Nous revenons d’un séjour randonnée en Dominique sur mesure. Nous avons eu la chance de passer par LE spécialiste de la randonnée en Dominique « antilles dominica » qui est aussi le prestataire pour Nomade, Terdav, Allibert. Dès le début nous avons été très bien « pilotés » avec plein de documents pour préparer notre arrivée et notre séjour (guides, infos pratiques, infos traversée en bateau, road book avec cartes des dénivelés).
Nous avons pris leur pack Martinique incluant transfert-hôtel- bateau inter îles. Aucun souci. Notre séjour dans l’île a été SUPER grâce à une sélection de meilleurs circuits du Waitukubuli en fonction de notre condition physique (tous les segments sont praticables même après Erika à part une partie du seg 1 ), trois auberges très différentes et une assistance de Pierre avec carte au 40 000ème + GPS avec les traces des segments (très utile pour se repérer quand la rivière a peu débordé et emporté la marque du sentier)+ un téléphone local. Hors Boiling lake aucun circuit n’est en boucle Pierre nous amenait le matin au point de départ du trek et nous reprenait le soir au point l’arrivée. Nous avons donc randonné « léger » avec juste sur le dos notre casse-croute et un maillot de bain (il est très souvent possible de se baigner et de se rafraîchir au cours des randonnées). En détente finale et en « récompense » 😎 nous avons beaucoup apprécié le Sunset pour ses langoustes et sa petite plage.
N’ayant pas « 20 ans », je vous conseille les bâtons de marche car les sentiers peuvent être gras après la pluie. Merci à Pierre pour son accompagnement et ses connaissances locales
Bonjour, je vais partager avec vous mon carnet de voyage réalisé à la Dominique ( ne pas confondre avec la République Dominicaine) en janvier 2020. Nous voulions fuir la pluie, la grisaille, le froid de France et nous avons eu … de la pluie, des orages, … mais de la chaleur…
LA DOMINIQUE Petite île des Caraïbes de 754 km2, située entre la Guadeloupe et la Martinique, la Dominique fait partie du Commonwealth. Roseau en est la capitale. Les habitants parlent anglais et le créole. La monnaie est le Dollar des Caraïbes de l’Est (EC$) En octobre 2019, on décide de partir dans ce petit paradis, du 09 janvier 2020 au 24 janvier 2020, soit 14 nuits sur place. Nous partons à 2 couples. Réservation du vol, avec Air Caraïbe : Orly Term 4 - Pointe à Pitre en avion et Pà P – Roseau avec l’Express des îles (bateau) pour l’aller Marigot – Pointe à Pitre – Orly (tout en avion le retour). Air Caraïbe : navigAir : avion+navette+bateau. On ne s’occupe de rien, si retard ils gèrent. Une navette nous attend à l’aéroport pour nous emmener au bateau.
Réservation des hébergements : 7 nuits sur la côte caraïbe à Salisbury (Sunset Bay Club), 4 nuits sur la côte atlantique à Taberi La Plaine (Citrus Creek Plantation) et 3 nuits à Marigot (Hibiscus Valley Inn) Réservation d’une voiture (Courtesy Rental Car)
Jeudi 9 janvier 8h : Aéroport Orly, dépose des bagages, l’enregistrement ayant été fait il y a 48h. Décollage prévu 11h10. Arrivée à PàP à 14h30 heure locale après 7h50 de vol. On récupère nos bagages, une navette nous attend pour nous emmener à l’embarcadère pour prendre l’express des îles. On fait l’enregistrement, un gros orage s’abat sur PàP. Départ prévu 17h00 pour 2h20 de navigation. Beaucoup de houle, pas mal de passagers auront le mal de mer pendant la traversée. Arrivée à Roseau à 19h30. On passe la douane. Des clémentines à déclarer…que l’on me confisquera !! Un taxi nous emmène jusqu’au loueur de voiture : Courtesy. La Courseest prise en charge par le loueur de voiture. On aura une automatique. Il faut un permis spécifique pour conduire à la Dominique moyennant 12€ (délivré par le loueur). Et surtout, il faut penser que la conduite se fait à gauche. Il fait noir, on a 1 bonne heure de route pour atteindre notre hôtel. 1er carrefour, des phares en face, klaxon….on est du mauvais côté, conduite à gauche on a dit.... La plupart des routes sont en mauvais états, étroites, très peu de panneaux, peu ou pas d’éclairage public…. L’île a subit une tempête tropical Ericka en 2015 puis un ouragan Maria en septembre 2017 qui ont faits de gros dégâts. On finira par arriver à Coulibistrie au Sunset Bay Club à 21h30. Le patron nous accueille, nous fait chauffer du pain et du fromage et nous offre 4 bières, on a du pâté, du saucisson et des chips, nous pique niquons sur la terrasse de notre bungalow. Nous avons 2 chambres contigües. Il est 23h quand nous nous couchons…il pleut.
Vendredi 10 janvier Après un copieux petit déjeuner (pain perdu ou crèpes, confitures, jus de fruits frais, café ou thé, œufs-bacon-fromage, pain, fruits frais) le soleil et la pluie alternent allègrement, on prend la direction du nord. Colihaut : petite balade dans le village, nous sommes les seuls touristes. Porthmouth : déjeuner sur la plage de Purple Turtle Beach au Sea Bird bar and Grill. (poisson grillé-frites-salade accompagné de la bière locale : la Kubuli) Puis on va au Fort Shirley, parc national des Cabrits. On fait le circuit jaune et une partie du bleu. On achète un pass valable une semaine, utile sur certaines visites (on ne paye pas l’entrée) Sur le chemin du retour, arrêt au marché, achat de quelques fruits. On arrive au Sunset pour admirer le coucher de soleil sur la mer des caraïbes. Toute la journée, averses et soleil.
Sunset au Sunset
plage du Sunset
Colihaut
Colihaut



Fort Shirley


LA DOMINIQUE Petite île des Caraïbes de 754 km2, située entre la Guadeloupe et la Martinique, la Dominique fait partie du Commonwealth. Roseau en est la capitale. Les habitants parlent anglais et le créole. La monnaie est le Dollar des Caraïbes de l’Est (EC$) En octobre 2019, on décide de partir dans ce petit paradis, du 09 janvier 2020 au 24 janvier 2020, soit 14 nuits sur place. Nous partons à 2 couples. Réservation du vol, avec Air Caraïbe : Orly Term 4 - Pointe à Pitre en avion et Pà P – Roseau avec l’Express des îles (bateau) pour l’aller Marigot – Pointe à Pitre – Orly (tout en avion le retour). Air Caraïbe : navigAir : avion+navette+bateau. On ne s’occupe de rien, si retard ils gèrent. Une navette nous attend à l’aéroport pour nous emmener au bateau.
Réservation des hébergements : 7 nuits sur la côte caraïbe à Salisbury (Sunset Bay Club), 4 nuits sur la côte atlantique à Taberi La Plaine (Citrus Creek Plantation) et 3 nuits à Marigot (Hibiscus Valley Inn) Réservation d’une voiture (Courtesy Rental Car)
Jeudi 9 janvier 8h : Aéroport Orly, dépose des bagages, l’enregistrement ayant été fait il y a 48h. Décollage prévu 11h10. Arrivée à PàP à 14h30 heure locale après 7h50 de vol. On récupère nos bagages, une navette nous attend pour nous emmener à l’embarcadère pour prendre l’express des îles. On fait l’enregistrement, un gros orage s’abat sur PàP. Départ prévu 17h00 pour 2h20 de navigation. Beaucoup de houle, pas mal de passagers auront le mal de mer pendant la traversée. Arrivée à Roseau à 19h30. On passe la douane. Des clémentines à déclarer…que l’on me confisquera !! Un taxi nous emmène jusqu’au loueur de voiture : Courtesy. La Courseest prise en charge par le loueur de voiture. On aura une automatique. Il faut un permis spécifique pour conduire à la Dominique moyennant 12€ (délivré par le loueur). Et surtout, il faut penser que la conduite se fait à gauche. Il fait noir, on a 1 bonne heure de route pour atteindre notre hôtel. 1er carrefour, des phares en face, klaxon….on est du mauvais côté, conduite à gauche on a dit.... La plupart des routes sont en mauvais états, étroites, très peu de panneaux, peu ou pas d’éclairage public…. L’île a subit une tempête tropical Ericka en 2015 puis un ouragan Maria en septembre 2017 qui ont faits de gros dégâts. On finira par arriver à Coulibistrie au Sunset Bay Club à 21h30. Le patron nous accueille, nous fait chauffer du pain et du fromage et nous offre 4 bières, on a du pâté, du saucisson et des chips, nous pique niquons sur la terrasse de notre bungalow. Nous avons 2 chambres contigües. Il est 23h quand nous nous couchons…il pleut.
Vendredi 10 janvier Après un copieux petit déjeuner (pain perdu ou crèpes, confitures, jus de fruits frais, café ou thé, œufs-bacon-fromage, pain, fruits frais) le soleil et la pluie alternent allègrement, on prend la direction du nord. Colihaut : petite balade dans le village, nous sommes les seuls touristes. Porthmouth : déjeuner sur la plage de Purple Turtle Beach au Sea Bird bar and Grill. (poisson grillé-frites-salade accompagné de la bière locale : la Kubuli) Puis on va au Fort Shirley, parc national des Cabrits. On fait le circuit jaune et une partie du bleu. On achète un pass valable une semaine, utile sur certaines visites (on ne paye pas l’entrée) Sur le chemin du retour, arrêt au marché, achat de quelques fruits. On arrive au Sunset pour admirer le coucher de soleil sur la mer des caraïbes. Toute la journée, averses et soleil.
Sunset au Sunset
plage du Sunset
Colihaut
Colihaut



Fort Shirley



Nous pensons partir à Dominique rapidement et cherchons des renseignements récents, adresses logements routards, repas à bas prix. Les visites à faire absolument.
Est il possible de faire du snorkelling un peu partout autour de l'ile , nous ne faisons pas de plongée. Y a t'il des courants dangereux ? ...
La vie est t'elle authentique et sans chichis ?
Comment avez vous rejoins l'ile venant de Pointe à Pitre ?
En bref, nous vous remercions de tous renseignements récents afin d'organiser un peu notre séjour.
Bonjour,
Nous serons à la Dominique, fin février, début mars 2014. Nous avons réservé une guesthouse à Calibishie, nous recherchons aussi un logement sympa dans le sud de l'ile ou près de Roseau. Avez-vous de bonnes adresses à nous indiquer ? Merci d'avance.

Nous serons à la Dominique, fin février, début mars 2014. Nous avons réservé une guesthouse à Calibishie, nous recherchons aussi un logement sympa dans le sud de l'ile ou près de Roseau. Avez-vous de bonnes adresses à nous indiquer ? Merci d'avance.

Bonjour a tous! (Desole pour les accents, j'ai un clavier anglais...)
Je n'ai pas eu la chance de visiter la Dominique avant le cyclone Maria, mais je reviens de 2 semaines passes la-bas fin mai/debut juin avec mon compagnon, et je pense qu'il pourrait etre utile aux autres voyageurs d'avoir quelques informations sur l'etat du pays.
Pour resumer, ALLEZ VISITEZ LA DOMINIQUE!! C'est un pays exceptionnel!! Je parle bien sur aux aventuriers et aux gens qui aiment un peu d'aventure... Si vous cherchez simplement a passer vos vacances dans un hotel de luxe avec piscine ou autre gros resort, evidement je vous dirais de passer votre chemin.
Nous n'avons probablement croises que quelques touristes, mais je pense que le pays est maintenant pret a accueillir les gens! Tous les sites ne sont pas ouverts mais il ya toujours moyen de se demerder et de trouver quelqu'un qui se proposera de vous y emmener, les gens sont tellement gentils!! Juste quelques exemples, nous avons pu faire le boiling lake avec un guide, l'acces de la plage de champagne reef est detruit mais on peut descendre par les rochers, nous avons presque attaint la Chaudiere Pool (mais je crois qu'on s'est trompe!) en partant un peu a l'aventure...
D'un point de vue pratique, il y a des voitures de location en plusieurs endroits, toutes les routes de l'ile sont praticables, l'electricite est revenue quasiment partout (et si ce n'est pas le cas dans certains villages ils ont des groups electrogene pour assurer le minimum). Les supermarches ne sont pas pleins (un peu difficile de trouver certains produits) mais il y a les marches couverts de fruits et legumes, et les restaurants qui servent la peche du jour! Bref, La vie reprend son cours et les habitants on vivement besoin du retour des touristes pour finir de reparer tout ca!
J'ai plein de conseils pratiques a donner sur ou dormir, des noms de guides de montagne, ce qui est reouvert ou toujours ferme..
N'hesitez pas a me contacter si besoin, je me ferais un plaisir de vous parler de ce magnifique voyage!
Virginie et Ludo
Bonjour tout le monde
Je vais aller 2 semaines aux antilles au mois de janvier en commencant par la martinique (1 semaine) et apres je ne sais pas ou aller! Que me conseillez vous, guadeloupe ou dominique??
Merci d avance pour vos reponses
Mat
Quelqu'un pourrait me dire si ça vaut le coup de visiter la Dominique. Nous allons en Guadeloupe début janvier 2018 et aimerions passer 4/5 jours en Dominique. Est ce dangereux ? On parle d'insécurité et d'endroits, de plages et de randos à éviter. Y a t'il des endroits à éviter particulièrement ? Quel est l'endroit où on doit séjourner (nous aimerions ne pas changer d'hotel) pour faire un peu de snorkeling et quelques randos sympas ? Et aussi pas trop loin de restos où on pourrait dîner, n'aimant pas trop manger dans les hôtels. Merci
Bonsoir,
Après avoir parcouru et suivi tous les CR et nouveaux CR des "Perles des Antilles" avec MSC Musica, et ne voyant pratiquement personne avec cette croisière avec le Costa Magica, je me demande "qui part avec le Costa Magica aux Caraïbes le 27 janvier 2014 départ de Bruxelles via Madrid"?
Je viens de parcourir le catalogue Costa et je viens de voir que la route de voyage est changée, le jeudi 30/1/2014 ce ne sera par l'escale de St. John's/Antigua mais bien Roseau 'Dominique' une autre île. Donc pas d'excursions à Antigua ni DOMINIQUE RÉPUBLICAINE. J'avais réservé le 29/11/2013.
Depuis le temps que je suis les CR des différents membres VF depuis leur retour, j'avais fait mon itinéraire, et je suis déçue de ne rien voir sur l’ile Dominique, et de ne voir personne pour le Costa Magica, également pour le départ de Bruxelles via Madrid, car depuis Paris je suis perdue, Paris je ne connais pas du tout.
Les départs de l'aéroport de Bruxelles ne me posent aucune question.
En tout cas je me réjouis déjà pour Soana.
Donc nous atterrissons à La Romana le soir tard, et le matin immédiatement la visite de l'île Catalina et espérons Soana.
Mais nous n'avons aucune excursion pour Santo Domingo, car l'arrivé est La Romana et départ La Romana.
Je demande donc au Forum si quelqu'un a des renseignements question d'excursions sur l'île Dominique et qui sera avec le Costa Magica.
Bonne soirée, farida
Bonjour à tous,
Voilà je me présente Florent, actuellement détenteur d'un BAC STI Électronique, passe en ce moment un CAP dans la facture instrumentale ( spécialité guitare ), j'ai 8 ans de solfège derrière moi et 6 ans de guitare dans les doigts. Je voudrais quitter la France et vivre ailleurs, bien-sur j'ai voyagé en Europe mais ce mode de vie ne m'intéresse pas, ça fait maintenant 6 ans que je suis de plus en plus proche du mouvement Rastafari, sans pour autant l'être, j'en ai parlé à des proches qui ont eu l'occasion de voyager aux Antilles et croiser des personnes tels que les rastas, du coup ayant fait des recherches depuis à peut près 2 semaines je me suis penché sur St Dominique d'après ce que j'ai lu il y avait un fort taux de personnes suivant la religion rasta et là je suis tombé sur ce forum :D. Bref, fin de l'introduction en ce moment je suis apprentis je finis mes études en début juin, du coup après je vais être rémunéré au SMIC, comme je vis chez mes parents je pourrais économiser pas mal en peux de temps, alors j'ai prévus de ne pas partir seul, avec un amis qui fait pas mal de roadtrip qui voulait aller a st Dominique ( ça peut éviter aussi les danger psychologique le contraste peut être troublant d'après ce que j'ai pu lire ) . J'ai prévus d'économiser au moins 2000/3000€ pour le billet et vivre un mois minimum en attendant de trouver un Job sur place ( même si c'est assez dure ) pour le moment j'ai ça comme base après j'ai de la question :) alors juste après lecture de moult postes si c'est pour se commenter du genre ( encore un rasta pour st Dominique, tu veux vivre d'amour et d'eau fraiche hahaha !! 🤪 ) non merci :) juste il soyez sincère et indiquez moi la bonne voie à prendre pour ce que je cherche . Voilà les questions : 1) prévoir un budget de combien pour vivre là haut le temps de trouver un travail et est-ce que ce sera facile avec mes diplôme d'en trouver un ( possibilité de prof de guitare à domicile ou technicien guitare ) ? 2) les personnes ayant côtoyé les rastas ( j'entends par là les personnes qui vivent dans la forêt loin des villes ) comment font-ils pour vivre quel travail font-ils ?
Les autres viendront par la suite de vos réponses :)
Merci a tous ( sachez que j'ai vraiment l'ambition de bouger ! Alors hésitez pas à poser des questions sur moi pour me guider car là je tâte juste le terrain :) )
Voilà je me présente Florent, actuellement détenteur d'un BAC STI Électronique, passe en ce moment un CAP dans la facture instrumentale ( spécialité guitare ), j'ai 8 ans de solfège derrière moi et 6 ans de guitare dans les doigts. Je voudrais quitter la France et vivre ailleurs, bien-sur j'ai voyagé en Europe mais ce mode de vie ne m'intéresse pas, ça fait maintenant 6 ans que je suis de plus en plus proche du mouvement Rastafari, sans pour autant l'être, j'en ai parlé à des proches qui ont eu l'occasion de voyager aux Antilles et croiser des personnes tels que les rastas, du coup ayant fait des recherches depuis à peut près 2 semaines je me suis penché sur St Dominique d'après ce que j'ai lu il y avait un fort taux de personnes suivant la religion rasta et là je suis tombé sur ce forum :D. Bref, fin de l'introduction en ce moment je suis apprentis je finis mes études en début juin, du coup après je vais être rémunéré au SMIC, comme je vis chez mes parents je pourrais économiser pas mal en peux de temps, alors j'ai prévus de ne pas partir seul, avec un amis qui fait pas mal de roadtrip qui voulait aller a st Dominique ( ça peut éviter aussi les danger psychologique le contraste peut être troublant d'après ce que j'ai pu lire ) . J'ai prévus d'économiser au moins 2000/3000€ pour le billet et vivre un mois minimum en attendant de trouver un Job sur place ( même si c'est assez dure ) pour le moment j'ai ça comme base après j'ai de la question :) alors juste après lecture de moult postes si c'est pour se commenter du genre ( encore un rasta pour st Dominique, tu veux vivre d'amour et d'eau fraiche hahaha !! 🤪 ) non merci :) juste il soyez sincère et indiquez moi la bonne voie à prendre pour ce que je cherche . Voilà les questions : 1) prévoir un budget de combien pour vivre là haut le temps de trouver un travail et est-ce que ce sera facile avec mes diplôme d'en trouver un ( possibilité de prof de guitare à domicile ou technicien guitare ) ? 2) les personnes ayant côtoyé les rastas ( j'entends par là les personnes qui vivent dans la forêt loin des villes ) comment font-ils pour vivre quel travail font-ils ?
Les autres viendront par la suite de vos réponses :)
Merci a tous ( sachez que j'ai vraiment l'ambition de bouger ! Alors hésitez pas à poser des questions sur moi pour me guider car là je tâte juste le terrain :) )

Nous avons réalisé ce trek en autonomie, c’est-à-dire avec notre matériel de camping (tente, matelas, sac de couchage, réchaud…) et la nourriture pour 14 jours. Cette formule présente l’avantage de ne pas avoir à faire de détour pour rejoindre les lodges situées à proximité du parcours synonyme de perte de temps et de tracas en tout genre mais l’inconvénient de porter un sac qui pesait, au début du périple, entre 20 et 25 kg.
Pour le réchaud, d’après l’office de tourisme, il n’est pas possible de trouver de cartouche de gaz sur l’île. Il a donc fallu investir dans un réchaud à essence dans la mesure où il n’est pas possible de transporter de cartouche de gaz en avion (même en soute).
Pour le GPS, il est facile de trouver une carte GPS sur internet mais impossible d’en trouver une avec les courbes d’altitude.
Nous avons parcouru le trail du sud au nord. Il est parfaitement balisé d’une trace bleue et jaune visible tous les 10 mètres. Les cartes téléchargeables sur le site du Waitukubuli National Trail (non topographiques) sont utiles mais le bornage figurant sur certaines (segment 7,8,9 et peut-être d’autres encore) ne correspond pas avec les bornes sur le sentier. Mais il y a des panneaux un peu partout : il suffit de suivre la flèche :

Les segments sont qualifiés de « faciles » (segment 10) à « très difficiles » (segments 8 et 9), les autres étant dits « modérés » sauf le 11 qui est « difficile ». Les temps de parcours annoncés vont de 3h (segment 10) à 9h (segment 8) mais le temps de parcours réel dépend surtout de l’état du sentier. S’il a plu dans la nuit, le sentier sera boueux, les roches glissantes et l’ensemble instable ce qui peut contrarier la progression surtout si le sac est lourd. La durée de parcours que j’indique est celle qui figure sur le site officiel et non pas celle parcourue.
Sur certains sites, il est recommandé aux randonneurs de ne pas prendre de chaussures de randonnée mais plutôt des sandales compte tenu de la nature boueuse des sentiers. Il est bien évident que ce conseil ne s’adresse pas à ceux qui portent un sac !
Le temps a été clément durant notre périple car les averses durant la journée ont été rares (seulement deux averses durant le segment 2 après le passage du col). Nous en avons eu d’autres mais nous étions alors dans la rainforest et la couverture végétale nous protégeait au point de ne pas être certain de savoir si le bruit qu’on entendait était dû à la pluie ou au vent. Les gouttes n’atteignaient pas le sol.
La nuit, les averses étaient quasi systématiques et les abris installés tout au long du parcours ont été bien utiles même s’ils ne sont pas conçus pour cela. En effet, généralement, il y a une table en bois au milieu de l’abri et parfois, elles sont scellées si bien qu’il n’est pas possible de les déplacer pour planter la tente.
Evidemment, nous sommes en milieu tropical et l’humidité est omniprésente. Même s’il ne pleut pas durant la journée, les végétaux sont recouverts de la rosée matinale et les chaussures et le pantalon sont très vite trempés. Pour les chaussures, c’est peine perdue mais pour le pantalon, le mieux c’est de ne prendre qu’un surpantalon en Gore Tex : ça tiendra durant tout le parcours.
Il fait jour à partir de 6h et nuit vers 18h.
Samedi 7 mars 2015 :
Départ de Pointe à Pitre à 8h30 en avion et arrivée à 9h à Melville Hall. Pour infos, il est possible de changer des euros contre des EC$ à l’aéroport de Pointe à pitre (2,75 EC$ pour 1 € : taux pas terrible mais ça dépanne).
A Melville Hall, le prix du taxi pour rejoindre Roseau est de 25 € par personne et non pour la course. On décide alors de demander aux autres passagers de l’avion s’ils peuvent nous déposer à Roseau. Deux français, venus pour faire de la plongée, ont loué une voiture et acceptent de nous déposer (1h de route environ). Achat du Pass (40 US$ mais possible de payer en euros) à l’aéroport auprès de l’agence de location de voiture Courtesy car rental.
Direction Scotts Head en bus (5 EC$ / personne ; la « station de bus » est facile à trouver). A Scotts Head, il est possible de trouver de l’essence (gazoline) nécessaire pour le réchaud pour un prix dérisoire (moins chère que l’eau en bouteille !).
- Segment 1 (Scotts Head – Soufrière Estate) : 4h pour 7 km (modéré).
Nous débutons à 12h30. La pente est abrupte jusqu’au plateau du crabier avec un passage « aménagé » pour contourner un pont détruit. Nous mettrons 2h30 pour atteindre ce plateau.

Cette zone abrite des bernard l’hermite.

Depuis le plateau, il est possible de voir la péninsule de Scotts Head.

La descente ensuite est facile. Notre premier contact avec la population aura été à Scotts Head : un jeune nous demanda si on voulait de la « jaja »… Le second est tout aussi sympathique : nous passons devant une maison et demandons de l’eau. Pas de problème : le type rentre dans sa maison pour chercher les glaçons et remplir nos poches à eau, complète avec l’eau pendant que sa femme part dans son jardin nous cueillir deux noix de coco qu’elle nous prépare pour qu’on puisse en boire le contenu ! La population est vraiment accueillante et ça se confirmera tout au long de notre périple.
Nous arrivons aux sources chaudes de Sulfure Estate où il existe un point d’eau potable. Nous poursuivons jusqu’au dépôt de souffre qui se trouve un peu au-dessus pour camper. Il est 17h.

Dimanche 8 mars :
- Segment 2 (Soufrière Estate – Bellevue Chopin) : 6h pour 11 km (modéré).
Départ à 7h pour une montée raide et nous connaîtront notre première averse au passage du col. Après avoir traversé le village, nous arrivons à la jonction Morpo/Picheline. Nous optons pour Picheline : le reste du parcours sera alors de la route secondaire jusqu’à Bellevue Chopin que nous atteignons à 14h30. Il y a un point d’eau juste à la fin du segment.

Beaucoup de carcasses de voitures jalonnent le parcours :

Nous entamons le segment 3 pour trouver un lieu de campement. Nous demandons à un particulier si on peut dormir dans son jardin car il est difficile de trouver une zone plane dans ce secteur. Pas de problème.

Hellooo,
je rentre d'un périple sur l'ile de la Dominique ; si vous avez besoin de quelques conseils, je peux peut-être vous aider ; Bonjournée ... Murielle /Guadeloupe
je rentre d'un périple sur l'ile de la Dominique ; si vous avez besoin de quelques conseils, je peux peut-être vous aider ; Bonjournée ... Murielle /Guadeloupe
Bonjour,
Tout est dans le titre: nous allons passer une semaine (ou 10 jours ) en Martinique et nous irions bien sur une île voisine passer 4 ou 5 jours (ou une semaine). Nous aimons bien la plage mais pas trop longtemps; par contre nous aimons beaucoup les beaux paysages et les randos. Si certain(e)s connaissent les 2 îles et peuvent me donner leur avis, un grand merci d'avance!
Muriel
Tout est dans le titre: nous allons passer une semaine (ou 10 jours ) en Martinique et nous irions bien sur une île voisine passer 4 ou 5 jours (ou une semaine). Nous aimons bien la plage mais pas trop longtemps; par contre nous aimons beaucoup les beaux paysages et les randos. Si certain(e)s connaissent les 2 îles et peuvent me donner leur avis, un grand merci d'avance!
Muriel
bonjour,
Lors d'un séjour à la Dominique au mois de juillet 2015, j'ai loué un véhicule chez Road runner.
Après, trois jours d'utilisation, l'embrayage de la voiture a cassé.
Le loueur est venu récupérer le véhicule mais il ne disposait pas de véhicule de remplacement.
Il m'a assuré que j'allais être remboursé pour les jours manquants et que je n'aurais rien à payer.
A mon retour de vacances, j'ai eu la surprise de découvrir que roarunner m'avait prélevé la caution moins la différence des 4 jours de locations soit un total de 850 euros!
après relecture du contrat de location, il y avait bien écrit que toute panne qui intervenait au cours de la location était à la charge du locataire.
Cette clause m'apparait comme abusive et de plus, je n'ai pas reçu de facture sur le remplacement de cet embrayage.
Je considère donc que c'est une arnaque et je déconseille vivement de faire appel à leurs"services"
Bonjour à tous!
Je pars 2 semaines en Martinique du 6 au 20 décembre (pour mon travail!), mon copain vient avec moi. Après la Martinique, nous avons 8 jours disponibles pour découvrir les Antilles. Nous n'avons pas un budget énorme...
Après quelques recherches, notre préférence porte sur l'île Dominique, qui nous semble beaucoup moins touristique et plus 'nature' que la Martinique. Mais pensez-vous que l'île Dominique est assez grande pour y passer une semaine? nous avons un peu peur de tourner en rond à la fin...
Nous avons trouvé un hôtel vers Calibishie, qui nous a l'air bien sympathique et a un prix abordable. Pour ceux qui connaissent, pensez-vous qu'être basé à Calibishie est judicieux pour visiter l'île? Si on y passe une semaine, j'imagine qu'une location de voiture est indispensable, non?
J'attends vos réactions avec impatience!
J'attends vos réactions avec impatience!
Bonjour
Nous partons à la Guadeloupe prochainement et nous avons entendu parler de l'île de Dominique qui serait très jolie également. J'aurais plusieurs questions donc à vous poser. Comment se rendre de la Guadeloupe à la Dominique ? Cette île est elle vraiment belle ? Et où se loger sur place ? Faut il louer une voiture ? Merci beaucoup pour votre aide
Bonjour à tous,
Avec mon compagnon, nous avons une très grosse envie d'aller découvrir l'ile de la Dominique fin mars, avec notre bébé qui aura 7 mois, mais je me demande si c'est bien raisonnable...
Nous avons pas mal voyagé et randonné, mais encore jamais avec bébé (on fait notre premier petit voyage "cool" avec elle dans le sud du Portugal dans 10 jours...).
Je ne trouve pas de carnets ou récits de voyage à la Dominique avec un bébé. Si certains d'entre vous ont tenté l'aventure, je serais donc ravie d'avoir votre retour !
D'après mes recherches, les conditions sanitaires / sécuritaires ne sont pas mauvaises. Mais je suis plus dans le flou et inquiète sur les infrastructures et le personnel de santé en cas de pépin (on ne sait jamais) ?
Autre interrogation, est-ce que nous allons vraiment en profiter sans frustration ou être trop limités dans nos déplacements / randonnées / activités ?
La plupart des ballades me semblent a priori plutôt accessibles avec un bon porte-bébé. A l'exception de la rando de bowling lake (mais bon, si je suis réaliste, je ne suis même pas sure d'avoir la condition physique pour la faire moi-même d'ici mars).
Le cas échant, savez-vous s'il est possible/facile de faire garder son bébé une demi-journée pour faire cette randonnée ? Je sais que ça se fait pas mal à Bali par exemple, mais clairement, on n'est pas sur le même type de destination... !
Une autre option, peut-être plus raisonnable, serait la Martinique, mais j'avoue que la Dominique et son côté sauvage/nature nous tentent beaucoup plus...
Merci d'avance !
Myriam
Avec mon compagnon, nous avons une très grosse envie d'aller découvrir l'ile de la Dominique fin mars, avec notre bébé qui aura 7 mois, mais je me demande si c'est bien raisonnable...
Nous avons pas mal voyagé et randonné, mais encore jamais avec bébé (on fait notre premier petit voyage "cool" avec elle dans le sud du Portugal dans 10 jours...).
Je ne trouve pas de carnets ou récits de voyage à la Dominique avec un bébé. Si certains d'entre vous ont tenté l'aventure, je serais donc ravie d'avoir votre retour !
D'après mes recherches, les conditions sanitaires / sécuritaires ne sont pas mauvaises. Mais je suis plus dans le flou et inquiète sur les infrastructures et le personnel de santé en cas de pépin (on ne sait jamais) ?
Autre interrogation, est-ce que nous allons vraiment en profiter sans frustration ou être trop limités dans nos déplacements / randonnées / activités ?
La plupart des ballades me semblent a priori plutôt accessibles avec un bon porte-bébé. A l'exception de la rando de bowling lake (mais bon, si je suis réaliste, je ne suis même pas sure d'avoir la condition physique pour la faire moi-même d'ici mars).
Le cas échant, savez-vous s'il est possible/facile de faire garder son bébé une demi-journée pour faire cette randonnée ? Je sais que ça se fait pas mal à Bali par exemple, mais clairement, on n'est pas sur le même type de destination... !
Une autre option, peut-être plus raisonnable, serait la Martinique, mais j'avoue que la Dominique et son côté sauvage/nature nous tentent beaucoup plus...
Merci d'avance !
Myriam
J'ai lu que la Dominique était une île magnifique avant l'ouragan de 2017.
Nous avons une escale d'un journée sur cette île en décembre.
Que nous conseillez vous de visiter ou est il préférable de faire une excursion en bateau pour rencontrer les baleines ou les dauphins si la végétation de l'ile à été trop endommagée et risque de nous décevoir ?
Merci pour votre retour
Bonjour à tous ! Notre voyage se précise reste à peaufiner quelques détails pour les randonnées et je compte sur tous voyageur de ce site ;)
- Nous voulions faire la rando du lac Boeri et le tour du lac de Freshwater mais je viens de voir sur un site que la rando de Boeri commence à Freshwater ... je suis donc un peu perdu ... les deux peuvent se faire dans la journée ? Mais je me demande si c’est nécessaire de faire le tour de Freshwater si je le vois depuis Boeri ... je sais pas si c’est très clair 😳
- Je cherche aussi des infos sur Ravine Cyrique (cascade qui se jete dans l’océan), après l’ouragan est il toujours possible de descendre à la cascade avec l’échelle ?
Merci d’avances pour vos réponses Anais 😉
Merci d’avances pour vos réponses Anais 😉
Bonjour à tous
Je cherche des infos sur les randonnées à la Dominique
Je n’arrive pas à trouver le prix des droits d’entrées des différents parcs
Nous envisageons :
Lac de Boeri
Trafalgar Falls
Lac de Boiling
Ravine cirique
Middleham falls
Et snorkeling Champagne Reef Soufrière Scott’s HEAD
J’ai entendu parlé d’un Pass pour toutes les randonnées mais j’ai du mal à m’y retrouver, y’a t-il aussi des droits d’entrées pour le snorkeling ?
Dernière question, comment se remet l’Ile après le passage du cyclone ? Nous envisageons d’y aller fin avril début mai ... est ce trop tôt ?
Merci d’avance pour vos réponses
Anais
Et snorkeling Champagne Reef Soufrière Scott’s HEAD
J’ai entendu parlé d’un Pass pour toutes les randonnées mais j’ai du mal à m’y retrouver, y’a t-il aussi des droits d’entrées pour le snorkeling ?
Dernière question, comment se remet l’Ile après le passage du cyclone ? Nous envisageons d’y aller fin avril début mai ... est ce trop tôt ?
Merci d’avance pour vos réponses
Anais
Bonjour,
je pars avec le costa magica début avril 2018 pour une transatlantique et je voulais savoir s'il est plus interressant de prendre l'excursion costa à Roseau ( Dominique) pour voir les baleines ou l'excursion a santa Cruz (aux canaries). A Ste Lucie, pouvons nous aller voir le volcan par nos propres moyens et à quel tarif? Merci pour vos réponses
Bonjour à tous ( :
Je suis en train de préparer un voyage de deux semaines en Dominique, avec un ami nous souhaitons visiter la Dominique et découvrir ses richesses, mais aussi ses habitants :) J'avais penser rester une semaine sur la côté caribéenne, avec tente et hamac et essayer de voir le maximum en bougeant avec les taxicos, puis pour la deuxième semaine louer un 4x4 et faire un maximum du reste. Qu'en pensez vous ? La tente est elle nécessaire ou hamac + bâche pourrait être suffisant ? Connaissez vous des loueurs de voiture plus fiables que d'autres ? On sait jamais ! Ensuite, je me suis déjà renseigné sur les choses à voir, etc, mais je me demandais si vous aviez des coups de cœurs, ou des endroits insolites à proposer ?
On va essayer de rencontrer un maximum de monde sur place, mais si vous connaissez des gens susceptibles de nous accueillir et de nous faire visiter un p'tit bout avec eux, c'est beaucoup mieux. Je pense que nous partirons mi-mai. Il sera toujours possible d'utiliser air bnb j'imagine... Mais nous souhaitons rencontrer aussi des rasta, étant deux fans de raggae, on se demandait s'il y avait parfois des évènements liés à ça, concert, rassemblement, marchés, etc...
Rapport au reste, nous partons à l'aventure, je suppose qu'il est possible de manger pour pas cher un peu partout, et d'après mes quelques recherches, les dominicains semblent être des personnes paisibles, cela dit, des endroits sont ils à éviter ?
Je suis preneur de toutes les p'tites astuces, p'tites infos que vous pourriez partager !
Merci beaucoup !
:)
Je suis en train de préparer un voyage de deux semaines en Dominique, avec un ami nous souhaitons visiter la Dominique et découvrir ses richesses, mais aussi ses habitants :) J'avais penser rester une semaine sur la côté caribéenne, avec tente et hamac et essayer de voir le maximum en bougeant avec les taxicos, puis pour la deuxième semaine louer un 4x4 et faire un maximum du reste. Qu'en pensez vous ? La tente est elle nécessaire ou hamac + bâche pourrait être suffisant ? Connaissez vous des loueurs de voiture plus fiables que d'autres ? On sait jamais ! Ensuite, je me suis déjà renseigné sur les choses à voir, etc, mais je me demandais si vous aviez des coups de cœurs, ou des endroits insolites à proposer ?
On va essayer de rencontrer un maximum de monde sur place, mais si vous connaissez des gens susceptibles de nous accueillir et de nous faire visiter un p'tit bout avec eux, c'est beaucoup mieux. Je pense que nous partirons mi-mai. Il sera toujours possible d'utiliser air bnb j'imagine... Mais nous souhaitons rencontrer aussi des rasta, étant deux fans de raggae, on se demandait s'il y avait parfois des évènements liés à ça, concert, rassemblement, marchés, etc...
Rapport au reste, nous partons à l'aventure, je suppose qu'il est possible de manger pour pas cher un peu partout, et d'après mes quelques recherches, les dominicains semblent être des personnes paisibles, cela dit, des endroits sont ils à éviter ?
Je suis preneur de toutes les p'tites astuces, p'tites infos que vous pourriez partager !
Merci beaucoup !
:)
Bonjour,
Petite contribution aux précédents carnets de voyage sur cette destination. Voyage 2ième quinzaine octobre 2015, 10 jours Tous mes retours sont subjectifs !
Mes premières remarques : pas de tourisme de masse mais des tourismes puisqu’il y a des hôtels ou logements ARBNB. Mais cela reste assez cher : difficile de trouver à moins de 50 euros pour une nuit, et c’est souvent plus !
A. LA COTE EST
1. Roseau, la capitale. Petite ville animée, surtout le matin, avec des habitations en bois pleine de couleurs. je n'y ai pas logé mais à refaire, j’y passerais une ou 2 nuits. J’ai logé à pointe saint Michel, un petit village où l’on accède en collectif de roseau. CIBOULI VALLEY : cécile. C’est sur Airbnb 67 € mais vous pouvez la contacter directement pour payer moins cher 285 91 10. Chambre moderne, propre. Collectif (souvent), à 5mn pour aller sur Roseau ou scotts head. Petit village sans beaucoup d’animation mais qui permet de belles rencontres. En fin d’après-midi, sur la plage, des baraques où il fait bon de trainer et rencontrer la population.
2. 1 journée vers la pointe scotts head De roseau, Collectif (2,5 dollars) pour le village de la soufrière. Village en hauteur dans une jolie baie. Une petite plage de galets avec un petit bout aménagé face à l’église. Une marmite de source chaude, un toit, une table. Emplacement pour faire du snorkelling (des poissons, mais rien d’extraordinaire). Participation à cet emplacement aménagé au bon vouloir. Puis petit plage avec bateaux de pêcheurs mais personnes qui se baignent. Agréable marche (1H) pour aller à Scotts head en longeant la mer. Bon, à la pointe, côté caraïbes, un une petite anse pour faire du snorkelling (bof bof). Du sable mais pas de quoi poser sa serviette. De l’autre côté de la pointe, côté atlantique, une langue de plage de galets. Bon, difficile de se poser pour faire la sieste…. Petit village en hauteur. Et une petite plage de pêcheurs côté caraïbes. (Collectif 2.5) pour revenir jusque champagne Beach. Là, longue plage avec un café et un chemin de planche en bois pour longer entre la falaise et la plage. Le snorkelling n’a rien donné ! Bref, journée sans grand éblouissement……
3. Rando boiling lake : 6 H AR avec les poses. Belle randonnée, assez fatigante car beaucoup de montées et descentes. D’abord forêt pendant ¾ d’heure. Nous l’avons fait sous la pluie. Cela doit être super sous le soleil !
4. Les sources chaudes au-dessus de Roseau. Bon, je me lâche… : la Dominique, petite île, pas plate du tout. Très vite, si on quitte la bande côtière, on part sur les hauteurs. Très vite c’est vert, la forêt, les nuages, la brume, la pluie. (En tout cas, c’est mon expérience. (Attendez, ne vous arrêter pas sur cette remarque….). Alors oui, des sources chaudes dans les hauteurs. Mais… notre expérience : des logements se sont construits et privatisés autour des sources chaudes. Nous étions 2 au WOTTON WAVEN 65 dollars sans PD. Ben vraiment, je trouve que cela ne le mérite pas. Certes, le cabanon en bois était bien. Mais bon… pas le luxe non plus. Et, a l’aller comme au retour, météo pas très dégagée et agréable sur les hauteurs, alors que dès que l’on est en bas, super ! Mais je dois le dire de suite : les paysages de forêts, sans vue, dans les nuages, ce n’est pas mon truc. Donc j’ai évité d’y trainer, à part pour traverser l’île et Boiling lake.
5. Portsmouth, avec le fort, Toucari bay, le creux du volcan avec les geysers froids. Bof bof.
B.LA COTE OUEST. Nous avons beaucoup aimé. Les touristes, pas vu …. Il faut louer une voiture pour pouvoir s’arrêter dans les villages et sur les plages. Il y a des collectifs, mais peu. La végétation est bien plus belle qu’a l’est. On passe par des villages où artisanat indien.
Rivière cyrique : au sud de Rosalie. Le lieu est indiqué par un petit panneau un peu déglingué. Le but : aller à WAWINE CYRIQUE. Prendre le chemin (4/4) et déposer sa voiture au bout. Là, 1 h de descente. Chemin au départ puis paroi verticale entre les racines. On est à pic. Une corde pour se tenir le long de la paroi. C’est tout à fait possible mais pas facile. En bas, une très belle récompense : belle plage de sable noire avec une cascade qui tombe dans la mer. Cela vaut vraiment le coup. 2 H AR
Route de la cote est à castle bruce. La route est bonne. C’est la montagne. Végétation dense. La plage de castle Bruce est grande, rempli de bout de bois flottés. Personne, des vagues, la végétation derrière, c’est beau.
Puis route petite soufrière bay. A l’entrée, avant de faire le tour de la pointe saint sauveur, prendre une route qui part vers la gauche en descente vers une petite plage. Superbe baie. Continuez vers petite saint sauveur baie : un petit village de pêcheurs, une école. Belle baie. Autant dire que le touriste n’est pas légion. Et pourtant, les points de vue sont magnifiques. Les plages, certes, pas d’eau turquoise mais galets, cocotiers…. Une sensation de bout de monde (sans l’être vraiment car pas mal de petits villages. Retour sur Castle Bruce et route vers bataka. Là, moins de point de vue, pas d’accès à des plages. Seulement incursion vers la mer vers l’escalier tête chien. Rien d’extraordinaire mais plaisant et mer et rochers en contrebas où au loin.
3 nuits à CALIBISHIE Chez Veranda view, guesthouse. 2 chambres à l’étage, avec une grande terrasse couverte avec salon et une terrace découverte. Le tout, face à la mer. L’ensemble est soigné, très agréable. Très bon accueil. Une grande chambre avec un lit de 2 personnes et un lit une personne, 105 euros avec PD si 2 personnes, 120 si 3. Une autre chambre pour 2 personnes 1O5 euros.Hermine, la propriétaire, une hollandaise est tout en douceur, très agréable. On s’y sent bien. Pour chaque chambre une espace pour cuisiner et vaisselle. mail de Hermien Kuis : reserve, arobase, lodgingdominica.com tel 767.445.8900 cel 767.613.9493 www.lodgingdominica.com J’ai cherché dans tout le village pour trouver moins cher. Mais vraiment, a quelques euros prêt, « y’a pas photo…)
Environ de Calibishie
RED ROCKS, au bout de la pointe Baptiste. Au bout de la route, une chaine qui bloque l’entrée du chemin. C’est 2 dollars US. Un rasta, propriétaire du passage demande cette somme. Il vous emmène sur le site et indique où allez. C’est super beau. A ne pas rater. Après calibishie, vers Portsmouth, la plage NUMBER ONE. Un petit panneau l’indique. 4/4 indispensable. La plage est grande, pas exceptionnelle, mais sympa. Et c’est une bien grande plage de sable. Plage suivante : BATIBOU Beach. Panneau également. La piste dans le 2ième partie, pas facile… y aller avant 13 h, sinon, ombre des cocotiers. Elle en est bordée. C’est beau. Sur le forum, on parle de problème de sécurité. Plus de souci, chaque jour, 2 personnes de sécurité sont sur la plage (où il n’y a personne) et veille ! Dans les 2 cas, sable doré, mer mouvementée, bleu mais pas turquoise ! Route de Calibishie vers Portsmouth. Ne vaut pas le coup, on est la plupart du temps sur la route et vue très moyenne.
PETITE CONCLUSION. Pour la rando, je suis septique même si je n’ai pas fait grand-chose. En tout cas pour ceux qui ne veulent pas marcher en forêt, avoir des points de vue dégagés, qui ne sont pas exigeant sur la présence du soleil. Pour la plongée ou snorkelling, je ne sais pas, mais il y a eu d’autres carnets de voyage. Dans tous les cas, si vous aimez vous balader sur les plages, avec l’envie de découverte dans l’isolement total (moi, je n’ai pas vu beaucoup de dominicain sur les plages, et pourtant, elles sont belles). En acceptant l’ inconvénient de devoir faire un stop au départ et au retour par la Martinique et la Guadeloupe car les horaires de bateaux ne sont pas en lien avec ceux des avions si l’on vient de France………….. oui, aucun regret pour moi. belle découverte.
bonne découverte 😏
Petite contribution aux précédents carnets de voyage sur cette destination. Voyage 2ième quinzaine octobre 2015, 10 jours Tous mes retours sont subjectifs !
Mes premières remarques : pas de tourisme de masse mais des tourismes puisqu’il y a des hôtels ou logements ARBNB. Mais cela reste assez cher : difficile de trouver à moins de 50 euros pour une nuit, et c’est souvent plus !
A. LA COTE EST
1. Roseau, la capitale. Petite ville animée, surtout le matin, avec des habitations en bois pleine de couleurs. je n'y ai pas logé mais à refaire, j’y passerais une ou 2 nuits. J’ai logé à pointe saint Michel, un petit village où l’on accède en collectif de roseau. CIBOULI VALLEY : cécile. C’est sur Airbnb 67 € mais vous pouvez la contacter directement pour payer moins cher 285 91 10. Chambre moderne, propre. Collectif (souvent), à 5mn pour aller sur Roseau ou scotts head. Petit village sans beaucoup d’animation mais qui permet de belles rencontres. En fin d’après-midi, sur la plage, des baraques où il fait bon de trainer et rencontrer la population.
2. 1 journée vers la pointe scotts head De roseau, Collectif (2,5 dollars) pour le village de la soufrière. Village en hauteur dans une jolie baie. Une petite plage de galets avec un petit bout aménagé face à l’église. Une marmite de source chaude, un toit, une table. Emplacement pour faire du snorkelling (des poissons, mais rien d’extraordinaire). Participation à cet emplacement aménagé au bon vouloir. Puis petit plage avec bateaux de pêcheurs mais personnes qui se baignent. Agréable marche (1H) pour aller à Scotts head en longeant la mer. Bon, à la pointe, côté caraïbes, un une petite anse pour faire du snorkelling (bof bof). Du sable mais pas de quoi poser sa serviette. De l’autre côté de la pointe, côté atlantique, une langue de plage de galets. Bon, difficile de se poser pour faire la sieste…. Petit village en hauteur. Et une petite plage de pêcheurs côté caraïbes. (Collectif 2.5) pour revenir jusque champagne Beach. Là, longue plage avec un café et un chemin de planche en bois pour longer entre la falaise et la plage. Le snorkelling n’a rien donné ! Bref, journée sans grand éblouissement……
3. Rando boiling lake : 6 H AR avec les poses. Belle randonnée, assez fatigante car beaucoup de montées et descentes. D’abord forêt pendant ¾ d’heure. Nous l’avons fait sous la pluie. Cela doit être super sous le soleil !
4. Les sources chaudes au-dessus de Roseau. Bon, je me lâche… : la Dominique, petite île, pas plate du tout. Très vite, si on quitte la bande côtière, on part sur les hauteurs. Très vite c’est vert, la forêt, les nuages, la brume, la pluie. (En tout cas, c’est mon expérience. (Attendez, ne vous arrêter pas sur cette remarque….). Alors oui, des sources chaudes dans les hauteurs. Mais… notre expérience : des logements se sont construits et privatisés autour des sources chaudes. Nous étions 2 au WOTTON WAVEN 65 dollars sans PD. Ben vraiment, je trouve que cela ne le mérite pas. Certes, le cabanon en bois était bien. Mais bon… pas le luxe non plus. Et, a l’aller comme au retour, météo pas très dégagée et agréable sur les hauteurs, alors que dès que l’on est en bas, super ! Mais je dois le dire de suite : les paysages de forêts, sans vue, dans les nuages, ce n’est pas mon truc. Donc j’ai évité d’y trainer, à part pour traverser l’île et Boiling lake.
5. Portsmouth, avec le fort, Toucari bay, le creux du volcan avec les geysers froids. Bof bof.
B.LA COTE OUEST. Nous avons beaucoup aimé. Les touristes, pas vu …. Il faut louer une voiture pour pouvoir s’arrêter dans les villages et sur les plages. Il y a des collectifs, mais peu. La végétation est bien plus belle qu’a l’est. On passe par des villages où artisanat indien.
Rivière cyrique : au sud de Rosalie. Le lieu est indiqué par un petit panneau un peu déglingué. Le but : aller à WAWINE CYRIQUE. Prendre le chemin (4/4) et déposer sa voiture au bout. Là, 1 h de descente. Chemin au départ puis paroi verticale entre les racines. On est à pic. Une corde pour se tenir le long de la paroi. C’est tout à fait possible mais pas facile. En bas, une très belle récompense : belle plage de sable noire avec une cascade qui tombe dans la mer. Cela vaut vraiment le coup. 2 H AR
Route de la cote est à castle bruce. La route est bonne. C’est la montagne. Végétation dense. La plage de castle Bruce est grande, rempli de bout de bois flottés. Personne, des vagues, la végétation derrière, c’est beau.
Puis route petite soufrière bay. A l’entrée, avant de faire le tour de la pointe saint sauveur, prendre une route qui part vers la gauche en descente vers une petite plage. Superbe baie. Continuez vers petite saint sauveur baie : un petit village de pêcheurs, une école. Belle baie. Autant dire que le touriste n’est pas légion. Et pourtant, les points de vue sont magnifiques. Les plages, certes, pas d’eau turquoise mais galets, cocotiers…. Une sensation de bout de monde (sans l’être vraiment car pas mal de petits villages. Retour sur Castle Bruce et route vers bataka. Là, moins de point de vue, pas d’accès à des plages. Seulement incursion vers la mer vers l’escalier tête chien. Rien d’extraordinaire mais plaisant et mer et rochers en contrebas où au loin.
3 nuits à CALIBISHIE Chez Veranda view, guesthouse. 2 chambres à l’étage, avec une grande terrasse couverte avec salon et une terrace découverte. Le tout, face à la mer. L’ensemble est soigné, très agréable. Très bon accueil. Une grande chambre avec un lit de 2 personnes et un lit une personne, 105 euros avec PD si 2 personnes, 120 si 3. Une autre chambre pour 2 personnes 1O5 euros.Hermine, la propriétaire, une hollandaise est tout en douceur, très agréable. On s’y sent bien. Pour chaque chambre une espace pour cuisiner et vaisselle. mail de Hermien Kuis : reserve, arobase, lodgingdominica.com tel 767.445.8900 cel 767.613.9493 www.lodgingdominica.com J’ai cherché dans tout le village pour trouver moins cher. Mais vraiment, a quelques euros prêt, « y’a pas photo…)
Environ de Calibishie
RED ROCKS, au bout de la pointe Baptiste. Au bout de la route, une chaine qui bloque l’entrée du chemin. C’est 2 dollars US. Un rasta, propriétaire du passage demande cette somme. Il vous emmène sur le site et indique où allez. C’est super beau. A ne pas rater. Après calibishie, vers Portsmouth, la plage NUMBER ONE. Un petit panneau l’indique. 4/4 indispensable. La plage est grande, pas exceptionnelle, mais sympa. Et c’est une bien grande plage de sable. Plage suivante : BATIBOU Beach. Panneau également. La piste dans le 2ième partie, pas facile… y aller avant 13 h, sinon, ombre des cocotiers. Elle en est bordée. C’est beau. Sur le forum, on parle de problème de sécurité. Plus de souci, chaque jour, 2 personnes de sécurité sont sur la plage (où il n’y a personne) et veille ! Dans les 2 cas, sable doré, mer mouvementée, bleu mais pas turquoise ! Route de Calibishie vers Portsmouth. Ne vaut pas le coup, on est la plupart du temps sur la route et vue très moyenne.
PETITE CONCLUSION. Pour la rando, je suis septique même si je n’ai pas fait grand-chose. En tout cas pour ceux qui ne veulent pas marcher en forêt, avoir des points de vue dégagés, qui ne sont pas exigeant sur la présence du soleil. Pour la plongée ou snorkelling, je ne sais pas, mais il y a eu d’autres carnets de voyage. Dans tous les cas, si vous aimez vous balader sur les plages, avec l’envie de découverte dans l’isolement total (moi, je n’ai pas vu beaucoup de dominicain sur les plages, et pourtant, elles sont belles). En acceptant l’ inconvénient de devoir faire un stop au départ et au retour par la Martinique et la Guadeloupe car les horaires de bateaux ne sont pas en lien avec ceux des avions si l’on vient de France………….. oui, aucun regret pour moi. belle découverte.
bonne découverte 😏
Bonjour,
Nous nous rendons aux antilles en derniere minute, on compte séjourner 3 nuits à Dominique :
Quel est selon vous le meilleur endroit pour se poser sachant qu'on cherche :
des randos / ballades sympa de la vie "locale", (marchés ...) un hébergement pas trop cher (guesthouse, on n'est pas tres exigeant niveau confort) Un arrêt de bus pas trop loin pour pouvoir vadrouiller un peu dans les bus locaux et dans l'idéal si il y avait une plage pas mal dans le coin ce serait le top du top.
La location d'une voiture est elle indispensable selon vous ? Si on peut faire en bus local on préfère.
Si vous avez des adresses je peux vous contacter en MP.
Merci beaucoup
Nous nous rendons aux antilles en derniere minute, on compte séjourner 3 nuits à Dominique :
Quel est selon vous le meilleur endroit pour se poser sachant qu'on cherche :
des randos / ballades sympa de la vie "locale", (marchés ...) un hébergement pas trop cher (guesthouse, on n'est pas tres exigeant niveau confort) Un arrêt de bus pas trop loin pour pouvoir vadrouiller un peu dans les bus locaux et dans l'idéal si il y avait une plage pas mal dans le coin ce serait le top du top.
La location d'une voiture est elle indispensable selon vous ? Si on peut faire en bus local on préfère.
Si vous avez des adresses je peux vous contacter en MP.
Merci beaucoup
J'ai commence ma rando sur la Waitukubuli Trail, je vais partager ici qq infos. Vous pouvez poser des questions.
- Segment 1: malgre les avis qu'il est ferme, pas de probleme: le morceau detruit a ete remplace par un nouveau troncon, raide et assez mauvais
- Nouvel hebergement entre Segment 1 et 2, juste sur la WNT: Soufriere Private Room, une seule chambre confortable, voir booking.com
Bonjour, nous sommes 2 étudiantes qui partons pour 3-4 semaines dans les Antilles en septembre.Nous comptons profiter tout d'abord de la Martinique pour une quinzaine de jours car nous pourrons disposer d'un appartement puis après nous aurions aimé découvrir les alentours mais nous ne savons pas exactement quel itinéraire privilégier!
Nous avons pensé à la Dominique pour le contraste culturel et le côté sauvage mais après...retourner en Martinique et approfondir (pourquoi pas avec les îles du sud Sainte Lucie/la Barbade) ou bien la Guadeloupe mais est-ce que ça ne serait pas trop court pour vraiment en profiter?
Ile Nature, île authentique, île aux 365 rivières... les qualificatifs ne manquent pas pour décrire l'île antillaise de la Dominique. En décembre 2013, nous y avons fait un séjour de 11 jours dont voici le récit présentant quelques "morceaux choisis" !
Le récit accompagné de toutes les photos, de cartes et de quelques courtes vidéos est ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...
Ci-dessous le texte accompagné de quelques photos.
Bonne découverte et à +

Présentation
Après un séjour estival en Islande, nous avons besoin en cette fin d'automne d'une destination chaude et ensoleillée. Très vite les Antilles s'imposent à nous mais parmi les îles qui la composent, laquelle retenir ? Nous connaissons déjà la Guadeloupe, la Martinique, Cuba, la République Dominicaine, Bonaire, les Bahamas, alors il nous faut une destination inédite.
C'est à ce moment-là que je me souviens avoir glissé dans mes favoris deux carnets de voyage (celui des Lapinous et celui de Senmout) vantant, tous les deux, les attraits de l'île de la Dominique. En voilà une bonne idée !
Située en plein cœur des Caraïbes, avec au nord la Guadeloupe et au sud la Martinique, la Dominique, plutôt méconnue et souvent confondue avec la République Dominicaine, fait 46 km de long sur 25 km de large pour une superficie totale de 754 km2. C'est un territoire indépendant depuis 1976, on y parle anglais et créole.
Côté nature, elle ne manque pas d'atouts : c'est une île d'origine volcanique avec un centre très montagneux (le Morne Diablotin culmine à 1447 mètres) et très humide comptant nombre de cascades et de sources naturelles dans une végétation tropicale luxuriante… sans oublier ses fonds sous-marins, qu'on dit grandioses et préservés.
Bref, un programme bien alléchant permettant de pratiquer à la fois la randonnée et la plongée, l'idéal pour nous !
Les dates sont rapidement fixées : du 30 novembre au 12 décembre 2013. C'est le tout début de la saison sèche (ou la fin de la saison humide, c'est comme on veut). Nous, on préférerait que la saison humide soit bien terminée ;-)
Il ne reste plus qu'à organiser le séjour. Là, ça se complique un peu car il n'y a pas de vol direct pour la Dominique. Il faut passer par la Guadeloupe ou la Martinique avec une nuit de transit. Nous choisissons de le faire via Pointe-à-Pitre et retenons Corsair pour le vol international. Pour rallier le lendemain la Dominique, nous réservons un vol avec la compagnie LIAT (35 mn) et pour le retour, nous optons pour le ferry Express des îles (2 heures de traversée)
Avec deux fois une nuit de transit, le séjour à la Dominique se réduit par conséquent à onze jours sur place et nous nous demandons s'il faut le scinder en deux ou pas. Après avoir lu un peu partout qu'il valait mieux consacrer la moitié des nuitées au Sud, l'autre au Nord, nous décidons malgré tout de faire le contraire et de rester basés à un seul endroit pour une raison très simple : en recherchant des hébergements, nous tombons littéralement sous le charme d'une villa à Calibishie, dans le Nord. Or, nous avons beau chercher, nous ne trouvons pas son équivalent dans le Sud.
Alors tant pis, on s'en accommodera, conscients de ne sans doute pas pouvoir explorer toute l'île. Avec un réseau routier peu développé et une topographie montagneuse, les trajets sont réputés longs et fastidieux. D'ailleurs dans cette optique, nous réservons un petit 4 x 4 chez Courtesy Car Rental.
Le but n'est donc pas de faire tout le tour de la Dominique mais d'en découvrir certains aspects seulement, principalement dans le Nord et éventuellement un peu dans le Sud. Le récit ne se fera donc pas dans l'ordre chronologique mais plutôt thématique.
Bon, assez bavardé, le départ est imminent !

Le voyage et l'arrivée à la Dominique
Samedi 30 novembre 2013
Vol sans histoire jusqu'à Pointe-à-Pitre où nous atterrissons avec quinze minutes d'avance. Température au sol : 30 ° C à 14 h 15… Mmmm, ça fait du bien !
Moins de deux heures plus tard, nous sommes déjà en train de prendre notre premier bain sur la plage de l'hôtel Clipper à Gosier, survolée par une dizaine de pélicans.
L'hôtel en revanche ne casse pas des briques. Avec son allure massive de bateau héritée des années 70/80, il n'est plus vraiment au goût du jour et souffre d'un manque de maintenance. Les chambres, elles aussi, manquent cruellement de charme. Nous sommes plutôt déçus.
Le restaurant, sous forme de buffet dans une salle immense, ne rattrape pas non plus le reste. Seul l'accueil du personnel mérite d'être signalé.
Dimanche 1er décembre 2013
Dans ce contexte, nous ne sommes pas mécontents de quitter les lieux aux aurores pour un vol vers Melville Hall, à la Dominique. Prévu à 7 h 10 avec une arrivée à 7 h 45, l'avion ne part finalement qu'à l'heure à laquelle il devait arriver à destination. La ponctualité n'a pas l'air d'être le point fort de la LIAT !
Au bout d'à peine un quart d'heure et après avoir profité de jolies vues sur les îles de Marie Galante et des Saintes, l'avion arrive en vue des côtes dominiquaises . L'atterrissage est impressionnant : l'appareil frôle la cime des arbres, s'engouffre entre deux parois couvertes de végétation avant d'amorcer un grand virage et de revenir se poser sur la piste. Ouf... et chapeau au pilote !
Nous sommes les premiers à sortir de l'appareil et à nous présenter au guichet d'immigration mais les derniers à sortir de l'aérogare. En effet, le tapis de bagages se vide, or nous attendons toujours notre deuxième valise. Nous ne sommes manifestement pas les seuls, certains ont encore moins de chance que nous et se retrouvent sans rien. On nous explique que le vol était complet et la soute pas assez grande pour contenir tous les bagages. Ils seraient à Antigua (?) et seront acheminés dans les jours prochains !!!
Pas de bol ! La valise réceptionnée contient tout ce dont nous n'avons pas besoin immédiatement (équipement de plongée et chaussures) et l'autre, tout ce dont nous aurions besoin immédiatement (nos vêtements, maillots de bain, trousses de toilette, médicaments). Hum, on a manqué de prévoyance, cette fois-ci ! On m'avait pourtant dit que la LIAT était réputée pour faire du surbooking, en tout cas du surbooking de bagages, je l'atteste. Nous récupérerons la valise plus de 24 heures plus tard.
En attendant, c'est avec notre seule valise que nous réceptionnons notre véhicule, un RAV4 court qui a déjà bien baroudé, vu les éraflures sur son flanc et le compteur kilométrique bien chargé. Après avoir fait établir nos permis locaux (13 USD/conducteur), nous prenons enfin la route vers 10 heures en direction de Calibishie et de notre Red Rocks Villa à une demi-heure de l'aéroport. La conduite se fait à gauche.
Ça y est, on arrive ! En venant de l'aéroport et après avoir passé le panneau d'entrée du village de Calibishie, il faut repérer à droite une petite route vers Pointe Baptiste, continuer jusqu'au carrefour suivant, tourner deux fois à droite avant de passer la grille d'entrée. Une dernière descente raide en évitant les nids-de-poule et on y est !
Vue à travers le hublot !
Red Rocks Haven : une villa en bord de mer
Isolée dans la baie de Grand Baptiste, pas loin du village de Calibishie, dans une grande propriété sans vis à vis, avec l'océan comme seul horizon, Red Rocks Haven Villa est une belle maison en pierre de plain pied, composée de deux chambres et deux salles de bains, un salon et une cuisine, donnant sur une large terrasse et une piscine à débordement (privée !).
La réalité est conforme aux images d'Internet. Nous sommes conquis ! C'est par ici pour la visite !
Quelques mètres plus bas, un petit sentier se faufile entre palmiers et cocotiers et conduit à une petite plage, mais la mer assez agitée pendant notre séjour (c'est l'Atlantique de ce côté-là) ne nous incitera pas à nous y baigner. Nous rechercherons les eaux plus calmes et plus chaudes côté Caraïbes.
A cinq minutes en voiture ou une vingtaine de minutes à pied, on trouve le minimum nécessaire dans le village de Calibishie : petite supérette et/ou épicerie, restaurants, DAB, essence ainsi que l'un ou l'autre stand de fruits et légumes locaux au bord de la route. Pour un ravitaillement plus conséquent, les commerces les plus proches, notamment un supermarché "IGA", sont à Portsmouth à 20 kilomètres mais entre 35 et 45 minutes de trajet selon la témérité du conducteur.
Prêts pour une première découverte des alentours ? Alors rendez-vous en page suivante !
La villa : vue sur la terrasse et de la piscine
Red Rocks : des roches rouges à la Pointe Baptiste
La villa tire son nom du site immédiatement voisin de Red Rocks, de curieuses formations de terres couleur ocre modelées à la fois par le vent et par l'océan.
Pour s'y rendre, en provenance de Woodford Hill ou de l'aéroport, suivre les mêmes indications que pour notre villa. Mais après avoir tourné vers le village de Pointe Baptiste, au premier carrefour, il faut continuer tout droit (au lieu de tourner deux fois à droite vers la villa). Vous suivez ?
La route/piste finit dans les champs. C'est là qu'on laisse son véhicule. Comme la propriété est privée, le propriétaire (un Rasta très sympa) fait payer un petit droit d'accès de 2USD par personne. Pour ce prix, il nous dit qu'on peut revenir autant de fois qu'on veut pendant le séjour. Il nous indique sommairement la direction à suivre mais finalement, comme ses trois jeunes neveux sont présents (c'est dimanche), il les charge de nous servir de guides pour la balade.
L'endroit est étonnant : tout en douceur et en rondeur, cette terre rouge ravinée et presque totalement pelée contraste avec le bleu profond de la mer et du ciel ainsi qu'avec le vert sombre des monts alentours. Seules quelques touches de verdure ont réussi à résister à la force des éléments, garnissant des crevasses parfois très profondes.
Quelques marches taillées dans la roche mènent à une grotte.
Les garçons, bien que connaissant l'endroit comme leur poche, ne se lassent pas d'en explorer les moindres failles…
Le site constitue pour eux un formidable terrain d'aventure !
Mais ces roches rouges sont une exception sur l'île. Ailleurs, sur ce littoral Nord, on trouve des plages et il se murmure que ce sont les plus belles de l'île. Elles ne sont pas forcément conformes à la carte postale dépeignant une longue plage de sable blanc. Elles sont souvent bordées d'une forêt tropicale impénétrable ce qui accentue leur caractère sauvage. Le sable y est gris, sinon noir, origine volcanique oblige.
Pourtant, les meilleurs metteurs en scène ne n'y sont pas trompés. Ils y ont trouvé un cadre idéal pour des films cultes comme "Pirates des Caraïbes".
Allez, on vous les fait découvrir plus loin.
Red Rocks
De Hodges à Hampstead Bay : plages et baies sauvages
Commençons par la baie de Calibishie.
Au sud, entre Calibishie et Woodford Hill, Hodges Bay. On y accède en suivant la direction de Sea Cliff Cottages et Calibishie Cove. Un peu avant l'extrémité de la route, il faut être attentif à une petite sente assez raide qui conduit à la plage.
Entre Hodges Bay et Calibishie se trouve Pointe Baptiste, un promontoire rocheux battu par les vagues. Suivre la direction de Villa Passiflora et suivre le sentier vers la plage, juste après cet hébergement.
Enfin, au nord de Calibishie, Hampstead Bay, abritant LA plage de la Dominique, d'ailleurs baptisée Number One Beach. C'est là qu'a été tournée l'une des scènes de Pirates des Caraïbes 2.
Pour s'y rendre, repérer Windblow Road sur la route côtière entre Calibishie et Bense et en face, prendre la piste indiquée "Number One Beach"
4 x 4 obligatoire pour y accéder, la piste est very very muddy.
Plage déserte en dehors d'un pêcheur. Nous assistons admiratifs aux gestes de ce pêcheur à la senne venu jeter son filet avec élégance et efficacité dans la rivière voisine alors que le soleil commence déjà à se coucher.
Une dernière baie reste à signaler dans le même coin : Batibou Bay, réputée elle aussi très belle, un peu plus éloignée et parfois dénoncée comme étant non secure. Pour différentes raisons, nous avons fait l'impasse.
Après le Nord-Est, continuons maintenant vers le nord-ouest de l'île, de Chaudiere Pool à Toucary via la Northern Link Road… en page suivante.
Hodges Bay
Nord-ouest de l'île : de Chaudiere Pool à Toucari Bay
Côté terre, Chaudiere Pool est le point d'intérêt le plus proche de notre villa. Une demi-heure suffit pour rejoindre le centre du village de Bense. Après sa traversée, nous suivons une piste conduisant dans une bananeraie jusqu'à une cahute en tôle ondulée. Une petite pancarte rouge indique "This is the way to La Chaudiere".
C'est là que nous garons le Rav et commençons à suivre le chemin somme toute carrossable jusqu'au fond du vallon. Avec le recul, nous aurions très bien pu poursuivre en 4 x 4 mais ne sommes-nous pas venus aussi pour mouiller le maillot et nous frotter au terrain montagneux de la Dominique ? A 9 heures du matin il fait déjà chaud - ne nous plaignons pas – mais très, très beau.
Près de la rivière, un nouveau panneau indique "Chaudiere" à gauche. Pour l'instant, on ne peut pas se tromper. Le chemin devient de plus en plus glissant à l'approche de l'eau. A 10 heures, la rivière est atteinte mais plus aucune indication. Nous trouvons là une jolie piscine et ne résistons pas à une baignade.
Mais je doute que nous ayons atteint Chaudiere Pool (nous étions sans doute tout près), décrite comme un bassin encadré de parois rocheuses de 4 à 5 mètres de haut, aux eaux tourbillonnantes à l'image… d'un chaudron bouillonnant.
Rien de tel dans notre calme piscine. En revanche, plein de petits poissons qui se chargent de nous faire une pédicure efficace.
Peu importe, l'essentiel est qu'on ait pu se rafraîchir avant une petite demi-heure de remontée qui a aussitôt annihilé le bénéfice de la baignade.
Nous poursuivons notre escapade en direction de Vieille Case en empruntant la Northern Link Road, parfois bien abîmée. Régulièrement, depuis la route, de belles échappées vers la côte nord-est.
Puis au niveau de Pennville, la route s'enfonce dans les terres en se tortillant au pied du Morne au Diable.
A mi-chemin entre l'est et l'ouest, petit arrêt àCold Soufriere. En un petit quart d'heure à pied aller/retour on atteint une série de mares glougloutantes mais… froides ! Rien d'exceptionnel mais puisqu'on passe à côté…
La route rejoint ensuite la côte caraïbe, moins sauvage, mais aux eaux plus calmes et plus chaudes, parfaites pour la baignade et le snorkeling.
Toucari Bay répond parfaitement à nos attentes, elle sera notre plage préférée et nous y reviendrons à plusieurs reprises pendant le séjour.
La plage est à nous, les poissons sont au rendez-vous, l'eau est chaude… que demander de plus !
Mais à Toucari, on n'est pas encore complètement au Nord. Alors cap sur Capucin, le bout du bout, là où la route finit en cul de sac.
Au loin, on devine Marie Galante, les Saintes et la Guadeloupe !
Voilà la boucle est bouclée, retour à Calibishie via Portsmouth pour un dernier bain dans notre piscine avant le coucher du soleil. Eh, oui, les journées sont courtes, le soleil se couche vers 17 h 30.
Ce que nous croyons être la Chaudière !
Un petit bout du Waitukubuli National Trail (Segment 12)
Depuis 2011, l'île possède son "GR 20" local. Créé par le gouvernement de la Dominique en partenariat avec le Conseil Régional de la Martinique, financé par l'Union Européenne, le WNT est le plus long sentier de randonnée de la Caraïbe.
Long de 185 km environ, il est divisé en 14 segments et traverse toute l'île depuis Soufrière au Sud jusqu'à Cabrits au Nord (ou vice versa). Chaque segment commence et/ou se termine à proximité d'un village. Le niveau de difficulté est très variable. Les parties les plus faciles d'une durée de 2 à 4 heures sont accessibles aux familles tandis que d'autres tronçons plus engagés sont réservés à des aventuriers expérimentés et requièrent 8 à 10 heures de marche.
La durée moyenne du parcours en entier varie de deux semaines à deux semaines et demie.
Elodie et Stéphane (pseudo VF = ThruHiker) en ont parcouru une grande partie mais manifestement pas l'intégralité non plus.
Quant à nous, nous avons bien envie d'en expérimenter un petit bout. Le segment 12 du trail se situe non loin de notre pied-à-terre. Il est mentionné en outre dans le Top Ten des meilleures randonnées par l'auteur du guide Bradt.
Il relie Bornes à Pennville en un peu moins de 10 km aller, soit 7 heures de marche avec 534 mètres de dénivelé. Comme nous devons revenir à notre point de départ, nous pensons limiter notre parcours à un aller/retour entre Bornes et Vieille Case, juste pour profiter du point de vue sur la côte au point culminant du segment.
Nous prenons donc (en voiture) la direction de Bornes, à une quinzaine de kilomètres sur la route entre Calibishie et Portsmouth.
Indigo Art Gallery indiqué depuis la route par un panneau bariolé est l'endroit prévu pour laisser son véhicule.
Mais comme la randonnée débute par une montée raide sur une bonne piste carrossable, nous décidons de poursuivre en voiture jusqu'à l'orée de la forêt. Voilà déjà pas mal de temps gagné.
Il a beaucoup plu les jours précédents, le ciel hésite entre orage et éclaircie. Il n'est pas impossible qu'il pleuve dans la journée.
Pour cette balade, nous sommes en bonne compagnie, avec deux chiens du village voisin.
Le sentier traverse une forêt dense et luxuriante, ménageant de temps à autre une petite fenêtre vers la côte.
Les chiens sont bien plus alertes que nous, n'hésitant pas à faire nombre d'écarts en furetant à droite à gauche.
A chaque intersection du WNT avec une piste menant à un village, une tonnelle en bois permet de se reposer et/ou de pique-niquer. Celle placée à la sortie de la forêt, près Moore Park Estate tombe à point nommé. Une bonne orange, un petit biscuit et c'est reparti !
On longe maintenant quelques habitations isolées bordant la piste puis, à droite d'un vieux cabanon, un étroit sentier commence à nous conduire en direction de la crête et du point de vue panoramique sur la côte.
Sentier bien balisé jusque là !
Les chiens caracolent toujours devant nous en nous ouvrant la voie jusqu'à ce qu'ils nous égarent au milieu d'un champ d'ignames après le franchissement d'un ruisseau. Mince ! Plus de balisage !
Nous tournons en rond pendant un moment, revenons un peu sur nos pas jusqu'au dernier indice aperçu, piétinons quelques plants d'ignames au passage avant que ne s'abatte sur nous… une bonne averse.
Finalement, la pluie aura raison de nos hésitations. Nous faisons signe aux chiens que nous rebroussons chemin. Adieu, vues panoramiques, retour à la maison !
Sur le chemin, un peu avant la forêt, les toutous marquent un temps d'arrêt. Surprise, nous croisons une colonne de randonneurs – plusieurs familles anglaises accompagnées d'adolescents, au moins une quinzaine de personnes en tout, ayant elles aussi le projet de rallier Vieille Case. Nous leur expliquons que le balisage est un peu confus plus loin, ils nous invitent à nous joindre à eux car l'union fait la force ! Sûr qu'en s'y mettant à quinze, ils vont finir par trouver !
Plus véritablement motivés, nous déclinons l'invitation, préférant revenir tranquillement vers la voiture… l'occasion de mettre dans la boîte quelques fleurs en chemin.
Bilan : comme nous n'avons pas poursuivi jusqu'à Vieille Case, cette randonnée n'avait pas la valeur scénique escomptée. C'est sans doute un peu le défaut du Waitukubuli Trail qui, en dehors de quelques brefs passages côtiers, passe principalement en forêt.
Les chiens coursent notre 4 x 4 jusqu'à la route principale. Quelle forme et… merci les toutous !
Quant à nous, on ne pense qu'à une chose vite, vite… rejoindre notre plage préférée pour une bonne baignade, après avoir bien sué par monts et par vaux pendant quatre heures.
Sur le Waitukubuli Trail

Dans le Centre : Syndicate, Freshwater Lake et Emerald Pool
Depuis 1997, afin de promouvoir et d'entretenir les principaux points d'intérêt de l'île (12 en tout), le gouvernement de la Dominique a instauré un droit d'accès pour les touristes étrangers sous forme d'un pass journalier (5 USD pour un site pour une journée) ou d'un pass hebdomadaire (12 USD, valable pour tous les sites pendant une semaine).
L'accès aux trois points d'intérêt décrits ci-dessous est soumis à cette règle.
L'intérieur de l'île est très éloigné de notre hébergement. Nous n'y ferons donc que trois brèves incursions, la dernière sous la pluie sera une visite-éclair.
Le premier site visité dans le Centre, Syndicate, est situé dans le parc national du Morne Diablotin. On y accède par la route du littoral reliant Portsmouth à Roseau. Depuis Portsmouth, il faut être attentif au panneau sur la gauche, juste après avoir dépassé Morne Espagnol. En venant de Roseau, c'est au nord de Dublanc.
Une route carrossable mais très étroite grimpe vers les hauteurs couvertes de bananeraies, d'orangeraies et de champs de canne à sucre où travaillent ça et là quelques cultivateurs.
Ils ont du boulot : les arbres croulent sous les fruits. Ici des pamplemousses.
Les plumeaux des cannes à sucre ont des airs de sapins de Noël argentés.
La route finit en cul-de-sac au cœur de la forêt devant le Visitor Center… fermé ! Pas de randonneurs, non plus. Incroyable nous avons la forêt pour nous tout seuls.
Pourtant, le Syndicate Nature Trail, une boucle facile d'une heure, est l'un des sentiers les plus populaires de l'île. On peut, avec de la chance, y observer des perroquets rares : le sisserou et le jaco.
Nous nous enfonçons dans la forêt pluviale peuplée d'arbres gigantesques, de racines tentaculaires, de souches impressionnantes, de fougères arborescentes géantes, de lianes envahissantes et de feuillages épais… aux formes parfois suggestives !
La nature avec un grand N… assurément !
Freshwater Lake est, lui, situé dans le parc national de Morne Trois Pitons, à 762 mètres d'altitude, dans la région la plus humide de l'île.
Le lac alimente d'ailleurs en eau douce la capitale Roseau par l'intermédiaire d'une canalisation en bois, se tortillant tel un ver de terre géant à travers la végétation.
Depuis notre villa, il ne faut pas moins de 2 heures en voiture pour arriver jusqu'au lac. Départ plus que matinal pour être sur place dès 9 heures. Pas un chat ici non plus ! A Roseau, nous avons pourtant vu un paquebot de croisière à quai, gage de foule sur les sites. Mais où sont-ils donc ?
Nuages et fraicheur sont au rendez-vous. Nous aurions bien enfilé un coupe-vent en sortant de la voiture mais nous avons omis de les prendre, compte tenu de la chaleur sur le littoral. Mais finalement, on se réchauffe vite en marchant.
Le tour du Freshwater Lake est préconisé dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. La montée se fait progressivement, dans une forêt luxuriante et luisante d'humidité.
Le chemin est boueux, les travées en bois sont glissantes et les ponts de véritables patinoires. La vigilance est de rigueur et les bâtons de marche bien utiles. J'avance avec précaution.
Le soleil fait son apparition alors que nous atteignons le point culminant du sentier qui permet à cet endroit de se faire une bonne idée de la densité de la forêt qui nous entoure. Vues à la fois sur le côté Atlantique et sur le côté Caraïbe.
Puis c'est la descente… à pic vers le lac ! Heureusement, les travées du sentier sont maintenant en palmier, ce qui réduit le risque de glissade.
Durée : une heure et demie.
Le guide Bradt place le Freshwater Lake Circular Trail dans le Top Ten des 10 plus belles randonnées de l'île. C'est mérité. Pour nous, c'est véritablement notre coup de cœur !
Emerald Pool est située, elle aussi, dans le parc national de Morne Trois Pitons. La cascade tombant dans une jolie piscine naturelle est le lieu le plus photographié et aussi le plus visité de la Dominique.
Pourtant, une fois de plus, il n'y a strictement personne sur le parking et le Visitor Center est encore fermé à notre arrivée à 9 h 15 (oui, nous sommes très matinaux). Il faut préciser qu'il pleut ce jour-là. L'imperméable remplace le maillot de bain resté au fond du sac. Dommage, il paraît que le bassin offre habituellement une baignade rafraîchissante !
Ce jour-là, c'est sur le littoral Sud qu'on retrouvera le soleil, mais ça, j'en parlerai plus loin.
Freshwater Lake
Plongée et snorkeling du Nord au Sud
La Dominique a acquis au fil des années une excellente réputation internationale en matière de plongée sous-marine. Elle accueille tous les ans nombre de biologistes, d'océanographes et de photographes.
Les sites de plongée se situent tous le long de la côte Ouest du Nord jusqu'au Sud.
Sur le littoral Nord… à proximité de Portsmouth
Les sites plus proches de notre lieu d'hébergement se trouvent autour de Portsmouth. Le seul centre de plongée opérant dans ce coin est Cabrits Dive Center, tenu par Peter.
C'est donc très naturellement vers lui qu'Hervé se tourne pour faire ses premières bulles dans les eaux dominiquaises.
Le club est exclusivement anglophone ou plutôt américanophone. Peter a un fort accent ainsi qu'un débit oral très rapide qui n'aide pour le débriefing. Cela dit, il est extrêmement "cool" sous l'eau et vous laisse l'entière liberté de vos mouvements.
Depuis le club, en ville, un pick-up transporte les plongeurs jusqu'au port. De là, quelques minutes suffisent pour rallier les sites de plongée. L'eau est à 28° C, avec peu ou pas de courant et une visibilité de 15 mètres.
Les paysages sous-marins se caractérisent par une combinaison de récifs coralliens typiquement caribéens associés à des origines volcaniques évidentes. Autour de Cabrits, des glissements de terrain ont entraîné au fond des tonnes de rochers qui, au fil du temps, ont été colonisés par des coraux et des invertébrés, attirant une grande variété de poissons.
Mais le véritable luxe de plonger dans cette partie de l'île, c'est d'avoir d'être seuls sur les sites. En effet, la majeure partie de l'activité subaquatique se concentre dans le sud du pays.
Hervé y fera 4 plongées, réparties sur deux journées différentes.
Quant au snorkeling, le meilleur endroit dans le Nord est incontestablement la plage de Toucari : accès facile par une plage de sable, eau chaude et claire, quelques patates de corail et une nursery de bébés Diodons (ces poissons qui se gonflent).
Sur le littoral Centre… près de Salisbury
Les fonds dans cette partie du littoral se caractérisent par de grandes étendues de récifs coralliens typiques des Caraïbes menant vers des parois rocheuses qui attirent de nombreux bancs de poissons ainsi que quelques pélagiques. Mais le plus caractéristique, c'est la présence d'espèces rares comme le poisson crapaud, le poisson chauve-souris ou les hippocampes.
Les principaux sites se trouvent autour de la petite ville de Salisbury. Deux centres de plongée y officient, dont East Carib Dive dirigé par un couple franco-allemand, Béatrice allias la Doudou (un sacré personnage) et son mari Harald sans qui on serait passé à côté de nombreux spécimens sans s'en rendre compte.
Les plongées se font à faible profondeur à quelques encablures du rivage, mais accessibles uniquement en bateau.
Hervé a fait deux plongées sur ces sites.
Sur le littoral Sud… Champagne Reef C'est dans l'extrême Sud de l'île que se trouvent les sites de plongée les plus populaires. Le plus réputé d'entre eux, c'est Soufriere Bay.
La baie toute entière est le résultat du cratère immergé d'un volcan sous-marin. Le promontoire de Scotts Head ferme la baie côté Sud.
Les sites de plongée reflètent l'action volcanique qui en est à l'origine : tombant vertical, pitons rocheux, canyons étroits, qui offrent les plus belles plongées du pays… dit-on.
Nous n'y avons fait qu'une courte séance de snorkeling car Hervé venait de perdre son tuba. L'exploration a donc été rapide, nous avons seulement survolé le tombant. Dommage !
Malheureusement, le centre de plongée de Soufriere étant fermé au moment de notre passage, nous nous sommes finalement rabattus sur celui de Champagne Reef, un peu plus au nord, où le tuba a pu être remplacé et où, après une première exploration en snorkeling, nous sommes revenus le lendemain pour des plongées bouteille.
Champagne Reef se trouve au nord de Pointe Guignard. Il fait partie, tout comme Scotts Head, de la réserve marine pour laquelle un droit d'entrée de 2 USD par personne et par jour est requis.
Irie Safari est le centre de plongée qui exploite le site. C'est une grosse structure bien rôdée qui, en plus de la plongée, prête du matériel pour le snorkeling et fait de la petite restauration. L'accueil n'y est pas moins convivial et professionnel. Le club offre des plongées à la carte, c.à.d pas d'horaire fixe, on peut plonger dès qu'on arrive à condition qu'il y ait un moniteur disponible. Les plongées se font du bord. En arrivant à 10 heures du matin parmi les tout premiers, nous sommes aussitôt servis ;-).
Hervé fera deux plongées successives et moi du snorkeling, le site se prêtant idéalement aux deux activités. La grande attraction du site, ce sont les bulles s'échappant du fond (des gaz volcaniques produits par le volcan sous-jacent) d'où le nom de Champagne Reef.
Mais la vie sous-marine tout autour du récif est également très riche avec des formes adultes et juvéniles de nombreuses espèces de poissons coralliens, de langoustes… ainsi que des éponges et des coraux très colorés.
Hervé a tenu à tester les sites du Sud qu'on lui avait décrits comme très différents de ceux du Nord. Finalement, en dehors de l'extrême Sud qu'il n'a pas expérimenté, il n'a pas trouvé de différence significative entre les fonds dans le Nord et ceux dans le Sud. Il a trouvé les plongées dans le Nord tout aussi belles.
A l'issue de ces huit plongées, notre plongeur peut affirmer qu'elles sont toutes intéressantes et se pratiquent dans des conditions faciles.
La snorkeleuse, elle, a un faible pour Champagne pour les bulles et la variété de poissons et Toucari Bay pour le côté confortable de l'accès par la plage.
Eponge tubulaire
Retour en Guadeloupe par l'Express des îles
Mardi 10 décembre 2013
Nous voici déjà au terme (ou presque) de notre voyage. La météo de ces dix jours a été bonne dans l'ensemble, avec néanmoins deux jours et deux nuits de tempête dans le Nord et le Centre, avec beaucoup de vent et de pluie, mais en pariant ces jours-là sur le beau temps au Sud, nous y avons échappé en journée. Bien joué !
Depuis la veille, le vent s'est calmé. Ça tombe bien car, pour le retour vers Pointe-à-Pitre, nous avons prévu de prendre un bateau rapide, l'Express des îles. La traversée de deux heures est souvent décrite comme pouvant être chaotique, tout particulièrement dans le canal de Guadeloupe.
Quand le bateau arrive à quai en provenance de la Martinique, il en sort effectivement l'un ou l'autre passager un peu remué.
C'est donc avec un peu d'appréhension que nous embarquons à notre tour. Comme il vaut mieux prévenir que guérir, je prends un demi cachet de Mercalm, Hervé (sujet +++ au mal de mer) en prend d'emblée un entier.
Dans un premier temps, tant que le bateau longe la côte entre Roseau et Capucin, c'est le calme plat. Le photographe, encore actif, en profite pour faire quelques clichés depuis le pont.
Mais dès que le navire dépasse le cap et entre dans le canal de Guadeloupe, ça secoue fort. Je m'accroche à mon fauteuil en évitant de regarder la taille des vagues (3 mètres de haut ?) qui s'abattent sur les hublots. Dire qu'il va falloir supporter cela pendant plus d'une heure encore !
Heureusement la phase violente ne dure pas. A l'abri des îles de Marie Galante et des Saintes, les secousses deviennent plus tolérables.
Finalement la traversée se passe mieux que prévu. Il est 18 h 30 quand nous accostons en Guadeloupe mais ne sommes pas libérés pour autant. Il n'y a qu'un guichet ouvert pour le passage à l'immigration. L'attente manque de tourner à l'émeute. Il nous faudra plus d'une heure pour quitter le port.
Un taxi nous ramène au Clipper… égal à lui-même !
Partout, décorations et guirlandes lumineuses nous rappellent que dans moins de quinze jours c'est Noël. On a du mal à réaliser !
Mercredi 11 décembre 2013
Notre vol n'étant prévu qu'en soirée, nous avons toute la journée devant nous. La location d'une petite Twingo auprès de Jumbo Car, voisin de l'hôtel, nous permet de rallier la plage de Port-Louis, notre plage guadeloupéenne préférée, riche en souvenirs, celui de notre tout premier voyage dans l'île en 1987 avec notre fils alors âgé de 2 ans.
La plage est toujours aussi belle. Nous profitons à fond de ces dernières heures de soleil, de mer, de sable chaud et… de glace coco.
Retour dans la grisaille et le froid parisiens le lendemain 😕
La Dominique, vue depuis le pont du bateau
Le mot de la fin
Un séjour très dépaysant dans une île encore très préservée, très nature, très accueillante.
Même si nous avons été pleinement satisfaits de notre villa, sa localisation n'était pas, a posteriori, le meilleur choix. En effet, deux lieux différents sur la côte Ouest auraient été mieux adaptés, l'un situé près de Portsmouth, l'autre situé près de Roseau. Le premier nous aurait permis de rayonner rapidement dans le Nord, le deuxième d'accéder facilement au Centre et au Sud.
Nous n'avons donc exploré qu'une petite partie de l'île, principalement limitée au Nord.
La météo très humide dans le Centre a également un peu contrarié nos projets en matière de randonnées. Côté plongée, c'est l'extrême Sud qui est passé à la trappe.
La Dominique a beau être une petite île, il y a matière à y faire plusieurs séjours.
Bref, il faudra revenir, pourquoi pas en passant par la Martinique et/ou en association avec une autre île (Sainte Lucie ? Grenade ?). A étudier !
Alors sans doute à bientôt !
Quelques ouvrages et sites Internet utiles
Sites Internet : Inoubliable Dominique, le carnet de voyage de Senmout Dominica the Nature Island, le blog des Lapinous Waitukubuli Trail, le récit de voyage d'Elodie et Stéphane Authentique Dominique, le site officiel de l'Office du Tourisme de l'île de la Dominique Sous les mers, le site contributif de François Cornu (flore et faune sous-marines)
Des ouvrages : Guide Bradt Dominica (en anglais) Lonely Planet : Diving & Snorkeling Dominica
Ça y est, vous savez tout sur la Dominique… ou presque ! Si vous avez besoin d'un renseignement supplémentaire ou tout simplement si vous avez envie de nous transmettre un message, n'hésitez pas à laisser un petit mot sur notre livre d'or, nous nous ferons une joie d'y répondre.
A+ pour notre prochain fabuleux voyage ! Christine (texte) et Hervé (photos)

Le récit accompagné de toutes les photos, de cartes et de quelques courtes vidéos est ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...
Ci-dessous le texte accompagné de quelques photos.
Bonne découverte et à +

Présentation
Après un séjour estival en Islande, nous avons besoin en cette fin d'automne d'une destination chaude et ensoleillée. Très vite les Antilles s'imposent à nous mais parmi les îles qui la composent, laquelle retenir ? Nous connaissons déjà la Guadeloupe, la Martinique, Cuba, la République Dominicaine, Bonaire, les Bahamas, alors il nous faut une destination inédite.
C'est à ce moment-là que je me souviens avoir glissé dans mes favoris deux carnets de voyage (celui des Lapinous et celui de Senmout) vantant, tous les deux, les attraits de l'île de la Dominique. En voilà une bonne idée !
Située en plein cœur des Caraïbes, avec au nord la Guadeloupe et au sud la Martinique, la Dominique, plutôt méconnue et souvent confondue avec la République Dominicaine, fait 46 km de long sur 25 km de large pour une superficie totale de 754 km2. C'est un territoire indépendant depuis 1976, on y parle anglais et créole.
Côté nature, elle ne manque pas d'atouts : c'est une île d'origine volcanique avec un centre très montagneux (le Morne Diablotin culmine à 1447 mètres) et très humide comptant nombre de cascades et de sources naturelles dans une végétation tropicale luxuriante… sans oublier ses fonds sous-marins, qu'on dit grandioses et préservés.
Bref, un programme bien alléchant permettant de pratiquer à la fois la randonnée et la plongée, l'idéal pour nous !
Les dates sont rapidement fixées : du 30 novembre au 12 décembre 2013. C'est le tout début de la saison sèche (ou la fin de la saison humide, c'est comme on veut). Nous, on préférerait que la saison humide soit bien terminée ;-)
Il ne reste plus qu'à organiser le séjour. Là, ça se complique un peu car il n'y a pas de vol direct pour la Dominique. Il faut passer par la Guadeloupe ou la Martinique avec une nuit de transit. Nous choisissons de le faire via Pointe-à-Pitre et retenons Corsair pour le vol international. Pour rallier le lendemain la Dominique, nous réservons un vol avec la compagnie LIAT (35 mn) et pour le retour, nous optons pour le ferry Express des îles (2 heures de traversée)
Avec deux fois une nuit de transit, le séjour à la Dominique se réduit par conséquent à onze jours sur place et nous nous demandons s'il faut le scinder en deux ou pas. Après avoir lu un peu partout qu'il valait mieux consacrer la moitié des nuitées au Sud, l'autre au Nord, nous décidons malgré tout de faire le contraire et de rester basés à un seul endroit pour une raison très simple : en recherchant des hébergements, nous tombons littéralement sous le charme d'une villa à Calibishie, dans le Nord. Or, nous avons beau chercher, nous ne trouvons pas son équivalent dans le Sud.
Alors tant pis, on s'en accommodera, conscients de ne sans doute pas pouvoir explorer toute l'île. Avec un réseau routier peu développé et une topographie montagneuse, les trajets sont réputés longs et fastidieux. D'ailleurs dans cette optique, nous réservons un petit 4 x 4 chez Courtesy Car Rental.
Le but n'est donc pas de faire tout le tour de la Dominique mais d'en découvrir certains aspects seulement, principalement dans le Nord et éventuellement un peu dans le Sud. Le récit ne se fera donc pas dans l'ordre chronologique mais plutôt thématique.
Bon, assez bavardé, le départ est imminent !

Le voyage et l'arrivée à la Dominique
Samedi 30 novembre 2013
Vol sans histoire jusqu'à Pointe-à-Pitre où nous atterrissons avec quinze minutes d'avance. Température au sol : 30 ° C à 14 h 15… Mmmm, ça fait du bien !
Moins de deux heures plus tard, nous sommes déjà en train de prendre notre premier bain sur la plage de l'hôtel Clipper à Gosier, survolée par une dizaine de pélicans.
L'hôtel en revanche ne casse pas des briques. Avec son allure massive de bateau héritée des années 70/80, il n'est plus vraiment au goût du jour et souffre d'un manque de maintenance. Les chambres, elles aussi, manquent cruellement de charme. Nous sommes plutôt déçus.
Le restaurant, sous forme de buffet dans une salle immense, ne rattrape pas non plus le reste. Seul l'accueil du personnel mérite d'être signalé.
Dimanche 1er décembre 2013
Dans ce contexte, nous ne sommes pas mécontents de quitter les lieux aux aurores pour un vol vers Melville Hall, à la Dominique. Prévu à 7 h 10 avec une arrivée à 7 h 45, l'avion ne part finalement qu'à l'heure à laquelle il devait arriver à destination. La ponctualité n'a pas l'air d'être le point fort de la LIAT !
Au bout d'à peine un quart d'heure et après avoir profité de jolies vues sur les îles de Marie Galante et des Saintes, l'avion arrive en vue des côtes dominiquaises . L'atterrissage est impressionnant : l'appareil frôle la cime des arbres, s'engouffre entre deux parois couvertes de végétation avant d'amorcer un grand virage et de revenir se poser sur la piste. Ouf... et chapeau au pilote !
Nous sommes les premiers à sortir de l'appareil et à nous présenter au guichet d'immigration mais les derniers à sortir de l'aérogare. En effet, le tapis de bagages se vide, or nous attendons toujours notre deuxième valise. Nous ne sommes manifestement pas les seuls, certains ont encore moins de chance que nous et se retrouvent sans rien. On nous explique que le vol était complet et la soute pas assez grande pour contenir tous les bagages. Ils seraient à Antigua (?) et seront acheminés dans les jours prochains !!!
Pas de bol ! La valise réceptionnée contient tout ce dont nous n'avons pas besoin immédiatement (équipement de plongée et chaussures) et l'autre, tout ce dont nous aurions besoin immédiatement (nos vêtements, maillots de bain, trousses de toilette, médicaments). Hum, on a manqué de prévoyance, cette fois-ci ! On m'avait pourtant dit que la LIAT était réputée pour faire du surbooking, en tout cas du surbooking de bagages, je l'atteste. Nous récupérerons la valise plus de 24 heures plus tard.
En attendant, c'est avec notre seule valise que nous réceptionnons notre véhicule, un RAV4 court qui a déjà bien baroudé, vu les éraflures sur son flanc et le compteur kilométrique bien chargé. Après avoir fait établir nos permis locaux (13 USD/conducteur), nous prenons enfin la route vers 10 heures en direction de Calibishie et de notre Red Rocks Villa à une demi-heure de l'aéroport. La conduite se fait à gauche.
Ça y est, on arrive ! En venant de l'aéroport et après avoir passé le panneau d'entrée du village de Calibishie, il faut repérer à droite une petite route vers Pointe Baptiste, continuer jusqu'au carrefour suivant, tourner deux fois à droite avant de passer la grille d'entrée. Une dernière descente raide en évitant les nids-de-poule et on y est !
Vue à travers le hublot !

Red Rocks Haven : une villa en bord de mer
Isolée dans la baie de Grand Baptiste, pas loin du village de Calibishie, dans une grande propriété sans vis à vis, avec l'océan comme seul horizon, Red Rocks Haven Villa est une belle maison en pierre de plain pied, composée de deux chambres et deux salles de bains, un salon et une cuisine, donnant sur une large terrasse et une piscine à débordement (privée !).
La réalité est conforme aux images d'Internet. Nous sommes conquis ! C'est par ici pour la visite !
Quelques mètres plus bas, un petit sentier se faufile entre palmiers et cocotiers et conduit à une petite plage, mais la mer assez agitée pendant notre séjour (c'est l'Atlantique de ce côté-là) ne nous incitera pas à nous y baigner. Nous rechercherons les eaux plus calmes et plus chaudes côté Caraïbes.
A cinq minutes en voiture ou une vingtaine de minutes à pied, on trouve le minimum nécessaire dans le village de Calibishie : petite supérette et/ou épicerie, restaurants, DAB, essence ainsi que l'un ou l'autre stand de fruits et légumes locaux au bord de la route. Pour un ravitaillement plus conséquent, les commerces les plus proches, notamment un supermarché "IGA", sont à Portsmouth à 20 kilomètres mais entre 35 et 45 minutes de trajet selon la témérité du conducteur.
Prêts pour une première découverte des alentours ? Alors rendez-vous en page suivante !
La villa : vue sur la terrasse et de la piscine

Red Rocks : des roches rouges à la Pointe Baptiste
La villa tire son nom du site immédiatement voisin de Red Rocks, de curieuses formations de terres couleur ocre modelées à la fois par le vent et par l'océan.
Pour s'y rendre, en provenance de Woodford Hill ou de l'aéroport, suivre les mêmes indications que pour notre villa. Mais après avoir tourné vers le village de Pointe Baptiste, au premier carrefour, il faut continuer tout droit (au lieu de tourner deux fois à droite vers la villa). Vous suivez ?
La route/piste finit dans les champs. C'est là qu'on laisse son véhicule. Comme la propriété est privée, le propriétaire (un Rasta très sympa) fait payer un petit droit d'accès de 2USD par personne. Pour ce prix, il nous dit qu'on peut revenir autant de fois qu'on veut pendant le séjour. Il nous indique sommairement la direction à suivre mais finalement, comme ses trois jeunes neveux sont présents (c'est dimanche), il les charge de nous servir de guides pour la balade.
L'endroit est étonnant : tout en douceur et en rondeur, cette terre rouge ravinée et presque totalement pelée contraste avec le bleu profond de la mer et du ciel ainsi qu'avec le vert sombre des monts alentours. Seules quelques touches de verdure ont réussi à résister à la force des éléments, garnissant des crevasses parfois très profondes.
Quelques marches taillées dans la roche mènent à une grotte.
Les garçons, bien que connaissant l'endroit comme leur poche, ne se lassent pas d'en explorer les moindres failles…
Le site constitue pour eux un formidable terrain d'aventure !
Mais ces roches rouges sont une exception sur l'île. Ailleurs, sur ce littoral Nord, on trouve des plages et il se murmure que ce sont les plus belles de l'île. Elles ne sont pas forcément conformes à la carte postale dépeignant une longue plage de sable blanc. Elles sont souvent bordées d'une forêt tropicale impénétrable ce qui accentue leur caractère sauvage. Le sable y est gris, sinon noir, origine volcanique oblige.
Pourtant, les meilleurs metteurs en scène ne n'y sont pas trompés. Ils y ont trouvé un cadre idéal pour des films cultes comme "Pirates des Caraïbes".
Allez, on vous les fait découvrir plus loin.
Red Rocks

De Hodges à Hampstead Bay : plages et baies sauvages
Commençons par la baie de Calibishie.
Au sud, entre Calibishie et Woodford Hill, Hodges Bay. On y accède en suivant la direction de Sea Cliff Cottages et Calibishie Cove. Un peu avant l'extrémité de la route, il faut être attentif à une petite sente assez raide qui conduit à la plage.
Entre Hodges Bay et Calibishie se trouve Pointe Baptiste, un promontoire rocheux battu par les vagues. Suivre la direction de Villa Passiflora et suivre le sentier vers la plage, juste après cet hébergement.
Enfin, au nord de Calibishie, Hampstead Bay, abritant LA plage de la Dominique, d'ailleurs baptisée Number One Beach. C'est là qu'a été tournée l'une des scènes de Pirates des Caraïbes 2.
Pour s'y rendre, repérer Windblow Road sur la route côtière entre Calibishie et Bense et en face, prendre la piste indiquée "Number One Beach"
4 x 4 obligatoire pour y accéder, la piste est very very muddy.
Plage déserte en dehors d'un pêcheur. Nous assistons admiratifs aux gestes de ce pêcheur à la senne venu jeter son filet avec élégance et efficacité dans la rivière voisine alors que le soleil commence déjà à se coucher.
Une dernière baie reste à signaler dans le même coin : Batibou Bay, réputée elle aussi très belle, un peu plus éloignée et parfois dénoncée comme étant non secure. Pour différentes raisons, nous avons fait l'impasse.
Après le Nord-Est, continuons maintenant vers le nord-ouest de l'île, de Chaudiere Pool à Toucary via la Northern Link Road… en page suivante.
Hodges Bay

Nord-ouest de l'île : de Chaudiere Pool à Toucari Bay
Côté terre, Chaudiere Pool est le point d'intérêt le plus proche de notre villa. Une demi-heure suffit pour rejoindre le centre du village de Bense. Après sa traversée, nous suivons une piste conduisant dans une bananeraie jusqu'à une cahute en tôle ondulée. Une petite pancarte rouge indique "This is the way to La Chaudiere".
C'est là que nous garons le Rav et commençons à suivre le chemin somme toute carrossable jusqu'au fond du vallon. Avec le recul, nous aurions très bien pu poursuivre en 4 x 4 mais ne sommes-nous pas venus aussi pour mouiller le maillot et nous frotter au terrain montagneux de la Dominique ? A 9 heures du matin il fait déjà chaud - ne nous plaignons pas – mais très, très beau.
Près de la rivière, un nouveau panneau indique "Chaudiere" à gauche. Pour l'instant, on ne peut pas se tromper. Le chemin devient de plus en plus glissant à l'approche de l'eau. A 10 heures, la rivière est atteinte mais plus aucune indication. Nous trouvons là une jolie piscine et ne résistons pas à une baignade.
Mais je doute que nous ayons atteint Chaudiere Pool (nous étions sans doute tout près), décrite comme un bassin encadré de parois rocheuses de 4 à 5 mètres de haut, aux eaux tourbillonnantes à l'image… d'un chaudron bouillonnant.
Rien de tel dans notre calme piscine. En revanche, plein de petits poissons qui se chargent de nous faire une pédicure efficace.
Peu importe, l'essentiel est qu'on ait pu se rafraîchir avant une petite demi-heure de remontée qui a aussitôt annihilé le bénéfice de la baignade.
Nous poursuivons notre escapade en direction de Vieille Case en empruntant la Northern Link Road, parfois bien abîmée. Régulièrement, depuis la route, de belles échappées vers la côte nord-est.
Puis au niveau de Pennville, la route s'enfonce dans les terres en se tortillant au pied du Morne au Diable.
A mi-chemin entre l'est et l'ouest, petit arrêt àCold Soufriere. En un petit quart d'heure à pied aller/retour on atteint une série de mares glougloutantes mais… froides ! Rien d'exceptionnel mais puisqu'on passe à côté…
La route rejoint ensuite la côte caraïbe, moins sauvage, mais aux eaux plus calmes et plus chaudes, parfaites pour la baignade et le snorkeling.
Toucari Bay répond parfaitement à nos attentes, elle sera notre plage préférée et nous y reviendrons à plusieurs reprises pendant le séjour.
La plage est à nous, les poissons sont au rendez-vous, l'eau est chaude… que demander de plus !
Mais à Toucari, on n'est pas encore complètement au Nord. Alors cap sur Capucin, le bout du bout, là où la route finit en cul de sac.
Au loin, on devine Marie Galante, les Saintes et la Guadeloupe !
Voilà la boucle est bouclée, retour à Calibishie via Portsmouth pour un dernier bain dans notre piscine avant le coucher du soleil. Eh, oui, les journées sont courtes, le soleil se couche vers 17 h 30.
Ce que nous croyons être la Chaudière !

Un petit bout du Waitukubuli National Trail (Segment 12)
Depuis 2011, l'île possède son "GR 20" local. Créé par le gouvernement de la Dominique en partenariat avec le Conseil Régional de la Martinique, financé par l'Union Européenne, le WNT est le plus long sentier de randonnée de la Caraïbe.
Long de 185 km environ, il est divisé en 14 segments et traverse toute l'île depuis Soufrière au Sud jusqu'à Cabrits au Nord (ou vice versa). Chaque segment commence et/ou se termine à proximité d'un village. Le niveau de difficulté est très variable. Les parties les plus faciles d'une durée de 2 à 4 heures sont accessibles aux familles tandis que d'autres tronçons plus engagés sont réservés à des aventuriers expérimentés et requièrent 8 à 10 heures de marche.
La durée moyenne du parcours en entier varie de deux semaines à deux semaines et demie.
Elodie et Stéphane (pseudo VF = ThruHiker) en ont parcouru une grande partie mais manifestement pas l'intégralité non plus.
Quant à nous, nous avons bien envie d'en expérimenter un petit bout. Le segment 12 du trail se situe non loin de notre pied-à-terre. Il est mentionné en outre dans le Top Ten des meilleures randonnées par l'auteur du guide Bradt.
Il relie Bornes à Pennville en un peu moins de 10 km aller, soit 7 heures de marche avec 534 mètres de dénivelé. Comme nous devons revenir à notre point de départ, nous pensons limiter notre parcours à un aller/retour entre Bornes et Vieille Case, juste pour profiter du point de vue sur la côte au point culminant du segment.
Nous prenons donc (en voiture) la direction de Bornes, à une quinzaine de kilomètres sur la route entre Calibishie et Portsmouth.
Indigo Art Gallery indiqué depuis la route par un panneau bariolé est l'endroit prévu pour laisser son véhicule.
Mais comme la randonnée débute par une montée raide sur une bonne piste carrossable, nous décidons de poursuivre en voiture jusqu'à l'orée de la forêt. Voilà déjà pas mal de temps gagné.
Il a beaucoup plu les jours précédents, le ciel hésite entre orage et éclaircie. Il n'est pas impossible qu'il pleuve dans la journée.
Pour cette balade, nous sommes en bonne compagnie, avec deux chiens du village voisin.
Le sentier traverse une forêt dense et luxuriante, ménageant de temps à autre une petite fenêtre vers la côte.
Les chiens sont bien plus alertes que nous, n'hésitant pas à faire nombre d'écarts en furetant à droite à gauche.
A chaque intersection du WNT avec une piste menant à un village, une tonnelle en bois permet de se reposer et/ou de pique-niquer. Celle placée à la sortie de la forêt, près Moore Park Estate tombe à point nommé. Une bonne orange, un petit biscuit et c'est reparti !
On longe maintenant quelques habitations isolées bordant la piste puis, à droite d'un vieux cabanon, un étroit sentier commence à nous conduire en direction de la crête et du point de vue panoramique sur la côte.
Sentier bien balisé jusque là !
Les chiens caracolent toujours devant nous en nous ouvrant la voie jusqu'à ce qu'ils nous égarent au milieu d'un champ d'ignames après le franchissement d'un ruisseau. Mince ! Plus de balisage !
Nous tournons en rond pendant un moment, revenons un peu sur nos pas jusqu'au dernier indice aperçu, piétinons quelques plants d'ignames au passage avant que ne s'abatte sur nous… une bonne averse.
Finalement, la pluie aura raison de nos hésitations. Nous faisons signe aux chiens que nous rebroussons chemin. Adieu, vues panoramiques, retour à la maison !
Sur le chemin, un peu avant la forêt, les toutous marquent un temps d'arrêt. Surprise, nous croisons une colonne de randonneurs – plusieurs familles anglaises accompagnées d'adolescents, au moins une quinzaine de personnes en tout, ayant elles aussi le projet de rallier Vieille Case. Nous leur expliquons que le balisage est un peu confus plus loin, ils nous invitent à nous joindre à eux car l'union fait la force ! Sûr qu'en s'y mettant à quinze, ils vont finir par trouver !
Plus véritablement motivés, nous déclinons l'invitation, préférant revenir tranquillement vers la voiture… l'occasion de mettre dans la boîte quelques fleurs en chemin.
Bilan : comme nous n'avons pas poursuivi jusqu'à Vieille Case, cette randonnée n'avait pas la valeur scénique escomptée. C'est sans doute un peu le défaut du Waitukubuli Trail qui, en dehors de quelques brefs passages côtiers, passe principalement en forêt.
Les chiens coursent notre 4 x 4 jusqu'à la route principale. Quelle forme et… merci les toutous !
Quant à nous, on ne pense qu'à une chose vite, vite… rejoindre notre plage préférée pour une bonne baignade, après avoir bien sué par monts et par vaux pendant quatre heures.
Sur le Waitukubuli Trail

Dans le Centre : Syndicate, Freshwater Lake et Emerald Pool
Depuis 1997, afin de promouvoir et d'entretenir les principaux points d'intérêt de l'île (12 en tout), le gouvernement de la Dominique a instauré un droit d'accès pour les touristes étrangers sous forme d'un pass journalier (5 USD pour un site pour une journée) ou d'un pass hebdomadaire (12 USD, valable pour tous les sites pendant une semaine).
L'accès aux trois points d'intérêt décrits ci-dessous est soumis à cette règle.
L'intérieur de l'île est très éloigné de notre hébergement. Nous n'y ferons donc que trois brèves incursions, la dernière sous la pluie sera une visite-éclair.
Le premier site visité dans le Centre, Syndicate, est situé dans le parc national du Morne Diablotin. On y accède par la route du littoral reliant Portsmouth à Roseau. Depuis Portsmouth, il faut être attentif au panneau sur la gauche, juste après avoir dépassé Morne Espagnol. En venant de Roseau, c'est au nord de Dublanc.
Une route carrossable mais très étroite grimpe vers les hauteurs couvertes de bananeraies, d'orangeraies et de champs de canne à sucre où travaillent ça et là quelques cultivateurs.
Ils ont du boulot : les arbres croulent sous les fruits. Ici des pamplemousses.
Les plumeaux des cannes à sucre ont des airs de sapins de Noël argentés.
La route finit en cul-de-sac au cœur de la forêt devant le Visitor Center… fermé ! Pas de randonneurs, non plus. Incroyable nous avons la forêt pour nous tout seuls.
Pourtant, le Syndicate Nature Trail, une boucle facile d'une heure, est l'un des sentiers les plus populaires de l'île. On peut, avec de la chance, y observer des perroquets rares : le sisserou et le jaco.
Nous nous enfonçons dans la forêt pluviale peuplée d'arbres gigantesques, de racines tentaculaires, de souches impressionnantes, de fougères arborescentes géantes, de lianes envahissantes et de feuillages épais… aux formes parfois suggestives !
La nature avec un grand N… assurément !
Freshwater Lake est, lui, situé dans le parc national de Morne Trois Pitons, à 762 mètres d'altitude, dans la région la plus humide de l'île.
Le lac alimente d'ailleurs en eau douce la capitale Roseau par l'intermédiaire d'une canalisation en bois, se tortillant tel un ver de terre géant à travers la végétation.
Depuis notre villa, il ne faut pas moins de 2 heures en voiture pour arriver jusqu'au lac. Départ plus que matinal pour être sur place dès 9 heures. Pas un chat ici non plus ! A Roseau, nous avons pourtant vu un paquebot de croisière à quai, gage de foule sur les sites. Mais où sont-ils donc ?
Nuages et fraicheur sont au rendez-vous. Nous aurions bien enfilé un coupe-vent en sortant de la voiture mais nous avons omis de les prendre, compte tenu de la chaleur sur le littoral. Mais finalement, on se réchauffe vite en marchant.
Le tour du Freshwater Lake est préconisé dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. La montée se fait progressivement, dans une forêt luxuriante et luisante d'humidité.
Le chemin est boueux, les travées en bois sont glissantes et les ponts de véritables patinoires. La vigilance est de rigueur et les bâtons de marche bien utiles. J'avance avec précaution.
Le soleil fait son apparition alors que nous atteignons le point culminant du sentier qui permet à cet endroit de se faire une bonne idée de la densité de la forêt qui nous entoure. Vues à la fois sur le côté Atlantique et sur le côté Caraïbe.
Puis c'est la descente… à pic vers le lac ! Heureusement, les travées du sentier sont maintenant en palmier, ce qui réduit le risque de glissade.
Durée : une heure et demie.
Le guide Bradt place le Freshwater Lake Circular Trail dans le Top Ten des 10 plus belles randonnées de l'île. C'est mérité. Pour nous, c'est véritablement notre coup de cœur !
Emerald Pool est située, elle aussi, dans le parc national de Morne Trois Pitons. La cascade tombant dans une jolie piscine naturelle est le lieu le plus photographié et aussi le plus visité de la Dominique.
Pourtant, une fois de plus, il n'y a strictement personne sur le parking et le Visitor Center est encore fermé à notre arrivée à 9 h 15 (oui, nous sommes très matinaux). Il faut préciser qu'il pleut ce jour-là. L'imperméable remplace le maillot de bain resté au fond du sac. Dommage, il paraît que le bassin offre habituellement une baignade rafraîchissante !
Ce jour-là, c'est sur le littoral Sud qu'on retrouvera le soleil, mais ça, j'en parlerai plus loin.
Freshwater Lake

Plongée et snorkeling du Nord au Sud
La Dominique a acquis au fil des années une excellente réputation internationale en matière de plongée sous-marine. Elle accueille tous les ans nombre de biologistes, d'océanographes et de photographes.
Les sites de plongée se situent tous le long de la côte Ouest du Nord jusqu'au Sud.
Sur le littoral Nord… à proximité de Portsmouth
Les sites plus proches de notre lieu d'hébergement se trouvent autour de Portsmouth. Le seul centre de plongée opérant dans ce coin est Cabrits Dive Center, tenu par Peter.
C'est donc très naturellement vers lui qu'Hervé se tourne pour faire ses premières bulles dans les eaux dominiquaises.
Le club est exclusivement anglophone ou plutôt américanophone. Peter a un fort accent ainsi qu'un débit oral très rapide qui n'aide pour le débriefing. Cela dit, il est extrêmement "cool" sous l'eau et vous laisse l'entière liberté de vos mouvements.
Depuis le club, en ville, un pick-up transporte les plongeurs jusqu'au port. De là, quelques minutes suffisent pour rallier les sites de plongée. L'eau est à 28° C, avec peu ou pas de courant et une visibilité de 15 mètres.
Les paysages sous-marins se caractérisent par une combinaison de récifs coralliens typiquement caribéens associés à des origines volcaniques évidentes. Autour de Cabrits, des glissements de terrain ont entraîné au fond des tonnes de rochers qui, au fil du temps, ont été colonisés par des coraux et des invertébrés, attirant une grande variété de poissons.
Mais le véritable luxe de plonger dans cette partie de l'île, c'est d'avoir d'être seuls sur les sites. En effet, la majeure partie de l'activité subaquatique se concentre dans le sud du pays.
Hervé y fera 4 plongées, réparties sur deux journées différentes.
Quant au snorkeling, le meilleur endroit dans le Nord est incontestablement la plage de Toucari : accès facile par une plage de sable, eau chaude et claire, quelques patates de corail et une nursery de bébés Diodons (ces poissons qui se gonflent).
Sur le littoral Centre… près de Salisbury
Les fonds dans cette partie du littoral se caractérisent par de grandes étendues de récifs coralliens typiques des Caraïbes menant vers des parois rocheuses qui attirent de nombreux bancs de poissons ainsi que quelques pélagiques. Mais le plus caractéristique, c'est la présence d'espèces rares comme le poisson crapaud, le poisson chauve-souris ou les hippocampes.
Les principaux sites se trouvent autour de la petite ville de Salisbury. Deux centres de plongée y officient, dont East Carib Dive dirigé par un couple franco-allemand, Béatrice allias la Doudou (un sacré personnage) et son mari Harald sans qui on serait passé à côté de nombreux spécimens sans s'en rendre compte.
Les plongées se font à faible profondeur à quelques encablures du rivage, mais accessibles uniquement en bateau.
Hervé a fait deux plongées sur ces sites.
Sur le littoral Sud… Champagne Reef C'est dans l'extrême Sud de l'île que se trouvent les sites de plongée les plus populaires. Le plus réputé d'entre eux, c'est Soufriere Bay.
La baie toute entière est le résultat du cratère immergé d'un volcan sous-marin. Le promontoire de Scotts Head ferme la baie côté Sud.
Les sites de plongée reflètent l'action volcanique qui en est à l'origine : tombant vertical, pitons rocheux, canyons étroits, qui offrent les plus belles plongées du pays… dit-on.
Nous n'y avons fait qu'une courte séance de snorkeling car Hervé venait de perdre son tuba. L'exploration a donc été rapide, nous avons seulement survolé le tombant. Dommage !
Malheureusement, le centre de plongée de Soufriere étant fermé au moment de notre passage, nous nous sommes finalement rabattus sur celui de Champagne Reef, un peu plus au nord, où le tuba a pu être remplacé et où, après une première exploration en snorkeling, nous sommes revenus le lendemain pour des plongées bouteille.
Champagne Reef se trouve au nord de Pointe Guignard. Il fait partie, tout comme Scotts Head, de la réserve marine pour laquelle un droit d'entrée de 2 USD par personne et par jour est requis.
Irie Safari est le centre de plongée qui exploite le site. C'est une grosse structure bien rôdée qui, en plus de la plongée, prête du matériel pour le snorkeling et fait de la petite restauration. L'accueil n'y est pas moins convivial et professionnel. Le club offre des plongées à la carte, c.à.d pas d'horaire fixe, on peut plonger dès qu'on arrive à condition qu'il y ait un moniteur disponible. Les plongées se font du bord. En arrivant à 10 heures du matin parmi les tout premiers, nous sommes aussitôt servis ;-).
Hervé fera deux plongées successives et moi du snorkeling, le site se prêtant idéalement aux deux activités. La grande attraction du site, ce sont les bulles s'échappant du fond (des gaz volcaniques produits par le volcan sous-jacent) d'où le nom de Champagne Reef.
Mais la vie sous-marine tout autour du récif est également très riche avec des formes adultes et juvéniles de nombreuses espèces de poissons coralliens, de langoustes… ainsi que des éponges et des coraux très colorés.
Hervé a tenu à tester les sites du Sud qu'on lui avait décrits comme très différents de ceux du Nord. Finalement, en dehors de l'extrême Sud qu'il n'a pas expérimenté, il n'a pas trouvé de différence significative entre les fonds dans le Nord et ceux dans le Sud. Il a trouvé les plongées dans le Nord tout aussi belles.
A l'issue de ces huit plongées, notre plongeur peut affirmer qu'elles sont toutes intéressantes et se pratiquent dans des conditions faciles.
La snorkeleuse, elle, a un faible pour Champagne pour les bulles et la variété de poissons et Toucari Bay pour le côté confortable de l'accès par la plage.
Eponge tubulaire

Retour en Guadeloupe par l'Express des îles
Mardi 10 décembre 2013
Nous voici déjà au terme (ou presque) de notre voyage. La météo de ces dix jours a été bonne dans l'ensemble, avec néanmoins deux jours et deux nuits de tempête dans le Nord et le Centre, avec beaucoup de vent et de pluie, mais en pariant ces jours-là sur le beau temps au Sud, nous y avons échappé en journée. Bien joué !
Depuis la veille, le vent s'est calmé. Ça tombe bien car, pour le retour vers Pointe-à-Pitre, nous avons prévu de prendre un bateau rapide, l'Express des îles. La traversée de deux heures est souvent décrite comme pouvant être chaotique, tout particulièrement dans le canal de Guadeloupe.
Quand le bateau arrive à quai en provenance de la Martinique, il en sort effectivement l'un ou l'autre passager un peu remué.
C'est donc avec un peu d'appréhension que nous embarquons à notre tour. Comme il vaut mieux prévenir que guérir, je prends un demi cachet de Mercalm, Hervé (sujet +++ au mal de mer) en prend d'emblée un entier.
Dans un premier temps, tant que le bateau longe la côte entre Roseau et Capucin, c'est le calme plat. Le photographe, encore actif, en profite pour faire quelques clichés depuis le pont.
Mais dès que le navire dépasse le cap et entre dans le canal de Guadeloupe, ça secoue fort. Je m'accroche à mon fauteuil en évitant de regarder la taille des vagues (3 mètres de haut ?) qui s'abattent sur les hublots. Dire qu'il va falloir supporter cela pendant plus d'une heure encore !
Heureusement la phase violente ne dure pas. A l'abri des îles de Marie Galante et des Saintes, les secousses deviennent plus tolérables.
Finalement la traversée se passe mieux que prévu. Il est 18 h 30 quand nous accostons en Guadeloupe mais ne sommes pas libérés pour autant. Il n'y a qu'un guichet ouvert pour le passage à l'immigration. L'attente manque de tourner à l'émeute. Il nous faudra plus d'une heure pour quitter le port.
Un taxi nous ramène au Clipper… égal à lui-même !
Partout, décorations et guirlandes lumineuses nous rappellent que dans moins de quinze jours c'est Noël. On a du mal à réaliser !
Mercredi 11 décembre 2013
Notre vol n'étant prévu qu'en soirée, nous avons toute la journée devant nous. La location d'une petite Twingo auprès de Jumbo Car, voisin de l'hôtel, nous permet de rallier la plage de Port-Louis, notre plage guadeloupéenne préférée, riche en souvenirs, celui de notre tout premier voyage dans l'île en 1987 avec notre fils alors âgé de 2 ans.
La plage est toujours aussi belle. Nous profitons à fond de ces dernières heures de soleil, de mer, de sable chaud et… de glace coco.
Retour dans la grisaille et le froid parisiens le lendemain 😕
La Dominique, vue depuis le pont du bateau

Le mot de la fin
Un séjour très dépaysant dans une île encore très préservée, très nature, très accueillante.
Même si nous avons été pleinement satisfaits de notre villa, sa localisation n'était pas, a posteriori, le meilleur choix. En effet, deux lieux différents sur la côte Ouest auraient été mieux adaptés, l'un situé près de Portsmouth, l'autre situé près de Roseau. Le premier nous aurait permis de rayonner rapidement dans le Nord, le deuxième d'accéder facilement au Centre et au Sud.
Nous n'avons donc exploré qu'une petite partie de l'île, principalement limitée au Nord.
La météo très humide dans le Centre a également un peu contrarié nos projets en matière de randonnées. Côté plongée, c'est l'extrême Sud qui est passé à la trappe.
La Dominique a beau être une petite île, il y a matière à y faire plusieurs séjours.
Bref, il faudra revenir, pourquoi pas en passant par la Martinique et/ou en association avec une autre île (Sainte Lucie ? Grenade ?). A étudier !
Alors sans doute à bientôt !
Quelques ouvrages et sites Internet utiles
Sites Internet : Inoubliable Dominique, le carnet de voyage de Senmout Dominica the Nature Island, le blog des Lapinous Waitukubuli Trail, le récit de voyage d'Elodie et Stéphane Authentique Dominique, le site officiel de l'Office du Tourisme de l'île de la Dominique Sous les mers, le site contributif de François Cornu (flore et faune sous-marines)
Des ouvrages : Guide Bradt Dominica (en anglais) Lonely Planet : Diving & Snorkeling Dominica
Ça y est, vous savez tout sur la Dominique… ou presque ! Si vous avez besoin d'un renseignement supplémentaire ou tout simplement si vous avez envie de nous transmettre un message, n'hésitez pas à laisser un petit mot sur notre livre d'or, nous nous ferons une joie d'y répondre.
A+ pour notre prochain fabuleux voyage ! Christine (texte) et Hervé (photos)

Bonjour !
Juste un petit post pour vous faire partager notre dernier voyage à pied : La traversée de l'île de La Dominique par le Waitukubuli National Trail.
Tout est sur notre site : http://www.elodiestephanevoyages.fr
A bientôt et bonS voyageS à tous ! 😉
Juste un petit post pour vous faire partager notre dernier voyage à pied : La traversée de l'île de La Dominique par le Waitukubuli National Trail.
Tout est sur notre site : http://www.elodiestephanevoyages.fr
A bientôt et bonS voyageS à tous ! 😉
bonjour a tous
je cherche des infos sur la dominique...je pars avec une amie et nos 2 enfants ( de 8 ans)...en martinique...mais nous voudrions aller en dominique..sans que cela nous coute trop cher... nous ne louerons pas de voiture...et aimerions bien dormir chez l'habitant...et faire de belles ballades..et de la plongée ( juste masque et palmes...) c'est possible avec des enfants de cet age?? nous cherchons adresses et contacts ( nous voudrions y rester une semaine environ)...merci pour les bons tuyaux!!!
amicalement
je cherche des infos sur la dominique...je pars avec une amie et nos 2 enfants ( de 8 ans)...en martinique...mais nous voudrions aller en dominique..sans que cela nous coute trop cher... nous ne louerons pas de voiture...et aimerions bien dormir chez l'habitant...et faire de belles ballades..et de la plongée ( juste masque et palmes...) c'est possible avec des enfants de cet age?? nous cherchons adresses et contacts ( nous voudrions y rester une semaine environ)...merci pour les bons tuyaux!!!
amicalement
Bonjour,
En cherchant une destination pour cet hiver nous avons pensé à l'ile de la Dominique.
Nous pensons nous loger chez l'habitant ou trouver des logements pas cher (si quelqu'un connait des bons plans n'hésitez pas 😛) et manger local.
Dans ces conditions quelqu'un pourrait-il nous indiquer le budget à prévoir pour deux pour 10 jours ?
Les randonnées nous intéressent, quel coin de l'ile faut-il privilégier ? Et etre accompagné par un guide vous parait-il indispensable ?
Sinon se déplacer uniquement en bus est-il envisageable ?
Merci de vos réponses..









