Pérou : Itinéraire
Nous sommes 4 jeunes (deux femmes et deux hommes)
Toutes les remarques sont les bienvenues!
jour 1
jour Arrivée à Lima à 6h30, Départ pour arequipa dans la foulée (avion)
nuit hotel Arequipa
jour 2
jour Arequipa
nuit Arequipa
jour 3
jour Arequipa--> départ Trek de Colca
nuit
jour 4
jour Trek de Colca
nuit
jour 5
jour trek de colca
nuit Arequipa
jour 6
jour Arequipa
nuit Bus de nuit pour Puno
jour 7
jour Puno
nuit Puno
Jour 8
jour Iles du Titicaca
nuit chez l'habitant sur les iles ??
Jour 9
jour titicaca
nuit puno
Jour 10
jour bus pour Cusco
nuit Cusco
jour 11
jour Cusco visites
nuit Cusco
jour 12
jour : cusco vallée sacrée
nuit cuzco
jour 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19
trek choquequirao
Ce trek n'est pas facile mais il a l'air d'être la meilleure alternative au chemin de l'inca pour ceux qui ont le temps.
Jour 20
jour Machu pichu
nuit cuzco
Jour 21
cusco visites
cusco
Jour 22
jour Ayucacho? Cela vaut - il le coups de rentrer par ce chemin (ayucacho huancayo)? Y a t - il des choses à voir? risques dus au sentier lumineux?
nuit Ayucacho ?
Jour 23
jour Huancayo?
nuit Huancayo?
Jour 24
Huancayo-->Lima (train) Ce train vaut - il vraiment le coup?
nuit Lima
Jour 25 (journée Tampon)
jour Lima
nuit Lima
Jour 26
jour Lima
nuit Avion départ à 23h
Merci d'avance,
lulu
Bonjour,
J'ai toujours eu d'excellents conseils sur ce forum alors, une fois de plus, je me tourne vers vous pour m'aider à planifier mes 26 jours au Pérou avec mon mari.
Mes billets d'avion en poche pour le mois de juillet, je suis en train d'établir mon itinéraire et ce n'est vraiment pas évident ! Le pays a l'air très grand et il faut faire des choix. Je n'ai pas envie de visiter le pays au pas de course !
Voilà les villes où je compte m'arrêter. Lima - Arequipa - Puno - Cuzco - Trujillo - Huaraz.
Nous pensons nous déplacer en bus (principalement de nuit) mais également en avion.
Que pensez-vous de ce circuit ? Est-il faisable en 26 jours sans courir ? Combien de temps pensez-vous qu'il faille consacrer à chacune de ces étapes sachant que nous ne faisons pas de treck ?
Toutes vos critiques seront les bienvenues.
Merci d'avance.
J'ai toujours eu d'excellents conseils sur ce forum alors, une fois de plus, je me tourne vers vous pour m'aider à planifier mes 26 jours au Pérou avec mon mari.
Mes billets d'avion en poche pour le mois de juillet, je suis en train d'établir mon itinéraire et ce n'est vraiment pas évident ! Le pays a l'air très grand et il faut faire des choix. Je n'ai pas envie de visiter le pays au pas de course !
Voilà les villes où je compte m'arrêter. Lima - Arequipa - Puno - Cuzco - Trujillo - Huaraz.
Nous pensons nous déplacer en bus (principalement de nuit) mais également en avion.
Que pensez-vous de ce circuit ? Est-il faisable en 26 jours sans courir ? Combien de temps pensez-vous qu'il faille consacrer à chacune de ces étapes sachant que nous ne faisons pas de treck ?
Toutes vos critiques seront les bienvenues.
Merci d'avance.
Bonjour a tous
Je me rends au perou au mois d aout pendant 26 jours
Mon ami veut faire la foret amazoniene et moi le salar d uyuni
Alors voila mon itineraire :
_ lima
_ isla ballestas
_ paracas
_ ica
_ nazca
_ cuzco
_ agua calientes macchu picchu
_ puno
_ la paz
_ uyuni et sud lipez
_ lima
_ iquitos (foret amazoniene )
_ lima
Voila j aurai besoin de vos petits conseil savoir si ca fait juste ou si je devrais priviligier ou enlever autre chose.
Merci
🙂 Bonjour amis voyageurs!!!
Dans moins de 15 jours me voila au départ pour un fabuleux voyage!!! Néanmoins, j'aurais savoir quel budjet prévoir pour 26 jours au pérou , en sachant que rien n'est réservé, et qu'au niveau de l'itinéraire, ni paracas, ni nazca, juste ica, le canyons del colca, arrequipa, lac titicaca, cusco plusieurs jours, et départ de cusco pour quelques jours en amazonie ou un petit trek dans la cordillère blanche a défnir encore!!!
En sachant que pour le macchu picchu, en départ de cusco jusqu'a st teresa en bus mais ensuite a pied jusqu'a aguas caliente, au bord de la voie ferrée et le matin a pied aussi pour l'heure de montée!!!
Merci d'avance pour vos réponses et si vous avez des conseils à me donner sur quoi que ce soit ou des informations, je suis preneuse, je commence un peu a stressée hihiihi!!!
Cordialement!!!
Dans moins de 15 jours me voila au départ pour un fabuleux voyage!!! Néanmoins, j'aurais savoir quel budjet prévoir pour 26 jours au pérou , en sachant que rien n'est réservé, et qu'au niveau de l'itinéraire, ni paracas, ni nazca, juste ica, le canyons del colca, arrequipa, lac titicaca, cusco plusieurs jours, et départ de cusco pour quelques jours en amazonie ou un petit trek dans la cordillère blanche a défnir encore!!!
En sachant que pour le macchu picchu, en départ de cusco jusqu'a st teresa en bus mais ensuite a pied jusqu'a aguas caliente, au bord de la voie ferrée et le matin a pied aussi pour l'heure de montée!!!
Merci d'avance pour vos réponses et si vous avez des conseils à me donner sur quoi que ce soit ou des informations, je suis preneuse, je commence un peu a stressée hihiihi!!!
Cordialement!!!
Hello les aficionados de voyages ! Un nouveau petit carnet pour vous raconter ma vadrouille au Pérou, en Bolivie et au Chili en 18 jours. Voyage intense, fatigant, mais au combien dépaysant... Je te laisse découvrir ça même si tu peux déjà retrouver la version complète ici :
onpartenvadrouille.over-blog.com/...-pas-l-pero...
Bonne lecture et n'hésite pas à me faire part de tes éventuels remarques / commentaires...
23 octobre C’est pas l’Pérou ? Si ! Quand j’étais petit, je n’étais pas grand… Normal, vas-tu me dire… Et quand j’étais petit, j’étais fasciné par la carte du monde. Comme mes vieux posters de Chris Waddle et de Jean-Pierre Papin, je la fixais comme un ahuri en me posant cette question toute bête : Qu’est-ce qu’il y a là-bas, de l’autre côté de la planète ? Mon envie de voyage a certainement commencé à poindre le bout de son nez à ce moment-là. Malheureusement pour mon porte-monnaie et pour ma femme, elle n’a fait que s’accroître avec le temps. Ma femme, justement, parlons-en !! Le jour (ou plus précisément la nuit) où nous avons dormi (ou plus précisément essayé de dormir) dans une maison (ou plus précisément dans une cabane) mal isolée (ou plus précisément pas isolée du tout) par une température revigorante (ou plus précisément glaciale) au fin fond de la Birmanie, elle a dit « Stop ! Finito ! Terminé ! Kaput ! Les voyages dans ces conditions, ce n’est plus de mon âge ! » Sauf que moi, premièrement, je ne fais pas son âge !!! S’en est donc suivi un voyage à Bali cet été dans des conditions à la brosser dans le sens du poil. Sauf que moi, deuxièmement, ça ne m’a pas comblé mon envie de dormir à l’arrache au milieu des cochons ! Et puis un voyage à quatre à Bali en conditions préférentielles, ça a un coup ! La cigale ayant dépensé tout l’été, se trouva fort dépourvue quand la bise fut venue. Sauf que moi, troisièmement, j’en ai gardé un peu sous le pied. Mais juste un tout p’tit peu… Juste pour une seule personne… Juste pour moi, en fait ! Sauf que moi, quatrièmement, je ne me vois pas partir en solo à l’assaut du monde pour dormir avec des cochons... Partenaire particulier, je cherche partenaire particulière, débloqué, pas trop timide et avec une bonne dose de savoir faire !
Et là, se pointe mon frère. Lors d’une soirée bien arrosée faisant suite à une journée de ski, il nous confesse que le générique des « Mystérieuses cités d’or » le hante au plus profond de son être depuis qu’il est tout petit et qu’il lui faut donc absolument étancher sa soif d’aller toiser le Machu Picchu en tête à tête. « Franck, pourquoi n’y emmènerais-tu pas ton frère ? » Incrédule ou femme parfaite, Dieu seul le sait ! En tout cas, Sandrine a prononcé ces quelques mots à 21h57. Sur le coup, je pense qu’elle ne perçoit pas la portée de ses mots. Crédule ou homme opportuniste, Dieu seul le sait ! En tout cas, je saisis l’opportunité par les deux mains et à 22h25, je suis scotché à mon écran en train de retourner le net pour y dénicher des billets d’avion pas chers. 22h49, emballé, c’est pesé, y’a plus rien à voir, cinq cents euros par personne, départ en octobre prochain !!! C’est ce qu’on appelle « battre le net tant qu’il est encore tôt ! » Je t’annonce donc solennellement que pour ce nouveau voyage, je prends la direction de l'Amérique du Sud, et plus précisément de la Cordillère des Andes, la plus longue chaîne de montagnes du monde... Une traversée de Lima au Pérou, jusqu’à San Pédro de Atacama au Chili en passant par La Paz en Bolivie, pour une durée totale de dix-huit jours sur place, du 23 octobre au 11 novembre. Au programme de ce roadtrip, des noms qui résonnent comme autant de lieux magiques… Les lignes de Nazca, l'incontournable Machu Picchu, la ville ancestrale de Cuzco, le Lac Titicaca, la tentaculaire capitale La Paz, le Salar d’Uyuni, le sud Lipez, le désert d'Atacama, … et bien d’autres de leurs amis qui riment avec Esteban, Tao et Zia ! Et tu l’as donc compris, dans la rubrique « C’est qui qui vient ? », je serai pour cette fois-ci accompagné par mon frère que je m’en vais te présenter de ce pas...
Pour commencer, soit-disant qu’il serait ma copie. Pâle, mais copie quand même dixit les personnes qui nous connaissent… Ensuite et c’est bien là le plus important, dormir avec des cochons ne le rebute pas du tout, bien au contraire ! Ne me fais pas dire ce que je n’ai pas dit, je parle bien de l’animal mâle… Enfin, sache qu’il a une dizaine d’années de moins que moi et qu’il se prénomme Sullivan. Voilà pour les présentations sommaires, tu en sauras plus sur lui en allant consulter son compte Tinder, ou tout au long de notre vadrouille qui débute… maintenant ! Car comme dirait ma grand-mère, « il y a de la route, faut y aller mes gamins ! » Trente minutes de voiture jusqu’à la gare TGV de Reims. Trente minutes supplémentaires de train pour gagner l’aéroport Charles de Gaulle. Neuf heures d’avion pour aller jusqu’à Atlanta, puis sept nouvelles heures de vol pour enfin atterrir à Lima. Ajoute à ça les temps d’attente dont les quatre heures d’escale à Atlanta, secoue le shaker et tu obtiens un résultat de vingt-et-une heures de transport !... Mais on est des oufs, nous ! Car je profite du fait d’être cette fois-ci exonéré de ralentisseurs plaintifs pour pousser le bouchon un peu plus loin. A cela, comprendre que je voyage léger, sans femme ni enfant. Pour gagner du temps, on enchaîne donc direct en arrivant à Lima avec une heure de taxi pour gagner la gare routière, trois heures d’attente sur un banc en pleine nuit, puis cinq heures de bus pour aller jusqu’à Ica. De là, on prend un nouveau taxi et terminus, tout le monde descend !!! Ouf, nous arrivons enfin à notre lieu de villégiature, Huacachina, pas moins de trente-trois heures après avoir regardé ma maison s’éloigner dans mon rétroviseur. Que retenir de ce voyage à part que ce fut extrêmement long ? Pas grand’chose à part qu’à l’immigration américaine, vu qu’on porte logiquement le même nom avec mon frère, on nous a demandé si nous étions mariés ensemble ; qu’on a tué le temps à l’aéroport d’Atlanta à boire des bières à la citrouille d’Halloween ; que nous avons été accueillis par des prostituées pratiquement nues dans les rues de Lima (merci à elles pour cette délicate attention), et que des affiches de Julien Clerc couvraient les murs de la ville. Oui, oui, « Lili voulait aller danser » a apparemment son public là-bas… Allez, maintenant, tu m’excuseras pour le caractère expéditif de cette fin de description de journée, mais le thermomètre ici affiche déjà près de trente degrés. Si on ajoute à l’équation le temps de transport, ainsi que les six heures de décalage horaire, on obtient deux français complètement crevés qui doivent aller se coucher pour être en forme demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
Bonne lecture et n'hésite pas à me faire part de tes éventuels remarques / commentaires...
23 octobre C’est pas l’Pérou ? Si ! Quand j’étais petit, je n’étais pas grand… Normal, vas-tu me dire… Et quand j’étais petit, j’étais fasciné par la carte du monde. Comme mes vieux posters de Chris Waddle et de Jean-Pierre Papin, je la fixais comme un ahuri en me posant cette question toute bête : Qu’est-ce qu’il y a là-bas, de l’autre côté de la planète ? Mon envie de voyage a certainement commencé à poindre le bout de son nez à ce moment-là. Malheureusement pour mon porte-monnaie et pour ma femme, elle n’a fait que s’accroître avec le temps. Ma femme, justement, parlons-en !! Le jour (ou plus précisément la nuit) où nous avons dormi (ou plus précisément essayé de dormir) dans une maison (ou plus précisément dans une cabane) mal isolée (ou plus précisément pas isolée du tout) par une température revigorante (ou plus précisément glaciale) au fin fond de la Birmanie, elle a dit « Stop ! Finito ! Terminé ! Kaput ! Les voyages dans ces conditions, ce n’est plus de mon âge ! » Sauf que moi, premièrement, je ne fais pas son âge !!! S’en est donc suivi un voyage à Bali cet été dans des conditions à la brosser dans le sens du poil. Sauf que moi, deuxièmement, ça ne m’a pas comblé mon envie de dormir à l’arrache au milieu des cochons ! Et puis un voyage à quatre à Bali en conditions préférentielles, ça a un coup ! La cigale ayant dépensé tout l’été, se trouva fort dépourvue quand la bise fut venue. Sauf que moi, troisièmement, j’en ai gardé un peu sous le pied. Mais juste un tout p’tit peu… Juste pour une seule personne… Juste pour moi, en fait ! Sauf que moi, quatrièmement, je ne me vois pas partir en solo à l’assaut du monde pour dormir avec des cochons... Partenaire particulier, je cherche partenaire particulière, débloqué, pas trop timide et avec une bonne dose de savoir faire !
Et là, se pointe mon frère. Lors d’une soirée bien arrosée faisant suite à une journée de ski, il nous confesse que le générique des « Mystérieuses cités d’or » le hante au plus profond de son être depuis qu’il est tout petit et qu’il lui faut donc absolument étancher sa soif d’aller toiser le Machu Picchu en tête à tête. « Franck, pourquoi n’y emmènerais-tu pas ton frère ? » Incrédule ou femme parfaite, Dieu seul le sait ! En tout cas, Sandrine a prononcé ces quelques mots à 21h57. Sur le coup, je pense qu’elle ne perçoit pas la portée de ses mots. Crédule ou homme opportuniste, Dieu seul le sait ! En tout cas, je saisis l’opportunité par les deux mains et à 22h25, je suis scotché à mon écran en train de retourner le net pour y dénicher des billets d’avion pas chers. 22h49, emballé, c’est pesé, y’a plus rien à voir, cinq cents euros par personne, départ en octobre prochain !!! C’est ce qu’on appelle « battre le net tant qu’il est encore tôt ! » Je t’annonce donc solennellement que pour ce nouveau voyage, je prends la direction de l'Amérique du Sud, et plus précisément de la Cordillère des Andes, la plus longue chaîne de montagnes du monde... Une traversée de Lima au Pérou, jusqu’à San Pédro de Atacama au Chili en passant par La Paz en Bolivie, pour une durée totale de dix-huit jours sur place, du 23 octobre au 11 novembre. Au programme de ce roadtrip, des noms qui résonnent comme autant de lieux magiques… Les lignes de Nazca, l'incontournable Machu Picchu, la ville ancestrale de Cuzco, le Lac Titicaca, la tentaculaire capitale La Paz, le Salar d’Uyuni, le sud Lipez, le désert d'Atacama, … et bien d’autres de leurs amis qui riment avec Esteban, Tao et Zia ! Et tu l’as donc compris, dans la rubrique « C’est qui qui vient ? », je serai pour cette fois-ci accompagné par mon frère que je m’en vais te présenter de ce pas...
Pour commencer, soit-disant qu’il serait ma copie. Pâle, mais copie quand même dixit les personnes qui nous connaissent… Ensuite et c’est bien là le plus important, dormir avec des cochons ne le rebute pas du tout, bien au contraire ! Ne me fais pas dire ce que je n’ai pas dit, je parle bien de l’animal mâle… Enfin, sache qu’il a une dizaine d’années de moins que moi et qu’il se prénomme Sullivan. Voilà pour les présentations sommaires, tu en sauras plus sur lui en allant consulter son compte Tinder, ou tout au long de notre vadrouille qui débute… maintenant ! Car comme dirait ma grand-mère, « il y a de la route, faut y aller mes gamins ! » Trente minutes de voiture jusqu’à la gare TGV de Reims. Trente minutes supplémentaires de train pour gagner l’aéroport Charles de Gaulle. Neuf heures d’avion pour aller jusqu’à Atlanta, puis sept nouvelles heures de vol pour enfin atterrir à Lima. Ajoute à ça les temps d’attente dont les quatre heures d’escale à Atlanta, secoue le shaker et tu obtiens un résultat de vingt-et-une heures de transport !... Mais on est des oufs, nous ! Car je profite du fait d’être cette fois-ci exonéré de ralentisseurs plaintifs pour pousser le bouchon un peu plus loin. A cela, comprendre que je voyage léger, sans femme ni enfant. Pour gagner du temps, on enchaîne donc direct en arrivant à Lima avec une heure de taxi pour gagner la gare routière, trois heures d’attente sur un banc en pleine nuit, puis cinq heures de bus pour aller jusqu’à Ica. De là, on prend un nouveau taxi et terminus, tout le monde descend !!! Ouf, nous arrivons enfin à notre lieu de villégiature, Huacachina, pas moins de trente-trois heures après avoir regardé ma maison s’éloigner dans mon rétroviseur. Que retenir de ce voyage à part que ce fut extrêmement long ? Pas grand’chose à part qu’à l’immigration américaine, vu qu’on porte logiquement le même nom avec mon frère, on nous a demandé si nous étions mariés ensemble ; qu’on a tué le temps à l’aéroport d’Atlanta à boire des bières à la citrouille d’Halloween ; que nous avons été accueillis par des prostituées pratiquement nues dans les rues de Lima (merci à elles pour cette délicate attention), et que des affiches de Julien Clerc couvraient les murs de la ville. Oui, oui, « Lili voulait aller danser » a apparemment son public là-bas… Allez, maintenant, tu m’excuseras pour le caractère expéditif de cette fin de description de journée, mais le thermomètre ici affiche déjà près de trente degrés. Si on ajoute à l’équation le temps de transport, ainsi que les six heures de décalage horaire, on obtient deux français complètement crevés qui doivent aller se coucher pour être en forme demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
Bonjour,
Mon ami et moi préparons un tour du monde, départ prévu mi-novembre 2011... et on commence par l'Amérique du Sud ! J'ai préparé un itinéraire pour la première partie de notre séjour, pourriez-vous me dire si cela vous semble correct/faisable, si on rate des trucs à ne pas rater...? Nous ne connaissons pas du tout l'Amérique du Sud, ni l'un ni l'autre, et on souhaite la découvrir au maximum... Sans pour autant passer notre temps à courir !
Mercredi 16 novembre : Arrivée le matin à Lima - journée à Lima J 17 : Lima, puis bus de nuit pour Huaraz V 18 : Huaraz S 19 : Huaraz D 20 : Huaraz, puis bus de nuit pour Lima L 21 : bus de jour pour Pisco. Pisco M 22 : Excursion îles Ballestas, puis bus de jour pour Nazca M 23 : Nazca, puis bus de nuit Nazca-Arequipa J 24 : Arequipa V 25 : Excursion Canon de Colca S 26 : Excursion Canon de Colca, puis retour à Arequipa. Bus de nuit Arequipa-Cuzco D 27 : Arrivée à Cuzco - Marché de Pisac Du lundi 28 novembre au vendredi 2 décembre : Cours d'espagnol à Cuzco le matin, et visite des environs l'après-midi Du samedi 3 au mardi 6: Trek Choquequirao M 7 : Vallée sacrée J 8 : Vallée sacrée V 9 : Machu Picchu et retour à Cuzco le soir S 10 : Bus de jour Cuzco-Puno D 11 : Lac Titicaca côté péruvien L 12 : Lac Titicaca côté péruvien M 13 : Lac Titicaca côté bolivien M 14 : Lac Titicaca côté bolivien puis bus pour La Paz J 15 : La Paz V 16 : La Paz Du samedi 17 au lundi 19: Salar de Uyuni et sud Lipez M 20 : San Pedro di Atacama M 21 : San Pedro di Atacama J 22 V 23 S 24 D 25 L 26 : Iguazu M 27 : Iguazu M 28 : Buenos Aires J 29 : Buenos Aires V 30 : Buenos Aires S 31 : Buenos Aires D 01/01 : Buenos Aires L 02 : Avion Buenos Aires - Ushuaia
On a donc un trou de 4 jours entre San Pedro di Atacama et Iguazu. On pensait passer par Salta avec éventuellement une petite boucle Salta-Cachi-Cafayate-Salta en voiture de location, mais cela risque d'être un peu court... A moins de faire sauter une journée à Buenos Aires... On a déjà enlevé Sucre et Potosi en Bolivie, car sinon cela nous faisait trop presser, et notre priorité pour cette première partie de voyage était le Pérou, plus que la Bolivie. Enfin, est-ce que les 3 jours à Huaraz (donc en altitude) vous paraissent réalistes juste après notre arrivée ?
Bref j'attends vos retours pour y voir un peu plus clair !
Merci :-)
Mon ami et moi préparons un tour du monde, départ prévu mi-novembre 2011... et on commence par l'Amérique du Sud ! J'ai préparé un itinéraire pour la première partie de notre séjour, pourriez-vous me dire si cela vous semble correct/faisable, si on rate des trucs à ne pas rater...? Nous ne connaissons pas du tout l'Amérique du Sud, ni l'un ni l'autre, et on souhaite la découvrir au maximum... Sans pour autant passer notre temps à courir !
Mercredi 16 novembre : Arrivée le matin à Lima - journée à Lima J 17 : Lima, puis bus de nuit pour Huaraz V 18 : Huaraz S 19 : Huaraz D 20 : Huaraz, puis bus de nuit pour Lima L 21 : bus de jour pour Pisco. Pisco M 22 : Excursion îles Ballestas, puis bus de jour pour Nazca M 23 : Nazca, puis bus de nuit Nazca-Arequipa J 24 : Arequipa V 25 : Excursion Canon de Colca S 26 : Excursion Canon de Colca, puis retour à Arequipa. Bus de nuit Arequipa-Cuzco D 27 : Arrivée à Cuzco - Marché de Pisac Du lundi 28 novembre au vendredi 2 décembre : Cours d'espagnol à Cuzco le matin, et visite des environs l'après-midi Du samedi 3 au mardi 6: Trek Choquequirao M 7 : Vallée sacrée J 8 : Vallée sacrée V 9 : Machu Picchu et retour à Cuzco le soir S 10 : Bus de jour Cuzco-Puno D 11 : Lac Titicaca côté péruvien L 12 : Lac Titicaca côté péruvien M 13 : Lac Titicaca côté bolivien M 14 : Lac Titicaca côté bolivien puis bus pour La Paz J 15 : La Paz V 16 : La Paz Du samedi 17 au lundi 19: Salar de Uyuni et sud Lipez M 20 : San Pedro di Atacama M 21 : San Pedro di Atacama J 22 V 23 S 24 D 25 L 26 : Iguazu M 27 : Iguazu M 28 : Buenos Aires J 29 : Buenos Aires V 30 : Buenos Aires S 31 : Buenos Aires D 01/01 : Buenos Aires L 02 : Avion Buenos Aires - Ushuaia
On a donc un trou de 4 jours entre San Pedro di Atacama et Iguazu. On pensait passer par Salta avec éventuellement une petite boucle Salta-Cachi-Cafayate-Salta en voiture de location, mais cela risque d'être un peu court... A moins de faire sauter une journée à Buenos Aires... On a déjà enlevé Sucre et Potosi en Bolivie, car sinon cela nous faisait trop presser, et notre priorité pour cette première partie de voyage était le Pérou, plus que la Bolivie. Enfin, est-ce que les 3 jours à Huaraz (donc en altitude) vous paraissent réalistes juste après notre arrivée ?
Bref j'attends vos retours pour y voir un peu plus clair !
Merci :-)
Après la traversée de l’Equateur, je vous livre mon journal au jour le jour de la traversée du Pérou, qui va se dérouler sur un peu plus d’un mois jusqu’à la frontière bolivienne à Desguadero, ville frontière sur le lac Titicaca.
Les jours (J) correspondent au jour depuis notre départ de Quito et non depuis notre entrée au Pérou.
J33 dimanche 19 septembre
Zumba à Namballe 35km de piste Passage de frontière Equateur Bolivie
Le jour se lève une fois de plus sur une journée qui s'annonce humide. La ville est nimbée de brouillard. Outre la multitude de poules et de coqs qui comme d'habitude font leurs vocalises à ce moment, nous entendons les chants des militaires stationnés à proximité.
Nous espérons faire une grande étape de 70 kilomètres. Rapidement nous comprenons que notre projet ne tiendra pas. En effet le terrain jusqu'à la frontière est une fois de plus très accidenté. Les montées certes jamais très longues, sont cependant particulièrement pentues. L'atmosphère est saturée d'humidité, de gros bancs de brume stagnent accrochés au relief, constitué d'une multitude de mouvements de terrain couverts d'une forêt épaisse.
Nous passons notre dernier village équatorien, puis un peu plus loin, un premier poste militaire. Nos passeports sont contrôlés. Le chef de poste veut être pris en photo avec nous. Pour se faire il s'équipe de son fusil et se met fièrement entre nous, tandis que l'un de ses hommes prend le cliché. Notre chemin se poursuit le long d’une crête qui semble monter dans le ciel. Près du sommet d’une bosse boueuse, voire gluante, à la déclivité très forte, il nous faut batailler comme des fous pour ne pas mettre pied à terre. Que c'est raide. Un tout dernier hameau constitué de quelques baraques, avant de plonger sur le Rio qui marque la frontière. Un petit bistrot, nous nous y arrêtons boire notre dernière bière d'Équateur. Là on nous met en garde sur le Pérou. Fini pour vous la tranquillité.
Une grande descente et en-dessous nous voyons enfin la frontière. Du côté équatorien, les formalités vite accomplies, nous franchissons un grand pont. Nous sommes seuls. Une barrière en barre l'accès au Pérou. Personne pour l'ouvrir. Nous faisons des signes, vers des personnes de l'autre côté. Elles nous encouragent à passer dessous, ce que nous faisons. Nous foulons le sol du Pérou. Nous traversons un terre-plein d'une centaine de mètres et arrivons devant un groupe guitare à la main qui chante à capella. De toute évidence, il s'agit des douaniers. L'un d'entre eux se lève et nous emmène dans un bureau pour effectuer les contrôles d'usage. Pendant que nos remplissons un formulaire, il joue au solitaire sur son ordinateur, jetant de temps en temps un coup d'œil sur ce que nous écrivons. Puis il nous envoie au poste de police faire tamponner nos écrits. Là un jeune policier qui se réveille, nous accueil tout sourire. Nous retournons voir notre douanier qui avait repris sa place parmi les chanteurs et rapidement nous sommes libérés. Nous mangeons dans un petit restaurant à même le poste frontière. On a l'impression dans ces points de passage secondaires de se retrouver quelques siècles en arrière, où de temps en temps quelques voyageurs devaient franchir les frontières. Après un repas agréable, nous reprenons notre route et en quelques kilomètres nous arrivons à Namballe. La première impression n’est pas très favorable, le niveau de vie semble moins élevé qu'en Équateur, mais nous sommes dans un village reculé. Nous trouvons un hôtel. La tenancière, d’un âge déjà avancé, commence par nettoyer la poussière, les clients ne semblant pas se bousculer. Bien que son hôtel soit poussiéreux et lugubre, elle au contraire est avenante et très serviable, bien que son regard soit empreint d’une tristesse, ou d’une lassitude de la vie. De toute évidence, elle n’a pas l’air d’être d’origine indienne, mais espagnole, et son adaptation sans doute depuis des dizaines d’années dans cette contrée reculée n’a pas due se faire facilement.
J34 lundi 20 septembre Namballe à San Ignacio 45 km de piste
Ce matin nous allons vraiment nous lancer dans la traversée du Pérou, pays très grand et très montagneux. Au moment de quitter l'hôtel, le propriétaire nous offre une dizaine de bananes. Après un petit-déjeuner consistant à base d'œufs, de riz, de youkas, de café et de lait nous sommes prêts pour démarrer. Nous avons pu constater que là aussi comme en Équateur, le matin les rues sont envahies d'écoliers et de collégiens en tenue. La piste n'est pas en bon état, de plus elle commence par monter sur presque onze kilomètres. Ensuite vient un replat sur une courte distance et de nouveau une montée sans fin de huit kilomètres. Durant cette ascension en pleine chaleur, en passant devant une maison, une fois encore on me propose des bananes que je prends. Puis succède une autre côte. Cela va faire presque vingt kilomètres de côte sur un chemin difficile. Dans un passage particulièrement raide, la boue envahit la chaussée, ce qui fait chuter ma vitesse déjà faible. Mes chaussures sont fixées sur mes cale-pieds, du fait de la très faible vitesse je n’arrive pas à les dégager. Une seule alternative, essayer de continuer à avancer en développant un effort surhumain pour ne pas m’aplatir dans une boue visqueuse sous le regard intrigué de gamins à l’entrée d’un village.
Il est midi, nous nous arrêtons dans ce village au nom évocateur: la Nueva Esperenza. Les gens y sont très gentils. Un banc public nous accueille et nous consommons nos provisions très frugales comme lors de tous ces arrêts pique-nique. Des gamins s'approchent et nous entamons la conversation. À notre tour nous offrons des bananes. L'un de ces gamins nous emmène dans le bar de son père pour prendre un café. Ce village est très agréable et nous éprouvons quelques difficultés à reprendre notre route. Un peu plus loin, ce sont des grenades qui nous sont gentiment proposées. Elles sont succulentes. En remerciement Jean offre une de ses médailles de la Vierge qu’il a achetées à Lourdes. Vers quinze heures notre but de la journée est atteint. Nous avons parcouru quarante cinq kilomètres à une moyenne d'un peu plus de huit à l'heure!
La campagne électorale en vue des élections régionales bat son plein. Une multitude d'affiches concernant les différents candidats fleurissent un peu partout. Les maisons sont en pisé, donc de couleur terne. De nombreuses façades sont peintes aux couleurs des différents candidats. Les propriétaires acceptent-ils cela afin d'avoir une façade propre et peinte de fraîche date? Mais que deviendront ces murs peints une fois les élections passées?
Ce soir en arrivant à l'hôtel, nous procédons à un grand nettoyage de nos vélos, car ces centaines de kilomètres de piste les ont franchement salis.
J 35 mardi 21 septembre
San Ignacio Jaen 112 km
La nuit est somme toute assez bonne, malgré le bruit, car en Amérique du Sud le bruit est omniprésent, et s'il n'y en a pas assez, on allume une radio ou une télé que l'on met à fond et cela à toute heure du jour, jusque tard dans la nuit et on reprend très tôt le matin.
Nous démarrons tardivement, huit heures trente, du fait d'un passage à la banque qui n'ouvre qu'à huit heures. A l'ouverture une longue queue est déjà formée sur le trottoir. Heureusement Alain grâce à l'intervention d'un employé passe assez rapidement, et nous voilà partis. Nous découvrons que contrairement à ce que nous pensions, et ce qui était mentionné sur nos cartes la route n'est pas asphaltée. A cette heure tardive pour commencer une longue étape, nos espoirs d'atteindre Jaen seront très probablement déçus. Après trois kilomètres de montée, nous avons la bonne surprise de trouver une longue descente de 16 kilomètres. Une fois encore en passant sur un caillou Jean crève. Le temps de la réparation nous nous faisons agresser par des petits insectes très urticants. Ils me rappellent les medges écossaises, qui sont grosses comme des grains de poivre moulu et qui attaquent en nuages. Là, la densité est moindre, mais les piqûres tout aussi douloureuses, générant de gros boutons que l'on a tendance à gratter. Nos jambes sont couvertes de croûtes. En effet, cela fait déjà plusieurs jours que nous sommes soumis à ces horribles insectes que l'on voit à peine.
Une fois au bas de la côte, la piste suit une rivière au gros débit qui serpente dans une vallée large. Il fait très chaud, une brume de chaleur estompe les contrastes et tout semble gris La circulation est faible, mais lorsqu'un véhicule nous double ou nous croise, nous sommes plongés dans un nuage de poussière qui pique la gorge et les yeux. Sur le bord de la route une échoppe propose des jus de fruits. Nous savourons un excellent jus d'ananas, sucré et moelleux, pour un sol ce qui correspond à 0,25 centime d'euro. Des vigiles régionaux y stationnent et nous renseignent. A priori ils surveillent les routes afin de les sécuriser contre d'éventuels délinquants. En tout cas ils ont des armes avec balle engagée dans le canon, donc ils ne semblent pas être là pour rigoler.
Après 55 kilomètres de piste, oh! Miracle, d'un coup sans transition un joli bitume bien lisse prend la relève. Un panneau indicateur mentionne Jaen à 55 kilomètres, il est midi. Nos espoirs de rejoindre cette ville ce soir nous habitent de nouveau. Un restaurant dans un village nous propose l'incontournable poulet riz. Mais là comme en Équateur le repas est accompagné de succulents jus de fruits. Par contre, il est toujours très difficile d'obtenir un café, alors qu'on le cultive dans le pays, inexplicable!
Un peu plus loin, nous réussissons en en obtenir un, très bon. La propriétaire du bar a refusé que nous la payions, elle a insisté pour nous l'offrir. Depuis que nous sommes entrés au Pérou, il ne s'est pas écoulé un jour sans que l'on nous donne quelque chose et cela sans aucune arrière-pensée, refusant toute compensation de quelque ordre que se soit. A quatorze heures, sous un soleil de plomb nous reprenons la route. Mais le goudron et le terrain plat nous rendent l'effort très supportable. Il est étrange, après plus de trois cents kilomètres de piste, où nous nous traînions à des moyennes horaires à un chiffre, de nous sentir avancer sans trop appuyer sur les pédales à plus de vingt à l'heure. Cependant une côte de quelques huit kilomètres vers les quinze heures, sous une chaleur terrible, nous sommes seulement à six cents mètres d'altitude, va nous faire quelque peu souffrir, bien que nous la montions à un bon rythme.
Nous rencontrons un jeune cycliste qui nous accompagne une vingtaine de kilomètres. Il nous propose de nous arrêter chez lui, nous présente à ses parents et nous offre une boisson fraîche. Cela fait du bien et nous change de notre eau et notre coca qui sont au moins à trente degrés.
À cinq heures après cette agréable pause, nous entamons les dix huit kilomètres qui nous séparent de Jaen. Le terrain est en descente et nous atteignons la ville avant la nuit. Peu avant cette dernière, un étrange check-point nous intrigue. Il semble tenu par des détrousseurs de route armés de fusils et à moitié habillés de tenue militaire. Ils nous interpellent en nous traitant de gringos, nous montrant des pièces, nous incitant à être généreux. Nous ne freinons pas et nous engouffrons dans la descente raide qui fait suite. Quatre kilomètres plus bas une patrouille de police stationne sur le bas-côté. Je n'ai rien compris à cette étrange situation.
L’arrivée en ville à la tombée de la nuit est étonnante. Nous sommes dans le tiers-monde, circulation grouillante dans une poussière qui recouvre tout. À la première impression cette ville nous est désagréable et hostile, mais nous réviserons notre jugement. Un hôtel qui vient d'ouvrir, il y juste deux semaines, nous propose de jolies chambres pour l'équivalent de sept euros. Cependant au Pérou, il ne faut pas demander d'eau chaude, d'ailleurs il n'y a qu'un robinet pour l'eau froide. Le patron, gentiment, nous emmène et nous dépose au centre ville pour que nous allions dîner, puis il vient nous récupérer à vingt et une heure trente. Son 4X4 à l'instar des façades des maisons est tout bariolé d'affiches électorales. Ici on affiche sans vergogne ses opinions politiques.
J36 mercredi 22 septembre
Jaen en attente du bus pour Trujillo à 22h30
Nous avions décidé de nous avancer en bus, car la traversée du Pérou est immense et je n'aurais pas assez de trois mois et demi pour me rendre à Santiago. De plus certaines zones avant la ville de Trujillo sont réputées peu sûres, en particulier à cause des «rançonneurs». Nous avions compris que le bus pour Trujillo était à 10 heures du matin, mais non c'était à 22h30. Nous avons donc une journée à occuper. Nous en profitons pour nous promener dans la ville et nous laisser guider par notre intuition. De toute évidence, la vie est très animée en Amérique du Sud. Le bruit est toujours présent, bien que les véhicules fassent peu de bruit. En particulier dans la ville de Jaen, il y a des milliers de tricycles à moteur, genre pousse-pousse qui font office de taxi. Nous utilisons leurs services pour un prix modique de l'ordre de cinquante centimes d'euro.
Nous assistons à une manifestation de la jeunesse en faveur du respect de la nature et de la personne. Des enfants et des adolescents, défilent en portant des panneaux, abordant une multitude de thèmes: la lutte contre l'alcoolisme, la drogue, le sida, la violence, les infractions routières, le respect de la couche d'ozone etc... Certains des enfants sont déguisés en soleil, forêt, oiseau ou autre représentant de la nature. J'ai fait des clichés attendrissants de tout ce petit monde, mais malheureusement mon appareil photo me sera volé avant que j'ai pu les exploiter.
Vingt deux heures trente, le bus part à l'heure. Tout est bien organisé, en particulier pour les bagages, qui sont bien contrôlés et à l'embarquement et au débarquement. Nous pouvons mettre nos vélos sans les démonter.
J 37 jeudi 23 septembre
Trujillo
Notre bus parcourt cinq cents kilomètres en dix heures. La nuit a été pour moi assez confortable. De temps à autre je me réveille, et je constate que nous franchissons des routes escarpées et pas toujours goudronnées. En particulier je me souviens avoir vu une grande descente en lacets dans laquelle des phares de camions se déplaçant à faible vitesse matérialisaient la chaussée.
Nous arrivons à Trujillo à huit heures trente avec une heure de retard sur l'horaire prévu. La ville semble assez agréable. Rapidement nous sommes au centre et trouvons un hôtel. C'est là alors que nous discutons avec le tenancier, qu'un individu entre et demande la carte de l'établissement. En ressortant il est très probablement reparti avec mon sac à dos dans lequel j'avais mis certaines de mes affaires: GPS, appareil photo, habits, lunettes, certains de mes papiers comme contrats d'assurance, billet avion retour, carnet de vaccination, etc... Heureusement j'avais pris la précaution de photographier les documents importants et de les mettre sur l'ordinateur et sur ma boîte mail. Mais cela donne un bon coup au moral. On se demande toujours si on ne serait pas mieux chez soi. Mais même chez soi, on se fait voler. Il y a six mois on m'a volé mes papiers et pourtant nous étions dans la maison. Alors il ne faut pas se poser trop de questions et encaisser les coups, en se disant qu'ils font partie de la vie.
J 38 vendredi 24 septembre
Toujours Trujillo
Nous sommes un jour de plus dans cette ville pour des problèmes techniques de vélos. Demain nos problèmes de pneu devraient se régler et j'espère que nous pourrons reprendre l'action et nous diriger vers la Cordillère Blanche distante de 320 kilomètres. Je dois dire que l'immobilité après m'être fait voler mon sac contenant de nombreuses affaires, est propice à gamberger, et ce n'est pas bon du tout. J'en arrive à me demander ce que je fais là. Nous avons changé de lieu pour cette seconde nuit dans cette ville. Nous sommes hébergés chez Luchio, connu dans le monde entier par les cyclotouristes au long cours qu'il accueille. Manifestement la pièce dans laquelle nous dormons tout les trois est sympathique et on sent qu'elle irradie des ondes positives. Sans doute toute l'énergie des cyclistes qui y ont dormi, plus de cinq cents. Nombreux d'entre eux ont marqué l'arrêt dans leur périple de l'Alaska à la Terre de Feu, souvent voyage d'une durée supérieure à un an. J’ai du mal à digérer le vol de mes affaires. J'essaie de me raisonner en me disant qu'il ne s'agit que de pertes matérielles. On m'a conseillé de lire un livre étudiant le dépouillement suite au vol. Il en analyse 16 degrés. En ce qui me concerne, on ne doit pas dépasser le niveau 3, donc à priori, rien de bien grave, mais on ressent tout de même un traumatisme.
J39 samedi 25 septembre
Trujillo Viru 58 km
Nos derniers problèmes techniques réglés nous reprenons notre route vers le sud à 11h30. La sortie de la vile n'est pas très compliquée, bien que nécessitant quelques kilomètres dans un trafic intense. Enfin nous voilà sur la panaméricaine. À la ville succède le désert. Cela paraît paradoxal à ces latitude, en effet mille kilomètres à l'est on se trouve en pleine forêt amazonienne. L’aridité est due à un courant froid de l'océan Pacifique qui baigne les côtes à cet endroit. Le paysage est étrange, succession de grands mouvements de terrain, mi-montagnes, mi-dunes. Le tout baigné dans une brume d'altitude qui en estompe les hauteurs et les reliefs. Il fait froid, nous roulons bien habillés. Mais cela ne devrait pas durer, car nous rentrerons demain plus en avant dans les terres et le phénomène climatique disparaîtra. La route que nous suivons passe d'après la carte à 30 kilomètres de la mer. Jean me fait remarquer, qu'il aperçoit dans la grisaille la mer, et les vagues qui se brisent sur la plage sont très nettement discernables. Cela me semble impossible, et pourtant effectivement à quelques trois kilomètres les vagues sont bien réelles. Je commence à douter que nous soyons sur la bonne route, mais pas d'autre alternative. Il semblerait d’après la carte que la route sur laquelle je pense être rejoint la panaméricaine trente kilomètres plus loin Eh bien non, nous sommes bien sur la panam, et la route que je crois suivre, tracée sur la carte, tout du moins l'une de nos cartes, n'existe pas. Après une cinquantaine de kilomètres nous arrivons dans la petite ville de Virù. Après avoir visité plusieurs hôtels très glauques, nous en trouvons un très sympathique, tenu par une dame fort agréable. Cette petite ville nous plait bien. Comme partout en ce moment au Pérou, les élections battent le plein et il y a agitation et bruit permanents.
J40 samedi 26 septembre
Viru Chuquicara 97 km dont 51 de piste
Départ 8 heures, après une nuit qui n'a pas été très bonne malgré le confort du lieu. Durant 38 kilomètres nous suivons la panaméricaine, mais le trafic est faible. Nous faisons une halte dans une petite ville très active, marché, boutiques et beaucoup de monde. J'essaie de commencer à racheter ce que je me sui fait voler. Mais couteau à lame repliable et autres petits objets de campeurs, ils ne connaissent pas. Nous quittons comme prévu la Panam et nous engageons plein est sur un chemin non asphalté mais qui roule bien. Très vite le brouillard se déchire, le ciel devient bleu et la chaleur revient. Nous allons suivre ce chemin durant 51 km. Sur les trente derniers kilomètres il est de moindre qualité et nous devons appuyer un peu plus sur les pédales. À notre droite de l'autre côté de la rivière, une belle route goudronnée nous nargue. Mais pas de pont pour la rejoindre. Enfin en voilà un, il s’est fait longuement attendre! Encore huit kilomètres et nous arrivons à Chuquicara, alignement de maisons le long de la route, petit air de far-West au milieu des grandes montagnes des Andes qui nous entourent. La station service à l’entrée de cette minuscule agglomération nous loue pour un prix dérisoire deux petites pièces où nous nous installons. Ce côté spartiate perdu au milieu de nulle part dans des montagnes qui nous écrasent me plaît beaucoup. Cette vallée en 1970 a connu un séisme terrible qui a tout ravagé, en particulier du fait de l'effondrement d'un grand lac d'altitude qui a produit un gigantesque déferlement d'eau et de boue, 80 000 morts tout au long de la vallée que nous remonterons les deux jours qui viennent.
Nous trouvons un petit local, où il est possible de boire une bière que nous apprécions après notre longue étape. La propriétaire du lieu nous raconte divers anecdotes survenues lors du grand bouleversement du au tremblement de terre. La population de Chuquicara a été prévenue par une forte vibration qui devançait le flot de boue. De ce fait, presque tous les êtres humains ont eu le temps de courir vers la montagne et se mettre en sécurité sur les pans escarpés qui dominent le vallon. Des photos de gare et de machines à vapeur sur le mur attirent notre attention. On nous explique que jusqu’à la catastrophe de 1970, le train arrivait jusqu’ici. Tout a été entièrement détruit lors de ces événements tragiques, au point qu’il n’en reste aucune trace.
J41 dimanche 27 septembre
Chuquicara Huallanca 69 km de piste
Après une nuit tranquille au cours de laquelle à plusieurs reprises je suis sorti dans l'espoir, déçu, de voir la Croix du Sud, nous reprenons la route à huit heures. Le macadam s'arrête après quatre cents mètres et la piste n'est pas bonne du tout, pierreuse et sableuse, la tôle ondulée s’imposant de temps à autre sur de longues distances. Les fesses vont en pâtir, les poignets aussi. Malgré le très mauvais état de la chaussée, cet itinéraire est emprunté par des véhicules, certes pas très nombreux, mais souvent de gros gabarit, cars et camions. Nous évoluons parfois dans des nuages de poussière, qui nous pénétrent de toutes parts, les yeux et les narines sont les parties les plus sensibles à ces nuages désagréables.
Le panorama devient grandiose car la rivière que nous suivons s'insinue entre la Cordillère Blanche et la Noire. Les sommets qui nous entourent et que nous ne voyons pas, cachés par leurs contreforts culminent pour certains d'entre eux à plus de 6000 mètres. Des noms de montagnes prestigieuses, comme le Huscaran, l'Aplamayo me remémorent les nombreux livres que j'ai lus sur les Andes. À un détour du chemin une pyramide de neige se dévoile juste un instant avant d'être à nouveau masquée par un premier plan. Je crois avoir vu l'Alpamayo, que certains qualifient de plus belle montagne du monde avec sa pyramide parfaite qui monte presque à six mille mètres. Cette gorge, que nous remontons, nous fait souffrir, d'autant plus qu'il y des tunnels dans lesquels nous sommes aveugles, mais que le spectacle est grandiose dès que la lumière revient.
Attirés par un nuage noir en bordure de falaise, nous nous arrêtons discuter avec des hommes en train d'exploiter de manière très artisanale une mine de charbon, du Zola ! Ils poussent sur un tapis roulant en plein air le minerai qui dégage ce qui s’apparente à une fumée épaisse, dans laquelle les mineurs sont baignés. Leur peau est entièrement noire, seuls les yeux tels des billes de verre ressortent du visage. Je n’ose imaginer quel est l’état de leurs poumons !
À 17 heures nous atteignons notre but, bien contents d'en finir car l’étape a été particulièrement éprouvante entre cailloux et poussière. Il était temps car la pluie arrive et la couleur du ciel ne laisse aucune illusion sur l’évolution à court terme du temps. Un petit hôtel très sympathique nous accueille et j'y suis très sensible. Des petites chambres bien aménagées sont particulièrement agréables. Nous rencontrons un Allemand qui va de Trujillo à Lima à vélo et qui pour le moment suit le même itinéraire que nous.
J42 lundi 28 septembre
Huallanca à Caraz 41 km dont 20 de piste
L'hôtel a un nom bien adapté au lieu « Canyon del Pato», car ce sont les gorges que nous remontons. Nous y avons passé un excellent moment dans ses petites chambres individuelles, magnifiquement ordonnées, avec des couleurs chatoyantes. Aujourd'hui nous allons parcourir la seconde partie du canyon, avec ses 35 tunnels. Tous les guides décrivent cette section comme magnifique et à ne pas manquer. Oui c'est joli et impressionnant par endroits du fait de l'encaissement et des à-pics sur la rivière dans certains endroits très étroits. Mais la couleur générale est terne, ocre clair, les faces rocheuses semblent délitées et herbeuses, le panorama est restreint. Par contre hier, nous étions dans une vallée moins resserrée, mais les montagnes qui nous entouraient semblaient se perdre dans le ciel quelques kilomètres plus haut. Les couleurs de la roche s'étalaient sur toute une gamme du noir au jaune en passant par le vert. Non, à mon goût personnel l'étape de la veille était plus grandiose, dans une gorge s’apparentant plus à une vallée permettant d’admirer un vaste panorama s’envolant jusqu’à de hautes altitudes, où la géologie à travers ses chaos, ses pierriers, ses falaises, ses strates martyrisées, le tout dans un mélange de couleurs stupéfiant, ne laisse pas de nous surprendre.
Après un petit-déjeuner agréable en compagnie de Reiner, l'Allemand de Düsseldorf, rencontré hier nous prenons la route sans nous presser vers les dix heures, l'étape n'étant pas très longue et le dénivelé de 800 mètres. Avant de partir, Alain jette un coup d'œil à ma chaîne qui me procure quels soucis. En effet sur le plateau du milieu, elle ne tient pas sur les pignons et saute. Il faut dire que depuis notre départ le matériel a été particulièrement éprouvé entre côtes en cailloux à plus de dix pour cent et bains de boue et de sable.
L'étape se passera sans problème. Cependant, il faut faire attention lorsqu'on s'engage dans un tunnel de ne pas se trouver face à un bus, qui roule vite, avec une visibilité nulle, et des espaces avec les parois rocheuses de quelques dizaines de centimètres. À la halte pique-nique de midi nous tombons sur une famille costaricaine. Ils parlent tous bien le français. Le fils a habité quelques mois rue Bugeaud à Lyon, tout près de chez mes parents. Le monde est petit. Avec satisfaction nous voyons arriver le goudron après vingt kilomètres. On a l'impression de se mettre à voler et cette sensation si agréable qui me pousse à faire du voyage à vélo est au rendez-vous et j'appuie comme un sourd sur les pédales et me sens grisé par des vitesses de trente à l'heure.
L’agglomération dans laquelle nous arrivons est très animée et nous nous installons dans un agréable hôtel sur la « Plaza des armas», qui correspond toujours au centre de la ville. Le soir, nous prenons notre repas dans un restaurant en compagnie de Reiner et une autre Allemande lancée dans un périple de 9 mois en Amérique du Sud. Elle compte rentrer dans son pays en mai 2011pour les 70 ans de son père.
Jean veut absolument profiter de notre passage au pied de la Cordillère Blanche pour effectuer un trek. Notre choix se porte sur l’un des plus connus, le trekking de Santa Cruz. Nous organisons à l'arraché le programme de la randonnée des deux jours à venir, normalement prévue sur 4 jours. Nous comptons effectivement parcourir cet itinéraire en deux jours seulement. Je ne suis pas très fana de ces plans montés, comme je le dis à l'arrache. On loue, par chance sur information à neuf heures du soir, un sac à dos, on complète avec mon North face, sac de voyage à bretelles de gros volume, mais pas sac à dos et le petit sac d'Alain. On achète de la nourriture au marché ouvert très tard. Par l'intermédiaire de l'hôtelier on réserve un taxi qui nous prendra à 6 heures et c'est parti.
J43 mardi 29 septembre
Première partie du trek
5h30 petit déjeuner, 6h le taxi nous prend. C’est une vieille bagnole déglingue. Le chauffeur commence par faire le plein et gonfler un pneu arrière, oui un seul ! Puis nous partons pour le village de Cashapampa, à 2900 mètres d'altitude, par une piste chaotique. Le trajet dure une heure. Une fois sur place nous essayons de louer un muletier car deux de nos sacs sont lourds, celui de Jean particulièrement. Mais nos espoirs sont déçus. En effet trouver à sept heures du matin dans un village endormi quelqu'un pour une balade de plusieurs jours, car le muletier doit revenir, est mission improbable voire impossible. Les mules il n’y en aura pas, nous les remplacerons. Nous voilà partis le long d'un vallon monotone d'une longueur quasi-infinie. Nous doublons vers les treize heures le premier point d'arrêt habituel à 3850 mètres. Nous espérons pousser jusqu'au suivant à 4250 mètres, afin de nous positionner au mieux pour passer le lendemain au plus tôt le col de Punta Union à 4750 mètres. Cette vallée est vraiment sans fin et d'une grande monotonie, ressemblant un peu à certaines vallées de l'Oisans, mais sans pratiquement aucune vue sur les sommets et puis beaucoup, beaucoup plus longue. Attention, je prends cet exemple de l’Oisans, alors que paradoxalement c’est le massif montagneux que je préfère. Revenons à la Cordillère Blanche, vers les seize heures après avoir longé un grand lac et traversé le très long plat qui lui fait suite, enfin le panorama s’agrandit et quelques sommets nous apparaissent. Ils sont plongés dans les nuages et la pluie se met de la partie. Au pied de la côte qui fait suite au lac, un bâtiment toilettes, mis en place pour les trekkeurs est le seul abri que nous trouvons. Nous nous y installons entre excréments et trou bien plein servant de réceptacle. La position est loin d'être confortable, mais au moins le toit en tôle de cette infrastructure circulaire nous protège. Étant humide, je commence à prendre froid, bien que la température reste clémente. Nous sommes à 4000 mètres et le soir arrive. De plus je n'ai pas de veste de montagne, la mienne étant partie avec le sac que l'on m'a volé la semaine dernière. Je pense pouvoir en racheter une lors de notre étape prochaine dans la ville de Huaraz, grande ville touristique, lieu de départ de balades dans la Cordillère. Enfin une accalmie toute relative, nous en profitons pour monter nos deux tentes. Nous faisons un feu qui finit par prendre, malgré la forte humidité du bois. Nous passerons une nuit assez confortable, malgré l’effet de l'altitude. En effet, à partir de 4000 mètres en position couchée, je ressens une sorte de malaise désagréable. Cette sensation je l'avais déjà éprouvée il y a trois ans dans l'Himalaya, lorsque j'avais fait le tour des Annapurna.
J44 mercredi 30 septembre
Deuxième partie du trek
Durant la nuit les nuages s'estompent laissant la place à un ciel peu clair à cause de la forte humidité, laissant voir cependant quelques étoiles. Vraiment tout est différent de ce que l'on peut voir dans l'hémisphère nord. Moi qui suis souvent le nez en l'air la nuit à chercher les différentes constellations, les planètes ou à essayer de repérer les satellites, j'ai l'impression devant ce ciel inconnu de me trouver sur une autre planète.
Lever six heures, nous déjeunons en pliant et à 6h45 nous sommes en route. Nous remplissons nos bouteilles au torrent, grossi par les pluies d'orage. L'eau est trouble, nous doublons la dose de pastilles purifiantes. Une course va s'engager pour essayer de rejoindre avant seize heures le village de Vaqueria à 3700mètres d'altitude et distant d'une trentaine de kilomètres en passant par un col à 4750 mètres. Le rythme est bon. Le chemin monte régulièrement au début. Un vaste cirque montagneux se découvre. Nous sommes entourés de montagnes qui se situent toutes entre 5800 et 6200 mètres. Le spectacle est majestueux, mais je n’oublie pas l'effort fourni hier dans cette longue vallée ennuyeuse. À 9heures30 le col est atteint. Il fait bon. Nous mangeons quelques provisions et nous lançons dans la course vers Vaqueria en espérant prendre un moyen de transport. L'extrait de carte que je possède annonce 7 heures pour atteindre notre but, mais cela dans le cadre d'un circuit de quatre jours. Attention cependant de ne pas se fouler un pied dans ce chemin très accidenté par endroits. Je pense surtout à Jean et Alain qui portent les deux plus grosses charges. Nous passons le point de bivouac de Cachinpampa avec du retard sur l'horaire. Notre espoir d'attraper le dernier «colectivo» ou transport en commun semble s'envoler. Mais nous ne sacrifions pas une petite halte repas. Nous remplissons nos gourdes dans un ruisseau qui collecte les crottes d'animaux, puis nous repartons avec en ligne de mire le dernier bus en fin de randonnée. Nous arrivons au point de contrôle du parc du Huscaran et nous constatons que nous avons repris un peu d'avance. Je dois préciser que hier matin au démarrage, nous avons payé de l'ordre de 20 euros chacun pour commencer notre randonnée et un ticket confirmant notre payement nous a été délivré. Sur ce billet figurent le nom et le numéro de passeport. Nous traversons des zones habitées. Les gamins, pour la première fois, depuis que nous sommes au Pérou nous réclament quelque chose. Mais notre train ne nous laisse pas vraiment le temps de leur répondre. Devant nous, l'ultime remontée pour atteindre le village. Par différentes rampes, nous l'atteignons vers 15heures40. Là il nous est confirmé qu'un colectivo passera vers 16 heures, mais l'horaire nous dit-on est fluctuant, mais pas de souci nous pouvons patienter en toute sécurité. Nous buvons une bière. L'heure prévue est dépassée depuis longtemps, mais à nos questions il nous est répondu de ne pas s'alarmer. Après 16h30, un gros camion avec une benne type bétaillère à ciel ouvert s'arrête. On nous invite à y monter, en nous précisant que c'est le colectivo. Le chauffeur nous ouvre la haute porte arrière et nous rejoignons dans un espace de poussière à ciel ouvert les trois Indiens blottis au fond derrière la cabine. Durant trois heures nous allons vivre une expérience unique en étant secoués de manière invraisemblable le long d'une piste qui passe au milieu d'un univers de pics totalement féeriques. Nous passerons un col à 4800 mètres. La longue montée vers ce col nous ouvre un espace d'une beauté infinie. Les Indiens sont particulièrement accueillants. Outre les deux hommes et la femme assis avec nous au fond de cet enclos en bois que constitue la remorque, deux Indiennes et un Indien sont assis en hauteur au niveau du toit de la cabine. Une fois le point haut atteint, je pensais que le panorama extraordinaire, qui nous surplombait durant cette heure de montée, allait disparaître. En effet en plongeant sur l'autre versant tout change. De magnifique, le paysage devient franchement stupéfiant. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Surtout le soir lorsque la lumière oblique donne des teintes presque irréelles. Le Huscaran s'est découvert jaillissant, masse sombre par le rocher et éclatante par la glace. Il nous domine de ses 6700 mètres, dégageant une impression de sauvagerie indomptable, montagne envoûtante. Face à cette masse énorme jaillissant tout en puissance massive, le Nevad Huandoy, s'élevant lui aussi à plus de 6000 mètres déploie au soleil couchant ses immenses draperies glacées et élancées sur des pentes d'une raideur à couper le souffle. En effet, du fait des conditions climatiques différentes de celles de l'Europe et de l'Asie, la neige tient sur des pentes plus raides que dans les autres massifs montagneux dans d’autres continents. Il en résulte ces formations de neige et de glace qui s'élancent dans le ciel, défi à la gravitation. Les Indiens s'excitent un peu à ce spectacle et l'un d'eux me demande mon appareil photos et fait une série de photos magnifiques. En effet, il se tient mieux en équilibre que moi dans cette remorque, alors que nous descendons à toute vitesse un chemin mal pavé. Les deux Indiennes en hauteur, avec le froid de la nuit qui vient, nous rejoignent dans la benne. L'une est institutrice dans un village éloigné et fait ce trajet chaque semaine. La nuit tombe complètement. Nous nous enfonçons dans une gorge, surplombée d'immenses parois rocheuses verticales. Que le site est sauvage.
Le trajet durera 3 heures et nous roulerons à mon avis de l'ordre de 80 à 100 kilomètres. Vers les 19h45 nous arrivons à la ville de Yungay, qui a la sinistre particularité d'avoir été complètement détruite lors du tremblement de terre de 1970. En effet un immense pan du Huscaran, glace, boue et roche, avait déferlé sur la ville. Cette vague minérale avait mis deux minutes pour atteindre la cité et ensevelir ses 20 000 habitants. Le lieu a été conservé en l'état et constitue un immense cimetière sans tombe commémorant les victimes du drame. Nous y repasserons en vélo lorsque nous reprendrons notre itinéraire vers le sud. Nous disons au-revoir aux Indiens qui éclatent de rire, en constant qu'une Indienne à qui j'avais prêté mon Kway, par étourderie et pas intentionnellement oublie de me le rendre en descendant.
Au terminal de la ville un colectivo plus classique nous ramène à Caraz. Expérience de deux jours conduite à l'arrache. Arrivés sur la «Plaza des Armas» une fois de plus la campagne électorale bat son plein. Un bruit infernal monte d'un stand monté sur lequel, un orateur surexcité hurle de façon hystérique et invraisemblable devant une petite foule d'Indiens. Les Indiennes sont habillées de façon traditionnelle, avec de grands chapeaux et des vêtements de couleurs vives. En longeant la place, alors que je me bouche les oreilles, un feu d'artifice explose juste au-dessus de nous et je crains de recevoir quelques boules incandescentes. L'Amérique du Sud ça vit! Une fois posées nos affaires nous allons dîner en retraversant la place à l'agitation de folie.
J45 vendredi 1 octobre
Caraz
La nuit n'est pas très bonne, mélange de fatigue et d'interrogations. En effet, malgré les choses fabuleuses que nous avons faites et vues, j'ai la sensation de m'éloigner du projet pour lequel je me suis engagé, Quito Santiago à vélo. Lorsque je fais le décompte des jours, je trouve que nous avons passé la moitié de notre temps à des activités autres que pédaler vers Santiago. Le parcours me paraît déjà tellement long, et de me disperser, entre problèmes techniques, attente et activités certes intéressantes mais annexes, entame ma motivation et me plonge dans un certain état de malaise. Jusqu'à présent les voyages à vélo que j'ai effectués étaient rondement menés, axés presque uniquement sur le fait de pédaler. Les autres activités nécessitant du temps, je les vis un peu comme une entrave au projet. Je sais que si je n'adhère pas j'ai tout loisir de m'arrêter et rentrer à la maison ou de partir seul. Voilà, j'ai un peu de vague à l'âme. Ce matin je suis même allé me renseigner sur les vols Cusco Lyon, de fois que je décide d'arrêter mon voyage dans cette ville.
Aujourd'hui, repos, nous avons quelques traces de notre balade éclair. En ce qui me concerne, outre quelques courbatures, un début de sciatique me tire la fesse droite. Mais je ne pense pas que le vélo amplifiera la douleur. Alain a récupéré par le chauffeur d'un colectivo son guide Pérou Bolivie et sa méthode d'espagnol, oubliés à l’étape précédente. La mienne, méthode assimil, a disparu, comme un certain nombre d'autres choses dans le sac qui s'est envolé à Trujillo. Mais comme vient de me l'écrire mon fils, il ne me reste qu'à appliquer la devise que je lui ai enseignée: si tu perds quelque chose tu t'en passes.
SUITE A VENIR
Les jours (J) correspondent au jour depuis notre départ de Quito et non depuis notre entrée au Pérou.
J33 dimanche 19 septembre
Zumba à Namballe 35km de piste Passage de frontière Equateur Bolivie
Le jour se lève une fois de plus sur une journée qui s'annonce humide. La ville est nimbée de brouillard. Outre la multitude de poules et de coqs qui comme d'habitude font leurs vocalises à ce moment, nous entendons les chants des militaires stationnés à proximité.
Nous espérons faire une grande étape de 70 kilomètres. Rapidement nous comprenons que notre projet ne tiendra pas. En effet le terrain jusqu'à la frontière est une fois de plus très accidenté. Les montées certes jamais très longues, sont cependant particulièrement pentues. L'atmosphère est saturée d'humidité, de gros bancs de brume stagnent accrochés au relief, constitué d'une multitude de mouvements de terrain couverts d'une forêt épaisse.
Nous passons notre dernier village équatorien, puis un peu plus loin, un premier poste militaire. Nos passeports sont contrôlés. Le chef de poste veut être pris en photo avec nous. Pour se faire il s'équipe de son fusil et se met fièrement entre nous, tandis que l'un de ses hommes prend le cliché. Notre chemin se poursuit le long d’une crête qui semble monter dans le ciel. Près du sommet d’une bosse boueuse, voire gluante, à la déclivité très forte, il nous faut batailler comme des fous pour ne pas mettre pied à terre. Que c'est raide. Un tout dernier hameau constitué de quelques baraques, avant de plonger sur le Rio qui marque la frontière. Un petit bistrot, nous nous y arrêtons boire notre dernière bière d'Équateur. Là on nous met en garde sur le Pérou. Fini pour vous la tranquillité.
Une grande descente et en-dessous nous voyons enfin la frontière. Du côté équatorien, les formalités vite accomplies, nous franchissons un grand pont. Nous sommes seuls. Une barrière en barre l'accès au Pérou. Personne pour l'ouvrir. Nous faisons des signes, vers des personnes de l'autre côté. Elles nous encouragent à passer dessous, ce que nous faisons. Nous foulons le sol du Pérou. Nous traversons un terre-plein d'une centaine de mètres et arrivons devant un groupe guitare à la main qui chante à capella. De toute évidence, il s'agit des douaniers. L'un d'entre eux se lève et nous emmène dans un bureau pour effectuer les contrôles d'usage. Pendant que nos remplissons un formulaire, il joue au solitaire sur son ordinateur, jetant de temps en temps un coup d'œil sur ce que nous écrivons. Puis il nous envoie au poste de police faire tamponner nos écrits. Là un jeune policier qui se réveille, nous accueil tout sourire. Nous retournons voir notre douanier qui avait repris sa place parmi les chanteurs et rapidement nous sommes libérés. Nous mangeons dans un petit restaurant à même le poste frontière. On a l'impression dans ces points de passage secondaires de se retrouver quelques siècles en arrière, où de temps en temps quelques voyageurs devaient franchir les frontières. Après un repas agréable, nous reprenons notre route et en quelques kilomètres nous arrivons à Namballe. La première impression n’est pas très favorable, le niveau de vie semble moins élevé qu'en Équateur, mais nous sommes dans un village reculé. Nous trouvons un hôtel. La tenancière, d’un âge déjà avancé, commence par nettoyer la poussière, les clients ne semblant pas se bousculer. Bien que son hôtel soit poussiéreux et lugubre, elle au contraire est avenante et très serviable, bien que son regard soit empreint d’une tristesse, ou d’une lassitude de la vie. De toute évidence, elle n’a pas l’air d’être d’origine indienne, mais espagnole, et son adaptation sans doute depuis des dizaines d’années dans cette contrée reculée n’a pas due se faire facilement.
J34 lundi 20 septembre Namballe à San Ignacio 45 km de piste
Ce matin nous allons vraiment nous lancer dans la traversée du Pérou, pays très grand et très montagneux. Au moment de quitter l'hôtel, le propriétaire nous offre une dizaine de bananes. Après un petit-déjeuner consistant à base d'œufs, de riz, de youkas, de café et de lait nous sommes prêts pour démarrer. Nous avons pu constater que là aussi comme en Équateur, le matin les rues sont envahies d'écoliers et de collégiens en tenue. La piste n'est pas en bon état, de plus elle commence par monter sur presque onze kilomètres. Ensuite vient un replat sur une courte distance et de nouveau une montée sans fin de huit kilomètres. Durant cette ascension en pleine chaleur, en passant devant une maison, une fois encore on me propose des bananes que je prends. Puis succède une autre côte. Cela va faire presque vingt kilomètres de côte sur un chemin difficile. Dans un passage particulièrement raide, la boue envahit la chaussée, ce qui fait chuter ma vitesse déjà faible. Mes chaussures sont fixées sur mes cale-pieds, du fait de la très faible vitesse je n’arrive pas à les dégager. Une seule alternative, essayer de continuer à avancer en développant un effort surhumain pour ne pas m’aplatir dans une boue visqueuse sous le regard intrigué de gamins à l’entrée d’un village.
Il est midi, nous nous arrêtons dans ce village au nom évocateur: la Nueva Esperenza. Les gens y sont très gentils. Un banc public nous accueille et nous consommons nos provisions très frugales comme lors de tous ces arrêts pique-nique. Des gamins s'approchent et nous entamons la conversation. À notre tour nous offrons des bananes. L'un de ces gamins nous emmène dans le bar de son père pour prendre un café. Ce village est très agréable et nous éprouvons quelques difficultés à reprendre notre route. Un peu plus loin, ce sont des grenades qui nous sont gentiment proposées. Elles sont succulentes. En remerciement Jean offre une de ses médailles de la Vierge qu’il a achetées à Lourdes. Vers quinze heures notre but de la journée est atteint. Nous avons parcouru quarante cinq kilomètres à une moyenne d'un peu plus de huit à l'heure!
La campagne électorale en vue des élections régionales bat son plein. Une multitude d'affiches concernant les différents candidats fleurissent un peu partout. Les maisons sont en pisé, donc de couleur terne. De nombreuses façades sont peintes aux couleurs des différents candidats. Les propriétaires acceptent-ils cela afin d'avoir une façade propre et peinte de fraîche date? Mais que deviendront ces murs peints une fois les élections passées?
Ce soir en arrivant à l'hôtel, nous procédons à un grand nettoyage de nos vélos, car ces centaines de kilomètres de piste les ont franchement salis.
J 35 mardi 21 septembre
San Ignacio Jaen 112 km
La nuit est somme toute assez bonne, malgré le bruit, car en Amérique du Sud le bruit est omniprésent, et s'il n'y en a pas assez, on allume une radio ou une télé que l'on met à fond et cela à toute heure du jour, jusque tard dans la nuit et on reprend très tôt le matin.
Nous démarrons tardivement, huit heures trente, du fait d'un passage à la banque qui n'ouvre qu'à huit heures. A l'ouverture une longue queue est déjà formée sur le trottoir. Heureusement Alain grâce à l'intervention d'un employé passe assez rapidement, et nous voilà partis. Nous découvrons que contrairement à ce que nous pensions, et ce qui était mentionné sur nos cartes la route n'est pas asphaltée. A cette heure tardive pour commencer une longue étape, nos espoirs d'atteindre Jaen seront très probablement déçus. Après trois kilomètres de montée, nous avons la bonne surprise de trouver une longue descente de 16 kilomètres. Une fois encore en passant sur un caillou Jean crève. Le temps de la réparation nous nous faisons agresser par des petits insectes très urticants. Ils me rappellent les medges écossaises, qui sont grosses comme des grains de poivre moulu et qui attaquent en nuages. Là, la densité est moindre, mais les piqûres tout aussi douloureuses, générant de gros boutons que l'on a tendance à gratter. Nos jambes sont couvertes de croûtes. En effet, cela fait déjà plusieurs jours que nous sommes soumis à ces horribles insectes que l'on voit à peine.
Une fois au bas de la côte, la piste suit une rivière au gros débit qui serpente dans une vallée large. Il fait très chaud, une brume de chaleur estompe les contrastes et tout semble gris La circulation est faible, mais lorsqu'un véhicule nous double ou nous croise, nous sommes plongés dans un nuage de poussière qui pique la gorge et les yeux. Sur le bord de la route une échoppe propose des jus de fruits. Nous savourons un excellent jus d'ananas, sucré et moelleux, pour un sol ce qui correspond à 0,25 centime d'euro. Des vigiles régionaux y stationnent et nous renseignent. A priori ils surveillent les routes afin de les sécuriser contre d'éventuels délinquants. En tout cas ils ont des armes avec balle engagée dans le canon, donc ils ne semblent pas être là pour rigoler.
Après 55 kilomètres de piste, oh! Miracle, d'un coup sans transition un joli bitume bien lisse prend la relève. Un panneau indicateur mentionne Jaen à 55 kilomètres, il est midi. Nos espoirs de rejoindre cette ville ce soir nous habitent de nouveau. Un restaurant dans un village nous propose l'incontournable poulet riz. Mais là comme en Équateur le repas est accompagné de succulents jus de fruits. Par contre, il est toujours très difficile d'obtenir un café, alors qu'on le cultive dans le pays, inexplicable!
Un peu plus loin, nous réussissons en en obtenir un, très bon. La propriétaire du bar a refusé que nous la payions, elle a insisté pour nous l'offrir. Depuis que nous sommes entrés au Pérou, il ne s'est pas écoulé un jour sans que l'on nous donne quelque chose et cela sans aucune arrière-pensée, refusant toute compensation de quelque ordre que se soit. A quatorze heures, sous un soleil de plomb nous reprenons la route. Mais le goudron et le terrain plat nous rendent l'effort très supportable. Il est étrange, après plus de trois cents kilomètres de piste, où nous nous traînions à des moyennes horaires à un chiffre, de nous sentir avancer sans trop appuyer sur les pédales à plus de vingt à l'heure. Cependant une côte de quelques huit kilomètres vers les quinze heures, sous une chaleur terrible, nous sommes seulement à six cents mètres d'altitude, va nous faire quelque peu souffrir, bien que nous la montions à un bon rythme.
Nous rencontrons un jeune cycliste qui nous accompagne une vingtaine de kilomètres. Il nous propose de nous arrêter chez lui, nous présente à ses parents et nous offre une boisson fraîche. Cela fait du bien et nous change de notre eau et notre coca qui sont au moins à trente degrés.
À cinq heures après cette agréable pause, nous entamons les dix huit kilomètres qui nous séparent de Jaen. Le terrain est en descente et nous atteignons la ville avant la nuit. Peu avant cette dernière, un étrange check-point nous intrigue. Il semble tenu par des détrousseurs de route armés de fusils et à moitié habillés de tenue militaire. Ils nous interpellent en nous traitant de gringos, nous montrant des pièces, nous incitant à être généreux. Nous ne freinons pas et nous engouffrons dans la descente raide qui fait suite. Quatre kilomètres plus bas une patrouille de police stationne sur le bas-côté. Je n'ai rien compris à cette étrange situation.
L’arrivée en ville à la tombée de la nuit est étonnante. Nous sommes dans le tiers-monde, circulation grouillante dans une poussière qui recouvre tout. À la première impression cette ville nous est désagréable et hostile, mais nous réviserons notre jugement. Un hôtel qui vient d'ouvrir, il y juste deux semaines, nous propose de jolies chambres pour l'équivalent de sept euros. Cependant au Pérou, il ne faut pas demander d'eau chaude, d'ailleurs il n'y a qu'un robinet pour l'eau froide. Le patron, gentiment, nous emmène et nous dépose au centre ville pour que nous allions dîner, puis il vient nous récupérer à vingt et une heure trente. Son 4X4 à l'instar des façades des maisons est tout bariolé d'affiches électorales. Ici on affiche sans vergogne ses opinions politiques.
J36 mercredi 22 septembre
Jaen en attente du bus pour Trujillo à 22h30
Nous avions décidé de nous avancer en bus, car la traversée du Pérou est immense et je n'aurais pas assez de trois mois et demi pour me rendre à Santiago. De plus certaines zones avant la ville de Trujillo sont réputées peu sûres, en particulier à cause des «rançonneurs». Nous avions compris que le bus pour Trujillo était à 10 heures du matin, mais non c'était à 22h30. Nous avons donc une journée à occuper. Nous en profitons pour nous promener dans la ville et nous laisser guider par notre intuition. De toute évidence, la vie est très animée en Amérique du Sud. Le bruit est toujours présent, bien que les véhicules fassent peu de bruit. En particulier dans la ville de Jaen, il y a des milliers de tricycles à moteur, genre pousse-pousse qui font office de taxi. Nous utilisons leurs services pour un prix modique de l'ordre de cinquante centimes d'euro.
Nous assistons à une manifestation de la jeunesse en faveur du respect de la nature et de la personne. Des enfants et des adolescents, défilent en portant des panneaux, abordant une multitude de thèmes: la lutte contre l'alcoolisme, la drogue, le sida, la violence, les infractions routières, le respect de la couche d'ozone etc... Certains des enfants sont déguisés en soleil, forêt, oiseau ou autre représentant de la nature. J'ai fait des clichés attendrissants de tout ce petit monde, mais malheureusement mon appareil photo me sera volé avant que j'ai pu les exploiter.
Vingt deux heures trente, le bus part à l'heure. Tout est bien organisé, en particulier pour les bagages, qui sont bien contrôlés et à l'embarquement et au débarquement. Nous pouvons mettre nos vélos sans les démonter.
J 37 jeudi 23 septembre
Trujillo
Notre bus parcourt cinq cents kilomètres en dix heures. La nuit a été pour moi assez confortable. De temps à autre je me réveille, et je constate que nous franchissons des routes escarpées et pas toujours goudronnées. En particulier je me souviens avoir vu une grande descente en lacets dans laquelle des phares de camions se déplaçant à faible vitesse matérialisaient la chaussée.
Nous arrivons à Trujillo à huit heures trente avec une heure de retard sur l'horaire prévu. La ville semble assez agréable. Rapidement nous sommes au centre et trouvons un hôtel. C'est là alors que nous discutons avec le tenancier, qu'un individu entre et demande la carte de l'établissement. En ressortant il est très probablement reparti avec mon sac à dos dans lequel j'avais mis certaines de mes affaires: GPS, appareil photo, habits, lunettes, certains de mes papiers comme contrats d'assurance, billet avion retour, carnet de vaccination, etc... Heureusement j'avais pris la précaution de photographier les documents importants et de les mettre sur l'ordinateur et sur ma boîte mail. Mais cela donne un bon coup au moral. On se demande toujours si on ne serait pas mieux chez soi. Mais même chez soi, on se fait voler. Il y a six mois on m'a volé mes papiers et pourtant nous étions dans la maison. Alors il ne faut pas se poser trop de questions et encaisser les coups, en se disant qu'ils font partie de la vie.
J 38 vendredi 24 septembre
Toujours Trujillo
Nous sommes un jour de plus dans cette ville pour des problèmes techniques de vélos. Demain nos problèmes de pneu devraient se régler et j'espère que nous pourrons reprendre l'action et nous diriger vers la Cordillère Blanche distante de 320 kilomètres. Je dois dire que l'immobilité après m'être fait voler mon sac contenant de nombreuses affaires, est propice à gamberger, et ce n'est pas bon du tout. J'en arrive à me demander ce que je fais là. Nous avons changé de lieu pour cette seconde nuit dans cette ville. Nous sommes hébergés chez Luchio, connu dans le monde entier par les cyclotouristes au long cours qu'il accueille. Manifestement la pièce dans laquelle nous dormons tout les trois est sympathique et on sent qu'elle irradie des ondes positives. Sans doute toute l'énergie des cyclistes qui y ont dormi, plus de cinq cents. Nombreux d'entre eux ont marqué l'arrêt dans leur périple de l'Alaska à la Terre de Feu, souvent voyage d'une durée supérieure à un an. J’ai du mal à digérer le vol de mes affaires. J'essaie de me raisonner en me disant qu'il ne s'agit que de pertes matérielles. On m'a conseillé de lire un livre étudiant le dépouillement suite au vol. Il en analyse 16 degrés. En ce qui me concerne, on ne doit pas dépasser le niveau 3, donc à priori, rien de bien grave, mais on ressent tout de même un traumatisme.
J39 samedi 25 septembre
Trujillo Viru 58 km
Nos derniers problèmes techniques réglés nous reprenons notre route vers le sud à 11h30. La sortie de la vile n'est pas très compliquée, bien que nécessitant quelques kilomètres dans un trafic intense. Enfin nous voilà sur la panaméricaine. À la ville succède le désert. Cela paraît paradoxal à ces latitude, en effet mille kilomètres à l'est on se trouve en pleine forêt amazonienne. L’aridité est due à un courant froid de l'océan Pacifique qui baigne les côtes à cet endroit. Le paysage est étrange, succession de grands mouvements de terrain, mi-montagnes, mi-dunes. Le tout baigné dans une brume d'altitude qui en estompe les hauteurs et les reliefs. Il fait froid, nous roulons bien habillés. Mais cela ne devrait pas durer, car nous rentrerons demain plus en avant dans les terres et le phénomène climatique disparaîtra. La route que nous suivons passe d'après la carte à 30 kilomètres de la mer. Jean me fait remarquer, qu'il aperçoit dans la grisaille la mer, et les vagues qui se brisent sur la plage sont très nettement discernables. Cela me semble impossible, et pourtant effectivement à quelques trois kilomètres les vagues sont bien réelles. Je commence à douter que nous soyons sur la bonne route, mais pas d'autre alternative. Il semblerait d’après la carte que la route sur laquelle je pense être rejoint la panaméricaine trente kilomètres plus loin Eh bien non, nous sommes bien sur la panam, et la route que je crois suivre, tracée sur la carte, tout du moins l'une de nos cartes, n'existe pas. Après une cinquantaine de kilomètres nous arrivons dans la petite ville de Virù. Après avoir visité plusieurs hôtels très glauques, nous en trouvons un très sympathique, tenu par une dame fort agréable. Cette petite ville nous plait bien. Comme partout en ce moment au Pérou, les élections battent le plein et il y a agitation et bruit permanents.
J40 samedi 26 septembre
Viru Chuquicara 97 km dont 51 de piste
Départ 8 heures, après une nuit qui n'a pas été très bonne malgré le confort du lieu. Durant 38 kilomètres nous suivons la panaméricaine, mais le trafic est faible. Nous faisons une halte dans une petite ville très active, marché, boutiques et beaucoup de monde. J'essaie de commencer à racheter ce que je me sui fait voler. Mais couteau à lame repliable et autres petits objets de campeurs, ils ne connaissent pas. Nous quittons comme prévu la Panam et nous engageons plein est sur un chemin non asphalté mais qui roule bien. Très vite le brouillard se déchire, le ciel devient bleu et la chaleur revient. Nous allons suivre ce chemin durant 51 km. Sur les trente derniers kilomètres il est de moindre qualité et nous devons appuyer un peu plus sur les pédales. À notre droite de l'autre côté de la rivière, une belle route goudronnée nous nargue. Mais pas de pont pour la rejoindre. Enfin en voilà un, il s’est fait longuement attendre! Encore huit kilomètres et nous arrivons à Chuquicara, alignement de maisons le long de la route, petit air de far-West au milieu des grandes montagnes des Andes qui nous entourent. La station service à l’entrée de cette minuscule agglomération nous loue pour un prix dérisoire deux petites pièces où nous nous installons. Ce côté spartiate perdu au milieu de nulle part dans des montagnes qui nous écrasent me plaît beaucoup. Cette vallée en 1970 a connu un séisme terrible qui a tout ravagé, en particulier du fait de l'effondrement d'un grand lac d'altitude qui a produit un gigantesque déferlement d'eau et de boue, 80 000 morts tout au long de la vallée que nous remonterons les deux jours qui viennent.
Nous trouvons un petit local, où il est possible de boire une bière que nous apprécions après notre longue étape. La propriétaire du lieu nous raconte divers anecdotes survenues lors du grand bouleversement du au tremblement de terre. La population de Chuquicara a été prévenue par une forte vibration qui devançait le flot de boue. De ce fait, presque tous les êtres humains ont eu le temps de courir vers la montagne et se mettre en sécurité sur les pans escarpés qui dominent le vallon. Des photos de gare et de machines à vapeur sur le mur attirent notre attention. On nous explique que jusqu’à la catastrophe de 1970, le train arrivait jusqu’ici. Tout a été entièrement détruit lors de ces événements tragiques, au point qu’il n’en reste aucune trace.
J41 dimanche 27 septembre
Chuquicara Huallanca 69 km de piste
Après une nuit tranquille au cours de laquelle à plusieurs reprises je suis sorti dans l'espoir, déçu, de voir la Croix du Sud, nous reprenons la route à huit heures. Le macadam s'arrête après quatre cents mètres et la piste n'est pas bonne du tout, pierreuse et sableuse, la tôle ondulée s’imposant de temps à autre sur de longues distances. Les fesses vont en pâtir, les poignets aussi. Malgré le très mauvais état de la chaussée, cet itinéraire est emprunté par des véhicules, certes pas très nombreux, mais souvent de gros gabarit, cars et camions. Nous évoluons parfois dans des nuages de poussière, qui nous pénétrent de toutes parts, les yeux et les narines sont les parties les plus sensibles à ces nuages désagréables.
Le panorama devient grandiose car la rivière que nous suivons s'insinue entre la Cordillère Blanche et la Noire. Les sommets qui nous entourent et que nous ne voyons pas, cachés par leurs contreforts culminent pour certains d'entre eux à plus de 6000 mètres. Des noms de montagnes prestigieuses, comme le Huscaran, l'Aplamayo me remémorent les nombreux livres que j'ai lus sur les Andes. À un détour du chemin une pyramide de neige se dévoile juste un instant avant d'être à nouveau masquée par un premier plan. Je crois avoir vu l'Alpamayo, que certains qualifient de plus belle montagne du monde avec sa pyramide parfaite qui monte presque à six mille mètres. Cette gorge, que nous remontons, nous fait souffrir, d'autant plus qu'il y des tunnels dans lesquels nous sommes aveugles, mais que le spectacle est grandiose dès que la lumière revient.
Attirés par un nuage noir en bordure de falaise, nous nous arrêtons discuter avec des hommes en train d'exploiter de manière très artisanale une mine de charbon, du Zola ! Ils poussent sur un tapis roulant en plein air le minerai qui dégage ce qui s’apparente à une fumée épaisse, dans laquelle les mineurs sont baignés. Leur peau est entièrement noire, seuls les yeux tels des billes de verre ressortent du visage. Je n’ose imaginer quel est l’état de leurs poumons !
À 17 heures nous atteignons notre but, bien contents d'en finir car l’étape a été particulièrement éprouvante entre cailloux et poussière. Il était temps car la pluie arrive et la couleur du ciel ne laisse aucune illusion sur l’évolution à court terme du temps. Un petit hôtel très sympathique nous accueille et j'y suis très sensible. Des petites chambres bien aménagées sont particulièrement agréables. Nous rencontrons un Allemand qui va de Trujillo à Lima à vélo et qui pour le moment suit le même itinéraire que nous.
J42 lundi 28 septembre
Huallanca à Caraz 41 km dont 20 de piste
L'hôtel a un nom bien adapté au lieu « Canyon del Pato», car ce sont les gorges que nous remontons. Nous y avons passé un excellent moment dans ses petites chambres individuelles, magnifiquement ordonnées, avec des couleurs chatoyantes. Aujourd'hui nous allons parcourir la seconde partie du canyon, avec ses 35 tunnels. Tous les guides décrivent cette section comme magnifique et à ne pas manquer. Oui c'est joli et impressionnant par endroits du fait de l'encaissement et des à-pics sur la rivière dans certains endroits très étroits. Mais la couleur générale est terne, ocre clair, les faces rocheuses semblent délitées et herbeuses, le panorama est restreint. Par contre hier, nous étions dans une vallée moins resserrée, mais les montagnes qui nous entouraient semblaient se perdre dans le ciel quelques kilomètres plus haut. Les couleurs de la roche s'étalaient sur toute une gamme du noir au jaune en passant par le vert. Non, à mon goût personnel l'étape de la veille était plus grandiose, dans une gorge s’apparentant plus à une vallée permettant d’admirer un vaste panorama s’envolant jusqu’à de hautes altitudes, où la géologie à travers ses chaos, ses pierriers, ses falaises, ses strates martyrisées, le tout dans un mélange de couleurs stupéfiant, ne laisse pas de nous surprendre.
Après un petit-déjeuner agréable en compagnie de Reiner, l'Allemand de Düsseldorf, rencontré hier nous prenons la route sans nous presser vers les dix heures, l'étape n'étant pas très longue et le dénivelé de 800 mètres. Avant de partir, Alain jette un coup d'œil à ma chaîne qui me procure quels soucis. En effet sur le plateau du milieu, elle ne tient pas sur les pignons et saute. Il faut dire que depuis notre départ le matériel a été particulièrement éprouvé entre côtes en cailloux à plus de dix pour cent et bains de boue et de sable.
L'étape se passera sans problème. Cependant, il faut faire attention lorsqu'on s'engage dans un tunnel de ne pas se trouver face à un bus, qui roule vite, avec une visibilité nulle, et des espaces avec les parois rocheuses de quelques dizaines de centimètres. À la halte pique-nique de midi nous tombons sur une famille costaricaine. Ils parlent tous bien le français. Le fils a habité quelques mois rue Bugeaud à Lyon, tout près de chez mes parents. Le monde est petit. Avec satisfaction nous voyons arriver le goudron après vingt kilomètres. On a l'impression de se mettre à voler et cette sensation si agréable qui me pousse à faire du voyage à vélo est au rendez-vous et j'appuie comme un sourd sur les pédales et me sens grisé par des vitesses de trente à l'heure.
L’agglomération dans laquelle nous arrivons est très animée et nous nous installons dans un agréable hôtel sur la « Plaza des armas», qui correspond toujours au centre de la ville. Le soir, nous prenons notre repas dans un restaurant en compagnie de Reiner et une autre Allemande lancée dans un périple de 9 mois en Amérique du Sud. Elle compte rentrer dans son pays en mai 2011pour les 70 ans de son père.
Jean veut absolument profiter de notre passage au pied de la Cordillère Blanche pour effectuer un trek. Notre choix se porte sur l’un des plus connus, le trekking de Santa Cruz. Nous organisons à l'arraché le programme de la randonnée des deux jours à venir, normalement prévue sur 4 jours. Nous comptons effectivement parcourir cet itinéraire en deux jours seulement. Je ne suis pas très fana de ces plans montés, comme je le dis à l'arrache. On loue, par chance sur information à neuf heures du soir, un sac à dos, on complète avec mon North face, sac de voyage à bretelles de gros volume, mais pas sac à dos et le petit sac d'Alain. On achète de la nourriture au marché ouvert très tard. Par l'intermédiaire de l'hôtelier on réserve un taxi qui nous prendra à 6 heures et c'est parti.
J43 mardi 29 septembre
Première partie du trek
5h30 petit déjeuner, 6h le taxi nous prend. C’est une vieille bagnole déglingue. Le chauffeur commence par faire le plein et gonfler un pneu arrière, oui un seul ! Puis nous partons pour le village de Cashapampa, à 2900 mètres d'altitude, par une piste chaotique. Le trajet dure une heure. Une fois sur place nous essayons de louer un muletier car deux de nos sacs sont lourds, celui de Jean particulièrement. Mais nos espoirs sont déçus. En effet trouver à sept heures du matin dans un village endormi quelqu'un pour une balade de plusieurs jours, car le muletier doit revenir, est mission improbable voire impossible. Les mules il n’y en aura pas, nous les remplacerons. Nous voilà partis le long d'un vallon monotone d'une longueur quasi-infinie. Nous doublons vers les treize heures le premier point d'arrêt habituel à 3850 mètres. Nous espérons pousser jusqu'au suivant à 4250 mètres, afin de nous positionner au mieux pour passer le lendemain au plus tôt le col de Punta Union à 4750 mètres. Cette vallée est vraiment sans fin et d'une grande monotonie, ressemblant un peu à certaines vallées de l'Oisans, mais sans pratiquement aucune vue sur les sommets et puis beaucoup, beaucoup plus longue. Attention, je prends cet exemple de l’Oisans, alors que paradoxalement c’est le massif montagneux que je préfère. Revenons à la Cordillère Blanche, vers les seize heures après avoir longé un grand lac et traversé le très long plat qui lui fait suite, enfin le panorama s’agrandit et quelques sommets nous apparaissent. Ils sont plongés dans les nuages et la pluie se met de la partie. Au pied de la côte qui fait suite au lac, un bâtiment toilettes, mis en place pour les trekkeurs est le seul abri que nous trouvons. Nous nous y installons entre excréments et trou bien plein servant de réceptacle. La position est loin d'être confortable, mais au moins le toit en tôle de cette infrastructure circulaire nous protège. Étant humide, je commence à prendre froid, bien que la température reste clémente. Nous sommes à 4000 mètres et le soir arrive. De plus je n'ai pas de veste de montagne, la mienne étant partie avec le sac que l'on m'a volé la semaine dernière. Je pense pouvoir en racheter une lors de notre étape prochaine dans la ville de Huaraz, grande ville touristique, lieu de départ de balades dans la Cordillère. Enfin une accalmie toute relative, nous en profitons pour monter nos deux tentes. Nous faisons un feu qui finit par prendre, malgré la forte humidité du bois. Nous passerons une nuit assez confortable, malgré l’effet de l'altitude. En effet, à partir de 4000 mètres en position couchée, je ressens une sorte de malaise désagréable. Cette sensation je l'avais déjà éprouvée il y a trois ans dans l'Himalaya, lorsque j'avais fait le tour des Annapurna.
J44 mercredi 30 septembre
Deuxième partie du trek
Durant la nuit les nuages s'estompent laissant la place à un ciel peu clair à cause de la forte humidité, laissant voir cependant quelques étoiles. Vraiment tout est différent de ce que l'on peut voir dans l'hémisphère nord. Moi qui suis souvent le nez en l'air la nuit à chercher les différentes constellations, les planètes ou à essayer de repérer les satellites, j'ai l'impression devant ce ciel inconnu de me trouver sur une autre planète.
Lever six heures, nous déjeunons en pliant et à 6h45 nous sommes en route. Nous remplissons nos bouteilles au torrent, grossi par les pluies d'orage. L'eau est trouble, nous doublons la dose de pastilles purifiantes. Une course va s'engager pour essayer de rejoindre avant seize heures le village de Vaqueria à 3700mètres d'altitude et distant d'une trentaine de kilomètres en passant par un col à 4750 mètres. Le rythme est bon. Le chemin monte régulièrement au début. Un vaste cirque montagneux se découvre. Nous sommes entourés de montagnes qui se situent toutes entre 5800 et 6200 mètres. Le spectacle est majestueux, mais je n’oublie pas l'effort fourni hier dans cette longue vallée ennuyeuse. À 9heures30 le col est atteint. Il fait bon. Nous mangeons quelques provisions et nous lançons dans la course vers Vaqueria en espérant prendre un moyen de transport. L'extrait de carte que je possède annonce 7 heures pour atteindre notre but, mais cela dans le cadre d'un circuit de quatre jours. Attention cependant de ne pas se fouler un pied dans ce chemin très accidenté par endroits. Je pense surtout à Jean et Alain qui portent les deux plus grosses charges. Nous passons le point de bivouac de Cachinpampa avec du retard sur l'horaire. Notre espoir d'attraper le dernier «colectivo» ou transport en commun semble s'envoler. Mais nous ne sacrifions pas une petite halte repas. Nous remplissons nos gourdes dans un ruisseau qui collecte les crottes d'animaux, puis nous repartons avec en ligne de mire le dernier bus en fin de randonnée. Nous arrivons au point de contrôle du parc du Huscaran et nous constatons que nous avons repris un peu d'avance. Je dois préciser que hier matin au démarrage, nous avons payé de l'ordre de 20 euros chacun pour commencer notre randonnée et un ticket confirmant notre payement nous a été délivré. Sur ce billet figurent le nom et le numéro de passeport. Nous traversons des zones habitées. Les gamins, pour la première fois, depuis que nous sommes au Pérou nous réclament quelque chose. Mais notre train ne nous laisse pas vraiment le temps de leur répondre. Devant nous, l'ultime remontée pour atteindre le village. Par différentes rampes, nous l'atteignons vers 15heures40. Là il nous est confirmé qu'un colectivo passera vers 16 heures, mais l'horaire nous dit-on est fluctuant, mais pas de souci nous pouvons patienter en toute sécurité. Nous buvons une bière. L'heure prévue est dépassée depuis longtemps, mais à nos questions il nous est répondu de ne pas s'alarmer. Après 16h30, un gros camion avec une benne type bétaillère à ciel ouvert s'arrête. On nous invite à y monter, en nous précisant que c'est le colectivo. Le chauffeur nous ouvre la haute porte arrière et nous rejoignons dans un espace de poussière à ciel ouvert les trois Indiens blottis au fond derrière la cabine. Durant trois heures nous allons vivre une expérience unique en étant secoués de manière invraisemblable le long d'une piste qui passe au milieu d'un univers de pics totalement féeriques. Nous passerons un col à 4800 mètres. La longue montée vers ce col nous ouvre un espace d'une beauté infinie. Les Indiens sont particulièrement accueillants. Outre les deux hommes et la femme assis avec nous au fond de cet enclos en bois que constitue la remorque, deux Indiennes et un Indien sont assis en hauteur au niveau du toit de la cabine. Une fois le point haut atteint, je pensais que le panorama extraordinaire, qui nous surplombait durant cette heure de montée, allait disparaître. En effet en plongeant sur l'autre versant tout change. De magnifique, le paysage devient franchement stupéfiant. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Surtout le soir lorsque la lumière oblique donne des teintes presque irréelles. Le Huscaran s'est découvert jaillissant, masse sombre par le rocher et éclatante par la glace. Il nous domine de ses 6700 mètres, dégageant une impression de sauvagerie indomptable, montagne envoûtante. Face à cette masse énorme jaillissant tout en puissance massive, le Nevad Huandoy, s'élevant lui aussi à plus de 6000 mètres déploie au soleil couchant ses immenses draperies glacées et élancées sur des pentes d'une raideur à couper le souffle. En effet, du fait des conditions climatiques différentes de celles de l'Europe et de l'Asie, la neige tient sur des pentes plus raides que dans les autres massifs montagneux dans d’autres continents. Il en résulte ces formations de neige et de glace qui s'élancent dans le ciel, défi à la gravitation. Les Indiens s'excitent un peu à ce spectacle et l'un d'eux me demande mon appareil photos et fait une série de photos magnifiques. En effet, il se tient mieux en équilibre que moi dans cette remorque, alors que nous descendons à toute vitesse un chemin mal pavé. Les deux Indiennes en hauteur, avec le froid de la nuit qui vient, nous rejoignent dans la benne. L'une est institutrice dans un village éloigné et fait ce trajet chaque semaine. La nuit tombe complètement. Nous nous enfonçons dans une gorge, surplombée d'immenses parois rocheuses verticales. Que le site est sauvage.
Le trajet durera 3 heures et nous roulerons à mon avis de l'ordre de 80 à 100 kilomètres. Vers les 19h45 nous arrivons à la ville de Yungay, qui a la sinistre particularité d'avoir été complètement détruite lors du tremblement de terre de 1970. En effet un immense pan du Huscaran, glace, boue et roche, avait déferlé sur la ville. Cette vague minérale avait mis deux minutes pour atteindre la cité et ensevelir ses 20 000 habitants. Le lieu a été conservé en l'état et constitue un immense cimetière sans tombe commémorant les victimes du drame. Nous y repasserons en vélo lorsque nous reprendrons notre itinéraire vers le sud. Nous disons au-revoir aux Indiens qui éclatent de rire, en constant qu'une Indienne à qui j'avais prêté mon Kway, par étourderie et pas intentionnellement oublie de me le rendre en descendant.
Au terminal de la ville un colectivo plus classique nous ramène à Caraz. Expérience de deux jours conduite à l'arrache. Arrivés sur la «Plaza des Armas» une fois de plus la campagne électorale bat son plein. Un bruit infernal monte d'un stand monté sur lequel, un orateur surexcité hurle de façon hystérique et invraisemblable devant une petite foule d'Indiens. Les Indiennes sont habillées de façon traditionnelle, avec de grands chapeaux et des vêtements de couleurs vives. En longeant la place, alors que je me bouche les oreilles, un feu d'artifice explose juste au-dessus de nous et je crains de recevoir quelques boules incandescentes. L'Amérique du Sud ça vit! Une fois posées nos affaires nous allons dîner en retraversant la place à l'agitation de folie.
J45 vendredi 1 octobre
Caraz
La nuit n'est pas très bonne, mélange de fatigue et d'interrogations. En effet, malgré les choses fabuleuses que nous avons faites et vues, j'ai la sensation de m'éloigner du projet pour lequel je me suis engagé, Quito Santiago à vélo. Lorsque je fais le décompte des jours, je trouve que nous avons passé la moitié de notre temps à des activités autres que pédaler vers Santiago. Le parcours me paraît déjà tellement long, et de me disperser, entre problèmes techniques, attente et activités certes intéressantes mais annexes, entame ma motivation et me plonge dans un certain état de malaise. Jusqu'à présent les voyages à vélo que j'ai effectués étaient rondement menés, axés presque uniquement sur le fait de pédaler. Les autres activités nécessitant du temps, je les vis un peu comme une entrave au projet. Je sais que si je n'adhère pas j'ai tout loisir de m'arrêter et rentrer à la maison ou de partir seul. Voilà, j'ai un peu de vague à l'âme. Ce matin je suis même allé me renseigner sur les vols Cusco Lyon, de fois que je décide d'arrêter mon voyage dans cette ville.
Aujourd'hui, repos, nous avons quelques traces de notre balade éclair. En ce qui me concerne, outre quelques courbatures, un début de sciatique me tire la fesse droite. Mais je ne pense pas que le vélo amplifiera la douleur. Alain a récupéré par le chauffeur d'un colectivo son guide Pérou Bolivie et sa méthode d'espagnol, oubliés à l’étape précédente. La mienne, méthode assimil, a disparu, comme un certain nombre d'autres choses dans le sac qui s'est envolé à Trujillo. Mais comme vient de me l'écrire mon fils, il ne me reste qu'à appliquer la devise que je lui ai enseignée: si tu perds quelque chose tu t'en passes.
SUITE A VENIR
Some trips are born twice.
Ours was supposed to happen in 2020. Everything was ready: the itinerary, the flight tickets, hotel reservations and Machu Picchu, the rental car, dreams of high altitudes and wide-open spaces. And then the world stopped.
Like so many other plans, our trip to Peru was put on hold. Disappointment was followed by a more concrete reality: paperwork, endless back-and-forth, and battles to recover some of the costs we’d already paid.
The years went by. Life moved on, with its shifting priorities and unexpected twists. Rescheduling this trip wasn’t possible until 2025.
The itinerary stayed mostly true to what we’d imagined five years earlier. One major difference, though—in 2020, we’d planned to rent a car and explore the roads completely independently. Most importantly, we hadn’t included the three-day Ausangate trek, due to lack of time.
For 2025, our plans evolved. 4x4 rental prices had skyrocketed, and when we looked at our schedule more closely, we realized quite a few days didn’t actually need a vehicle. So we made a different choice and opted for private drivers instead. A decision we never regretted. Always punctual, thoughtful, and available... they were so much more than just drivers.
All our reservations were made in January, except for the trek, which we booked in February.
Finding reliable drivers on our own was tough, so we asked Laurent from Tout Pérou to handle it for us. Going through Tout Pérou also gave us a discount on the train ride to Aguas Calientes, so Laurent booked those tickets too. He also bought our Machu Picchu entrance tickets at the same price we would’ve paid on the official website. When comparing domestic flight prices, we found it was cheaper to book from Peru, so Laurent took care of those as well.
This time, nothing was going to stop us. Peru was waiting. And we were ready. 🙂
Ours was supposed to happen in 2020. Everything was ready: the itinerary, the flight tickets, hotel reservations and Machu Picchu, the rental car, dreams of high altitudes and wide-open spaces. And then the world stopped.
Like so many other plans, our trip to Peru was put on hold. Disappointment was followed by a more concrete reality: paperwork, endless back-and-forth, and battles to recover some of the costs we’d already paid.
The years went by. Life moved on, with its shifting priorities and unexpected twists. Rescheduling this trip wasn’t possible until 2025.
The itinerary stayed mostly true to what we’d imagined five years earlier. One major difference, though—in 2020, we’d planned to rent a car and explore the roads completely independently. Most importantly, we hadn’t included the three-day Ausangate trek, due to lack of time.
For 2025, our plans evolved. 4x4 rental prices had skyrocketed, and when we looked at our schedule more closely, we realized quite a few days didn’t actually need a vehicle. So we made a different choice and opted for private drivers instead. A decision we never regretted. Always punctual, thoughtful, and available... they were so much more than just drivers.
All our reservations were made in January, except for the trek, which we booked in February.
Finding reliable drivers on our own was tough, so we asked Laurent from Tout Pérou to handle it for us. Going through Tout Pérou also gave us a discount on the train ride to Aguas Calientes, so Laurent booked those tickets too. He also bought our Machu Picchu entrance tickets at the same price we would’ve paid on the official website. When comparing domestic flight prices, we found it was cheaper to book from Peru, so Laurent took care of those as well.
This time, nothing was going to stop us. Peru was waiting. And we were ready. 🙂
Bonjour à tous,
je prépare actuellement un voyage à travers le pérou avec un départ début avril et ce pour une durée de trois mois. Je souhaites rencontrer un shaman, curanderos, et suivre un enseignement et des sessions. Je me beaucoup renseigné mais j'aimerai savoir si quelqu'un connaitrait un guérisseur sérieux, et isolé. Je souhaites surtout à éviter les pièges à touristes comme ceux que l'on trouve à Iquitos, c'est-à-dire le truc à touristes où on paye trop cher pour une seule session microdosée en plein jour....ce que je ne veux surtout pas quoi.
Je voudrais trouver quelque chose dans un village ou une petite ville avec tres peu de touristes. Si vous avez des contacts je vous remercie d'avance de l'aide que vous m'apporterez.🙂
Avec mon compagnon, nous souhaitons partir 23 jours au Pérou et en Bolivie cet été du 09 juillet au 2 août. J'aimerais votre avis sur le circuit que je souhaite faire (même si je sais qu'il est serré : mais je voulais vraiment y inclure une escapade en forêt amazonienne car je ne suis pas sûre d'avoir la chance de le refaire une autre fois dans ma vie et quatre jours dans le sud Lipez bolivien dont j'ai vu des photos magnifiques sur le net). Je souhaitais aussi avoir qqls infos sur la selva :
·Côté vaccin faut il faire ceux contre le palud et la fièvre jaune ? Prévoir des types de vêtements particuliers, des moustiquaires ? A moins qu'on nous fournisse du matos sur place ? On m'a dit du bien du tour ecomamazonia lodge mais ça a l'air quand même assez cher, en connaissez vous d'autres de sympas?
·Vaut il mieux partir à Puertomoldano ou faire rurennabaque en Bolivie ? Et prend on un réel risque sanitaire (piqure, virus...) même si on part avec un tour opérator ?
Et sinon j'ai vu sur le site de l'ambassade du Pérou que Coppacabana et isla del sol craignaient vraiment, or sur le guide du routard ils n'en parlent vraiment pas et je souhaitais faire le lac titicaca du coté bolivien justement. Avez vous entendu parler d'un contexte politique tendu dans cette région ou de parties vraiment à risque en bolivie ? (notamment dans le sud lipez, la paz, potosi et sucre que nous ferons peut être?)
Concernant mon circuit voilà ce que je comptais faire :
Jour 1 : Arrivée à Lima
Jour 2 : Vol pour Arequipa dans la matinée. Visite de la ville
Jour 3 : Canion de colca, Chivay
Jour 4 : Canion de colca, Arequipa
Jour 5 :Arequipa, Cuzco (bus : trajet : 10h) de jour ou de nuit
Jour 6 : Cuzco : visite de la ville
Jour 7 : Vallée sacrée : Pisac, Moray, salines de Maras (ou dans le sens inverse pour voir moins de touristes)
Jour 8 : Cuzco, Train pour Aguas calientes
Jour 9 : Macchu picchu (si possible avce l'ascension du Waynu Picchu), Ollantaytambo
Jour 10 : Ollantaytambo, chinchero, Cuzco
Jour 11 et 12 : Forêt amazonniene puerto moldonado
Jour 13 : Cuzco Puno (8h de trajet avec le bus touristique pour voir des sites : avec l'inka express)
Jour 14 : Lac Titicaca Les iles Uros : Taquile et Amantani (on ne veut pas y rester trop longtemps car apparement très touristique)
Jour 15 : Puno, Visite du site Tiwanaku, arrivée à La Paz
Jour 16 : La paz, Oruro, Uyuni (trajet en bus : 11h)
Jour 17 : Salar et sud Lipez
Jour 18 : Salar et sud Lipez
Jour 19 : Salar et sud Lipez
Jour 20 : Salar et sud Lipez
Jour 21 : Uyuni, Potosi (5h de trajet en bus) et visite des mines
Jour 22 : Sucre visite de la ville, départ pour La Paz (trajet en bus de nuit : 14 h) La Paz, trajet en bus de nuit
Jour 23 : La Paz, visite
Jour 24 : Départ de La paz pour Lima (vol) avec 10 h de transit à Lima (visite rapide de la ville?)
Je doute pouvoir vraiment visiter sucre car cela rallonge le circuit déjà bien chargé... Et il vaut certainement mieux me garder un jour de plus pour faire La paz, D'ailleurs est ce une ville sympa pour ramener des jolis souvenirs de dernière minute ?
·Côté vaccin faut il faire ceux contre le palud et la fièvre jaune ? Prévoir des types de vêtements particuliers, des moustiquaires ? A moins qu'on nous fournisse du matos sur place ? On m'a dit du bien du tour ecomamazonia lodge mais ça a l'air quand même assez cher, en connaissez vous d'autres de sympas?
·Vaut il mieux partir à Puertomoldano ou faire rurennabaque en Bolivie ? Et prend on un réel risque sanitaire (piqure, virus...) même si on part avec un tour opérator ?
Et sinon j'ai vu sur le site de l'ambassade du Pérou que Coppacabana et isla del sol craignaient vraiment, or sur le guide du routard ils n'en parlent vraiment pas et je souhaitais faire le lac titicaca du coté bolivien justement. Avez vous entendu parler d'un contexte politique tendu dans cette région ou de parties vraiment à risque en bolivie ? (notamment dans le sud lipez, la paz, potosi et sucre que nous ferons peut être?)
Concernant mon circuit voilà ce que je comptais faire :
Jour 1 : Arrivée à Lima
Jour 2 : Vol pour Arequipa dans la matinée. Visite de la ville
Jour 3 : Canion de colca, Chivay
Jour 4 : Canion de colca, Arequipa
Jour 5 :Arequipa, Cuzco (bus : trajet : 10h) de jour ou de nuit
Jour 6 : Cuzco : visite de la ville
Jour 7 : Vallée sacrée : Pisac, Moray, salines de Maras (ou dans le sens inverse pour voir moins de touristes)
Jour 8 : Cuzco, Train pour Aguas calientes
Jour 9 : Macchu picchu (si possible avce l'ascension du Waynu Picchu), Ollantaytambo
Jour 10 : Ollantaytambo, chinchero, Cuzco
Jour 11 et 12 : Forêt amazonniene puerto moldonado
Jour 13 : Cuzco Puno (8h de trajet avec le bus touristique pour voir des sites : avec l'inka express)
Jour 14 : Lac Titicaca Les iles Uros : Taquile et Amantani (on ne veut pas y rester trop longtemps car apparement très touristique)
Jour 15 : Puno, Visite du site Tiwanaku, arrivée à La Paz
Jour 16 : La paz, Oruro, Uyuni (trajet en bus : 11h)
Jour 17 : Salar et sud Lipez
Jour 18 : Salar et sud Lipez
Jour 19 : Salar et sud Lipez
Jour 20 : Salar et sud Lipez
Jour 21 : Uyuni, Potosi (5h de trajet en bus) et visite des mines
Jour 22 : Sucre visite de la ville, départ pour La Paz (trajet en bus de nuit : 14 h) La Paz, trajet en bus de nuit
Jour 23 : La Paz, visite
Jour 24 : Départ de La paz pour Lima (vol) avec 10 h de transit à Lima (visite rapide de la ville?)
Je doute pouvoir vraiment visiter sucre car cela rallonge le circuit déjà bien chargé... Et il vaut certainement mieux me garder un jour de plus pour faire La paz, D'ailleurs est ce une ville sympa pour ramener des jolis souvenirs de dernière minute ?
Bonjour les voyageurs,
J'aurais besoin de vos avis critiques et retours d'expérience sur l'itinéraire suivant.
Je prépare ce voyage pour mon compagnon et moi, tous deux citadins dans la bonne moitié de la trentaine, qui avons l'habitude de partir par nous même avec un minimum de confort (bien que les nuits sous la tente ne nous rebutent pas) avec un budget voyage sympa. Premier voyage en Amérique du Sud pour nous deux.
Di 9 Arrivée au Pérou - Visite ville - Nuit à Lima Lu 10 Trajet bus Lima - Huaraz - Nuit à Huaraz Ma11 Visite Chavin de Huantar - Nuit à Huaraz Me12 Rando autour de Huaraz - Nuit à Huaraz Je 13 Vols Huaraz - Lima - Puno - Nuit à Puno Ve 14 Lac Titicaca - Nuit sur une île Sa 15 Lac Titicaca - Nuit à Puno Di 16 Trajet bus Puno - Cuzco - Nuit à Cuzco Lu 17 Visite ville - Nuit à Cuzco Ma 18 Vallée sacrée (Moray, Maras, Chinchero) - Nuit à Urubamba Me 19 Trek chemin de l'inca - J1 Je 20 Trek chemin de l'inca - J2 Ve 21 Trek chemin de l'inca - J3 Sa 22 Trek chemin de l'inca - J4 - Machu Picchu - Nuit à Urubamba Di 23 Vallée sacrée (Pisac) - Nuit à Cuzco Lu 24 Vol Cuzco - Puerto Maldonado - Nuit en lodge Ma 25 Activités forêt amazonienne - Nuit en lodge Me 26 Activités forêt amazonienne - Nuit en lodge Je 27 Vol Puerto Maldonado - Lima - Nuit à Lima Ve 28 Départ vers Paris
Cet itinéraire a été construit sur la base de compromis : M. est branché Cordillère, Mme bassin amazonien, et les 2 veulent faire le chemin de l'inca.
Maintenant, mes questions (volontairement titillantes ;) ) : 1/- Il a fallu faire un choix parmi les classiques, ayant fait l'année dernière le Fish River Canyon (Namibie) et le Grand Canyon il y a quelques années, nous avons pris l'option de zapper Colca et donc Arequipa. Hérésie ? Vous auriez un choix à faire entre Colca et Titicaca, que feriez-vous ? 2/- Tout ce trajet pour finalement que 2 jours pleins dans la Cordillière Blanche, le jeu en veut-il la chandelle ? Est-ce que Chavin de Huantar sur 1 jour ne fait pas trop court vs le trajet ? Quelqu'un a-t-il séjourné au Lazy Dog Inn près de Huaraz, quel avis ? 3/- Nous souhaiterions passer un peu de temps avant et après le trek du chemin de l'inca dans la vallée sacrée, les agences acceptent-elles qu'on rejoigne le groupe au Km82 et le quitte à Aguas Calientes ? Y a-t-il moyen de négocier le prix avec cette formule "aménagée" ? 4/- Titicaca : je lis beaucoup que c'est très touristique. L'option coûteuse de l'ile de Suasi permet-elle d'éviter cet écueil ou est-ce pire ? 5/- Cet itinéraire se tient-il ? Trop chargé, déséquilibré ?
Merci de m'avoir lu jusque là, et grand merci pour vos avis éclairés !
J'aurais besoin de vos avis critiques et retours d'expérience sur l'itinéraire suivant.
Je prépare ce voyage pour mon compagnon et moi, tous deux citadins dans la bonne moitié de la trentaine, qui avons l'habitude de partir par nous même avec un minimum de confort (bien que les nuits sous la tente ne nous rebutent pas) avec un budget voyage sympa. Premier voyage en Amérique du Sud pour nous deux.
Di 9 Arrivée au Pérou - Visite ville - Nuit à Lima Lu 10 Trajet bus Lima - Huaraz - Nuit à Huaraz Ma11 Visite Chavin de Huantar - Nuit à Huaraz Me12 Rando autour de Huaraz - Nuit à Huaraz Je 13 Vols Huaraz - Lima - Puno - Nuit à Puno Ve 14 Lac Titicaca - Nuit sur une île Sa 15 Lac Titicaca - Nuit à Puno Di 16 Trajet bus Puno - Cuzco - Nuit à Cuzco Lu 17 Visite ville - Nuit à Cuzco Ma 18 Vallée sacrée (Moray, Maras, Chinchero) - Nuit à Urubamba Me 19 Trek chemin de l'inca - J1 Je 20 Trek chemin de l'inca - J2 Ve 21 Trek chemin de l'inca - J3 Sa 22 Trek chemin de l'inca - J4 - Machu Picchu - Nuit à Urubamba Di 23 Vallée sacrée (Pisac) - Nuit à Cuzco Lu 24 Vol Cuzco - Puerto Maldonado - Nuit en lodge Ma 25 Activités forêt amazonienne - Nuit en lodge Me 26 Activités forêt amazonienne - Nuit en lodge Je 27 Vol Puerto Maldonado - Lima - Nuit à Lima Ve 28 Départ vers Paris
Cet itinéraire a été construit sur la base de compromis : M. est branché Cordillère, Mme bassin amazonien, et les 2 veulent faire le chemin de l'inca.
Maintenant, mes questions (volontairement titillantes ;) ) : 1/- Il a fallu faire un choix parmi les classiques, ayant fait l'année dernière le Fish River Canyon (Namibie) et le Grand Canyon il y a quelques années, nous avons pris l'option de zapper Colca et donc Arequipa. Hérésie ? Vous auriez un choix à faire entre Colca et Titicaca, que feriez-vous ? 2/- Tout ce trajet pour finalement que 2 jours pleins dans la Cordillière Blanche, le jeu en veut-il la chandelle ? Est-ce que Chavin de Huantar sur 1 jour ne fait pas trop court vs le trajet ? Quelqu'un a-t-il séjourné au Lazy Dog Inn près de Huaraz, quel avis ? 3/- Nous souhaiterions passer un peu de temps avant et après le trek du chemin de l'inca dans la vallée sacrée, les agences acceptent-elles qu'on rejoigne le groupe au Km82 et le quitte à Aguas Calientes ? Y a-t-il moyen de négocier le prix avec cette formule "aménagée" ? 4/- Titicaca : je lis beaucoup que c'est très touristique. L'option coûteuse de l'ile de Suasi permet-elle d'éviter cet écueil ou est-ce pire ? 5/- Cet itinéraire se tient-il ? Trop chargé, déséquilibré ?
Merci de m'avoir lu jusque là, et grand merci pour vos avis éclairés !
Bonjour à tous,
Nous sommes deux jeunes actifs français et planifions un voyage au Pérou en aout prochain. Nous aimerions recevoir quelques conseils sur notre itineraire que vous trouverez en pièce jointe.
Nous avons ciblé les "incontournables" du Pérou pour le moment mais comme vous le voyez, il reste quelques jours à caser.
Nous avons lu énormément de choses sur ce Forum mais difficile de trier. (trek dans la cordillère blanche ? QUel logement choisir autours de Puerto Maldonado ? etc..). L'objectif est de s'imprégner au maximum de la culture locale en rencontrant des habitants et en faisant en sorte de s'échapper si possible des chemins largement battus par la horde de touristes européens chaque année.
Merci !
Nous sommes deux jeunes actifs français et planifions un voyage au Pérou en aout prochain. Nous aimerions recevoir quelques conseils sur notre itineraire que vous trouverez en pièce jointe.
Nous avons ciblé les "incontournables" du Pérou pour le moment mais comme vous le voyez, il reste quelques jours à caser.
Nous avons lu énormément de choses sur ce Forum mais difficile de trier. (trek dans la cordillère blanche ? QUel logement choisir autours de Puerto Maldonado ? etc..). L'objectif est de s'imprégner au maximum de la culture locale en rencontrant des habitants et en faisant en sorte de s'échapper si possible des chemins largement battus par la horde de touristes européens chaque année.
Merci !
Bonjour
Nous partons dans 1 mois pour le Pérou et la Bolivie pour 21 jours Après de longues recherches sur les forums, nous avons choisi l'itinéraire suivant. Pensez-vous qu'il soit réalisable???
J1: Arrivée Lima J2: Vol Lima > Cuzco: après-midi Cuzco J3: Visite Cuzco J4: Visite de Pisac, Tambomachay, Kenk'o et Sacsahuaman, nuit Cuzco J5: Visite de Chinchero, Maras, Moray; Las Salinas, départ pour Aguas Calientes depuis Ollantaytambo, nuit Aguas Calientes J6: Montée au Machu Picchu à pied, retour et nuit à Aguas Calientes J7: Train de retour vers Ollantaytambo puis visite de la ville et retour vers Cuzco. Train de nuit Cuzco-Copacabana J8: Embarquement pour l'Isla del Sol, nuit sur l'île J9: Isla del Sol, retour sur Copacabana pour nuit J10: Bus pour la Paz, visite de la ville, nuit sur place J11: Visite de la Paz, nuit sur place J12: Trajet la Paz Uyuni via Oruro (nous serons un vendredi), nuit Uyuni J13+14+15: Salar + Sud Lipez, retour vers San Pedro de Atacama: trajet de nuit vers Arica J16: Bus Arica > Arequipa, nuit Arequipa J17: Visite Arequipa, nuit Arequipa J18: Visite Arequipa, bus de nuit vers Nazca J19: Survol des lignes de Nazca. Bus vers Huacachina, nuit dans l'oasis J20: Journée à Huacachina puis retour vers Lima J21: Visite de Lima, nuit sur place J22: Visite de Lima
Nous avons volontairement allégé la fin en cas d'imprévu.
MERCI BEAUCOUP POUR VOS RETOURS!
Nous partons dans 1 mois pour le Pérou et la Bolivie pour 21 jours Après de longues recherches sur les forums, nous avons choisi l'itinéraire suivant. Pensez-vous qu'il soit réalisable???
J1: Arrivée Lima J2: Vol Lima > Cuzco: après-midi Cuzco J3: Visite Cuzco J4: Visite de Pisac, Tambomachay, Kenk'o et Sacsahuaman, nuit Cuzco J5: Visite de Chinchero, Maras, Moray; Las Salinas, départ pour Aguas Calientes depuis Ollantaytambo, nuit Aguas Calientes J6: Montée au Machu Picchu à pied, retour et nuit à Aguas Calientes J7: Train de retour vers Ollantaytambo puis visite de la ville et retour vers Cuzco. Train de nuit Cuzco-Copacabana J8: Embarquement pour l'Isla del Sol, nuit sur l'île J9: Isla del Sol, retour sur Copacabana pour nuit J10: Bus pour la Paz, visite de la ville, nuit sur place J11: Visite de la Paz, nuit sur place J12: Trajet la Paz Uyuni via Oruro (nous serons un vendredi), nuit Uyuni J13+14+15: Salar + Sud Lipez, retour vers San Pedro de Atacama: trajet de nuit vers Arica J16: Bus Arica > Arequipa, nuit Arequipa J17: Visite Arequipa, nuit Arequipa J18: Visite Arequipa, bus de nuit vers Nazca J19: Survol des lignes de Nazca. Bus vers Huacachina, nuit dans l'oasis J20: Journée à Huacachina puis retour vers Lima J21: Visite de Lima, nuit sur place J22: Visite de Lima
Nous avons volontairement allégé la fin en cas d'imprévu.
MERCI BEAUCOUP POUR VOS RETOURS!
Bonjour à tous,
nous partons au Perou pour 20 jours au mois d'aout, on a bricolé un itinéraire en puisant à gauche à droite (notamment sur cet inépuisable forum!) et on arrive à celui-ci, quel est votre avis?
J1 : Lima, avion pour Arequipa, nuit Arequipa J2 : Arequipa, nuit à Arequipa J3 : bus Cabanaconde, descente canyon del Colca, nuit dans canyon J4 : San Juan de chuccho, Tapay, Malata, nuit dans canyon J5 : remontée Cabanaconde, retour Arequipa (passage par Cruz del Condor et Chivay) nuit Arequipa J6 : bus pour Puno, visite Sillustani, nuit Puno J7 : bateau iles flottantes, Amantani, nuit chez l’habitant Amantani J8 : visite Amantani, retour bateau (passage par Taquile), nuit Puno J9 : bus pour Cuzco (arrêts ?), nuit Cuzco J10 : Cuzco, nuit Cuzco J11 : Chinchero, Moray, Salinas de Maras, Ollantaytambo, train pour Aguas Calientes, nuit Aguas Calientes J12 : Machu Picchu, Huayna Picchu, train pour Ollantaytambo, nuit Ollantaytambo J13 : Pisac, Tambomachay, PuKa Pucara, Sacsayhuaman, nuit Cuzco J14 : Cuzco, nuit Cuzco J15 : avion pour Lima, bus pour Huaraz, nuit Huaraz J16 : Huaraz, Yungay, Lagunas de Llanganuco, Caraz, nuit Caraz J17 : Caraz, Laguna Paron, nuit Caraz J18 : Cañon del Pato, Caraz, bus pour Lima J19 : Lima, avion retour
On a décidé de privilégier Arequipa et la vallée sacrée à Nazca et Paracas/Ballestas donc on ne s'y arrête pas, peut être est-ce une mauvaise idée? On a aussi prevu un passage dans la cordillere blanche, peut etre un peu court, mais ça a l'air de valoir le deplacement. non? Vous parait-il réalisable, sans s'épuiser (on aime bien marcher mais on est pas des "trekeurs" professionnels!), et en tenant compte des transferts, acclimatations à l'altitude...
Merci d'avance pour vos réponses!
On a décidé de privilégier Arequipa et la vallée sacrée à Nazca et Paracas/Ballestas donc on ne s'y arrête pas, peut être est-ce une mauvaise idée? On a aussi prevu un passage dans la cordillere blanche, peut etre un peu court, mais ça a l'air de valoir le deplacement. non? Vous parait-il réalisable, sans s'épuiser (on aime bien marcher mais on est pas des "trekeurs" professionnels!), et en tenant compte des transferts, acclimatations à l'altitude...
Merci d'avance pour vos réponses!
Je pars avec 3 amis 24J au pérou bolivie en backpack de mi-septembre à debut octobre
samedi 12 paris lima j1 dimanche 13 lima pisco j2 bus pisco n'est pas ma priorité mais pour pouvoir etre a l'heure pour le bateau des iles ballestas je n'est pas trouvé d'autres solutions lundi 14 pisco paracas ica j3 visite iles ballestas puis reserve paracas et aprés on file a huacachina mardi 15 ica arequipa j4 mercredi 16 arequipa j5 arequipa et soit canyon de colca/ascencion volcan (il manque peut etre un jour ici) jeudi 17 arequipa j6 vendredi 18 arequipa cusco j7 avion vu la distance samedi 19 cusco j8 dimanche 20 cusco aguas calientes j9 lundi 21 machu pichu cusco j10 mardi 22 cusco titicaca j11 quel est le meilleur moyen d'aller au lac titicaca et ou aller pour le visiter? mercredi 23 titicaca la paz j12 jeudi 24 la paz j13 vendredi 25 la paz uyuni j14 26 j15 27 salar j16 28 j17 29 uyuni la paz j18 30 ???? j19 01 ???? j20 02 ???? j21 03 ???? j22 04 ???? j23 05 depart la paz paris j24
donc en gardant une ou deux journées tampon il nous reste des jours à distribuer sur le voyage donc qu'en pensez vous rajouter un jour dans les villes interessantes ? ou passez plus de jours en bolivie (visite de sucre?) ou un site interessant à faire sur le parcours? je rythme soutenu ne nous derange pas (bus de nuit par exemple) mais ne pas profiter du voyage oui je vous remercie d'avance
samedi 12 paris lima j1 dimanche 13 lima pisco j2 bus pisco n'est pas ma priorité mais pour pouvoir etre a l'heure pour le bateau des iles ballestas je n'est pas trouvé d'autres solutions lundi 14 pisco paracas ica j3 visite iles ballestas puis reserve paracas et aprés on file a huacachina mardi 15 ica arequipa j4 mercredi 16 arequipa j5 arequipa et soit canyon de colca/ascencion volcan (il manque peut etre un jour ici) jeudi 17 arequipa j6 vendredi 18 arequipa cusco j7 avion vu la distance samedi 19 cusco j8 dimanche 20 cusco aguas calientes j9 lundi 21 machu pichu cusco j10 mardi 22 cusco titicaca j11 quel est le meilleur moyen d'aller au lac titicaca et ou aller pour le visiter? mercredi 23 titicaca la paz j12 jeudi 24 la paz j13 vendredi 25 la paz uyuni j14 26 j15 27 salar j16 28 j17 29 uyuni la paz j18 30 ???? j19 01 ???? j20 02 ???? j21 03 ???? j22 04 ???? j23 05 depart la paz paris j24
donc en gardant une ou deux journées tampon il nous reste des jours à distribuer sur le voyage donc qu'en pensez vous rajouter un jour dans les villes interessantes ? ou passez plus de jours en bolivie (visite de sucre?) ou un site interessant à faire sur le parcours? je rythme soutenu ne nous derange pas (bus de nuit par exemple) mais ne pas profiter du voyage oui je vous remercie d'avance
Bonjour à tous,
Je pars le 22/08 en solo, pour un voyage de 23 j au pérou.Je voudrais avoir vos avis, suggestions et conseils sur cet itinéraire.
22/08:départ de paris 23/08:arrivée lima 11h45 24/08:lima 'départ en bus pour paracas 25/08:visite des iles et de la réserve, bus en fin d' am pour l' oassis 26/08:oassis, départ pour nazca 27/08:survol des lignes le matin, (que faire dans le coin pour l' am)bus de nuit pour arépiqua 28/08:arépiqua 29/08:trek 3j canyon colca 31/08:retour sur arepiqua(bus de nuit pour puno ou attendre le lendemain matin?) 01/09:puno, am visite de sillustani(possible ou pas ?) 02/09:iles et nuit sur place (plutot laquelle armanti ou taquille?) 03/09:retour sur puno, départ en bus pour cuzco 04/09:cuzco 05/06/07/08:trek réservé du chemin de l' incas 09/09:vallée 10/09:vallée (quelle circuit ou étapes sur ces 2 j me conseillés vous, la nuit du 09 pas forcément à cuzco) 11/09:vol cuzco-lima, bus pour trujillo 12/09:trujillo 13/09:trujillo(alentours)bus de nuit pour lima(ou le matin du 14) 14/09:lima 15/09:départ sur paris 10h15
Merci de vos avis et iddées de modifications pour m' aider à affiner ce trajet sans courrir et avec cohérence. Enfin dernière question, dois maintenir trujillo ou le remplacer, soit vers une escapade vers coppacabana et la paz, ou sur la région de cuzco'ou un autre lieu dans le sud pérou.
Je pars le 22/08 en solo, pour un voyage de 23 j au pérou.Je voudrais avoir vos avis, suggestions et conseils sur cet itinéraire.
22/08:départ de paris 23/08:arrivée lima 11h45 24/08:lima 'départ en bus pour paracas 25/08:visite des iles et de la réserve, bus en fin d' am pour l' oassis 26/08:oassis, départ pour nazca 27/08:survol des lignes le matin, (que faire dans le coin pour l' am)bus de nuit pour arépiqua 28/08:arépiqua 29/08:trek 3j canyon colca 31/08:retour sur arepiqua(bus de nuit pour puno ou attendre le lendemain matin?) 01/09:puno, am visite de sillustani(possible ou pas ?) 02/09:iles et nuit sur place (plutot laquelle armanti ou taquille?) 03/09:retour sur puno, départ en bus pour cuzco 04/09:cuzco 05/06/07/08:trek réservé du chemin de l' incas 09/09:vallée 10/09:vallée (quelle circuit ou étapes sur ces 2 j me conseillés vous, la nuit du 09 pas forcément à cuzco) 11/09:vol cuzco-lima, bus pour trujillo 12/09:trujillo 13/09:trujillo(alentours)bus de nuit pour lima(ou le matin du 14) 14/09:lima 15/09:départ sur paris 10h15
Merci de vos avis et iddées de modifications pour m' aider à affiner ce trajet sans courrir et avec cohérence. Enfin dernière question, dois maintenir trujillo ou le remplacer, soit vers une escapade vers coppacabana et la paz, ou sur la région de cuzco'ou un autre lieu dans le sud pérou.
Bonjour à tous,
J'ai enfin pu réserver mon billet d'avion AR Lima et souhaiterais visiter le Pérou et éventuellement la Bolivie. En lisant et m'inspirant de certains des messages et conseils de ce forum, ci dessous mon itinéraire idéal.
Je suis tout à fait prêt à abandonner la Bolivie ou d'étapes superflues ou trop ambitieuses afin de profiter de lieux magiques.
Je me remets à vous pour me faire part de vos expériences et toute critique que vous jugerez utile.
29/07/2008 arrivé lima 05:30 + Lima Cuzco avion visite cuzco 30/07/2008 Vallée Sacrée : Pisac, Qenko, Sacsayhuaman, Tambomachay 31/07/2008 Vallée Sacrée : Pisac, Qenko, Sacsayhuaman, Tambomachay 01/08/2008 Cusco -> Ollantaytambo -> AC -MP 02/08/2008 MP 03/08/2008 MP -> lac titicaca + isla del sol 04/08/2008 lac titicaca-> La paz 05/08/2008 La Paz -> Départ à 20h pour Uyuni en bus de nuit 06/08/2008 Uyuni à 7h. Début du tour à 9-11h. Salar + Sud Lipez 07/08/2008 Salar + Sud Lipez 08/08/2008 Salar + Sud Lipez 09/08/2008 Uyuni-> Sucre 10/08/2008 sucre 11/08/2008 Sucre Lima Avion Lima Iquitos + jungle 12/08/2008 Jungle 13/08/2008 Jungle + Iquitos lima 14/08/2008 Lima 15/08/2008 Lima - Huancayo Train 16/08/2008 Lima - Huancayo Train 17/08/2008 Huancayo-Lima Train 18/08/2008 Huancayo-Lima Train 19/08/2008 Lima 20/08/2008 départ Lima
J'ai enfin pu réserver mon billet d'avion AR Lima et souhaiterais visiter le Pérou et éventuellement la Bolivie. En lisant et m'inspirant de certains des messages et conseils de ce forum, ci dessous mon itinéraire idéal.
Je suis tout à fait prêt à abandonner la Bolivie ou d'étapes superflues ou trop ambitieuses afin de profiter de lieux magiques.
Je me remets à vous pour me faire part de vos expériences et toute critique que vous jugerez utile.
29/07/2008 arrivé lima 05:30 + Lima Cuzco avion visite cuzco 30/07/2008 Vallée Sacrée : Pisac, Qenko, Sacsayhuaman, Tambomachay 31/07/2008 Vallée Sacrée : Pisac, Qenko, Sacsayhuaman, Tambomachay 01/08/2008 Cusco -> Ollantaytambo -> AC -MP 02/08/2008 MP 03/08/2008 MP -> lac titicaca + isla del sol 04/08/2008 lac titicaca-> La paz 05/08/2008 La Paz -> Départ à 20h pour Uyuni en bus de nuit 06/08/2008 Uyuni à 7h. Début du tour à 9-11h. Salar + Sud Lipez 07/08/2008 Salar + Sud Lipez 08/08/2008 Salar + Sud Lipez 09/08/2008 Uyuni-> Sucre 10/08/2008 sucre 11/08/2008 Sucre Lima Avion Lima Iquitos + jungle 12/08/2008 Jungle 13/08/2008 Jungle + Iquitos lima 14/08/2008 Lima 15/08/2008 Lima - Huancayo Train 16/08/2008 Lima - Huancayo Train 17/08/2008 Huancayo-Lima Train 18/08/2008 Huancayo-Lima Train 19/08/2008 Lima 20/08/2008 départ Lima
Bonjour à tous,
Voila, avec mon amie (Espagnole, GROS avantage pour le voyage), nous allons nous lancer dans une aventure au Pérou.
les billets d'avion sont achetés ainsi que les billets pour le chemin de l'Inca (eh oui, on va faire partie des privilégiés 😛!!). Nous avons passé énormemement de temps sur le forum à la recherche de bons plans, de bonnes idée.... merci à WAPITI, TOKALA, PELET, LALOPARIS, LOSNINOS, ... 😇 pour tous vos appors sur ce sujet, grace à vous j'ai monté un petit programme que je souhaite vous proposer avis et commentaires.
28 Avril - J0 MADRID - LIMA 17H35 arrivée à l'aéroport Transfert Hotel Nuit a LIMA
29 Avril - J1 LIMA - CUZCO Matin Avion pour CUZCO midi visite + organisation Nuit à CUZCO
30 Avril - J2 CUSCO - Vallée Sacrée Matin OLLANTAYTAMBO Midi Salinas de MARAS + CHINCHERO + MORAY Nuit a CUZCO
01 Mai - J3 CUSCO - Vallée Sacrée Matin PISAC Ville + ruines Midi Visite CUZCO Nuit a CUZCO
02 Mai - J4 Chemin de l'Inca 1/4 Treck départ 6h30
03 Mai - J5 Chemin de l'Inca 2/4 Treck
04 Mai - J6 Chemin de l'Inca 3/4 Treck
05 Mai - J7 Chemin de l'Inca 4/4 - Machu Pichu matin 6h00 levé du soleil Journée Visite Soirée Retour sur CUZCO Nuit a CUZCO
06 Mai - J8 CUSCO - Vallée Sacrée Matin TAMBOMACHAY + PUKAPUKARA Midi QENKO + SACSAYHUAMAN Nuit a CUZCO
07 Mai - J9 CUZCO - PUNO trajet CUZCO-PUNO Nuit à PUNO
08 Mai - J10 TITICACA Journée LOS UROS + AMANTANI Nuit sur ile AMANTANI
09 Mai - J11 TITICACA Journée TAQUILE Soir Retour PUNO Nuit a PUNO
10 Mai - J12 PUNO Matin SILLUSTANI Midi Trajet AREQUIPA Nuit a AREQUIPA
11 Mai - J13 AREQUIPA Journée Visite de la ville
12 Mai - J14 AREQUIPA - Canon de Colca Treck
13 Mai - J15 Canon de Colca Treck
14 Mai - J16 Canon de Colca - AREQUIPA Treck Nuit a AREQUIPA
15 Mai - J17 AREQUIPA journée visite de la ville + alentours Nuit Trajet AREQUIPA-NAZCA
16 Mai - J18 NAZCA Matin survols des lignes Midi ICA Trajet pour PARACAS Nuit a PARACAS
17 Mai - J19 PARACAS Matin Iles BALLESTAS Midi Réserve PARACAS Trajet pour LIMA Nuit à LIMA
18 Mai - J20 LIMA Visite de la ville depart pour Madrid
Merci à tous pour vos commentaires !
Guillaume Y Cristina
28 Avril - J0 MADRID - LIMA 17H35 arrivée à l'aéroport Transfert Hotel Nuit a LIMA
29 Avril - J1 LIMA - CUZCO Matin Avion pour CUZCO midi visite + organisation Nuit à CUZCO
30 Avril - J2 CUSCO - Vallée Sacrée Matin OLLANTAYTAMBO Midi Salinas de MARAS + CHINCHERO + MORAY Nuit a CUZCO
01 Mai - J3 CUSCO - Vallée Sacrée Matin PISAC Ville + ruines Midi Visite CUZCO Nuit a CUZCO
02 Mai - J4 Chemin de l'Inca 1/4 Treck départ 6h30
03 Mai - J5 Chemin de l'Inca 2/4 Treck
04 Mai - J6 Chemin de l'Inca 3/4 Treck
05 Mai - J7 Chemin de l'Inca 4/4 - Machu Pichu matin 6h00 levé du soleil Journée Visite Soirée Retour sur CUZCO Nuit a CUZCO
06 Mai - J8 CUSCO - Vallée Sacrée Matin TAMBOMACHAY + PUKAPUKARA Midi QENKO + SACSAYHUAMAN Nuit a CUZCO
07 Mai - J9 CUZCO - PUNO trajet CUZCO-PUNO Nuit à PUNO
08 Mai - J10 TITICACA Journée LOS UROS + AMANTANI Nuit sur ile AMANTANI
09 Mai - J11 TITICACA Journée TAQUILE Soir Retour PUNO Nuit a PUNO
10 Mai - J12 PUNO Matin SILLUSTANI Midi Trajet AREQUIPA Nuit a AREQUIPA
11 Mai - J13 AREQUIPA Journée Visite de la ville
12 Mai - J14 AREQUIPA - Canon de Colca Treck
13 Mai - J15 Canon de Colca Treck
14 Mai - J16 Canon de Colca - AREQUIPA Treck Nuit a AREQUIPA
15 Mai - J17 AREQUIPA journée visite de la ville + alentours Nuit Trajet AREQUIPA-NAZCA
16 Mai - J18 NAZCA Matin survols des lignes Midi ICA Trajet pour PARACAS Nuit a PARACAS
17 Mai - J19 PARACAS Matin Iles BALLESTAS Midi Réserve PARACAS Trajet pour LIMA Nuit à LIMA
18 Mai - J20 LIMA Visite de la ville depart pour Madrid
Merci à tous pour vos commentaires !
Guillaume Y Cristina
Bonjour, j aimerais ton avis sur mon itineraire
PEru de 25 jours boucle avec la paz
8 -9 lima 10lima iquitos 11-16iquitos en lodge 16 iquitos arequipa vol 17 arequipa 18 colca 19 retour arequipa 20 vol a cuzco 21-22 23 24 machu pichu valle sacree avec une journée aguas calientes 25 cuzco -puno bus 26 lac avec sejour amantani 27 retour puno 28puno la paz 29la paz uyuni 30 31 01 salar uyuni 02 retour la paz 03 retour a la realité je me demande si arequipa est de trop, pour les 3 jours...ou je laisse cela mais je coupe le sejour à titicaca , nuit avec habitant? est ce que j évite amantani, et visite le lac en une journée seulement merci beaucoup!!
PEru de 25 jours boucle avec la paz
8 -9 lima 10lima iquitos 11-16iquitos en lodge 16 iquitos arequipa vol 17 arequipa 18 colca 19 retour arequipa 20 vol a cuzco 21-22 23 24 machu pichu valle sacree avec une journée aguas calientes 25 cuzco -puno bus 26 lac avec sejour amantani 27 retour puno 28puno la paz 29la paz uyuni 30 31 01 salar uyuni 02 retour la paz 03 retour a la realité je me demande si arequipa est de trop, pour les 3 jours...ou je laisse cela mais je coupe le sejour à titicaca , nuit avec habitant? est ce que j évite amantani, et visite le lac en une journée seulement merci beaucoup!!
Salut à vous !
Pourriez vous nous donner votre avis sur cet itinéraire pour un voyage perou bolivie sur 22 jours. J'ai détaillé brievement les nombreuses visites
arrivée jour 1 lima ( 6h ) départ pour paracas : nuit sur place
J2: islas balistas + depart nazca J3: survol des lignes + depart arequipa ( de nuit ) J4: arequipa + depart cañon de colca J5: J6 trek 2 jours + retour cabanaconde ( cañon ) J7: cañon + depart arequipa J8: arequipa J9: arequipa + depart puno J10: peninsula de capa chica+ nuit sur l'ile amantani ( titicaca ) J11: retour capa chica + sillustani + puno J12, la paz J13, J14, J15, Rurrenabaque ( pampa bolivienne ) par avion J16 retour la paz + depart (si possible ) cuzco ( par avion) J17 cuzco J18 agua calientes ( train ) J19 MP + nuit aguacalientes J20 pisac ou ollantaytambo J21 cusco J22 lima depart pour la france 23h30
Est-ce qu'on aura le temps de tenir ce planning ?
Merci d'avance pour tous vos conseils précieux qui nous permettrons de réver durant ces 3 semaines!!
Pourriez vous nous donner votre avis sur cet itinéraire pour un voyage perou bolivie sur 22 jours. J'ai détaillé brievement les nombreuses visites
arrivée jour 1 lima ( 6h ) départ pour paracas : nuit sur place
J2: islas balistas + depart nazca J3: survol des lignes + depart arequipa ( de nuit ) J4: arequipa + depart cañon de colca J5: J6 trek 2 jours + retour cabanaconde ( cañon ) J7: cañon + depart arequipa J8: arequipa J9: arequipa + depart puno J10: peninsula de capa chica+ nuit sur l'ile amantani ( titicaca ) J11: retour capa chica + sillustani + puno J12, la paz J13, J14, J15, Rurrenabaque ( pampa bolivienne ) par avion J16 retour la paz + depart (si possible ) cuzco ( par avion) J17 cuzco J18 agua calientes ( train ) J19 MP + nuit aguacalientes J20 pisac ou ollantaytambo J21 cusco J22 lima depart pour la france 23h30
Est-ce qu'on aura le temps de tenir ce planning ?
Merci d'avance pour tous vos conseils précieux qui nous permettrons de réver durant ces 3 semaines!!
Bonjour à tous, je sais que la question a été abordée quelques fois mais j'aimerais
avoir votre avis sur l'itinéraire que mon ami et moi nous sommes fait pour le Pérou
en janvier 2011. Est-ce qu'il y a des villes où on reste trop longtemps, pas assez ?
Est-ce qu'on oublie des étapes incontournables, etc. Merci d'avance :
J1 : Lima J2 : Lima J3 : Lima J4 : Huacachina J5 : Huacachina J6 : Huacachina J7 : Arequipa J8 : Arequipa (trek canyon de colca) J9 : Arequipa (trek canyon de colca) J10 : Arequipa (trek canyon de colca) J11 : Arequipa (trek canyon de colca) J12 : Arequipa J13 : Puno, Lac Titicaca J14 : Puno, Lac Titicaca J15 : Puno, Lac Titicaca J16 : Puno, Lac Titicaca J17 : Cusco J18 : Cusco J19 : Trek de l'Inca J20 : Trek de l'Inca J21 : Trek de l'Inca J22 : Trek de l'Inca J23 : Cusco et retour à la maison
Merci de vos avis, MArco
J1 : Lima J2 : Lima J3 : Lima J4 : Huacachina J5 : Huacachina J6 : Huacachina J7 : Arequipa J8 : Arequipa (trek canyon de colca) J9 : Arequipa (trek canyon de colca) J10 : Arequipa (trek canyon de colca) J11 : Arequipa (trek canyon de colca) J12 : Arequipa J13 : Puno, Lac Titicaca J14 : Puno, Lac Titicaca J15 : Puno, Lac Titicaca J16 : Puno, Lac Titicaca J17 : Cusco J18 : Cusco J19 : Trek de l'Inca J20 : Trek de l'Inca J21 : Trek de l'Inca J22 : Trek de l'Inca J23 : Cusco et retour à la maison
Merci de vos avis, MArco
Bonjour !
Avant de partir au sud Pérou dans quelques semaines... il nous manque quelques informations. Nous allons nous déplacer en bus et taxis... et ne comptons réserver que les 6 premières nuits avant le départ + le train (J5+6)... Voici un rappel de l'itinéraire prévu +/- :
Un grand merci d'avance et à bientôt! Caminuz * ** J1 Arrivée à Cuzco à 10h40 (via Madrid et Lima) J2 ... acclimatation J3 Pisac+ Tampumachay + Puca Pucara + retour Cusco J4 Cusco puis bus jusqu'à Urubamba J5 bus jusqu'à Ollantaytambo + train pour Aguas J6 MP puis dernier train pour Ollantaytambo J7 Retour à Cusco via Maras, Moray et Chinchero J8 Sacsayhuaman + Cusco J9 Cusco J10 Bus pour Puno J11 Excursion Titicaca + nuit sur une île J12 déjeuner à Taquile et retour Puno ...+ bus de nuit pour Arequipa! J13 Arequipa J14-J16 Canon del Colca : excursion et/ou trekk (2N) puis retour Arequipa J17 Salines ou volcan puis retour Arequipa J18 Arequipa puis bus de nuit pour Nazca J19 Nazca J20-J22 Paracas J23 bus pour Lima via Pachacamac + visite J24 visite/marché et décollage à 20h
QUESTIONS -->
- Combien de temps faut-il compter pour l'excursion J3 (Pisac+ Tampumachay + Puca Pucara)?
- Nous avons envie de loger dans un bel hôtel de la Vallée Sacrée... juste pour 1 nuit... Connaissez-vous l' Hôtel Casa Andina vers Urubamba?
- A combien le poids du bagage est-il limité dans le train d'Ollantaytambo à Aguas Calientes (et retour) ? et où laisser son gros sac à dos...?
- Est-il possible de faire le trajet entre Ollantaytambo et Cusco en taxi, tout en s'arrêtant à Maras, Moray et Chinchero ?
- Sur le lac Titicaca... passer la nuit à Amantani plutôt qu'à Taquile?
- Quel genre d'excursion propose -t'on pour le Canon del Colca? 2 nuits valent-elle la peine? Pourrait-on, par exemple, passer une nuit en bivouac et l'autre à Chivay? D'où observe -t'on le mieux les condors? et où se trouve cette Cruz Del Condor...?!
- On laisse tomber la nuit à Huacachina au profit de Nazca! Dans quel quartier rester? ... Une bonne adresse?
- et Paracas... c'est joli comme village? Y aurait-il une étape à faire avant le trajet pour Lima? Peut-on se baigner sur cette côte sud? nous y allons en novembre.
- Concernant les hôtels à Cusco, que pensez-vous de:
Hospedaje familiar Llimpac? Hospedaje Inka? ou Casa de hospedaje Stumaq T'ikaq?
encore merci !!! y hasta luego !
Avant de partir au sud Pérou dans quelques semaines... il nous manque quelques informations. Nous allons nous déplacer en bus et taxis... et ne comptons réserver que les 6 premières nuits avant le départ + le train (J5+6)... Voici un rappel de l'itinéraire prévu +/- :
Un grand merci d'avance et à bientôt! Caminuz * ** J1 Arrivée à Cuzco à 10h40 (via Madrid et Lima) J2 ... acclimatation J3 Pisac+ Tampumachay + Puca Pucara + retour Cusco J4 Cusco puis bus jusqu'à Urubamba J5 bus jusqu'à Ollantaytambo + train pour Aguas J6 MP puis dernier train pour Ollantaytambo J7 Retour à Cusco via Maras, Moray et Chinchero J8 Sacsayhuaman + Cusco J9 Cusco J10 Bus pour Puno J11 Excursion Titicaca + nuit sur une île J12 déjeuner à Taquile et retour Puno ...+ bus de nuit pour Arequipa! J13 Arequipa J14-J16 Canon del Colca : excursion et/ou trekk (2N) puis retour Arequipa J17 Salines ou volcan puis retour Arequipa J18 Arequipa puis bus de nuit pour Nazca J19 Nazca J20-J22 Paracas J23 bus pour Lima via Pachacamac + visite J24 visite/marché et décollage à 20h
QUESTIONS -->
- Combien de temps faut-il compter pour l'excursion J3 (Pisac+ Tampumachay + Puca Pucara)?
- Nous avons envie de loger dans un bel hôtel de la Vallée Sacrée... juste pour 1 nuit... Connaissez-vous l' Hôtel Casa Andina vers Urubamba?
- A combien le poids du bagage est-il limité dans le train d'Ollantaytambo à Aguas Calientes (et retour) ? et où laisser son gros sac à dos...?
- Est-il possible de faire le trajet entre Ollantaytambo et Cusco en taxi, tout en s'arrêtant à Maras, Moray et Chinchero ?
- Sur le lac Titicaca... passer la nuit à Amantani plutôt qu'à Taquile?
- Quel genre d'excursion propose -t'on pour le Canon del Colca? 2 nuits valent-elle la peine? Pourrait-on, par exemple, passer une nuit en bivouac et l'autre à Chivay? D'où observe -t'on le mieux les condors? et où se trouve cette Cruz Del Condor...?!
- On laisse tomber la nuit à Huacachina au profit de Nazca! Dans quel quartier rester? ... Une bonne adresse?
- et Paracas... c'est joli comme village? Y aurait-il une étape à faire avant le trajet pour Lima? Peut-on se baigner sur cette côte sud? nous y allons en novembre.
- Concernant les hôtels à Cusco, que pensez-vous de:
Hospedaje familiar Llimpac? Hospedaje Inka? ou Casa de hospedaje Stumaq T'ikaq?
encore merci !!! y hasta luego !
Bonjour à tous!
Je pars bientot au Pérou et Bolivie pendant 3 semaines et demi avec arrivée et départ de Lima et j'aimerais avoir quelques avis sur mon ititnéraire qui est le suivant : 31 juillet arrivée Lima _ voyage bus Cuzco 1 arrivée à Cuzco dans l'après_ midi 2 Cuzco 3 Pisaq et Ollantaytambo _ nuit a Aguas Calientes 4 Machu Picchu 5 bus pour Puno 6 Isla Amantani et nuit la bas 7 Isla Taquile - retour à Puno 8 bus pour Copacabana le matin puis balade le reste de la journée 9 Isla del Sol 10 Isla del Sol 11 bus pour La Paz 12 bus pour Uyuni 13 Trek Salar et lagunas 14 idem 15 idem 16 retour à La Paz 17 arrivée à arequipa 18 Arequipa 19 Canyon Colca 20Canyon 21 Route pour Paracas 22 Islas Ballestas 23 Parc paracas 24 rab 25 départ pour Lima 26 journée à Lima et vol le soir
Je sais a peu près ce que je veux voir mais je ne me rends pas du tout compte de la faisabilité! Je me demandais également si ca valait le coup de faire les 3 iles ou plutot d'aller directement a Isla del Sol? Le canyon en vaut vraiment la peine? tout ca en sachant que je vais eviter de prendre des bus de nuit....
Je vous remercie pour vos suggestions!!
Bonne journée.
Emilie.
Je pars bientot au Pérou et Bolivie pendant 3 semaines et demi avec arrivée et départ de Lima et j'aimerais avoir quelques avis sur mon ititnéraire qui est le suivant : 31 juillet arrivée Lima _ voyage bus Cuzco 1 arrivée à Cuzco dans l'après_ midi 2 Cuzco 3 Pisaq et Ollantaytambo _ nuit a Aguas Calientes 4 Machu Picchu 5 bus pour Puno 6 Isla Amantani et nuit la bas 7 Isla Taquile - retour à Puno 8 bus pour Copacabana le matin puis balade le reste de la journée 9 Isla del Sol 10 Isla del Sol 11 bus pour La Paz 12 bus pour Uyuni 13 Trek Salar et lagunas 14 idem 15 idem 16 retour à La Paz 17 arrivée à arequipa 18 Arequipa 19 Canyon Colca 20Canyon 21 Route pour Paracas 22 Islas Ballestas 23 Parc paracas 24 rab 25 départ pour Lima 26 journée à Lima et vol le soir
Je sais a peu près ce que je veux voir mais je ne me rends pas du tout compte de la faisabilité! Je me demandais également si ca valait le coup de faire les 3 iles ou plutot d'aller directement a Isla del Sol? Le canyon en vaut vraiment la peine? tout ca en sachant que je vais eviter de prendre des bus de nuit....
Je vous remercie pour vos suggestions!!
Bonne journée.
Emilie.
Bonjour à tous,
Nous partons ma copine et moi du 28 aout ou 18 septembre dans le sud du Pérou. Je voudrais voius soumettre l'itinéraire que j'ai préparé à l'aide ce forum et du GdR et LP et vous poser par la même occasion quelques questions...
J1 Arrivée à Lima evrs 17h - Soirée Lima J2 Visite Lima (Musées, ...) + Départ et nuit à Pisac J3 Islas Ballestras et Paracas + Départ et nuit à Nasca J4 Survol es lignes de Nasca + Bus de nuit pour Arequipa J5 Arequipa J6 Arequipa J7 Trek Canyon de Colca J8 Trek Canyon de Colca J9 Trek Canyon de Colca + Retour sur Arequipa J10 Depart pour Puno + Visite Puno J11 Lac Titicaca : Uros, Taquile et/ou Amantani + Nuit sur Taquile ou Amantani J12 Trajet Puno - Cuzco J13 Cuzco J14 Cuzco J15 Vallée Sacrée J16 Vallée Sacrée + Nuit à Agua Calientes J17 Machu Picchu + Nuit à Cuzco J18 Vol pour Puero Maldonado + Amazonie J19 Amazonie J20 Amazonie + Vol pour Lima J21 Lima + Vol pour la France vers 17h
Que pensez-vous de cet itinéraire ? Est t'il réalisable ? Nous avons hésité pour la dernière partie de notre séjour à se rendre dans la cordillère blanche mais depuis Cuzco Puerto Maldonado est plus accessible. De plus nous zappons Ica et les dunes de Huacachina ayant déja fait du sandboard dans les dunes marocaines.
J'ai quelques questions pour affiner cet itinéraire: Le J4 nous avons prévu d'être le matin à Nasca pour survoler les lignes. Faut t'il réserver pour cela sachant que nous seront le 31/08 ? Nous avons prévu de prendre le bus de nuit pour Arequipa le même jour, qu'y a t'il à faire dans le coin ? Faut t'il mieux partir sur Arequipa dans l'apres-midi ? Concernant Titicaca : Peut t'on faire Uros, Taquile et Amantani le même jour ? Ca me parait tres ambitieux... Dans le cas ou ce n'est pas psoiible, plutot Taquile Ou Amantani (nous resterons sur l'ile la nuit) ? Pour l'amazonie malheuresement à mon sens il nous manque un jour... Comment faire pour en "gagner" un ? enlever un jour sur Arequipa/Canyon Colca/Cuzco/Valllée Sacrée ?
Toute remarque ou suggestion est evidemment la bienvenue !
Merci à tous !
Nous partons ma copine et moi du 28 aout ou 18 septembre dans le sud du Pérou. Je voudrais voius soumettre l'itinéraire que j'ai préparé à l'aide ce forum et du GdR et LP et vous poser par la même occasion quelques questions...
J1 Arrivée à Lima evrs 17h - Soirée Lima J2 Visite Lima (Musées, ...) + Départ et nuit à Pisac J3 Islas Ballestras et Paracas + Départ et nuit à Nasca J4 Survol es lignes de Nasca + Bus de nuit pour Arequipa J5 Arequipa J6 Arequipa J7 Trek Canyon de Colca J8 Trek Canyon de Colca J9 Trek Canyon de Colca + Retour sur Arequipa J10 Depart pour Puno + Visite Puno J11 Lac Titicaca : Uros, Taquile et/ou Amantani + Nuit sur Taquile ou Amantani J12 Trajet Puno - Cuzco J13 Cuzco J14 Cuzco J15 Vallée Sacrée J16 Vallée Sacrée + Nuit à Agua Calientes J17 Machu Picchu + Nuit à Cuzco J18 Vol pour Puero Maldonado + Amazonie J19 Amazonie J20 Amazonie + Vol pour Lima J21 Lima + Vol pour la France vers 17h
Que pensez-vous de cet itinéraire ? Est t'il réalisable ? Nous avons hésité pour la dernière partie de notre séjour à se rendre dans la cordillère blanche mais depuis Cuzco Puerto Maldonado est plus accessible. De plus nous zappons Ica et les dunes de Huacachina ayant déja fait du sandboard dans les dunes marocaines.
J'ai quelques questions pour affiner cet itinéraire: Le J4 nous avons prévu d'être le matin à Nasca pour survoler les lignes. Faut t'il réserver pour cela sachant que nous seront le 31/08 ? Nous avons prévu de prendre le bus de nuit pour Arequipa le même jour, qu'y a t'il à faire dans le coin ? Faut t'il mieux partir sur Arequipa dans l'apres-midi ? Concernant Titicaca : Peut t'on faire Uros, Taquile et Amantani le même jour ? Ca me parait tres ambitieux... Dans le cas ou ce n'est pas psoiible, plutot Taquile Ou Amantani (nous resterons sur l'ile la nuit) ? Pour l'amazonie malheuresement à mon sens il nous manque un jour... Comment faire pour en "gagner" un ? enlever un jour sur Arequipa/Canyon Colca/Cuzco/Valllée Sacrée ?
Toute remarque ou suggestion est evidemment la bienvenue !
Merci à tous !
Voici ma prévision d'itinéraire. Pouvez vous me dire si ça vous semble faisable?
je prends également tous les conseils (hotel etcc). Merci d'avance
jour 1 Voyage jour 2 Lima jour 3 Cusco jour 4 Cusco jour 5 Pisca jour 6 Ollantaytambo jour 7 chemin inca jour 8 chemin inca jour 9 chemin inca jour 10 chemin inca + machu piuchu jour 11 trajet cusco-puno jour 12 puno jour 13 iles flottante jour 14 ile de taquille jour 15 ile de taquille + route vers arequipa? jour 16 arequipa jour 17 alentours ou canyon de colca? jour 18 alentours ou canyon de colca? jour 19 route vers Nazca jour 20 Nazca + trajet vers Ica ou Pisco ou Paracas ou Lima jour 21 jour de reserve jour 22 Lima jour 23 Voyage
jour 1 Voyage jour 2 Lima jour 3 Cusco jour 4 Cusco jour 5 Pisca jour 6 Ollantaytambo jour 7 chemin inca jour 8 chemin inca jour 9 chemin inca jour 10 chemin inca + machu piuchu jour 11 trajet cusco-puno jour 12 puno jour 13 iles flottante jour 14 ile de taquille jour 15 ile de taquille + route vers arequipa? jour 16 arequipa jour 17 alentours ou canyon de colca? jour 18 alentours ou canyon de colca? jour 19 route vers Nazca jour 20 Nazca + trajet vers Ica ou Pisco ou Paracas ou Lima jour 21 jour de reserve jour 22 Lima jour 23 Voyage
Bonjour à tous et à toutes! !
Je suis actuellement étudiant au Mexique et ayant déjà pu visité ce pays, je souhaite avec une amie partir pour le Pérou et la Bolivie afin de mieux connaître l'Amérique Latine.
Nous envisageons alors de passer l'équivalant d'environ un mois au Pérou et en Bolivie. J'ai déjà effectué un premier planning (une ébauche) et je voudrais avoir votre avis sur plusieurs choses :)
Vendredi 17 mai: départ de México et arrivée à Lima. Visite et nuit à Lima
Samedi 18 mai: Journée dans Lima, visite de la ville et nuit (2 jours prévus car nous n'y reviendront pas).
Dimanche 19 mai: départ pour Paracas, visite islas ballestras. Nuit à Paracas.
Lundi 20 mai: réserve nationale de Ballestras, départ pour Nazca (combien de temps en bus?)
Mardi 21: survol des lignes de Nazca, ballade et bus de nuit pour Arequipa.
Mercredi 22: Arequipa, visite de la ville et nuit dans la ville.
Jeudi 23 et vendredi 24: canon de colca et retour à Arequipa pour bus de nuit pour Cuzco (deux jours suffisants? où dormir? le faire seuls?)
Samedi 25 et dimanche 26: visite de Cuzco, Salinas de Maras, Chinchero. Le 26 en fin d'aprèm départ pour Aguascalientes.
Lundi 27 et mardi 28: Machu Picchu (faire par nous même? où dormir?)
Mercredi 29: retour à Cuzco pour journée tranquille et bus de nuit direction Puno.
Jeudi 30: journée à Puno et Copacabana (où dormir? difficile de faire les deux?)
Vendredi 31: Isla del Sol, nuit sur l’île (comment?)
Samedi 1er juin: Direction La Paz. Journée libre et nuit dans le bus diretion Potosi (possible?)
Dimanche 2 juin: Journée et nuit à Potosi.
Lundi 3 juin : Direction Sucre pour journée et nuit.
Mardi 4 juin: Sucre-Uyuni. Nuit la-bas (y-a-t-il des auberges?)
Mercredi 5, jeudi 6 et vendredi 7: salar de Uyuni avec agence (possibilité seul? sinon quelles agences?) vendredi soir direction La Paz en bus de nuit
Samedi 8: arrivée à La Paz. Temps libre pour repos et visite. Nuit à La Paz
Dimanche 9 lundi 10, mardi 11 et mercredi 12: chemin des Incas de Choro. Retour à La Paz le mercredi 12 (vraiment à voir? le faire seul?)
Jeudi 13: journée libre à La Paz et nuit.
Vendredi 14: départ de La Paz pour México.
Voila voila alors pour le planning je me suis en parti inspirer de quelques uns que j'ai vu sur le forum. Il manque de précision je le sais mais je n'ai aucun livre (type routard) pour m'aider... 🤪
Je vais vous faire une revue de mes questions:
1/ Deux jours sont prévus à Lima, est-ce suffisants? Nous n'y reviendront pas pendant le séjour.
2/ Paracas est-ce vraiment à voir? Combien de temps en bus entre Paracas et Nazca?
3/ Connaissez-vous des tarifs pour survoler les lignes de Nazca?
4/ Cañón de Colca; deux jours sont-ils suffisants? Peut-on le faire seul? Où passer la nuit?
5/ Nous voudrions passer deux jours au Machu Picchu. Y-a-t-il des randonnées? Où dormir? Peut-on le faire par nous même?
6/ Du 30 mai au premier juin je trouve que mon planning pose problème... Avez vous un solution? (faire Puno et Copacabana en une journée...)
7/ Peut-on aller en bus à Potosi depuis La Paz?
8/ Salar de Uyuni: doit-on le faire avec une agence? Est-ce cher?
9/ Chemin des Incas: est-ce vraiment à faire? Seuls?
Merci d'avance pour vos réponses 😏
Je suis actuellement étudiant au Mexique et ayant déjà pu visité ce pays, je souhaite avec une amie partir pour le Pérou et la Bolivie afin de mieux connaître l'Amérique Latine.
Nous envisageons alors de passer l'équivalant d'environ un mois au Pérou et en Bolivie. J'ai déjà effectué un premier planning (une ébauche) et je voudrais avoir votre avis sur plusieurs choses :)
Vendredi 17 mai: départ de México et arrivée à Lima. Visite et nuit à Lima
Samedi 18 mai: Journée dans Lima, visite de la ville et nuit (2 jours prévus car nous n'y reviendront pas).
Dimanche 19 mai: départ pour Paracas, visite islas ballestras. Nuit à Paracas.
Lundi 20 mai: réserve nationale de Ballestras, départ pour Nazca (combien de temps en bus?)
Mardi 21: survol des lignes de Nazca, ballade et bus de nuit pour Arequipa.
Mercredi 22: Arequipa, visite de la ville et nuit dans la ville.
Jeudi 23 et vendredi 24: canon de colca et retour à Arequipa pour bus de nuit pour Cuzco (deux jours suffisants? où dormir? le faire seuls?)
Samedi 25 et dimanche 26: visite de Cuzco, Salinas de Maras, Chinchero. Le 26 en fin d'aprèm départ pour Aguascalientes.
Lundi 27 et mardi 28: Machu Picchu (faire par nous même? où dormir?)
Mercredi 29: retour à Cuzco pour journée tranquille et bus de nuit direction Puno.
Jeudi 30: journée à Puno et Copacabana (où dormir? difficile de faire les deux?)
Vendredi 31: Isla del Sol, nuit sur l’île (comment?)
Samedi 1er juin: Direction La Paz. Journée libre et nuit dans le bus diretion Potosi (possible?)
Dimanche 2 juin: Journée et nuit à Potosi.
Lundi 3 juin : Direction Sucre pour journée et nuit.
Mardi 4 juin: Sucre-Uyuni. Nuit la-bas (y-a-t-il des auberges?)
Mercredi 5, jeudi 6 et vendredi 7: salar de Uyuni avec agence (possibilité seul? sinon quelles agences?) vendredi soir direction La Paz en bus de nuit
Samedi 8: arrivée à La Paz. Temps libre pour repos et visite. Nuit à La Paz
Dimanche 9 lundi 10, mardi 11 et mercredi 12: chemin des Incas de Choro. Retour à La Paz le mercredi 12 (vraiment à voir? le faire seul?)
Jeudi 13: journée libre à La Paz et nuit.
Vendredi 14: départ de La Paz pour México.
Voila voila alors pour le planning je me suis en parti inspirer de quelques uns que j'ai vu sur le forum. Il manque de précision je le sais mais je n'ai aucun livre (type routard) pour m'aider... 🤪
Je vais vous faire une revue de mes questions:
1/ Deux jours sont prévus à Lima, est-ce suffisants? Nous n'y reviendront pas pendant le séjour.
2/ Paracas est-ce vraiment à voir? Combien de temps en bus entre Paracas et Nazca?
3/ Connaissez-vous des tarifs pour survoler les lignes de Nazca?
4/ Cañón de Colca; deux jours sont-ils suffisants? Peut-on le faire seul? Où passer la nuit?
5/ Nous voudrions passer deux jours au Machu Picchu. Y-a-t-il des randonnées? Où dormir? Peut-on le faire par nous même?
6/ Du 30 mai au premier juin je trouve que mon planning pose problème... Avez vous un solution? (faire Puno et Copacabana en une journée...)
7/ Peut-on aller en bus à Potosi depuis La Paz?
8/ Salar de Uyuni: doit-on le faire avec une agence? Est-ce cher?
9/ Chemin des Incas: est-ce vraiment à faire? Seuls?
Merci d'avance pour vos réponses 😏
Bonjour,
Nous sommes deux à partir au Pérou pour 3 semaines en septembre 2010. Nous voulons faire les trekking de 4 jours à Cuzco. Donc, nous prévoyons 1 semaine incluant notre séjour à la ville de cuzco pour nous habituer au climat en altitude.
Nous voulions savoir ce qui était le mieux pour nous dans la planification de notre voyage. Nous pensions arriver à Lima et de la prendre soit un vol ou l'autobus vers Cuzco. Lequel nous conseillez-vous et quelles sont les différences au niveau des prix?
Après notre trekking nous pensions aller visiter le lac titicaca et rester la 2-3 jours. Nous pensions revenir tranquillement vers Lima en visitant les endroits sur notre chemin, des suggestions?????
Nous voulons voyager de façon économique tout en passant que nous avons maximum 3 semaines devant nous pour notre planification. Notre budget en dehors du billet d'avion pour notre aller-retour du québec est d'environ 1500 à 2000 pour loger-nourrit + activite??? est-ce suffisant???
Merci d'avance de vos conseils et toutes suggestions sont les bienvenue.
Jue
Nous sommes deux à partir au Pérou pour 3 semaines en septembre 2010. Nous voulons faire les trekking de 4 jours à Cuzco. Donc, nous prévoyons 1 semaine incluant notre séjour à la ville de cuzco pour nous habituer au climat en altitude.
Nous voulions savoir ce qui était le mieux pour nous dans la planification de notre voyage. Nous pensions arriver à Lima et de la prendre soit un vol ou l'autobus vers Cuzco. Lequel nous conseillez-vous et quelles sont les différences au niveau des prix?
Après notre trekking nous pensions aller visiter le lac titicaca et rester la 2-3 jours. Nous pensions revenir tranquillement vers Lima en visitant les endroits sur notre chemin, des suggestions?????
Nous voulons voyager de façon économique tout en passant que nous avons maximum 3 semaines devant nous pour notre planification. Notre budget en dehors du billet d'avion pour notre aller-retour du québec est d'environ 1500 à 2000 pour loger-nourrit + activite??? est-ce suffisant???
Merci d'avance de vos conseils et toutes suggestions sont les bienvenue.
Jue
Bonjour,
Mon mari et moi-même projetons de faire 10 jours au Pérou, suivis de 10 jours en Bolivie, fin octobre-début novembre 2013. Vu la courte durée de notre voyage, il faut que nous organisions déjà un peu notre itinéraire pour ne pas perdre de temps sur place, à se demander où aller et comment y aller (avion interne ? bus local ?...???). Si quelqu'un parmi vous a déjà fait ce tour, en si peu de temps comme nous allons le faire, pourrait-il nous conseiller (sites à ne pas louper, comment rallier les sites, combien de temps consacrer à chaque endroit, arnaques à éviter, activités ou autres à) réserver de France ...) afin que nous soyons le plus efficaces possibles ???
Merci d'avance pour tous vos précieux conseils que nous prendrons avec joie ...
Cordialement Claudine
Mon mari et moi-même projetons de faire 10 jours au Pérou, suivis de 10 jours en Bolivie, fin octobre-début novembre 2013. Vu la courte durée de notre voyage, il faut que nous organisions déjà un peu notre itinéraire pour ne pas perdre de temps sur place, à se demander où aller et comment y aller (avion interne ? bus local ?...???). Si quelqu'un parmi vous a déjà fait ce tour, en si peu de temps comme nous allons le faire, pourrait-il nous conseiller (sites à ne pas louper, comment rallier les sites, combien de temps consacrer à chaque endroit, arnaques à éviter, activités ou autres à) réserver de France ...) afin que nous soyons le plus efficaces possibles ???
Merci d'avance pour tous vos précieux conseils que nous prendrons avec joie ...
Cordialement Claudine
Bonjour,
Ca y est, j'arrive à avoir les idées claires sur le planning de nos vacances. C'est le suivant,
J1 : trajet France – Lima : arrivée à Lima à 17h00 J2 : Lima : visite de la ville + musées J3 : Lima-Pisco-Paracas : visite Lima + site Pachamac + trajet Paracas J4 : Iles de Basllestas-Paracas + trajet Nazca J5 : Nazca : survol des lignes + cimetière de Chauchilla + aqueduc (trajet de nuit pour Arequipa) J6 : Arequipa J7 : Canyon de Colca j1/3 (Chivay à San Juan de Chucho) J8 : Canyon de Colca j2/3 (San Juan de Chucho à Sangalle en pasant par Tapay) J9 : Canyon de Colca j3/3 (Sangalle à Chivay) J10 : Arequipa J11 : trajet Arequipa-Puno + relax J12 : Puno - Lac titicaca - Iles des Uros - ile d'Amantani J13 : Ile d'Amanati - ile de Taquile – Puno J14 : Puno: Visite de Sillustani – Yavari J15 : Trajet Puno - Cusco (bus touristique) J16 : Cusco J17 : Pisaq – Cusco (viste de 4 sites à proximité en marchant) J18 : Maray - Salinas - Chinhero - nuit à Ollantayamo J19 : Ollantayamo - Urumbamba -nuit Cuzco J20 à 23 : Trek de l’inca – 4 jours réservés J24 : Cusco relax J25 :? J26 :? J27:? J28: Départ le matin de Lima – retour en France
Quel est votre avis? Pour les jours 24 à 27, que faire? Puerto maldonado? ca craint de rentrer le Puerto maldonado, la veille du retour en france (pb d'avion par ex., pas suffisamment de marge) J'ai zappé Huacachina, est-ce que ça vaudrait le cout de la rajouter? Merci de me donner vos avis
J1 : trajet France – Lima : arrivée à Lima à 17h00 J2 : Lima : visite de la ville + musées J3 : Lima-Pisco-Paracas : visite Lima + site Pachamac + trajet Paracas J4 : Iles de Basllestas-Paracas + trajet Nazca J5 : Nazca : survol des lignes + cimetière de Chauchilla + aqueduc (trajet de nuit pour Arequipa) J6 : Arequipa J7 : Canyon de Colca j1/3 (Chivay à San Juan de Chucho) J8 : Canyon de Colca j2/3 (San Juan de Chucho à Sangalle en pasant par Tapay) J9 : Canyon de Colca j3/3 (Sangalle à Chivay) J10 : Arequipa J11 : trajet Arequipa-Puno + relax J12 : Puno - Lac titicaca - Iles des Uros - ile d'Amantani J13 : Ile d'Amanati - ile de Taquile – Puno J14 : Puno: Visite de Sillustani – Yavari J15 : Trajet Puno - Cusco (bus touristique) J16 : Cusco J17 : Pisaq – Cusco (viste de 4 sites à proximité en marchant) J18 : Maray - Salinas - Chinhero - nuit à Ollantayamo J19 : Ollantayamo - Urumbamba -nuit Cuzco J20 à 23 : Trek de l’inca – 4 jours réservés J24 : Cusco relax J25 :? J26 :? J27:? J28: Départ le matin de Lima – retour en France
Quel est votre avis? Pour les jours 24 à 27, que faire? Puerto maldonado? ca craint de rentrer le Puerto maldonado, la veille du retour en france (pb d'avion par ex., pas suffisamment de marge) J'ai zappé Huacachina, est-ce que ça vaudrait le cout de la rajouter? Merci de me donner vos avis








