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Bref retour sur trois semaines en Alaska (du 20 mai au 10 juin 2018)
Bonjour! Voici quelques infos et impressions en vrac sur mon récent séjour en Alaska. Je ferai un carnet plus détaillé ultérieurement.

Anchorage :

Nous y avons fait des courses et dormi une nuit à l’arrivée, sans visiter. Peut-être me trompe-je, mais la ville ne semble pas présenter un grand intérêt…

Kenai Peninsula :

La Seward Highway, à la sortie d’Anchorage, est spectaculaire

1 nuit à Hope : Charmant village quasi-fantôme. Superbe rando jusqu’à Hope Point;

2 nuits à Homer : la Sterling Higyhway est beaucoup moins spectaculaire que la Seward. Le Homer Spit fait un peu trappe à touristes, mais la vue sur la Kachemak Bay est imprenable. Belle rando dans le Kachemak State Park (il faut prendre un bateau-taxi), jusqu’au glacier Grewinck;

3 nuits à Seward : Exit Glacier, bof bof tellement il a dramatiquement reculé dans la dernière décennie. Pour la rando du Harding Icefield, nous avons été bloqués par la neige (et un risque d’avalanche!) à mi-parcours environ. Mais ça valait tout de même la peine! Finalement, excursion en bateau dans le Kenai Fjords National Park avec Northern Latitudes Adventure, qui accueille max 6 passagers. Ça coûte son pesant d’or, mais l’expérience vaut chaque dollar investi.

Glenn Highway / Valdez :

Les paysages tout au long de la Glenn Highway sont magnifiques et la traversée du Thomson Pass, sur la Richardson Highway est à couper le souffle.

Temps gris à Valdez, donc nous n’avons pas vraiment pu apprécier le panorama. Excursion en bateau avec Stan Stephen Cruises vers le glacier Columbia, que nous n’atteindrons pas en raison des glaces. C’était un peu l’usine avec 175 passagers à bord, mais bien quand même… Nous voulions prendre le Lulu Belle, mais il ne sortait pas en raison de l’insuffisance de clients ce jour-là…

Valdez / Beaver Creek (via le Tok Cutoff) :

Essentiellement une journée de route. Quelques beaux points de vue sur les montagnes Wrangell sur le Tok Cutoff.

Beaver Creek / Haines :

Incursion au Yukon pour rejoindre Haines. La route est spectaculaire par beau temps et la faune nombreuse (ours noirs et grizzly sur la route notamment).

Haines :

Un coup de cœur du voyage. Bonne ambiance dans cette petite ville qui échappe pour l’instant au tourisme de masse. Belles randos (Mount Riley, Mount Ripinski), grizzlis nombreux.

Haines Junction :

Retour au Yukon et rando dans le parc national Kluane (sentier King’s Throne). Belle ambiance d’amoureux de plein air à Haines Junction.

Tok :

Retour vers l’Alaska (Tok) sous la grisaille, la pluie et la neige (oui oui, une tempête de neige!). Détour jusqu’à Chicken par la Taylor Highway, afin de tuer quelques heures que nous ne désirons pas passer à Tok. Amusant si vous avez le temps, mais autrement dispensable.

Denali (Healy) :

Parc national Denali : à ne manquer sous aucun prétexte. Si le système de navette peut apparaître rébarbatif, il constitue une condition essentielle à l’expérience que vous y vivrez. Pas de voitures pare-chocs à pare-chocs comme à Yellowstone, par exemple. Simplement la nature sauvage dans toute sa splendeur. Prévoyez large pour en profiter pleinement (et espérer voir le Denali en personne). Pour ma part j’avais trois jours complets sur place, j’en aurais facilement pris 4 ou 5 finalement. N'hésitez pas à débarquer du bus pour aller marcher quelques heures.

Palmer et Hatcher Pass :

Direction Palmer par la Parks Highway. Les points de vue sur le Denali sont apparemment nombreux, mais il demeurera obstinément caché dans les nuages…

Le Hatcher Pass est fermé jusqu’au 4 juillet en raison de la neige… Il est toutefois possible de se rendre à la Independance Mine à partir de Palmer;

Belle rando du côté du lac Eklutna, dans le Chugach Montains State Park (sentier Twin Peaks).

Voilà. Plus de détails à venir!

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Alaska 2014 ou éviter la loi de Murphy
Je me lance en croisant les doigts car je ne suis pas très douée ...surtout avec la loi de Murphy au-dessus de ma tête!!

Loi de Murphy

Connaissez-vous cette loi ? Tout ce qui peut mal tourner va mal tourner Je l’ai découverte par mon mari, ingénieur et éternel pessimiste. Elle a un autre nom plus expressif : la loi de l’emmerdement maximum. Beaucoup de doutes à son sujet, est elle vraiment vérifiée ? S’applique t elle à toutes les situations ? En tant que "scientifique" je me dis que l’on doit bien pouvoir la neutraliser.

Depuis quelques années, j’ai pourtant l’impression qu’elle nous poursuit dans nos voyages.

Août 2011 : Voyage en Irlande du sud pour faire un petit coucou à notre fille (lors de son anniversaire) qui effectuait un séjour linguistique près de Cork. Gros problème au niveau de la famille d’accueil avec notre fille juste avant notre départ. Nous avons récupéré, avec quelques difficultés une ado qui nous a sautés au cou, prête à nous suivre n’importe où. Dans ce climat chaleureux, la météo , soi-disant très variable, a été d’une constance remarquable durant tout le circuit, pluie et encore pluie. Impossible de se promener bien loin sans dégouliner de partout. A part cela, les irlandais sont adorables … à quelques exceptions près !



Février 2012 : Lointain voyage en Nouvelle Zélande, soient 15 jours (vacances scolaires obligent) pour visiter les 2 îles. Résultat, le plus mauvais été depuis de nombreuses années d’après les locaux, la pluie a même réussi à traverser le parapluie, volcans invisibles, appareil photo bousillé , fjord fantomatique et tempête lors de notre retour avec arrêt de circulation durant quelques heures. J’oubliais, panne de voiture = une demi-journée de perdue, humidité des cosses de batterie. Au total, grosse déception : pourquoi aller si loin ? La NZ c’est en fait un mélange d’Islande, des Alpes et de Yellowstone bien plus accessibles. Les Maoris, comme à leur habitude, sont serviables, souriants et réglos. Autre point positif, la propreté du pays.

île du nord Oakland volcans invisibles



île du sud

Juillet 2013 : Un petit tour de 12 000km en 1 mois, en voiture depuis la maison, direction la Scandinavie. Point d’orgue prévu, 4 jours aux îles Lofoten et soleil de minuit. Pas de dérogation aux habitudes, 10km après la frontière Suède-Norvège, on roule sur l’autoroute, une plaque d’immatriculation à terre et mon mari a la bonne idée de rouler par-dessus. Arriva ce qui devait arriver, gros choc sous la voiture, fumée, débris = bienvenus en Norvège ! Grosse frayeur, quelques heures de suspens, serviabilité scandinave mise à l’épreuve, carter foutu mais voyage encore possible. Et la météo ? Aucun regret sur le choix des dates, il pleuvait avant, pendant et après notre passage aux îles, la majorité des fjords vus sous une chape de nuages et pas de soleil de minuit. « Maman, ce n’est pas si mal, on voit quelque chose » « Oui mais, bon sang quand on a vu les photos lors de la préparation … !!! »



ALORS LA LOI DE MURPHY = ???

Choix de l’Alaska

Lorsqu’en novembre 2013, j’ai demandé à ma fille où elle aimerait aller (pour ses 18 ans), le premier réflexe fut : AU SOLEIL !! et ensuite 2eme idée : en Alaska. Bon, l’adolescence est assez tardive chez les garçons … (j’en ai 2 !!) mais chez une fille ?? L’appréhension du BAC, peut être… 2 questions arrivèrent immédiatement de ma part : Tu sais où est l’Alaska, car le soleil ? Et pourquoi l’Alaska ? Réponse : Je veux voir des ours et j’aime les glaciers.

Et bien moi, l’Alaska ne m’a jamais inspiré. Peu d’échos dans mes souvenirs : saumon, catastrophe pétrolière, nombreux glaciers, ruée vers l’or, des forêts un peu partout et des MOUSTIQUES comme au Canada = rien de palpitant !

Pourquoi pas après tout, c’est toujours moi qui décide la destination… et la chance peut tourner.

Mi décembre, j’avais beaucoup lu, de l’ancien John Muir et du récent c'est-à-dire les carnets du forum.

J’en profite pour dire un grand merci à nos spécialistes et voyageurs chevronnés : Cheechako, Etrefal, Grisemote, Mlefevre, Trois14 et Vilcanota pour leur récit ou renseignements précis, rapides et si pratiques !!

J’annonçais la couleur à Noël : c’est cher, il pleut très, très souvent et il ne fait pas chaud. Réponse de mes 2 coéquipiers : On veut voir des ours !! Bah c’est évident … je vous rappelle que nous sommes allés 5 fois dans l’Ouest américain + 1 fois dans les Rocheuses canadiennes sans voir un seul ours … et d’ailleurs, en Norvège malgré tous les panneaux (même aux portes d’ Oslo) nous n’avons rencontré aucun élan !

Je m’incline devant tant de ferveur optimiste, la loi de Murphy n’a qu’à bien se tenir cette année, je l’aurai. Le vent va bien finir par tourner…

Choix du circuit

J’ai 15 jours à caser, c’est peu pour un si grand pays, il faut faire l’inventaire de toutes les possibilités d’hébergement assez limité, des moyens de transport, des points d’intérêt, faire des choix et planifier au maximum en envisageant un temps exécrable et FAIRE EN SORTE DE VOIR DES OURS quoiqu’il arrive ! La ruée vers l’or, on élimine, déjà vue (Ouest américain, Australie et Namibie du sud) Dénali, on élimine Mt Whitney jouant souvent à cache-cache (j’ai donné…) et cette histoire de transport en bus pour visiter ne me plait pas Le nord tout en haut avec le pétrole et les ours polaires= trop loin et météo plus qu’hasardeuse. Par contre le circuit effectué par Trois14 me plait beaucoup (photos superbes, bien raconté et il a fait si BEAU !!)

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Croisière Hurtigruten: à la recherche des jacuzzis! (Norvège)
Bonjour,

Je prépare actuellement la réservation d'une croisière Hurtigruten pour un voyage avec ma mère l'été prochain. Nous avons préféré l'authenticité de l'express cotier et la beauté de la navigation à des croisières sur de très gros bateaux. Mais bon, je serais pas contre un petit jaccuzi, sauna ou piscine quand même, histoire d'allier un peu de détente aux merveilles du paysage ! J'ai vu que sur le Midnastol et le Trollfjord, ces installations étaient à bord. Il paraîtrait que d'autres bateaux en ont mais à part un jacuzzi sur le Nordkapp, je ne vois rien d'autres sur les les plans. Si vous avez testé d'autres bateaux, ce serait très aimables à vous de m'indiquer s'ils ont ces petits plus. Rien de primordial, mais on fait pas un voyage comme ça tous les ans alors j'essaie de trouver ce qu'il y a de mieux pour ma petite maman et moi ! Merci d'avance de vos réponses. Zia.
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Denali National Park en Alaska
Je voudrais savoir : lorsqu'on visite le Parc Denali en Alaska en empruntant l'obligatoire Shuttle Bus, peut-on s'arrêter en chemin pour rester un peu plus longtemps et prendre le bus suivant ? Tatie
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Alaska entre Denali et Homer
Bonjour,

Nous finalisons notre voyage pour l'Alaska de juillet 2014 avec 3 ados et j'ai encore quelques questions pour les spécialistes de la communauté. Pour ceux que cela intéresse, le voyage est celui-ci : Anchorage 3 nuits location voiture Denali 3 nuits Girdwood 2 nuits Kenai 2 nuits Homer 3 nuits Anchorage 1 nuit remise voiture vol vers juneau et 2 nuits sur place descente en ferry jusque Seattle 3 nuits

Q1 De Girdwood nous irons à whittier faire la croisière des glaciers et je me demandais s'il était indispensable de réserver ? Quelle compagnie utiliser ?

Q2 Durant la période Kenai et Homer nous irons peut-être à Brooks falls. Faut-il réserver longtemps d'avance et quelle compagnie conseillez-vous ? Nous préfèrerions ne pas réserver pour une question de météo mais est-ce prudent ?

Un grand merci d'avance pour vos réponses.
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Alaska: location d'un truck-camper et meilleure période pour y voyager?
Bonjour

Nous prévoyons un séjour de 15 jours en alaska durant l'été 2011 .. Pas beaucoup de post sur cette destination (idem brochures ..) Après des heures de recherche sur le net et sur ce forum, nous avons réussi à mettre en forme notre circuit

Cependant, j'ai deux points à éclaircir :

impossible de trouver une location de truck camper abc.motorhome m'a répondu qu ils n'en avaient plus, ni en juillet, ni en août (!) et me propose un 21 foot ... connaissez vous un autre loueur qui loue un truck camper svp ?

d'autre part nous aurions la possibilité de partir soit à partir du 15 juillet, soit à partir du 15 août ... laquelle choisir ? sachant :

en juillet ce serait l'idéal pour voir les ours mais y a t il vraiment trop de moustiques à cette période ??? (nous les craignons ...)

en aout : plus d'ours à katmai ???? et le climat ?? (bq plus froid qu'en juillet ?)

merci beaucoup pour vos réponses ..

en espérant qu'un passionné d'Alaska passera par là .. Bonne journée 🙂 Isabelle
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Alaska en juillet prochain
Bonsoir, Nous souhaiterions partir cet été avec mon époux pour un auto tour d'une durée de 15 jours/3 semaines, Ne connaissant pas du tout le pays je cherche à m'inspirer d'itinéraire ... J'ai trouvé celui là qui m'a l'air assez équilibré : plusieurs jours au même endroit, pas de trop de kilomètres sur une journée ... Le pays étant tellement vaste il faut faire des choix ... Peut-être avez-vous un meilleur itinéraire à me conseiller ? Merci à ceux qui voudront bien me donner leur avis, Bonne soirée Nathalie

JOUR 1 Arrivée - Copper Whale Inn JOUR 2 ANCHORAGE - Copper Whale Inn JOUR 3 ANCHORAGE - PALMER - Knik River Lodge JOUR 4 PALMER - TALKEETNA - Talkeetna Alaskan Lodge JOUR 5 TALKEETNA - DENALI NATIONAL PARK - Denali Backcountry Lodge ou Kantishna Roadhouse DU 6 AU 7ÈME JOUR DENALI NATIONAL PARK - même hôtel JOUR 8 DENALI NATIONAL PARK - FAIRBANKS - Pike's Waterfront Lodge JOUR 9 FAIRBANKS - Pike's Waterfront Lodge JOUR 10 FAIRBANKS - PAXSON - The Lodge At Black Rapids ou Copper River Princess Wilderness Lodge JOUR 11 PAXSON - CHITINA - MCCARTHY (avion) - Kennicott Glacier Lodge JOUR 12 WRANGELL-ST-ELIAS NATIONAL PARK - Kennicott Glacier Lodge JOUR 13 MCCARTHY - CHITINA - VALDEZ (avion) - Best Western Valdez Harbor Inn JOUR 14 VALDEZ - SEWARD (ferry) - Seward Windsong Lodge JOUR 15 SEWARD - KENAI FJORDS NATIONAL PARK (bateau) - Kenai Fjords Glacier Lodge JOUR 16 KENAI FJORDS NATIONAL PARK - Kenai Fjords Glacier Lodge JOUR 17 KENAI FJORDS - SEWARD - ANCHORAGE (bateau) - Copper Whale Inn JOUR 18 REDOUBT BAY - Copper Whale Inn JOUR 19 Départ
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Alaska avec enfant cet été 2013
Bonjour, nous sommes un couple de 2 personnes (ho et fe) et une petite fille de 7 ans, nous partons pour la 7e fois aux Etats-Unis, mais cette fois ce sera pour visiter l'Alaska. Nous partons de Vancouver en croisière pour 7 jours, avec dernière destination Seward. Il nous restera encore 6 jours de libre pour visiter (un peu ) l'Alaska, en voiture de location. Mes questions sont nombreuses, et je remercie d'ailleurs tous les forumeurs qui m'ont donnée l'envie de cette destination. Je ne sais pas vraiment quoi choisir en 6 jours, et mes choix ne sont pas limités, seul le temps est le facteur à tenir en compte. Le sud ou le Nord, nous serons en Alaska fin juillet, après 15 jours au Canada et une croisière. Pouvez-vous m'aider? D'avance, je vous remercie.
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Kayak et rando en Alaska
Si un jour ça peut servir à quelqu’un voici un petit compte-rendu de notre séjour en Alaska.

A la recherche d’une destination nordique aux paysages grandioses et à la nature préservée, notre choix s’est porté sur l’Alaska. Du fait des aléas des congés et des disponibilités de chacun, nous partirons à deux, seulement deux semaines (strict minimum pour un endroit si grand) et en septembre ou la pluviométrie est très importante à certains endroits (en se disant que les couleurs automnales et le rut des élans compenseront !)

On prévoit de diviser le séjour en deux parties, une semaine « marine » sur la côte à Seward en kayak de mer en autonomie et une semaine « alpine » au Denali en randonnée à la journée.

PREPARATION Pour être plus libre des horaires on décide d’emmener un kayak gonflable de France. Nous sommes presque débutants en kayak de mer et du coup peu équipés. Disposant déjà d’un Gumotex Swing 2 deux places, ponté et jupé, nous complétons l’équipement avec des cirés de pêcheur pour le haut, des pantalons K-Way pour le bas, des bottes pour les pieds et des sacs étanches pour les affaires. Tout l’équipement de kayak (kayak+rames+jupes+tenue+gilets+gonfleur+sacs étanches…) tient dans le sac de 135 l du fabriquant (taille normal d’un gros bagage) et pèse 22 kg (pour 23 kg autorisés !) Il nous reste donc 23 kg à partager à deux et nos bagages à main pour les vêtements et autres affaires de camping (largement suffisant).

Pour notre destination kayak nous hésitons beaucoup entre Valdez et Seward. Notre choix se porte sur Seward uniquement pour des raisons de proximité avec Anchorage. La carte topographique 231 au 1/100 000 nous aide grandement à préparer l’itinéraire, elle indique entre autres les bivouacs pour le kayak de mer. On « trace » sur Oppenrunner dans la baie de Seward (Resurrection Bay) un parcours de 90 km environ en se donnant 5 jours pour le réaliser en prenant notre temps (on ne se servira jamais du GPS sur place).

Par ailleurs, Resurrection Bay est immense et nous n’avons pas envie de la parcourir à la rame en AR. On décide, si c’est possible, de se faire déposer en bateau navette au milieu de la baie sans rien réserver à l’avance.

JOUR 1 Arrivée à Anchorage samedi à 15h après avoir survolé le pôle nord et le Denali. Le passage de la douane se fait sans aucune accroche, on nous demande même pas nos ESTA et après quelques banalités échangées sur le pourquoi du séjour on file chez le loueur où sans surprise nous récupérons notre minuscule voiture. Nous voila désormais à Walmart où nous achetons pour 1 semaine de bouffe : pâtes chinoises, riz, soupes et Alaska oblige spray à ours. Nous trouvons l’alcool à bruler pour le réchaud au rayon pharmacie (vendu comme antiseptique). Pour gagner de la place nous n’avons emmené ni tapis de sol ni bottes, le rayon camping/randonnée est bien fourni et on trouve rapidement notre bonheur. Nous roulons désormais vers Seward dans l’espoir de prendre dès demain le bateau navette à 7h30 chez Millers Landing, bateau taxi déniché sur le net.

Nous apercevons des bélugas depuis la route aux abords de la baie d’Anchorage. Mais la fatigue reprend le dessus et nous nous endormons enfin dans un camping à 150 km de Seward.

JOUR 2 Décalage oblige, lever à 3h30… nous reprenons la route et nous arrivons à Seward à 5h. Il pleut, il fait nuit, il y a du brouillard, bref cela donne pas envie de faire du kayak...

Heureusement nous trouvons un abri bus où nous pouvons nous préparer au sec. Nous répartissons les affaires dans les sacs et les bidons. Tout passe de justesse ! Finalement à 7h00 nous sommes chez Millers Landing à Lowell Point loueur de kayak et taxis bateau. On achète un trajet simple pour Fox Island et 5 jours de parking soit 68 euros par personne ainsi que nos cartes de pêches (70 euros/personne/15jours). Muet comme une tombe et avare de conseils nous n’obtenons de Millers Landing aucune info malgré nos nombreuses questions sur les endroits à voir, les spots fauniques, les bivouacs ou sur la météo si ce n’est de vagues « maybe » ou des « you will see ». Peut être sommes nous tombés sur un mauvais jour…. Petit doute quand même, il pleut toujours, il fait même franchement mauvais, des nappes de brouillard obstruent la baie et nous nous n’avons aucune indication sur la faisabilité de notre itinéraire préparé depuis la France avec la carte et Google Earth. On se focalise sur le seul point positif, la mer est calme et il n’y pas de vent. On embarque dans le bateau navette à 7h30. Après la dépose, nous sommes désormais seuls sur la plage de Fox Island au bord du Pacifique à gonfler et charger le kayak et enfin c’est parti.

Tout est oublié, la météo, la fatigue du voyage, l’antipathie du loueur : des dizaines de macareux moines survolent le kayak, on aperçoit le 1er lion de mer et la côte est superbe, falaises, criques, grottes et forêt pluviale ne nous lâchent plus. On commence par un tour de Fox Island jusqu’à SandSpit et nous nous dirigeons au hasard vers Humpy Cove où sur la carte une rivière se jette dans l’océan. L’embouchure de la rivière offre un spectacle animalier grandiose, 5 loutres d’eau douce chassent le saumon sans se soucier un instant de ce qui se passe aux alentours. Nous restons presque 2 heures sous la pluie à les regarder faire le va et vient entre leur tanière et la rivière.

Des kayakistes de passage nous offrent une bière et enfin nous obtenons des conseils sur les endroits à voir !

Nous retournons à SandSpit sur Fox Island pour passer la nuit, apparemment il n’ya pas d’ours sur Fox Island alors autant y dormir !

JOUR 3 Sur les conseils des kayakistes de la veille nous partons pour Barwell Island qui ferme l’est de la baie pour voir des macareux et des lions de mers. Avec un peu d’appréhension nous quittons SandSpit, nous partons pour sûrement plusieurs heures sans escale possible.

Nous franchissons le cap Resurrection où la houle du golfe d’Alaska martèle les falaises couvertes de déjections d’oiseaux. On se demande s’il est bien prudent de pousser jusqu’à Barwell Island encore 1 km plus au large et donc encore plus exposée mais notre envie de voir des lions de mer nous motive. Nous faisons donc le tour de cette petite ile, qui a des allures de caillou au milieu de l’océan. La houle est impressionnante, un petit vent se lève, il pleut, la roche est grisâtre avec d’immenses algues, bref l’ambiance est tendue. Finalement, pas de lions de mer nous verrons quand même quelques phoques échoués sur les rochers. Au moins nous aurons pagayé dans le golfe d’Alaska ! On se dépêche de retourner derrière le cap, bien à l’abri des éléments. Par chance nous sommes à marée basse et du coup on trouve même une petite plage pour le piquenique. On entame ensuite une longue traversée de la baie pour rejoindre la rive Ouest, 12 km sans escale, des dauphins et des macareux viendront nous divertir. On campe à l’entrée de la baie Bear Glacier dont l’exploration est prévue demain. La recherche du bon emplacement de bivouac est marquée d’une chute à l’eau à l’embarquement. De toute façon il pleut depuis la veille !

JOUR 4 La baie du glacier est reliée à Resurrection Bay par un étroit chenal d’eau saumâtre qu’il faut franchir à marée haute. Manque de chance elle commence à 10h30 du matin et toujours décalés nous sommes sur l’eau à 7h30. Nous allons donc tirer le kayak en marchant à coté de lui dans l’eau pour le km de chenal à franchir, le courant étant trop fort pour pagayer.

Le chenal s’élargit et devient profond, on embarque, le ciel se dégage, la muraille du glacier apparait entre d’immenses icebergs, des phoques viennent et disparaissent, personne en vue, pas un bruit, c’est magique. Nous slalomons entre les icebergs et tirons jusqu’au front du glacier à 7 km de la. Puis c’est le miracle, le soleil perce les nuages, marquant l’arrêt d’urgence séchage : tente, duvet, vêtement tout est étendu sur la plage face au grand mur de glace. Nous longeons tout le front de deux km puis nous entamons notre retour à Seward enivrés par cette journée.

JOUR 5 Afin de ne pas revenir trop vite sur Seward, nous faisons un arrêt sur l’alpine trail de Caines Head Recreation Area que nous comptons parcourir jusqu’au sommet de Calisto Peak Le chemin est bien marqué et bien entretenu. Heureusement, vu la végétation impénétrable. Après 2h dans la forêt nous dépassons enfin la ligne des arbres découvrant ainsi la baie et toutes ses iles que nous parcourons depuis 3 jours en kayak. A la jumelle nous apercevons un ours noir, puis un peu loin un autre et encore un peu plus loin un 3ème, on s’arrêtera à 4 ours pour cette balade��� Le spray est sorti du sac ! Si Caslito Peak semble un peu loin (on marche depuis déjà 3h) nous poussons jusqu'à la dernière ligne de crête pour manger. Nouveau spectacle, on surplombe la baie de Bear Glacier, il est tout aussi majestueux vu du haut. Dans la soirée nous sommes de retour chez le loueur.

Finalement, la partie kayak fut plus courte que prévue, la végétation rend toute randonnée impossible à pied sans chemin et nous n’avons pas osé à franchir les caps pour sortir de Resurrection Bay qui reste malgré tout, un peu petite pour s’occuper une semaine complète. Avec du recul nous aurions dû aller explorer une des deux baies adjacentes, notamment Aialik Bay qui semble être réputée pour le kayak. Mais comment savoir si un cap franchissable un jour le sera encore 2 jours plus tard !

Nous reprenons la voiture et partons pour Exit Glacier pour admirer la calotte de Harding, réseau glaciaire de 100 km qui borde Resurrection Bay. Le camping d’Exit Glacier est super, réservé aux tentes, il dispose d’un endroit couvert pour manger, véritable luxe au regard de la météo.

JOUR 6 Départ matinal pour Exit Glacier Trail qui permet d’atteindre la calotte. Nous dérangeons une mère élan et son petit qui profitaient eux aussi du chemin. Nous nous élevons peu à peu au dessus des arbres. Vient le seul moment du séjour ou l’on maudit vraiment la météo : la vue est complètement bouchée. On devine tout de même l’immensité de la calotte. Frustrés on redescend et comme nous avons encore tout l’après midi, nous nous promenons le long de Resurrection River où des chasseurs nous expliquent les règles de la chasse à l’élan et à l’ours. Nouvelle nuit à Exit Glacier Campground

JOUR 7 Nous commençons à revenir vers Anchorage en voiture. On s’arrête à Russian River Trail ( à faire que si l’on est pêcheur). On remonte le chemin jusqu’au lac tout admirant les remontées de Silver Salmon dernière espèce présente en Septembre avec quelques rares Red Salmon Nuit à Lost Lake Campground

JOUR 8 Dernière randonnée dans la région. Surprise il fait grand beau, pas un nuage dans le ciel. Nous partons pour Lost Lake. Plusieurs heures sont nécessaires pour sortir de la forêt (pleine de myrtilles) puis on débouche sur un plateau où la toundra est en couleur automnale. Le lac apparait, ses eaux turquoises contrastent fortement avec le reste du paysage. Bordé de deux pics, nous décidons de gravir le moins haut qui surplombe la rive nord. Nous franchissons le plateau et nous nous dirigeons vers le sommet à vue qui n’était pas aussi proche que ce que l’on pensait ! Retour à la voiture après 10h de marche et nous partons pour le Denali à 400 km d’ici avec un stop au Walmart pour refaire le plein pour la semaine suivante.

Camping à Byers Lake à 150 km de l’entrée du parc.

JOUR 9 Petit stop à Troublesome Creek, rivière qu’on pensait très poissonneuse au regard d’un précédent voyage en Août, mais en Septembre plus un saumon, plus une truite, rien de rien. La rive est pleine de trace d’ours. On voulait la remonter jusqu’à la ligne des arbres pour voir le Ruth Glacier et le massif du Denali mais il pleut à grosses gouttes, la vue est bouchée, on s’en retourne trempés à la voiture…. On finit par atteindre le parc (chauffage à fond pour essayer de faire sécher les affaires) vers 15h. Nous découvrons alors la véritable usine du Denali National Park. On nous propose des dizaines d’options de bus, de voitures, de camping et finalement après trois bon quart d’heures à discuter avec la Ranger nous nous décidons. Nous prendrons l’option 3 nuits à Teklanika Campground en voiture et aussi un trajet en bus pour Eilson Visitor Center. Pour préciser, nous avons donc le droit d’aller en voiture jusqu’à Teklanika Campground au mile 30 où nous devrons rester 3 nuits consécutives sans se servir de la voiture. Pour se promener il faudra soit partir du camping à pied, soit prendre des bus. Malgré la basse saison, l’affichage instantané des places de bus et de camping indique que tout est presque plein. Nous rentrons donc dans le parc où l’on remarque que l’automne est presque terminé. Nous montons la tente à Teklanika Campround et comme il est un peu tôt nous faisons un repérage pour la rando de demain et notamment si Teklanika River peut être franchie en bottes (ou en crocs !)

JOUR 10 Franchissement de rivière à 8h du matin : ça réveille ! Nous marchons à vue vers une crête de montagnes. C’est immense et nous n’avançons pas très vite et pour cause on s’enfonce dans 20 cm de mousse à chaque pas… Le paysage est grandiose, la vue porte loin et du haut des collines nous apercevons plusieurs élans trahis par leurs ramures. On monte au plus haut point de la crête, il fait beau : il ne pleut pas.

Nouvelle nuit à Teklanika.
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Choix de matériel photographique pour l'Ouest américain
Bonjour a tous et bravo pour le travail et les conseils prodigués ici et qui m'ont permis de voir et visiter de si belles choses dans l'ouest américain (jusqu'a m'y marier...accessoirement 😏 ). Je retourne justement très bientôt vers l'Arizona et autre New Mexico et j'ai vraiment envie cette fois ci de m'équiper d'un matériel digne de ce nom pour essayer d'immortaliser sur "pellicule" ce que mes yeux découvrent et ce que je peux voir sur vos blogs et carnets de voyages respectifs.

J'utilisais jusque la un petit compact sony couplé avec un camescope de la même marque qui faisaient jusque la leurs offices mais me prenant au jeu j'aimerais ramener toutes ces couleurs sur un reflex numérique de qualité.

Ma question : que recommanderiez vous comme gamme ou objectifs pour essayer de reproduire au mieux les beautés d'un Bryce canyon, Antelope, Coyotes buttes et autres Wahweap Hoodoos...?

Néophyte mais plus qu'intéressé par le sujet je ne voudrai pas faire une erreur de casting sachant que jusque la mon choix s'affinerait sur le Canon 70d avec un objectif 18-55 IS STM.

Merci a tous les pisteurs de sunrise/sunset pour me sortir du "noir". 😎

Fab
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Choisir une croisière en Alaska surtout ou en Alaska avec un bout au Yukon?
Bonjour!

J'ai le choix entre deux croisières qui partent toutes les deux de Vancouver

1) Vancouver, tracy Arm Fjord, Juneau, Skagway, Whitehorse (YK), Dawson City (YK), Tok (AK), Fairbanks (AK) et Denali National Park (1 jour), Anchorage. Bateau : Volendam, Holland America 2) Vancouver, Kethican, Juneau, Skagway, Glacier Bay (AK), Mont McKinley (AK), Denali National Park (2 jours), Anchorage. Bateau : Diamond Princess, Princess Cruises.

Les deux sont presque le même prix.

Je ne connais rien aux croisières, sauf une superbe que j'ai faite aux Iles de la Madeleine, il y a dix ans, donc n'ai aucun point de repère.

Mon dilemne : le Yukon, est à visiter et c'est dans notre pays! Me semble aussi beau que l'Alaska. Par contre, je ne suis pas certaine de la réputation de Holland America. AI entendu dire que Princess est encore mieux.

Merci de votre avis, c'est apprécié!
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Voyage en Laponie finlandaise ou norvégienne (dilemme)
Bonjour,

Je souhaite offrir à mon compagnon un séjour en laponie (cadeau de 30 ans). Nous avons l'habitude de voyager mais je ne connais pas du tout la région.

Idéalement, j'aimerais partir en Roadtrip, sur une durée d'une petite semaine en janvier.

J'hésite beaucoup entre la laponie finlandaise (plus pour les grands espaces que le village du père nooël) et la Laponie norvégienne (tromso et ses environ).

Si certains ont fait les deux, je suis prête à écouter vos expériences.

J'adorerais évidemment voir des aurore boréales (même si ce n'est jamais garanti), profiter de la nature et éventuellement faire quelques activités (type raquette ou chiens de traineau).
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Croisière Costa sur l'Atlantica dans les fjords norvégiens: options sur les cabines
dilemme:j'ai des options sur les cabines:7341,5295,6170.qu'en pensez-vous? nous sommes interresses par les suites a l'arrierre du bateau car nous avons l'impression que nous pourrons avoir une meilleure vue...les plus de la suite sont peut etre superflu..pourquoi reste -il-encore des suites?nous aimerions tellement que cette croisiere soit une reussite, je pense comme tout le monde qui part .apes une annee de tres dur labeur se serait une belle recompense. merci des reponses des pros de la croisiere .je suit regulierement le forum et vous nous faites bien réver..
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Changement de compagnie: quid des bagages pour l'escale?
Salut a tous amis voyageurs,

Voila mon dilemme je suis un petit voyageur européen, des vols de 2/3h max. Pour fin février je pars en Norvège à Tromso . J'ai pris Norwegian pour l'aller retour avec une escale a oslo mais j'ai reçu un mail pour m'avertir que ce sera Smartlynx pour Paris / Oslo mais toujours Norwegian pour Oslo/Tromso. Du coup pour mes bagages en soute je dois les récupérer et les re-enregistrer ? Merci d'avance de vos reponses.
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Norvège d'été ou Norvège d'hiver? (road trip)
Bonsoir à tous,

Nous sommes trois amis et tous de grand amateurs de voyage... Après avoir fait le magnifique Costa Rica, nous aimerions faire un road trip en Norvège... mais dilemme... été ou hiver?

Le but est de faire Bergen, l'ile de Runde (ou Røst, Lovund ou Varanger) pour les oiseaux, le fjord de Geiranger, la route des trolls, Alesund et les iles lofoten, la plage de Kvalvika... (tout n'est pas encore défini... 🙂 )

Nous sommes orientés Nature, Faune et Nourriture (je le reconnais lol 😛).

D'après nos envies et ce que j'ai lu...

En été, les fjords sont magnifiques, les journées sont longues et les températures agréable. Il y a le soleil de minuit mais pas les aurores boréales... (J'avais pensé à faire une extension à Svalbard pour la neige et les ours si jamais j'ai un bon prix d'avion...)

En hiver par contre, il y a possibilité de voir ce que j'ai mentionné plus haut et surtout les aurores boréales, faire du chien de traîneau, pourquoi pas du ski... Mais apparemment le pays tourne au ralenti?

En été, ce serait vers Juillet, en hiver vers Octobre (pas sûr qu'il y ai de la neige).....

Bref... que me conseillez vous? 😊
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Aurores boréales en Norvège en septembre?
Bonjour,

Est il possible de voir des aurores boréales en Norvège au mois de septembre SVP ? Si oui, où nous conseilleriez vous de nous rendre pour avoir un max de chance de les voir ?

D'avance merci pour vos réponses ! :)
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Road trip dans les îles Lofoten début février: est-ce que la neige gâche la vue? (Norvège)
Bonjour à tous,

Bonne année 2011!

Nous partons avec 3 amis du 31 janvier au 6 février en Norvège.

Nous souhaitons faire un mini roadtrip dans les iles Lofoten.

On sait que la durée du jour et de +- 6 à 7h ce qui peut nous permettra peut-être voir des aurore boréales.

La grande question est de savoir si ces iles complètement enneigées à cette période ont autant de charme que les époustouflant panoramas verts qu'on a l'habitude de voir sur les photos prises au printemps ou en été...

Pensez-vous que nous devons reporter ce voyage à une autre période? Lofoten en Hiver = Magnifique ou pas terrible?

Nous avons déjà booker les billets pour Oslo via une promo Ryanair donc l'autre solution serait de faire une boucle en voiture jusque Bergen.

Dilemme donc :)

J'attends donc vos ressentis sur ces 2 solutions.

Merci d'avance!
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Review of our first experience with CFC
Hi there, By sheer chance, a family housewarming in Brussels gave us the opportunity to depart from Zeebrugge for our first experience with CFC, allowing us to discover ports we didn’t know (which has become rare). After some questions before departure while browsing the forums, we discovered this company with great pleasure. Of course, luck may have played a particularly favorable part: dream weather, a sea as calm as a lake, and boarding and disembarking almost as if the ship were reserved just for us, since during our departure from Zeebrugge, only a small number of passengers were taking advantage of the unoccupied cabins from the previous cruise ending in Le Havre. As a result, we couldn’t get a suite, but our balcony cabin was very functional, with plenty of storage and a whirlpool bath we thoroughly enjoyed. Admittedly, the carpet was a bit worn, but it wasn’t a big deal. Having a large enough table allowed us to have breakfast in the cabin (our usual habit) in excellent conditions. The ship, a reasonable size, was pleasant, in great condition, and had many comfortable lounges. A large enclosed and heated space with a pool, jacuzzi, and deck chairs offered a calm atmosphere without intrusive activities (which is rare). I won’t mention the entertainment since we barely participated, but I think there was plenty of choice, including a "special bridge" activity. The restaurant had a lovely setting, with quick service and particularly attentive staff, reminding us of cruises from the past. The food was good quality and well-presented, though portions were quite small—something big eaters might regret. We loved the charm of an old-fashioned theater with comfortable seats and a table for drinks. The shows were fairly high quality, though opinions may vary. They catered mainly to a French-speaking audience, which is quite rare, and featured a live orchestra. The excursions seemed reasonably priced for what they offered, but we didn’t participate since we prefer organizing things ourselves. To sum up, we were pleasantly surprised by this "old little ship" with a mostly French-speaking, very attentive staff, all in a great atmosphere.
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Matériel pour photographier les aurores boréales de la Norvège
Bonjour,

Je me rends en Norvège en janvier prochain pour admirer les aurores boréales. Je souhaiterai les photographier avec le matériel suivant :

Boitier réflex / Ouverture maxi F4 (grand angle) / ISO maxi 1600

Je ne sais pas si c'est suffisant, quelqu'un aurait des conseils à me donner ?

Je vous en remercie.

Bonne journée à tous.
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Croisière MSC "Cap Nord" en juin 2019
Bonjour, Nous partons en Juin 2019 avec MSC mais nous aimons faire nos propres excursions. Avez vous des conseils pour les escales suivantes svp = - Flam - Molde - Trondheim - Honningsvag (on y passe une nuit ... j'aurai bien aimé un feu de camp et rencontrer des samis ...) - Tromso - Alesund On est pas trop "musées" mais plutot nature, dégustation, rencontres et un peu de shopping (pas de touriste) En juin quel est la météo (quoi prévoir dans la valise ?)/ Merci pour vos conseils !! Nous avons tellement hâte !!!
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Norvège (Svalbard): un ours polaire abattu après avoir attaqué un homme
Je ne voulais pas prendre la plume, a quoi bon… mais si je peux non pas dissuader mais éveiller la conscience ne serait ce que d’une personne voulant entreprendre un voyage dans le grand nord, ce sera déjà ça. Loin de moi l’idée de dicter des conduites ou d’interdire de faire ce type de voyage. Je veux juste sensibiliser. Fait divers en été donc… Fin juillet, un Norvégien est grièvement blessé lors de attaque d’un ours polaire sur l’archipel du Svalbard, l’ours, lui, a été abattu : « La personne se trouvait à bord d'une embarcation avec un groupe de touristes pour rejoindre les côtes, quand, peu après avoir accosté, un ours polaire l'a attaqué "de façon inattendue", explique la compagnie, au niveau de la tête. "L'ours a été abattu par un autre employé présent sur le bateau", a expliqué à l'AFP le commissaire Ole Jakob Malmo, sur l'île de Spitzberg, où s'est produit l'incident. La compagnie Hapag-Lloyd Cruises parle d'un acte "d'autodéfense". "Nous regrettons beaucoup cet incident", a déploré Moritz Krause, porte-parole de la compagnie. La victime a "été prise en charge et héliportée vers Longyearbyen. Son état de santé est stable et ses jours ne sont pas en danger, a indiqué l'hôpital de Tromsø joint par l'AFP » Ouf on est rassuré ! Aucune misanthropie dans mes propos, je ne me réjouis en aucune manière de la détresse ou de la mort de quelqu’un. Simplement je me dis : de quel droit ? La légitime défense évoquée ? De quelle légitimité parle-t-on ? Et l’ours qui a attaqué de ‘façon inattendue’ ? Et bien, au tapis, descente de lit. On lui reproche de ne pas avoir fait de sommation, de ne pas prévenir. C’est le monde à l’envers !

Maintenant une simple recherche sur internet : tourisme au Svalbard « le Svalbard fascine de nombreux voyageurs... la faune exceptionnelle, la nature arctique et les anciennes villes minières des îles sont d’une beauté austère et étrange, qu’on ne trouve nulle part ailleurs. Aujourd'hui, l'archipel est certifié Destination de tourisme durable. » Ben voyons, tourisme durable, ça ne s’invente pas… durable pour qui ? pas pour les ours en tout cas !

Remettons les choses au point. Le tourisme gagne maintenant les hautes latitudes. Et que cela soit un tourisme de luxe n’y change rien, n’excuse ou n’aggrave rien. Il faut aller voir les ours polaires. Ce n’est pas encore un tourisme de masse, les prix et la meteo « refroidissent » les ardeurs. D’ailleurs, l’ours n’a pas besoin de tourisme de masse pour se sentir écrasé, car il vit déjà de plus en plus à l’étroit. Son territoire, déjà grignoté par l’expansion humaine, voit son étendue fondre encore du fait du réchauffement climatique. La banquise, zone privilégiée de chasse au phoque pour l’ours, recule de plus en plus en été. Il se rapproche donc, par voie de conséquence du territoire des hommes. A cela se rajoute désormais et chaque année de manière plus forte, la pression touristique. On peut s’attendre a des interactions de plus en plus fréquentes, car contrairement aux habitants de ces régions désolés qui évitent la rencontre avec le prédateur, les voyageurs veulent aller au contact.

Mais approcher l’ours polaire, le plus grand prédateur terrestre de la planète, cela nécessite des précautions. Pour toute sortie en dehors des zones habitées, la réglementation locale impose d’ailleurs d'être accompagné d'un guide local ou de s'équiper soi-même d'un fusil. Un fusil à ours. Dans le monde de plus en plus aseptisé dans lequel nous vivons, il peut être grisant de se retrouver armé, de se mettre ‘ en danger’. Mais avoir un fusil n’est que la première étape, il va falloir peut-être s’en servir. On ne l’emmène pas «au cas où », pour être en règle. Car le danger est bien réel.

Donc amis voyageurs, amoureux de la nature sauvage, prenez un temps de réflexion et projetez-vous dans l’instant fatidique ou vous aller devoir tuer ce seigneur de l’Arctique, qui règne sur Son territoire, qui cherche à le défendre, qui cherche pourquoi pas a se nourrir. C’est lui ou vous. Vous êtes un touriste de passage, vous aimez la nature et la vie sauvage, particulièrement les ours polaires, espèce menacée, symbole du réchauffement climatique…vous voulez la voir de près cette nature sauvage donc. De trop près peut être, vous dites-vous à ce moment crucial où vous épaulez et… et où vous vous apprêtez à ôter la vie à la raison même de votre venue sur cette ile, c’est-à-dire à l’ours lui-même…n’y a-t-il pas là un paradoxe ? Jean louis Etienne lui-même avait ressenti ce dilemme, s’étant retrouvé dans cette situation lors d’un de ses voyages dans le grand nord canadien. Pensant un ours polaire roder autour de sa tente, il est sorti avec sa carabine, pour une fausse alerte heureusement. Mais il a mis ce jour là en balance sa peur de mourir avec celle de devoir abattre l’ours. Comme il l’a écrit par la suite : « quelle injustice cela aurait été, c’est moi l’intrus ! ».

Des gens habitent sur ces terres gelées depuis plusieurs générations. Au Spitzberg, comme de l’autre côté, dans la baie d’Hudson, à Churchill par exemple, ces personnes sont parties intégrantes de l’écosystème. Elles vivent avec l’ours, ont appris à vivre avec lui. A mon sens elles ont plus de légitimité à être armés car des interactions avec les ours sont inévitables et ils doivent se défendre, défendre leur famille, leur village. La différence avec le « tourisme armé » est que d’un côté deux communautés, humaine et animale, vivent ensemble par force, se croisent, avec parfois des victimes collatérales, mais il y a un respect mutuel. Ils n’ont pas le choix. Et surtout, le plus important, ils s’évitent tant que possible. De l’autre côté, Le visiteur lui, veut le contact rapproché donc il cherche l’interaction. Il a payé (cher) pour cela. Les actes d’attaque et « d’autodéfense » seront de plus en plus fréquents. Les touristes (ou voyageurs comme on les appelle également) ont le choix, eux… celui de ne pas venir visiter ces terres hostiles.

C’est aussi le choix que j’ai fait de mon côté. Je refuse d’aller risquer la peau de l’ours pour le simple plaisir de satisfaire ma curiosité, d’aller gouter à cet exotisme boréal. Et pourtant, je dois l’admettre, il y a eu là de la frustration, qui a été vite compensée quand j’ai réalisé que je préférais les imaginer vivant que les voir abattus. Ne pas nuire.

Ou alors la solution est d’y aller ‘à poil’, sans filet. Radical. Mais au delà de la règlementation qui interdit de ne pas être armé (!), rien ne vous garantit que vous aller pouvoir montrer vos diapos au retour, si vous rentrez... Un ours reste un ours ! Des safaris ‘light’ de ce type se pratiquent parfois, notament a l’Okavango on l’on part a la recherche de la faune, à pied, prêt à rencontrer sur son chemin des zèbres des gnous… mais aussi des éléphants et des lions ! Et rien dans les poches on vous dit ! Tout se passe dans la confiance que l’on met dans son guide qui lui a une parfaite connaissance des comportements animaux vis-à-vis de l’homme. Il y a des règles à respecter, il y a une part de risque bien sûr mais calculée. On se rends compte d’ailleurs que le comportement des animaux change si on est « bipède » ou en voiture. Et puis sans arme pas de bavure, pas de risque de zigouiller le lion qui n’aurait fait d’ailleurs que ce pour quoi il est sur terre. Et si ça se passe mal ?…c’est celui qui joue à domicile qui gagne !

Mais sans doute que cela ne s’applique pas aux mœurs des ours polaires qui attaquent « de manière inattendue » ! Il faut peut être accepter que cet animal sauvage reste un animal sauvage.

Il y a un prédateur de trop dans l’Arctique. Un prédateur de trop.

Maintenant si vous partez quand même, vous partirez en connaissance de cause.

Bon voyage
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Trajet aéroport - centre ville à Oslo
Bonjour,

En juillet, je vais transiter une nuit à Oslo, entre 2 avions, et je pense visiter un peu la ville. Quel est le meilleur moyen de transport pour faire la liaison entre l'aéroport et la ville d'Oslo (OSL) ? Quel tarif ? Sachant que mon vol du lendemain est à 8h, est-il préférable de prendre un hotel proche de l'aéroport (apparemment beaucoup plus chers qu'en centre ville) ? Ou les horaires me permettraient-ils de prendre un transport très tôt le matin pour me rendre à l'aéroport depuis le centre ville ? Autre question, dont la réponse déterminera mon choix d'hotel : quelle zone du centre ville dessert la navette qui assure les transports vers l'aéroport ?
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Ferry entre le Danemark et Bergen
Bonjour Un projet de voyage en camping-car est bien avancé. Départ autour de Pentecote. Et je remercie tous ceux qui nous ont donné des idées. "Le fabuleux voyage" n'est pas trop pour nous, car vu les âges et les (petits) soucis de santé la grande rando n'est plus pour nous, mais... En gros, Bergen, les fjords de l'ouest, Molde, un bout de la rv17 entre Mosjoen et Bodo, les Lofoten et retour par la Suéde, Kiruna et Odenslu, Trondheim, Oslo (peut être) et Larvik. Nous privilégions ces régions du Nord de la Norvège et de la Suède, assez lointaines et voulons les approcher au plus vite pour y passer près d'un mois. Aussi nous envisageons directement d'atteindre Bergen par le ferry depuis Hirstal. Quelqu'un a t il fait cette traversée ? Faut il réserver longtemps à l'avance ? Pour le retour, on se base sur une "vieille" expérience de 1987 pour la réservation entre Larvik et le Danemark: on ferait depuis Oslo ou Lillehammer par le téléphone.

Encore merci à tous ceux qui apportent leur expérience. On fera de même.

Alain
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Promenade scandinave, juillet 2018
NDLR: comme à chaque carnet de voyage que je publie, je n'obligerai personne à adhérer à mes commentaires, ils n'engagent que moi, je relate mon ressenti et puis c'est tout. Vos commentaires seront bien sur les bienvenus, mais je m'abstiendrai de répondre à tout début de polémique, comme cela s'est déjà présenté par le passé.  

Donc pour les vacances d'été 2018, nous décidons de poursuivre la trève avec les grands voyages lointains transcontinentaux. Coûteux et épuisants, il nous faut cette année en plus, tenir compte du faible nombre de jours de congés de notre jeune étudiante, ce sera donc un petit circuit de 14 jours seulement en Scandinavie. Très vite, je suis contraint d'abandonner l'idée irréalisable de faire du porte à porte avec notre voiture perso (contrairement à l'année dernière, voir mon récit sur "promenade Balkanique" ) trop de kms et d'étapes. Pourtant, traverser Pologne, Littuannie, Estonnie et Lettonie était bien tentant avant de rejoindre Helsinki et la Finlande en ferry depuis Tallin: dommage.



Comme d'habitude je m'y prend à l'avance, et commence les résas dès le début Février, pour un départ mi juillet, période normalement la plus favorable question météo vers cette destination. La consultation des catalogues des tours opérateurs plus ou moins spécialisés n'apporte pas beaucoup d'élément, juste une idée des circuits habituels. Généralement l'objectif commun est le cap Nord, mais nous n'irons pas jusque là, faute de temps. En premier lieu, via expédia, les billets d'avion, à savoir Paris Stockholm, Helsinki Paris pour le retour, (880 euros pour trois) et en plus, un vol intérieur Oulu Helsinki en Finlande.(220 euros) En effet, les avis unanimes sont aussi partagés, entre les deux villes, il n'y a pas grand chose à voir, cela économisera une nuitée et une journée de loc pour la voiture. Cependant les frais "d'abandon" de véhicule (non restitué dans le pays de départ) sont inévitables, ainsi sur 1100 euros de location pour 12 jours cette contribution, de mémoire était conséquente, je dis de mémoire car je n'ai jamais pu obtenir un document détaillé, ni même le contrat en lui même après prise en charge de la voiture, malgré mes réclamations. Ceci dit, ou plutôt écrit, holiday auto proposait les meilleurs tarifs du moment avec Hertz, de plus je pense que nous avons été à l'insu de notre plein gré surclassés avec une volvo XC 40 T5 automatique bardée d'électronique et avec un GPS plus qu'efficace non prévu au départ (du coup j'ai trimbalé mon tom tom mis à jour pour l'occasion pour rien ) à laquelle je n'étais pas habitué, j'y reviendrai. Ensuite pour 50 euros, je n'oublis pas de réserver aussi une des nombreuses traversée en ferry obligatoire en Norvège, si on ne veut pas faire des kilomètres et des kilomètres pour contourner les très nombreux fjords. En l'occurence, la liaison Bognes Lodingen pour rejoindre les îles Lofoten, incontournables lors d'une visite en Norvège (pas forcément le meilleur choix que j'ai pu faire, j'y reviendrai aussi). Puis progressivement, via booking.com, je réserve les hébergements hôteliers, et c'est pas si facile que cela, à des prix raisonnables. En effet, pour trois, quasiment impossible de trouver une chambre avec trois vrais lits, souvent un canapé voir fauteuil lit, voire carrément 2 chambres!!!! La Norvège n'est pas une destination bon marché pour nous, et pourtant les touristes Français y sont très nombreux, en groupe ou en individuel en famille. Bon quand est ce qu'il va commencer êtes vous en train de vous dire?, j'y viens j'y viens.. Tout d'abord Stockholm à 2 heures de vol de Paris. Une petite première pour nous, on avait déjà pris l'habitude de nous enregistrer en ligne généralement dans les 30h00 avant le vol, et parfois d'imprimer nos cartes d'embarquement. Mais, comme on arrête pas le progrès, maintenant à Roissy en tout cas, c'est aussi à nous d'imprimer à la borne nos étiquettes pour les bagages en soute, puis d'aller les mettre nous même sur le tapis roulant "peseur", scanner le code barre avec la "douchette" et voir partir le bagage, en espérant éviter les erreurs d'aiguillage. Avec tout ce personnel en moins, j'espère que le prix des billets va baisser. Comment? HEIN?, je suis naïf... OK d'accord! En plus, au cours du vol, inutile d'espérer la moindre collation, maintenant, à part le verre d'eau et le café, tout est payant, j'vais pourtant pas l'impression d'avoir pris un vol low coast!!! Prise en charge à l'aéroport d'arlanda de la voiture sans trop de difficulté, sauf que le contrat signé sur tablette (décidément vive le progrès) ne me sera jamais envoyé par mail comme annonçé, bien dommage.... La Volvo SUV 4X4 bourrée d'électronique: comme d'hab, à part régler les rétros et le siège, je ne prends pas la peine de faire le tour de tous les équipements et accessoires pour une meilleure prise en main. Du coup dès le début, je ressens des à coups dans la direction, indépendants de ma volonté. En effet, le détecteur de lignes blanches est activé et corrige ma direction dès que je m'en approche de trop.... Et ce n'est pas tout, il y a aussi l'assistance au pilotage, outre le modérateur de vitesse, la voiture accélère ou freine toute seule selon la distance qui sépare le véhicule précédent, il faut quand même garder les mains sur le volant, dommage, on aurai pu jouer aux cartes et la laisser conduire seule. Dès qu'on est ralenti, si on met le clignotant pour doubler, et tourne le volant, elle accélère pour dépasser, bref, bientôt plus besoin d'avoir le permis.... Sans oublier, la petite lumière dans le rétro extérieur, pour signaler les véhicules dans "l'angle mort" bien utile et pratique. Mais finalement, vu les limitations de vitesse plus qu'excessives dans ces contrées, c'est bien pratique quand même, j'y reviendrai malheureusement aussi plus tard!!!!!! au final nous ferons 4700 kms sur 8 jours de circuit réel, ce qui n'est pas négligeable!!!!!! Stockholm, toujours aussi fidèles aux bus seesighting hop off hop on (ou l'inverse) j'ai réservé via internet avec réduction nos billets, cela reste (toujours selon nous) l'un des meilleurs moyens de visiter et de se déplacer dans les grandes villes. Finalement les centres d'intêrets touristiques ne sont pas si nombreux. A 40 kms de l'aéroport, nous rejoignons notre hôtel Clarion Amaranten, et là, à la réception, on nous annonce que notre réservation porte sur non pas 2 mais 4 jours, j'insiste et l'on me dit que c'est à moi d'appeler booking pour régler le problème!!!! qu'ils ne peuvent rien faire eux mêmes. Heureusement une belle blondasse comprend la situation et nous demande d'où nous venons, histoire de détendre la situation, en ce qui me concerne c'est réussi....Enfin bref, après quelques minutes de tergiversations, on s'aperçoit qu'un homonyme aurai aussi réservé en même temps que nous, je crois plutôt que la stagiaire s'est emmêlé les crayons et puis c'est tout. On dépose enfin les bagages dans la piaule et on gicle sous le soleil pour faire la petite croisière incluse dans nos billets, c'est beau et reposant sous les 26°. On frôle les immenses paquebots de croisière très nombreux dans ces pays nordiques, notamment pour voir les Fjords.



On longe notamment l'une des 14 îles de la ville, Djurgarden où se trouvent le parc d'attraction tivoly et plusieurs musées, dont celui dédié à ABBA et celui dédié au Wasa, je parle pas des tartines croustillantes vendues depuis 1919, mais du tristement célèbre bateau de guerre qui coula dans le port le jour de son inauguration en 1628 après avoir parcouru seulement quelques centaines de mètres. Sa coque retrouvée intacte fut renflouée en 1961, et depuis, il s'agit de l'un des musées les plus visités de Suède. Ce pays est un quart plus petit que la France et compte 10 millions d'habitants résidant essentiellement dans les 3 grandes villes (stockholm, goteborg, malmoe) c'est dire si le reste est vide laissant place aux lacs et forêts. La monnaie est la couronne, 1 euro valant 10 SEK environ. Le "repas" du soir, dans la vieille ville, se compose d'un soit disant viking burger qui tient plus du kebab qu'autre chose mais aussi de meatballs, les fameuses boulettes de viandes pomme de terre, les mêmes que chez IKEA..... Faut bien dire qu'ici apparemment il semble que depuis longtemps les vikings ne soient plus que des têtes blondes, je me comprends... Cela nous coûte tout de même 550 SEK, il est vrai qu'un demi coûte au bas mot 9 euros!!!! JOUR 2. Beau soleil, après un copieux petit dej buffet, avec saumon, harengs sous toutes ses formes, oeufs et autres charcuteries, mais aussi pain et viennoiseries classiques rassurez vous, on commence la journée par la visite de la tour de l'hôtel de ville, annuellement célèbre pour les prix nobel (excepté celui de la paix remis à Oslo). Haute de 106 mètres, avec ses 365 marches et ses 9 horloges, elle pèse le double de la tour eiffel. L'accès se fait à des heures fixes et par petit groupe pour raison de sécurité, on peut monter jusqu'à 73 mètres pour avoir une vue à 360° sur la ville. On visite ensuite le château royal, encore résidence officielle du roi de Suède, et sa salle du trésor.(entrée 160SEK). A l'issue, on renonce au show de 12h15 pour la relève de la garde, car 3/4 d'heure avant, des dizaines de badauds s'agglutinent déjà aux premiers rangs en plein soleil qui plus est.



Du coup, on emprunte notre bus préféré pour se reposer un peu et faire le tour complet de la ville. On n'oublie pas d'emprunter aussi le métro pour aller voir plusieurs stations "décorées": ça plaît ou pas mais c'est original. En fin d'après midi on retourne dans la vieille ville et sa GAMLASTAN afin de dénicher quand même quelques petits souvenirs à ramener, même si ici cela ressemble plus à Bollywood qu'au pays viking, musique y compris dans les magasins, joli signe d'intégration..... Une des premières choses qui nous surprend c'est la très faible circulation de voitures, aucun embouteillage dans cette capitale, mais faut dire qu'il y a énormément de 2 roues électriques ou pas, mais aussi des skates boards ou planches à roulette, électriques ou pas également. A noter aussi de très très nombreux travaux, de voiries, mais aussi de constructions de logements, apparemment une grande nécessité. Pour notre repas du soir, ( et unique de la journée) on s'offre un peu mieux et local chez Borgmastar'n (stora nygatan 35). DECIDEMENT JE VOUS DIS TOUT;... JOURS 3,4 Contrairement à ce qui m'a été dit en arrivant, le parking de l'hôtel (à 700 SEK!! pour 2 nuits) n'ouvre non pas à 7h00 mais 9h00 en ce Samedi, et après avoir été obligé d'appeler moi même, (là encore le réceptionniste africain francophone ne pouvait pas le faire pour moi, surtout après que je lui ai dis que pour moi les Croates allaient gagner contre la France en finale de la coupe du monde) le brave gardien du parking en partenariat avec l'hôtel (là est toute la nuance) arrive enfin en avance, le pauvre, et nous permet à 8h30 d'entamer notre route d'Est en Ouest pour rejoindre la Norvège et Oslo à 530 kms et enfin réellement débuter notre périple estival. A la frontière, absolument aucun contrôle, et sur la route à part lacs et forêts pas grand chose à voir. En revanche les péages sont très nombreux, point à ne pas négliger dans votre budget. En effet si pour la Suède, tout est prévu par le loueur, il n'en est pas de même pour les autres pays, et en Norvège, il y a de très très nombreux tronçons de route à péages automatiques, c'est à dire par caméras qui filment votre plaque d'immatriculation et vous envoie ultérieurement l'addition. Donc obligation de s'inscrire par internet sur le site www.epcplc.com/rental en donnant ou pas vos références de carte bancaire et en attendant la facture finale. A ce jour, je ne l'ai pas encore reçu mais après avoir noté la totalité ou presque, cela devrai avoisinner les 200 euros facilement. En effet, les routes, tunnels et ponts sont souvent payants, ces péages ne sont pas fixes et permanents mais servent à financer ponctuellement l'entretien des infrastructures existantes, ou de celles en construction. On rejoint la capitale Norvégienne à 15h00 et prenons possession de notre chambre, petit hic, le parking de l'hôtel non réservable est plein en ce samedi, les parcmètres acceptent les pièces pour 2h00 maxi, heureusement demain c'est dimanche c'est gratuit à partir de 20h00 jusqu'à lundi matin ouf!! après avoir bien tourné dans le quartier, je fini par trouver une place pour ma titine, car même si elle n'est pas à moi, j'y tiens quand même.....



L'hôtel thon slottsparken est très légèrement excentré, mais un peu de marche ne fait pas de mal. l'agence hertz voisine est fermée, dommage car j'aurai bien voulu quand même réclamer mon contrat de loc toujours pas reçu par mail.... Vu le beau temps, on attaque par une visite pédestre des principaux points d'intérêts, passage devant le palais, puis la Karl Johans gate, artère névralgique et quelques achats de souvenirs qui rempliront au retour les vitrines dédiées s'il y reste de la place. On traverse aussi la forteresse désertée de Akershus où 2 pauvres jeunes bidasses font le pied de grue!! en plein cagnard. A son pied l'espace réservé et dédié coupe du monde de foot se prépare pour la finale. le repas du soir se fait chez rorbua pour 90 euros ça fait mal quand même, pas facile à trouver car en retrait de la jetée du port. On a du renoncer à l'ascension payante de la seule "tour" de la ville permettant une belle vue circulaire, en effet paiement des tickets obligatoire en carte de crédit, et vu ce que me ponctionne comme frais la BNP à chaque fois , y en à ras le C.... Sachez qu'ici le paiement par carte bancaire est largement généralisé, y compris pour les petites sommes, ainsi pour me rendre ma monnaie en espèces sur un petit billet équivalent à 50 euros, certains cafetiers étaient embarrassés. JOUR 4 Après concertation, le planning de la journée est fait, et on commence par l'un des incontournables à Oslo, la parc des sculptures en bronze, granit ou fonte de Gustav Vigeland, (1869 1943) et compte tenu de la distance qui nous en sépare on prend le tramway dont certaines rames ont conservé leur cachet d'antan!!!!. Malgré l'heure matinale, les hordes de touristes aux yeux bridés sont déjà là, et prendre des photos devient vite un calvaire, comme d'habitude partout où ils sont. là encore ce parc plaît ou pas, histoire de goût....le monolithe de 17 mètres avec ses 121 corps entrelaçés est quand même remarquable et remarqué à juste titre. Fainéantise oblige, on reprend le tram, surtout pour éviter de perdre du temps sur l'emploi du même nom très serré. Au passage, je me pose à l'agence Hertz, où le "préposé" submergé de travail me promet d'essayer de faire le nécessaire, vu son enthousiasme, je doute. Depuis le début, je commence à réellement penser que l'accueil, ici en tout cas avec les français, n'est pas au top du tout. D'ailleurs, remember mes précédents comptes rendu, ça devient une habitude, les dépliants touristiques ici aussi ne sont pas disponibles en français, étrange.... Bref, on attaque une petite croisière sur le fjord, bien reposante, et outre l'opéra excentrique, les très belles résidences secondaires sur les îles font vraiment envies. Dans la foulée, avec un autre bateau payant, direction la presqu'île de Bygdoy avec ses musées, et là encore ses très belles résidences, toutes archies sécurisées...... On néglige le musée viking, "au profit" du norsk folksmuseum. Y sont représentées les différentes constructions du pays, selon les époques et les régions, cependant très peu d'animateurs en tenue historiques, comme malheureusement souvent dans ce type d'attraction touristique. Son réel pôle d'intérêt est l'église en bois debout, très belle. En cette fin d'après midi de Dimanche, les bars resto rivalisent pour s'improviser "fans zones" pour la finale FIFA 2018, il y a foule partout. Du coup, on décide de regagner nos pénates afin de jeter quand même un coup d'oeil à l'équipe de France d'afrique contre les Croates, c'est vrai que restera dans les annales que le score victorieux de 4 à 2 avec quand même un très joli but de Lloris........ Vive les "bleus" enfin là encore je me comprends... JOUR 5 oslo bergen: 450Kms, là commence enfin le vrai périple départ 7h00 après la grasse mat et le petit dej moyen, et arrivée 17h00 et oui ça roule pas vite... Encore de nombreux péages divers, mais sous 26° les réelles belles choses à voir commencent à partir de Geilo. Premier réel Fjord et c'est beau, et puis ces maisons aux toits végétaux qui se fondent à merveille dans le paysage, au point parfois de devenir indécelables... (pas mal dit tout cela, et c'est de moi!!!)



On y découvre aussi des tunnels, "avec rond point intérieur" et plusieurs routes souterraines qui se croisent, du jamais vu en ce qui me concerne!! On longe les rives du lac Tyrifjord et les vallées de Hallingdall. Après Geilo, vues sur le glacier Hardangerjokulen (atchoum), puis les cascades de Voringfoss (la plus haute du pays 163 mètres) et steinsdal dans le fjord Hardangerfjord (le 2° plus long du pays) Bergen, la deuxième ville du pays, est bâtie entre 7 montagnes, et mis à part l'alignement des anciens docks reconvertis le long des quais et leur belle façade colorée pas grand chose à voir. Au marché, étals de poissons frais, bocaux d'oeufs de poissons divers, tous appelés ici "caviar" et autres charcuteries à base de reine (heu non pardon:renne), élan et baleine se succèdent.



Pour 10 euros par personne, on fait la queue au funiculaire particulièrement abrupt pour avoir une belle vue sur l'ensemble de la ville. Le repas du soir se fait chez "fish me", très fréquenté, le saumon est appétissant, et mon premier steack de baleine à 27 euros ne laisse pas indifférent. Notre hôtel Augustin, est près du centre, et on me demande 150 NOK pour garer la voiture au parking public extérieur voisin... JOUR 6 Boverdal, notre étape du soir n'est qu'à moins de 300 Kms, mais sur le trajet, nos 2 premières routes panoramiques et notre première traversée en ferry. En reprenant la voiture, je constate qu'elle a dérangé et fait chier les mouettes, locataires en titre du port, en l'espace d'une courte nuit, elles me l'ont transformé en une oeuvre de Picasso... On fait une première halte à Voss, pour jeter un oeil payant dans son église Vangskyrkja où les personnages des icônes murales souffrent tous d'un strabisme marqué, ce qui ne manque pas de faire sourire les anges qui ornent le plafond, voilà l'originalité des lieux, qui en leur temps (1277) avaient choqués.



Gudvangen au bout du naeroyfjord offre de très belles vues, et une cascade, un tunnel de 11 kms nous amène à Aurland et le Sognefjord, le roi des fjords avec ses 180 kms de long, ensuite on emprunte la route 243 pour rejoindre Laerdal, au lieu d'un second très long tunnel. 47 kms de route très étroite avec impossibilité de se croiser en dehors des espaces prévus ci et là. Bus, camping cars et caravanes sont de la partie, entre avançades et reculades, comment veut tu que je..... te croise? et à certains endroits, je dois dire que je fais de l'huile (non alimentaire). Les points de vue très beaux le long du parc de Jotunheimen et ses hauts sommets se méritent.



A la mi journée, les 26° connus les jours précédents laissent la place progressivement à 11° sous des trombes d'eau et bourrasques. Pour rejoindre Kaupanger, son église en bois debout et la route 55 (108kms), on prend le ferry de Fodness à Mannheller moyennant 119 kr soit environ 13 euros pour 20 mn de traversée. Pour ces petites traversées, les rotations sont très nombreuses et le temps d'attente très réduit. Cette route du Sognefjellet nous fait longer lacs et sommets enneigés, dommage que la météo ne soit pas au rendez vous. A Boverdal, en pleine cambrousse, on rejoint l'hôtel ELVESETER, sans concurrent dans la région, et évidemment c'est plein à craquer, heureusement que c'est grand. Les dernières critiques lues sur cette ancienne ferme reconvertie nous ont un peu effrayées, mais personnellement tous ces bâtiments en bois parfaitement entretenus donnent du cachet au lieu, nos deux petites chambres au confort sommaire ont du charme, et la déco des parties communes est interressante, amoncellement d'antiquités.... Sauf à dîner sur place en réservant pour l'un des 2 services, on a pas d'autre choix que d'aller jusqu'à Lom à 20 kms, voir sa belle église en bois debout, mais sans y rentrer car c'est 7 euros par tête et ça commence à suffire. Ce soir c'est trois pizzas pour 70 euros, et oui ici c'est cher.



Sachez que dans la plupart des établissements, bar ou restaurant, il faut aller soit même commander et payer à l'entrée. Une stavkirke ou stavkyrkje (en norvégien bokmål et nynorsk) est une église médiévale en bois typique de la Norvège bien que des fouilles laissent penser que d'autres églises de ce type aient pu exister ailleurs en Europe du Nord. On a répertorié environ 1300 églises médiévales dont 28 ont été sauvegardées en Norvège. On les appelle en français les « églises en bois debout » car des mats ou poteaux sont utilisés pour soutenir le toit et l'élévation de la nef mais aussi élever les murs. La stavkirke constitue un des types les plus élaborés et les plus techniquement avancés de construction en bois qu'ait connu le Nord-Ouest de l'Europe au Moyen Âge. Cette technique de construction est représentée par l'église d' Urnes inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO, celle de Borgund, la mieux conservée dans sa forme médiévale et 25 autres de la plus grande l' église de Heddal à la plus petite à Undredal dans le site exceptionnel du Sognefjord en Norvège et quelques autres en Europe du Nord-Ouest JOUR 7 Direction Trondheim à en principe 320 kms, mais avec les tours, détours et tours de c... ce sera pas loin de 550. Météo capricieuse jusqu'à environ 13h00, c'est mieux car c'est la journée des triples, 3 routes panoramiques au programme, 3 ferrys et 3 tunnels "sous la mer". De toute façon, on a le temps, car ici pas la peine de dire "dêpechons nous d'arriver avant la nuit" car progressiveement en remontant vers le Nord, le soleil fait du rab et se couche de moins en moins longtemps, pour finalement ne plus se coucher du tout. Tout d'abord à Grotli, on prend les 27 kms de la route 258 "gamle strynefjellsvegen (atchoum), elle aussi très étroite et non goudronnée dans sa première partie, heureusement les campeurs et campings caristes ne sont pas des lèves tôt, sinon j'aurai encore eu l'occasion de faire non pas de l'huile comme hier, mais des olivettes cette fois ci. On croise en tout que 4 usagers, par contre, malgré l'heure matinale, des forçats des ponts et chaussées locaux sont déjà au boulot, et on oblige à plusieurs reprises les pelleteuses à se bouger pour nous laisser passer. A langvatnet, on rejoint la route 63, dite à cet endroit, route des aigles, c'est moyen, excepté Geiranger, au bout du fjord le plus étroit du pays, là un paquebot vient de libérer son flot de passagers qui se ruent dans les quelques boutiques. Après le ferry Eidsdal-linge (10 mn) et Gudbrandsjuvet et ses chutes d'eau, on attaque la fameuse route des trolls, sinueuse et très touristique. Nous en arrivant du Sud, on la fait donc en descendant. Pause photo obligatoire au centre touristique et sa promenade impressionnante. La descente vers la vallée est pénible, car le chauffeur de bus nous précédant doit être handicapé, aveugle et tétraplégique, s'y reprenant à 2 fois à chaque virage en épingle, provoquant un véritable embouteillage derrière lui, mais aussi chez ceux "qui montent" obligés de l'attendre aux endroits propices aux croisements.!!



Sur la 64, on prend le ferry Afarnes solnes, au lieu de la 660 envisagée initialement car ma jeune passagère insiste pour faire une partie de la route dite "de l'atlantique". De ce que nous avons pu lire sur certains blogs, seuls les 11 derniers Kms sont spectaculaires avec les ponts arqueboutés reliant les îlots. Du coup à Molde on rejoint Eide, puis Vevang c'est beau mais sans plus, faut dire que la pluie gâche le paysage, pause photo rapide à Kristiansund et l'on prend un long tunnel sousmarin puis le ferry Kanestraum Halsa (7 kms 20 mn) pour rallier la E39 vers Trondheim.



Nous sommes unanymes pour dire que toutes ces maisons et églises en bois ne sont pas sans rappeler les états unis dans leur architecture, d'autant que comme là bas, ici aussi, le plus souvent un mât supportant le drapeau national trône devant la maison.Trondheim, pourtant 3° ville de Norvège n'offre pas grand chose à voir, ville universitaire située au centre du pays, à part sa cathédrale Nidaros, fermée à notre arrivée tardive, son pont de bois et ses anciens docks colorés sur pilotis, basta, même pour manger c'est compliqué, quant à l'herbergement ce que booking avait oublié de préciser, c'est que le nidaros pilegrimsgard, n'est autre qu'un "gîte étape" pour les pélerins sur le chemin de St Jacques de compostelle. Ambiance monacale assurée et chambre spartiate vouée à la reflexion, pareil pour le petit dej frugal qui se fait en silenceenfin bref....Heureusement que la veille au soir, dans un décor kitch, tenu par des jeunes branchés j'ai pu faire le plein d'un assortiment copieux de harengs marinés à toutes les sauces, accompagné d'un aquavit qui m'a brulé le restant de l'oesophage. (BAKLANDET SKYDSSTATION) décidément je vous mâche le boulot.... JOUR 8 Direction MO I RANA, 633 kms réels parcourus au lieu des 480 prévus à travers le Nord trondelag!!! Après Steinkjer et son fjord, on décide d'emprunter la route 763, parallèle à la E6, pour avoir un peu moins de circulation, et voir de jolis villages dans les montagnes, on s'arrête aussi à Bola voir une espèce de petroglyphe (gravure rupestre de l'âge de pierre) représentant un renne dans la roche. Après Medja, on zappe Kiskumfoss et la plus grande échelle à saumons d'europe dont l'accès est payant. A la place, via le ferry Holm Vennesund, on fait un bout de la route panoramique 17 avant de rejoindre Mosjoen et Mo i rana (beaucoup trop de ferrys à prendre si on la fait en entier). En route, à plusieurs reprises on croise rennes et élans qui se détendent les sabots sur le bitume. Moi i rana est petit, l'hotel ole tobias est plein à craquer, le stationnement compliqué. Pour le dîner, on traverse la rue pour aller chez "N°3" sans concurrence, du coup les 2 spicy bacalao et le steack de baleine nous reviennent à 90 euros..... A ce rythme, je me vois contraint de trouver un DAB pour pouvoir finir convenablement le séjour Norvégien. Les 2000 euros changés avant de partir (au taux de 9,28) sont déjà partis partiellement en fumée, la fumée justement, ici le paquet de cigarettes est à 13 euros, 2 fois plus cher qu'en Suède, tandis que le litre de sans plomb est à 1,85 euros. JOUR 9 Direction le GROS morceau du séjour, les îles LOFOTEN, et première erreur de programmation. En effet, faute d'avoir bien étudié le sujet, j'ai préféré privilégier une traversée en ferry plus courte en partant plus du Nord du continent. Seulement, cela fait aussi arriver plus au nord des îles.



J'ai réservé pour 50 euros (soit un véhicule avec son chauffeur inclus et 2 passagers supplémentaires sur le site officiel Torghatten nord) Bognes Lodingen soit une heure de navigation, mais j'aurai mieux fait de partir de Bodo vers Leknes ou mieux encore Moskenes et la ville de A pour 3 heures, cela aurai finalement fait gagner du temps en évitant la route vers le Nord et traverser vers le Sud puis remonter les différentes îles.Heureusement, on a quand même réussi à prendre 2 itinéraires différents. Par chance, le grand beau temps est revenu, et il faut bien dire les choses, C EST REELLEMENT TRES TRES TRES.... BEAU.... les cartes mémoires fondent et pas seulement à cause de la chaleur.



Deux choses vont quand même "jouer en notre faveur" si j'ose dire et contrecarrer ma petite bévue: d'une part j'avais réservé le bateau à 14h30, mais en arrivant au départ à 12h00 nous avons pu sans aucune difficulté prendre celui d'avant, soit 2 heures de gagner, car là en effet, avec les traversées plus longues, les rotations à 2 bateaux seulement, sont beaucoup moins fréquentes (8 à 12 par jour selon la saison, contre 6 à 8 pour la liaison plus au Sud), et d'autre part, après Mo i rana, nous avons franchi le cercle polaire artique, et aujourdh'uy le soleil ne "va se coucher" que de 0h20 à 1h50. Quelle chance, avec un départ à 7h40 (toujours après la grasse mat) je vais pouvoir rouler jusqu'à 23h00 tranquilou!!!!!!!!!!!et faire seulement 740 kms!!!!!! Ici l'hiver les températures ne descendraient pas en dessous de zéro, mais de début Novembre à fin Janvier, il fait nuit tout le temps ou presque, avec de 10h00 à 14h00 une clareté soit disant de jour de pluie de chez nous, mais il parait que les aurores boréales, et les reflets sur la neige servent aussi de lumière!! j'aurai bien voulu voir, mais il faudra revenir.... On sillonne en long et en large tout ce qui est humainement possible, avec parfois arrêt photo brutal en pleine chaussée au grand damne des locaux, mais habitués quand même aux folies des envahisseurs ponctuels tombés sous le charme des lieux..... Ces montagnes abruptes qui "tombent" dans l'eau avec tous ces villages "RORBU" colorés c'est magnifique Les RORBU, cabanes traditionnelles de pêcheurs, sur pilotis au bord de l'eau, devenues au fil du temps l'hébergement incontournable ici, grand nombre d'entre elles n'ont aujourdh'uy jamais connues quelconque pêcheurs!! Les villages se succèdent et sont tous plus beaux les uns que les autres. A Nusfjord, en saison, un droit d'accès est même demandé aux piétons entre 10 et 18h00. Nous à 19h00 la caisse est fermée et c'est tant mieux, d'ailleurs y a pas ou plus foule. Les façades ocres en bois sont belles, mais ne les frôlez pas de trop près, car les mouettes ont pris l'habitude d'y nicher, et elles interprêtent comme agression tout rapprochement de votre part, résultat, les fientes bombinettes larguées peuvent vous laisser de désagréables souvenirs. Allez jeter un œil à l'intérieur de l'épicerie qui a gardé tout son cachet d'antan. En cette saison les nombreux séchoirs à morues sont vides l'heure tourne et notre périple vers le Sud s'arrête à Reine, tant pis pour "A" pourtant pas si loin, mais la fatigue me gagne et il faut "remonter" jusqu'à Kabelvag pour notre Rorbu Nyvagar. Prévoyants, on a fait quelques emplettes pour se restaurer tranquilles dans ce petit logement douillet bien équipé (très petites chambres à lits simples à l'étage). JOUR 10 On remonte le "Nord" des îles pour rejoindre Tromso (très pompeusement surnommé le Paris du Nord) , avec un départ tardif à 7h50 malgré les 450 kms à parcourir, ça commence à se relâcher en fin de séjour!!! Cependant, cette étape ne révèle pas grand chose d'intéressant à voir, c'est la région des lacs mais boff. En fait les tours opérators la font car c'est la dernière étape vers le grand Nord, à part la cascade de Malsevfossen, et son échelle à saumons (payante) RAS. A 15H00 on arrive déjà à destination, et la seconde chambre de notre hôtel quality saga n'est pas encore prête, sans compter que le parking pourtant demandé à la réservation n'est pas accessible, les 8 places étant prises, et malgré qu'il s'agisse d'un bled, pas de stationnement facile et gratuit. Deux boutiques de souvenirs et une rue principale (storgata) et point barre, sans oublier un bel orage qui rafraîchit l'atmosphère. La seule curiosité c'est l'église, mais elle est fermée et en travaux, les échaffaudages extérieurs empêchent la seule photo à faire ici. Sinon la cathédrale "Artique" se voit de loin, et ça nous suffit.Faut dire que le soleil ne va faire dodo que 20 mn de 0h40 à 1h00!!!!! Dernière précision avant de quitter ce pays: chaque matin, au buffet petit dej avec tous ces œufs je leur demandais une omelette de chez eux: et bien croyez moi ou pas, ils ne connaissent pas la recette de l'omelette Norvégienne!!!!😏😛😉 JOUR 11 Direction la Finlande (avec une heure de décalage horaire en plus) et Rovaniémi, autoproclamée Village officiel du père Noel, c'est pas bien de jouer sur la corde sensible des enfants pour faire du fric!!!! sur les 400 kms de route (c'était ça ou éviter les lofoten) rien de rien à voir à part 2 malheureuses boutiques "sami" mais il y a aussi et SURTOUT: Le croisement avec un radar police embarqué sur le tableau de bord pour me souhaiter la bienvenue dans ce pays: seul , dans une ligne droite, plate et en pleine fôret j'ai ce privilège, qui plus est à cet endroit limité à 80 km/heure au lieu de 100 comme je le croyais. Bien sur la majorité des bien pensants qui me liront, penseront: Bien fait pour lui.... Seulement voilà, en Finlande, depuis des années, le montant des amendes pour les excès de vitesse dépend du "Päivasakko", c'est à dire concrètement que selon vos revenus et votre nombre d'enfants, un subtil calcul d'argent moyen quotidien est fait et multiplié proportionnellement à la "gravité" estimée de l'infraction..... Ignorant cela, je réponds naïvement mais honnêtement aux questions posées, résultat la douloureuse est carrément énorme, à tel point que je tairais par honte, mais surtout par haine de ce pays le montant qui gâche mes vacances. Sachez que d'autres chauffards, meurtriers en puissance comme moi, se sont déjà vu condamnés à payer parfois 170000 euros (j'ai bien écris CENT SOIXANTE DIX MILLES EUROS) pour un excès de 40 kms heure!!!!. J'espère que les guignols qui dirigent la France vont rapidement s'inspirer de cette mesure particulièrement SOCIALE. Que les fainénants et parasites du pays puissent librement s'épanouir et profiter de la route au volant de leur BM et autres MERCOS.!!! Autant vous dire, que mes économies j'irai dans l'avenir les dépenser autrement et surtout AILLEURS, alors un conseil soyez aussi malhonnêtes que ces policiers sont consciencieux, dites que vous êtes chômeur avec 5 gosses, et c'est eux qui vous donneront peut être de l'argent!!!!! je suis réellement dégouté Pas étonnant que dans ce bled où y a rien à voir, les automobilistes moutons roulent "en petit train" à 40 derrière un camping car sans que personne ose doubler, je pense que des fois la connerie humaine devrai avoir ses limites et que le mot liberté devrai retrouver tout son sens!!! A bon entendeur salut, et comme écrit au début: polémiqueur s'abstenir je persiste et je signe. Après cette brutale découverte des lois discriminatoires Finlandaises, pensez bien que Rovaniémi et son père Noel à deux balles, j'en rien à fou..., d'ailleurs sous l'orage, à 18h00 le dimanche, même en été, les magasins escrocs et profiteurs du santa klaus village installé comme par hasard sur la ligne du cercle polaire... sont déjà fermés. Et c'est tant mieux!!! L'artic city hôtel est correct. J'ai du mal à avaler mon tex mex chez pancho villa (chaîne locale). JOUR 12 Vers Oulu via Tornio à 200 kms, et là encore, rien à voir dans ce pays de lacs et fôrets. Détour, et pause photo unique à Tervola pour une église en bois, la fin de mes vacances est définitivement gâchée.... Le cumulus city hôtel est correct dans cette ville agréable mais bien vide et fade, bien que centre universitaire et pôle technologique. Pour essayer de me remonter le moral, on s'offre à prix d'or un repas soit disant Viking chez Harald, je ne sais pas si les recettes sont d'époque, moi mes connaissances en "Vikingneries" s'arrêtent à Vik, le des seins animé....En tout cas c'est bon, inhabituel et copieux. JOUR 13 Après avoir eu du mal à compléter le réservoir, (faute de station ouverte avec paiement en espèces et non pas en carte) on rend la charette à l'aéroport, où les bureaux bien évidemment ne sont pas encore ouverts à cette heure matinale, (vol à 8h35), du coup je laisse la clef dans une boite à lettre, sans aucun constat effectué sur la voiture, ce que je n'aime pas du tout. Je pensais que nous aurions droit à un coucou à hélices, bien au contraire il s'agit d'un airbus de bonne taille bien rempli. Une heure de vol pour relier Helsinki, la capitale. Impossible d'avoir des indications et informations claires et précises sur les bus pour rejoindre le centre ville à 40 kms, du coup moyennent 37 euros, on prend un taxi avec coffre suffisamment grand pour nos 3 valoches et 3 autres dites "cabines". Je ne suis plus à une dépense superflux. A 10 heures, on peut quand même prendre possession de notre grande chambre pour trois à l'hôtel Cumulus city de la place Hakaniémi, là encore, malgré la taille, avec un fauteuil lit dépliant. Et hop, début de la visite de notre dernière ville, avec achat évidemment, vous vous doutez de quoi, le fameux ticket de bus valable 24h00 avec mini croisière d'une heure trente pour 43 euros par tête....



Le tour en bateau, permet de constater qu'ici aussi le niveau de vie semble élevé, les maisons secondaires ou pas sur les îles sont très beautiful.Un petit canal a même été creusé afin d'éviter à ces heureux propriétaires de passer trop de temps dans les transports maritimes. Les appartements s'y vendraient aussi à prix d'or. Au retour à market square, on se prend une collation, justement au market, un kebab de renne accompagné d'un échantillon de renne séché avec fromage et mini cracotte, simple mais succulent. Bon, bref, pas de temps à perdre, le notre est compté. Même si, il faut dire qu'il n'y a pas grand chose à voir ici aussi au point de vue touristique. 4 églises se disputent le marché, la très très fréquentée et belle de l'extérieur cathédrale d'Helsinki, et sa concurrente directe l'orthodoxe Uspenski, toutes deux plus belles vues de dehors qu'à l'intérieur. En revanche l'église dans la roche (temppeliaukio) et celle de bois (kampin) sont, elles, aussi belles dehors que dedans!!! Ici aussi, très peu de circulation routière, mais par contre énormément de monde, touriste ou autre et de joggeurs. Le soir, un peu fatigués quand même, on rejoint l'hotel excentré, pour tester la chaîne scandinave Hesburger, avec pour les connoisseurs et contre 29 euros, des frites pas trop mal et des burgers ressemblant pas mal à ceux de burger king, tandis que l'autre historique Américain est distancé, toujours affaire de gôut personnel. Le lendemain, on reprend le tour en bus avec passage devant le parlement et le monument controversé dédié au musicien Sibélius, amas de 24 tonnes de tuyaux en feraille s'entrechoquant. Et puis, eh bien il faut tuer le temps, alors direction le parc d'attraction Linnanmaki, situé sur une colline dominant la ville, les manèges y sont concentrés les uns sur les autres, et chaque année un nouveau fait son apparition. C'est essentiellement orienté famille et jeunes enfants, mais 2 ou 3 montagnes russes à sensations fortes font le plein, malgré ma sénilité approchante je tente le coup, et évidemment, après, mon restant de lucidité le regrette.... La plus vieille montagne russe d'europe en bois (1950) démontre le génie des créateurs de l'époque, avec à l'arrière un préposé au freinage, ça vaut le détour, et ça passe le temps.On se restaure si je peux dire sur place pour 19 euros. Retour "en ville", les centres commerciaux "classiques" sont nombreux, mais les boutiques de souvenirs se comptent sur les doigts d'un amputé. Pas grave, on doit préparé les valises car demain c'est déjà le retour. Le soir on mange encore burger à côté de l'hotel et de Hes... mais servis à table pour 67 euros. Le lendemain matin, toujours pour tuer le temps avant de rejoindre l'aéroport pour notre vol de 16h00, on va sur le port et son marché touristique, où j'ose la dernière dépense de 15 euros pour m'offrir une casquette qui enrichira, ou encombrera, ma collection déjà bien entamée. On finit par savoir que c'est la ligne omnibus 615 qui dessert le tarmac, avec un arrêt devant notre hotel où les bagages ont été laissés en consigne une fois la chambre libérée, comptez quand même 40 mns avec ce trajet indirect. Via le vol air france, mais opéré par finnair, comme on dit maintenant, et après 3h00, on regagne Roissy CDG, cette fois nos vacnaces sont belles et bien finies!!!!!! CONCLUSION (si je peux me permettre)   Parmi les 3 capitales survolées, notre "classement" est unanyme, dans l'ordre Oslo, Helsinki et Stockholm, un point c'est tout. Malgré quelques petites imperfections dans mon programme, je dirais que les Lofoten méritent vraiment le coup, 2 jours sur place sont un minimum. La Finlande, et pas seulement pour ces radars, est très largement en dessous, rien à voir au niveau touristique, je n'ai pas dis rien à faire pour ceux qui ont le temps, nuance........ Les Fjords Norvégiens, même si quand on en a vu un, on les a tous vu, sont vraiment très beaux, bien que cette destination soit pour nous assez onéreuse. Faut dire que ce pays, gràce à son pétrole et son gaz est très riche, proche du plein emploi, le PIB annuel par habitant serai de 70 000 euros!!! Le paquet de clopes à 13 euros, et la binouze à 10 ne rend pas pour un addict comme moi cette destination comme un rêve. Nous avons eu beaucoup de chance question météo, 2 jours et demi de pluie répartis sur 14, ça n'a pas été le cas pour bon nombre de blogueurs dont j'avais lu les récits avant de partir. L'accueuil n'a pas forcément toujours été comme ce à quoi l'on s'attendait, malgré la présence massive de français, nous ne sommes pas toujours aussi les bienvenus que les conquérants asiatiques, à qui l'Occident, qui court à sa perte, continue de faire les yeux doux et de dérouler le tapis rouge, c'est le cas de le dire! Je ne renis pas notre choix, c'est à voir une fois, mais une fois seulement, comme ça au moins on sait de quoi on parle!!!! Pour finir, comme à chaque fois maintenant, je vous met le lien vers mon diaporama public sur youtube, car en ce qui concerne le privé, certaines scènes un peu chaudasses (notamment avec le père Noel et un troll) pourraient me valoir encore des problèmes et j'en ai eu assez comme ça!!! www.youtube.com/...zbIgZC6Pk&t=165s A bientôt, encore et peut être pour de nouvelles promenades et escapades DJ93.
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Choix d'itinéraire entre Flam et Balestrand (Norvège)
Bonsoir à tous,

Quelqu'un peut-il me conseiller le meilleur itinéraire entre Flam et Balestrand ? Google propose de passer par la E16 ( côté Laerdal ) puis la R 5 ou par la E16 puis la R 13 ( côté Guvangen / Myrkdalen ) avec des temps de trajets sensiblement égaux . Quel itinéraire est à votre avis le plus intéressant en termes de paysages ? Merci pour votre aide.
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Croisière Spitzberg - Groenland Est - Islande
Bonjour

La destination nous plait bien, elle englobe le Groenland de l'Est que nous avions envie de faire un jour et un peu du Spitzberg ou nous devions aller en juillet dernier, mais que j'ai du annuler. C'est Grands Espaces qui propose ce voyage sur l'Ortélius. Si vous avez navigué avec eux et/ou sur ce bateau pouvez vous me donner vos impressions ainsi que celles concernant les pays mentionnés. Merci Liliane
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Express côtier Hurtigruten: Bergen-Kirkenes-Bergen sur MS Richard With en octobre 2013 (...et aurores boréales)
Comme beaucoup de ceux qui ont fait l’expérience Hurtigruten, je rentre enchantée d’une croisière de 12 jours Bergen-Kirkenes-Bergen, du 4 au 15 octobre dernier. Pensant déjà à un prochain départ, je ne peux m’empêcher de partager mon feed-back avec ceux qui envisagent de faire prochainement une telle « croisière » !

- L’Express Côtier norvégien : Comme beaucoup d’autres avant moi (en particulier Toilapol et Sarnia dont j’ai beaucoup apprécié les échanges avant mon départ), j’affirme qu’il s’agit-là d’une expérience à nulle autre pareille, et à tous points de vue ! En particulier : Navigation très, TRES près des côtes (paysages de toute beauté, souvent à couper le souffle!), avec 2 fois 34 escales sur le parcours complet A/R … Pour les passagers, la visibilité de tous les aspects de la navigation est également passionnante : la maintenance du bateau, les manœuvres (accostage, winchs, ouverture et fermeture passerelle et sas de soute …), ainsi que les activités économiques et marchandes (poste, déchargement, chargements …) du navire : on est réellement sur un bateau qui travaille, et dont on se sent vraiment proche pour peu qu’on s’y intéresse !

- Le bateau MS Richard With : C’est un bateau convivial et à taille humaine, dans un état impeccable malgré ses 20 ans de service : entretien permanent intérieur/extérieur (moquettes propres, peintures nickel, hublots lessivés quotidiennement de l’extérieur !), confort optimum, bonne accessibilité aux fauteuils roulants, super salon panoramique agréable et très spacieux, restauration de qualité

(… comme sur tous les autres bateaux de la flotte !) Petit plus : une salle de musculation qui, sur ce bateau-là, se trouve au pont 7, avec de larges baies vitrées : ma fille a pu y poursuivre ses séances de rééducation du genou en pédalant … sans rien manquer des paysages défilant autour de nous 😉 ! Il y a aussi deux jacuzzis extérieurs, à l’arrière du pont 6 (à l’abri du vent), pour les plus audacieux ... Enfin, côté pratique lorsque l’on fait un long parcours (A-R sur 12 jours par exemple), il est possible d’utiliser la laverie du bateau : lavage (lessive fournie) + séchage, moyennant 30 NOK (=3,50€). A noter : comme sur les autres bateaux Hurtriguten que nous avons pu visiter lors d’escales, les normes d’hygiène et de sécurité sont draconiennes (entre autres, distributeurs de solution antibactérienne un peu partout : à l’entrée du bateau, à l’entrée du restaurant, en salle de muscu …).

- Notre cabine : À la réservation, j’avais demandé une cabine au pont 3 (en bas, pour moins bouger), et à tribord (pour éviter le bruit lors des accostages qui eux se font toujours à bâbord). En arrivant, nous avons eu la surprise de nous retrouver surclassés … mais avec tout le contraire de ce que nous attendions, c’est à dire tout en haut au pont 6, et à bâbord ! Hé bien finalement, une cabine de type U comme celle-là, c’est génial, surtout … au prix d’une N 😉 ! Finalement, sur ce bateau (et ses jumeaux) … si on a les moyens de choisir (je n’ai pas regardé les prix !) c’est, à mon avis, la situation idéale : Au niveau 6, ça ne bouge finalement pas (sauf très légèrement en cas de tempête, et dans ce cas, pour quelques heures seulement de navigation en mer ouverte) Les hublots y sont très grands et rectangulaires, et non petits et ronds comme au pont 3. (Attention quand même : les canots de sauvetage obstruent la vue des cabines du milieu ! … Donc mieux vaut regarder attentivement les plans des bateaux avant de réserver !) Autre avantage : contrairement au niveau 5, au pont 6 il n’y a pas de coursive … et donc personne ne passe devant votre hublot pour boucher votre vue … ou regarder « chez vous » ! Par ailleurs, j’ai finalement beaucoup apprécié la position à bâbord : l’isolation est suffisamment bonne pour ne pas être gêné par le bruit extérieur sur le quai lors des escales nocturnes … et quel plaisir de pouvoir jeter un coup d’œil sur ce qui se passe dehors dès qu’on en a envie (surtout au milieu de la nuit !) : pour la météo, pour l’activité à quai … et en mer, pour les croisements de navires puisqu’ils se font toujours de notre côté, à bâbord (code maritime oblige …) ! Dernier avantage : sur le MS Richard With, au fond du couloir du pont 6 (donc vers l’arrière du bateau), on accède directement aux jacuzzis, et surtout très rapidement (escaliers) à l’arrière des ponts 5 et 7 d’où se font les meilleures observations pour les manœuvres aux winchs … ou les aurores boréales !!! Nous étions trois à partager une cabine : pour le peu de temps que nous y avons passé (principalement la nuit, pour dormir !) nous ne nous y sommes jamais sentis trop à l’étroit. Les rangements y sont nombreux, suffisants et fonctionnels, et la salle d’eau parfaite. Je me suis juste félicitée d’avoir emporté une multiprise pour charger simultanément nos différents appareils (appareils photo, téléphones) … d’autant plus que nous étions quand même trois !

- Pratique : « la cruise card » Chaque passager détient sa propre carte de bord qui ouvre sa cabine, si bien que les passagers d’une même cabine sont totalement autonomes les uns par rapport aux autres 🙂. Cette même carte permet à son détenteur de régler ses achats en une seule fois, à la fin de la croisière (une seule opération bancaire finale, et donc économie sur frais de commissions bancaires). Cette même carte permet également de savoir exactement qui est à bord et qui est descendu à terre (chaque passager « badge » à chaque entrée/sortie)

- La vie à bord : Pour nous, 45 membres d’équipage : un crew très sympa, avec une excellente cohésion de groupe. De nombreux navigants sont polyvalents et changent souvent de poste (sauf … en cuisine !). Ils sont souvent proches des passagers, l’ambiance générale est très conviviale et informelle. Aucun francophone parmi eux, mais bon … on se débrouille en anglais ! Il est vrai qu’en octobre, nous étions loin de la foule estivale habituelle : si 127 passagers ont bien embarqué à Bergen, 12 jours plus tard il n’y en avait plus que 22 à débarquer au retour à Bergen parmi ceux-là, seulement 11 personnes avaient fait, comme nous, l’aller-retour ! 7 français pour l’aller, mais plus que nous trois pour le retour de Kirkenes ! En revanche, beaucoup de norvégiens sont montés et descendus en cours de route, avec ou sans voiture, pour une escale seulement, ou quelques jours … Chaque bateau a un(e) « Tour Leader », qui se charge de diffuser quotidiennement le programme du jour, avec horaires précis : itinéraire et escales, plan des villes lorsque la durée d’un arrêt en permet la visite, points remarquables sur le parcours, bateaux Hurtigruten croisés … Sympa ! C’est également cette même personne qui prend les inscriptions pour les excursions proposées, et affiche la météo, les infos diverses, et même les news dans le monde (et dans la langue des pays concernés !) ... Bref, c’est LA personne à laquelle on s’adresse le plus, bien plus qu’à la réception, plus formelle et administrative. C’est également le/la «Tour Leader » qui fait les différentes annonces au micro … dont les alertes aurores boréales (même la nuit, dans la cabine, si on le souhaite!) et transmet, si nécessaire, les infos du capitaine auprès des passagers. En ce qui nous concerne, aux abords de la mer de Barents où nous avons essuyé une tempête de force 9, c’est elle qui nous a informés que le capitaine avait pris la décision de « sauter » l’escale de Mehamn car il jugeait que la manœuvre y serait trop dangereuse ! Sur notre bateau, la Tour Leader était Anna Olivia Wallinder : jeune (31 ans pile le jour du départ !), dynamique et enjouée, elle s’est montrée particulièrement à l’écoute et disponible pour prodiguer à chacun d’entre nous attention, conseils et renseignements tous azimuts. Notre bateau (MS Richard With) devait partir «en révision» juste après notre voyage : tout au long de notre périple de 12 jours, nous, les passagers, avons été impliqués dans certains essais de sécurité, de vitesse et maniabilité, nécessaires à cette révision. Touristes ou pas à bord, le capitaine faisait son boulot de capitaine … Cela fait partie du deal lorsqu’on s’embarque avec Hurtigruten, et c’est très bien ainsi !

- La saison automnale (pour nous, c’était début octobre) : Oui, beaucoup de pluie et de brouillard et pourtant, paradoxalement, que d’images magnifiques : nuages et lumières sublimes, flous féériques, rayons argentés surnaturels, arc-en ciel éclatants … Forêts rouges et or sous le cercle polaire, mousses et lichens multicolores au-dessus du cercle polaire … et quelques jours plus tard, au retour, déjà la neige sur un peu tous les sommets ! Mais aussi de belles éclaircies dorées le jour, et … des aurores boréales dans la nuit étoilée ! Les plus belles nous ont éblouis le soir-même du passage du cercle polaire vers le Nord (le 7 octobre), alors que pourtant l’indice de probabilité n’était que de 2 ce jour-là ! 🙂 🙂 🙂

Géantes, occupant le ciel entier, inoubliables : nous avons eu droit à des draperies ondulantes, à une immense spirale hélicoïdale tournoyante (telle une molécule d’ADN), à de larges rubans verts traversant le ciel de part en part … LA fête !!! 🙂 Après 3 heures d’observation non-stop passées sur le pont, seul le froid nous à poussés à rentrer nous coucher, les yeux et le cœur émerveillés par tant de beauté! A vous tous, je souhaite de vivre pareil bonheur …





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Excursions proposées sur Express Côtier Hurtigruten
Bonjour les fans d'Hurtigruten !

J'espère rejoindre bientôt votre "club" 😉 ... car partir affronter la fraîcheur sous de hautes latitudes est, pour moi, une grande première ! Soyons sincère : seul le «profil » d’Hurtigruten a réussi à me convaincre de tenter une telle expérience ! Mais c’est décidé : nous partons en octobre pour 12 jours de navigation (Bergen-Kirkenes-Bergen), sur le Richard With (bateau ni trop grand ni trop petit pour un premier essai !) Je m'adresse ici à ceux qui connaissent déjà car j’ai besoin de quelques conseils pour choisir parmi les excursions « pleine nature » proposées en cette saison automnale. Elles sont peu nombreuses car si l'été est déjà fini, ce n'est pas encore l'hiver ... : .du sud au nord : le safari en mer (marée de Saltstraumen), et le Cap Nord .du nord vers le sud : les îles Vesteralen, et le safari aux aigles. Les Lofoten ne sont pas programmées, ni dans un sens, ni dans l’autre … Tant pis, ce sera pour une prochaine fois ! Sinon, les Vesteralen me paissent incontournables : ai-je raison ? - Ma question principale est plutôt la suivante : Le Cap Nord vaut-il le coup … si ce n’est celui de pouvoir se vanter d’y être allé ? - Question subsidiaire : que pensez-vous des deux « safaris » proposés, et m'en conseilleriez-vous un en particulier ? D’avance, merci pour vos avis et conseils avisés ! J'ai hâte de vous lire 🙂
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