps après, la mère mourut, laissant seule cette petite fille. Alors, lorsque la tourterelle s'envolait du village, elle partait picorer du mil dans les champs, en remplissait son jabot et revenait en chantant :
petite fille, ô petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite quant ton père mourut, petite il t'a confiée à moi, petite quand ta mère mourut, petite elle t'a confiée à moi, petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite
Alors, l'enfant venait avec son plat, elle le remplissait, puis elle partait faire cuire ce mil et le mangeait. Le temps passa. On finit par aller raconter au roi que le père de la jeune fille était mort, que la mère de la jeune fille était morte, et que c'était la tourterelle qui lui serviat de mère. Alors le roi dit : – C'est bien ! Et quand la tourterelle vint chanter :
petite fille, ô petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite quant ton père mourut, petite il t'a confiée à moi, petite quand ta mère mourut, petite elle t'a confiée à moi, petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite
les gens prirent des fusils, tirèrent sur la tourterelle et la tuèrent. Alors le roi prit la jeune fille chez lui, et en fit son épouse. Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
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Terima fila
Nin ye terima fila ye. O terima fila, dò ye tigaforo sènè, dò ye sanyòforo sènè. Sanyò nana nyè, ka tiga nyè. Ayiwa don dò, u ko u bè taa bò u ka foro la, wula fè. U taara. U taalen se foro la, tigaforotigi donna a ka tigaforo la, sanyòforotigi taara nyè fè, ale taara i jò a ka forocamancè rò k'i jò : – Òo ! Tinyè na, ne ka sanyò nyèna nyinan ! Sanyò sinna k'i jò, ko : – E fòrò basannen, san tòw la, e bè anw dan, anw tè nyè wa ? A y'i kun biri ka a ka wulu filè. Wulu ko : – Hmm ! I bè ne filè, ne de y'a fò wa ? A ye jele bò a kan na k'a bè wulu kun ci, jele ko : – I kana to i ka n tòn ci dè ! A b'i cè nyòfura fè. Ntugan b'a fò : – I sen kana da an kan dè ! I sen kana da an kan dè ! Cè tora o panpan na ten dòròn, ka bò foro la, ayiwa ale bèna tèmè tuma min, ale y'a sòrò a terikè bè bokè la. O ko : – Hè ! Hè ! Hè ! Cè na yan, na yan, na yan ! A bolila ka se o ma, a ko : – Cè, e dun bolikun ? – Èe ! n cè, n taara n ka foro la, ne ko ne ka foro nyèna, ne ka foronyò ko ne fòrò basannen, ko san tòw la ne b'u dan ko yali u tè nyè wa ? Ko ne ye n ka wulu filè, wulu ko ne bè ale filè mun na ? K'ale de y'a fò wa ? Ne ko n b'o kun ci o, ne ka jele ko ne kana to n ka ale tòn ci. Ne bè boli la, nyòfura bè ka a fò i kana tu n na dè ! Cè ko : – Hè ! Hè ! Bataraden, o ye e bolikun bèè ye wa ? Bo ko : – K'e bataraden, ni ne y'a fò e ma, i bè sigi wa ? Coyi ! Botigi wulila, botigi ju lankolon taara don o ka so. N y'a sòrò yòrò min, n taara o bila yen.
Deux amis
Il était une fois deux amis. L'un cultivait un champ d'arachides, l'autre un champ de petit mil. Le petit mil vint à mûrir, l'arachide aussi, les deux amis décidèrent donc d'aller, une après-midi, voir leurs cultures. Celui qui avait fait des arachides entra dans son champ, l'autre partit plus loin voir son petit mil. Arrivé au beau milieu de son champ, ce dernier s'étonna : – Ah, vaiment, cette année, mon petit mil a bien donné ! Alors du tac au tac le petit mil se dressa et lui répliqua sèchement : – Espèce de couillon, est-ce que les autres années, lorsque tu nous sèmes, nous ne poussons pas ? Interloqué, l'homme baissa la tête et ne vit que son chien, celui-ci lui dit alors : – Ne me regarde pas comme cela, est-ce moi qui t'ai parlé ? L'homme alors souleva sa hache pour assommer son chien, mais la hache l'apostropha : – Eh toi, ne va pas me briser la nuque ! Alors, l'homme détala, il se mit à courir, à courir entre les tiges qui lui criaient : – Mais ne nous bouscule pas, ne nous bouscule pas comme cela ! Il s'écarta des tiges, et ce furent les buttes de terre qui s'exclamèrent : – Mais ne nous écrase pas comme cela ! L'homme sauta comme un fou et sortit de son champ. Il passa en courant près de son ami accroupi pour un gros besoin. – Ho ! lui cria ce dernier, qu'est-ce qui t'arrive, pourquoi cours-tu ainsi ? – Ah ! si tu savais ! dit l'autre. Eh bien, voilà : je soirs juste de mon champ ; comme le petit mil avait bien poussé, je l'ai dit à haute voix, tout simplement, et voilà que le petit mil me traite de couillon, en ajoutant que les autres années, quand je le sème, il pousse aussi bien ! Alors, je regarde mon chien, et voilà qu'il me dit de ne pas le regarder comme cela, qu'en tout cas lui n'a rien dit ! Je m'apprête à l'assommer, voilà que la hache me prévient de ne pas lui briser la nuque ! Je me sauve en courant, les tiges de mil me crient de ne pas les écraser ! L'ami se mit à rire : – Et c'est pour cela, espèce d'idiot, que tu te sauves ? Alors, entre ses jambes, son gros besoin lui répliqua du tac au tac : – Idiot toi-même, si je t'avais dit tout cela, crois-tu donc que tu serais resté sans bouger ? Aïe ! Aïe ! Aïe ! L'accroupi se leva, et d'un seul bond, le derrière à l'air, détala jusque chez lui. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
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Nyinè dingè
Senkala misènnin, ani bolokala misènnin, ani dafurukuba, ani nyèkiliba, ani shèkilinin, ani dununkala. Olu ko u bè taa nyinè dingè sen. U taara nyinè dingè senni la, bolokala misènnin ye nyinè dingè sen, ka inè dingè sen. Nyinè bòra, o bolo karila. Senkala misènnin y'a gèn, ka a gèn, ka a gèn, ka gèn, o sen karila. Nyèkiliba y'o mafilè, k'o mafilè, k'o mafilè, k'o nyèkili burun. Dafurukuba yèlèla ka yèlè, ka yèlè, ka yèlè, k'o da fara. E shèkilinin, e dimina k'e bèna a fò so, o bolibagatò taara i yèrè ci bògòkuru la k'o ci. Dununkala y'i cèsiri k'i cèsiri, k'ale bèna a fò so, k'o cètigè. Ko nin jumèn nin ta ka jugu jumèn ta ye ?
Le trou de souris
Une petite jambe de rien du tout, un petit bras de rien du tout, une grosse joue, un gros œil, et puis encore un petit œuf et une guêpe-maçonne. Voilà qu'ils veulent attraper une souris dans un trou. Et de creuser, de creuser, de creuser. C'est le petit bras de rien du tout qui commence, il creuse, il creuse, il creuse, la souris s'échappe et hop ! il se brise en deux. Du coup voilà la petite jambe de rien du tout qui se lance à la poursuite de la souris, qui la poursuit, qui la poursuit, et hop ! qui se brise en deux. Du coup, voilà le gros œil complètement éberlué : il regarde, il regarde, il regarde, et hop ! il tombe de son orbite ! Du coup, voilà la grosse joue qui se met à rire, à rire, à rire à s'en fendre la bouche, et hop ! qui s'en fend la bouche ! Du coup, voilà le petit œuf qui se met en colère et dit qu'il va s'en aller tout raconter chez lui, il se met à courir, à courir, à courir, il trébuche sur une motte de terre et hop ! il se brise sur place ! Du coup, voilà la guêpe-maçonne qui s'envole en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, et hop ! elle se coupe en deux. Tout cela est très très grave, mais pour qui est-ce le plus grave ?
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Furukènyè npogotiginin
Nsiirin ! N y'a da npogotigininw na. Furukènyè npogotigininw ko don. Minnu ko k'u tè u cèw fè. Ayiwa, u ye nyògòn lajèrè, u dama min ko u tè u taw fè, u ka sèrè kè kelen ye. O tuma, minnu ko u b'u taw fè, olu yèrèw dama kèra kelen ye. Olu kèra kelen ye minkè, o tuma na, ko minnu tè u cèw fe, u galegale kèra min ye, cèlataa da sera o ma, o sera o ma minkè, o bolila k'i dogo. O y'i dogo minkè, dugu gatigiw ko, u ko u tè se ka to denmisènninw bolo tan. O tuma na bèè ka don i ka so kònò k'i da, o tuma na, an ka mògò nyini, fèn min bè se ka a jatigè ni ka a don dugu kònò. Bèè k'i da tugu, bèè k'i ka konsògòfòlò sòsò. N'a ma don sòrò mògò si ka so, o tuma na, a maminènen bè min ye, a na taa o sègèrè. Ayiwa, musocè yèrè, u y'o wele, k'o nyininka, ko n'o yèrè bè se ka baara kè. O ko ale bè se. O tuma na, o taara fininkolonba dò nyini, k'o kala a yèrè la, ka dò kè banfula ye, ni ka bereba dò ta, ni ka n'i jò. Dennin tògò tun ye ko Jowelen. Ayiwa, mògòw senna mana sagon dòònin, o tuma na, a bè na i da gèlèn kan. A nana i da gèlèn kan minkè, o tuma na, cè nin labènnen nana sa. Welen b'o ju la, a b'a senw na. A nan'i jò :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kun kòròta ni k'o filè a y'a da. O y'i dèmèdèmè k'i dèmèdèmè fo ka taa se a ma. O sera a ma minkè, ko :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A fora ka wuli. Dugu da o da, n'a taara ko a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. N'a taara k'a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. Kabini o kèra, maminècè ka da yèlènnen bè k'o bila. O bè a nò fè nin bèè ye. Kabini o kèra, o taara se o ka da ma. A b'a nò fè :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kari ka don cè ka da fè ka taa i da fo o ka dalan kan. Kabini o kèra, cè y'a ka da tugu a da la, ka taa a ka labènfènw bò k'o bila ka sòrò ka na a sègèrè. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'a bila yen, o kèra a ka furu dilalen ye.
La fille rebelle
Conte. C'est l'histoire des jeunes filles qui ne voulaient pas se marier, qui ne voulaient pas des garçons qu'on leur donnait. Un jour, elles se réunirent et décidèrent de former un groupe à part. Les autres jeunes filles, celles qui voulaient bien de leurs promis, formèrent un autre groupe. Il arriva que ce fut le tour de se marier d'une des filles rebelles, qui s'appelait Diowélé. Quand arriva le temps de la noce, elle s'enfuit, elle alla se cacher. Alors, les chefs de famille se réunirent, et déclarèrent qu'ils ne pouvaient continuer à dépendre ainsi de leurs enfants. Ils demandèrent à chacun de rentrer chez soi, et qu'on trouve quelqu'un, quelque chose capable d'effrayer la rebelle afin qu'elle revienne dans le droit chemin. Une fois chacun chez soi, et les portes de toutes les maisons bien closes, elle ne trouverait nulle part où se réfugier, il faudrait bien qu'elle aille chez son promis. On demanda au fiancé de s'occuper en personne de cette affaire, il accepta. Il s'en alla chercher de vieilles nippes qu'il fit coudre sur lui, s'affubla d'un chapeau grotesque, se fixa aux pieds et sur les fesses des clochettes, prit un gros bâton et attendit. Quand dans les ruelles le mouvement se fit plus rare, la jeune fille vint se coucher sur la plateforme publique. Alors, son fiancé, avec ses oripeaux, son bâton et ses clochettes, arriva en chantant :
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille leva la tête, regarda, puis baissa la tête. Son fiancé tout doucement arriva jusqu'à elle en chantant.
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
Alors, prise de panique, la jeune fille s'enfuit. Toutes les portes qu'elle voulut ouvrir étaient fermées à clef. Toutes les maisons étaient closes, sauf celle de son fiancé, qui l'avait laissée ouverte. Il la poursuivit jusqu'à sa porte en chantant.
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille se précipita dans la maison de son fiancé et courut se jeter sur son lit. Alors, le finacé referma la porte derrière lui, se défit de ses oripeaux et vint la retrouver. Et voilà comment se fit leur mariage ! Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
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Kumafòcogo gèlèn (Assemblages de mots à se tordre la langue)
Fasakunbatigèzan ! E n'i ka fasakunbatigèzanya E bè se ka misi kunba saba Fasa kunba saba tigè Tile kunba saba kònò wa ?
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Nònò nògò o nògò Sugulanònò nyògòn Nònò nògòlen tè
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J'espère que les contes vont procurer un grand plaisir pour les enfants !
Hery
Bonjour à tous👋,Lors de mon dernier voyage à vélo, jai acheté un t-shirt sur un marché de vêtements d'occasions en Thaïlande. Le texte du t-shirt a bien fait maré les Thaïs😂. De ce que j'ai compris de leur anglais (mauvais) grâce à mon anglais (mauvais) et après avoir essayé quelques traducteurs : c'est ta femme qui commande, tu fais le ménage, tu fais la vaisselle et si tu sors, ce n'est pas pour boire avec tes amis mais pour faire les courses. L'essence du message est là je crois, mais si quelqu'un pouvait m'apporter des précisions. Merci pour votre aide 😀
De plus, trouvant les motifs sympas et ne connaissant pas la signification ... ... Je me le suis fait tatouer dans le dos ...😬
Bonjour,
Pour mon prochain tatouage je souhaiterai me faire ça mais je ne connais pas la traduction. Quelqu'un peut-il m aider svp ?😊Bonjour, quelqu'un pourrait-il me fournir la traduction de ces signes ?
merci
Bonjour,
Est-ce possible de traduire le mot "Vivre" en hindi s'il vous plait? J'ai déjà regardé sur de nombreux sites, mais je ne suis pas certaine de la traduction. लाइव => voilà ce que j'ai trouvé pour "vivre" dans le sens d'exister, d'être en vie.
Merci! :)
Est-ce possible de traduire le mot "Vivre" en hindi s'il vous plait? J'ai déjà regardé sur de nombreux sites, mais je ne suis pas certaine de la traduction. लाइव => voilà ce que j'ai trouvé pour "vivre" dans le sens d'exister, d'être en vie.
Merci! :)
Bonjour,
Je cherche à savoir quel est le sens d'une expression employée par feue ma grand-mère vietnamienne quand elle était énervée :"Baanotia ! ".Merci pour votre aide.
Bonjour, je souhaiterais connaître la signification de cette écriture que je trouve très belle et me la faire tatouer lors d'un futur voyage en Thaïlande 😊 ( vu le contexte actuel j'ai encore du temps devant moi )
Merci pour votre aide.
Bonjour a Tous,
Pour toute personne voulant traduire des messages de l'arabe académique ou dialect Nord Africain en franacais ou en anglais dans la mésure du possible et vis versa , je suis disponible a vous apportez de l'aide .
Bonne Journée
Salutations




