Discussions similar to: Cuba autre monde
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Cuba, un autre monde
Bonjour à tous les voyageurs.

Me voilà repartie dans l’écriture d’un nouveau carnet. Bien que cela prenne beaucoup de temps, je me lance car j’ai moi-même puisé beaucoup d’informations dans les carnets des autres. Je ne suis pas une championne avec les mots mais je vais essayer de vous raconter notre voyage en y incluant des détails pratiques qui pourraient servir à ceux qui préparent le même genre de voyage. Je vais tenter de vous faire vivre ce voyage comme nous l’avons ressenti avec ce que l’on a aimé et ce que l’on a moins aimé. Je tiens tout d’abord à remercier ceux qui m’ont aidée dans la préparation de ce voyage en répondant à mes questions, en me donnant aussi de bons conseils, tous ceux qui ont écrit un carnet sur leur voyage dans ce pays et desquels j’ai tiré pas mal d’informations. Merci aussi à voyage forum d’exister. Ce site est une mine d’infos.

Après cette petite introduction, passons maintenant au voyage. C’est notre premier voyage à Cuba. Cette année nous partons à deux. Cela nous change après 26 années de voyage en famille. Nous disposons de trois semaines pour visiter le pays mais nous souhaitons le faire sur un rythme cool, donc après hésitation nous prenons la décision de ne pas visiter l’Oriente. Notre périple sera donc des plus classiques c’est-à-dire une boucle depuis La Havane, en passant par Las Terrazas , Vinales, Playa Larga, Cienfuegos, Trinidad, Santa Clara, Varadero et retour à La Havane. Nous avions aussi hésité quant à le faire en bus Viazul ou en voiture de location. Nous avons finalement opté pour la voiture de location afin d’avoir plus de liberté. Il faut savoir que louer une voiture à Cuba coute cher et que ce n’est pas toujours simple de s’y retrouver sur les routes cubaines. Il y a des panneaux de signalisation mais vraiment très peu. Nous avions téléchargé une application Maps me qui fonctionne hors connexion et qui nous a été très utile et nous avions aussi imprimé une carte routière de l’agence NovelaCuba. Equipés ainsi nous nous sommes très peu perdus. J’avais aussi quelques appréhensions concernant la sécurité de la voiture surtout la nuit mais nous avons chaque fois trouvé pour la garer en toute sécurité, mais avec quand même une petite inquiétude à Santa Clara. Pour les logements nous avons passés 15 nuits en casas particulares et 5 nuits en hôtel. Le logement en casas particulares fut pour nous une nouvelle expérience. Dans nos précédents voyages, nous n’avions pris que des hôtels d’où là aussi un peu d’inquiétude. J’ai vraiment eu tort de me tracasser. Ce fut génial. Nous avons rencontré des gens supers. La propreté et le confort étaient au rendez-vous. Rien ne manquait à ces chambres simples mais joliment décorées. Nous avions tout réservé à l’avance sur le site Airbnb. Je sais que je vais en faire crier certains qui conseillent de ne pas réserver avant le voyage mais moi ça me rassurait. Maintenant pour celui qui souhaite partir sans réservation, je confirme que c’est tout à fait possible car il y a tellement de casas que c’est impossible de ne pas trouver.

Il y avait encore d’autres petits détails qui me tracassaient, (Euh oui, je sais, je suis une anxieuse) comme la chaleur en juillet, les moustiques aussi, ou bien les fameux jineteros. (Rabatteurs et harceleurs de touristes) En ce qui concerne la chaleur, oui en juillet il fait chaud, oui il fait très humide et c’est parfois difficile à supporter. C’est pourquoi il faut prendre le temps de vivre, de profiter du moment sans trop se presser. Quant aux jineteros, ils sont bien présents et plutôt très actifs mais jamais agressifs ou même collants. Un simple refus et vous avez la paix. Certains les trouvent pénibles, nous pas. On était prévenu et donc on a fait avec.

J’avais aussi lu qu’il y avait à Cuba toutes sortes d’arnaques. Et nous avons eu notre part, notamment lors d’une crevaison de pneu (j’y reviendrai plus tard dans mon récit) mais rien de bien grave. Nous sommes toutefois restés vigilants car vous le lirez aussi plus tard dans le récit nous avons observé des comportements étranges. Par contre dans les restaurants, cafés ou magasins on nous a toujours rendu la monnaie exacte. J’avais lu qu’il fallait faire attention à cela aussi mais aucun problème à ce niveau. Assez de blablas, je passe au récit que je documenterai de photos.
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Situation nouvelle à Cuba
J'ai passe le mois de nov à La Havane, je connais bien Cuba pour y etre aller de nombreuses fois depuis 10 ans(vacances, aide humanitaire...)

Le changement:Attitude de plus en plus penible(pour rester correcte...)de la police, pour les Cubains(ce n'est pas nouveau...), mais aussi pour les toutous au volant(en particuliers multiplications des "arrets routiers", sans raisons valables) Et depuis le dernier discour de Fidel, contre la corruption(?), il ya 2 semaines, la nuit, controles systematiques des Cubain(es) qui vous accompagnent(et pour nous:vous l'avez connu: ou, quand, comment?...)Tres sympa!alors que les jinetero(as) continuent tranquillement leur "petits commerces"(j'en connais pas mal aussi...).ce qui est grave, c'est le fait que la personne qui vous accompagne peut passer la nuit au poste, et, etre tres ennuyee( dans sa vie prof, en particulier )Un soir a la sortie du Habana Cafe, nous etions avec des "collegas" medecins., que nous connaissons depuis plusieurs annèes, et, nous dumes parlementer plus d'une demi-heure pour les "recuperer"... J'adore Cuba, j'y retourne dans qq mois, mais je tenais a signaler cette "nouvelle donne cubaine.

Bonnes Fetes de fin d'annèe a Cuba
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Pourquoi les Canadiens et les Américains ne préfèrent t-il pas la Martinique à Cuba ou la République Dominicaine?
Les touristes américains et canadiens qui viennent en martinique ne représentent que 1% des touristes qui viennent en martinique... 95% des touristes de martinique sont francais... Je me demandais pourquoi les quebecois ne viennent pas en martinique? on parle francais en martinique pourtant!! qu est-ce qui manque à la martinique pour que vous veniez en nombre en martinique? Je me demandais aussi comment se fait il que les américains adorent venir en france( preuve que la langue francaise n est pas une barriere pour eux) et que ces memes americains ne viennent jamais en martinique pourtant à 2 pas de chez eux?? que manque t il a la martinique pour attirer les américains et les quebecois en martinique (qui est une ile magnifique) ?? J aimerai comprendre car je ne comprend pas... 😕
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Change CUC à La Havane?
Bonjour,

Je prévois d'arriver à La Havane un dimanche soir. Comment faire pour changer en CUC afin de payer la casa particular et le taxi? Merci pour vos conseils.
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Cuba: nouveau délire d'un dictateur sénile...
Dernier délire en date de la dictature cubaine et de son dirigeant sénile : l'obligation faite aux cubains, y compris et surtout ceux travaillant dans le tourisme, de limiter au maximum les contacts avec les étrangers et l'interdiction d'accepter des cadeaux et autres pourboires de leur part sous peine de devoir les restituer ensuite aux autorités cubaines ! Lorsqu'on sait qu'un cubain travaillant dans un hôtel à touristes gagne en moyenne l'équivalent d'une quinzaine de dollars US/mois, on imagine facilement les conséquences. Quant au but officiel de la manoeuvre, il s'agit de "défendre la pureté de la révolution castriste et des valeurs socialistes", dixit le Ministre cubain du tourisme. Lamentable...
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Autre boisson que du rhum à Cuba?
Je vais bientot partir pour aller a cuba, jai chercher bcp sur internet mais je nes pas trouvé, est ce que cuba fait autre chose que du rum comme du whisky ? Jaimerais savoir vos boissons preferer a ramener autre que le rum Aussi au canada la limite est de 40 oz par personne lors de notre retour es ce que deux 26 oz est encore tolléré ? Merci !!
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Hôtel pour faire la fête à Cuba autre qu'à Varadero?
Salut je recherche un tout-inclus dans un autre endroit que Varadero, tout en restant a Cuba. Préférablement un hotel ou mon amie et moi pourront faire la fête et sortir un peu. Merci!!!!

* ** Nous partirons la derniere semaine de septembre, coté prix : environ -700$
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Musique classique à La Havane
Aux mélomanes, je le confirme: il y a une variété impressionnante de concerts de toutes sortes à la rentrée de septembre, dans la capitale cubaine.

J'ai eu bien du mal à obtenir des renseignements avant mon départ, cependant. Un exemple: le Bureau de tourisme de Cuba à Montréal n'a rien, absolument rien, sur la musique classique dans le pays ! C'est à peine croyable, alors que le ministère du Tourisme cubain publie un guide mensuel assez complet intitulé «Guia La Habana». Malheureusement, il ne l'expédie pas à l'étranger mais le distribue... à La Havane même. Comme m'avaient dit certains d'entre vous, le mieux, c'est toujours d'aller à la salle de concert et de s'assurer qu'il y aura bel et bien l'événement qui vous intéresse. Par exemple, vendredi dernier, je me suis rendu à la salle Amadeo Roldan pour un concert trio brésilien Benjamin Taubkin. Hélas, le concert prévu pour ce soir-là était déplacé au lendemain. C'est ainsi, faut faire avec...

Surtout, ne manquez pas d'aller à un concert ou un spectacle de danse, de théâtre, etc. au Gran Teatro de La Habana pour la magie du lieu, d'abord. L'architecture, l'acoustique, l'ambiance y sont extraordinaires. Les programmes aussi: cette semaine, par exemple, on y présente le ballet Giselle et l'opéra Carmen. Il y a des dizaines de salles de concert merveilleuses, notamment dans certaines églises anciennes, dont San Francisco de Asis, sur la place du même nom, dans La Habane Vieja. Un monument gothique hallucinant, parfaitement conservé, parfait pour la musique ancienne.

En passant, pour les amateurs de musique andalouse, il y a, dans la calle de Los Mercaderes, au restaurant La Flota, une excellente troupe de flamenco. Il y a aussi des présentations de flamenco au Centro Andaluz sur le Paseo de Marti, vers les 21 h. On y sert aussi une paëlla tout à fait honnête pour 10 CUC.

La Havane est, globalement, une pure merveille. C'est beau, c'est vivant. Il n'y a pratiquement pas de publicité et... zéro Américain ! L'une des rares capitales au monde avec ces deux caractéristiques réunies ! J'invite tous les forumistes qui n'ont pas fait l'expérience de La Havane et de sa culture d'aller y passer au moins quelques jours: ils découvriront un autre monde que celui des stations balnéaires... par ailleurs fort agréables.

Hasta lluego ! Hasta la victoria siempre ! Viva La Habana !
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Rejoindre Cuba autrement que par avion
Salut tt le monde je voudrais faire un grand tour a cuba mais je ne sais pas trop par quoi commencer ; je voudrais passer d'abord en guadeloupe si vous savez comment rejoindre cuba autre que par avion Sinon es ce que le mexique vaut le detour
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Cuba - Attention avec Air Cubana!
Bonsoir tout l'monde,

Une connaissance à moi, cubaine et agente de voyage à Montréal, vient de m'aviser que Cubana était au bord de la faillite!

Même s'il est toujours possible de réserver via leur site internet, il n'y a plus de représentants dans les aéroports et les vols sont annulés ou changés.

Semblerait que c'est l'enfer pour tous ceux qui ont déjà des réservations, car rien n'est respecté!

Alors, prudence s'impose, contacte vos agents très rapidement si vous êtes dans cette situation.

Aussi, sur une autre note, tous les vols de Transat vers Cuba, pour octobre, sont déplacés sur Canjet. Les journées de vol sont assez respectées mais les heures ont évidemment changées. Aussi à surveiller.

Ciao!
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Holguin: choix de sept resorts
Salut tout le monde !

Bon voila j'ai décidé de partir pour Holguin en début octobre .

C'est un voyage que je ferai probablement seul . J'ai fouinné les endroits qui pourrait être intéressant pour moi. Il y a des hôtels qui chargent beaucoup plus que d'autres dû a un frais supplémentaire car je serai probablement seul. Voici la liste de prix pour une personne qui voyage seul. J'Aimerais avoir vos commentaires sur le meilleur endroit qualité prix a aller pour Holguin.

SOL RIO DE LUNA Y MARES RESORT : 657 $ pour une semaine BRISAS GUARDALAVACA : 692 $ pour une semaine BLAU COSTA VERDE : 692 $ pour une semaine PLAYA COSTA VERDE: 853 $ pour une semaine GRAND PLAYA TURQUESA : 742 $ pour une semaine PLAYA PESQUERO : 852 $ pour une semaine PARADISIUS RIO DE ORO :1102 $ pour une semaine

Personellement, le paradisius rio de oro est le plus bel endroit je le sais mais il ne fite pas avec mon budget pour un voyage en octobre. Pour les autres je suis prêt a payé pour un endroit bon rapport qualité prix et je dois dire que je n'aime pas vraiment les commentaires que j'ai eu sur le pesquero plage publique et chat indésirable. Merci de bien vouloir m'éclaircir dans mon choix.
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Meilleure saison pour visiter Cuba?
Quelle est la meilleure saison pour aller a Cuba autre que quand c'st l'hiver au Canada 🙂. Est-ce que l'ete ca va? Moins de touristes?

Un Jamaicain m'a dit qu'aux antilles ils disent a propos des ouragans

"in June, possibility, in July...quelque chose que j'ai oublie and in August, a must" bon allez j'ai oublie la petite phrase je vais la lui redemander. Mais je crois que si j'ai bien compris le mois d'aout est a eviter pour cause de tempete.
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Hôtel Barcelo Cayo Santa Maria du 31 mars au 7 avril 2011
Bonjour,

Nous partons pour le Barcelo une gang d'amis la semaine du 31 mars au 7 avril 2011, nous serons 9!! Y at'il d'autre monde qui y seront?? Nous pensons reserver ce week-end car le spix mesemblebons...1118$ pour la semaine fin mars-debut avril, est-ce bien comem prix ou ca peut encore baissser?? Nous sommes en dilemme a savoir si on reserve ou on attend car on ne veux pas se faire prendre et que ca remonte et ne baisse plus ensuite sinon on devra changer d'hotel et on veux vraiment aller la.... Selon vous, on devrait le prendre a ce prix ou attendre un peu?? On en veux pas de derniereminute parcontre car on veut cet endroit bien precis, on est un groupe et nous voulons avoir des chambres proches uen de l'autre et nous avons aussi une semaine bien precise...

J'ai deja fait le Melia las dunas il y a 2 ans et j'avais adorer..c d'ailleur pour ca que j'ai convaincu tout le monde d'aller une fois de plus la bas mais je voulais changer d'hotel et le Las dunas etait un peu trop cher poour nous... Le Barcelo me semble avoir que de bons commentaires et tout a l'air tres beau, propre et neuf...est-ce le cas?? La nourriture au buffet, il parait qu'il y a bcp de varietes et que c tres bon pour Cuba... La plage, j'imagine deja...Il parait qu'elle est encore plus belle qu'au Las dunas!!

Pour ce qui est de l'animation, ca ressemble a quoi?? Nous allons plus la pour la plage et relaxer mais nous avons tous entre 25-30 ans et nous aimerions quand meme feter un peu 1-2 soirs la bas... Ca l'air de quoi la discotheque? J'ai entendu qu'il y en avais une autre aussi pas loin mais payant??

Les palapas et les chaises, est-ce qui faut se lever a 6h pour en avoir?? Quel sont les meilleurs restos a la carte car nous avons droit a 2 seulement...

Merci!!

Entk j'ai vraiment tres hate d'y etre!!!
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Excursions de Jeep à Cuba?
Bonjour c'est encore moi avec mes nombreuses questions 😇 ....

Tantot je lisais que les scooters ce n'était pas conseillé car c'est dangereux !!!

Mais les excursions de JEEP est-ce aussi dangereux ?!

est-ce que tu as un guide avec toi !?

metton je suis avec mon copain est-ce qu'il va avoir d'autre monde avec nous ?!

hummm jpense c'est tout pour le jeep 😇

ah et est-ce que qqun a fait celui de l'hotel Grand Playa Turquesa ???? a Holguin

si oui est-ce que c'était bien ?! et c'etait combien de pesos ?!

un GROS merce encore une fois 😏
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Grippe H1N1 à Cuba?
Bonjour à tous, Au canada, au Québec on mise sur le vaccin h1n1 pour tout le monde. Mais qu'en est-t-il de la maladie à CUba. Est-ce qu'elle circule ds les hôtels ou on en entend pas parlé autant sur place que ds les journaux. Je ne trouve aucun avertissement ni interdiction. Je me prépare à partir en décembre. Quelqu'un qui revient de Cuba peut-il m'informer? Merci à l'avance, Moi
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Cayo Guillermo en novembre 2009: quel hôtel choisir?
Bonjour!

Je magasine actuellement un voyage en couple à Cuba pour la mi-novembre. Je suis déjà allé à Playa del Carmen en 1994, à Varadero à trois reprises (le «chic» Aquazul en 92, l'Iberostar Tainos en 2000 et le Blau en 2008) et à Cayo Largo à deux reprises (au Sol 2007 et 2008). Je suis aussi allé en Europe en 1996 (Paris et Amsterdam).

J'ai trippé très fort à Cayo Largo et je vais y retourner encore, c'est sûr: un vrai coup de foudre... Mais avant d'y retourner, je veux essayer un autre endroit.

Je penche actuellement pour Cayo Guillermo. J'ai tout lu ce qu'il y a sur le forum et ailleurs et je pense que je pourrais y retrouver ce que j'ai tant aimé à Cayo Largo. Est-ce que je me trompe? J'aimerais entendre ceux qui ont fait les deux. Si vous pensez que Cayo Santa Maria ou Cayo Ensenachos sont encore mieux, je veux le savoir...

Je me fous des activités de l'hôtel (je suis couché à 21h00) et des excursions (les catamarans, t'en a vu un, tu les a tous vus...). Ma blonde est une «Beach maniac». Je cherche une plage de rêve et la possibilité d'y marcher loin, longtemps, sans croiser trop de monde, dans un décor paradisiaque.

Je cherche une chambre confortable, sans plus, et de la nourriture convenable comme on en retrouve à Cuba généralement. Je ne suis pas difficile. Mes lectures me révèlent que le Sol offre la plus belle plage (est-ce vrai?) mais c'est un 3*1/2. Les commentaires sur le Iberostar Daiquiri sont, en moyenne, excellents mais comment est la plage...?

Quelle est la différence entre le Sol et le Iberostar Daiquiri?

Quant au Melia, est-ce que ça vaut la peine de payer 200$ de plus que pour les deux autres?

Actuellement, le Sol et le Daiquiri sont en vente en bas de 900$ pour un départ le 14 novembre 2009. le Melia vaut autour de 1000$.

Est ce que la vue mer en vaut la peine?

Je vous remercie de me donner votre point de vue.

Bensab68
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Plongée à l'hôtel Playa Giron de Cuba?
Bonjour, moi et mon épouse on est des plongeurs avec bouteilles c'est une très belle place pour la plongée.Il y a 2 plongées consécutives le matin et une en après-midi .Les plongées s'effectuent de la côte et sont relativement faciles il n'y a jamais de palier ou de safety stop à faire car on part dans quelques pieds d'eau on nage pendant 5 a 12 minutes pour atteindre le mur .Lle dessus du mur est à 50 pieds environ et après c'est le grand bleu avec du corail intacte et une visibilitée de plus de 130 pieds c'est un autre monde.Après on reviens tranquillement et de 50pieds à 6 pieds cela s'effectue progressivement en 15 minutes ou moins .Je vous recommande des palmes ouvertes avec botillon car la cote est en pierre de lave coupante aussi un wet long de 3mm fait bien la job car les plongée dure de 45 à 65 minutes l'eau est à 26 celcius .L'équipe de plongée parle très bien francais et sont très relaxe et avenant adressé vous à Armando et Ronnel.Vous avez toujours un divemaster pour vous accompagner max 6 personnes par dive master.Les prix 25 peso par plongée la cinquième est gratuite don 100 pesos pour 5 plongées environ 140$ canadien, c'est bon. Pour ce qui est du reste hebergement plage piscine bar repas vous êtes dans un 2 étoiles .On a pas maigris il y a toujours un plat intéressant, orange pamplemousse rose. annanas, tomates fraiches, bon café, omelette . Il n'y a pas toujours du vin au souper.Notre bunalow était bien je n'ai pas vu un seul insecte dans notre séjour même pas un petit lésard. Ca sentait bon et on était près de la réception.c'est l'endroit idéale pour se reposer.Bar il y a un seul endroit pour la bière . Chaise et serviette en grande quantité sur la plage et à la piscine . Rapport qualité prix très intéressant. Avis aux plongeurs c'est à ne pas manquer.
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De retour de Cuba (dix-huit jours)
Hola los amigos !

Je viens de rentrer en France seulement hier, avec un sentiment de profonde tristesse de quitter ce pays merveilleux et plein d'images en tête! Je ne pourrai pas faire un récit objectif de ce voyage qui m'a marquée, et qui reste totalement subjectif puisque chacun ressent les choses différemment.

Il est vrai, j'ai un peu couru d'une ville à l'autre, afin de parcourir toute l'île sur une période de 18 jours. Cela ne m'a pas dérangée de passer bcp de temps dans les transports, c'est seulement arrivée à Baracoa et Vinales que j'ai vraiment regretté de ne pas y passer plus de temps. Je suis tombée amoureuse de ces 2 régions aux deux extrêmités de l'île, qui sont de vrais paradis !

Je suis tout d'abord arrivée à l'aéroport de Varadero. De longues plages de sable blanc et fin, une eau turquoise transparente, les plus belles plages de toute l'île! Parfait pour commencer par une baignade et se dire qu'on est bien à Cuba, sur une île à l'autre bout de la France et du monde. Par contre la ville est à gerber, je n'ai pas du tout aimé. Et pour dire la vérité, je me suis fait aggressée le soir même de mon arrivée! On dit que Cuba est un pays sûr, et il est vrai qu'il y a beaucoup de présence policière, il n'empêche qu'il y a des malades qui se baladent, même à Varadero ! Faites très attention. Pour une ville dédiée au tourisme, il y a bcp de cubains, et pas les meilleurs que j'aie rencontrés. Bref, c'est assez mal parti avec ce traumatisme, j'ai porté plainte à la police et suis partie direct le lendemain à la Havane (c'était prévu, et tant mieux).

La Havane, c'est la Havane capitale de todos los cubanos (cf panneau à l'entrée de la ville), incomparable à aucune autre ville. J'ai logé chez des voisins de la casa Humberto, sur la rue Compostela, à l'angle de la calle Obispo, une des principales artères populaires de la ville, entre le centre et la vieille ville. Habana Vieja est vraiment magnifique, surtout le soir quand il fait un peu plus frais, les lumières et l'ambiance animée sont d'une agréable douceur. J'y ai rencontré mon ami Sadiel, de l'alliance française, qui fréquente égalemment ce forum. Un gars très gentil qui a tenu à m'offrir 2 verres d'une excellente pina colada ! Ce qui est rare chez les cubains, qui sont en général chaleureux par intérêt et ne voient que les $$$$$$$$$$ qu'ils peuvent soutirer aux touristes. Bien sûr, j'ai été prévenue et j'ai joué le jeu, payant un verre à ceux avec qui j'ai passé un bon moment, qui me font visiter ou danser la salsa. A d'autres, il faut savoir dire non, même si j'ai eu le sentiment de m'être fait arnaquer 2 ou 3 fois durant mon séjour, mais on n'y échappe pas vraiment ! J'ai une anecdote amusante à ce sujet, chez mes adorables logeurs il y a un bouquet de fleurs surmonté d'une petite pancarte qui dit : "El dinero no es todo en la vida, es solo el 99, 9%" (l'argent n'est pas tout dans la vie, c'est seulement 99, 9%), ce qui reflète bien l'esprit des cubains. Quoi qu'il en soit, plein de choses superbes de ce pays compensent largement ces désagréments, et je ne regrette rien.

Ensuite, j'ai pris le bus Viazul express pour Santiago de Cuba. J'y suis restée 2 jours seulement du 25 au 27 juillet, le temps du Carnaval et de l'anniversaire de la Révolution. Santiago est une ville apparemment plus pauvre que La Havane, où le mixage de la population est plus marquée qu'ailleurs je trouve. Mon guide du routard prévient que le jineterismo y est très pratiqué ici, mais je ne l'ai que très peu vu. Peut-être la ville a-t-elle été "nettoyée" pour les évènements qui ont lieu à cette période là, ou bien j'ai eu de la chance. J'y ai rencontré José Antonio, un génial conducteur de bici-taxi, avec qui j'ai en qqsorte passé mon séjour à Santiago. En une demi-journée, il m'a fait faire le grand tour de la ville, en compagnie de son frère qui suivait sur son vélo. Le soir-même, il m'a emmenée voir le Carnaval et le lendemain au castillo del Morro, éloigné de la ville, tjrs en bici-taxi, mais cette fois poussé par un copain en moto ! c'était dément, le paysage défilait à toute vitesse et je m'accrochais pour ne pas être ejectée du bici, j'ai adoré! 😏 Bon, pour le reste, comme c'était jours férié il n'y avait pas grand chose d'ouvert et le centre semblait vide alors j'ai décidé d'écourter mon séjour à Santiago pour... Baracoa.

Dans le bus qui m'emmène à Baracoa, la nature se fait de plus en plus tropicale, on entre ici dans un micro-climat. Je commence déjà à aimer la région, et dès que je descends du bus pour être emmenée dans ma casa (trouvée sur place en suivant 2 adorables jeunes femmes chez leur grand-mère), je ressens un sentiment de bien-être. L'air est chaud, lourd, mais très calme. Je me promène un peu et je tombe sur la fameuse Casa de la Trova, où j'ai bu mon premier mojito, excellent ! Je suis ensuite retournée tous les soirs dans ce petit bar aux groupes de son et de salsa, à l'ambiance très conviviale! Ces 3 jours à Baracoa, j'y ai passé les meilleurs moments de mon séjour. Un parcours à la Indiana Jones pour découvrir un petit coin de paradis sauvage à 30 min à pied de la ville: la playa blanca. Un petit tour en bicyclette jusqu'au Rio Duaba, où j'ai retrouvé les musiciens de la Trova qui se baignaient une bouteille de ron à la main, et la musique de salsa à fond qui sort de la voiture ! 😎 Je suis ensuite partie, mais je ne sais tjrs pas pourquoi je ne suis pas restée plus longtemps, je l'ai amèrement regretté. Suivez les conseils qu'on vous donne, RESTEZ au moins 5 jours à Baracoa pour profiter vraiment de la région et de ses habitants !

Je vais m'arrêter ici pour aujourd'hui, je reviendrai continuer sous peu mon récit, qui je l'espère vous plaira 🙂
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Une invitation à La Havane et Holguin
Salut. Je compte partir pour la havane le 9 juin 2 semaines mais je veux aussi faire un petit tour du coté de Holguin. Alors si vous aviez envie d'Aller danser en toute securité il y a café cantante le mercredi 4 CUC ou le jeudi avec un bon groupe cubain manolito 10 CUC

Je parle très bien l'espagnol j'ai des amis cubains et cubaines simples modestes, tous universitaires qui payent leur rentrée toujours et paient leur consommation pas de jineteros o jineteras.

Fais moi signe si vous êtes interessant ceci vous permettra de decouvrir un autre monde peut être voir la différence qui existe. peut-être faire de nouveaux amis dont l'intêret n'est pas de tout faire pour te plaire et en retour lui faire laisser le pays. Mes meilleurs amis sont deux cubains qui m'ont été presentés par le cousin de ma copine. J'ai été de voir leur modestie de m'inviter à prendre un café chez eux.

Au plaisir.
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Paradisus Rio de Oro
Bonjour,

je voudrai aller avec mon mari et ma fille en fevrier 05 à Cuba au Paradisus Rio de ORO. Est-ce que la mer est belle? Nous étions cet été en Malaisie, où la mer était fantastique avec toutes sortes de poissons et tortues. Comme ma fille voudrait voir les poissons...qui est-ce que peut me renseigner merci d'avance.
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Havana, Cuba / January 2026
I got into music with the will To light up many hearths like Che could do, To circulate ideas, to advance utopia Alternating barricades, sharp thought, and poetry. Mc Solaar, Guérilla

Subscribing without a fight to the slightest line of my itinerary sometimes feels like an illusion. Because there are countries where, despite the fever and enthusiasm, despite the triumphant revolution, certain elements block my path. And if I had planned, for F. and me, a beautiful ascent up Tabouret Hill (Loma del Taburete, 453m), it was without accounting for vegetation as dense as it was thorny, which barred our way after just a few quarters of an hour of walking. Exhausted, I had to face the facts: we wouldn’t go any further. I needed to come up with some kind of Plan B.

But what is this country, an unwitting laboratory of the worst that white civilization has done during its reign? What is this magnificent place—yet another—entrusted to the care of oblivion, just 150 km from the land of freedom? According to Donald Trump, a country supporting terrorism; according to the locals, the vast battlefield of 20th-century ideologies; according to the average tourist, a hot country, a beautiful country, a country where the last illusions of a lost paradise are dying.

On the other side of Havana Bay, we love that statue of Christ blessing the city. There’s something gentle, soothing, in that patriarchal gesture. You’d almost be tempted to forget that at the dawn of the 16th century, those who claimed to represent the Church had no scruples about eradicating the Ciboney and Taíno populations. Worse, you’ll find magnificent this cathedral dedicated to the Virgin Mary, right in the heart of the old city. Under the guise of a civilizing necessity, Havana became, like so many other places, the gilded seat of European pretensions, at the expense of local populations doomed to extermination, then enslaved populations—more or less indigenous—who, you can imagine, didn’t often set foot in this holy place.

Lost in my thoughts, I try to push through this tangled vegetation. Nature reclaims its rights; nature abhors a vacuum. Yes, the well-trodden path of revolution couldn’t stay free of weeds! The road is buried. We give up and turn back, until that fork I’d noted before leaving, which would let us reach the top of the hill by skirting its northern slope.

So the white man arrives, settles, and gets rid of everything that bothers him. He has two unstoppable forces at his disposal: gunpowder and the spiritual certainty of being on the side of an all-powerful god. While the first gives him an unmatched material advantage over his new enemy, the second lets him use the first without feeling too guilty. That’s the magic of this supreme Church: it condemns all forms of pleasure—calling them impurity—while promoting plunder and crime under the cover of evangelization.

Walking through the city, you find a bit of Algiers, except that here, the decay is almost irreversible. You feel the splendor of the past, a disconcerting image of all vanity, from an era when men knew how to build beauty—especially if they didn’t have to share it. We’ll debate the benefits of colonialism for a long time, while glossing over the fact that those benefits often stopped at the city limits, limits all too obvious to the indigenous people. Havana isn’t just one or a few buildings; it’s an impressive collection of works of art built one after another, in what I think was a spirit of healthy competition. Yes, you find Algiers in this exuberance. As if these distant cities were the receptacle of everything that was best in the lands of origin. Atlantes and lintels, golds, blues, ogives, and monumental windows—exceptional architecture in an exceptional place.

Some streets are clean, swept with care; others are not, scattered here and there with potholes filled with water. A rather persistent smell of urine invades us regularly. We move on. And we look up: Havana is visited with your nose in the air. Because the beauty is truly up there, on those magnificent balconies and terracotta arches. Also because it’s not impossible that a piece of that balcony might suddenly detach, hurling our ends into an overseas tragedy we’d rather avoid. On the ground, here and there, rubble. Inexorably, this city is returning to dust.

My Plan B turns out to be no more successful than the first attempt. After a cheerful progression of a few hundred meters, same outcome, same struggle—the vegetation opposes any revolution: impossible to go around the hill! Once again, we have to turn back. We’ll try Plan C. I reassure myself by convincing myself to stay in the logic of this country: Cuba has been searching for itself for five centuries.

Coffee, tobacco, and sugarcane—the green gold of the colonies—so that money could flow and Europe could enjoy itself. Cuba’s history isn’t original. In reality, all the hot lands at these latitudes suffer the same fate: to serve the white man. While waiting for the awakening of consciences, UN Resolution 1514 and more or less affirmed revolutionary desires. Except that—and this reflection is just my own—if the awakening of consciences and the revolutionary will don’t play into what Resolution 1514 hides, there’s a good chance the said state will become a pariah. Those who don’t follow the American doctrine risk a lot; those who decide to follow Moscow risk everything. Independence was only the barely discreet instrument of American views. Patrice Lumumba will gladly enlighten us on the subject.

Turning back is good. Setting up Plan C is better. I won’t deviate from my goal: we will reach the top of Tabouret, whatever the cost! Near a small country road, I hesitate to change the program. Time is ticking—is it really reasonable to attempt the ascent? Then a tricycle taxi appears, a kind of tuk-tuk powered by an electric moped. I take it as a sign from fate, and we board for the starting point of Plan C.

In Cuba, even before Resolution 1514, independence was assured by a pawn of the United States, Fulgencio Batista. There’s no need to go over the whole history here; we’ll just remember that if you know how to give without counting to your former masters, you can enjoy a facade of freedom. Fidel Castro, on the other hand, didn’t know how to give. It never even occurred to him. That’s why the United States harbors such terrible hatred for this rebellious state, opposed to capitalist values and political prostitution. From there to slowly killing its people for nearly seventy years, one can legitimately cry injustice. But there are other priorities. Oh yes! Greenland...

Do Cubans eat their fill? Does seeing overweight people mean opulence? Food grows, no doubt about it. The soil is fertile, the climate favorable. No, what shocks here is the absolute precarity, the feeling of a people living in survival mode, and the decay of both goods and hope. Where to go? What’s the point? The stubbornness of the United States in wanting to impose its views on the Cuban government is felt much more by an overwhelmed people than by those few elites—caricatures of communism—who instill their vision of happiness with a crowbar. The embargo imposed in 1960; the false-flag attacks—American planes flying the colors of the Cuban revolution during the Bay of Pigs invasion in 1961—the exasperation of placing Cuba on the list of countries supporting terrorism. More recently, Donald Trump decided to heavily tax countries supplying Cuba with fuel. The last time I saw such long lines near gas stations was during my first trip to Romania... in 1991. It’s not for me to judge whether Raúl and his clique are playing fair by thumbing their noses at the West. I don’t hold the ins and outs of this war of egos that keeps the world’s great powers awake. I only caught a glimpse of the poverty of an island in 2026, while we in Europe are buried under an avalanche of the useless and superficial.

At the start of the San Juan baths, we find the trailhead. It climbs steeply. But the weather is relatively mild, thanks to a cold wave hitting higher up in the United States. Dallas is under snow; we’re walking in 16°C, a stroke of luck. We climb over rocks, under fairly decent vegetation, sometimes low but passable. And we succeed in the ascent in an hour. Up there, the top of the hill is somewhat maintained, at a minimum, but maintained, as if to honor Che through an awful monument erected in his glory—a stubborn specimen from those years when good taste was inversely proportional to the delusional ideas of those being honored. Birds of prey (raptors?) circle overhead; the monument is dying, crumbling, falling into ruin. *Hasta siempre*—forever—will be for the words. Nature, erosion, life itself will have the last word over all revolutions.

Back at the foot of the hill, just before a memorable swim, we talk with a family living there in miserable shacks whose stability wasn’t unlike that of the Leaning Tower of Pisa. The grandmother holds an animal, a rodent, by its feet. The grandfather has just killed it; she’s plucking its fur. A few steps away, water boils in a pot. She plunges the beast into the container. Tonight, the family will eat ragondin stew. Further on, another shack where, in a disorder rivaling the filth, a mother breastfeeds while sitting on the edge of a bed. Then, on the way down, we’ll meet a middle-aged man carrying a large jerrycan of water on his shoulder. Are these people happy here, far from the cities and their stakes? Is it too much to ask that they at least have access to electricity, running water, and decent, safe housing?

Outside the old city, Havana reveals wide avenues serving imposing institutions here and there. But whether in the colorful alleys of the old town or on the majestic and austere Plaza de la Revolución, the same feeling moves me: sadness. Seeing that only chaos has come from ideas crushes me. We praise, we sing the revolution—above all, we impose it in people’s minds as a necessity, when it’s nothing of the sort. Revolution is just the fruit of a few tortured minds who, once in power, do nothing better than all those before them. Enjoy power. Impose their views. It’s just a matter of color. Fidel saw red and knew how to persuade—or silence forever—his many detractors. The West sees everything in white, through the prism of human rights, and also knows how to persuade and silence its slightest detractors forever.

Paradoxically, Cuba survives largely thanks to tourism, a key element—let’s not be afraid to say it—of capitalism. And when a few players pick up the crumbs from transactions, the lion’s share and the foreign currency go to the government. So we won’t go to Varadero, the high place of relaxation overrun by Canadians. Instead, we’ll limit ourselves to crossing the ocean 30 minutes from the capital, at Santa María del Mar, to get an idea of cheaper tourism and to splash around for a few minutes in turquoise water invaded by sargassum. At the heart of the tourist season, we’ll meet few people. Like Havana, and according to its inhabitants, the high season is rather dead. But we won’t have come for nothing: we particularly love this return where, feverish, the taxi driver pushes his Moskvitch 2140 to the max on the highway, singing karaoke versions of hits at the top of his lungs from an onboard DVD player. East/West, the culture clash with a hint of Latino.

It’s time to leave this country of resourcefulness where extremes are very present. We’re leaving a 5-star hotel in front of yet another crumbling building. We’ve known restaurants at 40,000 pesos while in the street people eat for 400. We’ve seen those countless cars from another era and another culture—Pontiac, Lada, Chevrolet, Moskvitch—being overtaken by gleaming Mercedes and other Porsche Cayennes, the prerogative—if it still needed to be demonstrated—of the newly rich in search of recognition. Boarding the plane, we also understand that we’re not just traveling with tourists: there’s undoubtedly a rich and prosperous diaspora, just as there are relatively wealthy Cubans—well, wealthy enough to travel comfortably in the front of the aircraft. Meanwhile, on all the country’s roads, other Cubans try hitchhiking, their wives and children perched on a suitcase by the roadside. The father holds out his arm and holds a few bills in his hand like a card game. Where are they going? Who will pick them up?

Behind me, the gold of the Capitol. I’m told this gold comes from Russia. Like Marx and Lenin’s smoky theories? Like Stalin’s subtle and delicate paternalism? Let’s bet that, like the other buildings crumbling around it, the Capitol will also collapse one day, to avenge the Indians who perished from the diseases and guns of the whites, to avenge the Africans who obliterated their lives so Europeans could enjoy themselves, finally, to avenge all this abandoned people, left to the arbitrariness of democratic or non-democratic elections.

A sign in the street: We understand history. This is the revolution! We understand history. That’s the revolution.

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Compte-rendu de ma semaine au Cameleon Villas Jibacoa (13 au 20 septembre 2010)
Bonjour, je suis de retour à la maison après une semaine de rêves à Cuba. Nous étions partis en tout-inclus à Jibacoa, au Cameleon et on a adoré, le site est paradisiaque!!! J'ai aimer les petits bungalows et la belle montagne juste derrière. La végétation là-bas, c'est quelque chose!

La nourriture est bonne et ça m'a un peu surpris car j'avais lu tellement de mauvais commentaires sur la qualité de la bouffe à Cuba. Alors, soit qu'au Cameleon c'est mieux qu'à d'autres endroits, ou bien que c'est le monde qui est chialeux.... Nous autres en tout cas, on a trouver ça bon tous les jours, les déjeuners étaient parfait, les autres repas on avait le choix de pâtes, poulet, porc, poisson, des fois des hamburgers, de la pizza et des frites. C'était frais et bon. Les desserts et le pain étaient bons aussi. On tout cas, côté bouffe c'est juste du positif. La salle à manger et le buffet toujours propre et le personnel professionnel.

Notre chambre était propre et assez grande, la femme de ménage passait à tous les jours. La piscine était toujours propre aussi et l'eau tellement chaude et agréable. La plage est belle et l'eau de la mer des caraîbes est si chaude, un peu d'algues mais c'est pas trop grave.

On a fait 2 des excursions offertes par Nolitours, j'ai adoré celle de la grande promenade en Jeep à Matanzas. On a visiter 2 grottes, une très grande et longue à marcher et l'autre où l'on pouvait se baigner, c'était génial! J'ai aussi fait ma première plongée en apnée et j'ai vraiment adoré, c'est tellement halucinant le fond de la mer avec tous ces poissons et les coraux. Tout simplement époustouflant! On a aussi visiter une ancienne plantation de café. Ca été une excursion parfaite! Le guide était jeune et dynamique.

Ensuite on a fait l'excursion à la Havane, comme on était à seulement environ 70 km, ça coûtait pas mal moins cher que pour ceux qui partent de Varadero. J'ai donner des cadeaux à des jeunes femmes dans la salle d'attente d'un hopital pour enfants. Pauvre Cuba qui tombe en ruines! C'est triste de voir tant de pauvreté, je n'oublierais jamais cette visite dans la capitale. À la campagne, c'est pas mieux. Aussitôt qu'on sort du site de l'hotel, c'est facile de constater l'état lamentable des bâtiments. Chez-nous, des immeubles comme ceux de Havana seraient clôturés et condamnés ou détruits et pourtant c'est habiter là-bas. C'est vraiment un tout autre monde et on réalise mieux tout ce qu'on possède ici. Et puis, il a fait tellement chaud et humide tous les jours, un peu de pluie de tant à autres mais à toutes les fois, on était à l'abri quelque part à l'intérieur.

Je suis contente d'avoir emmener des cadeaux pour donner aux gens, ils avaient vraiment l'air d'apprécier.

On s'est aussi fait des amis à 4 pattes. Il y avait quelques chats qui étaient régulièrement autour du restaurant alors je ramenais toujours des restants de table et je leur donnais à manger à toutes les fois que je les voyaient. Après quelques jours, ils savaient où nous trouver. Ils sont tous très gentils et affectueux.

J'ai tellement aimer le Cameleon que j'espère avoir la chance d'y retourner un bon jour. C'est un très bel endroit et à part les lits qui étaient plus ou moins confortables, tout était parfait. C'est un 3 étoiles, mais un très bon. D'ailleurs, moi je lui donnerais une autre étoile.
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Service postal intérieur à Cuba
Bonjour, est-ce quelqu'un est au courrant concernant le service postal à Cuba:Je m'explique je voudrais faire parvenir une lettre en partance de Varadero, direction la ville de Cardenas, Matanzas. Merci à l'avance.
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Excursions à Varadero
bonjour je serai a varadero EN DEC J'AIMERAIS SAVOIR QUEL EXCURSIONS VOUS RECOMENDER ET EN MEME TEMPS J'AIMERAIS ALLER MANGER LA LANGOUSTE CHEZ UNE FAMILLE CUBAIN JE SERAI AVEC MES DEUX FILLES DE 23 ET 19 JE VOUDRAIS QUELLE PASSE DE 😏BELLE VACANCES MERCI POUR LES RENSEIGNEMENTS
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Change à Cuba: banques avec distributeurs?
Bonjour, j'habite en France et j'ai consulter les discussions concernant le change en CUC. Mais j'ai une question car c'est mieux de changer son argent dans les aéroports que dans les hotels, mais existe-il des banques comme chez nous avec des distributeurs ? et est-ce aussi intéressant que le change dans les aéroport ? Merci pour vos réponses (je pars dans une semaine, c'est trop génial...)
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Hôtel à Cuba près d'une ville ou d'un petit village à pied?
Je recherche des hotels ou on peut autant se promener sur une belle plage que d'aller au petit village à coté ou à la ville MAIS sans prendre un taxi. Quel bel hotel avez-vous à me sugérer? On est pas du tout discothèque ni bar alors pas de place pour faire la fête nécessairement.

J'Ai été à Varadero au Melia et j'ai adoré. C'est ce que je recherchais soit le calme et la belle plage mais maintenant, je veux voir en même temps que la plage, un petit village typique avec gens qui vivent leur vie au quotidien. Que cela soit n'importe ou dans Cuba( Coyo Coco, Cayo Largo, Cayo Guillermo, Holguin ect.... Soit près d'un village de pêcheur ( le nec plus ultra pour moi) ou un petit village simplement. J'ai été au Mexique à Puerto Vallarta au Royal decameron et j'avais aimé le fait que l'on pouvait aller au village de Bucherias à pied et revenir par la plage. Merci
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Cuba chez l'habitant avec des enfants
Bonjour! j'aimerais savoir si certains d'entre vous ont visité Cuba en dehors des zones touristiques? En janvier, nous pensons visiter la partie ouest de l'Ile qui est beaucoup moins fréquenté des touristes. Nous voulons loger chez les habitants (casa de particular) et visiter quelques parcs nationaux. Nous avons un enfant de 5 ans et un bébé de 10 mois. Si vous avez des suggestions de casa ou d'endroit a ne pas manquer, ca nous ferait très plaisir de les prendre en note! Au plaisir de vous lire, Caroline
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Cayo Coco début janvier
Bonjour! je viens de découvrir ce site... Je part pour Cuba du 6 au 13 et c mon premier voyage!!! Je me demande s'il a des touristes Québécois là bas et si ca parle francais un peu. Et puis c koi le trip Cayo Coco que j'entend parlé?? Combien d'$ de poche me suffirait pour 1 semaine, 200$? Température? La nourriture, ca va on ma bcp informé. Merci de vos conseils et suggestion. J'ai très hâte et au plaisir de rencontrer qqn là-bas 😉 Julie, Montréal
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