Discussions similar to: Collèges lycées Saint Louis Sénégal
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Partir vivre au Sénégal
Bonjour à tous,

Je suis dans une situation délicate et aurais besoin de vos lumières, t surtout de vos expériences ! Ma petite famille (un ptit bout de 3 ans et un autre en cours), et moi meme, subissons de plein fouet cette bonne vieille crise économique...nous sommes installés en Italie, en Toscane, et devons fermer notre entreprise qui ne dégage lus suffisamment de bénéfices et nous coute des sous !! Mon mari à 40 ans, pas de diplome...moi je suis enceinte et donc bonne à rien 😛, et nous sommes dos au mur....nous avons pensé à différentes solutions, et l'une d'entre elle serait de partir vivre à l'étranger, dans un pays tel que le Sénégal...j'ai vu que Saly parraissait etre une station sympa ? Je sollicite donc votre gentillesse en voulant bien me donner le maximum d'infos sur le coin, voire me suggérer d'autres pays ! Pour ceux qui me conseilleraient de partir avant sur place me rendre compte, je ne le peux pas, il sagit d'une situation d'urgence t nous devons prendre des décisions rapidemment ... Pour ceux qui connaissent bien l'endroit, merci de me dire si le cout de la vie y est rellement moins cher qu'en France ou Italie, si le pays est suffiament développé au niveau sanitaire, y a t-il rellement des problemes de tourise sexuel, d'arnaques (plus qu'ailleurs ??), les locaux ne sont ils pas racistes envers les europeens ? Bref, tout ce que vous pourrez m'apprendre je prends !

Merci par avance de me consacrer un peu de votre temps....
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Professeurs à Dakar
Bonjour, Mon mari et moi allons tenter de partir enseigner à Dakar pour la rentrée 2014. Il est professeur d'histoire-géo en lycée.Moi j'enseigne le français et le latin dans un collège privé. Nous cherchons des renseignements sur les chances que nous aurions d'être acceptés (mon mari au lycée Jean Mermoz et moi à Sainte Marie de Hann). quelqu'un sait-il si la destination est très prisée? Si de gentils enseignants lisent ce message, quelle est l'ambiance dans ces établissements? Il existe sûrement des tas de questions auxquelles je ne pense pas mais dont la réponse m'intéresserait sûrement.je suis preneuse des conseils et des tuyaux... Au fait, j'ai déjà enseigné 2 ans en Côte d'Ivoire et nous sommes déjà venus 2 fois au Sénégal (mais non, pas en all-inclusive à Saly!!!), ce qui permet de dire, sans forfanterie, que nous connaissons un tout petit peu l'immense potentiel de ce pays (et éventuellement, ses petits points faibles). Merci d'avance à ceux qui prendront la peine de répondre. Bonne fin de dimanche à tous!🙂
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Comment créer une école privée au Sénégal?
Bonjour,

Je voudrai créer une école au Sénégal, privée mais agréée par l'éducation nationale, je n'arrive pas à connaitre le montant du salaire d'un instituteur dans une école privée. Cette école serait pour les démunis et serait gratuite. auriez vous des renseignements à ce sujet, je ne suis pas sur place pour les obtenir. merci
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De l'enfer au Paradis, l'île de Gorée - Sénégal
De l'enfer au Paradis, l'île de Gorée

« Bismillah »[1] dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres. Nous voici partis pour une trentaine de minutes le temps de rejoindre ce petit coin de paradis, ce caillou chargé d’Histoire qu’est l’île de Gorée.

Sur le bateau, Abù regarde la mer et ses vagues, l’horizon et son infini. Quant à moi, c’est lui que je regarde. Je le sens impressionné par cette immensité bleue qu’il a rarement, voir jamais, l’occasion de voir lorsqu’il se trouve dans son village natal au fin fond du Sénégal, dans la région du Fouta[2] où la pluie est incertaine et où le vent balaye la poussière. Calé à l’arrière du navire, il observe l’océan qui vomit ses énormes cargos conteneurs dans le port de Dakar. Puis il prend mon appareil photo pour immortaliser l’instant, il sait que je lui ramènerai tous ces bons moments sur papier à mon prochain voyage. Aujourd’hui, je suis heureux, c’est une petite sortie que l’on s’était promise il y’ a trois mois lorsque l’on se trouvait tous les deux au village un après-midi de forte chaleur …

Ce jour-là, le moindre mouvement pouvait remplir tout un canari de notre transpiration, même nos langues étaient fatiguées de raconter leurs banales histoires. Alors, nous nous retrouvons chez Benoît, l’infirmier du village, qui est mon ami et avec qui je vis au village.

Il y’a là Benoît, Sékou l’instituteur des petits, Adama le puiseur d’eau, Fundé le tailleur, Abù et moi.

Toujours les mêmes, toujours la même routine qui chaque jour se répète. Mais cette routine, nous l’apprécions, on la partage en communauté et chacun apporte sa petite différence pour ne pas qu’on puisse s’en lasser. Souvent, on se retrouve ici entre 14h et 17h en attendant que le soleil s’épuise et que l’on reprenne tranquillement nos activités.

Je branche la télévision, les autres installent les nattes et les matelas, puis on amène la glacière au fond de laquelle 2 glaces dans un sachet plastique attendent leur tour. Adama allume le gaz et commence à laver deux petits verres, c’est bientôt l’heure du thé !

On tombe sur la RTS (Radio Télévision Sénégalaise) qui projette un documentaire sur l’Histoire de l’île de Gorée durant la période esclavagiste. Je revois certains lieux où j’étais allé l’année précédente, notamment la célèbre maison des esclaves, mondialement connue. Dans le petit écran, c’est Joseph Ndiaye, le charismatique conservateur de la maison, qui montre les chaînes que les esclaves portaient aux pieds et aux mains. J’aurais aimé le rencontrer mais malheureusement il est décédé quelques mois avant que je visite l’île.

C’était l’Histoire douloureuse du Sénégal, de toute l’Afrique et de l’Occident qui était là sous nos yeux. Au Sénégal, on enseigne cette Histoire à l’école primaire puis ensuite au collège et au lycée. Le problème est que de nombreux Sénégalais ne connaissent pas leur propre Histoire, surtout cette période qui dura plus de 400 ans et qui encore aujourd’hui a laissé des marques indélébiles dans la conscience collective. Ici, en France, le monde est à notre disposition. L’accès aux moyens d’information et de communication est relativement facile et permet de faire des recherches sur n’importe quel sujet. Aujourd’hui, un Sénégalais m’en apprendra plus que je connais sur la prise de la Bastille et l’appel du Général de Gaule, et dans la même discussion je lui apprendrais la découverte de l’Amérique par l’empire Mandingue au XIVème siècle et l’épopée d’El Hadj Oumar Tall d’Alwar jusqu’à Bandiagara.

C’est vrai que l’époque change. Maintenant, on ne peut pas voir un village, même en pleine brousse, dont les habitants n’écoutent pas la radio. Mais avoir la radio ou la télé n’est pas suffisant, encore faut-il savoir décrypter ce que l’on écoute et décoder les informations, difficile pour quelqu’un qui n’a jamais été à l’école.

C’est le cas d’Abù. Il n’a jamais fait les bancs. Contrairement à ses enfants, il ne connaît pas ce que l’école enseigne dans les manuels scolaires, mais ce que la vie dévoile à travers les expériences du quotidien, il pourrait en écrire des pages et des pages, s’il savait écrire … Oui, Abù ne sait ni lire ni écrire, mais il parle parfaitement le français ainsi que de nombreuses langues Africaines grâces à ces innombrables voyages au Cameroun, en Côte d’Ivoire, au Congo et j’en passe. Cela lui a donné une grande curiosité sur tout ce qui l’entoure et une ouverture d’esprit que j’ai rarement vu. Il s’intéresse à l’actualité et à l’histoire, et le documentaire de la RTS tombait à point.

Pendant le reportage, il était choqué par les images des hommes, des femmes et des enfants enchaînés, les fers aux pieds, aux cous et aux mains, et jetés comme du bétail dans la cale d’un navire négrier. « Ah, ça c’est grave ! » répète Abù. Monsieur Touré, l’instituteur, commence à expliquer l’Histoire de l’esclavage et ce qu’il s’est passé à Gorée. Lorsqu’il est à Dakar, il s’y rend souvent avec ses amis pour prendre un peu de repos et profiter de la tranquillité. Ma parole court après la sienne, et j’enchaîne sur ce que j’ai pu voir là-bas pendant qu’Abù continue ses exclamations « Vraiment, ça c’est très grave ! ».

« Abù, quand nous serons tous les deux à Dakar, on ira visiter la maison des esclaves, tu verras ça de tes propres yeux ».

3 mois après, on s’était rejoint à la capitale, Dakar, et un dimanche nous décidons de nous rendre à Gorée et d’y passer la journée. Abù était content de pouvoir enfin découvrir cette île dont je lui avais tant parlé, et moi heureux de prendre une journée de repos, nous avions passé deux semaines épuisantes à vadrouiller dans la ville pour les projets du village. On s’habille avec nos boubous, on prend l’appareil photo et nous quittons Ouakam, direction le port.

A l’embarquement, il n’y a personne, tout le monde est déjà dans le bateau, le départ est dans quelques minutes seulement. Pour se rendre sur l’île, plusieurs tarifs sont appliqués : il y a un tarif pour les habitants de l’île, un tarif pour les Sénégalais, un tarif pour les Africains, et encore un autre pour les étrangers. Et bien sur, celui pour les étrangers est nettement supérieur, le triple de celui d’un résident Sénégalais pour tout dire. J’avais expliqué à Abù les différences de prix avant de venir, et il n’avait pas trouvé ça normal « on est tous pareil, pourquoi tu devrais payer plus cher .. ». Arrivé devant la dame qui vend les tickets, il lui pose la question « lui, il reste la moitié de l’année au Sénégal, il n’est plus blanc, ce n’est plus un étranger, il est avec nous maintenant ». Elle ne veut rien savoir, et c’est normal, ce n’est pas elle qui décide. On prend les tickets, on monte dans le bateau …

On pose déjà le pied sur l’île, la traversée était trop courte, on aurait aimé avoir plus de temps pour observer la mer et sentir son vent frais sur nos boubous. De toute façon, nous aurons droit à une seconde chance au retour, maintenant on va profiter un peu de ce minuscule caillou qu’est Gorée.

J’ai un bon ami sur l’île, Abdou Diallo. Il est d’origine Peul et tient une boutique de souvenirs près de l’embarcadère, juste en face des restaurants qui dressent leur auvent pour accueillir les touristes. Ca fait deux ans que je ne l’ai pas vu, deux ans que je ne suis pas retourné sur l’île aussi. La dernière fois, j’y avais passé deux nuits, et c’est dans la boutique d’Abdou que j’étais resté dormir, sur une simple natte, éclairé par des bougies, au milieu des tableaux, des jembés, des statuettes, et bien sûr avec une grande photo du Cheikh Ahmadou Bamba[3] qui gardait la boutique et veillait sur moi. Avant de se coucher, Abdou m’avait emmené chez un ami à lui, un artiste qui vivait sur les hauteurs de l’île dans les anciens bunkers souterrains des colons français. C’est comme ça que j’avais découvert que pour véritablement connaître Gorée, il fallait au moins y rester le soir et la nuit. Après la navette de 20h, la quasi-totalité des touristes ont quitté l’île, laissant place à la vie paisible des îliens et aux chants des Baye-Fall qui entourent le caillou d’une spiritualité envoûtante. Justement, ce soir-là, c’était celui où les cérémonies religieuses des Baye-Fall avaient lieu. Il y en avait une en bas de l’île, et une en haut. Nous avons fait les deux. C’était fort, la lune était pleine, et on entendait la mer aiguiser les rochers et s’abattre avec puissance sur la falaise. Au milieu des bruits de la terre s’élevait la voix des Hommes comme un orchestre qui jouerait à l’unisson une symphonie et dont chacun maîtriserait à la perfection son instrument. Nous avons chanté, dansé, puis sommes rentrés à la boutique à une heure où seule les ombres peuplent l’île.

J’avais vraiment envie de revoir Abdou et de le présenter à Abù. Je reconnais la boutique, toujours au même endroit, toujours les mêmes souvenirs. On entre et Abdou me reconnaît, un large sourire se dégage de son visage. On se donne les dernières nouvelles, il me demande si mon père se porte bien et à mon tour je demande des nouvelles de la famille, de son commerce. Il répond que ça va en ce moment, il y a un peu de monde qui arrive et les affaires fonctionnent. Ce que j’aime avec Abdou, c’est qu’il n’a pas le tempérament du commerçant agressif qui souhaite à tout prix vendre quelque chose. Il est calme, posé, prend le temps de discuter, la stratégie est sûrement meilleure car finalement on y revient !

Il discute avec Abù, bien évidemment du Fouta, et tous les deux commencent une série de questions propres aux Pulaar des villages, qui pourraient durer une éternité « Comment va la famille ? et ta femme ? et les enfants ? et la santé ? et le travail ? et l’argent ? et la chaleur ? » … Au bout de dix minutes de points d’interrogations, les présentations sont faites.

Nous expliquons à Abdou que nous ne restons pas longtemps chez lui, on veut se promener, visiter l’île et repartir le soir sur la terre ferme. Il demande si nous passerons à la maison des esclaves, et lui répondons que oui, dans l’après-midi nous nous rendrons là-bas. « Alors venez ! » nous dit-il. La maison est à 200 mètres de sa boutique. On emprunte une petite ruelle sur la droite, j’aperçois déjà un peu plus loin la statuette de l’esclave affranchi qui brise ses chaînes et sa femme qui, heureuse de le retrouver, le serre bien fort dans ses bras, j’ai toujours beaucoup d’émotion en la voyant. Nous arrivons tous les trois devant la porte de la maison des esclaves « Le Peuple Sénégalais a su garder l’actuelle maison des esclaves afin de rappeler à tout Africain qu’une partie de lui même a transité par ce sanctuaire », signé Joseph Ndiaye, Tonton Jo comme on le nomme avec affection.

Abdou frappe et le gardien nous ouvre. Il lui explique en Wolof que nous sommes ses amis, que nous reviendrons visiter la maison cet après-midi et qu’il faudra nous appliquer le « tarif spécial ». Abdou se retourne et nous dit « c’est bon, allez vous promener, repasser me saluer ce soir avant votre départ ».

On continue la ruelle, ça commence sérieusement à monter. Nous finissons par arriver tout en haut de l’île, c’est un beau jour aujourd’hui il n’y a pas beaucoup de monde, juste quelques touristes qui se baladent, se prennent en photo avec la mer en arrière plan, ou qui se font quelque peu chahuter par les commerçants. Nous avec Abù, nous passons inaperçu, enfin .. avec nos boubous, notre grand foulard blanc, les gens nous regardent, les blancs comme les noirs, mais les vendeurs nous laissent tranquilles ne sachant pas véritablement à qui ils ont affaire. Parfois même, nous entendant communiquer en Pulaar, on vient nous demander qui nous sommes et ce que nous faisons là, juste pour satisfaire la curiosité Sénégalaise et histoire de passer le temps en bavardant quelques minutes.

Il faut savoir que sur l’île, la majorité des commerçants sont des Dakarois, ils tiennent des petites boutiques ou des cabanes en bois un peu partout, avec des souvenirs, et à l’affût du moindre touriste qui s’en approcheraient. Ils arrivent le matin et reprennent la navette du soir pour retourner chez eux à la capitale. Les îliens, qui sont pour la plupart des artistes, se plaignent de leur présence car les Dakarois ne sont pas originaires de Gorée, ou du moins n’y vivent pas en permanence et, selon eux, ils dénaturent l’île en agressant les touristes et en faisant du forcing dans la vente. Ce qui est vrai, d’où l’intérêt de rester sur l’île une fois la nuit tombée. Comme on dit, la nuit, tous les chats sont gris. Et tous les hommes sont noirs.

Abù se dirige vers un énorme canon en fer rouillé positionné face à la mer, je le suis. Comme à son habitude, il me dit une phrase que j’ai souvent l’occasion d’entendre dans sa bouche « Ca, ce n’est pas petit hein ? ». C’est sur, il ne fallait pas se trouver en face. En fait, ce canon n’aura servi qu’à couler un navire Anglais dont l’épave doit encore se trouver sous les eaux aujourd’hui. Les Français en quittant l’île ont saboté le canon de façon à ce que personne ne puisse s’en resservir par la suite. J’admire l’océan, et profite d’une rafale de vent qui s’abat sur mon visage. Je me rappelle un verset du Coran que j’ai lu la veille avant de m’endormir :

« Il envoie les vents comme précurseurs de ses grâces nous faisant descendre du ciel l'eau pure, qui fait revivre une contrée mourante et désaltère un nombre infini d'hommes et d'animaux. » (Sourate 25, Verset 50-51)

Je me retourne, Abù n’est plus là. Puis j’entends sa voix « Prends une photo, je suis là ! ». Il était monté tout en haut du canon, comme le font tous les touristes de passage. « C’est toi qui à l’appareil ! ». Il me le lance et on fait une petite séance photo. Les photos d’Abù, c’est comme les titres des livres pour enfants : Abù à Gorée, Abù dans son champ, Abù sur la charrette, Abù se promène, Abù prépare le thé, Abù joue aux cartes … j’ai toute la collection.

Sur la place, une femme solitaire nous regarde, elle n’a pas l’air d’être de l’île, elle est habillée en pagne, en tissu traditionnel avec un foulard autour du cou. Sur sa tempe, je reconnais les marques des Peuls, deux petits traits parallèles qui forment le chiffre 11. Je vais la saluer « No’Mbaada ? Ada Seli ? »[4]. Surprise, elle me répond dans sa langue, en Pulaar. C’est gagné ! Elle se nomme Sala. Abù redescend puis on discute avec elle. Elle explique qu’elle est originaire de la région de Matam et vit maintenant sur Dakar, son mari, lui, est parti travailler en Italie, et donc, elle profite de son temps libre pour visiter Gorée. Elle nous pose des tas de questions sur ce qui nous amène ici, et moi où est-ce que j’ai appris le Pulaar, et comment j’ai connu Abù. C’est une bonne rencontre, elle restera avec nous presque toute la journée et fatiguée, repartira à Dakar un peu plus tôt que nous. Nous sommes trois maintenant à découvrir ou re-découvrir l’île.

On s’approche de la falaise et en contrebas nous apercevons une femme étendre le linge, un fil tendu entre deux arbres, d’un côté la pierre et de l’autre la mer, l’espace n’est pas très large mais on suppose qu’il y a une famille qui vit là tout en bas. C’est déstabilisant, on ne sait même pas par quel chemin y accéder, comme si les habitants s’étaient appropriés cette toute petite île en cultivant une parcelle de vie dans ses moindres recoins. Les anciens blockaus, les souterrains, la falaise, tout a été réquisitionné pour y vivre en paix. L’île de Gorée, c’est comme un iceberg, il y a une partie émergée, celle que l’on veut bien nous montrer aux premiers abords, la partie que les touristes connaissent sur le bout de leur doigt, puis la partie immergée, celle, plus intime, où les îliens font leur vie paisible en harmonie avec la mer et le soleil, dans la tranquillité et à l’écart du chahut des touristes.

On finit par redescendre, la faim commence à se faire sentir. On décide tous les trois de manger dans les gargotes en face de la boutique de chez Abdou, on ne sera pas loin de la maison des esclaves pour la visite de 14h. Nous passons à la boutique inviter notre ami mais il est occupé avec des Toubabs, alors nous le laissons à ses affaires et filons manger. Nous qui avions l’habitude de manger un plat pour 500 cfa[5], ici le prix est multiplié par 4 ! mais on l’accepte, après tout, c’est comme partout, dès qu’il y a des touristes et de l’argent, les prix enflent, c’est la marche du monde même si la direction est mauvaise. On s’enfile un mafé sans le déguster, pourtant on sait qu’après un mafé, logiquement c’est sieste obligatoire, mais gourmandise quand tu nous tiens …

On repart, et comme prévu c’est difficile, le ventre est lourd, mais on se presse tout de même de se rendre devant la maison des esclaves. Nous ne sommes pas les premiers devant la porte, il n’est pas encore tout à fait l’heure et des visiteurs attendent déjà. Ca parle Anglais, Chinois, Français, Wolof, malgré le peu de monde aujourd’hui, de nombreuses nationalités sont représentées démontrant l’intérêt des étrangers pour ce lieu historique de l’île.

On s’assoit, on attend, le mafé nous pèse sur l’estomac ! J’en profite pour raconter à Abù la dernière fois que j’ai visité la maison il y a deux ans. J’attendais au même endroit, adossé contre le mur d’un côté de la ruelle, j’étais seul et en avance. A côté de moi, il y avait le gardien de la maison qui était assis sur sa chaise juste en face de la porte et attendait les visiteurs. On ne pouvait pas s’y méprendre, cet homme était bien la personne chargée de faire entrer les touristes et de leur vendre les tickets. Mais un couple de français s’approche rapidement, ils s’adressent à moi sans me saluer et surtout sans regarder le gardien. « A quelle heure ouvre la maison ? ». Je leur dis bonjour pour leur signifier qu’ici nous ne sommes pas en France, on salue les gens avant de s’adresser à eux, puis leur réponds qu’elle ouvre à 14h, qu’il faut patienter un peu. « Mais, c’est une visite guidée ? ». Là je regarde le gardien qui ne bouge toujours pas, puis je dis au couple « Vous savez, l’homme qui est là sur sa chaise, peut-être vous ne l’avez pas remarqué mais c’est lui qui doit vous renseigner. Regardez-moi, j’ai l’air de travailler à la maison des esclaves ? ». Puis l’homme leur répond « la visite guidée est à 15h ». Le couple repart, sans nous saluer, en se plaignant qu’ils n’aient pas le temps pour faire la visite et que c’est inadmissible qu’ils ne fassent pas de visite guidée à 14h. Je souris me disant que ces gens-là ne doivent pas être heureux, ça m’a toujours fait rire ce type de comportement, mais ça me renvoie aussi à la vie occidentale que j’avais laissé de côté depuis 5 mois, et je me dis que bientôt je dois y retourner. Je regarde le gardien et lui lance « c’est toujours comme ça ? ». « Pas toujours, mais en tout cas, c’est très souvent comme ça ». « Parfois, j’ai honte de voir mon peuple se comporter de cette façon ». « Et oui » dit-il, n’ayant pas l’air de trop s’en préoccuper, la situation étant plutôt banale et quasi habituelle pour lui.

14h ! Les portes s’ouvrent, le gardien nous reconnaît. Avec Sala à nos côtés, nous sommes une personne de plus que ce matin mais ça ne pose pas de problème. « Allez-y entrez, pour vous c’est bon ». On le remercie chaudement, et Abù me dit « Alors c’était ça le tarif spécial ! ». Et dire que j’entends souvent les voyageurs se plaindre qu’au Sénégal les blancs sont des portefeuilles sur patte. Dernière touche d’humour avant d’entrer dans l’une des pages les plus terribles de l’Histoire de l’humanité dont un célèbre artiste disait que la moitié de cette histoire n’avait pas encore été écrite. C’est vrai, on pourrait aussi ajouter que l’autre moitié a bien été écrite, mais par les vainqueurs. Ca me rappelle un proverbe Sénégalais « Tant que les lions n'auront pas leurs propres historiens, les histoires de chasse ne peuvent que chanter la gloire du chasseur ». Mais la maison des esclaves est la preuve que les lions ont trouvé leurs historiens. Joseph Ndiaye n’était pas historien mais le conservateur de la maison durant plus de trente ans jusqu’à son décès en 1999 à l’âge de 87 ans. Il s’est battu sans relâche pour faire connaître le patrimoine historique de Gorée, et surtout l’épisode de la traite négrière. Il racontait avec passion les douleurs de l’esclavage et l’enfer des noirs détenus dans les cellules de la maison. Grâce à son combat pour la préservation de la mémoire, l’UNESCO décide en 1990 de restaurer la maison, pour devenir ce qu’elle est aujourd’hui, un véritable lieu de mémoire et de pèlerinage pour les descendants d’esclaves et les millions de visiteurs à travers le monde.

Nous avons décidé de ne pas faire la visite guidée, Sala qui nous accompagne depuis notre arrivée ne parle que le Pulaar, alors j’improvise, je lui explique brièvement les différents lieux que l’on voit en essayant de me souvenir de ma dernière visite, puis traduit ce qui est écrit sur les panneaux des cellules. « Cellule homme », « Cellule femme », « Cellule enfant ». Il pouvait y avoir jusqu’à 200 esclaves en même temps dans la maison, et les familles étaient séparées avant de partir pour les Amériques. L’attente était parfois de trois mois avant d’embarquer sur les voiliers.

On rejoint Abù devant un renfoncement dans un mur. Celui-ci s’enfonce sur quelques mètres mais on ne voit pas le bout, il y fait tout noir. Au-dessus, un petit panneau indique « Cellule des récalcitrants ». J’explique à Abù ce qui est écrit sur le panneau et lui dis « Nelson Mandela est venu ici, il est entré dans ce trou, ses gardes du corps voulaient l’en empêcher mais il y est tout de même allé. Il est resté 5 minutes tout au fond, puis lorsqu’il est sorti, ses yeux étaient pleins de larmes ». Abù y va lui aussi, je ne le vois plus, ne l’entends plus, puis quand il sort, ses yeux aussi sont rouges, de tristesse, peut-être de colère.

Nous nous trouvons maintenant entre deux murs étroits. Au bout, une porte que l’on ne peut pas franchir, la mer nous barrant le chemin. « C’est la porte du voyage sans retour, si tu passais par-là, tu n’y revenais jamais ».

« Ca c’est grave ». C’est le moment le plus intense de la visite. Nous sommes face à la dure réalité de l’esclavage et de la condition d’esclave. On tente d’imaginer mais l’inhumanité est inimaginable. Les esclaves embarquaient d’ici sous un numéro de matricule, ils perdaient à tout jamais leurs noms Africains. Nous restons là quelques minutes, et Abù s’isole une fois de plus face à la mer. Je le laisse.

En sortant de ces murs, nous respirons enfin. C’est comme un sentiment d’étouffement, comme si la respiration s’était arrêtée l’espace de quelques minutes. On monte l’escalier et en haut nous découvrons une salle d’exposition dans laquelle sont mis en évidence des documents d’archives, des panneaux explicatifs, des objets témoignant de la vie d’esclave, des chaînes, des fers, des masques en ferrailles, les fusils des colons. Avec Sala on fait le tour de la salle, on regarde les images d’époque puis elle montre du doigt un dessin sûrement réalisé par un colon : un esclave pendu et à côté de lui un esclavagiste qui le fouette.

Nous avons visité la maison des esclaves, et nous la quittons comme on quitterait un cimetière, en silence et le regard baissé. Je me souviens alors d’une parole que le guide avait prononcé à la fin de la visite guidée la dernière fois que j’étais venu « La visite s’achève maintenant, cette maison est un lieu de mémoire, mais surtout n’oublions pas que, jusqu’à aujourd’hui, l’esclavage continue et n’a pas encore été aboli ». C’était vrai, les formes avaient changé, mais c’était toujours les mêmes qui mangeaient à leur faim, et toujours les mêmes qui se contentaient des miettes tombées de leur table.

En sortant de la maison, une sonnerie retentit, c’est mon téléphone. Je réponds « Salamou Alaykum ». C’est Simon, l’Italien que j’avais rencontré sur Dakar il y a quelques jours, j’avais oublié que lui aussi venait sur l’île ce jour-là. Il me dit qu’il est arrivé, qu’il est tout en haut, dans la maison de Maha, un habitant de Gorée qui a ouvert quelques chambres d’hôtes. « On arrive ».

Abù me dit qu’avant de rejoindre Simon, il veut voir la mosquée et y faire quelques prières. Très bonne idée, j’y étais allé la dernière fois mais je ne me souviens plus du tout où elle se trouve. On remonte la ruelle et nous passons devant l’église. En plaisantant je dis à Abù « c’est ici, tu peux aller prier », puis il me répond « ah ! ça c’est la mosquée des Chrétiens ».On finit par demander à la première personne qui passe où est-ce qu’ils l’ont mis, l’île n’est pourtant pas très grande. On nous indique une direction, celle de la mer, je me dis que Dieu ne doit pas être très loin, et je commence à me souvenir maintenant.

Sala me taquine en me disant « Tu as vu ce que tes blancs ont fait, ils ont mis l’église bien en évidence au milieu de l’île alors que la mosquée est cachée ».

Je souris, c’était bien vu de sa part « C’est vrai, mais regarde, qui a la plus belle vue ? ».

« La mosquée, a haali gonga ! »[6], Sala rigole.

En effet, la mosquée de l’île de Gorée vaut le détour. C’est la plus ancienne mosquée en pierre du pays. Un peu à l’écart du reste de l’île, elle surplombe et domine la mer, l’endroit est vraiment magnifique et préservé des touristes, AllaH n’intéresse personne. C’est la partie de l’île qui pourtant me touche le plus, où l’on ressent cette présence que pas même le plus grand des marabouts pourraient expliquer, comme cette brise que l’on sent sur notre peau mais que l’on ne voit jamais.

A l’intérieur, quelques personnes sont assises en train de lire le Coran. Un homme nous aperçoit, se lève et s’approche de nous. Il nous salue et se présente, c’est l’Imam. Il dit que nous sommes les bienvenus ici et nous parle bien évidemment de religion. « En ce moment, nous avons la visite de Frères Américains, ils sont venus se ressourcer ici et apprendre la religion avec nous ». En effet, un monsieur assez âgé avec une longue barbe blanche vient à son tour nous saluer sur le seuil de la mosquée. Il me fait penser à un vieil ermite, un enfant dans un corps de vieillard. Son regard est rieur et son sourire modeste est accroché à ses lèvres, comme s’il avait atteint la plénitude de Dieu et qu’il goûtait aux prémices du Paradis. Malheureusement, j’ai perdu mon Anglais et je ne pourrais pas très bien communiquer avec lui, mais nous restons à discuter un peu avec l’Imam, remercions tout le monde de l’accueil puis finissons par les quitter.

Sala commence à être fatiguée, elle dit qu’elle veut rentrer sur Dakar. Nous la raccompagnons au port, mais il faut attendre un peu, la navette est dans 30 minutes. Elle part avec Abù sur la plage, et se mettent les pieds dans l’eau au milieu des jeunes qui se baignent ou regardent passer les demoiselles. Le bateau approche, on salue Sala, on échange les numéros de téléphone. C’était vraiment une bonne rencontre, et maintenant on va se sentir seul sans une présence féminine à nos côtés. « Yo AllaH adu Jaam Sala »[7].

Je commence à avoir mal aux jambes, l’île est petite mais tout de même ça monte et ça descend ! Nous remontons l’île pour rejoindre Simon, notre ami Italien. Il est là avec une Anglaise qui est en stage dans une ONG sur Dakar, et un jeune Français qui a parcouru une bonne partie de l’Afrique à pied, de l’Ethiopie jusqu’au Sénégal. L’échange risque d’être intéressant, et ça fait longtemps que je n’ai pas discuté avec des occidentaux, pour le peu que j’en vois lorsque je suis au Fouta …

Maha est très cultivé, il nous parle en français et parfois traduit en Anglais pour la jeune fille. On refait le monde avec lui, on discute du Sénégal, de l’Afrique, de l’Occident, du monde et ses problèmes, de la vie et sa beauté. On se sent bien ici, à l’ombre avec un peu d’air frais. La femme de Maha nous apporte quelques gâteaux qu’elle vient de préparer et sa Maman vient s’asseoir à nos côtés pour nous écouter et sûrement passer son temps. Maha a ouvert des chambres d’hôtes il y a quelques années pour les visiteurs de passage sur l’île, il me dit que ça marche plutôt bien. C’est évident, l’endroit est charmant, les chambres sont parfaites, et puis Maha connaît beaucoup de choses sur son île et sa culture.

Un peu plus haut, juste au-dessus de l’endroit où nous nous trouvons, Maha possède un jardin potager et botanique où ils cultivent des plantes qu’il garde et revend. Son jardin est superbe et on voit qu’il l’entretient à la sueur de son front. Il a une collection impressionnante qu’il cultive dans des fonds de bouteilles plastiques. C’est un passionné, il commence à nous faire une visite de son jardin et en passant devant chaque plante, explique ses propriétés médicinales. Abù reconnaît certaines plantes de son enfance, il faut dire qu’il a baigné dedans, sa mère a un don pour guérir les maux par les plantes. Beaucoup de ces herbes ont disparu de la région du Fouta à cause du réchauffement climatique, du désert qui gagne chaque jour du terrain. Mais Maha affirme que toutes ces plantes peuvent encore pousser au Fouta si on en prend soin. Il récolte quelques graines d’un arbre que l’on appelle dans son langage populaire le « Neverdie » (de l’Anglais, le « ne meurt jamais ») et en donne à Abù, « Tu essaieras ça quand tu rentreras chez toi ». C’est un arbre dont nous avions déjà eu l’occasion de discuter à Bakel lorsque nous avions rencontré notre ami Idrissa, président d’une ONG Sénégalaise Eden Bakel. « Depuis que j’ai cet arbre chez moi, les femmes font la queue pour avoir ses fruits, c’est impressionnant les qualités qu’il possède ». Selon la tradition, les feuilles du Neverdie soigneraient plus de 300 maladies, mais Idrissa en parle surtout pour ses propriétés en faveur des diabétiques. Elles contiendraient deux fois plus de vitamine qu’une orange, des protéines et du calcium, ainsi que du fer .. bref, un produit particulièrement utilisé dans les programmes de malnutrition.

Il est 19h, on s’est un peu attardé, nous sommes les derniers chez Maha, Simon et le jeune français sont déjà partis. Nous remercions Maha et lui souhaitons beaucoup de bonheur à lui et sa famille en promettant que l’année prochaine nous reviendrons le saluer. Une fois de plus, nous redescendons l’île en passant dire au revoir à Abdou et en lui faisant la même promesse. Sur le quai d’embarquement, il commence à faire frais. En face de nous, il reste toute une partie de l’île que nous n’avons pas faite. On voit le fort d’Estrées aménagé par les français au XIXème siècle. D’abord construit pour se protéger, ce fut ensuite une prison, puis aujourd’hui le musée Historique du Sénégal à Gorée.

« Abù, on a même pas eu le temps d’aller là-bas ».

Mais il n’est plus à côté de moi, il regarde les pêcheurs Italiens assis à l’entrée du quai. L’espace d’un instant, j’ai l’impression d’être sur une île de Bretagne, surtout que le vent commence à souffler et qu’avec mon boubou j’ai froid. Le bateau approche, nous montons tous les deux en silence, la fatigue se ressent. Puis quand tous les passagers sont à bord, nous quittons l’île de Gorée pour retrouver le monde bruyant de la capitale.

« Bismillah » dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres

Par Dawud David DUPUY

[1] « Au Nom de Dieu »

[2] Fouta-Toro ou Fuuta Tooro: région du Nord du Sénégal située entre Dagana et Bakel, autrefois royaume du Tékrour. C’est la région la plus anciennement peuplée du Sénégal d’où partira l’ensemble des Peuples du pays. Aujourd’hui, ses habitants sont pour la majorité des Peuls et des Toucouleurs (Haal Pulaar).

[3] Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké est un théologien Musulman né en 1853 et décédé en 1927. Il deviendra l’une des figures les plus importantes de l’Islam au Sénégal et en Afrique de l’Ouest, et fondera la confrérie des Mourides. Partout au Sénégal, on peut voir des peintures le représentant et le glorifiant en tant que Khadimou Rassoul « Serviteur du Prophète ».

[4] « Comment ça va ? » - « Tu es en bonne santé ? », traduit du Pulaar.

[5] Moins d’1 euro.

[6] « La mosquée, tu as dis la Vérité ! », traduit du Pulaar.

[7] « Que Dieu te donne la Paix Sala », traduit du Pulaar.
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Coordonnées sur une ONG à Dakar?
Bonjour à tous,

J'ai trouvé une association avec laquelle je compte partir au mois de Juin à Dakar. Elle a pour bout promouvoir et renforcer le rôle de femmes africaines dans la prévention, gestion et résolution des conflits en Afrique.

Cette ONG s'appelle ‘Femmes Afrique Solidarité’. Est-ce que quelqu'un la connais? Pouvez vous me donner des coordonnées? Est elle sérieuse?

Merci pour vos réponses.
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Projet de création d'un "lodge" au Sénégal
Bonjour à tous,

Ma petite famille (nous deux plus nos jumeaux de 3 ans) franco-ivoirienne avons décidé de vendre nos affaires en france et partir au sénégal définitivement pour y créer un lodge.

Destination la petite cote sur ngaparou ou nghering - raison de ce choix : proximité de Mbour pour la scolarité de nos enfants - et communes un tout petit peu moins polluées (pour l'instant) que saly par les grands hotels all inclusive. Meme si le saloum aurait eu notre preference

Nous sommes au démarrage du projet et n'avons pas encore choisi notre terrain. Nous esperons pouvoir trouvé un terrain arboré, ni trop loin ni trop prs du goudron et assez grand pour y construire un grande case servant de bar-restaurant et lieu de vie, une dizaine de cases indépendantes et une grande piscine car nous ne souhaitons pas etre en bord de mer. Nous prefererons proposer des excursions vers l'interieur du pays, le saloum, des plans chasse...)

Nous aimerions avoir vos conseils et votre avis sur notre choix (est ce un projet fou, pourrons nous en vivre, interet pour ce genre de tourime plus cosi et plus proche des gens mais evidemment sans le farniente les pieds dans la mer...)

De plus, nous aimerions recevoir des commentaires sur vos experiences de construction de case (cout, galeres...)

Merci d'avance Nathalie🙂
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Le rallye à Dakar
Comme presque chaque année à la même époque, un gamin s'est fait écraser par un concurrent sur le rallye Dakar.... OK, ce n'est pas très important, le principal, c'est que Toyota, Citroen ou autre gagne la course et vende ses bagnoles

Bon, colère
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Scolarité en Casamance? (installation)
Bonjour,

Je cherche des témoignages de français vivant en casamance avec des adolescents scolarisés, collège, lycée.. (ou de casamançais qui connaissent des français qui..) en vue d'une prochaine installation, ou pas..

Merci à tous
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Création d'une entreprise au Sénégal
bonjours a tous nous sommes laurent et nathalie nous avons projet de nous installer au senegal dans la region de mbour. j'ai une entreprise de forage d'eau et nous aimerions creer la meme entreprise au senegal nous sommes deja venu deux fois dans la region de foundioune et mbour y at'il du travail dans ce secteur ? et t'il facile de s'implanter et de trouver de la clientele ? nous pensons trouver une maison en loc pour commencer est ce la bonne solution ? nous avons egalement deux enfants 8 et 10 ans que nous voudrions scolariser sur mbour ou saly dans une ecole franco senegalaise merci pour vos reponses a bientot
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Association humanitaire cherche collège français pour jumelage entre la France et le Sénégal
Beau projet en vue

Jumelage d'une école senégalaise et d'un collège français !

Son but :

venir en aide à d’autres contrées moins fortunées dans un cadre de formation scolaire, et ce, dans le prolongement d’une des valeurs fondamentales de notre projet éducatif, LE SENS DES AUTRES.

Ce projet aurait comme objectifs : sensibiliser les élèves à la réalité du Tiers-Mondeamasser des fonds pour une école au Sénégalfaire du soutien scolaire, tenter d’aider des enfants en difficultés scolaires en travaillant avec eux individuellement ou en petits groupes.Assurer le suivi en apportant les sommes recueillies lors de notre année scolaire

Participants : des élèves (les plus méritant) 2 accompagnateurs de l’école 2 accompagnateurs de l’association 24 personnes maxi

Critères de sélection :personnes aidantes et ouvertes sur le mondepas de problèmes de santé majeurssuivi d’une formation de préparationpas de problème de comportemententretien individuel

Descriptif sommaire du projet :

Ce projet consiste en un jumelage entre une école française et une école sénégalaise. Le but sera d’amasser des fonds pour supporter les services offerts par l’école, au moins une classe de primaire, et d’aider les enfants en grandes difficultés, sans ressources, pour étudier et travailler convenablement. Pendant l’année, nous prendrons contact avec l’école sénégalaise.

Puis lors d’une semaine de « relâche » en mars, les élèves participant au projet iront remettre l’argent en main propre et profiteront pour faire du soutien scolaire.

Pour aider l’économie sénégalaise, les achats de fournitures scolaires seront fait directement au Sénégal. Les élèves de l’école française seront des personnes-ressources pour l’aide à la lecture et en mathématiques pour les enfants de l’école sénégalaise. Puis, une activité faite par les jeunes sénégalais, sera d’apprendre un « métier » aux jeunes français.

Le but, dans le fond, c’est d’initier les élèves à la problématique de l’international tout en leur permettant de constater de visu ce qu’est la vie ailleurs. La sensibilisation aux problèmes de l’éducation et de la scolarisation ailleurs dans le monde, le phénomène de la pauvreté et ses causes, mais surtout les actions pour tenter d’y remédier seront abordées dans ce projet.

Ce projet se veut une façon unique de développer une attitude d’ouverture sur le monde et de respect de la diversité en vivant l’engagement, la coopération, la solidarité ainsi qu’en contribuant à la culture et la paix. Les élèves qui nous accompagneront devront à leur tour témoigner de leur expérience aux autres élèves lors du retour. Le but de ce projet est culturel, mais avant tout humanitaire. Celui-ci permettra aux participants de voir ce qu’est la réalité du Sénégal et, par conséquent, leur montrera que nous pouvons faire un petit quelque chose afin de bâtir un monde juste et fraternel. L’éducation est une des premières bases pour l’élimination de la pauvreté et la prise en charge d’un peuple dans un contexte de mondialisation. Évidemment, nous ne pouvons prétendre tout régler en une visite ou en une année scolaire mais avec le soutien d’individus, de groupes ayant à cœur l’éducation des enfants particulièrement dans un pays en voie de développement, nous sommes convaincus que nous pourrons faire une différence dans leur vie.

Si vous connaissez une école, un collège ou un lycée intéressé, contactez moi!

Stéphanie (Association SENEGALAIDE)
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S'installer à Saly (Sénégal)
Bonjour, J'aurai comme projet de quitter la france et de tous vendre, afin de quitter cette vie tumultueuse et pleine de soucis, afin de m'installer avec ma famille mon mari et mes 3 enfants et de prendre un commerce de restauration, sur ce secteur de SALY ou les environs qui sont en pleine extension. Je souhaiterai savoir, que des personnes qui connaissent réellement la ville et ses opportunités s'il est possible de venir vivre avec mes enfants, je parle en terme de scolarité ils ont 12 ans, 14 et 17 ans la dernière est au collége 6eme le 2eme devra aller au lycée en seconde et la 3ème fait une école d'esthétique en ce moment. Y a t-il des établissement scolaires dans cette ville? sinon je pense qu'i faut aller a DAKAR? Mon mari et moi avons déja vécu en afrique en cote d'ivoire durant 4 ans pour moi, lui est né au ZAIRE et a vécu toute sa vie jusqu'a ce que nous la quittions en 1991, pour ma part j'en ai la nostalgie et je pense que la vie à l'heure d'aujourd'hui (même si le cout de la vie a augmenté!) est toujours plus agréable et accessible là bas, d'ailleurs j'aimerai savoir quel salaire faut-il pour faire vivre une famille de 5 personnes, je me suis déja renseigné concernant les loyers, (qui sont assez peu honéreux) je pense pouvoir me loger pour environ 500€ voir moins, mais pour le reste je ne connais pas le cout de la vie actuellement (nourriture, electricité, téléphone et internet etc...) Voilà, donc si des personnes bien renseignées peuvent m'en dire un peu cela m'intéresse. Je vous remercie d'avance NATH
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S'installer au Sénégal en famille
bonjour a tous, je vis en france, j'ai 40 ans et j'aimerai m'installer au senegal avec ma femme et mes deux enfants.j'y suis deja allé mais il y a environ 15 ans!!!!!!!!!!!!!!!!et jaimerai savoir comment a evolué ce pays et si il n'est pas risqué d'y aller avec ses enfants?mais aussi quels collèges peut on y trouver? et quelle ville serait la mieux appropriée pour ma situation famillial?

tous vos conseils seront bons a donner! je vous remerci d'avance
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Humanitaire avec enfants
jeunes retraités cherchent des conseils et des adresses pour faire du bénévolat principalement avec des enfants ou des adolescents Nous avons déjà une petite expérience avec nos voyages solidaires , et souhaitons faire plus.
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Amener des sacoches pour un collège et une école au Sénégal?
🙂Bonjour à tous

Je suis membre actif de l'association " lesamisdegandiol " qui aide un village de brousse au sénégal Par le biais de mon travail, j'ai récupéré une centaine de sacoches qui permettraient aux étudiants et enfants de les utiliser comme cartable

Je voudrai savoir s'il existait un site pour trouver des transporteurs (via Marseille ) qui pourrait nous offrir juste une petite place dans leur contenaire pour mettre toutes ces sacoches via Dakar

Merci par avance pour vos idées Bonne journée MiMi
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Circuit à 800 euros au Sénégal: est-ce possible?
Avec 2 collègues, nous désirons partir faire un cercuit au Sénégal fin juin 2008. Nous avons trouvé une offre à 800 € par tête. Connaissez vous ce voyagiste, est-il fiable ? C'est l'agence point de mire Sénégal. Nous voulions choisir le cercuit lac, fleuve et mer. Si vous l'avez fait, donnez nous votre avis et vos impressions.

Nous n'avons pas encore réservé, ni fait de vaccin.

Merci d'avance...
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Voyage humanitaire France/Sénégal
Bonjour, l'association La bonne étoile recherche une personne qui prévoit de faire un voyage entre la France et le village de Kafountine en Casamance afin de transporter environ 1 mètre cube (une vingtaine de caissettes de 60 x 40 x 20) de matériel scolaire à destination d'un collège du village. Nous comptons sur vous!
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Départ en août au Sénégal - recherche de téléphones portables
Bonjour à tous

Prochain départ prévu le 29 août pour 2 semaines...mon 7ième voyage en 3 ans et toujours autant d'envie et hâte de partir! Période des pluies je sais mais j'adore... c'est tout vert et tellement différent des paysages de la saison sèche! Un bonheur!

Pour mon départ, je recherche des téléphones portables, avec chargeur et en bon état de marche (débloqués ou non). J'ai déjà fait le tour de mes amis, collègues, familles et j'en ai déjà ammené quelques uns lors de mes précédents voyages. Cette fois-ci je me suis dit "pourquoi pas faire appel à la communauté routard"...si jamais certains d'entre vous en ont et seraient partants pour me les donner, je suis preneuse afin de les emmener et de pouvoir les donner sur place. J'habite en banlieue parisienne et travaille sur Paris, je peux me déplacer dans la région si besoin

Merci d'avance et bonne journée Nat
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Cherche un chantier de construction au Sénégal
Bonjour,

Je prévois d'organiser un voyage éducatif humanitaire au Sénégal pour la construction d'un batiment. Un projet est long et fastidieux à monter donc je pense que le voyage se fera d'ici un an. Je souhaiterai savoir ou me renseigner pour trouver un chantier réalisable en 10 jours car je compte amener une dizaine d'apprentis d'un CFA.

Si des personnes ont déjà organiser ce genre de projet j'aimerais également avoir des conseils (organisation, subvention, ...)

Merci
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Projet de vivre au Sénégal
Bonjour, Nous avons le projet de nous installer sur la Petite Côte en 2012. Mon mari est informaticien à Paris et moi, je donne des cours de français aux personnes qui ont besoin d'une remise à niveau en français (adultes étrangers, personnes illettrées, collégiens...). J'aime beaucoup mon métier, malheureusement j'ai beaucoup de soucis avec les élèves qui annulent à la dernière minute ou qui ne se présentent pas... parfois, cela me fait perdre beaucoup d'argent, et comme je suis à mon compte, c'est dur. Notre fils de 10 ans a fait sa rentrée au collège en 6ème. Je m'adresse à toute la communauté française et sénégalaise pour savoir si j'ai des chances de trouver un travail sur place... je ne peux malheureusement pas faire de bénévolat, car il faut que je gagne ma vie... mais si je pouvais trouver qq chose qui me fasse penser que je suis utile même pas très bien payée 😊. Mon mari pense continuer à travailler avec sa clientèle parisienne, et aussi je voulais savoir s'il y a une forte demande en informatique dans cette région (petite côte) que j'affectionne particulièrement. Je ne connais pas spécialement Saly mais j'ai séjourné à la Somone et j'ai adoré cette petite ville... sans compter que j'ai vraiment apprécié la culture de ce pays. Il y a environ 20 ans, j'ai habité Niamey et c'est vrai qu'au début, j'ai eu des difficultés pour m'acclimater, car je n'avais jamais mis les pieds en Afrique... mais qq semaines ont suffi pour faire de moi une passionnée d'Afrique. J'ai envoyé un mail à l'école de Saly, car mon fils devra être scolarisé au Sénégal... Aussi, si quelqu'un a de merveilleux conseils à me donner... que ce soit pour la scolarité, pour un job éventuel, pour une maison... je suis preneuse !🙂 Je peux communiquer mon CV à toute entreprise intéressée par mon profil... Je compte sur vous pour m'aider à la réalisation de ce magnifique projet qui me tient à coeur depuis si longtemps. Mon fils n'est pas enchanté à l'idée de partir, si vous êtes déjà passé par là... ça m'intéresse aussi !!! Je vous remercie par avance de tous vos messages... Valérie
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Camps chantiers au Togo et au Sénégal avec une association française
Bonjour Nous sommes une association Française déclarée en préfecture le 25 janvier 2007 n°W763002190 Publié au journal officiel le 17 février 2007 Autorisé par les services fiscaux à recevoir des dons (66% de votre don est déductible de votre impôt). Les frais de transport (avion, train etc....) sont déductibles de votre impôt, un reçu vous sera remis après envoie des factures (originaux) à l'association. Nous organisons des camps chantiers entre 2009 et juin 2010 Voici le programme :

Association FREEDOM T.S. Tél.(fixe) : 02 35 80 55 70 Mobile : 06 76 14 28 83 freedomts221@yahoo.fr brubru221@hotmail.com

Notre blog : http://freedom-ts.skyrock.com (page 1 pour s'inscrire)

Programme camps chantiers 2009 et 2010 au Togo ( Gati et Tintchro ) et au Sénégal ( Saly) :

Gati (Togo) est un village d’environ 5000 habitants, situé entre Tsevié et Tabligbo. Gati se trouve à environ 40 km de Lomé et 15 km de Tsévié. Tsévié est la ville la plus importante de la localité. L’agriculture y occupe une place importante (plus de 90% de la population). On y trouve trois écoles primaires et un collège. Le marché s’anime chaque mardi. C’est un village traditionnellement riche. La boisson locale est le sodabi, alcool tiré du palmier. De nombreuses excursions sont possibles dans les environs de Gati.

Tintchro (Togo) est un village de l'Adélé, également appelé Koflou, situé dans la région de la préfecture de Blitta. Tintchro se trouve à environ 300 kilomètres de lomé. Il est entouré de quatre rivières. Sa population est estimée à 2000 habitants. L'activité principale est l'agriculture (maïs, manioc, l'igname, le haricot, le café et le cacao, etc ...). Un petit marché s'anime tous les jeudi. Le village compte trois écoles (deux primaires et un collège). Le village n'a pas de dispensaires, le plus proche se trouvant à cinq kilomètres.

Saly (Sénégal) est situé à 83 km de Dakar la capital. Saly est une station balnéaire. Beaucoup d'enfants (talibés) y viennent pour chercher de quoi manger d'ou leurs présences.

Au Togo

Dates :- du 23 septembre 2008 au 06 juin 2009 et du 24 septembre 2009 au 05 juin 2010 les dates sont libres, les volontaires feront cours dans les écoles de Gati et Tintchro, Initiation à l'informatique à Gati (le soir) et reboisement en fin d'après midi du 06 au 26 juin 2009 du 04 au 24 juillet 2009 du 06 au 26 août 2009 du 03 au 23 septembre 2009

Actions : -Cours dans les école de Gati et Tintchro reboisement. préparation et plantation d'ananas. plantation d'arbres fruitiers. plantation de tecks. soutien scolaire, loisirs enfants et lecture. permanence à la bibliothèque (Gati) construction de latrines publics à Gati (minimum 10 participants). initiation à l'utilisation de l'ordinateur (Gati).

Les frais de participation aux camps chantiers sont de 220 euros pour Gati et de 260 euros pour Tintchro (minimum 2 personnes pour ce dernier). Ce prix comprend le transport de l'aéroport de Lomé au camp chantier ainsi que la nourriture et l'hébergement. Les samedi et dimanche sont libres pour vos visites. La durée du camp chantier est de 3 semaines. Les dates sont modulables et une participation de 10 euros par jour sera demandé si vous souhaitez prolonger votre séjour.

Au Sénégal à Saly

Dates : du 01 octobre 2008 au 06 juin 2009 et du 24 septembre 2009 au 05 juin 2010 les dates pour venir à Saly ( Sénégal ) sont libres. du 06 au 26 juin 2009 du 04 au 24 juillet 2009 du 06 au 26 août 2009 du 03 au 23 septembre 2009

Actions : - Aide dans une maternel dans le village de Saly Construction d'un centre d'accueil pour les enfants des rues à Saly Pêche en pirogue pour les Darras (2 à 3 fois par semaine) soutien scolaire, loisirs enfants et lecture (nous demandons au volontaire de ramener des livres).

Les frais de participation au camp chantier sont de 280 euros. Ce prix comprend le transport de l'aéroport de Dakar au camp chantier ainsi que la nourriture et l'hébergement. Les samedi et dimanche sont libres pour vos visites (Sérigne Guéye sera là pour vous accompagner si vous le souhaitez) .La durée du camp chantier est de 3 semaines. Les dates sont modulables et une participation de 10 euros par jour sera demandée si vous souhaitez prolonger votre séjour.

Merci

BRUNO
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Achat de mobylettes à Dakar
Bonjour à tous, je cherche des informations pour acheter des mobylettes neuves à Dakar... Est ce que quelqu'un a une idée du prix que ça coute? un bon plan, une adresse à éviter??? Merci d'avance
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Comment envoyer des livres au Sénégal?
Nous sommes une association dans une école d'ingénieur à Belfort. Nous avons trié des livres et nous avons un relais au Sénégal pour les distribuer. Le seul problème c'est de les amener au Sénégal. S’il y en a qui parte au Sénégal, ou s’il y a des bateaux-cargo, des camionneurs qui parte au Sénégal. Merci de me contacter. Yoann
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Faire parvenir un container à l'hôpital de Dakar?
Je travaille en hôpital. Grâce aux mises aux normes européennes, beaucoup de matériel se trouve réformé.... J'en ai récupéré la valeur d'un grand contener à destination d'un hôpital de Dakar où travaillent mes amis. Je ne sais comment ou par quelle voie sure faire parvenir ce matériel. Quelqu'un a-t-il une piste sérieuse ? Merci. Annick
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Deux cents livres à acheminer de Paris à Dakar
Bonjour à tous, Tout est dit - ou presque - dans le titre de mon message : je dispose de 200 livres scolaires, environ, à transporter de Paris à Dakar... aux conditions les plus économiques. Certains d'entre vous seraient-ils d'accord pour faire d'une pierre deux coups ? Me rendre ce précieux service et aider plusieurs jeunes Sénégalais ? Je serais fichtrement heureuse de mener à bien ce transfert !.... (Prête à étudier toutes propositions, je n'ai pas d'impératif de dates). À vous lire...
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Soutien scolaire au Sénégal
Salut à tous,

J'ai 22 ans et je viens de terminer mes études d'ergothérapie en Belgique. Je voudrais partir au Sénégal pour faire du soutien scolaire, aider dans les écoles, faire de l'animation auprès des enfants, ...

Je cherche une association qui pourrait m'encadrer ou des contacts avec des personnes travaillant là-bas ou encore des témoignages de personnes ayant effectué un voyage humanitaire au Sénégal.

Je vous remercie de tout coeur !

Céline
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