Bonjour!
Je suis dans un état d'excitation extrême!!! Je pars au Pérou! Un des pays mythiques que je rêve de visiter depuis un bon moment! 😊 😎
Alors voilà, je pars en septembre et je compte y passer 2 semaines dans le sud du pays. Je me tourne vers vous pour avoir vos avis et trouver les réponses à mes questions. J'ai parcouru pas mal de discussions «2 semaines dans le sud du Pérou», «itinéraire de 15 jours au Pérou», etc. J'ai lu 3 fois le carnet de voyage de Tokala notamment 😛. J'aimerais tout de même soumettre mon itinéraire (très classique) afin d'avoir vos commentaires.
De plus, le but de mon voyage n'est pas de faire du trek pendant des jours et des nuits dans le Canyon del Colca ou celui de Machu Picchu, ce n'est pas ma tasse de thé. Je suis plus interessée par le côté culturel et historique de Pérou.
Voici donc mon programme :
J1 : Départ de Montréal - Arrivée à Lima à 21h
Question : je suis obligée de passer la nuit à Lima ??? 🙁
J2 : Lima toute la journée, l'autocar de nuit pour Arequipa
Question : Qu'est-ce qu'il est mieux : faire Lima dans la journée et prendre le bus de nuit pour Arequipa ou prendre un vol ($$$$) le matin du J2 et se rendre directement à Arequipa?!? Ici, je bloque tout simplement!
J3 : Arequipa, nuit à Arequipa
J4 : Canyon del Colca avec une agence, une nuit à Chivay ou autre village selon l'agence
Question : Avec mon programme serré, je ne sais pas si ce n'est pas mieux de faire Canyon del Colca en 1 journée en partant à 2h du matin et ajouter cette journée à Cuzco, mais je suis consciente que je ne ferais que survoler le canyon.
J5 : Canyon del Colca, retour à Arequipa,
J6 : Arequipa, bus dans la soirée pour Puno
Question : c'est possible de prendre le bus en soirée vers 17h-18h et arriver à Puno vers 22h? Car je crois que si j'arrive en après-midi du J7 à Puno, je manquerai les bateaux qui partent sur le lac.
J7 : Excursion sur le lac Titicaca, nuit sur une des îles
Question : Quelle île?!? Amantani ou Taquile?!?
J8 : Île sur Titicaca, retour sur Puno
Question : Départ possible à Cuzco dans la journée même?!?
J9 : Cuzco
J10 : Vallée sacrée (nuit à Cuzco)
J11 : Vallée sacrée (nuit à Aguas Calientes)
J12 : Machu Picchu (je capote!!!) retour à Cuzco
J13 : Cuzco
J14 : Cuzco, avion pour Lima
J15 : Lima, départ à Montréal à 22h30
Questionnements généraux :Est-ce que je passe trop de temps à Lima?Est-ce que je rêve de vouloir caser les lignes Nazca dans mon itinéraire??? Bon, je pense que c'est plus une question rhétorique! 😇Dans la vallée sacrée, je veux faire Ollantaytambo, Pisac et Moray. J'ajoute aussi le Sacsayhuaman dans une des journées passées à Cusco. Est-ce que j'oublie un site exceptionnel dans les environs?Dans la vallée sacrée, est-ce que c'est conseillé de prendre une excursion avec une agence, car j'ai entendu dire qu'il n'y a pas d'explications sur les sites (je vais avoir mon Lonely Planet) En septembre, dois-je réserver tout en avance (hôtels, billets pour Wayna et Machu Picchu)? Je manque de questions! Pour l'instant, ça suffit! 😎
Et comme toujours, merci d'avance pour vos précieux conseils!
🙂
Bonjour,
Je part à la fin mai au Pérou avec mon père. C'est notre premier en Amérique du Sud et notre premier voyage non organiser.
J'ai donc préparer notre itinéraire en fonction de tous ce que j'ai lu sur les forums et autres sites de tourisme guidé. J'aimerais savoir si vous avez des endroits à voir, des cafés/restaurants à ne pas manquer ou des activités à faire absolument.
Merci beaucoup pour votre aide!
27-mai Montréal Lima Avion (Départ à 12h30 pm de Montréal, arriver à lima à 1h05 am le 28 mai) 28-mai Lima Visite de la ville et musée 29-mai Lima Paracas Randonner dans la réserve Naturelle de Paracas 30-mai Paracas Nazca Découverte des Iles Ballestas 31-mai Nazca Arequipa Survole des lignes 01-juin Arequipa Visite du centre colonial et du Couvent Santa Catalina. 02-juin Arequipa Yanque Départ pour le colca, découverte du Canyon 03-juin Yanque Puno Observation des condors et visite de villages 04-juin Puno Croisière sur le lac Titicaca et visite des Iles 05-juin Puno Cusco Trajet en autobus et visite guidée de 5 villages 06-juin Cusco Découverte des ruine de cusco, visite des musées et de la cathédrale 07-juin Cusco Agua Cayente Trajet en autobus et visite du village 08-juin Machu Picchu Cusco Départ matinal pour les machu picchu, journée sur le site et retour pour Cusco 09-juin Cusco Lima Avion 10-juin Lima Montréal Visite de la ville, relax et libre (Départ le 11 juin à 1:35 am)
Merci beaucoup pour votre aide!
27-mai Montréal Lima Avion (Départ à 12h30 pm de Montréal, arriver à lima à 1h05 am le 28 mai) 28-mai Lima Visite de la ville et musée 29-mai Lima Paracas Randonner dans la réserve Naturelle de Paracas 30-mai Paracas Nazca Découverte des Iles Ballestas 31-mai Nazca Arequipa Survole des lignes 01-juin Arequipa Visite du centre colonial et du Couvent Santa Catalina. 02-juin Arequipa Yanque Départ pour le colca, découverte du Canyon 03-juin Yanque Puno Observation des condors et visite de villages 04-juin Puno Croisière sur le lac Titicaca et visite des Iles 05-juin Puno Cusco Trajet en autobus et visite guidée de 5 villages 06-juin Cusco Découverte des ruine de cusco, visite des musées et de la cathédrale 07-juin Cusco Agua Cayente Trajet en autobus et visite du village 08-juin Machu Picchu Cusco Départ matinal pour les machu picchu, journée sur le site et retour pour Cusco 09-juin Cusco Lima Avion 10-juin Lima Montréal Visite de la ville, relax et libre (Départ le 11 juin à 1:35 am)
Bonjour à tous,
Après étude détaillée de mon guide que je connais bientôt par cœur et vos nombreuses réponses et conseils précieux voici notre itinéraire à deux.
Merci de me donner vos impressions, de me signaler d’éventuelles incohérences au niveau du timing et de me dire si vous voyez éventuellement un moyen de caser Paracas ou Huacachina en supprimant tel ou tel jour (on ne sait jamais…..)
Jour 1 : arrivée 25 sept 15h45 à Lima
Vol intérieur à 19h45 pour Arequipa
Ou
Nuit à Lima et vol Arequipa à 05h20 le matin du 26
26 et 27 sept : (2 jours) visite d’Arequipa
28 + 29 + 30 : (3 jours) pour le Canon del Colca avec nuit du 30 à Arequipa.
1 oct. au matin tôt : trajet en bus Arequipa-Puno, aprèm et soirée à Puno
2 au 3 oct : (2 jours) îles Amanti, iles flottantes, île taquille, nuit du 3 oct. à
Puno
4 oct : (1 jour) trajet en bus Puno-Cuzco
5 oct. : (1 jour) visite de Cuzco
6 oct : (1 jour) Vallée Sacrée = trajet évent. en taxi pour visiter Chinchero,
Moray, Salines de Maras, Ollantaytambo avec train en fin de journée
Ollantaytambo-Aguas Calientes.
7 oct : (1 jour) MACHU PICHU nuit à Aguas calientes et baigande sources chaudes
8 oct : (1 jour) retour en train à Ollantaytambo, de là combi pour Pisac (visite
du marché, terrasses + ruines), combi pour Cuzco avec arrêt à Tambo Machay. Redescente à pied sur Cuzco via les 3 ruines incas.
9 oct : (1 jour) deuxième jour de visite de Cuzco.
10 oct : tôt le matin vol Cuzco-Lima, selon l'heure d'arrivée, visite de Lima.
11 oct : vol international Lima –Amsterdam à 18h
D’avance un grand merci. Quand je serai de retour je ne manquerai pas de vous raconter et de répondre aux autres personnes qui ont des questions.
En attendant vos réactions, bien le bonsoir à tous.
Après étude détaillée de mon guide que je connais bientôt par cœur et vos nombreuses réponses et conseils précieux voici notre itinéraire à deux.
Merci de me donner vos impressions, de me signaler d’éventuelles incohérences au niveau du timing et de me dire si vous voyez éventuellement un moyen de caser Paracas ou Huacachina en supprimant tel ou tel jour (on ne sait jamais…..)
Jour 1 : arrivée 25 sept 15h45 à Lima
Vol intérieur à 19h45 pour Arequipa
Ou
Nuit à Lima et vol Arequipa à 05h20 le matin du 26
26 et 27 sept : (2 jours) visite d’Arequipa
28 + 29 + 30 : (3 jours) pour le Canon del Colca avec nuit du 30 à Arequipa.
1 oct. au matin tôt : trajet en bus Arequipa-Puno, aprèm et soirée à Puno
2 au 3 oct : (2 jours) îles Amanti, iles flottantes, île taquille, nuit du 3 oct. à
Puno
4 oct : (1 jour) trajet en bus Puno-Cuzco
5 oct. : (1 jour) visite de Cuzco
6 oct : (1 jour) Vallée Sacrée = trajet évent. en taxi pour visiter Chinchero,
Moray, Salines de Maras, Ollantaytambo avec train en fin de journée
Ollantaytambo-Aguas Calientes.
7 oct : (1 jour) MACHU PICHU nuit à Aguas calientes et baigande sources chaudes
8 oct : (1 jour) retour en train à Ollantaytambo, de là combi pour Pisac (visite
du marché, terrasses + ruines), combi pour Cuzco avec arrêt à Tambo Machay. Redescente à pied sur Cuzco via les 3 ruines incas.
9 oct : (1 jour) deuxième jour de visite de Cuzco.
10 oct : tôt le matin vol Cuzco-Lima, selon l'heure d'arrivée, visite de Lima.
11 oct : vol international Lima –Amsterdam à 18h
D’avance un grand merci. Quand je serai de retour je ne manquerai pas de vous raconter et de répondre aux autres personnes qui ont des questions.
En attendant vos réactions, bien le bonsoir à tous.
Bonjour à tous! :)
J'aimerais partir en voyage au Pérou au début octobre 2015, avec mon frère, et j'aurais besoin de conseils de gens ayant déjà eu la chance de visiter ce beau pays! Nous partirons backpack, hébergeant dans des auberges jeunesses (et pourquoi pas chez l'habitant si l'occasion se présente).
Nous aimerions avoir des conseils sur des activités/endroits à ne pas manquer selon nos préférences. Nous préférons de loin les endroits tranquilles (ruraux, villages ou petites villes) que des villes trop bondées. Nous adorons toutes activités reliées au plein air (treks, randonnées, découverte de vieilles citées) ou encore des activités qui nous permettent d'en apprendre sur la culture locale (ex: histoire). Nous apprécions grandement le contact avec les locaux et aimerions enrichir nos voyages de ces rencontres.
Puisque nous ne partons que 2 semaines, nous sommes conscients que nous ne pouvons pas tout voir. Bien évidemment, nous aimerions visiter le Machu Pichu. Nous ne sommes pas du genre à vouloir tout visiter à tout prix et être sur la route à chaque jour, malgré que nous soyons assez actifs. Donc ça ne nous dérange pas de privilégier la visite d'une partie du Pérou seulement (si possible la partie la plus montagneuse, avec des treks intéressants).
Donc, nous aimerions savoir si Octobre est une bonne période pour visiter le Machu Pichu et le Pérou?
Quelles activités nous conseillez-vous ?
Un grooos merci! :)
J'aimerais partir en voyage au Pérou au début octobre 2015, avec mon frère, et j'aurais besoin de conseils de gens ayant déjà eu la chance de visiter ce beau pays! Nous partirons backpack, hébergeant dans des auberges jeunesses (et pourquoi pas chez l'habitant si l'occasion se présente).
Nous aimerions avoir des conseils sur des activités/endroits à ne pas manquer selon nos préférences. Nous préférons de loin les endroits tranquilles (ruraux, villages ou petites villes) que des villes trop bondées. Nous adorons toutes activités reliées au plein air (treks, randonnées, découverte de vieilles citées) ou encore des activités qui nous permettent d'en apprendre sur la culture locale (ex: histoire). Nous apprécions grandement le contact avec les locaux et aimerions enrichir nos voyages de ces rencontres.
Puisque nous ne partons que 2 semaines, nous sommes conscients que nous ne pouvons pas tout voir. Bien évidemment, nous aimerions visiter le Machu Pichu. Nous ne sommes pas du genre à vouloir tout visiter à tout prix et être sur la route à chaque jour, malgré que nous soyons assez actifs. Donc ça ne nous dérange pas de privilégier la visite d'une partie du Pérou seulement (si possible la partie la plus montagneuse, avec des treks intéressants).
Donc, nous aimerions savoir si Octobre est une bonne période pour visiter le Machu Pichu et le Pérou?
Quelles activités nous conseillez-vous ?
Un grooos merci! :)
Bonjour/ Bonsoir :)
Je suis comme beaucoup en train de réaliser mon plan de voyage pour le Perou, 2 semaines, du 26 Aout au 9 Septembre. Après avoir fait l'Australie, La Nouvelle Zélande, L'Islande, Les Açores et d'autres en mode Roadtrip...le Pérou a attirer mon Attention .
J'ai besoin d'aide car je bloque un peu sur mon planning, si cela est possible en timing.
Je souhaite faire : Les dunes de Huacachina, Canon del Colca, Arequipa, Cuzco, Le Machu Picchu, La Montagne des 7 couleurs.
Je sais que je peux ne passer que 1 jours a Lima et ne pas faire Puno , le Lac Titicaca et les Lignes de Nazca.
Merci pour votre aide et conseils
Clement
Je suis comme beaucoup en train de réaliser mon plan de voyage pour le Perou, 2 semaines, du 26 Aout au 9 Septembre. Après avoir fait l'Australie, La Nouvelle Zélande, L'Islande, Les Açores et d'autres en mode Roadtrip...le Pérou a attirer mon Attention .
J'ai besoin d'aide car je bloque un peu sur mon planning, si cela est possible en timing.
Je souhaite faire : Les dunes de Huacachina, Canon del Colca, Arequipa, Cuzco, Le Machu Picchu, La Montagne des 7 couleurs.
Je sais que je peux ne passer que 1 jours a Lima et ne pas faire Puno , le Lac Titicaca et les Lignes de Nazca.
Merci pour votre aide et conseils
Clement
Bonjour!
Nous partons avec un couple d'amis au Pérou cet été pendant 15 jours. Nous allons faire le parcours Classique en commençant par Cuzco. Que pensez-vous de cet itinéraire? ça me semble être un peu la course mais nous avons vraiment envie de voir un maximum de lieux et nous sommes plutôt dynamiques! Est-ce cet itinéraire est gérable niveau timing? Y-a t-il des choses qui ne sont pas incontournables dans cet itinéraire? à remplacer par d'autres incontournables? Est-ce que faire la boucle dans ce sens en commençant par Cuzco est problématique en raison du Mal des montagnes (soroche)? Faut-il réserver les logements en avance? Nous pensons louer une voiture à Cuzco pour visiter la vallée sacrée et aller jusqu'au Machu Picchu, est-ce que la conduite est si difficile dans cette région? ou devrions-nous préférer les transports locaux? A 4 au final, la location d'une voiture paraît plus avantageuse & nous serions + autonomes. Est-ce qu'il y a des bus qui partent de Cabanaconde jusqu'à Nazca (sans devoir repasser par Arequipa?) Vaut-il mieux survoler les lignes de Nazca le matin? l'après-midi? Merci pour vos infos
Virginie
Nous partons avec un couple d'amis au Pérou cet été pendant 15 jours. Nous allons faire le parcours Classique en commençant par Cuzco. Que pensez-vous de cet itinéraire? ça me semble être un peu la course mais nous avons vraiment envie de voir un maximum de lieux et nous sommes plutôt dynamiques! Est-ce cet itinéraire est gérable niveau timing? Y-a t-il des choses qui ne sont pas incontournables dans cet itinéraire? à remplacer par d'autres incontournables? Est-ce que faire la boucle dans ce sens en commençant par Cuzco est problématique en raison du Mal des montagnes (soroche)? Faut-il réserver les logements en avance? Nous pensons louer une voiture à Cuzco pour visiter la vallée sacrée et aller jusqu'au Machu Picchu, est-ce que la conduite est si difficile dans cette région? ou devrions-nous préférer les transports locaux? A 4 au final, la location d'une voiture paraît plus avantageuse & nous serions + autonomes. Est-ce qu'il y a des bus qui partent de Cabanaconde jusqu'à Nazca (sans devoir repasser par Arequipa?) Vaut-il mieux survoler les lignes de Nazca le matin? l'après-midi? Merci pour vos infos
Virginie
Bonjour à tous,
Je suis en train d'organiser mon voyage de 2 semaines ds le Sud Pérou et Bolivie, et je voudrais avoir vos conseils: J'aimerais faire en 2 semaines: Macchu Picchu(4j), Puno (2j), Isla del Sol (2j), La Paz (2j), Uyuni (3-4j) et ensuite retour sur Lima pour prendre l'avion. Est-ce assez de temps? Tout conseil sera le bienvenu
Merci
Je suis en train d'organiser mon voyage de 2 semaines ds le Sud Pérou et Bolivie, et je voudrais avoir vos conseils: J'aimerais faire en 2 semaines: Macchu Picchu(4j), Puno (2j), Isla del Sol (2j), La Paz (2j), Uyuni (3-4j) et ensuite retour sur Lima pour prendre l'avion. Est-ce assez de temps? Tout conseil sera le bienvenu
Merci
Bonjour à tous ! après avoir lu bcp de discussions nous sommes un peu perdues et avons du mal à évaluer la faisabilité de notre itinéraire en deux semaines. Vos conseils sont les bienvenus.
Arrivée à Lima à 22h le 30 janvier 1er février départ pour cuzco (4-5 jours pour voir les environs et le machu pichu) 5 février : départ pour la Bolivie : uyuni et aguas caliente (tour de 3 jours dans le désert). 8 départ de uyuni pour aller à la plage au pérou (idéalement mancora) 11 : retour à lima pour y passer les deux derniers jours.
Le planning à l'air chargé nous tenons vmt à aller en bolivie mais nous sommes conscientes que nous perdons bcp de temps en trajets et vols internes. Avez-vous des suggestions?
Merci d'avance.
Arrivée à Lima à 22h le 30 janvier 1er février départ pour cuzco (4-5 jours pour voir les environs et le machu pichu) 5 février : départ pour la Bolivie : uyuni et aguas caliente (tour de 3 jours dans le désert). 8 départ de uyuni pour aller à la plage au pérou (idéalement mancora) 11 : retour à lima pour y passer les deux derniers jours.
Le planning à l'air chargé nous tenons vmt à aller en bolivie mais nous sommes conscientes que nous perdons bcp de temps en trajets et vols internes. Avez-vous des suggestions?
Merci d'avance.
Bonjour
Nous souhaitons partir deux semaines en circuit organisé Pérou/Bolivie à partir de mi Avril ou en Août l’an prochain
Quelle est la meilleure période pour ce circuit ?
Merci
Bonjour à tous !
Après avoir parcouru le forum, il y a beaucoup de discussions sur des itinéraires de plus de 3 semaines, 1 mois voir plus au Pérou, mais trop peu sur 2 semaines. Je suis à la recherche de conseils notamment sur le temps pour chaque étape. J'arriverai de La Paz et rejoindrai quelqu'un à Arequipa début mai (une personne senior).
J1: une bonne demi-journée Arequipa
J2 - J11 : Je n'arrive pas à visualiser le temps idéal qu'il faudrait passer pour ces trois étapes.
- Arequipa / Canyon Colca - Lac Titicaca - Cuzsco / MP
Comment s'organise le transport entre ces trois étapes ? Que faut-il voir sur place ?
J12 : Avion Cuzsco- Lima puis location voiture direction Pisco J13 : Journée Pisco + voir le Pacifique (réserve Paracas) + retour Lima / Aéroport le soir
J'aimerais vraiment voir le Pacifique ... d'où cette dernière étape.
J14 : Au revoir Pérou
Merci pour vos conseils avisés ! Bonne soirée.
Après avoir parcouru le forum, il y a beaucoup de discussions sur des itinéraires de plus de 3 semaines, 1 mois voir plus au Pérou, mais trop peu sur 2 semaines. Je suis à la recherche de conseils notamment sur le temps pour chaque étape. J'arriverai de La Paz et rejoindrai quelqu'un à Arequipa début mai (une personne senior).
J1: une bonne demi-journée Arequipa
J2 - J11 : Je n'arrive pas à visualiser le temps idéal qu'il faudrait passer pour ces trois étapes.
- Arequipa / Canyon Colca - Lac Titicaca - Cuzsco / MP
Comment s'organise le transport entre ces trois étapes ? Que faut-il voir sur place ?
J12 : Avion Cuzsco- Lima puis location voiture direction Pisco J13 : Journée Pisco + voir le Pacifique (réserve Paracas) + retour Lima / Aéroport le soir
J'aimerais vraiment voir le Pacifique ... d'où cette dernière étape.
J14 : Au revoir Pérou
Merci pour vos conseils avisés ! Bonne soirée.
Bonjour à tous,
Je prévois un voyage avec une amie de 2 semaines au Pérou entre fin février et début Mars. Avec toutes les infos que j'ai collecté sur le net je n'arrive pas à trouver de réponse claire et précise. J'espère donc que la communauté pourra me renseigner :)
Itiniéraire Avez-vous des suggestions? les incontournables? En prenant en compte la période février - Mars Par exemple j'ai l'impression que Lima n'est pas LA ville à voir.
Climats A cette période j'ai cru comprendre que c'était la saison des pluies partout sauf sur la côte. Vous confirmez? Sont-elles problèmatiques pour la visite de certaines régions ? Devons-nous adapter notre itinéraire en fonction du climat?
Transport Nous pensons nous focaliser sur le bus et le train. Qu'en pensez-vous?
Coût de la vie / Budget D'après ce que j'ai lu je pense que pour 2 semaines vols inclus pour 2 personnes nous pouvons nous en sortir avec 2 000€. Vous confirmez? - Hôtels - Nourriture - Transports - visites
Si vous avez les tarifs moyens ca serait top :)
Autre Solution Utiliser les services d'une agence de voyage locale. Est-ce un bon compromis avec notre budget?
Merci beaucoup pour votre aide. Eroah
Je prévois un voyage avec une amie de 2 semaines au Pérou entre fin février et début Mars. Avec toutes les infos que j'ai collecté sur le net je n'arrive pas à trouver de réponse claire et précise. J'espère donc que la communauté pourra me renseigner :)
Itiniéraire Avez-vous des suggestions? les incontournables? En prenant en compte la période février - Mars Par exemple j'ai l'impression que Lima n'est pas LA ville à voir.
Climats A cette période j'ai cru comprendre que c'était la saison des pluies partout sauf sur la côte. Vous confirmez? Sont-elles problèmatiques pour la visite de certaines régions ? Devons-nous adapter notre itinéraire en fonction du climat?
Transport Nous pensons nous focaliser sur le bus et le train. Qu'en pensez-vous?
Coût de la vie / Budget D'après ce que j'ai lu je pense que pour 2 semaines vols inclus pour 2 personnes nous pouvons nous en sortir avec 2 000€. Vous confirmez? - Hôtels - Nourriture - Transports - visites
Si vous avez les tarifs moyens ca serait top :)
Autre Solution Utiliser les services d'une agence de voyage locale. Est-ce un bon compromis avec notre budget?
Merci beaucoup pour votre aide. Eroah
Bonjour,
le Pérou, 1ere destination en Amérique du sud pour nous. Nous sommes 2 et avons 2 semaines fin juin. J'aimerai m'enfoncer quelques jours dans la forêt amazonienne, faire un treck de quelques jours jusqu'au matchu pitchu puis peut être le lac titicaca ou autres site selon le temps restant. Très important pour nous: éviter les sites et endroits trop touristiques. Nous cherchons de l'authentique.
Je suis donc ouvert à toutes propositions d'itinéraire, les moyens de transport nécessaire, des contacts ou adresses sur place.
Merci d'avance.🙂
le Pérou, 1ere destination en Amérique du sud pour nous. Nous sommes 2 et avons 2 semaines fin juin. J'aimerai m'enfoncer quelques jours dans la forêt amazonienne, faire un treck de quelques jours jusqu'au matchu pitchu puis peut être le lac titicaca ou autres site selon le temps restant. Très important pour nous: éviter les sites et endroits trop touristiques. Nous cherchons de l'authentique.
Je suis donc ouvert à toutes propositions d'itinéraire, les moyens de transport nécessaire, des contacts ou adresses sur place.
Merci d'avance.🙂
Bonjour !
Je souhaite partir au Pérou en mars prochain, pour seulement 2 semaines. Je voudrais rentabiliser à fond mon séjour en faisant une petite boucle mais je voulais savoir si c'était possible avec les transports locaux, sans voitures.
J1 : Lima J2 : Route vers Nasca J3 : Nasca J4 : route vers Arequipa J5 : Arequipa J6 : route vers Puno sur le lac Titicaca J7 et J8 : îles "flottantes" sur le lac avec nuit sur place J9 : route vers Cusco J10 : Cusco J11 et J12 : Chemin de l'Inca (sur une partie du trajet) J13 : Macchu Picchu J14 : retour vers Lima
Voilà en gros ce que je voudrais faire... Est-ce tenable en 15 jours et y'a-t-il d'autres choses à ne pas manquer sur ce trajet ? Et je voulais aussi savoir si le Chemin de l'Inca était "nécessaire" ou si d'autres treks, moins chers, tiennent la route ?
Enfin, financièrement, avec un budget approximatif de 400 euros, est-il possible de subvenir aux transports, nourriture, hébergement ?
Merci de vos réponses !
Je souhaite partir au Pérou en mars prochain, pour seulement 2 semaines. Je voudrais rentabiliser à fond mon séjour en faisant une petite boucle mais je voulais savoir si c'était possible avec les transports locaux, sans voitures.
J1 : Lima J2 : Route vers Nasca J3 : Nasca J4 : route vers Arequipa J5 : Arequipa J6 : route vers Puno sur le lac Titicaca J7 et J8 : îles "flottantes" sur le lac avec nuit sur place J9 : route vers Cusco J10 : Cusco J11 et J12 : Chemin de l'Inca (sur une partie du trajet) J13 : Macchu Picchu J14 : retour vers Lima
Voilà en gros ce que je voudrais faire... Est-ce tenable en 15 jours et y'a-t-il d'autres choses à ne pas manquer sur ce trajet ? Et je voulais aussi savoir si le Chemin de l'Inca était "nécessaire" ou si d'autres treks, moins chers, tiennent la route ?
Enfin, financièrement, avec un budget approximatif de 400 euros, est-il possible de subvenir aux transports, nourriture, hébergement ?
Merci de vos réponses !
Bonjour, nous sommes deux femmes et nous partons au Pérou en juillet prochain. Après avoir lu différentes conversations nous avons décidé de faire le parcours suivant: Lima, iles Ballestas, Arequipa, Canyon Colca, Puno, Cusco, Machu picchu et retour à Lima. Tout ça en 15 jours, qu'en pensez-vous? Avez des conseils pour chacune de ces étapes, des adresses sympa à nous recommander? Et des conseils au niveau sécurité vu que nous sommes 2 femmes et que nous allons voyager seules?
Merci à tous !
Au plaisir de vous lire
Merci à tous !
Au plaisir de vous lire
Bonjour!
Nous prévoyons partir au Pérou pour 2 semaines avec 2 jeunes enfants de 3 ans et 1an et demi. Nous aimerions visiter Lima, Arequipa, Lac Titicaca, Cuzco et MC.
Est-ce que quelqu'un pourrait me proposer un itinéraire?? En sac a dos ou amener une poussette??
Merci!
Nous prévoyons partir au Pérou pour 2 semaines avec 2 jeunes enfants de 3 ans et 1an et demi. Nous aimerions visiter Lima, Arequipa, Lac Titicaca, Cuzco et MC.
Est-ce que quelqu'un pourrait me proposer un itinéraire?? En sac a dos ou amener une poussette??
Merci!
Bonjour à toutes et à tous,
ma future femme et moi partons en voyage de noces au Pérou au mois d'Août prochain. Je sais que ce n'est pas la meilleure période mais pas le choix...
Nous arrivons à Lima le 11 Août en fin d'après-midi et repartons le 27 Août dans la soirée, donc autant dire que pour un pays comme le Pérou il va falloir jouer serrer... Etant donné que nous ne partons que 2 semaines nous avons décidé de faire la classique boucle Sud. Pour l'instant notre itinéraire précis n'est pas encore tout à fait décidé mais en gros voilà ce que nous souhaitons faire :
- Arrivée à Lima le 11 Août en fin de journée
- Départ tôt le matin du 12 Août pour Pisco, et petite escale à Tambo Colorado (est-ce un site intéressant ?) Puis Nazca
- Visite des lignes de Nazca le mercredi 13 Août puis bus de nuit direction Arequipa
- 14 et 15 Août : Arequipa (Fête d'Arequipa) et Laguna de Salinas
- 16 et 17 Août : Canyon de Colca et environs
- 18 Août : Puno et le Lac Titicaca
- 19 Août : Lac Titicaca direction La Paz
- 20 Août : La Paz
- 21 Août : Retour direction Puno, puis Cuzco
- 22, 23 et 24 Août : Cuzco, Machu Pichu et environs
- 25 Août : départ direction Lima
- 26 et 27 Août : Visite de Lima
- 27 Août au soir retour cers la France
Voilà à peu près ce que nous souhaitons faire.
Nous souhaitons avoir le plus d'avis et de conseils possibles concernant l'itinéraire, les sites que nous allons visiter (ceux que nous avons oublié ?), le temps consacré à chaque étape... etc
Merci d'avance pour toutes vos réponses...😉😉😉
ma future femme et moi partons en voyage de noces au Pérou au mois d'Août prochain. Je sais que ce n'est pas la meilleure période mais pas le choix...
Nous arrivons à Lima le 11 Août en fin d'après-midi et repartons le 27 Août dans la soirée, donc autant dire que pour un pays comme le Pérou il va falloir jouer serrer... Etant donné que nous ne partons que 2 semaines nous avons décidé de faire la classique boucle Sud. Pour l'instant notre itinéraire précis n'est pas encore tout à fait décidé mais en gros voilà ce que nous souhaitons faire :
- Arrivée à Lima le 11 Août en fin de journée
- Départ tôt le matin du 12 Août pour Pisco, et petite escale à Tambo Colorado (est-ce un site intéressant ?) Puis Nazca
- Visite des lignes de Nazca le mercredi 13 Août puis bus de nuit direction Arequipa
- 14 et 15 Août : Arequipa (Fête d'Arequipa) et Laguna de Salinas
- 16 et 17 Août : Canyon de Colca et environs
- 18 Août : Puno et le Lac Titicaca
- 19 Août : Lac Titicaca direction La Paz
- 20 Août : La Paz
- 21 Août : Retour direction Puno, puis Cuzco
- 22, 23 et 24 Août : Cuzco, Machu Pichu et environs
- 25 Août : départ direction Lima
- 26 et 27 Août : Visite de Lima
- 27 Août au soir retour cers la France
Voilà à peu près ce que nous souhaitons faire.
Nous souhaitons avoir le plus d'avis et de conseils possibles concernant l'itinéraire, les sites que nous allons visiter (ceux que nous avons oublié ?), le temps consacré à chaque étape... etc
Merci d'avance pour toutes vos réponses...😉😉😉
Bonjour a tous-
Je prevois actuellement un voyage au Perou et en Bolivie pour les 2 dernieres semaines d'Octobre et nous en sommes a la phase strategique de definition d'itineraire. C'est la que j'ai besoin de vos conseils et avis. J'ai deja voyage au Bresil, en Argentine et en Uruguay mais les moyens de transport avaient l'air plus fiables qu'en Bolivie d'apres ce que je lis 🙂
Donc nous y voila: Day1: Arrivee a Lima tres tot - journee a Lima (pas de decallage horaire car on arrive des US) Day2: Matinee a Lima puis vol pour Cuzco dans l'apres-midi (ou soiree) Day3: Journee a Cuzco Day4: Train Cuzco-Machu Picchu. Apres-midi a Aguas Calientes (ou directement sur le site!) Day5: Matinee sur le site. Retour a Cuzco en fin de journee Day6: Bus Cuzco-Puno le matin. Apres-midi a Puno/lac Titicaca Day7: Lac Titicaca Day8: Bus Puno-La Paz - fin de journee a La Paz Day9: Journee a La Paz puis bus de nuit La Paz-Uyuni Day10: Salar d'Uyuni Day11: Salar d'Uyuni Day12: Salar d'Uyuni Day13: Salar d'Uyuni puis bus de nuit Uyuni-Sucre Day14: Journee a Sucre Day15: Vol Sucre-Santa Cruz Day16: Vol back home!
Tous les commentaires sont les bienvenus. Ca a l'air tres intense 😛 mais on ne peut malheureusement pas prendre plus de vacances et bien que retourner sur place soit l'ideal c'est beaucoup plus facile a dire qu'a faire ...
Merci d'avance!
Je prevois actuellement un voyage au Perou et en Bolivie pour les 2 dernieres semaines d'Octobre et nous en sommes a la phase strategique de definition d'itineraire. C'est la que j'ai besoin de vos conseils et avis. J'ai deja voyage au Bresil, en Argentine et en Uruguay mais les moyens de transport avaient l'air plus fiables qu'en Bolivie d'apres ce que je lis 🙂
Donc nous y voila: Day1: Arrivee a Lima tres tot - journee a Lima (pas de decallage horaire car on arrive des US) Day2: Matinee a Lima puis vol pour Cuzco dans l'apres-midi (ou soiree) Day3: Journee a Cuzco Day4: Train Cuzco-Machu Picchu. Apres-midi a Aguas Calientes (ou directement sur le site!) Day5: Matinee sur le site. Retour a Cuzco en fin de journee Day6: Bus Cuzco-Puno le matin. Apres-midi a Puno/lac Titicaca Day7: Lac Titicaca Day8: Bus Puno-La Paz - fin de journee a La Paz Day9: Journee a La Paz puis bus de nuit La Paz-Uyuni Day10: Salar d'Uyuni Day11: Salar d'Uyuni Day12: Salar d'Uyuni Day13: Salar d'Uyuni puis bus de nuit Uyuni-Sucre Day14: Journee a Sucre Day15: Vol Sucre-Santa Cruz Day16: Vol back home!
Tous les commentaires sont les bienvenus. Ca a l'air tres intense 😛 mais on ne peut malheureusement pas prendre plus de vacances et bien que retourner sur place soit l'ideal c'est beaucoup plus facile a dire qu'a faire ...
Merci d'avance!
Bonjour,
J'ai un couple d'amis qui part faire le tour du monde et ils m'ont proposé de les rejoindre au moment où ils seront en Amérique du Sud, et plus précisément Pérou et Bolivie. En effet, j'ai envie de visiter ces régions depuis très longtemps.
Le problème, c'est que je n'ai pas beaucoup de congés car je viens d'intégrer une nouvelle société. L'idée serait d'y passer 2 semaines... Mais ça ne colle pas très bien avec l'itinéraire prévu par mes amis :
- 20/08 : Lima (Nasca) (Arequipa) - 26/08 : Cuzco (Machu Picchu) (Puno) (Copacabana) - 01/09 : La Paz - 03/09 : Uyuni - 07/09 : San Pedro de Atacama jusqu'au 09/09
Cela fait un trajet de 3 semaines.
Ma question, ce serait : est-ce que je peux faire une partie du trajet avec eux (mon amie me proposait de les rejoindre directement à Cuzco par exemple), sachant qu'il est quand même difficile de s'adapter à l'altitude ?
En plus, les vols pour Cuzco et pour repartir de Calama (Chili, près de San Pedro de Atacama), c'est un peu euh... compliqué, non ?
Voilà, je suis preneuse de tous conseils ^^
Merci
J'ai un couple d'amis qui part faire le tour du monde et ils m'ont proposé de les rejoindre au moment où ils seront en Amérique du Sud, et plus précisément Pérou et Bolivie. En effet, j'ai envie de visiter ces régions depuis très longtemps.
Le problème, c'est que je n'ai pas beaucoup de congés car je viens d'intégrer une nouvelle société. L'idée serait d'y passer 2 semaines... Mais ça ne colle pas très bien avec l'itinéraire prévu par mes amis :
- 20/08 : Lima (Nasca) (Arequipa) - 26/08 : Cuzco (Machu Picchu) (Puno) (Copacabana) - 01/09 : La Paz - 03/09 : Uyuni - 07/09 : San Pedro de Atacama jusqu'au 09/09
Cela fait un trajet de 3 semaines.
Ma question, ce serait : est-ce que je peux faire une partie du trajet avec eux (mon amie me proposait de les rejoindre directement à Cuzco par exemple), sachant qu'il est quand même difficile de s'adapter à l'altitude ?
En plus, les vols pour Cuzco et pour repartir de Calama (Chili, près de San Pedro de Atacama), c'est un peu euh... compliqué, non ?
Voilà, je suis preneuse de tous conseils ^^
Merci
Bonjour à tous !
Avec ma copine nous partons 2 semaines au Pérou et aurions besoin de conseils et autres avis sur les trucs sympa à y faire.
Nous privilégions (comme beaucoup finalement) les trip authentiques et pas trop bondés. Nous partons en septembre pour info.
Afin de ne pas trop nous disperser nous allons cibler le sud du Pérou je pense. Mais restons ouverts.
Aussi, nous conseillez-vous d'atterrir à un aéroport en particulier et de repartir d'un autre pour éviter de perdre du temps dans une boucle ? Est-ce possible ?
Pour info nous avons déjà voyagé dans ce style (itinérance sans vraiment plan mais au feeling) au sri lanka, Vietnam, Philippines, Thaïlande... Cette fois c'est au tour de l'Amérique latine :)
Merci à tous pour vos conseils.
Je pense prendre les billets demain (dans la nuit de mardi à mercredi car moins cher)
Bonne journée à tous !
Guillaume
Avec ma copine nous partons 2 semaines au Pérou et aurions besoin de conseils et autres avis sur les trucs sympa à y faire.
Nous privilégions (comme beaucoup finalement) les trip authentiques et pas trop bondés. Nous partons en septembre pour info.
Afin de ne pas trop nous disperser nous allons cibler le sud du Pérou je pense. Mais restons ouverts.
Aussi, nous conseillez-vous d'atterrir à un aéroport en particulier et de repartir d'un autre pour éviter de perdre du temps dans une boucle ? Est-ce possible ?
Pour info nous avons déjà voyagé dans ce style (itinérance sans vraiment plan mais au feeling) au sri lanka, Vietnam, Philippines, Thaïlande... Cette fois c'est au tour de l'Amérique latine :)
Merci à tous pour vos conseils.
Je pense prendre les billets demain (dans la nuit de mardi à mercredi car moins cher)
Bonne journée à tous !
Guillaume
Bonjour à tous chers voyageurs :)
Cette année c'est le Pérou pour ma compagne et moi-même ! Après plusieurs voyages en Asie (Vietnam, Philippines, Thaïlande, Sri Lanka) nous passons enfin de l'autre côté !
Et n'étant pas très coutumier des us et coutumes / habitudes, je venais à la pêche aux infos :)
Egalement, il y a débat sur l'ordre du circuit : en général nous n'aimons pas avoir un timing nous disant où être tel ou tel jour ... mais pour visiter le Machu Picchu pas le choix il faut réserver. Du coup cela va nous imposer un certain timing. L'idée était d'y aller directement dès le début (arrivés à Lima > direction Cuzco en avion) mais le MAM semble poser problème. Du coup, peut-être le garder pour la fin et se faire 2-3 jours à Cuzco/MP avant de rentrer à Lima ?
En gros nous aurions besoin de vos lumières, vos retours d'expériences sur les meilleurs spots où aller (nous sommes plutôt sac à dos / roots et nature). Pour des raisons de limites de temps, nous pensons nous limiter au sud, qu'en pensez-vous ?
J'ai vu ici et là cette hypothèse : Lima > Paracas > Arequipa > Colca > Puno > Cuzco (Machu Picchu) > Lima. Votre avis ?
- Avez-vous des recommandations d'endroits / villes / randonnées / hôtel / restaurants à voir ? - Avez-vous un circuit à recommander pour 2 semaines ? Que pensez-vous du sens du circuit et du MAM ?
Pour information nous partons les 2 premières semaines de Septembre.
Merci bcp pour votre aide :) et n'hésitez pas si je n'ai pas été clair ou si besoin de précisions.
Bel été à tous et bonne vacances à ceux qui partent !
Guillaume
Cette année c'est le Pérou pour ma compagne et moi-même ! Après plusieurs voyages en Asie (Vietnam, Philippines, Thaïlande, Sri Lanka) nous passons enfin de l'autre côté !
Et n'étant pas très coutumier des us et coutumes / habitudes, je venais à la pêche aux infos :)
Egalement, il y a débat sur l'ordre du circuit : en général nous n'aimons pas avoir un timing nous disant où être tel ou tel jour ... mais pour visiter le Machu Picchu pas le choix il faut réserver. Du coup cela va nous imposer un certain timing. L'idée était d'y aller directement dès le début (arrivés à Lima > direction Cuzco en avion) mais le MAM semble poser problème. Du coup, peut-être le garder pour la fin et se faire 2-3 jours à Cuzco/MP avant de rentrer à Lima ?
En gros nous aurions besoin de vos lumières, vos retours d'expériences sur les meilleurs spots où aller (nous sommes plutôt sac à dos / roots et nature). Pour des raisons de limites de temps, nous pensons nous limiter au sud, qu'en pensez-vous ?
J'ai vu ici et là cette hypothèse : Lima > Paracas > Arequipa > Colca > Puno > Cuzco (Machu Picchu) > Lima. Votre avis ?
- Avez-vous des recommandations d'endroits / villes / randonnées / hôtel / restaurants à voir ? - Avez-vous un circuit à recommander pour 2 semaines ? Que pensez-vous du sens du circuit et du MAM ?
Pour information nous partons les 2 premières semaines de Septembre.
Merci bcp pour votre aide :) et n'hésitez pas si je n'ai pas été clair ou si besoin de précisions.
Bel été à tous et bonne vacances à ceux qui partent !
Guillaume
Mon itinéraire Pérou BoliviePosté par keviin68 le 10 janvier 2013 à 21:07 dans Itinéraires Pérou
Voir aussi : Vallée sacrée des Incas
Bonjours a tous,
Nous sommes en cours de préparation pour notre circuit combiné Pérou-Bolivie et j'aimerais avoirs vos avis sur l'itinéraire que l'agence locale Evaneos m'a envoyer. Nous partons a deux pour 18 jours au moi de Septembre....
1. 09 Arrivée à Lima le soir 2. Lima – Arequipa (avion) 3. Arequipa 4. Arequipa - Coporaque (nuit dans une communauté) 5. Coporaque – Arequipa 6. Arequipa - Cuzco (avion) visite de la ville de Cuzco 7. Visite de la vallée sacrée (nuit dans une communauté de la vallée) 8. Chemin de l’Inca - Aguas-Calientes 9. Aguas-Calientes - Machu Picchu – Cuzco 10. Cuzco - Capachica (nuit dans une communauté) 11. Capachica – Puno 12. Puno - La Paz 13. La Paz 14. La paz – Uyuni (avión) – Salar de Uyuni (gîte) 15. Salar de Uyuni – Sud Lipez (gîte) 16. Sud Lipez – Uyuni 17. Uyuni - La Paz (avion) Puno, Juliaca – Lima (avion, horaire du soir) 18. Mardi 24/09 Lima - France
Inclus: - Guides locaux francophones spécialisés sur les principaux sites. - Hébergement en hôtels 2 étoiles, chez l’habitant à Cusco, à Capachica, au Colca et dortoirs dans le Sud Lipez. - Billets d’entrées : Cathédral de Lima, Catacombes de Lima, le couvent Santa Catalina à Arequipa, la réserve national du Colca, les eaux thermales de la Calera, la cathédral de Cusco, l’ensemble des sites du « billet de touristique » de Cusco, le temple du soleil (Coricancha), la réserve des lacs colorés en Bolivie et l’île Inkahuasi dans le salar de Uyuni. - Transport en bus public comme indiqué dans le programme. - Transport en bus privé La Paz – Puno - Transport en train : Machu Picchu (aller/retour), Oruro-Uyuni - Visites et transport en bateau : Lac Titicaca - Vol intérieur Uyuni – La Paz - Visites et transport en 4x4: Salar de Uyuni et sud Lipez - Tous les petits déjeuners et les repas indiqués comme inclus dans les communautés et pour l’expédition Uyuni / sud Lipez
Non inclus : - Vol international France - Lima - Repas non indiqués comme inclus, boissons et pourboires - Certaines activités proposées en extra - vols intérieurs et éventuelles transferts aux aéroports. Le tous pour 1700 euro...... Pensez vous qu'il faut réserver les vols Paris Lima au plus vite ou attendre les dernières minutes??? Merci d'avances pour vos arguments A Bientot
Nous sommes en cours de préparation pour notre circuit combiné Pérou-Bolivie et j'aimerais avoirs vos avis sur l'itinéraire que l'agence locale Evaneos m'a envoyer. Nous partons a deux pour 18 jours au moi de Septembre....
1. 09 Arrivée à Lima le soir 2. Lima – Arequipa (avion) 3. Arequipa 4. Arequipa - Coporaque (nuit dans une communauté) 5. Coporaque – Arequipa 6. Arequipa - Cuzco (avion) visite de la ville de Cuzco 7. Visite de la vallée sacrée (nuit dans une communauté de la vallée) 8. Chemin de l’Inca - Aguas-Calientes 9. Aguas-Calientes - Machu Picchu – Cuzco 10. Cuzco - Capachica (nuit dans une communauté) 11. Capachica – Puno 12. Puno - La Paz 13. La Paz 14. La paz – Uyuni (avión) – Salar de Uyuni (gîte) 15. Salar de Uyuni – Sud Lipez (gîte) 16. Sud Lipez – Uyuni 17. Uyuni - La Paz (avion) Puno, Juliaca – Lima (avion, horaire du soir) 18. Mardi 24/09 Lima - France
Inclus: - Guides locaux francophones spécialisés sur les principaux sites. - Hébergement en hôtels 2 étoiles, chez l’habitant à Cusco, à Capachica, au Colca et dortoirs dans le Sud Lipez. - Billets d’entrées : Cathédral de Lima, Catacombes de Lima, le couvent Santa Catalina à Arequipa, la réserve national du Colca, les eaux thermales de la Calera, la cathédral de Cusco, l’ensemble des sites du « billet de touristique » de Cusco, le temple du soleil (Coricancha), la réserve des lacs colorés en Bolivie et l’île Inkahuasi dans le salar de Uyuni. - Transport en bus public comme indiqué dans le programme. - Transport en bus privé La Paz – Puno - Transport en train : Machu Picchu (aller/retour), Oruro-Uyuni - Visites et transport en bateau : Lac Titicaca - Vol intérieur Uyuni – La Paz - Visites et transport en 4x4: Salar de Uyuni et sud Lipez - Tous les petits déjeuners et les repas indiqués comme inclus dans les communautés et pour l’expédition Uyuni / sud Lipez
Non inclus : - Vol international France - Lima - Repas non indiqués comme inclus, boissons et pourboires - Certaines activités proposées en extra - vols intérieurs et éventuelles transferts aux aéroports. Le tous pour 1700 euro...... Pensez vous qu'il faut réserver les vols Paris Lima au plus vite ou attendre les dernières minutes??? Merci d'avances pour vos arguments A Bientot
Bonjour, je sais que le sujet revient souvent mais comme chaque voyage est différent... Je compte donc partir trois semaines avec ma chérie mi octobre et arriver a Lima pour repartir de la Paz.Nous resterons un jour sur Lima le temps de se reposer du voyage.Ensuite, nous ferions(en gros) Lima-parakas-ICA-Arequipa-Cuzco-puno-titicaca-la paz.C'est juste une ébauche pour le moment.Je voulais savoir si on pouvait inclure le salar d'uyuni en 3jours dans ce programme?Quitte a ne pas s'attarder sur autre chose.Merci
Bonjour a tous, je voudrais partir pour le Pérou du Sud..pourriez vous m'aider a faire ce voyage, puisque apparemment il y a pas mal de personnes qui connaisse parfaitement la région et c'est pas du tout mon cas!!..
je dispose de 3 semaines et je part seul.
Quel serais le meilleur itinéraires et le temps qu'il faut rester dans chaque lieux pour que ça vaille le coup.
l'idée serait:
lima- paracas- ballestras- Nazcas- arequipa- canyon de Colca- le lac Titicaca- Visite de Cusco
Trek Machu Pichu vallée sacré- lima visite et depart paris
et puis pour finir, j'ai pensé partir pour le mois de decembre08 ou janvier 09, une bonne période oui-non? merci de tout cœur de vos réponses.
et puis pour finir, j'ai pensé partir pour le mois de decembre08 ou janvier 09, une bonne période oui-non? merci de tout cœur de vos réponses.
Bonjour à tous!
Nous préparons un voyage en couple pour 2 semaines au Pérou..c'est le premier voyage au Pérou (et en Amérique Latine!) et j'ai un peu de mal avec la première partie de l'itinéraire (4jj).
ça serait soit vol de Lima pour la visite d'Arequipa sur un jour et demi et 2 jours Canõn del Colca avec nuit à Sibayo;
soit bus de nuit de Lima pour Huancayo, visite des villages dans la vallée du Rio Mantaro (Hualhas , San Jeronimo, ..), tren macho pour la visite de Huancavelica et retour de nuit en bus sur Lima.
Le voyage continue après vers Llachón, Cuzco, el Valle Sagrado et 3 jours dans la jungle près de puerto Maldonado.
Sachant que ce qu'on recherche ce sont des beaux paysages, des marchés locaux, de la population rurale..que conseillez-vous? J'ai peur que le premier itinéraire reste vraiment trop sur les routes classiques du tourisme, mais le passage par Huancayo-Huancavelica serait plus fatiguant niveau déplacements et je n'ai pas trouvé beaucoup de documentation sur la région!
Merci d'avance pour vos conseils et votre expertise! 😄
Jas
Nous préparons un voyage en couple pour 2 semaines au Pérou..c'est le premier voyage au Pérou (et en Amérique Latine!) et j'ai un peu de mal avec la première partie de l'itinéraire (4jj).
ça serait soit vol de Lima pour la visite d'Arequipa sur un jour et demi et 2 jours Canõn del Colca avec nuit à Sibayo;
soit bus de nuit de Lima pour Huancayo, visite des villages dans la vallée du Rio Mantaro (Hualhas , San Jeronimo, ..), tren macho pour la visite de Huancavelica et retour de nuit en bus sur Lima.
Le voyage continue après vers Llachón, Cuzco, el Valle Sagrado et 3 jours dans la jungle près de puerto Maldonado.
Sachant que ce qu'on recherche ce sont des beaux paysages, des marchés locaux, de la population rurale..que conseillez-vous? J'ai peur que le premier itinéraire reste vraiment trop sur les routes classiques du tourisme, mais le passage par Huancayo-Huancavelica serait plus fatiguant niveau déplacements et je n'ai pas trouvé beaucoup de documentation sur la région!
Merci d'avance pour vos conseils et votre expertise! 😄
Jas
bon, je me suis fait a l'idee que je ne pourrai pas faire le perou et la bolivie en meme temps (m**de) mais j'irai promis, bon maintenant j'aimerai savoir si avec 1000 euro sans compter le billet d'avion je pouvais proffiter largement du perou ? en comptant les hotels, la bouffe, les transports, la visites des sites ? j'aimerai faire les sites importants du perous, cuzco, la titicaca, machu, . voila merci
Après la traversée de l’Equateur, je vous livre mon journal au jour le jour de la traversée du Pérou, qui va se dérouler sur un peu plus d’un mois jusqu’à la frontière bolivienne à Desguadero, ville frontière sur le lac Titicaca.
Les jours (J) correspondent au jour depuis notre départ de Quito et non depuis notre entrée au Pérou.
J33 dimanche 19 septembre
Zumba à Namballe 35km de piste Passage de frontière Equateur Bolivie
Le jour se lève une fois de plus sur une journée qui s'annonce humide. La ville est nimbée de brouillard. Outre la multitude de poules et de coqs qui comme d'habitude font leurs vocalises à ce moment, nous entendons les chants des militaires stationnés à proximité.
Nous espérons faire une grande étape de 70 kilomètres. Rapidement nous comprenons que notre projet ne tiendra pas. En effet le terrain jusqu'à la frontière est une fois de plus très accidenté. Les montées certes jamais très longues, sont cependant particulièrement pentues. L'atmosphère est saturée d'humidité, de gros bancs de brume stagnent accrochés au relief, constitué d'une multitude de mouvements de terrain couverts d'une forêt épaisse.
Nous passons notre dernier village équatorien, puis un peu plus loin, un premier poste militaire. Nos passeports sont contrôlés. Le chef de poste veut être pris en photo avec nous. Pour se faire il s'équipe de son fusil et se met fièrement entre nous, tandis que l'un de ses hommes prend le cliché. Notre chemin se poursuit le long d’une crête qui semble monter dans le ciel. Près du sommet d’une bosse boueuse, voire gluante, à la déclivité très forte, il nous faut batailler comme des fous pour ne pas mettre pied à terre. Que c'est raide. Un tout dernier hameau constitué de quelques baraques, avant de plonger sur le Rio qui marque la frontière. Un petit bistrot, nous nous y arrêtons boire notre dernière bière d'Équateur. Là on nous met en garde sur le Pérou. Fini pour vous la tranquillité.
Une grande descente et en-dessous nous voyons enfin la frontière. Du côté équatorien, les formalités vite accomplies, nous franchissons un grand pont. Nous sommes seuls. Une barrière en barre l'accès au Pérou. Personne pour l'ouvrir. Nous faisons des signes, vers des personnes de l'autre côté. Elles nous encouragent à passer dessous, ce que nous faisons. Nous foulons le sol du Pérou. Nous traversons un terre-plein d'une centaine de mètres et arrivons devant un groupe guitare à la main qui chante à capella. De toute évidence, il s'agit des douaniers. L'un d'entre eux se lève et nous emmène dans un bureau pour effectuer les contrôles d'usage. Pendant que nos remplissons un formulaire, il joue au solitaire sur son ordinateur, jetant de temps en temps un coup d'œil sur ce que nous écrivons. Puis il nous envoie au poste de police faire tamponner nos écrits. Là un jeune policier qui se réveille, nous accueil tout sourire. Nous retournons voir notre douanier qui avait repris sa place parmi les chanteurs et rapidement nous sommes libérés. Nous mangeons dans un petit restaurant à même le poste frontière. On a l'impression dans ces points de passage secondaires de se retrouver quelques siècles en arrière, où de temps en temps quelques voyageurs devaient franchir les frontières. Après un repas agréable, nous reprenons notre route et en quelques kilomètres nous arrivons à Namballe. La première impression n’est pas très favorable, le niveau de vie semble moins élevé qu'en Équateur, mais nous sommes dans un village reculé. Nous trouvons un hôtel. La tenancière, d’un âge déjà avancé, commence par nettoyer la poussière, les clients ne semblant pas se bousculer. Bien que son hôtel soit poussiéreux et lugubre, elle au contraire est avenante et très serviable, bien que son regard soit empreint d’une tristesse, ou d’une lassitude de la vie. De toute évidence, elle n’a pas l’air d’être d’origine indienne, mais espagnole, et son adaptation sans doute depuis des dizaines d’années dans cette contrée reculée n’a pas due se faire facilement.
J34 lundi 20 septembre Namballe à San Ignacio 45 km de piste
Ce matin nous allons vraiment nous lancer dans la traversée du Pérou, pays très grand et très montagneux. Au moment de quitter l'hôtel, le propriétaire nous offre une dizaine de bananes. Après un petit-déjeuner consistant à base d'œufs, de riz, de youkas, de café et de lait nous sommes prêts pour démarrer. Nous avons pu constater que là aussi comme en Équateur, le matin les rues sont envahies d'écoliers et de collégiens en tenue. La piste n'est pas en bon état, de plus elle commence par monter sur presque onze kilomètres. Ensuite vient un replat sur une courte distance et de nouveau une montée sans fin de huit kilomètres. Durant cette ascension en pleine chaleur, en passant devant une maison, une fois encore on me propose des bananes que je prends. Puis succède une autre côte. Cela va faire presque vingt kilomètres de côte sur un chemin difficile. Dans un passage particulièrement raide, la boue envahit la chaussée, ce qui fait chuter ma vitesse déjà faible. Mes chaussures sont fixées sur mes cale-pieds, du fait de la très faible vitesse je n’arrive pas à les dégager. Une seule alternative, essayer de continuer à avancer en développant un effort surhumain pour ne pas m’aplatir dans une boue visqueuse sous le regard intrigué de gamins à l’entrée d’un village.
Il est midi, nous nous arrêtons dans ce village au nom évocateur: la Nueva Esperenza. Les gens y sont très gentils. Un banc public nous accueille et nous consommons nos provisions très frugales comme lors de tous ces arrêts pique-nique. Des gamins s'approchent et nous entamons la conversation. À notre tour nous offrons des bananes. L'un de ces gamins nous emmène dans le bar de son père pour prendre un café. Ce village est très agréable et nous éprouvons quelques difficultés à reprendre notre route. Un peu plus loin, ce sont des grenades qui nous sont gentiment proposées. Elles sont succulentes. En remerciement Jean offre une de ses médailles de la Vierge qu’il a achetées à Lourdes. Vers quinze heures notre but de la journée est atteint. Nous avons parcouru quarante cinq kilomètres à une moyenne d'un peu plus de huit à l'heure!
La campagne électorale en vue des élections régionales bat son plein. Une multitude d'affiches concernant les différents candidats fleurissent un peu partout. Les maisons sont en pisé, donc de couleur terne. De nombreuses façades sont peintes aux couleurs des différents candidats. Les propriétaires acceptent-ils cela afin d'avoir une façade propre et peinte de fraîche date? Mais que deviendront ces murs peints une fois les élections passées?
Ce soir en arrivant à l'hôtel, nous procédons à un grand nettoyage de nos vélos, car ces centaines de kilomètres de piste les ont franchement salis.
J 35 mardi 21 septembre
San Ignacio Jaen 112 km
La nuit est somme toute assez bonne, malgré le bruit, car en Amérique du Sud le bruit est omniprésent, et s'il n'y en a pas assez, on allume une radio ou une télé que l'on met à fond et cela à toute heure du jour, jusque tard dans la nuit et on reprend très tôt le matin.
Nous démarrons tardivement, huit heures trente, du fait d'un passage à la banque qui n'ouvre qu'à huit heures. A l'ouverture une longue queue est déjà formée sur le trottoir. Heureusement Alain grâce à l'intervention d'un employé passe assez rapidement, et nous voilà partis. Nous découvrons que contrairement à ce que nous pensions, et ce qui était mentionné sur nos cartes la route n'est pas asphaltée. A cette heure tardive pour commencer une longue étape, nos espoirs d'atteindre Jaen seront très probablement déçus. Après trois kilomètres de montée, nous avons la bonne surprise de trouver une longue descente de 16 kilomètres. Une fois encore en passant sur un caillou Jean crève. Le temps de la réparation nous nous faisons agresser par des petits insectes très urticants. Ils me rappellent les medges écossaises, qui sont grosses comme des grains de poivre moulu et qui attaquent en nuages. Là, la densité est moindre, mais les piqûres tout aussi douloureuses, générant de gros boutons que l'on a tendance à gratter. Nos jambes sont couvertes de croûtes. En effet, cela fait déjà plusieurs jours que nous sommes soumis à ces horribles insectes que l'on voit à peine.
Une fois au bas de la côte, la piste suit une rivière au gros débit qui serpente dans une vallée large. Il fait très chaud, une brume de chaleur estompe les contrastes et tout semble gris La circulation est faible, mais lorsqu'un véhicule nous double ou nous croise, nous sommes plongés dans un nuage de poussière qui pique la gorge et les yeux. Sur le bord de la route une échoppe propose des jus de fruits. Nous savourons un excellent jus d'ananas, sucré et moelleux, pour un sol ce qui correspond à 0,25 centime d'euro. Des vigiles régionaux y stationnent et nous renseignent. A priori ils surveillent les routes afin de les sécuriser contre d'éventuels délinquants. En tout cas ils ont des armes avec balle engagée dans le canon, donc ils ne semblent pas être là pour rigoler.
Après 55 kilomètres de piste, oh! Miracle, d'un coup sans transition un joli bitume bien lisse prend la relève. Un panneau indicateur mentionne Jaen à 55 kilomètres, il est midi. Nos espoirs de rejoindre cette ville ce soir nous habitent de nouveau. Un restaurant dans un village nous propose l'incontournable poulet riz. Mais là comme en Équateur le repas est accompagné de succulents jus de fruits. Par contre, il est toujours très difficile d'obtenir un café, alors qu'on le cultive dans le pays, inexplicable!
Un peu plus loin, nous réussissons en en obtenir un, très bon. La propriétaire du bar a refusé que nous la payions, elle a insisté pour nous l'offrir. Depuis que nous sommes entrés au Pérou, il ne s'est pas écoulé un jour sans que l'on nous donne quelque chose et cela sans aucune arrière-pensée, refusant toute compensation de quelque ordre que se soit. A quatorze heures, sous un soleil de plomb nous reprenons la route. Mais le goudron et le terrain plat nous rendent l'effort très supportable. Il est étrange, après plus de trois cents kilomètres de piste, où nous nous traînions à des moyennes horaires à un chiffre, de nous sentir avancer sans trop appuyer sur les pédales à plus de vingt à l'heure. Cependant une côte de quelques huit kilomètres vers les quinze heures, sous une chaleur terrible, nous sommes seulement à six cents mètres d'altitude, va nous faire quelque peu souffrir, bien que nous la montions à un bon rythme.
Nous rencontrons un jeune cycliste qui nous accompagne une vingtaine de kilomètres. Il nous propose de nous arrêter chez lui, nous présente à ses parents et nous offre une boisson fraîche. Cela fait du bien et nous change de notre eau et notre coca qui sont au moins à trente degrés.
À cinq heures après cette agréable pause, nous entamons les dix huit kilomètres qui nous séparent de Jaen. Le terrain est en descente et nous atteignons la ville avant la nuit. Peu avant cette dernière, un étrange check-point nous intrigue. Il semble tenu par des détrousseurs de route armés de fusils et à moitié habillés de tenue militaire. Ils nous interpellent en nous traitant de gringos, nous montrant des pièces, nous incitant à être généreux. Nous ne freinons pas et nous engouffrons dans la descente raide qui fait suite. Quatre kilomètres plus bas une patrouille de police stationne sur le bas-côté. Je n'ai rien compris à cette étrange situation.
L’arrivée en ville à la tombée de la nuit est étonnante. Nous sommes dans le tiers-monde, circulation grouillante dans une poussière qui recouvre tout. À la première impression cette ville nous est désagréable et hostile, mais nous réviserons notre jugement. Un hôtel qui vient d'ouvrir, il y juste deux semaines, nous propose de jolies chambres pour l'équivalent de sept euros. Cependant au Pérou, il ne faut pas demander d'eau chaude, d'ailleurs il n'y a qu'un robinet pour l'eau froide. Le patron, gentiment, nous emmène et nous dépose au centre ville pour que nous allions dîner, puis il vient nous récupérer à vingt et une heure trente. Son 4X4 à l'instar des façades des maisons est tout bariolé d'affiches électorales. Ici on affiche sans vergogne ses opinions politiques.
J36 mercredi 22 septembre
Jaen en attente du bus pour Trujillo à 22h30
Nous avions décidé de nous avancer en bus, car la traversée du Pérou est immense et je n'aurais pas assez de trois mois et demi pour me rendre à Santiago. De plus certaines zones avant la ville de Trujillo sont réputées peu sûres, en particulier à cause des «rançonneurs». Nous avions compris que le bus pour Trujillo était à 10 heures du matin, mais non c'était à 22h30. Nous avons donc une journée à occuper. Nous en profitons pour nous promener dans la ville et nous laisser guider par notre intuition. De toute évidence, la vie est très animée en Amérique du Sud. Le bruit est toujours présent, bien que les véhicules fassent peu de bruit. En particulier dans la ville de Jaen, il y a des milliers de tricycles à moteur, genre pousse-pousse qui font office de taxi. Nous utilisons leurs services pour un prix modique de l'ordre de cinquante centimes d'euro.
Nous assistons à une manifestation de la jeunesse en faveur du respect de la nature et de la personne. Des enfants et des adolescents, défilent en portant des panneaux, abordant une multitude de thèmes: la lutte contre l'alcoolisme, la drogue, le sida, la violence, les infractions routières, le respect de la couche d'ozone etc... Certains des enfants sont déguisés en soleil, forêt, oiseau ou autre représentant de la nature. J'ai fait des clichés attendrissants de tout ce petit monde, mais malheureusement mon appareil photo me sera volé avant que j'ai pu les exploiter.
Vingt deux heures trente, le bus part à l'heure. Tout est bien organisé, en particulier pour les bagages, qui sont bien contrôlés et à l'embarquement et au débarquement. Nous pouvons mettre nos vélos sans les démonter.
J 37 jeudi 23 septembre
Trujillo
Notre bus parcourt cinq cents kilomètres en dix heures. La nuit a été pour moi assez confortable. De temps à autre je me réveille, et je constate que nous franchissons des routes escarpées et pas toujours goudronnées. En particulier je me souviens avoir vu une grande descente en lacets dans laquelle des phares de camions se déplaçant à faible vitesse matérialisaient la chaussée.
Nous arrivons à Trujillo à huit heures trente avec une heure de retard sur l'horaire prévu. La ville semble assez agréable. Rapidement nous sommes au centre et trouvons un hôtel. C'est là alors que nous discutons avec le tenancier, qu'un individu entre et demande la carte de l'établissement. En ressortant il est très probablement reparti avec mon sac à dos dans lequel j'avais mis certaines de mes affaires: GPS, appareil photo, habits, lunettes, certains de mes papiers comme contrats d'assurance, billet avion retour, carnet de vaccination, etc... Heureusement j'avais pris la précaution de photographier les documents importants et de les mettre sur l'ordinateur et sur ma boîte mail. Mais cela donne un bon coup au moral. On se demande toujours si on ne serait pas mieux chez soi. Mais même chez soi, on se fait voler. Il y a six mois on m'a volé mes papiers et pourtant nous étions dans la maison. Alors il ne faut pas se poser trop de questions et encaisser les coups, en se disant qu'ils font partie de la vie.
J 38 vendredi 24 septembre
Toujours Trujillo
Nous sommes un jour de plus dans cette ville pour des problèmes techniques de vélos. Demain nos problèmes de pneu devraient se régler et j'espère que nous pourrons reprendre l'action et nous diriger vers la Cordillère Blanche distante de 320 kilomètres. Je dois dire que l'immobilité après m'être fait voler mon sac contenant de nombreuses affaires, est propice à gamberger, et ce n'est pas bon du tout. J'en arrive à me demander ce que je fais là. Nous avons changé de lieu pour cette seconde nuit dans cette ville. Nous sommes hébergés chez Luchio, connu dans le monde entier par les cyclotouristes au long cours qu'il accueille. Manifestement la pièce dans laquelle nous dormons tout les trois est sympathique et on sent qu'elle irradie des ondes positives. Sans doute toute l'énergie des cyclistes qui y ont dormi, plus de cinq cents. Nombreux d'entre eux ont marqué l'arrêt dans leur périple de l'Alaska à la Terre de Feu, souvent voyage d'une durée supérieure à un an. J’ai du mal à digérer le vol de mes affaires. J'essaie de me raisonner en me disant qu'il ne s'agit que de pertes matérielles. On m'a conseillé de lire un livre étudiant le dépouillement suite au vol. Il en analyse 16 degrés. En ce qui me concerne, on ne doit pas dépasser le niveau 3, donc à priori, rien de bien grave, mais on ressent tout de même un traumatisme.
J39 samedi 25 septembre
Trujillo Viru 58 km
Nos derniers problèmes techniques réglés nous reprenons notre route vers le sud à 11h30. La sortie de la vile n'est pas très compliquée, bien que nécessitant quelques kilomètres dans un trafic intense. Enfin nous voilà sur la panaméricaine. À la ville succède le désert. Cela paraît paradoxal à ces latitude, en effet mille kilomètres à l'est on se trouve en pleine forêt amazonienne. L’aridité est due à un courant froid de l'océan Pacifique qui baigne les côtes à cet endroit. Le paysage est étrange, succession de grands mouvements de terrain, mi-montagnes, mi-dunes. Le tout baigné dans une brume d'altitude qui en estompe les hauteurs et les reliefs. Il fait froid, nous roulons bien habillés. Mais cela ne devrait pas durer, car nous rentrerons demain plus en avant dans les terres et le phénomène climatique disparaîtra. La route que nous suivons passe d'après la carte à 30 kilomètres de la mer. Jean me fait remarquer, qu'il aperçoit dans la grisaille la mer, et les vagues qui se brisent sur la plage sont très nettement discernables. Cela me semble impossible, et pourtant effectivement à quelques trois kilomètres les vagues sont bien réelles. Je commence à douter que nous soyons sur la bonne route, mais pas d'autre alternative. Il semblerait d’après la carte que la route sur laquelle je pense être rejoint la panaméricaine trente kilomètres plus loin Eh bien non, nous sommes bien sur la panam, et la route que je crois suivre, tracée sur la carte, tout du moins l'une de nos cartes, n'existe pas. Après une cinquantaine de kilomètres nous arrivons dans la petite ville de Virù. Après avoir visité plusieurs hôtels très glauques, nous en trouvons un très sympathique, tenu par une dame fort agréable. Cette petite ville nous plait bien. Comme partout en ce moment au Pérou, les élections battent le plein et il y a agitation et bruit permanents.
J40 samedi 26 septembre
Viru Chuquicara 97 km dont 51 de piste
Départ 8 heures, après une nuit qui n'a pas été très bonne malgré le confort du lieu. Durant 38 kilomètres nous suivons la panaméricaine, mais le trafic est faible. Nous faisons une halte dans une petite ville très active, marché, boutiques et beaucoup de monde. J'essaie de commencer à racheter ce que je me sui fait voler. Mais couteau à lame repliable et autres petits objets de campeurs, ils ne connaissent pas. Nous quittons comme prévu la Panam et nous engageons plein est sur un chemin non asphalté mais qui roule bien. Très vite le brouillard se déchire, le ciel devient bleu et la chaleur revient. Nous allons suivre ce chemin durant 51 km. Sur les trente derniers kilomètres il est de moindre qualité et nous devons appuyer un peu plus sur les pédales. À notre droite de l'autre côté de la rivière, une belle route goudronnée nous nargue. Mais pas de pont pour la rejoindre. Enfin en voilà un, il s’est fait longuement attendre! Encore huit kilomètres et nous arrivons à Chuquicara, alignement de maisons le long de la route, petit air de far-West au milieu des grandes montagnes des Andes qui nous entourent. La station service à l’entrée de cette minuscule agglomération nous loue pour un prix dérisoire deux petites pièces où nous nous installons. Ce côté spartiate perdu au milieu de nulle part dans des montagnes qui nous écrasent me plaît beaucoup. Cette vallée en 1970 a connu un séisme terrible qui a tout ravagé, en particulier du fait de l'effondrement d'un grand lac d'altitude qui a produit un gigantesque déferlement d'eau et de boue, 80 000 morts tout au long de la vallée que nous remonterons les deux jours qui viennent.
Nous trouvons un petit local, où il est possible de boire une bière que nous apprécions après notre longue étape. La propriétaire du lieu nous raconte divers anecdotes survenues lors du grand bouleversement du au tremblement de terre. La population de Chuquicara a été prévenue par une forte vibration qui devançait le flot de boue. De ce fait, presque tous les êtres humains ont eu le temps de courir vers la montagne et se mettre en sécurité sur les pans escarpés qui dominent le vallon. Des photos de gare et de machines à vapeur sur le mur attirent notre attention. On nous explique que jusqu’à la catastrophe de 1970, le train arrivait jusqu’ici. Tout a été entièrement détruit lors de ces événements tragiques, au point qu’il n’en reste aucune trace.
J41 dimanche 27 septembre
Chuquicara Huallanca 69 km de piste
Après une nuit tranquille au cours de laquelle à plusieurs reprises je suis sorti dans l'espoir, déçu, de voir la Croix du Sud, nous reprenons la route à huit heures. Le macadam s'arrête après quatre cents mètres et la piste n'est pas bonne du tout, pierreuse et sableuse, la tôle ondulée s’imposant de temps à autre sur de longues distances. Les fesses vont en pâtir, les poignets aussi. Malgré le très mauvais état de la chaussée, cet itinéraire est emprunté par des véhicules, certes pas très nombreux, mais souvent de gros gabarit, cars et camions. Nous évoluons parfois dans des nuages de poussière, qui nous pénétrent de toutes parts, les yeux et les narines sont les parties les plus sensibles à ces nuages désagréables.
Le panorama devient grandiose car la rivière que nous suivons s'insinue entre la Cordillère Blanche et la Noire. Les sommets qui nous entourent et que nous ne voyons pas, cachés par leurs contreforts culminent pour certains d'entre eux à plus de 6000 mètres. Des noms de montagnes prestigieuses, comme le Huscaran, l'Aplamayo me remémorent les nombreux livres que j'ai lus sur les Andes. À un détour du chemin une pyramide de neige se dévoile juste un instant avant d'être à nouveau masquée par un premier plan. Je crois avoir vu l'Alpamayo, que certains qualifient de plus belle montagne du monde avec sa pyramide parfaite qui monte presque à six mille mètres. Cette gorge, que nous remontons, nous fait souffrir, d'autant plus qu'il y des tunnels dans lesquels nous sommes aveugles, mais que le spectacle est grandiose dès que la lumière revient.
Attirés par un nuage noir en bordure de falaise, nous nous arrêtons discuter avec des hommes en train d'exploiter de manière très artisanale une mine de charbon, du Zola ! Ils poussent sur un tapis roulant en plein air le minerai qui dégage ce qui s’apparente à une fumée épaisse, dans laquelle les mineurs sont baignés. Leur peau est entièrement noire, seuls les yeux tels des billes de verre ressortent du visage. Je n’ose imaginer quel est l’état de leurs poumons !
À 17 heures nous atteignons notre but, bien contents d'en finir car l’étape a été particulièrement éprouvante entre cailloux et poussière. Il était temps car la pluie arrive et la couleur du ciel ne laisse aucune illusion sur l’évolution à court terme du temps. Un petit hôtel très sympathique nous accueille et j'y suis très sensible. Des petites chambres bien aménagées sont particulièrement agréables. Nous rencontrons un Allemand qui va de Trujillo à Lima à vélo et qui pour le moment suit le même itinéraire que nous.
J42 lundi 28 septembre
Huallanca à Caraz 41 km dont 20 de piste
L'hôtel a un nom bien adapté au lieu « Canyon del Pato», car ce sont les gorges que nous remontons. Nous y avons passé un excellent moment dans ses petites chambres individuelles, magnifiquement ordonnées, avec des couleurs chatoyantes. Aujourd'hui nous allons parcourir la seconde partie du canyon, avec ses 35 tunnels. Tous les guides décrivent cette section comme magnifique et à ne pas manquer. Oui c'est joli et impressionnant par endroits du fait de l'encaissement et des à-pics sur la rivière dans certains endroits très étroits. Mais la couleur générale est terne, ocre clair, les faces rocheuses semblent délitées et herbeuses, le panorama est restreint. Par contre hier, nous étions dans une vallée moins resserrée, mais les montagnes qui nous entouraient semblaient se perdre dans le ciel quelques kilomètres plus haut. Les couleurs de la roche s'étalaient sur toute une gamme du noir au jaune en passant par le vert. Non, à mon goût personnel l'étape de la veille était plus grandiose, dans une gorge s’apparentant plus à une vallée permettant d’admirer un vaste panorama s’envolant jusqu’à de hautes altitudes, où la géologie à travers ses chaos, ses pierriers, ses falaises, ses strates martyrisées, le tout dans un mélange de couleurs stupéfiant, ne laisse pas de nous surprendre.
Après un petit-déjeuner agréable en compagnie de Reiner, l'Allemand de Düsseldorf, rencontré hier nous prenons la route sans nous presser vers les dix heures, l'étape n'étant pas très longue et le dénivelé de 800 mètres. Avant de partir, Alain jette un coup d'œil à ma chaîne qui me procure quels soucis. En effet sur le plateau du milieu, elle ne tient pas sur les pignons et saute. Il faut dire que depuis notre départ le matériel a été particulièrement éprouvé entre côtes en cailloux à plus de dix pour cent et bains de boue et de sable.
L'étape se passera sans problème. Cependant, il faut faire attention lorsqu'on s'engage dans un tunnel de ne pas se trouver face à un bus, qui roule vite, avec une visibilité nulle, et des espaces avec les parois rocheuses de quelques dizaines de centimètres. À la halte pique-nique de midi nous tombons sur une famille costaricaine. Ils parlent tous bien le français. Le fils a habité quelques mois rue Bugeaud à Lyon, tout près de chez mes parents. Le monde est petit. Avec satisfaction nous voyons arriver le goudron après vingt kilomètres. On a l'impression de se mettre à voler et cette sensation si agréable qui me pousse à faire du voyage à vélo est au rendez-vous et j'appuie comme un sourd sur les pédales et me sens grisé par des vitesses de trente à l'heure.
L’agglomération dans laquelle nous arrivons est très animée et nous nous installons dans un agréable hôtel sur la « Plaza des armas», qui correspond toujours au centre de la ville. Le soir, nous prenons notre repas dans un restaurant en compagnie de Reiner et une autre Allemande lancée dans un périple de 9 mois en Amérique du Sud. Elle compte rentrer dans son pays en mai 2011pour les 70 ans de son père.
Jean veut absolument profiter de notre passage au pied de la Cordillère Blanche pour effectuer un trek. Notre choix se porte sur l’un des plus connus, le trekking de Santa Cruz. Nous organisons à l'arraché le programme de la randonnée des deux jours à venir, normalement prévue sur 4 jours. Nous comptons effectivement parcourir cet itinéraire en deux jours seulement. Je ne suis pas très fana de ces plans montés, comme je le dis à l'arrache. On loue, par chance sur information à neuf heures du soir, un sac à dos, on complète avec mon North face, sac de voyage à bretelles de gros volume, mais pas sac à dos et le petit sac d'Alain. On achète de la nourriture au marché ouvert très tard. Par l'intermédiaire de l'hôtelier on réserve un taxi qui nous prendra à 6 heures et c'est parti.
J43 mardi 29 septembre
Première partie du trek
5h30 petit déjeuner, 6h le taxi nous prend. C’est une vieille bagnole déglingue. Le chauffeur commence par faire le plein et gonfler un pneu arrière, oui un seul ! Puis nous partons pour le village de Cashapampa, à 2900 mètres d'altitude, par une piste chaotique. Le trajet dure une heure. Une fois sur place nous essayons de louer un muletier car deux de nos sacs sont lourds, celui de Jean particulièrement. Mais nos espoirs sont déçus. En effet trouver à sept heures du matin dans un village endormi quelqu'un pour une balade de plusieurs jours, car le muletier doit revenir, est mission improbable voire impossible. Les mules il n’y en aura pas, nous les remplacerons. Nous voilà partis le long d'un vallon monotone d'une longueur quasi-infinie. Nous doublons vers les treize heures le premier point d'arrêt habituel à 3850 mètres. Nous espérons pousser jusqu'au suivant à 4250 mètres, afin de nous positionner au mieux pour passer le lendemain au plus tôt le col de Punta Union à 4750 mètres. Cette vallée est vraiment sans fin et d'une grande monotonie, ressemblant un peu à certaines vallées de l'Oisans, mais sans pratiquement aucune vue sur les sommets et puis beaucoup, beaucoup plus longue. Attention, je prends cet exemple de l’Oisans, alors que paradoxalement c’est le massif montagneux que je préfère. Revenons à la Cordillère Blanche, vers les seize heures après avoir longé un grand lac et traversé le très long plat qui lui fait suite, enfin le panorama s’agrandit et quelques sommets nous apparaissent. Ils sont plongés dans les nuages et la pluie se met de la partie. Au pied de la côte qui fait suite au lac, un bâtiment toilettes, mis en place pour les trekkeurs est le seul abri que nous trouvons. Nous nous y installons entre excréments et trou bien plein servant de réceptacle. La position est loin d'être confortable, mais au moins le toit en tôle de cette infrastructure circulaire nous protège. Étant humide, je commence à prendre froid, bien que la température reste clémente. Nous sommes à 4000 mètres et le soir arrive. De plus je n'ai pas de veste de montagne, la mienne étant partie avec le sac que l'on m'a volé la semaine dernière. Je pense pouvoir en racheter une lors de notre étape prochaine dans la ville de Huaraz, grande ville touristique, lieu de départ de balades dans la Cordillère. Enfin une accalmie toute relative, nous en profitons pour monter nos deux tentes. Nous faisons un feu qui finit par prendre, malgré la forte humidité du bois. Nous passerons une nuit assez confortable, malgré l’effet de l'altitude. En effet, à partir de 4000 mètres en position couchée, je ressens une sorte de malaise désagréable. Cette sensation je l'avais déjà éprouvée il y a trois ans dans l'Himalaya, lorsque j'avais fait le tour des Annapurna.
J44 mercredi 30 septembre
Deuxième partie du trek
Durant la nuit les nuages s'estompent laissant la place à un ciel peu clair à cause de la forte humidité, laissant voir cependant quelques étoiles. Vraiment tout est différent de ce que l'on peut voir dans l'hémisphère nord. Moi qui suis souvent le nez en l'air la nuit à chercher les différentes constellations, les planètes ou à essayer de repérer les satellites, j'ai l'impression devant ce ciel inconnu de me trouver sur une autre planète.
Lever six heures, nous déjeunons en pliant et à 6h45 nous sommes en route. Nous remplissons nos bouteilles au torrent, grossi par les pluies d'orage. L'eau est trouble, nous doublons la dose de pastilles purifiantes. Une course va s'engager pour essayer de rejoindre avant seize heures le village de Vaqueria à 3700mètres d'altitude et distant d'une trentaine de kilomètres en passant par un col à 4750 mètres. Le rythme est bon. Le chemin monte régulièrement au début. Un vaste cirque montagneux se découvre. Nous sommes entourés de montagnes qui se situent toutes entre 5800 et 6200 mètres. Le spectacle est majestueux, mais je n’oublie pas l'effort fourni hier dans cette longue vallée ennuyeuse. À 9heures30 le col est atteint. Il fait bon. Nous mangeons quelques provisions et nous lançons dans la course vers Vaqueria en espérant prendre un moyen de transport. L'extrait de carte que je possède annonce 7 heures pour atteindre notre but, mais cela dans le cadre d'un circuit de quatre jours. Attention cependant de ne pas se fouler un pied dans ce chemin très accidenté par endroits. Je pense surtout à Jean et Alain qui portent les deux plus grosses charges. Nous passons le point de bivouac de Cachinpampa avec du retard sur l'horaire. Notre espoir d'attraper le dernier «colectivo» ou transport en commun semble s'envoler. Mais nous ne sacrifions pas une petite halte repas. Nous remplissons nos gourdes dans un ruisseau qui collecte les crottes d'animaux, puis nous repartons avec en ligne de mire le dernier bus en fin de randonnée. Nous arrivons au point de contrôle du parc du Huscaran et nous constatons que nous avons repris un peu d'avance. Je dois préciser que hier matin au démarrage, nous avons payé de l'ordre de 20 euros chacun pour commencer notre randonnée et un ticket confirmant notre payement nous a été délivré. Sur ce billet figurent le nom et le numéro de passeport. Nous traversons des zones habitées. Les gamins, pour la première fois, depuis que nous sommes au Pérou nous réclament quelque chose. Mais notre train ne nous laisse pas vraiment le temps de leur répondre. Devant nous, l'ultime remontée pour atteindre le village. Par différentes rampes, nous l'atteignons vers 15heures40. Là il nous est confirmé qu'un colectivo passera vers 16 heures, mais l'horaire nous dit-on est fluctuant, mais pas de souci nous pouvons patienter en toute sécurité. Nous buvons une bière. L'heure prévue est dépassée depuis longtemps, mais à nos questions il nous est répondu de ne pas s'alarmer. Après 16h30, un gros camion avec une benne type bétaillère à ciel ouvert s'arrête. On nous invite à y monter, en nous précisant que c'est le colectivo. Le chauffeur nous ouvre la haute porte arrière et nous rejoignons dans un espace de poussière à ciel ouvert les trois Indiens blottis au fond derrière la cabine. Durant trois heures nous allons vivre une expérience unique en étant secoués de manière invraisemblable le long d'une piste qui passe au milieu d'un univers de pics totalement féeriques. Nous passerons un col à 4800 mètres. La longue montée vers ce col nous ouvre un espace d'une beauté infinie. Les Indiens sont particulièrement accueillants. Outre les deux hommes et la femme assis avec nous au fond de cet enclos en bois que constitue la remorque, deux Indiennes et un Indien sont assis en hauteur au niveau du toit de la cabine. Une fois le point haut atteint, je pensais que le panorama extraordinaire, qui nous surplombait durant cette heure de montée, allait disparaître. En effet en plongeant sur l'autre versant tout change. De magnifique, le paysage devient franchement stupéfiant. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Surtout le soir lorsque la lumière oblique donne des teintes presque irréelles. Le Huscaran s'est découvert jaillissant, masse sombre par le rocher et éclatante par la glace. Il nous domine de ses 6700 mètres, dégageant une impression de sauvagerie indomptable, montagne envoûtante. Face à cette masse énorme jaillissant tout en puissance massive, le Nevad Huandoy, s'élevant lui aussi à plus de 6000 mètres déploie au soleil couchant ses immenses draperies glacées et élancées sur des pentes d'une raideur à couper le souffle. En effet, du fait des conditions climatiques différentes de celles de l'Europe et de l'Asie, la neige tient sur des pentes plus raides que dans les autres massifs montagneux dans d’autres continents. Il en résulte ces formations de neige et de glace qui s'élancent dans le ciel, défi à la gravitation. Les Indiens s'excitent un peu à ce spectacle et l'un d'eux me demande mon appareil photos et fait une série de photos magnifiques. En effet, il se tient mieux en équilibre que moi dans cette remorque, alors que nous descendons à toute vitesse un chemin mal pavé. Les deux Indiennes en hauteur, avec le froid de la nuit qui vient, nous rejoignent dans la benne. L'une est institutrice dans un village éloigné et fait ce trajet chaque semaine. La nuit tombe complètement. Nous nous enfonçons dans une gorge, surplombée d'immenses parois rocheuses verticales. Que le site est sauvage.
Le trajet durera 3 heures et nous roulerons à mon avis de l'ordre de 80 à 100 kilomètres. Vers les 19h45 nous arrivons à la ville de Yungay, qui a la sinistre particularité d'avoir été complètement détruite lors du tremblement de terre de 1970. En effet un immense pan du Huscaran, glace, boue et roche, avait déferlé sur la ville. Cette vague minérale avait mis deux minutes pour atteindre la cité et ensevelir ses 20 000 habitants. Le lieu a été conservé en l'état et constitue un immense cimetière sans tombe commémorant les victimes du drame. Nous y repasserons en vélo lorsque nous reprendrons notre itinéraire vers le sud. Nous disons au-revoir aux Indiens qui éclatent de rire, en constant qu'une Indienne à qui j'avais prêté mon Kway, par étourderie et pas intentionnellement oublie de me le rendre en descendant.
Au terminal de la ville un colectivo plus classique nous ramène à Caraz. Expérience de deux jours conduite à l'arrache. Arrivés sur la «Plaza des Armas» une fois de plus la campagne électorale bat son plein. Un bruit infernal monte d'un stand monté sur lequel, un orateur surexcité hurle de façon hystérique et invraisemblable devant une petite foule d'Indiens. Les Indiennes sont habillées de façon traditionnelle, avec de grands chapeaux et des vêtements de couleurs vives. En longeant la place, alors que je me bouche les oreilles, un feu d'artifice explose juste au-dessus de nous et je crains de recevoir quelques boules incandescentes. L'Amérique du Sud ça vit! Une fois posées nos affaires nous allons dîner en retraversant la place à l'agitation de folie.
J45 vendredi 1 octobre
Caraz
La nuit n'est pas très bonne, mélange de fatigue et d'interrogations. En effet, malgré les choses fabuleuses que nous avons faites et vues, j'ai la sensation de m'éloigner du projet pour lequel je me suis engagé, Quito Santiago à vélo. Lorsque je fais le décompte des jours, je trouve que nous avons passé la moitié de notre temps à des activités autres que pédaler vers Santiago. Le parcours me paraît déjà tellement long, et de me disperser, entre problèmes techniques, attente et activités certes intéressantes mais annexes, entame ma motivation et me plonge dans un certain état de malaise. Jusqu'à présent les voyages à vélo que j'ai effectués étaient rondement menés, axés presque uniquement sur le fait de pédaler. Les autres activités nécessitant du temps, je les vis un peu comme une entrave au projet. Je sais que si je n'adhère pas j'ai tout loisir de m'arrêter et rentrer à la maison ou de partir seul. Voilà, j'ai un peu de vague à l'âme. Ce matin je suis même allé me renseigner sur les vols Cusco Lyon, de fois que je décide d'arrêter mon voyage dans cette ville.
Aujourd'hui, repos, nous avons quelques traces de notre balade éclair. En ce qui me concerne, outre quelques courbatures, un début de sciatique me tire la fesse droite. Mais je ne pense pas que le vélo amplifiera la douleur. Alain a récupéré par le chauffeur d'un colectivo son guide Pérou Bolivie et sa méthode d'espagnol, oubliés à l’étape précédente. La mienne, méthode assimil, a disparu, comme un certain nombre d'autres choses dans le sac qui s'est envolé à Trujillo. Mais comme vient de me l'écrire mon fils, il ne me reste qu'à appliquer la devise que je lui ai enseignée: si tu perds quelque chose tu t'en passes.
SUITE A VENIR
Les jours (J) correspondent au jour depuis notre départ de Quito et non depuis notre entrée au Pérou.
J33 dimanche 19 septembre
Zumba à Namballe 35km de piste Passage de frontière Equateur Bolivie
Le jour se lève une fois de plus sur une journée qui s'annonce humide. La ville est nimbée de brouillard. Outre la multitude de poules et de coqs qui comme d'habitude font leurs vocalises à ce moment, nous entendons les chants des militaires stationnés à proximité.
Nous espérons faire une grande étape de 70 kilomètres. Rapidement nous comprenons que notre projet ne tiendra pas. En effet le terrain jusqu'à la frontière est une fois de plus très accidenté. Les montées certes jamais très longues, sont cependant particulièrement pentues. L'atmosphère est saturée d'humidité, de gros bancs de brume stagnent accrochés au relief, constitué d'une multitude de mouvements de terrain couverts d'une forêt épaisse.
Nous passons notre dernier village équatorien, puis un peu plus loin, un premier poste militaire. Nos passeports sont contrôlés. Le chef de poste veut être pris en photo avec nous. Pour se faire il s'équipe de son fusil et se met fièrement entre nous, tandis que l'un de ses hommes prend le cliché. Notre chemin se poursuit le long d’une crête qui semble monter dans le ciel. Près du sommet d’une bosse boueuse, voire gluante, à la déclivité très forte, il nous faut batailler comme des fous pour ne pas mettre pied à terre. Que c'est raide. Un tout dernier hameau constitué de quelques baraques, avant de plonger sur le Rio qui marque la frontière. Un petit bistrot, nous nous y arrêtons boire notre dernière bière d'Équateur. Là on nous met en garde sur le Pérou. Fini pour vous la tranquillité.
Une grande descente et en-dessous nous voyons enfin la frontière. Du côté équatorien, les formalités vite accomplies, nous franchissons un grand pont. Nous sommes seuls. Une barrière en barre l'accès au Pérou. Personne pour l'ouvrir. Nous faisons des signes, vers des personnes de l'autre côté. Elles nous encouragent à passer dessous, ce que nous faisons. Nous foulons le sol du Pérou. Nous traversons un terre-plein d'une centaine de mètres et arrivons devant un groupe guitare à la main qui chante à capella. De toute évidence, il s'agit des douaniers. L'un d'entre eux se lève et nous emmène dans un bureau pour effectuer les contrôles d'usage. Pendant que nos remplissons un formulaire, il joue au solitaire sur son ordinateur, jetant de temps en temps un coup d'œil sur ce que nous écrivons. Puis il nous envoie au poste de police faire tamponner nos écrits. Là un jeune policier qui se réveille, nous accueil tout sourire. Nous retournons voir notre douanier qui avait repris sa place parmi les chanteurs et rapidement nous sommes libérés. Nous mangeons dans un petit restaurant à même le poste frontière. On a l'impression dans ces points de passage secondaires de se retrouver quelques siècles en arrière, où de temps en temps quelques voyageurs devaient franchir les frontières. Après un repas agréable, nous reprenons notre route et en quelques kilomètres nous arrivons à Namballe. La première impression n’est pas très favorable, le niveau de vie semble moins élevé qu'en Équateur, mais nous sommes dans un village reculé. Nous trouvons un hôtel. La tenancière, d’un âge déjà avancé, commence par nettoyer la poussière, les clients ne semblant pas se bousculer. Bien que son hôtel soit poussiéreux et lugubre, elle au contraire est avenante et très serviable, bien que son regard soit empreint d’une tristesse, ou d’une lassitude de la vie. De toute évidence, elle n’a pas l’air d’être d’origine indienne, mais espagnole, et son adaptation sans doute depuis des dizaines d’années dans cette contrée reculée n’a pas due se faire facilement.
J34 lundi 20 septembre Namballe à San Ignacio 45 km de piste
Ce matin nous allons vraiment nous lancer dans la traversée du Pérou, pays très grand et très montagneux. Au moment de quitter l'hôtel, le propriétaire nous offre une dizaine de bananes. Après un petit-déjeuner consistant à base d'œufs, de riz, de youkas, de café et de lait nous sommes prêts pour démarrer. Nous avons pu constater que là aussi comme en Équateur, le matin les rues sont envahies d'écoliers et de collégiens en tenue. La piste n'est pas en bon état, de plus elle commence par monter sur presque onze kilomètres. Ensuite vient un replat sur une courte distance et de nouveau une montée sans fin de huit kilomètres. Durant cette ascension en pleine chaleur, en passant devant une maison, une fois encore on me propose des bananes que je prends. Puis succède une autre côte. Cela va faire presque vingt kilomètres de côte sur un chemin difficile. Dans un passage particulièrement raide, la boue envahit la chaussée, ce qui fait chuter ma vitesse déjà faible. Mes chaussures sont fixées sur mes cale-pieds, du fait de la très faible vitesse je n’arrive pas à les dégager. Une seule alternative, essayer de continuer à avancer en développant un effort surhumain pour ne pas m’aplatir dans une boue visqueuse sous le regard intrigué de gamins à l’entrée d’un village.
Il est midi, nous nous arrêtons dans ce village au nom évocateur: la Nueva Esperenza. Les gens y sont très gentils. Un banc public nous accueille et nous consommons nos provisions très frugales comme lors de tous ces arrêts pique-nique. Des gamins s'approchent et nous entamons la conversation. À notre tour nous offrons des bananes. L'un de ces gamins nous emmène dans le bar de son père pour prendre un café. Ce village est très agréable et nous éprouvons quelques difficultés à reprendre notre route. Un peu plus loin, ce sont des grenades qui nous sont gentiment proposées. Elles sont succulentes. En remerciement Jean offre une de ses médailles de la Vierge qu’il a achetées à Lourdes. Vers quinze heures notre but de la journée est atteint. Nous avons parcouru quarante cinq kilomètres à une moyenne d'un peu plus de huit à l'heure!
La campagne électorale en vue des élections régionales bat son plein. Une multitude d'affiches concernant les différents candidats fleurissent un peu partout. Les maisons sont en pisé, donc de couleur terne. De nombreuses façades sont peintes aux couleurs des différents candidats. Les propriétaires acceptent-ils cela afin d'avoir une façade propre et peinte de fraîche date? Mais que deviendront ces murs peints une fois les élections passées?
Ce soir en arrivant à l'hôtel, nous procédons à un grand nettoyage de nos vélos, car ces centaines de kilomètres de piste les ont franchement salis.
J 35 mardi 21 septembre
San Ignacio Jaen 112 km
La nuit est somme toute assez bonne, malgré le bruit, car en Amérique du Sud le bruit est omniprésent, et s'il n'y en a pas assez, on allume une radio ou une télé que l'on met à fond et cela à toute heure du jour, jusque tard dans la nuit et on reprend très tôt le matin.
Nous démarrons tardivement, huit heures trente, du fait d'un passage à la banque qui n'ouvre qu'à huit heures. A l'ouverture une longue queue est déjà formée sur le trottoir. Heureusement Alain grâce à l'intervention d'un employé passe assez rapidement, et nous voilà partis. Nous découvrons que contrairement à ce que nous pensions, et ce qui était mentionné sur nos cartes la route n'est pas asphaltée. A cette heure tardive pour commencer une longue étape, nos espoirs d'atteindre Jaen seront très probablement déçus. Après trois kilomètres de montée, nous avons la bonne surprise de trouver une longue descente de 16 kilomètres. Une fois encore en passant sur un caillou Jean crève. Le temps de la réparation nous nous faisons agresser par des petits insectes très urticants. Ils me rappellent les medges écossaises, qui sont grosses comme des grains de poivre moulu et qui attaquent en nuages. Là, la densité est moindre, mais les piqûres tout aussi douloureuses, générant de gros boutons que l'on a tendance à gratter. Nos jambes sont couvertes de croûtes. En effet, cela fait déjà plusieurs jours que nous sommes soumis à ces horribles insectes que l'on voit à peine.
Une fois au bas de la côte, la piste suit une rivière au gros débit qui serpente dans une vallée large. Il fait très chaud, une brume de chaleur estompe les contrastes et tout semble gris La circulation est faible, mais lorsqu'un véhicule nous double ou nous croise, nous sommes plongés dans un nuage de poussière qui pique la gorge et les yeux. Sur le bord de la route une échoppe propose des jus de fruits. Nous savourons un excellent jus d'ananas, sucré et moelleux, pour un sol ce qui correspond à 0,25 centime d'euro. Des vigiles régionaux y stationnent et nous renseignent. A priori ils surveillent les routes afin de les sécuriser contre d'éventuels délinquants. En tout cas ils ont des armes avec balle engagée dans le canon, donc ils ne semblent pas être là pour rigoler.
Après 55 kilomètres de piste, oh! Miracle, d'un coup sans transition un joli bitume bien lisse prend la relève. Un panneau indicateur mentionne Jaen à 55 kilomètres, il est midi. Nos espoirs de rejoindre cette ville ce soir nous habitent de nouveau. Un restaurant dans un village nous propose l'incontournable poulet riz. Mais là comme en Équateur le repas est accompagné de succulents jus de fruits. Par contre, il est toujours très difficile d'obtenir un café, alors qu'on le cultive dans le pays, inexplicable!
Un peu plus loin, nous réussissons en en obtenir un, très bon. La propriétaire du bar a refusé que nous la payions, elle a insisté pour nous l'offrir. Depuis que nous sommes entrés au Pérou, il ne s'est pas écoulé un jour sans que l'on nous donne quelque chose et cela sans aucune arrière-pensée, refusant toute compensation de quelque ordre que se soit. A quatorze heures, sous un soleil de plomb nous reprenons la route. Mais le goudron et le terrain plat nous rendent l'effort très supportable. Il est étrange, après plus de trois cents kilomètres de piste, où nous nous traînions à des moyennes horaires à un chiffre, de nous sentir avancer sans trop appuyer sur les pédales à plus de vingt à l'heure. Cependant une côte de quelques huit kilomètres vers les quinze heures, sous une chaleur terrible, nous sommes seulement à six cents mètres d'altitude, va nous faire quelque peu souffrir, bien que nous la montions à un bon rythme.
Nous rencontrons un jeune cycliste qui nous accompagne une vingtaine de kilomètres. Il nous propose de nous arrêter chez lui, nous présente à ses parents et nous offre une boisson fraîche. Cela fait du bien et nous change de notre eau et notre coca qui sont au moins à trente degrés.
À cinq heures après cette agréable pause, nous entamons les dix huit kilomètres qui nous séparent de Jaen. Le terrain est en descente et nous atteignons la ville avant la nuit. Peu avant cette dernière, un étrange check-point nous intrigue. Il semble tenu par des détrousseurs de route armés de fusils et à moitié habillés de tenue militaire. Ils nous interpellent en nous traitant de gringos, nous montrant des pièces, nous incitant à être généreux. Nous ne freinons pas et nous engouffrons dans la descente raide qui fait suite. Quatre kilomètres plus bas une patrouille de police stationne sur le bas-côté. Je n'ai rien compris à cette étrange situation.
L’arrivée en ville à la tombée de la nuit est étonnante. Nous sommes dans le tiers-monde, circulation grouillante dans une poussière qui recouvre tout. À la première impression cette ville nous est désagréable et hostile, mais nous réviserons notre jugement. Un hôtel qui vient d'ouvrir, il y juste deux semaines, nous propose de jolies chambres pour l'équivalent de sept euros. Cependant au Pérou, il ne faut pas demander d'eau chaude, d'ailleurs il n'y a qu'un robinet pour l'eau froide. Le patron, gentiment, nous emmène et nous dépose au centre ville pour que nous allions dîner, puis il vient nous récupérer à vingt et une heure trente. Son 4X4 à l'instar des façades des maisons est tout bariolé d'affiches électorales. Ici on affiche sans vergogne ses opinions politiques.
J36 mercredi 22 septembre
Jaen en attente du bus pour Trujillo à 22h30
Nous avions décidé de nous avancer en bus, car la traversée du Pérou est immense et je n'aurais pas assez de trois mois et demi pour me rendre à Santiago. De plus certaines zones avant la ville de Trujillo sont réputées peu sûres, en particulier à cause des «rançonneurs». Nous avions compris que le bus pour Trujillo était à 10 heures du matin, mais non c'était à 22h30. Nous avons donc une journée à occuper. Nous en profitons pour nous promener dans la ville et nous laisser guider par notre intuition. De toute évidence, la vie est très animée en Amérique du Sud. Le bruit est toujours présent, bien que les véhicules fassent peu de bruit. En particulier dans la ville de Jaen, il y a des milliers de tricycles à moteur, genre pousse-pousse qui font office de taxi. Nous utilisons leurs services pour un prix modique de l'ordre de cinquante centimes d'euro.
Nous assistons à une manifestation de la jeunesse en faveur du respect de la nature et de la personne. Des enfants et des adolescents, défilent en portant des panneaux, abordant une multitude de thèmes: la lutte contre l'alcoolisme, la drogue, le sida, la violence, les infractions routières, le respect de la couche d'ozone etc... Certains des enfants sont déguisés en soleil, forêt, oiseau ou autre représentant de la nature. J'ai fait des clichés attendrissants de tout ce petit monde, mais malheureusement mon appareil photo me sera volé avant que j'ai pu les exploiter.
Vingt deux heures trente, le bus part à l'heure. Tout est bien organisé, en particulier pour les bagages, qui sont bien contrôlés et à l'embarquement et au débarquement. Nous pouvons mettre nos vélos sans les démonter.
J 37 jeudi 23 septembre
Trujillo
Notre bus parcourt cinq cents kilomètres en dix heures. La nuit a été pour moi assez confortable. De temps à autre je me réveille, et je constate que nous franchissons des routes escarpées et pas toujours goudronnées. En particulier je me souviens avoir vu une grande descente en lacets dans laquelle des phares de camions se déplaçant à faible vitesse matérialisaient la chaussée.
Nous arrivons à Trujillo à huit heures trente avec une heure de retard sur l'horaire prévu. La ville semble assez agréable. Rapidement nous sommes au centre et trouvons un hôtel. C'est là alors que nous discutons avec le tenancier, qu'un individu entre et demande la carte de l'établissement. En ressortant il est très probablement reparti avec mon sac à dos dans lequel j'avais mis certaines de mes affaires: GPS, appareil photo, habits, lunettes, certains de mes papiers comme contrats d'assurance, billet avion retour, carnet de vaccination, etc... Heureusement j'avais pris la précaution de photographier les documents importants et de les mettre sur l'ordinateur et sur ma boîte mail. Mais cela donne un bon coup au moral. On se demande toujours si on ne serait pas mieux chez soi. Mais même chez soi, on se fait voler. Il y a six mois on m'a volé mes papiers et pourtant nous étions dans la maison. Alors il ne faut pas se poser trop de questions et encaisser les coups, en se disant qu'ils font partie de la vie.
J 38 vendredi 24 septembre
Toujours Trujillo
Nous sommes un jour de plus dans cette ville pour des problèmes techniques de vélos. Demain nos problèmes de pneu devraient se régler et j'espère que nous pourrons reprendre l'action et nous diriger vers la Cordillère Blanche distante de 320 kilomètres. Je dois dire que l'immobilité après m'être fait voler mon sac contenant de nombreuses affaires, est propice à gamberger, et ce n'est pas bon du tout. J'en arrive à me demander ce que je fais là. Nous avons changé de lieu pour cette seconde nuit dans cette ville. Nous sommes hébergés chez Luchio, connu dans le monde entier par les cyclotouristes au long cours qu'il accueille. Manifestement la pièce dans laquelle nous dormons tout les trois est sympathique et on sent qu'elle irradie des ondes positives. Sans doute toute l'énergie des cyclistes qui y ont dormi, plus de cinq cents. Nombreux d'entre eux ont marqué l'arrêt dans leur périple de l'Alaska à la Terre de Feu, souvent voyage d'une durée supérieure à un an. J’ai du mal à digérer le vol de mes affaires. J'essaie de me raisonner en me disant qu'il ne s'agit que de pertes matérielles. On m'a conseillé de lire un livre étudiant le dépouillement suite au vol. Il en analyse 16 degrés. En ce qui me concerne, on ne doit pas dépasser le niveau 3, donc à priori, rien de bien grave, mais on ressent tout de même un traumatisme.
J39 samedi 25 septembre
Trujillo Viru 58 km
Nos derniers problèmes techniques réglés nous reprenons notre route vers le sud à 11h30. La sortie de la vile n'est pas très compliquée, bien que nécessitant quelques kilomètres dans un trafic intense. Enfin nous voilà sur la panaméricaine. À la ville succède le désert. Cela paraît paradoxal à ces latitude, en effet mille kilomètres à l'est on se trouve en pleine forêt amazonienne. L’aridité est due à un courant froid de l'océan Pacifique qui baigne les côtes à cet endroit. Le paysage est étrange, succession de grands mouvements de terrain, mi-montagnes, mi-dunes. Le tout baigné dans une brume d'altitude qui en estompe les hauteurs et les reliefs. Il fait froid, nous roulons bien habillés. Mais cela ne devrait pas durer, car nous rentrerons demain plus en avant dans les terres et le phénomène climatique disparaîtra. La route que nous suivons passe d'après la carte à 30 kilomètres de la mer. Jean me fait remarquer, qu'il aperçoit dans la grisaille la mer, et les vagues qui se brisent sur la plage sont très nettement discernables. Cela me semble impossible, et pourtant effectivement à quelques trois kilomètres les vagues sont bien réelles. Je commence à douter que nous soyons sur la bonne route, mais pas d'autre alternative. Il semblerait d’après la carte que la route sur laquelle je pense être rejoint la panaméricaine trente kilomètres plus loin Eh bien non, nous sommes bien sur la panam, et la route que je crois suivre, tracée sur la carte, tout du moins l'une de nos cartes, n'existe pas. Après une cinquantaine de kilomètres nous arrivons dans la petite ville de Virù. Après avoir visité plusieurs hôtels très glauques, nous en trouvons un très sympathique, tenu par une dame fort agréable. Cette petite ville nous plait bien. Comme partout en ce moment au Pérou, les élections battent le plein et il y a agitation et bruit permanents.
J40 samedi 26 septembre
Viru Chuquicara 97 km dont 51 de piste
Départ 8 heures, après une nuit qui n'a pas été très bonne malgré le confort du lieu. Durant 38 kilomètres nous suivons la panaméricaine, mais le trafic est faible. Nous faisons une halte dans une petite ville très active, marché, boutiques et beaucoup de monde. J'essaie de commencer à racheter ce que je me sui fait voler. Mais couteau à lame repliable et autres petits objets de campeurs, ils ne connaissent pas. Nous quittons comme prévu la Panam et nous engageons plein est sur un chemin non asphalté mais qui roule bien. Très vite le brouillard se déchire, le ciel devient bleu et la chaleur revient. Nous allons suivre ce chemin durant 51 km. Sur les trente derniers kilomètres il est de moindre qualité et nous devons appuyer un peu plus sur les pédales. À notre droite de l'autre côté de la rivière, une belle route goudronnée nous nargue. Mais pas de pont pour la rejoindre. Enfin en voilà un, il s’est fait longuement attendre! Encore huit kilomètres et nous arrivons à Chuquicara, alignement de maisons le long de la route, petit air de far-West au milieu des grandes montagnes des Andes qui nous entourent. La station service à l’entrée de cette minuscule agglomération nous loue pour un prix dérisoire deux petites pièces où nous nous installons. Ce côté spartiate perdu au milieu de nulle part dans des montagnes qui nous écrasent me plaît beaucoup. Cette vallée en 1970 a connu un séisme terrible qui a tout ravagé, en particulier du fait de l'effondrement d'un grand lac d'altitude qui a produit un gigantesque déferlement d'eau et de boue, 80 000 morts tout au long de la vallée que nous remonterons les deux jours qui viennent.
Nous trouvons un petit local, où il est possible de boire une bière que nous apprécions après notre longue étape. La propriétaire du lieu nous raconte divers anecdotes survenues lors du grand bouleversement du au tremblement de terre. La population de Chuquicara a été prévenue par une forte vibration qui devançait le flot de boue. De ce fait, presque tous les êtres humains ont eu le temps de courir vers la montagne et se mettre en sécurité sur les pans escarpés qui dominent le vallon. Des photos de gare et de machines à vapeur sur le mur attirent notre attention. On nous explique que jusqu’à la catastrophe de 1970, le train arrivait jusqu’ici. Tout a été entièrement détruit lors de ces événements tragiques, au point qu’il n’en reste aucune trace.
J41 dimanche 27 septembre
Chuquicara Huallanca 69 km de piste
Après une nuit tranquille au cours de laquelle à plusieurs reprises je suis sorti dans l'espoir, déçu, de voir la Croix du Sud, nous reprenons la route à huit heures. Le macadam s'arrête après quatre cents mètres et la piste n'est pas bonne du tout, pierreuse et sableuse, la tôle ondulée s’imposant de temps à autre sur de longues distances. Les fesses vont en pâtir, les poignets aussi. Malgré le très mauvais état de la chaussée, cet itinéraire est emprunté par des véhicules, certes pas très nombreux, mais souvent de gros gabarit, cars et camions. Nous évoluons parfois dans des nuages de poussière, qui nous pénétrent de toutes parts, les yeux et les narines sont les parties les plus sensibles à ces nuages désagréables.
Le panorama devient grandiose car la rivière que nous suivons s'insinue entre la Cordillère Blanche et la Noire. Les sommets qui nous entourent et que nous ne voyons pas, cachés par leurs contreforts culminent pour certains d'entre eux à plus de 6000 mètres. Des noms de montagnes prestigieuses, comme le Huscaran, l'Aplamayo me remémorent les nombreux livres que j'ai lus sur les Andes. À un détour du chemin une pyramide de neige se dévoile juste un instant avant d'être à nouveau masquée par un premier plan. Je crois avoir vu l'Alpamayo, que certains qualifient de plus belle montagne du monde avec sa pyramide parfaite qui monte presque à six mille mètres. Cette gorge, que nous remontons, nous fait souffrir, d'autant plus qu'il y des tunnels dans lesquels nous sommes aveugles, mais que le spectacle est grandiose dès que la lumière revient.
Attirés par un nuage noir en bordure de falaise, nous nous arrêtons discuter avec des hommes en train d'exploiter de manière très artisanale une mine de charbon, du Zola ! Ils poussent sur un tapis roulant en plein air le minerai qui dégage ce qui s’apparente à une fumée épaisse, dans laquelle les mineurs sont baignés. Leur peau est entièrement noire, seuls les yeux tels des billes de verre ressortent du visage. Je n’ose imaginer quel est l’état de leurs poumons !
À 17 heures nous atteignons notre but, bien contents d'en finir car l’étape a été particulièrement éprouvante entre cailloux et poussière. Il était temps car la pluie arrive et la couleur du ciel ne laisse aucune illusion sur l’évolution à court terme du temps. Un petit hôtel très sympathique nous accueille et j'y suis très sensible. Des petites chambres bien aménagées sont particulièrement agréables. Nous rencontrons un Allemand qui va de Trujillo à Lima à vélo et qui pour le moment suit le même itinéraire que nous.
J42 lundi 28 septembre
Huallanca à Caraz 41 km dont 20 de piste
L'hôtel a un nom bien adapté au lieu « Canyon del Pato», car ce sont les gorges que nous remontons. Nous y avons passé un excellent moment dans ses petites chambres individuelles, magnifiquement ordonnées, avec des couleurs chatoyantes. Aujourd'hui nous allons parcourir la seconde partie du canyon, avec ses 35 tunnels. Tous les guides décrivent cette section comme magnifique et à ne pas manquer. Oui c'est joli et impressionnant par endroits du fait de l'encaissement et des à-pics sur la rivière dans certains endroits très étroits. Mais la couleur générale est terne, ocre clair, les faces rocheuses semblent délitées et herbeuses, le panorama est restreint. Par contre hier, nous étions dans une vallée moins resserrée, mais les montagnes qui nous entouraient semblaient se perdre dans le ciel quelques kilomètres plus haut. Les couleurs de la roche s'étalaient sur toute une gamme du noir au jaune en passant par le vert. Non, à mon goût personnel l'étape de la veille était plus grandiose, dans une gorge s’apparentant plus à une vallée permettant d’admirer un vaste panorama s’envolant jusqu’à de hautes altitudes, où la géologie à travers ses chaos, ses pierriers, ses falaises, ses strates martyrisées, le tout dans un mélange de couleurs stupéfiant, ne laisse pas de nous surprendre.
Après un petit-déjeuner agréable en compagnie de Reiner, l'Allemand de Düsseldorf, rencontré hier nous prenons la route sans nous presser vers les dix heures, l'étape n'étant pas très longue et le dénivelé de 800 mètres. Avant de partir, Alain jette un coup d'œil à ma chaîne qui me procure quels soucis. En effet sur le plateau du milieu, elle ne tient pas sur les pignons et saute. Il faut dire que depuis notre départ le matériel a été particulièrement éprouvé entre côtes en cailloux à plus de dix pour cent et bains de boue et de sable.
L'étape se passera sans problème. Cependant, il faut faire attention lorsqu'on s'engage dans un tunnel de ne pas se trouver face à un bus, qui roule vite, avec une visibilité nulle, et des espaces avec les parois rocheuses de quelques dizaines de centimètres. À la halte pique-nique de midi nous tombons sur une famille costaricaine. Ils parlent tous bien le français. Le fils a habité quelques mois rue Bugeaud à Lyon, tout près de chez mes parents. Le monde est petit. Avec satisfaction nous voyons arriver le goudron après vingt kilomètres. On a l'impression de se mettre à voler et cette sensation si agréable qui me pousse à faire du voyage à vélo est au rendez-vous et j'appuie comme un sourd sur les pédales et me sens grisé par des vitesses de trente à l'heure.
L’agglomération dans laquelle nous arrivons est très animée et nous nous installons dans un agréable hôtel sur la « Plaza des armas», qui correspond toujours au centre de la ville. Le soir, nous prenons notre repas dans un restaurant en compagnie de Reiner et une autre Allemande lancée dans un périple de 9 mois en Amérique du Sud. Elle compte rentrer dans son pays en mai 2011pour les 70 ans de son père.
Jean veut absolument profiter de notre passage au pied de la Cordillère Blanche pour effectuer un trek. Notre choix se porte sur l’un des plus connus, le trekking de Santa Cruz. Nous organisons à l'arraché le programme de la randonnée des deux jours à venir, normalement prévue sur 4 jours. Nous comptons effectivement parcourir cet itinéraire en deux jours seulement. Je ne suis pas très fana de ces plans montés, comme je le dis à l'arrache. On loue, par chance sur information à neuf heures du soir, un sac à dos, on complète avec mon North face, sac de voyage à bretelles de gros volume, mais pas sac à dos et le petit sac d'Alain. On achète de la nourriture au marché ouvert très tard. Par l'intermédiaire de l'hôtelier on réserve un taxi qui nous prendra à 6 heures et c'est parti.
J43 mardi 29 septembre
Première partie du trek
5h30 petit déjeuner, 6h le taxi nous prend. C’est une vieille bagnole déglingue. Le chauffeur commence par faire le plein et gonfler un pneu arrière, oui un seul ! Puis nous partons pour le village de Cashapampa, à 2900 mètres d'altitude, par une piste chaotique. Le trajet dure une heure. Une fois sur place nous essayons de louer un muletier car deux de nos sacs sont lourds, celui de Jean particulièrement. Mais nos espoirs sont déçus. En effet trouver à sept heures du matin dans un village endormi quelqu'un pour une balade de plusieurs jours, car le muletier doit revenir, est mission improbable voire impossible. Les mules il n’y en aura pas, nous les remplacerons. Nous voilà partis le long d'un vallon monotone d'une longueur quasi-infinie. Nous doublons vers les treize heures le premier point d'arrêt habituel à 3850 mètres. Nous espérons pousser jusqu'au suivant à 4250 mètres, afin de nous positionner au mieux pour passer le lendemain au plus tôt le col de Punta Union à 4750 mètres. Cette vallée est vraiment sans fin et d'une grande monotonie, ressemblant un peu à certaines vallées de l'Oisans, mais sans pratiquement aucune vue sur les sommets et puis beaucoup, beaucoup plus longue. Attention, je prends cet exemple de l’Oisans, alors que paradoxalement c’est le massif montagneux que je préfère. Revenons à la Cordillère Blanche, vers les seize heures après avoir longé un grand lac et traversé le très long plat qui lui fait suite, enfin le panorama s’agrandit et quelques sommets nous apparaissent. Ils sont plongés dans les nuages et la pluie se met de la partie. Au pied de la côte qui fait suite au lac, un bâtiment toilettes, mis en place pour les trekkeurs est le seul abri que nous trouvons. Nous nous y installons entre excréments et trou bien plein servant de réceptacle. La position est loin d'être confortable, mais au moins le toit en tôle de cette infrastructure circulaire nous protège. Étant humide, je commence à prendre froid, bien que la température reste clémente. Nous sommes à 4000 mètres et le soir arrive. De plus je n'ai pas de veste de montagne, la mienne étant partie avec le sac que l'on m'a volé la semaine dernière. Je pense pouvoir en racheter une lors de notre étape prochaine dans la ville de Huaraz, grande ville touristique, lieu de départ de balades dans la Cordillère. Enfin une accalmie toute relative, nous en profitons pour monter nos deux tentes. Nous faisons un feu qui finit par prendre, malgré la forte humidité du bois. Nous passerons une nuit assez confortable, malgré l’effet de l'altitude. En effet, à partir de 4000 mètres en position couchée, je ressens une sorte de malaise désagréable. Cette sensation je l'avais déjà éprouvée il y a trois ans dans l'Himalaya, lorsque j'avais fait le tour des Annapurna.
J44 mercredi 30 septembre
Deuxième partie du trek
Durant la nuit les nuages s'estompent laissant la place à un ciel peu clair à cause de la forte humidité, laissant voir cependant quelques étoiles. Vraiment tout est différent de ce que l'on peut voir dans l'hémisphère nord. Moi qui suis souvent le nez en l'air la nuit à chercher les différentes constellations, les planètes ou à essayer de repérer les satellites, j'ai l'impression devant ce ciel inconnu de me trouver sur une autre planète.
Lever six heures, nous déjeunons en pliant et à 6h45 nous sommes en route. Nous remplissons nos bouteilles au torrent, grossi par les pluies d'orage. L'eau est trouble, nous doublons la dose de pastilles purifiantes. Une course va s'engager pour essayer de rejoindre avant seize heures le village de Vaqueria à 3700mètres d'altitude et distant d'une trentaine de kilomètres en passant par un col à 4750 mètres. Le rythme est bon. Le chemin monte régulièrement au début. Un vaste cirque montagneux se découvre. Nous sommes entourés de montagnes qui se situent toutes entre 5800 et 6200 mètres. Le spectacle est majestueux, mais je n’oublie pas l'effort fourni hier dans cette longue vallée ennuyeuse. À 9heures30 le col est atteint. Il fait bon. Nous mangeons quelques provisions et nous lançons dans la course vers Vaqueria en espérant prendre un moyen de transport. L'extrait de carte que je possède annonce 7 heures pour atteindre notre but, mais cela dans le cadre d'un circuit de quatre jours. Attention cependant de ne pas se fouler un pied dans ce chemin très accidenté par endroits. Je pense surtout à Jean et Alain qui portent les deux plus grosses charges. Nous passons le point de bivouac de Cachinpampa avec du retard sur l'horaire. Notre espoir d'attraper le dernier «colectivo» ou transport en commun semble s'envoler. Mais nous ne sacrifions pas une petite halte repas. Nous remplissons nos gourdes dans un ruisseau qui collecte les crottes d'animaux, puis nous repartons avec en ligne de mire le dernier bus en fin de randonnée. Nous arrivons au point de contrôle du parc du Huscaran et nous constatons que nous avons repris un peu d'avance. Je dois préciser que hier matin au démarrage, nous avons payé de l'ordre de 20 euros chacun pour commencer notre randonnée et un ticket confirmant notre payement nous a été délivré. Sur ce billet figurent le nom et le numéro de passeport. Nous traversons des zones habitées. Les gamins, pour la première fois, depuis que nous sommes au Pérou nous réclament quelque chose. Mais notre train ne nous laisse pas vraiment le temps de leur répondre. Devant nous, l'ultime remontée pour atteindre le village. Par différentes rampes, nous l'atteignons vers 15heures40. Là il nous est confirmé qu'un colectivo passera vers 16 heures, mais l'horaire nous dit-on est fluctuant, mais pas de souci nous pouvons patienter en toute sécurité. Nous buvons une bière. L'heure prévue est dépassée depuis longtemps, mais à nos questions il nous est répondu de ne pas s'alarmer. Après 16h30, un gros camion avec une benne type bétaillère à ciel ouvert s'arrête. On nous invite à y monter, en nous précisant que c'est le colectivo. Le chauffeur nous ouvre la haute porte arrière et nous rejoignons dans un espace de poussière à ciel ouvert les trois Indiens blottis au fond derrière la cabine. Durant trois heures nous allons vivre une expérience unique en étant secoués de manière invraisemblable le long d'une piste qui passe au milieu d'un univers de pics totalement féeriques. Nous passerons un col à 4800 mètres. La longue montée vers ce col nous ouvre un espace d'une beauté infinie. Les Indiens sont particulièrement accueillants. Outre les deux hommes et la femme assis avec nous au fond de cet enclos en bois que constitue la remorque, deux Indiennes et un Indien sont assis en hauteur au niveau du toit de la cabine. Une fois le point haut atteint, je pensais que le panorama extraordinaire, qui nous surplombait durant cette heure de montée, allait disparaître. En effet en plongeant sur l'autre versant tout change. De magnifique, le paysage devient franchement stupéfiant. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Surtout le soir lorsque la lumière oblique donne des teintes presque irréelles. Le Huscaran s'est découvert jaillissant, masse sombre par le rocher et éclatante par la glace. Il nous domine de ses 6700 mètres, dégageant une impression de sauvagerie indomptable, montagne envoûtante. Face à cette masse énorme jaillissant tout en puissance massive, le Nevad Huandoy, s'élevant lui aussi à plus de 6000 mètres déploie au soleil couchant ses immenses draperies glacées et élancées sur des pentes d'une raideur à couper le souffle. En effet, du fait des conditions climatiques différentes de celles de l'Europe et de l'Asie, la neige tient sur des pentes plus raides que dans les autres massifs montagneux dans d’autres continents. Il en résulte ces formations de neige et de glace qui s'élancent dans le ciel, défi à la gravitation. Les Indiens s'excitent un peu à ce spectacle et l'un d'eux me demande mon appareil photos et fait une série de photos magnifiques. En effet, il se tient mieux en équilibre que moi dans cette remorque, alors que nous descendons à toute vitesse un chemin mal pavé. Les deux Indiennes en hauteur, avec le froid de la nuit qui vient, nous rejoignent dans la benne. L'une est institutrice dans un village éloigné et fait ce trajet chaque semaine. La nuit tombe complètement. Nous nous enfonçons dans une gorge, surplombée d'immenses parois rocheuses verticales. Que le site est sauvage.
Le trajet durera 3 heures et nous roulerons à mon avis de l'ordre de 80 à 100 kilomètres. Vers les 19h45 nous arrivons à la ville de Yungay, qui a la sinistre particularité d'avoir été complètement détruite lors du tremblement de terre de 1970. En effet un immense pan du Huscaran, glace, boue et roche, avait déferlé sur la ville. Cette vague minérale avait mis deux minutes pour atteindre la cité et ensevelir ses 20 000 habitants. Le lieu a été conservé en l'état et constitue un immense cimetière sans tombe commémorant les victimes du drame. Nous y repasserons en vélo lorsque nous reprendrons notre itinéraire vers le sud. Nous disons au-revoir aux Indiens qui éclatent de rire, en constant qu'une Indienne à qui j'avais prêté mon Kway, par étourderie et pas intentionnellement oublie de me le rendre en descendant.
Au terminal de la ville un colectivo plus classique nous ramène à Caraz. Expérience de deux jours conduite à l'arrache. Arrivés sur la «Plaza des Armas» une fois de plus la campagne électorale bat son plein. Un bruit infernal monte d'un stand monté sur lequel, un orateur surexcité hurle de façon hystérique et invraisemblable devant une petite foule d'Indiens. Les Indiennes sont habillées de façon traditionnelle, avec de grands chapeaux et des vêtements de couleurs vives. En longeant la place, alors que je me bouche les oreilles, un feu d'artifice explose juste au-dessus de nous et je crains de recevoir quelques boules incandescentes. L'Amérique du Sud ça vit! Une fois posées nos affaires nous allons dîner en retraversant la place à l'agitation de folie.
J45 vendredi 1 octobre
Caraz
La nuit n'est pas très bonne, mélange de fatigue et d'interrogations. En effet, malgré les choses fabuleuses que nous avons faites et vues, j'ai la sensation de m'éloigner du projet pour lequel je me suis engagé, Quito Santiago à vélo. Lorsque je fais le décompte des jours, je trouve que nous avons passé la moitié de notre temps à des activités autres que pédaler vers Santiago. Le parcours me paraît déjà tellement long, et de me disperser, entre problèmes techniques, attente et activités certes intéressantes mais annexes, entame ma motivation et me plonge dans un certain état de malaise. Jusqu'à présent les voyages à vélo que j'ai effectués étaient rondement menés, axés presque uniquement sur le fait de pédaler. Les autres activités nécessitant du temps, je les vis un peu comme une entrave au projet. Je sais que si je n'adhère pas j'ai tout loisir de m'arrêter et rentrer à la maison ou de partir seul. Voilà, j'ai un peu de vague à l'âme. Ce matin je suis même allé me renseigner sur les vols Cusco Lyon, de fois que je décide d'arrêter mon voyage dans cette ville.
Aujourd'hui, repos, nous avons quelques traces de notre balade éclair. En ce qui me concerne, outre quelques courbatures, un début de sciatique me tire la fesse droite. Mais je ne pense pas que le vélo amplifiera la douleur. Alain a récupéré par le chauffeur d'un colectivo son guide Pérou Bolivie et sa méthode d'espagnol, oubliés à l’étape précédente. La mienne, méthode assimil, a disparu, comme un certain nombre d'autres choses dans le sac qui s'est envolé à Trujillo. Mais comme vient de me l'écrire mon fils, il ne me reste qu'à appliquer la devise que je lui ai enseignée: si tu perds quelque chose tu t'en passes.
SUITE A VENIR
Bonjour,
Nous partons au sud pérou du 21 avril au 7 mai, soit 16 jours sur place ; 2 couples de quinqua habitués à voyager -mais 1ère fois en Amérique su Sud-
je vous soumets notre itinéraire et suis preneuse de conseils, critiques, avis…
et vous remercie des réponses que vous pourrez apporter à mes questions.
JOURNEE NUITEE HOTEL
J1 départ / arrivée lima 16 h soirée ds le centre historique
nuit LIMA DEL PRADO HOTEL
J2 matin : Bus Lima – Paracas après midi : visite Parc national mer et désert
nuit PARACAS BRISAS DE LA BAHIA
J3 matin : îles de Ballaestras après midi : bus pour NAZCA
nuit NAZCA B&B EL JARDIN
J4 survol des lignes (matin ou aprèm selon météo) BUS DE NUIT pour AREQUIPA - quelles compagnies conseillez vous, notamment pour ce bus de nuit ; nous voulons absolument voyager en bus cama et pour l’instant je n’ai trouvé qu’une seule compagnie proposant cette prestation (excluciva, qui connait ??) et à un prix assez élevé (60 euros/pers). Rien chez Cruz del Sur et Tepsa, compagnies plutôt bien notées… mais peut être est ce trop tôt ??
J5 visite ville + organisation 2 ou 3 jours suivants
nuit AREQUIPA PALLABOUTIQUE
J6 CANYON DE COLCA - Grosse interrogation : nous avons 4 jours à consacrer à cette partie du voyage CANYON DE COLCA et LAC TITICACA, à répartir de 2 façons différentes : - soit 3j 2n autour du canyon et ainsi faire un trek, et 1j pas de nuit sur le lac - soit 2j 1n autour du canyon et donc pas de trek, et 2j 1n sur le lac Question donc : on sacrifie le trek ou la nuit sur le lac ????????????????
J7 CANYON DE COLCA
nuit PUNO HACIENDA PLAZA DE ARMAS OU trek
Nuit ???
J8 LAC TITICACA visites UROS AMANTANI I nuit ISLA AMANTANI OU si trek
nuit PUNO HACIENDA PLAZA DE ARMAS
J9 LAC TITICACA visite TAQUILE ou si 1 seul jour UROS et TAQUILE ou LLACHON
nuit PUNO CASONA COLON INN
J10 7h30 : Perourail Titicaca Train PUNO – CUZCO
nuit CUZCO TIERRA VIVA CUSCOPLAZA
J11 « JOUR 1 CUZCO » LOCATION VOITURE pour 4 jours 9 h récupération voiture puis visite Vallée sacrée : cuzco / pisac / ollantaytambo
nuit OLLANTAYTAMBO SAUCE
J12 « JOUR 2 CUZCO » matin : visites Maras, Moray, SALINAS CHINCHERO 15 h : Train Vistadome OLLANTAYTAMBO – AGUA CALIENTES
nuit AGUA CALIENTES PANORAMA B&B
J13 « JOUR 3 CUZCO » Excursion MACHU PICCHU
nuit AGUA CALIENTES PANORAMA B&B
J14 « JOUR 4 CUZCO » 8h20 train Expedition : AGUA CALIENTES – OLLANTAYTAMBO puis retour à CUZCO en voiture – restitution voiture – visite ville
nuit CUZCO TIERRA VIVACUSCOPLAZA
J15 « JOUR 5 CUZCO » départ de nuit pour TREK RAINBOW MONTAIN
nuit CUZCO TIERRA VIVA CUSCOPLAZA
J16 11 h : Vol pour LIMA après midi : courte visite Miraflorès 20 h : Vol vers France NUIT EN VOL J17 Arrivée marseille en soirée.
Les principales questions qui se posent à ce jour sont les suivantes : – tout d’abord, cet itinéraire vous parait il cohérent et réalisable ? - les bus peuvent ils être réservés sur place sans problème de disponibilité ou faut il s'y prendre à l'avance ? – j’ai lu tout et son contraire sur les visites des îles Uros Amantani et Taquile… quels sont vos retours ? Faut il plutôt aller à Llachon ? – concernant encore l’excursion à Colca, l’idée serait de filer directement sur Puno sans repasser par Arequipa ; est il possible d’organiser (à l’avance ? sur place ?) un tour privé qui gèrerait ainsi également nos bagages ? Peut être, sans doute !, d’autres questions à venir… merci pour votre attention !
nuit LIMA DEL PRADO HOTEL
J2 matin : Bus Lima – Paracas après midi : visite Parc national mer et désert
nuit PARACAS BRISAS DE LA BAHIA
J3 matin : îles de Ballaestras après midi : bus pour NAZCA
nuit NAZCA B&B EL JARDIN
J4 survol des lignes (matin ou aprèm selon météo) BUS DE NUIT pour AREQUIPA - quelles compagnies conseillez vous, notamment pour ce bus de nuit ; nous voulons absolument voyager en bus cama et pour l’instant je n’ai trouvé qu’une seule compagnie proposant cette prestation (excluciva, qui connait ??) et à un prix assez élevé (60 euros/pers). Rien chez Cruz del Sur et Tepsa, compagnies plutôt bien notées… mais peut être est ce trop tôt ??
J5 visite ville + organisation 2 ou 3 jours suivants
nuit AREQUIPA PALLABOUTIQUE
J6 CANYON DE COLCA - Grosse interrogation : nous avons 4 jours à consacrer à cette partie du voyage CANYON DE COLCA et LAC TITICACA, à répartir de 2 façons différentes : - soit 3j 2n autour du canyon et ainsi faire un trek, et 1j pas de nuit sur le lac - soit 2j 1n autour du canyon et donc pas de trek, et 2j 1n sur le lac Question donc : on sacrifie le trek ou la nuit sur le lac ????????????????
J7 CANYON DE COLCA
nuit PUNO HACIENDA PLAZA DE ARMAS OU trek
Nuit ???
J8 LAC TITICACA visites UROS AMANTANI I nuit ISLA AMANTANI OU si trek
nuit PUNO HACIENDA PLAZA DE ARMAS
J9 LAC TITICACA visite TAQUILE ou si 1 seul jour UROS et TAQUILE ou LLACHON
nuit PUNO CASONA COLON INN
J10 7h30 : Perourail Titicaca Train PUNO – CUZCO
nuit CUZCO TIERRA VIVA CUSCOPLAZA
J11 « JOUR 1 CUZCO » LOCATION VOITURE pour 4 jours 9 h récupération voiture puis visite Vallée sacrée : cuzco / pisac / ollantaytambo
nuit OLLANTAYTAMBO SAUCE
J12 « JOUR 2 CUZCO » matin : visites Maras, Moray, SALINAS CHINCHERO 15 h : Train Vistadome OLLANTAYTAMBO – AGUA CALIENTES
nuit AGUA CALIENTES PANORAMA B&B
J13 « JOUR 3 CUZCO » Excursion MACHU PICCHU
nuit AGUA CALIENTES PANORAMA B&B
J14 « JOUR 4 CUZCO » 8h20 train Expedition : AGUA CALIENTES – OLLANTAYTAMBO puis retour à CUZCO en voiture – restitution voiture – visite ville
nuit CUZCO TIERRA VIVACUSCOPLAZA
J15 « JOUR 5 CUZCO » départ de nuit pour TREK RAINBOW MONTAIN
nuit CUZCO TIERRA VIVA CUSCOPLAZA
J16 11 h : Vol pour LIMA après midi : courte visite Miraflorès 20 h : Vol vers France NUIT EN VOL J17 Arrivée marseille en soirée.
Les principales questions qui se posent à ce jour sont les suivantes : – tout d’abord, cet itinéraire vous parait il cohérent et réalisable ? - les bus peuvent ils être réservés sur place sans problème de disponibilité ou faut il s'y prendre à l'avance ? – j’ai lu tout et son contraire sur les visites des îles Uros Amantani et Taquile… quels sont vos retours ? Faut il plutôt aller à Llachon ? – concernant encore l’excursion à Colca, l’idée serait de filer directement sur Puno sans repasser par Arequipa ; est il possible d’organiser (à l’avance ? sur place ?) un tour privé qui gèrerait ainsi également nos bagages ? Peut être, sans doute !, d’autres questions à venir… merci pour votre attention !
bonjour,
avec ma femme nous partons 2 semaines en aout au Pérou. Après pas mal de recherche, nous avons commencé élaborer un itinéraire:
1: départ orly à 08:15 arrivée à l’aéroport de lima 17:50 nuit: Lima 2: journée: lima avion pour arquera à18:00 arrivée à Arequipa à 19:00 nuit: à Arequipa 3: Journée : visite Arequipa place d’arme/ couvent de Santa Catalina Nuit : Arequipa 4: Matin : vers 5~6h, bus pour Cabanaconde Après-midi : descente dans le canyon Nuit : dans un des village en bas du canyon (Tapay ou Sangalle exemple) 5: Journée : remonter à Cabanaconde (en fermer la petite boucle du trek) Nuit : Cabanaconde 6: Matin : bus (ou taxi) à 6~7h pour aller voir les Condor (Cruz del Condor) + bus à 9h pour chivay Après-midi : vers 12~13h, bus pour Puno Nuit : Puno 7: Journée : Lac Titicaca (iles flottantes Uros / ile de taquile) Nuit : chez l'habitant sur le Lac Titicaca 8: Journée : Lac Titicacac + retour Puno Nuit : Bus de nuit pour Cusco 9: journée: La PAZ ??? Nuit: nuit à la Paz 10: Journée: retour La PAZ ?? Nuit : bus de nuit pour Cusco?? 9: Matin : Saccasayhuaman + cristo blanco + centre ville Après-midi : Cusco centre ville Nuit : Cusco 10: Matin : Salinas + Moray Après-midi : Ollantaytambo + train pour Agua Calientes Nuit : Agua Calientes 11: Journée : montée à pied très tôt pour Machu picchu + la montagne Nuit : Agua Calientes 12: Matin : train pour Ollantaytambo + pisac (marché) Après-midi : Pisac (terrasse + ruine) + retour à Cusco Nuit : Cusco 13: journée: à déterminer Nuit: 14: Journée: Nuit :cusco 15: départ aéroport de Cuzco à 13:10 16: arrivée Orly 17:55
qu'en pensez vous? faut il réserver à l'avance les hébergement? l'aller retour à la PAZ vaut il le coup?
Merci d'avance
1: départ orly à 08:15 arrivée à l’aéroport de lima 17:50 nuit: Lima 2: journée: lima avion pour arquera à18:00 arrivée à Arequipa à 19:00 nuit: à Arequipa 3: Journée : visite Arequipa place d’arme/ couvent de Santa Catalina Nuit : Arequipa 4: Matin : vers 5~6h, bus pour Cabanaconde Après-midi : descente dans le canyon Nuit : dans un des village en bas du canyon (Tapay ou Sangalle exemple) 5: Journée : remonter à Cabanaconde (en fermer la petite boucle du trek) Nuit : Cabanaconde 6: Matin : bus (ou taxi) à 6~7h pour aller voir les Condor (Cruz del Condor) + bus à 9h pour chivay Après-midi : vers 12~13h, bus pour Puno Nuit : Puno 7: Journée : Lac Titicaca (iles flottantes Uros / ile de taquile) Nuit : chez l'habitant sur le Lac Titicaca 8: Journée : Lac Titicacac + retour Puno Nuit : Bus de nuit pour Cusco 9: journée: La PAZ ??? Nuit: nuit à la Paz 10: Journée: retour La PAZ ?? Nuit : bus de nuit pour Cusco?? 9: Matin : Saccasayhuaman + cristo blanco + centre ville Après-midi : Cusco centre ville Nuit : Cusco 10: Matin : Salinas + Moray Après-midi : Ollantaytambo + train pour Agua Calientes Nuit : Agua Calientes 11: Journée : montée à pied très tôt pour Machu picchu + la montagne Nuit : Agua Calientes 12: Matin : train pour Ollantaytambo + pisac (marché) Après-midi : Pisac (terrasse + ruine) + retour à Cusco Nuit : Cusco 13: journée: à déterminer Nuit: 14: Journée: Nuit :cusco 15: départ aéroport de Cuzco à 13:10 16: arrivée Orly 17:55
qu'en pensez vous? faut il réserver à l'avance les hébergement? l'aller retour à la PAZ vaut il le coup?
Merci d'avance
Bonjour,
mon ami et moi allons passé 2 semaines au Pérou en mai 2013. J'ai déjà bien parcouru les guides et sites d'informations, et il semble qu'il y ait tant de belles choses à voir, que le choix est difficile à faire sur seulement 2 semaines.
Nous aimons la randonnée sans être de mégas sportifs, nous n'avons pas besoin d'un grand confort, et aimerions prendre notre temps (ne pas courir d'une ville à une autre tous les jours ni passer notre temps dans les bus).
Quel est l'itinéraire que vous recommanderiez dans ces conditions?
Quelles sont, selon vous, les priorités, les sites à ne pas manquer, les randonnées les plus belles?
Merci d'avance pour vos conseils. (j'aurai probablement plein d'autres questions d'ici le départ 🙂)
Merci d'avance pour vos conseils. (j'aurai probablement plein d'autres questions d'ici le départ 🙂)









