Ce n'est peut-être pas une surprise, les touristes étrangers rechignent de venir passer leur vacances en Suisse. La faute à un franc fort ( ou à cause de la faiblesse de l'euro).
Zermatt a déjà tiré les conséquences pour cette année, on licence du personnel car pas assez de visiteurs.
Reportage de la tsr du 17.07.2011
http://www.tsr.ch/video/info/journal-19h30/?year=2011&month=7&day=18#id=3274339;nav=info/journal-19h30/?year=2011&month=7&day=17
Bonjour,
Je suis française, je viens de m'installer sur Lausanne et je recherche un job en qualité de conseillère bancaire. Je viens d'avoir une proposition d'embauche par une banque qui m'offre: poste de téléconseillère 42h/semaine 4600.- brut/mois sur 13 mois, soit 59800.-/an bonus annuel J'ai 24 ans, un BAC+3 et une expérience de 2.5 ans dans le conseil clientèle aupres d'une banque française. Est ce que ce salaire est correct ?? Car en faisant le calcul pour avoir le salaire net, je trouve 3857.- net / mois. J'estime que c'est peu et vous ??? Est ce que vous pouvez m'aiguiller sur les pratiques salariales qui existent sur lausanne, ainsi que les prétentions salariales que je peux demander selon mes qualifications et ma formation??
merci d'avance de votre aide
Je suis française, je viens de m'installer sur Lausanne et je recherche un job en qualité de conseillère bancaire. Je viens d'avoir une proposition d'embauche par une banque qui m'offre: poste de téléconseillère 42h/semaine 4600.- brut/mois sur 13 mois, soit 59800.-/an bonus annuel J'ai 24 ans, un BAC+3 et une expérience de 2.5 ans dans le conseil clientèle aupres d'une banque française. Est ce que ce salaire est correct ?? Car en faisant le calcul pour avoir le salaire net, je trouve 3857.- net / mois. J'estime que c'est peu et vous ??? Est ce que vous pouvez m'aiguiller sur les pratiques salariales qui existent sur lausanne, ainsi que les prétentions salariales que je peux demander selon mes qualifications et ma formation??
merci d'avance de votre aide
Bonjour,
J'aimerais votre avis sur une proposition d'emploi qu'on me fait. J'ai 8 ans d'experience dans la pharma a un poste de cadre. On me propose de travailler a Zurich pour 160k CHF. Je n'arrive pas vraiment a comparer avec les salaires / le cout de la vie en France. Pour quelqu'un qui a fait l'experience de s'expatrier en Suisse, qu'en pensez vous? Est-ce que c'est correct pour vivre a Zurich (marie sans enfants, pas sur que ma femme trouve un travail)? Est-ce qu'on va pouvoir epargner plus ou moins qu'a Paris a train de vie egal (pas tres depensiers)?
Merci !
J'aimerais votre avis sur une proposition d'emploi qu'on me fait. J'ai 8 ans d'experience dans la pharma a un poste de cadre. On me propose de travailler a Zurich pour 160k CHF. Je n'arrive pas vraiment a comparer avec les salaires / le cout de la vie en France. Pour quelqu'un qui a fait l'experience de s'expatrier en Suisse, qu'en pensez vous? Est-ce que c'est correct pour vivre a Zurich (marie sans enfants, pas sur que ma femme trouve un travail)? Est-ce qu'on va pouvoir epargner plus ou moins qu'a Paris a train de vie egal (pas tres depensiers)?
Merci !
Bonjour!
Je suis actuellement prof d'EPS en région parisienne et je souhaiterais pouvoir exercer ma profession en Suisse. Malheureusement, aucun site inetrnet ne m'a permis d'avoir de plus amples informations quant au mode de recrutement des enseignants en Suisse; c'est pourquoi je fais appel à vous!
SI vous avez une adresse postale ou bien un lien internet intéressant, merci de me le faire parvenir car ce serait pour la rentrée prochaine!
A bientôt
Bonne journée
Linsay
A bientôt
Bonne journée
Linsay
Depuis mars 2009, on peut acheter un sac TranZBag (150 francs suisses/100 euros) aux guichets des CFF, aux guichets de remise de bagages ou sur www.cffshop.ch (voir aussi www.cff.ch/velo).
Il permet de transporter gratuitement les vélos dans pratiquement tous les trains suisses et sans réservation.
Il permet de transporter gratuitement les vélos dans pratiquement tous les trains suisses et sans réservation.
Salut
Je me demandais comment cela se passait avec les vélos dans les TER et TGV Français
Démonté et dans un sac vélo c gratuit ? Y a t'il des cas particuliers qui vont me gener?
Et pour les CFF si j'ai bien compris, tant que c'est dans un sac et que je ne gêne personne, c'est gratuit aussi?
Merci Martin
Démonté et dans un sac vélo c gratuit ? Y a t'il des cas particuliers qui vont me gener?
Et pour les CFF si j'ai bien compris, tant que c'est dans un sac et que je ne gêne personne, c'est gratuit aussi?
Merci Martin
Pouvez vous m'aider?
J'arrête pas d'entendre parler de billets HYPER PAS CHER pour la Thaïlande, genre 600Frs aller-retour et moi je suis pas foutue d'en trouver à moins de 1400Frs!!
Y a quelqu'un qui pourrait me refiler ses bon plans?!!!
On aimerait partir 2 adultes pendant un mois, du 22 dec au 19 jan. (Oui je sais, c'est super comme dates, juste pendant les fêtes, donc les prix grimpent! Mais voilà, a pas lchoix! Jveux garder mon boulot... :-(()
Je m'adresse à tous les voyageurs ayant une bonne âme et de bonnes adresses (style compagnie aérienne fiable et pas cher, surtout pas cher!!) de bien vouloir m'aiguiller!! ;-)))
Merci merci! yaslow
J'arrête pas d'entendre parler de billets HYPER PAS CHER pour la Thaïlande, genre 600Frs aller-retour et moi je suis pas foutue d'en trouver à moins de 1400Frs!!
Y a quelqu'un qui pourrait me refiler ses bon plans?!!!
On aimerait partir 2 adultes pendant un mois, du 22 dec au 19 jan. (Oui je sais, c'est super comme dates, juste pendant les fêtes, donc les prix grimpent! Mais voilà, a pas lchoix! Jveux garder mon boulot... :-(()
Je m'adresse à tous les voyageurs ayant une bonne âme et de bonnes adresses (style compagnie aérienne fiable et pas cher, surtout pas cher!!) de bien vouloir m'aiguiller!! ;-)))
Merci merci! yaslow
Bonjour a tous,
Je suis dans le domaine informatique et je viens d'avoir une proposition d'embauche dans une SSII suisse pour une mission de longue durée chez un de leurs clients.
coté salaire il me propose entre 100000 SFR et 120000 SFR
Je suis marié avec 2 enfants en bas age, ma question est de savoir est ce que avec ce salaire nous pouvons vivre en suisse convenablement plus précisement à lausanne ou les environs.
Avec la prise en compte de toutes les déductions et charges (Assurance, impots, charges, loyer, voiture.....etc)
Par avance merci.
Majidoks
Je suis dans le domaine informatique et je viens d'avoir une proposition d'embauche dans une SSII suisse pour une mission de longue durée chez un de leurs clients.
coté salaire il me propose entre 100000 SFR et 120000 SFR
Je suis marié avec 2 enfants en bas age, ma question est de savoir est ce que avec ce salaire nous pouvons vivre en suisse convenablement plus précisement à lausanne ou les environs.
Avec la prise en compte de toutes les déductions et charges (Assurance, impots, charges, loyer, voiture.....etc)
Par avance merci.
Majidoks
Bonjour à Tous,
Je viens de m'inscrire sur le forum qui m'a déjà aidé à répondre à beaucoup de questions concernant la Suisse où j'ai passé dernièrement un entretien.
Mais reste encore une interrogation sur la négociation du salaire que je pense avoir loupée. Je postule pour un poste de responsable commerciale.
Et je voudrais savoir si le salaire que j'ai negocié à savoir 5000 francs suisse brut par mois est raisonnable pour vivre à lausanne ( je compte m'installer là bas)? J'ai effectivement l'impression de m'être completement trompée, peut être aurais je du demander plus puisque que j'ai un niveau bac +4 et une experience de 4 ans dans le domaine avec une formation spécialisée dans l'activité pour laquelle je postule.
Ne vais je pas passer pour une mauvaise commerciale si j'ai demandé un salaire trop bas et être décridibilisée auprès de l'employeur. Aussi puis je a nouveau les recontacter pour renegocier mon salaire, cela se fait il ? ( en sachant qu'ils m'ont invité à les recontacter pour tte question et que j'ai l'impression que ma candidature les intéressait fortement)
Si quelqu'un peut donner réponses à mes questions, je lui en suis d'avance reconnaissante car je ne sais quoi faire? 😕
Merci !!!!!
lilitwo
Je viens de m'inscrire sur le forum qui m'a déjà aidé à répondre à beaucoup de questions concernant la Suisse où j'ai passé dernièrement un entretien.
Mais reste encore une interrogation sur la négociation du salaire que je pense avoir loupée. Je postule pour un poste de responsable commerciale.
Et je voudrais savoir si le salaire que j'ai negocié à savoir 5000 francs suisse brut par mois est raisonnable pour vivre à lausanne ( je compte m'installer là bas)? J'ai effectivement l'impression de m'être completement trompée, peut être aurais je du demander plus puisque que j'ai un niveau bac +4 et une experience de 4 ans dans le domaine avec une formation spécialisée dans l'activité pour laquelle je postule.
Ne vais je pas passer pour une mauvaise commerciale si j'ai demandé un salaire trop bas et être décridibilisée auprès de l'employeur. Aussi puis je a nouveau les recontacter pour renegocier mon salaire, cela se fait il ? ( en sachant qu'ils m'ont invité à les recontacter pour tte question et que j'ai l'impression que ma candidature les intéressait fortement)
Si quelqu'un peut donner réponses à mes questions, je lui en suis d'avance reconnaissante car je ne sais quoi faire? 😕
Merci !!!!!
lilitwo
Voici un intelligent article paru dans la Tribune de Genève de ce jour. A méditer avant de franchir la frontière amis français.😏
Le mythe de l’eldorado suisse serait-il en train de s’effriter? Si les frontaliers sont encore légion dans le canton, une nouvelle réalité pointe le bout de son nez. Avant de franchir la frontière, les travailleurs hésitent. Ils procèdent désormais à de savants calculs avant d’opter pour un emploi à Genève. Même ceux qui occupent un poste, parfois depuis de nombreuses années, commencent à se poser la question d’un retour au bercail. A l’image de Dominique Vanwaelscappel. Infirmier à l’Hôpital cantonal, cet habitant de Bons-en-Chablais a eu ces derniers temps une sérieuse envie de faire son paquetage. «J’ai connu l’opulence, explique-t-il. Il y a vingt ans, on nous proposait des formations, des congrès, il y avait plus de personnel. Depuis, les conditions ont changé. La charge de travail par exemple a pratiquement doublé.» Et d’évoquer tous ces «détails» qui modifient la donne. «Certains acquis sociaux ont disparu, le coût de l’assurance maladie a fortement augmenté. Désormais, même le parking est payant.» Autant d’éléments qui, mis bout à bout, grignotent son budget. Mais surtout, depuis l’arrivée de l’euro, il a perdu 600 francs sur son salaire. Une perte de salaire de 10 à 12% Le taux de change est sans conteste la principale raison des tergiversations des frontaliers. Et pour cause, depuis l’entrée en vigueur de la monnaie unique en 2002, ils n’ont cessé de voir leur salaire diminuer. La perte se chiffre entre 10 et 12% et peut atteindre dans certains cas 15%. «Ils commencent à faire leurs calculs et se disent que, finalement, travailler à Genève, ce n’est peut-être pas tellement l’eldorado», confirme Sabine Von der Weid, secrétaire permanente de l’Union des associations patronales genevoises. «Genève reste attractive. Mais la perte de salaire, qui pour certains peut atteindre 1000 francs, couplée à la qualité de vie, incite certains à préférer un travail en France.» D’autant que la situation économique est au beau fixe des deux côtés de la frontière. «Je n’aurais pas quitté mon emploi à Genève si je n’avais pas été persuadé de trouver un poste en France. Dans ma branche, les offres d’emploi sont nombreuses», signale Claude Lacroix. Après vingt-neuf ans à la Coop, il a donné son congé fin 2006. Même si le salaire passe de 4000 francs net à Genève à 3300 francs environ, il a fait ses calculs: «Quand on répartit sur l’année le prix de l’assurance maladie, le coût du transport, l’usure de la voiture, la différence est finalement faible.» Employé comme intérimaire chez Rolex, Sébastien n’a, lui, pas souhaité aller au-delà de son contrat d’un an. Habitant la vallée de l’Arve, il faisait chaque jour une centaine de kilomètres aller-retour. «Entre les heures de travail et de transport, je devais compter cinquante heures environ par semaine. Alors qu’en travaillant plus près de chez moi, j’aurai beaucoup plus de temps pour ma vie à côté.» Sans compter, là encore, le coût des trajets quotidiens. La flambée du prix de l’essence, l’augmentation des tarifs de péages autoroutiers entrent en ligne de compte. Si ceux qui sont installés dans la région hésitent, ceux qui viennent de plus loin ont toutes les raisons de s’interroger. A l’accueil du Groupement transfrontalier, Edwige Charrat observe ce phénomène. «Ils font la liste des plus et des moins. Et ça, c’est nouveau.» Le prix de l’immobilier dans la région frontalière en refroidit plus d’un. Des Haut-Savoyards d’origine envisagent eux aussi de quitter leur département.
«Que 200 euros de plus…» Loin d’arranger les choses, le contexte général peut parfois s’avérer pesant. «Une campagne comme celle menée par l’UDC lors des dernières élections n’entraîne pas les départs, estime Jean-François Besson, secrétaire général du Groupement, mais elle vient se greffer à une situation générale. Au fond, les frontaliers commencent à se dire: si c’est seulement pour gagner 200 euros de plus, à quoi bon!» Et de relativiser: «Avant, le salaire justifiait à lui seul que l’on passe la frontière. Aujourd’hui, l’intérêt bascule.» L’attrait pour le travail en lui-même prime, suivent la volonté de rester dans la région et enfin la rémunération. POURQUOI? Le salaire et les charges indirectes Un taux de change défavorable. En janvier 2003, 4000 francs devenaient 2760 euros. Quand un euro vaut 1, 68 franc, le frontalier ne touche plus que 2380 euros. L’assurance maladie. Les charges sociales payées par le frontalier n’incluent pas l’assurance (LAMal ou Couverture maladie universelle ou assurance privée). Le coût des trajets et du parking. Les tarifs immobiliers dans la région. La qualité de vie Les 35 heures en France contre 40 heures en Suisse. Le temps passé dans les transports. Sans compter le stress des bouchons. L’âge de la retraite: 60 ans en France contre 65 en Suisse. Les congés maternité qui s’étendent en France à 16 semaines (6 avant et 10 après l’accouchement) La sûreté de l’emploi: le licenciement est plus encadré en France
Le mythe de l’eldorado suisse serait-il en train de s’effriter? Si les frontaliers sont encore légion dans le canton, une nouvelle réalité pointe le bout de son nez. Avant de franchir la frontière, les travailleurs hésitent. Ils procèdent désormais à de savants calculs avant d’opter pour un emploi à Genève. Même ceux qui occupent un poste, parfois depuis de nombreuses années, commencent à se poser la question d’un retour au bercail. A l’image de Dominique Vanwaelscappel. Infirmier à l’Hôpital cantonal, cet habitant de Bons-en-Chablais a eu ces derniers temps une sérieuse envie de faire son paquetage. «J’ai connu l’opulence, explique-t-il. Il y a vingt ans, on nous proposait des formations, des congrès, il y avait plus de personnel. Depuis, les conditions ont changé. La charge de travail par exemple a pratiquement doublé.» Et d’évoquer tous ces «détails» qui modifient la donne. «Certains acquis sociaux ont disparu, le coût de l’assurance maladie a fortement augmenté. Désormais, même le parking est payant.» Autant d’éléments qui, mis bout à bout, grignotent son budget. Mais surtout, depuis l’arrivée de l’euro, il a perdu 600 francs sur son salaire. Une perte de salaire de 10 à 12% Le taux de change est sans conteste la principale raison des tergiversations des frontaliers. Et pour cause, depuis l’entrée en vigueur de la monnaie unique en 2002, ils n’ont cessé de voir leur salaire diminuer. La perte se chiffre entre 10 et 12% et peut atteindre dans certains cas 15%. «Ils commencent à faire leurs calculs et se disent que, finalement, travailler à Genève, ce n’est peut-être pas tellement l’eldorado», confirme Sabine Von der Weid, secrétaire permanente de l’Union des associations patronales genevoises. «Genève reste attractive. Mais la perte de salaire, qui pour certains peut atteindre 1000 francs, couplée à la qualité de vie, incite certains à préférer un travail en France.» D’autant que la situation économique est au beau fixe des deux côtés de la frontière. «Je n’aurais pas quitté mon emploi à Genève si je n’avais pas été persuadé de trouver un poste en France. Dans ma branche, les offres d’emploi sont nombreuses», signale Claude Lacroix. Après vingt-neuf ans à la Coop, il a donné son congé fin 2006. Même si le salaire passe de 4000 francs net à Genève à 3300 francs environ, il a fait ses calculs: «Quand on répartit sur l’année le prix de l’assurance maladie, le coût du transport, l’usure de la voiture, la différence est finalement faible.» Employé comme intérimaire chez Rolex, Sébastien n’a, lui, pas souhaité aller au-delà de son contrat d’un an. Habitant la vallée de l’Arve, il faisait chaque jour une centaine de kilomètres aller-retour. «Entre les heures de travail et de transport, je devais compter cinquante heures environ par semaine. Alors qu’en travaillant plus près de chez moi, j’aurai beaucoup plus de temps pour ma vie à côté.» Sans compter, là encore, le coût des trajets quotidiens. La flambée du prix de l’essence, l’augmentation des tarifs de péages autoroutiers entrent en ligne de compte. Si ceux qui sont installés dans la région hésitent, ceux qui viennent de plus loin ont toutes les raisons de s’interroger. A l’accueil du Groupement transfrontalier, Edwige Charrat observe ce phénomène. «Ils font la liste des plus et des moins. Et ça, c’est nouveau.» Le prix de l’immobilier dans la région frontalière en refroidit plus d’un. Des Haut-Savoyards d’origine envisagent eux aussi de quitter leur département.
«Que 200 euros de plus…» Loin d’arranger les choses, le contexte général peut parfois s’avérer pesant. «Une campagne comme celle menée par l’UDC lors des dernières élections n’entraîne pas les départs, estime Jean-François Besson, secrétaire général du Groupement, mais elle vient se greffer à une situation générale. Au fond, les frontaliers commencent à se dire: si c’est seulement pour gagner 200 euros de plus, à quoi bon!» Et de relativiser: «Avant, le salaire justifiait à lui seul que l’on passe la frontière. Aujourd’hui, l’intérêt bascule.» L’attrait pour le travail en lui-même prime, suivent la volonté de rester dans la région et enfin la rémunération. POURQUOI? Le salaire et les charges indirectes Un taux de change défavorable. En janvier 2003, 4000 francs devenaient 2760 euros. Quand un euro vaut 1, 68 franc, le frontalier ne touche plus que 2380 euros. L’assurance maladie. Les charges sociales payées par le frontalier n’incluent pas l’assurance (LAMal ou Couverture maladie universelle ou assurance privée). Le coût des trajets et du parking. Les tarifs immobiliers dans la région. La qualité de vie Les 35 heures en France contre 40 heures en Suisse. Le temps passé dans les transports. Sans compter le stress des bouchons. L’âge de la retraite: 60 ans en France contre 65 en Suisse. Les congés maternité qui s’étendent en France à 16 semaines (6 avant et 10 après l’accouchement) La sûreté de l’emploi: le licenciement est plus encadré en France
Hello tout le monde,
Je suis actuellement entrain de vivre une situation surréaliste.
Hier j'aurais dû prendre le vol au départ de Zurich pour me rendre en NZ (via Singapour), suite à un retard de prêt de 6 heures( ce qui m'aurait fait rater mon escale), j'ai pris contact avec l'aéroport puis la compagnie Singapoor airlines pour qu'ils me proposent une alternative.
Comme c'était la panique dans leur locaux, j'ai simplement dit "vous pouvez me proposer un vol demain ou le lendemain c'est pas un problème dramatique pour moi", l'agent ravi m'a dit " pas de souci je reprends contact avec vous et on modifie le vol".
J'attends 10 minutes et je reçois un appel d'un agent, qui me dit que malheureusement ils ne peuvent pas modifier mon vol, vu que j'ai effectué ma réservation avec Air new zealand via bravofly.
Bref j'appelle bravofly, ils me disent de prendre contact avec AIR NZ, j'essai de prendre contact avec AIR NZ( numéro en Suisse) personne me répond! J'envoie un mail, et je reçois ce matin une réponse de AIR NZ qui dit: "vous devez prendre contact avec bravofly pour modifier le vol!"🤪🤪.
Quelqu'un à un conseil pour m'aider?
Je sais plus quoi faire....
J'aimerais au moins parti le 1, je suis pas trop difficile en plus 😕
Je suis actuellement entrain de vivre une situation surréaliste.
Hier j'aurais dû prendre le vol au départ de Zurich pour me rendre en NZ (via Singapour), suite à un retard de prêt de 6 heures( ce qui m'aurait fait rater mon escale), j'ai pris contact avec l'aéroport puis la compagnie Singapoor airlines pour qu'ils me proposent une alternative.
Comme c'était la panique dans leur locaux, j'ai simplement dit "vous pouvez me proposer un vol demain ou le lendemain c'est pas un problème dramatique pour moi", l'agent ravi m'a dit " pas de souci je reprends contact avec vous et on modifie le vol".
J'attends 10 minutes et je reçois un appel d'un agent, qui me dit que malheureusement ils ne peuvent pas modifier mon vol, vu que j'ai effectué ma réservation avec Air new zealand via bravofly.
Bref j'appelle bravofly, ils me disent de prendre contact avec AIR NZ, j'essai de prendre contact avec AIR NZ( numéro en Suisse) personne me répond! J'envoie un mail, et je reçois ce matin une réponse de AIR NZ qui dit: "vous devez prendre contact avec bravofly pour modifier le vol!"🤪🤪.
Quelqu'un à un conseil pour m'aider?
Je sais plus quoi faire....
J'aimerais au moins parti le 1, je suis pas trop difficile en plus 😕
Bonjour à tous !!
Bon ben voilà, j'ai un bagage de 5 ans d'expérience en informatique avec un salaire de 45 K€ sur Paris et on me propose un job dans une société de service info à Genève pour environ 110 KCHF. Paris c'est bien pour bosser mais je compte acheter et c'est vraiment très très cher (La Suisse aussi mais le paysage est mieux non ?)
J'ai cherché beaucuoup sur le formum mais je ne sais pas si la situation serait avantageuse pour moi d'autant que je suis marié, sans enfant, à une personne non ressortissante de l'UE.
Alors que faire ? Je croule sous une multitude d'informations mais j'ai du mal à faire le tri.
Options :
1) Je laisse tomber c'est une idée pourrie 2) Je viens et je loue un appart côté Suisse entre Lausanne et Genève 3) Je viens côté français (côté 01) 4) Je viens côté français (côté 74).
Je ne sais pas si avec ce salaire, je suis gagnant, je me méfie pour le moment.
Je sais que niveau transport en frontalier c'est pas forcément évident mais 1H (voire 1h15 les mauvais jours) pour aller au bureau ca me va encore, j'ai l'habitude ...
Sinon j'adore la Suisse et je trouve que ce pays et ses habitants sont chouettes !!
Voila merci de vos indications
Bon ben voilà, j'ai un bagage de 5 ans d'expérience en informatique avec un salaire de 45 K€ sur Paris et on me propose un job dans une société de service info à Genève pour environ 110 KCHF. Paris c'est bien pour bosser mais je compte acheter et c'est vraiment très très cher (La Suisse aussi mais le paysage est mieux non ?)
J'ai cherché beaucuoup sur le formum mais je ne sais pas si la situation serait avantageuse pour moi d'autant que je suis marié, sans enfant, à une personne non ressortissante de l'UE.
Alors que faire ? Je croule sous une multitude d'informations mais j'ai du mal à faire le tri.
Options :
1) Je laisse tomber c'est une idée pourrie 2) Je viens et je loue un appart côté Suisse entre Lausanne et Genève 3) Je viens côté français (côté 01) 4) Je viens côté français (côté 74).
Je ne sais pas si avec ce salaire, je suis gagnant, je me méfie pour le moment.
Je sais que niveau transport en frontalier c'est pas forcément évident mais 1H (voire 1h15 les mauvais jours) pour aller au bureau ca me va encore, j'ai l'habitude ...
Sinon j'adore la Suisse et je trouve que ce pays et ses habitants sont chouettes !!
Voila merci de vos indications
Bonjour,
J'aimerais savoir si l'axe routier Genève-Lausanne est très encombré aux heures de pointe. J'envisage le trajet Ferney-Voltaire / Lonay matin et soir, soit pas loin de 50 km aller pour me rendre au travail.
D'autre part, laquelle de ces villes semble la plus appropriée pour une famille avec 2 jeunes enfants : Gex, Ferney-Voltaire, Divonne-les-Bains ? Ailleurs ? Des gens du coin pour me conseiller ?
Merci pour vos réponses. Fulcrum
J'aimerais savoir si l'axe routier Genève-Lausanne est très encombré aux heures de pointe. J'envisage le trajet Ferney-Voltaire / Lonay matin et soir, soit pas loin de 50 km aller pour me rendre au travail.
D'autre part, laquelle de ces villes semble la plus appropriée pour une famille avec 2 jeunes enfants : Gex, Ferney-Voltaire, Divonne-les-Bains ? Ailleurs ? Des gens du coin pour me conseiller ?
Merci pour vos réponses. Fulcrum
Bonjour,
Je compte partir en voyage, le 15 juillet, à vélo, et je cherche des renseignements sur une partie de mon itinéraire. Je pars de Marseille, vers Paris, une escale chez des amis, et puis, direction Genève (Suisse), pour traverser les Alpes suisses vers l'Italie (Milan-Pise), et retour à Marseille. Je ne sais rien sur les Alpes suisses, et je voudrais savoir le maximum sur cette région: Est-ce que vous pouvez m'indiquer un chemin modéré, pas trop dur, pour la traverse? Je suis bien chargé (50kg charge + vélo), je dois passer par des localités pour pouvoir m'approvisionner en nourriture et en eau. Aussi, même si je suis autonome, je dois aller une ou deux fois par semaine, dans des campings, pour me laver (est-ce qu'il y en a ? et c'est quoi leurs tarifs moyens). Le reste du temps, je dors sous ma tente, dans la nature. Je ne sais rien sur la température nocturne dans cette région, en été. Si vous connaissez bien cette région, vos conseils me seront d'une grande utilité.
Enfin, s'il y a des personnes, sur tout mon itinéraire qui voudraient bien m'offrir un coin pour ma tente, pour une nuit, et une douche chaude, ce serait très sympa.
C'est mon quatrième voyage, et j'adore le vélo et la route, pourvu que ça passe par des coins agréables.
2004 : Marseille-Cracovie, en passant par Venise, Lublialna, Budapest et un bout de la Slovaquie.
2005 : Marseille-Paris, A/R, le retour une virée dans l'ouest du pays.
2006 : Le tour de France (inachevé): Départ Marseille, les Alpes, le Jura, les Vosges, puis vers les Ardennes-Champagne, Paris, Le Mans, Rennes, Kimper. Là, le temps s'est gâté, on est en octobre, comme je dors dans la nature, ce n'était plus possible de continuer avec autant d'humidité. Donc, Mon tour de France, c'est arrêté en Bretagne.
2008 : Je compte sur vous, et un bisou à tous.
J ai eu une bonne surprise en retirant mes bagages....l employé m avait mal explique ou j avais mal compris ...c est un franc de l heure pour les trois premières heures puis 1 franc par tranche de 3 heures ..j ai laissé mes bagages 23 heures et j ai payé 3 + 7 francs =10. Francs ....plus cher qu avant mais pas 24 francs comme on me l avait dit....
L'envol soudain de la monnaie helvétique, notamment vis à vis de l'euro, pourrait avoir un effet dévastateur sur l'industrie touristique dans le pays avec une baisse conséquente de la fréquentation étrangère.
Lire la suite...
salut tous le monde
je souhaiterais travaillé en suisse en tant qu'aide soigante j'ai appris que les salaire était en hausse par rapport à ce qu'on gagne en france,
je voudrait me renseigné d'avantage mais je ne c'est pas ou faut que j'aille c'est pour cela que je fait appelle à vous peut etre que quelq'un pourra m'aidé
merci beaucoup
virginie🙂
virginie🙂
Bonjour,
j'aimerais trouver un job d'été en Suisse cet été (2010), soit du côté français, soit allemand.
Si quelqu'un a des pistes et pourrais m'aider, ça serait super :)
Merci d'avance pour vos tuyaux
Bonjour à toutes et tous,
J'aurais besoin de vos lumières.
Voilà, j'ai eu une proposition d'embauche pour un poste de coordination des ventes dans le canton de Schaffhouse, au sein de la filiale d'un groupe étranger. Moi-même : Bac+5, 4 ans d'expérience dont 2 en Suisse, 3 langues dont une rare (non requise pour le poste en question). Expérience requise pour le poste : 2 ans + allemand souhaité.
Le recruteur m'a demandé mes prétentions salariales, que je lui ai indiquées, en réponse de quoi il m'a indiqué que le salaire proposé était de 4 500 CHF brut / mois, ce qui est bien en-deçà de mes espérances ! Sachant un peu ce qui se pratique, du moins sur l'arc lémanique, j'ai vraiment l'impression de me faire avoir. Il me semble que le salaire n'est ni en adéquation avec mon profil, ni même seulement avec le poste lui-même. Mais je me trompe peut-être ?...
Qu'en pensez-vous ? N'existe-t-il pas des grilles de salaires sur lesquelles les employeurs doivent s'aligner ? Quid des entreprises étrangères en Suisse ?
Merci beaucoup pour vos avis.
J'aurais besoin de vos lumières.
Voilà, j'ai eu une proposition d'embauche pour un poste de coordination des ventes dans le canton de Schaffhouse, au sein de la filiale d'un groupe étranger. Moi-même : Bac+5, 4 ans d'expérience dont 2 en Suisse, 3 langues dont une rare (non requise pour le poste en question). Expérience requise pour le poste : 2 ans + allemand souhaité.
Le recruteur m'a demandé mes prétentions salariales, que je lui ai indiquées, en réponse de quoi il m'a indiqué que le salaire proposé était de 4 500 CHF brut / mois, ce qui est bien en-deçà de mes espérances ! Sachant un peu ce qui se pratique, du moins sur l'arc lémanique, j'ai vraiment l'impression de me faire avoir. Il me semble que le salaire n'est ni en adéquation avec mon profil, ni même seulement avec le poste lui-même. Mais je me trompe peut-être ?...
Qu'en pensez-vous ? N'existe-t-il pas des grilles de salaires sur lesquelles les employeurs doivent s'aligner ? Quid des entreprises étrangères en Suisse ?
Merci beaucoup pour vos avis.
Bonjour a tous,
Ma copine et moi souhaiterions partir travailler en suisse. Vivant dans le Jura, le pas ne parait donc pas infranchissable, mais je souhaiterais avoir quelques infos complémentaires à celles que j'ai déjà pu voir en parcourant le forum. D'abord, ma copine est Aide-Soignante, est-ce "facile" de trouver un emploi dans ce secteur? Ensuite, est-il possible (je souhaiterais savoir les avantages et inconvénients ) de travailler à 2 en Suisse et habiter en France? A mon avis, la meilleure solution est 1 en Suisse et 1 en France, mais je demande quand même 😉 Enfin, quelles sont les villes frontalières les moins "chères" ? (loyers, etc...)
merci d'avance de vos réponses
Christophe
Ma copine et moi souhaiterions partir travailler en suisse. Vivant dans le Jura, le pas ne parait donc pas infranchissable, mais je souhaiterais avoir quelques infos complémentaires à celles que j'ai déjà pu voir en parcourant le forum. D'abord, ma copine est Aide-Soignante, est-ce "facile" de trouver un emploi dans ce secteur? Ensuite, est-il possible (je souhaiterais savoir les avantages et inconvénients ) de travailler à 2 en Suisse et habiter en France? A mon avis, la meilleure solution est 1 en Suisse et 1 en France, mais je demande quand même 😉 Enfin, quelles sont les villes frontalières les moins "chères" ? (loyers, etc...)
merci d'avance de vos réponses
Christophe
CH/Rentes AI à l'étranger: le National veut les adapter au pouvoir d'achat
Berne (awp/ats) - Les rentes de l'assurance invalidité (AI) versées à l'étranger devraient être adaptées au pouvoir d'achat du pays concerné. Le Conseil national a donné suite jeudi par 83 voix contre 81 et 5 abstentions à une initiative parlementaire de l'UDC en ce sens. http://www.romandie.com/infos/news/201012021345050AWPCH.asp
La crise n'a pas que du bon... Perso je trouve cela injuste, qu'est-ce que ca change à l'AI de payer quelqu'un qu'il vive en Suisse où ailleurs dans le monde. Si ca passe, le résultat sera que tout le monde rentrera en Suisse et 0.- CHF d'économies ! Ils fairaient mieux de se regarder le nombrile et d'arrêter de payer notre cher gouvernement à vie (la "jeune" qui a passé dernièrement 2-3 ans au conseil fédéral : 200'000 CHF de retraite par an, à vie). Elle peut mener une vie de pacha en Suisse pour 2-3 ans de "service à la nation"... ?!
La crise n'a pas que du bon... Perso je trouve cela injuste, qu'est-ce que ca change à l'AI de payer quelqu'un qu'il vive en Suisse où ailleurs dans le monde. Si ca passe, le résultat sera que tout le monde rentrera en Suisse et 0.- CHF d'économies ! Ils fairaient mieux de se regarder le nombrile et d'arrêter de payer notre cher gouvernement à vie (la "jeune" qui a passé dernièrement 2-3 ans au conseil fédéral : 200'000 CHF de retraite par an, à vie). Elle peut mener une vie de pacha en Suisse pour 2-3 ans de "service à la nation"... ?!
Récit d’une rando de 26 jours, dont 2 de repos, du lac Léman à Briançon.
Rando effectuée de mi juillet à mi août 2010, avec ma femme et mon fils de 7 ans.
On a fait un bout de route avec des amis en Vanoise, sur 4 jours.
Une grosse moitié des nuits sous tente, le reste en refuge ou gites d’étapes.
On n’a pas hésité à faire quelques portions en stop, en télécabine, train ou car. Essentiellement pour éviter des portions de route sous la pluie, la très grosse chaleur, et écourter une étape lors d’une journée ininterrompue de pluie début août.
Première partie : Massif du Chablais. Lac Léman, Refuge de Bise, Chapelle d’Abondance, col des Bassachaux, lac Vert, Col de Coux, de la Golèse, Samoens
Plutôt que de Saint Gingolph, on est partie du Bouveret, en Suisse pour aller au Swiss Vapor Parc avant de commencer la rando. Comme quoi randonner avec un enfant, ça fait réfléchir autrement sur le choix de l’itinéraire…
Il faisait très chaud au début, avec des paysages d’alpage. Les taons se sont régalés. Malheureusement, le passage en Suisse pour admirer les Dents Blanches et Dents du Midi n’a pas correspondu à la période la plus propice pour la météo et la visibilité.
Alpages suisses, Lac de Tanay au fond :
Cornettes de Bise :

2ème partie : Fiz, Mont Blanc, Beaufortain. Sixt, Col d’Anterne, col du Brévent, Chamonix. Les Houches via le train, col de Tricot (avec télécabine de Bellevue), GR5 – TMB jusqu’au col de la Croix du Bonhome, Crêtes des Gittes, Plan de la Lai, Col de Bresson et refuge de Presset, Valezan.
Rochers des Fiz et refuge d’Anterne:
Mont Blanc le soir, au bivouac, sous le col d’Anterne : la journée avait été froide et maussade, et vers 20h-21h, le mont Blanc s’est dégagé, histoire d’aller se coucher sur une belle image :
Le lendemain, c’est l’inverse : la journée se couvre de plus en plus. On apercevra tout de même la Verte et les Drus
Finalement, plutôt que de rejoindre Bel Lachat dans le brouillard, on descend sur Chamonix ou « Doudou » rend visite à Saussure, enfin à sa statue :
Aiguille de Bionnassay :
A partir de là, on côtoie pendant 3 jours les randonneurs sur le Tour du Mont Blanc. La hausse de la fréquentation sur ce sentier est assez impressionnante ! Pas facile d’aller tranquillement au petit coin.
Col de Tricot :
Au refuge du Truc, où on est super bien accueilli, mon fils ira voir la traite et câliner les veaux nés la semaine passée…pendant près de 2 heures :
Le lendemain, on sera réveillé le matin, à 6h, par le tracteur venu vider la fosse septique juste devant la porte du dortoir. Comme dirait un ancien président, « le bruit et l’odeur ».
Bivouac plus tranquille et fleuri le lendemain, vers les Chalets de Jovet :
Dolomites ? Non, Beaufortain :
Le Tumulus du plan des Dames, sur le tour du Mont Blanc... comme l’atteste la fréquentation :
La crête des Gittes, au sud du refuge de la Croix du bonhomme. On quitte le tour du Mont Blanc, et retrouvons tout de suite une fréquentation raisonnable. Belle crête, malgré le vent très fort et froid qui nous accompagnait. De là, descente sur le Beaufortain.
Il a plu une partie de la nuit et de la matinée, on est parti tard, vers 10 ou 11h. Il semble faire beau, mais ce sera notre journée à orages, qui plus est avec du vent frais et des températures plutôt basses.
On ira ce soir au refuge de Presset, vers 2500m, juste au dessous de la limite « pluie / neige»
Baromètre du refuge, pour connaître la météo…passée :
Le lac, juste derrière le refuge. L’ambiance n’est pas vraiment ensoleillée, avec un vent très fort en plus. Par contre à l’intérieur du refuge, l’ambiance et l’accueil sont bien plus chaleureux :
Le lendemain, la journée va devenir de plus en plus belle.
En descendant sur Valezan. Les paysages plats et très ouverts changent par rapport aux journées passées. Au fond, la Vanoise.
3ème partie : la Vanoise : après 2 jours de repos, on franchit le col du Plan Sery pour rejoindre des amis à Champagny en Vanoise. On se quittera à l’aplomb de Modane après avoir franchi le col de Chavière
Vue du camping de Nancroix, où nous passerons une journée de repos. Bon, 2 finalement, car le lendemain c’était une journée de pluie.
En montant au col du plan Sery :
Où on trouve une harde de bouquetins :

Vue du refuge de Plaisance, le lendemain matin : Grand Bec de Pralognan
Vallée de Champagny le haut, où nous retrouvons nos amis pour 4 jours de rando ensemble.
Montée au refuge de Peclet Polset, en croisant un troupeau de vaches se rendant à la traite :
Vu du refuge, avec le col de Chavière au fond que nous allons passer ce matin :
En montant au col de Chavière : le grand Bec de Pralognan, et le massif du Mont Blanc au fond à gauche.
Ce fut une superbe journée, la plus belle de ces 4 semaines de rando. Pas de vent, pas un nuage, des paysages superbes. Ça m'a changé des 3 dernières fois où j’ai franchi ce col, dans le brouillard.
La plaine des cairns, sous le col, avec la neige de la mauvaise météo 2 jours auparavant :
Notre petite troupe qui monte au col :
Le lac de la Partie, de l’autre côté du col, où nous ferons bronzette :
Dernière partie : le sud des alpes du nord… Vallée étroite, vallée de la Clarée, Briançon
Montée au col de la vallée étroite, au pied du Mont Thabor :
C’est à partir de cet endroit que nous aurons vraiment l’impression de quitter les Alpes du Nord pour randonner dans un paysage sentant le sud.
Descente du col. Ici, les vaches sont devenues blanches. Délavées par le soleil ?

La remontée sous la chaleur, depuis les Granges de la Vallée étroite vers le Col des Thures :
… et le lac Chavillon :
Le lendemain, montée au col de Dormillouse :
Puis descente sur Val des Près…
Dernier jour, arrivée à Briançon défendue par sa ceinture de forts :
Pour conclure :
Le découpage en « parties » ci avant correspond à des ressentis, des « étapes » qui nous ont semblées différentes les unes des autres, mais pas à un découpage lié à des topos
C’était la première fois qu’on randonnait aussi longtemps à pied, qui plus est avec un enfant. Et on a bien apprécié… Rythme cool, impression de pouvoir prendre notre temps.
Le fait de pouvoir bivouaquer ou dormir en refuges, selon l’envie et la météo, était bien adapté à notre manière de marcher. Toutefois, lorsque la météo était bonne et que les refuges présentaient de gros dortoirs, on a opté pour le bivouac afin que notre fils puisse passer une bonne nuit et se réveiller à son aise le matin.
On a parfois été un peu déçu par les nombreuses pistes carrossables dont on a l’impression que le nombre va croissant.
L’année prochaine, on ira à la mer ? Par le GR5 depuis Briançon, sans doute, même si on hésite un peu, craignant d’avoir trop chaud : on n’aime pas vraiment les grosses chaleurs, et avec le petiot, c’est pas facile de partir à la fraiche. A suivre…
En espérant que ce récit donnera envie à des parents de partir randonner avec leurs enfants, à leur rythme.
On croise si peu de randonneurs en herbe en randonnée itinérante, alors que de telles vacances en famille sont vraiment plaisantes.
A bientôt sur les sentiers
Rando effectuée de mi juillet à mi août 2010, avec ma femme et mon fils de 7 ans.
On a fait un bout de route avec des amis en Vanoise, sur 4 jours.
Une grosse moitié des nuits sous tente, le reste en refuge ou gites d’étapes.
On n’a pas hésité à faire quelques portions en stop, en télécabine, train ou car. Essentiellement pour éviter des portions de route sous la pluie, la très grosse chaleur, et écourter une étape lors d’une journée ininterrompue de pluie début août.
Première partie : Massif du Chablais. Lac Léman, Refuge de Bise, Chapelle d’Abondance, col des Bassachaux, lac Vert, Col de Coux, de la Golèse, Samoens
Plutôt que de Saint Gingolph, on est partie du Bouveret, en Suisse pour aller au Swiss Vapor Parc avant de commencer la rando. Comme quoi randonner avec un enfant, ça fait réfléchir autrement sur le choix de l’itinéraire…

Il faisait très chaud au début, avec des paysages d’alpage. Les taons se sont régalés. Malheureusement, le passage en Suisse pour admirer les Dents Blanches et Dents du Midi n’a pas correspondu à la période la plus propice pour la météo et la visibilité.
Alpages suisses, Lac de Tanay au fond :

Cornettes de Bise :


2ème partie : Fiz, Mont Blanc, Beaufortain. Sixt, Col d’Anterne, col du Brévent, Chamonix. Les Houches via le train, col de Tricot (avec télécabine de Bellevue), GR5 – TMB jusqu’au col de la Croix du Bonhome, Crêtes des Gittes, Plan de la Lai, Col de Bresson et refuge de Presset, Valezan.
Rochers des Fiz et refuge d’Anterne:

Mont Blanc le soir, au bivouac, sous le col d’Anterne : la journée avait été froide et maussade, et vers 20h-21h, le mont Blanc s’est dégagé, histoire d’aller se coucher sur une belle image :

Le lendemain, c’est l’inverse : la journée se couvre de plus en plus. On apercevra tout de même la Verte et les Drus

Finalement, plutôt que de rejoindre Bel Lachat dans le brouillard, on descend sur Chamonix ou « Doudou » rend visite à Saussure, enfin à sa statue :

Aiguille de Bionnassay :
A partir de là, on côtoie pendant 3 jours les randonneurs sur le Tour du Mont Blanc. La hausse de la fréquentation sur ce sentier est assez impressionnante ! Pas facile d’aller tranquillement au petit coin.Col de Tricot :

Au refuge du Truc, où on est super bien accueilli, mon fils ira voir la traite et câliner les veaux nés la semaine passée…pendant près de 2 heures :

Le lendemain, on sera réveillé le matin, à 6h, par le tracteur venu vider la fosse septique juste devant la porte du dortoir. Comme dirait un ancien président, « le bruit et l’odeur ».
Bivouac plus tranquille et fleuri le lendemain, vers les Chalets de Jovet :

Dolomites ? Non, Beaufortain :

Le Tumulus du plan des Dames, sur le tour du Mont Blanc... comme l’atteste la fréquentation :

La crête des Gittes, au sud du refuge de la Croix du bonhomme. On quitte le tour du Mont Blanc, et retrouvons tout de suite une fréquentation raisonnable. Belle crête, malgré le vent très fort et froid qui nous accompagnait. De là, descente sur le Beaufortain.

Il a plu une partie de la nuit et de la matinée, on est parti tard, vers 10 ou 11h. Il semble faire beau, mais ce sera notre journée à orages, qui plus est avec du vent frais et des températures plutôt basses.
On ira ce soir au refuge de Presset, vers 2500m, juste au dessous de la limite « pluie / neige»
Baromètre du refuge, pour connaître la météo…passée :

Le lac, juste derrière le refuge. L’ambiance n’est pas vraiment ensoleillée, avec un vent très fort en plus. Par contre à l’intérieur du refuge, l’ambiance et l’accueil sont bien plus chaleureux :

Le lendemain, la journée va devenir de plus en plus belle.

En descendant sur Valezan. Les paysages plats et très ouverts changent par rapport aux journées passées. Au fond, la Vanoise.

3ème partie : la Vanoise : après 2 jours de repos, on franchit le col du Plan Sery pour rejoindre des amis à Champagny en Vanoise. On se quittera à l’aplomb de Modane après avoir franchi le col de Chavière
Vue du camping de Nancroix, où nous passerons une journée de repos. Bon, 2 finalement, car le lendemain c’était une journée de pluie.

En montant au col du plan Sery :

Où on trouve une harde de bouquetins :


Vue du refuge de Plaisance, le lendemain matin : Grand Bec de Pralognan

Vallée de Champagny le haut, où nous retrouvons nos amis pour 4 jours de rando ensemble.

Montée au refuge de Peclet Polset, en croisant un troupeau de vaches se rendant à la traite :

Vu du refuge, avec le col de Chavière au fond que nous allons passer ce matin :

En montant au col de Chavière : le grand Bec de Pralognan, et le massif du Mont Blanc au fond à gauche.
Ce fut une superbe journée, la plus belle de ces 4 semaines de rando. Pas de vent, pas un nuage, des paysages superbes. Ça m'a changé des 3 dernières fois où j’ai franchi ce col, dans le brouillard.La plaine des cairns, sous le col, avec la neige de la mauvaise météo 2 jours auparavant :

Notre petite troupe qui monte au col :

Le lac de la Partie, de l’autre côté du col, où nous ferons bronzette :

Dernière partie : le sud des alpes du nord… Vallée étroite, vallée de la Clarée, Briançon
Montée au col de la vallée étroite, au pied du Mont Thabor :
C’est à partir de cet endroit que nous aurons vraiment l’impression de quitter les Alpes du Nord pour randonner dans un paysage sentant le sud.Descente du col. Ici, les vaches sont devenues blanches. Délavées par le soleil ?


La remontée sous la chaleur, depuis les Granges de la Vallée étroite vers le Col des Thures :

… et le lac Chavillon :

Le lendemain, montée au col de Dormillouse :

Puis descente sur Val des Près…

Dernier jour, arrivée à Briançon défendue par sa ceinture de forts :

Pour conclure :
Le découpage en « parties » ci avant correspond à des ressentis, des « étapes » qui nous ont semblées différentes les unes des autres, mais pas à un découpage lié à des topos
C’était la première fois qu’on randonnait aussi longtemps à pied, qui plus est avec un enfant. Et on a bien apprécié… Rythme cool, impression de pouvoir prendre notre temps.
Le fait de pouvoir bivouaquer ou dormir en refuges, selon l’envie et la météo, était bien adapté à notre manière de marcher. Toutefois, lorsque la météo était bonne et que les refuges présentaient de gros dortoirs, on a opté pour le bivouac afin que notre fils puisse passer une bonne nuit et se réveiller à son aise le matin.
On a parfois été un peu déçu par les nombreuses pistes carrossables dont on a l’impression que le nombre va croissant.
L’année prochaine, on ira à la mer ? Par le GR5 depuis Briançon, sans doute, même si on hésite un peu, craignant d’avoir trop chaud : on n’aime pas vraiment les grosses chaleurs, et avec le petiot, c’est pas facile de partir à la fraiche. A suivre…
En espérant que ce récit donnera envie à des parents de partir randonner avec leurs enfants, à leur rythme.
On croise si peu de randonneurs en herbe en randonnée itinérante, alors que de telles vacances en famille sont vraiment plaisantes.
A bientôt sur les sentiers
Bonjour à tous🙂!Ce forum est génial j'espère par la suite apporté des infos moi aussi.
J'étais tombé sur un article
http://www.lepoint.fr/...ncaises/920/0/383173
J'aimerai aller travailler en Suisse(dans le but de changer d'air et de découvrir autre chose). _Est-ce que l'ambiance est pesante au travail quand on est étranger? _Des suisses du forum disaient qu'il fallait mieux habiter en Suisse.Que c'était mieux perçu par ses collègues de travail.Qu'en pensez vous?
Je pense habiter en Suisse en collocation (du côté de Genève).Et bouger sur place, je ne pense pas qu'il y a des différences significatives avec la mentalité française?
J'attends vos conseils surtout de la part des suisses.Les erreurs à ne pas commettre pour ne pas choquer les locaux. Je pense partir là bas début juin.
Merci d'avances pour vos conseils même en mp.
Clément😉
J'étais tombé sur un article

http://www.lepoint.fr/...ncaises/920/0/383173
J'aimerai aller travailler en Suisse(dans le but de changer d'air et de découvrir autre chose). _Est-ce que l'ambiance est pesante au travail quand on est étranger? _Des suisses du forum disaient qu'il fallait mieux habiter en Suisse.Que c'était mieux perçu par ses collègues de travail.Qu'en pensez vous?
Je pense habiter en Suisse en collocation (du côté de Genève).Et bouger sur place, je ne pense pas qu'il y a des différences significatives avec la mentalité française?
J'attends vos conseils surtout de la part des suisses.Les erreurs à ne pas commettre pour ne pas choquer les locaux. Je pense partir là bas début juin.
Merci d'avances pour vos conseils même en mp.
Clément😉
Bonjour,
Etant germaniste de formation, j'enseigne l'allemand dans différents lycées depuis 24 ans...
La Suisse est un pays qui m'a toujours attirée par son multilinguisme et sa qualité de vie.
Depuis un certain temps, j'envisage de trouver un emploi en Suisse (alémanique ou romande), mais ce n'est pas chose facile.Je souhaite ne plus enseigner et m'orienter vers les ressources humaines.
Je me permets de vous présenter mes diplômes, non pas pour "étaler", mais pour savoir si j'ai des chances de trouver un emploi dans les RH.
Je possède le Capes d'alld et le diplôme de la chambre de co. franco-allemande.J'ai en outre un DESS et un DEA de psychologie clinique.
Je vous remercie de me renseigner en m'indiquant si possible des personnes ou des organismes à contacter.
A bientôt
Caroline
Pour un français qui pense déménager en Suisse, savoir cela est utile!
Pouvoirs : Exécutifs, Législatifs & Judiciaires.
Collectivités : Conseil Régional, Général & Municipal.
Administration : Préfecture.
Impots : Trésor Public.
Autres: Emploi : Pole Emploi (ex ANPE+Assedic). Cours à distance : Educatel et CNED. Principal Fournisseur d'Accès à Internet (Orange en France). Et banque la plus présente (Banque Postale en France). -->La plus présente = dans les villes et villages!
D'avance, merci beaucoup!!!
Autres: Emploi : Pole Emploi (ex ANPE+Assedic). Cours à distance : Educatel et CNED. Principal Fournisseur d'Accès à Internet (Orange en France). Et banque la plus présente (Banque Postale en France). -->La plus présente = dans les villes et villages!
D'avance, merci beaucoup!!!
Voilà, mon mari est canadien, nous nous apprêtons à retourner en Suisse.
Moi j'ai la nationalité suisse et française.
Je crois savoir qu'il a le droit à un permis B pour regroupement famillial (il aura le droit de travailler sans être soumis à un contingent). Juste? Est-il possible pour lui, étant donné qu'on est marié, d'habiter en France et de travailler en Suisse? Pourrait-il avoir le permis frontalier en étant non-membre de l'EU?
Merci pour vos réponses!
Je crois savoir qu'il a le droit à un permis B pour regroupement famillial (il aura le droit de travailler sans être soumis à un contingent). Juste? Est-il possible pour lui, étant donné qu'on est marié, d'habiter en France et de travailler en Suisse? Pourrait-il avoir le permis frontalier en étant non-membre de l'EU?
Merci pour vos réponses!
Bonjour tout le monde!
J'ai prévu, d'ici deux semaines, de parcourir une partie de la suisse avec mon compagnons durant 10 jours.
Départ de Fribourg, Bern, Bâle, St Gall, Lucerne et pour finir la région d'Interlaken. Nous disposons d'une voiture.
Etant donné que nous ne roulons pas vraiment sur l'or, le programme restera le moins honéreux possible ( Camping, stock alimentaire avant départ, pas de resto ... ).
Mais je n'arrive pas à me faire une idée du budget à prévoir. Nous avons réussi à réunir près de mille euros.
Est ce suffisant ou faut il voir un peu plus large ?
Merci d'avance à ceux qui me répondrons 🙂
Merci d'avance à ceux qui me répondrons 🙂
Bonjour,
Comme pour beaucoup de voyageurs, le Coronavirus a perturbé nos plans pour cette année. Notre road trip au Pérou est tombé à l’eau et la fermeture des frontières ne nous permettait pas de quitter la Suisse.
Heureusement, en Suisse, nous n’avons pas subi un confinement strict et nous pouvions nous déplacer librement dans le pays, en respectant certaines règles (distance de 2 mètres entres les personnes, rassemblements de maximum 5 personnes). De plus, une semaine avant notre départ, les magasins, restaurants et musées pouvaient ouvrir. Par contre, les campings, télécabines et télésièges sont restés fermés jusqu’au 6 juin.
Nous avons décidé de ne pas préparer un itinéraire fixe. Le but principal était le canton des Grisons que nous connaissions très peu. Pour y aller et pour revenir, nous avons traversé d’autres cantons où nous avons profité de faire des visites et randonnées. Certains endroits nous étaient bien connus, mais les voir sans les touristes habituels, asiatiques, indiens et américains, change complètement la perception des lieux. Imaginez, le fameux pont de la Chapelle à Lucerne, sans les hordes de touristes asiatiques qui l’envahissent tous les jours.

Nous avons loué un van, afin d’être autonome et libre. Notre choix s’est porté sur le VW California Ocean. Ce van est passe-partout, on peut facilement emprunter toutes les petites routes de montagnes et se parquer partout. Seul inconvénient, il n’a pas de salle de bain. La douche se fait à l’extérieur (eau froide), mais nous avons des toilettes portables. Le California Ocean est équipé avec une petite cuisine (un réchaud à gaz avec deux feux, un frigo de 42 litres, un petit évier). Il y a des placards sous la cuisine, au-dessus de la banquette et à l’arrière, ainsi qu’un grand tiroir sous la banquette. Les sièges avant se tournent, il y a deux tables, une à l’intérieur et une autre, encastrée dans la portière, pour l’extérieur. Les deux chaises pour l’extérieur sont encastrées dans la porte du coffre. Le toit se lève, on peut donc se mettre debout à l’intérieur du van. Le lit sous le toit est confortable, avec son sommier sur lequel sont fixé des ressorts. Un store extérieur nous protège du soleil lorsqu’on est à l’arrêt. Le chauffage stationnaire est bien agréable pour chauffer l’habitacle lorsqu’il fait froid. Il y a aussi plusieurs prises, dont une qui fonctionne avec la deuxième batterie et permet de charger le téléphone, tablette, etc. la nuit. Bref, ce petit van est vraiment fonctionnel.
Au dernier moment, nous avons décidé de prendre notre chien Tidou avec nous. Il a fallu adapter nos randonnées et visites. Eh oui, notre Tidou n’est plus tout jeune et il a des soucis avec son dos. Nous avons acheté un sac à dos spécifique, pour pouvoir le porter en terrain abrupte et lorsqu’il sera trop fatigué.
Nous avons chargé l’application park4night sur nos iPhones. Cette application est bien utile pour trouver des emplacements pour passer la nuit. Contrairement, à ce que l’on peut souvent lire, nous n’avons rencontré aucune difficulté pour passer la nuit. Le camping sauvage est donc possible en Suisse, si on ne s’installe pas pour plusieurs jours au même endroit. Concernant l’eau potable, on trouve de nombreuses fontaines, le plus souvent avec de l’eau potable.
Comme pour beaucoup de voyageurs, le Coronavirus a perturbé nos plans pour cette année. Notre road trip au Pérou est tombé à l’eau et la fermeture des frontières ne nous permettait pas de quitter la Suisse.
Heureusement, en Suisse, nous n’avons pas subi un confinement strict et nous pouvions nous déplacer librement dans le pays, en respectant certaines règles (distance de 2 mètres entres les personnes, rassemblements de maximum 5 personnes). De plus, une semaine avant notre départ, les magasins, restaurants et musées pouvaient ouvrir. Par contre, les campings, télécabines et télésièges sont restés fermés jusqu’au 6 juin.
Nous avons décidé de ne pas préparer un itinéraire fixe. Le but principal était le canton des Grisons que nous connaissions très peu. Pour y aller et pour revenir, nous avons traversé d’autres cantons où nous avons profité de faire des visites et randonnées. Certains endroits nous étaient bien connus, mais les voir sans les touristes habituels, asiatiques, indiens et américains, change complètement la perception des lieux. Imaginez, le fameux pont de la Chapelle à Lucerne, sans les hordes de touristes asiatiques qui l’envahissent tous les jours.

Nous avons loué un van, afin d’être autonome et libre. Notre choix s’est porté sur le VW California Ocean. Ce van est passe-partout, on peut facilement emprunter toutes les petites routes de montagnes et se parquer partout. Seul inconvénient, il n’a pas de salle de bain. La douche se fait à l’extérieur (eau froide), mais nous avons des toilettes portables. Le California Ocean est équipé avec une petite cuisine (un réchaud à gaz avec deux feux, un frigo de 42 litres, un petit évier). Il y a des placards sous la cuisine, au-dessus de la banquette et à l’arrière, ainsi qu’un grand tiroir sous la banquette. Les sièges avant se tournent, il y a deux tables, une à l’intérieur et une autre, encastrée dans la portière, pour l’extérieur. Les deux chaises pour l’extérieur sont encastrées dans la porte du coffre. Le toit se lève, on peut donc se mettre debout à l’intérieur du van. Le lit sous le toit est confortable, avec son sommier sur lequel sont fixé des ressorts. Un store extérieur nous protège du soleil lorsqu’on est à l’arrêt. Le chauffage stationnaire est bien agréable pour chauffer l’habitacle lorsqu’il fait froid. Il y a aussi plusieurs prises, dont une qui fonctionne avec la deuxième batterie et permet de charger le téléphone, tablette, etc. la nuit. Bref, ce petit van est vraiment fonctionnel.
Au dernier moment, nous avons décidé de prendre notre chien Tidou avec nous. Il a fallu adapter nos randonnées et visites. Eh oui, notre Tidou n’est plus tout jeune et il a des soucis avec son dos. Nous avons acheté un sac à dos spécifique, pour pouvoir le porter en terrain abrupte et lorsqu’il sera trop fatigué.
Nous avons chargé l’application park4night sur nos iPhones. Cette application est bien utile pour trouver des emplacements pour passer la nuit. Contrairement, à ce que l’on peut souvent lire, nous n’avons rencontré aucune difficulté pour passer la nuit. Le camping sauvage est donc possible en Suisse, si on ne s’installe pas pour plusieurs jours au même endroit. Concernant l’eau potable, on trouve de nombreuses fontaines, le plus souvent avec de l’eau potable.
Hi everyone. I might sound silly to some, but I don’t care. I live in the Paris region and I’m driving to Switzerland this summer. The thing is, I’m really struggling to understand what I need to do. I’ve read that I have to declare what I’m bringing (GPS, tablet, watch, phone, etc.). Is that true, and what’s the point? How does crossing the border by car work? Is it normally hassle-free, like passing through a toll in France? I have an expired ID card that’s been extended by the state, and I’ve printed the official government document explaining that Switzerland accepts it (just in case).
On the way back to France, we’d like to bring back some chocolate, maybe a little alcohol, some local biscuit boxes, and nothing more. Maybe one or two T-shirts from there, but no cigarettes, no devices, etc. Are there quantity limits? Since it’s just my wife and me, do we need to stop at the border when entering France?
Again, sorry for the basic questions, but we’re really confused, and when I ask customs, they just send me pages to read. So thanks to anyone who takes the time to answer each of my questions.
On the way back to France, we’d like to bring back some chocolate, maybe a little alcohol, some local biscuit boxes, and nothing more. Maybe one or two T-shirts from there, but no cigarettes, no devices, etc. Are there quantity limits? Since it’s just my wife and me, do we need to stop at the border when entering France?
Again, sorry for the basic questions, but we’re really confused, and when I ask customs, they just send me pages to read. So thanks to anyone who takes the time to answer each of my questions.









