Discussions similar to: Climat politique Népal
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Climat politique au Népal? (avril-mai 2004)
Je recherche des renseignements sur l'etat politique du pays ..risque etc..

Pour moi le Nepal n'est pas nouveau mais j'ai entendu dire que cette année c'est pire ??? (87, 90, 99)

Nous partons en famille ( 8 et 11 ans ) en avril/mai pour realiser le Longtang

A+++🙂😉🙁😛😎😊😇🤪😠😮😄😕😐😏🏴‍☠️ stephane, sabine, vianney et philippine
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Situation politique au Népal
Salut à tous,

J'hésite actuellement à partir au Népal en raison du climat politique du pays. A ce propos, certains d'entre vous auraient-ils des infos récentes car je n'en ai pas trouvé sur internet. Est-ce que vous conseilleriez à une jeune femme (heu, moi en l'occurence) de partir seule là-bas ou est-ce que ça craint vraiment?? Pour le moment, on m'a plutôt conseillé de ne pas y aller car voyager seule là-bas n'était pas franchement prudent.

A moins que quelqu'un veuille faire un bout de voayge avec moi, je compte voyager entre février et mars...

Merci pour vos réponses
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Situation politique au Népal
bonsoir ou peut-etre bonjour 😉

j'envisage de me rendre pour la première fois au Nepal en octobre et novembre prochain.Mon inquétude concerne surtout le climat politique actuel et la guerria maoïste.j'aimerai me rendre (pourquoi pas ! )dans la région du Dolpo.pensez vous que cela soit possible au vu de la situation actuelle?

mon projet est en "construction", j'aimerai joindre l'utile à l'agréable ."rencontrer" ce pays et surtout les gens qui l'habitent, prendre le temps sur ces 2 mois de me pauser un peu plus que d'habitude lorsque le voyage ne dure que 2ou3 semaines.

merci pour vos conseils, idées, avis....
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Bus de Katmandou (Népal) au Darjeeling (Inde)
Bonjour pour un futur voyage dans les régions darjeeling/sikkim/bouthan ect je recherche le témoignage de personnes ayant( dans un sens ou l'autre bien sur)fait le trajet KTM/frontiere Kakarbhitta/Silguri/Darjeeling en bus ou autre, en 2006/2007 des années proches vu le climat politique du Népal .
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Élections au Népal en novembre
Bonjour!

Je devrais être au Népal en novembre et je viens de découvrir que le 22 novembre c'est les élections. Est-ce que ce sera dangereux? certains y sont-ils en ce moment? Comment est la situation?
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La situation politique au Népal au printemps 2008
J'envisage de partir au népal en Aout et j'aimerais savoir où en est la situation politique? Pas de message sur ce sujet sur le forum depuis juin 2006.

Bien sur je suis allé lire le site du gouvernement français, les journaux népali en anglais et fait quelques recherches sur le web...

Donc j'ai compris l'importance des futures élections du 10 avril 2008 pour la démocratisation du pays et la paix. Cependant ces élections pour élire une assemblée constituante ont déjà été reportés plusieurs fois. Il y a eu deux attentats ce dernier mois contre des rassemblements des parties d'oppositions et des maoïstes pour lancer la campagne... J'aimerais l'avis de gens qui connaissent vraiment bien le pays, qui y travaillent ou y vivent ou encore d'un fan d'actu de cette région... ou tout simplement de quelqu'un qui en revient tout juste ou qui visite en ce moment pour avoir des avis "frais".

Bien sur si d'autres gens veulent répondre je suis prenneur ;) Je trouve que ça serait bien de lancer des forums un peu construit sur ce genre de sujet car si on lit les news qui nous parviennent soit on a l'impression que le pays est quasi dans la guerre civile soit que ca peut péter à tout moment, soit... qu'il n'y a aucun problêmes... Les réponses sans mesures me dérange un peu...

Merci d'avance,

++

pilouz
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Climat politique et obtention des visas au Népal et Tibet
Je pars en Inde fin avril je voudrais aller au Népal puis me rendre au Tibet, quelqu'un a-t-il une idée de la situation politique dans ces deux pays, y-a-t-il des problèmes pour l'obtention des visas et pour le passage aux frontières...quelqu'un a-t-il effectué ce voyage et voudrais me faire partager ses expériences et précieux conseils ?

Merci d'avance
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Nouvelles du Népal N°2 (la presse)
Vendredi 18 février 2005, mis à jour à 12:49 Népal Triste célébration de la "Journée de la démocratie" L'EXPRESS.fr avec AFP

Le Népal célébrait vendredi sa "Journée de la démocratie", fête nationale dans le royaume, en dépit d'un état d'urgence toujours en vigueur, de la concentration des pouvoirs entre les seules mains du roi, de centaines d'opposants en prison, d'une presse censurée...

Dans une déclaration prononcée en l'honneur de l'événement, célébré au Népal depuis 1951, le roi Gyanendra a appelé les Népalais à "rester dévoués à la promotion, la préservation et l'exercice prudent de la démocratie, la forme de gouvernement exemplaire pour la civilisation humaine".

Le gouvernement, essentiellement formé de fidèles et directement sous sa férule, a de son côté annoncé la libération de 150 prisonniers qui ont purgé les deux tiers de leur peine. Diverses festivités ont été organisées dans le petit royaume himalayen coincé entre Chine et Inde, réunissant des écoliers et des sportifs. Des milliers de personnes se sont rassemblées à Katmandou, faisant la queue pour saluer le roi et la reine Komal, qui célébrait en même temps son 55e anniversaire.

"Chacun sait que la politique privée de normes et de valeurs démocratiques a provoqué désespoir et confusion au sein de la population avec, pour conséquence, un désenchantement grandissant pour la démocratie elle-même", a ajouté le roi. "Les activités terroristes, associées à une politique nettement éloignée de l'homme de la rue, ont stimulé l'instabilité dans la nation, mettant en danger la démocratie", a estimé le monarque. Celui-ci a pris les pleins pouvoirs le 1er février en accusant le gouvernement d'alors d'avoir été incapable de mettre un terme à la guérilla maoïste qui sévit depuis 1996.

Les partis politiques d'opposition, eux, n'ont vu aucune raison de faire la fête, préférant se consacrer à la préparation de manifestations contre l'état d'urgence instauré également le 1er février en même temps que la privation des libertés fondamentales et l'arrestation d'un "millier" d'opposants, selon des partis pro-démocratie.

Six syndicats estudiantins de gauche et militant pour la démocratie étudiaient leur participation aux manifestations, qui devraient réunir une faction du Parti népalais du Congrès ainsi que le Parti communiste du Népal-Marxiste léniniste unifié, ont indiqué des opposants sans plus de précisions, de peur d'interventions policières.

Tout rassemblement reste interdit au Népal et, vendredi, une quinzaine de militants de l'opposition ont été interpellés en différents endroits de la capitale tandis qu'ils tentaient de manifester. Parallèlement, le blocus décrété dimanche par la rébellion maoïste continuait à paralyser le transport entre Katmandou et la campagne.

Jeudi, l'organisation Amnesty International a appelé les pays étrangers à suspendre leur aide militaire, ce qui sera "sérieusement envisagé" par Washington, Bruxelles et New Delhi, a indiqué dans la capitale américaine l'émissaire américain pour le Népal, James Moriarty. L'aide est essentielle pour le pays, un des plus pauvres au monde, et en particulier l'assistance militaire dont dépend beaucoup l'armée dans son combat contre la guérilla.

Au moins 43 maoïstes ont été tués mercredi et jeudi, a affirmé le quotidien Himalayan Times, citant des sources militaires : notamment 25 lors d'opérations des forces de sécurité dans l'ouest et douze par des habitants d'un village du sud-ouest qui exigeaient la libération de deux hommes que les maoïstes étaient accusés d'avoir enlevés.
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Logement chez l'habitant au Népal
Apres avoir bourlingue 7 mois a travers l'Inde du nord au sud, je me pose a nouveau au Nepal. Je veux vous faire partager cette info car elle peut vous etre utile a vous voyageurs du globe 🙂

Il n'est pas facile de trouver des logements chez l'habitant sur Katmandou ou Boudha, eh bien voila je me lance dans cette aventure et je serai heureuse de vous accueillir a Boudha avec mon ami tibetain afin de partager avec vous nos cultures, traditions et specialites culinaires, miam !
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Sécurité sur les routes/dans les airs au Népal
Bonjour, Nous partons mon époux et moi au Népal pour 17 jours sur place dernière quinzaine de mars. C'est un voyage privatif organisé avec un local. 5 jours de safari à Bardia et pour le reste : Katmandou, ses environs et sa vallée (trek Nagarkot - Dhulikel/ vers le le temple Namo Boudha) et Bandipur - Pokhara - Lumbini. Si quelqu'un a des infos pratiques sur ce circuit ou des conseils, ils sont les bienvenus. (quelle météo, en général, ? voyage du 16 au 2 avril - quel type de vêtements emporter pour le jour et la nuit ? utilisation facile de la carte de crédit ? suggestions de restaurants typiques à Patan ? Pokhara ? ... Je voudrais aussi être informée sur la sécurité. - politique :- y-a-t-il actuellement des risques de manifestations et/ d'émeutes risquant sérieusement de perturber le voyage ? - sur les routes ? nous circulerons en voiture avec un native. - et en avion : quelle fiabilité ont les avions de lignes intérieures ? Nous devrons faire le retour Bardia/Katmandou en avion et cela me fait peur !! 🙁 Y-a-t-il des compagnies plus sécurisantes que d'autres ? Merci à tous ceux et celles qui pourraient me renseigner.

Jocelyne Vanderjoc
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Inde, Népal ou les deux destinations en trois semaines mi-décembre et début janvier?
AAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH..................... BESOIN DAIDE !!!! je fais donc appel à la communauté des voyageurs...... et oui après toute l'aide que javais trouvé ici pour organiser mes trips en América del Sur c'est tout naturellement que je recherche du réconfort et des conseils pour aborder ce nouveau continent: l'ASIE...... Surtt que je pars avec un nouveau coéquipier pour qui ce sera le 1er voyage en sac à dos....(ça aussi ça m'inquiète....ce type de voyage est connu pour ses imprévus, ses galères et ses fous rires....jespere que ds ces situations mon ami aura l'ame d'un backpacker!!!) bref..... alors pourquoi ai je besoin de vous?????C 'est très simple..je suis complètement perdue 🤪 et je nai pas beaucoup de temps pour organiser ce trip..... alors plusieurs questions..... On part en gros le 15 decembre pour revenir le 6 janvier.... j'etais tenté à la base de retourner en america del sur pour visiter ushuaia..mais le prix des billets ma arrêté.... mon autre souhait était d'aller en Inde ou au Népal.....mon ami étant d'accord c'est parti je lance l'organisation.... PROBLEME NUMERO 1: est ce que c'est une bonne période pour visiter le népal???? ny fait il pas trop froid???? Il est possible de faire un trek a cette époque???? BON AUTRE PROBLEME: en fait je voulais nous faire atterrir a delhi pour ensuite soit visiter le nord de l'INDE qq jours, essayer de passer qq jours au nepal et reprise de lavion a delhi....soit directement aller de delhi au nepal et + nous concentrer sur ce pays, faire un trek pourquoi pas, et ensuite revenir par delhi...... apres jai entendu dire que les conditions politiques n'etaient pas tres sure en ce moment ....dc jme dis pourquoi ne pas faire que le nord de l'INDE pendant les 3 semaines????et faire une croix sur le nepal qui risque de ne pas être safe....

bon comme vous le voyiez je suis complètement perdue....je n'arrive pas a savoir ce qui est possible de faire en 3 semaines.....comment circule les bus entre les 2 pays??? quel serait le meilleur itinéraire...est ce que nous allons perdre tout notre temps ds les bus et les trains???? je sais il y a deja de nombreuses conversations sur ces qq sujets....mais ça ne repond pas vraiment à mes questions....et jai comme limpression que personne ne part entre mi decembre et debut janvier....y a til une raison????

je nai pas envie de faire du train du train du bus du bus pour faire des kilometres et ne pas profiter de mon voyage la bas....je veux en profiter un max et ne pas être trop utopiste sur ce que nous aurons le tps de faire...

MERCI d'avance à ceux qui essaieront de m'aider à aborder l'inde ou le nepal de la meilleure manière.... Bon voyage à tous😉....

PS: si vous avez des questions sur le Pérou, la Bolivie, l'Argentine......je peux peut etre vous aider!
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Petit périple d'un mois en Inde du Nord et Népal
Namaste !! bonjour tout le monde !!

je pars en inde et au népal (pour la 1ère fois les 2) du 27.09 au 25.10... à priori tout seul (peut-être qu'une amie m'accompagnera...rien de sûr) j'arrive a delhi le 27 au soir, le lendemain je pars sur agra histoire d'aller voir le taj, le fort, etc.. et peut-être un ptit tour à fatehpur... ensuite je pars sur varanasi où je resterai plusieurs jours pour après remonter sur le népal via sunauli je m'arrêterai une ou deux journées à lumbini je pense puis direction pokhara (je m'y arrêterai peut-être quelques jours) puis ktm ! je reste quelques jours à ktm et alentours puis je repasse la frontière côté est du népal pour me retrouver vers darjeeling j'y reste quelques jours encore et reprends l'avion pour delhi pour également y passer quelques jours avant de rentrer en france :(

si des gens sont dans le coin au même moment on pourrait se croiser ?

sinon je me demandais...entre lumbini et ktm, je sais pas trop quoi faire... pokhara vaut-il le coup (le lac ?) ? directement de lumbini à ktm ? ou ya des ptits coins sympa à faire un peu reculés de la route principale ?

j'ai cru lire je sais plus où que c'était possible d'aller passer la journée au bhoutan quand on est vers darjeeling...quelqu'un l'a t'il déjà fait ? est-ce que ça vaut le coup ou on se ballade en troupeau de touriste ? le prix ?

si vous avez des conseils sur l'itinéraire, des choses à voir, des ptites guesthouses sympa, des bonnes adresses, etc... jsuis preneur :D

à bientôt sur les routes ;)
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sur le Népal l'ONU suit la Suisse
Sur le Népal, l'ONU suit la Suisse

Arrestation d'un manifestant à Katmandou par la police népalaise. (Keystone) A Genève, la Commission des droits de l'homme de l' ONU adopte une résolution sur le Népal présentée par la Suisse. Le texte appelle le royaume himalayen à rétablir la démocratie et les libertés publique mises à mal depuis le coup de force du roi Gyanendra. En prenant directement les commandes du Népal le 1er février dernier, le roi Gyanendra Bir Bikram Shah entendait intensifier sa lutte contre les rebelles maoïstes du CPN, en guerre contre Katmandou depuis neuf ans.

Rien d'étonnant donc que la résolution onusienne adoptée mercredi exprime sa vive préoccupation face au nombre croissant de victimes civiles causé par cette guerre.

Mais le texte dénonce également les sévices perpétrés par les forces de sécurité, les exécutions illégales, le déplacement forcé des populations, sans oublier les atteintes à l'intégrité physique et à la sécurité des dirigeants et des militants des partis politiques, des journalistes et des défenseurs des droits de l'homme.

Les rebelles ne sont pas oubliés. La résolution «condamne énergiquement» les pratiques du parti communiste maoïste du Népal, notamment les exécutions sommaires, les actes de persécution, les tentatives de blocus des villes et l' enrôlement d' enfants dans les forces rebelles.

En conséquence, la résolution exhorte l'ensemble des belligérants à respecter le droit international humanitaire et invite le gouvernement à rétablir et protéger les libertés publiques Collaboration du Népal Et ça n'est pas tout. Le document demande à Katmandou de collaborer avec la Commission népalaise des droits de l'homme, le Haut Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme et le Comité international de la Croix-Rouge (CICR).

La résolution reprend ainsi l'accord conclu le 10 avril entre le Haut Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme et le gouvernement népalais.

L'accord signé entre la Haut Commissaire Louise Arbour et le ministre népalais des Affaires étrangères Ramesh Nath Pandey prévoit que l'ONU installe immédiatement des bureaux à Katmandou et ailleurs dans le pays. Et ce pour contrôler le respect des droits de l'homme par les belligérants. Le pari helvétique Pour ce mandat, le Haut Commissariat doit recevoir un soutien - notamment financier de la Suisse qui remporte un premier succès dans cette affaire.

Dès le début de la Commission des droits de l'homme, le 14 mars dernier, la diplomatie helvétique avait en effet brandi la menace d'une résolution beaucoup plus dure que celle adoptée mercredi.

Ce qui a permis d' obtenir l' accord entre Katmandou et le Haut commissariat des droits de l' homme.

La résolution de mercredi entérine donc cet accord et permet le déploiement d' observateurs onusien sur le territoire népalais. Par cette présence et la collaboration promise par le gouvernement népalais, la Suisse espère une amélioration effective des droits de l' homme au Népal.

Dans une année, les observateurs de l' ONU diront - devant la prochaine commission des droits de l'homme - si l'option helvétique a produit ses effets.

swissinfo avec les agences
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Article de fond sur la situation au Népal
Bonjour,

Je tiens à vous présenter ci-dessous l’article de Véronique Brocard Journaliste pour Télérama EXTRAIT DU N°2848 qui à rapportée cet enquête sur les Journalistes Népalais.

J’ai passé beaucoup de temps pour le mettre en forme.

Donc je m’excuse d’avance pour les éventuelles erreurs.

Bonne Lecture.

Emmanuel BETHUNE

Journalistes en prison, avec Reporters sans frontières

Disparitions, tortures, assassinats... La presse, comme la population, est l'otage du conflit qui oppose un pouvoir corrompu à une guérilla sanguinaire. Elle paie un lourd tribut.

Le Népal entre deux feux

Menue et élégante dans sa tunique traditionnelle des femmes népalaises, Himkala

Magar rentre chez elle sur les hauteurs de Katmandou. D'un pas assuré, cette jeune femme de 26 ans marche sur un chemin de terre détrempé par la mousson, longe les petits immeubles de brique rouge. Elle connaît tous les trous, sait éviter les flaques de boue, se faufiler entre les herbes trop hautes qui envahissent ce sentier abrupt faisant office de rue. Arrivée devant sa porte, elle enlève ses chaussures et entre dans l'unique pièce où elle vit, avec ses deux filles de 5 et 10 ans. Une télévision, un ordinateur protégé par

un morceau de tissu, quelques livres, une armoire, un lit et trois chaises. Avec précision et douceur, d'une voix presque monocorde, Himkala Magar, quasi immobile, raconte son histoire. Comme une nécessité, un devoir. Les enfants qui viennent de rentrer de l'école, dans leur uniforme réglementaire,

préfèrent rester dehors pour ne plus entendre ce récit : en novembre dernier, le 18 exactement, leur journaliste de père est parti rencontrer deux hommes qui disaient vouloir lui parler, et il n'est jamais revenu. « La seule certitude que j'ai aujourd'hui, c'est que Dhana a été arrêté par les forces de l'ordre

et que les deux hommes étaient des militaires en civil, précise la jeune femme. Huit mois ont passé, et je ne sais toujours pas où il est, s'il est en bonne santé, ce qu'on lui reproche exactement. "

Quelques semaines après la disparition de son mari, Himkala, qui travaille dans une petite entreprise d'informatique, est arrêtée à son tour. « Ils sont venus au bureau, en civil, sans se présenter, et m'ont demandé de les suivre. J'ai dit que je voulais connaître leur identité, j'ai demandé à voir leur mandat d'arrêt. Ils m'ont fait taire et m'ont jetée de force dans un taxi, les yeux bandés. Je me suis retrouvée dans un bâtiment de l'armée, seule dans une salle vide où ils n'ont cessé de me dire que, comme mon mari, j'étais une ennemie du pouvoir et que je détenais des informations qu'il fallait que je leur donne.

J'avais peur, je craignais pour mes enfants, je me suis mise à hurler : "Tuez-moi, si vous voulez, tuez aussi mes filles, mais je ne dirai rien parce que je ne sais rien. " • Le lendemain, elle sera libérée avec interdiction de

parler et de chercher son mari. Depuis, elle a perdu son emploi, vit grâce à l'aide de son frère et accumule les dettes.

A quelques centaines de mètres de là, une autre jeune femme raconte la même

histoire, celle de sa vie qui s'est arrêtée. Il y a deux ans, Shobha Budhathoki était une mère au foyer de 22 ans, élevant sa fille de 2 ans dans un village du nord-est du Népal, au côté de son mari journaliste. Aujourd'hui, elle est

seule dans la capitale du petit royaume himalayen. Elle termine une formation de couturière, loin de sa maison, sans sa fille, et veuve. Le 28 avril 2002, Ishwor Budhathoki, travaillant pour l'agence de presse gouvernementale népalaise, a été tué par les forces de l'ordre. Son corps a été retrouvé criblé de balles près d'une rivière. Que s'est-il passé ce jour-là ? Quelques témoins raconteront

qu'il a croisé une patrouille de l'armée, qu'il a pris peur et a essayé de se cacher. Découvert, il s'est rendu un peu plus tard, les mains en l'air, mais il a été fauché par une rafale, sans autre forme de procès. Selon la version

officielle, succinte, le journaliste était proche des rebelles maoïstes et donc considéré comme un terroriste à abattre.

Ces histoires ressemblent à beaucoup d'autres encore, car, ici, la situation de la presse est un désastre collectif. Reporters sans frontières classe le Népal parmi les pays dont les journalistes sont les plus menacés au monde. La Fédération nationale des journalistes népalais, forte de quatre mille

membres, tient à jour un sinistre registre Ou sont consignés les noms des tués, torturés disparus, gardés au secret, menacés, contraints à la clandestinité, privés de travail « Nous avons une Constitution qui protège la liberté de la presse et la liberté d'expression Mais elle n'existe que sur le papier, assure

Tara Nath Dahal. Nous vivons la période la plus noire de notre histoire. Nous avons organisé une manifestation pour protester contre ces violations élémentaires des droits de l'homme. Mais rien n'y fait. Chaque mois, nous enregistrons de nouveaux cas. Pour nous et le Népal, c'est une tragédie.

Depuis 1996, date de l'insurrection déclenchée par le Parti communiste népalais-

maoïste (PCN-M), le pays est plongé dans le chaos. Les rebelles, implantés dans les campagnes, misant sur l'extrême pauvreté des villageois et la corruption du régime monarchique, exigent l'abolition des castes et des privilèges, la nationalisation des entreprises et la redistribution des terres. Après d'in-

cessants affrontements sanglants et de multiples tentatives (avortées) de négociations, le roi Gyanendra (1) décrète l'état d'urgence et donne les pleins pouvoirs à l'armée. Objectif : anéantir la rébellion qui marche inexorablement sur la capitale et museler une presse jugée trop indépendante. La levée de

l'état d'urgence, le 28 avril 2002, ne lui a pas rendu pour autant sa liberté. Et la fin du cessez-le-feu décrété par les maoïstes scelle

l'échec des négociations de paix. Le PCN-M est déclaré « mouvement terroriste ». Ses journaux sont interdits, ainsi que toute information favorable - ou censée l'être - aux rebelles. En deux ans, une centaine de rédacteurs, directeurs de journaux, éditorialistes ont été arrêtés, détenus arbitrairement, menacés et, pour certains, torturés. La liste est longue de ceux qui portent encore les sé-

quelles psychologiques et physiques provoquées par les coups de bâton sur la plante des pieds, sur la tête, par le supplice de la baignoire, ou des semaines passées dans le noir, les mains attachées dans le dos.

Côté maoïste, les méthodes sont identiques. Pires, même. Les correspondants de

province sont dans la ligne de mire s'ils n'écrivent pas ce qu'exigent les rebelles, s'ils ne passent pas intégralement leurs communiqués ou s'ils rendent compte de leur extrême brutalité, voire de leur sauvagerie. Le cadavre

d'un journaliste torturé a été retrouvé dans un état effroyable. Un autre a été décapité devant des dizaines de personnes si terrorisées qu'elles n'ont pas osé décrocher son corps. « Nous sommes pris au piège des deux côtés », explique Bishnu Bhusal, rédacteur en chef du BhodSandesh, un hebdomadaire

connu dans l'ouest du pays. « Un jour, j'ai écrit que les maoïstes avaient perpétré des atrocités dans les villages, qu'ils étaient rentrés dans les maisons, qu'ils prenaient la nourriture, menaçaient tous ceux qui leur ré-

sistaient. Le lendemain, ils m'ont sommé de publier un article en leur faveur, qu'ils avaient rédigé eux-mêmes. Ils ont ajouté :

"Si vous ne le faites pas, on vous tue." • Sa femme le supplie alors d'obéir pour rester en vie. 'J'ai cédé. Aussitôt, tes forces gouvernementales m'ont demandé : "Tu es journaliste ou tu es maoïste ?" J'ai compris ce

que cela voulait dire, j'ai tout arrêté et je me suis enfui. •

Bishnu Bhusal est venu se mettre à l'abri à Katmandou. Même si les rebelles y font exploser des bombes contre les représentants du pouvoir, même si l'armée procède à des contrôles d'identité systématiques, il se sent plus en sécurité dans cette capitale surpeuplée, bruyante, polluée par des milliers de

motos, de tuk-tuk (2) et autres véhicules a moteur encrassé.

Bon nombre de ses confrères ont suivui le même chemin. Ainsi Baikuntha Dahal, ancien journaliste de Janadesh, une des publications pro maoïstes, aujourd'hui disparue Proche de leur idéologie, il a néanmoins refuse de prendre les armes. « Pour moi, la lutte des opprimés ne justifie ni la violence ni un bain de sang. Je leur ai dit : essayer de convaincre avec des mots, pas avec des fusils. Arrêtez, de faire peur, de racketter, d'embrigader de jeunes gens politiquement incultes, arrêtez, d'enlever des élèves dans les écoles pour les former dans vos camps de rééducation. » La réponse fut sans appel : un matin, il entendit

une radio locale maoïste prononcer sa condamnation à mort. Baikuntha Dahal a aussitôt fui sa province, laissant derrière lui son épouse et ses six enfants. Le visage ferme assis, comme pétrifié, dans un fauteuil au siège de la Fédération nationale des journalistes, accompagné de deux hommes qu'on suppose être ses gardes du corps, il se sent aux abois. Impossible de rentrer sans se

mettre en danger, impossible de sortir dans les rues de Katmandou sans risquer de se faire arrêter puisqu'il est fiché comme terroriste. Alors, il attend, vivant de la solidarité professionnelle.

A première vue, la presse népalaise, pourtant, semble se porter plutôt bien. En quinze ans, les titres se sont multipliés. Le journalisme est enseigné dans certaines universités, et le métier se professionnalise. « II est vrai" que la Constitution a profité à tous, aux capitaux privés comme à l'opposition maoiste

explique Sushil Pyakurel, membre de 1 très officielle Commission des droits de l'homme. Mais cette liberté d'expression, garantie dans les textes, et qui devait être la première marche vers la démocratie, n'a jamais

pu vraiment exister. A force de menaces, d'arrestations, de mauvais traitements, d'enlèvements, la peur s'est installée chez les journalistes. La presse désormais s'autocensure. Il y a quinze jours, le prince héritier, qui avait passé sa nuit à boire, a tiré sur sa femme et l'a blessée. Le lendemain, pas un

journal n'a osé citer son nom, on a parlé évasivement de "quelqu'un" de la cour. En fait, plus personne n'ose aborder les sujets importants. Nous, nous essayons d'être un relais, en dénonçant les méfaits de l'armée, en signalant les disparitions, les violations des droits de l'homme. Mais le pouvoir reste

sourd. » En espérant des lendemains meilleurs, Sushil Pyakurel saisit les organisations internationales, constitue des dossiers pour qu'« un jour les coupables aient à répondre de leurs actes ».

« Jamais je n'aurais imaginé que de telles atrocités pouvaient se produire dans mon pays. Mais jamais je ne me tairai », s'indigne Gopal Budhatokhi. Directeur de l'hebdomadaire Sanghu (« Le Pont »), ce journaliste, l'un des plus connus du Népal, n'a cessé de dénoncer les abus et la corruption du régime

monarchique. Dans la soirée du 3 mars, après avoir bouclé le journal, il quitte son bureau, dans le centre de Katmandou, pour rentrer chez lui, à moto. Il se savait surveillé depuis quelques jours. Il est bloqué par une

camionnette et trois motos. Une dizaine d'hommes l'entourent et lui demandent de

les suivre. Gopal Budhatokhi est jeté à l'arrière d'un véhicule, les yeux bandés et les mains ligotées dans le dos. Puis, il est enfermé dans une cellule sans air, sans lumière, et inondée. Pendant vingt-quatre jours, ses gardiens

ne lui enlèveront son bandeau et ses liens que pour lui permettre de manger et d'aller aux toilettes. " Le premier jour, ils m'ont obligé à rester accroupi, sans bouger pendant sept heures. Sans cesse, ils me questionnaient, me reprochaient un article critique à l'égard du chef d'état-major, que j'avais publié la semaine précédente. Tous les bruits me terrifiaient, les bottes des militaires, les cris des autres détenus. J'ai échappé à la folie, mais. depuis, j'ai l'impression que mon cerveau tourne au ralenti. » Ni les menaces, toujours présentes, ni ses troubles de mémoire, ni les suppliques de sa

femme, qui désire plus que tout le voir changer de métier, n'ont entamé sa volonté. Comme ses confrères, il se sent investi d'un devoir : témoigner. Si l'expression n'était pas aussi forte, il dirait « devoir démocratique ».

Mais cet homme solide, d'une belle prestance, préfère prendre de la distance et sourire. L'urgence est désormais pour lui politique, favoriser une troisième voix démocratique.« Si nous, les Journalistes, les militants des

droits de ('homme et les hommes politiques attachés à la démocratie, sommes ensemble, alors nous pourrons faire pression.Notre force est de rester solidaires. "Gopal Budhatokhi a pris en charge les frais de scolarité des trois enfants du journaliste décapité. Ajita, la fille aînée de 10 ans, chétive et silencieuse, est venue vivre à Katmandou, chez son oncle, loin de ce village

où, un jour, des hommes armés sont venus chercher son père. Gyanendra Khadka était l'instituteur et, par ailleurs, le correspondant de l'agence de presse gouvernementale. Les rebelles l'ont attaché au poteau du terrain de volley-ball et lui ont coupé la tête. La photo de son corps ensanglanté est parue à la une du journal de la Fédération des journalistes. Avec cette précision : « Nous

sommes conscients d'avoir franchi les limites du possible, mais nous avons voulu

montrer la barbarie des maoïstes. »

Dans un bourg situé à une cinquantaine de kilomètres de Katmandou, l'homme qui

avait pris cette photo nous attendait. S'il dit son nom par politesse, il tient à ce qu'on le taise. Par sécurité, il a aussi déménagé. Dans ce village où les rues sont en terre battue, où les poules et les canards vivent en liberté autour des détritus, et d'où suinte la misère, il tient à tout nous raconter autour

d'un verre de thé au lait. Tout a commencé quand, au milieu d'une assemblée de villageois, quatre hommes armés sont venus chercher Gyanendra Khadka. « Je me suis précipité chez moi pour prendre mon appareil photo, explique-t-il.

Mais je n'avais pas de pellicule. Alors, j'ai couru en acheter, au bourg le plus proche, qui est à une heure de marche. Quand je suis revenu, le soleil était tombé. Comme l'appareil n'avait pas de flash, j'ai attendu avec un ami toute la nuit que l'aube vienne. » II a fait la photo puis il a décroché le corps de Gyanendra et quitté le village pour toujours. Peur des représailles, peur des

reproches de la femme du journaliste, qui, sous le choc, effrayée et tremblante, l'avait supplié de ne pas prendre de photo. Elle n'avait rien pu faire

pour sauver son mari, juste sortir de sa maison et assister à son exécution.

(1) II a été couronné roi le 4 juin 2001 après le massacre de la famille royale par le prince héritier, qui s’est ensuite suicidé. Mais personne ne croit vraiment cette version

(2) Des petits bus à trois roues, capables de transporter une dizaine de personnes

Véronique Brocard

PETIT COMPLEMENT

L'état de la presse au Népal

Un nombre record d'arrestations

Outre une agence de presse gouvernementale, Rastriya Samachar Samiti (RSS),

le Népal possède une télé publique et une chaîne privée, ainsi que de nombreux

quotidiens édités soit en népalais, soit en anglais. A côté des publications

gouvernementales, plusieurs groupes privés éditent leurs propres Journaux

et contrôlent également des hebdomadaires et des magazines féminins.

En 2003, le Népal a été le pays du monde où le plus grand nombre de journalistes

ont été arrêtés. Les rebelles maoïstes ont assassiné l'un d'entre eux, menacé

des dizaines d'autres, accusés d'espionner au profit de l'armée ou de la police.

Les forces de sécurité gouvernementales, quant à elles, ont arrêté, détenu

au secret, torturé ou menacé près d'une centaine de Journalistes.

Sources : rapport 2004 de Reporters sans frontières, à consulter sur www.rsf.fr
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Avenir du Népal?
Bonjours à tous

Que pensez vous de l'avenir de Nepal ? Ma plus grosse crainte est la fermeture de ce pays dans l'avenir, suite à un coup d'etat par les Maoistes !

Le Nepal est dans le "Top less" des pays les plus pauvres du monde, si on retitre les tourites, qui representaient 25 % des rentrées d'argent, ce sera la "cata" !!!!!!

A +🙂🙂
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Situation actuelle au Népal? (octobre 2006)
Bonjour à tous, je projète de me rendre au Népal d'ici la fin du mois. Je souhaiterai juste savoir si "le climat" actuel n'est pas trop "tendu". Si certains d'entre vous y sont en ce moment, quelques témoignages seraient les bienvenus... Merci
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Venez au Népal!!!
Je viens de rentrer du Népal où jai fait le tour des Annapurnas.

N'hésitez pas à vous y rendre, la situation politique telle qu'elle nous apparaît en France est alarmiste. Sur place, aucun problème de sécurité, on peut se ballader sur le trek et dans Kathmandou en toute tranquillité. Les népalais sont un peuple très accueillant. Ils ont besoin de touristes pour vivre, en ce moment la situation est catastrophique par l'absence de touristes qui craignent la guérilla maoïste.

En plus, les paysages sont grandioses et variés.

Aidez les népalais dont la vie n'est pas facile, et qui pourtant gardent le sourire !!
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Sécurité actuelle au Népal?
🙂Bonjour tout le monde, Qu’en est il de la « sécurité » réelle au Népal en ce moment ? Sur le terrain et non pas selon les infos des ministères affaires érangères qui sont elle, de toute façon, toujours alarmantes pour partout… Merciii Quelqu’un est là en ce moment et pourrait nous éclairer ?
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Nepal - Inde
Je reviens de l'Inde ...et voila je pense repartir tres vite mais cette fois -ci, je pense prendre un vol pour Kathmandou... pour mon organisation pourriez vous m'aider je souhaite rester 10 jours au Nepal et ensuite continuer ma route ....prendre peut être le train ou le bus pour aller du cote de darjeeling si je peux passer la frontiere par ce cote...ou directement aller a calcutta...je vais rester 8 a 10 jours dans cette partie de l'inde! calcutta pas de probleme je connais mais le Nepal pas du tout...

si vous arrivez de Kathmandou, comment est la situation politique!! vos conseils me seront utile! 10 jours pour faire la vallée c'est bien!? je ne fais pas de treck...et surtout pour cette frontiere!! me conseiller pour une carte a prendre ...les horaires de bus ou de train...

si je suis oblige de passer par varanassi???

a tres bientot

fabienne😉
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Nouvelles du Népal suite le 14/03/2005
😠Plusieurs dizaines de manifestants arrêtés au Népal AP | 14.03.05 | 14:58

AP Photos prévues KATMANDOU (AP) -- La police népalaise a arrêté plusieurs dizaines de personnes lundi lors de manifestations contre la dictature du roi dans plusieurs localités du royaume soumis à l'état d'urgence. L'appel à manifester coïncide avec l'ouverture des travaux annuels de la Convention des Nations unies sur les droits de l'homme à Genève. Le 1er février, le roi Gyanendra a imposé l'état d'urgence et a suspendu les libertés civiques. Bravant l'interdiction de rassemblement, environ 200 manifestants ont crié des slogans hostiles au roi dans la capitale, Katmandou, agitant le drapeau rouge et blanc du Congrès népalais, la première formation politique du pays. Il y a eu plus d'une trentaine d'interpellations rien qu'à Katmandou. La majorité des arrestations ont été signalées dans le Sud du pays où la police a dispersé les rassemblements, selon les responsables du parti du Congrès et la police. Depuis le coup de force du 1er février, plus d'un demi-millier de personnes ont été appréhendées, en majorité des hommes politiques et des militants. Quant à l'insurrection maoïste, elle a annoncé pendant le week-end qu'elle allait intensifier ses attaques en provoquant notamment le blocus des villes. Elle appelle à une grève générale de dix jours à partir du 1er avril. Le roi Gyanendra a justifié son coup de force, condamné par la communauté internationale, par l'incapacité du pouvoir et des partis l'ayant assumé d'écraser la rébellion née en 1996 avec pour objectif l'instauration du communisme. La guerre civile a fait plus de 10.000 morts. AP
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Situation au Népal/dépêche AFP
😠voilà des infos fraîches :

Emmanuel bethune jeudi 19 aout 2004, 11h06

Népal: la guérilla maoïste fait le blocus de Katmandou

KATMANDOU (AFP) - Katmandou est entrée jeudi dans son deuxième jour de blocus par la guerilla maoïste, entraînant une hausse des prix sur les marchés de la capitale népalaise et un important déploiement de forces de l'ordre aux alentours. Le ministre de l'Intérieur Purna Bahadur Khadka a déclaré que la sécurité avait été renforcée autour de cette ville de 1, 5 million d'habitants mais qu'aucun incident grave n'avait marqué mercredi le premier jour du blocus imposé par l'intimidation psychologique plus que par la force physique.

agrandir la photo Les maoïstes, qui poursuivent une guerilla depuis 1996 pour renverser la monarchie constitutionnelle, ont dit vouloir poursuivre leur blocus jusqu'à la satisfaction d'une série de revendications. Ils ne s'opposent pas physiquement à la circulation des véhicules entrant et sortant de Katmandou mais la crainte de représailles a suffi à faire quasiment disparaître les camions et voitures. Des cars continuaient toutefois à relier Katmandou à d'autres villes, bien que de façon irrégulière. Selon des témoins, aucun rebelle ni barrage tenu par la guerilla n'ont été vu sur les routes. Mais le ministre de l'Intérieur a dit que les insurgés, qui controlent déjà une grande partie du pays, cherchaient à faire règner la peur. "L'appel (au blocus) vise essentiellement à créer un climat de terreur. L'armée et la police ont été déployées pour garantir la sécurité de la population", a-t-il dit. M. Khadka a ajouté que les autorités cherchaient à rassurer les habitants pour les dissuader de se ruer dans les magasins et faire des stocks de nourriture. Elles surveillent aussi les commerçants pour éviter qu'ils ne fassent trop grimper les prix. Selon le ministère de l'approvisionnement, Katmandou dispose de suffisamment de réserves pour tenir un mois. Mais une association de consommateurs a déclaré jeudi que les prix des fruits et légumes avaient déjà augmenté de 5% à 10% depuis mercredi. Les rebelles réclament la libération de militants détenus, des informations sur des disparus et une enquête sur les meurtres qui auraient été commis sur des maoïstes emprisonnés. Ils demandent aussi d'être rayés de la liste des organisations terroristes. La guerilla a déjà fait quelque 10.000 morts en huit ans. Le blocus survient alors que les maoïstes ont déjà fait suspendre en début de semaine les activités de plusieurs grandes sociétés qu'ils accusent d'exploiter leurs employés. Ils ont également menacé de mort neuf journalistes accusés de critiquer la guerilla, après avoir tué un reporter de radio. "La situation se dégrade de jour en jour. Les maoïstes deviennent de plus en plus violents", dit Sushil Pyakurel, de la Commission nationale des droits de l'homme. "Auparavant ils visaient des officiels et les forces de sécurité mais maintenant ils s'en prennent aux médias et aux défenseurs des droits de l'homme", a-t-il dit. Fondé par un ancien professeur, Prachanda, "le féroce", et un diplomé en architecture, Baburam Bhattarai, les maoïstes sont entrés dans la clandestinité au milieu des années 1990 pour renverser le système féodal encore basé sur les castes. Ils tirent leur inspiration de la lutte de Mao Tsetoung dans les campagnes chinoises et des tactiques brutales du Sentier lumineux péruvien. Ils controlent déjà une bonne partie du pays où ils dirigent une adminIstration parallèle. Récemment, ils ont entrepris des blocus de villes de province mais c'est la première fois qu'ils tentent d'isoler la capitale de ce pays pauvre où le revenu individuel moyen est de quelque 230 dollars par an.

mercredi 18 aout 2004, 11h03

Népal: les maoïstes imposent un blocus de Katmandou

KATMANDOU (AFP) - Les rebelles maoïstes népalais ont coupé mercredi les routes d'accès à la capitale, imposant un blocus partiel à Katmandou et accroissant leur pression sur le régime qu'ils cherchent à renverser depuis huit ans. L'aéroport fonctionnait toutefois normalement. Des habitants et touristes circulaient dans les rues comme d'habitude et l'armée a entrepris d'escorter des convois pour que le ravitaillement de la ville de 1, 5 million d'habitants ne soit pas stoppé. Alors que de grandes parties du pays sont déjà contrôlées par la guérilla, les routes normalement encombrées qui mènent à Katmandou étaient quasi vides. "Aucun propriétaire n'est prêt à se servir de son véhicule de peur d'être attaqué par les maoïstes", a déclaré Hira Udas, chef de la Fédération népalaise des entreprises de transport. "Les forces de sécurité peuvent peut-être protéger les véhicules pendant un jour ou deux, mais ensuite les maoïstes procéderont à des représailles contre ceux qui auront défié leurs ordres", dit-il. Il estime que ce sont 2.000 véhicules par jour qui sont ainsi empêchés d'entrer à Katmandou ou d'en sortir. Des policiers tenant un barrage à 20 km de Katmandou ont confirmé que la circulation était arrêtée. "Depuis ce matin, il n'y a pas eu de passage. Normalement, des centaines de véhicules passent dans les deux sens", a dit un policier. Mais l'armée a escorté un convoi de 28 véhicules de passagers et marchandises vers le sud du pays et devait protéger son retour sur la capitale avec des provisions, a dit un militaire. "Ce processus sera maintenu pour que le ravitaillement en biens ne soit pas affecté", a-t-il dit. Ce premier blocus de Katmandou survient un jour après que les insurgés eurent obligé plusieurs grandes sociétés népalaises à suspendre leurs activités. Le mouvement a été provoqué par un attentat lundi à l'explosif contre un grand hôtel. L'attentat n'a pas fait de victime, mais il a provoqué la panique des milieux d'affaires. Les maoïstes, dont la guérilla a déjà fait près de 10.000 morts depuis 1996, ont dit dans un communiqué vouloir "imposer un blocus à partir d'aujourd'hui (mercredi) et qui se poursuivra pour une durée indéterminée". Les rebelles réclament la libération de militants détenus, des informations sur des disparus et une enquête sur les meurtres qui auraient été commis sur es maoïstes emprisonnés. Ils demandent aussi d'être rayés de la liste des organisations terroristes. Le blocus montre le pouvoir croissant du mouvement maoïste qui s'attaquait rarement à la capitale de ce petit pays pauvre de 23 millions d'habitants. Selon une association de consommateurs, Katmandou dispose de dix semaines de réserves de vivres et carburant. Des tours opérateurs craignent que le tourisme ne soit affecté par les derniers développements. Les réservations ont déjà baissé depuis que les Etats-Unis, le Japon, la Grande-Bretagne, la France, l'Allemagne et d'autres pays eurent conseillé au début du mois à leurs ressortissants d'éviter le Népal. Le Premier ministre Sher Bahadur Deuba a réuni le conseil de sécurité national, des responsables de l'armée et de la police pour évoquer les moyens de mettre fin au blocus. Depuis l'échec de négociations avec le gouvernement il y a un an, les maoïstes ont redoublé leurs opérations dans les provinces et jusqu'à Katmandou et imposé de nombreuses grèves. Les rebelles, qui réclament l'abolition de la monarchie constitutionnelle, ont déjà soumis une série de villes et villages à des blocus et attaqué des véhicules qui circulaient.

mardi 17 aout 2004, 10h16

Népal: les maoïstes font fermer de grandes sociétés népalaises

KATMANDOU (AFP) - Plusieurs grandes sociétés népalaises ont fermé mardi sous la menace de la guérilla maoïste après un attentat contre un grand hôtel de Katmandou, une offensive sur le front économique qui marque une nouvelle étape dans la guerre déclenchée par les maoïstes il y a huit ans. Les rebelles qui contrôlent une grande partie du pays et veulent renverser la monarchie avaient donné jusqu'à mardi à 24 des principales sociétés du royaume pour fermer. Lundi, des explosifs ont été lancés contre l'une d'entre elles, le Soaltee Crowne Plaza, un cinq étoiles de la capitale appartenant en partie au roi Gyanendra. Les engins sont tombés sur des courts de tennis et l'attentat n'a pas fait de victime. Mais il a envoyé un signal suffisant pour que l'hôtel qui refusait de se plier au diktat des maoïstes décide de fermer pour une période indéterminée et que d'autres suivent. Les entrepreneurs sont accusés d'exploiter leurs employés par un syndicat maoïste, ce qu'ils nient. "La plupart des affaires ont décidé de fermer pour l'instant étant donné la situation", a déclaré N.M. Singh, patron de Bottlers Nepal, distributeur de Coca-Cola au Népal. "Puisque le gouvernement n'arrive pas à protéger ses citoyens, comment voulez-vous qu'on continue ?", a ajouté le président de la Fédération népalaise des chambres de commerce et d'industrie, Binod Shrestha. La cessation forcée des activités vise aussi à faire pression sur le gouvernement pour la réouverture de négociations avec la rébellion qui a déjà fait près de 10.000 morts en huit ans. Depuis l'échec de négociations avec le gouvernement il y a un an, les maoïstes ont intensifié leurs opérations dans les provinces et jusqu'à Katmandou et ont imposé de nombreuses grèves. La plupart des sociétés visées par les rebelles sont liées à la famille royale ou à des multinationales. Mais d'autres entreprises ont également interrompu leurs activités, comme Makalu Bus Service, un grand transporteur, de crainte d'attentats. Les troubles risquent notamment de faire de nouveau dérailler l'industrie du tourisme, une des rares ressources de ce petit pays pauvre et une de ses principales sources de devises. Le tourisme fait vivre 1, 25 million de personnes dans le royaume himalayen et une augmentation de 32% du nombre des visiteurs avait été enregistrée sur les sept premiers mois de l'année. Les hôteliers rencontraient mardi le premier ministre Sher Bahadur Deuba pour réclamer un renforcement de la sécurité et l'ouverture d'un dialogue avec les maoïstes. "Nous allons dire au premier ministre que si le gouvernement n'est pas sérieux, nous sommes prêts à fermer tous nos hôtels en signe de protestation", a dit Narendra Bajracharya, président de l'Hotel Association-Nepal. Les rebelles refusent jusqu'à présent de négocier avec le premier ministre nommé en juin par le roi Gyanendra. Les maoïstes ont également menacé de faire le siège à Katmandou à partir de cette semaine si le gouvernement ne cédait pas à leurs exigences. Ils réclament des sanctions contre les officiers coupables de violations des droits de l'homme et d'avoir tué des militants, la libération des rebelles prisonniers et des informations sur les disparus. Selon une association de consommateurs, Katmandou dispose de dix semaines de vivres, carburant et autres denrées essentielles. La guérilla s'est souvent montrée brutale sur le terrain, mais, jusqu'à présent, elle s'en est rarement prise aux touristes.
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Sécurité au Népal
Hello,

J'ai prévu de partir 3 semaines au Népal début octobre (je sais comme tout le monde 😉). Sur le site du Ministère des Affaires étrangères, il est fortement déconseillé d'y aller 😕 mais comme je suis bretonne (donc un peu tétue) je préfère trouver un deuxième avis. Alors c'est quoi votre avis ?

Merci à tous et à bientot sur la route.
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France-Népal en voiture
Je voudrais savoir si qqn a déja tenté l'aventure, bon je sais pas si d'ici que je me lance j'aurai le combi, bien pratique pr un péripe com ça, mai je voulais savoir si il y a bcp de pièces de rechanges à prévoir, et si des notions en mécanique st indispensables! (pr un combi mai aussi pr une voiture)

Avec les détours pour ne pas faire de la route "pure" bien sur(ex. un crochet vers samarcande) je table sur 10 000km. Je suis pessimiste?c'est moins ou il faut bien ça? Et je pense étaler ça sur deux mois et demi(aller-retour bien sur!) Si vs avez des infos, merci!!!
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Road Trip Inde du Nord-Est - Népal - Thaïlande - Cambodge - Vietnam - Hong Kong
Bonjour a tous, Une petite presentation rapide, Sabrina (Canadienne) et moi meme Pierre (Francais)vivons actuellement a Montreal et souhaitons s'organiser un road trip en asie pour octobre 2014, notre periple ideale ressemblerai à ca : Inde du nord est - Nepal - Thailande - Cambodge - Vietnam - HK nous estimons une durée de 3 mois environ !! nous sommes actuellement en preparation donc des modifications risque d'etre apporter!! ca serait cool si vous pouviez nous donner votre avis concernant ce projet, si selon vous celui ci est realisable, avec quel budget ?

Merci a tous d'avance des bons conseils de voyageur averti pourrons surement nous etre tres utiles , si vous avez des questions concernant l'amerique du nord c'est notre dada :=)

Bonne journée , Bonne soirée , Bon matin
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Impressions sur le Népal?
Bonjour à tous,

je pars avec une ONG en juillet au Népal et je ne sais pas trop à quoi m'attendre.

C'est la première fois que je pars autre part qu'en Europe et on me dit beaucoup de choses différentes sur ce pays.

Certaines personnes ont même dit à mes parents que les gens qu'ils connaissaient qui avaient été là-bas en étaient revenus traumatisés 😐

Quels sont vos impressions sur ce pays?
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Voyage au Népal et région du Langtang
Nous serons au Népal fin décembre pour quinze jours. Faut-il obligatoirement prendre un guide ? Est-ce dangereux de voyager seuls? Quels itinéraires nous conseillez-vous? Que pen.sez-vous de la région du Langtang.Merci à l'avance pour tous vos conseils.

karine et Patrice
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Parc de Chitwan au Népal: sécurité et nécessité ou pas d'une agence?
Bonjour, je me rends au Népal fin octobre-début novembre (donc, avant leurs élections). J'aimerais me rendre 4 jours à Chitwan. Mes interrogations : au niveau sécurité, est-ce prudent vu la situation actuelle? y en-a-t'il parmi vous qui y sont allés récemment? si j'y vais, vaut-il mieux passer par une agence de KMT qui organisera tout pour moi ou bien aller moi-même en bus à Sauhara et faire ce que je veux une fois sur place?

Merci
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Kathmandu: trois explosions quasi-simultanées
Kathmandu : Trois bombes venaient d'exploser quasi-simultanément dans la Capitale Népalaise dont une dans un minibus tuant 2 personnes et blessant plus de 20 autres d'après les dépêches de la presse internationale ... Quelqu'un a d'autres nouvelles plus détaillées à nous donner ? Décidément ! La trêve est bien terminée après ces mois de paix retrouvée ...--
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