Hi there,
I’m currently looking for a bike to do my first bike trip across France, with the ultimate goal of cycling through Latin America. I’ve got a lot of questions and I’d love to hear if you have any answers or advice to share.
First off, I’ve been through this before with hiking. I want to get top-quality gear right away. When I started hiking, I ended up buying everything three times—first beginner gear, then intermediate, then expert, etc.
For biking, I’d prefer to skip that process and invest right now in a bike that could ideally handle Latin America.
I’ve set a total max budget of around 5000 € (roughly 4000–4500 € for the bike and the rest for accessories: panniers, helmet, cycling shorts, etc.).
So, I’ve got quite a few questions:
* I’ve read in several places that some people recommend buying the bike directly in Latin America. Since I need a first bike to train in Europe, would it be better to buy an entry-level bike in France (and sell it before the big departure)? Or is it preferable to start right away with my final bike to get used to it? Is buying it there just to save a bit of money?
* For a long-term trip (around six months) in Latin America, is it better to go for a gravel bike or a mountain bike?
* Should I buy a new bike or a refurbished one? Even more so given that I’m planning a long trip—could a refurbished bike end up causing more breakdowns?
If you have any advice on models, technical features to prioritize, or recommended sellers or resellers, I’d love to hear it. I’m a total beginner—I’ve only just started watching videos and reading up on the subject, and all the technical specs are new to me!
Thanks in advance for your help!
Bonsoir,
Voilà, je me présente, Jonathan, fils unique, 20 ans dans quelques jours.
J'ai toujours eu un mal être constant dans ma vie, toujours eu l'envie de partir très loin, beaucoup de personne l'on penser, ou vécu mais moi je n'arrive pas a construire quoi que ce soit dans cette société, rebelle étant jeune, n’ayant pas chercher a utiliser mes capacités, sans diplôme, je me suis toujours senti différent, il y a quelques semaines j'ai arrêter ma formation de menuiserie ou j'ai eu LE déclic de partir. Je suis actuellement en train de passer mon permis, une triste reconnaissance pour mes parents .... je voudrait ensuite partir en auto-stop sans gros budget et en quête de soi. Loin de ne pas avoir d'amis, la fête tout les week-ends depuis plusieurs années et entourés de gens sur qui je peut compter, adolescence difficile, pas toujours de bons rapports avec mes parents, assez solitaire mais pas forcement autonome et indépendant a 100% , j'ai toujours tourner une et mille questions dans mes petites solitudes étant quelqu'un de très ouvert acceptant les idées et pensés des autres. Je vous cachent pas que je me vois comme misanthrope, l'individualisme, les médias, le matérialisme, l'argent, les guerres, la liste est grande le sujet n'est pas la, ce n'est pas pour cela que je n'y trouve aucuns avantages dans la vie des autres, l’évolution aussi. Mais bon j'ai du mal a croire a la bonne morale, je suis plutôt quelqu’un de négatif dans la vie, fataliste en quelque sorte. Je n'ai presque pas voyager, je veux tout quitter mais en sécurité bien-sur, je m’inquiète pour le budget, je connais le woofing, le couchsurfing ect .. Je voudrais partir pour plus d'un ans, je ne me donne pas trop de limites, le départ ce fera quand je serai prêt. Mais avec toutes les informations que je lis sur des forums, ou encore des personnes que je suit a travers le monde, j'ai du mal a estimer un quelconque budget, je voudrais le minimiser. Je vous demande conseil pour cela et aussi suivant la description que je vous est fait de ma personne, est-ce mieux de partir seul ou accompagné ? et si vous avez d'autres suggestions pour des préparatifs ou autres je suis a l’écoute. Je ne veux en aucuns cas être juger pour quoi que ce soit cela a déjà été fait ... en parler ne serai pas de refus :) Je m’excuse pour les fautes d’orthographe ou de grammaire ou de mon expression.
Voilà, je me présente, Jonathan, fils unique, 20 ans dans quelques jours.
J'ai toujours eu un mal être constant dans ma vie, toujours eu l'envie de partir très loin, beaucoup de personne l'on penser, ou vécu mais moi je n'arrive pas a construire quoi que ce soit dans cette société, rebelle étant jeune, n’ayant pas chercher a utiliser mes capacités, sans diplôme, je me suis toujours senti différent, il y a quelques semaines j'ai arrêter ma formation de menuiserie ou j'ai eu LE déclic de partir. Je suis actuellement en train de passer mon permis, une triste reconnaissance pour mes parents .... je voudrait ensuite partir en auto-stop sans gros budget et en quête de soi. Loin de ne pas avoir d'amis, la fête tout les week-ends depuis plusieurs années et entourés de gens sur qui je peut compter, adolescence difficile, pas toujours de bons rapports avec mes parents, assez solitaire mais pas forcement autonome et indépendant a 100% , j'ai toujours tourner une et mille questions dans mes petites solitudes étant quelqu'un de très ouvert acceptant les idées et pensés des autres. Je vous cachent pas que je me vois comme misanthrope, l'individualisme, les médias, le matérialisme, l'argent, les guerres, la liste est grande le sujet n'est pas la, ce n'est pas pour cela que je n'y trouve aucuns avantages dans la vie des autres, l’évolution aussi. Mais bon j'ai du mal a croire a la bonne morale, je suis plutôt quelqu’un de négatif dans la vie, fataliste en quelque sorte. Je n'ai presque pas voyager, je veux tout quitter mais en sécurité bien-sur, je m’inquiète pour le budget, je connais le woofing, le couchsurfing ect .. Je voudrais partir pour plus d'un ans, je ne me donne pas trop de limites, le départ ce fera quand je serai prêt. Mais avec toutes les informations que je lis sur des forums, ou encore des personnes que je suit a travers le monde, j'ai du mal a estimer un quelconque budget, je voudrais le minimiser. Je vous demande conseil pour cela et aussi suivant la description que je vous est fait de ma personne, est-ce mieux de partir seul ou accompagné ? et si vous avez d'autres suggestions pour des préparatifs ou autres je suis a l’écoute. Je ne veux en aucuns cas être juger pour quoi que ce soit cela a déjà été fait ... en parler ne serai pas de refus :) Je m’excuse pour les fautes d’orthographe ou de grammaire ou de mon expression.
Bonjour à tous,
J'espère que je n'ai pas posté mon message au mauvais endroit, je ne savais pas quelle rubrique serait la plus appropriée.
Je me permets de parler de ma situation pour donner du contexte a ma question: je suis une femme de 27 ans, fille d'expatriés (mon père travaille dans l'hôtellerie et nous avons habités dans plusieurs pays jusqu' à mes 15 ans). Après mes études en France je suis partie habiter/travailler deux ans à Singapour et j'habite et travaille depuis deux ans à Londres.
J’ai beaucoup aimé vivre à Singapour pour de nombreuses raisons – dont la possibilité de partir en weekend facilement dans les pays autour (Thailande, Indonesie, Malaisie, Vietnam…). Cependant, j’ai eu du mal à supporter la distance avec ma famille restée en France. Etant en contrat local, j’avais seulement 14 jours de vacances par an – donc tous les pays en Asie que j’ai visité, je les visité lors de weekends prolongés, car je gardais mes vacances pour rentrer en France. Même si j’ai adoré ces deux années à Singapour, j’ai été frustrée de ne pas pouvoir partir en vacances plus longtemps dans les magnifiques pays d’Asie du Sud Est. Ne vous méprenez pas, malgré ce constat, je suis vraiment heureuse et reconnaissante d’avoir pu voir un peu de ces pays.
Aujourd’hui en Angleterre j’ai 4 semaines de vacances par an (je ne peux poser que 2 semaines d’affilée), que je peux vraiment prendre pour partir visiter de nouveaux pays, puisque je peux facilement voir ma famille lors de weekend en France. L’année dernière je suis partie 2 semaines au Japon/Corée du Sud, et 2 semaines au Costa Rica, et j’ai vraiment aimé pouvoir prendre le temps et me sentir en vacances – même si c’était trop court pour véritablement découvrir ces pays en profondeur.
La vie dans un pays plus exotique que l’Angleterre ou la France me manque et m’attire, et en même je suis contente de pouvoir être facilement en France pour Noel, pour les mariages, ou tout simplement en weekend. Apres avoir pesé le pour et le contre, je pense que je serai plus épanouie en habitant proche de ma famille mais en pouvant partir lors de longues vacances pour découvrir un pays – plutôt que l’inverse.
J’en viens à ma question. Vous qui partez 4 semaines voire 2 ou 3 mois en vacances, que faites-vous dans la vie ? Quelle profession vous permet de partir si longtemps ?
Ou alors, y-a-t’il des expatriés ayant assez de vacances pour visiter de nouveaux endroit ET rentrer voir la famille ?
Merci de m’avoir lue jusqu'à là et bonne journée,
J'espère que je n'ai pas posté mon message au mauvais endroit, je ne savais pas quelle rubrique serait la plus appropriée.
Je me permets de parler de ma situation pour donner du contexte a ma question: je suis une femme de 27 ans, fille d'expatriés (mon père travaille dans l'hôtellerie et nous avons habités dans plusieurs pays jusqu' à mes 15 ans). Après mes études en France je suis partie habiter/travailler deux ans à Singapour et j'habite et travaille depuis deux ans à Londres.
J’ai beaucoup aimé vivre à Singapour pour de nombreuses raisons – dont la possibilité de partir en weekend facilement dans les pays autour (Thailande, Indonesie, Malaisie, Vietnam…). Cependant, j’ai eu du mal à supporter la distance avec ma famille restée en France. Etant en contrat local, j’avais seulement 14 jours de vacances par an – donc tous les pays en Asie que j’ai visité, je les visité lors de weekends prolongés, car je gardais mes vacances pour rentrer en France. Même si j’ai adoré ces deux années à Singapour, j’ai été frustrée de ne pas pouvoir partir en vacances plus longtemps dans les magnifiques pays d’Asie du Sud Est. Ne vous méprenez pas, malgré ce constat, je suis vraiment heureuse et reconnaissante d’avoir pu voir un peu de ces pays.
Aujourd’hui en Angleterre j’ai 4 semaines de vacances par an (je ne peux poser que 2 semaines d’affilée), que je peux vraiment prendre pour partir visiter de nouveaux pays, puisque je peux facilement voir ma famille lors de weekend en France. L’année dernière je suis partie 2 semaines au Japon/Corée du Sud, et 2 semaines au Costa Rica, et j’ai vraiment aimé pouvoir prendre le temps et me sentir en vacances – même si c’était trop court pour véritablement découvrir ces pays en profondeur.
La vie dans un pays plus exotique que l’Angleterre ou la France me manque et m’attire, et en même je suis contente de pouvoir être facilement en France pour Noel, pour les mariages, ou tout simplement en weekend. Apres avoir pesé le pour et le contre, je pense que je serai plus épanouie en habitant proche de ma famille mais en pouvant partir lors de longues vacances pour découvrir un pays – plutôt que l’inverse.
J’en viens à ma question. Vous qui partez 4 semaines voire 2 ou 3 mois en vacances, que faites-vous dans la vie ? Quelle profession vous permet de partir si longtemps ?
Ou alors, y-a-t’il des expatriés ayant assez de vacances pour visiter de nouveaux endroit ET rentrer voir la famille ?
Merci de m’avoir lue jusqu'à là et bonne journée,
bonjour
ds le cadre de ma préparation d un voyage d environ 2 ans autour du monde je recherche avis sur l achat d un nouveau réchaud gaz ou mixte ou autre pour utilisation quotidienne et sur longue durée
merci d un retour de vos expériences
ds le cadre de ma préparation d un voyage d environ 2 ans autour du monde je recherche avis sur l achat d un nouveau réchaud gaz ou mixte ou autre pour utilisation quotidienne et sur longue durée
merci d un retour de vos expériences
Je dois acheter un nouveau réchaud à assence, mon ancien Primus étant complètement déglingué.Y a-t'il un connaisseur en la matière sur ce forum? J'hésite entre un MSR et un PRIMUS.Le COLEMAN poids plume à 75E, pas chère, mais est-il fiable pour un voyage longue durée...Y a-t'il des modèles meilleurs, plus intéressants chez d'autres fabricants? Merci pour vos conseils et bon vent
Bonjour,
Je vélotaf régulièrement et comme nous n'avons pas de voiture, nous utilisons le vélo pour tout. Comme il s'agit là d'un moyen de transport, notre tenue est dictée par là ou nous allons.
Nous réfléchissons actuellement à l'habillement dans le cadre de "longue" rando à la journée ou sur plusieurs jours (voir semaines). Plusieurs questions se posent : La peau de chamois est-elle indispensable ? sinon, quel type de sous-vetement privilégier ? Que penser des sou-vêtement avec peau intégrée ? existe-il des pantacourts (type rando pédestre) avec peau intégrée ?
Je vélotaf régulièrement et comme nous n'avons pas de voiture, nous utilisons le vélo pour tout. Comme il s'agit là d'un moyen de transport, notre tenue est dictée par là ou nous allons.
Nous réfléchissons actuellement à l'habillement dans le cadre de "longue" rando à la journée ou sur plusieurs jours (voir semaines). Plusieurs questions se posent : La peau de chamois est-elle indispensable ? sinon, quel type de sous-vetement privilégier ? Que penser des sou-vêtement avec peau intégrée ? existe-il des pantacourts (type rando pédestre) avec peau intégrée ?
salut la communauté,
tout est dans le titre, je réfléchi à l'idée de partir 11 mois (le temps max du congé sabbatique), et je pensais commencer en Nouvelle Zélande - Australie et Asie du Sud Est et puis....après je sais pas
Des idées?
tout est dans le titre, je réfléchi à l'idée de partir 11 mois (le temps max du congé sabbatique), et je pensais commencer en Nouvelle Zélande - Australie et Asie du Sud Est et puis....après je sais pas
Des idées?
Bonjour à tous !
On prépare en ce moment un long voyage à vélo, départ France en direction de l'Asie centrale, le tout en couple.
Après les premiers préparatifs, on s'attaque à présent à la partie "CONFORT" du voyage, et on se pose la question de la selle...
Parce que je suis parti cet été en Scandinavie depuis la France, avec du matériel très basique, selle d'origine classique et short cycliste avec renforts en mousse pour minimiser la douleur au fil des jours et des KM...SANS SUCCES ! Je cherche donc la solution "miracle" pour ne pas avoir les fesses en compote...
Alors quel type de selle choisir, quelle marque, quel modèle utilisez vous ?!
Merci d'avance JEROME
On prépare en ce moment un long voyage à vélo, départ France en direction de l'Asie centrale, le tout en couple.
Après les premiers préparatifs, on s'attaque à présent à la partie "CONFORT" du voyage, et on se pose la question de la selle...
Parce que je suis parti cet été en Scandinavie depuis la France, avec du matériel très basique, selle d'origine classique et short cycliste avec renforts en mousse pour minimiser la douleur au fil des jours et des KM...SANS SUCCES ! Je cherche donc la solution "miracle" pour ne pas avoir les fesses en compote...
Alors quel type de selle choisir, quelle marque, quel modèle utilisez vous ?!
Merci d'avance JEROME
En voyage cet été, j'ai rencontré en Turquie un allemand en voyage pour une année environ.
Il roulais sur un vieux vélo de course, roues de 700, en bon état bien sûr. Il faisait le trajet Europe-Asie centrale
Ce qui m'a surtout fait réfléchir, c'est le peu de bagage de ce voyageur à vélo. Sur le porte bagage, un sac étanche, c'est tout. Pas plus de 8-10kg de bagages.
En gros, une tente, quelques habits et c'est tout. Pas de réchaud, peu d'habits de rechange.
Il avait déjà voyagé de cet manière en Amérique du sud pendant une longue période.
C'est une évidence que le poids est gênant en vélo. Mais en prenant moins de choses, on limite parfois aussi son confort. C'est donc un équilibre à trouver.
Pour ma part, je songe à m'inspirer de cet exemple. Pas la peine d'emporter 4 sacoches peut-être. Ma prochaine destination sera probablement l'Islande. Il me faut donc des habits chauds et imperméables, pas toujours légers et souvent très chers. J'ai du mal à savoir vers quel équipement me tourner.
Nous pourrions utiliser ce post pour échanger des infos, pouvant nous aider dans la recherche de l'allègement...
Ce qui m'a surtout fait réfléchir, c'est le peu de bagage de ce voyageur à vélo. Sur le porte bagage, un sac étanche, c'est tout. Pas plus de 8-10kg de bagages.
En gros, une tente, quelques habits et c'est tout. Pas de réchaud, peu d'habits de rechange.
Il avait déjà voyagé de cet manière en Amérique du sud pendant une longue période.
C'est une évidence que le poids est gênant en vélo. Mais en prenant moins de choses, on limite parfois aussi son confort. C'est donc un équilibre à trouver.
Pour ma part, je songe à m'inspirer de cet exemple. Pas la peine d'emporter 4 sacoches peut-être. Ma prochaine destination sera probablement l'Islande. Il me faut donc des habits chauds et imperméables, pas toujours légers et souvent très chers. J'ai du mal à savoir vers quel équipement me tourner.
Nous pourrions utiliser ce post pour échanger des infos, pouvant nous aider dans la recherche de l'allègement...
Bonjour à tous,
Prévoyant un voyage à vélo d'environ deux mois, à savoir de Haute-Savoie jusqu'en Ecosse, je cherche comme tout le monde, le vélo le mieux adapté. Je compte prendre pas mal de bagages, avec des sacoches arrières et éventuellement à l'avant, mais, bien que représentant certes une multitude d'avantages, les vélos de trekking classiques, soit, avec le buste assez droit et des roues de 26 pouces ne me conviennent pas. J'ai essayé, et même si je sais que sur la longue durée, grâce à leur polyvalence, c'est idéal, je n'aime pas rouler sur ce genre dé vélo.
Faisant une bonne trentaine de kms quotidiennement pour aller à la Fac avec une vielle randonneuse Peugeot, et d'autres périples plus conséquents, toujours avec mon enclume adorée (gardes boue en fer, porte bagages avant et arrière en ferraille aussi, elle pèse un âne mort, mais je l'aime malgré ses défauts), je me suis rendu compte que c'était la position qui m'était la plus confortable, à savoir un guidon de course, avec la possibilité de changer les mains de position (système ancien de doubles freins), mais surtout un guidon assez proche de la selle, mais avec quand même un certain dynamisme proche du vélo de route. Et le plus beau dans l'histoire, c'est que je n'ai jamais eu un quelconque problème de dos, de bras, aucune douleur malgré des milliers de bornes cumulées, j'ai même fait des cols avec, sans souci.
Du coup, je cherche un vélo type randonneuse à l'ancienne, mais moderne, et sans les défauts des vieux vélos. En effet, mon fidèle destrier est tout de même très lourd, il commence à avoir du jeu de tous les côtés (roues, pédalier), et je crains de ne pas pouvoir aller au bout avec ça.
Ayant mis pas mal d'argent de côté, j'ai un budget qui tourne autour de 1000, 1300 euros.
J'ai trouvé un vélo qui me semble assez proche de ma randonneuse, neuf, avec des composantes modernes, et si d'autres marques plus réputées m'intéresse, les vélos sont beaucoup plus chers, et souvent peu équipés. C'est le Ortler Grandtourer, cadre acier (le soit disant prix cassé n'en est pas un, c'est un argument de vente, il ne vaut pas son prix initial de 2000 euros). Aussi, pour un débutant, il comporte l'avantage d'être déjà pas mal équipé (moyeux, éclairages apparemment corrects, portes bagages, etc).
http://www.bikester.fr/ortler-grandtourer-velo-trekking-homme-noir-374306.html
Je voulais donc avoir vos avis de cyclo-randonneurs chevronnés (randonneuses aussi, même si les modèles pour femmes sont souvent différents), sur la fiabilité du modèle, la qualité des composantes, le cadre aussi, ce que veut dire "acier 4130 CrMo", et si ce vélo peut correspondre au type de voyage que je souhaite entreprendre, à savoir entre 100 et 150 kms par jour, sur route goudronnée, avec environ une trentaine de kilo de bagages.
Je suis évidemment preneur de conseils sur d'autres modèles se rapprochant de l'utilité que je compte en faire, en proposant un seul modèle de vélo, je peux paraître fanatique de cette marque, mais ce n'est pas du tout le cas, j'ai juste été séduit par le type de cadre, son inclinaison, les composantes qui semblent plutôt fiables, les trois plateaux assez polyvalents, et le côté, je dois honteusement l'avouer, mais ça rassure le dilettante que je suis, "prêt à l'emploi"...
En vous souhaitant une bonne journée, et de fabuleux voyages à venir !
Prévoyant un voyage à vélo d'environ deux mois, à savoir de Haute-Savoie jusqu'en Ecosse, je cherche comme tout le monde, le vélo le mieux adapté. Je compte prendre pas mal de bagages, avec des sacoches arrières et éventuellement à l'avant, mais, bien que représentant certes une multitude d'avantages, les vélos de trekking classiques, soit, avec le buste assez droit et des roues de 26 pouces ne me conviennent pas. J'ai essayé, et même si je sais que sur la longue durée, grâce à leur polyvalence, c'est idéal, je n'aime pas rouler sur ce genre dé vélo.
Faisant une bonne trentaine de kms quotidiennement pour aller à la Fac avec une vielle randonneuse Peugeot, et d'autres périples plus conséquents, toujours avec mon enclume adorée (gardes boue en fer, porte bagages avant et arrière en ferraille aussi, elle pèse un âne mort, mais je l'aime malgré ses défauts), je me suis rendu compte que c'était la position qui m'était la plus confortable, à savoir un guidon de course, avec la possibilité de changer les mains de position (système ancien de doubles freins), mais surtout un guidon assez proche de la selle, mais avec quand même un certain dynamisme proche du vélo de route. Et le plus beau dans l'histoire, c'est que je n'ai jamais eu un quelconque problème de dos, de bras, aucune douleur malgré des milliers de bornes cumulées, j'ai même fait des cols avec, sans souci.
Du coup, je cherche un vélo type randonneuse à l'ancienne, mais moderne, et sans les défauts des vieux vélos. En effet, mon fidèle destrier est tout de même très lourd, il commence à avoir du jeu de tous les côtés (roues, pédalier), et je crains de ne pas pouvoir aller au bout avec ça.
Ayant mis pas mal d'argent de côté, j'ai un budget qui tourne autour de 1000, 1300 euros.
J'ai trouvé un vélo qui me semble assez proche de ma randonneuse, neuf, avec des composantes modernes, et si d'autres marques plus réputées m'intéresse, les vélos sont beaucoup plus chers, et souvent peu équipés. C'est le Ortler Grandtourer, cadre acier (le soit disant prix cassé n'en est pas un, c'est un argument de vente, il ne vaut pas son prix initial de 2000 euros). Aussi, pour un débutant, il comporte l'avantage d'être déjà pas mal équipé (moyeux, éclairages apparemment corrects, portes bagages, etc).
http://www.bikester.fr/ortler-grandtourer-velo-trekking-homme-noir-374306.html
Je voulais donc avoir vos avis de cyclo-randonneurs chevronnés (randonneuses aussi, même si les modèles pour femmes sont souvent différents), sur la fiabilité du modèle, la qualité des composantes, le cadre aussi, ce que veut dire "acier 4130 CrMo", et si ce vélo peut correspondre au type de voyage que je souhaite entreprendre, à savoir entre 100 et 150 kms par jour, sur route goudronnée, avec environ une trentaine de kilo de bagages.
Je suis évidemment preneur de conseils sur d'autres modèles se rapprochant de l'utilité que je compte en faire, en proposant un seul modèle de vélo, je peux paraître fanatique de cette marque, mais ce n'est pas du tout le cas, j'ai juste été séduit par le type de cadre, son inclinaison, les composantes qui semblent plutôt fiables, les trois plateaux assez polyvalents, et le côté, je dois honteusement l'avouer, mais ça rassure le dilettante que je suis, "prêt à l'emploi"...
En vous souhaitant une bonne journée, et de fabuleux voyages à venir !
Bonjour les amis-voyageurs!
J'ai épluché le forum pour répondre à ma question qui me prend un peu la tête mais j'ai pas trouvé de réponse vraiment claire.
Mon mari et moi allons bientôt partir en voyage en tandem pour quelques années, d'abord en Europe et ensuite en Asie. Depuis 1 an on teste le matériel en sortie avec bivouac, on essaye de comprendre s'il y a des choses à modifier etc, le départ est fixé pour le 28 août🙂
On va éviter de dormir que dans les campings et on priorise le bivouac à la sauvage 🙂 Pour les courtes sorties de 2 à 8 jours on se débrouille avec du savon d'Alep ou savon de Marseille pour laver la vaisselle (bien que ça reste toujours un peu gras...), le corps et le linge. Mais une fois on a quitté le territoire Français on sait pas trop ce qu'on va trouver comme savon, faudra peut-être changer de tactique 😛
Du coup ma question: qu'utilisez-vous pour laver le corps, la vaisselle et le linge en voyage de longue durée? Cette question se pose car on ne pourra pas avoir 3 produits différents puisque chaque gramme compte... Existe-t-il une solution universelle qu'on peut trouver partout en Europe?
Merci d'avance pour vos réponses.
Bonjour,
Quelle taille de bouteille de fuel avez vous pour votre réchaud pour un tour du monde?
Là où on ne croise personne pendant 10 jours...
Merci😉
Merci😉
Bonjour,
nous prevoyons d'emprunter la route M219 en provenance de Kashi vers Katmandou et nous avons echo que cette route etait actuellement fermee. Quelqu'un aurait-il des informations recentes sur le sujet?
Merci pour l'aide Dave
nous prevoyons d'emprunter la route M219 en provenance de Kashi vers Katmandou et nous avons echo que cette route etait actuellement fermee. Quelqu'un aurait-il des informations recentes sur le sujet?
Merci pour l'aide Dave
J'aimerais me mettre au cyclocamping, mais je me demande où mettre le vélo pendant la nuit? Certains d'entre vous le rentre-t-il dans la tente?
Par ailleurs, comment faire si un dérailleur casse? Emportez-vous un dérailleur de rechange?
Si vous connaissez des liens pour aider les débutants en cyclocamping (vélo rando vs vélo de route équipé, etc...), je suis preneur!
Merci pour votre attention!
Bonjour,
Je planche sur une traversée des USA en vélo, cote Est à Ouest, en 2019. Bien sur il y a 1000 questions a ce jour mais j'avance... Je voulais savoir si il y a des personnes qui ont déjà fait ce voyage qui serait susceptible de me renseigner et de m'aider a avancer dans mon projet. Merci et à bientot...
bonjour,
J'aimerais faire une excursion de quelques mois a travers la france et l'europe à cheval. Lorsque j'en parle autours de moi à des gens qui s'en occupent, on me répond que ça a besoin de beaucoup d'entretient(nouriture et soin). Apparemment le cheval est très fragile, j'ai penssé que c'était surement a cause des croisement de race et de la selection rigoureuse qui l'amène à se fragiliser...
Donc je souhaiterais connaitre une race de cheval capable de voyager sans trop d'entretient et sans avoir besoin de faire des arrets dans des endroits spécialisés, en quelque sorte un cheval "semi-sauvage" ou rustique capable de se nourir avec l'herbe des paturages et qui n'atrappe pas un rhume au moindre écart de température😉.
Merci!
Je cherche un randonneur qui a une expérience des (très) basses températures à vélo.
Mes questions porteraient autant sur le matériel (habillement, roulement avec graisse spéciale, etc) que sur son expérience de voyage, dans une région polaire ou montagneuse en hiver.
J'ai parcouru des dizaines et des dizaines d'articles et de thèmes de discussion sur ce forum, sans trouver. Comme le forum semble bien fréquenté, je pense avoir une petite chance. Manifestez-vous!
J'ai parcouru des dizaines et des dizaines d'articles et de thèmes de discussion sur ce forum, sans trouver. Comme le forum semble bien fréquenté, je pense avoir une petite chance. Manifestez-vous!
Bonjour,
j'ai déjà fait quelques randonnées en vélo (Cévennes, Syrie ...) mais avec un vélo pas forcément très adapté.
J'y ai pris goût et ai plein de projets plein la tête 🙂 !
Je souhaiterai donc m'acheter un bon vélo sur lequel je pourrais partir jusqu'à un mois. Et ceci sans me ruiner !! Quand je vois certains prix sur internet (3000 euros !), j'ai peur. Mon budget est d'à peu près 500 euros (j'ai déjà sacoches et porte bagage).
Je précise que j'ai quelques problèmes de dos et donc le confort sera déterminant pour faire mon choix.
Pouvez vous me conseiller ?
Merci pour votre aide. 🙂
Eric
PS : je vis sur Lyon. Si des lyonnais peuvent me conseiller de bonnes adresses ...
PS : je vis sur Lyon. Si des lyonnais peuvent me conseiller de bonnes adresses ...
Après notre échec à traverser sur le Chili par le col de San Francisco nous avons réorienté notre voyage à travers le nord de l’Argentine. Rien n’avait été programmé, et à l’improviste et à l’inspiration nous sommes partis durant un mois à travers ces territoires gigantesques très peu peuplés.
Sensation étrange de devoir bouleverser un voyage tracé dans les grandes lignes depuis pas mal de temps mais une curiosité renforcée à l’idée de nouvelles aventures dans des contrées sur lesquelles nous n’avons pratiquement aucun renseignement nous attire. La non-programmation et les décisions au jour le jour sont une forme d’aventure qui nous convient.
Nous allons prendre conscience une fois de plus du gigantisme de ce pays et de la faible densité humaine de ces plaines qui viennent buter contre les premiers contreforts des Andes.

Bye bye le paso San Francisco et ses tourmentes de vent
31 octobre Tinogasta à Campanas 64 km 750 m de dénivelé Après une deuxième nuit à Tinogasta qui met un point final à notre boucle de 500 km, aller-retour, à destination du paso San Francisco, nous partons ce matin vers le sud pour une étape que je pense facile. Mais une petite forme va la rendre difficile, en particulier les vingt kilomètres de piste en montée, bien souvent sur de la tôle ondulée semée de cailloux.
On ne se laisse pas abattre et le malbec argentin même pour un Lyonnais le top
Nous longeons une magnifique sierra aux couleurs multiples, où des plans se succèdent et s’enchevêtrent dans un décor de crêtes déchiquetées. Les nuages qui s’accrochent aux flancs de ces montagnes aux dimensions difficiles à évaluer approfondissent l’impression de mystère de ces coins en dehors des voies du tourisme.


Nous arrivons à destination à 14h30 dans ce petit village de Campanas qui semble mort, l’heure espagnole explique peut-être que nous ne rencontrons âme qui vive. Après des tours et des détours enfin une personne à qui poser une question. Cela nous mènera à un hébergement qui ne paie pas de mine, mais qui s’avère très bien, dont le propriétaire sera très serviable. Ce logement est équipé d’une petite cuisine un peu beaucoup « bordélique » mais pleine de charme. Nous sommes d’autant mieux situés qu’une épicerie se trouve à quelques mètres et nous offre toutes les commodités, certes nous ne sommes pas dans un supermarché occidental.
Malheureusement c'est aussi cela en préambule au panorama fantastique, souvent décharge à ciel ouvert des papiers et des détritus plus lourds partout
Cette vie d’errance tranquille nous allons le mener quelques semaines. Cette façon de voyager où l’on prend le temps de s’inscrire justement dans un autre temps me convient complètement. Pas de programme chronométré, de visites imposées, de file d’attente, de restaurant bondé, non simplement un village désert où l’on ressent l’ennui et peut-être la tristesse des personnes vivant ici. Cela permet l’adoption d’un rythme lent en alternant moments consacrés à l’effort physique à vélo et moments dédiés à la réflexion sur soi, les autres et l’évolution du monde. Se retrouver loin de chez soi et de sa famille durant des périodes relativement longues crée les conditions d’une expérience fructueuse, d’une part bien sûr un certain manque des êtres aimés persiste et s’intensifie avec la durée, mais d’un autre côté une obligation de repenser son fonctionnement quotidien se fait jour. Et dans ces voyages où l’on vit de longues semaines jour et nuit avec un camarade cela crée un lien privilégié de camaraderie entre les êtres, en étant vigilant de rester à l’écoute l’un de l’autre, dimension très importante et enrichissante de ces périples à vélo.

1 novembre Campañas Chilecito 85 km dénivelé 708 m Nous quittons notre logement à 7h30. D’après les indications nous nous attendons à une assez grosse journée, 1150 m de dénivelé. Une belle montée pas trop raide nous conduit à travers une gorge toute en courbes, agréable à parcourir, car à chaque virage des perspectives nouvelles nous sautent au visage. Le plaisir est d’autant plus intense que la circulation automobile est pratiquement absente. En deux heures nous arrivons au sommet, après quelques 700 m de dénivelé. Nous constatons qu’à partir de ce point une immense descente nous attend.
Les grands espaces argentins
Ce qui m’a frappé au cours de cette montée ce sont les différentes stèles en commémoration des tués sur la route. Au cours de notre voyage de 3600 km à travers l’Argentine nous en verrons beaucoup. À côté des marques habituelles d’un monument du souvenir évoquant le défunt une montagne de bouteilles en plastique vides interpelle. Différentes explications nous seront données lorsque nous poserons la question du pourquoi de ces bouteilles en un tel lieu. Je l’avais déjà constaté dans d’autres pays d’Amérique du Sud, en particulier dans les grandes solitudes de haute altitude de Bolivie dans la ville pré inca d’Alcaya. Des momies vielles de plusieurs milliers d’années dans ce désert le plus sec du monde étaient accompagnées de bouteilles de coca-cola aux bouchons rouges.
En mémoire des morts de la route
Est-il mort à vélo?
Entre les salars de Coipasa et Uyuni en Bolivie à 3800 mètres d'altitude cité précolombienne abandonnée d'Alcaya on voit en bas à gauche le bouchon de la bouteille de coca-cola auprès de cette dépouille qui serait multi-millénaire dans ce recoin l'un des plus secs au monde
Dans un premier temps, la chance nous accompagne, une vingtaine de kilomètres descendants avec vent dans le dos nous procurent un vrai bonheur. Plaisir absolu, nous les dévalons à grande vitesse entre 40 et 55 km/h. Nous nous arrêtons dans un village où des étages de fruits nous font de l’œil. Nous consommons sur place.
Nous repartons, malheureusement le vent s’est inversé, cela ne nous empêche pas de garder une bonne moyenne. Je m’abrite derrière André qui ouvre comme un bulldozer. Vers 13 heures nous atteignons Chilecito, Les derniers kilomètres ont été pénibles du fait d’une immense ligne droite qui semblait s’allonger au fur et à mesure que nous la parcourions.
Comme souvent sur la route nous avons vu des évocations des peuples indiens qui vivaient en ces lieux avant l’invasion espagnole. En particulier cette fois-ci une représentation géante d’un Indien, évoquant les peuples aborigènes. Une plaque commémorative revendique la terre volée à ces premiers habitants il y a plusieurs siècles.

La ville est assez grande. Nous nous renseignons au syndicat d’initiative et allons à l’hôtel de l’automobile club argentin. Un immense christ la domine. Cela nous donnera l’occasion d’une agréable promenade ponctuée d’un très joli point de vue. Nous côtoyons dans notre hôtel un couple de Suisses à moto. Ils sont sur la route depuis plus de deux ans et possèdent de remarquables montures. Malheureusement ils ne chercheront pas le contact et ils ne nous diront pas grand-chose de leur périple, dommage car ils ont certainement vécu de magnifiques aventures.
J’en profite pour aller chez le coiffeur et outre les cheveux je me fais couper la barbe. En effet, elle commence à être longue, vieille de plus d’un mois. Je l’avais laissé pousser car nous avions séjourné en altitude souvent au-dessus de 4000 m. Maintenant que nous allons rester dans les plaines nous ne dépasserons plus les 2000 mètres, donc les rayons UV seront moins agressifs. Le coiffeur est un vieux monsieur perclus de rhumatismes et qui ne peut plus lever les bras. Pour alléger ses douleurs il officie en montant sur un tabouret, cependant de toute évidence il souffre. Cette obligation de continuer à travailler résulte sans doute de l’absence de retraite pour cet artisan.
Plus d'un mois en haute altitude et on se transforme en yéti des Andes, le coiffeur barbier a eu du boulot mais je n'ai payé que pour une personne!!!
La barbe est une bonne protection contre le soleil en particulier en haute altitude où il est peu atténué par une atmosphère moins dense.

Bye bye le paso San Francisco et ses tourmentes de vent31 octobre Tinogasta à Campanas 64 km 750 m de dénivelé Après une deuxième nuit à Tinogasta qui met un point final à notre boucle de 500 km, aller-retour, à destination du paso San Francisco, nous partons ce matin vers le sud pour une étape que je pense facile. Mais une petite forme va la rendre difficile, en particulier les vingt kilomètres de piste en montée, bien souvent sur de la tôle ondulée semée de cailloux.
On ne se laisse pas abattre et le malbec argentin même pour un Lyonnais le topNous longeons une magnifique sierra aux couleurs multiples, où des plans se succèdent et s’enchevêtrent dans un décor de crêtes déchiquetées. Les nuages qui s’accrochent aux flancs de ces montagnes aux dimensions difficiles à évaluer approfondissent l’impression de mystère de ces coins en dehors des voies du tourisme.



Nous arrivons à destination à 14h30 dans ce petit village de Campanas qui semble mort, l’heure espagnole explique peut-être que nous ne rencontrons âme qui vive. Après des tours et des détours enfin une personne à qui poser une question. Cela nous mènera à un hébergement qui ne paie pas de mine, mais qui s’avère très bien, dont le propriétaire sera très serviable. Ce logement est équipé d’une petite cuisine un peu beaucoup « bordélique » mais pleine de charme. Nous sommes d’autant mieux situés qu’une épicerie se trouve à quelques mètres et nous offre toutes les commodités, certes nous ne sommes pas dans un supermarché occidental.

Malheureusement c'est aussi cela en préambule au panorama fantastique, souvent décharge à ciel ouvert des papiers et des détritus plus lourds partoutCette vie d’errance tranquille nous allons le mener quelques semaines. Cette façon de voyager où l’on prend le temps de s’inscrire justement dans un autre temps me convient complètement. Pas de programme chronométré, de visites imposées, de file d’attente, de restaurant bondé, non simplement un village désert où l’on ressent l’ennui et peut-être la tristesse des personnes vivant ici. Cela permet l’adoption d’un rythme lent en alternant moments consacrés à l’effort physique à vélo et moments dédiés à la réflexion sur soi, les autres et l’évolution du monde. Se retrouver loin de chez soi et de sa famille durant des périodes relativement longues crée les conditions d’une expérience fructueuse, d’une part bien sûr un certain manque des êtres aimés persiste et s’intensifie avec la durée, mais d’un autre côté une obligation de repenser son fonctionnement quotidien se fait jour. Et dans ces voyages où l’on vit de longues semaines jour et nuit avec un camarade cela crée un lien privilégié de camaraderie entre les êtres, en étant vigilant de rester à l’écoute l’un de l’autre, dimension très importante et enrichissante de ces périples à vélo.

1 novembre Campañas Chilecito 85 km dénivelé 708 m Nous quittons notre logement à 7h30. D’après les indications nous nous attendons à une assez grosse journée, 1150 m de dénivelé. Une belle montée pas trop raide nous conduit à travers une gorge toute en courbes, agréable à parcourir, car à chaque virage des perspectives nouvelles nous sautent au visage. Le plaisir est d’autant plus intense que la circulation automobile est pratiquement absente. En deux heures nous arrivons au sommet, après quelques 700 m de dénivelé. Nous constatons qu’à partir de ce point une immense descente nous attend.
Les grands espaces argentinsCe qui m’a frappé au cours de cette montée ce sont les différentes stèles en commémoration des tués sur la route. Au cours de notre voyage de 3600 km à travers l’Argentine nous en verrons beaucoup. À côté des marques habituelles d’un monument du souvenir évoquant le défunt une montagne de bouteilles en plastique vides interpelle. Différentes explications nous seront données lorsque nous poserons la question du pourquoi de ces bouteilles en un tel lieu. Je l’avais déjà constaté dans d’autres pays d’Amérique du Sud, en particulier dans les grandes solitudes de haute altitude de Bolivie dans la ville pré inca d’Alcaya. Des momies vielles de plusieurs milliers d’années dans ce désert le plus sec du monde étaient accompagnées de bouteilles de coca-cola aux bouchons rouges.
En mémoire des morts de la route
Est-il mort à vélo?
Entre les salars de Coipasa et Uyuni en Bolivie à 3800 mètres d'altitude cité précolombienne abandonnée d'Alcaya on voit en bas à gauche le bouchon de la bouteille de coca-cola auprès de cette dépouille qui serait multi-millénaire dans ce recoin l'un des plus secs au mondeDans un premier temps, la chance nous accompagne, une vingtaine de kilomètres descendants avec vent dans le dos nous procurent un vrai bonheur. Plaisir absolu, nous les dévalons à grande vitesse entre 40 et 55 km/h. Nous nous arrêtons dans un village où des étages de fruits nous font de l’œil. Nous consommons sur place.
Nous repartons, malheureusement le vent s’est inversé, cela ne nous empêche pas de garder une bonne moyenne. Je m’abrite derrière André qui ouvre comme un bulldozer. Vers 13 heures nous atteignons Chilecito, Les derniers kilomètres ont été pénibles du fait d’une immense ligne droite qui semblait s’allonger au fur et à mesure que nous la parcourions.
Comme souvent sur la route nous avons vu des évocations des peuples indiens qui vivaient en ces lieux avant l’invasion espagnole. En particulier cette fois-ci une représentation géante d’un Indien, évoquant les peuples aborigènes. Une plaque commémorative revendique la terre volée à ces premiers habitants il y a plusieurs siècles.


La ville est assez grande. Nous nous renseignons au syndicat d’initiative et allons à l’hôtel de l’automobile club argentin. Un immense christ la domine. Cela nous donnera l’occasion d’une agréable promenade ponctuée d’un très joli point de vue. Nous côtoyons dans notre hôtel un couple de Suisses à moto. Ils sont sur la route depuis plus de deux ans et possèdent de remarquables montures. Malheureusement ils ne chercheront pas le contact et ils ne nous diront pas grand-chose de leur périple, dommage car ils ont certainement vécu de magnifiques aventures.

J’en profite pour aller chez le coiffeur et outre les cheveux je me fais couper la barbe. En effet, elle commence à être longue, vieille de plus d’un mois. Je l’avais laissé pousser car nous avions séjourné en altitude souvent au-dessus de 4000 m. Maintenant que nous allons rester dans les plaines nous ne dépasserons plus les 2000 mètres, donc les rayons UV seront moins agressifs. Le coiffeur est un vieux monsieur perclus de rhumatismes et qui ne peut plus lever les bras. Pour alléger ses douleurs il officie en montant sur un tabouret, cependant de toute évidence il souffre. Cette obligation de continuer à travailler résulte sans doute de l’absence de retraite pour cet artisan.
Plus d'un mois en haute altitude et on se transforme en yéti des Andes, le coiffeur barbier a eu du boulot mais je n'ai payé que pour une personne!!!
La barbe est une bonne protection contre le soleil en particulier en haute altitude où il est peu atténué par une atmosphère moins dense.BONJOUR, je me permets d'ouvrir un topic car je suis vraiment incertain.
Je suis nouveau sur le forum.Je pratique le cyclotourisme depuis 2 ans, et j' avoue j'ai pas mal suivi les discussions de ce forum très actif et cela m'a particulièrement bien aidé:comme pour le choix de mon vélo, sacoches, et astuces diverses... Je tenais avant tout à vous en remercier tous énormément. Et maintenant je suis devenu un cyclo mordu.
Voilà mon problème.J'ai ma roue arrière qui m'a fait des misères tout mon dernier séjour. Je n'ai pas réussi à refaire le voile verticale, mais je ne suis pas un expert mécanique non plus!Les rayons ont cassé par 2 fois, puis c'est le pneu qui a explosé, un schwalbe, au niveau de la tringue souple. Du coup j'ai preferé rentrer plutôt que tenter l'aventure au Kosovo avec le vieux pneu de secours que j'avais. Le pneu avait 10 000 bornes? Etait-ce normal? La roue en a autant mais j'ai acheté le bicloune d'occasion dans un cash-converter et je ne sais pas ce qu'il a vécu avant! Le moyeu est shimano et semble costaud.
Bien sur je vais aller voir un vélociste pour demander son avis, mais j'ai peur soit d'un avis fataliste, ou soit d'un "c'est rien je te re-dévoile la roue" et puis recommence les problemes au prochain voyage (en fait ma roue etait passée chez un velociste avant le départ, pour le dévoilage, et le 1er rayon a cassé au bout de 800km)
Mais vous qui semblez bien éclairés, que feriez-vous à ma place? - Changez la roue? - Changez la jante et le rayonnage pour commencer? - Changer carrément le vélo? (c'est un vieux scott acier, j'en suis satisfait, bien que la position n'est pas top-assise, mais comme ça j'ai pas peur de me le faire voler, ou de le mettre dans le train) - M'acheter un support de dévoilage et apprendre à me faire mes roues?
Si je pouvais avoir quelques avis peut-être que cela m'aiguillerait pour prendre une décision.
Mes amitiés.
Je suis nouveau sur le forum.Je pratique le cyclotourisme depuis 2 ans, et j' avoue j'ai pas mal suivi les discussions de ce forum très actif et cela m'a particulièrement bien aidé:comme pour le choix de mon vélo, sacoches, et astuces diverses... Je tenais avant tout à vous en remercier tous énormément. Et maintenant je suis devenu un cyclo mordu.
Voilà mon problème.J'ai ma roue arrière qui m'a fait des misères tout mon dernier séjour. Je n'ai pas réussi à refaire le voile verticale, mais je ne suis pas un expert mécanique non plus!Les rayons ont cassé par 2 fois, puis c'est le pneu qui a explosé, un schwalbe, au niveau de la tringue souple. Du coup j'ai preferé rentrer plutôt que tenter l'aventure au Kosovo avec le vieux pneu de secours que j'avais. Le pneu avait 10 000 bornes? Etait-ce normal? La roue en a autant mais j'ai acheté le bicloune d'occasion dans un cash-converter et je ne sais pas ce qu'il a vécu avant! Le moyeu est shimano et semble costaud.
Bien sur je vais aller voir un vélociste pour demander son avis, mais j'ai peur soit d'un avis fataliste, ou soit d'un "c'est rien je te re-dévoile la roue" et puis recommence les problemes au prochain voyage (en fait ma roue etait passée chez un velociste avant le départ, pour le dévoilage, et le 1er rayon a cassé au bout de 800km)
Mais vous qui semblez bien éclairés, que feriez-vous à ma place? - Changez la roue? - Changez la jante et le rayonnage pour commencer? - Changer carrément le vélo? (c'est un vieux scott acier, j'en suis satisfait, bien que la position n'est pas top-assise, mais comme ça j'ai pas peur de me le faire voler, ou de le mettre dans le train) - M'acheter un support de dévoilage et apprendre à me faire mes roues?
Si je pouvais avoir quelques avis peut-être que cela m'aiguillerait pour prendre une décision.
Mes amitiés.
j'ai acheté un cadre acier VTT et j'aimerais mettre des jantes solides.J'ai déjà lu plusieurs commentaires et on parle souvent de jantes MAVIC XC717 et XM117;c'est quoi la différence? Merci de me renseigner
J'ai découvert l'existence des Fat Bike, vélos aux pneus monstrueux qui permettent de voyage dans toute condition.
Pneu de plus de 3 pouces de larges, jantes de plus de 50mm, pour la neige et le sable.
Pour ceux qui en auraient fait l'expérience, merci de donner un feed back pour le fun.
J'adorerai essayer ce genre d'engin 😛, ça a l'air d'être quelque chose.
D'après ce que j'ai trouvé, ça se pratique pas mal dans les coins froids du nord de l'Amérique.
Avec le réchauffement de la planète, sans doute à envisager lorsque le Sahara aura débordé sur l'Europe.
http://www.wildfirecycles.com/fatbikes.html http://fatbikealaska.blogspot.com/
http://www.wildfirecycles.com/fatbikes.html http://fatbikealaska.blogspot.com/
bjr
une question sur la remorque extrawheel, c'est une remorque mono roue de 26 ou 700 avec filets sur les cotés de la roue.J'ai vu le test sur le site mais est ce que quelqu'un d'entre vous l'a deja acheté et a fait quelques voyages avec par tout les temps.Merci de communiquer vos impressions
Est-ce que certain d'entre vous on testé la dynamo comme source d'électricité sur un vélo afin de recharger des batteries ?
Avant de bricoler ça, je voudrais savoir si ça marche
Vic.
Avant de bricoler ça, je voudrais savoir si ça marche
Vic.
Bonjour.
J'ai lu pas mal d'articles à ce sujet. J'ai eu en cadeau un petit chargeur solaire, qui me servira pour mon smartphone à usage de GPS, en rando. Mais je compte aussi recharger un notebook et un appareil photo. Pour cela j'ai envisagé un moyeu dynamo Shimano XT DH T 780 à 74.62 euros, posé sur la roue de ma remorque qui avec son petit diamètre permettra un meilleur rendement. Ensuite, j'ai une hésitation. Les avis sont partagés sur l'utilité d'une batterie tampon. J'ai donc une alternative: L'USB2BYK à 29.90 euros, plus qq euros de fournitures ou L'USB-WERK à 76.95 euros qui possède une batterie intégrée.
Sur le site Lecyclo.com il existe une batterie tampon à 52.95 euros , à coupler éventuellement avec l'USB2BYK, qui permettrait éventuellement après coup de compléter le système si nécessaire, pour un prix similaire à l'USBWERK, plus compacte et plus simple. Mais l'option porte accus à 11 euros réduit considérablement le prix, avec un produit plus rustique.
J'ai un éclairage qui fonctionne sur piles. La batterie tampon ne me semble donc pas indispensable, mais j'aimerai avoir une confirmation sur ce point et sur la pertinence de mes choix.
Ajout de dernière minute pompé sur le forum USB2BYK: "Envoyé : lundi 7 mai 2012 15:25 Objet : Info commande USB2BYK bonsoir je souhaite vous passer commande d’un USB2BYK ce chargeur doit me servir pour charger mon Iphone 4 pendant mes randonnées en vélo a partir de ma dynamo shimano 30 de mon vélo vu le prix de L’IPHONE je veux etre sur que je peux recharger le télephone en toute sécurité quel est donc le matériel nessesaire en vous remerciant
Réponse du lundi 7 mai 2012 16:54 Bonjour, Pour l’iPhone4, plusieurs utilisateur utilisent déjà USB2BYK, pas eu de mauvais retours, plutôt des avis satisfaits. USB2BYK est aussi largement éprouvé avec les dynamo de moyeu SHIMANO 3N80 (6V / 3W). Mais la dynamo shimano 30, je ne connais pas spécialement. Quelles sont ses caractéristiques ? Si c’est 6V/3W comme la plupart des dynamos, il n’y a aucun problème. En théorie, un USB2BYK devrait donc vous suffire pour charger votre iPhone4 depuis votre dynamo de moyeu SHIMANO, en toute sécurité. En pratique, il est recommandé de mettre une batterie tampon. Ça évite les coupures de charge lorsque l’on s’arrête, et un meilleur lissage du circuit primaire. A part ça, rien de spécial, si ce n’ai que vous pouvez faire confiance à ce système."..
Enfin, question technique pour les pro de l'électricité, sur une prise jack et usb, où sont situés la phase et le neutre ou masse? J'ai un raccordement à faire, une prise jack sur une prise usb femelle.
Merci.🙂
J'ai lu pas mal d'articles à ce sujet. J'ai eu en cadeau un petit chargeur solaire, qui me servira pour mon smartphone à usage de GPS, en rando. Mais je compte aussi recharger un notebook et un appareil photo. Pour cela j'ai envisagé un moyeu dynamo Shimano XT DH T 780 à 74.62 euros, posé sur la roue de ma remorque qui avec son petit diamètre permettra un meilleur rendement. Ensuite, j'ai une hésitation. Les avis sont partagés sur l'utilité d'une batterie tampon. J'ai donc une alternative: L'USB2BYK à 29.90 euros, plus qq euros de fournitures ou L'USB-WERK à 76.95 euros qui possède une batterie intégrée.
Sur le site Lecyclo.com il existe une batterie tampon à 52.95 euros , à coupler éventuellement avec l'USB2BYK, qui permettrait éventuellement après coup de compléter le système si nécessaire, pour un prix similaire à l'USBWERK, plus compacte et plus simple. Mais l'option porte accus à 11 euros réduit considérablement le prix, avec un produit plus rustique.
J'ai un éclairage qui fonctionne sur piles. La batterie tampon ne me semble donc pas indispensable, mais j'aimerai avoir une confirmation sur ce point et sur la pertinence de mes choix.
Ajout de dernière minute pompé sur le forum USB2BYK: "Envoyé : lundi 7 mai 2012 15:25 Objet : Info commande USB2BYK bonsoir je souhaite vous passer commande d’un USB2BYK ce chargeur doit me servir pour charger mon Iphone 4 pendant mes randonnées en vélo a partir de ma dynamo shimano 30 de mon vélo vu le prix de L’IPHONE je veux etre sur que je peux recharger le télephone en toute sécurité quel est donc le matériel nessesaire en vous remerciant
Réponse du lundi 7 mai 2012 16:54 Bonjour, Pour l’iPhone4, plusieurs utilisateur utilisent déjà USB2BYK, pas eu de mauvais retours, plutôt des avis satisfaits. USB2BYK est aussi largement éprouvé avec les dynamo de moyeu SHIMANO 3N80 (6V / 3W). Mais la dynamo shimano 30, je ne connais pas spécialement. Quelles sont ses caractéristiques ? Si c’est 6V/3W comme la plupart des dynamos, il n’y a aucun problème. En théorie, un USB2BYK devrait donc vous suffire pour charger votre iPhone4 depuis votre dynamo de moyeu SHIMANO, en toute sécurité. En pratique, il est recommandé de mettre une batterie tampon. Ça évite les coupures de charge lorsque l’on s’arrête, et un meilleur lissage du circuit primaire. A part ça, rien de spécial, si ce n’ai que vous pouvez faire confiance à ce système."..
Enfin, question technique pour les pro de l'électricité, sur une prise jack et usb, où sont situés la phase et le neutre ou masse? J'ai un raccordement à faire, une prise jack sur une prise usb femelle.
Merci.🙂
Bonjour à tous
Motard depuis 42 ans, je prépare un TDM de quelques années à vélo qui ne concerne pas vraiment cette rubrique . Mais compte tenu de mon age (60 ans), je pense devoir préparer, pour continuer à voyager comme je l'aime, un retour obligatoire à la moto d'ici quelques années . J'ai actuellement une BMW GS 1150 adventure qui m'a permis de faire pas mal de routes et de pistes sans problèmes (100 000 km à ce jour), mais qui a aussi montré ses limites : hauteur de selle, poids, difficultés de conduite dans les passages de franchissement (1ere trop longue) et dans le sable mou quand il est travaillé par les passages de véhicules ... Du coup, j'ai été amené parfois à renoncer à certaines pistes (état et isolement) que je voulais faire, et de toutes façons, cette moto demande une condition physique que je ne suis pas sûr d'avoir dans quelques années .
Bref, je commence déjà à lorgner vers des motos plus simples et plus maniables, type gromono, d'autant qu'un certain nombre des modeles qui me semblent ok pour ce que je veux en faire ne sont plus produits, et que si je veux en acheter une avec un faible kilometrage, il ne faut pas trainer .
J'ai éliminé la KTM 640 adventure, trop haute pour mes courtes jambes, et il me reste la BMW 650 Dakar, à la bonne réputation mais couteuse et compliquée à aménager (1500€ la seule modification Touratech pour le gros réservoir d'essence), et la nouvelle Yamaha 660 Tenere : pas encore d'accessoires "grande autonomie" et de protections dignes de ce nom, et difficile de savoir si la bête est devenue fiable (un essai longue durée de moto mag assez catastrophique il y a deux ou trois ans !)
Je sais que le nouvelle Tenere est equipée d'une injection electronique qui devrait diminuer la conso, reste, pour faire mon choix, à voir si le moteur tient le coup . Alors, si certains d'entre vous ont menés une XT660 (moteur Minarelli) à plus de 50 000 km, encore mieux si c'est en conditions difficiles, pistes, hors piste et grandes chaleurs, je suis preneur de leur expèrience !!!
Merci d'avance
Jean-marc
N.B. : Faisant en général de grandes distances, seul et en milieu parfois un peu difficile, je suis du style "ménage la mecanique" et "gere les prises de risque" . Donc le style dragster ou motocross ne correspond pas à mon style de conduite en voyage 😉
N.B. : Faisant en général de grandes distances, seul et en milieu parfois un peu difficile, je suis du style "ménage la mecanique" et "gere les prises de risque" . Donc le style dragster ou motocross ne correspond pas à mon style de conduite en voyage 😉
Bonjour,
Voilà c'est fait, nous sommes rentrés de ce premier tour du monde organisé par Costa depuis 17 ans.
Je me fais le porte parole des membres du forum, avec qui nous avons partagé ces 99 jours, et qui m'ont demandé d'ouvrir cette nouvelle discussion.
Certes nous n'avons pas été très bavards durant cette longue croisière, mais l'éloignement, la durée, le rythme soutenu, et les décalages horaires, ne laissent pas beaucoup de loisir aux discussions sur le forum.
Tout d'abord nous nous félicitons d'avoir fait connaissance avec nos amis du forum avant le départ, et nous avons tous une pensée très amicale pour Canigo66, qui a organisé notre première réunion à Barcelone, au pied de la statue de Christophe Colomb, avec Rivesaltes et petits gâteaux catalans. Rien ne manquait, pas même les verres, et surtout l'amitié!
Il est utile de préciser aussi, que pendant toute la durée de la croisière, nous avons eu plaisir à nous rencontrer au hasard des salons, d'excursions, de repas, de réunions etc... Dès le premier instant où nous avons mis le pied à bord nous n'étions pas isolés, nous nous sommes sentis bien ensemble, et les éclats de rire ponctuaient régulièrement nos rencontres.
Je salue amicalement toute notre équipe: Canigo66, CIBC, Costafortuna, Esculape, Kipris, Kreol51, Puntala, Tinourose, Totoe1000, Tresphoto, et Winfirst. Autant le dire tout de suite, l'appréciation globale est positive, tant aux niveau de la vie à bord, que des escales, et des excursions. Nous avons effectué une croisière de rêve, qui correspondait tout à fait à l'idée que nous nous en faisions. Beaucoup de souvenirs se bousculent à la porte de notre mémoire, il nous faudra un peu de temps, je pense pour bien assimiler tant et tant de belles images et de souvenirs.
Beaucoup de choses ont été dites sur cette longue croisière, et souvent inexactes. Ce fil aura aussi pour mission de rendre compte des événements tels qu'ils se sont réellement passés.
Bien évidemment je pense à ceux qui vont partir début 2013, mon but sera pour ma part, de partager le maximum d'informations pratiques, pour leur faciliter la tâche.
Je reste à votre disposition, et j'essaierai prochainement de faire une synthèse aussi objective que possible de mon ressenti que je partage avec madame Chamadou, et qui nous est personnelle.
Bien à vous tous,
Christian
Voilà c'est fait, nous sommes rentrés de ce premier tour du monde organisé par Costa depuis 17 ans.
Je me fais le porte parole des membres du forum, avec qui nous avons partagé ces 99 jours, et qui m'ont demandé d'ouvrir cette nouvelle discussion.
Certes nous n'avons pas été très bavards durant cette longue croisière, mais l'éloignement, la durée, le rythme soutenu, et les décalages horaires, ne laissent pas beaucoup de loisir aux discussions sur le forum.
Tout d'abord nous nous félicitons d'avoir fait connaissance avec nos amis du forum avant le départ, et nous avons tous une pensée très amicale pour Canigo66, qui a organisé notre première réunion à Barcelone, au pied de la statue de Christophe Colomb, avec Rivesaltes et petits gâteaux catalans. Rien ne manquait, pas même les verres, et surtout l'amitié!
Il est utile de préciser aussi, que pendant toute la durée de la croisière, nous avons eu plaisir à nous rencontrer au hasard des salons, d'excursions, de repas, de réunions etc... Dès le premier instant où nous avons mis le pied à bord nous n'étions pas isolés, nous nous sommes sentis bien ensemble, et les éclats de rire ponctuaient régulièrement nos rencontres.
Je salue amicalement toute notre équipe: Canigo66, CIBC, Costafortuna, Esculape, Kipris, Kreol51, Puntala, Tinourose, Totoe1000, Tresphoto, et Winfirst. Autant le dire tout de suite, l'appréciation globale est positive, tant aux niveau de la vie à bord, que des escales, et des excursions. Nous avons effectué une croisière de rêve, qui correspondait tout à fait à l'idée que nous nous en faisions. Beaucoup de souvenirs se bousculent à la porte de notre mémoire, il nous faudra un peu de temps, je pense pour bien assimiler tant et tant de belles images et de souvenirs.
Beaucoup de choses ont été dites sur cette longue croisière, et souvent inexactes. Ce fil aura aussi pour mission de rendre compte des événements tels qu'ils se sont réellement passés.
Bien évidemment je pense à ceux qui vont partir début 2013, mon but sera pour ma part, de partager le maximum d'informations pratiques, pour leur faciliter la tâche.
Je reste à votre disposition, et j'essaierai prochainement de faire une synthèse aussi objective que possible de mon ressenti que je partage avec madame Chamadou, et qui nous est personnelle.
Bien à vous tous,
Christian
Salut a tous, j'aimerais travailler au Club Med. Pouvez vous me renseigner sur la durée des contrats, le temps entre 2 contrats, la rémunération, l'ambiance, les conditions de travail, etc... et est ce que quelqu'un a deja travailler au service maintenance ?
Merci d'avance.
Merci d'avance.
Thaïlande : Eldorado ou mirage ?
20h36 - Durée :54mn. Docu-info Aujourd'hui, plus de 15 000 Français sont officiellement installés en Thaïlande. En fait, ils seraient plus du double, un chiffre en augmentation constante. Certains sont arrivés il y a dix ou quinze ans. Ils ont ouvert des bars, des restaurants ou des agences immobilières. Ils y ont trouvé, bien souvent, le bonheur. Ils ont intégré les coutumes locales et appris la langue. Ils travaillent dur dans un pays qui ne connaît pas le chômage. La Thaïlande, comme le reste du Sud-Est asiatique est en plein essor : près de 6% de croissance annuelle. Ce documentaire dresse le portrait de personnes qui ont osé, avec plus ou moins de réussite à l'arrivée
20h36 - Durée :54mn. Docu-info Aujourd'hui, plus de 15 000 Français sont officiellement installés en Thaïlande. En fait, ils seraient plus du double, un chiffre en augmentation constante. Certains sont arrivés il y a dix ou quinze ans. Ils ont ouvert des bars, des restaurants ou des agences immobilières. Ils y ont trouvé, bien souvent, le bonheur. Ils ont intégré les coutumes locales et appris la langue. Ils travaillent dur dans un pays qui ne connaît pas le chômage. La Thaïlande, comme le reste du Sud-Est asiatique est en plein essor : près de 6% de croissance annuelle. Ce documentaire dresse le portrait de personnes qui ont osé, avec plus ou moins de réussite à l'arrivée










