Comment et pourquoi devient-on accro des voyages ?
Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ?
Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait.
C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique.
Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne.
J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes…
N'est pas border-freak qui veut !
itinéraire rapide : Bogota, Cartagena, iles San blas, Panama Ciudad, Colon, Medellin, Zone café / cocora, Cali, Leticia/Amazone. 6 semaines. Voyage en transports locaux, seul.
Bah oui, il faut bien y réfléchir et partager certaines choses concernant ce pays...
Concernant la préparation:
j'ai trouvé une couleur d'information sur le site du ministère des affaires étrangères et auprès de pas mal de gens qui avaient des craintes ;
j'ai eu plus d'indulgence envers les seconds, car au moins ils ne revendiquaient pas le fait de connaitre le pays; ils réagissaient plus par rapport aux rares infos entendues depuis 30 ans au sujet de la Colombie en france.
A l'image des réponses au billet, que j'avais publié ici même et supprimé depuis, où je demandais des infos sur le pays...
C'est vrai, combien de fois par AN le J.T. de 20 heures parle t il de la Colombie ?
Mais je crois qu'il y a pas mal de sujets dans ce cas, à commencer par le national d'ailleurs. Si les médias combattaient les idées reçues... Bref, je ne crois pas que ce soit le rôle qu'ils se sont donnés.
Sinon pour l'autre couleur, 100 % des voyageurs croisés (lors d'autres voyages en Amérique latine) qui avaient mis les pieds en Colombie m'avait recommandé d'y aller, que c'était leur pays préférés de toute l'amérique, qu'elle soit centrale ou sud, ça faisait quand même pas mal.
Ca m'a marqué, j'avais par exemple eu des avis contraires au sujet du Pérou, du Vénézuela, de l'Argentine, etc. Mais la non, pas une personne ayant été en Colombie qui me déconseille de m'y rendre; ça ne laisse pas indifférent.
j'ai feuilletté deux guides qui recommandaient d'ailleurs vivement d'y aller, le Lonely planet U.S., pas d'éditions française, ça posait un cadre... et un petit futé qui de façon étonnante existe sur le sujet, mais leur existence ne les rendant pas nécessairement de qualité, je m'en suis dispensé.
enfin, un dialogue au consulat de Colombie :
Bonjour, je viens parce que je pars bientôt dans votre pays et je voudrais savoir où aller et où ne pas aller.
Lui : bah, il faut demander.
oui oui, je vous demande.
Lui : sur place, il faut demander sur place !
Ah... ok, merci...
Bon ! donc les infos furent assez difficiles a obtenir
Un ami Colombien m'a forcément été le plus précieux, une carte, une discussion et un crayon de papier pour éliminer certaines zones, lui et et d'autres parmis vous et ailleurs m'ont généreusement transmis des contacts sur place, ce qui changera tout, et me permettra de demander...et zou...
Sur place, au fur et à mesure :
Bah, c'est dingue, je me répète auprès de certains en disant que les gens sont tellement gentils qu'ont dirait qu'ils font un concours. C'en est au point où on peut fermer les yeux, aborder quelqu'un, et être amener dans la direction que l'on cherche...
Plusieurs fois les gens m'ont même amené. Au panama une commerçante à appelé sa fille qui m' accompagné puis une fois devant m'a serré la main, souhaité un bon voyage et offert leur aide en cas de besoin.
Les transports sont efficaces (ça veut dire que les départs sont nombreux, réguliers et confortables, bien plus que nos eurolines par exemple)
Coté alimentation, la Colombie allant de l'amazonie au désert de sable, via les plaines, les vallées fertiles, les caraïbes, le tout de 0 à 6000 mètres bah, je découvrais des fruits nouveaux un peu tout le temps.
Je n'ai pas vu un Farc, ni un paramilitaire. De la cocaïne une fois, dans un hostal pour touristes à Medellin. Que j'ai croisé deux gars que j'ai préféré fuir, un canadien et un allemand, et que et que...
ah oui, on trouve internet partout...
et que...
bah,
qu'avec le fameux Mexique et la démentielle Bolivie,
ooooonnnnn a tous quelque chose en nous de ...Colombiiiiiiiiiiieeeeeeee
Chevere !
Alex
Panama 1 :
Au portes du Canal de Panama, dans un voilier dont j'ai rencontré le capitaine la veille, pour traverser du sud au nord soit 2 jours max et descendre du bateau...
Ne manquait plus qu'un convoyeur temporaire de l administration,
il n est jamais venu ;
on comprend finalement qu il se pas rendu au travail...
Par contre, si nous on ne se presente pas, l'administration du Canal garde la caution de ... 800 dollars,
on doit partir demain, promis...
Je regarde les cargos passer, c'est impressionnant quand meme...
Panama 2:
Bon, en fait c'est peut être mon capitaine du moment qui n'a pas entendu l'appel la veille...
Panama3 :
Panama 3 : tout est près, un accompagnateur de la compagnie du canal monte a bord, nous n avons plus qu´a attendre ; notre place precise est prevu entre 2 cargos, on part, tout va bien, la femme du capitaine se prend en photo a la proue du voilier, on doit jouer sur la vitesse pour nous maintenir a distance des cargos, puis... l embrayage lache. Heureusement que nous n avions pas commence a passer les ecluses.
Immediatement je me dis que c est mieux que le canal ce sera pour une autre fois ; et par reflexe je reflechis a comment rentrer a la nage...
En mer, Caraïbes :
Sur un bon voilier cette fois, celui d´un pote :
Entendu par une femme qui le paye pour traverser du panama a la Colombie, car la route panamericaine est inexistante :
1/(apres 1h de navigation nocturne):
mais il y a aussi des vagues la nuit ?
2/(Apres 12 heures de mer agitée mais pas trop non plus, enfin elle fut malade toute la nuit) :
Il y a un avion qui fait les San Blas / Cartagene ?(ce qui equivaudrait a un vol international au depart de l ile de Noirmoutier ou Callot disons...)
Bref, moi aussi je joue aux Oscars
Medellin :Avant hier Medellin, je me promène, un parc...des bancs, quelques trés grands arbres..
Plusieurs hommes, la 50aine, très affairés, assis en rond autour dúne table, hum...
Tel un Tintin Reporter en goguette,
je m´approche, l´air de rien, tout en gardant mes distances...
Ils jouent, aux petits chevaux !
Cali :
- Il fait tellement chaud...C est comme ca tout le temps ?
- Bah oui, c est super, on est en tee shirt mème le soir
- Mais...bon, .. tu as un pull par exemple ?
- Un pull ??....Ah oui, un, mais je ne l ai jamais porté.
Dialogues avec un ami, Viktor, qui vit depuis toujours à Cali en Colombie (traduction...):
C est a ce moment que j ai compris la definition d un climat tropical, la difference entre hiver et été est moindre qu entre le jour et la nuit. C est a dire qu´à Cali, il fait une moyenne de 23 degrés à l annèe, avec une amplitude inférieure à 1 degré...
Recette Péruvienne / AMazonie 1 :
le temps d'une journée au Pérou, je m'offre LE ceviche, cette fameuse salade de poisson frais...
Je discute avec le cuistot après le repas pour connaitre ses secrets car c'est une recette que j'aime faire et le ceviche Péruvien est très réputé.
Le type m'annonce plusieurs ingrédients que je finis par identifier sauf UN,
le AJINOMOTO.
avec un nom pareil j'hésite entre un végétal local, un mélange d'épices, etc.
Bon, impossible de comprendre en tous les cas.
Lui me dit qu'on en trouve partout, que les chinois vendent ça dans toutes les épiceries, et que je connais forcément.
Incroyab', un condiment si spécial que j'aurai à porté de main depuis toujours ???
Arrivée à l'épicerie, tout s'éclaire :
Ajinomoto ? claro !
Et la femme me tend un petit sachet plastique transparent, contenant des cristaux genre sucre raffiné.
Je regarde les ingrédients, il y en a un : le Glutamate monosodique.
On l'appel aussi "la migraine du resto chinois"
Il s'agit d'un exhausteur de goût...
...mais pas de légende !
Amazonie 2:
Il y a deux jours, trois voisins d`"hotel" de retour de balade en canoe sur un bras de l`amazone : un allemand la quarantaine un peu ètrange avec un couple d italien cherchant aventure.
L allemand rentre visiblement nerveux, sans raconter ce qu il a vu, les italiens suivent, èpuisès, le garcon est visiblement en colère.
Il m explique : l allemand est parti avec eux en canoè sans eau ni aliments mais avec de l argent, pensant trouver le long du rio quelqu un (un indien ?) tout pres a lui faire cuir son repas ; de plus; il n ont pas vu de dauphins roses alors qu il est dit qu on peut en voir. Bref, tout cela l a mis de fort mauvais humeur, il partira le lendemain, ouf !
Tout ca pour dire, que c est quand même drôle les gens qui veulent tout et leur contraire au même moment. Si il veut voir des dauphins, cela suppose un minimum de vie sauvage, un restaurant sur les bords du fleuve suppose le contraire...
Enfin, le lendemain je suis parti avec les italiens et les dauphins ètaient là...
Vous excusez les fautes de frappe et autre ?
Amazonie 3 :
Hier matin
réveil en Colombie,
dejeuner de ceviche au Perou,
tout en regardant le Brésil,
je trouve aussi que c est un peu n´importe quoi...
(Je ná ai pas grand mérite, je suis sur un site qu on appelle a juste titre "les 3 frontieres", on peut y circuler librement sans passer á chaque fois a l immigration, d´ailleurs les petits bateaux portent tous triple pavillon)
Au retour je négocie avec le pilote du taxi bateau un detour par l amazone juste derriére
Dialogues:
- Wah !!!! Ce qu il est large !!
- Ufff, oui, tres large
- Tu sais combien il mesure ? (la c est moi qui demande, je precise)
- Hum..50 kilometres, mas o menos...
- ???????.......50 kilome..........t es sur ????..................heu.......bon, combien de temps faut il pour le traverser en bateau ?
- 3 minutes, c est tres rapide, il faut juste faire attention aux arbres.
Je vous laisse imagine la vitesse que cela represente...
bon au final on tombe d accord sur une largeur de quelques kilometres, entre3 et 5, mais je ne sais toujours pas vraiment... en tous les cas c est massif et je confirme qu il existe bel et bien !
Avant de prendre l'avion pour rentrer en Europe :
Depart de Colombie, a la douane, avant d embarquer :
Comme de juste, et surtout comme tout le monde, je me fais inspecter entierement mon bagage a main, c est a dire vider entirement dans des bacs en plastiques pendant que la queue s allonge derriere moi mais que tout le monde regarde pour passer le temps
Le douanier :
C est quoi ces trucs ? (je vide pele mele des noix du bresil et une quinzaine de fruits differents, certains tombent, etc. bref, j imaginais passer au scanner mais pas a la fouille manuelle)
Moi :
bah des fruits
Lui :
et comment il s appelle celui la, et celui la , et ils viennent d ou tous ??
Moi :
bah...?
De votre pays !
Ca c est un "zapote" d amazonie, les autres noms je ne sais plus trop, ah si, ca c est un "tomate de arbol"
Lui :
Maria ?? Maria ?? C est autorisé ces fruits ??
Ah bon ? ...
Ok ! C est bon, passez.
Morale de l histoire :
soit le gars ne s interrese pas beaucoup aux fruits de son pays,
soit il en y en tellement de differents que c est tres difficle ne serait ce que de les connaitre tous.
Moi je pense pour la deuxieme option
que je trouve aussi plus sympa !
C'est dans l'air du temps. Après avoir été encensé pendant des années, le tourisme (de masse) est en train de devenir LE problème pour certains lieux ou certaines villes en Europe comme ailleurs...
Lire la suite...
La rencontre parisienne du 30 mai a accouché d'une nouvelle occasion de se retrouver et d'accueillir de nouvelles frimousses liées à des pseudos sympas ou farfelus.
Je n'ai pas encore trop d'idées sur le programme des festivités mais je vous tiens au courant de l'évolution des choses et j'ouvre la liste des participants avec mon cher prof de photo et sa moitié, j'ai nommé :
VILCANOTA & FRANCOISE
J'espère que vous viendrez nombreux et que cette liste s'allongera très vite.
Pour info, Nandrin se situe à 22 kms de Liège, c'est à la porte des Ardennes Belges. C'est un village de campagne et ma maison est un peu difficile à trouver mais l'itinéraire sera bien flêché car j'entends déjà d'ici certaines mauvaises langues qui vous diront que quand j'explique comment faire pour y arriver, c'est encore pire pour la trouver...😠 hein Marie!!!
Découverte de l'Amazonie sur 4 jours : Bolivie ou Pérou ?
Env 500$/p, voir plein d'animaux (mais pas que des oiseaux) : caïmans, dauphins roses, serpents, également pirogue...
Rurrenabaque en Bolivie me paraît bien, car au Pérou, ça a l'air moins accessible, plutôt 1 semaine que 4 jours, et bcp plus cher !
Qu'en pensez vous ?
je n'ai aucune idée de ce qui vaudrait le + le coup, le meilleur rapport qualité prix, relativement accessible car 1 semaine est un peu long.
Bonjour,
chaque annee , je pars dans un endroit different du globe mais je n ai que 9 jours maxi en gros . Attention , ce que je recherche , c est d aller a la rencontre des gens , surtout pas de voyage organise . Vivre dans un village , participer a la vie etc etc. J ai connu cela en Mauritanie et en amazonie avec une tribu donc un voyage riche de rencontres et d echanges ...... mais je n ai aucune idee sur l inde : nord, sud ..avez vous des renseignements? merci a tous Denis
De retour d'un périple en solo de trois mois en Afrique australe (Afrique du Sud, Lesotho, Namibie, Botswana, Swaziland), l'occasion est belle de me lancer dans mon premier carnet de voyage.
Je me concentrerai sur les aspects pratiques, tout en agrémentant le "récit" de photos choisies avec amour (il va sans dire, même si je saurai me montrer sélectif 😏). Pour des questions de respect de la vie privée, je veillerai à ce que personne (à commencer par moi-même 😇) ne soit facilement reconnaissable ou identifiable sur les clichés publiés.
Dates du voyage: 30 mars-28 juin.
Compagnie aérienne: South African Airlines.
Vols: Genève-Johannesburg avec arrêt à Francfort. Idem au retour.
Voiture de location: Ford Figo (type Polo) chez First Car Rental, 4480 km au compteur, 88 jours.
Quelques chiffres:
1 crevaison (seulement) 😎
2 chocs 🏴☠️
5 pays visités
90 jours de voyage (vols compris)
Env. 500 locaux pris en auto-stop
6000 photos (le tri continue 😏)
6156 francs suisses (5675 euros) dépensés au total (détail à venir)
19'900 km parcourus en voiture de location (soit l'équivalent de ce que je roule en près de quatre ans en Suisse 😮)
Les étapes (déplacements inclus)
Afrique du Sud + Lesotho (37 jours)
Arrivée à O.R. Tembo (Johannesburg), prise du véhicule puis route jusqu’à Clarens 1j
1) Drakensberg (Golden Gate Highlands NP) 2j
2) Drakensberg (Sentinel Hiking Trail) 1j
3) Drakensberg (Champagne Valley) 1,5j
4) Lesotho 5,5j
5) KwaZulu-Natal chez l'habitant 1,5j
6) Lake Eland GR + Oribi Gorge NR 0,5j
7) Wild Coast 1,5j
8) Hogsback 1j
9) Addo Elephant NP 1,5j
10) Jeffreys Bay + Tsitsikamma NP 1j
11) Camdeboo NP + Nieu Bethesda 2,5j
12) Prince Albert + Swartberg Pass 1,5j
13) Mossel Bay + Cape Agulhas 1j
14) Hermanus + Stellenbosch 1,5j
15) Cape Town 9j (dont 4j à travailler)
16) West Coast NP + Elands Bay 1j
17) Cederberg Wilderness Area 2,5j (dont 1j à travailler)
Namibie (20 jours)
18) Fish River Canyon + Fish River 2j
19) Lüderitz 2,5j (dont 1,5j à travailler)
20) Aus 0,5j
21) Sesriem/Sossusvlei 1.5j
22) Swakopmund 1j
23) Spitzkoppe 1j
24) Brandberg 1j
25) Henties Bay + Cape Cross Seal Reserve 1j
26) Skeleton Coast NP + Twyvelfontein + Petrified Forest 1j
27) Etosha NP 3,5j
28) Tsumeb + Waterberg 2,5j (dont 1j de repos)
29) Caprivi Strip 2j
Botswana (10 jours)
30) Kasane + Chobe NP 3j
31) Planet Baobab + Maun + Okavango Delta + Moremi Game Reserve 6j
Route (1300 km avec détour) entre Maun (Botswana) et Pilanesberg NP (Afrique du Sud) 1j
Afrique du Sud + Swaziland (24 jours)
32) Pilanesberg NP 1j
33) Sun City + Marakele NP 1j
34) Tzaneen + King's Walden 1j
35) Musina + Mapungubwe NP 2,5j
36) Kruger NP 5j
37) Graskop + Blyde River Canyon 1,5j
38) Swaziland 2j
39) St Lucia + iSimangaliso Wetland Park 1j
40) Hluhluwe-iMfolozi Park 1j
Route vers Kruger NP via Swaziland et Hlane Royal NP 1j
41) Kruger NP 5j (dont trek 4j)
42) Graskop 1j
Route vers Jo’burg 1j
Edit: je remets ici la vidéo ajoutée en page 19 de mon carnet, près de six mois après mon retour. Cinq petites minutes pour "résumer" trois mois de périple... avec quelques floutés de rigueur. 😉
Je suis entrain de préparer un voyage au Brésil. Nous sommes une famille de 4 personnes dont une petite fille de 4 ans. J'ai besoin de votre aide afin de savoir quelle est la façon la plus simple pour voyager dans ce pays.
J'ai pensé à louer un appartement pour quelques jours à Rio, Salvator de Bahia et autres villes à me conseiller. Est-ce une bonne solution ?
Nous pourrions ainsi rayonner en voiture à partir de chaque point de chute.
Que faut-il prévoir comme durée pour visiter l'état de Rio, l'état de Bahia ? L'Amazonie avec Manaus est-elle un choix judicieux avec un enfant de 4 ans (moustiques et autres désagréments ..) ?
Merci pour votre aide et information.
Bonne journée à toutes et tous.
Pour agrémenter un dimanche de pluie, voici quelques portraits de voyageuses que vous pourrez modifier, améliorer, un peu comme la désencyclopédie Wilkipedia
1 - Voyageuse organisée.
En voyage du même nom. N’oublie jamais son sèche-cheveux, son maquillage, son bikini et son matos à épiler. Choisit ses produits de beauté waterprouffe chez Sephora ou Nocibé.
Encombrée de la valise rigide à roulettes en promo chez Carrouf, assorti du vanity case pour le même prix (promo intéressante) elle s’informe utilement. Pas des horaires, ni des lignes intérieures, elle a la tête libérée de toute la logistique. Elle recherche surtout du renseignement pratique sur la qualité du restaurant, de la chambre, du pourboire à laisser, de la météo puisqu’elle doit adapter l’ indice de produit solaire.
Elle est aimable, souriante, précise qu’elle ne recherche pas l’aventure mais tombe facilement amoureuse.
Elle aura fait la Tunisie, le Maroc, la République Dominicaine et Cuba, elle commencera à regarder du côté du Sénégal, du Kenya parce que décidément y’a trop de concurrence sur ces destinations habituelles. Non, en fait, elle n’aura pas fait, parce qu’elle ne dit pas "j’ai voyagé" mais je suis partie en vacances.
La durée de ses séjours n’excédera pas quinze jours (quand il y a une réduc sur la deuxième semaine). Elle adore les duty-free.
L’hiver elle reste fidèle à la France quand elle est française et choisira une destination ski avec une prédilection pour Chamrousse, les sept Laux où les boîtes de nuits sont moins chères qu’Avoriaz ou Tignes.
Quand elle fume et c’est rare, ça abime le teint, ce sont des Marlboro
Elle travaille, supporte ses horaires parce qu’elle a plein de copines pour papoter. Les hommes, la mode sont deux sujets éminemment abordés. Elle a une peluche sur son lit et Daniel Steel dans sa bibliothèque. Quelques photos du dernier été au bord de la piscine bleue avec le super animateur sont placées artistement sur un socle à ressort, sur la table du salon.
Certains disent d’elle qu’elle est une dinde, elle ‘n’en a cure. Elle est réellement serviable et quand on a oublié son porte-monnaie, elle n’hésite pas, ouvre son petit sac de contre façon –Esprit- et prête cinq euros sans les réclamer dès le lendemain.
Elle ne se reconnaîtra pas, parce que ne lit pas cette rubrique
2- Voyageuse aventureuse.
Elle se reconnait à son sac à dos aux couleurs délavées. Elle n’oublie jamais son guide papier, crache sur le guide du routard et tourne les pages cornées du footprint.
Sa trousse de toilette est succincte, un savon multi usage (peau, petite culotte) et quelques produits de prévention phytothérapique, homéopathique.
Sac à dos d’un maximum 50 litres, quasi vide au départ. Appareil photo numérique, carte bleue, passeport. Ca suffit, car elle aura acheté des billets électroniques au meilleur prix.
S’intéresse à vf, renseigne dès qu’elle le peut et cherche elle-même peu de renseignements car elle voit sur place..
Vêtue d’un jean à l’embarquement, elle portera dès l’atterrissage le vêtement local mieux adapté à la baroude. Pleine de fantaisie, elle aime les vêtements colorés.
Elle est aimable, souriante, vaguement condescendante avec ses pairs. Elle ne rencontre jamais celle cité au dessus, ne recherche pas spécialement l’aventure et reste très méfiante avec l’homme local.
N’hésite pas cependant à tenter un tour de piste avec le japonais, l’anglais, l’allemand, l’australien, eux aussi en vacances et en plein dépaysement. Ses pays de prédilection : Inde-Afrique-Australie
Elle travaille, préfère les cdd au cdi, supporte mal l’autorité d’un chef, forcément désagréable. Elle a peu d’amies, mais des vraies, sort peu, écoute beaucoup de musique et lit beaucoup. Ses livres, Monod – Bouvier et les polars. Tente ou aimerait tenter un tour du monde en solo.
En général, c’est une fumeuse (camel) ou mieux des roulées (économiques)
De ses voyages elle rapporte l’artisanat local qui crée un beau foutoir bien douillet chez elle.
Elle se reconnaitra parce qu’elle lit toutes les rubriques et a un solide sens de l’humour.
Préparant un voyage à vélo depuis la France vers l'est et n'envisageant pas revenir, je me pause de plus en plus la question de l'Afrique, qui se présente finalement comme une évidence.
Depuis la France, en passant par l'Espagne je pourrais rejoindre le Maroc.
Je m'imagine un trajet qui me plaît bien, Maroc - Mauritanie - Sénégal - Guinée (je ne trouve pas de documentation récente) - Liberia - Côté d'Ivoire - Ghana - Togo - Bénin - bateau jusqu'au Cameroun puisqu'il est fortement déconseillé d'aller au Nigéria - continuer depuis le Cameroun jusqu'au Gabon, puis République du Congo - là je dois passer par la République Démocratique du Congo, qui semble être une zone à risque... puis Angola - Namibie - Afrique du sud - Botswana - Zimbabwe - Zambie - Malawi - Mozambique - Madagascar - Tanzanie - Kenya et là...soit je fais demi-tour, soit je prends un avion puisque tout ce qui suit semble être en guerre.
Qu'en pensez vous ? les zones qui me semblent être risquées le sont elles vraiment ? les zones qui me semblent correctes le sont elles également ?
Cherche à réunir séniors ou retraité(e)s style routard(e)s
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Je cherche à réunir des Séniors ou Retraité (e)s style Routard (e)s pour envisager de voyager ensemble ou simplement échanger des infos sur ce forum.
Si comme moi vous n'aimez pas voyager seuls, mais par contre vous voulez prendre du bon temps et partager des super moments, on peut peut-être dans un premier temps communiquer pour voir si nos profils correspondent.
Plusieurs fois j'ai eu la chance de voyager avec des gens extras et j'ai dans mon sac-à-dos pleins de souvenirs formidables.
Nous sommes nombreux sur ce forum à correspondre depuis plusieurs années.
J'avais posté un message similaire qui est devenu une véritable discussion et à permis des super rencontres et des voyages collectifs.
Beaucoup se reconnaîtront (je ne vais pas les nommer, ils sont trop nombreux) et j'espère qu'ils vont à nouveau apporter leur contribution
Cette nouvelle discussion s'adresse à celles et à ceux qui conçoivent le voyage en transports locaux (quelque fois taxis ou loc de 4x4), hébergements très simples (petits hôtels, aub. de jeunesse ou chez l'habitant), repas sur les marchés ou dans petites gargotes, maximum de contacts avec la population locale et convivialité et solidarité avec mes coéquipier (éres).
Personnellement je n'attends que l'occasion se présente !
Enfin ma motivation pour poster ce message: j'ai la chance de partager ma vie avec une femme formidable, son seul défaut : elle déteste les voyages ! Et moi c'est ma passion (Je pense que beaucoup sont dans mon cas!)
Alors si vous vous reconnaissez laissez un message, je suis sûr que nous allons être nombreux à souhaiter faire connaissance.
Le débat fait rage sur le pour et le contre de voyager avec un bébé…
Je crois avoir vu des postes sur le sujets, mais je ne les retrouves plus…
Donc pour en discuter, j’ouvre ce nouveau post avec une discussion uniquement sur les bébés de moins de 2 ans (pour ne pas lancer la polémique du : un enfant de 12 ans ne devrait pas voyager car il n’en profite pas…)
Et si certains veulent apporter des conseils sur comment gérer leurs enfants en voyage, cela serait un plus. :)
Par exemple, les classiques : on ne laisse pas un enfant dans sa voiture seule pendant qu’on fait une randonnée, un bébé est un être vivant qui a besoin d’être hydraté plus qu’un adulte (pour rappel, quand on a soif, c’est qu’on aurait déjà dû boire !), etc.
Donc : Pour ? Contre ? Mais si possible, surtout, Pourquoi ?
Et sans insulte si possible : Car je sens que pour certains, cela va être impossible....
Pour commencer, voici un début de débat.
· Pour : bébé a-t-il plus besoin d’être dans un lieu rassurant ou de ses parents (enfin surtout sa maman) ?
Ses parents sont leurs piliers, il est préférable de les garder… Surtout quand ses parents seront détendu par le voyage ! Le bébé le ressentira. :)
· Pour (et contre pour certains) : Changer le bébé de son domaine l’ouvre au monde ?
Cela dépend fortement du bébé. Ce point est à l’image de la poussette : orienté vers papa/maman ou vers l’extérieur et l’inconnu ?
Pour ma part, mon fils aime découvrir le monde et dans le caddie, il ne veut pas nous voir, mais voir ou l’on va !
· Contre : Voyager dans un pays n’ayant pas les mêmes normes d’hygiène qu’en France.
Il ne faut pas oublier que si on peut attraper la tourista… Cela serait pire si le petit l’attrape !
· Contre : L’avion c’est trop long ?
10, 15, 20 h de vol, c’est long pour un bébé… Mais, comme les adultes, un bébé besoin de se dépenser en grandissant…
Une solution serait donc de couper le vol et de privilégié 2 vol de 6 h avec 3 heures d’escales pour se dépenser, plutôt qu’un gros vol d’un coup…
· On s’en fout :
o Bébé va pleurer dans l’avion et déranger les gens (C’est le classique : « Espérons pour les autres passagers des vols que vos enfants seront calmes ! ») : c’est pas notre problème !
La place est payante (même quand il n’y a pas de place physique) !
Notre bébé a donc le même droit qu’un autre passager…
Sinon, merci de faire en sorte que celui qui ne s’est pas lavé, qui parle fort avec sa femme, qui aime ouvrir et fermer sa tablette durant tout le vol, qui ronfle, qui pete, etc. ne soit pas également admis !
Un bébé qui pleure au décollage est-il aussi insoutenable qu’un ado de 14 ans qui va mettre ses pieds contre votre dossier pendant tout le voyage ? Ou une petite fille de 8 ans qui va vous poser des questions pendant tous le voyages ?
Oui, certains parents sont négligeant et non aucune manière… Cela reflète hélas la société…
C’est du même ordre que la réputation des français à l’étranger ! On a beau donner 20 % de TIPS pour un service moyen, on nous regarde encore comme des radins, alors que mon beau-frère canadien anglophone qui ne larguera que 15% n’aura pas ces regards…
Je voulais savoir qui etait en preparation d un tour des Ameriques (principalement SUD) en camping car.
Nous envisageons de partir en septembre / octobre 2009, avec un combi volswagen, si d ici l��, nous avons le temps de le remettre en etat de marche, il roule mais il faut bien le preparer pour partir l esprit tranquille.
Nous sommes entrain d etablir le budget et je suis en attente du prix de la traversée Le Havre /Buenos Aires (juste pour le vehicule, nous partiront en avion, a mon grand regret).
Si d autres personnes sont dans la meme situation, j aimerai bien discuter avec vous pour echanger nos preparatifs.
Nous voudrions préparer un voyage/séjour à Zanzibar pour l'année prochaine (car ma femme attend le prochain membre de "Lafamily" pour février 2005. Nous sommes une petite famille de voyageurs (11ans, 4ans et...), loins des hotels (jamais), des sites touristiques. Pouvez-vous nous conseiller pour ceux d'entres vous qui y sont allé ?
Notre Stratégie : on pose les sacs dans un endroit puis on rayonne une fois sur place à partir de ce point fixe.
Notre Objectif : vivre avec les gens, à coté d'eux et comme eux, pour terminer (souvent) avec eux !
La Technique : Prendre son temps, se faire discret, modeste (puis le fait dêtre en famille fait le reste !)
Nos plus beaux souvenirs : outres les paysages, DES EMOTIONS avec des gens !
Voici nos questions :
Hébergement style case ou bungalow (même sans électricité et sans confort !) en bord de mer (sinon autre & tarif..)
Ou est-il préférable de séjourner (quelle partie/coin de l'île le plus chouette ?)
Comment se déplacer (difficile /facile /prix /types de transports ?...).
Comment s'y rendre : escale en Tanzanie obligatoire ?
Vos coins préférés / détestés
Les pièges à éviter (les endroits à vraiment voir !)
Très touristique ? quel type ?
Vos expériences sont les bien venues (carnet de voyage?)
Nous avons consulté le guide du routard et déjà quelques carnets de voyages, mais le vécu, c'est souvent mieux !!
Attention nous partirons évidemment avec notre tout dernier (nous en avons l'habitude et n'avons pas besoins de conseils sur le sujet - hors spécifiques Zanzibar ?-) donc nous serons un peu limités et moins "roots" ou "routard" que d'habitude...
Nous partirons le mois d'Août, qui n'est pas la meilleure saison pour s'y rendre (vacances des enfants obligent!) le temps est il particulier à cette époque...
je reviens tout juste d'une semaine passée à Tokyo.
La faible durée de mon séjour ne m'a bien sûr pas permis de tout voir mais on va dire que j'ai vu les principaux grands sites touristiques de la ville.
J'ai été très impressionné par la ville au niveau de ses infrastructures etc mais là n'est pas mon sujet.
Mon post porte sur le sujet suivant : qu'avez vous pensé des Japonais habitants Tokyo ?
Je tiens en premier lieu à préciser que je ne suis pas un connaisseur de ce pays, de son peuple et de ses coutumes.
Je me suis bien sûr documenté avant de partir et ai lu quelques articles décrivant le style de vie des Japonais et leur manière de vivre mais je n'ai pas creusé.
On trouve dans cette ville tout un aspect très positif : un respect "de masse"que je n'ai vu nul part ailleurs dans le monde. Les gens sont à l'écoute et près à aider.
Mais mon sujet est le suivant : les habitants de Tokyo m'ont désarçonnés et je veux que vous me donniez votre avis sur ce que je vais décrire maintenant.
Les habitants de Tokyo m'ont paru tristes, j'ai réellement eu une impression d'un peuple qui est en train de se perdre. Les gens n'échangent pas, dans le métro les regards que l'on croise sont stériles pour beaucoup. Les gens ne réagissent pas à ce qui se passe autour d'eux cela m'a déconcerté. Il n'y a pas un bruit alors que des milliers de personnes sont entassés dans les moyens de transport.
Le smartphone est omniprésent, ce moyen de fuite est sur utilisé. J'ai encore cette image d'une rame de métro entière sur son smartphone, j'étais le seul à avoir le regard ailleurs que sur mon écran.
J'ai compris en me rendant dans cette ville pourquoi les mangas sont si prisés : les gens ont besoin d'une fantaisie et d'une folie qu'ils ne trouvent pas dans leurs vies. Les multiples salles de jeux vidéos remplissent également cette fonction selon moi. Quelle tristesse de voire ces gens se rendre seuls dans ces salles immenses et se mettre à jouer tels des robots après leur journée de travail.
Et tous ces hentais et personnages de mangas féminins qui sont à la frontière entre personnages de fantaisie et fantasmes sexuels ...
Alors oui je généralise et même beaucoup et je mets tout le monde dans le même panier. Il y a bien sûr un grand nombre de personnes qui n'entrent pas dans cette description et celle-ci a un côté très simpliste je vous l'accorde.
On dit souvent que cette ville est en avance et elle l'est sur bien des points. Mais socialement elle symbolise pour moi la dérive d'un monde que la technologie est en train de bouffer ...
Je pense que mon post va en choquer certains mais c'est peut-être le but au fond.
Montrez moi que j'ai tord svp ...
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain.
Tout-terrain ? Pas tout à fait !
Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement.
Rien.
Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques.
Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps.
Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant.
Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort…
Cela n’a pas semblé l’émouvoir.
Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus.
Ce ne fût pas un franc succès.
J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat.
Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif.
Que faire ?
Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ».
Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver !
Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf !
J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie.
Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ?
Je la tenais ma solution !
Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer.
J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande.
Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi.
C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ?
Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant.
L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines…
Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?
nous partons 15 jours en équateur au mois d'août et la 1ere semaine nous voudrions aller 3 jours en amazonie en partant de Quito. j'ai vu qu'on pouvait aller à Coca en avion.
Comment doit-on faire pour réserver un lodge ? faut-il le faire sur place ou de France ?
Et surtout quelqu'un pourrait-il nous conseiller des adresses parce qu'il y en a beaucoup !!
Piranhas et bananes au petit déjeuner.
Se rendre à Sanandita, petit village de la forêt amazonienne appartenant au Département de Cochabamba (Bolivie), est une véritable aventure et ce dès le commencement. Le responsable du tourisme de la communauté indigène Yuracaré, Juanito Cartagena, est venu nous chercher tôt le matin pour commencer le voyage. Ensemble nous avons effectué les 7 heures de bus nous séparant de notre destination, San Gabriel, sur des routes sans asphalte et pleines de trous et côtoyant les agriculteurs mâchant la coca. Cette petite ville se compose d’une unique rue poussiéreuse bordée de petits commerces dans lesquels on trouve tout le nécessaire pour la vie quotidienne dans la jungle. Nous profitons donc là-bas de la dernière occasion pour nous d’acheter des biens civilisés comme de l’eau en bouteille, fortement recommandée aux vues de l’eau salée du fleuve bue par les natifs. Nous arrivons au “port” dans un taxi délabré qui, de toute évidence, fut trafiqué pour mettre le volant à gauche plutôt qu’à droite, sa place d’origine. Quatorze personnes s’y tassaient sans problème, profitant efficacement de chaque espace disponible. Le canoë que nous empruntons pour finir fut chargé de la même manière, ainsi qu’à chaque mouvement le rebord de l’embarcation s’approchait dangereusement de la surface de l’eau. Par chance, à ce moment là, nous ne savions rien encore des piranhas et des caïmans qui partagent le fleuve avec les indigènes.
Un étroit sentier battu nous mène du port à Sanandita, lointain village encaissé entre un lac et l’impénétrable forêt tropicale. Dix sept familles appartiennent à cette communauté. Leurs cabanes de bois s’alignent sur le bord du fleuve à quelques centaines de mètres les unes des autres. Pour les visiteurs, les habitants du village ont construit une cabane à part, à l’identique des leurs, c’est-à-dire faite de bois et de paille sur pilotis. Et à la question de savoir pourquoi on devait dormir à l’étage de ces cabanes déjà si élevées, étage auquel on accède par une échelle, Juanito nous répondit tranquillement que les Pasancas, énormes araignées velues, restaient au sol et ne grimpaient pas aux hauts murs. Ouf, c’est un moindre mal !
Chances de survie des touristes dans la jungle : sans aide, bien maigres.
La première nuit dans la cabane est insolite : la natte, dure en comparaison d’un matelas, l’obscurité la plus totale mais avant tout le tapage omniprésent de la jungle, remarquable en particulier la nuit. Là-bas, singes hurleurs, oiseaux nocturnes et grillons sans fin se donnent en concert.
Le déroulement de la journée est vraiment très simple : levé avec le soleil et couché lorsque le ciel s’obscurcie. En fait, tout est très logique. Dans la jungle on doit renoncer à ce que sont pour nous des commodités normales comme l’électricité, l’eau courante et les installations sanitaires. Le matin, à 8 heures, notre chauffeur Renaldo vient nous chercher pour prendre le petit déjeuner. Leonora, sa femme, a déjà cuisiné au feu de bois le riz avec les bananes et le poisson, qu’elle nous sert alors avec un sourire timide.
La première tâche après le petit déjeuner est de pêcher pour le prochain repas. Presque toutes les activités sont liées à l’alimentation. Vu d’un peu plus prêt, cela ne diffère pas tant du monde occidental, seulement, dans la jungle, on note une relation bien plus directe entre le travail et la nourriture. En pêchant dans le fleuve avec une cane à pêche se composant d’une corde et d’un crochet, je me rends compte que mes chances de survie dans la jungle sans l’aide experte de Ronaldo y Leonora seraient vraiment faibles. Je n’ai pas réussi à attraper un seul poisson malgré tous les conseils donnés et suivis avec soins. Je n’ai pas passé non plus le test suivant : la survie dans la jungle. Les fruits, nombreux et appétissants, situés pour la plupart en hauteur, au sommet des palmiers, ne pouvaient être récupérés que difficilement en secouant le tronc de l’arbre. En quelques secondes, Renaldo escalada le tronc qui n’avait pas même de nœuds. Moi aussi j’ai essayé, bien que dans la communauté les tâches soient séparées de façon relativement claire et que ce travail soit exclusivement réservé aux hommes. Par conséquent cela a provoqué un grand ahurissement! Je n’ai pas pu grimper plus trois mètres, ce qui en laissait encore plusieurs autres avant de pouvoir atteindre les fruits tant désirés.
Mais grâce aux capacités de grimpeur de Renaldo, nous découvrions ce jour-ci le paradis des fruits : bananes, papayes, oranges, citrons, cosses de cacao et raisins mettaient en évidence que nous étions en visite dans les tropiques.
En plus de grimper aux arbres, la grande connaissance du peuple indigène de son habitat, la forêt amazonienne, ne cessa jamais de nous faire grande impression. Ils savent quelles baies utiliser pour pêcher, celles qui sont comestibles, celles qui sont vénéneuses et celles qui servent de remèdes pour diverses maladies. Et quand il n’y a pas d’endroit pour s’asseoir, ils coupent quelques arbres fins à la machette et en trois minutes les transforment en banc. Dans la jungle, notre «savoir urbain » n’est vraiment d’aucune utilité.
La connexion avec la nature et la mystique des aborigènes.
L’étroite relation des Yuracarés avec la nature se note non seulement dans leur comportement vis-à-vis de leur environnement naturel –ils ne prennent jamais plus que le nécessaire et ce qui est renouvelable- mais également dans ses légendes, traditions et histoires mystiques. Bien que les Yuracarés furent christianisés au XVIII° Siècle, ils continuent à croire de façon fervente aux esprits et aux ancêtres. Ainsi, les jaguars et les crocodiles n’attaqueraient jamais un aborigène, tout comme les moustiques ne le piquent pas, car il a un lien très étroit avec les animaux et qu’il pourrait leur parler. Cela se révèle tranquillisant quand on passe la nuit dans une tente au milieu de la jungle et, heureusement, nous n’avons pris conscience que bien plus tard que les animaux ne nous connaissaient pas NOUS…
je prépare mon trip en bolivie en mai prochain, et j'ai besoin de vous...
je serai 17 jours sur place..
je veux d'office prendre une bonne semaine pour faire sud lipez + salar Uyuni + une eventuelle ascension Licancabur ou Uturuncu
et de préférence au départ de Tupiza afin d'éviter la foule.
ensuite on aimerait passer par Sucre et Potosi (en se posant un peu pour souffler)
et puis éventuellement faire la route de la mort à VTT aller jusqu'à Rurenabaque (enfin voir un peu de jungle)
suis-je totalement folle d'imaginer un parcours comme çà en 17 jours, ou y a-t-il moyen de moyenner
dasn quel ordre le faire ?
Sooner or later, you’ve got to take the plunge!
I thought lockdown would be the perfect time to start this travel journal, but between working from home and gardening, I just didn’t have the time (or the motivation). Plus, long-haul trips weren’t really on the cards back then...
But then I stumbled upon my photos and thought, "I’ve got to share my latest adventure in Brazil—you guessed it!"
First, a little flashback: some of you (yes, really, in DMs!) pointed out the big gaps in my travel journals—India in 2019, Vietnam in 2018, so many missed opportunities!
Truth is, for India, I traveled with a private guide and honestly didn’t have much to add to the tons of well-documented journals already out there. Plus, I still haven’t decided if I love or hate India... So, how do you share your feelings when you’re not even sure yourself?
As for Vietnam, I had plenty to say—even though the itinerary was pretty classic—but I’ll admit the vibe on this part of the forum at the time kinda put me off for a while...
And time flies, and memories fade...
Anyway, just wanted to clear that up for my (many or few) readers. *Tudo bem*, let’s get started!!
Fort d'un nouveau voyage dans les Canaries (Fuerteventura pour être exact), je prolonge ici une discussion que j'avais entamé sur ce même forum et cette même rubrique il y a maintenant quelque chose comme 3 ans.
A ce moment-la, je venais d'essayer de voyager pour la première fois, a 22 ans, avec un Pass Interrail, sac sur le dos, sans avoir rien prévu ou presque, avec pour premiere destination Milan. J'étais revenu plus ou moins la queue entre les jambes. J'avais alors posté un message sur ce forum disant que je m'étais trompé sur l'idée de voyage, que peut-être je n'étais pas fait pour ca. Et a ce moment, nombreuses ont été les réponses productives et intelligentes sur le fait que l'idée de voyage, ca ne veut rien dire. Que je n'étais pas nécessairement forcé de faire comme les backpackers les plus célèbres que l'on trouve sur le net, sac sur le dos, a passer d'hostel en hostel toutes les semaines et qui s'en accommodent trés bien.
Trois ans plus tard, grâce à mon travail et ma volonté personnelle de voyager, j'ai pu bouger plusieurs fois et pris l'habitude de voyager. Et fort de ma superficielle mais néanmoins importante expérience acquise sur ces derniéres année, je pense qu'il est nécessaire pour moi de faire le point sur cette discussion pour que peut-être, d'autres personnes dans le meme cas que moi il y a trois ans puissent se reconnaitre et, je l'espère, etre rassuré par ce que j'ai vécu.
Et donc, je le confirme aujourd'hui, voyager, c'est un concept multiple. Il n'existe pas de bonne ou de mauvaise façon de voyager. Lors de mes premiers voyages, j'ai tenu a m'enfermer dans le carcan baroudeur et globe-trotteur quitte a ce que cela me frustre. Mais je pense qu'il nécessaire de dire le plus possible qu'il n'y a aucune honte a ne pas opter pour ce profil.
Oui, un vrai voyageur peut detester les auberges de jeunesse.
Oui, un vrai voyageur n'est pas forcement un mec qui n'aura aucun mal a parcourir le monde seul s'il en a envie.
Non, un vrai voyageur n'est pas forcement quelqu'un qui va etre le meilleur pour trouver les bons plans a petits prix et optimiser ses dépenses.
Un vrai voyageur, c'est juste quelqu'un qui aime vivre et voir de nouvelles choses. Et ca s'arrête la. Il m'a fallu du temps et des voyages aux profils bien différents our me rendre compte, et chaque nouvelle destination apporte son lot d'apprentissage.
Et comme vous pouvez vous en douter, je correspond a la petite liste au dessus. Je préfère voyager avec quelqu'un, meme si voyager seul n'est pas non plus un vrai probleme. En revanche, voyager seul en auberge de jeunesse, c'est quelque chose que je supporte pas. Je ne supporte pas non plus economiser et prendre trois bus pour faire en 6 heures quelque chose que j'aurais pu faire en 2 en louant ma voiture, ou simplement en voyageant avec la mienne. La frustration qui découle de mon envie de beaucoup voir mais d'être limité par les transports et leurs horaires et itinéraires est absolument énorme pour moi, alors que cela ne posera pas beaucoup de problèmes a d'autres.
En bref, j'espère par ce message aider des voyagers relativement debutants qui auraient des doutes sur leur capacité a voyager parce qu'ils n'ont pas autant apprécié certains de leurs voyages comme ils en rêvaient, le soir, en furetant sur les blogs de voyage sur le net. L'important, c'est de trouver SA façon personnelle de voyager, celle qui maximisera notre plaisir face a l'inconnu.
je voulais revoir mon bresil!!j y etais en 73!!! durant presque 4 ans!
tout le monde me deconseille car parait il que de nos jours on se fait attaquer avec armes et
tout ça de partout au bresil???????
je projette d y aller en routarde de decembre a mars????
bien sur j atterrirai a rio puis irai vers le nord et aussi le minas gerais ; manaus bellem?????
vous pensez vraiment que ça craint ???????
etant habituée a l asie où là; c est cool!!!!!!!!!!je me demande si je fais le bon choix pour mon hiver ???????merci si vous y etes maintenant de me dire vos impressions car je pense acheter le billet tres bientot
martine
Voici notre 4 ème récit de séjour en images. Celui-ci sera complémentaire de notre second récit, édité il y a deux ans sur ce forum : en effet, nous avons changé d'idée au cours de l'hiver et avons souhaité passer toutes nos vacances en Thailande. Il semblerait que notre cas s'aggrave ! Le Myanmar, ce sera donc pour une autre fois.
Nous signalons à ceux qui nous ont déjà suivis qu'année après année il est plus difficile de résister à une certaine forme de lassitude, ce qui nous fait prendre moins de notes sur place. Vous nous pardonnerez donc nos textes moins consistants que d'habitude et les quelques imprécisions qui pourront apparaître.
Le voyage a été plus confortable que d'habitude puisque réalisé avec Qatar Airways. Se retrouver dans la partie supérieure de l'A380, dans la première rangée de sièges avec deux mètres pour étaler ses jambes, c'est bien mieux que les bétaillères russes ou indiennes.
Nous voilà donc en train de fumer nonchalamment une cigarette devant Suvarnabhumi Airport, savourant ce moment précieux où nous ressentons à la fois la chaleur, l'air humide et le début de nos vacances bien méritées. D'un coup surgit de nulle part un gars très nerveux qui, tout en essayant de nous dire quelques mots en anglais parmi lesquels il y avait " security ", se met à palper nos bagages et fouiller notre sachet plastique duty free. Evidemment, après notre voyage, nous étions tout mous et le temps que nous réagissions le type était déjà parti. A bien y réfléchir, il n'y avait que deux cartouches de cigarettes dans le sachet et nous ne risquions rien mais l'attaque éclair manquait un peu d'élégance.
Pour la première fois, nous ne partons pas pour le centre-ville. Nous demandons au taxi de nous amener à la station de bus de Mochit 2, plus au nord. Un quart d'heure plus tard, nous sommes dans le minivan qui nous emmène à Ayutthaya. Il y a un trafic considérable, pendant plus d'une heure nous aurons tout le temps de constater le stress du chauffeur qui à chaque seconde regarde alternativement devant lui, puis le rétroviseur central, puis le rétroviseur gauche, puis le rétroviseur droit. Comme il a en plus, le pauvre, un tic nerveux de la tête, eh bien...vous savez, c'est le genre de situation où ce n'est pas bien d'en rire mais où on a le plus grand mal du monde à lutter contre.
A peine arrivés à l'arrêt de bus que notre premier problème d'organisation se règle tout seul. Un chauffeur de tuk tuk nous propose ses services et nous lui signalons que nous préférerions sur les deux prochains jours nous faire promener en voiture. Du coup, il nous apprend que sa fille a un véhicule et que le tarif à l'heure est le même que pour les tuk tuk, c'est-à-dire 200 bahts. Nous acceptons, fixons le rendez-vous au lendemain matin devant notre hôtel et ce monsieur, tout satisfait de la bonne opération, nous offre même le trajet en tuk tuk de ce jour vers l'hôtel. Nous n'avions rien demandé et il n'était pas obligé.
Nous avions choisi l'Ayothaya Hotel, a priori le seul hôtel du centre avec à la fois un prix modeste et une grande piscine. 27 euros avec le petit-déjeuner, et c'était encore moins cher avant que le cours de l'euro ne chute. C'est un établissement qui n'est pas récent mais bien tenu. Il y a d'étranges lits à roulettes, néanmoins confortables. Lors de notre séjour, la piscine était extrêmement propre. Une seule des filles à l'accueil parle un peu l'anglais, les autres rigolent. Le dimanche, des beignets chinois sont venus embellir un petit-déjeuner pas extraordinaire. Bon sang, ce satané beurre salé !
Dans la hâte de commencer nos découvertes au plus tôt, nous prenons à l'hôtel la promenade en bateau sur la rivière ( 200 bahts par personne ). En deux heures de temps, on fait ainsi le tour du grand centre ville en long tail boat, avec trois arrêts de 20 minutes chacun à des temples situés en bord de rivière. Nous avons la chance de commencer par une journée ensoleillée, cela nous rappelle un peu les ballades sur les klongs de Bangkok, il y a les constructions sur pilotis, les plantes tropicales, les poissons et un varan de temps en temps. Nous pensons que c'est une assez bonne option en préliminaire à la visite du site historique.
En soirée, nous avons mangé dans la rue, à 100 mètres à droite en sortant de l'hôtel. Il y a 3 ou 4 stands, des tables et des chaises. Nous avons dû déguster le plus succulent riz frit de notre séjour. Chacun une assiette copieusement garnie et une boisson, total facture 100 bahts. Sans commentaires.
Nous nous réjouissons de ces deux journées complètes devant nous, lesquelles nous permettront de découvrir une bonne partie du site historique. Bien entendu, nous dormons comme des innocents.
Pour rejoindre Yanque de Arequipa début août, je voudrais faire un crochet par la Laguna Las Salinas, sachant que je serai en voiture 4x4. Je cherche la route la plus agréable et la plus belle et je voudrais avoir vos conseils pour choisir. Je vous présente donc les différentes solutions identifiées.
Solution par défaut de Google Maps : https://goo.gl/maps/Du6v5
Comme vous pouvez le constater, après la Laguna, Google me fait faire une grande boucle au lieu de couper par la piste tracée en jaune. À votre avis, est-ce un bug ? L'accès à cette piste depuis la laguna serait-elle impossible ? Sachant que depuis le nord, Google m'autorise à prendre cette piste, mais ne franchit pas la jonction avec la 34c pour arriver à la Laguna et que sur Google Earth je ne vois aucun obstacle naturel. En toute logique, j'en déduis donc que c'est un bug. Par ailleurs, pouvez-vous me donner une idée de l'état de cette piste et de son intérêt scénique ?
Solution du grand tour : https://goo.gl/maps/JwynH
Comme solution alternative, j'ai identifié aussi ce grand tour qui ne pense pas en plein milieu de la réserve naturelle. Est-ce que cette route présente des avantages par rapport à une traversée plus centrale de la réserve, notamment en termes de paysages ou de conditions de roulage ?
Autrement, j'ai aussi repéré une piste qui permet de couper entre El Frayle et la 34A, mais Google Maps ne me permets pas de la prendre jusqu'à la jonction avec la 34A alors qu'aucun obstacle n'apparaît sur Google Earth et que la jonction semble bien exister. Auriez-vous un éclairage sur la question ?
En dehors du choix de trajet, à quelle heure faudrait-il partir à votre avis pour faire tranquillement ce circuit et arriver à Yanque avant le coucher du soleil ?
Enfin, quelles sont les dernières nouvelles concernant le volcan Ubinas ? Les routes envisagées passent-elles dans des zones fermées au public suite à l'entrée en éruption du volcan ?
Dans le cadre d'un tour du monde, mon amie et moi serons en Amérique du Sud entre avril et mi-septembre 2011, ce qui nous laisse cinq mois et demi pour visiter le continent. Nous arriverons à Santiago puis nous envolerons assez rapidement pour Quito où nous aimerions prendre des cours d'espagnol, histoire de bien commencer notre périple. Nous avons besoin de votre aide pour boucler notre itinéraire, pas dans les moindres détails mais dans les grandes lignes.
Très brièvement, voilà les pays (et les principales destinations dans chacun des pays) que nous aimerions découvrir, plus ou moins dans l'ordre :
1) Equateur : Quito, Guayaquil, Cuenca, ...(et les Galapagos si notre budget le permet)
2) Pérou : Lima, Iquitos, Cuzco, Machu Picchu, Arequipa, lac Titicaca, ...
3) Bolivie : Lac Titicaca, La Paz, Potosi, Salar de Uyuni, ...
4) Chili (nord) : Salar de Atacama
5) Argentine : Bariloche, Buenos Aires, Iguazu, ...
6) Paraguay : Iguazu, Asuncion, ...
7) Brésil : Pantanal, Rio, Salvador, Recife, Fortaleza, Belem, ...
8) Guyane française : St-Georges, Cayenne, Kourou, ...
Que pensez-vous de cet itinéraire ? Est-ce réalisable en cinq mois et demi, avec au moins deux semaines de cours d'espagnol compris ? Faut-il ajouter quelque chose d'essentiel ?
Bonjour à tous,
je prépare actuellement un voyage à travers le pérou avec un départ début avril et ce pour une durée de trois mois. Je souhaites rencontrer un shaman, curanderos, et suivre un enseignement et des sessions. Je me beaucoup renseigné mais j'aimerai savoir si quelqu'un connaitrait un guérisseur sérieux, et isolé. Je souhaites surtout à éviter les pièges à touristes comme ceux que l'on trouve à Iquitos, c'est-à-dire le truc à touristes où on paye trop cher pour une seule session microdosée en plein jour....ce que je ne veux surtout pas quoi.
Je voudrais trouver quelque chose dans un village ou une petite ville avec tres peu de touristes. Si vous avez des contacts je vous remercie d'avance de l'aide que vous m'apporterez.🙂