Bonjour à tous,
en fait je souhaiterais trouver du travail en Colombie, c'est un pays qui m'a toujours attiré et je souhaiterais vraiment changer un peu d'air.
J'ai cru comprendre que les personnes parlant bien anglais et ayant des notions basiques en espagnol pouvait se débrouiller en Colombie, est-ce que quelqu'un peut confirmer?
Et si oui connaissez-vous un site internet de recherche d'emploi?
Voir même si quelqu'un est intéressé par une personne ayant des compétences en tant que pompier et que conseiller en hygiène sécurité environnement (bac +3 en HSE et pompier depuis 2000)... 😉
D'avance merci.
Bonjour à tous,
J'envisage de partir prochainement en Amérique du Sud mais je ne sais pas vers quel pays me diriger ....
Voyageant en sac à dos, je privilégie en 1er lieu l'accueil des locaux. Enfin, je souhaite voir un pays diversifié au niveau des paysages : désert, montagne, jungle, mer, etc..
J'ai entendu dire que les Péruviens n'étaient pas très "cool" et accueillants et j'ai peu qu'à part un paysage très "montagneux" il n'y ait pas grand chose d'autre ...
Quelqu'un aurait-il un peu baroudé en Amérique du Sud et pourrait ainsi me conseiller à ce sujet ???
Merci par avance de vos conseilsss !!!! Bon vent !
J'envisage de partir prochainement en Amérique du Sud mais je ne sais pas vers quel pays me diriger ....
Voyageant en sac à dos, je privilégie en 1er lieu l'accueil des locaux. Enfin, je souhaite voir un pays diversifié au niveau des paysages : désert, montagne, jungle, mer, etc..
J'ai entendu dire que les Péruviens n'étaient pas très "cool" et accueillants et j'ai peu qu'à part un paysage très "montagneux" il n'y ait pas grand chose d'autre ...
Quelqu'un aurait-il un peu baroudé en Amérique du Sud et pourrait ainsi me conseiller à ce sujet ???
Merci par avance de vos conseilsss !!!! Bon vent !
Bonjour à tous,
Nous avons comme objectif de partir en amérique du sud et/ou centrale en septembre durant 17 jours environs. Quel pays est selon vous le pays le plus adapté pour mêler nature (découverte de la faune et la flore), randonnées, rencontre de la population et une partie mer car adepte du snorkelling - plongée ?
Merci beaucoup pour vos précieuses réponses et votre aide
Nous avons comme objectif de partir en amérique du sud et/ou centrale en septembre durant 17 jours environs. Quel pays est selon vous le pays le plus adapté pour mêler nature (découverte de la faune et la flore), randonnées, rencontre de la population et une partie mer car adepte du snorkelling - plongée ?
Merci beaucoup pour vos précieuses réponses et votre aide
Je rêve depuis très longtemps de faire un long voyage. L'hiver prochain, je pourrais partir pendant un mois et demi en Amérique du sud. Je ne sais pas du tout quelle région je serais mieux de choisir Je m'inquiète au niveau de la sécurité. Je me demande quelles sont les destinations qui sont les plus s��curitaires, intéressantes et économiques. Je ne tiens pas à voir beaucoup de pays. Je privilégie la qualité à la quantité. Est-ce réaliste de voyager en Amérique du sud si je ne parle pas bien l'espagnol? Peux t-on partout se déplacer avec le transport en commun? Je suis prête à voyager sans grand confort et je me demande quel budget je dois prévoir. Est-ce que vous avez un bon livre de référence à me suggérer? Merci de m'éclairer si vous avez une expérience de l'Amérique du sud.
Hola Voyageurs,
Actuellement a La Paz, nous compter partir dans 2 jours pour Santa Cruz.
Une nouvelle fois je me tourne vers vous pour avoir plus de precisions sur ce qu il y a a faire la bas et autour.
De plus si vous avez de bonnes adresses d hotel pas cher, je suis bien sur preneur.
D avance merci
Bon vent
HoP
Bonjour à tous !
Entendant plusieurs sons de cloche j'aimerai avoir vos avis sur Bahia concernant "l'insécurité" ? Je n'arrive pas à me faire une idée...
Entendant plusieurs sons de cloche j'aimerai avoir vos avis sur Bahia concernant "l'insécurité" ? Je n'arrive pas à me faire une idée...
Bonjour à tous,
Fin novembre et décembre j'ai l'intention de séjourner trois semaines en Equateur. Je vais passer 15 jours dans la réserve biologique du rio Bigal située près de Loreto à une heure de la ville de Coca. Mais auparavant je souhaite voyager une semaine à partir de Quito. Je suis donc preneur de tout conseil, de tout avis afin d'affiner mon projet en cette saison. Je voyagerai en solo, sac au dos... avec les transports collectifs du pays. Merci d'avance pour tout conseil afin de déterminer mes choix et limiter mes objectifs. Je n'ai rien prévu pour l'instant.
Bien à vous, Jean Pierre
Fin novembre et décembre j'ai l'intention de séjourner trois semaines en Equateur. Je vais passer 15 jours dans la réserve biologique du rio Bigal située près de Loreto à une heure de la ville de Coca. Mais auparavant je souhaite voyager une semaine à partir de Quito. Je suis donc preneur de tout conseil, de tout avis afin d'affiner mon projet en cette saison. Je voyagerai en solo, sac au dos... avec les transports collectifs du pays. Merci d'avance pour tout conseil afin de déterminer mes choix et limiter mes objectifs. Je n'ai rien prévu pour l'instant.
Bien à vous, Jean Pierre
Leurs corps ont été retrouvés peu de temps après leurs disparitions, elle ont été abattues par balles près de Salta.
Attention ne pas faire de généralité, ca peut arrivé n'importe ou !
Attention ne pas faire de généralité, ca peut arrivé n'importe ou !
salut a tous,
je desirerais connaitre les possibilites d´hebergement a saul, a petit prix et pour une duree de plusieurs semaines voir plus : chez l habitant ou en carbet par exemple.
au fait : le billet d ´avion est a combien ? merci
Resalut. J - 5 pour Santiago. J'ai pas prévu d'itinéraire précis pour mon périple Chilo-Argentin, c'est un peu au jour le jour . Le leitmotiv est quand même la Patagonie et je compte m'y rendre en bus (TdP + El Calafate sont prévus). Comme je "descends" gentiment (j'ai 6 semaines de vacances...) pour remonter ensuite par l'Argentine, je suis à l'écoute de suggestions et plans. En ce qui concerne les refuges, de dois être un peu en retard pour réserver, non?
Ma question est axée surtout sur la Patagonie, y a-t-il un refuge/camping bien centré au TdP d'où l'on peut faire les excursions?
Merci!
Ma question est axée surtout sur la Patagonie, y a-t-il un refuge/camping bien centré au TdP d'où l'on peut faire les excursions?
Merci!
Bonjour,
Nous avons très envie de découvrir le Chili, la Bolivie et le Pérou...
Nous pensons partir en août 2019 durant environ 3 semaines.
Nous sommes un couple de 36 et 48 ans.
Nous avions envie de découvrir ces 3 pays durant ces 3 semaines. On ne sait pas s'il ne serait pas plus pertinent de le faire en 3 voyages distincts?
Qu'en pensez vous?
Qu'y a t'il d'incontournable à faire ou visiter ?
On souhaite louer une voiture mais quel type de voiture ?
Que pensez-vous de ce mois août et est -il adapté à tous les pays cités?
Merci pour vos réponses.
Elodie et Eric😛
Qu'y a t'il d'incontournable à faire ou visiter ?
On souhaite louer une voiture mais quel type de voiture ?
Que pensez-vous de ce mois août et est -il adapté à tous les pays cités?
Merci pour vos réponses.
Elodie et Eric😛
Bonjour à tous,
Actuellement à El Calafate, je commence seulement à préparer les derniers jours de mon voyage en Argentine. Je retourne le 1er mars au soir à Buenos Aires, et souhaite optimiser les quelques jours restant avant mon retour en Europe. (départ de Buenos Aires le 8 mars) Mon premier choix était d'aller à Salta mais l´on m'a déconseillé d'y aller si la météo était mauvaise. Or les prévisions annoncent des journées pluvieuses. Qu'en pensez-vous? Je me demande également si un séjour de 4-5 jours sur place est suffisant pour visiter Salta est sa région. J'ai prévu de faire le trajet A/R Buenos Aires-Salta en bus, mais peut-être que je ferai le retour en avion si je trouve des tarifs raisonnables. Si malgré le manque de temps et la pluie prévue vous pensez que cela est vraiment à faire, quel circuit me conseillez-vous sachant que je ne louerai pas de voiture, et que je voyagerai seule? Je souhaiterais faire partie de groupes par exemple lors d'excursions...
Ma deuxième option serait de partir en Uruguay, ce qui serait peut-être plus raisonnable au niveau du timing et aussi profiter un peu du soleil... Mais Salta me tente vraiment!
Merci d´avance,
Svieta
Actuellement à El Calafate, je commence seulement à préparer les derniers jours de mon voyage en Argentine. Je retourne le 1er mars au soir à Buenos Aires, et souhaite optimiser les quelques jours restant avant mon retour en Europe. (départ de Buenos Aires le 8 mars) Mon premier choix était d'aller à Salta mais l´on m'a déconseillé d'y aller si la météo était mauvaise. Or les prévisions annoncent des journées pluvieuses. Qu'en pensez-vous? Je me demande également si un séjour de 4-5 jours sur place est suffisant pour visiter Salta est sa région. J'ai prévu de faire le trajet A/R Buenos Aires-Salta en bus, mais peut-être que je ferai le retour en avion si je trouve des tarifs raisonnables. Si malgré le manque de temps et la pluie prévue vous pensez que cela est vraiment à faire, quel circuit me conseillez-vous sachant que je ne louerai pas de voiture, et que je voyagerai seule? Je souhaiterais faire partie de groupes par exemple lors d'excursions...
Ma deuxième option serait de partir en Uruguay, ce qui serait peut-être plus raisonnable au niveau du timing et aussi profiter un peu du soleil... Mais Salta me tente vraiment!
Merci d´avance,
Svieta
si on se réfère aux recommandations gouvernementales francaises il faut rester chez soi !!! qu'en est il vraiment en ce moment en bolivie , paraguay , équateur ou je vais circuler entre mars et avril ?
Hello
je souhaite partir avec mon mari en juillet 2010 en TDM mais nous nous posons beaucoup de questions concernant le choix des pays sachant que nous aimerions allier rencontres-authenticité et beaux sites. Entre Nicaragua , Uruguay, Panama, Bolivie, Pérou, Argentine, Guatemala, Equateur, Cuba et Mexique mon coeur balance.....
Nous ne resterons que 3-4 mois sur place, que nous conseillez vous? MERCI!!!!!
je souhaite partir avec mon mari en juillet 2010 en TDM mais nous nous posons beaucoup de questions concernant le choix des pays sachant que nous aimerions allier rencontres-authenticité et beaux sites. Entre Nicaragua , Uruguay, Panama, Bolivie, Pérou, Argentine, Guatemala, Equateur, Cuba et Mexique mon coeur balance.....
Nous ne resterons que 3-4 mois sur place, que nous conseillez vous? MERCI!!!!!
Bonjour à tous,
Je compte partir avec mon ami en bolivie au mois de novembre 2011. Je suis actuellement en relation (mail) avec une agence qui me propose un circuit avec différentes étapes (santa-cruz, sucre, salar de uyuni, treck dans l'altiplano, parc madidi, la paz...) de 23 jours. Il est vraiment complet et allie découverte des villes, rando, jungle... pour la somme de 1700 euros par personne (sans l'avion). Ce prix comprend les hotels, les déplacements, les guides et les visites biensur. Pensez-vous que cela est raisonnable ? ou si cela me reviendra moins cher de trouver sur place les guides à chaque étape, de chercher les hotels...? merci d'avance pour vos réponses
Je compte partir avec mon ami en bolivie au mois de novembre 2011. Je suis actuellement en relation (mail) avec une agence qui me propose un circuit avec différentes étapes (santa-cruz, sucre, salar de uyuni, treck dans l'altiplano, parc madidi, la paz...) de 23 jours. Il est vraiment complet et allie découverte des villes, rando, jungle... pour la somme de 1700 euros par personne (sans l'avion). Ce prix comprend les hotels, les déplacements, les guides et les visites biensur. Pensez-vous que cela est raisonnable ? ou si cela me reviendra moins cher de trouver sur place les guides à chaque étape, de chercher les hotels...? merci d'avance pour vos réponses
Bonjour,
Mon fils est en 1ère bachibac, cette section comporte des enseignements spécifiques de langue, littérature espagnol et d'histoire-géographie et permet la délivrance simultanée du bac français et bachillerato espagnol. Lui et ses camarades de classe veulent organiser l'année prochaine un voyage en Amérique du sud d'une quinzaine de jours. Ils sont assez motivés par l'Argentine ou le Mexique et peut-être Cuba. Il leur faut trouver des solutions qui ne leur coutent pas trop cher pour le transport et le logement (auberges de jeunesse). Pourriez-vous leur donner des conseils ou des adresses d'organismes ou ils pourraient s'adresser. Merci beaucoup de partager avec eux vos expériences.
Sophie
Mis en place à partir du 8 septembre
http://www.liberation.fr/...rs-exemptes-de-visas
un seul mot: LAMENTABLE...
http://www.liberation.fr/...rs-exemptes-de-visas
un seul mot: LAMENTABLE...
Bonjour tout le monde!
Mon conjoint et moi venons tout juste de compléter un voyage de cinq semaines en Inde et dans le but de "donner au suivant", voici le compte-rendu de notre périple. (Les prix sont en fonction de deux personnes).
Le 23 janvier, nous avons atterri à Delhi. J'avais réservé au Grand Godwin, à partir du Canada, question de nous payer du luxe pour l'arrivée de nuit, après un trajet de 25 heures... Hotel très bien, mais très très chère (2 700 roupies/nuit via Agoda). Sur place, ils peuvent vous charger encore davantage et ils ne sont pas toujours enclin à négocier. Quartier sympa par contre. Ils passent vous chercher à l'aéropor.
Le 25 janvier, nous avons engagé un chauffeur pour faire le tour du Rajasthan. Les trains étant remplis à pleine capacité en raison de la fête nationale, impossible d'acheter des billets... Prix du chauffeur/voiture pour 8 jours : 20 000 roupies. Expérience vraiment intéressante si on trouve un bon chauffeur. Possibilité de faire de belles rencontres. Flexibilité garantie. Par contre, plus coûteux.
Le 25 janvier, arrêt à Bikaner pour la nuit. Nous dormons au Vrindavan Hotel; hotel réservé via Agoda. 1 500 roupies par nuit. Cher pour l'hotel et le quartier. Déjeuner inclus.
Le 26 janvier, arrivée à Jaiselmer. Nous dormons au Roop Mahal guesthouse pour 500 roupies la nuit. Chambre propre, terrasse sympa sur le toit et bon resto, avec vue sur le fort. Par contre, le proprio est empressé de vous vendre ses excursions dans le désert et il se fait un peu insistant. N'hésitez pas à mettre vos limites. Certains voyageurs ont pris le safari dans le désert organisé par ce dernier et ils ont un peu regretté... A vous de voir...Autre point à surveiller, éviter les chambres du rez-de-chaussée, le personnel parle très fort, et ce, toute la nuit. Viva India! Sinon, le rapport qualité prix vraiment bien! Chambre solo pour 300 roupies disponible.
27 janvier, nous quittons pour un safari dans le désert "camel safari". Notre chauffeur nous propose évidemment une adresse, mais cette dernière s'avère très bien. Pour 1 500 roupies, nous avons droit à une promenade de 2 heures à dos de chameaux, nous nous arrêtons pour regarder le coucher du soleil, nous remontons sur nos montures et repartons vers le camps pour le repas et le spectable de danse traditionnelle. Soirée sympa où on croise d'autres touristes. Musique au rendez-vous. Ensuite, nous choisissons la nuit à la belle étoile, sur les dunes. Très belle expérience. Seuls sur les dunes, couchés à même le sol (sur deux couvertures), vous dormez sous les étoiles. Pas chaud, mais beau! A faire si vous êtes à Jaiselmer. Le fort est évidemment à visiter également. Le musée, avec l'audioguide, peut aussi valoir la peine. Intéressant.
Le 28 janvier, nous dormons au Royal Havali (Jaiselmer), pour 800 roupies la nuit. Wow!! Chambre superbe. Propre et confortable. Rapport qualité prix exceptionnel. Mérite le détour! De plus, tranquille...
Le 29 janvier, nous quittons Jaiselmer pour se rendre à Jodhpur. Nous avons beaucoup aimé cette ville. La forteresse mérite vraiment le détour. Prendre l'audioguide. Dépense vraiment utile. Je vous suggère également de marcher dans le petites rues de la ville. Peu de touristes semblent le faire. La population réagit donc fortement à notre venue (favorablement bien sûr...). Très nombreuses photos, discussions et rencontres seront certainement au rendez-vous. Les enfants seront également fascinés par votre présence, plus qu'ailleurs. À Johdpur, possible de trouver des guesthouse pour 700 roupies la nuit (chambre double toujours). Je ne me souviens plus du nom de notre hotel, mais c'était OK. Demandez le quartier situé à proximité de l'horloge, afin que vous puissiez visiter le coeur de la ville et vous rendre à la forteresse à pied. Le 30 janvier, nous avons quitté Jodhpur, pour se rendre à Ranakpur, dans le but de visiter les temples Jain de la région. Nous en avons également profité pour faire le plein de verdure... Belle région tranquille qui mérite le détour si vous avez du temps. Par contre, une journée suffit. Les temples prennent environ deux heures à visiter. Vous pouvez ensuite marcher dans les bois ou vous relaxer, une bière à la main, sous les arbres...Nous avons séjourné au Roopam Resort pour 1 000 roupies la nuit. Très très propre. Spacieux et eau chaude à volonté! Nous n'avons trouvé rien de moins dispendieux dans la région et prendre tout était complet... Envisagez la réservation si vous voulez une meilleure aubaine...
Le 31 janvier, départ pour Udaipur. Nous dormons au Harika Havali. Notre chauffeur nous y dépose. 700 roupies la nuit. Je ne recommande pas cet hotel, mais nous étions fatigués. Au final, c'est loin du quartier intéressant, il n'y a pas d'eau chaude et ce n'est pas très propre. Les gens sont sympa, mais bon...
Le 1-2-3 février, nous louons un moto enfield Bullet 350 et partons à l'aventure sur les routes de l'Inde. Nous quittons Udaipur pour se rendre à Bundi. Séjour fantastique (nous faisons ça dans tous les pays...)! Par contre, je déconseille la conduite en Inde pour les conducteurs inexpérimentés. Sur les routes indiennes, il faut s'attendre à tout et savoir s'adapter à leur façon de conduire. De plus, les indications sont pratiquement inexistantes, sauf sur les autoroutes. Les cartes routières détaillées sont quant à elle impossible à obtenir... Quoi qu'il en soit, notre expérience s'est très bien déroulée et nous recommencerions demain matin. Casque facultatif dans certaines régions. Route de gravier ou de sable à prévoir par moment. A vous de voir. Prix de location de la moto : 900 roupies par jour (un peu cher, mais bon. Après discussion avec d'autres indiens, nous aurions peut-être pu l'obtenir pour 750-800 roupies par jour...). En ce qui concerne l'essence, les stations service sont accessibles un peu partout. Pas de souci à ce niveau, du moins dans la région visitée. Enfin, les locateurs ne vérifient pas toujours le permis de conduire international (traduction de votre permis de conduire national), mais certains l'exigent. Dernière chose, nous n'avons pas à payer aux postes de payage.
Donc, 1-2 février, arrêt à Bundi, en moto. Prévoir environ 6 heures d'Udaipur, malgré la courte distance, car le dernier 50 km sera ardu et assez long. Arrivée à Bundi, nous décidons d'être hébergé chez une famille qui offre une chambre assez spacieuse et propre, pour 250 roupies la nuit. La salle de bain indienne est à l'extérieure de la chambre et pourrait être partagée par un autre chambreur, même on moment de notre périple, nous étions seuls sur l'étage. La famille nettoie la salle d'eau tous les jours. Eau chaude sur demande. Le K.S. guesthouse. Très bon rapport qualité prix. Juste à côté, deux très bons restos "occidentaux" pour vous reposer l'estomac. Le Tom and Jerry, qui offre pâtes, pizza et aussi crêpes, le matin. Musique occidentales en soirée, bière offerte et jeunes proprios vraiment sympa. Internet disponible. Autre resto vraiment bien avec vue sur la ville, à deux pas du guesthouse, le Blue....quelque chose... (prendre la petite ruelle à droite du guesthouse et suivre les indications du resto). Excellentes pâtes et pizza pour l'inde. Desserts intéressants. Bière dispo. Internet. Prix correct. Si vous avez le temps, vous pouvez visiter le vieux palace de Bundi, la montée sur la colline offre un plan de vue vraiment intéressant de la ville.
Le 3 février, retour à Udaipur, en moto.
Le 4 février, départ pour Jaipur, via le train de nuit. Nous trouvons une place au Wooland hotel, situé à proximité de la gare. 800 roupies la nuit. Chambre propre et confo. On prend ensuite quelques heures pour marcher dans la ville et se rendre au marché. Nous passons devant le palais des vents, qui n'est pas si impressionnant que sur les photos et décidons de passer outre le palais. Énormément de mendiants à Jaipur et moins bon contact avec la population qu'au sein des autres villes. Notre bref passage ne nous incite pas à rester, nous n'avons pas beaucoup aimé cette ville.
Le lendemain, nous prenons un train pour Agra. Nous arrivons à Agra à 12h00. Nous visitons le Taj Mahal et le fort d'Agra. En soirée, vers 23h30, nous prenons un train de nuit pour Varanesi. Nos billets étaient évidemment acheté à l'avance, car ces deux trains sont toujours bondés...
Le 7-8-9 février, nous restons à Varanesi. Nous sommes hébergés au Sandhya Hotel, à deux pas du gange (Assi ghat). Malgré sa bonne localisation et son prix correct (600 roupies la nuit pour une chambre OK, avec eau chaude), je mettrais quelques bémols avant de recommander ce guesthouse. Sachez ceci : Le proprio tentera continuellement de vos vendre un tas de truc, allant jusqu'à s'assoir à votre table au restaurant de l'hotel toutes les fois où vous vous y présentez. Bien sûr, en imposant ses limites assez clairement, il finit par comprendre, mais nous observions son manège avec tous les nouveaux venus et c'était un peu navrant. Le pire, c'est qu'il raconte vraiment un tissu de mensonges incroyable pour vous faire acheter ses trucs. Nouveaux arrivants, soyez donc vigilants! De plus, les prix qu'il vous promettra seront presque toujours supérieurs lorsque vous aurez à payer la facture. Il a aussi tendance à augmenter la facture de l'hotel, en ajoutant les frais de service du restaurant à la facture totale du séjour à l'hotel, plutôt que sur la facture totale du restaurant uniquement... Soyez donc à vos affaires!
Le 10 février, nous avons pris un vol pour se rendre au Darjeeling. Varanesi/Delhi. Delhi/Bagdogra.
Le 11 février, nous avons quitté l'aéroport de Bagdogra à bord d'un taxi prépayé, en direction du Darjeeling. Nous avons rencontré deux touristes indiens qui ont accepté de partager la facture avec nous. Prix du trajet au total : 1 600 roupies. Divisé en quatre 400 roupies par tête. Durée : 3 heures. Jeep collective : 150 roupies, mais beaucoup moins de place et mon conjoint ayant le mal des transports...
Le 11-12-13 février : Arrivée au Darjeeling. Nous séjournons à l'hotel Aliment. Nous la recommandons chaleureusement à tout le monde. Tenue par des népalais Tibétains, ce charmant hotel juché en haut de la montagne offre une vue imprenable sur la ville. Très bon resto, chambre très propre, eau chaude disponible à certains moments de la journée et couverture électrique dispo pour 150 roupies supplémentaire. Prix par nuit : 400 roupies. Personnel super accueillant.
Le 13 février : Départ pour un mini trekking dans le parc Singalia. N'ayant pas suffisamment de temps pour compléter tout le parcours, nous engageons un guide pour 2 jours. Jour 1 : 18 km de montée sur une route pour les "ânes". Nous sommes reçus dans un gite vraiment douillet, mais froid, chez des gens accueillants. Avant la levé du soleil, notre guide nous réveille pour que nous puissions poursuivre notre ascencion légèrement pour avoir une vue imprenable sur le levé sur soleil et le sommet du kachenjunga. Le ciel était d'une clareté incroyable ce matin-là! Vue sur l'Éverest également. Jour 2 : Descente au point de départ. Guide : Deacon. fantastique! Trekking : Organisé par l'hotel Aliment. Prix : 1 600 roupies par personne, pour deux jours, tout inclus.
Le 15 février, visite du camp de réfugiés tibétains, situé en bas de la ville. Mérite le détour pour leur artisanat. *Le Darjeeling est une région fantastique qu'il faut visiter. Nous avons adorer ce secteur! La nourriture est très différente (momos, desserts, la soupe et le pain tibétain...), les gens aussi. Le paysage est à couper le souffle, la tranquilité donne un regain d'énergie incroyable à quiconque passe un bon moment dans les grandes villes et le thé est sensationnel! Resto à ne pas manquer dans la ville, le Glenary's pour leur Mixed Grill absolument fantastique! Plus cher, mais... Le 15, départ (snif, snif) pour Bagdogra. Nous trouvons une jeep collective, mais sommes les seuls voyageurs et la journée tire à sa fin...(15h00) Nous convenons de partir quand même en négociant un tarif.
Le 16-17-18 février, on prend finalement l'avion pour Mumbai, après de multiples annulations de la part de Kingfisher...Les trois vols pris avec cette compagnie ont tous été modifiés, retardés ou annulés... Enfin, nous nous sommes quand même rendus à Mumbai. Nous avons séjourné au Carleton Hotel, pour 1 400 roupies la nuit, sans A/C. Salle de bain communes, mais multiples, très très propres, spacieuses, avec eau chaude en permanence. Hotel située juste derrière le Taj hotel, à deux pas de la "Porte de l'Inde". Quartier de Colaba. Excellent choix pour le quartier! À Mumbai, nous visitons le quartier à pied, les parcs et l'Elephanta Island. Tour de bateau chouette et temples intéressants. Pas indispensable, mais vraiment bien. Pour les restos, nous nous rendons au célèbre Leopold Café et Mondegobar Cafe. Le Leopold est cher, mais vraiment très très bien! Ambiance très sympa.
Le 18, nous quittons Mumbai en avion pour se rendre à Port-Blair. À Port-Blair, nous attendons quelques minutes pour notre permis de séjour à l'aéroport et quittons en vitesse en direction du port, dans l'espoir d'attrapper un traversier pour Havelock Island. Par chance, un bateau s'apprête à quitter. Nous courons sur la passerelle, parvenons à acheter deux billets in extremis et montons sur le dernier traversier de la journée. Prix du bateau : 250 roupies. Durée : 3 heures.
Arrivée sur Havelock, un autre permis est exigé. Il faut donc patienter encore un peu. Une fois les documents complétés, nous partons à la recherche d'une chambre. Presque tout est complet... Nous finissons par trouver quelque chose, mais hors du budget prévu... Toutes les huttes moins dispendieuses étant prises, nous optons pour un bungalow en béton, tout neuf et spacieux et super salle de bain, etc. Prix : 2 500 roupies la nuit. Au final, nous décidons d'y rester quelques jours car nous y sommes très bien et qu'on termine nos vacances. Suggestion, réserver votre hégerment d'avance sur l'île si vous voulez une aubaine, où préparez-vous à payer le prix fort pour une journée et le lendemain, faites tous les hébergements tôt le matin pour voir ce qui s'est libéré (après 8h30-9h00, départ du premier traversier à 9h00). Sur l'île, vous pouvez aisément vous louer une mobylette ou une moto (300 roupies par jour) et circuler partout. La plage 7 est magnifique. Les hébergements les plus intéressants sont toutefois situés en bordure de la plage 5, plus sauvage, mais tout de même très belle. Beaucoup de centres de plongée sous-marine sur l'île. Étant plongeurs, nous avons fait une excursion. Nos plongées étaient exceptionnelles. Le matériel est en assez bon état. Par contre, apportez-vous des bouchons d'oreille et gardez vos "Wet suit" suite à la plongée car les bâteaux de transport sont de petits bâteaux de pêche très bruyants qui laissent entrer beaucoup de vagues... Trempés, vous serez gelés avant d'arriver à la plage... Prix d'une journée de deux plongés : 4 000 roupies. Centre visité : Anadaman Bubbles. Excellent service. Petit groupe (3 plongeurs, plus le guide). Pas de nitrox au moment où nous étions sur l'île. Compresseur en panne. Excellente visibilité.
Dernier conseil, afin de quitter Havelock, acheter votre billet un ou deux jours d'avance. Les traversiers sont souvent complets en saison forte.
Maintenant, voici une note un peu moins joyeuse. Le 21 février, ma jambe gauche a commencé à s'infecter. J'ai donc pris les antibiotiques "tout usage" que les médecins canadiens m'avaients prescrits avant mon départ. L'infection se propageant à toute vitesse, le 24 février, nous avons dû se rendre dans la plus grosse hopital de Port-Blair (G.S. Hospital), où j'ai finalement dû être opérée, à froid... dans des conditions d'hygiène peu descriptibles. Mon conjoint, présent lors de l'intervention, était chargé de veiller à ce que tous les instruments soient stériles... Par la suite, j'ai regagné Delhi par avion et j'ai dû recevoir des soins tous les jours jusqu'à mon retour au Canada, le 26-27 février. J'ai ensuite été hospitalisée une semaine en urgence, ici, puis je termine actuellement ma convalescence. Je tire deux leçons de cette expérience. Un, je n'aurais pas dû attendre avant de consulter un médecin, malgré mes réticences face au système de santé indien (qui étaient justifier). Par contre, j'aurais dû immédiatement tenter de regagner Delhi ou Mumbai, où nous pouvons trouver de "bons" hôpitaux pour nous soigner. Enfin, je partage cette expérience en espérant que ceci pourra vous être utile si une telle situation survient lors d'un de vos voyages en Inde. À Delhi, les soins reçus au Spinal Hospital étaient corrects et plus humains.
Voilà, j'espère que ces infos vous seront utiles! Bon voyage à tous! Quant à nous, prochain voyage l'an prochain! Geneviève.
Mon conjoint et moi venons tout juste de compléter un voyage de cinq semaines en Inde et dans le but de "donner au suivant", voici le compte-rendu de notre périple. (Les prix sont en fonction de deux personnes).
Le 23 janvier, nous avons atterri à Delhi. J'avais réservé au Grand Godwin, à partir du Canada, question de nous payer du luxe pour l'arrivée de nuit, après un trajet de 25 heures... Hotel très bien, mais très très chère (2 700 roupies/nuit via Agoda). Sur place, ils peuvent vous charger encore davantage et ils ne sont pas toujours enclin à négocier. Quartier sympa par contre. Ils passent vous chercher à l'aéropor.
Le 25 janvier, nous avons engagé un chauffeur pour faire le tour du Rajasthan. Les trains étant remplis à pleine capacité en raison de la fête nationale, impossible d'acheter des billets... Prix du chauffeur/voiture pour 8 jours : 20 000 roupies. Expérience vraiment intéressante si on trouve un bon chauffeur. Possibilité de faire de belles rencontres. Flexibilité garantie. Par contre, plus coûteux.
Le 25 janvier, arrêt à Bikaner pour la nuit. Nous dormons au Vrindavan Hotel; hotel réservé via Agoda. 1 500 roupies par nuit. Cher pour l'hotel et le quartier. Déjeuner inclus.
Le 26 janvier, arrivée à Jaiselmer. Nous dormons au Roop Mahal guesthouse pour 500 roupies la nuit. Chambre propre, terrasse sympa sur le toit et bon resto, avec vue sur le fort. Par contre, le proprio est empressé de vous vendre ses excursions dans le désert et il se fait un peu insistant. N'hésitez pas à mettre vos limites. Certains voyageurs ont pris le safari dans le désert organisé par ce dernier et ils ont un peu regretté... A vous de voir...Autre point à surveiller, éviter les chambres du rez-de-chaussée, le personnel parle très fort, et ce, toute la nuit. Viva India! Sinon, le rapport qualité prix vraiment bien! Chambre solo pour 300 roupies disponible.
27 janvier, nous quittons pour un safari dans le désert "camel safari". Notre chauffeur nous propose évidemment une adresse, mais cette dernière s'avère très bien. Pour 1 500 roupies, nous avons droit à une promenade de 2 heures à dos de chameaux, nous nous arrêtons pour regarder le coucher du soleil, nous remontons sur nos montures et repartons vers le camps pour le repas et le spectable de danse traditionnelle. Soirée sympa où on croise d'autres touristes. Musique au rendez-vous. Ensuite, nous choisissons la nuit à la belle étoile, sur les dunes. Très belle expérience. Seuls sur les dunes, couchés à même le sol (sur deux couvertures), vous dormez sous les étoiles. Pas chaud, mais beau! A faire si vous êtes à Jaiselmer. Le fort est évidemment à visiter également. Le musée, avec l'audioguide, peut aussi valoir la peine. Intéressant.
Le 28 janvier, nous dormons au Royal Havali (Jaiselmer), pour 800 roupies la nuit. Wow!! Chambre superbe. Propre et confortable. Rapport qualité prix exceptionnel. Mérite le détour! De plus, tranquille...
Le 29 janvier, nous quittons Jaiselmer pour se rendre à Jodhpur. Nous avons beaucoup aimé cette ville. La forteresse mérite vraiment le détour. Prendre l'audioguide. Dépense vraiment utile. Je vous suggère également de marcher dans le petites rues de la ville. Peu de touristes semblent le faire. La population réagit donc fortement à notre venue (favorablement bien sûr...). Très nombreuses photos, discussions et rencontres seront certainement au rendez-vous. Les enfants seront également fascinés par votre présence, plus qu'ailleurs. À Johdpur, possible de trouver des guesthouse pour 700 roupies la nuit (chambre double toujours). Je ne me souviens plus du nom de notre hotel, mais c'était OK. Demandez le quartier situé à proximité de l'horloge, afin que vous puissiez visiter le coeur de la ville et vous rendre à la forteresse à pied. Le 30 janvier, nous avons quitté Jodhpur, pour se rendre à Ranakpur, dans le but de visiter les temples Jain de la région. Nous en avons également profité pour faire le plein de verdure... Belle région tranquille qui mérite le détour si vous avez du temps. Par contre, une journée suffit. Les temples prennent environ deux heures à visiter. Vous pouvez ensuite marcher dans les bois ou vous relaxer, une bière à la main, sous les arbres...Nous avons séjourné au Roopam Resort pour 1 000 roupies la nuit. Très très propre. Spacieux et eau chaude à volonté! Nous n'avons trouvé rien de moins dispendieux dans la région et prendre tout était complet... Envisagez la réservation si vous voulez une meilleure aubaine...
Le 31 janvier, départ pour Udaipur. Nous dormons au Harika Havali. Notre chauffeur nous y dépose. 700 roupies la nuit. Je ne recommande pas cet hotel, mais nous étions fatigués. Au final, c'est loin du quartier intéressant, il n'y a pas d'eau chaude et ce n'est pas très propre. Les gens sont sympa, mais bon...
Le 1-2-3 février, nous louons un moto enfield Bullet 350 et partons à l'aventure sur les routes de l'Inde. Nous quittons Udaipur pour se rendre à Bundi. Séjour fantastique (nous faisons ça dans tous les pays...)! Par contre, je déconseille la conduite en Inde pour les conducteurs inexpérimentés. Sur les routes indiennes, il faut s'attendre à tout et savoir s'adapter à leur façon de conduire. De plus, les indications sont pratiquement inexistantes, sauf sur les autoroutes. Les cartes routières détaillées sont quant à elle impossible à obtenir... Quoi qu'il en soit, notre expérience s'est très bien déroulée et nous recommencerions demain matin. Casque facultatif dans certaines régions. Route de gravier ou de sable à prévoir par moment. A vous de voir. Prix de location de la moto : 900 roupies par jour (un peu cher, mais bon. Après discussion avec d'autres indiens, nous aurions peut-être pu l'obtenir pour 750-800 roupies par jour...). En ce qui concerne l'essence, les stations service sont accessibles un peu partout. Pas de souci à ce niveau, du moins dans la région visitée. Enfin, les locateurs ne vérifient pas toujours le permis de conduire international (traduction de votre permis de conduire national), mais certains l'exigent. Dernière chose, nous n'avons pas à payer aux postes de payage.
Donc, 1-2 février, arrêt à Bundi, en moto. Prévoir environ 6 heures d'Udaipur, malgré la courte distance, car le dernier 50 km sera ardu et assez long. Arrivée à Bundi, nous décidons d'être hébergé chez une famille qui offre une chambre assez spacieuse et propre, pour 250 roupies la nuit. La salle de bain indienne est à l'extérieure de la chambre et pourrait être partagée par un autre chambreur, même on moment de notre périple, nous étions seuls sur l'étage. La famille nettoie la salle d'eau tous les jours. Eau chaude sur demande. Le K.S. guesthouse. Très bon rapport qualité prix. Juste à côté, deux très bons restos "occidentaux" pour vous reposer l'estomac. Le Tom and Jerry, qui offre pâtes, pizza et aussi crêpes, le matin. Musique occidentales en soirée, bière offerte et jeunes proprios vraiment sympa. Internet disponible. Autre resto vraiment bien avec vue sur la ville, à deux pas du guesthouse, le Blue....quelque chose... (prendre la petite ruelle à droite du guesthouse et suivre les indications du resto). Excellentes pâtes et pizza pour l'inde. Desserts intéressants. Bière dispo. Internet. Prix correct. Si vous avez le temps, vous pouvez visiter le vieux palace de Bundi, la montée sur la colline offre un plan de vue vraiment intéressant de la ville.
Le 3 février, retour à Udaipur, en moto.
Le 4 février, départ pour Jaipur, via le train de nuit. Nous trouvons une place au Wooland hotel, situé à proximité de la gare. 800 roupies la nuit. Chambre propre et confo. On prend ensuite quelques heures pour marcher dans la ville et se rendre au marché. Nous passons devant le palais des vents, qui n'est pas si impressionnant que sur les photos et décidons de passer outre le palais. Énormément de mendiants à Jaipur et moins bon contact avec la population qu'au sein des autres villes. Notre bref passage ne nous incite pas à rester, nous n'avons pas beaucoup aimé cette ville.
Le lendemain, nous prenons un train pour Agra. Nous arrivons à Agra à 12h00. Nous visitons le Taj Mahal et le fort d'Agra. En soirée, vers 23h30, nous prenons un train de nuit pour Varanesi. Nos billets étaient évidemment acheté à l'avance, car ces deux trains sont toujours bondés...
Le 7-8-9 février, nous restons à Varanesi. Nous sommes hébergés au Sandhya Hotel, à deux pas du gange (Assi ghat). Malgré sa bonne localisation et son prix correct (600 roupies la nuit pour une chambre OK, avec eau chaude), je mettrais quelques bémols avant de recommander ce guesthouse. Sachez ceci : Le proprio tentera continuellement de vos vendre un tas de truc, allant jusqu'à s'assoir à votre table au restaurant de l'hotel toutes les fois où vous vous y présentez. Bien sûr, en imposant ses limites assez clairement, il finit par comprendre, mais nous observions son manège avec tous les nouveaux venus et c'était un peu navrant. Le pire, c'est qu'il raconte vraiment un tissu de mensonges incroyable pour vous faire acheter ses trucs. Nouveaux arrivants, soyez donc vigilants! De plus, les prix qu'il vous promettra seront presque toujours supérieurs lorsque vous aurez à payer la facture. Il a aussi tendance à augmenter la facture de l'hotel, en ajoutant les frais de service du restaurant à la facture totale du séjour à l'hotel, plutôt que sur la facture totale du restaurant uniquement... Soyez donc à vos affaires!
Le 10 février, nous avons pris un vol pour se rendre au Darjeeling. Varanesi/Delhi. Delhi/Bagdogra.
Le 11 février, nous avons quitté l'aéroport de Bagdogra à bord d'un taxi prépayé, en direction du Darjeeling. Nous avons rencontré deux touristes indiens qui ont accepté de partager la facture avec nous. Prix du trajet au total : 1 600 roupies. Divisé en quatre 400 roupies par tête. Durée : 3 heures. Jeep collective : 150 roupies, mais beaucoup moins de place et mon conjoint ayant le mal des transports...
Le 11-12-13 février : Arrivée au Darjeeling. Nous séjournons à l'hotel Aliment. Nous la recommandons chaleureusement à tout le monde. Tenue par des népalais Tibétains, ce charmant hotel juché en haut de la montagne offre une vue imprenable sur la ville. Très bon resto, chambre très propre, eau chaude disponible à certains moments de la journée et couverture électrique dispo pour 150 roupies supplémentaire. Prix par nuit : 400 roupies. Personnel super accueillant.
Le 13 février : Départ pour un mini trekking dans le parc Singalia. N'ayant pas suffisamment de temps pour compléter tout le parcours, nous engageons un guide pour 2 jours. Jour 1 : 18 km de montée sur une route pour les "ânes". Nous sommes reçus dans un gite vraiment douillet, mais froid, chez des gens accueillants. Avant la levé du soleil, notre guide nous réveille pour que nous puissions poursuivre notre ascencion légèrement pour avoir une vue imprenable sur le levé sur soleil et le sommet du kachenjunga. Le ciel était d'une clareté incroyable ce matin-là! Vue sur l'Éverest également. Jour 2 : Descente au point de départ. Guide : Deacon. fantastique! Trekking : Organisé par l'hotel Aliment. Prix : 1 600 roupies par personne, pour deux jours, tout inclus.
Le 15 février, visite du camp de réfugiés tibétains, situé en bas de la ville. Mérite le détour pour leur artisanat. *Le Darjeeling est une région fantastique qu'il faut visiter. Nous avons adorer ce secteur! La nourriture est très différente (momos, desserts, la soupe et le pain tibétain...), les gens aussi. Le paysage est à couper le souffle, la tranquilité donne un regain d'énergie incroyable à quiconque passe un bon moment dans les grandes villes et le thé est sensationnel! Resto à ne pas manquer dans la ville, le Glenary's pour leur Mixed Grill absolument fantastique! Plus cher, mais... Le 15, départ (snif, snif) pour Bagdogra. Nous trouvons une jeep collective, mais sommes les seuls voyageurs et la journée tire à sa fin...(15h00) Nous convenons de partir quand même en négociant un tarif.
Le 16-17-18 février, on prend finalement l'avion pour Mumbai, après de multiples annulations de la part de Kingfisher...Les trois vols pris avec cette compagnie ont tous été modifiés, retardés ou annulés... Enfin, nous nous sommes quand même rendus à Mumbai. Nous avons séjourné au Carleton Hotel, pour 1 400 roupies la nuit, sans A/C. Salle de bain communes, mais multiples, très très propres, spacieuses, avec eau chaude en permanence. Hotel située juste derrière le Taj hotel, à deux pas de la "Porte de l'Inde". Quartier de Colaba. Excellent choix pour le quartier! À Mumbai, nous visitons le quartier à pied, les parcs et l'Elephanta Island. Tour de bateau chouette et temples intéressants. Pas indispensable, mais vraiment bien. Pour les restos, nous nous rendons au célèbre Leopold Café et Mondegobar Cafe. Le Leopold est cher, mais vraiment très très bien! Ambiance très sympa.
Le 18, nous quittons Mumbai en avion pour se rendre à Port-Blair. À Port-Blair, nous attendons quelques minutes pour notre permis de séjour à l'aéroport et quittons en vitesse en direction du port, dans l'espoir d'attrapper un traversier pour Havelock Island. Par chance, un bateau s'apprête à quitter. Nous courons sur la passerelle, parvenons à acheter deux billets in extremis et montons sur le dernier traversier de la journée. Prix du bateau : 250 roupies. Durée : 3 heures.
Arrivée sur Havelock, un autre permis est exigé. Il faut donc patienter encore un peu. Une fois les documents complétés, nous partons à la recherche d'une chambre. Presque tout est complet... Nous finissons par trouver quelque chose, mais hors du budget prévu... Toutes les huttes moins dispendieuses étant prises, nous optons pour un bungalow en béton, tout neuf et spacieux et super salle de bain, etc. Prix : 2 500 roupies la nuit. Au final, nous décidons d'y rester quelques jours car nous y sommes très bien et qu'on termine nos vacances. Suggestion, réserver votre hégerment d'avance sur l'île si vous voulez une aubaine, où préparez-vous à payer le prix fort pour une journée et le lendemain, faites tous les hébergements tôt le matin pour voir ce qui s'est libéré (après 8h30-9h00, départ du premier traversier à 9h00). Sur l'île, vous pouvez aisément vous louer une mobylette ou une moto (300 roupies par jour) et circuler partout. La plage 7 est magnifique. Les hébergements les plus intéressants sont toutefois situés en bordure de la plage 5, plus sauvage, mais tout de même très belle. Beaucoup de centres de plongée sous-marine sur l'île. Étant plongeurs, nous avons fait une excursion. Nos plongées étaient exceptionnelles. Le matériel est en assez bon état. Par contre, apportez-vous des bouchons d'oreille et gardez vos "Wet suit" suite à la plongée car les bâteaux de transport sont de petits bâteaux de pêche très bruyants qui laissent entrer beaucoup de vagues... Trempés, vous serez gelés avant d'arriver à la plage... Prix d'une journée de deux plongés : 4 000 roupies. Centre visité : Anadaman Bubbles. Excellent service. Petit groupe (3 plongeurs, plus le guide). Pas de nitrox au moment où nous étions sur l'île. Compresseur en panne. Excellente visibilité.
Dernier conseil, afin de quitter Havelock, acheter votre billet un ou deux jours d'avance. Les traversiers sont souvent complets en saison forte.
Maintenant, voici une note un peu moins joyeuse. Le 21 février, ma jambe gauche a commencé à s'infecter. J'ai donc pris les antibiotiques "tout usage" que les médecins canadiens m'avaients prescrits avant mon départ. L'infection se propageant à toute vitesse, le 24 février, nous avons dû se rendre dans la plus grosse hopital de Port-Blair (G.S. Hospital), où j'ai finalement dû être opérée, à froid... dans des conditions d'hygiène peu descriptibles. Mon conjoint, présent lors de l'intervention, était chargé de veiller à ce que tous les instruments soient stériles... Par la suite, j'ai regagné Delhi par avion et j'ai dû recevoir des soins tous les jours jusqu'à mon retour au Canada, le 26-27 février. J'ai ensuite été hospitalisée une semaine en urgence, ici, puis je termine actuellement ma convalescence. Je tire deux leçons de cette expérience. Un, je n'aurais pas dû attendre avant de consulter un médecin, malgré mes réticences face au système de santé indien (qui étaient justifier). Par contre, j'aurais dû immédiatement tenter de regagner Delhi ou Mumbai, où nous pouvons trouver de "bons" hôpitaux pour nous soigner. Enfin, je partage cette expérience en espérant que ceci pourra vous être utile si une telle situation survient lors d'un de vos voyages en Inde. À Delhi, les soins reçus au Spinal Hospital étaient corrects et plus humains.
Voilà, j'espère que ces infos vous seront utiles! Bon voyage à tous! Quant à nous, prochain voyage l'an prochain! Geneviève.
Bonjour!
Ma seule destination lointaine à 29 ans : la Malaisie 3 semaines à 2 en vol sec + sac à dos l'été dernier et j'ai vraiment aimé ce type de voyage, cette liberté et le contact avec les habitants.
Cet été, j'aimerai revivre cette expérience mais seule. Quelle destination me conseillez vous pour 3 semaines en Asie ou en Amérique du Sud ?
Merci!
P.S. : je viens de m'inscrire...désolée si vous avez déjà répondu 1000 fois à ce type de question ! 😇
Ma seule destination lointaine à 29 ans : la Malaisie 3 semaines à 2 en vol sec + sac à dos l'été dernier et j'ai vraiment aimé ce type de voyage, cette liberté et le contact avec les habitants.
Cet été, j'aimerai revivre cette expérience mais seule. Quelle destination me conseillez vous pour 3 semaines en Asie ou en Amérique du Sud ?
Merci!
P.S. : je viens de m'inscrire...désolée si vous avez déjà répondu 1000 fois à ce type de question ! 😇
Salut à tous,
je me lance bientôt dans un gros tour du monde qui je l'espère me fera prendre un minimum l'avion.
Mon but est de partir de la réunion, madagascar et ensuite de traverser l'Afrique d'Est en ouest, de repartir en Amérique du sud (en cargo si possible ou avion si pas d'autre choix). Je remonte ensuite l'Amérique du sud vers le mexique, les états unis le canada, l'alaska pour ensuite traverser le détroit de béring vers la russie. ensuite mongolie chine (transmongolien) et si il y a le temps et l'argent un petit tour en asie des montagnes (tibet, népal, bouthan, ...) et enfin revenir en europe ... ouf trop facile à dire tout ça
Première question: faisable ou pas faisable ?
Je ne ferai que traverser les pays sans faire des sauts de puce à l’intérieur, mon but est de prendre un maximum le train (chili dans la cordillère des andes, la transibérien, le transmongolien, ...), le bus, le stop. Prendre des bateaux des cargos, bref me débrouiller.
J'ai repéré ces trois principales difficultés à mon périple:La traversée de l'Afrique ou plusieurs pays comme le congo, l'angola, le mali et d'autres sont instables et il est fortement déconseillé d'y mettre les pieds.L'Amérique du nord ou il fera froid car j'y serai pendant l'hiverLe détroit de béring évidemmentaprès tout ce qui est amérique du sud, du centre, états unis canada , russie, chine et asie des montagnes me semblent moins difficiles. enfin ce n'est que mon humble avis.
bref voilà, j'en appelle à vous pour me donner votre avis, n'hésitez pas à descendre mon projet, j'ai grand besoin de le confronter à la dure réalité. Cela fait des années que j'économise pour ça, je le prépare depuis des mois et je compte partir en Mai 2014.
Merci d'avance
Clément Balaÿ
Première question: faisable ou pas faisable ?
Je ne ferai que traverser les pays sans faire des sauts de puce à l’intérieur, mon but est de prendre un maximum le train (chili dans la cordillère des andes, la transibérien, le transmongolien, ...), le bus, le stop. Prendre des bateaux des cargos, bref me débrouiller.
J'ai repéré ces trois principales difficultés à mon périple:La traversée de l'Afrique ou plusieurs pays comme le congo, l'angola, le mali et d'autres sont instables et il est fortement déconseillé d'y mettre les pieds.L'Amérique du nord ou il fera froid car j'y serai pendant l'hiverLe détroit de béring évidemmentaprès tout ce qui est amérique du sud, du centre, états unis canada , russie, chine et asie des montagnes me semblent moins difficiles. enfin ce n'est que mon humble avis.
bref voilà, j'en appelle à vous pour me donner votre avis, n'hésitez pas à descendre mon projet, j'ai grand besoin de le confronter à la dure réalité. Cela fait des années que j'économise pour ça, je le prépare depuis des mois et je compte partir en Mai 2014.
Merci d'avance
Clément Balaÿ
Hi there,
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
Bonjour
Je pense m'expatrier avec ma famille au Cameroun ou Senegal d'ici 2007. Je me pose une question, comment les Antillais sont ils percu en Afrique?Car ici il y a parfois une gueguerre stupide entre Antillais et Africains et etant moi meme metisse(Guadeloupe/France)et ayant 2 enfants metissés don mon fils(Gudeloupe/France/Cote D'Ivoire)je me demandais un peu comment cela risquait de se passer pour nous... D'ailleurs y a t'il quelques Antillais la bas un peu comme les fameux quartiers "blancs"???
Merci de vos reponses.
Je pense m'expatrier avec ma famille au Cameroun ou Senegal d'ici 2007. Je me pose une question, comment les Antillais sont ils percu en Afrique?Car ici il y a parfois une gueguerre stupide entre Antillais et Africains et etant moi meme metisse(Guadeloupe/France)et ayant 2 enfants metissés don mon fils(Gudeloupe/France/Cote D'Ivoire)je me demandais un peu comment cela risquait de se passer pour nous... D'ailleurs y a t'il quelques Antillais la bas un peu comme les fameux quartiers "blancs"???
Merci de vos reponses.
Bonjour,
J'ai envie de tenter un trek avec Allibert en avril 2012, je pense éventuellement à la destination de Madère mais j'ai quelques craintes cependant.
Ayant pas mal voyagé, j'ai un peu peu d'être "déçue" par les paysages. Et un avis posté sur un forum ne vient pas me rassurer sur cette destination. Cette personne habitant Menthon dans le sud de la France indiquait "que pour des personnes connaissants la Côte d'Azur et ayant déjà un peu voyagé cette distination ne présente que peu d'interêt".
Ayant pour ma part justement pas mal voyagé et vu de très belles choses, j'ai peur de ne pas en prendre "plein les yeux" et de regretter mon choix qui ne me fera pas découvrir des choses si exceptionnelles que ce que j'ai déjà pu voir (Guadeloupe, Martinique, Rép Dom, Mexique, croisière en catamaran Iles Grenadines, les iles anglos-normandes de Jersey et Guernesey...).
Ne serait-ce pas plus judicieux d'opter pour une autre destination telle que l'Irlande qui semble avoir de paysages plus grandioses, plus dépaysants ?
Merci pour votre avis si vous connaissez soit l'un, soit l'autre ou encore mieux, les deux.
Murielle
J'ai envie de tenter un trek avec Allibert en avril 2012, je pense éventuellement à la destination de Madère mais j'ai quelques craintes cependant.
Ayant pas mal voyagé, j'ai un peu peu d'être "déçue" par les paysages. Et un avis posté sur un forum ne vient pas me rassurer sur cette destination. Cette personne habitant Menthon dans le sud de la France indiquait "que pour des personnes connaissants la Côte d'Azur et ayant déjà un peu voyagé cette distination ne présente que peu d'interêt".
Ayant pour ma part justement pas mal voyagé et vu de très belles choses, j'ai peur de ne pas en prendre "plein les yeux" et de regretter mon choix qui ne me fera pas découvrir des choses si exceptionnelles que ce que j'ai déjà pu voir (Guadeloupe, Martinique, Rép Dom, Mexique, croisière en catamaran Iles Grenadines, les iles anglos-normandes de Jersey et Guernesey...).
Ne serait-ce pas plus judicieux d'opter pour une autre destination telle que l'Irlande qui semble avoir de paysages plus grandioses, plus dépaysants ?
Merci pour votre avis si vous connaissez soit l'un, soit l'autre ou encore mieux, les deux.
Murielle
Salut à tous,
Cette fois, c’est notre tour … , notre tour d’essayer d’apporter un (petit) plus au forum, notre tour d’apporter un petit retour d’expérience sur notre récent voyage de ce début 2015 en Amérique Centrale et du Nord. Ce n’est que justice d’apporter notre pierre après avoir été glaner des infos précieuses sur le site à l’occasion de la préparation de nos voyages précédents. Si, à l’époque, la vie professionnelle active ne nous laissait guère l’occasion faire un retour sur l’expérience acquise lors de ces voyages, il en va un peu différemment maintenant …
1) Nous …
Tous deux jeunes retraités dans la soixantaine naissante après une vie professionnelle active, affamés de découvertes et de voyages. Les enfants ont quitté le nid depuis quelques années et volent de leurs propres ailes et les 3 petits-fils poussent en taille (mais pas encore assez en sagesse).

2) Notre projet …
Si nous voyageons fréquemment en Europe (en moto de préférence, en city trip, en croisière ou en séjours divers), nous sommes également passionnés par l’Amérique du Nord (Canada et USA) où nous avons déjà fait une série de voyages touristiques sur une période de 35 ans, … notre premier voyage vers les USA datant en effet de 1980 …
Aux USA, comme au Canada, on se sent bien …, on s’y est toujours bien senti et on y a toujours été bien accueilli …
Cette fois, nous avons voulu y retourner en janvier 2015 : - pour quitter la morosité hivernale de nos régions durant cette période - pour flâner un peu au soleil en terre déjà largement connue … et ce sera donc la Californie du sud … et Las Vegas - pour découvrir une partie des USA que nous ne connaissions pas encore (à savoir la Floride et la Louisiane).
Le cahier des charges est donc clair : Repos et récupération en Californie (+ Las Vegas) et découverte des attraits essentiels de la Floride et de la Louisiane.
Ces deux pôles étant fort distants, voire assez incompatibles, un trait d’union entre eux s’imposait …
C’est là qu’un coup de chance s’est produit, à savoir la découverte de l’existence de croisières entre Los Angeles et Miami via le passage du Canal de Panama à cette époque de l’année.
Cette opportunité nous convenait parfaitement puisqu’elle faisait un lien « direct » entre Los Angeles et Miami, tout en nous permettant de faire une croisière et de découvrir très (trop) rapidement et très (trop) superficiellement malheureusement, des images du Mexique, du Costa Rica, de Colombie et de traverser le Canal de Panama.
Tenant compte que nous ne voulions pas dépasser les deux mois d’absence, notre calendrier fût donc le suivant de mi janvier à mi mars 2015 :
- deux semaines relax et cool en terrains connus en Californie - deux semaines de croisière entre Los Angeles et Miami en musardant le long de la riviera mexicaine avant de passer le canal de Panama - trois grosses semaines de découverte de la Floride et de la Louisiane
3) L’organisation et la préparation du voyage
Avant d’en arriver au récit de notre escapade, je me propose d’insister un peu plus largement que d’habitude sur la préparation et l’organisation de ce voyage. Expliquer un peu notre fonctionnement dans la préparation et la logistique peut peut-être aider à faciliter la réflexion de futurs nouveaux voyageurs.
Quand on est « jeune voyageur » avant que l’expérience (et les ans) ne vienne, il est précieux d’avoir l’éclairage de la manière dont d’autres s’y prennent. C’est dans cet esprit que j’ai développé un peu plus (voire trop) NOTRE fonctionnement. Que les vétérans du forum nous pardonnent …
La réussite d’un grand voyage est, pour nous, d’abord liée à la qualité de sa préparation et de son organisation avant départ.
Pour nous, la préparation fait partie intégrante du plaisir du voyage. Les 6 mois qui précèdent un tel parcours se passent à le préparer, à le mâcher, à y penser, à en rêver, à le peaufiner, à maltraiter internet, les guides, notre forum bien aimé, bref … c’est presque la plus belle phase du projet … et on se demanderait bien parfois, juste avant de partir, s’il est bien nécessaire de décoller, tant on l’a déjà fait de fois dans sa tête, ce voyage … (et aussi parfois parce qu’on a un peu peur d’être, parfois, déçus …)
Avertissement : Attention, ce qui sera mentionné dans la suite constitue « My Practices » et non « The Best Practices ». Autrement dit, il s’agit de nos pratiques convenant à notre personnalité et à notre mode de fonctionnement, sans autre prétention.
Et puis, quand même … comme le signale le sage adage « Chacun fait son lit comme il veut se coucher … ».
Micy
Cette fois, c’est notre tour … , notre tour d’essayer d’apporter un (petit) plus au forum, notre tour d’apporter un petit retour d’expérience sur notre récent voyage de ce début 2015 en Amérique Centrale et du Nord. Ce n’est que justice d’apporter notre pierre après avoir été glaner des infos précieuses sur le site à l’occasion de la préparation de nos voyages précédents. Si, à l’époque, la vie professionnelle active ne nous laissait guère l’occasion faire un retour sur l’expérience acquise lors de ces voyages, il en va un peu différemment maintenant …
1) Nous …
Tous deux jeunes retraités dans la soixantaine naissante après une vie professionnelle active, affamés de découvertes et de voyages. Les enfants ont quitté le nid depuis quelques années et volent de leurs propres ailes et les 3 petits-fils poussent en taille (mais pas encore assez en sagesse).

2) Notre projet …
Si nous voyageons fréquemment en Europe (en moto de préférence, en city trip, en croisière ou en séjours divers), nous sommes également passionnés par l’Amérique du Nord (Canada et USA) où nous avons déjà fait une série de voyages touristiques sur une période de 35 ans, … notre premier voyage vers les USA datant en effet de 1980 …
Aux USA, comme au Canada, on se sent bien …, on s’y est toujours bien senti et on y a toujours été bien accueilli …
Cette fois, nous avons voulu y retourner en janvier 2015 : - pour quitter la morosité hivernale de nos régions durant cette période - pour flâner un peu au soleil en terre déjà largement connue … et ce sera donc la Californie du sud … et Las Vegas - pour découvrir une partie des USA que nous ne connaissions pas encore (à savoir la Floride et la Louisiane).
Le cahier des charges est donc clair : Repos et récupération en Californie (+ Las Vegas) et découverte des attraits essentiels de la Floride et de la Louisiane.
Ces deux pôles étant fort distants, voire assez incompatibles, un trait d’union entre eux s’imposait …
C’est là qu’un coup de chance s’est produit, à savoir la découverte de l’existence de croisières entre Los Angeles et Miami via le passage du Canal de Panama à cette époque de l’année.
Cette opportunité nous convenait parfaitement puisqu’elle faisait un lien « direct » entre Los Angeles et Miami, tout en nous permettant de faire une croisière et de découvrir très (trop) rapidement et très (trop) superficiellement malheureusement, des images du Mexique, du Costa Rica, de Colombie et de traverser le Canal de Panama.
Tenant compte que nous ne voulions pas dépasser les deux mois d’absence, notre calendrier fût donc le suivant de mi janvier à mi mars 2015 :
- deux semaines relax et cool en terrains connus en Californie - deux semaines de croisière entre Los Angeles et Miami en musardant le long de la riviera mexicaine avant de passer le canal de Panama - trois grosses semaines de découverte de la Floride et de la Louisiane
3) L’organisation et la préparation du voyage
Avant d’en arriver au récit de notre escapade, je me propose d’insister un peu plus largement que d’habitude sur la préparation et l’organisation de ce voyage. Expliquer un peu notre fonctionnement dans la préparation et la logistique peut peut-être aider à faciliter la réflexion de futurs nouveaux voyageurs.
Quand on est « jeune voyageur » avant que l’expérience (et les ans) ne vienne, il est précieux d’avoir l’éclairage de la manière dont d’autres s’y prennent. C’est dans cet esprit que j’ai développé un peu plus (voire trop) NOTRE fonctionnement. Que les vétérans du forum nous pardonnent …
La réussite d’un grand voyage est, pour nous, d’abord liée à la qualité de sa préparation et de son organisation avant départ.
Pour nous, la préparation fait partie intégrante du plaisir du voyage. Les 6 mois qui précèdent un tel parcours se passent à le préparer, à le mâcher, à y penser, à en rêver, à le peaufiner, à maltraiter internet, les guides, notre forum bien aimé, bref … c’est presque la plus belle phase du projet … et on se demanderait bien parfois, juste avant de partir, s’il est bien nécessaire de décoller, tant on l’a déjà fait de fois dans sa tête, ce voyage … (et aussi parfois parce qu’on a un peu peur d’être, parfois, déçus …)
Avertissement : Attention, ce qui sera mentionné dans la suite constitue « My Practices » et non « The Best Practices ». Autrement dit, il s’agit de nos pratiques convenant à notre personnalité et à notre mode de fonctionnement, sans autre prétention.
Et puis, quand même … comme le signale le sage adage « Chacun fait son lit comme il veut se coucher … ».
Micy
Nous partons mi février pour l Italie, ensuite Croatie, Grèce et Turquie, ,..notre c.car mesure 7.60, quelles sont les pièges a éviter? Y aura t il des campings ouverts a cette saison, ou peut on dormir dans des petits villages?
Bonjour tout le monde,
Qui peut me dire ...
Où je pourrais partir avec madame au début août ou début septembre pour notre voyage de noce ?
Critères :Soleil, choses à faire (surtout pas nos propres moyens, j'suis pas trop excursion organisée);+- 15 jours (ou +🙂) mais avec un budget total entre 2000 et 2500 € ;Pas la Tunisie (j'suis vraiment pas fan) et évitons Turquie (mais Maroc, ... ok!) ; Voiture ou avion peu nous importe (nous conduisons à 2 alors les km ...😇) ;Hotels pas trop cher pour chambre correcte (genre 50-60€/chambre/nuit) ;Europe ou ailleurs ... Séjour ou par nos propre moyens ;Pas de camping ou juste qques jours ... j'ai fait une promesse pour ce voyage 😎.Voilà ... en gros vous avez quartier libre pour les idées ... je cherche un truc auquel je n'aurais pas pensé, ou que je connais mal ... donc je ne donne aucune piste pour ne pas vous influencer ...😛
prêts ?????
Gooooooooooooooooooooooooo!!! on cherche, on fait travailler les neurones 😉
Qui peut me dire ...
Où je pourrais partir avec madame au début août ou début septembre pour notre voyage de noce ?
Critères :Soleil, choses à faire (surtout pas nos propres moyens, j'suis pas trop excursion organisée);+- 15 jours (ou +🙂) mais avec un budget total entre 2000 et 2500 € ;Pas la Tunisie (j'suis vraiment pas fan) et évitons Turquie (mais Maroc, ... ok!) ; Voiture ou avion peu nous importe (nous conduisons à 2 alors les km ...😇) ;Hotels pas trop cher pour chambre correcte (genre 50-60€/chambre/nuit) ;Europe ou ailleurs ... Séjour ou par nos propre moyens ;Pas de camping ou juste qques jours ... j'ai fait une promesse pour ce voyage 😎.Voilà ... en gros vous avez quartier libre pour les idées ... je cherche un truc auquel je n'aurais pas pensé, ou que je connais mal ... donc je ne donne aucune piste pour ne pas vous influencer ...😛
prêts ?????
Gooooooooooooooooooooooooo!!! on cherche, on fait travailler les neurones 😉
Récit de voyage aux île Malouines (long... très long...)
(et pour voir les photos de ce voyage: http://www.mysterra.org/reportage/iles_malouines.html)
La visite des Malouines est motivée, pour la majorité des visiteurs, par l’intérêt pour la nature et la faune. Pour une plus petite partie des touristes, c’est un conflit vieux de 20 ans, mais encore étonnamment présent dans la mémoire de tous, qui attire les amateurs d’histoire.
Le premier sentiment qui frappe notre esprit c’est l’isolement, la solitude presque jusqu’à l’angoisse, la toute puissance de la nature sur l’homme, qui pour se rassurer tente de reproduire les modèles d’organisation propre à nos amis anglo-saxons où tout est codifié.
C’est aussi des îles uniquement composées de terres privées dont les droits ont été acquis, il y a plus de 100 ans. Des terres sauvages mais étroitement contrôlées où le moindre profit peut être réalisé.
Des gens simples comme des agriculteurs vivant proche de la nature, doivent depuis 1982 composer avec un développement trop rapide et artificiel: la présence militaire a permis la modernisation et l’extension des infrastructures des îles. Economiquement, l’activité traditionnelle (l’élevage de moutons pour la laine) est en perte de vitesse. A court terme la vente de licences pour la pêche industrielle fournit au Gouvernement des ressources suffisantes. A moyen terme, il ne semble pas exister d’autres possibilités que le développement du tourisme, sous quelle forme et avec quels moyens la question reste ouverte. A plus long terme l’avenir reste flou; certains rêvent aux revenus de l’or noir, sans penser aux nuisances. La prospérité de ces îles passe par la normalisation des rapports avec ses grands voisins d’Amérique du sud et l’établissement de relations commerciales. L’avenir nous le dira!
Cette société vit sans réel avenir, sous perfusion d’un état éloigné de 14’000 km, coupé d’une Amérique latine et particulièrement de l’Argentine, si proche, qui pourrait beaucoup lui apporter.
Visiter ces îles laisse beaucoup d’images fortes: de terre, de mer, de lumière, de faune mais trop peu de souvenirs de ses habitants qui se cachent derrière une identité nationale héritée d’un conflit bien actuel. Il faudrait sûrement plus de temps pour percer cette méfiance latente, elle aussi héritée de ce conflit.
Le voyage
Dès notre arrivée à l’aéroport de Brize Norton (Angleterre) et jusqu’à notre sortie de l’aérogare de Mont Pleasant aux Malouines nous sommes complètement pris en charge, dirigés, nourris et logés (à Brize Norton la nuit avant le départ et lors du transit à l’île de l’Ascension) par la Royal Air Force. Il n’est pas nécessaire de penser à quoique que ce soit, pire, penser ne ferait que nous poser des problèmes bien inutiles, nous suivons donc comme des moutons les instructions fournies par des membres de la RAF. L’impression qui subsiste est un voyage agréable avec comme seul stress la stratégie à employer pour ne pas avoir à payer de surtaxe pour le poids excessif de nos bagages (100kg)!
L’omniprésence de l’armée saute aux yeux à l’arrivée aux Malouines. Tout de suite l’histoire nous rattrape et le conflit, vieux de près de 20 ans, est bien présent. Avant d’atterrir sur l’aéroport de Mount Pleasant, nous sommes escortés par deux jets “tornado” qui vont nous accompagner pour les 15 dernières minutes de vol. A peine foulé le sol des Malouines et avant les formalités douanières, un sergent de la RAF nous informe des dangers des mines et autres munitions qui peuvent encore être présentes sur l’île. Il est intéressant de savoir que cette mise en garde très militaire n’est faite qu’aux voyageurs arrivant avec le Tristar de la RAF et non à ceux en provenance du Chili (avec Lan Chile)! En fait, nous supposons que ces informations sont surtout destinée aux soldats qui constituent la majorité des passagers de l’avion. Pour nous l’ambiance est quand même un peu particulière et nous montre bien que ces îles vivent encore dans la réalité du conflit anglo-argentin.
Premières impressions
Sur la route entre Mont Pleasant et la “ville” de Stanley, nous prenons enfin conscience d’être arrivés. Le temps est gris et la température fraîche. L’isolement de ces îles au bout du monde engendre presque de l’angoisse et des questions du genre “que va-t-on bien pouvoir faire pendant trois semaines ici?” ou “était-ce vraiment une bonne idée de venir ici?”. De plus cette route est interminable, le seul décor des paysages arides et monotones augmente la sensation de terre perdue et de désolation. On se demande aussi ce qui a bien pu pousser des hommes à venir se battre dans cette région, il y a 20 ans. Rien ici ne peut attiser la convoitise, la nature sauvage pousserait plutôt l’homme à s’unir pour survivre.
Stanley, la capitale de 2’000 habitants est très calme, presque déserte, mais bien organisée, trop peut être. Des interdits, des signaux de danger partout, une police bon enfant mais très présente. Une micro-société impersonnelle est qui semble, de prime abord, impénétrable. Dans la baie, plusieurs épaves, vestiges d'un port beaucoup plus actif, renforce l'atmosphère assez sinistre du site. Plus loin, étrange surprise, dans la vitrine d’un commerce un texte écrit en grosses lettres sur une pancarte s’adresse au peuple argentin, comme si le conflit ne s’était terminé que la veille. Un pamphlet qui invite les Argentins à rester chez eux, tant que leur gouvernement et la population n’aura pas officiellement reconnu la souveraineté britannique sur les îles Malouines. Cette pancarte est-elle le fait d’un individu isolé ou alors le reflet de la mentalité qui règne ici? Une chose est sûre, vu le nombre de drapeaux britanniques flottants à Stanley, l’attachement et le patriotisme de la population envers la Grande-Bretagne est évident, mais quel est le degré de tolérance vis-à-vis de l’Argentine?
Rencontre avec les gens
Pas facile ! Bien que petite, cette société a ses propres règles, elle considère le touriste plus comme une vache à lait que comme un partenaire avec qui l’on peut partagé un moment de vie (cette remarque est d’ailleurs aussi applicable à certaines régions de notre pays!). Cette impression nous l’avions déjà eue lors de nos contacts par Internet pour la préparation du voyage. La majorité de ces contacts n’étaient que commerciaux et pas faciles. Il semble que peu d’autochtones aient la bosse des affaires et du tourisme.
Si cette difficulté d’approche resta présente lors de tout notre séjour, elle nous permit d’apprécier d’autant plus nos rencontres avec des personnes qui tranchent complètement avec l’impression générale. Nous ne pouvons ici que remercier ces personnes et conseiller à tous les futurs visiteurs de conserver un peu de temps pour les rencontrer. Kay, cette grand-mère qui tient un Bed&Breakfast, accueille ses hôtes sans affectation, avec une simplicité qui met tout le monde à l’aise dès les premières minutes. Mick, le plongeur, et ses amis qui sans nous connaître nous prêteront un matériel très onéreux sans aucune hésitation. Nick, l’agriculteur qui nous reçoit avec enthousiasme et nous ouvre ses terres, alors que d’autres ont fait du droit de passage leur principal revenu. Robin, en pleine tonte de moutons, n’hésitera pas à nous consacrer du temps pour nous expliquer avec chaleur son activité, ses difficultés et ses projets. Mais aussi d’autres rencontres, plus brèves, avec des gens accueillants et ravis de pouvoir échanger quelques paroles avec des étrangers. Après avoir rencontrés toutes ces personnes nous constatons l'existence de deux types de mentalités opposées: l’une liée à des valeurs de simplicité et de spontanéité, l’autre obnubilée par l'exploitation mercantile des touristes.
Découverte des terres
Notre première exploration se déroule sur la “presque-île” à l’Est de Stanley. Etonnant d’observer sur une si petite surface (environ 7 kilomètres de longueur sur 2 kilomètres de largeur) une telle variété de paysages: terres arides, champs d'herbe ou de broussaille, étangs, rochers, falaises, plages et dunes de sable.
De grandes plages de sable blanc donnent à cet endroit un petit air paradisiaque, il ne manque que les palmiers. Malheureusement, elles ne sont pas accessibles, les Argentins craignant un débarquement anglais aux alentours de Stanley les ont truffées des mines lors du conflit de 1982. Toutes sont clairement signalées et clôturées et ne semblent pas poser de problème à la population.
La découverte du trois mats “Lady Elisabeth” nous fait faire un bond dans le passé. Jadis, au temps de la marine à voile, Stanley était un port d’intense activité. Une escale, d’où l’on embarquait des vivres frais, mais aussi un terminus pour les navires venus s’échouer dans un état déplorable, après avoir lutté des semaines pour franchir le Cap Horn. Aujourd’hui, en témoignage de cette époque, de nombreuses épaves jonchent les côtes des Malouines. Un parfum d’aventure hante chacun de ces navires. Explorer ces carcasses de rouille chatoyante et découvrir leur histoire rocambolesque est une expérience inoubliable.
En s’éloignant de Stanley et des côtes, les paysages dans les terres deviennent plus monotones. Landes en fleurs et pâturages d’un vert éclatant donnent aux Malouines un petit air d’Irlande. Nous roulons des heures sans croiser le moindre véhicule et sans apercevoir âme qui vive. Sensation d’être les seules personnes en vie dans cet immense paysage mais ceci toujours dans un sentiment de totale sécurité, lequel est malheureusement de plus en plus rare dans notre monde.
A l’approche d’une colonie de fermes (“settlement”) perdues au milieu de nullepart, l’élevage des moutons prédomine. Ces animaux peureux broutent en toute liberté l’herbes des plaines jusqu’au bord des côtes, quelque fois en compagnie de manchots. Les fermes sont modestes et semblent d’une autre époque mais les domaines sont si grands que les bergers se déplacent à moto, en quad ou à l’aide de 4x4.
Lors de nos explorations dans les terres nous constatons que le réseau routier est limité et que l’état des pistes impose un véhicule 4x4. La solitude des grands espaces balayés par les vents est notre compagne de voyage. Où se cachent donc les gens? Certains “settlements” nous offrent un spectacle de désolation, bâtiments délabrés et habitants invisibles, véritable ville fantôme! Les îles portent encore les cicatrices du conflit de 1982, à tout moments des symboles de cette guerre, qui refuse de se faire oublier, sont bien présents: monuments, cimetières, carcasses d’avions, d’hélicoptères et plus de 150 champs de mines protégés par des barbelés.
Découverte de la faune
Si un animal devait figurer sur le drapeau des Malouines se serait sans hésitation le manchot. On le trouve un peu partout sur l'île où son observation est toujours un plaisir rafraîchissant. Mais ce n'est de loin pas sur la plage qu'il est le plus présent, il est le sujet incontournable de toutes les conversations. Gare à celui qui n'aura pas révisé son manuel d'ornithologie car il sera vite perdu dans les discussions d'initiés entre ornithologues professionnels et amateurs. L'ornithologue est d'ailleurs en nombre la deuxième “espèce” vivant sur les îles et la seule qui ne soit pas menacée d'extinction! Plus sérieusement, les Malouines offrent une occasion exceptionnelle d'observer des animaux comme les lions de mer, éléphants de mer, manchots, cormorans et albatros pour ne citer que les plus connus. La relative difficulté d'accès - la plupart des colonies se trouvent soit dans des lieux éloignés des routes soit sur de petites Îles atteignables uniquement par avion - limite le nombre de touristes et permet d'approcher en toute tranquillité une faune peu méfiante.
En arrivant aux Malouines nous pensions trouver des manchots partout. En réalité, mis à part la réserve de Gypsy Cove, proche de Stanley, la faune se cache dans des lieux éloignés et difficilement accessibles. Pour l’observer un puissant 4x4 ou un bateau s’impose; à notre grand regret, notre petite jeep Suzuki, pourtant très maniable, ne suffira pas. Le désir d’observer la plus grande colonie de manchots royaux des Malouines, située à Volunteer Point, nous a obligés à louer les services d’un chauffeur et de son véhicule. Lors de cette excursion pour une des destinations les plus touristiques de l’île nous avons eu l’occasion d’assister à un événement assez insolite: ce matin-là, trois véhicules doivent se rendre à Volunteer Point, mais les trois chauffeurs n’ont pas eu l’idée d’organiser un déplacement en commun. Bob, notre guide, a même fait venir son fils avec un deuxième véhicule pour nous dépanner en cas d’embourbement. Ce n’est qu’après deux heures de route et de nombreuses discussions par radio que les 3 chauffeurs décident de s’attendre et de se regrouper! Sagesse bien récompensée puisqu’au retour chaque véhicule s’enlisa à tour de rôle. Sans l’aide d’un deuxième véhicule nous serions encore en train d’essayer d’extraire notre jeep d’un terrain complètement détrempé. Cette anecdote démontre bien que l’organisation du tourisme s’avère défaillante et irrationnelle.
Bien que Volunteer Point soit d’un intérêt certain, le fait de dépendre d’une tierce personne pour s’y rendre, réduit considérablement notre liberté d’action: horaire à respecter, lieu d’arrivée imposé, temps sur place trop court pour bien explorer la région et dépendance d’une météo capricieuse sans possibilité d’annuler ou de repousser l’excursion. L’idéal aurait été de séjourner quelques jours sur place, mais le seul toit pouvant nous abriter est loué à des prix totalement prohibitifs par les propriétaires des lieux, qui soit dit en passant demandent déjà un droit de passage de 10£ par personne (chauffeur compris!) juste pour traverser leurs terres. La seule solution est, comme l’a expérimenté un couple de Français rencontré sur place, le camping. Au vu de l’état déplorable de nos deux amis et de leur matériel, il était difficilement envisageable d’exposer notre équipement photo et vidéo aux violentes intempéries.
Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos manchots! Pour observer en toute liberté la faune des Malouines, un séjour sur une petite île éloignée s’avère être la solution idéale. Nous avons eu la chance de nous rendre sur l’île de Sealion. Après avoir survolé quelques bras de mer dans notre petit avion de la “Figas”, nous arrivons à l’extrémité sud de l’archipel. Quelques sueurs à l’attérissage sur une piste de terre et nous voilà déjà en train de parcourir cette petite île de sept kilomètres de long sur environ deux de large. Sept habitants, une quinzaine de touristes et des milliers d’animaux.
Pendant notre séjour, nous allons découvrir à quelques pas de notre confortable logement une faune surprenante. De nombreux oiseaux dont le “caracara austral”, ce rapace, d’une agilité et rapidité saisissante, prendra un malin plaisir à nous voler nos bonnets. Parmi trois espèces de manchots, le “papou” est notre favori, assez méfiant, il nous observe prêt à déguerpir clopin-clopant vers l’océan. Mais si nous nous couchons immobiles sur le sol, il accourt, curieux d’observer ces étranges créatures que nous sommes. Une fois extirpé d’un champ de “tussock” (une touffe d’herbe des îles sub-antarctiques), nous marchons le long d’une falaise érodée par les vents et la puissance de la mer. Le paysage est très beau, sauvage et aride. Au bas des falaises, des lions de mer menaçants nous observent. Ce grand phoque mérite bien son nom: crinière imposante, rapidité étonnante et rugissement tonitruant. Pas question d’entrer dans leur territoire, ils protègent leurs petits. Sealion Island devrait plutôt se nommer Elephant Seal Island, en raison du nombre considérable d’éléphants de mer présents sur cette île. Impressionnants par leur poids mais attachants par leurs attitudes, les éléphants de mer sont très amusants à observer. Couchés dans l’eau ou dans le sable, ils se grattent avec délicatesse en prenant des attitudes très humaines! Sous ses airs de gros pataud on découvre un animal sensible, quelquefois timide ou même peureux.
Sealion offre un très bel aperçu de la faune des Malouines, la proximité des colonies d’animaux en fait un lieu idéal d’observation. Les quatre jours passés sur cette île nous ont suffi pour effectuer la quasi totalité des photos animalières, preuve de la richesse des lieux.
Conclusion
Lors de notre départ, sur le chemin de l’aéroport, nous redécouvrons la route qui nous amena 20 jours plus tôt à Stanley. La sensations de malaise a disparu, des sentiments de bonheur et des regrets persistent. La découverte de ces terres inconnues et de leur faune exceptionnelle nous a procuré d’intenses moments d’émotion. Les regrets sont aussi présents: trop peu de souvenirs de leurs habitants. Une organisation différente de notre voyage aurait peut-être permis une meilleure approche des autochtones, mais comment le deviner avant, si ce n’est avec l’aide des organismes de tourisme installés sur place ou en Angleterre? Malheureusement, ceux-ci considèrent les Malouines comme une terre intéressante à visiter pour sa nature et sa faune, et non pour ses habitants au mode de vie trop proche de notre monde occidental. Et s’ils avaient raison?
Vous avez lu jusqu'au bout?!? Merci!!!
😉
Fabrice
(et pour voir les photos de ce voyage: http://www.mysterra.org/reportage/iles_malouines.html)
La visite des Malouines est motivée, pour la majorité des visiteurs, par l’intérêt pour la nature et la faune. Pour une plus petite partie des touristes, c’est un conflit vieux de 20 ans, mais encore étonnamment présent dans la mémoire de tous, qui attire les amateurs d’histoire.
Le premier sentiment qui frappe notre esprit c’est l’isolement, la solitude presque jusqu’à l’angoisse, la toute puissance de la nature sur l’homme, qui pour se rassurer tente de reproduire les modèles d’organisation propre à nos amis anglo-saxons où tout est codifié.
C’est aussi des îles uniquement composées de terres privées dont les droits ont été acquis, il y a plus de 100 ans. Des terres sauvages mais étroitement contrôlées où le moindre profit peut être réalisé.
Des gens simples comme des agriculteurs vivant proche de la nature, doivent depuis 1982 composer avec un développement trop rapide et artificiel: la présence militaire a permis la modernisation et l’extension des infrastructures des îles. Economiquement, l’activité traditionnelle (l’élevage de moutons pour la laine) est en perte de vitesse. A court terme la vente de licences pour la pêche industrielle fournit au Gouvernement des ressources suffisantes. A moyen terme, il ne semble pas exister d’autres possibilités que le développement du tourisme, sous quelle forme et avec quels moyens la question reste ouverte. A plus long terme l’avenir reste flou; certains rêvent aux revenus de l’or noir, sans penser aux nuisances. La prospérité de ces îles passe par la normalisation des rapports avec ses grands voisins d’Amérique du sud et l’établissement de relations commerciales. L’avenir nous le dira!
Cette société vit sans réel avenir, sous perfusion d’un état éloigné de 14’000 km, coupé d’une Amérique latine et particulièrement de l’Argentine, si proche, qui pourrait beaucoup lui apporter.
Visiter ces îles laisse beaucoup d’images fortes: de terre, de mer, de lumière, de faune mais trop peu de souvenirs de ses habitants qui se cachent derrière une identité nationale héritée d’un conflit bien actuel. Il faudrait sûrement plus de temps pour percer cette méfiance latente, elle aussi héritée de ce conflit.
Le voyage
Dès notre arrivée à l’aéroport de Brize Norton (Angleterre) et jusqu’à notre sortie de l’aérogare de Mont Pleasant aux Malouines nous sommes complètement pris en charge, dirigés, nourris et logés (à Brize Norton la nuit avant le départ et lors du transit à l’île de l’Ascension) par la Royal Air Force. Il n’est pas nécessaire de penser à quoique que ce soit, pire, penser ne ferait que nous poser des problèmes bien inutiles, nous suivons donc comme des moutons les instructions fournies par des membres de la RAF. L’impression qui subsiste est un voyage agréable avec comme seul stress la stratégie à employer pour ne pas avoir à payer de surtaxe pour le poids excessif de nos bagages (100kg)!
L’omniprésence de l’armée saute aux yeux à l’arrivée aux Malouines. Tout de suite l’histoire nous rattrape et le conflit, vieux de près de 20 ans, est bien présent. Avant d’atterrir sur l’aéroport de Mount Pleasant, nous sommes escortés par deux jets “tornado” qui vont nous accompagner pour les 15 dernières minutes de vol. A peine foulé le sol des Malouines et avant les formalités douanières, un sergent de la RAF nous informe des dangers des mines et autres munitions qui peuvent encore être présentes sur l’île. Il est intéressant de savoir que cette mise en garde très militaire n’est faite qu’aux voyageurs arrivant avec le Tristar de la RAF et non à ceux en provenance du Chili (avec Lan Chile)! En fait, nous supposons que ces informations sont surtout destinée aux soldats qui constituent la majorité des passagers de l’avion. Pour nous l’ambiance est quand même un peu particulière et nous montre bien que ces îles vivent encore dans la réalité du conflit anglo-argentin.
Premières impressions
Sur la route entre Mont Pleasant et la “ville” de Stanley, nous prenons enfin conscience d’être arrivés. Le temps est gris et la température fraîche. L’isolement de ces îles au bout du monde engendre presque de l’angoisse et des questions du genre “que va-t-on bien pouvoir faire pendant trois semaines ici?” ou “était-ce vraiment une bonne idée de venir ici?”. De plus cette route est interminable, le seul décor des paysages arides et monotones augmente la sensation de terre perdue et de désolation. On se demande aussi ce qui a bien pu pousser des hommes à venir se battre dans cette région, il y a 20 ans. Rien ici ne peut attiser la convoitise, la nature sauvage pousserait plutôt l’homme à s’unir pour survivre.
Stanley, la capitale de 2’000 habitants est très calme, presque déserte, mais bien organisée, trop peut être. Des interdits, des signaux de danger partout, une police bon enfant mais très présente. Une micro-société impersonnelle est qui semble, de prime abord, impénétrable. Dans la baie, plusieurs épaves, vestiges d'un port beaucoup plus actif, renforce l'atmosphère assez sinistre du site. Plus loin, étrange surprise, dans la vitrine d’un commerce un texte écrit en grosses lettres sur une pancarte s’adresse au peuple argentin, comme si le conflit ne s’était terminé que la veille. Un pamphlet qui invite les Argentins à rester chez eux, tant que leur gouvernement et la population n’aura pas officiellement reconnu la souveraineté britannique sur les îles Malouines. Cette pancarte est-elle le fait d’un individu isolé ou alors le reflet de la mentalité qui règne ici? Une chose est sûre, vu le nombre de drapeaux britanniques flottants à Stanley, l’attachement et le patriotisme de la population envers la Grande-Bretagne est évident, mais quel est le degré de tolérance vis-à-vis de l’Argentine?
Rencontre avec les gens
Pas facile ! Bien que petite, cette société a ses propres règles, elle considère le touriste plus comme une vache à lait que comme un partenaire avec qui l’on peut partagé un moment de vie (cette remarque est d’ailleurs aussi applicable à certaines régions de notre pays!). Cette impression nous l’avions déjà eue lors de nos contacts par Internet pour la préparation du voyage. La majorité de ces contacts n’étaient que commerciaux et pas faciles. Il semble que peu d’autochtones aient la bosse des affaires et du tourisme.
Si cette difficulté d’approche resta présente lors de tout notre séjour, elle nous permit d’apprécier d’autant plus nos rencontres avec des personnes qui tranchent complètement avec l’impression générale. Nous ne pouvons ici que remercier ces personnes et conseiller à tous les futurs visiteurs de conserver un peu de temps pour les rencontrer. Kay, cette grand-mère qui tient un Bed&Breakfast, accueille ses hôtes sans affectation, avec une simplicité qui met tout le monde à l’aise dès les premières minutes. Mick, le plongeur, et ses amis qui sans nous connaître nous prêteront un matériel très onéreux sans aucune hésitation. Nick, l’agriculteur qui nous reçoit avec enthousiasme et nous ouvre ses terres, alors que d’autres ont fait du droit de passage leur principal revenu. Robin, en pleine tonte de moutons, n’hésitera pas à nous consacrer du temps pour nous expliquer avec chaleur son activité, ses difficultés et ses projets. Mais aussi d’autres rencontres, plus brèves, avec des gens accueillants et ravis de pouvoir échanger quelques paroles avec des étrangers. Après avoir rencontrés toutes ces personnes nous constatons l'existence de deux types de mentalités opposées: l’une liée à des valeurs de simplicité et de spontanéité, l’autre obnubilée par l'exploitation mercantile des touristes.
Découverte des terres
Notre première exploration se déroule sur la “presque-île” à l’Est de Stanley. Etonnant d’observer sur une si petite surface (environ 7 kilomètres de longueur sur 2 kilomètres de largeur) une telle variété de paysages: terres arides, champs d'herbe ou de broussaille, étangs, rochers, falaises, plages et dunes de sable.
De grandes plages de sable blanc donnent à cet endroit un petit air paradisiaque, il ne manque que les palmiers. Malheureusement, elles ne sont pas accessibles, les Argentins craignant un débarquement anglais aux alentours de Stanley les ont truffées des mines lors du conflit de 1982. Toutes sont clairement signalées et clôturées et ne semblent pas poser de problème à la population.
La découverte du trois mats “Lady Elisabeth” nous fait faire un bond dans le passé. Jadis, au temps de la marine à voile, Stanley était un port d’intense activité. Une escale, d’où l’on embarquait des vivres frais, mais aussi un terminus pour les navires venus s’échouer dans un état déplorable, après avoir lutté des semaines pour franchir le Cap Horn. Aujourd’hui, en témoignage de cette époque, de nombreuses épaves jonchent les côtes des Malouines. Un parfum d’aventure hante chacun de ces navires. Explorer ces carcasses de rouille chatoyante et découvrir leur histoire rocambolesque est une expérience inoubliable.
En s’éloignant de Stanley et des côtes, les paysages dans les terres deviennent plus monotones. Landes en fleurs et pâturages d’un vert éclatant donnent aux Malouines un petit air d’Irlande. Nous roulons des heures sans croiser le moindre véhicule et sans apercevoir âme qui vive. Sensation d’être les seules personnes en vie dans cet immense paysage mais ceci toujours dans un sentiment de totale sécurité, lequel est malheureusement de plus en plus rare dans notre monde.
A l’approche d’une colonie de fermes (“settlement”) perdues au milieu de nullepart, l’élevage des moutons prédomine. Ces animaux peureux broutent en toute liberté l’herbes des plaines jusqu’au bord des côtes, quelque fois en compagnie de manchots. Les fermes sont modestes et semblent d’une autre époque mais les domaines sont si grands que les bergers se déplacent à moto, en quad ou à l’aide de 4x4.
Lors de nos explorations dans les terres nous constatons que le réseau routier est limité et que l’état des pistes impose un véhicule 4x4. La solitude des grands espaces balayés par les vents est notre compagne de voyage. Où se cachent donc les gens? Certains “settlements” nous offrent un spectacle de désolation, bâtiments délabrés et habitants invisibles, véritable ville fantôme! Les îles portent encore les cicatrices du conflit de 1982, à tout moments des symboles de cette guerre, qui refuse de se faire oublier, sont bien présents: monuments, cimetières, carcasses d’avions, d’hélicoptères et plus de 150 champs de mines protégés par des barbelés.
Découverte de la faune
Si un animal devait figurer sur le drapeau des Malouines se serait sans hésitation le manchot. On le trouve un peu partout sur l'île où son observation est toujours un plaisir rafraîchissant. Mais ce n'est de loin pas sur la plage qu'il est le plus présent, il est le sujet incontournable de toutes les conversations. Gare à celui qui n'aura pas révisé son manuel d'ornithologie car il sera vite perdu dans les discussions d'initiés entre ornithologues professionnels et amateurs. L'ornithologue est d'ailleurs en nombre la deuxième “espèce” vivant sur les îles et la seule qui ne soit pas menacée d'extinction! Plus sérieusement, les Malouines offrent une occasion exceptionnelle d'observer des animaux comme les lions de mer, éléphants de mer, manchots, cormorans et albatros pour ne citer que les plus connus. La relative difficulté d'accès - la plupart des colonies se trouvent soit dans des lieux éloignés des routes soit sur de petites Îles atteignables uniquement par avion - limite le nombre de touristes et permet d'approcher en toute tranquillité une faune peu méfiante.
En arrivant aux Malouines nous pensions trouver des manchots partout. En réalité, mis à part la réserve de Gypsy Cove, proche de Stanley, la faune se cache dans des lieux éloignés et difficilement accessibles. Pour l’observer un puissant 4x4 ou un bateau s’impose; à notre grand regret, notre petite jeep Suzuki, pourtant très maniable, ne suffira pas. Le désir d’observer la plus grande colonie de manchots royaux des Malouines, située à Volunteer Point, nous a obligés à louer les services d’un chauffeur et de son véhicule. Lors de cette excursion pour une des destinations les plus touristiques de l’île nous avons eu l’occasion d’assister à un événement assez insolite: ce matin-là, trois véhicules doivent se rendre à Volunteer Point, mais les trois chauffeurs n’ont pas eu l’idée d’organiser un déplacement en commun. Bob, notre guide, a même fait venir son fils avec un deuxième véhicule pour nous dépanner en cas d’embourbement. Ce n’est qu’après deux heures de route et de nombreuses discussions par radio que les 3 chauffeurs décident de s’attendre et de se regrouper! Sagesse bien récompensée puisqu’au retour chaque véhicule s’enlisa à tour de rôle. Sans l’aide d’un deuxième véhicule nous serions encore en train d’essayer d’extraire notre jeep d’un terrain complètement détrempé. Cette anecdote démontre bien que l’organisation du tourisme s’avère défaillante et irrationnelle.
Bien que Volunteer Point soit d’un intérêt certain, le fait de dépendre d’une tierce personne pour s’y rendre, réduit considérablement notre liberté d’action: horaire à respecter, lieu d’arrivée imposé, temps sur place trop court pour bien explorer la région et dépendance d’une météo capricieuse sans possibilité d’annuler ou de repousser l’excursion. L’idéal aurait été de séjourner quelques jours sur place, mais le seul toit pouvant nous abriter est loué à des prix totalement prohibitifs par les propriétaires des lieux, qui soit dit en passant demandent déjà un droit de passage de 10£ par personne (chauffeur compris!) juste pour traverser leurs terres. La seule solution est, comme l’a expérimenté un couple de Français rencontré sur place, le camping. Au vu de l’état déplorable de nos deux amis et de leur matériel, il était difficilement envisageable d’exposer notre équipement photo et vidéo aux violentes intempéries.
Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos manchots! Pour observer en toute liberté la faune des Malouines, un séjour sur une petite île éloignée s’avère être la solution idéale. Nous avons eu la chance de nous rendre sur l’île de Sealion. Après avoir survolé quelques bras de mer dans notre petit avion de la “Figas”, nous arrivons à l’extrémité sud de l’archipel. Quelques sueurs à l’attérissage sur une piste de terre et nous voilà déjà en train de parcourir cette petite île de sept kilomètres de long sur environ deux de large. Sept habitants, une quinzaine de touristes et des milliers d’animaux.
Pendant notre séjour, nous allons découvrir à quelques pas de notre confortable logement une faune surprenante. De nombreux oiseaux dont le “caracara austral”, ce rapace, d’une agilité et rapidité saisissante, prendra un malin plaisir à nous voler nos bonnets. Parmi trois espèces de manchots, le “papou” est notre favori, assez méfiant, il nous observe prêt à déguerpir clopin-clopant vers l’océan. Mais si nous nous couchons immobiles sur le sol, il accourt, curieux d’observer ces étranges créatures que nous sommes. Une fois extirpé d’un champ de “tussock” (une touffe d’herbe des îles sub-antarctiques), nous marchons le long d’une falaise érodée par les vents et la puissance de la mer. Le paysage est très beau, sauvage et aride. Au bas des falaises, des lions de mer menaçants nous observent. Ce grand phoque mérite bien son nom: crinière imposante, rapidité étonnante et rugissement tonitruant. Pas question d’entrer dans leur territoire, ils protègent leurs petits. Sealion Island devrait plutôt se nommer Elephant Seal Island, en raison du nombre considérable d’éléphants de mer présents sur cette île. Impressionnants par leur poids mais attachants par leurs attitudes, les éléphants de mer sont très amusants à observer. Couchés dans l’eau ou dans le sable, ils se grattent avec délicatesse en prenant des attitudes très humaines! Sous ses airs de gros pataud on découvre un animal sensible, quelquefois timide ou même peureux.
Sealion offre un très bel aperçu de la faune des Malouines, la proximité des colonies d’animaux en fait un lieu idéal d’observation. Les quatre jours passés sur cette île nous ont suffi pour effectuer la quasi totalité des photos animalières, preuve de la richesse des lieux.
Conclusion
Lors de notre départ, sur le chemin de l’aéroport, nous redécouvrons la route qui nous amena 20 jours plus tôt à Stanley. La sensations de malaise a disparu, des sentiments de bonheur et des regrets persistent. La découverte de ces terres inconnues et de leur faune exceptionnelle nous a procuré d’intenses moments d’émotion. Les regrets sont aussi présents: trop peu de souvenirs de leurs habitants. Une organisation différente de notre voyage aurait peut-être permis une meilleure approche des autochtones, mais comment le deviner avant, si ce n’est avec l’aide des organismes de tourisme installés sur place ou en Angleterre? Malheureusement, ceux-ci considèrent les Malouines comme une terre intéressante à visiter pour sa nature et sa faune, et non pour ses habitants au mode de vie trop proche de notre monde occidental. Et s’ils avaient raison?
Vous avez lu jusqu'au bout?!? Merci!!!
😉
Fabrice
Bonjour à tous, je me présente, je m'appelle Julien, j'ai 26 ans et je souhaite aller vivre au vénézuéla.
Ceci étant quand même un changement important, j'ai quelques questions à poser à des gens qui l'ont fait, ou qui peuvent me renseigner, car les recherches google sur ce sujet sont vraiment trés infructueuses (?)
je vais les numéroter pour faciliter leur compréhension et leur réponses
1/ Quel type de visa faut-il avoir pour pouvoir s'installer au vénézuéla?
Je sais qu'on peut y aller pour 3 mois, sans visa, seulement avec le passeport EU mais pourrai-je, une fois labas, faire les démarches nécessaires à mon installation définitive avec mon passeport? N'est il pas plu cohérent de faire les démarches en France (plus facile j'imagine) pour avoir un visa "final"? Même si le pays et ses conditions de vies ne me plaisent pas, je pourrai toujours rentrer
2/ Quel est la réalité de l'emploie sur place? Smic, Nombre d'heures/ semaines ?
C'est la que je suis perdu totalement; J'ai lu sur le monde (...) que le chomage était d'environ 20%, que le "Smic" national était de 200€/mois ce qui coincidait aussi avec le niveau de vie. En bref, trouver un emploie est-il difficile, et le revenu minimal est-il suffisant pour manger et se loger ? Qu'en est 'il des conditions de travail?
Je ne suis pas regardant sur le travail, la plonge, manoeuvre batiment, etc sont des métiers qui m'interessent. (j'ai un Bac +2 commerce mais ca m'étonnerait qu'il soit reconnu labas, au pire je n'en ai strictement rien a faire)
3/ Le pays subit-il beaucoup de violence?
La presse européene fait écho d'énormément de violence, pays meurtrier etc... qu'en est-il dans les faits ?
4/ Comment fonctionne le régime fiscal du vénézuéla ?
Les impots sont colléctés comment? a quel taux ? etc...
5/ Comment fonctionne le marché du logement pour un immigrés de l'UE ? Possible d'acheter ? de louer ? quels sont les prix moyens ?
/6 Ou en est le réseau internet/de communication du pays? fournisseur d'accés? nationalisé ? efficacité ? inéxistence ?
La encore je suis totalement perdu et n'ai aucune informations ou réponses à mes questions :s
/7 Au niveau de la santé, les hopitaux locaux sont ils gratuits? payants ? faut-il se munir comme en France d'une mutuelle etc... (le tout pour un immigré francais biensur)
/8 Comment fonctionne le systéme bancaire? Pourrais-je transférer de l'argent provenant de ma banque francaise à une banque vénézuélienne? quels sont les frais/les conditions etc
J'ai lu sur divers forum que les banques rémunéraient à 12% le "livret épargne" et que ces versements étaient mensualisés... j'aimerais connaitre la réalité factuelle de la chose ^^
/9 Le vénézuéla est-il un pays "raciste" ?
Dans ma tête, une nation protectrice ne peut accueillir et aimer tout le monde, c'est pourquoi, une préférence nationnale s'impose, je me demande comment les vénézuéliens réagissent aux agresseurs éxtérieur que nous sommes en nous expatriant oO
/10 Quelles sont les lois au niveau du cannabis ?
C'est pas vraiment un probléme mais j'aimerais savoir qu'est ce qu'on risque en fumant ou en cultaivant du cannabis au vénzuela, dans des proportions tout a fait raisonnables biensur !
J'aurais surement tout un tas d'autres question qui me viendront a l'esprit mais voila mes principales interrogations quand à un départ labas !
Je vous remercie de m'avoir lu et remercie encore plus ceux qui me répondront !
Bonne journée a tous et merci encore d'avance!
Ceci étant quand même un changement important, j'ai quelques questions à poser à des gens qui l'ont fait, ou qui peuvent me renseigner, car les recherches google sur ce sujet sont vraiment trés infructueuses (?)
je vais les numéroter pour faciliter leur compréhension et leur réponses
1/ Quel type de visa faut-il avoir pour pouvoir s'installer au vénézuéla?
Je sais qu'on peut y aller pour 3 mois, sans visa, seulement avec le passeport EU mais pourrai-je, une fois labas, faire les démarches nécessaires à mon installation définitive avec mon passeport? N'est il pas plu cohérent de faire les démarches en France (plus facile j'imagine) pour avoir un visa "final"? Même si le pays et ses conditions de vies ne me plaisent pas, je pourrai toujours rentrer
2/ Quel est la réalité de l'emploie sur place? Smic, Nombre d'heures/ semaines ?
C'est la que je suis perdu totalement; J'ai lu sur le monde (...) que le chomage était d'environ 20%, que le "Smic" national était de 200€/mois ce qui coincidait aussi avec le niveau de vie. En bref, trouver un emploie est-il difficile, et le revenu minimal est-il suffisant pour manger et se loger ? Qu'en est 'il des conditions de travail?
Je ne suis pas regardant sur le travail, la plonge, manoeuvre batiment, etc sont des métiers qui m'interessent. (j'ai un Bac +2 commerce mais ca m'étonnerait qu'il soit reconnu labas, au pire je n'en ai strictement rien a faire)
3/ Le pays subit-il beaucoup de violence?
La presse européene fait écho d'énormément de violence, pays meurtrier etc... qu'en est-il dans les faits ?
4/ Comment fonctionne le régime fiscal du vénézuéla ?
Les impots sont colléctés comment? a quel taux ? etc...
5/ Comment fonctionne le marché du logement pour un immigrés de l'UE ? Possible d'acheter ? de louer ? quels sont les prix moyens ?
/6 Ou en est le réseau internet/de communication du pays? fournisseur d'accés? nationalisé ? efficacité ? inéxistence ?
La encore je suis totalement perdu et n'ai aucune informations ou réponses à mes questions :s
/7 Au niveau de la santé, les hopitaux locaux sont ils gratuits? payants ? faut-il se munir comme en France d'une mutuelle etc... (le tout pour un immigré francais biensur)
/8 Comment fonctionne le systéme bancaire? Pourrais-je transférer de l'argent provenant de ma banque francaise à une banque vénézuélienne? quels sont les frais/les conditions etc
J'ai lu sur divers forum que les banques rémunéraient à 12% le "livret épargne" et que ces versements étaient mensualisés... j'aimerais connaitre la réalité factuelle de la chose ^^
/9 Le vénézuéla est-il un pays "raciste" ?
Dans ma tête, une nation protectrice ne peut accueillir et aimer tout le monde, c'est pourquoi, une préférence nationnale s'impose, je me demande comment les vénézuéliens réagissent aux agresseurs éxtérieur que nous sommes en nous expatriant oO
/10 Quelles sont les lois au niveau du cannabis ?
C'est pas vraiment un probléme mais j'aimerais savoir qu'est ce qu'on risque en fumant ou en cultaivant du cannabis au vénzuela, dans des proportions tout a fait raisonnables biensur !
J'aurais surement tout un tas d'autres question qui me viendront a l'esprit mais voila mes principales interrogations quand à un départ labas !
Je vous remercie de m'avoir lu et remercie encore plus ceux qui me répondront !
Bonne journée a tous et merci encore d'avance!
Aung San Su Kyi prix Nobel de la paix réveille toi on massacre ton peuple à moins que les Rohingya ne vivent pas en terre Birmane.







