Bonjour, je pars au Kenya avec ma fille de 10 ans au mois de février pour un safari. Je voudrais savoir si vous prenez des pillules anti-malaria. Est-ce qu'il peut être suffisant de prendre seulement un répulsif. Les pillules anti-malaria ont beaucoup d'effets secondaires. Merci pour vos réponses.
(October 2018).
This account of a short stay in Kenya was originally meant for our friends and family, but to pass the time—for both us and you—and to add some content to the increasingly quiet columns of Voyage Forum during these weeks of confinement, when travelers can only journey in their minds, we decided to share the 25 pages of my ramblings, illustrated with Yolande’s photos, from an extraordinary stay in the Maasai Mara National Reserve. We waited until the two previous discussions on this same topic, filled with stunning photos and started by Régis and then Claire—sometimes in agreement, sometimes differing but always full of insights—had quieted down a bit before jumping in. Well, we’ll give it a try.
Let’s clarify: one of us claims to be a beginner photographer, and the other is just an unrepentant dreamer and modest writer. We often pursued our passions separately—Yolande with her mentor and me with an incomparable tracker—so sometimes the photos don’t quite match the text, or vice versa.
We hope you enjoy reading this lengthy post, which is longer than usual in VF’s sections (except, of course, for Mr. Voyajou). A thousand apologies for straying off the beaten path.
Alright, here we go!



This account of a short stay in Kenya was originally meant for our friends and family, but to pass the time—for both us and you—and to add some content to the increasingly quiet columns of Voyage Forum during these weeks of confinement, when travelers can only journey in their minds, we decided to share the 25 pages of my ramblings, illustrated with Yolande’s photos, from an extraordinary stay in the Maasai Mara National Reserve. We waited until the two previous discussions on this same topic, filled with stunning photos and started by Régis and then Claire—sometimes in agreement, sometimes differing but always full of insights—had quieted down a bit before jumping in. Well, we’ll give it a try.
Let’s clarify: one of us claims to be a beginner photographer, and the other is just an unrepentant dreamer and modest writer. We often pursued our passions separately—Yolande with her mentor and me with an incomparable tracker—so sometimes the photos don’t quite match the text, or vice versa.
We hope you enjoy reading this lengthy post, which is longer than usual in VF’s sections (except, of course, for Mr. Voyajou). A thousand apologies for straying off the beaten path.
Alright, here we go!



Bonjour,
nous partons (à 2) très prochainement pour une dizaine de jours au Kenya, nous sommes sur le point de réserver un safari de 4 jours avec Safe Ride Tours (Masai Mara et Nakuru) qui propose des prix vraiment attractifs, départ et retour à Nairobi.
Pour la suite, nous hésitons car notre budget est serré pour ce pays et notre voyage est court.
Soit partir vers Mombasa et là soit la côte nord soit la côte sud😊, avec pour objectif de buller un poil mais tout en bougeant aussi pour visiter des spots à la journée. Soit partir dans un tout autre coin (lequel ?) continuer de découvrir le pays sans que ça nous coûte un bras ;)
Merci d'avance pour votre aide precieuse, à bientôt RR
Pour la suite, nous hésitons car notre budget est serré pour ce pays et notre voyage est court.
Soit partir vers Mombasa et là soit la côte nord soit la côte sud😊, avec pour objectif de buller un poil mais tout en bougeant aussi pour visiter des spots à la journée. Soit partir dans un tout autre coin (lequel ?) continuer de découvrir le pays sans que ça nous coûte un bras ;)
Merci d'avance pour votre aide precieuse, à bientôt RR
Bonjour a tous.
Je pars avec un ami 10 jours au Kenya (arrivée Nairobi) avec l'envie de voir de grosses bébêtes 🙂..
A priori nous descendrons vers le Ngorongoro, et nous nous demandons si cela est suffisant, ou s'il faut aussi visiter le Serengheti, ou d'autres parcs. (En clair on a pas forcément envie de passer 4 jours en 4*4, et notre budget est plutot serré (un maximum de nuits en camping si possible, et trajets en bus )). De plus nous avons lu qu'il était possible de faire un safari VTT, mais il nous a été impossible de trouver les coordonnées d'une quelconque boite proposant ca..Et enfin, nous nous demandons si la cote a un interet particulier (on habite Mayotte, on est déja plutot bien servis au niveau des belles plages et des coraux)
Alors mes questions sont les suivantes: y'a t il un interet a multiplier les visites de parcs ? est il facile de camper au kenya et en tanzanie? quelqu'un connait il les prestataires qui proposent des VTT? et quel est l'age du capitaine?
merci.
Alors mes questions sont les suivantes: y'a t il un interet a multiplier les visites de parcs ? est il facile de camper au kenya et en tanzanie? quelqu'un connait il les prestataires qui proposent des VTT? et quel est l'age du capitaine?
merci.
Bonjour!
Après un safari de quelques jours, il nous restera environ 10 jours à répartir entre Diani, Zanzibar et Pemba, quelle est la combinaison la plus judicieuse, sachant que nous souhaitons privilégier l'authenticité, les échanges et les belles plages? Que me conseillez-vous?
Merci de votre aide.
Après un safari de quelques jours, il nous restera environ 10 jours à répartir entre Diani, Zanzibar et Pemba, quelle est la combinaison la plus judicieuse, sachant que nous souhaitons privilégier l'authenticité, les échanges et les belles plages? Que me conseillez-vous?
Merci de votre aide.
Bonjour,
nous souhaitons partir en vacances 10 jours au Kenya en famille (6 adultes) en janvier prochain (2020). Voici le parcours envisagé pour le moment et sur lequel j'aimerais avoir des avis, des recommandations (des étapes trop courtes, trop longues, des endroits qui auraient été oubliés ou qui ne sont peut-être pas pertinents au vu de la durée un peu courte du séjour...).
20/1: Arrivée à Nairobi et nuit sur place. 21/1: Route pour Masaï Mara. Nuit sur place 22/1: Journée complète Masai Mara et 2ème nuit sur place. 23/1: Route pour le lac Naivasha et 1 nuit sur place. 24/1: Route pour le parc Amboseli et 1 nuit sur place. 25/1: Route pour le parc Tsavo East et nuit sur place. 26/1: Journée au parc Tsavo East N et 2ème nuit sur place. 27/1: Route pour la plage de Mombasa Diani et nuit sur place. 28/1: Journéee à Diani (plongée). 2ème nuit sur place 29/1: Départ via aéroport de monbasa pour transfert.
Un grand merci pour vos recommandations !
Amandine
nous souhaitons partir en vacances 10 jours au Kenya en famille (6 adultes) en janvier prochain (2020). Voici le parcours envisagé pour le moment et sur lequel j'aimerais avoir des avis, des recommandations (des étapes trop courtes, trop longues, des endroits qui auraient été oubliés ou qui ne sont peut-être pas pertinents au vu de la durée un peu courte du séjour...).
20/1: Arrivée à Nairobi et nuit sur place. 21/1: Route pour Masaï Mara. Nuit sur place 22/1: Journée complète Masai Mara et 2ème nuit sur place. 23/1: Route pour le lac Naivasha et 1 nuit sur place. 24/1: Route pour le parc Amboseli et 1 nuit sur place. 25/1: Route pour le parc Tsavo East et nuit sur place. 26/1: Journée au parc Tsavo East N et 2ème nuit sur place. 27/1: Route pour la plage de Mombasa Diani et nuit sur place. 28/1: Journéee à Diani (plongée). 2ème nuit sur place 29/1: Départ via aéroport de monbasa pour transfert.
Un grand merci pour vos recommandations !
Amandine
Bonjour,
Nous envisageons un voyage au Kenya en Septembre 2018 ,4 adultes.
En charge de l'organisation je sollicite votre aide et surtout vos conseils .
J'avais organisé un voyage en Namibie l'année dernière en lisant vos discussions sur ce forum et en y trouvant beaucoup de conseils judicieux .
Je prévois 9 à 10 jours sur place , tout safari .
Parcs choisis Amboseli, pour le Kilimandjaro, Masaï Mara pour la migration , et un lac , lequel .Naivasha , Nakuru , ou bien un autre parc Samburu .
Difficile de choisir, peut-être d'autres suggestions d'endroits moins connus ?
Une agence locale pour organiser le tout ?
Les avis souvent datent un peu .
De même qu'il est difficile de choisir Lodges ou Tented Camps .
Petite précision, je cherche des " logements " confortables, bien situés et d'un prix raisonnable, moyen gamme .
Merci pour votre aide .
Miminemao
Bonjour à tous,
J'envisage un safari de 10-12 jours en septembre au Kenya ou en Tanzanie. Lequel des 2 me conseillez vous ? . J'aurai également besoin de votre expérience en matière d'agences. Laquelle choisir ? Je m'y perds ! Merci d'avance.
J'envisage un safari de 10-12 jours en septembre au Kenya ou en Tanzanie. Lequel des 2 me conseillez vous ? . J'aurai également besoin de votre expérience en matière d'agences. Laquelle choisir ? Je m'y perds ! Merci d'avance.
Bonjour,
Nous sommes partis 10 jours au Kenya fin septembre-début octobre. Ayant trouvé beaucoup d'infos sur ce forum pour nous aider dans nos divers choix, à notre tour de témoigner...
- Vols Qatar Airways via Doha : compagnie toujours aussi bien.
- Guide : Erick suite au nombreux avis positifs lus sur ce forum et d'autres. Tout s'est dans l'ensemble bien passé : Programme respecté, lodges choisis aussi, il est une encyclopédie botanique et animalière, et le tout pour un budget raisonnable. Safari privé comme souvent en passant par un guide local (que nous deux dans le minibus).
- Période : du 27 sept au 7 octobre, pour nous idéale. Il a fait beau tout le temps, pas trop chaud et pas trop de monde, que ce soit sur les pistes ou dans les lodges.
- Sécurité : nous ne nous sommes pas sentis en insécurité, mais cela fait bizarre à Nairobi de voir plein de bâtiments publics ou privés (écoles, supermarchés...) derrière des grilles avec des gardes armés et à Diani qu'on nous ai recommandé de ne pas sortir de l'hôtel.
- Moustiques : quasiment pas vus ! Nous en avons eu 3-4 dans le minibus, dont un qui m'a piqué, mais moi qui gonfle d'habitude, je n'ai rien eu et cela ne m'a même pas démangé... J'avais acheté des tas de lotions pour la peau, pour les vêtements, et nous les avons à peine utilisées. Je pense d'ailleurs les revendre si vous êtes intéressés ! :-)
- Itinéraire : 7 jours en safari et 3 nuits à Diani - >Masai Mara 2 nuits et 1 journée entière en safari : superbe et incontournable. Des paysages très variés et en 2 jours, nous avions déjà vu des tas d'animaux : éléphants, girafes, buffles, gnous, zèbres, phacochères, gazelles, vautours, hyènes, rhinocéros, autruches, lions, lionnes, guépards, crocodiles, chacals, hippos, servals, et pas mal de bébés de tout ce petit monde. Et j'en passe... Seul le léopard nous a faussé compagnie jusqu'à la fin ! Un embourbement dont nous nous souviendrons (merci à Vintage Safari d'être venu nous tirer de ce mauvais pas !).
Seul bémol, les pistes vraiment secouantes et fatigantes, surtout que nous sommes partis direct après notre vol de nuit...(à refaire, j'arriverais la veille pour démarrer bien reposée). Lodges : Fig Tree camp. Super. Des tentes luxes et très bien aménagées au bord de la rivière Mara. Une végétation qu'on ne s'attend pas à trouver en plein milieu de la savane. Coup de coeur pour la gentillesse du personnel et la qualité de la nourriture. On ne va certes pas au Kenya pour manger, mais la qualité étant bien supérieure que partout ailleurs, quand même un coup de chapeau aux cuistots...
- > Naivasha 1 nuit : quel calme et sérénité. Très joli et cela fait un break très agréable et différent pour se dégourdir les jambes entre 2 safaris . Lodge : Naivasha Sopa Resort. Superbe. Moins intime qu'un camp, mais jolies grandes chambres réparties dans des petits bungalows en pierre au sein d'un superbe parc peuplés d'animaux (girafes, gazelles, singes...) qui va jusqu'au lac. Et la nuit les hippo sortent de leur refuge pour venir brouter dans le parc.
- > Nairobi 1 nuit : ville plus qu'embouteillées, mais nous voulions passer au Girafe Center et surtout à la fondation des éléphanteaux Sheldrick, ayant adoptés 2 petits orphelins... Troooop mignons et bravo pour leur obstination et leur investissement à réparer les dégâts souvent causés par des humains sans scrupules. Ils méritent vraiment qu'on les aide. Déjeuner au Carnivore : rigolo, mais bon... Nuit au Boulevard Hôtel : propre, sans charme mais très bien pour 1 nuit.
- > Amboseli 1 nuit : encore des paysages différents, au pied du majestueux Kilimandjaro. Une multitude d'éléphants, mais aussi girafes, hyènes, zèbres, gazelles, hippos, autruches, etc...Il paraît qu'il ne reste qu'une cinquantaine de lions, mais nous avons eu la chance de voir 2 frères et une bande d'une dizaine de lionnes. Sympathique aussi "l'observatoire Hill", une petite colline qu'on peut grimper à pied afin d'avoir un panorama magnifique... Lodge : Kilima camps. Bien placé au pied du Kili. Très grande et luxueuse tente (avec un sdb qui fait 3 fois la taille de la notre ;-), mais un matelas qui laissait vraiment à désirer. Joli restaurant ouvert pour manger avec vue sur le kili.
- > Taita Hills 1 nuit : nous avons opté pour Taita plutôt que Tsavo pour des raison de coûts. Et puis il y avait un lodge qui nous tentait bien : le Savora Salt Lick sur pilotis avec les chambres reliées par des passerelles semblait avoir un environnement privilégié avec ses points d'eau... Si les paysages étaient moins jolis que ce que nous avions vu et sûrement moins joli que Tsavo, nous n'avons pas regretté le lodge : quel bonheur tous ces animaux (éléphants, girafes, zèbres, gnous, singes, gazelles, et même un lion...) tout autour de nous : devant, derrière, dessous et même dessus puisqu'il y a un souterrain pour approcher le point d'eau... Boire son café à 3 m des éléphants laissent un souvenir impérissable et quelle merveilleuse occasion de les regarder vivre (nous avons appris à cette occasion qu'un éléphant reculait devant un buffle, ce que nous n'aurions jamais cru !). Coup de coeur logement.
- > Diani 3 nuits : Papillon Lagoon Reef. Hôtel très sympa et calme, extrêmement propre avec de jolis petits bâtiments et une superbe piscine. Des petites animations légères le soir. Visiblement grosse clientèle d'allemands, ce qui n'était pas gênant pour nous vu que l'hôtel était loin d'être plein mais à voir en haute saison.
Voilà, un long compte rendu pour un superbe voyage, des souvenirs plein la tête, 800 photos et des tas de vidéos. Je reste à votre dispo si d'autres questions...
Nous sommes partis 10 jours au Kenya fin septembre-début octobre. Ayant trouvé beaucoup d'infos sur ce forum pour nous aider dans nos divers choix, à notre tour de témoigner...
- Vols Qatar Airways via Doha : compagnie toujours aussi bien.
- Guide : Erick suite au nombreux avis positifs lus sur ce forum et d'autres. Tout s'est dans l'ensemble bien passé : Programme respecté, lodges choisis aussi, il est une encyclopédie botanique et animalière, et le tout pour un budget raisonnable. Safari privé comme souvent en passant par un guide local (que nous deux dans le minibus).
- Période : du 27 sept au 7 octobre, pour nous idéale. Il a fait beau tout le temps, pas trop chaud et pas trop de monde, que ce soit sur les pistes ou dans les lodges.
- Sécurité : nous ne nous sommes pas sentis en insécurité, mais cela fait bizarre à Nairobi de voir plein de bâtiments publics ou privés (écoles, supermarchés...) derrière des grilles avec des gardes armés et à Diani qu'on nous ai recommandé de ne pas sortir de l'hôtel.
- Moustiques : quasiment pas vus ! Nous en avons eu 3-4 dans le minibus, dont un qui m'a piqué, mais moi qui gonfle d'habitude, je n'ai rien eu et cela ne m'a même pas démangé... J'avais acheté des tas de lotions pour la peau, pour les vêtements, et nous les avons à peine utilisées. Je pense d'ailleurs les revendre si vous êtes intéressés ! :-)
- Itinéraire : 7 jours en safari et 3 nuits à Diani - >Masai Mara 2 nuits et 1 journée entière en safari : superbe et incontournable. Des paysages très variés et en 2 jours, nous avions déjà vu des tas d'animaux : éléphants, girafes, buffles, gnous, zèbres, phacochères, gazelles, vautours, hyènes, rhinocéros, autruches, lions, lionnes, guépards, crocodiles, chacals, hippos, servals, et pas mal de bébés de tout ce petit monde. Et j'en passe... Seul le léopard nous a faussé compagnie jusqu'à la fin ! Un embourbement dont nous nous souviendrons (merci à Vintage Safari d'être venu nous tirer de ce mauvais pas !).
Seul bémol, les pistes vraiment secouantes et fatigantes, surtout que nous sommes partis direct après notre vol de nuit...(à refaire, j'arriverais la veille pour démarrer bien reposée). Lodges : Fig Tree camp. Super. Des tentes luxes et très bien aménagées au bord de la rivière Mara. Une végétation qu'on ne s'attend pas à trouver en plein milieu de la savane. Coup de coeur pour la gentillesse du personnel et la qualité de la nourriture. On ne va certes pas au Kenya pour manger, mais la qualité étant bien supérieure que partout ailleurs, quand même un coup de chapeau aux cuistots...
- > Naivasha 1 nuit : quel calme et sérénité. Très joli et cela fait un break très agréable et différent pour se dégourdir les jambes entre 2 safaris . Lodge : Naivasha Sopa Resort. Superbe. Moins intime qu'un camp, mais jolies grandes chambres réparties dans des petits bungalows en pierre au sein d'un superbe parc peuplés d'animaux (girafes, gazelles, singes...) qui va jusqu'au lac. Et la nuit les hippo sortent de leur refuge pour venir brouter dans le parc.
- > Nairobi 1 nuit : ville plus qu'embouteillées, mais nous voulions passer au Girafe Center et surtout à la fondation des éléphanteaux Sheldrick, ayant adoptés 2 petits orphelins... Troooop mignons et bravo pour leur obstination et leur investissement à réparer les dégâts souvent causés par des humains sans scrupules. Ils méritent vraiment qu'on les aide. Déjeuner au Carnivore : rigolo, mais bon... Nuit au Boulevard Hôtel : propre, sans charme mais très bien pour 1 nuit.
- > Amboseli 1 nuit : encore des paysages différents, au pied du majestueux Kilimandjaro. Une multitude d'éléphants, mais aussi girafes, hyènes, zèbres, gazelles, hippos, autruches, etc...Il paraît qu'il ne reste qu'une cinquantaine de lions, mais nous avons eu la chance de voir 2 frères et une bande d'une dizaine de lionnes. Sympathique aussi "l'observatoire Hill", une petite colline qu'on peut grimper à pied afin d'avoir un panorama magnifique... Lodge : Kilima camps. Bien placé au pied du Kili. Très grande et luxueuse tente (avec un sdb qui fait 3 fois la taille de la notre ;-), mais un matelas qui laissait vraiment à désirer. Joli restaurant ouvert pour manger avec vue sur le kili.
- > Taita Hills 1 nuit : nous avons opté pour Taita plutôt que Tsavo pour des raison de coûts. Et puis il y avait un lodge qui nous tentait bien : le Savora Salt Lick sur pilotis avec les chambres reliées par des passerelles semblait avoir un environnement privilégié avec ses points d'eau... Si les paysages étaient moins jolis que ce que nous avions vu et sûrement moins joli que Tsavo, nous n'avons pas regretté le lodge : quel bonheur tous ces animaux (éléphants, girafes, zèbres, gnous, singes, gazelles, et même un lion...) tout autour de nous : devant, derrière, dessous et même dessus puisqu'il y a un souterrain pour approcher le point d'eau... Boire son café à 3 m des éléphants laissent un souvenir impérissable et quelle merveilleuse occasion de les regarder vivre (nous avons appris à cette occasion qu'un éléphant reculait devant un buffle, ce que nous n'aurions jamais cru !). Coup de coeur logement.
- > Diani 3 nuits : Papillon Lagoon Reef. Hôtel très sympa et calme, extrêmement propre avec de jolis petits bâtiments et une superbe piscine. Des petites animations légères le soir. Visiblement grosse clientèle d'allemands, ce qui n'était pas gênant pour nous vu que l'hôtel était loin d'être plein mais à voir en haute saison.
Voilà, un long compte rendu pour un superbe voyage, des souvenirs plein la tête, 800 photos et des tas de vidéos. Je reste à votre dispo si d'autres questions...
Bonjour à tous!
Nous serons au Kenya et en Tanzanie pendant 19 jours (du 24 juillet au 13 août) et nous avons un peu de mal à "créer" notre itinéraire. Nous savons seulement que nous aimerions passer une petite semaine à Zanzibar, qqs jours à Mombasa et Diani et évidemment faire un safari (de 2 jours si possible).
J'aimerais faire le Massai Mara ou bien le Serengeti. que me conseillez-vous pour une durée aussi courte? Qu'ajouteriez-vous à notre itinéraire? Nous pensions à Gedi ou Nakuru par exemple mais nous avons du mal à nous organiser et savoir si nous allons privilégier la Tanzanie ou le Kenya tant que nous n'avons pas défini où faire notre safari...
Enfin est-il préférable de réserver ou non à cette période (hôtels bon marché - env. 30 euros à 2)?
Merci pour vos suggestions!
émilie
Enfin est-il préférable de réserver ou non à cette période (hôtels bon marché - env. 30 euros à 2)?
Merci pour vos suggestions!
émilie
Bonjour,
Suis nouveau sur ce site.
Ma fille a reçu pour ses 10 ans un voyage avec son père (comme ses 2 frères avant, ailleurs).
J'aime voyager "routard" et désire mettre "le pied à l'étirer" de mes enfants.
Je ne connais rien du Kenya. Nous partirions fin Février début Mars 2011.
On aimerait évidement voir des animaux et des gens, puis ce reposer sur une plage.
Selon le Budget je préférerai un safari « individualisé », que dans un autocar à 18 avec Mme qui nous vante les mérites de sa nouvelle cuisinière vitro céramique et M les différentes options de son appareil photo……………. Les animaux à gauche alors que l'on est près de la fenêtre de droite........
Je suis donc ouvert à tous conseils, adresses ou recommandation.😉
Merci
Bonjour à tous,
Je viens de parcourir le forum, ou j'ai pris plein d'info et plein de question...
Nous partons le 12 septembre au Kenya, avec arrivée et départ de Mombasa.
Le trip idéal serait: Mombasa-Amboseli-Massai Mara-Lamu-parc marin Kisite Mpunguti. Et retour.
Ca vous semble possible en 2,5 semaines?
Bon, du coup, j'ai des questions techniques sur ces trajets...
Il y a t il un bus de Mombasa à Amboseli, ou il vaut mieux trouver une agence locale, qui fera Safari et trajet?
Comme les campings sont moins cher que les lodges, faut il prévoir une tente ou il est possible de les louer?
Est ce qu'il y a un moyen pour rejoindre Massai Mara d'amboseli, ou il faut forcement passer par Nairobi?
Il y a t il une compagnie aérienne pour faire Massai Mara-Lamu?
J'ai vu qu'on pouvait obtenir le visa en arrivant à Nairobi, c'est aussi possible à Mombasa?
Traitement anti palu ou pas?
Voila, je sais, ca fait beaucoup de question, mais je cherche aussi de mon coté!! Si vous avez des plans, des infos ou des coups de coeur à faire partager, je suis preneuse!! Merci d'avance à tous, Amande
Voila, je sais, ca fait beaucoup de question, mais je cherche aussi de mon coté!! Si vous avez des plans, des infos ou des coups de coeur à faire partager, je suis preneuse!! Merci d'avance à tous, Amande
Bonjour,
Nous souhaitons partir 3/4 semaines au Kenya et Zanzibar en aout 2010. Nous sommes 2 adultes et un enfant de 10 ans et nous souhaitons voyager sans se presser, sans revenir complétement HS (c'est des vacances), et avec le temps pour s'imprégner des lieux. Nous souhaitons aussi ne pas voyager que dans les lieux ou ne serions entourés d'autres touristes.
Avec ces données, pouvez vous nous donner votre avis sur l'itinéraire ci-dessous ?
Avez-vous des propositions pour l'améliorer? (notamment pour obtenir un prix abordable)?
Jour 1et 2 : arrivée Nairobi, repos, et visite
Jour 3 : grasse mat et départ vers Massai Mara
Jour 4 et 5 : visite Massai Mara
Jour 6 : Massai Mara è lac Nabuku ( ? temps de trajet pas trop long ?)
Jour 7 : lab Nabuku visite, ballade à pied
Jour 8 : Lac Nabuku è Lac Bogoria è Lac Baringo (vraiment intéressant ces 2 derniers lacs, peut être vaut’il mieux les éviter et gagner 1 journée ???)
Jour 9 : Lac Baringo + ballade à pied (voir remarque jour 8)
Jour 10 : Baringo Samburu
Jour 11 à 14 : Samburu, Buffalo spring, Laekipia : repos, ballades, grasse mat
Jour 15 : Samburu è Alberdare
Jour 16 : Alberdare – parc Mont Kenya ( ?journée utile ? évitable ?)
Jour 17Alberdare è Amboseli (faisable en 1 journée ?, pas trop long, ce parc vaut vraiment le coup ??)
Jour 18 : Amboseli
Jour 19 : Amboseli è Zanzibar (via Nairobi ?, faisable en 1 journée ?)
Jour 20 à 25 : Zanzibar
Merci par avance pour votre aide
Pierre
Nous souhaitons partir 3/4 semaines au Kenya et Zanzibar en aout 2010. Nous sommes 2 adultes et un enfant de 10 ans et nous souhaitons voyager sans se presser, sans revenir complétement HS (c'est des vacances), et avec le temps pour s'imprégner des lieux. Nous souhaitons aussi ne pas voyager que dans les lieux ou ne serions entourés d'autres touristes.
Avec ces données, pouvez vous nous donner votre avis sur l'itinéraire ci-dessous ?
Avez-vous des propositions pour l'améliorer? (notamment pour obtenir un prix abordable)?
Jour 1et 2 : arrivée Nairobi, repos, et visite
Jour 3 : grasse mat et départ vers Massai Mara
Jour 4 et 5 : visite Massai Mara
Jour 6 : Massai Mara è lac Nabuku ( ? temps de trajet pas trop long ?)
Jour 7 : lab Nabuku visite, ballade à pied
Jour 8 : Lac Nabuku è Lac Bogoria è Lac Baringo (vraiment intéressant ces 2 derniers lacs, peut être vaut’il mieux les éviter et gagner 1 journée ???)
Jour 9 : Lac Baringo + ballade à pied (voir remarque jour 8)
Jour 10 : Baringo Samburu
Jour 11 à 14 : Samburu, Buffalo spring, Laekipia : repos, ballades, grasse mat
Jour 15 : Samburu è Alberdare
Jour 16 : Alberdare – parc Mont Kenya ( ?journée utile ? évitable ?)
Jour 17Alberdare è Amboseli (faisable en 1 journée ?, pas trop long, ce parc vaut vraiment le coup ??)
Jour 18 : Amboseli
Jour 19 : Amboseli è Zanzibar (via Nairobi ?, faisable en 1 journée ?)
Jour 20 à 25 : Zanzibar
Merci par avance pour votre aide
Pierre
Bonjour,
Je voudrai partir avec ma femme 10-15 jours au Kenya en Janvier. J'ai trouvé plein de sejours et plein d' agence mais c' est toujours tres flou ... Comme je ne connais pas du tout, je ne voudrai pas me tromper.
En fait j' ai trouvé quelque chose qui a l' air interressant chez ADSA ( African safari Diani Aventure) . Est-ce que quelqu' un les connais ?
Et ce serait sympa de me donner quelques idées sur ce qu' il faut absolument voir et sur ce ( ou ceux !) qu' il faut eviter.
Merci d' avance,
Merci d' avance,
je désire organiser un voyage safari au Kenya pour Noël.10 jours
la proposition que j'ai ; 2000€ par personne vol compris avec l'agence de voyage "un monde kenya" et c'est le circuit "safari punda milia" on fait: nairobi - masai mara masai mara - naivasha navasha - amboseli amboseli - tsavo ouest tsavo ouest - mombasa Mais je n'ai pas la visite du parc NAKURU, ni Zanzibar, mais on reste 4 jours à Monbasa, puis je faire ces deux sites par mes propres moyens
cette saison est elle bonne et le prix raisonnable
merci Strati
la proposition que j'ai ; 2000€ par personne vol compris avec l'agence de voyage "un monde kenya" et c'est le circuit "safari punda milia" on fait: nairobi - masai mara masai mara - naivasha navasha - amboseli amboseli - tsavo ouest tsavo ouest - mombasa Mais je n'ai pas la visite du parc NAKURU, ni Zanzibar, mais on reste 4 jours à Monbasa, puis je faire ces deux sites par mes propres moyens
cette saison est elle bonne et le prix raisonnable
merci Strati
Bonjour,
Je fais une escale d'une durée de dix à douze heures à Nairobi avant d'arriver à Dakar, Sénégal à bord d'un vol Kenya Airways. Oui 2 avions différentes mais pour les bagages il n'y aura pas de récupération à faire normalement non?
Dix heures, c'est long! Je pense réserver une chambre pour dormir un peu, est-ce possible? Dois-je alors payer un visa? Qui coûte combien pour cette année 2013?
Quel hôtel y aller? De préférence pas loin de l'aéroport!
Cordialement,
Gaskart
Je fais une escale d'une durée de dix à douze heures à Nairobi avant d'arriver à Dakar, Sénégal à bord d'un vol Kenya Airways. Oui 2 avions différentes mais pour les bagages il n'y aura pas de récupération à faire normalement non?
Dix heures, c'est long! Je pense réserver une chambre pour dormir un peu, est-ce possible? Dois-je alors payer un visa? Qui coûte combien pour cette année 2013?
Quel hôtel y aller? De préférence pas loin de l'aéroport!
Cordialement,
Gaskart
Bonjour à tous,
Nous partons cet été au Kenya et faisons un safari d'environ 10 jours ; nous sommes sur le point de choisir Ali de Grandebalades.
J'aimerai avoir des conseils et avis de personnes qui sont parties avec lui,
Merci d'avance,
Vanessa
Bonjour,
Ma copine et moi souhaitions partir au mois de Février faire un safari d'une semaine dix jours. Nous pensions faire les reserves d'Amboseli, de Masaï Mara et de Nakuru.
J'ai commencé à lire des discussions à droite à gauche sur les forums, et j'en ai conclus qu'il est quasi impossible de faire ça en mode routard. Nous ne disposons pas d'un gros budget, alors je fait appel à vous pour avoir vos expériences, vos bons plans pour faire les différents parcs. Si vous avez des noms d'agences pas trop chères et de confiance nous sommes preneur :D!
Merci à vous :)
Mathieu
Ma copine et moi souhaitions partir au mois de Février faire un safari d'une semaine dix jours. Nous pensions faire les reserves d'Amboseli, de Masaï Mara et de Nakuru.
J'ai commencé à lire des discussions à droite à gauche sur les forums, et j'en ai conclus qu'il est quasi impossible de faire ça en mode routard. Nous ne disposons pas d'un gros budget, alors je fait appel à vous pour avoir vos expériences, vos bons plans pour faire les différents parcs. Si vous avez des noms d'agences pas trop chères et de confiance nous sommes preneur :D!
Merci à vous :)
Mathieu
Bonjour à tous,
Je voudrais vous parler de mon expérience concernant mon premier safari photo dans le Masai Mara, et aussi du Tembo Bush Camp où j’ai résidé durant dix jours.
Ce camp est situé au cœur de la réserve du Masai Mara, donc on est à pied d’œuvre dès la sortie du camp, et à quelques minutes des principaux spots de photos, tels que la rivière Mara.
Mais il faut se dire que les animaux sont partout en règle générale, et cela a été mon premier constat. Ayant visité d’autres pays africains, j’ai aussitôt noté la présence de la quantité et de la diversité animale.
Bien sûr, il n’est pas sujet ici d’en faire l’inventaire, mais je crois avoir vu la plupart des animaux présents dans la région durant mon bref séjour.
Le camp pour sa part me semble être ce que l’on doit pouvoir trouver de mieux dans le coin. Des tentes certes, mais de grandes dimensions, très propres et superbement aménagées.
Trois ou quatre grandes tentes pour la salle à manger, le salon, le bar, la cuisine, etc…
Quant aux chambres, elles sont immenses, je pense 40 à 50m2, avec 1 ou 2 lits doubles, et une partie séparée pour lavabo, douche, et WC. C’est idéal pour ne pas avoir à sortir de sa tente…
Le staff est composé de plus d’une dizaine de personnes, c’est vous dire si on est choyés et chouchoutés, ils sont toujours à votre écoute, disponibles et souriants.
La cuisine, point somme toute très important, est délicieuse et variée. Bravo au chef de réussir une telle prouesse.
Pour terminer, je parlerai de Jackson, qui en plus d’être le maître des lieux, a été notre chauffeur et guide durant ces 10 jours.
Merci à lui pour son expérience au volant (pas toujours facile), et son œil de photographe qui lui permet d’anticiper et de nous placer toujours de manière optimum pour les photos. C’est important.
En résumé, et comme je l’ai dit plus haut, c’était ma première expérience dans le Masai Mara, mais je doute que d’autres structures puissent apporter davantage, du moins à ces tarifs.
À votre tour donc de découvrir le Tembo Bush Camp ☺
Mes photos sont là: https://www.facebook.com/pg/tembobyjackson/photos/?tab=album&album_id=2254388648158904
Mes photos sont là: https://www.facebook.com/pg/tembobyjackson/photos/?tab=album&album_id=2254388648158904
Bonjour
Faut il vraiment se faire vacciner contre la fièvre jaune pour un safari de 4jours et 4 j ours au bord de l océan indien en mars 2018 ?
Merci d avance
Bonjour,
nous aimerions avec ma femme, entre juillet et décembre, faire une première approche de l’Afrique par un safari photo ou simplement safari avec les yeux pour admirer félins et autres animaux. Ce que je recherche c'est coucher dans une ou des hotels ou lodges confortables et la journée circuler en voiture avec un guide qui nous présente des félins, éléphants...... toute la faune intéressante. De retour d'une intervention au genou, je ne pourrai pas faire des marches longues.
J'ai entendu parler des parcs Kruger oainsi que de celui du Mesai Mara. Le tout en dix à quinze jours. Que me conseillez vous?
John
nous aimerions avec ma femme, entre juillet et décembre, faire une première approche de l’Afrique par un safari photo ou simplement safari avec les yeux pour admirer félins et autres animaux. Ce que je recherche c'est coucher dans une ou des hotels ou lodges confortables et la journée circuler en voiture avec un guide qui nous présente des félins, éléphants...... toute la faune intéressante. De retour d'une intervention au genou, je ne pourrai pas faire des marches longues.
J'ai entendu parler des parcs Kruger oainsi que de celui du Mesai Mara. Le tout en dix à quinze jours. Que me conseillez vous?
John
Merci de me dire si le gsm fonctionne au Kenya , en Tanzanie et à Zanzibar et s'il est possible d'envoyer des sms.
Quels sont les opérateurs dans les pays concernés ?
Merci par avance pour vos réponses.
Bonjour à tous,
Voici quelques emails de voyages que j'ai tenu lorsque j'ai réalisé lors d'un deuxième voyage en Afrique de l'est, en Juillete
Je les poste maintenant car je peux me rendre compte que certains ont des questions sur ce pays et peut etre peuvent ils contenir quelques informations Utiles.
PS: Comme pour le précédent il n'y pas eu de relecture pour les fautes d'orthographes, car j'ai eu la flemme apres de le faire.. J'ai après continuer mon voyage vers les iles zanzibar et le Kenya tout en transport en commun mais ceci n'est pas encore ecrit. Peut etre un jour !
En vous souhaitant une très bonne lecture
Cher tous,
Une semaine déjà bien remplie et le temps passe si vite sur le continent africain.
Me voila de nouveau en Afrique subsaharienne pour un mois et demi. Pour ceux qui ne savent pas mon programme est relativement chargé. Trois semaines de stages dans une NGO danoise en Ouganda A fort Portal (Est du Pays). Après un périple de dix jours ou plus avec mon sac à dos ou j’ai bien l’intention de descendre en Tanzanie jusqu'à l’océan indien pour revenir au Kenya A Nairobi.
J’ai atterrie il y a maintenant un peu plus d’une semaine à Nairobi au Kenya, le jour de mon anniversaire. Avoir 23ans, c’est bien, mais avoir la chance de pouvoir fêter cela à l’étranger en voyageant c’est encore mieux.
Pas besoin d’être un expert pour voir en arrivant à Nairobi que le Kenya est une des économies les plus développé de l’Afrique sub-saharienne. Rien qu’en arrivant à l’aéroport, le fait de ne pas se sentir le seul muzungu aide.
Ici c’est le tourisme qui est le flambeau de l’économie du pays. Le Kenya vous avez déjà du le voir souvent : les safaris de rêves, les documentaires animaliers, le peuple massai, les paysages au soleil couchant que l’on aperçoit à bord d’une montgolfière c’est ca. Par conséquent le pays bénéficie d’une forte croissance depuis un certain nombre d’année. Nairobi pour être honnête m’a vraiment surpris. Le centre de la ville pourrait ressembler aux allures d’une capitale européenne d’un pays de L’est. Des routes relativement bien entretenue, un trafic organisée, des buildings pour le business, des trottoirs larges, pas de mendiants dans le centre ou très peu, et une population avec un très bon anglais et assez cosmopolite.
En sortant du centre, on retrouve les différents aspects que j’avais pu voir à Kampala, pauvreté, routes non bitumés, rues remplies de monde à toute heure de la journée, trafic encombrée, etc...
Le cout de la vie à Nairobi est extrêmement cher comparé à L’Ouganda. Par exemple pour avoir un repas il faut compter aux environs des 3 euros minimum, en Ouganda moins d’un euros suffit.
J'ai pu aller me rapprocher le dernier jour de la partie bidonville à l'exterieur du centre, qu'on cache à la vue des touristes qui m'a fais revenir sur mes premieres impressions.
Nairobi est considéré comme une des capitales les plus dangereuses au monde, cependant je n’ai vraiment pas eu l’impression d’être menacé. Malgré tout prudent, nous avons suivis les instructions recommandées qui sont de ne pas sortir sans taxis à la nuit tombé.
Nous ne sommes pas restés longtemps à Nairobi, deux jours seulement, le temps de découvrir le capital et avoir un bref aperçu du Kenya, il nous faut déjà repartir pour l’Ouganda.
13 heures en Bus pour faire le trajet Nairobi – Kampala de nuit, tout cela pour 20 euros. Dommage que nous ne puissions pas observer les paysages, car c’est une bonne partie du pays que nous traversons et puis pratiquement toute la « rift valley », berceau de l’humanité comme on le dit. Mais le voyage est éprouvant, bus à l’africaine et voyage à l’africaine. A trois heures du matin on nous demande de changer de bus pour aller dans un autre plus rempli et un peu moins spacieux.
Pendant les différentes pauses que nous avons faites et plus on s’éloignait de la capital, on peut comprendre que une bonne partie de la population ne bénéficie pas forcement de l’essor économique du pays. L’extrême pauvreté est bien la, hélas. Image marquante, un homme ayant d’une vingtaine d’années, essayant tant bien que mal de se protéger de la nuit glaciale, dors sur un immense tas d’ordures, ou un feu à proximité consume petit à petit les déchets.
Après la frontière passée, le jour commence à se lever et je reconnais les caractéristiques de l’Ouganda. Beaucoup plus pauvre hélas que le Kenya. Arrivé à Kampala, je retrouve ce que j’ai quitté 6 mois plus tôt : la grouillante et fiévreuse capitale.
Ici pas vraiment de choses n’a changé de manière positive depuis mon départ. Le cout de la vie a augmenté. Pour moi les choses sont un peu moins cher car l’euro à pris plus de valeurs.
Notre escale à Kampala est que de quelques heures ou nous devons reprendre un bus pour allez jusqu'à fort portal, à l’ouest du pays.
Cette fois-ci, nous retrouvons les méthodes « ougandaises » : attendre des heures sous le soleil tapant, puis il faut batailler pour avoir une place assise, le sac à dos sur les genoux, les moins chanceux seront debout dans l’allée pendant 4 heures, les enfants s’empilent sur un même siège, et bien sur l’on parle souvent en rigolant et en dialecte local des deux muzungu assis. Extenué après 24 heures de voyage sans dormir, nous tout de mêmes fiers d’avoir réussi le challenge.
Fort Portal est une ville beaucoup plus apaisé que Kampala. Etant sur Place depuis maintenant 9 mois Alexa, a pu se faire des amis et les gens ici se connaissent entre eux rapidement. Ainsi il est enfin agréable de bénéficier des services de la vie quotidienne sans avoir collé l’étiquette de blanc et donc payer le prix fort. Bien sur il y a toujours l’effet muzungu que les enfants dans la rue se retournent, on vient nous voir, on paye un peu plus que d’habitude mais cette sensation est moins permanent et surtout moins horripilante.
Dans la semaine nous rencontrons Morence, un homme ougandais d’une quarantaine d’année, qui s’occupe d’un centre à une quinzaine de kilomètres d’ici et nous demande vivement de venir le voir pour déjeuner avec lui le week-end et découvrir son centre.
Arrivé sur place le dimanche, nous voyons l’importance de la présence de gens comme Morence dans le pays. Morence crée son centre il y a maintenant 20 ans.
Il gère un orphelinat d’une 50 d’enfants et en même temps deux écoles, un primaire, une secondaire. Les enfants de l’orphelinat ont la chance de pouvoir aller à l’école que Morence gère.
Morence résume son projet en deux mots : « quality and education ». Lui et sa femme veulent pouvoir donner aux enfants qu’ils accueillent la notion de responsabilité et en même temps leurs donner la meilleur éducation possible. Et c’est chose faite, les enfants ont le meilleur anglais africain que j’ai pu entendre depuis mon arrivée ici même à l’âge de 7 ans et ils sont surtout impliqués et très contents de voir des visiteurs.
Actuellement 2 jeunes volontaires canadiens aident Morence dans le centre en donnant des cours à l’école, formant à l’utilisation des ordinateurs, distrayant les enfants, épaulant Morence sur son Nouveau projet d’Eco tourisme dans son centre.
Nul ne peut être critique vis-à-vis d’une telle volonté.
Ce que Morence cherche ? Pas forcement des fonds, mais surtout des volontaires, c’est pour ca qu’il voulait qu’on vienne, car il sait une que c’est comme cela que marche le réseau. Pour Morence, ” there is too much to do “pour lui tout seul. Alors c’est promis on en parlera autour de nous, après tout on en a tous connue des gens qui voulait partir pendant quelques semaines ou quelque mois s’immerger dans un projet à l’étranger.
Pour l’instant c’est tout, mon implication dans mon Organisation commence demain et j’ai hâte d’y être.
Je vous écrirais encore sans doute, si vous avez le cœur à me lire ;-)
Bon baisers de fort portal en Ouganda,
Anselme
Cher tous,
Cela fait maintenant un petit bout de temps que je n’ai pas repris ces emails de voyage, mais voyez-vous il fait bon vivre ici en Ouganda, et le temps est un facteur ou l’on délaisse de l’importance par moment et lorsque qu’on se rend compte que ce dernier évolue trop vite il est trop tard pour regretter.
Je viens donc de passer trois semaines à fort portal à l’ouest de l’Ouganda. J’ai travaillé pendant ce temps dans l’information center de la région. Les centres d’informations servent à relayer l’information utile pour la population et principalement pour l’agriculture et le business. Le centre d’informations permet donc de fournir gratuitement sur consultation toutes les informations, tels les prix à fixer pour les produits alimentaires agricoles. Pour se financer, le centre propose un cyber coffee et des cours d’informatiques payants. Mon rôle a été d’apporter mon œil d’occidental et mes différentes connaissances en informatiques et business. J’ai donc formé le staff du centre a de nouvelles compétences informatiques, donner des cours aux étudiants et essayer de développer de nouvelles pistes pour rentabiliser le centre. En effet, le problème comme beaucoup d NGO en Afrique est le fait qu’elles soient entièrement subventionnée par différents organisations internationales ou bien ambassades des puissances occidentales. Cependant ces Ngo locales s’habitue rapidement aux « donorship » et ont bien du mal à devenir indépendantes financièrement, ce qui serait dans l’absolue l’idéal. Je vous épargnerais les nombreuses discussions qui permettent de décrypter le processus de développement en Afrique, et qui me rend après avoir travaillé dans un tel contexte bien pessimiste.
Ces trois semaines ont été tout de même, de vrais moments de plaisir. L’avantage de rester un moment au même endroit et de pouvoir observer que notre regard sur ce monde la change. Nos premières impressions de touriste occidentales, s’effacent face aux liens que nous pouvons tisser avec nos collègues locaux. Le temps nous permet de découvrir en profondeur cette belle région d’Ouganda que l’on nomme « Kabarole ». Ainsi, j’ai pu louer une moto pendant une journée et aller rider dans la belle foret de kibale, la ou les touristes ne s’arrêtent jamais. Au milieu des chimpanzés que nous n’avons pas vue, mais des singes était bel et bien présent
J’ai également rencontré des personnes qui m’ont immergé dans la culture et les problématiques quotidiennes. Joyce, une femme de 52 ans, fait partie du milieu aisé de fort portal. De profession infermière et ayant un mari docteur, ses revenues lui permettrait de vivre aisément. Propriétaire de plusieurs terrains et maison (dont celle d’Alexa). Joyce a 5 enfants qui ont tous pu aller à l’université. Les plus âgés sont mariés. Mais Joyce est une femme qui a appris à travailler dur pour en arriver la, et à le cœur bon. Originaire d’un village à une vingtaine de kilomètres, Joyce essaye d’aider du mieux qu’elle peut sa communauté. Ainsi elle a recueille des enfants qui n’avait pas la chance de pouvoir réussir. Outre ses propres enfants, elle accueil cinq autres cinq enfants qu’elles hébergent comme si c’était les siens net fais du mieux qu’elle peut pour financer les frais de scolarité. Gladys par exemple a neuf ans. On apprit récemment qu’elle avait été violée. Bernard a perdu ses deux parents morts du virus du sida.
Il ya également Edouard dit Eddy dont Joyce est si fière qui va maintenant va bientôt terminer ses études d’aides aux malades mentaux.
Joyce fais du mieux qu’elle peut pour soulever les fonds nécessaires pour financer tout cela qui représente une somme astronomique bien au dessus de ses simples revenus. Ainsi un matin Bernard vient me voir à neuf heures en me disant que l’école ne veut pas le laisser passer l’examen car il faut payer les frais de scolarité mensuelles qui s’élèvent à 20000 soit 7 euros. Joyce est déjà partie travailler et me promet que ce soir le problème sera réglé mais qu’il aurait besoin d’une avance pour au moins passer son examen.
Avant de partir Joyce a insisté pour que nous puissions découvrir son village. Apres 45 minutes de voiture pour une vingtaine de kilomètres nous voila au milieu de ces belles montagnes de Ruwenzori.
Nous sommes dans la vallée, ici certains enfants pour la première fois des muzungu, et donc on se passe vite le mot. Certains courent jusqu'à l’école la plus proche pour prévenir leurs camarades. Et Joyce nous explique l’histoire de la région qui est bien triste, vingt an auparavant, le rebelles sont venues par ici, pillant et violant de nombreuses femmes. Depuis le virus du sida s’est rependue. De plus comme tout village en Ouganda, la pauvreté est plus visible qu’ailleurs. Joyce a cependant essayer de mettre en place plusieurs projets et ne manque pas d’imagination. Ses terrains elle les fait exploiter par les gens de son village, elle a mis en place par exemple des groupes de microcrédits. Ainsi chaque semaine des groupes de 5 femmes se retrouvent. Chacune doit apporter 3000 shillings (environ 1 euro) ce qui représente une somme considérable, le somme totale est reversé à l’une d’entre elle, la bénéficiaire change de semaines en semaines.
En se promenant plus loin dans les montagnes, rencontre d’autres femmes et se permet de prendre vingt minutes pour leur expliquer l’importance d’envoyer leurs enfants à l’école.
Bref Joyce est une femme pleine de vie, très active, et lorsque l’on demande d’où vient toute cette énergie, en fervente chrétienne, elle répond « god give it to me ! ».
Ces quelques lignes ne doivent pas attirer le misérabilisme sur la situation. Il n’y pas que de la pauvreté en Ouganda. Ainsi lorsque que l’on marche dans fort portal, vous ne devrez pas imaginer l’extrême pauvreté à tous les coins de rues. L’Ouganda est un pays très vert ce qui lui permet d’éviter l’épidémie de la faim. Comme dans touts nations, il y a différentes classes de vie, pauvre aisée, très aisée et bien sur les intermédiaires. Cependant la pauvrenté est plus visible et plus rependue que sur notre continent
Mais voila maintenant après trois semaines de découverte l’heure est pour moi de repartir « to hit the road ». Je confesse mon impatience de reprendre la route, pas pour l’Europe, non pas encore, heureusement j’ai encore un peu de temps avant de retrouver le vieux continent.
Non demain je pars pour la Tanzanie, l’idée étant de descendre jusqu'à l’océan indien, puis de remonter lentement vers Nairobi. Cette fois je pars seul, Alexa elle doit rester travailler, mais je ne me fais pas soucies, sur ce trajets, les compagnons de routes sont nombreux.
Alors je vous ecrirais des que je pourrais, je dois avant cela traverser le lac victoria et rejoindre dar es salam
A bientot Anselme
Cher tous,
Ces 48 dernières heures ont été à la fois éprouvantes mais en même temps sensationnelles.
Avant de partir de l’Ouganda, je n’avais pas vraiment prêté attention que le périple que je voulais faire pour rejoindre dar es Salam n’est pas vraiment souvent emprunté par des occidentaux. Tout d’abord traverser le lac victoria n’est pas une chose très pratique. Généralement les touristes passent via Nairobi pour rejoindre la cité donnant sur l’océan Indien.
Au départ de Kampala j’ai donc pris un bus qui m’a conduit jusqu'à Bukoba, ville proche de la frontière Ouganda Tanzanie en passant par l’ouest de l’Ouganda. Périple auquel je commence à être habitué dans les bus africains : véhicules bondés, nombreux arrêts et musique africaine en boucle pendant 7 heures. Arrive a Bukoba, je dois prendre un ferry reliant Bukoba à Mwanza, au nord de la tanzanie. Le ferry est le seul moyen pour relier les deux régions. Il est donc très employé par la population. Trois classes sont disponibles, première avec des cabines de deux personnes ou l’on peut se doucher à l’intérieur, seconde, la même chose en plus étroit et troisième classe qui elle est plus rudimentaire. En effet la cale a été aménage avec des bancs en bois artisanaux. En troisième donc, on ne voit pas la lumière de jour, et on n’a pas le droit de monter sur les pontons pour ne pas déranger les secondes et premières classes. Pour idée il y a environ 800 personnes qui peuvent s’empiler dans la troisième classe.
Arrivée tardive Bukoba, j’apprends que il n’y a plus de première et deuxième classes disponibles. Apres une journée en bus. L’idée de la troisième classe m’effraie surtout en voyant l’intérieur. En effet mon voyage en bus m’a épuisée. Mais si il faut le faire il faut le faire ! Cependant un ingénieur ougandais que j’ai rencontré dans le bus, me dit de ne pas m’inquiété car lui aussi cherchait une place en première et que nous trouverons sur le bateau. Une fois monté sur le bateau, je comprends vite le stratagème. L’équipage du bateau qui va manœuvrer ce dernier pendant tout la nuit, vend leurs propres cabines, une sorte de corruption pas vraiment méchante. Mais il faut payer le prix fort 15000 tsh par lit ce qui équivaut aux prix du billet. Je me retrouve donc dans une cabine d’équipage de 6 lits ayant un lit pour moi, l’autre partie a été achetée par une famille africaine d’une dizaine de personnes. Il est donc amusant pour moi de me coucher juste à coté de deux enfant sur le même lit et de me réveiller à 5 heures du matin avec en face de moi deux bouilles de chérubins les yeux écarquillés comme si il n’avait jamais vue un muzungu dormir. ?
C’est sensation bizarre et une chose que je ne pourrais décrire, car malheureusement je n’ai pas la plume d’un écrivain, mais pouvoir admirer le lever de soleil sur le lac victoria est d’une beauté rare.
Nous finirons par nous approcher de Mwanza, aux aurores. Mwanza ville étrange qui repose en partie sur des rochers avec des habitations ou l’on se demande comment font elle pour tenir et comme on ils font pour les construites aux milieux de ses rochers.
Mon but était de prendre le train traversant toute la Tanzanie pour rejoindre dar es Salam, seulement en arrivant à la gare, on me dit qu’il n’y pas de train aujourd’hui et que le prochain est pour jeudi. Même en réfléchissant deux fois, je ne peux pas me permettre d’attendre, tout d’abord Mwanza n’est une cité si intéressante que cela, en une après-midi on en a fait le tour et attendre deux jours me font perdre deux jours sur les 10 précieux jours de voyage. Je dois trouver une autre solution. A vrai dire il n’y en a pas beaucoup d’autre. Le bus est l’unique moyen de rejoindre dar es Salam, seulement les bus partent à 6 heures de matin, il faut donc que j’attende le jour suivant. Je passe donc ma journée à visiter la ville et essayer de récupérer quelques heures de sommeil tant bien que mal, malgré un réveil à 5 heures du matin.
En montant dans le bus, je me suis dit que j’avais du choisir au hasard une des meilleurs compagnies, le bus est en très bon état, contrairement aux autres et le staff accueillant. Ceci ne durera que jusqu’ »au moment ou la conducteur à commencer à conduire, ou j’ai compris que les 18 heures de bus qui m’attendait seront les 18 heures ou j’aurais le plus peur pour ma vie, tellement le conducteur conduisait vite, comme si il avait au volant un 4x4.
18 heures d’émerveillement en traversant tout le pays, j’ai pu voir le soleil se lever et se coucher sur les plaines de savane de Tanzanie. Contrairement à l’Ouganda, la Tanzanie est un pays de plaines et de savanes, arides à l’intérieur du pays. C’est quelque chose que l’on comprend qu’âpres y être allé, mais je ne me lasserais jamais de voir ces visages sur les routes, ces femmes africaine en tuniques aux couleurs vives et si belle avec le contraste de leur peau, portant toute sortes de choses sur la tête et la plupart du temps avec un bébé en bandoulière dans le dos. Il y également ses sourires, et ses rires échangés entre les habitants. Ces pays la ne sont peut être pas les rois du PIB, mais en tout cas ils sont les rois du bonheur intérieur entre les habitants. Depuis mon arrivé sur le continent Je n’ai vue aucune africain piquer des crises de nerfs, je n’ai vue aucun africain me dire que sa vie était misérable, il y a toujours eu de l’espoir la ou je suis allée, il y a toujours des sourires et cette volonté hédoniste d’affronter une vie au jour le jour sans vraiment se préoccuper de l’avenir de manière rationalisée.
Puis vers une heure de l’après midi, l’accident que je redoutais temps arriva. Notre bus allant trop vite est rentré dans un camion au moment ou nous étions sur une piste peu praticable. Toute la partie avant « passage »r s’est contracté, la vitre du cockpit a brisé en éclats. Apres le choc, heureusement il n’y avait qu’une personne du staff à l’avant en train de parler au conducteur. Ce dernier s’est retrouvé la jambe coincé. Il a fallu l’enlever et puis stopper le sang de cette fracture ouverte. J’ai réussi tant bien que mal à faire un garrot stoppant ainsi l’hémorragie. Heureusement il y a avait une voiture derrière qui a pu emmener le malheureux en larmes à l’hôpital.
Après il a fallu évacuer le bus et attendre un autre. Heureusement, deux bus de la même compagnie sont partie le matin même de Mwanza. Des que le deuxième eu rejoint le lieu de l’accident, nous sommes encastré à 70 personnes dans un bus qui est censé en contenir 48. S’ensuivent trois heures de routes jusqu'à Dodoma, debout dans l’allée, épuisée par l’adrénaline et la chaleur.
Se fut vers 22 heures que j’arrive enfin à dar es Salam. Epuisé mon seul but est de trouver un hôtel, chose que je trouve facilement ou je tombe directement dans les bras de Morphée complètement extenué.
C’est un autre sentiment ultra agréable que de se réveiller dans une ville qu’on ne connait pas qui donne sur l’océan indien. Dar es Salam est une ville comme je les aime, grouillante, perturbante et vivante. Contrairement à Kampala, je trouve dar es Salam très internationalisé. L’état des routes est bon, de nombreux buildings pour le commerce et une population hétéroclite avec de nombreux indiens.
L’après midi je me dirige vers les plages un peu excentrées et c’est pour le première fois de ma vie que je découvrele plages de sables fins avec une eau d’un bleu azur, des bateaux de pécheurs aux voiles en toile plus qu’artisanales et les cocotiers sur la rives abritant les touristes de temps en temps alpagués par les enfants des rues qui ramassent des coquillages pour les revendre le soir dans la ville.
Demain je pars pour zanzibar, je vous tiendrais au c courant,
Bon baisers apaisés de dar es Salam,
Anselme
Voici quelques emails de voyages que j'ai tenu lorsque j'ai réalisé lors d'un deuxième voyage en Afrique de l'est, en Juillete
Je les poste maintenant car je peux me rendre compte que certains ont des questions sur ce pays et peut etre peuvent ils contenir quelques informations Utiles.
PS: Comme pour le précédent il n'y pas eu de relecture pour les fautes d'orthographes, car j'ai eu la flemme apres de le faire.. J'ai après continuer mon voyage vers les iles zanzibar et le Kenya tout en transport en commun mais ceci n'est pas encore ecrit. Peut etre un jour !
En vous souhaitant une très bonne lecture
Cher tous,
Une semaine déjà bien remplie et le temps passe si vite sur le continent africain.
Me voila de nouveau en Afrique subsaharienne pour un mois et demi. Pour ceux qui ne savent pas mon programme est relativement chargé. Trois semaines de stages dans une NGO danoise en Ouganda A fort Portal (Est du Pays). Après un périple de dix jours ou plus avec mon sac à dos ou j’ai bien l’intention de descendre en Tanzanie jusqu'à l’océan indien pour revenir au Kenya A Nairobi.
J’ai atterrie il y a maintenant un peu plus d’une semaine à Nairobi au Kenya, le jour de mon anniversaire. Avoir 23ans, c’est bien, mais avoir la chance de pouvoir fêter cela à l’étranger en voyageant c’est encore mieux.
Pas besoin d’être un expert pour voir en arrivant à Nairobi que le Kenya est une des économies les plus développé de l’Afrique sub-saharienne. Rien qu’en arrivant à l’aéroport, le fait de ne pas se sentir le seul muzungu aide.
Ici c’est le tourisme qui est le flambeau de l’économie du pays. Le Kenya vous avez déjà du le voir souvent : les safaris de rêves, les documentaires animaliers, le peuple massai, les paysages au soleil couchant que l’on aperçoit à bord d’une montgolfière c’est ca. Par conséquent le pays bénéficie d’une forte croissance depuis un certain nombre d’année. Nairobi pour être honnête m’a vraiment surpris. Le centre de la ville pourrait ressembler aux allures d’une capitale européenne d’un pays de L’est. Des routes relativement bien entretenue, un trafic organisée, des buildings pour le business, des trottoirs larges, pas de mendiants dans le centre ou très peu, et une population avec un très bon anglais et assez cosmopolite.
En sortant du centre, on retrouve les différents aspects que j’avais pu voir à Kampala, pauvreté, routes non bitumés, rues remplies de monde à toute heure de la journée, trafic encombrée, etc...
Le cout de la vie à Nairobi est extrêmement cher comparé à L’Ouganda. Par exemple pour avoir un repas il faut compter aux environs des 3 euros minimum, en Ouganda moins d’un euros suffit.
J'ai pu aller me rapprocher le dernier jour de la partie bidonville à l'exterieur du centre, qu'on cache à la vue des touristes qui m'a fais revenir sur mes premieres impressions.
Nairobi est considéré comme une des capitales les plus dangereuses au monde, cependant je n’ai vraiment pas eu l’impression d’être menacé. Malgré tout prudent, nous avons suivis les instructions recommandées qui sont de ne pas sortir sans taxis à la nuit tombé.
Nous ne sommes pas restés longtemps à Nairobi, deux jours seulement, le temps de découvrir le capital et avoir un bref aperçu du Kenya, il nous faut déjà repartir pour l’Ouganda.
13 heures en Bus pour faire le trajet Nairobi – Kampala de nuit, tout cela pour 20 euros. Dommage que nous ne puissions pas observer les paysages, car c’est une bonne partie du pays que nous traversons et puis pratiquement toute la « rift valley », berceau de l’humanité comme on le dit. Mais le voyage est éprouvant, bus à l’africaine et voyage à l’africaine. A trois heures du matin on nous demande de changer de bus pour aller dans un autre plus rempli et un peu moins spacieux.
Pendant les différentes pauses que nous avons faites et plus on s’éloignait de la capital, on peut comprendre que une bonne partie de la population ne bénéficie pas forcement de l’essor économique du pays. L’extrême pauvreté est bien la, hélas. Image marquante, un homme ayant d’une vingtaine d’années, essayant tant bien que mal de se protéger de la nuit glaciale, dors sur un immense tas d’ordures, ou un feu à proximité consume petit à petit les déchets.
Après la frontière passée, le jour commence à se lever et je reconnais les caractéristiques de l’Ouganda. Beaucoup plus pauvre hélas que le Kenya. Arrivé à Kampala, je retrouve ce que j’ai quitté 6 mois plus tôt : la grouillante et fiévreuse capitale.
Ici pas vraiment de choses n’a changé de manière positive depuis mon départ. Le cout de la vie a augmenté. Pour moi les choses sont un peu moins cher car l’euro à pris plus de valeurs.
Notre escale à Kampala est que de quelques heures ou nous devons reprendre un bus pour allez jusqu'à fort portal, à l’ouest du pays.
Cette fois-ci, nous retrouvons les méthodes « ougandaises » : attendre des heures sous le soleil tapant, puis il faut batailler pour avoir une place assise, le sac à dos sur les genoux, les moins chanceux seront debout dans l’allée pendant 4 heures, les enfants s’empilent sur un même siège, et bien sur l’on parle souvent en rigolant et en dialecte local des deux muzungu assis. Extenué après 24 heures de voyage sans dormir, nous tout de mêmes fiers d’avoir réussi le challenge.
Fort Portal est une ville beaucoup plus apaisé que Kampala. Etant sur Place depuis maintenant 9 mois Alexa, a pu se faire des amis et les gens ici se connaissent entre eux rapidement. Ainsi il est enfin agréable de bénéficier des services de la vie quotidienne sans avoir collé l’étiquette de blanc et donc payer le prix fort. Bien sur il y a toujours l’effet muzungu que les enfants dans la rue se retournent, on vient nous voir, on paye un peu plus que d’habitude mais cette sensation est moins permanent et surtout moins horripilante.
Dans la semaine nous rencontrons Morence, un homme ougandais d’une quarantaine d’année, qui s’occupe d’un centre à une quinzaine de kilomètres d’ici et nous demande vivement de venir le voir pour déjeuner avec lui le week-end et découvrir son centre.
Arrivé sur place le dimanche, nous voyons l’importance de la présence de gens comme Morence dans le pays. Morence crée son centre il y a maintenant 20 ans.
Il gère un orphelinat d’une 50 d’enfants et en même temps deux écoles, un primaire, une secondaire. Les enfants de l’orphelinat ont la chance de pouvoir aller à l’école que Morence gère.
Morence résume son projet en deux mots : « quality and education ». Lui et sa femme veulent pouvoir donner aux enfants qu’ils accueillent la notion de responsabilité et en même temps leurs donner la meilleur éducation possible. Et c’est chose faite, les enfants ont le meilleur anglais africain que j’ai pu entendre depuis mon arrivée ici même à l’âge de 7 ans et ils sont surtout impliqués et très contents de voir des visiteurs.
Actuellement 2 jeunes volontaires canadiens aident Morence dans le centre en donnant des cours à l’école, formant à l’utilisation des ordinateurs, distrayant les enfants, épaulant Morence sur son Nouveau projet d’Eco tourisme dans son centre.
Nul ne peut être critique vis-à-vis d’une telle volonté.
Ce que Morence cherche ? Pas forcement des fonds, mais surtout des volontaires, c’est pour ca qu’il voulait qu’on vienne, car il sait une que c’est comme cela que marche le réseau. Pour Morence, ” there is too much to do “pour lui tout seul. Alors c’est promis on en parlera autour de nous, après tout on en a tous connue des gens qui voulait partir pendant quelques semaines ou quelque mois s’immerger dans un projet à l’étranger.
Pour l’instant c’est tout, mon implication dans mon Organisation commence demain et j’ai hâte d’y être.
Je vous écrirais encore sans doute, si vous avez le cœur à me lire ;-)
Bon baisers de fort portal en Ouganda,
Anselme
Cher tous,
Cela fait maintenant un petit bout de temps que je n’ai pas repris ces emails de voyage, mais voyez-vous il fait bon vivre ici en Ouganda, et le temps est un facteur ou l’on délaisse de l’importance par moment et lorsque qu’on se rend compte que ce dernier évolue trop vite il est trop tard pour regretter.
Je viens donc de passer trois semaines à fort portal à l’ouest de l’Ouganda. J’ai travaillé pendant ce temps dans l’information center de la région. Les centres d’informations servent à relayer l’information utile pour la population et principalement pour l’agriculture et le business. Le centre d’informations permet donc de fournir gratuitement sur consultation toutes les informations, tels les prix à fixer pour les produits alimentaires agricoles. Pour se financer, le centre propose un cyber coffee et des cours d’informatiques payants. Mon rôle a été d’apporter mon œil d’occidental et mes différentes connaissances en informatiques et business. J’ai donc formé le staff du centre a de nouvelles compétences informatiques, donner des cours aux étudiants et essayer de développer de nouvelles pistes pour rentabiliser le centre. En effet, le problème comme beaucoup d NGO en Afrique est le fait qu’elles soient entièrement subventionnée par différents organisations internationales ou bien ambassades des puissances occidentales. Cependant ces Ngo locales s’habitue rapidement aux « donorship » et ont bien du mal à devenir indépendantes financièrement, ce qui serait dans l’absolue l’idéal. Je vous épargnerais les nombreuses discussions qui permettent de décrypter le processus de développement en Afrique, et qui me rend après avoir travaillé dans un tel contexte bien pessimiste.
Ces trois semaines ont été tout de même, de vrais moments de plaisir. L’avantage de rester un moment au même endroit et de pouvoir observer que notre regard sur ce monde la change. Nos premières impressions de touriste occidentales, s’effacent face aux liens que nous pouvons tisser avec nos collègues locaux. Le temps nous permet de découvrir en profondeur cette belle région d’Ouganda que l’on nomme « Kabarole ». Ainsi, j’ai pu louer une moto pendant une journée et aller rider dans la belle foret de kibale, la ou les touristes ne s’arrêtent jamais. Au milieu des chimpanzés que nous n’avons pas vue, mais des singes était bel et bien présent
J’ai également rencontré des personnes qui m’ont immergé dans la culture et les problématiques quotidiennes. Joyce, une femme de 52 ans, fait partie du milieu aisé de fort portal. De profession infermière et ayant un mari docteur, ses revenues lui permettrait de vivre aisément. Propriétaire de plusieurs terrains et maison (dont celle d’Alexa). Joyce a 5 enfants qui ont tous pu aller à l’université. Les plus âgés sont mariés. Mais Joyce est une femme qui a appris à travailler dur pour en arriver la, et à le cœur bon. Originaire d’un village à une vingtaine de kilomètres, Joyce essaye d’aider du mieux qu’elle peut sa communauté. Ainsi elle a recueille des enfants qui n’avait pas la chance de pouvoir réussir. Outre ses propres enfants, elle accueil cinq autres cinq enfants qu’elles hébergent comme si c’était les siens net fais du mieux qu’elle peut pour financer les frais de scolarité. Gladys par exemple a neuf ans. On apprit récemment qu’elle avait été violée. Bernard a perdu ses deux parents morts du virus du sida.
Il ya également Edouard dit Eddy dont Joyce est si fière qui va maintenant va bientôt terminer ses études d’aides aux malades mentaux.
Joyce fais du mieux qu’elle peut pour soulever les fonds nécessaires pour financer tout cela qui représente une somme astronomique bien au dessus de ses simples revenus. Ainsi un matin Bernard vient me voir à neuf heures en me disant que l’école ne veut pas le laisser passer l’examen car il faut payer les frais de scolarité mensuelles qui s’élèvent à 20000 soit 7 euros. Joyce est déjà partie travailler et me promet que ce soir le problème sera réglé mais qu’il aurait besoin d’une avance pour au moins passer son examen.
Avant de partir Joyce a insisté pour que nous puissions découvrir son village. Apres 45 minutes de voiture pour une vingtaine de kilomètres nous voila au milieu de ces belles montagnes de Ruwenzori.
Nous sommes dans la vallée, ici certains enfants pour la première fois des muzungu, et donc on se passe vite le mot. Certains courent jusqu'à l’école la plus proche pour prévenir leurs camarades. Et Joyce nous explique l’histoire de la région qui est bien triste, vingt an auparavant, le rebelles sont venues par ici, pillant et violant de nombreuses femmes. Depuis le virus du sida s’est rependue. De plus comme tout village en Ouganda, la pauvreté est plus visible qu’ailleurs. Joyce a cependant essayer de mettre en place plusieurs projets et ne manque pas d’imagination. Ses terrains elle les fait exploiter par les gens de son village, elle a mis en place par exemple des groupes de microcrédits. Ainsi chaque semaine des groupes de 5 femmes se retrouvent. Chacune doit apporter 3000 shillings (environ 1 euro) ce qui représente une somme considérable, le somme totale est reversé à l’une d’entre elle, la bénéficiaire change de semaines en semaines.
En se promenant plus loin dans les montagnes, rencontre d’autres femmes et se permet de prendre vingt minutes pour leur expliquer l’importance d’envoyer leurs enfants à l’école.
Bref Joyce est une femme pleine de vie, très active, et lorsque l’on demande d’où vient toute cette énergie, en fervente chrétienne, elle répond « god give it to me ! ».
Ces quelques lignes ne doivent pas attirer le misérabilisme sur la situation. Il n’y pas que de la pauvreté en Ouganda. Ainsi lorsque que l’on marche dans fort portal, vous ne devrez pas imaginer l’extrême pauvreté à tous les coins de rues. L’Ouganda est un pays très vert ce qui lui permet d’éviter l’épidémie de la faim. Comme dans touts nations, il y a différentes classes de vie, pauvre aisée, très aisée et bien sur les intermédiaires. Cependant la pauvrenté est plus visible et plus rependue que sur notre continent
Mais voila maintenant après trois semaines de découverte l’heure est pour moi de repartir « to hit the road ». Je confesse mon impatience de reprendre la route, pas pour l’Europe, non pas encore, heureusement j’ai encore un peu de temps avant de retrouver le vieux continent.
Non demain je pars pour la Tanzanie, l’idée étant de descendre jusqu'à l’océan indien, puis de remonter lentement vers Nairobi. Cette fois je pars seul, Alexa elle doit rester travailler, mais je ne me fais pas soucies, sur ce trajets, les compagnons de routes sont nombreux.
Alors je vous ecrirais des que je pourrais, je dois avant cela traverser le lac victoria et rejoindre dar es salam
A bientot Anselme
Cher tous,
Ces 48 dernières heures ont été à la fois éprouvantes mais en même temps sensationnelles.
Avant de partir de l’Ouganda, je n’avais pas vraiment prêté attention que le périple que je voulais faire pour rejoindre dar es Salam n’est pas vraiment souvent emprunté par des occidentaux. Tout d’abord traverser le lac victoria n’est pas une chose très pratique. Généralement les touristes passent via Nairobi pour rejoindre la cité donnant sur l’océan Indien.
Au départ de Kampala j’ai donc pris un bus qui m’a conduit jusqu'à Bukoba, ville proche de la frontière Ouganda Tanzanie en passant par l’ouest de l’Ouganda. Périple auquel je commence à être habitué dans les bus africains : véhicules bondés, nombreux arrêts et musique africaine en boucle pendant 7 heures. Arrive a Bukoba, je dois prendre un ferry reliant Bukoba à Mwanza, au nord de la tanzanie. Le ferry est le seul moyen pour relier les deux régions. Il est donc très employé par la population. Trois classes sont disponibles, première avec des cabines de deux personnes ou l’on peut se doucher à l’intérieur, seconde, la même chose en plus étroit et troisième classe qui elle est plus rudimentaire. En effet la cale a été aménage avec des bancs en bois artisanaux. En troisième donc, on ne voit pas la lumière de jour, et on n’a pas le droit de monter sur les pontons pour ne pas déranger les secondes et premières classes. Pour idée il y a environ 800 personnes qui peuvent s’empiler dans la troisième classe.
Arrivée tardive Bukoba, j’apprends que il n’y a plus de première et deuxième classes disponibles. Apres une journée en bus. L’idée de la troisième classe m’effraie surtout en voyant l’intérieur. En effet mon voyage en bus m’a épuisée. Mais si il faut le faire il faut le faire ! Cependant un ingénieur ougandais que j’ai rencontré dans le bus, me dit de ne pas m’inquiété car lui aussi cherchait une place en première et que nous trouverons sur le bateau. Une fois monté sur le bateau, je comprends vite le stratagème. L’équipage du bateau qui va manœuvrer ce dernier pendant tout la nuit, vend leurs propres cabines, une sorte de corruption pas vraiment méchante. Mais il faut payer le prix fort 15000 tsh par lit ce qui équivaut aux prix du billet. Je me retrouve donc dans une cabine d’équipage de 6 lits ayant un lit pour moi, l’autre partie a été achetée par une famille africaine d’une dizaine de personnes. Il est donc amusant pour moi de me coucher juste à coté de deux enfant sur le même lit et de me réveiller à 5 heures du matin avec en face de moi deux bouilles de chérubins les yeux écarquillés comme si il n’avait jamais vue un muzungu dormir. ?
C’est sensation bizarre et une chose que je ne pourrais décrire, car malheureusement je n’ai pas la plume d’un écrivain, mais pouvoir admirer le lever de soleil sur le lac victoria est d’une beauté rare.
Nous finirons par nous approcher de Mwanza, aux aurores. Mwanza ville étrange qui repose en partie sur des rochers avec des habitations ou l’on se demande comment font elle pour tenir et comme on ils font pour les construites aux milieux de ses rochers.
Mon but était de prendre le train traversant toute la Tanzanie pour rejoindre dar es Salam, seulement en arrivant à la gare, on me dit qu’il n’y pas de train aujourd’hui et que le prochain est pour jeudi. Même en réfléchissant deux fois, je ne peux pas me permettre d’attendre, tout d’abord Mwanza n’est une cité si intéressante que cela, en une après-midi on en a fait le tour et attendre deux jours me font perdre deux jours sur les 10 précieux jours de voyage. Je dois trouver une autre solution. A vrai dire il n’y en a pas beaucoup d’autre. Le bus est l’unique moyen de rejoindre dar es Salam, seulement les bus partent à 6 heures de matin, il faut donc que j’attende le jour suivant. Je passe donc ma journée à visiter la ville et essayer de récupérer quelques heures de sommeil tant bien que mal, malgré un réveil à 5 heures du matin.
En montant dans le bus, je me suis dit que j’avais du choisir au hasard une des meilleurs compagnies, le bus est en très bon état, contrairement aux autres et le staff accueillant. Ceci ne durera que jusqu’ »au moment ou la conducteur à commencer à conduire, ou j’ai compris que les 18 heures de bus qui m’attendait seront les 18 heures ou j’aurais le plus peur pour ma vie, tellement le conducteur conduisait vite, comme si il avait au volant un 4x4.
18 heures d’émerveillement en traversant tout le pays, j’ai pu voir le soleil se lever et se coucher sur les plaines de savane de Tanzanie. Contrairement à l’Ouganda, la Tanzanie est un pays de plaines et de savanes, arides à l’intérieur du pays. C’est quelque chose que l’on comprend qu’âpres y être allé, mais je ne me lasserais jamais de voir ces visages sur les routes, ces femmes africaine en tuniques aux couleurs vives et si belle avec le contraste de leur peau, portant toute sortes de choses sur la tête et la plupart du temps avec un bébé en bandoulière dans le dos. Il y également ses sourires, et ses rires échangés entre les habitants. Ces pays la ne sont peut être pas les rois du PIB, mais en tout cas ils sont les rois du bonheur intérieur entre les habitants. Depuis mon arrivé sur le continent Je n’ai vue aucune africain piquer des crises de nerfs, je n’ai vue aucun africain me dire que sa vie était misérable, il y a toujours eu de l’espoir la ou je suis allée, il y a toujours des sourires et cette volonté hédoniste d’affronter une vie au jour le jour sans vraiment se préoccuper de l’avenir de manière rationalisée.
Puis vers une heure de l’après midi, l’accident que je redoutais temps arriva. Notre bus allant trop vite est rentré dans un camion au moment ou nous étions sur une piste peu praticable. Toute la partie avant « passage »r s’est contracté, la vitre du cockpit a brisé en éclats. Apres le choc, heureusement il n’y avait qu’une personne du staff à l’avant en train de parler au conducteur. Ce dernier s’est retrouvé la jambe coincé. Il a fallu l’enlever et puis stopper le sang de cette fracture ouverte. J’ai réussi tant bien que mal à faire un garrot stoppant ainsi l’hémorragie. Heureusement il y a avait une voiture derrière qui a pu emmener le malheureux en larmes à l’hôpital.
Après il a fallu évacuer le bus et attendre un autre. Heureusement, deux bus de la même compagnie sont partie le matin même de Mwanza. Des que le deuxième eu rejoint le lieu de l’accident, nous sommes encastré à 70 personnes dans un bus qui est censé en contenir 48. S’ensuivent trois heures de routes jusqu'à Dodoma, debout dans l’allée, épuisée par l’adrénaline et la chaleur.
Se fut vers 22 heures que j’arrive enfin à dar es Salam. Epuisé mon seul but est de trouver un hôtel, chose que je trouve facilement ou je tombe directement dans les bras de Morphée complètement extenué.
C’est un autre sentiment ultra agréable que de se réveiller dans une ville qu’on ne connait pas qui donne sur l’océan indien. Dar es Salam est une ville comme je les aime, grouillante, perturbante et vivante. Contrairement à Kampala, je trouve dar es Salam très internationalisé. L’état des routes est bon, de nombreux buildings pour le commerce et une population hétéroclite avec de nombreux indiens.
L’après midi je me dirige vers les plages un peu excentrées et c’est pour le première fois de ma vie que je découvrele plages de sables fins avec une eau d’un bleu azur, des bateaux de pécheurs aux voiles en toile plus qu’artisanales et les cocotiers sur la rives abritant les touristes de temps en temps alpagués par les enfants des rues qui ramassent des coquillages pour les revendre le soir dans la ville.
Demain je pars pour zanzibar, je vous tiendrais au c courant,
Bon baisers apaisés de dar es Salam,
Anselme
Bonjour,
J'ai pour projet de réaliser un voyage et j'aimerais avoir des avis de personnes connaissant les régions et/ou ayant vécu les mêmes expériences.
Voila mon projet serait d’atterrir au Kenya et de descendre en Afrique du Sud passant donc par la Tanzanie, le Mozambique, la Zambie, le Zimbabwe, le Botswana et l'arrivée en Afrique du Sud.
Je voudrais voyager à moindre prix visiter tout ce qui est possible, je partirai pour un projet de plus d'un an, la durée n'est pas définie.
Mes questions : je voudrais savoir si c'est dangereux d'être seul dans ces pays ? ( niveau insécurité ) de se déplacer à pied dans les grandes villes ? Comment sont perçu les touristes ? est- il simple de travailler ? de se loger ? quel budget pour les auberges de jeunesse ? Je suis en train de préparer mon voyage et mes itinéraires avez vous des conseils ? Le bénévolat notamment dans les réserves naturel ou encore mieux travailler dans les réserves est-il possible ?
Voila je suis en début de préparation et j'aimerai avoir des avis ou témoignages d'expériences similaires. Merci d'avances aux personnes qui me répondrons.
ps : la photo est une vague idée de mon itinéraire
Mes questions : je voudrais savoir si c'est dangereux d'être seul dans ces pays ? ( niveau insécurité ) de se déplacer à pied dans les grandes villes ? Comment sont perçu les touristes ? est- il simple de travailler ? de se loger ? quel budget pour les auberges de jeunesse ? Je suis en train de préparer mon voyage et mes itinéraires avez vous des conseils ? Le bénévolat notamment dans les réserves naturel ou encore mieux travailler dans les réserves est-il possible ?
Voila je suis en début de préparation et j'aimerai avoir des avis ou témoignages d'expériences similaires. Merci d'avances aux personnes qui me répondrons.
ps : la photo est une vague idée de mon itinéraire
Bonjour,
Je me rends à l'hotel Bamburi Beach hotel du 24/06 au 01/07/2016.
J'aimerais une ou deux excursions, ainsi qu'un safari (2 jours).
J'ai déjà contacté quelques TO la semaine passée, mais aucun ne m'a répondu. J'ai vu pour deux jours dans le parc Tsavo que le prix est de 300 euros par personnes.
Pourriez-vous m'aider en me donnant des noms d'agences que vous connaissez et (ou que vous avez pris) ainsi que le prix.
Je vous remercie pour vos conseils.
PierreJos from Belgium
J'ai déjà contacté quelques TO la semaine passée, mais aucun ne m'a répondu. J'ai vu pour deux jours dans le parc Tsavo que le prix est de 300 euros par personnes.
Pourriez-vous m'aider en me donnant des noms d'agences que vous connaissez et (ou que vous avez pris) ainsi que le prix.
Je vous remercie pour vos conseils.
PierreJos from Belgium
salut à tous,
à ceux qui on fait un safari photos: combien de capacité mémoire aviez vous avec votre APN?
et suivant vos prises de vues ( RAW, JPG..etc )
merci de vos avis.............a +
Bonjour cher(e)s collègues du voyage,
Nous partons au Kenya à la mi-decembre et nous sommes en contact avec un operator local qui se nomme EDAN SAFARIS pour organiser notre safari. Il nous ont été recommandé par des expatriés qui vivent au Kenya depuis 5 ans comme étant une référence..
Des avis ?
Merci pour le temps que vous accorderez à ma question,
Mourad
Nous partons au Kenya à la mi-decembre et nous sommes en contact avec un operator local qui se nomme EDAN SAFARIS pour organiser notre safari. Il nous ont été recommandé par des expatriés qui vivent au Kenya depuis 5 ans comme étant une référence..
Des avis ?
Merci pour le temps que vous accorderez à ma question,
Mourad
Bonjour à tous,
Je suis partie au Kenya en septembre dernier où j'ai fait un safari de 3 jours. Mon mari et moi avons visité les parcs nationaux de stavo ouest et amboseli. C'était merveilleux. Toutefois, nous avons une frustration car malheureusement le rhinocéros et le léopard n'étaient pas au rendez-vous. Apparemment ils sont très difficile à voir. Aussi, est-ce que l'un ou l'une d'entre vous, aurait la possibilité de m'adresser une photo de ces deux animaux ? Par avance, je vous en remercie.
D'autre part, nous envisageons d'ici 3/4 ans de refaire un safari. Pour vous quel est le pays d'afrique où l'on peut faire les plus beaux safaris ?
Merci.
Je suis partie au Kenya en septembre dernier où j'ai fait un safari de 3 jours. Mon mari et moi avons visité les parcs nationaux de stavo ouest et amboseli. C'était merveilleux. Toutefois, nous avons une frustration car malheureusement le rhinocéros et le léopard n'étaient pas au rendez-vous. Apparemment ils sont très difficile à voir. Aussi, est-ce que l'un ou l'une d'entre vous, aurait la possibilité de m'adresser une photo de ces deux animaux ? Par avance, je vous en remercie.
D'autre part, nous envisageons d'ici 3/4 ans de refaire un safari. Pour vous quel est le pays d'afrique où l'on peut faire les plus beaux safaris ?
Merci.
je me suis rendu hier a l ambassade d ethiopie de Nairobi, et a ma grande surprise, l officier d immigration m a annonce que la loi avait change depuis Lundi et qu il etait maintenant impossible d obtenir un visa pour l ethiopie a l ambassade de nairobi pour les etrangers non resident du kenya...il faudrait obligatoirement passer par la voie des aires
Je suis un peu surpris car j avais vu ce meme officier y a un moi, qui m avait dis de revenir juste deux jours avant mon depart et que j aurais mon visa sans probleme...Et la nouvelle loi, je trouve ca un peu bizarre. Es ce quelqu un a eu le meme probleme ?
Pensez vous qu il est possible de negocier a la frontiere de Moyale pour obtenir un visa ?
merci
Je suis un peu surpris car j avais vu ce meme officier y a un moi, qui m avait dis de revenir juste deux jours avant mon depart et que j aurais mon visa sans probleme...Et la nouvelle loi, je trouve ca un peu bizarre. Es ce quelqu un a eu le meme probleme ?
Pensez vous qu il est possible de negocier a la frontiere de Moyale pour obtenir un visa ?
merci











