Bonjour à tous, habitué des Alpes, on aimerait début juillet partir enfin voir d 'autres sommets... et pourquoi pas les Pyrénées...
Avez vous une rando en boucle à nous recommander ?
Nous aimerions marcher 7 ou 8 jours.
Le bivouac est il possible ?
Evidement début juillet n 'est pas une période des plus faciles pour les amoureux de calme et de solitude , donc si vous avez des plans "calmes et sauvages" nous sommes preneurs ! Au plaisir de vous lire ! Et meilleurs vœux pour cette année qui débute qu'elle voit la concrétisation de vos rêves et vous offre de belles rencontres ! Be happy ! ! !
Salut à tous et merci par avance de vos réponses !
Alors, je suis en préparation de ma HRP, début juillet à mi-août 2015 (je me laisse dans tous les cas 60 jours, par tranquillité d'esprit et pour pouvoir bien profiter et aller où bon me semble), en solitaire.
Je me pose quand même plusieurs questions : 1. Banyuls -> Hendaye ? Ou Hendaye -> Banyuls ? Si quelqu'un a des conseils sur ça, je suis bien preneur... Je me pose surtout la question du fait que j'ai "peur" d'arriver sous la pluie à Hendaye en août... Mais mon expérience des Pyrénées en août fait que je sais que c'est très facilement orageux passé le 15 août aussi.... Si quelqu'un a des conseils sur d'autres paramètres à prendre en compte pour ce choix... (De ce choix dépendra le guide que j'achèterai : le Transpyr' (départ Banyuls) ou le Véron (départ Hendaye).
2. Piolet ? Pas piolet ? Je vois tout et son contraire sur les forums concernant ce petit outil... Personnellement je n'en ai jamais utilisé. Mais est-il vraiment indispensable ? Ou est-il utile simplement pour un petit nombre de portions ?
3. Cartographie, boussole et altimètre. Je vois partout dans les forums, sites, blogs, ... Que si l'on ne sait pas se débrouiller avec une carte une boussole et un altimètre, ça sert à rien de tenter la HRP. Mais finalement, que signifie "savoir utiliser carte boussole et altimètre" ? Question peut-être idiote, je ne sais pas, mais du peu que j'en connaisse, ma boussole indique le nord, je "synchronise" le nord de la boussole et celui de la carte, je me situe plus ou moins sur la carte par rapport à l'environnement, puis avec l'altimètre et les courbes de niveau, je sais où je suis avec précisions (et encore, on pourrait se passer de l'altimètre). Y a d'autre choses à connaître ?
Fin des questions... Du moins pour l'instant ! 😉
Pour ceux qui me/se poseront la question, je donne déjà la réponse : Mon expérience en rando. Randos dans le Larzac, le Caroux, mais surtout dans les Pyrénées-Orientales. Avec notamment Pic Carlit (3X), Canigou, Cambre d'Aze (4X), vallée/col/pic/toure d'Eyne, pic de Nuria, Col Mitja et ses 2 pics, ... Je dis ça uniquement au cas où quelqu'un trouverait ça trop juste (c'est pas pour faire un concours de bite 😉 ), et dans ce cas, je suis preneur de toute explications !!
Un grand GRAND GGGRRRRAAANNNDDD merci pour vos réponses !
Alors, je suis en préparation de ma HRP, début juillet à mi-août 2015 (je me laisse dans tous les cas 60 jours, par tranquillité d'esprit et pour pouvoir bien profiter et aller où bon me semble), en solitaire.
Je me pose quand même plusieurs questions : 1. Banyuls -> Hendaye ? Ou Hendaye -> Banyuls ? Si quelqu'un a des conseils sur ça, je suis bien preneur... Je me pose surtout la question du fait que j'ai "peur" d'arriver sous la pluie à Hendaye en août... Mais mon expérience des Pyrénées en août fait que je sais que c'est très facilement orageux passé le 15 août aussi.... Si quelqu'un a des conseils sur d'autres paramètres à prendre en compte pour ce choix... (De ce choix dépendra le guide que j'achèterai : le Transpyr' (départ Banyuls) ou le Véron (départ Hendaye).
2. Piolet ? Pas piolet ? Je vois tout et son contraire sur les forums concernant ce petit outil... Personnellement je n'en ai jamais utilisé. Mais est-il vraiment indispensable ? Ou est-il utile simplement pour un petit nombre de portions ?
3. Cartographie, boussole et altimètre. Je vois partout dans les forums, sites, blogs, ... Que si l'on ne sait pas se débrouiller avec une carte une boussole et un altimètre, ça sert à rien de tenter la HRP. Mais finalement, que signifie "savoir utiliser carte boussole et altimètre" ? Question peut-être idiote, je ne sais pas, mais du peu que j'en connaisse, ma boussole indique le nord, je "synchronise" le nord de la boussole et celui de la carte, je me situe plus ou moins sur la carte par rapport à l'environnement, puis avec l'altimètre et les courbes de niveau, je sais où je suis avec précisions (et encore, on pourrait se passer de l'altimètre). Y a d'autre choses à connaître ?
Fin des questions... Du moins pour l'instant ! 😉
Pour ceux qui me/se poseront la question, je donne déjà la réponse : Mon expérience en rando. Randos dans le Larzac, le Caroux, mais surtout dans les Pyrénées-Orientales. Avec notamment Pic Carlit (3X), Canigou, Cambre d'Aze (4X), vallée/col/pic/toure d'Eyne, pic de Nuria, Col Mitja et ses 2 pics, ... Je dis ça uniquement au cas où quelqu'un trouverait ça trop juste (c'est pas pour faire un concours de bite 😉 ), et dans ce cas, je suis preneur de toute explications !!
Un grand GRAND GGGRRRRAAANNNDDD merci pour vos réponses !
Je viens de réaliser la traversée de Banyuls à Hendaye par la Haute randonnée Pyrénéenne. Ce fut un fabuleux voyage d'altitude dont j'ai essayé de traduire l'ambiance par ce récit
1er épisode:
Les Pyrénées Orientales
25 août: Banyuls – Fontaine de la Massana + 1140m - 230m 5h30 L'aube à peine naissante, mon compagnon et moi quittons le camping de Banyuls, déterminés mais quand même quelque peu circonspects sur les difficultés qui nous attendent dans cette traversée. La ville rapidement dépassée, c'est par un chemin facile au milieu des vignes et des chênes liège que nous débutons notre grimpette. Je pressentais que cette première heure serait longue et pénible: pourtant, nous sommes partis tôt. Des entrées maritimes accrochent les sommets des Albères et l'air moite est saturé d'humidité, Au bout d'un quart d'heure je suis trempé malgré l'allure d'escargot que je me suis imposé. L'eau claire de la fontaine des chasseurs est la bienvenue pour se rafraîchir et compléter les bouteilles. Quelques réglages du sac et il faut repartir en évitant de penser qu'il est bien lourd et qu'il meurtrit les épaules. Quelques coups d'œil sur l'altimètre permettent de se donner du courage; 400, 500, 600 ….mètres, puis le premier sommet, le pic Sailfort à presque 1000 mètres est bientôt en vue qui offrira un bel emplacement de pique nique. Les brumes s'enroulent autour des roches déchiquetées de la crête et, maintenant, l'air est presque frais. Requinqué après la pause je repars pour parcourir la vaste crête balisée de bornes numérotées en pierre matérialisant la frontière. Nous avions décidé de nous « roder » sur des premières étapes courtes et quand le sentier passe à proximité de la fontaine de la Massana nous cherchons un emplacement adapté pour le bivouac: un douillet replat herbeux dans une clairière bordée d''un maigre ruisseau fera notre bonheur. Montage de la tente, organisation du rangement du contenu du sac, toilette, courte sieste réparatrice occuperont donc facilement la fin de l'après-midi.
26 août: Fontaine de la Massana – saint Martin de l'Albère + 550m -860m 4h30 C'est en excellente forme, toutes traces de fatigue de la veille effacées, que je me réveille. La brume dessine des figures fantomatiques dans la forêt avant que le soleil ne perce. Le claquement du vent sur la tente et le frissonnement des arbres ont ponctué mon sommeil, à peine troublé par l’ululement d'une chouette. Je repars donc rasséréné sur le sentier qui monte tranquillement vers la crête dentelée sur laquelle les brumes s'effilochent. Un long cheminement de niveau entre forêts et prairies permet d'atteindre le pied du pic Neulos. Devant nous 200 mètres de pente raide, premier véritable test d'aptitude de cette traversée. Je démarre très lentement et petit à petit je prends confiance: malgré la lourdeur du sac je débouche au sommet sans être essoufflé et pressens qu'à ce rythme lent je pourrai franchir les dénivellations plus importantes qui m'attendent. Le sentier descend ensuite gaillardement au milieu de prairies avant de plonger dans une forêt de pins. Arrivés en début d'après midi à Saint Martin d'Albère nous discutons avec un sympathique habitant qui nous propose d'installer notre bivouac au bord de son chemin près d'une fontaine. Nous nous installons donc tranquillement alors que les cumulus enflent rapidement et c'est bien à l'abri de notre tente que nous attendrons la fin de l'orage.
27 août: saint Martin de l'Albère – Las Illas + 615m -715m 5h15 C'est, aujourd'hui', une étape de liaison qui présente peu de points d'intérêt et qui se déroule exclusivement sur de longues pistes et de petites routes au milieu de zones forestières. Je redoute un peu cette journée qui risque d'être fort monotone, d'autant plus que nous devons redescendre à basse altitude vers le col du Perthus et que la chaleur risque d'être éprouvante. Heureusement, une légère tramontane vient tempérer les ardeurs du soleil et la perspective de prochaines étapes plus attrayantes m'aide à « avaler » les heures de marche sans lassitude. Pourquoi donc s'engager dans une telle « aventure » de plus de 40 jours et quitter sa famille et son confort quotidien ? Certains comprendraient mal pourquoi on corse l'affaire en s'y engageant en autonomie avec le poids de la tente, du matelas, du duvet, du réchaud...et des vivres pour 5 à 6 jours. Peut être pour tenir le défi de propos prononcés rapidement un jour d'euphorie: « et si on faisait la HRP ! ». Sans doute, aussi, pour mesurer ses limites, vérifier qu'on est capable d'atteindre un objectif fixé en toute liberté. Mais, plus certainement, pour « voyager » réellement, vagabonder sans autre contrainte que les besoins élémentaires de la vie, échanger avec les personnes rencontrées sans avoir l'œil rivé sur une horloge, être immergé dans la nature et la voir se transformer au jour le jour, découvrir l'évolution progressive des paysages au pas lent du marcheur, être fasciné par le soleil qui réapparaît chaque jour et les couleurs changeantes du ciel. A l'arrivée à Las Illas nous découvrons avec bonheur une aire aménagée et engazonnée qui fera un confortable site pour installer notre bivouac
28 août: Las Illas – Amélie les Bains + 1000m - 1260m 7h30 La vie « à bord » de l'espace réduit de la tente s'organise et chaque matin un ordre immuable, quasi-militaire, s'instaure naturellement pour ranger le sac et plier la tente ce qui nous permet d'être rapidement prêts pour le départ. C'est par un agréable cheminement en forêt en louvoyant de part et d'autre de la frontière que nous atteignons le roc de France, belvédère rocheux au vaste panorama avec, en face de nous, l'imposant massif du Canigou qui sera le but des prochains jours. La suite de l'étape me confirme une des difficultés pressenties de cette traversée: les longues descentes qui éprouvent les genoux, les chevilles et le dos. Heureusement, nous ne sommes pas pressés et c'est avec beaucoup de précautions que nous abordons le raide sentier qui dévale vers Amélie les Bains.
29 août: Amélie les Bains – gîte de Batère + 1270m - 55m 6h15 Au réveil, je constate avec soulagement que toutes les traces de la longue descente de la veille ont disparu durant la nuit. Voilà qui est de bon augure pour la suite de notre périple:repartir chaque jour sans accumulation de fatigue est indispensable pour tenir la distance, d'autant que de rudes journées nous attendent. Partir de 220 mètres pour atteindre le sommet du Canigou à 2784 mètres, nous rentrons dans le vif du sujet ! Le départ est tardif car nous devons attendre l'ouverture des magasins. Avec le sac rempli pour 6 jours d'autonomie et la chaleur pesante il s'agit donc de ne pas se hâter sur le raide sentier qui escalade les pentes abruptes dominant Amélie. La suite de l'étape se déroule sur de longues pistes qui n'offrent pas de panorama très dégagé jusqu'à la tour de Batère. Au-delà, la perspective s'ouvre et le Canigou apparaît, malheureusement englouti par les nuages en cette fin d'après midi.
30 août: gîte de Batère – les Cortalets + 1020m -360m 6h Au petit matin, le cheminement vers le col de la Cirère, au milieu des prairies, est particulièrement agréable avec une large vue sur le Roussillon. Je découvre ensuite une autre dimension de cette traversée qui m'avait un peu échappée à l'examen du topo-guide et des cartes: pour progresser d'est en ouest il ne suffit pas de gravir des cols et des sommets puis d'en redescendre, il faut également parcourir de longs sentiers horizontaux, ou presque, pour contourner les nombreux et parfois profonds vallonnements qui ceinturent les massifs montagneux, C'est particulièrement vrai autour du Canigou où nous naviguons sur d'interminables sentiers balcons sans grande variété. Heureusement, l'itinéraire gravit ensuite une crête redressée puis contourne quelques escarpements rocheux offrant un vaste panorama sur le massif du Canigou.
31 août: les Cortalets – Mariailles + 680m - 1075m 5h45 Ce matin, je vis un de ces moments privilégiés que procurent les bivouacs en altitude. Alors que le soleil inonde généreusement de ses rayons le sommet du Canigou, une mer de nuages s'étale à nos pieds. C'est un spectacle dont je ne me lasse jamais. L'ascension du Canigou, sommet emblématique de la Catalogne est presque une formalité sur un large sentier bien tracé au milieu des rhododendrons puis des pierriers. Du sommet le panorama est exceptionnel. Pour descendre, il faut emprunter un raide couloir de gradins rocheux sans difficulté mais dont la hauteur est suffisante pour que l'impression de vide soit palpable. Je m'y engage donc avec précaution, attentif, les muscles tendus pour éviter d'être déséquilibré par le poids du sac. Puis, petit à petit, la confiance s'installe et je prends un grand plaisir à cette désescalade d'une bonne centaine de mètres. La pente s'apaise ensuite et le sentier, parfois bien caillouteux, serpente dans une zone d'alpages puis contourne quelques inévitables vallons avant d'atteindre Mariailles. Le temps menaçant nous incite à nous installer dans la maison forestière et la fin de la journée confirmera nos craintes par quelques belles averses.
1er septembre: Mariailles – Mantet + 860m - 1030m 5h Au cours d'une randonnée de cette durée il est inévitable de composer avec les conditions météorologiques. La pluie dans la soirée d'hier, le pessimisme du gardien du gîte et les nuages d'altitude qui zèbrent le ciel matinal nous incitent à modifier notre itinéraire pour éviter les hauts plateaux où l'orientation serait très délicate par temps de brouillard. Nous redescendons donc vers la vallée, ce qui nous permet de découvrir les villages de Py et de Mantet aux solides maisons de pierre confortablement blottis sur des pentes ensoleillées de part et d'autre du col de Mantet. Nos réserves de vivres étant limitées nous décidons de passer la nuit au gîte « chez Cazenave » où nous retrouvons 2 autres comparses randonneurs qui parcourent aussi la HRP et sont partis de Banyuls le même jour que nous. Magie des rencontres... Ce sera l'occasion d'une fort sympathique soirée animée par nos hôtes Angéline et Richard qui nous racontent avec verve l'histoire de leur famille et du vignoble catalan.
2 septembre: Mantet – col de Tirapitz + 1640m - 500m 6h30 J’apprécie beaucoup les départs matinaux. C'est généralement le matin que je me sens au mieux de ma forme et je reste toujours fasciné comme un enfant par ces premiers rayons de soleil qui embrasent les hauts sommets avant de venir progressivement caresser les flancs des vallées. Dans un périple comme celui-ci c'est également un moyen d'arriver assez tôt à l'étape afin de profiter calmement de la fin de la journée et, aussi, souvent, d'éviter les orages. C'est donc dès l'aube, qu'aujourd'hui encore, nous remontons d'un pas régulier et lent le long vallon qui mène à la porteille de Mantet. C'est un vrai plaisir de sentir, qu'une fois les muscles échauffés, la progression s'effectue avec un effort minimal et de parcourir le chemin sans autre préoccupation que d'observer le paysage. Arrivés en début d'après midi au refuge d'Ull de Ter nous nous sentons en bonne forme, il fait beau et nous décidons de continuer plus loin: ce sera du temps de gagné pour l'étape du lendemain qui s'annonce longue. C'est donc d'un pas de sénateur que je m'engage pour 500 mètres de dénivellation supplémentaire. La perspective d'une belle nuit en haute altitude me motive et c'est sans peine que j'arrive à l'orry blotti dans la pente sous le col de Tirapitz à l'abri du vent qui balaye les crêtes. Pour y pénétrer il faut ramper dans un étroit tunnel et il fait un noir d'encre à l'intérieur. Mon premier réflexe de claustrophobe incurable est de ressortir de ce « trou à rat » et de chercher un emplacement pour ma tente. Mais le terrain est tellement pentu que la partie est perdue et, en outre, à 2700 mètres la température risque d'être très fraîche... Je me fais violence, allume ma lampe frontale pour examiner l'intérieur qui, avec un peu de lumière, prend une apparence plus accueillante. Finalement, une fois bien installé, je finis par trouver cet abri relativement confortable d'autant plus que le vent souffle dehors avec violence. Dans la soirée une souris grassouillette tente de flairer nos provisions et bien vite nous installons une étagère de fortune inaccessible. Sa curiosité la poussera quand même à tenter de visiter nos sacs à plusieurs reprises durant la nuit.
3 septembre: col de Tirapitz – Eyne + 610m - 1650m 6h Nous quittons notre abri sommaire au lever du jour pour un long parcours de crêtes. Les brumes et les rafales de vent ont rafraichi la température et, pour la première fois depuis Banyuls, je sors gants et cagoule. Des hardes d'isards gambadent joyeusement dans les pentes herbeuses. Le décor est grandiose, les éclairages changeant à chaque instant sous l'effet des brumes balayées par le vent. Mais, au sommet du Noufonts, les bourrasques de vent rabattent les nuages qui nous cachent brutalement toute visibilité. Une lecture un peu rapide de la boussole, un examen sommaire de la carte qui s'obstine à se replier sous le vent, le sac lourd qui nous presse d'avancer et nous voilà partis dans la mauvaise direction. Quelques cairns, des traces de passage nous incitent à descendre jusqu'à ce qu'une éclaircie opportune nous fasse comprendre notre erreur. Il ne reste plus qu'à remonter péniblement au sommet pour reprendre la bonne direction, à nouveau évidente car, entretemps, le ciel s'est dégagé. Arrivés au col de Nuria nous bifurquons dans la vallée d'Eyne pour une longue descente au milieu des prairies où paissent vaches et chevaux. Dans le village nous apprenons avec désespoir qu'il n'y a pas de ravitaillement, Il faudra attendre le lendemain en espérant que les commerces du prochain village seront ouverts le dimanche. Sur les conseils d'un habitant nous poursuivons notre route sur le sentier archéologique pour trouver un champ accueillant où dresser nos tentes rapidement car l'averse menace.
4 septembre: Eyne – Estany Sec + 810m - 210m 6h Ce matin, tout est humide autour de nous. La réputation d'ensoleillement de la Cerdagne serait-elle usurpée? Quand je préparais cette traversée des Pyrénées j'avais évidemment envisagé que la météo nous jouerait quelques mauvais tours. Et il n'est évidemment pas possible d'attendre sur place le retour incertain du beau temps. Il faut donc plier la tente bien mouillée, protéger son sac et se mettre en route malgré la fine bruine qui commence à tomber. Cette étape se déroule essentiellement sur de petites routes et des pistes donc la gêne causée par la pluie sera minime. Notre principale préoccupation est autre: il s'agit de savoir si nous trouverons du ravitaillement; c'est donc avec soulagement que nous apercevons une supérette ouverte à Bolquère. Les sacs bien remplis, nous reprenons notre cheminement sur une longue piste rectiligne et monotone au milieu de la forêt de pins sous un ciel sans couleur. La piste s'interrompt brutalement pour découvrir un décor de lacs glaciaires environnés de prairies et de blocs de granit à proximité du lac des Bouillouses. Quelques belles éclaircies nous incitent à poursuivre jusqu'au bord de l'Estany Sec, décor de rêve pour un bivouac. Mais les averses me laisseront à peine le temps de monter ma tente avant d'effacer brutalement le bleu du ciel. Je suis évidemment assez déçu de ne pas pouvoir profiter de ce superbe emplacement. La pluie ne laissera aucun répit dans la soirée m'empêchant même de faire chauffer mon repas; je me contenterai donc d'un modeste sandwich au jambon avant de m'endormir un peu inquiet sur l'évolution pour le lendemain.
5 septembre: Estany Sec – Cortal Rosso + 1120m - 1105m 7h30 La pluie a cessé dans la nuit et, au réveil, un brouillard diffus enveloppe les lacs. Mon premier souci est évidemment d'interroger le ciel mais il se montre réticent à répondre et laisse planer le doute sur l'évolution. Il faut alors parier pour choisir le bon itinéraire et on ne gagne pas à tous les coups... Aujourd'hui, le choix est entre traversée du Carlit ou contournement. Si le temps s'aggrave la traversée risque d'être compliquée et l'orientation délicate, mais le contournement rallongerait de manière importante l'itinéraire. Donc, nous parions sur le retour du beau temps et...nous gagnons. De fugitives éclaircies illuminent la montagne et les nuages déchirés par le vent ne cessent de se reformer tandis que nous nous rapprochons de la longue arête rocheuse qui défend le sommet. Mais, le vent finit par avoir le dessus et nous gravissons les derniers ressauts sous le soleil. Il reste ensuite à descendre le raide et impressionnant couloir d'éboulis et de pierrailles qui parcourt toute la face ouest: grâce à la pluie le terrain s'est ameubli et cette longue descente sera finalement plus aisée que la pente ne le laissait craindre. Le décor change au pied du couloir et nous découvrons un superbe panorama de ruisseaux et de lacs entourés de pelouses aux tons déjà mordorés. La journée est loin d'être finie car il faut encore remonter vers la portella de Lanos sous le chaud soleil de l'après midi. Au pied du col une vaste cuvette herbeuse bien ensoleillée où paissent quelques chevaux nous invite à installer le bivouac. Dans la soirée, les chevaux curieux viendront nous distraire avec le tintement de leurs cloches.
A suivre......
1er épisode:
Les Pyrénées Orientales
25 août: Banyuls – Fontaine de la Massana + 1140m - 230m 5h30 L'aube à peine naissante, mon compagnon et moi quittons le camping de Banyuls, déterminés mais quand même quelque peu circonspects sur les difficultés qui nous attendent dans cette traversée. La ville rapidement dépassée, c'est par un chemin facile au milieu des vignes et des chênes liège que nous débutons notre grimpette. Je pressentais que cette première heure serait longue et pénible: pourtant, nous sommes partis tôt. Des entrées maritimes accrochent les sommets des Albères et l'air moite est saturé d'humidité, Au bout d'un quart d'heure je suis trempé malgré l'allure d'escargot que je me suis imposé. L'eau claire de la fontaine des chasseurs est la bienvenue pour se rafraîchir et compléter les bouteilles. Quelques réglages du sac et il faut repartir en évitant de penser qu'il est bien lourd et qu'il meurtrit les épaules. Quelques coups d'œil sur l'altimètre permettent de se donner du courage; 400, 500, 600 ….mètres, puis le premier sommet, le pic Sailfort à presque 1000 mètres est bientôt en vue qui offrira un bel emplacement de pique nique. Les brumes s'enroulent autour des roches déchiquetées de la crête et, maintenant, l'air est presque frais. Requinqué après la pause je repars pour parcourir la vaste crête balisée de bornes numérotées en pierre matérialisant la frontière. Nous avions décidé de nous « roder » sur des premières étapes courtes et quand le sentier passe à proximité de la fontaine de la Massana nous cherchons un emplacement adapté pour le bivouac: un douillet replat herbeux dans une clairière bordée d''un maigre ruisseau fera notre bonheur. Montage de la tente, organisation du rangement du contenu du sac, toilette, courte sieste réparatrice occuperont donc facilement la fin de l'après-midi.
26 août: Fontaine de la Massana – saint Martin de l'Albère + 550m -860m 4h30 C'est en excellente forme, toutes traces de fatigue de la veille effacées, que je me réveille. La brume dessine des figures fantomatiques dans la forêt avant que le soleil ne perce. Le claquement du vent sur la tente et le frissonnement des arbres ont ponctué mon sommeil, à peine troublé par l’ululement d'une chouette. Je repars donc rasséréné sur le sentier qui monte tranquillement vers la crête dentelée sur laquelle les brumes s'effilochent. Un long cheminement de niveau entre forêts et prairies permet d'atteindre le pied du pic Neulos. Devant nous 200 mètres de pente raide, premier véritable test d'aptitude de cette traversée. Je démarre très lentement et petit à petit je prends confiance: malgré la lourdeur du sac je débouche au sommet sans être essoufflé et pressens qu'à ce rythme lent je pourrai franchir les dénivellations plus importantes qui m'attendent. Le sentier descend ensuite gaillardement au milieu de prairies avant de plonger dans une forêt de pins. Arrivés en début d'après midi à Saint Martin d'Albère nous discutons avec un sympathique habitant qui nous propose d'installer notre bivouac au bord de son chemin près d'une fontaine. Nous nous installons donc tranquillement alors que les cumulus enflent rapidement et c'est bien à l'abri de notre tente que nous attendrons la fin de l'orage.
27 août: saint Martin de l'Albère – Las Illas + 615m -715m 5h15 C'est, aujourd'hui', une étape de liaison qui présente peu de points d'intérêt et qui se déroule exclusivement sur de longues pistes et de petites routes au milieu de zones forestières. Je redoute un peu cette journée qui risque d'être fort monotone, d'autant plus que nous devons redescendre à basse altitude vers le col du Perthus et que la chaleur risque d'être éprouvante. Heureusement, une légère tramontane vient tempérer les ardeurs du soleil et la perspective de prochaines étapes plus attrayantes m'aide à « avaler » les heures de marche sans lassitude. Pourquoi donc s'engager dans une telle « aventure » de plus de 40 jours et quitter sa famille et son confort quotidien ? Certains comprendraient mal pourquoi on corse l'affaire en s'y engageant en autonomie avec le poids de la tente, du matelas, du duvet, du réchaud...et des vivres pour 5 à 6 jours. Peut être pour tenir le défi de propos prononcés rapidement un jour d'euphorie: « et si on faisait la HRP ! ». Sans doute, aussi, pour mesurer ses limites, vérifier qu'on est capable d'atteindre un objectif fixé en toute liberté. Mais, plus certainement, pour « voyager » réellement, vagabonder sans autre contrainte que les besoins élémentaires de la vie, échanger avec les personnes rencontrées sans avoir l'œil rivé sur une horloge, être immergé dans la nature et la voir se transformer au jour le jour, découvrir l'évolution progressive des paysages au pas lent du marcheur, être fasciné par le soleil qui réapparaît chaque jour et les couleurs changeantes du ciel. A l'arrivée à Las Illas nous découvrons avec bonheur une aire aménagée et engazonnée qui fera un confortable site pour installer notre bivouac
28 août: Las Illas – Amélie les Bains + 1000m - 1260m 7h30 La vie « à bord » de l'espace réduit de la tente s'organise et chaque matin un ordre immuable, quasi-militaire, s'instaure naturellement pour ranger le sac et plier la tente ce qui nous permet d'être rapidement prêts pour le départ. C'est par un agréable cheminement en forêt en louvoyant de part et d'autre de la frontière que nous atteignons le roc de France, belvédère rocheux au vaste panorama avec, en face de nous, l'imposant massif du Canigou qui sera le but des prochains jours. La suite de l'étape me confirme une des difficultés pressenties de cette traversée: les longues descentes qui éprouvent les genoux, les chevilles et le dos. Heureusement, nous ne sommes pas pressés et c'est avec beaucoup de précautions que nous abordons le raide sentier qui dévale vers Amélie les Bains.
29 août: Amélie les Bains – gîte de Batère + 1270m - 55m 6h15 Au réveil, je constate avec soulagement que toutes les traces de la longue descente de la veille ont disparu durant la nuit. Voilà qui est de bon augure pour la suite de notre périple:repartir chaque jour sans accumulation de fatigue est indispensable pour tenir la distance, d'autant que de rudes journées nous attendent. Partir de 220 mètres pour atteindre le sommet du Canigou à 2784 mètres, nous rentrons dans le vif du sujet ! Le départ est tardif car nous devons attendre l'ouverture des magasins. Avec le sac rempli pour 6 jours d'autonomie et la chaleur pesante il s'agit donc de ne pas se hâter sur le raide sentier qui escalade les pentes abruptes dominant Amélie. La suite de l'étape se déroule sur de longues pistes qui n'offrent pas de panorama très dégagé jusqu'à la tour de Batère. Au-delà, la perspective s'ouvre et le Canigou apparaît, malheureusement englouti par les nuages en cette fin d'après midi.
30 août: gîte de Batère – les Cortalets + 1020m -360m 6h Au petit matin, le cheminement vers le col de la Cirère, au milieu des prairies, est particulièrement agréable avec une large vue sur le Roussillon. Je découvre ensuite une autre dimension de cette traversée qui m'avait un peu échappée à l'examen du topo-guide et des cartes: pour progresser d'est en ouest il ne suffit pas de gravir des cols et des sommets puis d'en redescendre, il faut également parcourir de longs sentiers horizontaux, ou presque, pour contourner les nombreux et parfois profonds vallonnements qui ceinturent les massifs montagneux, C'est particulièrement vrai autour du Canigou où nous naviguons sur d'interminables sentiers balcons sans grande variété. Heureusement, l'itinéraire gravit ensuite une crête redressée puis contourne quelques escarpements rocheux offrant un vaste panorama sur le massif du Canigou.
31 août: les Cortalets – Mariailles + 680m - 1075m 5h45 Ce matin, je vis un de ces moments privilégiés que procurent les bivouacs en altitude. Alors que le soleil inonde généreusement de ses rayons le sommet du Canigou, une mer de nuages s'étale à nos pieds. C'est un spectacle dont je ne me lasse jamais. L'ascension du Canigou, sommet emblématique de la Catalogne est presque une formalité sur un large sentier bien tracé au milieu des rhododendrons puis des pierriers. Du sommet le panorama est exceptionnel. Pour descendre, il faut emprunter un raide couloir de gradins rocheux sans difficulté mais dont la hauteur est suffisante pour que l'impression de vide soit palpable. Je m'y engage donc avec précaution, attentif, les muscles tendus pour éviter d'être déséquilibré par le poids du sac. Puis, petit à petit, la confiance s'installe et je prends un grand plaisir à cette désescalade d'une bonne centaine de mètres. La pente s'apaise ensuite et le sentier, parfois bien caillouteux, serpente dans une zone d'alpages puis contourne quelques inévitables vallons avant d'atteindre Mariailles. Le temps menaçant nous incite à nous installer dans la maison forestière et la fin de la journée confirmera nos craintes par quelques belles averses.
1er septembre: Mariailles – Mantet + 860m - 1030m 5h Au cours d'une randonnée de cette durée il est inévitable de composer avec les conditions météorologiques. La pluie dans la soirée d'hier, le pessimisme du gardien du gîte et les nuages d'altitude qui zèbrent le ciel matinal nous incitent à modifier notre itinéraire pour éviter les hauts plateaux où l'orientation serait très délicate par temps de brouillard. Nous redescendons donc vers la vallée, ce qui nous permet de découvrir les villages de Py et de Mantet aux solides maisons de pierre confortablement blottis sur des pentes ensoleillées de part et d'autre du col de Mantet. Nos réserves de vivres étant limitées nous décidons de passer la nuit au gîte « chez Cazenave » où nous retrouvons 2 autres comparses randonneurs qui parcourent aussi la HRP et sont partis de Banyuls le même jour que nous. Magie des rencontres... Ce sera l'occasion d'une fort sympathique soirée animée par nos hôtes Angéline et Richard qui nous racontent avec verve l'histoire de leur famille et du vignoble catalan.
2 septembre: Mantet – col de Tirapitz + 1640m - 500m 6h30 J’apprécie beaucoup les départs matinaux. C'est généralement le matin que je me sens au mieux de ma forme et je reste toujours fasciné comme un enfant par ces premiers rayons de soleil qui embrasent les hauts sommets avant de venir progressivement caresser les flancs des vallées. Dans un périple comme celui-ci c'est également un moyen d'arriver assez tôt à l'étape afin de profiter calmement de la fin de la journée et, aussi, souvent, d'éviter les orages. C'est donc dès l'aube, qu'aujourd'hui encore, nous remontons d'un pas régulier et lent le long vallon qui mène à la porteille de Mantet. C'est un vrai plaisir de sentir, qu'une fois les muscles échauffés, la progression s'effectue avec un effort minimal et de parcourir le chemin sans autre préoccupation que d'observer le paysage. Arrivés en début d'après midi au refuge d'Ull de Ter nous nous sentons en bonne forme, il fait beau et nous décidons de continuer plus loin: ce sera du temps de gagné pour l'étape du lendemain qui s'annonce longue. C'est donc d'un pas de sénateur que je m'engage pour 500 mètres de dénivellation supplémentaire. La perspective d'une belle nuit en haute altitude me motive et c'est sans peine que j'arrive à l'orry blotti dans la pente sous le col de Tirapitz à l'abri du vent qui balaye les crêtes. Pour y pénétrer il faut ramper dans un étroit tunnel et il fait un noir d'encre à l'intérieur. Mon premier réflexe de claustrophobe incurable est de ressortir de ce « trou à rat » et de chercher un emplacement pour ma tente. Mais le terrain est tellement pentu que la partie est perdue et, en outre, à 2700 mètres la température risque d'être très fraîche... Je me fais violence, allume ma lampe frontale pour examiner l'intérieur qui, avec un peu de lumière, prend une apparence plus accueillante. Finalement, une fois bien installé, je finis par trouver cet abri relativement confortable d'autant plus que le vent souffle dehors avec violence. Dans la soirée une souris grassouillette tente de flairer nos provisions et bien vite nous installons une étagère de fortune inaccessible. Sa curiosité la poussera quand même à tenter de visiter nos sacs à plusieurs reprises durant la nuit.
3 septembre: col de Tirapitz – Eyne + 610m - 1650m 6h Nous quittons notre abri sommaire au lever du jour pour un long parcours de crêtes. Les brumes et les rafales de vent ont rafraichi la température et, pour la première fois depuis Banyuls, je sors gants et cagoule. Des hardes d'isards gambadent joyeusement dans les pentes herbeuses. Le décor est grandiose, les éclairages changeant à chaque instant sous l'effet des brumes balayées par le vent. Mais, au sommet du Noufonts, les bourrasques de vent rabattent les nuages qui nous cachent brutalement toute visibilité. Une lecture un peu rapide de la boussole, un examen sommaire de la carte qui s'obstine à se replier sous le vent, le sac lourd qui nous presse d'avancer et nous voilà partis dans la mauvaise direction. Quelques cairns, des traces de passage nous incitent à descendre jusqu'à ce qu'une éclaircie opportune nous fasse comprendre notre erreur. Il ne reste plus qu'à remonter péniblement au sommet pour reprendre la bonne direction, à nouveau évidente car, entretemps, le ciel s'est dégagé. Arrivés au col de Nuria nous bifurquons dans la vallée d'Eyne pour une longue descente au milieu des prairies où paissent vaches et chevaux. Dans le village nous apprenons avec désespoir qu'il n'y a pas de ravitaillement, Il faudra attendre le lendemain en espérant que les commerces du prochain village seront ouverts le dimanche. Sur les conseils d'un habitant nous poursuivons notre route sur le sentier archéologique pour trouver un champ accueillant où dresser nos tentes rapidement car l'averse menace.
4 septembre: Eyne – Estany Sec + 810m - 210m 6h Ce matin, tout est humide autour de nous. La réputation d'ensoleillement de la Cerdagne serait-elle usurpée? Quand je préparais cette traversée des Pyrénées j'avais évidemment envisagé que la météo nous jouerait quelques mauvais tours. Et il n'est évidemment pas possible d'attendre sur place le retour incertain du beau temps. Il faut donc plier la tente bien mouillée, protéger son sac et se mettre en route malgré la fine bruine qui commence à tomber. Cette étape se déroule essentiellement sur de petites routes et des pistes donc la gêne causée par la pluie sera minime. Notre principale préoccupation est autre: il s'agit de savoir si nous trouverons du ravitaillement; c'est donc avec soulagement que nous apercevons une supérette ouverte à Bolquère. Les sacs bien remplis, nous reprenons notre cheminement sur une longue piste rectiligne et monotone au milieu de la forêt de pins sous un ciel sans couleur. La piste s'interrompt brutalement pour découvrir un décor de lacs glaciaires environnés de prairies et de blocs de granit à proximité du lac des Bouillouses. Quelques belles éclaircies nous incitent à poursuivre jusqu'au bord de l'Estany Sec, décor de rêve pour un bivouac. Mais les averses me laisseront à peine le temps de monter ma tente avant d'effacer brutalement le bleu du ciel. Je suis évidemment assez déçu de ne pas pouvoir profiter de ce superbe emplacement. La pluie ne laissera aucun répit dans la soirée m'empêchant même de faire chauffer mon repas; je me contenterai donc d'un modeste sandwich au jambon avant de m'endormir un peu inquiet sur l'évolution pour le lendemain.
5 septembre: Estany Sec – Cortal Rosso + 1120m - 1105m 7h30 La pluie a cessé dans la nuit et, au réveil, un brouillard diffus enveloppe les lacs. Mon premier souci est évidemment d'interroger le ciel mais il se montre réticent à répondre et laisse planer le doute sur l'évolution. Il faut alors parier pour choisir le bon itinéraire et on ne gagne pas à tous les coups... Aujourd'hui, le choix est entre traversée du Carlit ou contournement. Si le temps s'aggrave la traversée risque d'être compliquée et l'orientation délicate, mais le contournement rallongerait de manière importante l'itinéraire. Donc, nous parions sur le retour du beau temps et...nous gagnons. De fugitives éclaircies illuminent la montagne et les nuages déchirés par le vent ne cessent de se reformer tandis que nous nous rapprochons de la longue arête rocheuse qui défend le sommet. Mais, le vent finit par avoir le dessus et nous gravissons les derniers ressauts sous le soleil. Il reste ensuite à descendre le raide et impressionnant couloir d'éboulis et de pierrailles qui parcourt toute la face ouest: grâce à la pluie le terrain s'est ameubli et cette longue descente sera finalement plus aisée que la pente ne le laissait craindre. Le décor change au pied du couloir et nous découvrons un superbe panorama de ruisseaux et de lacs entourés de pelouses aux tons déjà mordorés. La journée est loin d'être finie car il faut encore remonter vers la portella de Lanos sous le chaud soleil de l'après midi. Au pied du col une vaste cuvette herbeuse bien ensoleillée où paissent quelques chevaux nous invite à installer le bivouac. Dans la soirée, les chevaux curieux viendront nous distraire avec le tintement de leurs cloches.
A suivre......
Bonjour,
Cette fois, c'est en France que je vais voyager. J'ai l'intention de faire le GR 10. Départ de Hendaye début juin, arrivée à Banyuls courant (ou fin) juillet.
Mais j'aimerais aussi avoir l'occasion de temps en temps, de rejoindre le GR 11 qui, grosso modo, suit un itinéraire à peu près parallèle, en Espagne.
Si quelqu'un l'a fait, j'aurais certainement quelques questions à lui poser:
Les dénivelés, les gites, la nécessité éventuelle d'emporter la tente, etc...
Merci à celui (ou celle) qui pourra m'éclairer.
Marceldudu
Bonjour,
Je suis québécoise de 62 ans en bonne forme physique et je prévoie faire la randonnée sur les sentiers cathares de Port -la-Nouvelle jusqu'à foix. au mois d'octobre. J'aimerais connaître le budget quotidien que je dois prévoir, Est-ce que les gîtes d'étape sont toujours ouverts en octobre? Je voyage seule, inconvénient ou avantage? je ne ferai pas de camping (matériel trop lourd à porter).
Enfin toutes les informations et conseils que vous pourrez me partager seront appréciés. Merci.
Bonjour à tous,
Nous avons décidé de partir faire la randonnée Collioure-Cadaquès sur le sentier du littoral (GR92) en Aout. Peu d'informations sont disponibles sur internet et nous aimerions voyager sans agences, et si possible avec moindre frais. J'ai donc plusieurs questions qui restent en suspend :
- Quelles cartes ou guide retracent le parcours ?
- Pouvons nous faire du camping sauvage ? Si non, est-il facile d'aller dans des campings aux alentours des étapes ou aller dans des hotels sans réservations ?
Je serais également ravie que vous nous partagiez votre expérience.
Belle journée,
Manon
Bonjour,
Après avoir consulté quelques sites et fils de discussion (et bien sûr le topoguide), j'aimerais avoir vos avis de connaisseurs sur mon projet de rando sur le chemin de Stevenson du 19 juin au... juillet prochains. Pas encore de date d'arrivée ! J'ai décidé de le faire il y a seulement quelques jours, je pensais d'abord le faire en septembre et puis pour diverses raisons j'ai (beaucoup) avancé mon départ. Je pars avec un sac le plus léger possible (je préciserai peut-être le contenu plus tard pour avoir vos avis), donc pas de bivouac.
Voici mes questions : - L'itinéraire que je poste ci-dessous vous paraît-il adapté ? J'ai 32 ans, je suis relativement active (nage, course, mais tranquillement ; marche quotidienne, vélo pour me déplacer dans la ville ; et quelques marches sur une journée mais très ponctuellement).
- Pensez-vous qu'il soit indispensable de réserver l'hébergement sur certaines étapes et lesquelles ? Je lis çà et là qu'à une ou deux exceptions près, il n'est pas nécessaire de réserver (ou alors la veille pour le lendemain) ; mais j'ai vraiment peur de me retrouver en rade ! Je pars un lundi du Puy, il me semble que cela devrait m'éviter la foule.
Voici l'itinéraire : - Le Puy-en-Velay - Coubon (7.8 km) (car je vais visiter le Puy le matin, j'arrive tard la veille) - Coubon - Goudet (22.3 km) - Goudet - Landos (19.3 km) - Landos - Langogne (20.2 km) - Langogne - Luc (27.4 km) - Luc - La Bastide-Puylaurent (15 km par la variante) - La Bastide-Puylaurent - Chasseradès (12.3km) - Chasseradès - Le Bleymard (17 km) - Le Bleymard - Le Pont-de-Montvert (19.3 km) - Le Pont-de-Montvert - Cocurès (24.5 km) - Cocurès - ancienne gare de Cassagnas (23.4 km) - Ancienne gare de Cassagnas - Saint-Germain-de-Calberte (15 km) - Saint-Germain-de-Calberte - Saint-Jean-du-Gard (21.6 km) - Saint-Jean-du-Gard - Alès (24 km).
N'hésitez pas à me faire part de vos remarques, ça me sera vraiment (vraiment) utile ! Merci d'avance ! 🙂
Gabrielle
Après avoir consulté quelques sites et fils de discussion (et bien sûr le topoguide), j'aimerais avoir vos avis de connaisseurs sur mon projet de rando sur le chemin de Stevenson du 19 juin au... juillet prochains. Pas encore de date d'arrivée ! J'ai décidé de le faire il y a seulement quelques jours, je pensais d'abord le faire en septembre et puis pour diverses raisons j'ai (beaucoup) avancé mon départ. Je pars avec un sac le plus léger possible (je préciserai peut-être le contenu plus tard pour avoir vos avis), donc pas de bivouac.
Voici mes questions : - L'itinéraire que je poste ci-dessous vous paraît-il adapté ? J'ai 32 ans, je suis relativement active (nage, course, mais tranquillement ; marche quotidienne, vélo pour me déplacer dans la ville ; et quelques marches sur une journée mais très ponctuellement).
- Pensez-vous qu'il soit indispensable de réserver l'hébergement sur certaines étapes et lesquelles ? Je lis çà et là qu'à une ou deux exceptions près, il n'est pas nécessaire de réserver (ou alors la veille pour le lendemain) ; mais j'ai vraiment peur de me retrouver en rade ! Je pars un lundi du Puy, il me semble que cela devrait m'éviter la foule.
Voici l'itinéraire : - Le Puy-en-Velay - Coubon (7.8 km) (car je vais visiter le Puy le matin, j'arrive tard la veille) - Coubon - Goudet (22.3 km) - Goudet - Landos (19.3 km) - Landos - Langogne (20.2 km) - Langogne - Luc (27.4 km) - Luc - La Bastide-Puylaurent (15 km par la variante) - La Bastide-Puylaurent - Chasseradès (12.3km) - Chasseradès - Le Bleymard (17 km) - Le Bleymard - Le Pont-de-Montvert (19.3 km) - Le Pont-de-Montvert - Cocurès (24.5 km) - Cocurès - ancienne gare de Cassagnas (23.4 km) - Ancienne gare de Cassagnas - Saint-Germain-de-Calberte (15 km) - Saint-Germain-de-Calberte - Saint-Jean-du-Gard (21.6 km) - Saint-Jean-du-Gard - Alès (24 km).
N'hésitez pas à me faire part de vos remarques, ça me sera vraiment (vraiment) utile ! Merci d'avance ! 🙂
Gabrielle
Bonjour à tous,
nous sommes deux cousines, randonneuses et orienteuse pour ma part. Nous avons pour projet en 2016 de nous lancer sur la HRP, à la recherche d'informations, nous en avons trouvé à foison sur internet mais un support papier étant plus sympa à feuilleter, nous sommes à la recherche du topo de Georges Véron. Introuvable neuf, nous le cherchons donc d'occasion, des pistes?
Merci d'avance, Lucille
nous sommes deux cousines, randonneuses et orienteuse pour ma part. Nous avons pour projet en 2016 de nous lancer sur la HRP, à la recherche d'informations, nous en avons trouvé à foison sur internet mais un support papier étant plus sympa à feuilleter, nous sommes à la recherche du topo de Georges Véron. Introuvable neuf, nous le cherchons donc d'occasion, des pistes?
Merci d'avance, Lucille
Bonjour à tous,
Je cherche le topo guide "La Traversée du Périgord" qui est introuvable ici à Montréal. J'apprécierais beaucoup si quelqu'un pouvait me le trouver. Une photocopie ferait parfaitement l'affaire. Merci d'avance. Danielle Martin Montréal ruefabre@hotmail.com
Je cherche le topo guide "La Traversée du Périgord" qui est introuvable ici à Montréal. J'apprécierais beaucoup si quelqu'un pouvait me le trouver. Une photocopie ferait parfaitement l'affaire. Merci d'avance. Danielle Martin Montréal ruefabre@hotmail.com
Cet été je prévois de faire ce tour, Sur le Topo j'ai vu qu'il y a en fait plusieurs tours possibles selon les segments que l'on choisi :- - le GR65 qui passe par Nasbinals
- le GRP qui passe par St Laurent du Muret
- le GR60 qui passe par St Germain du Teil, la Canourgue, Trélans
- le GRP qui passe de Laguiole, St Urcize, Fournels
J'ai envisagé le tour suivant : Aumont-Aubrac, Prinsuéjols, St Laurent du Muret, St Germain du Teil, la Canourgue, Trélans, Pendouliou de Fabrègues, St Chély d'Aubrac, Laguiole, St Urcize, Fournels, Aumont-Aubrac, c'est-à-dire que je laisse tomber le segment GR65 par Nasbinals et aussi le passage par le Buron des Rajas.
Pour ceux qui connaissent, est-ce que je loupe un passage à faire à tout prix et quel serait le tour que vous me conseilleriez ? Je n'ai pas de limite de nombre de jours et je peux être autonome en ravitaillement 4 à 5 jours.
J'ai envisagé le tour suivant : Aumont-Aubrac, Prinsuéjols, St Laurent du Muret, St Germain du Teil, la Canourgue, Trélans, Pendouliou de Fabrègues, St Chély d'Aubrac, Laguiole, St Urcize, Fournels, Aumont-Aubrac, c'est-à-dire que je laisse tomber le segment GR65 par Nasbinals et aussi le passage par le Buron des Rajas.
Pour ceux qui connaissent, est-ce que je loupe un passage à faire à tout prix et quel serait le tour que vous me conseilleriez ? Je n'ai pas de limite de nombre de jours et je peux être autonome en ravitaillement 4 à 5 jours.
Bonjour
Sommes étonnés de ne pas avoir de réponse !!!
Souhaiterions effectuer début mai une randonnée pédestre depuis Bergerac (Montbazillac) jusqu'à Sarlat via les Eyzies. Existe t il :un balisage actualisé ou (topo guide)hébergement (gite étape ou chambre d'hote)possibilité retour depuis Sarlat par SNCF.Avec nos meilleurs vœux béarnais et remerciements anticipés. Régine et André
Sommes étonnés de ne pas avoir de réponse !!!
Souhaiterions effectuer début mai une randonnée pédestre depuis Bergerac (Montbazillac) jusqu'à Sarlat via les Eyzies. Existe t il :un balisage actualisé ou (topo guide)hébergement (gite étape ou chambre d'hote)possibilité retour depuis Sarlat par SNCF.Avec nos meilleurs vœux béarnais et remerciements anticipés. Régine et André
bonjour,
Qui a fait ce chemin et peut me donner de façon approximative, le nombre d'étapes, moyenne de km, et si l'on trouve des gîtes à prix raisonnables... si il y a foule en été... merci d'avance !
Bonjour,
Nous sommes 5 personnes d'une soixantaire d'années désirant randonner du 25 juin au 9 juillet sur le GR10 entre Arrens et Fos.
Y a-t-il des difficultés particulières sur ce tronçon. Une personne est un peu sujette au vertige notamment. A la lecture du topo guide je n'ai pas vu de passage avec paroi verticale. Nous ne passerons pas par le cirque de Gavarnie mais ferons Cauterets - Luz St Sauveur par le plus direct .
Je pense qu'à cette époque il n'y aura plus de neige.
Nous logerons en gîte et aurons un sac à dos léger (nous avons l'habitude de l'itinérant).
Par avance merci pour vos réponses et éventuellement conseils.
Bonjour, je cherche des infos pour séjour vers Rocamadour : rando en boucle ! bien sur avec mon malou ! 20 à 25 km par jour ou balade en journée ! Fin septembre 2012 ! (15 jours) quel topo guide ? Par avance merci !Bien à vous véga😉
Is wild camping possible? Are there campsites and places to restock along the way, and is water available?
Thanks for your answers!
Pierrick
Bonjour,
Cherchant un plan B pour randonner cet été je commence à m'intéresser à une boucle Le Puy - St Guilhem le Désert - St Gilles du Gard - Le Puy en empruntant pour commencer le chemin de St-Guilhem qui ne serait balisé qu'en direction du Sud, puis le GR 653 et enfin le GR700 pour remonter jusqu'au Puy en Velay.
En théorie les GR 653 et GR 700 devraient avoir un balisage permettant de les suivre dans les deux sens.
Qu'en est-il du balisage sur ces chemins? Est-il suffisamment correct pour qu'on puisse s'y passer de cartes?
Quid de l'hébergement? Trouve-t-on suffisamment de gîtes d'étape sur ces 3 chemins pour pouvoir s'abstenir de prendre une tente?
Cherchant un plan B pour randonner cet été je commence à m'intéresser à une boucle Le Puy - St Guilhem le Désert - St Gilles du Gard - Le Puy en empruntant pour commencer le chemin de St-Guilhem qui ne serait balisé qu'en direction du Sud, puis le GR 653 et enfin le GR700 pour remonter jusqu'au Puy en Velay.
En théorie les GR 653 et GR 700 devraient avoir un balisage permettant de les suivre dans les deux sens.
Qu'en est-il du balisage sur ces chemins? Est-il suffisamment correct pour qu'on puisse s'y passer de cartes?
Quid de l'hébergement? Trouve-t-on suffisamment de gîtes d'étape sur ces 3 chemins pour pouvoir s'abstenir de prendre une tente?
Bonjour,
nous souhaitons partir début avril pour le chemin de st guilhem,
nous allons bivouaquer, et aimerions savoir si il est praticable à cette période, cette année ? y-a-t-il encore de la neige en ce moment ?
nous avons de bon duvet donc nous partons optimistes !
Quelqu'un pourrait-il nous indiquer si il y a des portions du chemin sans ravitaillement , si nous devons par exemple prévoir de prendre avec nous de la nourriture pour X jours ?
concernant les sources, auriez vous un site les répertoriant ?
en vous remerciant par avance ,
attendant vos précieux renseignements
Marine et Elliot
Bonjour, j'essaie tant bien que mal de lire les différentes discussions sur le sujet. Mais je voudrais savoir, je n'ai jamais fait de rando autonome. (seulement longue randos avec refuge au Nepal) On voudrait partir faire le gr10. Je suis plus intéressée du côté des pyrénées centrales et ariège. On aura deux semaines ou 3 pour faire la rando.
Je veux amener ma tente.est-ce nécessaire, ou je pourrai trouver des refuges sans problèmes?
Dois-je amener bruleur, bouffe et tout le necessaire ou je peux compter sur les refuges et les villages pour me nourrir?
Je n'aurai pas de voiture, je devrai me rendre aux points de départ par transport X... Est-ce difficile de se rendre dans ces coins perdus? Genre Arrens-Marsous. Bagnere de luchons, refuge d'araing
Je désirer peut-etre aussi laisser tomber un trajet du gr10 pour aller faire des trucs séparés. Jai lu que plusieurs d'entre vous parlent d'endroits à ne pas manquer genre le canyon d'Ordesa, le parc Aiguestortes, Mont perdu, mais ce sont tous des endroits loins l'un de l'autre, je ne vois pas comment m'y rendre sans aller en bus ou autre, est-ce possible???
Je suis allée sur le site que tlm parle:http://www.balades-pyrenees.com/gr_central.htm mais il me manque beaucoup d'infos. En espérant que le topo guide pourra m'aider mais sera sans doute incomplet
Merci de votre aide!
Dois-je amener bruleur, bouffe et tout le necessaire ou je peux compter sur les refuges et les villages pour me nourrir?
Je n'aurai pas de voiture, je devrai me rendre aux points de départ par transport X... Est-ce difficile de se rendre dans ces coins perdus? Genre Arrens-Marsous. Bagnere de luchons, refuge d'araing
Je désirer peut-etre aussi laisser tomber un trajet du gr10 pour aller faire des trucs séparés. Jai lu que plusieurs d'entre vous parlent d'endroits à ne pas manquer genre le canyon d'Ordesa, le parc Aiguestortes, Mont perdu, mais ce sont tous des endroits loins l'un de l'autre, je ne vois pas comment m'y rendre sans aller en bus ou autre, est-ce possible???
Je suis allée sur le site que tlm parle:http://www.balades-pyrenees.com/gr_central.htm mais il me manque beaucoup d'infos. En espérant que le topo guide pourra m'aider mais sera sans doute incomplet
Merci de votre aide!
Bonjour,
Un peu randonneur dans l'âme, malgré un travail prenant, j’envisage de parcourir le GR10 ... mais 2/3 questions me viennent. Votre avis ?
-* Le sens ? Intérêt particulier ? Beaucoup de monde à l'air de le suivre de l'Atlantique vers la Méditerranée ... pour suivre le road-bood de la fédération seulement ?
-* La totalité ? En combien de jour ... sachant que je bivouac sous tente ... donc rien ne freine mon avancement, hormis le repos et la nuit !
-* Votre expérience ... la période idéale ... et tout et tout et tout ...
Merci
Un peu randonneur dans l'âme, malgré un travail prenant, j’envisage de parcourir le GR10 ... mais 2/3 questions me viennent. Votre avis ?
-* Le sens ? Intérêt particulier ? Beaucoup de monde à l'air de le suivre de l'Atlantique vers la Méditerranée ... pour suivre le road-bood de la fédération seulement ?
-* La totalité ? En combien de jour ... sachant que je bivouac sous tente ... donc rien ne freine mon avancement, hormis le repos et la nuit !
-* Votre expérience ... la période idéale ... et tout et tout et tout ...
Merci
Bonjours a tous!
On est en train d'organizer pour l'été prochaine (entre août et septembre) la traversée des Pyrénées entre Arrens-Marsous et Hendaye (direccion est-ouest).
On aurait besoin de savoir les temps "réels" de parcourance de quelques étapes dans cette direccion, vue que la TopoGuides (Pyrénées Occidentales) nous donne des temps qui nous paraissent un peu allongés (l'idée serait d'accorper des étapes, si possible).
On a déjà fait des parcours parails (l'année passée dans les Pyrénées centrales Foix-Berga).
Merci pour votre attention...
Silvia et Luca
Silvia et Luca
Bonsoir,
Je reviens vers vous : voila après avoir randonné sur le chemin de Stevenson j'ai très envie cette année d'aller randonner sur le chemin de St guilherm le désert. Je sais qu'il fait fait 240 kms mais je voudrais poser la question à ceux qui l'on déjà fait : est ce que c'est plus dure que le Stevenson que j'ai beaucoup apprécié. Sur le Net je ne trouve pas d'avis de randonneurs : je sais que ce GR est moins connu mais j'ai très envie d'y aller : alors si vous avez des conseils ou autres à me donner je suis preneuse. Je vais acheter le topo guide mais je voudrais des retours de ceux qui ont randonné sur ce chemin.
Merci
Caramaou
Je reviens vers vous : voila après avoir randonné sur le chemin de Stevenson j'ai très envie cette année d'aller randonner sur le chemin de St guilherm le désert. Je sais qu'il fait fait 240 kms mais je voudrais poser la question à ceux qui l'on déjà fait : est ce que c'est plus dure que le Stevenson que j'ai beaucoup apprécié. Sur le Net je ne trouve pas d'avis de randonneurs : je sais que ce GR est moins connu mais j'ai très envie d'y aller : alors si vous avez des conseils ou autres à me donner je suis preneuse. Je vais acheter le topo guide mais je voudrais des retours de ceux qui ont randonné sur ce chemin.
Merci
Caramaou
bonjour,
Assez urgent :
-j'aimerais savoir svp combien de jours à pied marche normale 4km/h pour rejoindre le Puy à Alès (chemin stevenson) environ 11 kgs sur le dos 2 de plus environ en comptant la nourriture
- si je peux trouver des épiceries et boulangeries + eau potable facilement sur le parcours (je marche en utilisant ma tente pas de gites d'étapes)
-la meilleure saison pour effectuer ce parcours (juillet ? août ? septembre ? octobre?)
- s'il peut exister des problèmes de sécurité (chiens de bergers agressifs ou en errance autres animaux, insécurité provenant des hommes ?)
- s'il n'y a pas trop de monde sur le chemin ...
Remerciements par avance.
Remerciements par avance.
Bonjour,
Je suis actuellement, une formation pour devenir initiateur rando (appellation Belge). Pour ce faire, on me demande entre autre de préparer une rando dans les Cévennes.
Je ne suis jamais allé dans les Cévennes. C'est pourquoi je me suis inscrit sur ce site pour demander de l'aide.
Ma demande:Avant de me pencher sur tous les aspects techniques et logistiques, il me faut d'abord déterminer mon parcours. La rando devrait démarer dans les alentours de Florac et durer 4 jours. Un des 4 jours serait utilisé pour faire une boucle (avec un objectif, tel qu'un sommet, un point de vue, etc.) On nous demande une région à forte dénivelée. Le travail de préparation devrait tenir compte des endroit de bivouac. (bien qu'il n'est pas spécifié qu'on ne peut pas dormir en gîte)
Ma demande:Avant de me pencher sur tous les aspects techniques et logistiques, il me faut d'abord déterminer mon parcours. La rando devrait démarer dans les alentours de Florac et durer 4 jours. Un des 4 jours serait utilisé pour faire une boucle (avec un objectif, tel qu'un sommet, un point de vue, etc.) On nous demande une région à forte dénivelée. Le travail de préparation devrait tenir compte des endroit de bivouac. (bien qu'il n'est pas spécifié qu'on ne peut pas dormir en gîte)
Bonjour et merci à cyclosylvain pour ses infos.
Notre projet de rando sur le GR6 Montbazillac-Sarlac sac à dos.
Les difficultés d'hébergement se profilent...
Avons acheté le topoguide "Traversée du Périgord" GR6-GR36 qui est bien "avare" en info hébergement.
Prévoyons des étapes d'environ 25-28 kms et sommes 8 Départ Bergerac/Montbazillac le 7 mai 1ère étape : Faux ou Bournazel 2ème étape : vers Trémolat 3ème étape : Les Eyzies 4ème étape : Sarlat Connaitriez vous des hébergements (gite étape, chambre hote ou hotel à des tarifs pour randonneurs )
En vous nous excusant de votre mise à contribution et en vous remerciant pour votre aide.
Régine et André du Béarn
Prévoyons des étapes d'environ 25-28 kms et sommes 8 Départ Bergerac/Montbazillac le 7 mai 1ère étape : Faux ou Bournazel 2ème étape : vers Trémolat 3ème étape : Les Eyzies 4ème étape : Sarlat Connaitriez vous des hébergements (gite étape, chambre hote ou hotel à des tarifs pour randonneurs )
En vous nous excusant de votre mise à contribution et en vous remerciant pour votre aide.
Régine et André du Béarn
Bonjour,
premier pas sur ce site pour quelques pas sur le chemin de ST Jacques de Compostelle
Je pars 3 ou 4 jours marcher avec 3 autres amis entre Figeac et St Cyrq Lapopie voir un peu plus loin et je cherche des hébergements le long du parcours ( chambres d'hôtes, gites, etc) Ayant quelques soucis de santé je pense ne pas pouvoir marcher plus d'une vingtaine de Km par jour.
si vous avez des infos......... Merci
premier pas sur ce site pour quelques pas sur le chemin de ST Jacques de Compostelle
Je pars 3 ou 4 jours marcher avec 3 autres amis entre Figeac et St Cyrq Lapopie voir un peu plus loin et je cherche des hébergements le long du parcours ( chambres d'hôtes, gites, etc) Ayant quelques soucis de santé je pense ne pas pouvoir marcher plus d'une vingtaine de Km par jour.
si vous avez des infos......... Merci
Bonjour,
J'envisage de faire de la randonnée ce printemps autour du lac du Salagou.
Quelqu'un pourrait-il me donner des informations qui me permettront de préparer mon séjour : topoguide nécessaire (FFRP ou Autre), Carte Ign, Hébergement (gîtes), lieux intéressants à découvrir, blogs à consulter......
Merci d'avance à vous tous.
Bonjour,
J'envisage de faire la traversée des Pyrénées dans le sens Est Ouest l'été prochain avec un départ début juillet. mon itinéraire est quasiment arrêté constituant un mix du GR10, GR 11 et HRP. je me suis procuré les guides Treck des Pyrénées , Transpyr et la Senda GR 11 pour me faciliter la tache, pas simple malgré tout car les descriptions peuvent manquer de précisions sur certaines étapes. pour éviter d'embarquer des tonnes de cartes, je prévois d'acheter la carte micro SD de chez Globexplorer (pas donné 148 Eur mais tellement légère !)à intégrer dans un smartphone. j'aimerais avoir un retour d'expérience sur l'utilisation de cette carte et(ou) tout autre conseil pour bien s'orienter sur la HRP peu balisée et donc compliquée par mauvais temps. un grand merci par avance. Philippe
J'envisage de faire la traversée des Pyrénées dans le sens Est Ouest l'été prochain avec un départ début juillet. mon itinéraire est quasiment arrêté constituant un mix du GR10, GR 11 et HRP. je me suis procuré les guides Treck des Pyrénées , Transpyr et la Senda GR 11 pour me faciliter la tache, pas simple malgré tout car les descriptions peuvent manquer de précisions sur certaines étapes. pour éviter d'embarquer des tonnes de cartes, je prévois d'acheter la carte micro SD de chez Globexplorer (pas donné 148 Eur mais tellement légère !)à intégrer dans un smartphone. j'aimerais avoir un retour d'expérience sur l'utilisation de cette carte et(ou) tout autre conseil pour bien s'orienter sur la HRP peu balisée et donc compliquée par mauvais temps. un grand merci par avance. Philippe
Bonjour à tous
J'aimerais partir sur le chemin de Saint Guilhem en mai ou septembre mais je n'ai pas trouvé beaucoup d'infos sur les hébergements possibles. Est-ce qu'il y a des gites d'étape (communaux ou privés) à chaque étape (en moyenne entre 20 km au départ et 30 km ensuite) Et peut-on facilement trouver un gite en passant un coup de fil le jour même ou la veille au soir ?
J'ai procédé ainsi sur la totalité du chemin de Compostelle sans aucun souci en mai/juin 2013. Idem pour le chemin de Stevenson en juillet 2014. Il n'y a que vers la fin de ce GR après le 14 juillet ou j'ai du rallonger ou raccourcir de quelques kilomètres 2 étapes pour trouver un hébergement disponible dont une fois en chambre d'hôtes car rien d'autre ce soir là.
Autres questions pratiques : Est-ce qu'on trouve tous les jours de quoi s'acheter à manger quand on traverse des villages ? Trouve t'on facilement des points d'eau en journée en particulier sur les Causses ?
Merci pour toutes vos infos que vous pourriez me donner.
J'aimerais partir sur le chemin de Saint Guilhem en mai ou septembre mais je n'ai pas trouvé beaucoup d'infos sur les hébergements possibles. Est-ce qu'il y a des gites d'étape (communaux ou privés) à chaque étape (en moyenne entre 20 km au départ et 30 km ensuite) Et peut-on facilement trouver un gite en passant un coup de fil le jour même ou la veille au soir ?
J'ai procédé ainsi sur la totalité du chemin de Compostelle sans aucun souci en mai/juin 2013. Idem pour le chemin de Stevenson en juillet 2014. Il n'y a que vers la fin de ce GR après le 14 juillet ou j'ai du rallonger ou raccourcir de quelques kilomètres 2 étapes pour trouver un hébergement disponible dont une fois en chambre d'hôtes car rien d'autre ce soir là.
Autres questions pratiques : Est-ce qu'on trouve tous les jours de quoi s'acheter à manger quand on traverse des villages ? Trouve t'on facilement des points d'eau en journée en particulier sur les Causses ?
Merci pour toutes vos infos que vous pourriez me donner.
Bonjour,
En Septembre, quand les "travailleurs" auront repris le boulot, je pars marcher dans les Pyrénées centrales (que je ne connais pas du tout) : l'idée est de partir de Cauterets (Parc National des Pyrénées), de passer par Gavarnie bien sûr et de terminer par le Pic du Midi de Bigorre, après avoir fait une boucle par les lacs (Aumar, l'Oule, Gréziolles). J'ai prévu hébergement et restauration en refuges ou gîtes d'étape, pique-niques pour les repas de midi. Suite aux recherches que j'ai faites, j'évalue la durée de la "balade" à 10 jours en étapes de 4 à 7h.
Mes questions aux connaisseurs du terrain :
- Compte tenu du relief de la zone, prévoir 10 jours pour faire cette rando vous semble-t-il "raisonnable" ? (70 ans, bonne condition physique, j'ai l'habitude de marcher mais plutôt en moyenne montagne).
- Un endroit du trajet me préoccupe : la Hourquette d'Ossoue (2734m) ; j'ai lu qu'on pouvait y trouver de la neige, même en été... qu'en est-il vraiment ?
- Pour le reste du parcours, est-il praticable avec de bonnes chaussures (type Timberland) jusque fin Septembre ?
Une proposition :
- S'il y a des randonneurs (euses) isolé(e)s (comme moi) qui aimeraient faire la "balade", qu'ils me fassent signe : je suis prêt à modifier, diminuer ou rallonger mon projet initial sans problème. Simplement, il faut faire vite : en naviguant sur les sites des refuges, je me suis rendu compte que début Septembre commence déjà à se remplir !
Merci d'avance aux Pyrénéistes !
Bonnes balades à Tous après ces mois difficiles.
Pierre.
Bonjour,
Le débat est peut-être un peu idiot, ça semble équivalent dans la variété et la richesse des paysages mais je pose tout de même la question pour orienter le début de nos vacances : je vais me poser dans une de ces deux vallées pour randonner en attendant que ma copine me rejoigne, et je me dis qu'il serait temps de réserver un camping pour ma petite tente, ce sera début août.
Me recommandez-vous plutôt la vallée d'Aspe ou la vallée d'Ossau ? Sachant que je ferai des randos moyennes à la journée, et que je préfère éviter la foule. Quelle vallée serait la plus conseillée, si toutefois la question a du sens ? 😮







