Bonjour/ Bonsoir :)
Je suis comme beaucoup en train de réaliser mon plan de voyage pour le Perou, 2 semaines, du 26 Aout au 9 Septembre.
Après avoir fait l'Australie, La Nouvelle Zélande, L'Islande, Les Açores et d'autres en mode Roadtrip...le Pérou a attirer mon Attention .
J'ai besoin d'aide car je bloque un peu sur mon planning, si cela est possible en timing.
Je souhaite faire : Les dunes de Huacachina, Canon del Colca, Arequipa, Cuzco, Le Machu Picchu, La Montagne des 7 couleurs.
Je sais que je peux ne passer que 1 jours a Lima et ne pas faire Puno , le Lac Titicaca et les Lignes de Nazca.
Merci pour votre aide et conseils
Clement
Bonjour à tous,
Je prévois un voyage avec une amie de 2 semaines au Pérou entre fin février et début Mars. Avec toutes les infos que j'ai collecté sur le net je n'arrive pas à trouver de réponse claire et précise. J'espère donc que la communauté pourra me renseigner :)
Itiniéraire Avez-vous des suggestions? les incontournables? En prenant en compte la période février - Mars Par exemple j'ai l'impression que Lima n'est pas LA ville à voir.
Climats A cette période j'ai cru comprendre que c'était la saison des pluies partout sauf sur la côte. Vous confirmez? Sont-elles problèmatiques pour la visite de certaines régions ? Devons-nous adapter notre itinéraire en fonction du climat?
Transport Nous pensons nous focaliser sur le bus et le train. Qu'en pensez-vous?
Coût de la vie / Budget D'après ce que j'ai lu je pense que pour 2 semaines vols inclus pour 2 personnes nous pouvons nous en sortir avec 2 000€. Vous confirmez? - Hôtels - Nourriture - Transports - visites
Si vous avez les tarifs moyens ca serait top :)
Autre Solution Utiliser les services d'une agence de voyage locale. Est-ce un bon compromis avec notre budget?
Merci beaucoup pour votre aide. Eroah
Je prévois un voyage avec une amie de 2 semaines au Pérou entre fin février et début Mars. Avec toutes les infos que j'ai collecté sur le net je n'arrive pas à trouver de réponse claire et précise. J'espère donc que la communauté pourra me renseigner :)
Itiniéraire Avez-vous des suggestions? les incontournables? En prenant en compte la période février - Mars Par exemple j'ai l'impression que Lima n'est pas LA ville à voir.
Climats A cette période j'ai cru comprendre que c'était la saison des pluies partout sauf sur la côte. Vous confirmez? Sont-elles problèmatiques pour la visite de certaines régions ? Devons-nous adapter notre itinéraire en fonction du climat?
Transport Nous pensons nous focaliser sur le bus et le train. Qu'en pensez-vous?
Coût de la vie / Budget D'après ce que j'ai lu je pense que pour 2 semaines vols inclus pour 2 personnes nous pouvons nous en sortir avec 2 000€. Vous confirmez? - Hôtels - Nourriture - Transports - visites
Si vous avez les tarifs moyens ca serait top :)
Autre Solution Utiliser les services d'une agence de voyage locale. Est-ce un bon compromis avec notre budget?
Merci beaucoup pour votre aide. Eroah
Bonjour !
Je souhaite partir au Pérou en mars prochain, pour seulement 2 semaines. Je voudrais rentabiliser à fond mon séjour en faisant une petite boucle mais je voulais savoir si c'était possible avec les transports locaux, sans voitures.
J1 : Lima J2 : Route vers Nasca J3 : Nasca J4 : route vers Arequipa J5 : Arequipa J6 : route vers Puno sur le lac Titicaca J7 et J8 : îles "flottantes" sur le lac avec nuit sur place J9 : route vers Cusco J10 : Cusco J11 et J12 : Chemin de l'Inca (sur une partie du trajet) J13 : Macchu Picchu J14 : retour vers Lima
Voilà en gros ce que je voudrais faire... Est-ce tenable en 15 jours et y'a-t-il d'autres choses à ne pas manquer sur ce trajet ? Et je voulais aussi savoir si le Chemin de l'Inca était "nécessaire" ou si d'autres treks, moins chers, tiennent la route ?
Enfin, financièrement, avec un budget approximatif de 400 euros, est-il possible de subvenir aux transports, nourriture, hébergement ?
Merci de vos réponses !
Je souhaite partir au Pérou en mars prochain, pour seulement 2 semaines. Je voudrais rentabiliser à fond mon séjour en faisant une petite boucle mais je voulais savoir si c'était possible avec les transports locaux, sans voitures.
J1 : Lima J2 : Route vers Nasca J3 : Nasca J4 : route vers Arequipa J5 : Arequipa J6 : route vers Puno sur le lac Titicaca J7 et J8 : îles "flottantes" sur le lac avec nuit sur place J9 : route vers Cusco J10 : Cusco J11 et J12 : Chemin de l'Inca (sur une partie du trajet) J13 : Macchu Picchu J14 : retour vers Lima
Voilà en gros ce que je voudrais faire... Est-ce tenable en 15 jours et y'a-t-il d'autres choses à ne pas manquer sur ce trajet ? Et je voulais aussi savoir si le Chemin de l'Inca était "nécessaire" ou si d'autres treks, moins chers, tiennent la route ?
Enfin, financièrement, avec un budget approximatif de 400 euros, est-il possible de subvenir aux transports, nourriture, hébergement ?
Merci de vos réponses !
Bonjour à tous !
Avec ma copine nous partons 2 semaines au Pérou et aurions besoin de conseils et autres avis sur les trucs sympa à y faire.
Nous privilégions (comme beaucoup finalement) les trip authentiques et pas trop bondés. Nous partons en septembre pour info.
Afin de ne pas trop nous disperser nous allons cibler le sud du Pérou je pense. Mais restons ouverts.
Aussi, nous conseillez-vous d'atterrir à un aéroport en particulier et de repartir d'un autre pour éviter de perdre du temps dans une boucle ? Est-ce possible ?
Pour info nous avons déjà voyagé dans ce style (itinérance sans vraiment plan mais au feeling) au sri lanka, Vietnam, Philippines, Thaïlande... Cette fois c'est au tour de l'Amérique latine :)
Merci à tous pour vos conseils.
Je pense prendre les billets demain (dans la nuit de mardi à mercredi car moins cher)
Bonne journée à tous !
Guillaume
Avec ma copine nous partons 2 semaines au Pérou et aurions besoin de conseils et autres avis sur les trucs sympa à y faire.
Nous privilégions (comme beaucoup finalement) les trip authentiques et pas trop bondés. Nous partons en septembre pour info.
Afin de ne pas trop nous disperser nous allons cibler le sud du Pérou je pense. Mais restons ouverts.
Aussi, nous conseillez-vous d'atterrir à un aéroport en particulier et de repartir d'un autre pour éviter de perdre du temps dans une boucle ? Est-ce possible ?
Pour info nous avons déjà voyagé dans ce style (itinérance sans vraiment plan mais au feeling) au sri lanka, Vietnam, Philippines, Thaïlande... Cette fois c'est au tour de l'Amérique latine :)
Merci à tous pour vos conseils.
Je pense prendre les billets demain (dans la nuit de mardi à mercredi car moins cher)
Bonne journée à tous !
Guillaume
Bonjour à tous chers voyageurs :)
Cette année c'est le Pérou pour ma compagne et moi-même ! Après plusieurs voyages en Asie (Vietnam, Philippines, Thaïlande, Sri Lanka) nous passons enfin de l'autre côté !
Et n'étant pas très coutumier des us et coutumes / habitudes, je venais à la pêche aux infos :)
Egalement, il y a débat sur l'ordre du circuit : en général nous n'aimons pas avoir un timing nous disant où être tel ou tel jour ... mais pour visiter le Machu Picchu pas le choix il faut réserver. Du coup cela va nous imposer un certain timing. L'idée était d'y aller directement dès le début (arrivés à Lima > direction Cuzco en avion) mais le MAM semble poser problème. Du coup, peut-être le garder pour la fin et se faire 2-3 jours à Cuzco/MP avant de rentrer à Lima ?
En gros nous aurions besoin de vos lumières, vos retours d'expériences sur les meilleurs spots où aller (nous sommes plutôt sac à dos / roots et nature). Pour des raisons de limites de temps, nous pensons nous limiter au sud, qu'en pensez-vous ?
J'ai vu ici et là cette hypothèse : Lima > Paracas > Arequipa > Colca > Puno > Cuzco (Machu Picchu) > Lima. Votre avis ?
- Avez-vous des recommandations d'endroits / villes / randonnées / hôtel / restaurants à voir ? - Avez-vous un circuit à recommander pour 2 semaines ? Que pensez-vous du sens du circuit et du MAM ?
Pour information nous partons les 2 premières semaines de Septembre.
Merci bcp pour votre aide :) et n'hésitez pas si je n'ai pas été clair ou si besoin de précisions.
Bel été à tous et bonne vacances à ceux qui partent !
Guillaume
Cette année c'est le Pérou pour ma compagne et moi-même ! Après plusieurs voyages en Asie (Vietnam, Philippines, Thaïlande, Sri Lanka) nous passons enfin de l'autre côté !
Et n'étant pas très coutumier des us et coutumes / habitudes, je venais à la pêche aux infos :)
Egalement, il y a débat sur l'ordre du circuit : en général nous n'aimons pas avoir un timing nous disant où être tel ou tel jour ... mais pour visiter le Machu Picchu pas le choix il faut réserver. Du coup cela va nous imposer un certain timing. L'idée était d'y aller directement dès le début (arrivés à Lima > direction Cuzco en avion) mais le MAM semble poser problème. Du coup, peut-être le garder pour la fin et se faire 2-3 jours à Cuzco/MP avant de rentrer à Lima ?
En gros nous aurions besoin de vos lumières, vos retours d'expériences sur les meilleurs spots où aller (nous sommes plutôt sac à dos / roots et nature). Pour des raisons de limites de temps, nous pensons nous limiter au sud, qu'en pensez-vous ?
J'ai vu ici et là cette hypothèse : Lima > Paracas > Arequipa > Colca > Puno > Cuzco (Machu Picchu) > Lima. Votre avis ?
- Avez-vous des recommandations d'endroits / villes / randonnées / hôtel / restaurants à voir ? - Avez-vous un circuit à recommander pour 2 semaines ? Que pensez-vous du sens du circuit et du MAM ?
Pour information nous partons les 2 premières semaines de Septembre.
Merci bcp pour votre aide :) et n'hésitez pas si je n'ai pas été clair ou si besoin de précisions.
Bel été à tous et bonne vacances à ceux qui partent !
Guillaume
Mon itinéraire Pérou BoliviePosté par keviin68 le 10 janvier 2013 à 21:07 dans Itinéraires Pérou
Voir aussi : Vallée sacrée des Incas
Bonjours a tous,
Nous sommes en cours de préparation pour notre circuit combiné Pérou-Bolivie et j'aimerais avoirs vos avis sur l'itinéraire que l'agence locale Evaneos m'a envoyer. Nous partons a deux pour 18 jours au moi de Septembre....
1. 09 Arrivée à Lima le soir 2. Lima – Arequipa (avion) 3. Arequipa 4. Arequipa - Coporaque (nuit dans une communauté) 5. Coporaque – Arequipa 6. Arequipa - Cuzco (avion) visite de la ville de Cuzco 7. Visite de la vallée sacrée (nuit dans une communauté de la vallée) 8. Chemin de l’Inca - Aguas-Calientes 9. Aguas-Calientes - Machu Picchu – Cuzco 10. Cuzco - Capachica (nuit dans une communauté) 11. Capachica – Puno 12. Puno - La Paz 13. La Paz 14. La paz – Uyuni (avión) – Salar de Uyuni (gîte) 15. Salar de Uyuni – Sud Lipez (gîte) 16. Sud Lipez – Uyuni 17. Uyuni - La Paz (avion) Puno, Juliaca – Lima (avion, horaire du soir) 18. Mardi 24/09 Lima - France
Inclus: - Guides locaux francophones spécialisés sur les principaux sites. - Hébergement en hôtels 2 étoiles, chez l’habitant à Cusco, à Capachica, au Colca et dortoirs dans le Sud Lipez. - Billets d’entrées : Cathédral de Lima, Catacombes de Lima, le couvent Santa Catalina à Arequipa, la réserve national du Colca, les eaux thermales de la Calera, la cathédral de Cusco, l’ensemble des sites du « billet de touristique » de Cusco, le temple du soleil (Coricancha), la réserve des lacs colorés en Bolivie et l’île Inkahuasi dans le salar de Uyuni. - Transport en bus public comme indiqué dans le programme. - Transport en bus privé La Paz – Puno - Transport en train : Machu Picchu (aller/retour), Oruro-Uyuni - Visites et transport en bateau : Lac Titicaca - Vol intérieur Uyuni – La Paz - Visites et transport en 4x4: Salar de Uyuni et sud Lipez - Tous les petits déjeuners et les repas indiqués comme inclus dans les communautés et pour l’expédition Uyuni / sud Lipez
Non inclus : - Vol international France - Lima - Repas non indiqués comme inclus, boissons et pourboires - Certaines activités proposées en extra - vols intérieurs et éventuelles transferts aux aéroports. Le tous pour 1700 euro...... Pensez vous qu'il faut réserver les vols Paris Lima au plus vite ou attendre les dernières minutes??? Merci d'avances pour vos arguments A Bientot
Nous sommes en cours de préparation pour notre circuit combiné Pérou-Bolivie et j'aimerais avoirs vos avis sur l'itinéraire que l'agence locale Evaneos m'a envoyer. Nous partons a deux pour 18 jours au moi de Septembre....
1. 09 Arrivée à Lima le soir 2. Lima – Arequipa (avion) 3. Arequipa 4. Arequipa - Coporaque (nuit dans une communauté) 5. Coporaque – Arequipa 6. Arequipa - Cuzco (avion) visite de la ville de Cuzco 7. Visite de la vallée sacrée (nuit dans une communauté de la vallée) 8. Chemin de l’Inca - Aguas-Calientes 9. Aguas-Calientes - Machu Picchu – Cuzco 10. Cuzco - Capachica (nuit dans une communauté) 11. Capachica – Puno 12. Puno - La Paz 13. La Paz 14. La paz – Uyuni (avión) – Salar de Uyuni (gîte) 15. Salar de Uyuni – Sud Lipez (gîte) 16. Sud Lipez – Uyuni 17. Uyuni - La Paz (avion) Puno, Juliaca – Lima (avion, horaire du soir) 18. Mardi 24/09 Lima - France
Inclus: - Guides locaux francophones spécialisés sur les principaux sites. - Hébergement en hôtels 2 étoiles, chez l’habitant à Cusco, à Capachica, au Colca et dortoirs dans le Sud Lipez. - Billets d’entrées : Cathédral de Lima, Catacombes de Lima, le couvent Santa Catalina à Arequipa, la réserve national du Colca, les eaux thermales de la Calera, la cathédral de Cusco, l’ensemble des sites du « billet de touristique » de Cusco, le temple du soleil (Coricancha), la réserve des lacs colorés en Bolivie et l’île Inkahuasi dans le salar de Uyuni. - Transport en bus public comme indiqué dans le programme. - Transport en bus privé La Paz – Puno - Transport en train : Machu Picchu (aller/retour), Oruro-Uyuni - Visites et transport en bateau : Lac Titicaca - Vol intérieur Uyuni – La Paz - Visites et transport en 4x4: Salar de Uyuni et sud Lipez - Tous les petits déjeuners et les repas indiqués comme inclus dans les communautés et pour l’expédition Uyuni / sud Lipez
Non inclus : - Vol international France - Lima - Repas non indiqués comme inclus, boissons et pourboires - Certaines activités proposées en extra - vols intérieurs et éventuelles transferts aux aéroports. Le tous pour 1700 euro...... Pensez vous qu'il faut réserver les vols Paris Lima au plus vite ou attendre les dernières minutes??? Merci d'avances pour vos arguments A Bientot
Bonjour a tous, je voudrais partir pour le Pérou du Sud..pourriez vous m'aider a faire ce voyage, puisque apparemment il y a pas mal de personnes qui connaisse parfaitement la région et c'est pas du tout mon cas!!..
je dispose de 3 semaines et je part seul.
Quel serais le meilleur itinéraires et le temps qu'il faut rester dans chaque lieux pour que ça vaille le coup.
l'idée serait:
lima- paracas- ballestras- Nazcas- arequipa- canyon de Colca- le lac Titicaca- Visite de Cusco
Trek Machu Pichu vallée sacré- lima visite et depart paris
et puis pour finir, j'ai pensé partir pour le mois de decembre08 ou janvier 09, une bonne période oui-non? merci de tout cœur de vos réponses.
et puis pour finir, j'ai pensé partir pour le mois de decembre08 ou janvier 09, une bonne période oui-non? merci de tout cœur de vos réponses.
Nous avons choisi d'aller au Pérou cette année-là car une amie nous a envoyé une carte postale du Machu Picchu et nous sommes tombés amoureux de la vue. Nous avions aussi le souvenir du dessin-animé de notre enfance "Les mystérieuses cités d'Or". Nous avons décidé d'inclure absolument dans notre voyage la cité Inca et le lac Titicaca mais aussi les lignes de Nazca et le vol des condors. Nous avons voyagé sac au dos, en routard. Nous avons effectué les trajets longue distance en bus grande classe et nous avons logé dans de petits hostels.
Jour 0 : Vol au départ de Marseille. Arrivée Lima en fin de soirée
Notre périple débute par un lever très matinal (4h 30) de chez une copine, trop sympa, avec un bon petit dej. Puis elle nous dépose à l’aéroport de Marseille pour notre vol à 6h pour Lima via Amsterdam (environ 20 h de trajet).
Arrivés à Lima très fatigués car nous avons très peu dormi. L’atmosphère est étouffante, lourde et pesante et le ciel n’est pas de la partie. Mais nous sommes très enthousiastes pour notre périple et tous ces beaux jours que nous allons passer au Pérou. Nous trouvons facilement un taxi "officiel" de l’aéroport, vu le nombre énorme de chauffeurs qui accueillent ou accostent les touristes dès leur sortie d’avion. Nous préférons jouer la sécurité dans notre premier trajet pour aller à notre hôtel.
Pour notre première nuit à Lima, nous dormons dans le quartier San Isidro, dans un hôtel 3 étoiles proche de la gare routière (Cruz del Sur). Nous l’avons réservé de France. D’extérieur, l’hôtel semble très accueillant malgré des grilles de protection de 2 mètres de haut. Nous visitons notre chambre et nous installons confortablement pour dormir et dormir encore pour être les plus frais possible car le lendemain re-réveil à 6h pour un départ vers Nazca en bus. Apres moult discussions en espagnol, la réceptionniste, très agréable et accueillante, nous réserve le taxi pour le lendemain matin 6h30 et la visite du planétarium de Nazca du lendemain soir.
Taxi "vert" de l'aéroport, 50 soles Hostel Collacocha, San isidro, 40 usd la chambre double avec petit déjeuner
Jour 1 : Lima-Nazca (6-7 h bus)
Notre trajet pour Nazca s’effectue en bus de luxe, grand confort en siège tout cuir au rdc en VIP. Pensez à réserver 2 à 3 jours à l’avance votre bus, nous l’avions acheté de France. Nous avons choisi Cruz del sur car cette compagnie a très bonne réputation dans les guides. Nous voilà partis pour 6 h à 7 h de bus sur la Panaméricaine sud. Même en classe confort, le trajet paraît interminable. Mais le plaisir d’être là, et de voir ces étonnantes étendues de terre et de sable le long de la côte pacifique brumeuse, des paysages dignes des plus beaux westerns, nous font oublier notre fatigue et la longueur du trajet.
Arrivés à la gare routière de Nazca en début d'après-midi, notre premier souci est de trouver un taxi qui va nous emmener voir les lignes depuis le mirador. En effet, nous ne voulons pas effectuer le survol en avion car beaucoup d'accidents se sont produits. Nous savons qu'il est possible de faire l'aller-retour dans l'après-midi, avant de reprendre un bus de nuit pour Arequipa. Ca y est, il va falloir se débrouiller en espagnol cette fois-ci !!!! Un taxi nous dit OK après une petite négociation et nous conseille d'acheter rapidement nos billets pour Arequipa. En effet, c'est jour de fête à Nazca et il nous dit que les bus doivent être pleins… Le bus Cruz del Sur que nous voulions prendre à 22h le soir même est complet. Hélas, nous aurions dû le réserver depuis la France lui aussi, mais nous n'étions pas sûrs de trouver l'excursion pour les lignes aussi facilement dès la sortie de la gare routière. Nous allons voir d'autres compagnies réputées sûres, et là tout est complet aussi. Commençant à stresser un peu, nous faisons le tour des autres compagnies, moins bien cotées. Complet ! Full ! Completo !!! Nous devons nous résoudre à passer une nuit à Nazca pour prendre le bus le lendemain. Nous retournons chez Cruz del Sur. Départ le lendemain à 14h. Plutôt déçus, nous perdons un jour sur notre planning, qui plus est à Nazca, où nous savons qu'il n'y a rien à faire, et nous devons rajouter une nuit d'hôtel, non prévue au départ, puisque nous devions dormir dans le bus. Cela nous permettait aussi d'éviter un trajet long et monotone de jour. Tant pis, ce sont les aléas du voyage. Combien y avait-il de chances pour qu'on tombe sur LA fête de Nazca ?! Notre chauffeur nous propose un hôtel à "tarif négocié". Effectivement, le tarif est bien moins cher que celui affiché à la réception. Satisfaits, nous prenons la chambre, voyant qu'elle est notée dans le Routard et qu'il y a un petit mirador d'où l'on pourrait apercevoir les lignes… Nous nous précipitons en haut, mais manifestement il y a erreur sur le descriptif, on ne voit rien aux alentours, mis à part la vue sur la place d'armes… et les préparatifs de la "fiesta" !
Nous repartons ensuite pour 1 heure sur la Panaméricaine, à 50 soles le trajet. Le vent commence à se lever, dispersant partout de la poussière dans l'atmosphère. Nous arrivons au premier mirador des lignes de Nazca. D'une dizaine de mètres de haut, il faut payer un billet pour monter (2 soles/personne). Nous arrivons à distinguer 2 figures : un lézard et un oiseau (ou un arbre ?). La dernière est plus difficile à observer à cause du vent qui commence à souffler fort. A notre retour, le chauffeur nous propose une "extension de visite" (évidemment). Pour 30 soles de plus, un site à 15 minutes. Un peu déçus par les lignes, nous pensons que nous sommes venus à Nazca pour ça, donc autant en profiter. Nous acceptons. Là, personne pour prendre les billets, donc ce sera gratis pour l'entrée ! Les dessins sont complètement différents, au loin sur la montagne. On peut voir plusieurs figurines : une famille complète dont une petite fille. Au retour, nous nous arrêtons encore sur des lignes tracées dans le désert, mais cette fois sans mirador. Nous allons peut être percer leur mystère ? Le vent souffle vraiment beaucoup et nous luttons pour nous diriger vers les lignes. Au sol, on ne voit pas grand chose, juste des pierres retournées, mais parfaitement alignées formant une droite.
Nous rentrons en espérant arriver à temps pour visiter le planétarium de l'hôtel Nazca Lines. Normalement la version en français est à 18 heures (la veille, le réceptionniste de l'hôtel de Lima a appelé pour connaître l'heure exacte). Attention, pas de conférence si pas assez de monde. Nous avons de la chance, nous arrivons pile à l'heure et tombons sur une conférence avec un groupe en français (20 soles). Pendant une heure, le guide nous explique les origines des lignes de Nazca avec une animation projetée sur la voûte. Indication de points d'eau ou constellations, le mystère reste entier... Nous comprenons mieux pourquoi le site est classé au patrimoine mondial de l'Unesco. En tout cas, cela nous rappelle "Les Mystérieuses Cités d'Or". Ensuite, nous sortons explorer le ciel et découvrons les constellations de l'hémisphère sud. Il y a même un télescope pour regarder la lune ! Enchantés de notre après-midi à Nazca, nous mangeons dans un restaurant avec une terrasse en bambou à l'étage, très agréable. Nous prenons notre premier apéritif péruvien, le pisco sour. Nous commandons du poisson et de la viande. Tout est très bon. Cela laisse présager de fabuleux plats péruviens pour tout notre voyage. Nous allons ensuite voir "la fête du village" qui se résume à du monde, des petits stands artisanaux, des pétards et de la musique.
Hotel El Mirador, place des armes, Nazca (60 soles la chambre double avec sdb et petit déjeuner) Info pratique : Planetario, hôtel Nazca Lines, Bolognesi s/n, Nazca (20 soles)
Jour 2 : Nazca – Arequipa (9 h de bus) 2300 m Après un petit déjeuner pris sur la terrasse embrumée, nous allons sur internet pour préparer nos futurs déplacements. Ensuite, épisode comique dans les cabines téléphoniques : Florent n'y rentre qu'à moitié (les Péruviens ne sont pas grands) et doit parler espagnol pour les réservations (instant comique). Nous bouclons ainsi quasiment tous nos hôtels jusqu'à la fin du séjour. Une bonne chose de faite, ça a bien pris deux heures. Nous ne souhaitons pas aller visiter le cimetière de Chauchilla. Puisque nous avons du temps, visite de Nazca et du marché en attendant le départ du bus dans l'après midi. Nous découvrons avec plaisir les fruits, légumes et spécialités locales. Beaucoup de maïs, de patates, de choses inconnues aussi. Nous mitraillons de photos. Le marché est, avec le recul, l'un des plus diversifié que nous ayons fait. Nazca c'est vraiment la ville de la poussière. On se retrouve le soir recouvert d'une pellicule brune. Il pleut un jour par an seulement… Nous prenons notre bus Cruz del Sur pour 9 heures de trajet. Finalement, le paysage, bien que monotone, n'est pas si moche que ça. Nous arrivons crevés à Arequipa, de nuit. Notre auberge est agréable, la chambre grande, parquetée, et l'eau est chaude ! A 2300 mètres, c'est important.
Hotel Posada del Cacique, Calle Jérusalem 404, Arequipa (50 soles la chambre double av sdb)
Jour 3 : Arequipa
Son nom signifie "c'est ici qu'on s'arrête". Patrie du célèbre écrivain Mario Vargas Llosa, elle fut touchée plusieurs fois par des tremblements de terre mais conserve de précieux édifices des 15e et 16e siècles. Fondée par l’Inca Huayna Capac, elle fut embellie des siècles plus tard durant la Conquête et sa particularité réside dans l’utilisation du “sillar", une pierre volcanique. Le bijou en est sans conteste le monastère de Santa Catalina, construction massive où l’ocre et le rouge alternent avec le blanc et le bleu. C'est notre première visite dans Arequipa. L'entrée est chère (35 soles), mais ça vaut le coup. Nous prenons un guide parlant français pour une visite commentée de 2 heures. Très instructive. On circule dans d’étroites ruelles pour la visite des cellules, des chapelles décorées de peintures et ornements religieux. 400 personnes y vivaient à l'époque, et 120 encore de nos jours. Ensuite nous finissons la visite à notre rythme. Le monastère de Santa Catalina est une véritable petite ville dans la ville, avec ses ruelles bordées de maisonnettes colorées, ses places et ses fontaines, un décor qui rappelle la lointaine Andalousie. C’est un lieu de calme et de sérénité, en plein cœur de la ville.
En parcourant la place des Armes, nous cherchons une excursion sur plusieurs jours pour le Canyon de Colca. Nous souhaitons dormir vers Chivay ou Yanque, voir les condors et aller directement à Puno sans repasser par Arequipa. N'étant pas fan de randonnée à pied, nous préférons visiter le canyon uniquement en bus, et par une agence locale pour nous simplifier la vie et avoir les explications d'un guide. Nous trouvons finalement une agence très sympa : tenue par Carmen, elle nous propose un combiné qui nous plait (2 jours/1 nuit avec des arrêts touristiques sur le trajet), nous réserve les billets Chivay-Puno et négocie en plus un hôtel pas cher à Puno. Nous nous baladons à pas lents dans les ruelles très agréables d'Arequipa. La ville blanche est quand même en altitude et l'oxygène est plus rare. Le centre historique est superbe. Nous découvrons que la ville est bordée de deux volcans éteints (Misti et Chachani), aux sommets enneigés. Nous prenons notre premier "menu turistico" à 5 soles, comprenant une soupe copieuse, une entrée, un plat, un dessert et un verre de chicha (boisson à base de maïs, bof bof)… Nous sommes agréablement surpris.
Ensuite, nous prenons pour la première fois le "collectivo" (1 sole !) pour Sabandia, un village à 10 km à l'est d'Arequipa, pour voir des cultures en terrasses. Le trajet est folklorique, dans ce petit bus local. Nous découvrons les joies des bus bondés, où Florent peut à peine s'asseoir, vu sa corpulence. Il trouve néanmoins des interlocuteurs sympathiques : des écoliers le branchent en espagnol. Nous descendons à Sabandia et partons à l'aventure, sans trop savoir où aller pour tomber sur les terrasses. Partant sur la droite du village, nous nous rendons compte que cela ne va pas être facile. Nous ne savons pas vraiment ce que nous cherchons et notre guide papier n'était pas très explicite. Se baladant au hasard, nous croisons un cavalier. Nous voyant intéressés, il nous propose un tour à cheval dans les terrasses pour 20 soles chacun pendant ½ heure. Bingo ! Exactement ce qu'on cherchait ! Nous vérifions l'état des montures, qui semblent un peu maigres, mais pas blessées. Nous voilà donc à cheval, au pas tranquille. La ballade est moyenne, il y a des travaux partout. Nous arrivons enfin au "point de vue" sur les terrasses avec les volcans au fond, dont le Misti, aux faux airs de Mont Fuji. C'est magnifique. L'homme nous prend en photo avec nos montures. Nous sommes ravis, d'autant que le paysage est à la hauteur de nos espérances. Nous rentrons ensuite par un petit cours d'eau et nous finissons par un petit galop. Je reste un peu sur ma faim : j'ai entendu parler des chevaux de Paso péruvien, qui marchent d'une façon particulière, mais pas ceux là ! Nous rentrons ensuite en bus, la nuit tombant.
Nous retournons à notre agence pour modifier nos dates pour le Colca afin de profiter d'Arequipa un jour de plus (d'ou changement de réservation pour l'excursion, du bus pour Puno, de hôtel à Puno…). Pour remercier Carmen de sa gentillesse, nous lui offrons un savon de Marseille que nous avons emporté comme cadeau. Nous lui expliquons qu'il est fabriqué près de notre maison. Nous allons ensuite dîner sur la place des armes, à l'étage. Nous tombons sur un restaurateur qui fait visiter sa cuisine pour attirer les clients. C'est une sorte de rôtisserie. Il fait de la cuisine pré-inca. Bingo ! Par l'odeur alléchés, nous nous asseyons sur la terrasse au premier étage. La vue est sublime. Mais on est à 2300 mètres et nous devons garder nos blousons. En plus la pollution se fait terriblement ressentir. Finalement nous rentrons terminer notre repas à l'intérieur. Nous mangeons notre premier alpaga grillé, avec du maïs et plusieurs sortes de patates. C’est une viande tendre et exquise. Délicieux ! Ensuite le restaurateur nous emmène sur les toits pour admirer la vue. Super sympa.
Hotel Posada del Cacique, Calle Jérusalem 404, Arequipa (50 soles la chambre double av sdb)
Jour 4 : Arequipa et alentours
Le matin, visite de la ville, l’une des plus séduisantes du Pérou colonial, et qui a su conserver son patrimoine (elle a récemment été classée par l´Unesco Patrimoine Mondial de l´Humanité). Les pierres c'est bien beau, mais le vivant, c'est aussi bien. Nous allons ensuite faire un tour au marché couvert d'Arequipa. C'est un marché local, très local, avec les étalages à l’arrache (plutôt des planches sur des tréteaux), des stands de boucherie /poissonnerie sans réfrigération ou encore des légumes posés à même le sol. Coloré et varié, nous découvrons une multitude de sortes de patates, de fromages inconnus, et même des stands de fruits en pyramide. Nous nous laissons tenter par des jus de fruit "sin agua" (sans eau, d'où moins de risques pour nos estomacs européens), carrément pas chers et délicieux. Cela nous fait un vrai petit déjeuner, équilibré en plus. Nous nous faisons accoster par des papis de 80 ans et tapons la discute avec eux. Marché agréable vraiment typique à visiter, un régal.
Ensuite nous allons visiter l'église de la Compaña, et surtout son cloître, sublime. Ensuite, forts de notre expérience de la veille, nous prenons un colectivo pour aller dans le quartier résidentiel de Yanahuara. Vue imprenable sur les volcans et église en lave blanche. En marchant dans les ruelles, nous tombons sur un restaurant alléchant avec une terrasse fleurie. Les clients semblent être des habitués. Je tente le "ceviche" de crevettes, pas encore prête pour le poisson. Ce sont des crevettes crues, marinées avec du piment, des oignons crus et servies avec des patates et du mais (et oui encore). Florent prend un plat de viandes mixtes. Délicieux. Décidément la cuisine péruvienne est pleine de surprises. Nous attrapons ensuite un bus qui va à Cayma, à 3 km. Vue sur les volcans dont on ne se lasse pas, mais le village n'a rien d'exceptionnel. Nous rentrons à Arequipa, pour visiter la cathédrale. Nous nous achetons enfin nos bonnets péruviens. Ils vont nous servir pendant tout le reste du voyage. Ensuite nous allons faire un tour à "la boutique de la Coca", où nous achetons des chocolats à la coca (délicieux) et des bonbons à la coca pour le lendemain. Epuisés, nous nous couchons à 21h après avoir grignoté quelques bricoles achetées dans une petite épicerie. Nous renouons avec nos traditionnels biscuits "Oreo" de routards. Demain, départ pour le Colca !
Hotel Posada del Cacique, Calle Jérusalem 404, Arequipa (50 soles la chambre double av sdb)
Jour 0 : Vol au départ de Marseille. Arrivée Lima en fin de soirée
Notre périple débute par un lever très matinal (4h 30) de chez une copine, trop sympa, avec un bon petit dej. Puis elle nous dépose à l’aéroport de Marseille pour notre vol à 6h pour Lima via Amsterdam (environ 20 h de trajet).
Arrivés à Lima très fatigués car nous avons très peu dormi. L’atmosphère est étouffante, lourde et pesante et le ciel n’est pas de la partie. Mais nous sommes très enthousiastes pour notre périple et tous ces beaux jours que nous allons passer au Pérou. Nous trouvons facilement un taxi "officiel" de l’aéroport, vu le nombre énorme de chauffeurs qui accueillent ou accostent les touristes dès leur sortie d’avion. Nous préférons jouer la sécurité dans notre premier trajet pour aller à notre hôtel.
Pour notre première nuit à Lima, nous dormons dans le quartier San Isidro, dans un hôtel 3 étoiles proche de la gare routière (Cruz del Sur). Nous l’avons réservé de France. D’extérieur, l’hôtel semble très accueillant malgré des grilles de protection de 2 mètres de haut. Nous visitons notre chambre et nous installons confortablement pour dormir et dormir encore pour être les plus frais possible car le lendemain re-réveil à 6h pour un départ vers Nazca en bus. Apres moult discussions en espagnol, la réceptionniste, très agréable et accueillante, nous réserve le taxi pour le lendemain matin 6h30 et la visite du planétarium de Nazca du lendemain soir.
Taxi "vert" de l'aéroport, 50 soles Hostel Collacocha, San isidro, 40 usd la chambre double avec petit déjeuner
Jour 1 : Lima-Nazca (6-7 h bus)
Notre trajet pour Nazca s’effectue en bus de luxe, grand confort en siège tout cuir au rdc en VIP. Pensez à réserver 2 à 3 jours à l’avance votre bus, nous l’avions acheté de France. Nous avons choisi Cruz del sur car cette compagnie a très bonne réputation dans les guides. Nous voilà partis pour 6 h à 7 h de bus sur la Panaméricaine sud. Même en classe confort, le trajet paraît interminable. Mais le plaisir d’être là, et de voir ces étonnantes étendues de terre et de sable le long de la côte pacifique brumeuse, des paysages dignes des plus beaux westerns, nous font oublier notre fatigue et la longueur du trajet.
Arrivés à la gare routière de Nazca en début d'après-midi, notre premier souci est de trouver un taxi qui va nous emmener voir les lignes depuis le mirador. En effet, nous ne voulons pas effectuer le survol en avion car beaucoup d'accidents se sont produits. Nous savons qu'il est possible de faire l'aller-retour dans l'après-midi, avant de reprendre un bus de nuit pour Arequipa. Ca y est, il va falloir se débrouiller en espagnol cette fois-ci !!!! Un taxi nous dit OK après une petite négociation et nous conseille d'acheter rapidement nos billets pour Arequipa. En effet, c'est jour de fête à Nazca et il nous dit que les bus doivent être pleins… Le bus Cruz del Sur que nous voulions prendre à 22h le soir même est complet. Hélas, nous aurions dû le réserver depuis la France lui aussi, mais nous n'étions pas sûrs de trouver l'excursion pour les lignes aussi facilement dès la sortie de la gare routière. Nous allons voir d'autres compagnies réputées sûres, et là tout est complet aussi. Commençant à stresser un peu, nous faisons le tour des autres compagnies, moins bien cotées. Complet ! Full ! Completo !!! Nous devons nous résoudre à passer une nuit à Nazca pour prendre le bus le lendemain. Nous retournons chez Cruz del Sur. Départ le lendemain à 14h. Plutôt déçus, nous perdons un jour sur notre planning, qui plus est à Nazca, où nous savons qu'il n'y a rien à faire, et nous devons rajouter une nuit d'hôtel, non prévue au départ, puisque nous devions dormir dans le bus. Cela nous permettait aussi d'éviter un trajet long et monotone de jour. Tant pis, ce sont les aléas du voyage. Combien y avait-il de chances pour qu'on tombe sur LA fête de Nazca ?! Notre chauffeur nous propose un hôtel à "tarif négocié". Effectivement, le tarif est bien moins cher que celui affiché à la réception. Satisfaits, nous prenons la chambre, voyant qu'elle est notée dans le Routard et qu'il y a un petit mirador d'où l'on pourrait apercevoir les lignes… Nous nous précipitons en haut, mais manifestement il y a erreur sur le descriptif, on ne voit rien aux alentours, mis à part la vue sur la place d'armes… et les préparatifs de la "fiesta" !
Nous repartons ensuite pour 1 heure sur la Panaméricaine, à 50 soles le trajet. Le vent commence à se lever, dispersant partout de la poussière dans l'atmosphère. Nous arrivons au premier mirador des lignes de Nazca. D'une dizaine de mètres de haut, il faut payer un billet pour monter (2 soles/personne). Nous arrivons à distinguer 2 figures : un lézard et un oiseau (ou un arbre ?). La dernière est plus difficile à observer à cause du vent qui commence à souffler fort. A notre retour, le chauffeur nous propose une "extension de visite" (évidemment). Pour 30 soles de plus, un site à 15 minutes. Un peu déçus par les lignes, nous pensons que nous sommes venus à Nazca pour ça, donc autant en profiter. Nous acceptons. Là, personne pour prendre les billets, donc ce sera gratis pour l'entrée ! Les dessins sont complètement différents, au loin sur la montagne. On peut voir plusieurs figurines : une famille complète dont une petite fille. Au retour, nous nous arrêtons encore sur des lignes tracées dans le désert, mais cette fois sans mirador. Nous allons peut être percer leur mystère ? Le vent souffle vraiment beaucoup et nous luttons pour nous diriger vers les lignes. Au sol, on ne voit pas grand chose, juste des pierres retournées, mais parfaitement alignées formant une droite.
Nous rentrons en espérant arriver à temps pour visiter le planétarium de l'hôtel Nazca Lines. Normalement la version en français est à 18 heures (la veille, le réceptionniste de l'hôtel de Lima a appelé pour connaître l'heure exacte). Attention, pas de conférence si pas assez de monde. Nous avons de la chance, nous arrivons pile à l'heure et tombons sur une conférence avec un groupe en français (20 soles). Pendant une heure, le guide nous explique les origines des lignes de Nazca avec une animation projetée sur la voûte. Indication de points d'eau ou constellations, le mystère reste entier... Nous comprenons mieux pourquoi le site est classé au patrimoine mondial de l'Unesco. En tout cas, cela nous rappelle "Les Mystérieuses Cités d'Or". Ensuite, nous sortons explorer le ciel et découvrons les constellations de l'hémisphère sud. Il y a même un télescope pour regarder la lune ! Enchantés de notre après-midi à Nazca, nous mangeons dans un restaurant avec une terrasse en bambou à l'étage, très agréable. Nous prenons notre premier apéritif péruvien, le pisco sour. Nous commandons du poisson et de la viande. Tout est très bon. Cela laisse présager de fabuleux plats péruviens pour tout notre voyage. Nous allons ensuite voir "la fête du village" qui se résume à du monde, des petits stands artisanaux, des pétards et de la musique.
Hotel El Mirador, place des armes, Nazca (60 soles la chambre double avec sdb et petit déjeuner) Info pratique : Planetario, hôtel Nazca Lines, Bolognesi s/n, Nazca (20 soles)
Jour 2 : Nazca – Arequipa (9 h de bus) 2300 m Après un petit déjeuner pris sur la terrasse embrumée, nous allons sur internet pour préparer nos futurs déplacements. Ensuite, épisode comique dans les cabines téléphoniques : Florent n'y rentre qu'à moitié (les Péruviens ne sont pas grands) et doit parler espagnol pour les réservations (instant comique). Nous bouclons ainsi quasiment tous nos hôtels jusqu'à la fin du séjour. Une bonne chose de faite, ça a bien pris deux heures. Nous ne souhaitons pas aller visiter le cimetière de Chauchilla. Puisque nous avons du temps, visite de Nazca et du marché en attendant le départ du bus dans l'après midi. Nous découvrons avec plaisir les fruits, légumes et spécialités locales. Beaucoup de maïs, de patates, de choses inconnues aussi. Nous mitraillons de photos. Le marché est, avec le recul, l'un des plus diversifié que nous ayons fait. Nazca c'est vraiment la ville de la poussière. On se retrouve le soir recouvert d'une pellicule brune. Il pleut un jour par an seulement… Nous prenons notre bus Cruz del Sur pour 9 heures de trajet. Finalement, le paysage, bien que monotone, n'est pas si moche que ça. Nous arrivons crevés à Arequipa, de nuit. Notre auberge est agréable, la chambre grande, parquetée, et l'eau est chaude ! A 2300 mètres, c'est important.
Hotel Posada del Cacique, Calle Jérusalem 404, Arequipa (50 soles la chambre double av sdb)
Jour 3 : Arequipa
Son nom signifie "c'est ici qu'on s'arrête". Patrie du célèbre écrivain Mario Vargas Llosa, elle fut touchée plusieurs fois par des tremblements de terre mais conserve de précieux édifices des 15e et 16e siècles. Fondée par l’Inca Huayna Capac, elle fut embellie des siècles plus tard durant la Conquête et sa particularité réside dans l’utilisation du “sillar", une pierre volcanique. Le bijou en est sans conteste le monastère de Santa Catalina, construction massive où l’ocre et le rouge alternent avec le blanc et le bleu. C'est notre première visite dans Arequipa. L'entrée est chère (35 soles), mais ça vaut le coup. Nous prenons un guide parlant français pour une visite commentée de 2 heures. Très instructive. On circule dans d’étroites ruelles pour la visite des cellules, des chapelles décorées de peintures et ornements religieux. 400 personnes y vivaient à l'époque, et 120 encore de nos jours. Ensuite nous finissons la visite à notre rythme. Le monastère de Santa Catalina est une véritable petite ville dans la ville, avec ses ruelles bordées de maisonnettes colorées, ses places et ses fontaines, un décor qui rappelle la lointaine Andalousie. C’est un lieu de calme et de sérénité, en plein cœur de la ville.
En parcourant la place des Armes, nous cherchons une excursion sur plusieurs jours pour le Canyon de Colca. Nous souhaitons dormir vers Chivay ou Yanque, voir les condors et aller directement à Puno sans repasser par Arequipa. N'étant pas fan de randonnée à pied, nous préférons visiter le canyon uniquement en bus, et par une agence locale pour nous simplifier la vie et avoir les explications d'un guide. Nous trouvons finalement une agence très sympa : tenue par Carmen, elle nous propose un combiné qui nous plait (2 jours/1 nuit avec des arrêts touristiques sur le trajet), nous réserve les billets Chivay-Puno et négocie en plus un hôtel pas cher à Puno. Nous nous baladons à pas lents dans les ruelles très agréables d'Arequipa. La ville blanche est quand même en altitude et l'oxygène est plus rare. Le centre historique est superbe. Nous découvrons que la ville est bordée de deux volcans éteints (Misti et Chachani), aux sommets enneigés. Nous prenons notre premier "menu turistico" à 5 soles, comprenant une soupe copieuse, une entrée, un plat, un dessert et un verre de chicha (boisson à base de maïs, bof bof)… Nous sommes agréablement surpris.
Ensuite, nous prenons pour la première fois le "collectivo" (1 sole !) pour Sabandia, un village à 10 km à l'est d'Arequipa, pour voir des cultures en terrasses. Le trajet est folklorique, dans ce petit bus local. Nous découvrons les joies des bus bondés, où Florent peut à peine s'asseoir, vu sa corpulence. Il trouve néanmoins des interlocuteurs sympathiques : des écoliers le branchent en espagnol. Nous descendons à Sabandia et partons à l'aventure, sans trop savoir où aller pour tomber sur les terrasses. Partant sur la droite du village, nous nous rendons compte que cela ne va pas être facile. Nous ne savons pas vraiment ce que nous cherchons et notre guide papier n'était pas très explicite. Se baladant au hasard, nous croisons un cavalier. Nous voyant intéressés, il nous propose un tour à cheval dans les terrasses pour 20 soles chacun pendant ½ heure. Bingo ! Exactement ce qu'on cherchait ! Nous vérifions l'état des montures, qui semblent un peu maigres, mais pas blessées. Nous voilà donc à cheval, au pas tranquille. La ballade est moyenne, il y a des travaux partout. Nous arrivons enfin au "point de vue" sur les terrasses avec les volcans au fond, dont le Misti, aux faux airs de Mont Fuji. C'est magnifique. L'homme nous prend en photo avec nos montures. Nous sommes ravis, d'autant que le paysage est à la hauteur de nos espérances. Nous rentrons ensuite par un petit cours d'eau et nous finissons par un petit galop. Je reste un peu sur ma faim : j'ai entendu parler des chevaux de Paso péruvien, qui marchent d'une façon particulière, mais pas ceux là ! Nous rentrons ensuite en bus, la nuit tombant.
Nous retournons à notre agence pour modifier nos dates pour le Colca afin de profiter d'Arequipa un jour de plus (d'ou changement de réservation pour l'excursion, du bus pour Puno, de hôtel à Puno…). Pour remercier Carmen de sa gentillesse, nous lui offrons un savon de Marseille que nous avons emporté comme cadeau. Nous lui expliquons qu'il est fabriqué près de notre maison. Nous allons ensuite dîner sur la place des armes, à l'étage. Nous tombons sur un restaurateur qui fait visiter sa cuisine pour attirer les clients. C'est une sorte de rôtisserie. Il fait de la cuisine pré-inca. Bingo ! Par l'odeur alléchés, nous nous asseyons sur la terrasse au premier étage. La vue est sublime. Mais on est à 2300 mètres et nous devons garder nos blousons. En plus la pollution se fait terriblement ressentir. Finalement nous rentrons terminer notre repas à l'intérieur. Nous mangeons notre premier alpaga grillé, avec du maïs et plusieurs sortes de patates. C’est une viande tendre et exquise. Délicieux ! Ensuite le restaurateur nous emmène sur les toits pour admirer la vue. Super sympa.
Hotel Posada del Cacique, Calle Jérusalem 404, Arequipa (50 soles la chambre double av sdb)
Jour 4 : Arequipa et alentours
Le matin, visite de la ville, l’une des plus séduisantes du Pérou colonial, et qui a su conserver son patrimoine (elle a récemment été classée par l´Unesco Patrimoine Mondial de l´Humanité). Les pierres c'est bien beau, mais le vivant, c'est aussi bien. Nous allons ensuite faire un tour au marché couvert d'Arequipa. C'est un marché local, très local, avec les étalages à l’arrache (plutôt des planches sur des tréteaux), des stands de boucherie /poissonnerie sans réfrigération ou encore des légumes posés à même le sol. Coloré et varié, nous découvrons une multitude de sortes de patates, de fromages inconnus, et même des stands de fruits en pyramide. Nous nous laissons tenter par des jus de fruit "sin agua" (sans eau, d'où moins de risques pour nos estomacs européens), carrément pas chers et délicieux. Cela nous fait un vrai petit déjeuner, équilibré en plus. Nous nous faisons accoster par des papis de 80 ans et tapons la discute avec eux. Marché agréable vraiment typique à visiter, un régal.
Ensuite nous allons visiter l'église de la Compaña, et surtout son cloître, sublime. Ensuite, forts de notre expérience de la veille, nous prenons un colectivo pour aller dans le quartier résidentiel de Yanahuara. Vue imprenable sur les volcans et église en lave blanche. En marchant dans les ruelles, nous tombons sur un restaurant alléchant avec une terrasse fleurie. Les clients semblent être des habitués. Je tente le "ceviche" de crevettes, pas encore prête pour le poisson. Ce sont des crevettes crues, marinées avec du piment, des oignons crus et servies avec des patates et du mais (et oui encore). Florent prend un plat de viandes mixtes. Délicieux. Décidément la cuisine péruvienne est pleine de surprises. Nous attrapons ensuite un bus qui va à Cayma, à 3 km. Vue sur les volcans dont on ne se lasse pas, mais le village n'a rien d'exceptionnel. Nous rentrons à Arequipa, pour visiter la cathédrale. Nous nous achetons enfin nos bonnets péruviens. Ils vont nous servir pendant tout le reste du voyage. Ensuite nous allons faire un tour à "la boutique de la Coca", où nous achetons des chocolats à la coca (délicieux) et des bonbons à la coca pour le lendemain. Epuisés, nous nous couchons à 21h après avoir grignoté quelques bricoles achetées dans une petite épicerie. Nous renouons avec nos traditionnels biscuits "Oreo" de routards. Demain, départ pour le Colca !
Hotel Posada del Cacique, Calle Jérusalem 404, Arequipa (50 soles la chambre double av sdb)
Bonjour, je pars pour le Pérou en septembre avec une amie. Nous voulons aller en amazonie 3-4 jours. Nous souhaitons avoir l'occasion de rencontrer les communautés et dormir chez l'habitant. Est-ce qu'il y a ce genre d'excursions dans la région de Puerto Maldonado ? Le premier trajet que nous voulions faire était Lima-Iquitos-Juliaca-Cusco-Lima, mais il semble qu'il n'y ait pas de vol entre Iquitos et Juliaca ! Alors, il serait préférable pour nous d'aller vers Maldonado, mais je souhaite voir plus que des oiseaux. C'est vraiment la rencontre des communautés qui nous intéresse.
Merci!
Après la traversée de l’Equateur, je vous livre mon journal au jour le jour de la traversée du Pérou, qui va se dérouler sur un peu plus d’un mois jusqu’à la frontière bolivienne à Desguadero, ville frontière sur le lac Titicaca.
Les jours (J) correspondent au jour depuis notre départ de Quito et non depuis notre entrée au Pérou.
J33 dimanche 19 septembre
Zumba à Namballe 35km de piste Passage de frontière Equateur Bolivie
Le jour se lève une fois de plus sur une journée qui s'annonce humide. La ville est nimbée de brouillard. Outre la multitude de poules et de coqs qui comme d'habitude font leurs vocalises à ce moment, nous entendons les chants des militaires stationnés à proximité.
Nous espérons faire une grande étape de 70 kilomètres. Rapidement nous comprenons que notre projet ne tiendra pas. En effet le terrain jusqu'à la frontière est une fois de plus très accidenté. Les montées certes jamais très longues, sont cependant particulièrement pentues. L'atmosphère est saturée d'humidité, de gros bancs de brume stagnent accrochés au relief, constitué d'une multitude de mouvements de terrain couverts d'une forêt épaisse.
Nous passons notre dernier village équatorien, puis un peu plus loin, un premier poste militaire. Nos passeports sont contrôlés. Le chef de poste veut être pris en photo avec nous. Pour se faire il s'équipe de son fusil et se met fièrement entre nous, tandis que l'un de ses hommes prend le cliché. Notre chemin se poursuit le long d’une crête qui semble monter dans le ciel. Près du sommet d’une bosse boueuse, voire gluante, à la déclivité très forte, il nous faut batailler comme des fous pour ne pas mettre pied à terre. Que c'est raide. Un tout dernier hameau constitué de quelques baraques, avant de plonger sur le Rio qui marque la frontière. Un petit bistrot, nous nous y arrêtons boire notre dernière bière d'Équateur. Là on nous met en garde sur le Pérou. Fini pour vous la tranquillité.
Une grande descente et en-dessous nous voyons enfin la frontière. Du côté équatorien, les formalités vite accomplies, nous franchissons un grand pont. Nous sommes seuls. Une barrière en barre l'accès au Pérou. Personne pour l'ouvrir. Nous faisons des signes, vers des personnes de l'autre côté. Elles nous encouragent à passer dessous, ce que nous faisons. Nous foulons le sol du Pérou. Nous traversons un terre-plein d'une centaine de mètres et arrivons devant un groupe guitare à la main qui chante à capella. De toute évidence, il s'agit des douaniers. L'un d'entre eux se lève et nous emmène dans un bureau pour effectuer les contrôles d'usage. Pendant que nos remplissons un formulaire, il joue au solitaire sur son ordinateur, jetant de temps en temps un coup d'œil sur ce que nous écrivons. Puis il nous envoie au poste de police faire tamponner nos écrits. Là un jeune policier qui se réveille, nous accueil tout sourire. Nous retournons voir notre douanier qui avait repris sa place parmi les chanteurs et rapidement nous sommes libérés. Nous mangeons dans un petit restaurant à même le poste frontière. On a l'impression dans ces points de passage secondaires de se retrouver quelques siècles en arrière, où de temps en temps quelques voyageurs devaient franchir les frontières. Après un repas agréable, nous reprenons notre route et en quelques kilomètres nous arrivons à Namballe. La première impression n’est pas très favorable, le niveau de vie semble moins élevé qu'en Équateur, mais nous sommes dans un village reculé. Nous trouvons un hôtel. La tenancière, d’un âge déjà avancé, commence par nettoyer la poussière, les clients ne semblant pas se bousculer. Bien que son hôtel soit poussiéreux et lugubre, elle au contraire est avenante et très serviable, bien que son regard soit empreint d’une tristesse, ou d’une lassitude de la vie. De toute évidence, elle n’a pas l’air d’être d’origine indienne, mais espagnole, et son adaptation sans doute depuis des dizaines d’années dans cette contrée reculée n’a pas due se faire facilement.
J34 lundi 20 septembre Namballe à San Ignacio 45 km de piste
Ce matin nous allons vraiment nous lancer dans la traversée du Pérou, pays très grand et très montagneux. Au moment de quitter l'hôtel, le propriétaire nous offre une dizaine de bananes. Après un petit-déjeuner consistant à base d'œufs, de riz, de youkas, de café et de lait nous sommes prêts pour démarrer. Nous avons pu constater que là aussi comme en Équateur, le matin les rues sont envahies d'écoliers et de collégiens en tenue. La piste n'est pas en bon état, de plus elle commence par monter sur presque onze kilomètres. Ensuite vient un replat sur une courte distance et de nouveau une montée sans fin de huit kilomètres. Durant cette ascension en pleine chaleur, en passant devant une maison, une fois encore on me propose des bananes que je prends. Puis succède une autre côte. Cela va faire presque vingt kilomètres de côte sur un chemin difficile. Dans un passage particulièrement raide, la boue envahit la chaussée, ce qui fait chuter ma vitesse déjà faible. Mes chaussures sont fixées sur mes cale-pieds, du fait de la très faible vitesse je n’arrive pas à les dégager. Une seule alternative, essayer de continuer à avancer en développant un effort surhumain pour ne pas m’aplatir dans une boue visqueuse sous le regard intrigué de gamins à l’entrée d’un village.
Il est midi, nous nous arrêtons dans ce village au nom évocateur: la Nueva Esperenza. Les gens y sont très gentils. Un banc public nous accueille et nous consommons nos provisions très frugales comme lors de tous ces arrêts pique-nique. Des gamins s'approchent et nous entamons la conversation. À notre tour nous offrons des bananes. L'un de ces gamins nous emmène dans le bar de son père pour prendre un café. Ce village est très agréable et nous éprouvons quelques difficultés à reprendre notre route. Un peu plus loin, ce sont des grenades qui nous sont gentiment proposées. Elles sont succulentes. En remerciement Jean offre une de ses médailles de la Vierge qu’il a achetées à Lourdes. Vers quinze heures notre but de la journée est atteint. Nous avons parcouru quarante cinq kilomètres à une moyenne d'un peu plus de huit à l'heure!
La campagne électorale en vue des élections régionales bat son plein. Une multitude d'affiches concernant les différents candidats fleurissent un peu partout. Les maisons sont en pisé, donc de couleur terne. De nombreuses façades sont peintes aux couleurs des différents candidats. Les propriétaires acceptent-ils cela afin d'avoir une façade propre et peinte de fraîche date? Mais que deviendront ces murs peints une fois les élections passées?
Ce soir en arrivant à l'hôtel, nous procédons à un grand nettoyage de nos vélos, car ces centaines de kilomètres de piste les ont franchement salis.
J 35 mardi 21 septembre
San Ignacio Jaen 112 km
La nuit est somme toute assez bonne, malgré le bruit, car en Amérique du Sud le bruit est omniprésent, et s'il n'y en a pas assez, on allume une radio ou une télé que l'on met à fond et cela à toute heure du jour, jusque tard dans la nuit et on reprend très tôt le matin.
Nous démarrons tardivement, huit heures trente, du fait d'un passage à la banque qui n'ouvre qu'à huit heures. A l'ouverture une longue queue est déjà formée sur le trottoir. Heureusement Alain grâce à l'intervention d'un employé passe assez rapidement, et nous voilà partis. Nous découvrons que contrairement à ce que nous pensions, et ce qui était mentionné sur nos cartes la route n'est pas asphaltée. A cette heure tardive pour commencer une longue étape, nos espoirs d'atteindre Jaen seront très probablement déçus. Après trois kilomètres de montée, nous avons la bonne surprise de trouver une longue descente de 16 kilomètres. Une fois encore en passant sur un caillou Jean crève. Le temps de la réparation nous nous faisons agresser par des petits insectes très urticants. Ils me rappellent les medges écossaises, qui sont grosses comme des grains de poivre moulu et qui attaquent en nuages. Là, la densité est moindre, mais les piqûres tout aussi douloureuses, générant de gros boutons que l'on a tendance à gratter. Nos jambes sont couvertes de croûtes. En effet, cela fait déjà plusieurs jours que nous sommes soumis à ces horribles insectes que l'on voit à peine.
Une fois au bas de la côte, la piste suit une rivière au gros débit qui serpente dans une vallée large. Il fait très chaud, une brume de chaleur estompe les contrastes et tout semble gris La circulation est faible, mais lorsqu'un véhicule nous double ou nous croise, nous sommes plongés dans un nuage de poussière qui pique la gorge et les yeux. Sur le bord de la route une échoppe propose des jus de fruits. Nous savourons un excellent jus d'ananas, sucré et moelleux, pour un sol ce qui correspond à 0,25 centime d'euro. Des vigiles régionaux y stationnent et nous renseignent. A priori ils surveillent les routes afin de les sécuriser contre d'éventuels délinquants. En tout cas ils ont des armes avec balle engagée dans le canon, donc ils ne semblent pas être là pour rigoler.
Après 55 kilomètres de piste, oh! Miracle, d'un coup sans transition un joli bitume bien lisse prend la relève. Un panneau indicateur mentionne Jaen à 55 kilomètres, il est midi. Nos espoirs de rejoindre cette ville ce soir nous habitent de nouveau. Un restaurant dans un village nous propose l'incontournable poulet riz. Mais là comme en Équateur le repas est accompagné de succulents jus de fruits. Par contre, il est toujours très difficile d'obtenir un café, alors qu'on le cultive dans le pays, inexplicable!
Un peu plus loin, nous réussissons en en obtenir un, très bon. La propriétaire du bar a refusé que nous la payions, elle a insisté pour nous l'offrir. Depuis que nous sommes entrés au Pérou, il ne s'est pas écoulé un jour sans que l'on nous donne quelque chose et cela sans aucune arrière-pensée, refusant toute compensation de quelque ordre que se soit. A quatorze heures, sous un soleil de plomb nous reprenons la route. Mais le goudron et le terrain plat nous rendent l'effort très supportable. Il est étrange, après plus de trois cents kilomètres de piste, où nous nous traînions à des moyennes horaires à un chiffre, de nous sentir avancer sans trop appuyer sur les pédales à plus de vingt à l'heure. Cependant une côte de quelques huit kilomètres vers les quinze heures, sous une chaleur terrible, nous sommes seulement à six cents mètres d'altitude, va nous faire quelque peu souffrir, bien que nous la montions à un bon rythme.
Nous rencontrons un jeune cycliste qui nous accompagne une vingtaine de kilomètres. Il nous propose de nous arrêter chez lui, nous présente à ses parents et nous offre une boisson fraîche. Cela fait du bien et nous change de notre eau et notre coca qui sont au moins à trente degrés.
À cinq heures après cette agréable pause, nous entamons les dix huit kilomètres qui nous séparent de Jaen. Le terrain est en descente et nous atteignons la ville avant la nuit. Peu avant cette dernière, un étrange check-point nous intrigue. Il semble tenu par des détrousseurs de route armés de fusils et à moitié habillés de tenue militaire. Ils nous interpellent en nous traitant de gringos, nous montrant des pièces, nous incitant à être généreux. Nous ne freinons pas et nous engouffrons dans la descente raide qui fait suite. Quatre kilomètres plus bas une patrouille de police stationne sur le bas-côté. Je n'ai rien compris à cette étrange situation.
L’arrivée en ville à la tombée de la nuit est étonnante. Nous sommes dans le tiers-monde, circulation grouillante dans une poussière qui recouvre tout. À la première impression cette ville nous est désagréable et hostile, mais nous réviserons notre jugement. Un hôtel qui vient d'ouvrir, il y juste deux semaines, nous propose de jolies chambres pour l'équivalent de sept euros. Cependant au Pérou, il ne faut pas demander d'eau chaude, d'ailleurs il n'y a qu'un robinet pour l'eau froide. Le patron, gentiment, nous emmène et nous dépose au centre ville pour que nous allions dîner, puis il vient nous récupérer à vingt et une heure trente. Son 4X4 à l'instar des façades des maisons est tout bariolé d'affiches électorales. Ici on affiche sans vergogne ses opinions politiques.
J36 mercredi 22 septembre
Jaen en attente du bus pour Trujillo à 22h30
Nous avions décidé de nous avancer en bus, car la traversée du Pérou est immense et je n'aurais pas assez de trois mois et demi pour me rendre à Santiago. De plus certaines zones avant la ville de Trujillo sont réputées peu sûres, en particulier à cause des «rançonneurs». Nous avions compris que le bus pour Trujillo était à 10 heures du matin, mais non c'était à 22h30. Nous avons donc une journée à occuper. Nous en profitons pour nous promener dans la ville et nous laisser guider par notre intuition. De toute évidence, la vie est très animée en Amérique du Sud. Le bruit est toujours présent, bien que les véhicules fassent peu de bruit. En particulier dans la ville de Jaen, il y a des milliers de tricycles à moteur, genre pousse-pousse qui font office de taxi. Nous utilisons leurs services pour un prix modique de l'ordre de cinquante centimes d'euro.
Nous assistons à une manifestation de la jeunesse en faveur du respect de la nature et de la personne. Des enfants et des adolescents, défilent en portant des panneaux, abordant une multitude de thèmes: la lutte contre l'alcoolisme, la drogue, le sida, la violence, les infractions routières, le respect de la couche d'ozone etc... Certains des enfants sont déguisés en soleil, forêt, oiseau ou autre représentant de la nature. J'ai fait des clichés attendrissants de tout ce petit monde, mais malheureusement mon appareil photo me sera volé avant que j'ai pu les exploiter.
Vingt deux heures trente, le bus part à l'heure. Tout est bien organisé, en particulier pour les bagages, qui sont bien contrôlés et à l'embarquement et au débarquement. Nous pouvons mettre nos vélos sans les démonter.
J 37 jeudi 23 septembre
Trujillo
Notre bus parcourt cinq cents kilomètres en dix heures. La nuit a été pour moi assez confortable. De temps à autre je me réveille, et je constate que nous franchissons des routes escarpées et pas toujours goudronnées. En particulier je me souviens avoir vu une grande descente en lacets dans laquelle des phares de camions se déplaçant à faible vitesse matérialisaient la chaussée.
Nous arrivons à Trujillo à huit heures trente avec une heure de retard sur l'horaire prévu. La ville semble assez agréable. Rapidement nous sommes au centre et trouvons un hôtel. C'est là alors que nous discutons avec le tenancier, qu'un individu entre et demande la carte de l'établissement. En ressortant il est très probablement reparti avec mon sac à dos dans lequel j'avais mis certaines de mes affaires: GPS, appareil photo, habits, lunettes, certains de mes papiers comme contrats d'assurance, billet avion retour, carnet de vaccination, etc... Heureusement j'avais pris la précaution de photographier les documents importants et de les mettre sur l'ordinateur et sur ma boîte mail. Mais cela donne un bon coup au moral. On se demande toujours si on ne serait pas mieux chez soi. Mais même chez soi, on se fait voler. Il y a six mois on m'a volé mes papiers et pourtant nous étions dans la maison. Alors il ne faut pas se poser trop de questions et encaisser les coups, en se disant qu'ils font partie de la vie.
J 38 vendredi 24 septembre
Toujours Trujillo
Nous sommes un jour de plus dans cette ville pour des problèmes techniques de vélos. Demain nos problèmes de pneu devraient se régler et j'espère que nous pourrons reprendre l'action et nous diriger vers la Cordillère Blanche distante de 320 kilomètres. Je dois dire que l'immobilité après m'être fait voler mon sac contenant de nombreuses affaires, est propice à gamberger, et ce n'est pas bon du tout. J'en arrive à me demander ce que je fais là. Nous avons changé de lieu pour cette seconde nuit dans cette ville. Nous sommes hébergés chez Luchio, connu dans le monde entier par les cyclotouristes au long cours qu'il accueille. Manifestement la pièce dans laquelle nous dormons tout les trois est sympathique et on sent qu'elle irradie des ondes positives. Sans doute toute l'énergie des cyclistes qui y ont dormi, plus de cinq cents. Nombreux d'entre eux ont marqué l'arrêt dans leur périple de l'Alaska à la Terre de Feu, souvent voyage d'une durée supérieure à un an. J’ai du mal à digérer le vol de mes affaires. J'essaie de me raisonner en me disant qu'il ne s'agit que de pertes matérielles. On m'a conseillé de lire un livre étudiant le dépouillement suite au vol. Il en analyse 16 degrés. En ce qui me concerne, on ne doit pas dépasser le niveau 3, donc à priori, rien de bien grave, mais on ressent tout de même un traumatisme.
J39 samedi 25 septembre
Trujillo Viru 58 km
Nos derniers problèmes techniques réglés nous reprenons notre route vers le sud à 11h30. La sortie de la vile n'est pas très compliquée, bien que nécessitant quelques kilomètres dans un trafic intense. Enfin nous voilà sur la panaméricaine. À la ville succède le désert. Cela paraît paradoxal à ces latitude, en effet mille kilomètres à l'est on se trouve en pleine forêt amazonienne. L’aridité est due à un courant froid de l'océan Pacifique qui baigne les côtes à cet endroit. Le paysage est étrange, succession de grands mouvements de terrain, mi-montagnes, mi-dunes. Le tout baigné dans une brume d'altitude qui en estompe les hauteurs et les reliefs. Il fait froid, nous roulons bien habillés. Mais cela ne devrait pas durer, car nous rentrerons demain plus en avant dans les terres et le phénomène climatique disparaîtra. La route que nous suivons passe d'après la carte à 30 kilomètres de la mer. Jean me fait remarquer, qu'il aperçoit dans la grisaille la mer, et les vagues qui se brisent sur la plage sont très nettement discernables. Cela me semble impossible, et pourtant effectivement à quelques trois kilomètres les vagues sont bien réelles. Je commence à douter que nous soyons sur la bonne route, mais pas d'autre alternative. Il semblerait d’après la carte que la route sur laquelle je pense être rejoint la panaméricaine trente kilomètres plus loin Eh bien non, nous sommes bien sur la panam, et la route que je crois suivre, tracée sur la carte, tout du moins l'une de nos cartes, n'existe pas. Après une cinquantaine de kilomètres nous arrivons dans la petite ville de Virù. Après avoir visité plusieurs hôtels très glauques, nous en trouvons un très sympathique, tenu par une dame fort agréable. Cette petite ville nous plait bien. Comme partout en ce moment au Pérou, les élections battent le plein et il y a agitation et bruit permanents.
J40 samedi 26 septembre
Viru Chuquicara 97 km dont 51 de piste
Départ 8 heures, après une nuit qui n'a pas été très bonne malgré le confort du lieu. Durant 38 kilomètres nous suivons la panaméricaine, mais le trafic est faible. Nous faisons une halte dans une petite ville très active, marché, boutiques et beaucoup de monde. J'essaie de commencer à racheter ce que je me sui fait voler. Mais couteau à lame repliable et autres petits objets de campeurs, ils ne connaissent pas. Nous quittons comme prévu la Panam et nous engageons plein est sur un chemin non asphalté mais qui roule bien. Très vite le brouillard se déchire, le ciel devient bleu et la chaleur revient. Nous allons suivre ce chemin durant 51 km. Sur les trente derniers kilomètres il est de moindre qualité et nous devons appuyer un peu plus sur les pédales. À notre droite de l'autre côté de la rivière, une belle route goudronnée nous nargue. Mais pas de pont pour la rejoindre. Enfin en voilà un, il s’est fait longuement attendre! Encore huit kilomètres et nous arrivons à Chuquicara, alignement de maisons le long de la route, petit air de far-West au milieu des grandes montagnes des Andes qui nous entourent. La station service à l’entrée de cette minuscule agglomération nous loue pour un prix dérisoire deux petites pièces où nous nous installons. Ce côté spartiate perdu au milieu de nulle part dans des montagnes qui nous écrasent me plaît beaucoup. Cette vallée en 1970 a connu un séisme terrible qui a tout ravagé, en particulier du fait de l'effondrement d'un grand lac d'altitude qui a produit un gigantesque déferlement d'eau et de boue, 80 000 morts tout au long de la vallée que nous remonterons les deux jours qui viennent.
Nous trouvons un petit local, où il est possible de boire une bière que nous apprécions après notre longue étape. La propriétaire du lieu nous raconte divers anecdotes survenues lors du grand bouleversement du au tremblement de terre. La population de Chuquicara a été prévenue par une forte vibration qui devançait le flot de boue. De ce fait, presque tous les êtres humains ont eu le temps de courir vers la montagne et se mettre en sécurité sur les pans escarpés qui dominent le vallon. Des photos de gare et de machines à vapeur sur le mur attirent notre attention. On nous explique que jusqu’à la catastrophe de 1970, le train arrivait jusqu’ici. Tout a été entièrement détruit lors de ces événements tragiques, au point qu’il n’en reste aucune trace.
J41 dimanche 27 septembre
Chuquicara Huallanca 69 km de piste
Après une nuit tranquille au cours de laquelle à plusieurs reprises je suis sorti dans l'espoir, déçu, de voir la Croix du Sud, nous reprenons la route à huit heures. Le macadam s'arrête après quatre cents mètres et la piste n'est pas bonne du tout, pierreuse et sableuse, la tôle ondulée s’imposant de temps à autre sur de longues distances. Les fesses vont en pâtir, les poignets aussi. Malgré le très mauvais état de la chaussée, cet itinéraire est emprunté par des véhicules, certes pas très nombreux, mais souvent de gros gabarit, cars et camions. Nous évoluons parfois dans des nuages de poussière, qui nous pénétrent de toutes parts, les yeux et les narines sont les parties les plus sensibles à ces nuages désagréables.
Le panorama devient grandiose car la rivière que nous suivons s'insinue entre la Cordillère Blanche et la Noire. Les sommets qui nous entourent et que nous ne voyons pas, cachés par leurs contreforts culminent pour certains d'entre eux à plus de 6000 mètres. Des noms de montagnes prestigieuses, comme le Huscaran, l'Aplamayo me remémorent les nombreux livres que j'ai lus sur les Andes. À un détour du chemin une pyramide de neige se dévoile juste un instant avant d'être à nouveau masquée par un premier plan. Je crois avoir vu l'Alpamayo, que certains qualifient de plus belle montagne du monde avec sa pyramide parfaite qui monte presque à six mille mètres. Cette gorge, que nous remontons, nous fait souffrir, d'autant plus qu'il y des tunnels dans lesquels nous sommes aveugles, mais que le spectacle est grandiose dès que la lumière revient.
Attirés par un nuage noir en bordure de falaise, nous nous arrêtons discuter avec des hommes en train d'exploiter de manière très artisanale une mine de charbon, du Zola ! Ils poussent sur un tapis roulant en plein air le minerai qui dégage ce qui s’apparente à une fumée épaisse, dans laquelle les mineurs sont baignés. Leur peau est entièrement noire, seuls les yeux tels des billes de verre ressortent du visage. Je n’ose imaginer quel est l’état de leurs poumons !
À 17 heures nous atteignons notre but, bien contents d'en finir car l’étape a été particulièrement éprouvante entre cailloux et poussière. Il était temps car la pluie arrive et la couleur du ciel ne laisse aucune illusion sur l’évolution à court terme du temps. Un petit hôtel très sympathique nous accueille et j'y suis très sensible. Des petites chambres bien aménagées sont particulièrement agréables. Nous rencontrons un Allemand qui va de Trujillo à Lima à vélo et qui pour le moment suit le même itinéraire que nous.
J42 lundi 28 septembre
Huallanca à Caraz 41 km dont 20 de piste
L'hôtel a un nom bien adapté au lieu « Canyon del Pato», car ce sont les gorges que nous remontons. Nous y avons passé un excellent moment dans ses petites chambres individuelles, magnifiquement ordonnées, avec des couleurs chatoyantes. Aujourd'hui nous allons parcourir la seconde partie du canyon, avec ses 35 tunnels. Tous les guides décrivent cette section comme magnifique et à ne pas manquer. Oui c'est joli et impressionnant par endroits du fait de l'encaissement et des à-pics sur la rivière dans certains endroits très étroits. Mais la couleur générale est terne, ocre clair, les faces rocheuses semblent délitées et herbeuses, le panorama est restreint. Par contre hier, nous étions dans une vallée moins resserrée, mais les montagnes qui nous entouraient semblaient se perdre dans le ciel quelques kilomètres plus haut. Les couleurs de la roche s'étalaient sur toute une gamme du noir au jaune en passant par le vert. Non, à mon goût personnel l'étape de la veille était plus grandiose, dans une gorge s’apparentant plus à une vallée permettant d’admirer un vaste panorama s’envolant jusqu’à de hautes altitudes, où la géologie à travers ses chaos, ses pierriers, ses falaises, ses strates martyrisées, le tout dans un mélange de couleurs stupéfiant, ne laisse pas de nous surprendre.
Après un petit-déjeuner agréable en compagnie de Reiner, l'Allemand de Düsseldorf, rencontré hier nous prenons la route sans nous presser vers les dix heures, l'étape n'étant pas très longue et le dénivelé de 800 mètres. Avant de partir, Alain jette un coup d'œil à ma chaîne qui me procure quels soucis. En effet sur le plateau du milieu, elle ne tient pas sur les pignons et saute. Il faut dire que depuis notre départ le matériel a été particulièrement éprouvé entre côtes en cailloux à plus de dix pour cent et bains de boue et de sable.
L'étape se passera sans problème. Cependant, il faut faire attention lorsqu'on s'engage dans un tunnel de ne pas se trouver face à un bus, qui roule vite, avec une visibilité nulle, et des espaces avec les parois rocheuses de quelques dizaines de centimètres. À la halte pique-nique de midi nous tombons sur une famille costaricaine. Ils parlent tous bien le français. Le fils a habité quelques mois rue Bugeaud à Lyon, tout près de chez mes parents. Le monde est petit. Avec satisfaction nous voyons arriver le goudron après vingt kilomètres. On a l'impression de se mettre à voler et cette sensation si agréable qui me pousse à faire du voyage à vélo est au rendez-vous et j'appuie comme un sourd sur les pédales et me sens grisé par des vitesses de trente à l'heure.
L’agglomération dans laquelle nous arrivons est très animée et nous nous installons dans un agréable hôtel sur la « Plaza des armas», qui correspond toujours au centre de la ville. Le soir, nous prenons notre repas dans un restaurant en compagnie de Reiner et une autre Allemande lancée dans un périple de 9 mois en Amérique du Sud. Elle compte rentrer dans son pays en mai 2011pour les 70 ans de son père.
Jean veut absolument profiter de notre passage au pied de la Cordillère Blanche pour effectuer un trek. Notre choix se porte sur l’un des plus connus, le trekking de Santa Cruz. Nous organisons à l'arraché le programme de la randonnée des deux jours à venir, normalement prévue sur 4 jours. Nous comptons effectivement parcourir cet itinéraire en deux jours seulement. Je ne suis pas très fana de ces plans montés, comme je le dis à l'arrache. On loue, par chance sur information à neuf heures du soir, un sac à dos, on complète avec mon North face, sac de voyage à bretelles de gros volume, mais pas sac à dos et le petit sac d'Alain. On achète de la nourriture au marché ouvert très tard. Par l'intermédiaire de l'hôtelier on réserve un taxi qui nous prendra à 6 heures et c'est parti.
J43 mardi 29 septembre
Première partie du trek
5h30 petit déjeuner, 6h le taxi nous prend. C’est une vieille bagnole déglingue. Le chauffeur commence par faire le plein et gonfler un pneu arrière, oui un seul ! Puis nous partons pour le village de Cashapampa, à 2900 mètres d'altitude, par une piste chaotique. Le trajet dure une heure. Une fois sur place nous essayons de louer un muletier car deux de nos sacs sont lourds, celui de Jean particulièrement. Mais nos espoirs sont déçus. En effet trouver à sept heures du matin dans un village endormi quelqu'un pour une balade de plusieurs jours, car le muletier doit revenir, est mission improbable voire impossible. Les mules il n’y en aura pas, nous les remplacerons. Nous voilà partis le long d'un vallon monotone d'une longueur quasi-infinie. Nous doublons vers les treize heures le premier point d'arrêt habituel à 3850 mètres. Nous espérons pousser jusqu'au suivant à 4250 mètres, afin de nous positionner au mieux pour passer le lendemain au plus tôt le col de Punta Union à 4750 mètres. Cette vallée est vraiment sans fin et d'une grande monotonie, ressemblant un peu à certaines vallées de l'Oisans, mais sans pratiquement aucune vue sur les sommets et puis beaucoup, beaucoup plus longue. Attention, je prends cet exemple de l’Oisans, alors que paradoxalement c’est le massif montagneux que je préfère. Revenons à la Cordillère Blanche, vers les seize heures après avoir longé un grand lac et traversé le très long plat qui lui fait suite, enfin le panorama s’agrandit et quelques sommets nous apparaissent. Ils sont plongés dans les nuages et la pluie se met de la partie. Au pied de la côte qui fait suite au lac, un bâtiment toilettes, mis en place pour les trekkeurs est le seul abri que nous trouvons. Nous nous y installons entre excréments et trou bien plein servant de réceptacle. La position est loin d'être confortable, mais au moins le toit en tôle de cette infrastructure circulaire nous protège. Étant humide, je commence à prendre froid, bien que la température reste clémente. Nous sommes à 4000 mètres et le soir arrive. De plus je n'ai pas de veste de montagne, la mienne étant partie avec le sac que l'on m'a volé la semaine dernière. Je pense pouvoir en racheter une lors de notre étape prochaine dans la ville de Huaraz, grande ville touristique, lieu de départ de balades dans la Cordillère. Enfin une accalmie toute relative, nous en profitons pour monter nos deux tentes. Nous faisons un feu qui finit par prendre, malgré la forte humidité du bois. Nous passerons une nuit assez confortable, malgré l’effet de l'altitude. En effet, à partir de 4000 mètres en position couchée, je ressens une sorte de malaise désagréable. Cette sensation je l'avais déjà éprouvée il y a trois ans dans l'Himalaya, lorsque j'avais fait le tour des Annapurna.
J44 mercredi 30 septembre
Deuxième partie du trek
Durant la nuit les nuages s'estompent laissant la place à un ciel peu clair à cause de la forte humidité, laissant voir cependant quelques étoiles. Vraiment tout est différent de ce que l'on peut voir dans l'hémisphère nord. Moi qui suis souvent le nez en l'air la nuit à chercher les différentes constellations, les planètes ou à essayer de repérer les satellites, j'ai l'impression devant ce ciel inconnu de me trouver sur une autre planète.
Lever six heures, nous déjeunons en pliant et à 6h45 nous sommes en route. Nous remplissons nos bouteilles au torrent, grossi par les pluies d'orage. L'eau est trouble, nous doublons la dose de pastilles purifiantes. Une course va s'engager pour essayer de rejoindre avant seize heures le village de Vaqueria à 3700mètres d'altitude et distant d'une trentaine de kilomètres en passant par un col à 4750 mètres. Le rythme est bon. Le chemin monte régulièrement au début. Un vaste cirque montagneux se découvre. Nous sommes entourés de montagnes qui se situent toutes entre 5800 et 6200 mètres. Le spectacle est majestueux, mais je n’oublie pas l'effort fourni hier dans cette longue vallée ennuyeuse. À 9heures30 le col est atteint. Il fait bon. Nous mangeons quelques provisions et nous lançons dans la course vers Vaqueria en espérant prendre un moyen de transport. L'extrait de carte que je possède annonce 7 heures pour atteindre notre but, mais cela dans le cadre d'un circuit de quatre jours. Attention cependant de ne pas se fouler un pied dans ce chemin très accidenté par endroits. Je pense surtout à Jean et Alain qui portent les deux plus grosses charges. Nous passons le point de bivouac de Cachinpampa avec du retard sur l'horaire. Notre espoir d'attraper le dernier «colectivo» ou transport en commun semble s'envoler. Mais nous ne sacrifions pas une petite halte repas. Nous remplissons nos gourdes dans un ruisseau qui collecte les crottes d'animaux, puis nous repartons avec en ligne de mire le dernier bus en fin de randonnée. Nous arrivons au point de contrôle du parc du Huscaran et nous constatons que nous avons repris un peu d'avance. Je dois préciser que hier matin au démarrage, nous avons payé de l'ordre de 20 euros chacun pour commencer notre randonnée et un ticket confirmant notre payement nous a été délivré. Sur ce billet figurent le nom et le numéro de passeport. Nous traversons des zones habitées. Les gamins, pour la première fois, depuis que nous sommes au Pérou nous réclament quelque chose. Mais notre train ne nous laisse pas vraiment le temps de leur répondre. Devant nous, l'ultime remontée pour atteindre le village. Par différentes rampes, nous l'atteignons vers 15heures40. Là il nous est confirmé qu'un colectivo passera vers 16 heures, mais l'horaire nous dit-on est fluctuant, mais pas de souci nous pouvons patienter en toute sécurité. Nous buvons une bière. L'heure prévue est dépassée depuis longtemps, mais à nos questions il nous est répondu de ne pas s'alarmer. Après 16h30, un gros camion avec une benne type bétaillère à ciel ouvert s'arrête. On nous invite à y monter, en nous précisant que c'est le colectivo. Le chauffeur nous ouvre la haute porte arrière et nous rejoignons dans un espace de poussière à ciel ouvert les trois Indiens blottis au fond derrière la cabine. Durant trois heures nous allons vivre une expérience unique en étant secoués de manière invraisemblable le long d'une piste qui passe au milieu d'un univers de pics totalement féeriques. Nous passerons un col à 4800 mètres. La longue montée vers ce col nous ouvre un espace d'une beauté infinie. Les Indiens sont particulièrement accueillants. Outre les deux hommes et la femme assis avec nous au fond de cet enclos en bois que constitue la remorque, deux Indiennes et un Indien sont assis en hauteur au niveau du toit de la cabine. Une fois le point haut atteint, je pensais que le panorama extraordinaire, qui nous surplombait durant cette heure de montée, allait disparaître. En effet en plongeant sur l'autre versant tout change. De magnifique, le paysage devient franchement stupéfiant. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Surtout le soir lorsque la lumière oblique donne des teintes presque irréelles. Le Huscaran s'est découvert jaillissant, masse sombre par le rocher et éclatante par la glace. Il nous domine de ses 6700 mètres, dégageant une impression de sauvagerie indomptable, montagne envoûtante. Face à cette masse énorme jaillissant tout en puissance massive, le Nevad Huandoy, s'élevant lui aussi à plus de 6000 mètres déploie au soleil couchant ses immenses draperies glacées et élancées sur des pentes d'une raideur à couper le souffle. En effet, du fait des conditions climatiques différentes de celles de l'Europe et de l'Asie, la neige tient sur des pentes plus raides que dans les autres massifs montagneux dans d’autres continents. Il en résulte ces formations de neige et de glace qui s'élancent dans le ciel, défi à la gravitation. Les Indiens s'excitent un peu à ce spectacle et l'un d'eux me demande mon appareil photos et fait une série de photos magnifiques. En effet, il se tient mieux en équilibre que moi dans cette remorque, alors que nous descendons à toute vitesse un chemin mal pavé. Les deux Indiennes en hauteur, avec le froid de la nuit qui vient, nous rejoignent dans la benne. L'une est institutrice dans un village éloigné et fait ce trajet chaque semaine. La nuit tombe complètement. Nous nous enfonçons dans une gorge, surplombée d'immenses parois rocheuses verticales. Que le site est sauvage.
Le trajet durera 3 heures et nous roulerons à mon avis de l'ordre de 80 à 100 kilomètres. Vers les 19h45 nous arrivons à la ville de Yungay, qui a la sinistre particularité d'avoir été complètement détruite lors du tremblement de terre de 1970. En effet un immense pan du Huscaran, glace, boue et roche, avait déferlé sur la ville. Cette vague minérale avait mis deux minutes pour atteindre la cité et ensevelir ses 20 000 habitants. Le lieu a été conservé en l'état et constitue un immense cimetière sans tombe commémorant les victimes du drame. Nous y repasserons en vélo lorsque nous reprendrons notre itinéraire vers le sud. Nous disons au-revoir aux Indiens qui éclatent de rire, en constant qu'une Indienne à qui j'avais prêté mon Kway, par étourderie et pas intentionnellement oublie de me le rendre en descendant.
Au terminal de la ville un colectivo plus classique nous ramène à Caraz. Expérience de deux jours conduite à l'arrache. Arrivés sur la «Plaza des Armas» une fois de plus la campagne électorale bat son plein. Un bruit infernal monte d'un stand monté sur lequel, un orateur surexcité hurle de façon hystérique et invraisemblable devant une petite foule d'Indiens. Les Indiennes sont habillées de façon traditionnelle, avec de grands chapeaux et des vêtements de couleurs vives. En longeant la place, alors que je me bouche les oreilles, un feu d'artifice explose juste au-dessus de nous et je crains de recevoir quelques boules incandescentes. L'Amérique du Sud ça vit! Une fois posées nos affaires nous allons dîner en retraversant la place à l'agitation de folie.
J45 vendredi 1 octobre
Caraz
La nuit n'est pas très bonne, mélange de fatigue et d'interrogations. En effet, malgré les choses fabuleuses que nous avons faites et vues, j'ai la sensation de m'éloigner du projet pour lequel je me suis engagé, Quito Santiago à vélo. Lorsque je fais le décompte des jours, je trouve que nous avons passé la moitié de notre temps à des activités autres que pédaler vers Santiago. Le parcours me paraît déjà tellement long, et de me disperser, entre problèmes techniques, attente et activités certes intéressantes mais annexes, entame ma motivation et me plonge dans un certain état de malaise. Jusqu'à présent les voyages à vélo que j'ai effectués étaient rondement menés, axés presque uniquement sur le fait de pédaler. Les autres activités nécessitant du temps, je les vis un peu comme une entrave au projet. Je sais que si je n'adhère pas j'ai tout loisir de m'arrêter et rentrer à la maison ou de partir seul. Voilà, j'ai un peu de vague à l'âme. Ce matin je suis même allé me renseigner sur les vols Cusco Lyon, de fois que je décide d'arrêter mon voyage dans cette ville.
Aujourd'hui, repos, nous avons quelques traces de notre balade éclair. En ce qui me concerne, outre quelques courbatures, un début de sciatique me tire la fesse droite. Mais je ne pense pas que le vélo amplifiera la douleur. Alain a récupéré par le chauffeur d'un colectivo son guide Pérou Bolivie et sa méthode d'espagnol, oubliés à l’étape précédente. La mienne, méthode assimil, a disparu, comme un certain nombre d'autres choses dans le sac qui s'est envolé à Trujillo. Mais comme vient de me l'écrire mon fils, il ne me reste qu'à appliquer la devise que je lui ai enseignée: si tu perds quelque chose tu t'en passes.
SUITE A VENIR
Les jours (J) correspondent au jour depuis notre départ de Quito et non depuis notre entrée au Pérou.
J33 dimanche 19 septembre
Zumba à Namballe 35km de piste Passage de frontière Equateur Bolivie
Le jour se lève une fois de plus sur une journée qui s'annonce humide. La ville est nimbée de brouillard. Outre la multitude de poules et de coqs qui comme d'habitude font leurs vocalises à ce moment, nous entendons les chants des militaires stationnés à proximité.
Nous espérons faire une grande étape de 70 kilomètres. Rapidement nous comprenons que notre projet ne tiendra pas. En effet le terrain jusqu'à la frontière est une fois de plus très accidenté. Les montées certes jamais très longues, sont cependant particulièrement pentues. L'atmosphère est saturée d'humidité, de gros bancs de brume stagnent accrochés au relief, constitué d'une multitude de mouvements de terrain couverts d'une forêt épaisse.
Nous passons notre dernier village équatorien, puis un peu plus loin, un premier poste militaire. Nos passeports sont contrôlés. Le chef de poste veut être pris en photo avec nous. Pour se faire il s'équipe de son fusil et se met fièrement entre nous, tandis que l'un de ses hommes prend le cliché. Notre chemin se poursuit le long d’une crête qui semble monter dans le ciel. Près du sommet d’une bosse boueuse, voire gluante, à la déclivité très forte, il nous faut batailler comme des fous pour ne pas mettre pied à terre. Que c'est raide. Un tout dernier hameau constitué de quelques baraques, avant de plonger sur le Rio qui marque la frontière. Un petit bistrot, nous nous y arrêtons boire notre dernière bière d'Équateur. Là on nous met en garde sur le Pérou. Fini pour vous la tranquillité.
Une grande descente et en-dessous nous voyons enfin la frontière. Du côté équatorien, les formalités vite accomplies, nous franchissons un grand pont. Nous sommes seuls. Une barrière en barre l'accès au Pérou. Personne pour l'ouvrir. Nous faisons des signes, vers des personnes de l'autre côté. Elles nous encouragent à passer dessous, ce que nous faisons. Nous foulons le sol du Pérou. Nous traversons un terre-plein d'une centaine de mètres et arrivons devant un groupe guitare à la main qui chante à capella. De toute évidence, il s'agit des douaniers. L'un d'entre eux se lève et nous emmène dans un bureau pour effectuer les contrôles d'usage. Pendant que nos remplissons un formulaire, il joue au solitaire sur son ordinateur, jetant de temps en temps un coup d'œil sur ce que nous écrivons. Puis il nous envoie au poste de police faire tamponner nos écrits. Là un jeune policier qui se réveille, nous accueil tout sourire. Nous retournons voir notre douanier qui avait repris sa place parmi les chanteurs et rapidement nous sommes libérés. Nous mangeons dans un petit restaurant à même le poste frontière. On a l'impression dans ces points de passage secondaires de se retrouver quelques siècles en arrière, où de temps en temps quelques voyageurs devaient franchir les frontières. Après un repas agréable, nous reprenons notre route et en quelques kilomètres nous arrivons à Namballe. La première impression n’est pas très favorable, le niveau de vie semble moins élevé qu'en Équateur, mais nous sommes dans un village reculé. Nous trouvons un hôtel. La tenancière, d’un âge déjà avancé, commence par nettoyer la poussière, les clients ne semblant pas se bousculer. Bien que son hôtel soit poussiéreux et lugubre, elle au contraire est avenante et très serviable, bien que son regard soit empreint d’une tristesse, ou d’une lassitude de la vie. De toute évidence, elle n’a pas l’air d’être d’origine indienne, mais espagnole, et son adaptation sans doute depuis des dizaines d’années dans cette contrée reculée n’a pas due se faire facilement.
J34 lundi 20 septembre Namballe à San Ignacio 45 km de piste
Ce matin nous allons vraiment nous lancer dans la traversée du Pérou, pays très grand et très montagneux. Au moment de quitter l'hôtel, le propriétaire nous offre une dizaine de bananes. Après un petit-déjeuner consistant à base d'œufs, de riz, de youkas, de café et de lait nous sommes prêts pour démarrer. Nous avons pu constater que là aussi comme en Équateur, le matin les rues sont envahies d'écoliers et de collégiens en tenue. La piste n'est pas en bon état, de plus elle commence par monter sur presque onze kilomètres. Ensuite vient un replat sur une courte distance et de nouveau une montée sans fin de huit kilomètres. Durant cette ascension en pleine chaleur, en passant devant une maison, une fois encore on me propose des bananes que je prends. Puis succède une autre côte. Cela va faire presque vingt kilomètres de côte sur un chemin difficile. Dans un passage particulièrement raide, la boue envahit la chaussée, ce qui fait chuter ma vitesse déjà faible. Mes chaussures sont fixées sur mes cale-pieds, du fait de la très faible vitesse je n’arrive pas à les dégager. Une seule alternative, essayer de continuer à avancer en développant un effort surhumain pour ne pas m’aplatir dans une boue visqueuse sous le regard intrigué de gamins à l’entrée d’un village.
Il est midi, nous nous arrêtons dans ce village au nom évocateur: la Nueva Esperenza. Les gens y sont très gentils. Un banc public nous accueille et nous consommons nos provisions très frugales comme lors de tous ces arrêts pique-nique. Des gamins s'approchent et nous entamons la conversation. À notre tour nous offrons des bananes. L'un de ces gamins nous emmène dans le bar de son père pour prendre un café. Ce village est très agréable et nous éprouvons quelques difficultés à reprendre notre route. Un peu plus loin, ce sont des grenades qui nous sont gentiment proposées. Elles sont succulentes. En remerciement Jean offre une de ses médailles de la Vierge qu’il a achetées à Lourdes. Vers quinze heures notre but de la journée est atteint. Nous avons parcouru quarante cinq kilomètres à une moyenne d'un peu plus de huit à l'heure!
La campagne électorale en vue des élections régionales bat son plein. Une multitude d'affiches concernant les différents candidats fleurissent un peu partout. Les maisons sont en pisé, donc de couleur terne. De nombreuses façades sont peintes aux couleurs des différents candidats. Les propriétaires acceptent-ils cela afin d'avoir une façade propre et peinte de fraîche date? Mais que deviendront ces murs peints une fois les élections passées?
Ce soir en arrivant à l'hôtel, nous procédons à un grand nettoyage de nos vélos, car ces centaines de kilomètres de piste les ont franchement salis.
J 35 mardi 21 septembre
San Ignacio Jaen 112 km
La nuit est somme toute assez bonne, malgré le bruit, car en Amérique du Sud le bruit est omniprésent, et s'il n'y en a pas assez, on allume une radio ou une télé que l'on met à fond et cela à toute heure du jour, jusque tard dans la nuit et on reprend très tôt le matin.
Nous démarrons tardivement, huit heures trente, du fait d'un passage à la banque qui n'ouvre qu'à huit heures. A l'ouverture une longue queue est déjà formée sur le trottoir. Heureusement Alain grâce à l'intervention d'un employé passe assez rapidement, et nous voilà partis. Nous découvrons que contrairement à ce que nous pensions, et ce qui était mentionné sur nos cartes la route n'est pas asphaltée. A cette heure tardive pour commencer une longue étape, nos espoirs d'atteindre Jaen seront très probablement déçus. Après trois kilomètres de montée, nous avons la bonne surprise de trouver une longue descente de 16 kilomètres. Une fois encore en passant sur un caillou Jean crève. Le temps de la réparation nous nous faisons agresser par des petits insectes très urticants. Ils me rappellent les medges écossaises, qui sont grosses comme des grains de poivre moulu et qui attaquent en nuages. Là, la densité est moindre, mais les piqûres tout aussi douloureuses, générant de gros boutons que l'on a tendance à gratter. Nos jambes sont couvertes de croûtes. En effet, cela fait déjà plusieurs jours que nous sommes soumis à ces horribles insectes que l'on voit à peine.
Une fois au bas de la côte, la piste suit une rivière au gros débit qui serpente dans une vallée large. Il fait très chaud, une brume de chaleur estompe les contrastes et tout semble gris La circulation est faible, mais lorsqu'un véhicule nous double ou nous croise, nous sommes plongés dans un nuage de poussière qui pique la gorge et les yeux. Sur le bord de la route une échoppe propose des jus de fruits. Nous savourons un excellent jus d'ananas, sucré et moelleux, pour un sol ce qui correspond à 0,25 centime d'euro. Des vigiles régionaux y stationnent et nous renseignent. A priori ils surveillent les routes afin de les sécuriser contre d'éventuels délinquants. En tout cas ils ont des armes avec balle engagée dans le canon, donc ils ne semblent pas être là pour rigoler.
Après 55 kilomètres de piste, oh! Miracle, d'un coup sans transition un joli bitume bien lisse prend la relève. Un panneau indicateur mentionne Jaen à 55 kilomètres, il est midi. Nos espoirs de rejoindre cette ville ce soir nous habitent de nouveau. Un restaurant dans un village nous propose l'incontournable poulet riz. Mais là comme en Équateur le repas est accompagné de succulents jus de fruits. Par contre, il est toujours très difficile d'obtenir un café, alors qu'on le cultive dans le pays, inexplicable!
Un peu plus loin, nous réussissons en en obtenir un, très bon. La propriétaire du bar a refusé que nous la payions, elle a insisté pour nous l'offrir. Depuis que nous sommes entrés au Pérou, il ne s'est pas écoulé un jour sans que l'on nous donne quelque chose et cela sans aucune arrière-pensée, refusant toute compensation de quelque ordre que se soit. A quatorze heures, sous un soleil de plomb nous reprenons la route. Mais le goudron et le terrain plat nous rendent l'effort très supportable. Il est étrange, après plus de trois cents kilomètres de piste, où nous nous traînions à des moyennes horaires à un chiffre, de nous sentir avancer sans trop appuyer sur les pédales à plus de vingt à l'heure. Cependant une côte de quelques huit kilomètres vers les quinze heures, sous une chaleur terrible, nous sommes seulement à six cents mètres d'altitude, va nous faire quelque peu souffrir, bien que nous la montions à un bon rythme.
Nous rencontrons un jeune cycliste qui nous accompagne une vingtaine de kilomètres. Il nous propose de nous arrêter chez lui, nous présente à ses parents et nous offre une boisson fraîche. Cela fait du bien et nous change de notre eau et notre coca qui sont au moins à trente degrés.
À cinq heures après cette agréable pause, nous entamons les dix huit kilomètres qui nous séparent de Jaen. Le terrain est en descente et nous atteignons la ville avant la nuit. Peu avant cette dernière, un étrange check-point nous intrigue. Il semble tenu par des détrousseurs de route armés de fusils et à moitié habillés de tenue militaire. Ils nous interpellent en nous traitant de gringos, nous montrant des pièces, nous incitant à être généreux. Nous ne freinons pas et nous engouffrons dans la descente raide qui fait suite. Quatre kilomètres plus bas une patrouille de police stationne sur le bas-côté. Je n'ai rien compris à cette étrange situation.
L’arrivée en ville à la tombée de la nuit est étonnante. Nous sommes dans le tiers-monde, circulation grouillante dans une poussière qui recouvre tout. À la première impression cette ville nous est désagréable et hostile, mais nous réviserons notre jugement. Un hôtel qui vient d'ouvrir, il y juste deux semaines, nous propose de jolies chambres pour l'équivalent de sept euros. Cependant au Pérou, il ne faut pas demander d'eau chaude, d'ailleurs il n'y a qu'un robinet pour l'eau froide. Le patron, gentiment, nous emmène et nous dépose au centre ville pour que nous allions dîner, puis il vient nous récupérer à vingt et une heure trente. Son 4X4 à l'instar des façades des maisons est tout bariolé d'affiches électorales. Ici on affiche sans vergogne ses opinions politiques.
J36 mercredi 22 septembre
Jaen en attente du bus pour Trujillo à 22h30
Nous avions décidé de nous avancer en bus, car la traversée du Pérou est immense et je n'aurais pas assez de trois mois et demi pour me rendre à Santiago. De plus certaines zones avant la ville de Trujillo sont réputées peu sûres, en particulier à cause des «rançonneurs». Nous avions compris que le bus pour Trujillo était à 10 heures du matin, mais non c'était à 22h30. Nous avons donc une journée à occuper. Nous en profitons pour nous promener dans la ville et nous laisser guider par notre intuition. De toute évidence, la vie est très animée en Amérique du Sud. Le bruit est toujours présent, bien que les véhicules fassent peu de bruit. En particulier dans la ville de Jaen, il y a des milliers de tricycles à moteur, genre pousse-pousse qui font office de taxi. Nous utilisons leurs services pour un prix modique de l'ordre de cinquante centimes d'euro.
Nous assistons à une manifestation de la jeunesse en faveur du respect de la nature et de la personne. Des enfants et des adolescents, défilent en portant des panneaux, abordant une multitude de thèmes: la lutte contre l'alcoolisme, la drogue, le sida, la violence, les infractions routières, le respect de la couche d'ozone etc... Certains des enfants sont déguisés en soleil, forêt, oiseau ou autre représentant de la nature. J'ai fait des clichés attendrissants de tout ce petit monde, mais malheureusement mon appareil photo me sera volé avant que j'ai pu les exploiter.
Vingt deux heures trente, le bus part à l'heure. Tout est bien organisé, en particulier pour les bagages, qui sont bien contrôlés et à l'embarquement et au débarquement. Nous pouvons mettre nos vélos sans les démonter.
J 37 jeudi 23 septembre
Trujillo
Notre bus parcourt cinq cents kilomètres en dix heures. La nuit a été pour moi assez confortable. De temps à autre je me réveille, et je constate que nous franchissons des routes escarpées et pas toujours goudronnées. En particulier je me souviens avoir vu une grande descente en lacets dans laquelle des phares de camions se déplaçant à faible vitesse matérialisaient la chaussée.
Nous arrivons à Trujillo à huit heures trente avec une heure de retard sur l'horaire prévu. La ville semble assez agréable. Rapidement nous sommes au centre et trouvons un hôtel. C'est là alors que nous discutons avec le tenancier, qu'un individu entre et demande la carte de l'établissement. En ressortant il est très probablement reparti avec mon sac à dos dans lequel j'avais mis certaines de mes affaires: GPS, appareil photo, habits, lunettes, certains de mes papiers comme contrats d'assurance, billet avion retour, carnet de vaccination, etc... Heureusement j'avais pris la précaution de photographier les documents importants et de les mettre sur l'ordinateur et sur ma boîte mail. Mais cela donne un bon coup au moral. On se demande toujours si on ne serait pas mieux chez soi. Mais même chez soi, on se fait voler. Il y a six mois on m'a volé mes papiers et pourtant nous étions dans la maison. Alors il ne faut pas se poser trop de questions et encaisser les coups, en se disant qu'ils font partie de la vie.
J 38 vendredi 24 septembre
Toujours Trujillo
Nous sommes un jour de plus dans cette ville pour des problèmes techniques de vélos. Demain nos problèmes de pneu devraient se régler et j'espère que nous pourrons reprendre l'action et nous diriger vers la Cordillère Blanche distante de 320 kilomètres. Je dois dire que l'immobilité après m'être fait voler mon sac contenant de nombreuses affaires, est propice à gamberger, et ce n'est pas bon du tout. J'en arrive à me demander ce que je fais là. Nous avons changé de lieu pour cette seconde nuit dans cette ville. Nous sommes hébergés chez Luchio, connu dans le monde entier par les cyclotouristes au long cours qu'il accueille. Manifestement la pièce dans laquelle nous dormons tout les trois est sympathique et on sent qu'elle irradie des ondes positives. Sans doute toute l'énergie des cyclistes qui y ont dormi, plus de cinq cents. Nombreux d'entre eux ont marqué l'arrêt dans leur périple de l'Alaska à la Terre de Feu, souvent voyage d'une durée supérieure à un an. J’ai du mal à digérer le vol de mes affaires. J'essaie de me raisonner en me disant qu'il ne s'agit que de pertes matérielles. On m'a conseillé de lire un livre étudiant le dépouillement suite au vol. Il en analyse 16 degrés. En ce qui me concerne, on ne doit pas dépasser le niveau 3, donc à priori, rien de bien grave, mais on ressent tout de même un traumatisme.
J39 samedi 25 septembre
Trujillo Viru 58 km
Nos derniers problèmes techniques réglés nous reprenons notre route vers le sud à 11h30. La sortie de la vile n'est pas très compliquée, bien que nécessitant quelques kilomètres dans un trafic intense. Enfin nous voilà sur la panaméricaine. À la ville succède le désert. Cela paraît paradoxal à ces latitude, en effet mille kilomètres à l'est on se trouve en pleine forêt amazonienne. L’aridité est due à un courant froid de l'océan Pacifique qui baigne les côtes à cet endroit. Le paysage est étrange, succession de grands mouvements de terrain, mi-montagnes, mi-dunes. Le tout baigné dans une brume d'altitude qui en estompe les hauteurs et les reliefs. Il fait froid, nous roulons bien habillés. Mais cela ne devrait pas durer, car nous rentrerons demain plus en avant dans les terres et le phénomène climatique disparaîtra. La route que nous suivons passe d'après la carte à 30 kilomètres de la mer. Jean me fait remarquer, qu'il aperçoit dans la grisaille la mer, et les vagues qui se brisent sur la plage sont très nettement discernables. Cela me semble impossible, et pourtant effectivement à quelques trois kilomètres les vagues sont bien réelles. Je commence à douter que nous soyons sur la bonne route, mais pas d'autre alternative. Il semblerait d’après la carte que la route sur laquelle je pense être rejoint la panaméricaine trente kilomètres plus loin Eh bien non, nous sommes bien sur la panam, et la route que je crois suivre, tracée sur la carte, tout du moins l'une de nos cartes, n'existe pas. Après une cinquantaine de kilomètres nous arrivons dans la petite ville de Virù. Après avoir visité plusieurs hôtels très glauques, nous en trouvons un très sympathique, tenu par une dame fort agréable. Cette petite ville nous plait bien. Comme partout en ce moment au Pérou, les élections battent le plein et il y a agitation et bruit permanents.
J40 samedi 26 septembre
Viru Chuquicara 97 km dont 51 de piste
Départ 8 heures, après une nuit qui n'a pas été très bonne malgré le confort du lieu. Durant 38 kilomètres nous suivons la panaméricaine, mais le trafic est faible. Nous faisons une halte dans une petite ville très active, marché, boutiques et beaucoup de monde. J'essaie de commencer à racheter ce que je me sui fait voler. Mais couteau à lame repliable et autres petits objets de campeurs, ils ne connaissent pas. Nous quittons comme prévu la Panam et nous engageons plein est sur un chemin non asphalté mais qui roule bien. Très vite le brouillard se déchire, le ciel devient bleu et la chaleur revient. Nous allons suivre ce chemin durant 51 km. Sur les trente derniers kilomètres il est de moindre qualité et nous devons appuyer un peu plus sur les pédales. À notre droite de l'autre côté de la rivière, une belle route goudronnée nous nargue. Mais pas de pont pour la rejoindre. Enfin en voilà un, il s’est fait longuement attendre! Encore huit kilomètres et nous arrivons à Chuquicara, alignement de maisons le long de la route, petit air de far-West au milieu des grandes montagnes des Andes qui nous entourent. La station service à l’entrée de cette minuscule agglomération nous loue pour un prix dérisoire deux petites pièces où nous nous installons. Ce côté spartiate perdu au milieu de nulle part dans des montagnes qui nous écrasent me plaît beaucoup. Cette vallée en 1970 a connu un séisme terrible qui a tout ravagé, en particulier du fait de l'effondrement d'un grand lac d'altitude qui a produit un gigantesque déferlement d'eau et de boue, 80 000 morts tout au long de la vallée que nous remonterons les deux jours qui viennent.
Nous trouvons un petit local, où il est possible de boire une bière que nous apprécions après notre longue étape. La propriétaire du lieu nous raconte divers anecdotes survenues lors du grand bouleversement du au tremblement de terre. La population de Chuquicara a été prévenue par une forte vibration qui devançait le flot de boue. De ce fait, presque tous les êtres humains ont eu le temps de courir vers la montagne et se mettre en sécurité sur les pans escarpés qui dominent le vallon. Des photos de gare et de machines à vapeur sur le mur attirent notre attention. On nous explique que jusqu’à la catastrophe de 1970, le train arrivait jusqu’ici. Tout a été entièrement détruit lors de ces événements tragiques, au point qu’il n’en reste aucune trace.
J41 dimanche 27 septembre
Chuquicara Huallanca 69 km de piste
Après une nuit tranquille au cours de laquelle à plusieurs reprises je suis sorti dans l'espoir, déçu, de voir la Croix du Sud, nous reprenons la route à huit heures. Le macadam s'arrête après quatre cents mètres et la piste n'est pas bonne du tout, pierreuse et sableuse, la tôle ondulée s’imposant de temps à autre sur de longues distances. Les fesses vont en pâtir, les poignets aussi. Malgré le très mauvais état de la chaussée, cet itinéraire est emprunté par des véhicules, certes pas très nombreux, mais souvent de gros gabarit, cars et camions. Nous évoluons parfois dans des nuages de poussière, qui nous pénétrent de toutes parts, les yeux et les narines sont les parties les plus sensibles à ces nuages désagréables.
Le panorama devient grandiose car la rivière que nous suivons s'insinue entre la Cordillère Blanche et la Noire. Les sommets qui nous entourent et que nous ne voyons pas, cachés par leurs contreforts culminent pour certains d'entre eux à plus de 6000 mètres. Des noms de montagnes prestigieuses, comme le Huscaran, l'Aplamayo me remémorent les nombreux livres que j'ai lus sur les Andes. À un détour du chemin une pyramide de neige se dévoile juste un instant avant d'être à nouveau masquée par un premier plan. Je crois avoir vu l'Alpamayo, que certains qualifient de plus belle montagne du monde avec sa pyramide parfaite qui monte presque à six mille mètres. Cette gorge, que nous remontons, nous fait souffrir, d'autant plus qu'il y des tunnels dans lesquels nous sommes aveugles, mais que le spectacle est grandiose dès que la lumière revient.
Attirés par un nuage noir en bordure de falaise, nous nous arrêtons discuter avec des hommes en train d'exploiter de manière très artisanale une mine de charbon, du Zola ! Ils poussent sur un tapis roulant en plein air le minerai qui dégage ce qui s’apparente à une fumée épaisse, dans laquelle les mineurs sont baignés. Leur peau est entièrement noire, seuls les yeux tels des billes de verre ressortent du visage. Je n’ose imaginer quel est l’état de leurs poumons !
À 17 heures nous atteignons notre but, bien contents d'en finir car l’étape a été particulièrement éprouvante entre cailloux et poussière. Il était temps car la pluie arrive et la couleur du ciel ne laisse aucune illusion sur l’évolution à court terme du temps. Un petit hôtel très sympathique nous accueille et j'y suis très sensible. Des petites chambres bien aménagées sont particulièrement agréables. Nous rencontrons un Allemand qui va de Trujillo à Lima à vélo et qui pour le moment suit le même itinéraire que nous.
J42 lundi 28 septembre
Huallanca à Caraz 41 km dont 20 de piste
L'hôtel a un nom bien adapté au lieu « Canyon del Pato», car ce sont les gorges que nous remontons. Nous y avons passé un excellent moment dans ses petites chambres individuelles, magnifiquement ordonnées, avec des couleurs chatoyantes. Aujourd'hui nous allons parcourir la seconde partie du canyon, avec ses 35 tunnels. Tous les guides décrivent cette section comme magnifique et à ne pas manquer. Oui c'est joli et impressionnant par endroits du fait de l'encaissement et des à-pics sur la rivière dans certains endroits très étroits. Mais la couleur générale est terne, ocre clair, les faces rocheuses semblent délitées et herbeuses, le panorama est restreint. Par contre hier, nous étions dans une vallée moins resserrée, mais les montagnes qui nous entouraient semblaient se perdre dans le ciel quelques kilomètres plus haut. Les couleurs de la roche s'étalaient sur toute une gamme du noir au jaune en passant par le vert. Non, à mon goût personnel l'étape de la veille était plus grandiose, dans une gorge s’apparentant plus à une vallée permettant d’admirer un vaste panorama s’envolant jusqu’à de hautes altitudes, où la géologie à travers ses chaos, ses pierriers, ses falaises, ses strates martyrisées, le tout dans un mélange de couleurs stupéfiant, ne laisse pas de nous surprendre.
Après un petit-déjeuner agréable en compagnie de Reiner, l'Allemand de Düsseldorf, rencontré hier nous prenons la route sans nous presser vers les dix heures, l'étape n'étant pas très longue et le dénivelé de 800 mètres. Avant de partir, Alain jette un coup d'œil à ma chaîne qui me procure quels soucis. En effet sur le plateau du milieu, elle ne tient pas sur les pignons et saute. Il faut dire que depuis notre départ le matériel a été particulièrement éprouvé entre côtes en cailloux à plus de dix pour cent et bains de boue et de sable.
L'étape se passera sans problème. Cependant, il faut faire attention lorsqu'on s'engage dans un tunnel de ne pas se trouver face à un bus, qui roule vite, avec une visibilité nulle, et des espaces avec les parois rocheuses de quelques dizaines de centimètres. À la halte pique-nique de midi nous tombons sur une famille costaricaine. Ils parlent tous bien le français. Le fils a habité quelques mois rue Bugeaud à Lyon, tout près de chez mes parents. Le monde est petit. Avec satisfaction nous voyons arriver le goudron après vingt kilomètres. On a l'impression de se mettre à voler et cette sensation si agréable qui me pousse à faire du voyage à vélo est au rendez-vous et j'appuie comme un sourd sur les pédales et me sens grisé par des vitesses de trente à l'heure.
L’agglomération dans laquelle nous arrivons est très animée et nous nous installons dans un agréable hôtel sur la « Plaza des armas», qui correspond toujours au centre de la ville. Le soir, nous prenons notre repas dans un restaurant en compagnie de Reiner et une autre Allemande lancée dans un périple de 9 mois en Amérique du Sud. Elle compte rentrer dans son pays en mai 2011pour les 70 ans de son père.
Jean veut absolument profiter de notre passage au pied de la Cordillère Blanche pour effectuer un trek. Notre choix se porte sur l’un des plus connus, le trekking de Santa Cruz. Nous organisons à l'arraché le programme de la randonnée des deux jours à venir, normalement prévue sur 4 jours. Nous comptons effectivement parcourir cet itinéraire en deux jours seulement. Je ne suis pas très fana de ces plans montés, comme je le dis à l'arrache. On loue, par chance sur information à neuf heures du soir, un sac à dos, on complète avec mon North face, sac de voyage à bretelles de gros volume, mais pas sac à dos et le petit sac d'Alain. On achète de la nourriture au marché ouvert très tard. Par l'intermédiaire de l'hôtelier on réserve un taxi qui nous prendra à 6 heures et c'est parti.
J43 mardi 29 septembre
Première partie du trek
5h30 petit déjeuner, 6h le taxi nous prend. C’est une vieille bagnole déglingue. Le chauffeur commence par faire le plein et gonfler un pneu arrière, oui un seul ! Puis nous partons pour le village de Cashapampa, à 2900 mètres d'altitude, par une piste chaotique. Le trajet dure une heure. Une fois sur place nous essayons de louer un muletier car deux de nos sacs sont lourds, celui de Jean particulièrement. Mais nos espoirs sont déçus. En effet trouver à sept heures du matin dans un village endormi quelqu'un pour une balade de plusieurs jours, car le muletier doit revenir, est mission improbable voire impossible. Les mules il n’y en aura pas, nous les remplacerons. Nous voilà partis le long d'un vallon monotone d'une longueur quasi-infinie. Nous doublons vers les treize heures le premier point d'arrêt habituel à 3850 mètres. Nous espérons pousser jusqu'au suivant à 4250 mètres, afin de nous positionner au mieux pour passer le lendemain au plus tôt le col de Punta Union à 4750 mètres. Cette vallée est vraiment sans fin et d'une grande monotonie, ressemblant un peu à certaines vallées de l'Oisans, mais sans pratiquement aucune vue sur les sommets et puis beaucoup, beaucoup plus longue. Attention, je prends cet exemple de l’Oisans, alors que paradoxalement c’est le massif montagneux que je préfère. Revenons à la Cordillère Blanche, vers les seize heures après avoir longé un grand lac et traversé le très long plat qui lui fait suite, enfin le panorama s’agrandit et quelques sommets nous apparaissent. Ils sont plongés dans les nuages et la pluie se met de la partie. Au pied de la côte qui fait suite au lac, un bâtiment toilettes, mis en place pour les trekkeurs est le seul abri que nous trouvons. Nous nous y installons entre excréments et trou bien plein servant de réceptacle. La position est loin d'être confortable, mais au moins le toit en tôle de cette infrastructure circulaire nous protège. Étant humide, je commence à prendre froid, bien que la température reste clémente. Nous sommes à 4000 mètres et le soir arrive. De plus je n'ai pas de veste de montagne, la mienne étant partie avec le sac que l'on m'a volé la semaine dernière. Je pense pouvoir en racheter une lors de notre étape prochaine dans la ville de Huaraz, grande ville touristique, lieu de départ de balades dans la Cordillère. Enfin une accalmie toute relative, nous en profitons pour monter nos deux tentes. Nous faisons un feu qui finit par prendre, malgré la forte humidité du bois. Nous passerons une nuit assez confortable, malgré l’effet de l'altitude. En effet, à partir de 4000 mètres en position couchée, je ressens une sorte de malaise désagréable. Cette sensation je l'avais déjà éprouvée il y a trois ans dans l'Himalaya, lorsque j'avais fait le tour des Annapurna.
J44 mercredi 30 septembre
Deuxième partie du trek
Durant la nuit les nuages s'estompent laissant la place à un ciel peu clair à cause de la forte humidité, laissant voir cependant quelques étoiles. Vraiment tout est différent de ce que l'on peut voir dans l'hémisphère nord. Moi qui suis souvent le nez en l'air la nuit à chercher les différentes constellations, les planètes ou à essayer de repérer les satellites, j'ai l'impression devant ce ciel inconnu de me trouver sur une autre planète.
Lever six heures, nous déjeunons en pliant et à 6h45 nous sommes en route. Nous remplissons nos bouteilles au torrent, grossi par les pluies d'orage. L'eau est trouble, nous doublons la dose de pastilles purifiantes. Une course va s'engager pour essayer de rejoindre avant seize heures le village de Vaqueria à 3700mètres d'altitude et distant d'une trentaine de kilomètres en passant par un col à 4750 mètres. Le rythme est bon. Le chemin monte régulièrement au début. Un vaste cirque montagneux se découvre. Nous sommes entourés de montagnes qui se situent toutes entre 5800 et 6200 mètres. Le spectacle est majestueux, mais je n’oublie pas l'effort fourni hier dans cette longue vallée ennuyeuse. À 9heures30 le col est atteint. Il fait bon. Nous mangeons quelques provisions et nous lançons dans la course vers Vaqueria en espérant prendre un moyen de transport. L'extrait de carte que je possède annonce 7 heures pour atteindre notre but, mais cela dans le cadre d'un circuit de quatre jours. Attention cependant de ne pas se fouler un pied dans ce chemin très accidenté par endroits. Je pense surtout à Jean et Alain qui portent les deux plus grosses charges. Nous passons le point de bivouac de Cachinpampa avec du retard sur l'horaire. Notre espoir d'attraper le dernier «colectivo» ou transport en commun semble s'envoler. Mais nous ne sacrifions pas une petite halte repas. Nous remplissons nos gourdes dans un ruisseau qui collecte les crottes d'animaux, puis nous repartons avec en ligne de mire le dernier bus en fin de randonnée. Nous arrivons au point de contrôle du parc du Huscaran et nous constatons que nous avons repris un peu d'avance. Je dois préciser que hier matin au démarrage, nous avons payé de l'ordre de 20 euros chacun pour commencer notre randonnée et un ticket confirmant notre payement nous a été délivré. Sur ce billet figurent le nom et le numéro de passeport. Nous traversons des zones habitées. Les gamins, pour la première fois, depuis que nous sommes au Pérou nous réclament quelque chose. Mais notre train ne nous laisse pas vraiment le temps de leur répondre. Devant nous, l'ultime remontée pour atteindre le village. Par différentes rampes, nous l'atteignons vers 15heures40. Là il nous est confirmé qu'un colectivo passera vers 16 heures, mais l'horaire nous dit-on est fluctuant, mais pas de souci nous pouvons patienter en toute sécurité. Nous buvons une bière. L'heure prévue est dépassée depuis longtemps, mais à nos questions il nous est répondu de ne pas s'alarmer. Après 16h30, un gros camion avec une benne type bétaillère à ciel ouvert s'arrête. On nous invite à y monter, en nous précisant que c'est le colectivo. Le chauffeur nous ouvre la haute porte arrière et nous rejoignons dans un espace de poussière à ciel ouvert les trois Indiens blottis au fond derrière la cabine. Durant trois heures nous allons vivre une expérience unique en étant secoués de manière invraisemblable le long d'une piste qui passe au milieu d'un univers de pics totalement féeriques. Nous passerons un col à 4800 mètres. La longue montée vers ce col nous ouvre un espace d'une beauté infinie. Les Indiens sont particulièrement accueillants. Outre les deux hommes et la femme assis avec nous au fond de cet enclos en bois que constitue la remorque, deux Indiennes et un Indien sont assis en hauteur au niveau du toit de la cabine. Une fois le point haut atteint, je pensais que le panorama extraordinaire, qui nous surplombait durant cette heure de montée, allait disparaître. En effet en plongeant sur l'autre versant tout change. De magnifique, le paysage devient franchement stupéfiant. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Surtout le soir lorsque la lumière oblique donne des teintes presque irréelles. Le Huscaran s'est découvert jaillissant, masse sombre par le rocher et éclatante par la glace. Il nous domine de ses 6700 mètres, dégageant une impression de sauvagerie indomptable, montagne envoûtante. Face à cette masse énorme jaillissant tout en puissance massive, le Nevad Huandoy, s'élevant lui aussi à plus de 6000 mètres déploie au soleil couchant ses immenses draperies glacées et élancées sur des pentes d'une raideur à couper le souffle. En effet, du fait des conditions climatiques différentes de celles de l'Europe et de l'Asie, la neige tient sur des pentes plus raides que dans les autres massifs montagneux dans d’autres continents. Il en résulte ces formations de neige et de glace qui s'élancent dans le ciel, défi à la gravitation. Les Indiens s'excitent un peu à ce spectacle et l'un d'eux me demande mon appareil photos et fait une série de photos magnifiques. En effet, il se tient mieux en équilibre que moi dans cette remorque, alors que nous descendons à toute vitesse un chemin mal pavé. Les deux Indiennes en hauteur, avec le froid de la nuit qui vient, nous rejoignent dans la benne. L'une est institutrice dans un village éloigné et fait ce trajet chaque semaine. La nuit tombe complètement. Nous nous enfonçons dans une gorge, surplombée d'immenses parois rocheuses verticales. Que le site est sauvage.
Le trajet durera 3 heures et nous roulerons à mon avis de l'ordre de 80 à 100 kilomètres. Vers les 19h45 nous arrivons à la ville de Yungay, qui a la sinistre particularité d'avoir été complètement détruite lors du tremblement de terre de 1970. En effet un immense pan du Huscaran, glace, boue et roche, avait déferlé sur la ville. Cette vague minérale avait mis deux minutes pour atteindre la cité et ensevelir ses 20 000 habitants. Le lieu a été conservé en l'état et constitue un immense cimetière sans tombe commémorant les victimes du drame. Nous y repasserons en vélo lorsque nous reprendrons notre itinéraire vers le sud. Nous disons au-revoir aux Indiens qui éclatent de rire, en constant qu'une Indienne à qui j'avais prêté mon Kway, par étourderie et pas intentionnellement oublie de me le rendre en descendant.
Au terminal de la ville un colectivo plus classique nous ramène à Caraz. Expérience de deux jours conduite à l'arrache. Arrivés sur la «Plaza des Armas» une fois de plus la campagne électorale bat son plein. Un bruit infernal monte d'un stand monté sur lequel, un orateur surexcité hurle de façon hystérique et invraisemblable devant une petite foule d'Indiens. Les Indiennes sont habillées de façon traditionnelle, avec de grands chapeaux et des vêtements de couleurs vives. En longeant la place, alors que je me bouche les oreilles, un feu d'artifice explose juste au-dessus de nous et je crains de recevoir quelques boules incandescentes. L'Amérique du Sud ça vit! Une fois posées nos affaires nous allons dîner en retraversant la place à l'agitation de folie.
J45 vendredi 1 octobre
Caraz
La nuit n'est pas très bonne, mélange de fatigue et d'interrogations. En effet, malgré les choses fabuleuses que nous avons faites et vues, j'ai la sensation de m'éloigner du projet pour lequel je me suis engagé, Quito Santiago à vélo. Lorsque je fais le décompte des jours, je trouve que nous avons passé la moitié de notre temps à des activités autres que pédaler vers Santiago. Le parcours me paraît déjà tellement long, et de me disperser, entre problèmes techniques, attente et activités certes intéressantes mais annexes, entame ma motivation et me plonge dans un certain état de malaise. Jusqu'à présent les voyages à vélo que j'ai effectués étaient rondement menés, axés presque uniquement sur le fait de pédaler. Les autres activités nécessitant du temps, je les vis un peu comme une entrave au projet. Je sais que si je n'adhère pas j'ai tout loisir de m'arrêter et rentrer à la maison ou de partir seul. Voilà, j'ai un peu de vague à l'âme. Ce matin je suis même allé me renseigner sur les vols Cusco Lyon, de fois que je décide d'arrêter mon voyage dans cette ville.
Aujourd'hui, repos, nous avons quelques traces de notre balade éclair. En ce qui me concerne, outre quelques courbatures, un début de sciatique me tire la fesse droite. Mais je ne pense pas que le vélo amplifiera la douleur. Alain a récupéré par le chauffeur d'un colectivo son guide Pérou Bolivie et sa méthode d'espagnol, oubliés à l’étape précédente. La mienne, méthode assimil, a disparu, comme un certain nombre d'autres choses dans le sac qui s'est envolé à Trujillo. Mais comme vient de me l'écrire mon fils, il ne me reste qu'à appliquer la devise que je lui ai enseignée: si tu perds quelque chose tu t'en passes.
SUITE A VENIR
Salut à tous!!!!🙂
j'ai vu que il y a beaucoup des personnes interessés en visiter Pérou, mon bel pays . Pour des personnes qui a besoin de renseignement sur ce qui concerne des lieux à visiter, aubergement, des transports, des gens, etc..........n'hesite pas de me contacter. Je serai très heureuse de pouvoir vous aider et échanger des info sur nos pays 😛.
à très bientôt,
Salutations du Pérou !!!!
Paolita
j'ai vu que il y a beaucoup des personnes interessés en visiter Pérou, mon bel pays . Pour des personnes qui a besoin de renseignement sur ce qui concerne des lieux à visiter, aubergement, des transports, des gens, etc..........n'hesite pas de me contacter. Je serai très heureuse de pouvoir vous aider et échanger des info sur nos pays 😛.
à très bientôt,
Salutations du Pérou !!!!
Paolita
Bonjour à tous,
Nous partons pour 3 semaines au Pérou entre fin Août et début Septembre 2018, nous avons préparé l'itinéraire suivant et aimerions l'avis de s personnes connaissant bien le pays !
Qu'en pensez-vous ? Nous aimerions profiter au maximum de toute la richesse du Pays mais tout en gardant quelques jours plus calmes:
- Arrivée directement à Cuzco le soir: nuit d'acclimatation - Jours 1 et 2: plutôt calmes, visite de Cuzco et ses ruines + Maras et Moray - Jours 3 et 4: trek sur deux jours à la Montagne Vinicunca - Jour 5: Cuzco - jour 6 et 7: Aguas calientes 1jour et 1jour Machu Picchu + retour Cuzco fin de journée - jour 8: vol pour le lac Titicaca, visite de Puno et Sillustani - jour 9: les Uros et nuit chez l'habitant - jour 10: retour sur Puno et départ bus vers Arequipa dans l'après-midi - jour 11, 12 et 13: Arequipa + 1 jour reserva national de salinas y aguada blanca - jour 14, 15 et 16: Paracas (arrivée en bus de nuit), et îles Ballestas - jour 17 et 18: Huacachina et Ica + départ bus vers Lima - Jour 19: Lima, vol retour en début de soirée
Merci beaucoup par avance ! 🙂
Qu'en pensez-vous ? Nous aimerions profiter au maximum de toute la richesse du Pays mais tout en gardant quelques jours plus calmes:
- Arrivée directement à Cuzco le soir: nuit d'acclimatation - Jours 1 et 2: plutôt calmes, visite de Cuzco et ses ruines + Maras et Moray - Jours 3 et 4: trek sur deux jours à la Montagne Vinicunca - Jour 5: Cuzco - jour 6 et 7: Aguas calientes 1jour et 1jour Machu Picchu + retour Cuzco fin de journée - jour 8: vol pour le lac Titicaca, visite de Puno et Sillustani - jour 9: les Uros et nuit chez l'habitant - jour 10: retour sur Puno et départ bus vers Arequipa dans l'après-midi - jour 11, 12 et 13: Arequipa + 1 jour reserva national de salinas y aguada blanca - jour 14, 15 et 16: Paracas (arrivée en bus de nuit), et îles Ballestas - jour 17 et 18: Huacachina et Ica + départ bus vers Lima - Jour 19: Lima, vol retour en début de soirée
Merci beaucoup par avance ! 🙂
Bonjour,
En septembre je veux voyager au Perou avec ma blonde avec en poche 2000$ chacun. Est-ce que c'est quelque chose de possible ou bien de je dois oublié le projet. Auberge de jeunesse, transport en commum. On est pas la pour le luxe, on veut seulement voir du paysage, On est des randonneurs.
J'attends vos suggestions.
Merci
J'attends vos suggestions.
Merci
Bonjour à tous,
Je suis nouvelle sur ce Forum, je pars dans deux semaines pour 3 semaines au Pérou/Bolivie et j’aurai voulu obtenir quelques conseils/avis concernant notre iténaire (nous partons à deux copines):
Voici le plan:
Jour 1: 24 août 2016: arrivée vers 6H30 du matin à Lima (par vol Madrid-Lima via Iberia => Quelqu’un connait cette compagnie : est-elle correcte sur long vol?). On passera la journée du 24 à Lima pour découvrir la ville puis départ le lendemain sur cusco. Jour 2: 25 août 2016: 14h depart pour cusco (vol Lima-cusco avec LAN) arrivée vers 16h à Cusco, repos pour s’habituer doucement à l’altitude et nuit à cusco. Jour 3: 26 août : Visite de cusco puis depart pour aguas caliente pour être sur place le lendemain pour la visite du MP. Quels moyens de transport est le plus pratique pour rejoindre aguas caliente ? Possible de prendre le train directement de Cusco ou bien faut –il aller jusqu’a Ollantaytambo? Jour 4: 27 août : Visite du Machu Picchu : on lisait sur les forum qu’il était preferable d’arriver de bon matin au MP (vers 6h) vous confirmez ? J Est-il preferable de réserver avant le depart l’entrée au MP sachant qu’on ne compte pas faire le waynna picchu (on est toutes les deux un peu sensible au vertige :p ) . Un retour à Cusco sur la même journée est-il envisageable ?
Jour 5 28 août : On aimerait beaucoup visiter les salinas de Maras et aulentours: donc notre idée serait de dormir la veille à Cusco (après le MP) et de là reserver un tour qui permettent de visiter les différents sites aux alentours. J’ai vu sur internet qu’on pouvait louer quad/vélo/rando à cheval, je trouve ça sympa pour découvrir les alentours, il existe apparement même une Tyrolienne assez impressionnante. Quels sont vos avis là dessus ? Aprés l’excursion on aimerait prendre le bus de nuit de cusco jusqu’à Arequipa.
Jour 6 29 aout : Arrivée au petit matin (vers 6h) à Arequipa, visite de la ville. On aimerait se lancer à partir du lendemain pour 3 jours de trek au canyon del colca. Nous conseillez vous de faire celui-ci à partir de Chivay (et donc de partir directement le soir pour Chivay pour être sur place directement le lendemain ?) ou bien de faire l’excursion au depart d’Arequipa ? Jour 7,8 et 9: 30 , 31 août et 1er septembre: Canyon del colca: Pour le dernier jour du canyon est-il envisageable de prendre un bus Chivay Puno ou bien c’est préférable de repasser d’abord par Arequipa? Jour 10: 2 Septembre: Journée/soirée à Puno en fonction de notre heure d’arrivée Jour 11 : 3 Septembre: Départ Puno jusqu’a Copacabana, visite de la ville + prendre bateau jusqu’a isla del sol (13h30) : nuit sur place Jour 12: 4 Septembre: visite de l’isla del sol + reprendre bateau sur Copacabana (13h30) Jour 13: 5 Septembre: depart pour la Paz en matinée pour prendre bus de nuit jusqu’a Sucre (Peut-etre enviagerait-on de faire une nuit en plus sur l’Isla del Sol et prendre le bateau de 8h pour retour jusqu’a Copacabana, ensuite bus Copacabana-La paz et enchainer par bus de nuit La paz Sucre, est-ce envisageable ??) Jour 14 : 6 Septembre: arrivée au matin à Sucre, visite de la ville Jour 15: 7 Septembre: depart pour Sucre jusqu’a Uyuni ou Tupiza (on hésite entre les deux, quels sont vos preference pour démarrer l’excursion de 4 jours dans le salar ? Jour 16, 17,18,19 (8,9,10,11 Septembre): excursion de 4j en 4x4 dans le sud de lipez+ dernier soir trajet de nuit jusqu’a la Paz Jour 20 et 21 : 12 et 13 Septembre : 2 journées à La paz Jour 22 : 14 Septembre : Vol de retour depuis La paz.
Merci d'avance pour vos réponses !!
Saludos,
Mathilde
Je suis nouvelle sur ce Forum, je pars dans deux semaines pour 3 semaines au Pérou/Bolivie et j’aurai voulu obtenir quelques conseils/avis concernant notre iténaire (nous partons à deux copines):
Voici le plan:
Jour 1: 24 août 2016: arrivée vers 6H30 du matin à Lima (par vol Madrid-Lima via Iberia => Quelqu’un connait cette compagnie : est-elle correcte sur long vol?). On passera la journée du 24 à Lima pour découvrir la ville puis départ le lendemain sur cusco. Jour 2: 25 août 2016: 14h depart pour cusco (vol Lima-cusco avec LAN) arrivée vers 16h à Cusco, repos pour s’habituer doucement à l’altitude et nuit à cusco. Jour 3: 26 août : Visite de cusco puis depart pour aguas caliente pour être sur place le lendemain pour la visite du MP. Quels moyens de transport est le plus pratique pour rejoindre aguas caliente ? Possible de prendre le train directement de Cusco ou bien faut –il aller jusqu’a Ollantaytambo? Jour 4: 27 août : Visite du Machu Picchu : on lisait sur les forum qu’il était preferable d’arriver de bon matin au MP (vers 6h) vous confirmez ? J Est-il preferable de réserver avant le depart l’entrée au MP sachant qu’on ne compte pas faire le waynna picchu (on est toutes les deux un peu sensible au vertige :p ) . Un retour à Cusco sur la même journée est-il envisageable ?
Jour 5 28 août : On aimerait beaucoup visiter les salinas de Maras et aulentours: donc notre idée serait de dormir la veille à Cusco (après le MP) et de là reserver un tour qui permettent de visiter les différents sites aux alentours. J’ai vu sur internet qu’on pouvait louer quad/vélo/rando à cheval, je trouve ça sympa pour découvrir les alentours, il existe apparement même une Tyrolienne assez impressionnante. Quels sont vos avis là dessus ? Aprés l’excursion on aimerait prendre le bus de nuit de cusco jusqu’à Arequipa.
Jour 6 29 aout : Arrivée au petit matin (vers 6h) à Arequipa, visite de la ville. On aimerait se lancer à partir du lendemain pour 3 jours de trek au canyon del colca. Nous conseillez vous de faire celui-ci à partir de Chivay (et donc de partir directement le soir pour Chivay pour être sur place directement le lendemain ?) ou bien de faire l’excursion au depart d’Arequipa ? Jour 7,8 et 9: 30 , 31 août et 1er septembre: Canyon del colca: Pour le dernier jour du canyon est-il envisageable de prendre un bus Chivay Puno ou bien c’est préférable de repasser d’abord par Arequipa? Jour 10: 2 Septembre: Journée/soirée à Puno en fonction de notre heure d’arrivée Jour 11 : 3 Septembre: Départ Puno jusqu’a Copacabana, visite de la ville + prendre bateau jusqu’a isla del sol (13h30) : nuit sur place Jour 12: 4 Septembre: visite de l’isla del sol + reprendre bateau sur Copacabana (13h30) Jour 13: 5 Septembre: depart pour la Paz en matinée pour prendre bus de nuit jusqu’a Sucre (Peut-etre enviagerait-on de faire une nuit en plus sur l’Isla del Sol et prendre le bateau de 8h pour retour jusqu’a Copacabana, ensuite bus Copacabana-La paz et enchainer par bus de nuit La paz Sucre, est-ce envisageable ??) Jour 14 : 6 Septembre: arrivée au matin à Sucre, visite de la ville Jour 15: 7 Septembre: depart pour Sucre jusqu’a Uyuni ou Tupiza (on hésite entre les deux, quels sont vos preference pour démarrer l’excursion de 4 jours dans le salar ? Jour 16, 17,18,19 (8,9,10,11 Septembre): excursion de 4j en 4x4 dans le sud de lipez+ dernier soir trajet de nuit jusqu’a la Paz Jour 20 et 21 : 12 et 13 Septembre : 2 journées à La paz Jour 22 : 14 Septembre : Vol de retour depuis La paz.
Merci d'avance pour vos réponses !!
Saludos,
Mathilde
Bonjour,
J'ai une petite question concernant mon itinéraire de 5 semaines pour le Pérou et la Bolivie :
1) on m'a conseillé d'atterrir à Santiago, monter sur Atacama puis Pérou, Bolivie, redescendre sur le Nord de l'Argentine, Mendoza et retour à Santiago. Je ne suis pas sûr qu'en cinq semaines ce soit jouable ou alors ça va tourner à la course et ça ne sera pas de vraies vacances. Mais l'aller retour Santiago est à 650 euros seulement
2) arrivée à santiago, repartir de Lima, faire en gros Nord du Chili, Nord Argentine, Bolivie, Pérou. 910 euros cette fois... (aïe)
3) arrivée et repartir de Lima, 1000 euros cette fois, mais plus de temps sur place.
J'ai beau éplucher les Lonely Planet que je viens d'acheter et le Routard Argentine et Chili, j'arrive pas à faire un itinéraire correct en tenant compte des temps de déplacements sur place et qui ne soit ni une course contre la montre ni un voyage trop limité à quelques sites...
Donc si une bonne âme de passage avait l'inspiration divine et un conseil à me donner, ce serait avec grand plaisir :)
Buenas noches
So
J'ai une petite question concernant mon itinéraire de 5 semaines pour le Pérou et la Bolivie :
1) on m'a conseillé d'atterrir à Santiago, monter sur Atacama puis Pérou, Bolivie, redescendre sur le Nord de l'Argentine, Mendoza et retour à Santiago. Je ne suis pas sûr qu'en cinq semaines ce soit jouable ou alors ça va tourner à la course et ça ne sera pas de vraies vacances. Mais l'aller retour Santiago est à 650 euros seulement
2) arrivée à santiago, repartir de Lima, faire en gros Nord du Chili, Nord Argentine, Bolivie, Pérou. 910 euros cette fois... (aïe)
3) arrivée et repartir de Lima, 1000 euros cette fois, mais plus de temps sur place.
J'ai beau éplucher les Lonely Planet que je viens d'acheter et le Routard Argentine et Chili, j'arrive pas à faire un itinéraire correct en tenant compte des temps de déplacements sur place et qui ne soit ni une course contre la montre ni un voyage trop limité à quelques sites...
Donc si une bonne âme de passage avait l'inspiration divine et un conseil à me donner, ce serait avec grand plaisir :)
Buenas noches
So
Bonjour à tous,
Je pars au Pérou le 7 septembre pour 4 semaines (c'est mon premier voyage et je pars seule), je suis évidement super heureuse de ce voyage et très impatiente de partir mais un peu stressée quand même car beaucoup de questions se posent et beaucoup de choix à faire sur l'itinéraire et autre... Bref, si vous êtes partis et que vous avez des suggestions, des conseils, des avis, je suis preneuse.
Pour mon itinéraire j'ai prévu Lima - Arequipa (en avion), 2 jours à Arequipa Bus jusqu'à Puno, 3 jours sur le lac Bus jusqu'à Cuzco, 2 jours Je voudrais faire un trek incluant la visite du Machu-Pichu (autre que le chemin de l'Inca) sur 3 ou 4 jours Retour à Lima puis le 27/09 Lima - Iquitos en avion et circuit de 7 jours dans la forêt amazonienne organisé par Jean-Louis. Retour à Lima le 4 octobre (puis retour à Paris :( le 7)
Tout ça est en construction de plus c'est pas très chargé. C'est vrai que j'ai pas du tout envie de faire un max de trucs comme certains, je veux prendre mon temps, profiter des endroits et privilégier les rencontres mais je peux peut-être rajouter quelques étapes quand même. - Soit au début au lieu d'aller à Arequipa en avion prendre des transports locaux et visiter quelques villes sur la cote au sud de Lima, - Soit inclure une partie de la Bolivie entre le lac Titicaca et Cuzco et faire La Paz - Cuzco en avion (est-ce que c'est possible??), - Soit enfin faire une partie de la cote au nord de Lima avant de partir à Iquitos. Qu'en pensez-vous? Mon budget est de 1500 € à peu près pour tout ça en comptant les vols internes, j'espère que c'est suffisant. Sinon il y a peut-être des trajets que je peux faire autrement qu'en avion sans perdre trop de temps.
D'autre part pour le trek, est-ce que vous en connaissez un qui correspond à ce que je recherche, moins cher et moins touristique que le chemin de l'Inca dans la région de Cuzco sachant que je suis en bonne condition physique mais je ne suis pas non plus une grande sportive!
Pour finir, si un voyageur (ou même plusieurs) est intéressé pour se joindre à moi dans la découverte de la foret tropicale aux alentours d'Iquitos... On peut être jusqu'à 5/6 personnes. Les circuits ont vraiment l'air super, très authentiques et ils sont organisés au profit de l'ONG de Jean-Louis qui vient en aide aux populations locales. Vous pouvez consulter le site de Jean-Louis www.decouverte-du-perou.com pour en savoir plus. Je fais le circuit de 7 jours du 27 septembre au 4 octobre, ce serait avec grand plaisir.
Voila, tout ça n'est pas très résumé mais au moins vous savez tout! Merci d'avance à tous ceux qui me liront, j'attends avec impatience vos conseils.
Je pars au Pérou le 7 septembre pour 4 semaines (c'est mon premier voyage et je pars seule), je suis évidement super heureuse de ce voyage et très impatiente de partir mais un peu stressée quand même car beaucoup de questions se posent et beaucoup de choix à faire sur l'itinéraire et autre... Bref, si vous êtes partis et que vous avez des suggestions, des conseils, des avis, je suis preneuse.
Pour mon itinéraire j'ai prévu Lima - Arequipa (en avion), 2 jours à Arequipa Bus jusqu'à Puno, 3 jours sur le lac Bus jusqu'à Cuzco, 2 jours Je voudrais faire un trek incluant la visite du Machu-Pichu (autre que le chemin de l'Inca) sur 3 ou 4 jours Retour à Lima puis le 27/09 Lima - Iquitos en avion et circuit de 7 jours dans la forêt amazonienne organisé par Jean-Louis. Retour à Lima le 4 octobre (puis retour à Paris :( le 7)
Tout ça est en construction de plus c'est pas très chargé. C'est vrai que j'ai pas du tout envie de faire un max de trucs comme certains, je veux prendre mon temps, profiter des endroits et privilégier les rencontres mais je peux peut-être rajouter quelques étapes quand même. - Soit au début au lieu d'aller à Arequipa en avion prendre des transports locaux et visiter quelques villes sur la cote au sud de Lima, - Soit inclure une partie de la Bolivie entre le lac Titicaca et Cuzco et faire La Paz - Cuzco en avion (est-ce que c'est possible??), - Soit enfin faire une partie de la cote au nord de Lima avant de partir à Iquitos. Qu'en pensez-vous? Mon budget est de 1500 € à peu près pour tout ça en comptant les vols internes, j'espère que c'est suffisant. Sinon il y a peut-être des trajets que je peux faire autrement qu'en avion sans perdre trop de temps.
D'autre part pour le trek, est-ce que vous en connaissez un qui correspond à ce que je recherche, moins cher et moins touristique que le chemin de l'Inca dans la région de Cuzco sachant que je suis en bonne condition physique mais je ne suis pas non plus une grande sportive!
Pour finir, si un voyageur (ou même plusieurs) est intéressé pour se joindre à moi dans la découverte de la foret tropicale aux alentours d'Iquitos... On peut être jusqu'à 5/6 personnes. Les circuits ont vraiment l'air super, très authentiques et ils sont organisés au profit de l'ONG de Jean-Louis qui vient en aide aux populations locales. Vous pouvez consulter le site de Jean-Louis www.decouverte-du-perou.com pour en savoir plus. Je fais le circuit de 7 jours du 27 septembre au 4 octobre, ce serait avec grand plaisir.
Voila, tout ça n'est pas très résumé mais au moins vous savez tout! Merci d'avance à tous ceux qui me liront, j'attends avec impatience vos conseils.
Bonjour
je prépare un voyage à chevale sur mai et juin 2016
14 mai arrivé lima 15 mai visite lima et bus de nuit vers huaraz 16 mai aclimatation huaraz 17 mai trek 18 mai trek 19 mai trek 20 mai trek et bus de nuit vers lima 21 avion vers cuzco 22 visite cuzco 23 visite alentours cuzco 24 et 25 machu pichu 26 valle sacre 27 28 29 premiere visite de la foret amazonienne dans la région de manu ( nous avons vu sur ce forum qu'il existait au départ de cuzco des excursion dans la région de manu pour 3 jours et 2 nuits) 30 avions vers carthagene 31 visite carthagene 1 et 2 juin isla rosario 3 playa blanca et autres plages des environs 4 bus pour santa marta et préparation trek de la ciudad perdida 5 6 7 et 8 ciudad perdida 9 et 10 excursion depuis santa marta vers le desert de guajira 11 retour à carthagene 12 visite carthagene et avions vers paris
ma question porte à la fois sur la cohérence de ce trajet, (vis à vis de la méteo sur place) sur l'interet des sites visités, et sur le temps consacré pour chacun d'entre eux. de plus nous ne savons si il est aussi facile que prévu dans cet itinéraire d'organiser des excursions (pour manu, pour des treks dans la cordiere blanche ou pour la ciudad perdida, du jour au lendemain. merci de me répondre à travers vos expériences personnelles dans la bonne humeur :)
je prépare un voyage à chevale sur mai et juin 2016
14 mai arrivé lima 15 mai visite lima et bus de nuit vers huaraz 16 mai aclimatation huaraz 17 mai trek 18 mai trek 19 mai trek 20 mai trek et bus de nuit vers lima 21 avion vers cuzco 22 visite cuzco 23 visite alentours cuzco 24 et 25 machu pichu 26 valle sacre 27 28 29 premiere visite de la foret amazonienne dans la région de manu ( nous avons vu sur ce forum qu'il existait au départ de cuzco des excursion dans la région de manu pour 3 jours et 2 nuits) 30 avions vers carthagene 31 visite carthagene 1 et 2 juin isla rosario 3 playa blanca et autres plages des environs 4 bus pour santa marta et préparation trek de la ciudad perdida 5 6 7 et 8 ciudad perdida 9 et 10 excursion depuis santa marta vers le desert de guajira 11 retour à carthagene 12 visite carthagene et avions vers paris
ma question porte à la fois sur la cohérence de ce trajet, (vis à vis de la méteo sur place) sur l'interet des sites visités, et sur le temps consacré pour chacun d'entre eux. de plus nous ne savons si il est aussi facile que prévu dans cet itinéraire d'organiser des excursions (pour manu, pour des treks dans la cordiere blanche ou pour la ciudad perdida, du jour au lendemain. merci de me répondre à travers vos expériences personnelles dans la bonne humeur :)
Here we go...
It’s been almost a month since we got back, and my head is still over there... Just like every time... For my own sake, I know travel journals are useful for travelers planning a trip to a country. But selfishly, they’re also helpful for me—to put the final stone on each journey and revisit it from time to time, just for the memories...
So, this trip won’t be any different, and I invite you to follow along on our Andean adventure, from Lima to the Southern Lipez, from December 16, 2016, to January 14, 2017. It’s a chronological journal because I don’t know how to approach it any other way. It doesn’t hold any absolute truths—just my experiences and feelings, which are obviously personal and not objective!
But if it inspires you to visit these magical countries (and I assume you’re already interested if you’re here) or gives you a couple of tips, then I’ll consider it a win!
So, let’s hit the road for the land of wide-open spaces!

It’s been almost a month since we got back, and my head is still over there... Just like every time... For my own sake, I know travel journals are useful for travelers planning a trip to a country. But selfishly, they’re also helpful for me—to put the final stone on each journey and revisit it from time to time, just for the memories...
So, this trip won’t be any different, and I invite you to follow along on our Andean adventure, from Lima to the Southern Lipez, from December 16, 2016, to January 14, 2017. It’s a chronological journal because I don’t know how to approach it any other way. It doesn’t hold any absolute truths—just my experiences and feelings, which are obviously personal and not objective!
But if it inspires you to visit these magical countries (and I assume you’re already interested if you’re here) or gives you a couple of tips, then I’ll consider it a win!
So, let’s hit the road for the land of wide-open spaces!

Bonsoir à tous,
Mon ami et moi-même sommes revenus ce mardi d'un voyage de 18 jours au Pérou. Suite aux nombreuses réponses à mes questions sur le forum, à mon tour de répondre aux vôtres. Je fais un petit résumé du voyage mais n'hésitez pas à me soumettre vos questions.
Départ le 25 sept avec la KLM Amsterdam Lima (surper compagnie surper service en vol). Arrivée à Lima et vol interne pour Arequipa dans la foulée avec Lan. Arrivée à Arequipa vers 23h. Lendemain : visite de la ville. Surlendemain, visite de la ville et côté pratique : achats des billets de trains pour le Canon del Colca au terminal terrestre, visite de la ville repos (le décalage se ressent).
Lendemain : départ tôt le matin pour Cabanaconde avec la compagnie Andalucia. 6 heures de bus. Voyage assez éprouvant car pas l'habitude de la "manière de voyager à la péruvienne" mais compagnie correcte.
Arrivée à Cabanaconde sans acheter le billet touristique pour tout le Canyon. Après-midi descente du Canon et arrivée à l'oasis! Quel paradis! Une super soirée à dormir dans une petite hute, à manger un bon repas aux bougies et à observer au petit matin le soleil se lever sur le canyon.
Remontée du Canon à pied et sans mule (éprouvant mais on y arrive...mais je ne le conseille pas aux gens qui ne sont pas fans de rando un peu hard, d'ailleurs j'hésitais moi-même à prendre une mule mais bon)
Arrivée en-haut et aprèm à Cabanaconde + achat des billets avec la compagnie Andalucia le lendemain. Lendemain on prend le premier bus pour Cruz del Condor (magnifique) on s'y arrête 1h30 env. et on reprend le bus suivant pour Arequipa. Cela dit petit hic: pour accéder à la plate-forme d'observation on nous a obligé à acheter le boleto turisico entier. Tous le monde y est passé. Pas trop le choix mais bon :-( on croyait y échapper.
Retour arequipa et achats des billets de bus pour Puno. Cruz del Sur était complet donc on s'est rabattu sur Ormeno pour un départ à 9h. Lendemain, à la gare à 8h30 on nous dit que le bus a du retard et ne sera là qu'à 13h. Bon... On attend et le bus part à 13h environ. Pour un trajet de 5 h on arrive à 19h30.... Puno : j'appelle Olga qui viendra nous chercher à l'hôtel avec un mini-bus. Visite pendant 2 jours des îles du lac avec elle et hébergement chez elle. Super.
Alors petite parenthèse : si vous voulez faire le lac titicaca, n'engraissez pas les agences qui ne donnent qu'une infime partie de l'argent à la population mais passez par elle. Elle est la seule indépendante de l'île à proposer ce service et il n'y a pas d'intermédiaire. Service équitable pour un salaire équitable. Je suis prête à vous donner ses coordonées (pour ceux que ça intéresse).
Lendemain départ en bus pour Cuzco avec les billets achetés la veille au terminal de Puno. Compagnie de bus Yulsa. Plus ou moins ponctuelle et du même genre que Andalucia. Pas de bus cama. Bus normal.
Petit tuyaux que Olga m'a donné : la meilleure compagnie de bus pour Puno-Cuzco : Tour Peru. Nous voulions la prendre mais comme pour toutes les bonnes compagnies il ne restait plus de place.
Cuzco :quelle ville merveilleuse ! Nous avons adoré. Visite pendant une journée et achat du billet pour le Machu Pichu à l'INC (pas dans une agence). Encore une fois un tuyau d'Olga: INC = Instituto Nacional de la Cultura. C'est le prix normal du billet. Il nous a coûté 135 soles.
Lendemain : Bus pour Urubamba hélé à l'endroit de son départ (renseignement pris auprès de l'hôtel) et divers arrêts dans la vallée sacrée (chinchero, moray en taxi à partir de l'embranchement, puis ollantaytamba en fin de journée, de là train réservé à l'avance sur Internet pour aguas calientes. Arrivée à Aguas Calientes vers 21h30.
Lendemain : Machu Pichu à pied à partir de 4h30 du mat. Tous les gens qui disent que c'est con de le faire à pied euh: pas d'accord du tout. On était dans les premiers à arriver en-haut on a vu le lever du soleil et apprécié cette jungle, qui est déjà un peu le début de l'amazonie. Obseration d'orchidées sauvages aussi. Très beau.
Arrivée au Machu Pichu et visite avec guide puis ascension du Wayna PIchu. Contrairement à ce qu'on dit on a pu faire l'ascension vers 10h30 du matin. La plupart des gens s'inscrivent quand ils arrivent tôt le matin, font la visite guidée du Machu-Pichu et après, se rendent compte qu'ils sont fatigués et ne montent pas au Wayna (nous disait le guide). Ce jour-là, il restait des places. Seul hic pour entrer au Wayna Pichu on nous oblige acheter des bouteilles d'eau en guise de droit de passage. Ayant mon sac plein de bouteilles d'eau j'ai refusé net. pas très contents mais ils nous on laissé passé quand même. J'ai l'impression qu'ils se faisaient un petit business là dessus. Mais attention pour ceux qui n'ont pas deau, à acheter absolument sans quoi on crève de soif à la montée.
Ascension donc puis descente et départ du M-P à pied mais l'on peu aussi acheter des billets de bus et descendre par ce moyen de locomotion. On aime bien la marche nous ... :-)))
Lendemain, train pour Ollantaytambo puis reste de la vallée sacrée en combi. Avons fait pisac et les salines en un jour. Puis le lendemain Saqsahuaman et retour à Cusco.
Lendemain : avion pour Lima. Aprèm et soiré à Lima (petit tour à la place d'armes) et visite du parque del amor.
Lendemain retour Lima Amsterdam puis la France.
En ce qui concerne les salines : il nous est arrivé une mésaventure. Pour nous y rendre, le combi nous a déposé dans le village le plus proche des Salines et nous y sommes montés à pied sans prob. Retour.... Nous nous sommes faits attaqué par une horde de chiens qui rôdait dans le secteur (mais pas à l'aller pourtant c'était le même chemin), ça aurait pu mal tourner. Mon ami était entouré de 5 chiens (petits) mais qui avaient les crocs et très très hostiles, ils étaient à deux doigts de le mordre. Il en a fallu de peu et personne à la ronde pour nous aider. Il a finalement réussi à sortir de cette horde qui l'encerclait et moi j'ai réussi à me défaire des deux autres cleps autour de moi. Lui, avait une vieille bombe lacrimo sur lui qui n'a pourtant pas fonctionné. Je conseille personnellement aux gens qui se rendent dans des endroits reculés comme ceux-ci de se munir d'une telle bombe. Dans ce cas là ça aurait vraiment bien servi si ça avait foncitonné. Un autre de nos ami est tombé sur un serpent pendant un de ses voages (qui lui barrait la route) et c'est comme ça qu'il a réussi à le repousser.
Voilà pour le résumé et surtout pour les infos pratiques du séjour.
En ce qui concerne les taxis à Arequipa et la mise en garde des autorités fr à ce sujet, nous avons été sur nos gardes surtout après le témoignage d'un couple qui s'est fait agressé à Arequipa et qui a d'ailleurs témoigné sur ce forum. Quand nous arrivions dans une ville ou en repartions, nous demandions toujours à l'hôtel de nous dépêcher un taxi et ça a bien marché. Sinon, une fois en ville on prenait toujours les combi comme tout le monde, et ça aussi ça marchait bien (exception pour Lima ou nous n'avions pas le temps de prendre des bus mettant une heure à l'aller pour se rendre au centre. Mais nous avons toutefois pris le taxi Lima-Aéroport et vice-versa que nous avait dépêché l'hôtel).
Sinon aucun problème à signaler contrairement à la psychose qui émane de chaque page de guides genre LP. Il faut être prudent et avoir du bon sens sans tomber dans la parano.
J'espère que mon témaignage servira à qq.
A très bientôt
Mon ami et moi-même sommes revenus ce mardi d'un voyage de 18 jours au Pérou. Suite aux nombreuses réponses à mes questions sur le forum, à mon tour de répondre aux vôtres. Je fais un petit résumé du voyage mais n'hésitez pas à me soumettre vos questions.
Départ le 25 sept avec la KLM Amsterdam Lima (surper compagnie surper service en vol). Arrivée à Lima et vol interne pour Arequipa dans la foulée avec Lan. Arrivée à Arequipa vers 23h. Lendemain : visite de la ville. Surlendemain, visite de la ville et côté pratique : achats des billets de trains pour le Canon del Colca au terminal terrestre, visite de la ville repos (le décalage se ressent).
Lendemain : départ tôt le matin pour Cabanaconde avec la compagnie Andalucia. 6 heures de bus. Voyage assez éprouvant car pas l'habitude de la "manière de voyager à la péruvienne" mais compagnie correcte.
Arrivée à Cabanaconde sans acheter le billet touristique pour tout le Canyon. Après-midi descente du Canon et arrivée à l'oasis! Quel paradis! Une super soirée à dormir dans une petite hute, à manger un bon repas aux bougies et à observer au petit matin le soleil se lever sur le canyon.
Remontée du Canon à pied et sans mule (éprouvant mais on y arrive...mais je ne le conseille pas aux gens qui ne sont pas fans de rando un peu hard, d'ailleurs j'hésitais moi-même à prendre une mule mais bon)
Arrivée en-haut et aprèm à Cabanaconde + achat des billets avec la compagnie Andalucia le lendemain. Lendemain on prend le premier bus pour Cruz del Condor (magnifique) on s'y arrête 1h30 env. et on reprend le bus suivant pour Arequipa. Cela dit petit hic: pour accéder à la plate-forme d'observation on nous a obligé à acheter le boleto turisico entier. Tous le monde y est passé. Pas trop le choix mais bon :-( on croyait y échapper.
Retour arequipa et achats des billets de bus pour Puno. Cruz del Sur était complet donc on s'est rabattu sur Ormeno pour un départ à 9h. Lendemain, à la gare à 8h30 on nous dit que le bus a du retard et ne sera là qu'à 13h. Bon... On attend et le bus part à 13h environ. Pour un trajet de 5 h on arrive à 19h30.... Puno : j'appelle Olga qui viendra nous chercher à l'hôtel avec un mini-bus. Visite pendant 2 jours des îles du lac avec elle et hébergement chez elle. Super.
Alors petite parenthèse : si vous voulez faire le lac titicaca, n'engraissez pas les agences qui ne donnent qu'une infime partie de l'argent à la population mais passez par elle. Elle est la seule indépendante de l'île à proposer ce service et il n'y a pas d'intermédiaire. Service équitable pour un salaire équitable. Je suis prête à vous donner ses coordonées (pour ceux que ça intéresse).
Lendemain départ en bus pour Cuzco avec les billets achetés la veille au terminal de Puno. Compagnie de bus Yulsa. Plus ou moins ponctuelle et du même genre que Andalucia. Pas de bus cama. Bus normal.
Petit tuyaux que Olga m'a donné : la meilleure compagnie de bus pour Puno-Cuzco : Tour Peru. Nous voulions la prendre mais comme pour toutes les bonnes compagnies il ne restait plus de place.
Cuzco :quelle ville merveilleuse ! Nous avons adoré. Visite pendant une journée et achat du billet pour le Machu Pichu à l'INC (pas dans une agence). Encore une fois un tuyau d'Olga: INC = Instituto Nacional de la Cultura. C'est le prix normal du billet. Il nous a coûté 135 soles.
Lendemain : Bus pour Urubamba hélé à l'endroit de son départ (renseignement pris auprès de l'hôtel) et divers arrêts dans la vallée sacrée (chinchero, moray en taxi à partir de l'embranchement, puis ollantaytamba en fin de journée, de là train réservé à l'avance sur Internet pour aguas calientes. Arrivée à Aguas Calientes vers 21h30.
Lendemain : Machu Pichu à pied à partir de 4h30 du mat. Tous les gens qui disent que c'est con de le faire à pied euh: pas d'accord du tout. On était dans les premiers à arriver en-haut on a vu le lever du soleil et apprécié cette jungle, qui est déjà un peu le début de l'amazonie. Obseration d'orchidées sauvages aussi. Très beau.
Arrivée au Machu Pichu et visite avec guide puis ascension du Wayna PIchu. Contrairement à ce qu'on dit on a pu faire l'ascension vers 10h30 du matin. La plupart des gens s'inscrivent quand ils arrivent tôt le matin, font la visite guidée du Machu-Pichu et après, se rendent compte qu'ils sont fatigués et ne montent pas au Wayna (nous disait le guide). Ce jour-là, il restait des places. Seul hic pour entrer au Wayna Pichu on nous oblige acheter des bouteilles d'eau en guise de droit de passage. Ayant mon sac plein de bouteilles d'eau j'ai refusé net. pas très contents mais ils nous on laissé passé quand même. J'ai l'impression qu'ils se faisaient un petit business là dessus. Mais attention pour ceux qui n'ont pas deau, à acheter absolument sans quoi on crève de soif à la montée.
Ascension donc puis descente et départ du M-P à pied mais l'on peu aussi acheter des billets de bus et descendre par ce moyen de locomotion. On aime bien la marche nous ... :-)))
Lendemain, train pour Ollantaytambo puis reste de la vallée sacrée en combi. Avons fait pisac et les salines en un jour. Puis le lendemain Saqsahuaman et retour à Cusco.
Lendemain : avion pour Lima. Aprèm et soiré à Lima (petit tour à la place d'armes) et visite du parque del amor.
Lendemain retour Lima Amsterdam puis la France.
En ce qui concerne les salines : il nous est arrivé une mésaventure. Pour nous y rendre, le combi nous a déposé dans le village le plus proche des Salines et nous y sommes montés à pied sans prob. Retour.... Nous nous sommes faits attaqué par une horde de chiens qui rôdait dans le secteur (mais pas à l'aller pourtant c'était le même chemin), ça aurait pu mal tourner. Mon ami était entouré de 5 chiens (petits) mais qui avaient les crocs et très très hostiles, ils étaient à deux doigts de le mordre. Il en a fallu de peu et personne à la ronde pour nous aider. Il a finalement réussi à sortir de cette horde qui l'encerclait et moi j'ai réussi à me défaire des deux autres cleps autour de moi. Lui, avait une vieille bombe lacrimo sur lui qui n'a pourtant pas fonctionné. Je conseille personnellement aux gens qui se rendent dans des endroits reculés comme ceux-ci de se munir d'une telle bombe. Dans ce cas là ça aurait vraiment bien servi si ça avait foncitonné. Un autre de nos ami est tombé sur un serpent pendant un de ses voages (qui lui barrait la route) et c'est comme ça qu'il a réussi à le repousser.
Voilà pour le résumé et surtout pour les infos pratiques du séjour.
En ce qui concerne les taxis à Arequipa et la mise en garde des autorités fr à ce sujet, nous avons été sur nos gardes surtout après le témoignage d'un couple qui s'est fait agressé à Arequipa et qui a d'ailleurs témoigné sur ce forum. Quand nous arrivions dans une ville ou en repartions, nous demandions toujours à l'hôtel de nous dépêcher un taxi et ça a bien marché. Sinon, une fois en ville on prenait toujours les combi comme tout le monde, et ça aussi ça marchait bien (exception pour Lima ou nous n'avions pas le temps de prendre des bus mettant une heure à l'aller pour se rendre au centre. Mais nous avons toutefois pris le taxi Lima-Aéroport et vice-versa que nous avait dépêché l'hôtel).
Sinon aucun problème à signaler contrairement à la psychose qui émane de chaque page de guides genre LP. Il faut être prudent et avoir du bon sens sans tomber dans la parano.
J'espère que mon témaignage servira à qq.
A très bientôt
Bonjour,
Nous sommes deux à partir au Pérou pour 3 semaines en septembre 2010. Nous voulons faire les trekking de 4 jours à Cuzco. Donc, nous prévoyons 1 semaine incluant notre séjour à la ville de cuzco pour nous habituer au climat en altitude.
Nous voulions savoir ce qui était le mieux pour nous dans la planification de notre voyage. Nous pensions arriver à Lima et de la prendre soit un vol ou l'autobus vers Cuzco. Lequel nous conseillez-vous et quelles sont les différences au niveau des prix?
Après notre trekking nous pensions aller visiter le lac titicaca et rester la 2-3 jours. Nous pensions revenir tranquillement vers Lima en visitant les endroits sur notre chemin, des suggestions?????
Nous voulons voyager de façon économique tout en passant que nous avons maximum 3 semaines devant nous pour notre planification. Notre budget en dehors du billet d'avion pour notre aller-retour du québec est d'environ 1500 à 2000 pour loger-nourrit + activite??? est-ce suffisant???
Merci d'avance de vos conseils et toutes suggestions sont les bienvenue.
Jue
Nous sommes deux à partir au Pérou pour 3 semaines en septembre 2010. Nous voulons faire les trekking de 4 jours à Cuzco. Donc, nous prévoyons 1 semaine incluant notre séjour à la ville de cuzco pour nous habituer au climat en altitude.
Nous voulions savoir ce qui était le mieux pour nous dans la planification de notre voyage. Nous pensions arriver à Lima et de la prendre soit un vol ou l'autobus vers Cuzco. Lequel nous conseillez-vous et quelles sont les différences au niveau des prix?
Après notre trekking nous pensions aller visiter le lac titicaca et rester la 2-3 jours. Nous pensions revenir tranquillement vers Lima en visitant les endroits sur notre chemin, des suggestions?????
Nous voulons voyager de façon économique tout en passant que nous avons maximum 3 semaines devant nous pour notre planification. Notre budget en dehors du billet d'avion pour notre aller-retour du québec est d'environ 1500 à 2000 pour loger-nourrit + activite??? est-ce suffisant???
Merci d'avance de vos conseils et toutes suggestions sont les bienvenue.
Jue
Bonjour les voyageurs,
J'aurais besoin de vos avis critiques et retours d'expérience sur l'itinéraire suivant.
Je prépare ce voyage pour mon compagnon et moi, tous deux citadins dans la bonne moitié de la trentaine, qui avons l'habitude de partir par nous même avec un minimum de confort (bien que les nuits sous la tente ne nous rebutent pas) avec un budget voyage sympa. Premier voyage en Amérique du Sud pour nous deux.
Di 9 Arrivée au Pérou - Visite ville - Nuit à Lima Lu 10 Trajet bus Lima - Huaraz - Nuit à Huaraz Ma11 Visite Chavin de Huantar - Nuit à Huaraz Me12 Rando autour de Huaraz - Nuit à Huaraz Je 13 Vols Huaraz - Lima - Puno - Nuit à Puno Ve 14 Lac Titicaca - Nuit sur une île Sa 15 Lac Titicaca - Nuit à Puno Di 16 Trajet bus Puno - Cuzco - Nuit à Cuzco Lu 17 Visite ville - Nuit à Cuzco Ma 18 Vallée sacrée (Moray, Maras, Chinchero) - Nuit à Urubamba Me 19 Trek chemin de l'inca - J1 Je 20 Trek chemin de l'inca - J2 Ve 21 Trek chemin de l'inca - J3 Sa 22 Trek chemin de l'inca - J4 - Machu Picchu - Nuit à Urubamba Di 23 Vallée sacrée (Pisac) - Nuit à Cuzco Lu 24 Vol Cuzco - Puerto Maldonado - Nuit en lodge Ma 25 Activités forêt amazonienne - Nuit en lodge Me 26 Activités forêt amazonienne - Nuit en lodge Je 27 Vol Puerto Maldonado - Lima - Nuit à Lima Ve 28 Départ vers Paris
Cet itinéraire a été construit sur la base de compromis : M. est branché Cordillère, Mme bassin amazonien, et les 2 veulent faire le chemin de l'inca.
Maintenant, mes questions (volontairement titillantes ;) ) : 1/- Il a fallu faire un choix parmi les classiques, ayant fait l'année dernière le Fish River Canyon (Namibie) et le Grand Canyon il y a quelques années, nous avons pris l'option de zapper Colca et donc Arequipa. Hérésie ? Vous auriez un choix à faire entre Colca et Titicaca, que feriez-vous ? 2/- Tout ce trajet pour finalement que 2 jours pleins dans la Cordillière Blanche, le jeu en veut-il la chandelle ? Est-ce que Chavin de Huantar sur 1 jour ne fait pas trop court vs le trajet ? Quelqu'un a-t-il séjourné au Lazy Dog Inn près de Huaraz, quel avis ? 3/- Nous souhaiterions passer un peu de temps avant et après le trek du chemin de l'inca dans la vallée sacrée, les agences acceptent-elles qu'on rejoigne le groupe au Km82 et le quitte à Aguas Calientes ? Y a-t-il moyen de négocier le prix avec cette formule "aménagée" ? 4/- Titicaca : je lis beaucoup que c'est très touristique. L'option coûteuse de l'ile de Suasi permet-elle d'éviter cet écueil ou est-ce pire ? 5/- Cet itinéraire se tient-il ? Trop chargé, déséquilibré ?
Merci de m'avoir lu jusque là, et grand merci pour vos avis éclairés !
J'aurais besoin de vos avis critiques et retours d'expérience sur l'itinéraire suivant.
Je prépare ce voyage pour mon compagnon et moi, tous deux citadins dans la bonne moitié de la trentaine, qui avons l'habitude de partir par nous même avec un minimum de confort (bien que les nuits sous la tente ne nous rebutent pas) avec un budget voyage sympa. Premier voyage en Amérique du Sud pour nous deux.
Di 9 Arrivée au Pérou - Visite ville - Nuit à Lima Lu 10 Trajet bus Lima - Huaraz - Nuit à Huaraz Ma11 Visite Chavin de Huantar - Nuit à Huaraz Me12 Rando autour de Huaraz - Nuit à Huaraz Je 13 Vols Huaraz - Lima - Puno - Nuit à Puno Ve 14 Lac Titicaca - Nuit sur une île Sa 15 Lac Titicaca - Nuit à Puno Di 16 Trajet bus Puno - Cuzco - Nuit à Cuzco Lu 17 Visite ville - Nuit à Cuzco Ma 18 Vallée sacrée (Moray, Maras, Chinchero) - Nuit à Urubamba Me 19 Trek chemin de l'inca - J1 Je 20 Trek chemin de l'inca - J2 Ve 21 Trek chemin de l'inca - J3 Sa 22 Trek chemin de l'inca - J4 - Machu Picchu - Nuit à Urubamba Di 23 Vallée sacrée (Pisac) - Nuit à Cuzco Lu 24 Vol Cuzco - Puerto Maldonado - Nuit en lodge Ma 25 Activités forêt amazonienne - Nuit en lodge Me 26 Activités forêt amazonienne - Nuit en lodge Je 27 Vol Puerto Maldonado - Lima - Nuit à Lima Ve 28 Départ vers Paris
Cet itinéraire a été construit sur la base de compromis : M. est branché Cordillère, Mme bassin amazonien, et les 2 veulent faire le chemin de l'inca.
Maintenant, mes questions (volontairement titillantes ;) ) : 1/- Il a fallu faire un choix parmi les classiques, ayant fait l'année dernière le Fish River Canyon (Namibie) et le Grand Canyon il y a quelques années, nous avons pris l'option de zapper Colca et donc Arequipa. Hérésie ? Vous auriez un choix à faire entre Colca et Titicaca, que feriez-vous ? 2/- Tout ce trajet pour finalement que 2 jours pleins dans la Cordillière Blanche, le jeu en veut-il la chandelle ? Est-ce que Chavin de Huantar sur 1 jour ne fait pas trop court vs le trajet ? Quelqu'un a-t-il séjourné au Lazy Dog Inn près de Huaraz, quel avis ? 3/- Nous souhaiterions passer un peu de temps avant et après le trek du chemin de l'inca dans la vallée sacrée, les agences acceptent-elles qu'on rejoigne le groupe au Km82 et le quitte à Aguas Calientes ? Y a-t-il moyen de négocier le prix avec cette formule "aménagée" ? 4/- Titicaca : je lis beaucoup que c'est très touristique. L'option coûteuse de l'ile de Suasi permet-elle d'éviter cet écueil ou est-ce pire ? 5/- Cet itinéraire se tient-il ? Trop chargé, déséquilibré ?
Merci de m'avoir lu jusque là, et grand merci pour vos avis éclairés !
Hello,
Je planche sur mon prochain voyage de trois semaines, voici un itinéraire:
Jour 1, J2 : Cusco Jour 3:Cusco J4: Cusco J5: la vallée sacrée. J6: Visite du Machu Picchu J7: Ollantaytambo et Pisac > Arequipa J8: Arequipa J9: Arequipa J10:Puno Region ( frontiere bolivie ) J11La Paz J12, 13: Uyuni / lac gelée J14:Potosi J15, 1 :Sucre
J17, 18, 19: La Paz Je reste pas mal sur la vallée autours de Cusco pour le Pérou, pas envie de faire des allers et retours...
Je regarde pour les billets d'avions mais je suis surpris des tarifs...assez cher depuis Zurich, Genève ou Paris en septembre octobre...
Je planche sur mon prochain voyage de trois semaines, voici un itinéraire:
Jour 1, J2 : Cusco Jour 3:Cusco J4: Cusco J5: la vallée sacrée. J6: Visite du Machu Picchu J7: Ollantaytambo et Pisac > Arequipa J8: Arequipa J9: Arequipa J10:Puno Region ( frontiere bolivie ) J11La Paz J12, 13: Uyuni / lac gelée J14:Potosi J15, 1 :Sucre
J17, 18, 19: La Paz Je reste pas mal sur la vallée autours de Cusco pour le Pérou, pas envie de faire des allers et retours...
Je regarde pour les billets d'avions mais je suis surpris des tarifs...assez cher depuis Zurich, Genève ou Paris en septembre octobre...
Bonjour,
je pars en Aout avec mon conjoint pour le Pérou et la Bolivie. J'aimerai vos avis sur l'itinéraire : faisable ou pas? Y a t'il des lieux qui méritent plus ou moins de temps sur place? Des conseils niveau trajets?
mercredi 6 Arrivée Cusco
jeudi 7 Cusco
vendredi 8 Vallée sacrée : Pisac, etc samedi 9
Moray - salinas Ollantaytambo - aguas calientes (nuit à Aguas Calientes) dimanche 10
Machu Picchu – retour Cusco lundi 11
Cusco – Puno (trajet de nuit?) mardi 12
Uros - Puno - Copacabana mercredi 13
Ile du Soleil (nuit sur l’ile) jeudi 14 Ile du soleil - Copacabana - La Paz vendredi 15
La paz – Sucre (trajet en avion) samedi 16
Sucre (visite) - Potosi dimanche 17 Potosi (visite) - Tupiza (trajet de nuit) lundi 18 Tupiza (canion et alentours)
mardi 19 au vendredi 22 Salar Uyuni (retour sur la paz le vendredi soir s'il y a un bus)
samedi 23 Uyuni - La paz (que faire aux alentours?)
dimanche 24 Tiwakanu + vallée de la lune
lundi 25 Départ de la paz le matin
Merci d'avance de votre aide. Cordialement,
Delphine
je pars en Aout avec mon conjoint pour le Pérou et la Bolivie. J'aimerai vos avis sur l'itinéraire : faisable ou pas? Y a t'il des lieux qui méritent plus ou moins de temps sur place? Des conseils niveau trajets?
mercredi 6 Arrivée Cusco
jeudi 7 Cusco
vendredi 8 Vallée sacrée : Pisac, etc samedi 9
Moray - salinas Ollantaytambo - aguas calientes (nuit à Aguas Calientes) dimanche 10
Machu Picchu – retour Cusco lundi 11
Cusco – Puno (trajet de nuit?) mardi 12
Uros - Puno - Copacabana mercredi 13
Ile du Soleil (nuit sur l’ile) jeudi 14 Ile du soleil - Copacabana - La Paz vendredi 15
La paz – Sucre (trajet en avion) samedi 16
Sucre (visite) - Potosi dimanche 17 Potosi (visite) - Tupiza (trajet de nuit) lundi 18 Tupiza (canion et alentours)
mardi 19 au vendredi 22 Salar Uyuni (retour sur la paz le vendredi soir s'il y a un bus)
samedi 23 Uyuni - La paz (que faire aux alentours?)
dimanche 24 Tiwakanu + vallée de la lune
lundi 25 Départ de la paz le matin
Merci d'avance de votre aide. Cordialement,
Delphine
Bonjour,
Une énième discussion pour avoir un avis de trajet au Pérou... Mais je n'ai pas trouvé toutes mes réponses sur le forum. Nous partons en septembre, un peu plus de 3 semaines, mais moins que 4 (ça change pas mal de choses). Voici notre itinéraire, sur lequel j'ai des questions à vous soumettre :
Jour 0 : arrivée Lima dans l'après-midi (6/09/11) Jour 1 : Lima Jour 2 : Trajet Lima-Nazca (6-7 h bus) : Mirador des lignes + planetarium Jour 3 : Trajet Nazca – Arequipa (9 h de bus) 2300 m Jour 4 : Arequipa Jour 5 : Arequipa Jour 6 : Départ pour Canyon del Colca (5-6 h) via Chivay - Yanque Jour 7 : Yanque (ballade autour de Yanque, voire cheval aux alentours) Jour 8 : Yanque – Cruz del condor – Chivay – Puno (5 h de bus) 3800 m Jour 9 : Puno – Lac Titicaca (Iles Uros et Amanti). Nuit à Amanti. Jour 10 : Retour Puno - Sillustani - Nuit à Puno Jour 11 : Puno – Cuzco (9 h de bus de jour pour les paysages) 3400 m Jour 12 : Cuzco Jour 13 : Sites archéologiques proches de Cuzco (Tambomachay, Sacsayhuaman et/ou Puca Pucara ou autre suggestion) Jour 14 : Vallée Sacrée (Chinchero, Moray, Maras, Ollantaytambo) nuit à Aguas Calientes Jour 15 : Machu Picchu et nuit Ollantaytambo (?) Jour 16 : jour complémentaire vallée sacrée ( pour Pisaq ou autre site non vu) nuit à Cuzco Jour 17 : cheval à Cuzco ou alentours
Jour 18 : Cuzco-Nazca de jour pour la vue (15h). Nuit Nazca (ou autre suggestion) Jour 19 : Nazca- Lima (7h) Jour 20 : Lima
A ce stade, j'ai déjà quelques questions : - Est ce que septembre est une période très touristique (surtout pour le MP) ? - Si on reste 6 j à Cuzsco ca nous laisse le temps d'acheter billet de train + entrée MP sur place à Cuzco le premier jour ou il vaut mieux réserver très à l'avance ? Certains nous ont dit qu'il fallait prévoir plusieurs jours au MP pour aviser en fonction de la météo. Il y a souvent de la brume en septembre ? - Le trajet de retour à Lima depuis Nazca pourrait être optimisé j'imagine mais ca dépend de ce que nous ferons (ou pas) dans le nord. Est ce que Ica, Huacachina vallent la peine de s'y arrêter ?
Mais nous ne partons que le 25e jour…. D'où une fin de trajet en option et à optimiser :
OPTION NORD PEROU
Jour 20 : Trajet Lima – Huaraz de jour pour les paysages (8 h)
Jour 21 : Huaraz. Jour 22 : Huaraz - Trujillo (trajet de nuit ?) Jour 23 : Trujillo (pyramides del Sol y la Luna, Chan Chan) Jour 24 : Trajet Trujillo – Lima (8h) Jour 25 : Lima et avion en soirée pour retour France
Nous avons l'impression de prendre notre temps au début dans le sud, on peut encore rajouter des jours ça et là, mais nous n'avons pas envie de terminer note voyage par 3 jours à Lima pour attendre le départ. Envie d'aller dans le nord aussi voir la cordillière des andes (mais pas de treck) et Chanchan. J'imagine qu'on doit pouvoir prendre un avion mais à quel moment ? Pour aller dans le nord ? Nazca - Qui a fait le train Lima-Huancayo ? Il parait que le trajet est magnifique. - Ou alors est-ce qu'on fait un détour en Bolivie pour aller à LaPaz depuis Puno ? Merci d'avance pour vos conseils.
Une énième discussion pour avoir un avis de trajet au Pérou... Mais je n'ai pas trouvé toutes mes réponses sur le forum. Nous partons en septembre, un peu plus de 3 semaines, mais moins que 4 (ça change pas mal de choses). Voici notre itinéraire, sur lequel j'ai des questions à vous soumettre :
Jour 0 : arrivée Lima dans l'après-midi (6/09/11) Jour 1 : Lima Jour 2 : Trajet Lima-Nazca (6-7 h bus) : Mirador des lignes + planetarium Jour 3 : Trajet Nazca – Arequipa (9 h de bus) 2300 m Jour 4 : Arequipa Jour 5 : Arequipa Jour 6 : Départ pour Canyon del Colca (5-6 h) via Chivay - Yanque Jour 7 : Yanque (ballade autour de Yanque, voire cheval aux alentours) Jour 8 : Yanque – Cruz del condor – Chivay – Puno (5 h de bus) 3800 m Jour 9 : Puno – Lac Titicaca (Iles Uros et Amanti). Nuit à Amanti. Jour 10 : Retour Puno - Sillustani - Nuit à Puno Jour 11 : Puno – Cuzco (9 h de bus de jour pour les paysages) 3400 m Jour 12 : Cuzco Jour 13 : Sites archéologiques proches de Cuzco (Tambomachay, Sacsayhuaman et/ou Puca Pucara ou autre suggestion) Jour 14 : Vallée Sacrée (Chinchero, Moray, Maras, Ollantaytambo) nuit à Aguas Calientes Jour 15 : Machu Picchu et nuit Ollantaytambo (?) Jour 16 : jour complémentaire vallée sacrée ( pour Pisaq ou autre site non vu) nuit à Cuzco Jour 17 : cheval à Cuzco ou alentours
Jour 18 : Cuzco-Nazca de jour pour la vue (15h). Nuit Nazca (ou autre suggestion) Jour 19 : Nazca- Lima (7h) Jour 20 : Lima
A ce stade, j'ai déjà quelques questions : - Est ce que septembre est une période très touristique (surtout pour le MP) ? - Si on reste 6 j à Cuzsco ca nous laisse le temps d'acheter billet de train + entrée MP sur place à Cuzco le premier jour ou il vaut mieux réserver très à l'avance ? Certains nous ont dit qu'il fallait prévoir plusieurs jours au MP pour aviser en fonction de la météo. Il y a souvent de la brume en septembre ? - Le trajet de retour à Lima depuis Nazca pourrait être optimisé j'imagine mais ca dépend de ce que nous ferons (ou pas) dans le nord. Est ce que Ica, Huacachina vallent la peine de s'y arrêter ?
Mais nous ne partons que le 25e jour…. D'où une fin de trajet en option et à optimiser :
OPTION NORD PEROU
Jour 20 : Trajet Lima – Huaraz de jour pour les paysages (8 h)
Jour 21 : Huaraz. Jour 22 : Huaraz - Trujillo (trajet de nuit ?) Jour 23 : Trujillo (pyramides del Sol y la Luna, Chan Chan) Jour 24 : Trajet Trujillo – Lima (8h) Jour 25 : Lima et avion en soirée pour retour France
Nous avons l'impression de prendre notre temps au début dans le sud, on peut encore rajouter des jours ça et là, mais nous n'avons pas envie de terminer note voyage par 3 jours à Lima pour attendre le départ. Envie d'aller dans le nord aussi voir la cordillière des andes (mais pas de treck) et Chanchan. J'imagine qu'on doit pouvoir prendre un avion mais à quel moment ? Pour aller dans le nord ? Nazca - Qui a fait le train Lima-Huancayo ? Il parait que le trajet est magnifique. - Ou alors est-ce qu'on fait un détour en Bolivie pour aller à LaPaz depuis Puno ? Merci d'avance pour vos conseils.
Bonjour,
Nous nous apprêtons à partir au Pérou, départ dans un mois - soit arrivée à Lima le 7 décembre.
Que pensez-vous de notre itinéraire:
7.12: arrivée à Lima dans la soirée. nuit sur place 8.12: Lima - Arequipa en bus 9.12: visite Arequipa 10.12: visite Lagunas Salinas 11 au 13.12: trek à Cotahuisi (si possible, petit parcours) 14.12: Arequipa - Cuzco en bus 15 au 16.12: Cuzco + visite des environs + acclimatation 17 au 20.12: trek sur la route des Incas - MP 21.12: Cuzco - Puerto Maldonado en bus 22 au 23.12: forêt amazonienne (on cherche encore quoi faire) 24.12: Puerto Maldonado - Lima en avion puis Lima - Huaraz en bus 25 au 27.12: Huaraz - trek Huayhuash (si possible, petit parcours) 28 au 30.12: retour vers Lima en bus, si possible sur la côte pour pouvoir s'arrêter en cours de route et profiter de l'océan, pour un peu de farniente 30.12: départ de Lima vers Paris en fin de journée (20h)
Voilà, c'est peut-être déjà très optimiste comme programme mais si vous avez des remarques, conseils, on est preneur. L'idée s'est de sortir un peu des sentiers battus, mais vu les distances et l'incontournable MP, cela laisse peu de possibilités... On est sportif, pas mal habitués à l'altitude (vivant en Suisse proche des Alpes) et en quête de belles découvertes.
J'ai lu tellement lu de choses sur ce forum que ça me fait tourner la tête... et ai envie de tout voir... ah, si on pouvait aller à Trujillo, Chan Chan, Chachapoyas, Yurimaguas... et bien sûr Iquitos... mais il nous faudrait quelques semaines de plus j'ai l'impression...
Merci d'avance pour vos conseils
🙂
Nous nous apprêtons à partir au Pérou, départ dans un mois - soit arrivée à Lima le 7 décembre.
Que pensez-vous de notre itinéraire:
7.12: arrivée à Lima dans la soirée. nuit sur place 8.12: Lima - Arequipa en bus 9.12: visite Arequipa 10.12: visite Lagunas Salinas 11 au 13.12: trek à Cotahuisi (si possible, petit parcours) 14.12: Arequipa - Cuzco en bus 15 au 16.12: Cuzco + visite des environs + acclimatation 17 au 20.12: trek sur la route des Incas - MP 21.12: Cuzco - Puerto Maldonado en bus 22 au 23.12: forêt amazonienne (on cherche encore quoi faire) 24.12: Puerto Maldonado - Lima en avion puis Lima - Huaraz en bus 25 au 27.12: Huaraz - trek Huayhuash (si possible, petit parcours) 28 au 30.12: retour vers Lima en bus, si possible sur la côte pour pouvoir s'arrêter en cours de route et profiter de l'océan, pour un peu de farniente 30.12: départ de Lima vers Paris en fin de journée (20h)
Voilà, c'est peut-être déjà très optimiste comme programme mais si vous avez des remarques, conseils, on est preneur. L'idée s'est de sortir un peu des sentiers battus, mais vu les distances et l'incontournable MP, cela laisse peu de possibilités... On est sportif, pas mal habitués à l'altitude (vivant en Suisse proche des Alpes) et en quête de belles découvertes.
J'ai lu tellement lu de choses sur ce forum que ça me fait tourner la tête... et ai envie de tout voir... ah, si on pouvait aller à Trujillo, Chan Chan, Chachapoyas, Yurimaguas... et bien sûr Iquitos... mais il nous faudrait quelques semaines de plus j'ai l'impression...
Merci d'avance pour vos conseils
🙂
Bonjour,
Au vu du titre comme vous pouvez le voir je suis partagée...particulièrement par le fait que mon budget ne me permettra pas de prendre un avion pour Iquitos or j'aurais vraiment aimé visiter la région amazonienne, qui semble plus facilement accessible en équateur ! Peut-être y a t'il une autre solution depuis le pérou...Après avoir chercher j'ai vu que certaines personnes parlent de Tarapoto au Pérou. Qu'en pensez-vous ?
Car pour l'instant suite à mes recherches, mes incontournables seraient : la cordillère blanche, le canyon del colca et le trek via le choquequirao pour rejoindre le machu picchu. 5 semaines au Pérou seraient donc de loin la meilleure solution...pour ne pas passer à côté de tout ça!
Merci d'avance pour vos réponses !
Nous faisons un periple d'un mois en septembre à deux à travers le Perou et l'Equateur (arrivée Lima et retour Quito) Pour ceux qui l'ont fait ce serai sympa de nous tuyauter sur un itineraire + hotel vu qu'il y a tant de chose à voir et à decouvrir🙂 Merci d'avance.
Salut tout le monde,
À mon tour de vous demander quelques conseils sur mon itinéraire Pérou Bolivie. J'ai essayé de faire un mixte entre plusieurs sujets que j'ai vus sur ce forum, les itinéraires conseillés des Petit Futé Bolivie et Petit Futé Pérou, un itinéraire proposé par une agence de voyage, et ce que ma copine Argentine m'a conseillé. On part avec un pote et on habite à Buenos Aires, ce qui nous permet de passer moins de temps à Lima et de changer la ville de départ pour Santa Cruz.
Voilà l'itinéraire actuel, vous avez un super tableau avec des couleurs si vous voulez mais la compression le rend un peu difficile à lire, sinon j'ai tout recopié en bas du post mais attention c'est sans les couleurs.

J'ai pas mal de questions par rapport à tout ça :
1) Déjà, qu'en pensez-vous ? Est ce que ça vous parait faisable ? (en admettant qu'on n'ait aucune route bloquée ou galère de ce type : on rajoutera certainement une ou deux journées tampon dans le tas pour être sûr de ne pas louper notre avion)
2) Est-ce qu'on peut faire tout ça sans louer de voiture ? Les Petit Fûté n'étaient pas très clairs là dessus, je veux donc être sûr qu'on peut tout faire en bus (ou avion le cas échéant).
3) La journée 6 (Aguas Calientes > Macchu Picchu > Cusco) vous parait elle faisable si on prend l'option Wayna Picchu ou est ce qu'il faudra repasser une nuit à Aguas Calientes ?
4) Faut il prévoir un sac de couchage ou quelconque matériel pour les bus de nuit et l'expédition Uyuni ?
5) D'ailleurs j'ai prévu l'itinéraire en mettant la Bolivie à la fin pour avoir un tout petit peu plus de chance d'avoir de la pluie dans les Salars (moi aussi je veux ma photo avec le sol miroir), est ce que ça vaut le coup ? Ou est ce que dans tous les cas j'ai très peu de chance d'avoir de la pluie et donc ma photo miroir ? Parce qu'au pire j'ai Photoshop.
6) Je n'ai pas mis la visite des mines à Potasi parce que ma copine me dit qu'elle l'a fait et qu'elle a détesté participer à une sorte d'exploitation touristique de la misère. D'un autre côté, le Petit Fûté me dit "Les mineurs acceptent les visiteurs, avec les profits qui en découlent pour les agences de voyages, car ils veulent faire connaître leurs conditions de vie et faire comprendre certains des mécanismes qui gèrent l'économie du pays". Je ne sais pas trop quoi en pensez, quel est votre avis ?
7) Des suggestions ? Des trucs à voir absolument que j'aurais oubliés ? Des visites que j'ai prévu qui ne sont pas nécessaires ?
Merci beaucoup, bonne soirée ! (ou probablement matinée si vous me lisez depuis la France au réveil :))
--
Jour 1 : Buenos Aires > Lima > Cusco Nuit à Cusco
Jour 2 : Cusco > Vallée sacrée Visite de Chinchero, Salines de Maras, Moray Nuit dans la Vallée sacrée
Jour 3 : Vallée sacrée / Pisac / Ollantaytambo Visite de Pisac et Ollantaytambo Nuit dans la Vallée sacrée
Jour 4 : Vallée sacrée > Cusco Visite et nuit à Cusco
Jour 5 : Cusco > Hidroelectrica > Aguas Calientes Bus jusqu'à Hidroelectrica puis marche jusqu'à Aguas Calientes Nuit à Aguas Calientes
Jour 6 : Aguas Calientes > Machu Picchu > Cusco Visite du Macchu Picchu puis retour à Cusco en bus de nuit Nuit dans le bus
Jour 7 : Cusco > Puno / Uros > Copacabana Visite de Isla de los Uros puis bus vers Copacabana de nuit Nuit dans le bus
Jour 8 : Copacabana > Isla del Sol Visite et nuit à Isla del Sol
Jour 9 : Isla del Sol > Copacabana > La Paz Retour à Copacabana et bus vers La Paz de nuit Nuit dans le bus
Jour 10 : La Paz > Tiwanaku > La Paz Visite de Tiwanaku Nuit à La Paz
Jour 11 : La Paz > Cocoico > La Paz Visite de Cocoico Nuit à La Paz
Jour 12 : La Paz > Uyuni Visite de La Paz et bus vers Uyuni de nuit Nuit dans le bus
Jour 13 : Uyuni Visite de la ville et achat des tickets pour Salar Nuit à Uyuni
Jour 14 à 16 : Circuit Salar Uyuni Circuit organisé et bus de nuit vers Potasi le dernier jour
Jour 17 : Potosi > Ojo del Inca Visite de Ojo del Inca Nuit à Potosi
Jour 18 : Potosi > Sucre Visite de Potosi et bus de nuit vers Sucre Nuit dans le bus
Jour 19 : Sucre > Santa Cruz / Samaipata Vol intérieur le matin puis Santa Cruz > Samaipata Nuit à Samaipata
Jour 20 : Samaipata > Santa Cruz > Buenos Aires Retour en bus le matin à Santa Cruz puis vol de retour vers Buenos Aires
À mon tour de vous demander quelques conseils sur mon itinéraire Pérou Bolivie. J'ai essayé de faire un mixte entre plusieurs sujets que j'ai vus sur ce forum, les itinéraires conseillés des Petit Futé Bolivie et Petit Futé Pérou, un itinéraire proposé par une agence de voyage, et ce que ma copine Argentine m'a conseillé. On part avec un pote et on habite à Buenos Aires, ce qui nous permet de passer moins de temps à Lima et de changer la ville de départ pour Santa Cruz.
Voilà l'itinéraire actuel, vous avez un super tableau avec des couleurs si vous voulez mais la compression le rend un peu difficile à lire, sinon j'ai tout recopié en bas du post mais attention c'est sans les couleurs.

J'ai pas mal de questions par rapport à tout ça :
1) Déjà, qu'en pensez-vous ? Est ce que ça vous parait faisable ? (en admettant qu'on n'ait aucune route bloquée ou galère de ce type : on rajoutera certainement une ou deux journées tampon dans le tas pour être sûr de ne pas louper notre avion)
2) Est-ce qu'on peut faire tout ça sans louer de voiture ? Les Petit Fûté n'étaient pas très clairs là dessus, je veux donc être sûr qu'on peut tout faire en bus (ou avion le cas échéant).
3) La journée 6 (Aguas Calientes > Macchu Picchu > Cusco) vous parait elle faisable si on prend l'option Wayna Picchu ou est ce qu'il faudra repasser une nuit à Aguas Calientes ?
4) Faut il prévoir un sac de couchage ou quelconque matériel pour les bus de nuit et l'expédition Uyuni ?
5) D'ailleurs j'ai prévu l'itinéraire en mettant la Bolivie à la fin pour avoir un tout petit peu plus de chance d'avoir de la pluie dans les Salars (moi aussi je veux ma photo avec le sol miroir), est ce que ça vaut le coup ? Ou est ce que dans tous les cas j'ai très peu de chance d'avoir de la pluie et donc ma photo miroir ? Parce qu'au pire j'ai Photoshop.
6) Je n'ai pas mis la visite des mines à Potasi parce que ma copine me dit qu'elle l'a fait et qu'elle a détesté participer à une sorte d'exploitation touristique de la misère. D'un autre côté, le Petit Fûté me dit "Les mineurs acceptent les visiteurs, avec les profits qui en découlent pour les agences de voyages, car ils veulent faire connaître leurs conditions de vie et faire comprendre certains des mécanismes qui gèrent l'économie du pays". Je ne sais pas trop quoi en pensez, quel est votre avis ?
7) Des suggestions ? Des trucs à voir absolument que j'aurais oubliés ? Des visites que j'ai prévu qui ne sont pas nécessaires ?
Merci beaucoup, bonne soirée ! (ou probablement matinée si vous me lisez depuis la France au réveil :))
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Jour 1 : Buenos Aires > Lima > Cusco Nuit à Cusco
Jour 2 : Cusco > Vallée sacrée Visite de Chinchero, Salines de Maras, Moray Nuit dans la Vallée sacrée
Jour 3 : Vallée sacrée / Pisac / Ollantaytambo Visite de Pisac et Ollantaytambo Nuit dans la Vallée sacrée
Jour 4 : Vallée sacrée > Cusco Visite et nuit à Cusco
Jour 5 : Cusco > Hidroelectrica > Aguas Calientes Bus jusqu'à Hidroelectrica puis marche jusqu'à Aguas Calientes Nuit à Aguas Calientes
Jour 6 : Aguas Calientes > Machu Picchu > Cusco Visite du Macchu Picchu puis retour à Cusco en bus de nuit Nuit dans le bus
Jour 7 : Cusco > Puno / Uros > Copacabana Visite de Isla de los Uros puis bus vers Copacabana de nuit Nuit dans le bus
Jour 8 : Copacabana > Isla del Sol Visite et nuit à Isla del Sol
Jour 9 : Isla del Sol > Copacabana > La Paz Retour à Copacabana et bus vers La Paz de nuit Nuit dans le bus
Jour 10 : La Paz > Tiwanaku > La Paz Visite de Tiwanaku Nuit à La Paz
Jour 11 : La Paz > Cocoico > La Paz Visite de Cocoico Nuit à La Paz
Jour 12 : La Paz > Uyuni Visite de La Paz et bus vers Uyuni de nuit Nuit dans le bus
Jour 13 : Uyuni Visite de la ville et achat des tickets pour Salar Nuit à Uyuni
Jour 14 à 16 : Circuit Salar Uyuni Circuit organisé et bus de nuit vers Potasi le dernier jour
Jour 17 : Potosi > Ojo del Inca Visite de Ojo del Inca Nuit à Potosi
Jour 18 : Potosi > Sucre Visite de Potosi et bus de nuit vers Sucre Nuit dans le bus
Jour 19 : Sucre > Santa Cruz / Samaipata Vol intérieur le matin puis Santa Cruz > Samaipata Nuit à Samaipata
Jour 20 : Samaipata > Santa Cruz > Buenos Aires Retour en bus le matin à Santa Cruz puis vol de retour vers Buenos Aires
Bonjour,
Alors je prepare actuellement mon voyage au Perou et en Bolivie de 3 semaines et j'aurai besoin de vos conseils sur les etapes et le rythme de celui ci (sachant que j'ai l'habitude des rythme plutot soutenu)
Je serais vraiment tres content que vous puissiez me dire si je dois ajouter des jours sur certaines etapes ou en retirer pour en mettre ailleurs peut etre, ou faire des etapes meme pas cité ca serait sympa (je voyage seul en sac a dos) Donc voici un peu le topo pour un voyage en septembre :
J1 : Vol int arrivé lima tard le soir. J2: Lima le matin puis bus vers nazca debut d'aprem je ne compte pas trop m'attarder sur lima. J3: Journée a Nazca avec survol des lignes puis cimetierre de chauchilla l'apres midi et planetarium en fin de journee. Bus de nuit pour Arequipa. J4: Journee a Arequipa J5: Journee a Arequipa puis bus de nuit vers Cuzco J6: Cuzco et Sacsayhuaman J7: Cuzco et Pisac J8 : Cuzco / Maras / Ollantaytambo / Aquas Calentes J9: Machu Picchu puis retour a Cuzco (les billets pour le machu picchu sont il obligatoirement reservable via le net ou on trouve facilement sur place ? meme question pour le Wayna picchu.) J10:Cuzco J11: Bus vers Puno (y'a t'il des bus de nuit ?) J12:Lac Titicaca : Iles Uros et Amantani (la nuit chez l'habitant quand on ne parle pas espagnol et pas trop bien anglais ca vaut quand meme le coup ? est ce que c'est pas un surfait genre truc a touriste ? ) J13: Lac Titicaca : Amantani si nuit chez l'habitant puis Iles de Taquille, retour a Puno J14: Puno / La Paz J15:La Paz / Vallée de la Luna / Bus de nuit pour Uyuni J16 à J19: Tour en 4X4 Salar et Sud Lipez puis bus de nuit pour La Paz le J19 au soir. J20: La Paz et vol international retour.
Voila en gros, alors mes questions a part celle que j'ai deja mises dans l'itineraire sont :
-Ne faut il pas mieux poursuivre vers Puno depuis Arequipa pour aller a Cuzco ensuite et prendre un vol Cuzco-La Paz ? ou le trajet en bus (tres long) de Cuzco a Puno est interressant ? - Est ce chargé ou correct ? j'ai zapper le Canyon de Colca car les trecks c'est pas trop mon truc est ce que juste le voir du dessus est quand meme interressant ? et ai je le temps surtout :) Paracas/iles ballestas egalement je sais pas trop si ca vaut vraiment le coup et si c integrable avec le temps que j'ai.
C'est a peu pres tout pour le moment, je compte vraiment sur vos avis éclairés et je vous remercie par avance :)
Au plaisir de vous lire !
Alors je prepare actuellement mon voyage au Perou et en Bolivie de 3 semaines et j'aurai besoin de vos conseils sur les etapes et le rythme de celui ci (sachant que j'ai l'habitude des rythme plutot soutenu)
Je serais vraiment tres content que vous puissiez me dire si je dois ajouter des jours sur certaines etapes ou en retirer pour en mettre ailleurs peut etre, ou faire des etapes meme pas cité ca serait sympa (je voyage seul en sac a dos) Donc voici un peu le topo pour un voyage en septembre :
J1 : Vol int arrivé lima tard le soir. J2: Lima le matin puis bus vers nazca debut d'aprem je ne compte pas trop m'attarder sur lima. J3: Journée a Nazca avec survol des lignes puis cimetierre de chauchilla l'apres midi et planetarium en fin de journee. Bus de nuit pour Arequipa. J4: Journee a Arequipa J5: Journee a Arequipa puis bus de nuit vers Cuzco J6: Cuzco et Sacsayhuaman J7: Cuzco et Pisac J8 : Cuzco / Maras / Ollantaytambo / Aquas Calentes J9: Machu Picchu puis retour a Cuzco (les billets pour le machu picchu sont il obligatoirement reservable via le net ou on trouve facilement sur place ? meme question pour le Wayna picchu.) J10:Cuzco J11: Bus vers Puno (y'a t'il des bus de nuit ?) J12:Lac Titicaca : Iles Uros et Amantani (la nuit chez l'habitant quand on ne parle pas espagnol et pas trop bien anglais ca vaut quand meme le coup ? est ce que c'est pas un surfait genre truc a touriste ? ) J13: Lac Titicaca : Amantani si nuit chez l'habitant puis Iles de Taquille, retour a Puno J14: Puno / La Paz J15:La Paz / Vallée de la Luna / Bus de nuit pour Uyuni J16 à J19: Tour en 4X4 Salar et Sud Lipez puis bus de nuit pour La Paz le J19 au soir. J20: La Paz et vol international retour.
Voila en gros, alors mes questions a part celle que j'ai deja mises dans l'itineraire sont :
-Ne faut il pas mieux poursuivre vers Puno depuis Arequipa pour aller a Cuzco ensuite et prendre un vol Cuzco-La Paz ? ou le trajet en bus (tres long) de Cuzco a Puno est interressant ? - Est ce chargé ou correct ? j'ai zapper le Canyon de Colca car les trecks c'est pas trop mon truc est ce que juste le voir du dessus est quand meme interressant ? et ai je le temps surtout :) Paracas/iles ballestas egalement je sais pas trop si ca vaut vraiment le coup et si c integrable avec le temps que j'ai.
C'est a peu pres tout pour le moment, je compte vraiment sur vos avis éclairés et je vous remercie par avance :)
Au plaisir de vous lire !







