Hello,
Summer 2026 hasn’t even arrived yet, and I’m already thinking about summer 2027!
We’re a family with two kids, who will be 9.5 and 4.5 years old next summer (turning 5 at the end of October 2027, actually). We’d love to spend 19 nights in Uzbekistan and Kyrgyzstan—a part of the world that’s completely new to us. We enjoy traveling, do it often, and the kids are used to it (though we still need a bit of organization and comfort!).
Here’s the rough outline of our itinerary:
Day 1 - Arrival in Tashkent (ideally in the late afternoon). Head to the train station (by taxi?) to take the overnight sleeper train to Urgench (1 night).
Day 2 - Khiva (2 nights): Taxi transfer from the station to the city. Visit Itchan Kala, the walls, and sunset.
Day 4 - Head to Bukhara (3 nights) by train (about 6 hours). Visit the historic center, domes, and workshops.
Day 7 - On to Samarkand (2 nights), but this time with a private driver. Visit Registan, the necropolis, and local crafts.
Day 9 - Head to Osh (1 night) in Kyrgyzstan with the private driver, who’ll drop us at the border. Long transition day (including border crossing). If it’s not too late, visit Osh’s market (otherwise, the next morning).
Day 10 - Pick up our rental car (4x4 without a driver this time) and drive to Toktogul (2 nights) and the Suusamyr Valley.
Day 12 - Head to the Kochkor region (350 km - 4 nights): Tash Rabat, Song-Kul Lake (yurt stay), and Aigliers.
Day 16 - Depart for Karakol/Issyk-Kul (250 km - 4 nights): Jeti-Oguz, Altyn Arashan, beaches, and hot springs.
Day 20: Fly home.
TOTAL = 19 nights
What do you think?
Budget-wise:
Flight tickets: 3000 €
Uzbekistan logistics (accommodation ideally with a pool for the kids and vehicle): 1600 €
Kyrgyzstan logistics (accommodation and 4x4 vehicle like a Pajero/Land Cruiser): 1600 €
Living & food: 800 €
TOTAL: 7000 €
Does this seem reasonable? Not overestimated or underestimated?
Thanks for any feedback or tips from your own experiences.
Ouzbékistan juillet août 2010
Samarkand, Boukhara, Khiva sont des villes anciennes, même très anciennes, chargées d’histoire. Pour moi ces contrées lointaines où de puissants monarques conquérants, guerriers à l’ardeur indomptable, avaient érigé par la force et la guerre des empires gigantesques, représentaient un ailleurs presque inaccessible. Les enjeux qui exacerbaient les convoitises des grandes puissances qu’étaient la Russie et l’Angleterre, bien décrits dans le livre « le Grand Jeu », n’ont fait que renforcer pour moi cette impression de zone lointaine, baignée de mystère et de sauvagerie.
Lorsque l’occasion se présente de partir faire un petit tour d’une quinzaine de jours en Ouzbékistan, je n’hésite pas une minute. Bien sûr, une petite appréhension m’effleure. Ces villes mythiques existent-elles encore vraiment de nos jours ? La mondialisation ou « globalisation » ne leur a-t-elle pas enlevé tous leurs charmes ? La Samarkand que nous voulons visiter, est-elle encore celle dans laquelle Ella Maillart a séjourné en 1933, lors de son grand périple à travers l’Asie centrale? Les chemins millénaires de la route de la soie ont-ils laissé des traces tangibles nous permettant de revivre cette extraordinaire aventure qui liait la Chine à l’Occident? Nous verrons bien et partons.
Ces cités, nous les avons découvertes dans l’ordre suivant : Khiva, Boukhara et Samarkand.
La première impression en arrivant à Khiva, en provenance presque directement de France, de plus à la nuit tombée, ville presque déserte, ne se révélant qu’à la lumière de l’éclairage des réverbères, est vive.
Boukhara avec sa place centrale occupée par un immense bassin très profond, douze mètres, est aussi très surprenante et accueillante.
Et bien entendu, le bouquet du voyage, la prestigieuse Samarkand avec sa place du Rajasthan, est à première vue « décoiffante ».
Mais au-delà de ces premières émotions, la promenade à travers ces villes aux médersas, mosquées et mausolées généralement rénovés et clinquants, fait découvrir au fur et à mesure une autre réalité. Des villes musées, qui ont perdu leur vie d’autrefois, et qui essayent de ressusciter un passé et n’y réussissent pas vraiment. Elles semblent comme figées dans une évocation qui a perdu son âme d’antan.
Tout n’est que motif à capter quelques euros aux touristes que nous sommes, même si cela se fait avec beaucoup de courtoisie, de gentillesse et des sourires. Du prix d’entrée dans chaque édifice, de la taxe de photographier, de la multitude de vendeurs de bibelots de toutes espèces qui sont installés au cœur même de tous les bâtiments, sans oublier le policier ripoux qui fait du racolage pour vous conduire au sommet d’un minaret interdit au public au beau milieu de l’un des plus spectaculaires sites du pays.
Je dois reconnaître que ces trois villes, certes à l’architecture superbe, m’ont laissé un petit goût d’amertume, déception due au décalage entre ce qu’elles sont et l’idée que je m’en faisais à travers tous les récits concernant d’intrépides guerriers et des espions s’exposant à tous les dangers selon le bon vouloir des émirs de l’époque. Certes ce sentiment s’insatisfaction je m’y attendais. La civilisation moderne fait son chemin vers une standardisation et une uniformisation des modes de vie, et cela est d’autant plus sensible dans les agglomérations.
Le voyage doit s’inscrire dans un long cheminement et dans la lenteur. Dans notre monde occidental, où nous courons toujours après les heures, les minutes et les secondes qui semblent nous couler entre les doigts sans espoir de les retenir, le mot lenteur est banni. Il nous faut consommer, rentabiliser, amasser les visites et les photos qui vont avec. La notion de réussite est bien souvent liée au « beaucoup » et à l’absence de moments de repos considérés comme des pertes de temps voire des lacunes dans le programme. On a oublié bien souvent, que les choses se méritent autrement qu’en payant et que le rapport quantité prix, permettant de décider si la prestation est bon marché n’est pas un bon critère d’appréciation.
De ce grand pays, outre les villes principales, nous en avons vu d’autres facettes. En particulier la ville de Nurata, moins exubérante dans son architecture, mais j’y ai ressenti une émotion forte à la vue des reste de la forteresse d’Alexandre le Grand. Ce dernier y a séjourné six mois trois siècles avant notre ère. Sur son ordre a été construite sur la colline dominant la cité une forteresse dont il subsiste des traces, qui s’élancent à l’assaut du ciel, rappelant toute la puissance de ce grand conquérant. Cet ouvrage était constitué de briques et de terre séchée. J’ai été stupéfait de constater que des pans entiers de ces matériaux qui semblent si légers, aient traversé plus de deux mille ans. Il ne faut pas oublier que le climat particulièrement contrasté, chaleur en été et froid terrible en hiver, est un agent de démolition et de désagrégation puissant, qui lui a le temps et le prend pour accomplir son irrémédiable travail de sape.
Très surprenant dans cette ville de Nurata, un grand ensemble de deux mosquées est en pleine rénovation. Elles ont été érigées au pied d’une source abondante qui est considérée comme miraculeuse. Une eau limpide sourd de la montagne avec prodigalité et alimente un grand bassin peuplé d’une multitude de truites de belle taille. Je vais vous raconter une expérience que chacun de nous peut faire et qui pour tout pêcheur normalement constitué paraîtra soit relever de l’hallucination soit directement liée à l’aspect miraculeux du lieu. Notre guide nous a fourni d’énormes poignées de luzerne, oui de luzerne, celle que l’on donne à brouter aux ânes et aux chevaux, et nous a demandé de les jeter aux poissons. Avec un ensemble sidérant toutes les truites appréhendent le lieu ou la touffe d’herbe va tomber et tous les museaux sortent de l’eau en convergeant vers le lieu d’impact. Cette dernière semble ne même pas toucher l’eau et est immédiatement engloutie par des centaines de gueules avides. Et vous avez beau répéter l’opération à satiété, le même phénomène se produit, et étonnamment pas le moindre petit bout de feuille ne surnage dans cette eau cristalline. Un vrai miracle !
En quittant cette ville, alors que nous nous étions arrêtés à un petit collet en plein désert, pour aller regarder quelques pétroglyphes, dessins laissés sur les pierres par les chameliers au cours des millénaires passés, je vois un couple de jeunes cyclistes aux montures lourdement chargées. Ils grimpent lentement la côte en venant vers nous. Je me précipite et leur demande s'ils parlent français. Leur réponse est immédiate: "Bien sûr nous venons de Bordeaux que nous avons quitté il y a cinq mois". Leur voyage doit les conduire en Inde et ils n'en sont qu'au premier tiers. Bien entendu ils sont sur VoyageForum et j'ai gardé le contact, et dès mon retour, je leur ai envoyé les photos que j'ai faites d'eux repartant dans le désert!
Nous avons parcouru des milliers de kilomètres à travers tout le pays, une partie en avion et une partie en minibus. Nous avons pu constater que le désert occupe la plus grande partie de ce territoire. Quelques grands fleuves comme l’Amoudariya permettent à de vastes zones vertes de se développer à travers les sables arides.
On nous avait concocté quelques expériences chez l’habitant, avec nuit sous la yourte traditionnelle. D’un air quelque peu moqueur ma compagne fait remarquer, que l’on va au bout du monde pour tester la nuit sous la yourte, alors qu’à cette époque de l’année on dort surtout dehors et absolument pas dans la yourte. Là encore, le côté « touriste posé » pour la nuit dans la chaleur et dans des conditions d’hygiène précaire donnait à la situation une impression de dérision quant au tourisme que nous pratiquions.
Posés dans le désert, c’est le mot. Chacun réagit à sa manière. A plusieurs reprises nous ferons cette expérience. Dans le groupe que nous formions, chez certains ces longues attentes de l’après-midi ont généré une forme d’impatience, une sensation de perte de temps, le rythme étant comme cassé. Pourquoi ne nous proposions-nous pas quelque activité?
On en revient toujours à la démarche, chacun la sienne. Le voyage organisé n’est pas propice aux changements de rythme, on s’inscrit dans le mouvement dirigé par l’accompagnateur, et les pauses peuvent être vécues comme une forme d’abandon ou de lacune dans le programme. En revanche, le voyage à pied ou à vélo, s’inscrit dans la lenteur et la contemplation à l’allure des caravanes des siècles et millénaires précédents. Tout naturellement l’arrêt entre dans la démarche, il est même attendu avec envie, car la fatigue physique des muscles qui ont travaillé est l’un des éléments importants qui conditionnent le voyage. L’engagement physique dans le voyage, lorsqu’on y a goûté devient indispensable pour que l’on ressente cette sensation d’éloignement. A notre époque tout devient trop relatif, mille kilomètres en avion représentent un saut de puce, cent kilomètres à vélo une jolie randonnée et un kilomètre dans une paroi verticale une grande aventure. Donc à n’en pas douter, arriver au milieu du désert sur un tertre, où s’épanouissent quelques yourtes, procurera des sensations différentes selon le mode de locomotion. Y être arrivé à pied en voyant la silhouette de ces habitations se découper sur le ciel depuis des heures, en ayant parfois la sensation que jamais on ne les atteindra, prédispose à la méditation et à la contemplation lorsqu’enfin le but est atteint. Mais si on y accède à l’aide d’un minibus dans lequel s’entasse un groupe de touristes, l’imprégnation à l’esprit du lieu ne peut pas se faire et bien naturellement on éprouve une grande difficulté, voire une impossibilité, à s’en imprégner. D’ailleurs ce type de moyen de déplacement qu’est la voiture, n’annihile-t-il pas cette démarche de se laisser guider par l’esprit des lieux visités. Jamais, ou tout du moins rarement, dans un voyage à rythme lent on ressent une impression d’oisiveté, ce qui n’est pas le cas lors de déplacements plus mécanisés.
Cependant au cours de l‘une des soirées sous une yourte, nous avons vécu un moment de grande émotion. Le propriétaire du lieu a saisi son instrument de musique à cordes et a entamé une série de chansons. Il s’agissait de mélopées douces et tristes aux sons mélodieux, rehaussés de rimes harmonieuses. Son épouse assise à côté de lui, en ouvrant à peine la bouche, sans pratiquement un seul mouvement, comme si elle susurrait, l’accompagnait de sa voix, exactement dans le rythme et sur la modulation. Ce fut un moment très émouvant et nous en avons redemandé. Rarement un chant ne m’a ému à ce point. Au cours de ces deux semaines, nous avons assisté à d’autres spectacles, mettant en œuvre plus de moyens et produits par des professionnels, mais jamais je n’ai ressenti cette émotion devant un art accompli.
La visite des forteresses du désert qui formaient un réseau de lieux sécurisés par de grandes murailles a été très intéressante. Il n’en reste que les enceintes au milieu desquelles de vastes zones vides subsistent. Il faut s’imaginer qu’il y a plus d’un millénaire une population nombreuse habitait ici. Les conditions d’existence paraissent extrêmement difficiles. Cela me fait penser un peu aux citadelles du vertige, les châteaux cathares sur leurs pics rocheux au sud de la France. A l’époque où ces forteresses du désert étaient habitées, elles dominaient des plaines fertiles baignées par les eaux d’un fleuve. Mais les Arabes dans leur avance voulant les conquérir et soumettre leurs habitants, au lieu de les attaquer directement, ont préférés détourner le fleuve et rendre la région inhabitable. Les forteresses ont été contraintes de se rendre sans combattre.
Cette expérience que nous avons vécue durant deux semaines ne restera pas pour moi comme un souvenir impérissable. Cependant ce voyage je désirais le faire, car cette région du monde, depuis l’aube des temps, zone de contacts de civilisations différentes, de par son histoire tumultueuse depuis longtemps attisait ma curiosité. Pourtant je dois reconnaître que notre guide ouzbek était particulièrement compétent et agréable. La formule qui faisait alterner logements très rustiques et hôtels de bon niveau était pleine de surprises, ce qui n’était pas pour me déplaire. Le voyage reste cependant pour moi affaire d’efforts physiques pour en quelque sorte conquérir et mériter la route. Mais je ne m’érige pas en censeur, je ne juge pas la ou les manières de voyager, j’exprime la façon de voyager qui fait naître chez moi des sensations et des émotions. Le voyage, sans doute, avant toute chose est intérieur. Comme disait Saint Exupéry : seule compte la démarche, car c'est elle qui dure et non le but qui n'est qu'illusion du voyageur qui va de crête en crête pensant que l'objectif seul est important.
Je pense aussi que l’intérêt du voyage nait du dépouillement dans lequel vous l’abordez. Dans ce cas vous vous mettez à la merci des autres et vous êtes plus à même de nouer des contacts autres que directement liés à l’argent. Un peu à la manière des pèlerins qui font vœu de pauvreté. Cela me remémore un livre splendide : Un chemin de promesse d’Edouart et Mathilde Cortès, 6000 kilomètres à pied et sans argent de Paris à Jérusalem. Une autre grande voyageuse, plutôt nomade m’inspire beaucoup dans mon mode de voyage, Isabelle Eberhardt, jeune femme morte à 27 ans emportée par un oued en crue. Les ouvrages qu’elle a laissés sont empreints d’une pensée profonde. Je citerai une phrase qui à elle seule peut amener à déterminer sa propre voie dans la vie et sa propre philosophie du voyage: « Jadis, quand je ne manquais de rien matériellement, mais quand je manquais de tout intellectuellement et moralement, je m’assombrissais et me répandais sottement en imprécations contre la vie que je ne connaissais pas. Ce n’est que maintenant, au sein du dénuement dont je suis fière, que je l’affirme belle et digne d’être vécue ».
Notre retour s’est fait un soir sur Paris où nous avons passé la nuit. Le lendemain un TGV matinal nous a conduits à Lyon. Ce trajet Lyon Paris en train que j’ai du effectuer une bonne centaine de fois reste pour moi un spectacle éblouissant. La campagne française défile à vive allure, avec ses perspectives immenses sur les champs, les forêts, les collines et les villages. Un jour au pied d’un arbre, alors que nous foncions à 250 kilomètres à l’heure, j’ai eu le temps de remarquer un gros champignon. Je me promets qu’un jour je ferai ce chemin si court en train, à pied. La France j’adore !
Samarkand, Boukhara, Khiva sont des villes anciennes, même très anciennes, chargées d’histoire. Pour moi ces contrées lointaines où de puissants monarques conquérants, guerriers à l’ardeur indomptable, avaient érigé par la force et la guerre des empires gigantesques, représentaient un ailleurs presque inaccessible. Les enjeux qui exacerbaient les convoitises des grandes puissances qu’étaient la Russie et l’Angleterre, bien décrits dans le livre « le Grand Jeu », n’ont fait que renforcer pour moi cette impression de zone lointaine, baignée de mystère et de sauvagerie.
Lorsque l’occasion se présente de partir faire un petit tour d’une quinzaine de jours en Ouzbékistan, je n’hésite pas une minute. Bien sûr, une petite appréhension m’effleure. Ces villes mythiques existent-elles encore vraiment de nos jours ? La mondialisation ou « globalisation » ne leur a-t-elle pas enlevé tous leurs charmes ? La Samarkand que nous voulons visiter, est-elle encore celle dans laquelle Ella Maillart a séjourné en 1933, lors de son grand périple à travers l’Asie centrale? Les chemins millénaires de la route de la soie ont-ils laissé des traces tangibles nous permettant de revivre cette extraordinaire aventure qui liait la Chine à l’Occident? Nous verrons bien et partons.
Ces cités, nous les avons découvertes dans l’ordre suivant : Khiva, Boukhara et Samarkand.
La première impression en arrivant à Khiva, en provenance presque directement de France, de plus à la nuit tombée, ville presque déserte, ne se révélant qu’à la lumière de l’éclairage des réverbères, est vive.
Boukhara avec sa place centrale occupée par un immense bassin très profond, douze mètres, est aussi très surprenante et accueillante.
Et bien entendu, le bouquet du voyage, la prestigieuse Samarkand avec sa place du Rajasthan, est à première vue « décoiffante ».
Mais au-delà de ces premières émotions, la promenade à travers ces villes aux médersas, mosquées et mausolées généralement rénovés et clinquants, fait découvrir au fur et à mesure une autre réalité. Des villes musées, qui ont perdu leur vie d’autrefois, et qui essayent de ressusciter un passé et n’y réussissent pas vraiment. Elles semblent comme figées dans une évocation qui a perdu son âme d’antan.
Tout n’est que motif à capter quelques euros aux touristes que nous sommes, même si cela se fait avec beaucoup de courtoisie, de gentillesse et des sourires. Du prix d’entrée dans chaque édifice, de la taxe de photographier, de la multitude de vendeurs de bibelots de toutes espèces qui sont installés au cœur même de tous les bâtiments, sans oublier le policier ripoux qui fait du racolage pour vous conduire au sommet d’un minaret interdit au public au beau milieu de l’un des plus spectaculaires sites du pays.
Je dois reconnaître que ces trois villes, certes à l’architecture superbe, m’ont laissé un petit goût d’amertume, déception due au décalage entre ce qu’elles sont et l’idée que je m’en faisais à travers tous les récits concernant d’intrépides guerriers et des espions s’exposant à tous les dangers selon le bon vouloir des émirs de l’époque. Certes ce sentiment s’insatisfaction je m’y attendais. La civilisation moderne fait son chemin vers une standardisation et une uniformisation des modes de vie, et cela est d’autant plus sensible dans les agglomérations.
Le voyage doit s’inscrire dans un long cheminement et dans la lenteur. Dans notre monde occidental, où nous courons toujours après les heures, les minutes et les secondes qui semblent nous couler entre les doigts sans espoir de les retenir, le mot lenteur est banni. Il nous faut consommer, rentabiliser, amasser les visites et les photos qui vont avec. La notion de réussite est bien souvent liée au « beaucoup » et à l’absence de moments de repos considérés comme des pertes de temps voire des lacunes dans le programme. On a oublié bien souvent, que les choses se méritent autrement qu’en payant et que le rapport quantité prix, permettant de décider si la prestation est bon marché n’est pas un bon critère d’appréciation.
De ce grand pays, outre les villes principales, nous en avons vu d’autres facettes. En particulier la ville de Nurata, moins exubérante dans son architecture, mais j’y ai ressenti une émotion forte à la vue des reste de la forteresse d’Alexandre le Grand. Ce dernier y a séjourné six mois trois siècles avant notre ère. Sur son ordre a été construite sur la colline dominant la cité une forteresse dont il subsiste des traces, qui s’élancent à l’assaut du ciel, rappelant toute la puissance de ce grand conquérant. Cet ouvrage était constitué de briques et de terre séchée. J’ai été stupéfait de constater que des pans entiers de ces matériaux qui semblent si légers, aient traversé plus de deux mille ans. Il ne faut pas oublier que le climat particulièrement contrasté, chaleur en été et froid terrible en hiver, est un agent de démolition et de désagrégation puissant, qui lui a le temps et le prend pour accomplir son irrémédiable travail de sape.
Très surprenant dans cette ville de Nurata, un grand ensemble de deux mosquées est en pleine rénovation. Elles ont été érigées au pied d’une source abondante qui est considérée comme miraculeuse. Une eau limpide sourd de la montagne avec prodigalité et alimente un grand bassin peuplé d’une multitude de truites de belle taille. Je vais vous raconter une expérience que chacun de nous peut faire et qui pour tout pêcheur normalement constitué paraîtra soit relever de l’hallucination soit directement liée à l’aspect miraculeux du lieu. Notre guide nous a fourni d’énormes poignées de luzerne, oui de luzerne, celle que l’on donne à brouter aux ânes et aux chevaux, et nous a demandé de les jeter aux poissons. Avec un ensemble sidérant toutes les truites appréhendent le lieu ou la touffe d’herbe va tomber et tous les museaux sortent de l’eau en convergeant vers le lieu d’impact. Cette dernière semble ne même pas toucher l’eau et est immédiatement engloutie par des centaines de gueules avides. Et vous avez beau répéter l’opération à satiété, le même phénomène se produit, et étonnamment pas le moindre petit bout de feuille ne surnage dans cette eau cristalline. Un vrai miracle !
En quittant cette ville, alors que nous nous étions arrêtés à un petit collet en plein désert, pour aller regarder quelques pétroglyphes, dessins laissés sur les pierres par les chameliers au cours des millénaires passés, je vois un couple de jeunes cyclistes aux montures lourdement chargées. Ils grimpent lentement la côte en venant vers nous. Je me précipite et leur demande s'ils parlent français. Leur réponse est immédiate: "Bien sûr nous venons de Bordeaux que nous avons quitté il y a cinq mois". Leur voyage doit les conduire en Inde et ils n'en sont qu'au premier tiers. Bien entendu ils sont sur VoyageForum et j'ai gardé le contact, et dès mon retour, je leur ai envoyé les photos que j'ai faites d'eux repartant dans le désert!
Nous avons parcouru des milliers de kilomètres à travers tout le pays, une partie en avion et une partie en minibus. Nous avons pu constater que le désert occupe la plus grande partie de ce territoire. Quelques grands fleuves comme l’Amoudariya permettent à de vastes zones vertes de se développer à travers les sables arides.
On nous avait concocté quelques expériences chez l’habitant, avec nuit sous la yourte traditionnelle. D’un air quelque peu moqueur ma compagne fait remarquer, que l’on va au bout du monde pour tester la nuit sous la yourte, alors qu’à cette époque de l’année on dort surtout dehors et absolument pas dans la yourte. Là encore, le côté « touriste posé » pour la nuit dans la chaleur et dans des conditions d’hygiène précaire donnait à la situation une impression de dérision quant au tourisme que nous pratiquions.
Posés dans le désert, c’est le mot. Chacun réagit à sa manière. A plusieurs reprises nous ferons cette expérience. Dans le groupe que nous formions, chez certains ces longues attentes de l’après-midi ont généré une forme d’impatience, une sensation de perte de temps, le rythme étant comme cassé. Pourquoi ne nous proposions-nous pas quelque activité?
On en revient toujours à la démarche, chacun la sienne. Le voyage organisé n’est pas propice aux changements de rythme, on s’inscrit dans le mouvement dirigé par l’accompagnateur, et les pauses peuvent être vécues comme une forme d’abandon ou de lacune dans le programme. En revanche, le voyage à pied ou à vélo, s’inscrit dans la lenteur et la contemplation à l’allure des caravanes des siècles et millénaires précédents. Tout naturellement l’arrêt entre dans la démarche, il est même attendu avec envie, car la fatigue physique des muscles qui ont travaillé est l’un des éléments importants qui conditionnent le voyage. L’engagement physique dans le voyage, lorsqu’on y a goûté devient indispensable pour que l’on ressente cette sensation d’éloignement. A notre époque tout devient trop relatif, mille kilomètres en avion représentent un saut de puce, cent kilomètres à vélo une jolie randonnée et un kilomètre dans une paroi verticale une grande aventure. Donc à n’en pas douter, arriver au milieu du désert sur un tertre, où s’épanouissent quelques yourtes, procurera des sensations différentes selon le mode de locomotion. Y être arrivé à pied en voyant la silhouette de ces habitations se découper sur le ciel depuis des heures, en ayant parfois la sensation que jamais on ne les atteindra, prédispose à la méditation et à la contemplation lorsqu’enfin le but est atteint. Mais si on y accède à l’aide d’un minibus dans lequel s’entasse un groupe de touristes, l’imprégnation à l’esprit du lieu ne peut pas se faire et bien naturellement on éprouve une grande difficulté, voire une impossibilité, à s’en imprégner. D’ailleurs ce type de moyen de déplacement qu’est la voiture, n’annihile-t-il pas cette démarche de se laisser guider par l’esprit des lieux visités. Jamais, ou tout du moins rarement, dans un voyage à rythme lent on ressent une impression d’oisiveté, ce qui n’est pas le cas lors de déplacements plus mécanisés.
Cependant au cours de l‘une des soirées sous une yourte, nous avons vécu un moment de grande émotion. Le propriétaire du lieu a saisi son instrument de musique à cordes et a entamé une série de chansons. Il s’agissait de mélopées douces et tristes aux sons mélodieux, rehaussés de rimes harmonieuses. Son épouse assise à côté de lui, en ouvrant à peine la bouche, sans pratiquement un seul mouvement, comme si elle susurrait, l’accompagnait de sa voix, exactement dans le rythme et sur la modulation. Ce fut un moment très émouvant et nous en avons redemandé. Rarement un chant ne m’a ému à ce point. Au cours de ces deux semaines, nous avons assisté à d’autres spectacles, mettant en œuvre plus de moyens et produits par des professionnels, mais jamais je n’ai ressenti cette émotion devant un art accompli.
La visite des forteresses du désert qui formaient un réseau de lieux sécurisés par de grandes murailles a été très intéressante. Il n’en reste que les enceintes au milieu desquelles de vastes zones vides subsistent. Il faut s’imaginer qu’il y a plus d’un millénaire une population nombreuse habitait ici. Les conditions d’existence paraissent extrêmement difficiles. Cela me fait penser un peu aux citadelles du vertige, les châteaux cathares sur leurs pics rocheux au sud de la France. A l’époque où ces forteresses du désert étaient habitées, elles dominaient des plaines fertiles baignées par les eaux d’un fleuve. Mais les Arabes dans leur avance voulant les conquérir et soumettre leurs habitants, au lieu de les attaquer directement, ont préférés détourner le fleuve et rendre la région inhabitable. Les forteresses ont été contraintes de se rendre sans combattre.
Cette expérience que nous avons vécue durant deux semaines ne restera pas pour moi comme un souvenir impérissable. Cependant ce voyage je désirais le faire, car cette région du monde, depuis l’aube des temps, zone de contacts de civilisations différentes, de par son histoire tumultueuse depuis longtemps attisait ma curiosité. Pourtant je dois reconnaître que notre guide ouzbek était particulièrement compétent et agréable. La formule qui faisait alterner logements très rustiques et hôtels de bon niveau était pleine de surprises, ce qui n’était pas pour me déplaire. Le voyage reste cependant pour moi affaire d’efforts physiques pour en quelque sorte conquérir et mériter la route. Mais je ne m’érige pas en censeur, je ne juge pas la ou les manières de voyager, j’exprime la façon de voyager qui fait naître chez moi des sensations et des émotions. Le voyage, sans doute, avant toute chose est intérieur. Comme disait Saint Exupéry : seule compte la démarche, car c'est elle qui dure et non le but qui n'est qu'illusion du voyageur qui va de crête en crête pensant que l'objectif seul est important.
Je pense aussi que l’intérêt du voyage nait du dépouillement dans lequel vous l’abordez. Dans ce cas vous vous mettez à la merci des autres et vous êtes plus à même de nouer des contacts autres que directement liés à l’argent. Un peu à la manière des pèlerins qui font vœu de pauvreté. Cela me remémore un livre splendide : Un chemin de promesse d’Edouart et Mathilde Cortès, 6000 kilomètres à pied et sans argent de Paris à Jérusalem. Une autre grande voyageuse, plutôt nomade m’inspire beaucoup dans mon mode de voyage, Isabelle Eberhardt, jeune femme morte à 27 ans emportée par un oued en crue. Les ouvrages qu’elle a laissés sont empreints d’une pensée profonde. Je citerai une phrase qui à elle seule peut amener à déterminer sa propre voie dans la vie et sa propre philosophie du voyage: « Jadis, quand je ne manquais de rien matériellement, mais quand je manquais de tout intellectuellement et moralement, je m’assombrissais et me répandais sottement en imprécations contre la vie que je ne connaissais pas. Ce n’est que maintenant, au sein du dénuement dont je suis fière, que je l’affirme belle et digne d’être vécue ».
Notre retour s’est fait un soir sur Paris où nous avons passé la nuit. Le lendemain un TGV matinal nous a conduits à Lyon. Ce trajet Lyon Paris en train que j’ai du effectuer une bonne centaine de fois reste pour moi un spectacle éblouissant. La campagne française défile à vive allure, avec ses perspectives immenses sur les champs, les forêts, les collines et les villages. Un jour au pied d’un arbre, alors que nous foncions à 250 kilomètres à l’heure, j’ai eu le temps de remarquer un gros champignon. Je me promets qu’un jour je ferai ce chemin si court en train, à pied. La France j’adore !
Hi there,
We’re planning to explore Uzbekistan this summer (with the weather constraints that come with it). Our itinerary includes the three classic cities plus a few side trips here and there. We still have one week left that we’d like to dedicate to hiking. We were thinking of heading to Kyrgyzstan, but I’m open to other suggestions if we stay in Uzbekistan. Thanks!
Bonjour,
Je recherche cavalier(e)s randonneurs pour avoir un groupe d'au moins quatre personnes pour ouverture d'une nouvelle randonnée à cheval de 14 jours dont 8 jours à cheval, et 4 jours de visite avant le départ de la partie à cheval de la randonnée. Le produit et le descriptif sont sur Nomades Aventures. Cette randonnée me tente beaucoup car attractive en circuit et en prix… Il faut être 4 inscrits pour qu'un départ soit programmé… De préférence pour moi en août. Celle-ci ne figure dans aucune agence spécialisée, donc unique… Avis aux amateurs de voyage qui s'écartent des sentiers battus !!!!
Je recherche cavalier(e)s randonneurs pour avoir un groupe d'au moins quatre personnes pour ouverture d'une nouvelle randonnée à cheval de 14 jours dont 8 jours à cheval, et 4 jours de visite avant le départ de la partie à cheval de la randonnée. Le produit et le descriptif sont sur Nomades Aventures. Cette randonnée me tente beaucoup car attractive en circuit et en prix… Il faut être 4 inscrits pour qu'un départ soit programmé… De préférence pour moi en août. Celle-ci ne figure dans aucune agence spécialisée, donc unique… Avis aux amateurs de voyage qui s'écartent des sentiers battus !!!!
Bonjour,
je pars cet été en ouzbékistan et j' ai déja réservé mon billet d'avion. Je pars avec air baltic, et j'ai plusieurs question à ca sujet:
- Faut il confirmer à l'agence mon vol du retour et si oui comment fait on ?
- J'ai une escale à Riga de seulement 45 min, est ce que j'aurais le tps (si déja il n'y a pas de retard à paris!) de prendre la correspondance à riga pour tashkent?
- si je la loupe , comment je fais???? aHHHHHHHHH!!!!
Merci d'avance pour vos réponse qui me seront très précieuses car j'ai une sensation désagréable pour l'instant d'avoir réserver trop vite mes billets et de le regretter surtt pour cette histoire d'escale à riga vraiment trop courte!!
A bientôt
A bientôt
Bonjour à tous,
je pars cet été en Ouzbekistan 🙂 .En regardant les formalités nécéssaires, je suis tombe sur un site qui indiquait que la seule façon d'obtenir la lettre d'invitation était de passer par un tour operator (et c'est hors de question) ou de passer par des organismes locaux qui vous font la lettre d'invitation en echange de quoi vous êtes obligé de participer à quelques prestations touristiques.
Pouvez-vous me dire si ces renseignements sont exacts. Il me semblait que nimporte quel hotel pouvait faire la lettre d'invitation. Je voudrais être sûre que même les petits hotels locaux peuvent le faire et que se passe-t-il si on va chez l'habitant?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses et je risque d'avoir d'autres questions par la suite.😛
je pars cet été en Ouzbekistan 🙂 .En regardant les formalités nécéssaires, je suis tombe sur un site qui indiquait que la seule façon d'obtenir la lettre d'invitation était de passer par un tour operator (et c'est hors de question) ou de passer par des organismes locaux qui vous font la lettre d'invitation en echange de quoi vous êtes obligé de participer à quelques prestations touristiques.
Pouvez-vous me dire si ces renseignements sont exacts. Il me semblait que nimporte quel hotel pouvait faire la lettre d'invitation. Je voudrais être sûre que même les petits hotels locaux peuvent le faire et que se passe-t-il si on va chez l'habitant?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses et je risque d'avoir d'autres questions par la suite.😛
Bonjour à tous,
Avec mon conjoint, nous souhaitons partir cet été en Ouzbekistan (idéalement sur tous le mois daout).
Nous ne connaissons absolument pas ce pays, et je me demandais sil est nécessaire de réserver les hébergements à l'avance, ou sil est possible de se débrouiller sur place pour trouver des hôtels à petit prix...
Merci beaucoup pour votre retour ! Heloise
Merci beaucoup pour votre retour ! Heloise
Bonjour à tous!
Nous partons à 4 cet été en Ouzbékistan et nous commençons à planifier nos trajets... seulement voilà, en cherchant sur les forums et les guides, nous trouvons des prix et des durées de trajets bien différents les uns des autres et les informations semblent quelquefois obsolètes...
Un peu d'aide & d'informations "fraîches" seraient donc les bienvenues ! 🙂 Quelqu'un peut-il nous dire combien de temps faut-il et combien coûte environ:1 Excursion Nukus-Moynaq-NukusTrajet Nukus-KhivaTrajet Khiva-BoukharaTrajet Boukhara-Nurata (eco-guesthouse)Trajet Nurata-SamarcandUn grand merci par avance et tout conseil sur une alternative au taxi sera le bienvenue! Ugo
Un peu d'aide & d'informations "fraîches" seraient donc les bienvenues ! 🙂 Quelqu'un peut-il nous dire combien de temps faut-il et combien coûte environ:1 Excursion Nukus-Moynaq-NukusTrajet Nukus-KhivaTrajet Khiva-BoukharaTrajet Boukhara-Nurata (eco-guesthouse)Trajet Nurata-SamarcandUn grand merci par avance et tout conseil sur une alternative au taxi sera le bienvenue! Ugo
Bonjour à tous,
je pars cet été en ouzbekistan (+ peut-être tadj. et/ou kirgh.), je me suis pas mal documentée et je pense avoir lu l'ensemble des discussions sur le sujet ! merci à tous pour les informations -précieuses- qu'on peut y récolter. Il y a cependant quelques points que je n'ai pas réussi à éclaircir : Pour le visa ouzbek, apparemment il y a un visa "privé" qui permet de loger chez l'habitant une fois dans le pays, et un visa "tourisme" qui ne le permet pas, cependant pour obtenir le visa privé, il faut une invitation. Est-ce que cette info est vraie, et dans ce cas, comment peut-on obtenir une lettre d'invitation ? combien coûte un visa 1 mois multiple entrées pour l'Ouzb. ? faut-il signifier dans le demande le nombre exact d'entrées que l'on souhaite et si oui, cela modofie-t-il le prix ? Comment obtenir un visa tadjik ? depuis la France ou depuis l'Ouzbekistan sans avoir à rester une semaine à Tashkent ou à y repasser pour récupérer le passeport ? Pensez-vous qu'en un mois il est réaliste de faire sans prendre l'avion : Tashkent-Samarcande-Boukhara-Khiva, vallée du Ferghana et un petit tour au Kirghizstan avant de repartir par Tashkent ?
Merci pour vos réponses et bonne préparation pour les futurs voyageur(se)s
Carine
je pars cet été en ouzbekistan (+ peut-être tadj. et/ou kirgh.), je me suis pas mal documentée et je pense avoir lu l'ensemble des discussions sur le sujet ! merci à tous pour les informations -précieuses- qu'on peut y récolter. Il y a cependant quelques points que je n'ai pas réussi à éclaircir : Pour le visa ouzbek, apparemment il y a un visa "privé" qui permet de loger chez l'habitant une fois dans le pays, et un visa "tourisme" qui ne le permet pas, cependant pour obtenir le visa privé, il faut une invitation. Est-ce que cette info est vraie, et dans ce cas, comment peut-on obtenir une lettre d'invitation ? combien coûte un visa 1 mois multiple entrées pour l'Ouzb. ? faut-il signifier dans le demande le nombre exact d'entrées que l'on souhaite et si oui, cela modofie-t-il le prix ? Comment obtenir un visa tadjik ? depuis la France ou depuis l'Ouzbekistan sans avoir à rester une semaine à Tashkent ou à y repasser pour récupérer le passeport ? Pensez-vous qu'en un mois il est réaliste de faire sans prendre l'avion : Tashkent-Samarcande-Boukhara-Khiva, vallée du Ferghana et un petit tour au Kirghizstan avant de repartir par Tashkent ?
Merci pour vos réponses et bonne préparation pour les futurs voyageur(se)s
Carine
Salut 🙂,
Je projette de partir avec un ami cet été en Ouzbekistan et j'aimerais savoir s'il est possible d'y aller en train ou bus depuis la France et en passant par des pays sympa pour faire halte (durée ? coût ?), je ne veux pas prendre l'avion. Par ailleurs, est-il vrai que le désert du Kyzyl-Koum est une vraie fournaise en juillet-aout ? Y a-t-il des risques au niveau de la stabilité politique, comme en Kirghizie ?
Merci à tous par avance.
Stéphanie
Je projette de partir avec un ami cet été en Ouzbekistan et j'aimerais savoir s'il est possible d'y aller en train ou bus depuis la France et en passant par des pays sympa pour faire halte (durée ? coût ?), je ne veux pas prendre l'avion. Par ailleurs, est-il vrai que le désert du Kyzyl-Koum est une vraie fournaise en juillet-aout ? Y a-t-il des risques au niveau de la stabilité politique, comme en Kirghizie ?
Merci à tous par avance.
Stéphanie
Bonjour,
en 2020, nous séjournerons, mon épouse et moi-même, en Ouzbékistan (tour du monde).
Nous avons interrogé l'ambassade de France en Ouzbékistan sur les conditions d'accueil des camping-caristes, et, voici la réponse qui nous a été donnée :
"Les touristes étrangers sont autorisés à demeurer dans les « camping-cars » Désormais les véhicules terrestres sont officiellement dans la catégorie des hébergements (par exemple, mobile home, camping-car etc.) Les ressortissants étrangers et les apatrides, arrivant en véhicules terrestres, doivent informer les organisations d’accueil et leurs invitants privés. Ce type de séjour sera également soumis au tarif spécial – 10% du salaire minimal pour chaque jour. Le document est entré en vigueur le 07/11/2017."
Notre interlocutrice nous a encouragé, pour de plus amples précisions, à nous rapprocher de l'ambassade d' Ouzbékistan en France, chose qui a été faite aujourd'hui même.
Malgré les réponses apportées, cela reste, pour nous, assez flou. Nous aimerions avoir des retours d'expérience ( séjours > 07/11/2017).
Merci pour votre aide.
en 2020, nous séjournerons, mon épouse et moi-même, en Ouzbékistan (tour du monde).
Nous avons interrogé l'ambassade de France en Ouzbékistan sur les conditions d'accueil des camping-caristes, et, voici la réponse qui nous a été donnée :
"Les touristes étrangers sont autorisés à demeurer dans les « camping-cars » Désormais les véhicules terrestres sont officiellement dans la catégorie des hébergements (par exemple, mobile home, camping-car etc.) Les ressortissants étrangers et les apatrides, arrivant en véhicules terrestres, doivent informer les organisations d’accueil et leurs invitants privés. Ce type de séjour sera également soumis au tarif spécial – 10% du salaire minimal pour chaque jour. Le document est entré en vigueur le 07/11/2017."
Notre interlocutrice nous a encouragé, pour de plus amples précisions, à nous rapprocher de l'ambassade d' Ouzbékistan en France, chose qui a été faite aujourd'hui même.
Malgré les réponses apportées, cela reste, pour nous, assez flou. Nous aimerions avoir des retours d'expérience ( séjours > 07/11/2017).
Merci pour votre aide.
Bonjour bonjour
Moi et ma copine préparons un voyage à vélo pour ce printemps, destination : l'Asie centrale. On cherche des infos et expériences (récentes si possible...) surtout sur le partie Asie centrale :
- Visa et traversée du turkmenistan - Permis GBAO - Tout ce qui tourne autour de la "Pamir Highway"
N'hésitez pas à partager vos conseils, infos et expériences en tous genres !
Merci d'avance A bientôt
Jérôme
Moi et ma copine préparons un voyage à vélo pour ce printemps, destination : l'Asie centrale. On cherche des infos et expériences (récentes si possible...) surtout sur le partie Asie centrale :
- Visa et traversée du turkmenistan - Permis GBAO - Tout ce qui tourne autour de la "Pamir Highway"
N'hésitez pas à partager vos conseils, infos et expériences en tous genres !
Merci d'avance A bientôt
Jérôme
Bonjour,
Ma soeur hésite à partir en Ouzbekistan en aout car elle a entendu dire que dans des villes comme Khiva il pouvait faire jusqu'à 60°C, est-ce vrai ?
Ceux qui vivent là-bas ou y sont déjà allés en été pourraient-ils la conseiller ? Merci pour elle par avance.
Stéphanie
Ma soeur hésite à partir en Ouzbekistan en aout car elle a entendu dire que dans des villes comme Khiva il pouvait faire jusqu'à 60°C, est-ce vrai ?
Ceux qui vivent là-bas ou y sont déjà allés en été pourraient-ils la conseiller ? Merci pour elle par avance.
Stéphanie
Hello,
aux voyageurs qui sont alles en Ouzbekistan et Kirghizie : faut il prendre des dollars ou est-ce que nos Euros sont reconnus et acceptés ?
Merci !!
Raphael
aux voyageurs qui sont alles en Ouzbekistan et Kirghizie : faut il prendre des dollars ou est-ce que nos Euros sont reconnus et acceptés ?
Merci !!
Raphael
Bonjour à tous !
Après avoir pris des informations sur ce forum, Je voulais vous écrire pour vous donner à mon tour mes impressions après notre voyage en Ouzbekistan de 3 semaines en septembre 2015.
Nous sommes parties à deux avec un guide, l'agence Zamin Travel nous a concocté un programme en fonction de ce que nous voulions.
J1 : Tashkent J2-4 : Vallée de Fergana J5-6 : Khiva J7-9 : Boukhara J10-12 : Sentob+Oukhum+Urazmat J13-16 : Tepakoul+Taragay+Shakrisabz+Ayoqchi J17-20 : Samarkand J21 : retour Tashkent
Nous avons abandonné le projet d'aller voir la mer d'Aral : cher, long, déprimant (?)
Hébergements+guides+transferts+6 jours de trek tout compris = 1300 euros/pers Nous restaient à payer : les diners et déjeuners (parfois nous n'avons carrément pas dîné, tellement le déjeuner avait été copieux et le thé aussi), les entrées sur les sites (90 euros à ajouter selon Zamin), le visa et l'avion bien sur (400-500 euros)
Notre guide Obid était GENIAL, il parlait très bien français et était accessible et adaptable à peu près à tout. Il s'est démené pour nous emmener dans les endroits où nous voulions aller, même si c'était parfois inhabituel (nous avons voulu manger dans les bazars, plutôt que dans les restaurants par exemple).
Le programme était très bien adapté à nos souhaits pour les villes (Khiva, Samarkand, Boukhara) : nous avions généralement une journée et demie au moins guidée puis une journée libre, avec les bouts de journée après le trajet d'arrivée.
En revanche, il était trop chargé en trajets en voiture pour la partie trek. Nous aurions préféré faire moins de voiture même en restant au même endroit, chez l'habitant.
A Urazmat par exemple, nous n'avons pas profité de la vue, des yourtes, car nous avions roulé toute la journée et nous nous sommes couchées en arrivant, sans même regarder le paysage... Je pense que sur la durée de notre séjour il aurait fallu choisir entre les montagnes de Sentob et celles d'Urazmat. Vouloir voir les deux était une erreur, nous n'en avons pas beaucoup profité et c'est dommage. Nous ne pouvions pas savoir que les routes seraient dans des états très contrastés dans le pays : tantôt toutes lisses, tantôt pleines de trous, tantôt carrément inexistantes (!)
Bien sur j'ai informé l'agence de cette remarque afin qu'ils puissent adapter les programmes, mais si les voyageurs sont informés aussi c'est mal non plus 😛
Ce voyage nous a permis de découvrir beaucoup de choses dans ce beau pays et nous sommes satisfaites de la prestation de Zamin. Même lors d'un petit souci (changement d’hôtel à Khiva), le patron a appelé et arrangé le changement d’hôtel vraiment très vite, merci à lui !
Les maisons d’hôte et les gites chez l'habitant étaient très bien, charmants et originaux. Je suis contente d'avoir fait appel à une agence car j'ai l'impression qu'en individuel il aurait été difficile de découvrir ces petits coins de paradis (ou en tout cas pas en trois semaines).
Malgré cela, nous avons eu un gros souci de vol d'argent (je pense à Sentob). Nous nous sommes senties tellement chez nous que nous avons oublié toute prudence et avons laissé un sac contenant de l'argent dans la chambre pendant le dîner 🤪 C'est stupide, oui, et cette erreur nous a couté cher et nous nous en sommes voulu. Même un guide s'est fait voler de l'argent à cet endroit. Je me permets cependant d'avancer que la personne qui a volé est un(e) habitué(e), car il ou elle a volé juste "l'intérieur" de la liasse de billets, de façon à ce que nous ne nous en apercevions pas tout de suite... Ni le passeport ni l'appareil photo n'ont été volés, cela nous l'aurions vu immédiatement...
Je suis sure que la plupart des voyageurs ici ne feraient pas l'erreur de laisser de l'argent dans une chambre, mais je raconte tout de même, si cela peut servir à quelqu'un.
Bien entendu c'est notre faute et pas du tout la faute de Zamin ou des guides... L'agence n'a pas "pu" non plus parler du vol à la famille qui nous avait reçu (ou alors nous ne l'avons jamais su). C'est vrai que c'est délicat, mais je pense qu'ils auraient dû en parler. Alors au moins je le fais de mon côté, après leur en avoir fait part.
Malgré cela, Sentob est un bel endroit qui mérite largement de rester 2 nuits, surtout que le trajet pour y aller est long et difficile. La randonnée pour aller au lac Fozilmon est super, les steppes sont très belles. En septembre, le lac était quasiment asséché avec de grandes herbes, mais c'était magnifique. Je pense qu'il est possible de faire d'autres randonnées autour de Sentob, au lieu de repartir au bout de seulement 1 journée, après ce trajet éprouvant.
Oukhoum est un endroit super-agréable, un des plus beaux souvenirs. C'était très difficile à trouver, la route était en très sale état, mais encore une fois Obid s'est très bien débrouillé, merci à lui :-) L'homme ouzbeck qui accueillait était très jovial et sa maison était chouette, merci Zamin !
Taragay : belle maison, possibilité de randonnée autour. Mêmes compliments que pour les autres maisons :-)
Ayoqchi : belle maison, superbe paysage, nous aurions aimé y passer 2 nuits plutôt qu'une. Le couple qui accueille est vraiment gentil et calme. La randonnée Ayoqchi-Tersak est superbe, ça monte beaucoup mais cela vaut vraiment le coup. Ma préférée !
Côté matériel, amha : - Inutile d'emmener des chaussures de montagne, de bonnes trail ou running feront l'affaire - Dans la liste des médicaments, je rajouterais à cette liste un médicament anti-constipation car la cuisine Ouzbecke, délicieuse, fut très difficile à digérer. Crème antidouleur (arnica) serum phy Aspirine + doliprane Compeed compresses simples Crème solaire Anti-douleur (ketoprofene) Panfurex Pansements à découper + ciseaux Sparadrap Steristrip Vitamine C Amener un sac de couchage était inutile, car nous avons pu avoir des couvertures dans chaque nuit chez l'habitant. Un drap de sac suffit en tout cas à cette saison.
Petit truc : si vous avez peur des chiens, il arrive d'en rencontrer et certains voyageurs ont eu des expériences pour le moins déplaisantes... De mon côté, j'en avais un peu peur mais les rares chiens qui ont aboyé fort défendaient leur bout de terrain, leur maitre les a rappelés derechef. A Oukhum, la famille avait un super-gros chien impressionnant mais c'était un vrai nounours 🙂 ! Bref, je me suis fait peur pour rien, à part se faire aboyer dessus (et changer d'endroit, du coup), il n'est rien arrivé de facheux.
Les repas chez l'habitant, notamment à Shakrisabz ou Nurata, étaient vraiment très bons ! pareil, je ne sais pas si nous aurions pu gouter cela en individuel, donc merci Zamin.
L'hotel à Boukhara était super (hovli-Poyon) et son gérant vraiment efficace, gentil, serviable. Nous avons beaucoup aimé. (la prestation de diner était correcte aussi, mais il est possible de diner pour moins cher et au moins aussi bon en ville)
L'hotel marokand : Mansur, gérant de l'hotel marokand, nous a emmenées à un restaurant pas loin de l'hotel pour que nous puissions manger pas trop cher le premier soir, c'était très gentil de sa part.
Mais souvent lors de notre séjour la chambre n'était pas nettoyée... A notre départ, la chambre a été nettoyée de fond en comble alors que personne n'allait l'utiliser... Bref, je me fous d'avoir de nouvelles serviettes tous les jours, mais l'entretien faisait juste un peu aléatoire ou nous n'en avons pas bien saisi le fonctionnement après nos 4 jours là-bas.
Il y a eu une fuite de gaz à l'hotel Marokand et le remplaçant du gérant a très bien fait son travail : il a coupé le gaz et changé notre chambre (merci à lui). Par la suite, je ne pense pas que des réparations aient été faites et je pense que l'odeur de gaz aurait inquiété beaucoup de gens. Les Ouzbecks y sont habitués (leurs voitures roulent aussi au gaz), mais je pense qu'ils ont moins peur que les occidentaux des accidents liés au gaz...
Nous avons ensuite eu quelques soucis avec Mansur, le gérant : - il s'est absenté pendant la journée sans nous prévenir, du coup nous ne pouvions pas accéder à l'hotel juste avant de prendre le train le dernier jour, - il nous a demandé nos passeports plusieurs fois pour faire la registration, il a fallu lui demander plusieurs fois pour retrouver nos passeports... - il a réservé une voiture vraiment en mauvais état pour aller à la gare de Samarkand. C'aurait été rigolo pour un trajet superflu, la voiture qui se démarre en touchant 2 câbles, qui brinquebale et sent le gaz à 10km. En l'occurence nous allions prendre un train et étions moyen-rassurées sur les capacités de la bestiole à nous déposer à l'heure. Nous avons été à l'heure, mais je pense que Mansur a juste fait ça pour gratter un peu sur la marge qu'il avait pour nous prendre un taxi.
Cela laisse une assez mauvaise impression sur cet hotel, je pense qu'il y a un peu de laisser-aller. Malgré cela, le personnel était souriant, l'hotel bien placé, calme et confortable. Des groupes Allibert y séjournent souvent.
Le seul reproche que je fais à Zamin est le manque de communication pour la liste des hébergements. En effet, les réservations n'ont pas été faites dans les hébergements prévus et ils ne nous ont pas envoyé la nouvelle liste des hébergements avant le départ (?!)
Finalement, à l'aéroport, personne ne nous a demandé la liste des hébergements et les papiers de registration...????!! (ça valait bien la peine de se stresser la tête pour ça 😎)
Je rajouterais juste un truc : concernant les souvenirs, je trouve que les acheter à Khiva (chaussettes en laine ou grosses chapkas) ou à Boukhara (miniatures, foulards, poteries, chapeaux russes...) est plus simple et moins cher (en plus il y a du choix et de la qualité) qu'à Samarkand.
J'ai personnellement trouvé Khiva, Boukhara et Samarkand très belles (évidemment), un peu plus mitigée sur Nurata même si le panorama était grandiose. A Khiva, une boutique de photo propose une galerie de toute beauté, c'est entre le centre et l'hotel Hovli-Poyon.
Le marché d'Urgut m'a déçue, nous avions visité un marché sur la route vers Taragay beaucoup plus authentique, c'était génial 😉
A Samarkand, on m'avait parlé d'un mur qui séparait les sites touristiques du reste de la ville. C'est vrai que ce mur est bien là, et qu'un boulevard tout propre parcouru de bus électriques n'offre que des boutiques de souvenirs qui ne font pas vraiment authentiques (par rapport à Boukhara...), on sent une volonté de séparer le ghetto à touristes des habitants de Samarkand... C'est dommage. Mais on peut voir aussi pas mal d'Ouzbecks visiter ce boulevard et les rencontres se font tout de même. Peut-être peut-on voir aussi une volonté de rendre plus propre, plus neuf et plus confortable un joyau touristique dont les Ouzbecks sont fiers ? Je n'ai pas trop d'avis sur la question. Mais je m'attendais à un mur plus haut, plus rébarbatif, un truc à la Israël ou Berlin... Et en fait non 😉 (mais mieux vaut être prévenu tout de même) A Boukhara, les monuments en-dehors de la ville m'ont déçue aussi, à part le palais d'été de l'émir, super-kitchouille 😉 A Tashkent, grand moment de bonheur quand nous avons voulu visiter le métro. Nos passeports étaient restés à l'hotel (la fameuse procédure de registration à la ...potiron-c'est-de-saison...), du coup la police nous a arrêtées et nous avons passé une heure dans un placard du métro, avec deux flics, sympas mais têtus, dans l'attente que l’hôtel les rappelle en disant que oui, il y avait bien 2 touristes qui se baladaient en ville sans passeport (des dangers publics forcément 😊). J'ai parlotté en russe avec les flics, on a rigolé, on est resté calme et on s'est demandé pourquoi on n'avait pas pris nos photocopies de passeport, restées bien sagement dans le sac. On venait d'arriver, donc pas encore les bons réflexes 😉.
Il me reste à trier les 900 photos de domes bleus magnifiques que j'ai ramenées 😉 Pour l'aspect historique, architectural et le contact avec les habitants pendant le trek, les thés dégustés sur les tchorpoyas à l'ombre, ce fut un voyage au-delà de toutes nos espérances ! Allez-y !
N'hésitez pas à me demander en MP si vous avez des questions plus précises pour organiser votre voyage, je me ferai un plaisir de vous répondre 🙂
Yalena
Après avoir pris des informations sur ce forum, Je voulais vous écrire pour vous donner à mon tour mes impressions après notre voyage en Ouzbekistan de 3 semaines en septembre 2015.
Nous sommes parties à deux avec un guide, l'agence Zamin Travel nous a concocté un programme en fonction de ce que nous voulions.
J1 : Tashkent J2-4 : Vallée de Fergana J5-6 : Khiva J7-9 : Boukhara J10-12 : Sentob+Oukhum+Urazmat J13-16 : Tepakoul+Taragay+Shakrisabz+Ayoqchi J17-20 : Samarkand J21 : retour Tashkent
Nous avons abandonné le projet d'aller voir la mer d'Aral : cher, long, déprimant (?)
Hébergements+guides+transferts+6 jours de trek tout compris = 1300 euros/pers Nous restaient à payer : les diners et déjeuners (parfois nous n'avons carrément pas dîné, tellement le déjeuner avait été copieux et le thé aussi), les entrées sur les sites (90 euros à ajouter selon Zamin), le visa et l'avion bien sur (400-500 euros)
Notre guide Obid était GENIAL, il parlait très bien français et était accessible et adaptable à peu près à tout. Il s'est démené pour nous emmener dans les endroits où nous voulions aller, même si c'était parfois inhabituel (nous avons voulu manger dans les bazars, plutôt que dans les restaurants par exemple).
Le programme était très bien adapté à nos souhaits pour les villes (Khiva, Samarkand, Boukhara) : nous avions généralement une journée et demie au moins guidée puis une journée libre, avec les bouts de journée après le trajet d'arrivée.
En revanche, il était trop chargé en trajets en voiture pour la partie trek. Nous aurions préféré faire moins de voiture même en restant au même endroit, chez l'habitant.
A Urazmat par exemple, nous n'avons pas profité de la vue, des yourtes, car nous avions roulé toute la journée et nous nous sommes couchées en arrivant, sans même regarder le paysage... Je pense que sur la durée de notre séjour il aurait fallu choisir entre les montagnes de Sentob et celles d'Urazmat. Vouloir voir les deux était une erreur, nous n'en avons pas beaucoup profité et c'est dommage. Nous ne pouvions pas savoir que les routes seraient dans des états très contrastés dans le pays : tantôt toutes lisses, tantôt pleines de trous, tantôt carrément inexistantes (!)
Bien sur j'ai informé l'agence de cette remarque afin qu'ils puissent adapter les programmes, mais si les voyageurs sont informés aussi c'est mal non plus 😛
Ce voyage nous a permis de découvrir beaucoup de choses dans ce beau pays et nous sommes satisfaites de la prestation de Zamin. Même lors d'un petit souci (changement d’hôtel à Khiva), le patron a appelé et arrangé le changement d’hôtel vraiment très vite, merci à lui !
Les maisons d’hôte et les gites chez l'habitant étaient très bien, charmants et originaux. Je suis contente d'avoir fait appel à une agence car j'ai l'impression qu'en individuel il aurait été difficile de découvrir ces petits coins de paradis (ou en tout cas pas en trois semaines).
Malgré cela, nous avons eu un gros souci de vol d'argent (je pense à Sentob). Nous nous sommes senties tellement chez nous que nous avons oublié toute prudence et avons laissé un sac contenant de l'argent dans la chambre pendant le dîner 🤪 C'est stupide, oui, et cette erreur nous a couté cher et nous nous en sommes voulu. Même un guide s'est fait voler de l'argent à cet endroit. Je me permets cependant d'avancer que la personne qui a volé est un(e) habitué(e), car il ou elle a volé juste "l'intérieur" de la liasse de billets, de façon à ce que nous ne nous en apercevions pas tout de suite... Ni le passeport ni l'appareil photo n'ont été volés, cela nous l'aurions vu immédiatement...
Je suis sure que la plupart des voyageurs ici ne feraient pas l'erreur de laisser de l'argent dans une chambre, mais je raconte tout de même, si cela peut servir à quelqu'un.
Bien entendu c'est notre faute et pas du tout la faute de Zamin ou des guides... L'agence n'a pas "pu" non plus parler du vol à la famille qui nous avait reçu (ou alors nous ne l'avons jamais su). C'est vrai que c'est délicat, mais je pense qu'ils auraient dû en parler. Alors au moins je le fais de mon côté, après leur en avoir fait part.
Malgré cela, Sentob est un bel endroit qui mérite largement de rester 2 nuits, surtout que le trajet pour y aller est long et difficile. La randonnée pour aller au lac Fozilmon est super, les steppes sont très belles. En septembre, le lac était quasiment asséché avec de grandes herbes, mais c'était magnifique. Je pense qu'il est possible de faire d'autres randonnées autour de Sentob, au lieu de repartir au bout de seulement 1 journée, après ce trajet éprouvant.
Oukhoum est un endroit super-agréable, un des plus beaux souvenirs. C'était très difficile à trouver, la route était en très sale état, mais encore une fois Obid s'est très bien débrouillé, merci à lui :-) L'homme ouzbeck qui accueillait était très jovial et sa maison était chouette, merci Zamin !
Taragay : belle maison, possibilité de randonnée autour. Mêmes compliments que pour les autres maisons :-)
Ayoqchi : belle maison, superbe paysage, nous aurions aimé y passer 2 nuits plutôt qu'une. Le couple qui accueille est vraiment gentil et calme. La randonnée Ayoqchi-Tersak est superbe, ça monte beaucoup mais cela vaut vraiment le coup. Ma préférée !
Côté matériel, amha : - Inutile d'emmener des chaussures de montagne, de bonnes trail ou running feront l'affaire - Dans la liste des médicaments, je rajouterais à cette liste un médicament anti-constipation car la cuisine Ouzbecke, délicieuse, fut très difficile à digérer. Crème antidouleur (arnica) serum phy Aspirine + doliprane Compeed compresses simples Crème solaire Anti-douleur (ketoprofene) Panfurex Pansements à découper + ciseaux Sparadrap Steristrip Vitamine C Amener un sac de couchage était inutile, car nous avons pu avoir des couvertures dans chaque nuit chez l'habitant. Un drap de sac suffit en tout cas à cette saison.
Petit truc : si vous avez peur des chiens, il arrive d'en rencontrer et certains voyageurs ont eu des expériences pour le moins déplaisantes... De mon côté, j'en avais un peu peur mais les rares chiens qui ont aboyé fort défendaient leur bout de terrain, leur maitre les a rappelés derechef. A Oukhum, la famille avait un super-gros chien impressionnant mais c'était un vrai nounours 🙂 ! Bref, je me suis fait peur pour rien, à part se faire aboyer dessus (et changer d'endroit, du coup), il n'est rien arrivé de facheux.
Les repas chez l'habitant, notamment à Shakrisabz ou Nurata, étaient vraiment très bons ! pareil, je ne sais pas si nous aurions pu gouter cela en individuel, donc merci Zamin.
L'hotel à Boukhara était super (hovli-Poyon) et son gérant vraiment efficace, gentil, serviable. Nous avons beaucoup aimé. (la prestation de diner était correcte aussi, mais il est possible de diner pour moins cher et au moins aussi bon en ville)
L'hotel marokand : Mansur, gérant de l'hotel marokand, nous a emmenées à un restaurant pas loin de l'hotel pour que nous puissions manger pas trop cher le premier soir, c'était très gentil de sa part.
Mais souvent lors de notre séjour la chambre n'était pas nettoyée... A notre départ, la chambre a été nettoyée de fond en comble alors que personne n'allait l'utiliser... Bref, je me fous d'avoir de nouvelles serviettes tous les jours, mais l'entretien faisait juste un peu aléatoire ou nous n'en avons pas bien saisi le fonctionnement après nos 4 jours là-bas.
Il y a eu une fuite de gaz à l'hotel Marokand et le remplaçant du gérant a très bien fait son travail : il a coupé le gaz et changé notre chambre (merci à lui). Par la suite, je ne pense pas que des réparations aient été faites et je pense que l'odeur de gaz aurait inquiété beaucoup de gens. Les Ouzbecks y sont habitués (leurs voitures roulent aussi au gaz), mais je pense qu'ils ont moins peur que les occidentaux des accidents liés au gaz...
Nous avons ensuite eu quelques soucis avec Mansur, le gérant : - il s'est absenté pendant la journée sans nous prévenir, du coup nous ne pouvions pas accéder à l'hotel juste avant de prendre le train le dernier jour, - il nous a demandé nos passeports plusieurs fois pour faire la registration, il a fallu lui demander plusieurs fois pour retrouver nos passeports... - il a réservé une voiture vraiment en mauvais état pour aller à la gare de Samarkand. C'aurait été rigolo pour un trajet superflu, la voiture qui se démarre en touchant 2 câbles, qui brinquebale et sent le gaz à 10km. En l'occurence nous allions prendre un train et étions moyen-rassurées sur les capacités de la bestiole à nous déposer à l'heure. Nous avons été à l'heure, mais je pense que Mansur a juste fait ça pour gratter un peu sur la marge qu'il avait pour nous prendre un taxi.
Cela laisse une assez mauvaise impression sur cet hotel, je pense qu'il y a un peu de laisser-aller. Malgré cela, le personnel était souriant, l'hotel bien placé, calme et confortable. Des groupes Allibert y séjournent souvent.
Le seul reproche que je fais à Zamin est le manque de communication pour la liste des hébergements. En effet, les réservations n'ont pas été faites dans les hébergements prévus et ils ne nous ont pas envoyé la nouvelle liste des hébergements avant le départ (?!)
Finalement, à l'aéroport, personne ne nous a demandé la liste des hébergements et les papiers de registration...????!! (ça valait bien la peine de se stresser la tête pour ça 😎)
Je rajouterais juste un truc : concernant les souvenirs, je trouve que les acheter à Khiva (chaussettes en laine ou grosses chapkas) ou à Boukhara (miniatures, foulards, poteries, chapeaux russes...) est plus simple et moins cher (en plus il y a du choix et de la qualité) qu'à Samarkand.
J'ai personnellement trouvé Khiva, Boukhara et Samarkand très belles (évidemment), un peu plus mitigée sur Nurata même si le panorama était grandiose. A Khiva, une boutique de photo propose une galerie de toute beauté, c'est entre le centre et l'hotel Hovli-Poyon.
Le marché d'Urgut m'a déçue, nous avions visité un marché sur la route vers Taragay beaucoup plus authentique, c'était génial 😉
A Samarkand, on m'avait parlé d'un mur qui séparait les sites touristiques du reste de la ville. C'est vrai que ce mur est bien là, et qu'un boulevard tout propre parcouru de bus électriques n'offre que des boutiques de souvenirs qui ne font pas vraiment authentiques (par rapport à Boukhara...), on sent une volonté de séparer le ghetto à touristes des habitants de Samarkand... C'est dommage. Mais on peut voir aussi pas mal d'Ouzbecks visiter ce boulevard et les rencontres se font tout de même. Peut-être peut-on voir aussi une volonté de rendre plus propre, plus neuf et plus confortable un joyau touristique dont les Ouzbecks sont fiers ? Je n'ai pas trop d'avis sur la question. Mais je m'attendais à un mur plus haut, plus rébarbatif, un truc à la Israël ou Berlin... Et en fait non 😉 (mais mieux vaut être prévenu tout de même) A Boukhara, les monuments en-dehors de la ville m'ont déçue aussi, à part le palais d'été de l'émir, super-kitchouille 😉 A Tashkent, grand moment de bonheur quand nous avons voulu visiter le métro. Nos passeports étaient restés à l'hotel (la fameuse procédure de registration à la ...potiron-c'est-de-saison...), du coup la police nous a arrêtées et nous avons passé une heure dans un placard du métro, avec deux flics, sympas mais têtus, dans l'attente que l’hôtel les rappelle en disant que oui, il y avait bien 2 touristes qui se baladaient en ville sans passeport (des dangers publics forcément 😊). J'ai parlotté en russe avec les flics, on a rigolé, on est resté calme et on s'est demandé pourquoi on n'avait pas pris nos photocopies de passeport, restées bien sagement dans le sac. On venait d'arriver, donc pas encore les bons réflexes 😉.
Il me reste à trier les 900 photos de domes bleus magnifiques que j'ai ramenées 😉 Pour l'aspect historique, architectural et le contact avec les habitants pendant le trek, les thés dégustés sur les tchorpoyas à l'ombre, ce fut un voyage au-delà de toutes nos espérances ! Allez-y !
N'hésitez pas à me demander en MP si vous avez des questions plus précises pour organiser votre voyage, je me ferai un plaisir de vous répondre 🙂
Yalena
Salut,
un petit mot pour vous informer que le visa pour l’Ouzbékistan est très facile et très rapide à obtenir depuis l'ambassade de Paris et par la poste.
Nous avons rempli le formulaire-web sur le site de l'ambassade, pour info : __ Durée de procédure : Ordinaire Motif du voyage : Tourisme Nom d'invitant : Néant Adresse en Ouzbékistan : Itinérance hôtels __
Nous avons envoyé : 2 passeports, 2 chèques de 80 €, 2 formulaires de demande de visa et une enveloppe en recommandé pour le retour. Envoyé le 22.04 en lettre prioritaire en recommandé avec avis de réception, réceptionné à Paris le 23.04. Retour le 30.04, réceptionné chez nous en Alsace le 02.05.
Dates demandées : du 19.05 jusqu'au 18.06 / 1 entrée Dates obtenues : du 19.05 au 30.06 / 1 entrée
Très rapide et pas de tracas, il n'est vraiment pas nécessaire de passer par les sociétés de service "visa". Avec le Kirghizstan à côté où aucun visa n'est demandé, il est facile d'aller visiter ce coin de l’Asie centrale.
A+ et bons voyages
Jo
un petit mot pour vous informer que le visa pour l’Ouzbékistan est très facile et très rapide à obtenir depuis l'ambassade de Paris et par la poste.
Nous avons rempli le formulaire-web sur le site de l'ambassade, pour info : __ Durée de procédure : Ordinaire Motif du voyage : Tourisme Nom d'invitant : Néant Adresse en Ouzbékistan : Itinérance hôtels __
Nous avons envoyé : 2 passeports, 2 chèques de 80 €, 2 formulaires de demande de visa et une enveloppe en recommandé pour le retour. Envoyé le 22.04 en lettre prioritaire en recommandé avec avis de réception, réceptionné à Paris le 23.04. Retour le 30.04, réceptionné chez nous en Alsace le 02.05.
Dates demandées : du 19.05 jusqu'au 18.06 / 1 entrée Dates obtenues : du 19.05 au 30.06 / 1 entrée
Très rapide et pas de tracas, il n'est vraiment pas nécessaire de passer par les sociétés de service "visa". Avec le Kirghizstan à côté où aucun visa n'est demandé, il est facile d'aller visiter ce coin de l’Asie centrale.
A+ et bons voyages
Jo
Bonjour,
une question un peu conne : je suis journaliste en France dans la presse locale, pars six mois comme TOURISTE en voyage sur la route de la Soie mais suis inquiet de préciser ma profession sur les demandes de visas. Notamment pour ce qui concerne des pays comme l'Ouzbekistan, la Chine (surtout pour le Xinjang) ou encore le Turkmenistan (tout ces foutus pays en -stan en fait : )... Un peu naïvement, je me dis que je peux bien m'inventer un destin d'instit, de barman ou d'écrivain au consulat concerné, que ca simplifierait sans doute les choses. Je crains juste qu'ils sachent se servir de google aussi bien que moi et me démasquent en trois secondes. Quelqu'un a -t-il déjà été face à ce ce dilemme ? Quelle est la meilleure solution d'après vous ? Est-ce grave de mentir sur son métier ? Merci de vos réponses
Bonjour,
Nous voyageons en ce moment en camion en Asie centrale. Nous arrivons bientot en Ouzbekistan. Sur notre carte routiere, il semble que l autoroute entre Tachkent et Samarcande passe par un petit morceau au Kazakhstan. Si quelqu un est deja passe par la, faut-il un visa kazakh pour passer sur cette autoroute , y a t il une douane , Sinon doit on passer par une autre route
Nous voyageons en ce moment en camion en Asie centrale. Nous arrivons bientot en Ouzbekistan. Sur notre carte routiere, il semble que l autoroute entre Tachkent et Samarcande passe par un petit morceau au Kazakhstan. Si quelqu un est deja passe par la, faut-il un visa kazakh pour passer sur cette autoroute , y a t il une douane , Sinon doit on passer par une autre route
Bonjour,
Nous partons à deux en aôut, aterrissage en ouzbekistan mais billet retour depuis bishkek. Mon objectif est essentielement le Kirgyztan, et les montagnes. L'idée c'est d'aller faire un tour à Samarcande et à Boukhara avant de filer vers le Kz. On voyage avec l'option sac à dos, transport en commun et Trek.
Nous n'avons que trois semaines, et nous souhaitons faire un trek, en haute altitude.
D'où quelques questions :
1. l'avion arrive à 3 heures du mat à Tashkent, y a -il un moyen de filer très tôt sans attendre vers Boukhara ou Samarcande ?
2. Où passer la frontière kirghyze (on a déjà nos visa) sachant que le passage par Bishkek n'est pas obligatoire ? La vallée du Ferghana n'est pas si intéressante ai-je lu ici ou là sur ce Forum ?
3. Je voulais traverser de l'ouzbeskistan vers Och, avant de poursuivre jusqu'au lac Issik Koul. Ca fait une jolie boucle, mais est-ce une bonne idée ?
4. Quelle est la plus belle zone de Trek au Kz ? Si possible peu fréquentée par les touristes ... mais avec quelques agences de trek tout de même. (le mouton cinq pates quoi)
Brefr je n'en suis qu'au début de la préparation, qui de toute façon restera légére vu notre penchant pour l'improvisation, mais si vous avez des idées, des suggestions ou une expèrience de parcours sur trois semaines à faire partager, je suis preneur.
Merci !
Nous partons à deux en aôut, aterrissage en ouzbekistan mais billet retour depuis bishkek. Mon objectif est essentielement le Kirgyztan, et les montagnes. L'idée c'est d'aller faire un tour à Samarcande et à Boukhara avant de filer vers le Kz. On voyage avec l'option sac à dos, transport en commun et Trek.
Nous n'avons que trois semaines, et nous souhaitons faire un trek, en haute altitude.
D'où quelques questions :
1. l'avion arrive à 3 heures du mat à Tashkent, y a -il un moyen de filer très tôt sans attendre vers Boukhara ou Samarcande ?
2. Où passer la frontière kirghyze (on a déjà nos visa) sachant que le passage par Bishkek n'est pas obligatoire ? La vallée du Ferghana n'est pas si intéressante ai-je lu ici ou là sur ce Forum ?
3. Je voulais traverser de l'ouzbeskistan vers Och, avant de poursuivre jusqu'au lac Issik Koul. Ca fait une jolie boucle, mais est-ce une bonne idée ?
4. Quelle est la plus belle zone de Trek au Kz ? Si possible peu fréquentée par les touristes ... mais avec quelques agences de trek tout de même. (le mouton cinq pates quoi)
Brefr je n'en suis qu'au début de la préparation, qui de toute façon restera légére vu notre penchant pour l'improvisation, mais si vous avez des idées, des suggestions ou une expèrience de parcours sur trois semaines à faire partager, je suis preneur.
Merci !
Bonjour à tous,
Avant toutes choses, désolé de poser des questions qui ont sans doute trouvées réponses dans des sujets plus anciens.Toutefois, je me permet quand même de les poser (histoire d'avoir un complément et certaine réponse plus actuelles)
Je pars en couple au Kirghizistan (Paris - Bichkek) début Octobre pour 1 mois, voyage autonome sac à dos, avec un retour Tachkent - Paris, mes questions sont les suivantes :
- Dois je prendre le(s) Visa avec Action-Visa ou, plutôt opter pour l'obtention sur place, a l’aéroport ? Y a t il une différence de prix, des soucis administratifs récurrents ?
- D’après Lonely, pas possible de changer des Euros sur place, mieux vaut prendre des USD... Je souhaiterais avoir l'avis de vrais voyageurs.
- En milieu de trip, nous souhaitons passer en Ouzbékistan. Quel est le meilleurs moyen d'y parvenir ? doit on partir de Bichkek, de Och ? Doit on privilégier l'avion, le bus ?
- Pour le Visa Ouzbek, sachant que nous ne savons pas encore par quel moyens nous allons passer la frontière, doit on le prendre à l'avance ? Le prix sur Action Visa est exorbitant (105€), est ce normal ?
- Enfin, au niveau de la monnaie, même question pour l'Ouzbékistan, comment s'équiper ?
Voila, mes principales préoccupations, toutefois, je souhaiterais vraiment pouvoir échanger avec un voyageur avertis, donc tous les conseils seront les bienvenues.
Merci par avance
Fumuj
Avant toutes choses, désolé de poser des questions qui ont sans doute trouvées réponses dans des sujets plus anciens.Toutefois, je me permet quand même de les poser (histoire d'avoir un complément et certaine réponse plus actuelles)
Je pars en couple au Kirghizistan (Paris - Bichkek) début Octobre pour 1 mois, voyage autonome sac à dos, avec un retour Tachkent - Paris, mes questions sont les suivantes :
- Dois je prendre le(s) Visa avec Action-Visa ou, plutôt opter pour l'obtention sur place, a l’aéroport ? Y a t il une différence de prix, des soucis administratifs récurrents ?
- D’après Lonely, pas possible de changer des Euros sur place, mieux vaut prendre des USD... Je souhaiterais avoir l'avis de vrais voyageurs.
- En milieu de trip, nous souhaitons passer en Ouzbékistan. Quel est le meilleurs moyen d'y parvenir ? doit on partir de Bichkek, de Och ? Doit on privilégier l'avion, le bus ?
- Pour le Visa Ouzbek, sachant que nous ne savons pas encore par quel moyens nous allons passer la frontière, doit on le prendre à l'avance ? Le prix sur Action Visa est exorbitant (105€), est ce normal ?
- Enfin, au niveau de la monnaie, même question pour l'Ouzbékistan, comment s'équiper ?
Voila, mes principales préoccupations, toutefois, je souhaiterais vraiment pouvoir échanger avec un voyageur avertis, donc tous les conseils seront les bienvenues.
Merci par avance
Fumuj
salut!
j'ai prevu de traverser l'europe en train, jusqu'en ouzbekistan.
malgres les: prix dissuasifs, le paquet de visas necessaires, le manque d'infos pour les horaires et les temps de trajets, et les mises en garde des agents sncf eux meme!
ça va pour le trajet de paris jusqu'à moscou, mais j'aimerais traverser la kazakhstan jusqu'à noukous en ouzbekistan, pour descendre ensuite dans le sud du pays.
et là...... ?j'aimerais savoir si un routard s'est deja aventuré sur ce parcours?
je vous remercie, et bonne route!
Bonjour,
T a t-il parmi vous quelqu'un qui a l'expérience d'un voyage en voiture de la France vers l'Ouzbékistan? Est-ce faisable ? Si oui dans quelles conditions? Comment obtenir les visas? L'Ouzbékistan est-il un pays sûr du point de vue sécurité? Merci d'avance.
T a t-il parmi vous quelqu'un qui a l'expérience d'un voyage en voiture de la France vers l'Ouzbékistan? Est-ce faisable ? Si oui dans quelles conditions? Comment obtenir les visas? L'Ouzbékistan est-il un pays sûr du point de vue sécurité? Merci d'avance.
22/03/2015 – 18h20
Après 24 heures d'un long voyage avec 2 escales, me voilà arrivée à Khiva, ma première étape en Ouzbékistan. Sortie de l'aéroport d'Urgench, on est dimanche, et il m'est difficile de trouver le bus qui devait m'emmener jusqu'à un trolley bus qui relie Urgench à Khiva. Après moult négociations, je finis par lâcher l'affaire, fatiguée du voyage et cède 15 dollars à un pseudo-chauffeur. Arrivée vers 11h30 à mon B&B, je tends 20 dollars ($) et le chauffeur m'arnaque avec la monnaie rendue en soum. Pas grave, fatiguée et il était gentil. Je fais du change à l'hôtel et me retrouve avec un tonne de billets, 1$ étant égal à 4000 soums. Dodo... je m'étale sur mon lit jusqu'à 16h30. Puis je me décide à me mettre enfin à la rencontre du pays, de ses habitants et de la vieille ville de Khiva, ville fortifiée, totalement reconstruite, faite de pierres et de maisons en pierres et terre séchée où minarets, mosquées, madrasas sont partout. Certains guides parlent d'un décor de cinéma, ville fantôme trop rénovée...Pour moi, c'est une première vue enchanteresse de l'Ouzbékistan. Une ville digne des « Milles et une nuit » et de la fameuse route de la soie. Après une première déambulation dans la ville, enchantée, mais la fatigue toujours là, je décide de rentrer dans un petit resto pour gouter mon premier plat typique. J'ai la chance que la haute saison n'aie pas encore commencée, le calme de la ville avec seulement très peu de touriste me va bien. Demain, je démarre une visite plus approfondie. En attendant, je déguste mes Manty, un plat de gros raviolis fourrés à la viande de mouton et aux oignons. Excellent. Les habitats ici sont très hétéroclites. Il y en a qui ont vraiment des souches arabo-persanes, d'autres très typés asio-mongolie, et enfin d'autres, slaves et Russes. D'ailleurs beaucoup de Russes sont ici en tourisme. Les langues parlées sont l'Ouzbek, le Russe, mais la religion étant musulmane, le « Salam » est de rigueur. J'ai faim, je me prends un extra avec une soupe locale.
23/3/15 - 11h15
Hier, je pouvais me promener en T shirt en fin d'après-midi. Aujourd'hui, il pleut ! Comme j'ai oublié mon parapluie acheté à Mexico, me voilà partie au bazar pour en acheter un. Je vais finir par avoir une panoplie de parapluies de tous les pays. 1$ étant égal à 4000 soums, je me retrouve avec une multitude de billets et le moindre repas ou achat coûte très vite 20 000 soums. J'ai l'impression de claquer des millions et il est difficile de tenir un budget. Va falloir que je fasse attention ! Je monte sur la muraille depuis la porte Nord et j'ai une vue en hauteur du vieux Khiva. C'est vraiment beau. En descendant, les marches sont abruptes et comme c'est mouillé, je me retrouve comme une conne à descendre prudemment. Un petit vieux, adorable, grimpe alors comme un gazelle et vient m'aider avec son beau sourire. La honte pour moi :) Retour à l'hôtel pour récupérer mes « millions » et payer l'entrée des sites, mais voilà que mon cadenas de valise fait des siennes. Je me retrouve à attendre que quelqu'un arrive à le forcer pour récupérer enfin ma fortune :(
13h45 – Khiva regorge d'endroits merveilleux. Je commence par faire un tour extérieur de la muraille, en passant par ses 4 portes, sous malheureusement une pluie battante. Puis, je passe devant le Kalta Minor, qui est un imposant minaret. Ensuite, je visite un atelier disposé dans une Madrasa où des femmes fabriquent à la main des tapis. Je poursuit ma visite avec le mausolée Pakhlavan Makmoud et celui de Sayyid Alla Uddin. La mosaïque bleue et turquoise est partout. C'est un vrai spectacle pour moi. Puis, je monte en haut du minaret Islam Khodja, 120 marches abruptes, où je regrette amèrement la cigarette. Mais en haut, je suis gâtée. Une vue imprenable sur toute la vieille ville. Magnifique. Me voilà maintenant dans la mosquée du vendredi. A l'intérieur, une forêt de colonnes de bois sculpté soutien le plafond. L'ensemble est superbe.
18h30 – Une après-midi magique. J'ai visité le Harem, splendide, avec à coté la salle d'audience et le tribunal. Le Kosh madrasa et le minaret court, magnifique et très imposant. Le cimetière et le palais royale et pleins de madrasas toutes aussi splendides les unes que les autres. Au fil des rues, je me suis retrouvée devant un groupe de jeunes et moins jeunes qui faisaient la fête. Musique à l'extérieure, les jeunes dansent. Ils m'invitent gentiment et me voilà danseuse Ouzbek au milieu de ces adolescents. Les femmes et homme me rejoignent et nous dansons tous ensemble. Je suis invitée à gouter à leur viande excellente, accompagnée d'un verre de vodka. A l'intérieur, dans un grand chaudron, ils préparent le Sumalak, ressemblant à du caramel-chocolat, qui chauffe durant des heures. C'est Navrouz, la Fête du Printemps.
En passant à l'office de tourisme, je me rends compte qu'il va être dur de trouver 3 autres touristes pour partager un taxi et aller voir les forteresses du désert. A 60 $ la journée, il me faut absolument trouver du monde. En me promenant, je fais le tour des hôtels et je croise un Hollandais. Je croise aussi un français, mais comme une idiote, j'oublie de lui en parler. Puis, l'office de tourisme m'appelle, elle a trouvé quelqu'un. Arrivée là, c'est le français que j'avais croisé. On est déjà 2, quand on croise à nouveau le Hollandais qui accepte de se joindre à nous. Le prix est maintenant de 20$ par personne. C'est raisonnable. Je repasse devant la fête et suis invitée à nouveau à danser. Les Ouzbeks sont accueillants et adorables.
21h40 – En allant tous les 3 manger dans le restaurant tenu par le propriétaire de mon B&B, nous rencontrons une Japonaise qui voyage seule. Je m'empresse de lui demander si elle veut se joindre à nous pour notre expédition de demain et elle acquiesce. Nous voilà 4, soit 15$ pour la journée. Cool :) Nous dînons ensemble, un excellent repars pour 20 000 soums et parlons de nos expériences. La Japonaise arrive d'Iran et du Turkménistan. Le français me dit ne pas avoir réussi à aller dans le désert du Kyzyl Kum, faute de touristes avec lui dans le taxi et ne rien avoir aimé dans la vallée de Ferghana, aucune balade sympa car personne pour le renseigner. Il m'inquiète un peu, mais si j'arrive encore à faire comme aujourd'hui et réunir le peu de touristes que je trouve pour faire des escapades, peut-être aurais-je la même chance qu'aujourd'hui et pourrais visiter ces lieux. Inchallah ! Demain, départ à 10h30...
Après 24 heures d'un long voyage avec 2 escales, me voilà arrivée à Khiva, ma première étape en Ouzbékistan. Sortie de l'aéroport d'Urgench, on est dimanche, et il m'est difficile de trouver le bus qui devait m'emmener jusqu'à un trolley bus qui relie Urgench à Khiva. Après moult négociations, je finis par lâcher l'affaire, fatiguée du voyage et cède 15 dollars à un pseudo-chauffeur. Arrivée vers 11h30 à mon B&B, je tends 20 dollars ($) et le chauffeur m'arnaque avec la monnaie rendue en soum. Pas grave, fatiguée et il était gentil. Je fais du change à l'hôtel et me retrouve avec un tonne de billets, 1$ étant égal à 4000 soums. Dodo... je m'étale sur mon lit jusqu'à 16h30. Puis je me décide à me mettre enfin à la rencontre du pays, de ses habitants et de la vieille ville de Khiva, ville fortifiée, totalement reconstruite, faite de pierres et de maisons en pierres et terre séchée où minarets, mosquées, madrasas sont partout. Certains guides parlent d'un décor de cinéma, ville fantôme trop rénovée...Pour moi, c'est une première vue enchanteresse de l'Ouzbékistan. Une ville digne des « Milles et une nuit » et de la fameuse route de la soie. Après une première déambulation dans la ville, enchantée, mais la fatigue toujours là, je décide de rentrer dans un petit resto pour gouter mon premier plat typique. J'ai la chance que la haute saison n'aie pas encore commencée, le calme de la ville avec seulement très peu de touriste me va bien. Demain, je démarre une visite plus approfondie. En attendant, je déguste mes Manty, un plat de gros raviolis fourrés à la viande de mouton et aux oignons. Excellent. Les habitats ici sont très hétéroclites. Il y en a qui ont vraiment des souches arabo-persanes, d'autres très typés asio-mongolie, et enfin d'autres, slaves et Russes. D'ailleurs beaucoup de Russes sont ici en tourisme. Les langues parlées sont l'Ouzbek, le Russe, mais la religion étant musulmane, le « Salam » est de rigueur. J'ai faim, je me prends un extra avec une soupe locale.
23/3/15 - 11h15
Hier, je pouvais me promener en T shirt en fin d'après-midi. Aujourd'hui, il pleut ! Comme j'ai oublié mon parapluie acheté à Mexico, me voilà partie au bazar pour en acheter un. Je vais finir par avoir une panoplie de parapluies de tous les pays. 1$ étant égal à 4000 soums, je me retrouve avec une multitude de billets et le moindre repas ou achat coûte très vite 20 000 soums. J'ai l'impression de claquer des millions et il est difficile de tenir un budget. Va falloir que je fasse attention ! Je monte sur la muraille depuis la porte Nord et j'ai une vue en hauteur du vieux Khiva. C'est vraiment beau. En descendant, les marches sont abruptes et comme c'est mouillé, je me retrouve comme une conne à descendre prudemment. Un petit vieux, adorable, grimpe alors comme un gazelle et vient m'aider avec son beau sourire. La honte pour moi :) Retour à l'hôtel pour récupérer mes « millions » et payer l'entrée des sites, mais voilà que mon cadenas de valise fait des siennes. Je me retrouve à attendre que quelqu'un arrive à le forcer pour récupérer enfin ma fortune :(
13h45 – Khiva regorge d'endroits merveilleux. Je commence par faire un tour extérieur de la muraille, en passant par ses 4 portes, sous malheureusement une pluie battante. Puis, je passe devant le Kalta Minor, qui est un imposant minaret. Ensuite, je visite un atelier disposé dans une Madrasa où des femmes fabriquent à la main des tapis. Je poursuit ma visite avec le mausolée Pakhlavan Makmoud et celui de Sayyid Alla Uddin. La mosaïque bleue et turquoise est partout. C'est un vrai spectacle pour moi. Puis, je monte en haut du minaret Islam Khodja, 120 marches abruptes, où je regrette amèrement la cigarette. Mais en haut, je suis gâtée. Une vue imprenable sur toute la vieille ville. Magnifique. Me voilà maintenant dans la mosquée du vendredi. A l'intérieur, une forêt de colonnes de bois sculpté soutien le plafond. L'ensemble est superbe.
18h30 – Une après-midi magique. J'ai visité le Harem, splendide, avec à coté la salle d'audience et le tribunal. Le Kosh madrasa et le minaret court, magnifique et très imposant. Le cimetière et le palais royale et pleins de madrasas toutes aussi splendides les unes que les autres. Au fil des rues, je me suis retrouvée devant un groupe de jeunes et moins jeunes qui faisaient la fête. Musique à l'extérieure, les jeunes dansent. Ils m'invitent gentiment et me voilà danseuse Ouzbek au milieu de ces adolescents. Les femmes et homme me rejoignent et nous dansons tous ensemble. Je suis invitée à gouter à leur viande excellente, accompagnée d'un verre de vodka. A l'intérieur, dans un grand chaudron, ils préparent le Sumalak, ressemblant à du caramel-chocolat, qui chauffe durant des heures. C'est Navrouz, la Fête du Printemps.
En passant à l'office de tourisme, je me rends compte qu'il va être dur de trouver 3 autres touristes pour partager un taxi et aller voir les forteresses du désert. A 60 $ la journée, il me faut absolument trouver du monde. En me promenant, je fais le tour des hôtels et je croise un Hollandais. Je croise aussi un français, mais comme une idiote, j'oublie de lui en parler. Puis, l'office de tourisme m'appelle, elle a trouvé quelqu'un. Arrivée là, c'est le français que j'avais croisé. On est déjà 2, quand on croise à nouveau le Hollandais qui accepte de se joindre à nous. Le prix est maintenant de 20$ par personne. C'est raisonnable. Je repasse devant la fête et suis invitée à nouveau à danser. Les Ouzbeks sont accueillants et adorables.
21h40 – En allant tous les 3 manger dans le restaurant tenu par le propriétaire de mon B&B, nous rencontrons une Japonaise qui voyage seule. Je m'empresse de lui demander si elle veut se joindre à nous pour notre expédition de demain et elle acquiesce. Nous voilà 4, soit 15$ pour la journée. Cool :) Nous dînons ensemble, un excellent repars pour 20 000 soums et parlons de nos expériences. La Japonaise arrive d'Iran et du Turkménistan. Le français me dit ne pas avoir réussi à aller dans le désert du Kyzyl Kum, faute de touristes avec lui dans le taxi et ne rien avoir aimé dans la vallée de Ferghana, aucune balade sympa car personne pour le renseigner. Il m'inquiète un peu, mais si j'arrive encore à faire comme aujourd'hui et réunir le peu de touristes que je trouve pour faire des escapades, peut-être aurais-je la même chance qu'aujourd'hui et pourrais visiter ces lieux. Inchallah ! Demain, départ à 10h30...
En pleine préparation d'un voyage d'un mois en Ouzbékistan-Kirghizistan cet été (départ le 20 juillet), je me pose la question des transports.....
Le trajet prévu est classique (Tashkent - Khiva - Boukhara - Samarkand - Ferghana) avant de passer au Kirghizistan par la route, j'espère.
On aimerait gagner du temps sur les transports en Ouzbékistan pour en gagner sur les visites. Questions donc: - j'ai entendu parler d'un train Ourgentch-Boukhara, et même d'un train de nuit? Quelqu'un en connaitrait-il les jours pour cette année? - Boukhara - Samarkand: la route semble correcte? - Samarkand- Ferghana: je préfèrerais prendre l'avion..... Un vol direct le vendredi d'après ce que j'ai pu lire? Plutôt le matin ou le soir? Sinon, y a t-il la possibilité de rejoindre quotidiennement en passant par Tashkent?
Merci d'avance!🙂
On aimerait gagner du temps sur les transports en Ouzbékistan pour en gagner sur les visites. Questions donc: - j'ai entendu parler d'un train Ourgentch-Boukhara, et même d'un train de nuit? Quelqu'un en connaitrait-il les jours pour cette année? - Boukhara - Samarkand: la route semble correcte? - Samarkand- Ferghana: je préfèrerais prendre l'avion..... Un vol direct le vendredi d'après ce que j'ai pu lire? Plutôt le matin ou le soir? Sinon, y a t-il la possibilité de rejoindre quotidiennement en passant par Tashkent?
Merci d'avance!🙂
Salut
Je pars avec mon amie an Asie Centrale cet été, du 9 juillet au 19 aout, soit en gros 6 semaines. On a nox visas (ambassades à Paris et Bruxelles super rapides d’ailleurs… chapeau). On espère avoir assez de temps pour découvrir le patrimoine en Ouzbekistan, la nature au Kirghizstan et les populations dans les 2 pays !
Je parcours les forums français et anglais depuis plusieurs mois à la recherche d’infos fraîches et de bons tuyaux…
J’ai planifié un programme plus ou moins élastique.
En Ouzbekistan, c’est plutôt speed, car on voudrait avoir du temps pour des treks au Kirghizstan. Le voici :
OUZBEKISTAN :
J1 – Samedi 09/07 : Arrivée à Tashkent
J2 – Dimanche 10/07 : Tashkent (bazar…)
Bus de nuit Tashkent - Noukous
J3 – Lundi 11/07 : bus bus bus, arrivée dans l’après midi à Noukous
J4 – Mardi 12/07 : musée Savitsky puis bus Noukous – Ourgentch – Khiva
J5 – Mercredi 13/07 : Khiva
J6 – Jeudi 14/07 : forteresses de Kharezm
> Une loc. de taxi pour la journée, faut compter 30 – 40 $ (possible pour 4 ou 5 personnes ?)
J7 – Vendredi 15/07 : bus Khiva - ( Ourgentch) – Boukhara
J8 – Samedi 16/07 : Boukhara
J9 – Dimanche 17/07 : Boukhara
J10 – Lundi 18/07 : Palais de l’émir et Chor Bakr
J11 – Mardi 19/07 : Bus Boukhara – Chakrisabz (6h00 ?) puis visite Chak.
J12 – Mercredi 20/07 : Bus Chakrisabz – Samarcande (90 kms)
J13 – Jeudi 21/07 : Samarcande
J14 – Vendredi 22/07 : Samarcande
J15 – Samedi 23/07 : Transport Samarcande – Tashkent (4 - 5h 00) puis Tashkent – Ferghana (Margilan)
J16 – Dimanche 24/07 : bazar de Margilan (soit disant sympa le dimanche ??)
Sinon, y a peut être moyen de faire Samarcande – Tashkent – Andijan – Osh en une journée ?? (Ouais, je rêve peut être…).
Car, j’ai lu que le bazar du dimanche de Osh était vraiment bien !
Or, on adore les marchés. Est-ce que celui de Margilan est moins bien que celui de Osh, ou pas ??
J17 – Lundi 25/07 : Margilan – Andijan – Osh (passage frontière)
KIRGHIZSTAN
J18 – Mardi 26/07 : transport Osh – Jalal Abad – Arslanbob
J19 – Mercredi 27/07 : Arslanbob
J20 – Jeudi 28/07 : trek (3 ou 4 jours) aux lacs sacrés de Kol Kupan et Kol Mazar
J21 – Vendredi 29/07 : trek
J22 – Samedi 30/07 : trek
J23 – Dimanche 31/07 : trek ou « battement »
Ø Quelqu’un a déjà fait ce trek ? Il est sympa ??
Ø Y en a des autres dans le coin de Arslanbob à faire ?
J24 – Lundi 01/08 : transport Arslanbob – Bazar Korgon – Tachkomur
J25 – Mardi 02/08 : transport vers Toktogul
J26 – Mercredi 03/08 : transport Toktogul – Suusamyr
Les distances entre Arslanbob et Suusamyr sont importantes ? On peut faire le trajet en combien de temps environ ? J’ai mis 3 jours, je ne sais pas si c’est trop ou pas (selon les guides, c’est suffisant)
J27 – Jeudi 04/08 : transport Suusamyr – Kyzyl-Oï – Chayek (ou Jumgal)
J28 – Vendredi 05/08 : « battement »
J29 – Samedi 06/08 : trek à cheval à partir de Kyzart vers le lac Song-Kol (2 ou 3 jours)
J30 – Dimanche 07/08
J31 – Lundi 08/08 : arrivée à Song-Kol
On aimerait si possible revenir vers Kochkor à cheval en passant par :
- le col d’Ak Tach
- la vallée de Tolok
- la chaîne Kara Katta
- Chekildek
Apparemment, il faut compter 3 jours pour ce trajet (vu dans LP Asie Centrale)…
Quelqu’un a deja fait ce trek ou connaît le coin ?
J32 – Mardi 09/08 : trek à cheval vers Kochkor
J33 – Mercredi 10/08 :
J34 – Jeudi 11/08 : arrivée à Chekildek
J35 – Vendredi 12/08 : Kochkor (ou fin du trek ?) ou « battement »
J36 – Samedi 13/08 : Kochkor, marché aux bestiaux
J37 – Dimanche 14/08 : ??
J38 – Lundi 15/08 : ??
J39 – Mardi 16/08 : ??
J40 – Mercredi 17/08 : ??
J41 – Jeudi 18/08 : transport Kochkor – Bishkek
J42 – Vendredi 19/08 : avion de retour.
On ne prévoit rien pendant 4 jours pour prévoir les problèmes éventuels et retards…
Au pire, on les passera dans les transports à galérer…
Au mieux, on fera des balades autour de Kochkor, voir un autre petit trek à pied…
Ou on rentrera plus tôt vers Bichkek et on fera des balades dans les alentours.
J’avais vu un trek à partir de Isakeev vers les jailoos de Tes Tor ou près du lac (nom ?) et une rando vers le lac Kol Tor, de quelques heures à chaque fois. En gros, 2 ou 3 jours…
Quelqu’un connait ??
Voilà…
Certains vont dire que c’est super planifié. Oui et non !
Oui, car on aime pas bouquiner les guides sur place pour décider où aller (on préfère profiter du pays au maximum).
Non, car au gré des rencontres, ça change une fois dur deux J
Qu’en pensez-vous ?
A-t-on oublié des incontournables ? Prévu trop de temps à tel ou tel endroit ? Pas assez…
Avez-vous des super trek à proposer ?
Etc…
Merci d’avance pour vos conseils. N’hésitez pas à critiquer ;-)
Je pars avec mon amie an Asie Centrale cet été, du 9 juillet au 19 aout, soit en gros 6 semaines. On a nox visas (ambassades à Paris et Bruxelles super rapides d’ailleurs… chapeau). On espère avoir assez de temps pour découvrir le patrimoine en Ouzbekistan, la nature au Kirghizstan et les populations dans les 2 pays !
Je parcours les forums français et anglais depuis plusieurs mois à la recherche d’infos fraîches et de bons tuyaux…
J’ai planifié un programme plus ou moins élastique.
En Ouzbekistan, c’est plutôt speed, car on voudrait avoir du temps pour des treks au Kirghizstan. Le voici :
OUZBEKISTAN :
J1 – Samedi 09/07 : Arrivée à Tashkent
J2 – Dimanche 10/07 : Tashkent (bazar…)
Bus de nuit Tashkent - Noukous
J3 – Lundi 11/07 : bus bus bus, arrivée dans l’après midi à Noukous
J4 – Mardi 12/07 : musée Savitsky puis bus Noukous – Ourgentch – Khiva
J5 – Mercredi 13/07 : Khiva
J6 – Jeudi 14/07 : forteresses de Kharezm
> Une loc. de taxi pour la journée, faut compter 30 – 40 $ (possible pour 4 ou 5 personnes ?)
J7 – Vendredi 15/07 : bus Khiva - ( Ourgentch) – Boukhara
J8 – Samedi 16/07 : Boukhara
J9 – Dimanche 17/07 : Boukhara
J10 – Lundi 18/07 : Palais de l’émir et Chor Bakr
J11 – Mardi 19/07 : Bus Boukhara – Chakrisabz (6h00 ?) puis visite Chak.
J12 – Mercredi 20/07 : Bus Chakrisabz – Samarcande (90 kms)
J13 – Jeudi 21/07 : Samarcande
J14 – Vendredi 22/07 : Samarcande
J15 – Samedi 23/07 : Transport Samarcande – Tashkent (4 - 5h 00) puis Tashkent – Ferghana (Margilan)
J16 – Dimanche 24/07 : bazar de Margilan (soit disant sympa le dimanche ??)
Sinon, y a peut être moyen de faire Samarcande – Tashkent – Andijan – Osh en une journée ?? (Ouais, je rêve peut être…).
Car, j’ai lu que le bazar du dimanche de Osh était vraiment bien !
Or, on adore les marchés. Est-ce que celui de Margilan est moins bien que celui de Osh, ou pas ??
J17 – Lundi 25/07 : Margilan – Andijan – Osh (passage frontière)
KIRGHIZSTAN
J18 – Mardi 26/07 : transport Osh – Jalal Abad – Arslanbob
J19 – Mercredi 27/07 : Arslanbob
J20 – Jeudi 28/07 : trek (3 ou 4 jours) aux lacs sacrés de Kol Kupan et Kol Mazar
J21 – Vendredi 29/07 : trek
J22 – Samedi 30/07 : trek
J23 – Dimanche 31/07 : trek ou « battement »
Ø Quelqu’un a déjà fait ce trek ? Il est sympa ??
Ø Y en a des autres dans le coin de Arslanbob à faire ?
J24 – Lundi 01/08 : transport Arslanbob – Bazar Korgon – Tachkomur
J25 – Mardi 02/08 : transport vers Toktogul
J26 – Mercredi 03/08 : transport Toktogul – Suusamyr
Les distances entre Arslanbob et Suusamyr sont importantes ? On peut faire le trajet en combien de temps environ ? J’ai mis 3 jours, je ne sais pas si c’est trop ou pas (selon les guides, c’est suffisant)
J27 – Jeudi 04/08 : transport Suusamyr – Kyzyl-Oï – Chayek (ou Jumgal)
J28 – Vendredi 05/08 : « battement »
J29 – Samedi 06/08 : trek à cheval à partir de Kyzart vers le lac Song-Kol (2 ou 3 jours)
J30 – Dimanche 07/08
J31 – Lundi 08/08 : arrivée à Song-Kol
On aimerait si possible revenir vers Kochkor à cheval en passant par :
- le col d’Ak Tach
- la vallée de Tolok
- la chaîne Kara Katta
- Chekildek
Apparemment, il faut compter 3 jours pour ce trajet (vu dans LP Asie Centrale)…
Quelqu’un a deja fait ce trek ou connaît le coin ?
J32 – Mardi 09/08 : trek à cheval vers Kochkor
J33 – Mercredi 10/08 :
J34 – Jeudi 11/08 : arrivée à Chekildek
J35 – Vendredi 12/08 : Kochkor (ou fin du trek ?) ou « battement »
J36 – Samedi 13/08 : Kochkor, marché aux bestiaux
J37 – Dimanche 14/08 : ??
J38 – Lundi 15/08 : ??
J39 – Mardi 16/08 : ??
J40 – Mercredi 17/08 : ??
J41 – Jeudi 18/08 : transport Kochkor – Bishkek
J42 – Vendredi 19/08 : avion de retour.
On ne prévoit rien pendant 4 jours pour prévoir les problèmes éventuels et retards…
Au pire, on les passera dans les transports à galérer…
Au mieux, on fera des balades autour de Kochkor, voir un autre petit trek à pied…
Ou on rentrera plus tôt vers Bichkek et on fera des balades dans les alentours.
J’avais vu un trek à partir de Isakeev vers les jailoos de Tes Tor ou près du lac (nom ?) et une rando vers le lac Kol Tor, de quelques heures à chaque fois. En gros, 2 ou 3 jours…
Quelqu’un connait ??
Voilà…
Certains vont dire que c’est super planifié. Oui et non !
Oui, car on aime pas bouquiner les guides sur place pour décider où aller (on préfère profiter du pays au maximum).
Non, car au gré des rencontres, ça change une fois dur deux J
Qu’en pensez-vous ?
A-t-on oublié des incontournables ? Prévu trop de temps à tel ou tel endroit ? Pas assez…
Avez-vous des super trek à proposer ?
Etc…
Merci d’avance pour vos conseils. N’hésitez pas à critiquer ;-)
Bonjour à tous,
J'envisage de partir en Ouzbékistan cet été (du 21/08 au 04/09). L'itinéraire que j'envisage est le suivant :
22/08 : arrivée à Tashkent et visite de la ville 23/08 : train pour Samarcande 24/08 : Samarcande 25/08 : Chakhrisabz 26/08 : Samarcande 27/08 : région de Nourata 28/08 : région de Nourata 29/08 : Boukhara 30/08 : Boukhara 31/08 : Boukhara et route pour Khiva dans l'après-midi 01/09 : Khiva 02/09 : Khiva 03/09 : Khiva - forteresses du désert 04/09 : vol pour Tashkent et retour à Paris
Qu'en pensez-vous ? Vaut-il mieux passer plus ou moins de temps dans certaines villes ? Ai-je oublié certains sites immanquables ? Je suis preneur de toute suggestion concernant ce voyage
Merci d'avance
Autre question plus spécifique : faut-il avoir déjà son visa pour réserver son billet via le site d'Uzbekistan Airways ?
J'envisage de partir en Ouzbékistan cet été (du 21/08 au 04/09). L'itinéraire que j'envisage est le suivant :
22/08 : arrivée à Tashkent et visite de la ville 23/08 : train pour Samarcande 24/08 : Samarcande 25/08 : Chakhrisabz 26/08 : Samarcande 27/08 : région de Nourata 28/08 : région de Nourata 29/08 : Boukhara 30/08 : Boukhara 31/08 : Boukhara et route pour Khiva dans l'après-midi 01/09 : Khiva 02/09 : Khiva 03/09 : Khiva - forteresses du désert 04/09 : vol pour Tashkent et retour à Paris
Qu'en pensez-vous ? Vaut-il mieux passer plus ou moins de temps dans certaines villes ? Ai-je oublié certains sites immanquables ? Je suis preneur de toute suggestion concernant ce voyage
Merci d'avance
Autre question plus spécifique : faut-il avoir déjà son visa pour réserver son billet via le site d'Uzbekistan Airways ?
Bonjour,
J'ai vu qu'il y avait déjà pas mal de posts sur l'Asie centrale et j'y ai déjà trouvé quelques réponses. Je pars un mois seule au Kirghizistan cet été entre le 10 août et le 10 septembre, et je commence à m'informer sur des itinéraires etc. J'aimerais faire une rando à cheval d'une dizaine de jours là-bas, et j'aimerais des conseils sur la manière de procéder : est-il préférable de passer par une agence ou de prendre directement contact avec un guide? J'ai un budget d'étudiante donc j'aimerais trouver la solution la moins chère (sans pour autant que ça soit fait trop "à l'arrache"). Par ailleurs je commence aussi à me dire que tant qu'à passer un mois en Asie Centrale, j'aimerais bien en profiter pour aller aussi une quinzaine de jours en Ouzbékistan pour aller voir Tashkent, Samarkand, Boukhara...Je pense que si je veux profiter et ne pas passer mon temps dans les transports je n'irai pas jusqu'à Khiva ou Noukous. Qu'en pensez-vous? Est ce que c'est possible de tout faire par la route ou bien je devrais prendre un vol à un moment ou à un autre si je veux faire ce type d'itinéraire?
Pour résumer, géographiquement j'aimerais faire plus ou moins une boucle entre Bishkek-Tashkent-Boukhara-Samarkand-Fergana-Osh-Koshtor-Karakol-Bishkek. Est-ce que ça vous paraît faisable? Et avec quel budget? C'est encore flou pour moi car je n'ai pas une idée très claire des transports possibles et de leur prix. Si vous avez déjà fait ce genre de voyage sur 1 mois ou si vous avez des suggestions d'itinéraire je suis preneuse de tous vos conseils!
J'espère que mon post est pas trop confus 🤪 . En tout cas je vous remercie d'avance !
J'ai vu qu'il y avait déjà pas mal de posts sur l'Asie centrale et j'y ai déjà trouvé quelques réponses. Je pars un mois seule au Kirghizistan cet été entre le 10 août et le 10 septembre, et je commence à m'informer sur des itinéraires etc. J'aimerais faire une rando à cheval d'une dizaine de jours là-bas, et j'aimerais des conseils sur la manière de procéder : est-il préférable de passer par une agence ou de prendre directement contact avec un guide? J'ai un budget d'étudiante donc j'aimerais trouver la solution la moins chère (sans pour autant que ça soit fait trop "à l'arrache"). Par ailleurs je commence aussi à me dire que tant qu'à passer un mois en Asie Centrale, j'aimerais bien en profiter pour aller aussi une quinzaine de jours en Ouzbékistan pour aller voir Tashkent, Samarkand, Boukhara...Je pense que si je veux profiter et ne pas passer mon temps dans les transports je n'irai pas jusqu'à Khiva ou Noukous. Qu'en pensez-vous? Est ce que c'est possible de tout faire par la route ou bien je devrais prendre un vol à un moment ou à un autre si je veux faire ce type d'itinéraire?
Pour résumer, géographiquement j'aimerais faire plus ou moins une boucle entre Bishkek-Tashkent-Boukhara-Samarkand-Fergana-Osh-Koshtor-Karakol-Bishkek. Est-ce que ça vous paraît faisable? Et avec quel budget? C'est encore flou pour moi car je n'ai pas une idée très claire des transports possibles et de leur prix. Si vous avez déjà fait ce genre de voyage sur 1 mois ou si vous avez des suggestions d'itinéraire je suis preneuse de tous vos conseils!
J'espère que mon post est pas trop confus 🤪 . En tout cas je vous remercie d'avance !
Bonjour à tous.
Nous devions faire cet été la Pamir Highway en vélo....et le Covid19 a fait sont apparition.....
Nous sommes le 15 juin, et je constate que les pays d'Asie Central ont encore tous leur frontières fermées (Ouzbekistan-Tadjikistan-Kirghizstan) .
Avez vous des informations précises sur leur prochaine ouverture ? et le passage entre chaque pays ?
Merci d'avance pour vos informations !
Cordialement
Ben270602
Bonjour,
Je tourne autour de la destination "Ouzbékistan" pour cet été (3 dernières semaines d'août) et n'arrive pas à me décider! Peur de la chaleur! Peur en particulier des longs trajets en bus-trains-taxis collectifs, que j'imagine interminables et étouffants! (quarantaines bien avancées mon mari et moi; ben oui! on supporte moins bien la chaleur avec l'âge... Mais nos vacances, c'est en août et nulle autre moment!)
Question1: Je ne serais pas contre un retour d'expériences sur les moyens de transport à privilégier (hormis l'avion bien-sûr)...
Question 2: les hôtels sont-ils en général climatisés en Ouzbékistan? ou équipés de ventilateurs?
question 3: Fin août, le thermomètre ne descend-t-il pas un peu?
Question 4 (qui n'a rien à voir): Les traveler chèques en Ouzbekstan, cela fonctionne-t-il en dehors de Tashkent? (ou faut-il prendre l’entièreté de son budget en espèces!?)
Ce sont là mes 3 premières questions, car il va de soi, que si nous décidons de partir en Ouzbekistan cet été, j'aurais une ribambelle de nouvelles questions pour vous tous.
Merci d'avance à vous,
Je tourne autour de la destination "Ouzbékistan" pour cet été (3 dernières semaines d'août) et n'arrive pas à me décider! Peur de la chaleur! Peur en particulier des longs trajets en bus-trains-taxis collectifs, que j'imagine interminables et étouffants! (quarantaines bien avancées mon mari et moi; ben oui! on supporte moins bien la chaleur avec l'âge... Mais nos vacances, c'est en août et nulle autre moment!)
Question1: Je ne serais pas contre un retour d'expériences sur les moyens de transport à privilégier (hormis l'avion bien-sûr)...
Question 2: les hôtels sont-ils en général climatisés en Ouzbékistan? ou équipés de ventilateurs?
question 3: Fin août, le thermomètre ne descend-t-il pas un peu?
Question 4 (qui n'a rien à voir): Les traveler chèques en Ouzbekstan, cela fonctionne-t-il en dehors de Tashkent? (ou faut-il prendre l’entièreté de son budget en espèces!?)
Ce sont là mes 3 premières questions, car il va de soi, que si nous décidons de partir en Ouzbekistan cet été, j'aurais une ribambelle de nouvelles questions pour vous tous.
Merci d'avance à vous,









