Bonjour,
Il me semble avoir lu dans un post que je n'arrive pas à retrouver (ce n'était pas le sujet principal) que les retraits DAB étaient limités à 2 millions de Dongs, soit 74 euros si je m'en réfère à http://www.xe.com/...;From=VND&To=EUR
Ai je rêvé (comme je l'espère) ou est-ce vrai (comme je le crains) ? Merci à ceux qui sont actuellement au Vietnam de me répondre.
Bonjour,
Nous arrivons le 17 mars à Hanoï. J'ai réservé l'hotel à l'arrivée et nous comptons partir avec des espèces pour l ensemble de notre voyage (13 jours). Je pensais n'emporter que des euros à changer sur place mais je me dis que l'on va se retrouver avec une quantité impressionnante de billets ! J hésite à partir avec des dollars pour régler les hotels et croisière et changer en dongs les euros pour le reste des dépenses, les poches seront ainsi moins lourdes ! Qu en pensez-vous ?
Je serai au Vietnam samedi, dois je prendre des dollars en France ou serai t il plus intéressant de les prendre sur place?et par rapport à l'euro?Merci de vos conseils.Cordialement.
bonjour, nous partons au vietnam et au cambodge au mois de janvier , nous aimerions savoir s'il est préférable de prendre des dollards ou des euros ou de partir avec la monnaie du pays .
Quel est le plus avantageux?
Cordialement
Véronique
Bonjour,
J'ai déjà trouvé des informations intéressantes sur VF et ailleurs à propos de l'ouverture d'un compte en banque au Vietnam (notamment à la Vietcombank dont le nom semble revenir souvent) mais il persiste quelques questions pour moi:Je crois comprendre ICI (fin de la partie "Instruction, b-") qu'on ne peut ouvrir un compte à la Vietcombank que si on a un visa d'une durée supérieure à 6 mois, je cite la fameuse condition "Passport and Vietnamese visa with duration of over 6 months". Est-ce bien cela car je serais à Hanoï seulement 3 mois (pour un stage) ?J'ai cru comprendre qu'on devait choisir une devise à utiliser, imaginons que je choisisse l'euro, cela signifie que je ne pourrais retirer que des euros ou sera t-il tout de même possible de retirer aux distributeurs automatiques des Dongs, le taux de change s'appliquant automatiquement ? Si c'est possible, avec frais ? Toujours dans le cas où je choisis l'euro comme devise, où et comment se fait le retrait de ces euros, dans n'importe quelle banque Vietcombank ? Sans frais bien sûr ?Est-il fréquent qu'il n'y ai plus assez d'euros en stock ?Existe t-il un plafond de retrait d'euros en cash ? Peut-on retirer du jour au lendemain par exemple 2000€ ou doit-on prévenir à l'avance etc ?Pour ouvrir un compte doit on prendre RDV à l'avance ou suffit-il de débarquer dans la banque pour le faire immédiatement ? Le compte est-il opérationnel le jour même ou un délais est-il nécessaire ? A la fin du séjour, la fermeture du compte est-elle aisée ? La Vietcombank garde elle une certaine somme d'argent lors de la fermeture ?Voici mes questions pour l'instant mais d'autres viendrons peut-être par la suite 😉
Merci bien,
Baptiste
J'ai déjà trouvé des informations intéressantes sur VF et ailleurs à propos de l'ouverture d'un compte en banque au Vietnam (notamment à la Vietcombank dont le nom semble revenir souvent) mais il persiste quelques questions pour moi:Je crois comprendre ICI (fin de la partie "Instruction, b-") qu'on ne peut ouvrir un compte à la Vietcombank que si on a un visa d'une durée supérieure à 6 mois, je cite la fameuse condition "Passport and Vietnamese visa with duration of over 6 months". Est-ce bien cela car je serais à Hanoï seulement 3 mois (pour un stage) ?J'ai cru comprendre qu'on devait choisir une devise à utiliser, imaginons que je choisisse l'euro, cela signifie que je ne pourrais retirer que des euros ou sera t-il tout de même possible de retirer aux distributeurs automatiques des Dongs, le taux de change s'appliquant automatiquement ? Si c'est possible, avec frais ? Toujours dans le cas où je choisis l'euro comme devise, où et comment se fait le retrait de ces euros, dans n'importe quelle banque Vietcombank ? Sans frais bien sûr ?Est-il fréquent qu'il n'y ai plus assez d'euros en stock ?Existe t-il un plafond de retrait d'euros en cash ? Peut-on retirer du jour au lendemain par exemple 2000€ ou doit-on prévenir à l'avance etc ?Pour ouvrir un compte doit on prendre RDV à l'avance ou suffit-il de débarquer dans la banque pour le faire immédiatement ? Le compte est-il opérationnel le jour même ou un délais est-il nécessaire ? A la fin du séjour, la fermeture du compte est-elle aisée ? La Vietcombank garde elle une certaine somme d'argent lors de la fermeture ?Voici mes questions pour l'instant mais d'autres viendrons peut-être par la suite 😉
Merci bien,
Baptiste
Je pars au Vietnam début janvier. Mon avion atterrit à l'aéroport d'Ho Chi Minh Ville le matin à 7h30 d'où je compte prendre prendre une navette pour me rendre au centre-ville.
Quelqu'un peut-il me dire si je pourrai à cette heure-là trouver un bureau de change ouvert afin d'acheter mon billet de bus ou dois-je prévoir d'acquérir quelques Dongs avant de partir auprès d'une banque ?
Salut à tous,
Voici le contexte : nous partons 20 jours au Vietnam puis 10 jours au Cambodge (en gros).
Pour le cambodge, nous changerons des euros contre des dollars sur place, en arrivant à Siem Reap. J'ai cru comprendre que le cours sur place était très intéressant. Quel est là-bas le meilleur endroit pour opérer ce change ?
Pour le Vietnam, nous prendrons des euros que nous changerons en Dongs sur place (plutôt dans une bijouterie a priori). Mais nous devrons payer le visa sur place (45$) et notre croisière en dollars. Etant à Strasbourg, je n'ai pas de bureau de change intéressant, seule ma banque me propose un taux de 1,241 dollars pour un euro, donc pas génial du tout. Puis-je espérer trouver un cours plus intéressant à Hanoï (banque, bijouterie ?) J'envisage en fait de prendre juste 90 dollars sur moi pour payer les visas puis ensuite échanger des euros contre des dollars.
Mon système tient-il la route selon vous ? Je suis bien évidemment preneur de conseils et bonnes adresses pour toutes ces questions !
Matthieu
Voici le contexte : nous partons 20 jours au Vietnam puis 10 jours au Cambodge (en gros).
Pour le cambodge, nous changerons des euros contre des dollars sur place, en arrivant à Siem Reap. J'ai cru comprendre que le cours sur place était très intéressant. Quel est là-bas le meilleur endroit pour opérer ce change ?
Pour le Vietnam, nous prendrons des euros que nous changerons en Dongs sur place (plutôt dans une bijouterie a priori). Mais nous devrons payer le visa sur place (45$) et notre croisière en dollars. Etant à Strasbourg, je n'ai pas de bureau de change intéressant, seule ma banque me propose un taux de 1,241 dollars pour un euro, donc pas génial du tout. Puis-je espérer trouver un cours plus intéressant à Hanoï (banque, bijouterie ?) J'envisage en fait de prendre juste 90 dollars sur moi pour payer les visas puis ensuite échanger des euros contre des dollars.
Mon système tient-il la route selon vous ? Je suis bien évidemment preneur de conseils et bonnes adresses pour toutes ces questions !
Matthieu
Bonjour à tous,
Nous préparons notre voyage au Vietnam. Nous partons le 3 Février à destination d'HCM. Nous voulions acheter des dollars en France avant de partir, mais la commission de la banque nous semble super élevée...
Ces jours-ci, y'en a-t-il qui ont changé des € en US$ à l'aéroport d'HCM? Si oui, quel était le taux de change et la commission???
Merci d'avance, il faut que je réponde à ma banque super rapidement si je veux avoir les devises avant notre départ...
Nous préparons notre voyage au Vietnam. Nous partons le 3 Février à destination d'HCM. Nous voulions acheter des dollars en France avant de partir, mais la commission de la banque nous semble super élevée...
Ces jours-ci, y'en a-t-il qui ont changé des € en US$ à l'aéroport d'HCM? Si oui, quel était le taux de change et la commission???
Merci d'avance, il faut que je réponde à ma banque super rapidement si je veux avoir les devises avant notre départ...
Bonjour
èce
je vois beaucoup de prix d'hôtels, d'excursion, les frais de visa, etc ... libellé en dollar. Je me demande donc s'il faut que j'aimene un stock de dollar et perdre de l'argent au taux de change ou si je peux prendre mes euros en espèce et tout payer en dong ou éventuellement en euros mais pas au taux 1 € = 1 $ bien sur.
Qu'est ce qui est le mieux ?
Qu'est ce qui est le mieux ?
Bonjour, me revoilà avec une nouvelle discussion...
A part pour payer le visa en USD, les euros sont-ils acceptés dans toutes les banques ou bijouteries ou bureaux de change? Ou faut-il que je parte avec des dollars?
Je suppose que les hôtels n'accepteront pas d'être payés en euros mais bien en dollars (ou en monnaie locale bien entendu)...
Merci
Bonjour,
J'envisage de partir, pour un mois, avec un budget de 1.500€ et ai déjà acheté une ceinture "spéciale" pour contenir des billets. De plus, pour éviter les frais de change, je pensais partir avec directement les dongs (l'équivalent de 1.500€). Mais, j'ai l'impression que je vais me retrouver avec une liasse énorme !
Quelqu'un a un conseil à me donner ? Est-ce prudent de voyager avec une telle somme ? Comment faites-vous lors de vos voyages ?
Un grand merci d'avance pour votre réponse !!
Valérie
J'envisage de partir, pour un mois, avec un budget de 1.500€ et ai déjà acheté une ceinture "spéciale" pour contenir des billets. De plus, pour éviter les frais de change, je pensais partir avec directement les dongs (l'équivalent de 1.500€). Mais, j'ai l'impression que je vais me retrouver avec une liasse énorme !
Quelqu'un a un conseil à me donner ? Est-ce prudent de voyager avec une telle somme ? Comment faites-vous lors de vos voyages ?
Un grand merci d'avance pour votre réponse !!
Valérie
Bonjour
Je pars dans 1 mois pour la Thaïlande😎 , pays ayant visité plusieurs fois , je suis tenté de partir au Vietnam mais escale et séjour le plus proche , je pense à Hochiminville (Saigon) pour visite de la ville🙂 et la station balnéaire pour repos soirées nocturnes ( différent de la Thaïlande?)😉, et repartir plus au nord pour arriver au sud du Laos (Paksé)😄 . Quel sont les problèmes que l'on peut rencontrer ? a conseiller , a éviter au Vietnam , je connais un peu le Laos Van Vieng , Luangprabang Ventiane mais ne connaît pas Paksé , ( ca vaut le détour?)😇
voyage en routard arrivée à Saigon et séjours pas (trop cher) y a t-il un quartier ou communauté Française ? vu que c'est la 1ere fois , afin éviter les problèmes qu'on peut rencontrer 😕
Séjour en Asie du sud est pour 2 mois (1 mois en Thaïlande et 1 mois au Vietnam sud et Laos QQ1 à déjà fait cette expérience peut me donner impressions et conseils Merci d'avance😉
Je pars dans 1 mois pour la Thaïlande😎 , pays ayant visité plusieurs fois , je suis tenté de partir au Vietnam mais escale et séjour le plus proche , je pense à Hochiminville (Saigon) pour visite de la ville🙂 et la station balnéaire pour repos soirées nocturnes ( différent de la Thaïlande?)😉, et repartir plus au nord pour arriver au sud du Laos (Paksé)😄 . Quel sont les problèmes que l'on peut rencontrer ? a conseiller , a éviter au Vietnam , je connais un peu le Laos Van Vieng , Luangprabang Ventiane mais ne connaît pas Paksé , ( ca vaut le détour?)😇
voyage en routard arrivée à Saigon et séjours pas (trop cher) y a t-il un quartier ou communauté Française ? vu que c'est la 1ere fois , afin éviter les problèmes qu'on peut rencontrer 😕
Séjour en Asie du sud est pour 2 mois (1 mois en Thaïlande et 1 mois au Vietnam sud et Laos QQ1 à déjà fait cette expérience peut me donner impressions et conseils Merci d'avance😉
coucou les amis
voila, avec mon mari nous sommes fans de l'asie, nous sommes allés deux fois en thailande par nos propres moyens, vols secs, etc...
nous voulons repartir en novembre ou début decembre, mais nous nous posons la question ?
revenir en thailande (sachant que nous aimons Bangkok, Chiang Mai, Kho Samui, Ko Panghan.... pour vous donner un peu l'idée de nos gouts,
ou bien essayer le vietnam ou les Philippines ? déja est ce que la période est bonne pour ces deux autres pays, est ce que ce n'est pas
trop cher (sachant que pour les vols les prix se valent) mais la vie là-bas ??
si vous connaissez le vietnam et les Philippines, tous les conseils sont les bienvenues
merci
Bonjour,
Nous partons à deux, sans tour opérateur, au mois de mai. Arrivés dans le Nord nous pensions faire ainsi:
du jeudi au vendredi : train de nuit Hanoi/Lao Cai
vendredi : prendre un bus ( est-ce possible?) jusque Bac Ha (nuit à Bac Ha)
samedi: prendre un bus pour aller, le + tôt possible, au marché de Can Cau - retour à Bac Ha , promenade dans les environs , Ban Pho par ex. (nuit à Bac Ha)
dimanche: marché de Bac Ha tôt matin, / à midi, prendre un bus pour Sapa (hôtel à Sapa)
lundi et mardi : faire appel à un guide local afin de faire un trek et passer 1 nuit chez l'habitant ( J'ai quelques adresses sérieuses).
mardi soir: train pour le retour à Hanoi.
Nous envisageons de réserver le train avant depuis la Belgique.
C'est surtout du trajet vers Bac Ha , puis vers Can Cau que nous nous préoccupons: y a t'il des bus ? D'après la lecture s'1 blog de Français oui, mais nous aimerions confirmation d' autres "expérimentés" .
Merci pour votre partage
Daisy & Michel
Bonjour.
Nous partons à Hanoï et on aimerait savoir où changer des euros à un bon taux.
Merci.
Nous partons à Hanoï et on aimerait savoir où changer des euros à un bon taux.
Merci.
Il y a quelques mois, j'ai posté une discussion sur les hmongs, mais j'ai fait beaucoup de recherches depuis, y compris questionner sérieusement des hmong eux-mêmes (avec un petit problème ; il semblerait que seuls les chamans peuvent relater les vieilles traditions orales et les vieux chants, et, d'après la femme hmong d'un ami de Sapa, seuls les hommes les connaissent également, et en partie seulement. Donc, voilà le résultat de mes recherches actuelles. Vous etes cordialement invités à en rajouter !
ORIGINES ET HISTOIRE L’origine des hmong reste inconnue car ils n’ont pas eu d’écriture jusqu’au 20e siècle ; ce n’est qu’en 1952 qu’on a réussi à
transcrire leur dialecte en caractères romanisés, une tâche ardue car c’est une langue polytonale à 7 tons (le Père Savina parle d’une « langue bizarre qui se parle autant avec le nez qu’avec la bouche »). Les sources hmong sont donc orales,
transmises de génération en génération. Leur tradition orale concernant leur origine parle d’une région « continuellement couvert de neige et de glace ; les jours et les nuits y alternaient de 6 mois en 6 mois ; les hommes étaient de petite taille et portaient tous une fourrure», ce qui amené des ethnologues à penser qu’ils sont esquimaux d’origine. Il semblerait
également que certaines racines de leur langue sont proches de celle des toungouses, une tribu nomade de Sibérie qui
s’appellent entre eux oevous, « hommes libres », le mot « hmong » ayant le même sens. En outre, Touby Lyfong, le « roi »
des hmong Lao du temps des français, a expliqué à des officiers français parachutés au Laos en 1944 « nous sommes les cousins des samoyèdes (une autre tribu nomade de Sibérie) ; nous savons d’où nous venons, nos chansons nous le
rappellent ; elles évoquent un pays où pendant 6 mois, le pays était éclairé par un petit soleil pâle et où tout était sombre
pendant les autres mois de l’année ». Il faut aussi noter que les hmong possèdent en commun avec les tribus sibériennes certaines conceptions religieuses : croyance en un dieu paresseux, Ndzu Nyong pour les hmong, le « Maitre du ciel », dont on a peu à se préoccuper, multitude de bons et mauvais génies, chamanisme (« chaman » vient du toungouse
saman) très ancré dans la vie quotidienne. Il est donc vraisemblable que l’origine des hmong est sibérienne.
Nous ne connaissons vraiment l’histoire des hmong que par de vieilles annale chinoises de l’époque Hoang Ti, datant de
2479 avant JC, les premières établissant qu’ils étaient installés dans la vallée du fleuve Jaune (comme les thaïs), étaient
de remarquables cultivateurs et éleveurs et révéraient les chevaux. De nombreuses autres annales chinoises en parlent
au fil des siècles, évidemment entachées de partialité étant donné que l’histoire des chinois et des hmong est une litanie interminable de guerres entre les deux peuples. En effet, les chinois (les Han) voulaient imposer leur domination sur cette peuplade qui ne reconnait aucune autorité ; les hmong ont donc lentement migré du nord-est au sud-ouest de la Chine, tout en combattant les chinois pendant des siècles, ce qui explique leurs extraordinaires qualités de guerriers. En fait,
pour protéger sa liberté, ce peuple n’a jamais cessé de se battre (jusqu’à relativement récemment au nord Laos). Le père Savina écrivait en 1930 dans son Histoire des Miao « Ce peuple a fait son entrée dans l’histoire les armes à la main, il y a plus de 4000 ans, et ces armes, il ne les a jamais déposées depuis. Depuis plus de 4000 ans, il a été obligé de combattre constamment pour sa liberté. Aucun autre peuple au monde n’a jamais payé aussi cher sa place au soleil ».
Des groupes importants vivent encore dans les provinces chinoises montagneuses du sud-ouest, le Guizhou et le Yunnan. Vaincus par le nombre pendant leurs interminables guerres contre les chinois, ils ont commencé très tôt à se réfugier dans des montagnes difficiles d’accès, migrant de crête en crête au fur et à mesure de l’épuisement des sols, déjà pauvres,
par la culture sur brûlis.
Du sud-ouest de la Chine, leur migration au Vietnam s’est déroulée en 3 phases principales :
- Les premiers hmong, une centaine de familles des lignées Lù et Giàng, sont rentrés au Vietnam il y a environ 300 ans en passant du Guizhou à la région de Dong Van et Méo Vac (province de Hà Giang).
- Il y a environ 200 ans, un 2e groupe d’une centaine de famille des lignées Vàng et Ly est également passé sur Dong Van, alors qu’un groupe plus petit des lignées Vàng, Ly, Chau, Sùng, Hoàng et Vù s’est installé dans les montagnes au nord de Bac Ha (district de Si Ma Cai) ; ce sont les fameux hmong Fleuris.
- Une 3e migration, la plus importante avec environ 10 000 personnes, s’est installée à la fin du 19e dans les régions de Lao Cai, Yen Bai et Ha Giang. A la même époque, un certain nombre de famille sont passées du Laos aux hauts plateaux
du Centre Vietnam (régions de Than Hoa, Nghe An et Dak Lak).
Une légende très répandue y compris par les guides-papier veut que le nom miao ou méo leur ait été donné par les français à cause du fait que les hmong grimpent comme
des chats (miao en vietnamien). Rien n’est plus faux. Le nom miao est une déformation du mot chinois mieo, nom que
les chinois donnaient non pas aux seuls hmong, mais à toutes leurs minorités, et qui veut dire « cultivateurs », mais
surtout « sauvages, barbares ». Inutile de préciser que les hmong détestent qu’on les appelle miao.
POPULATION ET HABITAT On estime actuellement la population hmong à 7,5 millions en Chine, environ 1,2 au Vietnam, 300 000 au Laos et 200 000 en Thaïlande. Au Vietnam, ils forment donc la 4e plus importante minorité après les Tay, Thaï, Muong et Khmer. Ils vivent dans de petits hameaux –giao- ou, le plus souvent, dans des maisons isolées, entre 800 et 1400 m, principalement dans tout ce que les français avaient nommé « La Haute Région », qui s’étend tout le long de la frontière du Nord-Laos et de
la Chine. C’est la province de Ha Giang qui en compte le plus, suivie de celle de Lai Chau et de Lao Cai.
Le Vietnam compte 7 groupes de hmong, reconnaissable au costume traditionnel des femmes :
- Les hmong blancs (Hmong Dâu), vivant principalement au nord de Ha Giang (Qiang Ba, Dong Van, Meo Vac, autour
de Bao Lac, Mu Cang Chai et dans le district de Tram Tau (province de Yen Bai) ; les femmes portent des jupes en
chanvre à dominante blanche.
- Les hmong Noirs (Hmong Du), principalement dans la province de Lao Cai (région de Sapa), Yen Bai, Cao Bang,
Lang Son et Dinh Hoa. La caractéristique principale est que les femmes portent des guêtres et que le reste des
habits est tissé en chanvre puis trempé dans l'indigo ;
- Les hmong Rouges (Hmong Si ou Dô) et Bariolés (« hmong Fleuris » - hmong Lênh - autour de Bac Ha, Si Ma Cai, Muong Khuong, Hoang Su Phi et Xin Man. la caractéristique principale de ce groupe est que les femmes portent des jupes multicolores où la couleur rouge domine ;
- Les hmong Verts (hmong Dua ou Xanh) et Fleuris variés (Hmonh Xua ou Houa - concentrés principalement autour
du district de Tua Chua, province de Lai Chau, Lung Phinh, Bac Ha et Lao Cai ; la tradition se perd pour eux si bien
qu'ils sont difficilement reconnaissables à leurs habits. Ils habitent plutôt en plaine ;
- Les hmong de l’eau (Na Miéo). Des questions se posent sur le 7e groupe, dont la langue se rapproche du groupe
Tay/Thaï, dont les membres ont adopté la maison en bois sur pilotis caractéristique des Thaïs/Tay, et qui vivent à
côté de ceux-ci, donc dans des vallées.
Les villages hmong (giao) reflètent toujours la diversité des lignées familiales. Un village regroupe en moyenne 2 ou 3
lignées, les plus gros en comptant 6 ou 7. Particularité étonnante : dans les villages, chaque lignée a son propre hameau
appelé Y Chau Senh ; un village hmong est donc généralement composé d’un petit groupe de hameaux séparés.
Généralement construites en pisé – ou en planches - les maisons, reposent à même le sol et sont sans étages. Elles comptent en principe 3 pièces.
US ET COUTÛMES Les costumes des femmes sont très variés ; ils se composent d’une jupe, d’une blouse, une courte cape dans le dos,
un tablier couvrant la jupe devant, une longue ceinture faisant plusieurs fois le tour de la taille and nouée derrière, et
des jambières. Les coiffes dépendent des clans (« tuyau » noir chez les hmongs Noirs (région de Sapa, mais pas de DongV an !), foulard rouge chez les hmongs Fleuris (région de Bac Ha), fichu d’autres couleurs un peu partout. Elles portent
également des jambières. Le costume des femmes hmong Fleuris est célèbre pour la complexité de ses dessins (il faut de 4 à 6 mois pour broder à la main un costume complet). Elles portent de nombreux bijoux an argent : boucles d’oreilles, bracelets, et un collier composé d’un demi-cercle à l’arrière du cou et de chaines pendant sur la poitrine. Les hommes
portent un pantalon large et une tunique à col « mao » et manches longues de couleur indigo ; souvenir des français,
beaucoup – dont ceux de Dong Van - portent un béret basque.
Le régime familial est patriarcal, les hommes ayant une supériorité absolue, et la polygamie n’est pas rare. Les mariages
entre hommes et femmes d’une même lignée sont formellement interdits. Une coutume encore fréquente parmi les hmong
est le kidnapping par un homme de la femme qu’il veut épouser ; il la force à entrer dans sa maison et informe les parents de la fille 2 jours après le rapt ; il semblerait que cela ne se passe pas toujours sans des cris et des pleurs, la fille n’étant pas toujours d’accord ; elle doit rester pendant 3 jours dans la maison de l’homme, après quoi elle a droit de partir si le mariage ne lui convient pas. Plus romantique, les « marchés de l’amour » du « joli mois de mai », où les célibataires hommes et femmes se rassemblent pour choisir un partenaire ; hélas, les touristes commencent à ne plus se gêner plus pour y aller, avec les encouragements des autorités, qui aiment bien le folklore qui rapporte des devises.
Une fois mariée – ce qui implique un cérémonial préalable très compliqué exigeant des intermédiaires de l’homme et de la femme et de longues discussions sur la dot - la femme n’a plus le droit d’aller chez ses parents sauf après accord de sa belle famille et accompagnée par son mari. En cas de décès du mari, la tradition veut que la veuve se remarie avec le frère cadet du mari ; s’il n’y en a pas, avec un de ses cousins. En cas de divorce, la femme demande l’hospitalité d’un notable dont elle ne quitte la maison que si elle se remarie. Si la femme veut divorcer et qu’elle n’a pas d’enfants, elle
peut retourner chez ses parents sans compensation ; par contre, si elle a des enfants, elle doit verser une compensation pour leur éducation et le retour dans sa famille dépend du bon vouloir de celle-ci ; elle peut être également obligée à
payer une certaine somme à ses beaux-parents en compensation de la perte de l’aide qu’elle apportait à la maisonnée.
Les femmes accouchent accroupies à la maison. Si l’enfant est un homme, le placenta est enterré au pied du pilier
principal de la maison ; si c’est une fille, sous le lit conjugal.
Les morts sont placés dans un cercueil après avoir été exposés sur un banc devant l’hôtel des ancêtres ou à travers la
porte d’entrée ; chez certains clans, le corps est exposé plusieurs jours dehors, vraisemblablement un reste de la
coutume ancienne qui voulaient que les oiseaux le mangent. Avant de le placer dans le cercueil, des trous sont faits
dans ses vêtements, un acte symbolique de destruction dans le but d’affirmer que ces vêtements appartiennent
maintenant à un autre monde, celui des morts.
RELIGION ET CROYANCES Les hmong pratiquent le chamanisme, une vieille tradition religieuse sibérienne (encore la Sibérie !). Pour les chamanistes, l’âme – ou les âmes, car un homme peut en avoir plusieurs – sont toujours prêtes à quitter le corps pour errer, quitte à être dévorées par les mauvais génies, les dab. La maladie, c’est l’âme qui s’en va ; on est guéri quand elle est revenue ; pour la faire revenir, on fait intervenir un chaman, qui, une fois en transes, entre en communication avec cette âme
vagabonde et essaie de la persuader de revenir ; si elle a déjà été capturée par les dab, il essaie de leur arracher. La
fonction des chamans, contrairement à un tas d’erreurs écrites à leur sujet, est donc celle d’un guérisseur.
Dans les croyances religieuses des hmong, on retrouve quelques-uns des thèmes communs à toutes les religions : l’inceste originel, le déluge, la tour de Babel (qui est pour les hmong un escalier ou une échelle), la multiplication et
confusion des langues. Toutefois, les hmong ont une curieuse conception de la divinité : Pour eux, le « Vieux Seigneur », Maitre du ciel (Ndzu Nyong) est une sorte de roi nonchalant, paresseux, vivant dans son palais comme un empereur, entouré de ses pages qu’il envoie aux nouvelles pour savoir ce qui se passe sur terre ; ils se méfient des hommes, toujours prêts a inventer quelque manigance dont il sera la victime. Donc, il ne faut pas trop compter sur Ndzu Nyong,
mais c’est quand même « Le Père ».
La mythologie hmong est très complexe. Au début des temps, la terre et le ciel formaient un seul bloc ; Ndzu Nyong,
Maitre du ciel, le sépara de la terre et mis de l’ordre dans le chaos originel. Il accrocha les étoiles ainsi que sept soleils
et sept lunes – toujours ce mystérieux nombre 7 qu’on retrouve dans de très nombreuses religions et croyances –
Pendant 7 ans, il n’y eu pas de nuits et les soleils asséchèrent la terre ; puis parurent les plantes et les arbres. Avec
une pincée de poussière, Ndzu Nyong fabriqua des animaux et des hommes ; en soufflant dans leur bouche, il leur donna des âmes. A peine créés, les hommes se plaignirent ; ils avaient peur que les étoiles ne leur tombent sur la tête ; le dieu étendit donc un grand voile bleu de façon à ce que les hommes ne voient les étoiles que la nuit, quand ils sont à l’abri
dans leur maison. Puis, fatigué de l’exigence des hommes, il se retira dans son palais du ciel et ne voulut plus se mêler de rien.
Ça se complique après ! Les 7 soleils et les 7 lunes faisaient des jours et des nuits interminables ; mécontents, les hommes en tuèrent 6 de chaque avec des flèches faites de cimes d’arbre. Le 7e soleil et la 7e lune se cachèrent, ce fut la nuit sur toute la terre et les hommes supplièrent en vain les 2 astres de réapparaître. Ils envoyèrent enfin en ambassadeur un coq, qui promit au soleil que, s’il reparaissait, il le préviendrait tous les matins par son chant qu’il n’avait rien à
craindre des hommes, ce qui explique la croyance des hmong que, s’ils tuaient tous les coqs, le soleil ne se lèverait plus. Puis arriva le déluge, qui ne laissa comme survivants qu’un garçon et une fille qui flottaient sur un tambour en bois. Le frère et la sœur se marièrent et eurent un enfant, un monstre en forme de tronc d’arbre sans bras ni jambes ; ils le
tuèrent et le coupèrent en morceaux qu’ils enterrèrent autour de leur paillotte. Mais pendant la nuit, les morceaux
réapparurent, l’un aux branches d’un poirier, ce qui donna naissance au clan Ly, un autre à un roseau –le clan Moua -
un autre à un arbre local, le Nja, et ce fut le clan Yang, etc. Le lendemain matin, le frère et la sœur se réveillèrent
entouré de toutes ces créatures, origine des familles des différents clans. Les hmong expliquent que c’est à cause de
cet inceste originel qu’il est interdit de se marier à l’intérieur d’un même clan.
ACTIVITÉS La principale culture des hmong est le maïs, suivi du riz, cultivés en champs irrigués ou en terrasses qu’ils parviennent à
accrocher même sur les pentes les plus escarpées. Le travail de titans qu’ils ont accompli en couvrant les montagnes de terrasses est époustouflant. Ils cultivent également fréquemment le chanvre, dont ils tissent les fibres pour fabriquer leurs vêtements, et l’indigo, qu’ils utilisent pour les teindre. La traditionnelle culture sur brûlis a pratiquement disparu
depuis que les hmong sont devenus essentiellement sédentaires. Ils élèvent des buffles, vaches, chevaux et poulets,
et chaque famille a au moins 5 cochons.
Ce sont d’excellents artisans : tissage, teinture à l’indigo, broderie, fabrication de papier, paniers et hottes, d’instruments agraires en bois, et surtout de superbes bijoux en argent, le tout vendu dans les marchés hebdomadaires. Chants et danses abondent, ainsi que, chez les hommes, une étonnante capacité pour l’alcool de riz ou de maïs. Les
instruments de musique incluent des tambours, des harpes et le khèn, une orgue à bouche surtout utilisée au Laos et
dans la province thaïe de l’Isan.
Sources : The hmong in Vietnam (VNA Publishing House) Ethnic Minorities in Vietnam (Thé Gioi Publishers 1993) La fabuleuse aventure du people de l’opium (Jean Lartéguy) Interviews
ORIGINES ET HISTOIRE L’origine des hmong reste inconnue car ils n’ont pas eu d’écriture jusqu’au 20e siècle ; ce n’est qu’en 1952 qu’on a réussi à
transcrire leur dialecte en caractères romanisés, une tâche ardue car c’est une langue polytonale à 7 tons (le Père Savina parle d’une « langue bizarre qui se parle autant avec le nez qu’avec la bouche »). Les sources hmong sont donc orales,
transmises de génération en génération. Leur tradition orale concernant leur origine parle d’une région « continuellement couvert de neige et de glace ; les jours et les nuits y alternaient de 6 mois en 6 mois ; les hommes étaient de petite taille et portaient tous une fourrure», ce qui amené des ethnologues à penser qu’ils sont esquimaux d’origine. Il semblerait
également que certaines racines de leur langue sont proches de celle des toungouses, une tribu nomade de Sibérie qui
s’appellent entre eux oevous, « hommes libres », le mot « hmong » ayant le même sens. En outre, Touby Lyfong, le « roi »
des hmong Lao du temps des français, a expliqué à des officiers français parachutés au Laos en 1944 « nous sommes les cousins des samoyèdes (une autre tribu nomade de Sibérie) ; nous savons d’où nous venons, nos chansons nous le
rappellent ; elles évoquent un pays où pendant 6 mois, le pays était éclairé par un petit soleil pâle et où tout était sombre
pendant les autres mois de l’année ». Il faut aussi noter que les hmong possèdent en commun avec les tribus sibériennes certaines conceptions religieuses : croyance en un dieu paresseux, Ndzu Nyong pour les hmong, le « Maitre du ciel », dont on a peu à se préoccuper, multitude de bons et mauvais génies, chamanisme (« chaman » vient du toungouse
saman) très ancré dans la vie quotidienne. Il est donc vraisemblable que l’origine des hmong est sibérienne.
Nous ne connaissons vraiment l’histoire des hmong que par de vieilles annale chinoises de l’époque Hoang Ti, datant de
2479 avant JC, les premières établissant qu’ils étaient installés dans la vallée du fleuve Jaune (comme les thaïs), étaient
de remarquables cultivateurs et éleveurs et révéraient les chevaux. De nombreuses autres annales chinoises en parlent
au fil des siècles, évidemment entachées de partialité étant donné que l’histoire des chinois et des hmong est une litanie interminable de guerres entre les deux peuples. En effet, les chinois (les Han) voulaient imposer leur domination sur cette peuplade qui ne reconnait aucune autorité ; les hmong ont donc lentement migré du nord-est au sud-ouest de la Chine, tout en combattant les chinois pendant des siècles, ce qui explique leurs extraordinaires qualités de guerriers. En fait,
pour protéger sa liberté, ce peuple n’a jamais cessé de se battre (jusqu’à relativement récemment au nord Laos). Le père Savina écrivait en 1930 dans son Histoire des Miao « Ce peuple a fait son entrée dans l’histoire les armes à la main, il y a plus de 4000 ans, et ces armes, il ne les a jamais déposées depuis. Depuis plus de 4000 ans, il a été obligé de combattre constamment pour sa liberté. Aucun autre peuple au monde n’a jamais payé aussi cher sa place au soleil ».
Des groupes importants vivent encore dans les provinces chinoises montagneuses du sud-ouest, le Guizhou et le Yunnan. Vaincus par le nombre pendant leurs interminables guerres contre les chinois, ils ont commencé très tôt à se réfugier dans des montagnes difficiles d’accès, migrant de crête en crête au fur et à mesure de l’épuisement des sols, déjà pauvres,
par la culture sur brûlis.
Du sud-ouest de la Chine, leur migration au Vietnam s’est déroulée en 3 phases principales :
- Les premiers hmong, une centaine de familles des lignées Lù et Giàng, sont rentrés au Vietnam il y a environ 300 ans en passant du Guizhou à la région de Dong Van et Méo Vac (province de Hà Giang).
- Il y a environ 200 ans, un 2e groupe d’une centaine de famille des lignées Vàng et Ly est également passé sur Dong Van, alors qu’un groupe plus petit des lignées Vàng, Ly, Chau, Sùng, Hoàng et Vù s’est installé dans les montagnes au nord de Bac Ha (district de Si Ma Cai) ; ce sont les fameux hmong Fleuris.
- Une 3e migration, la plus importante avec environ 10 000 personnes, s’est installée à la fin du 19e dans les régions de Lao Cai, Yen Bai et Ha Giang. A la même époque, un certain nombre de famille sont passées du Laos aux hauts plateaux
du Centre Vietnam (régions de Than Hoa, Nghe An et Dak Lak).
Une légende très répandue y compris par les guides-papier veut que le nom miao ou méo leur ait été donné par les français à cause du fait que les hmong grimpent comme
des chats (miao en vietnamien). Rien n’est plus faux. Le nom miao est une déformation du mot chinois mieo, nom que
les chinois donnaient non pas aux seuls hmong, mais à toutes leurs minorités, et qui veut dire « cultivateurs », mais
surtout « sauvages, barbares ». Inutile de préciser que les hmong détestent qu’on les appelle miao.
POPULATION ET HABITAT On estime actuellement la population hmong à 7,5 millions en Chine, environ 1,2 au Vietnam, 300 000 au Laos et 200 000 en Thaïlande. Au Vietnam, ils forment donc la 4e plus importante minorité après les Tay, Thaï, Muong et Khmer. Ils vivent dans de petits hameaux –giao- ou, le plus souvent, dans des maisons isolées, entre 800 et 1400 m, principalement dans tout ce que les français avaient nommé « La Haute Région », qui s’étend tout le long de la frontière du Nord-Laos et de
la Chine. C’est la province de Ha Giang qui en compte le plus, suivie de celle de Lai Chau et de Lao Cai.
Le Vietnam compte 7 groupes de hmong, reconnaissable au costume traditionnel des femmes :
- Les hmong blancs (Hmong Dâu), vivant principalement au nord de Ha Giang (Qiang Ba, Dong Van, Meo Vac, autour
de Bao Lac, Mu Cang Chai et dans le district de Tram Tau (province de Yen Bai) ; les femmes portent des jupes en
chanvre à dominante blanche.
- Les hmong Noirs (Hmong Du), principalement dans la province de Lao Cai (région de Sapa), Yen Bai, Cao Bang,
Lang Son et Dinh Hoa. La caractéristique principale est que les femmes portent des guêtres et que le reste des
habits est tissé en chanvre puis trempé dans l'indigo ;
- Les hmong Rouges (Hmong Si ou Dô) et Bariolés (« hmong Fleuris » - hmong Lênh - autour de Bac Ha, Si Ma Cai, Muong Khuong, Hoang Su Phi et Xin Man. la caractéristique principale de ce groupe est que les femmes portent des jupes multicolores où la couleur rouge domine ;
- Les hmong Verts (hmong Dua ou Xanh) et Fleuris variés (Hmonh Xua ou Houa - concentrés principalement autour
du district de Tua Chua, province de Lai Chau, Lung Phinh, Bac Ha et Lao Cai ; la tradition se perd pour eux si bien
qu'ils sont difficilement reconnaissables à leurs habits. Ils habitent plutôt en plaine ;
- Les hmong de l’eau (Na Miéo). Des questions se posent sur le 7e groupe, dont la langue se rapproche du groupe
Tay/Thaï, dont les membres ont adopté la maison en bois sur pilotis caractéristique des Thaïs/Tay, et qui vivent à
côté de ceux-ci, donc dans des vallées.
Les villages hmong (giao) reflètent toujours la diversité des lignées familiales. Un village regroupe en moyenne 2 ou 3
lignées, les plus gros en comptant 6 ou 7. Particularité étonnante : dans les villages, chaque lignée a son propre hameau
appelé Y Chau Senh ; un village hmong est donc généralement composé d’un petit groupe de hameaux séparés.
Généralement construites en pisé – ou en planches - les maisons, reposent à même le sol et sont sans étages. Elles comptent en principe 3 pièces.
US ET COUTÛMES Les costumes des femmes sont très variés ; ils se composent d’une jupe, d’une blouse, une courte cape dans le dos,
un tablier couvrant la jupe devant, une longue ceinture faisant plusieurs fois le tour de la taille and nouée derrière, et
des jambières. Les coiffes dépendent des clans (« tuyau » noir chez les hmongs Noirs (région de Sapa, mais pas de DongV an !), foulard rouge chez les hmongs Fleuris (région de Bac Ha), fichu d’autres couleurs un peu partout. Elles portent
également des jambières. Le costume des femmes hmong Fleuris est célèbre pour la complexité de ses dessins (il faut de 4 à 6 mois pour broder à la main un costume complet). Elles portent de nombreux bijoux an argent : boucles d’oreilles, bracelets, et un collier composé d’un demi-cercle à l’arrière du cou et de chaines pendant sur la poitrine. Les hommes
portent un pantalon large et une tunique à col « mao » et manches longues de couleur indigo ; souvenir des français,
beaucoup – dont ceux de Dong Van - portent un béret basque.
Le régime familial est patriarcal, les hommes ayant une supériorité absolue, et la polygamie n’est pas rare. Les mariages
entre hommes et femmes d’une même lignée sont formellement interdits. Une coutume encore fréquente parmi les hmong
est le kidnapping par un homme de la femme qu’il veut épouser ; il la force à entrer dans sa maison et informe les parents de la fille 2 jours après le rapt ; il semblerait que cela ne se passe pas toujours sans des cris et des pleurs, la fille n’étant pas toujours d’accord ; elle doit rester pendant 3 jours dans la maison de l’homme, après quoi elle a droit de partir si le mariage ne lui convient pas. Plus romantique, les « marchés de l’amour » du « joli mois de mai », où les célibataires hommes et femmes se rassemblent pour choisir un partenaire ; hélas, les touristes commencent à ne plus se gêner plus pour y aller, avec les encouragements des autorités, qui aiment bien le folklore qui rapporte des devises.
Une fois mariée – ce qui implique un cérémonial préalable très compliqué exigeant des intermédiaires de l’homme et de la femme et de longues discussions sur la dot - la femme n’a plus le droit d’aller chez ses parents sauf après accord de sa belle famille et accompagnée par son mari. En cas de décès du mari, la tradition veut que la veuve se remarie avec le frère cadet du mari ; s’il n’y en a pas, avec un de ses cousins. En cas de divorce, la femme demande l’hospitalité d’un notable dont elle ne quitte la maison que si elle se remarie. Si la femme veut divorcer et qu’elle n’a pas d’enfants, elle
peut retourner chez ses parents sans compensation ; par contre, si elle a des enfants, elle doit verser une compensation pour leur éducation et le retour dans sa famille dépend du bon vouloir de celle-ci ; elle peut être également obligée à
payer une certaine somme à ses beaux-parents en compensation de la perte de l’aide qu’elle apportait à la maisonnée.
Les femmes accouchent accroupies à la maison. Si l’enfant est un homme, le placenta est enterré au pied du pilier
principal de la maison ; si c’est une fille, sous le lit conjugal.
Les morts sont placés dans un cercueil après avoir été exposés sur un banc devant l’hôtel des ancêtres ou à travers la
porte d’entrée ; chez certains clans, le corps est exposé plusieurs jours dehors, vraisemblablement un reste de la
coutume ancienne qui voulaient que les oiseaux le mangent. Avant de le placer dans le cercueil, des trous sont faits
dans ses vêtements, un acte symbolique de destruction dans le but d’affirmer que ces vêtements appartiennent
maintenant à un autre monde, celui des morts.
RELIGION ET CROYANCES Les hmong pratiquent le chamanisme, une vieille tradition religieuse sibérienne (encore la Sibérie !). Pour les chamanistes, l’âme – ou les âmes, car un homme peut en avoir plusieurs – sont toujours prêtes à quitter le corps pour errer, quitte à être dévorées par les mauvais génies, les dab. La maladie, c’est l’âme qui s’en va ; on est guéri quand elle est revenue ; pour la faire revenir, on fait intervenir un chaman, qui, une fois en transes, entre en communication avec cette âme
vagabonde et essaie de la persuader de revenir ; si elle a déjà été capturée par les dab, il essaie de leur arracher. La
fonction des chamans, contrairement à un tas d’erreurs écrites à leur sujet, est donc celle d’un guérisseur.
Dans les croyances religieuses des hmong, on retrouve quelques-uns des thèmes communs à toutes les religions : l’inceste originel, le déluge, la tour de Babel (qui est pour les hmong un escalier ou une échelle), la multiplication et
confusion des langues. Toutefois, les hmong ont une curieuse conception de la divinité : Pour eux, le « Vieux Seigneur », Maitre du ciel (Ndzu Nyong) est une sorte de roi nonchalant, paresseux, vivant dans son palais comme un empereur, entouré de ses pages qu’il envoie aux nouvelles pour savoir ce qui se passe sur terre ; ils se méfient des hommes, toujours prêts a inventer quelque manigance dont il sera la victime. Donc, il ne faut pas trop compter sur Ndzu Nyong,
mais c’est quand même « Le Père ».
La mythologie hmong est très complexe. Au début des temps, la terre et le ciel formaient un seul bloc ; Ndzu Nyong,
Maitre du ciel, le sépara de la terre et mis de l’ordre dans le chaos originel. Il accrocha les étoiles ainsi que sept soleils
et sept lunes – toujours ce mystérieux nombre 7 qu’on retrouve dans de très nombreuses religions et croyances –
Pendant 7 ans, il n’y eu pas de nuits et les soleils asséchèrent la terre ; puis parurent les plantes et les arbres. Avec
une pincée de poussière, Ndzu Nyong fabriqua des animaux et des hommes ; en soufflant dans leur bouche, il leur donna des âmes. A peine créés, les hommes se plaignirent ; ils avaient peur que les étoiles ne leur tombent sur la tête ; le dieu étendit donc un grand voile bleu de façon à ce que les hommes ne voient les étoiles que la nuit, quand ils sont à l’abri
dans leur maison. Puis, fatigué de l’exigence des hommes, il se retira dans son palais du ciel et ne voulut plus se mêler de rien.
Ça se complique après ! Les 7 soleils et les 7 lunes faisaient des jours et des nuits interminables ; mécontents, les hommes en tuèrent 6 de chaque avec des flèches faites de cimes d’arbre. Le 7e soleil et la 7e lune se cachèrent, ce fut la nuit sur toute la terre et les hommes supplièrent en vain les 2 astres de réapparaître. Ils envoyèrent enfin en ambassadeur un coq, qui promit au soleil que, s’il reparaissait, il le préviendrait tous les matins par son chant qu’il n’avait rien à
craindre des hommes, ce qui explique la croyance des hmong que, s’ils tuaient tous les coqs, le soleil ne se lèverait plus. Puis arriva le déluge, qui ne laissa comme survivants qu’un garçon et une fille qui flottaient sur un tambour en bois. Le frère et la sœur se marièrent et eurent un enfant, un monstre en forme de tronc d’arbre sans bras ni jambes ; ils le
tuèrent et le coupèrent en morceaux qu’ils enterrèrent autour de leur paillotte. Mais pendant la nuit, les morceaux
réapparurent, l’un aux branches d’un poirier, ce qui donna naissance au clan Ly, un autre à un roseau –le clan Moua -
un autre à un arbre local, le Nja, et ce fut le clan Yang, etc. Le lendemain matin, le frère et la sœur se réveillèrent
entouré de toutes ces créatures, origine des familles des différents clans. Les hmong expliquent que c’est à cause de
cet inceste originel qu’il est interdit de se marier à l’intérieur d’un même clan.
ACTIVITÉS La principale culture des hmong est le maïs, suivi du riz, cultivés en champs irrigués ou en terrasses qu’ils parviennent à
accrocher même sur les pentes les plus escarpées. Le travail de titans qu’ils ont accompli en couvrant les montagnes de terrasses est époustouflant. Ils cultivent également fréquemment le chanvre, dont ils tissent les fibres pour fabriquer leurs vêtements, et l’indigo, qu’ils utilisent pour les teindre. La traditionnelle culture sur brûlis a pratiquement disparu
depuis que les hmong sont devenus essentiellement sédentaires. Ils élèvent des buffles, vaches, chevaux et poulets,
et chaque famille a au moins 5 cochons.
Ce sont d’excellents artisans : tissage, teinture à l’indigo, broderie, fabrication de papier, paniers et hottes, d’instruments agraires en bois, et surtout de superbes bijoux en argent, le tout vendu dans les marchés hebdomadaires. Chants et danses abondent, ainsi que, chez les hommes, une étonnante capacité pour l’alcool de riz ou de maïs. Les
instruments de musique incluent des tambours, des harpes et le khèn, une orgue à bouche surtout utilisée au Laos et
dans la province thaïe de l’Isan.
Sources : The hmong in Vietnam (VNA Publishing House) Ethnic Minorities in Vietnam (Thé Gioi Publishers 1993) La fabuleuse aventure du people de l’opium (Jean Lartéguy) Interviews
Bonjour à tous.
J'aimerais l'année prochaine en février 2017 me sauver de l'hiver. Je suis à la recherche d'un endroit ou je pourrais m'établir pour un mois.
Je cherche un endroit ou je pourrais profiter de la chaleur, de belles excursions en vélo, la plage, la mer, quelques sorties en ville. Hoi An pourrait être un bon endroit, mais en février est-ce assez chaud ? Je connais déjà Hoi An. J'y suis allé 3 jours lors de ma tournée du Vietnam en 2014 durant l'été. J'ai bien aimé la diversité qu'offrait la cette région.
Alors je demande conseil à ceux qui ont vu le sud Vietnam, avez-vous un endroit à me suggérer Je pourrais aussi faire 2 semaines à un endroit et deux semaines à un autre.
Merci beaucoup pour vos commentaires
J'aimerais l'année prochaine en février 2017 me sauver de l'hiver. Je suis à la recherche d'un endroit ou je pourrais m'établir pour un mois.
Je cherche un endroit ou je pourrais profiter de la chaleur, de belles excursions en vélo, la plage, la mer, quelques sorties en ville. Hoi An pourrait être un bon endroit, mais en février est-ce assez chaud ? Je connais déjà Hoi An. J'y suis allé 3 jours lors de ma tournée du Vietnam en 2014 durant l'été. J'ai bien aimé la diversité qu'offrait la cette région.
Alors je demande conseil à ceux qui ont vu le sud Vietnam, avez-vous un endroit à me suggérer Je pourrais aussi faire 2 semaines à un endroit et deux semaines à un autre.
Merci beaucoup pour vos commentaires
Bonjour,
actuellement au Vietnam, nous avons une belle somme en dongs que nous souhaitons échanger en kip pour voyager au Laos. Nous avons appris que les banques (nous avons tenté 3 banques importantes) ne changent pas de dongs. Je trouve cela incroyable, encore une façon de contrainte plus les touristes déjà soumis à rude épreuve ici (après 5 mois de voyage entre l'Inde, la Thailande, la Birmanie et le Cambodge, c'est de loin le plus pénible 😠!) Nous avons utilisé pour une partie et à contre coeur le marché noir pour convertir une partie en dollars. Mais le reste, nous voulons des kips, peu courant ici.
Pas de possibilité de passer par Hanoi, on est dans les montagnes vers Bac Ha)
Je sais qu'on n'est pas supposé passer des dongs à la frontière mais les banques laotienne acceptent elles les dongs ? Est ce mieux de changer au vietnam (et où?)
Merci d'avance
actuellement au Vietnam, nous avons une belle somme en dongs que nous souhaitons échanger en kip pour voyager au Laos. Nous avons appris que les banques (nous avons tenté 3 banques importantes) ne changent pas de dongs. Je trouve cela incroyable, encore une façon de contrainte plus les touristes déjà soumis à rude épreuve ici (après 5 mois de voyage entre l'Inde, la Thailande, la Birmanie et le Cambodge, c'est de loin le plus pénible 😠!) Nous avons utilisé pour une partie et à contre coeur le marché noir pour convertir une partie en dollars. Mais le reste, nous voulons des kips, peu courant ici.
Pas de possibilité de passer par Hanoi, on est dans les montagnes vers Bac Ha)
Je sais qu'on n'est pas supposé passer des dongs à la frontière mais les banques laotienne acceptent elles les dongs ? Est ce mieux de changer au vietnam (et où?)
Merci d'avance
Bonjour, Nous partons au vietnam au mois avril, nous avons choisie une agence de voyage sur place (Hanoi voyage)qui nous demande un accompte de 20%(normal). Nous devons impérativement payer carte cb (pour l'assurance cb premium). L'agence nous a envoyée par mail un lien pour payer par CB (onepay), frais sont 3,85% de l'acompte . Mes questions son :m'a banque va t'elle prendre aussi des frais bancaires? Et pour payer le reste du voyage quel serons les frais bancaires?
Bonjour à toutes et à tous,
Ayant pour projet de visiter le Vietnam et le Cambodge pendant 15 jours au mois d'août, j'ai effectué pas mal de recherches afin de concocter un circuit.
Nous n'avons pas encore nos billets d'avion mais pensons partir du 16 au 31 Août 2019.
Pourriez-vous me partager vos avis et commentaires afin que l'organisation de ce circuit soit idéale s'il vous plait ?
Le voici :
J1 - Arrivée à Hanoi.
J2 - Hanoi - Journée de visite de la ville. Activités : découverte d'Hanoi + visite du temple de la littérature + visite des "36 corporations" + spectacle de marionnettes sur l'eau en fin d'après-midi.
Question : que pensez-vous du musée d'Ethnographie ? Est-ce un indispensable ?
J3 - Hanoi - Ninh Binh. Activités : visite de Ninh Binh + réserve naturelle de Van Long (balade à vélo et en sampan).
J4 - Ninh Binh - Halong avec nuit à bord d'une jonque en bois ("Dragon's Pearl"). Activités : navigation dans la baie de Bai Tu Long + grotte de Thien Canh Son + Navigation vers l'île Hon Co.
J5 - Halong - Hanoi - Vol pour Hue. Activités : réveil aux aurores pour profiter du lever de soleil + visite du village flottant de Vung Vieng.
J6 - Hue : journée de visite. Activités : visite de Hue avec notamment le marché local de Dong Ba + la cité impériale + pagode de la Dame Céleste + tombeau impérial de Tu Duc.
J7 - Hue - Hoi An : journée de visite. Activités : visite de Hoi An, et notamment de la vieille ville.
J8 - Hoi An. Activités : visite de Hoi An en vélo.
J9 - Hoi An - Danang - Vol pour Siem Reap. Activités : matinée tranquille à Hoi An.
Question : que pensez-vous du "Golden Bridge" à Danang ? Vaut-il le coup d'être vu ?
J10 - Siem Reap : temples d'Angkor. Activités : visite des temples d'Angkor.
J11 - Siem Reap : temples d'Angkor. Activités : départ pour Preah Khan en tuk tuk + visite des temples d'Angkor.
J12 - Siem Reap - Lac de Tonlé Sap - Village flottant - Vol vers Saigon. Activités : village sur pilotis de Kompong Khleang + Tonlé Sap + village Treak.
J13 - Saigon - Ben Tre - Can Tho. Activités : départ pour Ben Tre afin de découvrir le Delta du Mekong + cirques de Cai Song et de Nhon Thanh + balade en vélo à travers les rizières + visite des jardins de Bonsai à Cho Lach.
J14 - Can Tho - Saigon. Activités : marché flottant de Cai Rang en barque + marché couvert de Le Binh + visite du temple Khmer.
J15 - Visite de Saigon - Retour. Activités : promenade dans Saigon.
Qu'en pensez-vous ?
Nous aurons donc 3 vols internes et prendrons certainement un chauffeur sur place.
Je vous remercie par avance & vous souhaite une excellente journée,
PA
Ayant pour projet de visiter le Vietnam et le Cambodge pendant 15 jours au mois d'août, j'ai effectué pas mal de recherches afin de concocter un circuit.
Nous n'avons pas encore nos billets d'avion mais pensons partir du 16 au 31 Août 2019.
Pourriez-vous me partager vos avis et commentaires afin que l'organisation de ce circuit soit idéale s'il vous plait ?
Le voici :
J1 - Arrivée à Hanoi.
J2 - Hanoi - Journée de visite de la ville. Activités : découverte d'Hanoi + visite du temple de la littérature + visite des "36 corporations" + spectacle de marionnettes sur l'eau en fin d'après-midi.
Question : que pensez-vous du musée d'Ethnographie ? Est-ce un indispensable ?
J3 - Hanoi - Ninh Binh. Activités : visite de Ninh Binh + réserve naturelle de Van Long (balade à vélo et en sampan).
J4 - Ninh Binh - Halong avec nuit à bord d'une jonque en bois ("Dragon's Pearl"). Activités : navigation dans la baie de Bai Tu Long + grotte de Thien Canh Son + Navigation vers l'île Hon Co.
J5 - Halong - Hanoi - Vol pour Hue. Activités : réveil aux aurores pour profiter du lever de soleil + visite du village flottant de Vung Vieng.
J6 - Hue : journée de visite. Activités : visite de Hue avec notamment le marché local de Dong Ba + la cité impériale + pagode de la Dame Céleste + tombeau impérial de Tu Duc.
J7 - Hue - Hoi An : journée de visite. Activités : visite de Hoi An, et notamment de la vieille ville.
J8 - Hoi An. Activités : visite de Hoi An en vélo.
J9 - Hoi An - Danang - Vol pour Siem Reap. Activités : matinée tranquille à Hoi An.
Question : que pensez-vous du "Golden Bridge" à Danang ? Vaut-il le coup d'être vu ?
J10 - Siem Reap : temples d'Angkor. Activités : visite des temples d'Angkor.
J11 - Siem Reap : temples d'Angkor. Activités : départ pour Preah Khan en tuk tuk + visite des temples d'Angkor.
J12 - Siem Reap - Lac de Tonlé Sap - Village flottant - Vol vers Saigon. Activités : village sur pilotis de Kompong Khleang + Tonlé Sap + village Treak.
J13 - Saigon - Ben Tre - Can Tho. Activités : départ pour Ben Tre afin de découvrir le Delta du Mekong + cirques de Cai Song et de Nhon Thanh + balade en vélo à travers les rizières + visite des jardins de Bonsai à Cho Lach.
J14 - Can Tho - Saigon. Activités : marché flottant de Cai Rang en barque + marché couvert de Le Binh + visite du temple Khmer.
J15 - Visite de Saigon - Retour. Activités : promenade dans Saigon.
Qu'en pensez-vous ?
Nous aurons donc 3 vols internes et prendrons certainement un chauffeur sur place.
Je vous remercie par avance & vous souhaite une excellente journée,
PA
Bonjour, bonsoir
Lors de notre séjour ds une semaine 🙂 nous avons choisi de réaliser un circuit de qq jours avec une agence locale. Celle-ci nous demande de prévoir 3euros par jours et par personne pour le guide et 2 Euros pour le chauffeur. Nous sommes 4. Cela ne fait il pas un peu bcp? Du coup combien faut il prévoir pour la jonque ds la baie d Along? Je souhaite être correcte mais 20 euros par jous le semble excessif. Merci
Laure
Ce message est pour toi si tu as dernièrement traverser la frontière entre la Chine et le Vietnam.
J’aimerais savoir s’il est possible/facile de changer des yuans chinois en Dong vietnamien à la frontière ?
Nous entrerons au Vietnam, depuis la Chine, par la frontière terrestre de Lao Cai.
Il est plutôt difficile de se procurer des Dong directement à Kunming, où nous sommes actuellement
Merci pour ton aide !
J’aimerais savoir s’il est possible/facile de changer des yuans chinois en Dong vietnamien à la frontière ?
Nous entrerons au Vietnam, depuis la Chine, par la frontière terrestre de Lao Cai.
Il est plutôt difficile de se procurer des Dong directement à Kunming, où nous sommes actuellement
Merci pour ton aide !
Bonsoir,
Nous arriverons à HCMV le 23 janvier pour trois semaines en pleine fête du Tet. Nous voyageons en individuel et ne savons pas exactement ce que nous réserve cette période. Ce peut être un atout, mais d'après les guides touristiques, cette fête est l'occasion de rassemblements familiaux, et est synonyme de fermetures, de prix élevés et de transports difficiles ou pris d'assaut. Pourriez-vous SVP nous faire part de vos expériences en la matière et nous donner quelques conseils. Merci d'avance
Nous arriverons à HCMV le 23 janvier pour trois semaines en pleine fête du Tet. Nous voyageons en individuel et ne savons pas exactement ce que nous réserve cette période. Ce peut être un atout, mais d'après les guides touristiques, cette fête est l'occasion de rassemblements familiaux, et est synonyme de fermetures, de prix élevés et de transports difficiles ou pris d'assaut. Pourriez-vous SVP nous faire part de vos expériences en la matière et nous donner quelques conseils. Merci d'avance
Bonjour,
La question est dans le titre, mais pour être plus précis combien peut on transporter en espèces sans ennuis en partant du Vietnam à destination de la France. Obligation de déclaration au-delà d'une certaine somme auprès des autorités vietnamiennes?
Coté français, de source officielle on peut transporter jusqu'à 10 000euros.
Merci Bonne journèe
La question est dans le titre, mais pour être plus précis combien peut on transporter en espèces sans ennuis en partant du Vietnam à destination de la France. Obligation de déclaration au-delà d'une certaine somme auprès des autorités vietnamiennes?
Coté français, de source officielle on peut transporter jusqu'à 10 000euros.
Merci Bonne journèe
Bonjour!
Bon, commençons par un mea culpa... J'ai voulu faire sourire 😉, et qui sais même: faire rire😊, mais sans doute que certains lecteurs de ce forum riront... jaune😠 en lisant le titre.
Faudrait me brider les yeux, les jambes, et sans doute aussi ma vilaine langue fourchue... Je présente mes excuses à tous ceux et celles qui sont bouche bée😮 devant de tels propos. Je ne recommencerai plus, juré.
En prévision d'un séjour touristique de 3 mois au Vietnam, j'essaie non sans difficultés, de me faire une idée de ce qui m'attend en terme d'argent tout chaud sorti d'un DAB vietnamien.
J'apporterai quelques billets u.s neufs, mais sans plus car je déteste transporter trop d'argent liquide sur ma personne. Je devrais donc m'approvisionner souvent en liquide dans un DAB.
Je n'arrive pas à trouver des infos me disant si oui ou non on peut trouver des DAB directement exploités par des banques étrangères faisant affaire au Vietnam genre: BNP Paribas, Deutsche Bank, HSBC ou autres. Je veux précisément dire: des DAB physiquement à l'intérieur d'une telle succursale ou alors situés à proximité de celles-ci.
Si des banques étrangères établies au Vietnam exploitent des DAB, tant mieux pour moi. Dans la même veine: certains banques étrangères ayant pignon sur rue au Vietnam possèdent-elles un réseau de DAB plus étendu que d'autres?
Si oui, alors tant mieux. Si non, devrais-je me rabattre sur des DAB appartenant à des banques vietnamiennes?
Ma banque canadienne fait partie des réseaux Cirrus et Alliance GAB mondiale.
M'ayant un jour fait gobé ma carte-client bancaire par un DAB n'appartenant pas à une banque établie mais à un particulier? une entreprise? j'ai eu toutes les misères du monde à me la faire remettre, et je veux donc que retirer de l'argent dans des DAB physiquement près ou encore mieux, intégrés à un établissement bancaire reconnu.
J'ai lu dans un message plus ancien que les bijouteries peuvent échanger des devises étrangères contre la monnaie locale. Est-ce toujours le cas? Ça serait comme je l'ai vécu au Myanmar en 2008, non?
Mon conjoint est beaucoup moins réticent que moi à transporter une bonne somme d'argent liquide sur lui, et cette info lui sera précieuse.
Bon, si je m'en fait trop avec les DAB au Vietnam, faut me le dire... Mais encore une fois: je veux que des DAB physiquement intégré ou près d'une succursale bancaire étrangère ou vietnamienne.
Merci bien!
Marc Lamarre Stukely-sud Québec, CANADA
Bon, commençons par un mea culpa... J'ai voulu faire sourire 😉, et qui sais même: faire rire😊, mais sans doute que certains lecteurs de ce forum riront... jaune😠 en lisant le titre.
Faudrait me brider les yeux, les jambes, et sans doute aussi ma vilaine langue fourchue... Je présente mes excuses à tous ceux et celles qui sont bouche bée😮 devant de tels propos. Je ne recommencerai plus, juré.
En prévision d'un séjour touristique de 3 mois au Vietnam, j'essaie non sans difficultés, de me faire une idée de ce qui m'attend en terme d'argent tout chaud sorti d'un DAB vietnamien.
J'apporterai quelques billets u.s neufs, mais sans plus car je déteste transporter trop d'argent liquide sur ma personne. Je devrais donc m'approvisionner souvent en liquide dans un DAB.
Je n'arrive pas à trouver des infos me disant si oui ou non on peut trouver des DAB directement exploités par des banques étrangères faisant affaire au Vietnam genre: BNP Paribas, Deutsche Bank, HSBC ou autres. Je veux précisément dire: des DAB physiquement à l'intérieur d'une telle succursale ou alors situés à proximité de celles-ci.
Si des banques étrangères établies au Vietnam exploitent des DAB, tant mieux pour moi. Dans la même veine: certains banques étrangères ayant pignon sur rue au Vietnam possèdent-elles un réseau de DAB plus étendu que d'autres?
Si oui, alors tant mieux. Si non, devrais-je me rabattre sur des DAB appartenant à des banques vietnamiennes?
Ma banque canadienne fait partie des réseaux Cirrus et Alliance GAB mondiale.
M'ayant un jour fait gobé ma carte-client bancaire par un DAB n'appartenant pas à une banque établie mais à un particulier? une entreprise? j'ai eu toutes les misères du monde à me la faire remettre, et je veux donc que retirer de l'argent dans des DAB physiquement près ou encore mieux, intégrés à un établissement bancaire reconnu.
J'ai lu dans un message plus ancien que les bijouteries peuvent échanger des devises étrangères contre la monnaie locale. Est-ce toujours le cas? Ça serait comme je l'ai vécu au Myanmar en 2008, non?
Mon conjoint est beaucoup moins réticent que moi à transporter une bonne somme d'argent liquide sur lui, et cette info lui sera précieuse.
Bon, si je m'en fait trop avec les DAB au Vietnam, faut me le dire... Mais encore une fois: je veux que des DAB physiquement intégré ou près d'une succursale bancaire étrangère ou vietnamienne.
Merci bien!
Marc Lamarre Stukely-sud Québec, CANADA
Bonjour,
je pars pour 3 semaines au Vietnam au avril. Je demeure au Québec. Qu'est-ce qui est le mieux pour moi. Arriver au Vietnam avec des dollards américains ou canadiens??? en changer une partie en dong à l'aéroport? et par la suite, si je veux changer encore en dong durant mon voyage, ou suis-je mieux de le faire?
Merci
je pars pour 3 semaines au Vietnam au avril. Je demeure au Québec. Qu'est-ce qui est le mieux pour moi. Arriver au Vietnam avec des dollards américains ou canadiens??? en changer une partie en dong à l'aéroport? et par la suite, si je veux changer encore en dong durant mon voyage, ou suis-je mieux de le faire?
Merci
Bonjour à tous.
Je viens de réserver un circuit de 12 jours/9 nuits au Vietnam ( 'splendeurs du Vietnam' ) , départ le 24 février 2012.
Arrivée à Hanoi, nuit sur une jonque ds la baie d'Halong, train de nuit vers Hue, Saigon, ... un circuit assez classique je crois.
Je cherche des personnes ayant déjà réalisé un tel circuit pour avoir leur avis et conseils judicieux. Je me pose notamment des questions concernant le système du visa on arrival (est ce fiable, par quelle agence passer, pb éventuels lors de l'arrivée à l'aéroport, ....)
Merci par avance pour votre aide.
Bonjour, à la suite d'un circuit Kuoni "Grand tour du Vietnam" nous devons séjourner 5 nuits à Phan Thiet (Novotel Ocean Dunes) fin décembre et j'aimerai savoir si vous auriez des bons plans, adresses insolites à faire ou voir hormis les classiques (dunes...) que j'ai déjà trouvé sur Internet. Y a t il un quartier "touristique" en particulier, comment est la ville .....? Nous voyageons souvent aimons l'authentique, rencontrer les gens du pays, les artisans dans leur travail, prendre le temps de parler avec les habitants ... Nous sommes un couple avec une fille de 15 ans à qui nous faisons découvrir dès que possible le monde ! Si quelqu'un à déjà le même circuit je suis curieuse d'avoir vos impressions. Nous avons visité le Vietnam il y a 12 ans et sommes enchantés d'y retourner avec notre fille.
Merci pour vos infos, Bleudream.
Bonjour tout le monde,
Nous sommes 2 amies partant en Asie du Sud-Est début septembre, le retour prévu fin novembre. On aimerait faire à peu près 1mois par pays. (Nous avons notre Visa multi entrées 90jours vietnamien)
Nous avons un itinéraire approximatif: nous atterrissons à Hanoi au Vietnam, donc faire le nord du pays en 1er, puis descendre par la cote en train (avec les arrêts prévus dans certaines villes ou parc nationaux) jusqu'au delta du Mékong. Passer la frontière Cambodgienne, rejoindre Kampot, Sihanoukville, remonter a Phnom Penh, Kampong Chang, Battambang, Siem Reap. Ensuite Passer au Laos, Pakse, Savannakhet, Vientiane, Vang Vieng, Luang Prabang, pour l'instant c'est encore en prévision pour le nord du Laos. Et donc repasser la frontière Vietnamienne fin novembre.
Nous n'avons pas réservé d’hôtels, croyez vous que c'est indispensable en basse saison? Pensez vous que 3 mois c'est un peu court ou non? Au niveau de la monnaie, j'ai lu que le dollar était très présent, comment cela se passe-t-il? On jongle avec 2 monnaies?
N'hésitez pas à me donner des conseils!
Merci 🙂
Nous sommes 2 amies partant en Asie du Sud-Est début septembre, le retour prévu fin novembre. On aimerait faire à peu près 1mois par pays. (Nous avons notre Visa multi entrées 90jours vietnamien)
Nous avons un itinéraire approximatif: nous atterrissons à Hanoi au Vietnam, donc faire le nord du pays en 1er, puis descendre par la cote en train (avec les arrêts prévus dans certaines villes ou parc nationaux) jusqu'au delta du Mékong. Passer la frontière Cambodgienne, rejoindre Kampot, Sihanoukville, remonter a Phnom Penh, Kampong Chang, Battambang, Siem Reap. Ensuite Passer au Laos, Pakse, Savannakhet, Vientiane, Vang Vieng, Luang Prabang, pour l'instant c'est encore en prévision pour le nord du Laos. Et donc repasser la frontière Vietnamienne fin novembre.
Nous n'avons pas réservé d’hôtels, croyez vous que c'est indispensable en basse saison? Pensez vous que 3 mois c'est un peu court ou non? Au niveau de la monnaie, j'ai lu que le dollar était très présent, comment cela se passe-t-il? On jongle avec 2 monnaies?
N'hésitez pas à me donner des conseils!
Merci 🙂










