Discussions similar to: Fais Valise Blog suisse romand
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Départ/arrivée au secteur Suisse à l'aéroport Bâle/Mulhouse avec le visa étudiant?
Bonjour, J'ai pris un vol aller/retour de chez la compagnie Easy Jet au départ de l'aéroport Bâle/Mulhouse vers Marrakech, sauf que lors de la confirmation de ma réservation, on m'indique que je dois m'enregistrer au secteur suisse; Le souci étant que je ne dispose que d'un Visa étudiant (carte de séjour) pour la France... Pourriez vous me dire si j'ai le droit de passer (sans problème .. 😎) à ce secteur avec mon titre de séjour(visa étudiant) pour prendre mon avion ? Merci d'avance de votre aide. Cordialement.
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Mariage en Thaïlande ou en Suisse?
Bonjour,

j'ai pas mal parcouru le forum, mais j'aurais voulu des infos fraiches... car Il va falloir que je franchisse le pas avec mon amie, .. et pour que par la suite elle vienne vivre avec moi en Suisse.

Pour ceux qu'y ont déjà tenté le coup, qu'elle est la méthode la plus simple, et entre "guillemet" la plus rapide?

j'ai un peu parcouru internet, si on se marie en Thailande il parle de d'environ 8 semaines pour le certificat de mariages, + environ 8 semaines pour l’obtention du visa.🤪 et étant en Suisse actuellement ça va faire pas mal d'aller retour😕

Et si on demande un visa dans l'intention de se marier en Suisse, est-ce possible?, j'ai regarder sur le net, mais ce n'est pas très claire, ni précis quelqu'un à déjà essayer cette solution?

merci de votre aide. cordialement
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Meilleures stations de ski des Alpes
Bonjour à tous,

Je me permets de lancer cette discussion pour connaître votre avis sur les stations des Alpes et des alentours (aussi bien en France, en Italie et en Suisse) Comment sont les pistes ? faciles ou pas ? Le prix moyen de la station Ses infrastructures (piscines, patinoires, équipements et spécificités) Et pour finir le genre (ex : jet setter ou plus familial)

Merci d'avance,
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EuroVelo 6 du lac de Constance jusqu'à la mer Noire
Bonjour

Je prépare mon voyage à vélo pour mai prochain, pour partir du lac de Constance à la mer Noire, j'ai déjà fait de Saint Brévin au lac de Constance. Quelles sont les difficultés ? y a t il des autorisations de frontière ? les couchages sont ils faciles ? et le retour de La Roumanie, comment s'est il passé ? merci de vos aides. Sylvie
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Compostelle - Venu à pied depuis la Suisse (extrait de livre)
Comme le poste à suscité pas mal d'attention (700 lectures en une semaine), je vous propose un second extrait de mon aventure sur le chemin de Compostelle depuis la Suisse. A lire plus bas !

Salut à tous !

Au début du printemps de l'année passé (avril 2013) je suis parti à pied sur le chemin de St-Jacques de Compostelle depuis Lausanne en Suisse. A ce moment, j'ai 23 ans, je viens de terminer mes études en tourisme et suis en ce que l'on appelle "année sabbatique" (année de congé que l'on prend à la fin de ses études pour voyager et prendre du recule). Je décide de façon toute à fait irrationnelle en l'espace de 3-4 semaines de partir sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et d'y expérimenter le détachement matériel et monétaire.

Je pars sans montre, sans téléphone portable, sans rasoir à barbe (oui ça me fera une sacrée barbe au final !), sans carte bancaire et avec un montant de ~500€ pour un voyage estimé à 100 jours de marche sur ~2'000 kilomètres. Je n'ai évidemment pas de billet de retour depuis Compostelle car je ne sais pas à quel moment j'atteindrai le kilomètre 0 du chemin. Et j'embarque un pote dans l'aventure qui m'accompagnera jusqu'au Puy-en-Velay (à 18 jours de marche, 430 kilomètres).

J'arrive à Compostelle après 90 jours de marche, 2'200 kilomètres parcourus (j'ai fait un petit détour en chemin) et 350€ en poche (oui le chemin est magique, je peux très bien vivre sans argent durant des périodes d'une semaine/dix jours)...

Aujourd'hui, 16 mois après mon retour en Suisse, je suis en train de rédiger un livre sur cette aventure à la fois humaine et spirituelle, difficile à vivre et magique, vallonnée et régulière. Je vous en propose ici un extrait. Nous en sommes à notre troisième jour de marche. Nous avons passé la nuit au bord du lac Léman en Suisse, entre Lausanne et Genève, et n'avons plus de provisions de nourriture...

Le lendemain matin je suis réveillé par les rayons du soleil et le clapotis des vagues contre le bord du lac. C’est plutôt agréable comme sensation. Je me sens étonnement bien malgré les vingt-cinq kilomètres de marche que nous avons parcours la veille presque contre notre gré. J’ai aussi passé une bonne nuit de sommeil. Je pense que l’air frais sur mon visage – même si initialement je craignais de dormir dehors – à fait énormément de bien à mon corps. Je pensais me lever courbaturé de douleur pour avoir dormi par terre après la journée intense de la veille, mais il n’en est rien. Ce que je considérais à priori comme un échec (le fait de se retrouver dehors pour notre deuxième nuit de voyage) s’est révélé plutôt bénéfique au final. Je rédige mes « pages du matin » dans mon cahier de voyage alors qu’Oscar prépare un feu sauvage pour faire chauffer de l’eau dans une casserole qu’il a emportée dans son sac. Ce matin notre petit-déjeuner est composé exclusivement d’un thé servi dans une bouteille en plastique avec un peu de sucre. Nous avons les deux faims et sommes d’accord sur le fait qu’il faudra être plus efficace que la veille pour trouver de quoi se nourrir aujourd’hui. Nous prévoyons de faire un tour à travers Nyon et de nous présenter dans les boulangeries ou autre commerces d’alimentation pour demander du pain de la veille ou autres invendus. Nos sacs sont prêt et nous amorçons la monté depuis le bord du lac en direction du bourg. Nous arrivons sur une place d’où nous apercevons un apéritif en plein air avec tables, boissons, pâtisseries, fruits… Ni une ni deux je propose à Oscar que l’on essaie de s’y incruster. En arrivant nous sommes tout de suite remarqués par les personnes présentes, normal avec nos dégaines de pèlerins tout juste sorti du lit ! Je lance sur un ton amusé à un homme qui s’est tourné vers nous : - Vous acceptez aussi les pèlerins à votre apéro ? Il me répond en souriant que je dois m’adresser à leur maire – organisateur de l’événement – qui se situe à quelques mètres de lui. Je m’approche et reformule ma question. L’homme me répond un brin agacé que cet apéritif est organisé pour les collaborateurs de la mairie. Puis il ajoute, voyant que la question bien que posé sur le ton du rire est sérieuse (on doit quand même avoir l’air d’avoir faim j’imagine) : - Vous pouvez peut-être repasser à la fin de l’apéro, s’il reste quelque chose… Je lui réponds que ce serait avec plaisir et lui demande à quelle heure. - Vers les midis… Nous répond-t-il. Bien. Nous avons déjà au moins une option si nos recherches de nourriture à travers la petite ville devaient restées vaines jusque-là. Nous continuons notre chemin à travers Nyon et apercevons une boulangerie. Nous décidons de nous y rendre en expliquant que nous sommes des pèlerins sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et en demandant s’ils seraient d’accord de nous céder du pain de la veille ou autres invendus. Premier essai, première réponse négative : - Non, ce n’est pas quelque chose que nous faisons. Mince ! Bon continuons. Deuxième boulangerie : - Non, le pain de la veille ils viennent le chercher chaque soir à la fermeture. Un peu plus loin, nous tentons un troisième essai : même réponse que la deuxième… Un peu démoralisés nous nous décidons à attendre midi pour aller voir si le maire tiendra parole en nous donnant quelques restes de son apéro. En Suisse lors d’un apéro – qui plus est, organisé par l’Etat – normalement il y a toujours quelques restes.

A midi, nous sommes de retour sur la place de la mairie où nous retrouvons notre maire. Nous l’abordons en disant : - Re-bonjour, on est venu voir s’il y a quelques restes pour nous comme convenu… Le maire nous informe qu’il attend encore quelques collaborateurs mais nous propose une pomme et un jus de fruit. Ce n’est pas grand-chose, mais déjà de quoi mettre en route notre estomac. Nous nous mettons à discuter. Notre interlocuteur nous demande des détails de notre voyage. Depuis quand sommes-nous déjà en route ? Combien de kilomètres y a-t-il jusqu’à St-Jacques de Compostelle depuis ici, etc. Je réponds à ses questions et explique la dimension non-monétaire dans laquelle nous souhaitons réaliser notre voyage - d’où le fait que nous soyons venu quémander de quoi manger à cet apéritif. Oscar rajoute que nous avons passé la nuit au bord du lac avec comme seul petit-déjeuner un thé préparé sur un petit feu improvisé. Le maire étonné nous demande alors : - Et vous n’avez pas été inquiété sur la plage pour dormir ? Nous répondons naïvement : - Non, non. Il y avait bien quelques personnes sur la place jusqu’à minuit, mais nous n’avons pas été dérangés. - Quand je vais ai demandé si vous n’avez pas été inquiété je pensais à la police, parce que faire du camping sauvage sur la commune de Nyon c’est interdit normalement. Oups, nous avions un peu oublié que nous étions en face du maire en personne ! Mais il ne nous en veut pas. Il nous demande où nous allons passer la nuit suivante. Nous l’informons que nous allons reprendre la route en direction de Genève et que nous dormirons à plusieurs kilomètres d’ici… Au final, nous aurons encore droit à une pomme, mais rien de plus. Nous n’insistons pas et reprenons notre route à travers Nyon. Deux fruits et un jus ça n’est pas suffisant pour que nous quittions tout de suite la ville, surtout que nous ne savons pas si nous passerons par d’autres magasins d’alimentation prochainement. Je propose la solution d’urgence à Oscar : aller au restaurant Migros qui est en libre-service et nous servir à manger dans les assiettes de restes que les gens déposent dans les charriots de débarrassage à la fin de leur repas. Oscar valide ma proposition et nous voici sur place. Les restaurants Migros en Suisse sont des lieux peu compliqués. On peut s’y rendre pour boire un thé ou manger quelque chose en se servant soi-même au buffet et en passant à la caisse où l’on reçoit un ticket qui certifie que l’on a bien payé les éléments que l’on est en train de consommer. A la fin du repas, on prend son plateau et on l’amène sur des charriots que le personnel vient régulièrement changer lorsque ceux-ci sont pleins. Avec Oscar nous prenons place à une table et nous nous servons de deux verres d’eau du robinet dans des verres en plastiques qui sont à disposition gratuitement. Nous nous équipons également de deux fourchettes disponibles à la sortie des caisses pour la suite. Le plan est simple : nous sommes assis face-à-face, chacun guettant ce qui se passe dans une moitié du restaurant. Lorsqu’un client se lève pour débarrasser son plateau-repas, il s’agit d’identifier s’il y a des restes intéressants dans son assiette. Bien que l’idée vienne de moi, c’est Oscar qui passe à l’action en premier : il nous ramène une salade à peine touchée. C’est un bon début. Il me faut un peu de temps pour me mettre dans le bain, au début je suis encore trop freiné par le regard de gens. Mais au final nous prenons goût au jeu et enchaînons les restes laissés par les clients du self-service : assiette à frites à moitié mangée, carcasse de poulet encore bien garnie, légumes, encore des frites et du poulet… Nous passons plus ou moins inaperçu. En fait, je ne regarde pas autour de nous et je m’en fous de ce que pensent les gens. J’ai faim et il y a de bonnes choses à manger gratuitement. Ces aliments ont été payés donc il n’y a pas de raison de s’en priver. Nous restons une quinzaine de minutes sur place avant de nous éclipser…

En début d’après-midi nous quittons finalement Nyon en rigolant de vive voix en repesant à la manière dont nous nous y sommes pris pour assouvir notre faim. D’abord l’épisode avec le maire à qui nous avons raconté comme nous avons fait du camping sauvage sans autorisation sur sa commune, et puis ensuite la scène du restaurant Migros où nous avons joué aux piques assiettes. Aujourd’hui il faut beau pour la troisième journée consécutive mais la pluie est annoncé pour la soirée. Nous marcherons très probablement moins que la veille pour éviter de nous surmener, et commencerons nos recherches d’hébergement suffisamment tôt pour ne pas être surpris par la pluie.

Après quelques kilomètres, le chemin nous amène au travers d’un petit village dans lequel un magasin d’alimentation se présente. Quelques réserves de nourritures seraient bonnes à prendre, nous décidons donc d’y adresser notre demande malgré les nombreux refus que nous avons récemment essuyés en ville de Nyon. Oscar formule notre sollicitation à la caissière qui nous demande de patienter le temps d’appeler la propriétaire du magasin. Cette dernière se rapproche et je reformule notre demande. Après un bref instant, le temps de saisir notre demande apparemment inhabituelle, je vois les traits du visage de notre interlocutrice s’adoucir pour devenir un sourire. Elle nous répond par la positive et se dirige vers l’étagère de boulangerie. Elle emballe quatre croissants dans un petit sachet en papier, avant de continuer vers les rayons des fruits où elle emballe cette fois deux oranges, deux pommes, deux bananes. - Voilà et bonne route. Nous la remercions chaleureusement avant de nous diriger vers la sortie. Dans le magasin, des clients nous jettent des regards mêlés de curiosité et d’étonnement. C’est un étrange sentiment pour moi, je suis un peu gêné mais ça va. Je suis surtout très touché par la générosité dont a fait preuve inconditionnellement cette dame. Son geste me va droit au cœur. Arrivé dehors, nous nous exclamons : - Purée comment ça fait trop plaisir ! - T’as vu comment ça s’est passé ? Au début je pensais qu’on allait se prendre un refus dans la tronche, mais la proprio était trop sympa ! - On a quatre croissants et six fruits mec. C’est la fête ! Toutefois, avant de nous mettre à manger, nous décidons de marcher une certaine distance pour ne pas que l’on nous voit nous goinfrer directement à côté du magasin. Nous ne voulons pas avoir une attitude qui pourrait paraître irrespectueuse. Nous passons la suite de l’après-midi sans nous presser, faisant une pause pour profiter de ce que nous avons reçu à manger et prévoyant de guetter les occasions où nous pourrions nous mettre à chercher un endroit où passer la nuit. Nous voulons éviter à tout prix le scénario d’hier qui nous a poussés à dépasser largement les 20 kilomètres de marche, sans savoir réellement où nous voulions nous arrêter pour la nuit.

Aux alentours des 17 heures, nous arrivons à Commugny, un petit village du canton de Vaud peu avant de passer sur le sol genevois. Nous passons à côté d’une église devant laquelle se trouve un sceau pour les pèlerins. Nous tamponnons notre carnet et nous arrêtons pour réfléchir. Est-ce que nous commençons nos recherches d’hébergement ici ? C’est qu’il n’y a pas grand monde dans les parages et nous ne nous voyons pas aller sonner chez des gens pour leurs demander l’hospitalité… Nous décidons de faire un tour dans le coin pour voir si nous trouvons un endroit du village plus fréquenté où nous pourrions éventuellement aborder des gens afin de les solliciter comme hospitaliers spontanés.

Après avoir un peu marché nous arrivons dans ce qui semble être le centre du village. Le bâtiment communal s’y situe ainsi que la déchetterie qui crée beaucoup d’aller et venue de gens qui viennent amener leurs déchets. Nous abordons une dame. Nous nous présentons en expliquant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Elle nous informe qu’il existe un accueil jacquaire dans le village. Il s’agit de gens qui accueillent bénévolement les pèlerins chez eux en offrant un repas, une place où dormir ainsi qu’un petit-déjeuner. Avant de partir, le pèlerin paie un montant qu’il détermine lui-même en fonction de sa bonne-volonté. J’ai beaucoup de respect pour les gens qui pratique l’accueil jacquaires chez eux. Néanmoins, vu la manière dont nous avons décidé de voyager, c'est-à-dire sans dépenser d’argent en dehors des cas d’urgence, il ne serait pas honnête de nous rendre dans un accueil jacquaire sans laisser d’argent derrière nous après notre séjour. Nous remercions donc la dame de nous avoir donné ces informations, mais nous allons poursuivre nos recherches en comptant plutôt sur l’envie spontanée de quelqu’un de nous accueillir chez lui ou de nous offrir un endroit où passer la nuit, même s’il ne porte pas l’étiquette « accueil jacquaire » écrit sur son front. L’hospitalité ne devrait selon moi pas être détenu par certaines personnes en particuliers, même si celle-ci sont des habitués des pèlerins. Au contraire, je constaterai même plus tard lors de mon voyage, que l’on a souvent les meilleures échanges et discutions avec des personnes qui ne sont justement pas des habituées des pèlerins et qui sont beaucoup plus curieux et attentifs aux anecdotes de voyage que l’on a à leurs raconter. Plutôt que d’aborder chaque passant, et de risquer de nous voir indiquer l’accueil jacquaire dont nous connaissons déjà l’existence à chaque fois, nous optons une nouvelle fois pour un écriteau. Je décide d’en créer un nouveau, plus grand cette fois sur lequel j’inscrirai la même phrase que la première fois : « pèlerins aimables cherchent hébergement pour la nuit ». Pour le support, je déniche un morceau de carton de la déchetterie à côté de laquelle nous nous trouvons, et je m’applique pour présenter une belle écriture, qui donnera envie à n’importe qui de nous ouvrir la porte pour la nuit ! Nous sommes assis là avec nos sacs à dos de pèlerins et la coquille St-Jacques d’Oscar bien visible à nos côtés. Je tiens notre écriteau de recherche d’hébergement dans les mains et affiche un sourire plutôt naturel. Je me suis déjà souvent retrouvé dans des situations où je m’affiche avec un panneau pour faire du stop sur de longues distances, et je trouve ça à chaque fois assez drôle. Le sourire me vient assez facilement face à l’inhabituel de la situation et à la réaction des passants. Beaucoup de gens se parquent à côté de la déchetterie, amènent leurs poubelles ou différents déchets recyclés, puis repartent. Un homme de retour à se voiture, n’ayant visiblement pas pris le temps de lire notre écriteau, nous conseils de nous rendre à la route principale : nous y aurons plus de chance pour trouver une voiture pour nous prendre en stop. Je lui lance : - C’est pas une voiture qu’on cherche, mais un hébergement pour la nuit ! - Ah d’accord, carrément ! Bonne chance. Vient un moment où une dame apparait à vélo dans notre champ de vision depuis la droite. Elle ne roule pas vite car elle est accompagnée de sa petite fille qui n’est pas encore très rapide sur deux roues. Elle passe à quelques mètres devant nous en nous regardant d’un air intrigué. Elle a vu que nous avions un panneau sur lequel est un inscrit une demande, mais elle ne le lit pas. Je la salue toujours souriant et elle nous répond avant de poursuivre sur quelques mètres. Je la suis du regard un instant puis redirige mon attention sur le parking de la déchetterie. Trouverons-nous des gens spontanément ouvert à nous accueillir chez eux ce soir ? Puis mon attention se replace sur la dame à vélo qui s’est arrêté à quelques mètres. Je n’ose pas encore croire à ce que je pense. Après tout, elle s’est peut-être arrêtée pour n’importe quelle raison que nous ne connaissons pas. Elle se retourne et nous demande : - Qu’est-ce qui est écrit sur votre panneau ? Je lui explique qui nous sommes et le voyage que nous avons amorcé vers Compostelle en Espagne. Je continue en disant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Il est d’autant plus important que nous soyons à couvert car de la pluie est annoncée pour la soirée. Nous discutons quelques instants puis notre interlocutrice nous informe que leur maison est actuellement en travaux, notamment au salon. Si elle nous accueille ce serait dans une maison en chantier. Nous lui expliquons que nous sommes tout sauf exigeants et que nous serions tout à fait enchantés de pouvoir être reçu chez elle. Entre-temps sa fille qui avait pris de l’avance à vélo a fait demi-tour et nous à rejoint. Elle écoute notre conversation d’un air concentré. La dame conclus en disant qu’elle va rejoindre sa maison à vélo avec sa fille et se concerter avec son mari avant de venir nous rechercher. Très bien, nous attendrons. Youpi ! On dirait que la chance nous sourit. Après une deuxième journée un peu mitigée en termes de rencontres généreuses, nous nous rattrapons aujourd’hui. Très peu de temps après, une autre dame avec deux petits garçons vient nous aborder. Elle nous a vus discuter avec la dame à vélo, et nous pose également des questions sur notre voyage. Nous lui disons que nous allons probablement être accueillis chez cette dernière qui est allé en parler à son mari avant de revenir. Notre nouvelle interlocutrice d’origine italienne est sympathique. Elle nous dit qu’elle habite dans un petit appartement avec son mari et ses deux fils. Malgré le peu de place nous pourrions éventuellement trouver accueil chez eux ce soir si notre hôte devait se désister. Waouh, quel enchainement de rencontres positives d’un seul coup ! Merci beaucoup. Si nous sommes encore là ce soir parce que notre hôte se serait désistée, ce serait avec plaisir !

Une voiture se gare à quelques mètres de nous dans le parking de la déchetterie communale. A son volant, la dame que nous avons croisée à vélo quelques minutes plus tôt. Elle nous informe que nous pouvons passer la nuit chez elle, mais que comme annoncé précédemment, le rez-de-chaussée est en travaux et qu’il ne faudra pas trop être étonné. Nous la remercions d’avance et chargeons nos sac à dos dans la voiture et nous mettons en route. Nous arrivons peu de temps après dans un petit quartier de villas. Nous nous arrêtons devant sa maison et sortons nos affaires. Son mari nous accueille d’un ton jovial. Au fait, nous sommes Oscar et Stephan, nous ne nous étions encore que présentés comme « des pèlerins sur le chemin de Compostelle » sans préciser notre nom. Nos hôtes s’appellent Gil et Angela. Merci pour l’accueil ! Nous retrouvons également la petite fille à vélo que nous avons déjà rencontrée tout à l’heure, ainsi que sa grande sœur. La plus jeune explique que nous entreprenons un long voyage à pied et que nous cherchons chaque jour un endroit où passer la nuit. Elle a un sourire de petite gamine dont il manque quelques dents de lait récemment tombées. Les deux sœurs ont sept et treize ans, elles s’appellent respectivement Lya et Tehora. Nous posons nos affaires dans un salon vide, dont les meubles et la décoration ont été entreposés sur la terrasse couverte durant les travaux de peinture. Le lendemain, il nous faudra libérer l’espace avant 7h30 du matin pour laisser la place aux travailleurs. Pas de problème, nous sommes tellement reconnaissant de pouvoir dormir à l’intérieur que nous n’allons bien évidemment pas être exigent en quoi que ce soit ! Nos hôtes nous proposent un jus de pomme frais, qui est tout simplement délicieux. Il s’écoule à travers ma gorge en me revitalisant de l’intérieur. Je crois que je n’ai encore jamais autant apprécié un jus de pomme qu’après une journée de marche comme celle-là. Nous discutons autour du petit bar qui avoisine la cuisine où Angela qui n’était qu’une passante anonyme il y a quelques minutes commence à préparer le repas du soir. Nous résumons notre début d’aventure, et je me rends compte que nous marchons depuis déjà trois jours. Cela peut paraître court mais avec notre recherche d’hébergement non-concluante d’hier soir et notre chasse à la nourriture à travers Nyon ce matin, je n’avais pas réalisé que ce laps de temps s’était déjà écoulé depuis notre départ depuis la cathédrale de Lausanne. J’ai souvent entendu que ce sont les trois premiers jours de suite de pratique d’un sport qui sont difficile pour le corps (par exemple pour le ski). Au-delà de cette période, le corps s’habitue à cet effort régulier. Il nous reste environ 97 jours ou moins de 1’900 km de marche jusqu’à Compostelle selon mon estimation, et nous commençons à être rodé ! Nos hôtes nous proposent d’utiliser la douche qui se trouve au premier étage, chose que nous acceptons avec plaisir. Plus tard nous pourrons même mettre notre linge sale à la machine et au séchoir pour pouvoir le remporter comme neuf le lendemain. Après la douche, et toujours en papotant autour du bar, Gil nous demande si notre pèlerinage nous devait nous empêcher de boire un petit coup de vin. Pas du tout, nous commençons même à être des habitués ! Une bouteille de vin blanc est ouverte et des cacahuètes viennent accompagner l’apéritif. Nous nous sommes tellement contentés de peu ces deux derniers jours, que le jus de pomme suivi du vin et des cacahuètes aurait presque suffit à nous remplir le ventre pour aller dormir. Mais nous nous réjouissons quand même au moment de passer à table. Nous avons droit à une généreuse salade mêlée suivi de pâtes à la sauce tomate et au thon, tout cela accompagné de vin rouge. Miam, quel délice ! Au moment où je rédige ces lignes, j’en ai encore l’eau à la bouche… Durant le repas, nous entendons le bruit d’un orage qui éclate et se rapproche avant de laisser place à la pluie. Nous nous rappelons de la chance que nous avons en étant reçu chez cette famille pour la nuit. Oscar raconte comment nous nous y sommes pris au restaurant Migros de Nyon pour nous nourrir à midi. Je suis un peu gêné lorsque je l’entends raconter la scène mais je ne peux me retenir de lâcher un rire, d’abord un peu nerveux puis ensuite plus décontracté. L’anecdote ne manque pas de faire rire les deux sœurs et apporte une atmosphère détendue au repas. Cela nous mène à discuter de la manière dont fonctionne la société où tout s’achète et se vend. J’explique que c’est avec l’idée d’échapper au système monétaire et ses règles durant un certain temps que j’ai voulu initier ce voyage. C’est osé, mais je ne pense pas, en voyageant ainsi, abuser de la bonté des gens que je rencontre en sollicitant leur aide spontanément. Bien que je ne donne pas d’argent en échange de ce qu’ils m’offrent, je pense leur apporter en échange ma bonne humeur, ma présence et mes récits et anecdotes de voyage. Cela deviendra particulièrement vrai plus j’approcherai de la ville de Santiago de Compostela en traversant la France puis l’Espagne, où je me présenterai ensuite comme « un peregrino venido a pied desde Suiza.... ».

Plus tard, nos hôtes nous proposent de prendre le petit-déjeuner avec eux le lendemain matin avant que n’arrivent les travailleurs et que nous ne reprenions la route. Nous acceptons volontiers, je suis presque même gêné lorsqu’il nous est demandé ce que nous mangeons habituellement le matin… En fin de soirée, nous installons nos tapis de sol et sacs de couchage sur le sol du salon pour y passer la nuit. Nos hôtes nous informent qu’ils s’absentent quelques minutes pour aller faire leurs adieux à des voisins qui vont partir en voyage le lendemain. Je suis étonné de la confiance que l’on nous témoigne en nous laissant seul dans leur maison. Une fois couché, je pense à la chance que nous avons eue en rencontrant Angela sur le parking de la déchetterie, et à l’agréable soirée que nous avons passée ensemble avec son mari et ses deux filles. Je remercie l’Univers pour cette « coïncidence » et souhaite que le voyage se poursuive sur cette lancée.

Durant la nuit je ne dors pas très bien. Je fais des rêves étranges. J’essaie de bouger et de me réveiller pour que cela s’arrête. Une fois réveillé je n’ose pas faire de mouvement sur mon petit tapis de sol. Les cauchemars que je viens d’avoir sont encore dans l’air et il me faut un certain temps avant d’oser refermer les yeux et me rendormir.

Si vous avez pris le temps de lire cet extrait qui constitue un des chapitres de mon livre qui est en cours de rédaction, je vous invite à me donner un petit feedback. Que ce soit au niveau du style d'écriture, de l'accroche, etc. Je n'ai jamais écris de livre et suis ouvert à vos critiques positives ou négatives.

Amicalement.

Stephan Pèlerin venu à pied depuis la Suisse Peregrino venido a pie desde Suiza
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Vol vers Copenhague avec escales (Zurich, Vienne)
Bonjour, je me suis programmée un petit séjour à Copenhague pour cet été en avion avec une escale.... pour l' allée : luxembourg/zurich puis zurich/copenhague ( avec la même compagnie) et retour : copenhague/vienne puis vienne/luxembourg ( avec deux compagnies différentes) le soucis c'est que je n' ai jamais fais de voyage avec escale et j' ai quelques doutes et appréhensions.... tout d' abord il faut savoir que je ne voyage qu' avec un bagage à main, donc pas de valise à récupérer ou à faire suivre... Par contre j' aimerais savoir si je ne dois faire qu' un seul enregistrement pour les deux vols à l' aéroport de départ à l' allée comme au retour, et une fois sortie de mon premier avion qu' elle direction dois je suivre pour prendre le second ? J' ai une escale de 1h20 pour l' allée et le retour pensez-vous que ça soit suffisant ? C' est sans doute un peu idiot mais je me mets en panique toute seule... Merci pour vos réponses !
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Parking gratuit à l'aéroport de Genève?
Bonjour, je pars en avion au mois d'avril au depart de geneve, et je souhaite trouver un parking gratuit pour une semaine.connaissez vous un endroit? j'ai entendu parler de laisser ma voiture au parking de la douane ferney voltaire et de prendre un bus.pourriez vous me donner plus de renseignements svp.merci
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Comment se rendre à Bâle en avion avec un vélo et coût?
Bonjour, envisageons de faire Bale -Budapest en vélo. Le plus simple pour se rendre à Bale nous paraît être l avion (idem pour le retour Budapest). L aéroport le plus proche est pour nous Bordeaux. Est ce que quelqu'un a déjà fait ce voyage en avion avec un vélo et pouvez vous nous donner le coût approximatif. Merci et très belle journée
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Escale courte à l'aéroport de Zurich pour Buenos Aires
Bonjour à tous

J’aurai besoin d’un renseignement mais surtout d’être rassuré si possible.

Fin octobre je pars pour l’Argentine avec Swiss Airlines. Je fais Paris Zurich / Zurich Buenos Aires

Or mon escale sur Zurich n’est que de 45min... Mes billets sont sur la même réservation proposée par Swiss. Par conséquent je m’en dis que si la compagnie propose ce voyage c’est que c’est faisable mais j’aimerai savoir si ça parle à quelqu’un.

Merci à tous !
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Vol pour Montréal avec escale à Zurich?
Bonjour,

Je pars à Montréal (de Bruxelles) prochainement en faisant escale à Zurich. J'arrive à Zurich à 11.10 hrs et redémarre pour Montréal à 12.50 hrs. Il est indiqué sur mes documents de réservation SWISSAIR, limite check in 11.40 hrs.

Ai-je suffisament le temps pour ma correspondance? Je suppose que si j'arrive à l'embarquement à 12.00 hrs, cela est-il suffisant?

Merci.

Un grand stressé...
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Voyage Lyon - Istanbul avec escale de 50 minutes à Zurich
bonjour à tous cet été j ai preévu d aller vpoir mon frère en turquie j ai déjà réservé mes billets et j ai vu que j avais une escale à zurich que de 50 minutes est ce faisable?en sachant que je n ai pas la possibilité de modifier les horaires et au retour meme situation sauf que c est à franfort c est mon premier voyage toute seule en avion et je pars de lyon merci de me répondre!
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Bons plans pour un voyage de Suisse en Thaïlande?
le truk c est que j arrive pas a trouver un forum ''suisse en thailande'' histoire de me faire une idée de la thailande , la vie , les prix , les endroits a eviter. supermarché etc... je trouve slm des francais sur les forums (euro) si vous pouvez me guidé un peu 🙂
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Nouveau vol Washington - Genève par United Airlines
Les journaux suisses annoncent un nouveau vol direct Washington/Genève dès le 20 avril 2009.

Par United Airlines, Boeing B707, 6 sièges 1ère classe, 25 sièges classe affaires, 151 sièges classe économique

Départ Genève 12 h / arrivée Washington 14 h 46

Départ Washington 18 h / arrivée Genève 8 h
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Suisse en 14 jours en solo, réseau de train, est-ce faisable?
Bonjour, Nous planifions faire un voyage en train en juillet 2016 et nous nous questionnons de le faire en circuit avec un Tour opérateur ou le faire par nous-même en louant soit une auto ou le faire en train. Naturellement, nous privilégions le train car moins de souci pour garer la voiture et tout ce que comporte la conduite dans les Cols. Voici le trajet que nous souhaitons faire. 1. 4 jours à Montreux pour visiter pendant ce séjour: Genève, Lausanne, Gruyère, Chateau de Chillon; 2. 2 jours à Zermatt où nous visiterons Mont Gornergrat en train à crémaillère; 3. 2 jours à St-Moritz en prenant train Glacier Express de Zermatt puis le Bernina entre St-Moritz et Tirano pour une visite d'un jour; 4. 2 jours à Lugano. Est-ce possible de faire le trajet en train ou bus entre St-Moritz et Lugano ? 5. 2 jours à Grindelwald 6. 2 jours à Lucerne 7. 2 jours à Zurich

Donc: 1. Est-ce un bon trajet ? 2. quel serait le meilleur moyen, en circuit, en auto, en train ? 3. Doit-on se munir de la Swiss Pass ?

Merci beaucoup !

Loulou
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Vols de bagages dans les trains suisses
c'est la troisième fois q j'entend des touristes se plaindre des s'être fait volé leur sac dans le train.

Le déroulement du vol est toujours le même: le touriste pose son sac sur le porte bagage au dessus des sièges. puis arriver à destination il se rend compte q son sac a disparu. (pendant les arrêts du train une personne rentre dans le train , regarde si des sacs sont placés sur les porte bagage, prend le sac et descend du train. )

Donc juste ce message pour q les prochains touristes ne se fassent plus avoir.

Les trajets sont : Genève - Brig et Berne - Lausanne les trains sont des intercity.
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Aéroport de Genève: secteurs français ou suisse?
Bonjour!

Ma famille et moi-même partons en Croatie en Juillet depuis l'aéroport de Genève. A priori, nous partirons depuis le secteur français. Est-il possible, à l'intérieur de l'aéroport, de passer du secteur français au secteur suisse et ce à 4h30 du matin? ( le départ pour Split se fait depuis le secteur suisse avec easyjet). Et puis, est-il possible de se garer à Ferney-Voltaire et d'aller à pied jusqu'à l'aéroport? Merci mille fois pour vos réponses!😉
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Voyage en Suisse à Pâques avec un bébé de 20 mois
Bonjour a tous, Je suis nouvelle sur le site. Je compte visiter la suisse en mars durant les vacances de paques. Serait-il difficile de voyager d'une region a une autre sans etre motorisee et avec un bebe? Les transports publics sont-ils compliques et chers? Je compte visiter neuchatel et d'autres regions... des propositions? Encore une question: Il fait tres froid d'habitude en mars?

Merci beaucoup😉
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L'AST ou quand une compagnie aérienne fait n'importe quoi
j'ai hésité avant d'ouvrir ce sujet qui va encore à coup sur partir en live et ouvrir la boite à fantasmes mais c'est une anecdote qui en dit long sur les libertés que prennent certaines compagnies dans l'appréciation des lois .

pour plusieurs raisons ; personnelles et professionnelles vécues ; je suis pourtant un fervent partisan de l'AST mais là je pense qu'EASYJET a fait fort .

mon fils est étudiant à Lausanne et prend régulièrement des vols A/R Genève / Barcelone ou Geneve / Toulouse en fonction des tarifs et horaires .

la semaine dernière ; il emportait exceptionnellement et au dernier moment un bagage de soute et a donc du faire la queue pour l'enregistrement ; habituellement nous le laissons une fois le filtre de sécurité passé mais cette fois ci nous avons donc patienté avec lui et bien nous en a pris . l'aimable jeune fille du comptoir d'enregistrement lui demande sa CNI pour ajouter le bagage et ho surprise ; elle lui demande en plus une AST .... en présence de ses 2 parents 🤪 il explique a la zélée demoiselle qu'il fait un A/R par mois et lui montre même sa carte d'étudiant et ajoute avec une pointe d'ironie en nous regardant qu'il quitte le territoire national avec notre accord . que nenni ; elle nous oblige à remplir en catastrophe une AST . voyant l'heure de l'embarquement arriver et le monde derrière nous je cède donc

je garde le meilleurs pour la fin ; mon fils sera majeur dans une semaine ...😏

certes elle a voulu appliquer stricto sensu la législation en vigueur et ses collègues avec qui j'ai pris le temps de discuter après étaient un peu gênés mais plus qu'un excès de zèle je vois surtout un manque de discernement et de jugeote ou une formation appliquée un peu trop sur la jugulaire surtout qu'elle outrepassait allègrement ses attributions .
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Quelle compagnie aérienne pour un vol Genève - Las Vegas?
bonjour à tous. nous comptons nous rendre à Las Vegas à 2, depart le 20 septembre et retour le 8 octobre. (dates flexibles) Toutes nos recherches nous ramenent vers American Airlines comme compagnie la moins chere. Nous avons trouvé l'aller/retour pour 2 à 1360€ Mais les avis sur AA sont très mitigés, et ne nous encouragent pas à choisir cette compagnie.

Pour passer à une autre compagnie, comme Continental, il nous faut rajouter 400€ soit 30% du cout du voyage tout de meme ! Que nous conseillez vous ? Ce surcout est-il necessaire afin de passer un voyage agréable ? Auriez vous une idée pour trouver un vol moins cher ? A savoir que nous pourrions aussi partir de Paris, et s'y rendre en train, mais les tarifs ne semblent pas moins chers. Ou alors atterrissage à Phoenix ? ou L.A. ?

merci !
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Retour en Suisse: quelle honte!
Bonjour, J'ai séjourné pendant 2 mois au Chili, Brésil et en Argentine. J'ai rencontré des gens formidables là-bas, vu beaucoup de pauvreté ( chose qu'on n'a pas l'habitude de voir en Suisse ni en Europe occidentale). Néanmoins, le plus qui m'a choqué, ç'a été mon retour à l'aéroport de Zurich. J'avais pris un vol Santiago - Sao Paulo-Zurich et à l'arrivée en Suisse, les douaniers suisses nous attendaient juste derrière la porte de l'avion avec leur éternel sourire aussi sympathique qu'une porte de prison. On aurait dit qu'on avait la peste. le douanier n'a même pas ouvert mon passeport suisse et m'a fait un signe de la main de dégager. Sympa l'accueil. En tout cas, pour moi c'est inadmissible de traiter les gens comme ça. ça m'a fait pensé aux countries d'Argentine. ces sortes de quartiers ultra protégés où il faut montrer patte blanche pour y entrer.
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Voyager en voiture sans carte d'identité valide (Suisse-Portugal)
Bonjour,

Je suis sensée partir de Suisse à Faro au Portugal (évidemment en passant par la France et l'Espagne donc ..) en voiture. Cela représente environ 20 heures de route si tout va bien. Ce n'est pas la première fois que je fais ce genre de voyage, puisque je le fais tous les étés, mais cette année la situation est un peu différente. Je viens de me rendre compte que ma carte d'identité portugaise est périmée depuis moins de 3 mois, mais périmée quand même ! Mon passeport Portugais est en ordre, et mon Permis C est encore valide lui aussi.

Je me demande si en cas de contrôle aux frontières en France ou en Espagne, je peux montrer mon passeport en guise de carte d'identité ? Je ne pars pas en vacances toute seule, du coup je ne veux pas retarder tout le monde en cas de contrôle ou pire que l'on doive faire demi tour.

Je sais qu'aux frontières suisses, je dois présenter mon permis C et non ma carte d'identité ce qui ne me pose pas de problème puisqu'il est valide.

Pensez-vous que j'ai du soucis à me faire ?

Merci d'avance pour votre aide !
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Mon diplôme de master est-il reconnu en Suisse?
Bonjour,

Je suis étudiante Algérienne, je fais un master en France, et j'ai déjà un master antérieur que j'ai validé en Algérie, pour travailler , mon diplome bac +5 Algérien n'est pas reconnu en France pour un système d’équivalence mais j'ai entendu dire qu'en Suisse , ils sont reconnu , est ce que quelqu'un pourrait m’éclairer la dessus s'il vous plait ?

Merci d'avance . Bonne soirée
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Escale et gestion des bagages à destination de Montréal via Zurich
Bonjour, J’ai réservé par Kayak un vol pour Montreal le vendredi 15 février au départ du CDG à Paris. Cependant, je fais une escale d’1h30 à Zurich où je passe de la compagnie Swiss à Air Canada. J’aimerais donc savoir comment cette escale se passe ? Dois-je m’occuper de mes valises ? Dois-je passer repasser la douane ? Merci d’avance !!! 🙂
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Travaillez-vous dans une banque suisse en "back-office"?
Bonjour à tous,

Je recherche des personnes qui travaillent dans des banques suisses dans le back-office (corporate, titres, réconciliation etc.), afin de m'apporter des renseignements sur leur poste.

Voilà, j'ai 30 ans, une licence banque assurance finance validé en France, avec un master niveau 1 finance. Je suis de nationalité suisse, vivant sur Paris actuellement.

Sur Paris je n'ai eut que des postes d'assistantes commerciales à Rothschild ou d'autres postes d'assitantes dans d'autres banques. J'ai déjà effectué deux stages dans des banques suisses dans le back office. A ce jour, je souhaite revenir travailler sur Genève afin d'intégrer un poste en back-office (corportate ou funds), qui correspondent plus à mes études et à mon choix professionnelle.

A VOTRE AVIS, est ce que c'est faisable ? parlez-vous couramment anglais lorsque vous exercez ce poste ? EST CE QUE C'EST DUR de bosser dans le back-office à Genève ???? Quels sont les critères à mettre en avant lors de l'entretien ? Pourriez-vous svp m'expliquer en détails le contenu de vos taches quotidienne ? je manque de confiance en moi et j'ai besoin de savoir si je fais le bon choix en m'orientant dans cette nouvelle recherche.

Quel salaire puis-je demander ???

Je vous remercie pour vos détails et votre aide !

N'hésitez pas à me donner votre avis, et à m'apporter le maximum de détails.

Bonne journée,
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Premier emploi à Lausanne, quel salaire demander?
Bonjour à tous,

Je me promène depuis des heures sur les forums au sujet du coût de la vie à Lausanne.

Pour expliquer brièvement ma situation : Je valide actuellement mon Master 2 (Bac +5) de l'école de commerce INSEEC en double diplôme au sein d'une université américaine à Chicago. J'ai effectué divers stages pendant ma scolarité dont un stage significatif de 9 mois l'année dernière en chef de projet événementiel sur Paris.

J'ai été acceptée récemment dans une entreprise située à Lausanne pour un poste de responsable partenariats/sponsors et commercial. Beaucoup de déplacements en Europe à prévoir (je ne sais pas encore à raison de combien de temps, et surtout comment cela est pris en charge par la société) C'est une toute petite structure. Et lorsque j'ai abordé le sujet du salaire, l'employeur m'a demandé de lui adresser un mail avec mes prétentions salariales.

ET LA C'EST LE STRESS ULTIME !

J'ai pu voir que la vie à Lausanne était en effet plus élevée qu'en France (j'ai cependant habité à Paris dans le 7ème arrondissement pendant 3ans, donc pas non plus donné ;) ) Je suis assez mal à l'aise avec le sujet du salaire et je n'ose pas demander "trop" Mes connaissances suisses m'ont dit de prétendre à 5000francs suisses bruts par mois. Cela vous semble t il un peu trop élevé sachant que c'est un premier emploi ?

PS : je commencerai par un CDD de 6 mois puis évolution vers un CDI

Merci beaucoup !
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Travailler à Genève
Bonjour à tous,

J'ai une offre d'emploi intéressante à Genève. Concernant la région je suis attiré par la nature, la montagne... par contre j'ai un petit peur que le décalage avec la vie parisienne (qui me plait sur certains aspects - culture, facilité de déplacement, activités nocturnes...) me manquent un peu/beaucoup..

Nous sommes un couple vers la 30aine, sans enfant mais avec prévision de bb dans les tous prochains temps.

Est ce que certains pourraient m'en dire un peu plus sur la vie à Genève ou dans les environs ? Si ce n'est pas à Génève (quel est le prix de l'immobilier environ ?) quelles sont les villes dynamiques/jeunes/sympathiques aux environs pour un couple de notre profil ?

Merci pour vos réponses. Je ne connais pas vraiment la région et souhaite faire un choix un minimum réfléchi..
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