Pour l'année prochaine nous cherchons (ma femme et moi) un joli petit coin tranquille (en Bretagne) et qui ne soit pas trop loin de la mer non plus. On aimerait faire des randonnées à vélo et goûter à toutes ces friandises bretonnes. Résidence locative ou bien maison de vacances accessible par voiture. On cherche pas le grand luxe mais faut bien que ce soit quelque chose d'unique et pittoresque.
Merci d'avance pour vos réponses
Nebukadnezar
Bonjour à tous,
J'ai 2 semaines de vacances à la fin du mois d'août, où je compte bien partir en vacances... mais seule malheureusement! j'aimerai voir le soleil et la mer, mais seule je n'ai pas trop di'diées de lieu.
Avez-vous des conseils à me donner? Avez-vous déjà fait cette expérience? Comment cela s'est-il passé?
Je suis ouverte à toutes les idées, alors n'hésitez pas!
Merci beaucoup, A bientôt!! Gwena
J'ai 2 semaines de vacances à la fin du mois d'août, où je compte bien partir en vacances... mais seule malheureusement! j'aimerai voir le soleil et la mer, mais seule je n'ai pas trop di'diées de lieu.
Avez-vous des conseils à me donner? Avez-vous déjà fait cette expérience? Comment cela s'est-il passé?
Je suis ouverte à toutes les idées, alors n'hésitez pas!
Merci beaucoup, A bientôt!! Gwena
Bonsoir à toutes et à tous !
D'habitude le voyage et moi c'est à vélo, mais depuis quelques temps je pensai à un voyage en kayak. Pour commencer je compte faire juste des canaux (Nantes à Brest, canal du midi ...) mais je ne sais pas ce qu'il faut. Que choisir comme kayak ? Porter du matériel, des bagages ?
D'habitude le voyage et moi c'est à vélo, mais depuis quelques temps je pensai à un voyage en kayak. Pour commencer je compte faire juste des canaux (Nantes à Brest, canal du midi ...) mais je ne sais pas ce qu'il faut. Que choisir comme kayak ? Porter du matériel, des bagages ?
Bonjour à tous,
Nous partons cet été au Québec, et souhaiterions faire 2 ou 3 jours de canot-camping sur une rivière facile, qui ne nécessite pas l'accompagnement d'un guide, pour des débutants que nous sommes : Connaissez-vous les gorges de la rivière malbaie? Autres? Précision, nous n'avons pas de canoës, donc est-il possible d'en louer, en tant que débutants?
Merci!
Nous partons cet été au Québec, et souhaiterions faire 2 ou 3 jours de canot-camping sur une rivière facile, qui ne nécessite pas l'accompagnement d'un guide, pour des débutants que nous sommes : Connaissez-vous les gorges de la rivière malbaie? Autres? Précision, nous n'avons pas de canoës, donc est-il possible d'en louer, en tant que débutants?
Merci!
Bonjour,
Nous partons cet été en Camping-car pour visiter le Quebec. Dans notre agenda, nous avons planifié une journée de visite de la ville de Quebec. Nous stationnerons la nuit dans un camping du parc J.Cartier. Par contre, est il facile de stationner dans la ville de Quebec pour la journée ?
Merci pour votra aide.
Nous partons cet été en Camping-car pour visiter le Quebec. Dans notre agenda, nous avons planifié une journée de visite de la ville de Quebec. Nous stationnerons la nuit dans un camping du parc J.Cartier. Par contre, est il facile de stationner dans la ville de Quebec pour la journée ?
Merci pour votra aide.
Bonjour,
Nous sommes rentrés hier de 3 semaines au Quebec, et je voulais vous remercier de m'avoir conseillé, et d'avoir répondu à toutes mes questions dans la préparation de notre voyage. La 1ere semaine nous sommes restés dans les laurentides principalement, nous avons été a St sauveur, st adele, st donnat, val david, nous avons fait des petites rando, du vélo, on est allé aussi une petite journée à Montréal, et je dois avouer, que je l'ai trouvé quelconque comme ville 😊, je vais peut etre m'attirer les foudres !! peut etre que nous n'y sommes pas rester assez longtemps pour apprecier ? Ensuite, la 2eme semaine, ma préférée, nous sommes partis faire notre petit périple jusqu'au bergeronnes. C'était génial. On a suivi un peu la route du roi, on a traversé des jolis villages, les jardins sont magnifiquement entretenus. Par contre à Trois rivières, il y a une odeur étrange, meme mauvaise odeur, est ce du à une usine ?? ensuite direction Quebec, on a fait le vieux Quebec seulement, mais j'ai trouvé ça tres joli, ces petites rues, ces boutiques, le chateau frontenac, la citadelle .... par chance, ce jour là il a fait beau !!On est allé au resto Aux ancinens canadiens, et malgré le prix, c'etait tres bon et copieux. Apres Quebec, arret aux chutes de Montmorency, impressionnant ! direction la Malbaie, on n'a pas pu trop profiter on est arrivé tard et parti tot comme tous les matins, mais là ou on etait logé c'était joli, pres du casino. et ensuite enfin, Bergeronnes, alors là le sumum !! on etait au camping et kayak mer et monde, ils sont tres bien je trouve. on a adoré, bien qu'on soit arrivé avec la pluie, pas cool pour l'installation des tentes, on a vu un petit rorqual dès notre arrivée et plein de belugas, plus tard dans l'apres midi on a fait la sortie en kayak, au debut on n'a pas vu grand chose puis ensuite, encore plein de belugas, des marsouins, et un petit rorqual encore. on a dormi au camping. On est resté le lendemain toute la matinée sur les berges pour les observer, et on a vu le rorqual commun, on a meme pu faire des photos !! le bruit du souffle est impressionnant vraiment, il etait loin mais on entendait bien ! ensuite le retour, rien de special, on est passé par baie st paul, joli centre ville avec ses resto, et ensuite 2 nuits au camping dans la reserve faunique Mastigouche, c'etait bien, on avait pris le camping rustique, c'etait sympas, mais on a eu la pluie ... encore .... La derniere petite semaine nous sommes restés dans les laurentides, entre ste marguerite ou on logeait et les villes alentours, on a gouté à st sauveur une creperie mummm trop bon, par contre les quantités ... comment dire, il faut etre un gros mangeur !! les crepes sont immenses ! Nous sommes allés aussi au mont tremblant faire une rando, du canot .... Les quebecois sont vraiment tres acceuillant, sympas, bref, le contraire des français je trouve !!! à notre arrivé, dans la file d'attente de la douane, il y avait pas mal de monde, on a du mettre 1h30 / 2h pour la passer, bref, et on discutait avec mon beau frere, ma belle soeur, et mon mari, et dun coup, une vieille femme derriere nous commence a râler et nous engueler car en parlant, on n'avait pas avancé de au moins 1.50m !!! devinez la nationalité de la dame ????? française evidemment !!! 🤪 c'est vrai que si on avait avancé de ce pauvre petit metre plus rapidement, on aurait gagné quoi ? 1 seconde d'attente ?? pfffff .... Voila, enfin, je voulais remercier tous ceux qui m'ont aidés et conseillés. Nous aimerions bien repartir, mais cette fois un hiver !!!🙂 Ha oui j'allais oubliais, je ne sais plus qui m'avais parlé des pharmacies et dépanneur chez vous, en effet, les pharmacies n'ont rien a voir avec les nôtres !!!
Nous sommes rentrés hier de 3 semaines au Quebec, et je voulais vous remercier de m'avoir conseillé, et d'avoir répondu à toutes mes questions dans la préparation de notre voyage. La 1ere semaine nous sommes restés dans les laurentides principalement, nous avons été a St sauveur, st adele, st donnat, val david, nous avons fait des petites rando, du vélo, on est allé aussi une petite journée à Montréal, et je dois avouer, que je l'ai trouvé quelconque comme ville 😊, je vais peut etre m'attirer les foudres !! peut etre que nous n'y sommes pas rester assez longtemps pour apprecier ? Ensuite, la 2eme semaine, ma préférée, nous sommes partis faire notre petit périple jusqu'au bergeronnes. C'était génial. On a suivi un peu la route du roi, on a traversé des jolis villages, les jardins sont magnifiquement entretenus. Par contre à Trois rivières, il y a une odeur étrange, meme mauvaise odeur, est ce du à une usine ?? ensuite direction Quebec, on a fait le vieux Quebec seulement, mais j'ai trouvé ça tres joli, ces petites rues, ces boutiques, le chateau frontenac, la citadelle .... par chance, ce jour là il a fait beau !!On est allé au resto Aux ancinens canadiens, et malgré le prix, c'etait tres bon et copieux. Apres Quebec, arret aux chutes de Montmorency, impressionnant ! direction la Malbaie, on n'a pas pu trop profiter on est arrivé tard et parti tot comme tous les matins, mais là ou on etait logé c'était joli, pres du casino. et ensuite enfin, Bergeronnes, alors là le sumum !! on etait au camping et kayak mer et monde, ils sont tres bien je trouve. on a adoré, bien qu'on soit arrivé avec la pluie, pas cool pour l'installation des tentes, on a vu un petit rorqual dès notre arrivée et plein de belugas, plus tard dans l'apres midi on a fait la sortie en kayak, au debut on n'a pas vu grand chose puis ensuite, encore plein de belugas, des marsouins, et un petit rorqual encore. on a dormi au camping. On est resté le lendemain toute la matinée sur les berges pour les observer, et on a vu le rorqual commun, on a meme pu faire des photos !! le bruit du souffle est impressionnant vraiment, il etait loin mais on entendait bien ! ensuite le retour, rien de special, on est passé par baie st paul, joli centre ville avec ses resto, et ensuite 2 nuits au camping dans la reserve faunique Mastigouche, c'etait bien, on avait pris le camping rustique, c'etait sympas, mais on a eu la pluie ... encore .... La derniere petite semaine nous sommes restés dans les laurentides, entre ste marguerite ou on logeait et les villes alentours, on a gouté à st sauveur une creperie mummm trop bon, par contre les quantités ... comment dire, il faut etre un gros mangeur !! les crepes sont immenses ! Nous sommes allés aussi au mont tremblant faire une rando, du canot .... Les quebecois sont vraiment tres acceuillant, sympas, bref, le contraire des français je trouve !!! à notre arrivé, dans la file d'attente de la douane, il y avait pas mal de monde, on a du mettre 1h30 / 2h pour la passer, bref, et on discutait avec mon beau frere, ma belle soeur, et mon mari, et dun coup, une vieille femme derriere nous commence a râler et nous engueler car en parlant, on n'avait pas avancé de au moins 1.50m !!! devinez la nationalité de la dame ????? française evidemment !!! 🤪 c'est vrai que si on avait avancé de ce pauvre petit metre plus rapidement, on aurait gagné quoi ? 1 seconde d'attente ?? pfffff .... Voila, enfin, je voulais remercier tous ceux qui m'ont aidés et conseillés. Nous aimerions bien repartir, mais cette fois un hiver !!!🙂 Ha oui j'allais oubliais, je ne sais plus qui m'avais parlé des pharmacies et dépanneur chez vous, en effet, les pharmacies n'ont rien a voir avec les nôtres !!!
Nous revenons de passer 7 semaines dans les îles de l'archipel de Koh SAMUI.....
Quelle déception..!
D'abord : Les Thaïlandais ont bien changé, croyez moi. Surtout dans ces îles devenues hyper touristiques. Des Russes , des allemands , des Chinois et des Français en grand nombre, ont eu raison du sourire légendaire des Thaïlandais.
Ils sont devenus méconnaissables.
Pas sympa du tout, ils ne s’intéressent plus qu'à votre porte-feuille et surtout, leur sport favori est devenu : "comment puis-je l'arnaquer...!"
Les prix ont aussi flambé...!!!!
Je connaissais la Thaïlande pour y être allé déjà plusieurs fois mais, dans ces îles, je ne reviendrai plus jamais, ils ne sont vraiment pas aimables du tout....
Ensuite que dire de ces îles.
Les plages sont, pour la majeure partie, très sales (sauf devant les Resorts...!) Les sites sont très beaux vus de loin, propices à de magnifiques photos....mais à regarder de plus près..... du plastique partout, des déchets divers etc... La mer est sale et l'eau est trouble, donc, on ne voit pas ses pieds....... l'eau n'est pas profonde (sauf exception) et l'amplitude des marées est très importantes. Il faut donc aimer se baigner dans 30 cm d'eau...
Nous pensions que cela changerait à Koh TAO qui est , soi-disant, le paradis des plongeurs.
Nous avons essayé et nous y avons passé 6 jours....... mais les eaux sont aussi troubles qu'ailleurs..... On ne voit rien ou si peu......
C'était peut-être de saison qui voulait ça (Mars 2015) mais bon, des gens qui vivent là-bas, nous ont dit que l'eau est toujours trouble (ce que nous avons pu vérifier sur les 3 îles )
Et pourtant nous avons essayé toutes les plages car nous nous sommes déplacés, sur chacune des 3 îles, en scooter chaque jour.
Et sur ces îles, notamment Koh SAMUI, que dire des odeurs !!!!!! Odeurs de nourriture + odeurs de plastique qui brûle + odeurs d'égouts..... OUF, dur dur.........!
Enfin, un conseil, .... Si vous n'êtes pas tatoués, plutôt jeunes, et au tempérament "routard", n'allez pas à Koh Phan gan....! Et encore moins au moment de la "Full Moon"....!
Je ne sais pas si nous reviendrons en Thaïlande, en tous cas dans ces 3 îles, jamais plus.....
Notre première expérience d'un voyage de longue durée (nouveaux retraités que nous sommes) se traduit pas une grande déception.
Quelle déception..!
D'abord : Les Thaïlandais ont bien changé, croyez moi. Surtout dans ces îles devenues hyper touristiques. Des Russes , des allemands , des Chinois et des Français en grand nombre, ont eu raison du sourire légendaire des Thaïlandais.
Ils sont devenus méconnaissables.
Pas sympa du tout, ils ne s’intéressent plus qu'à votre porte-feuille et surtout, leur sport favori est devenu : "comment puis-je l'arnaquer...!"
Les prix ont aussi flambé...!!!!
Je connaissais la Thaïlande pour y être allé déjà plusieurs fois mais, dans ces îles, je ne reviendrai plus jamais, ils ne sont vraiment pas aimables du tout....
Ensuite que dire de ces îles.
Les plages sont, pour la majeure partie, très sales (sauf devant les Resorts...!) Les sites sont très beaux vus de loin, propices à de magnifiques photos....mais à regarder de plus près..... du plastique partout, des déchets divers etc... La mer est sale et l'eau est trouble, donc, on ne voit pas ses pieds....... l'eau n'est pas profonde (sauf exception) et l'amplitude des marées est très importantes. Il faut donc aimer se baigner dans 30 cm d'eau...
Nous pensions que cela changerait à Koh TAO qui est , soi-disant, le paradis des plongeurs.
Nous avons essayé et nous y avons passé 6 jours....... mais les eaux sont aussi troubles qu'ailleurs..... On ne voit rien ou si peu......
C'était peut-être de saison qui voulait ça (Mars 2015) mais bon, des gens qui vivent là-bas, nous ont dit que l'eau est toujours trouble (ce que nous avons pu vérifier sur les 3 îles )
Et pourtant nous avons essayé toutes les plages car nous nous sommes déplacés, sur chacune des 3 îles, en scooter chaque jour.
Et sur ces îles, notamment Koh SAMUI, que dire des odeurs !!!!!! Odeurs de nourriture + odeurs de plastique qui brûle + odeurs d'égouts..... OUF, dur dur.........!
Enfin, un conseil, .... Si vous n'êtes pas tatoués, plutôt jeunes, et au tempérament "routard", n'allez pas à Koh Phan gan....! Et encore moins au moment de la "Full Moon"....!
Je ne sais pas si nous reviendrons en Thaïlande, en tous cas dans ces 3 îles, jamais plus.....
Notre première expérience d'un voyage de longue durée (nouveaux retraités que nous sommes) se traduit pas une grande déception.
Bonjour à tous,
En juillet je pars faire la côte atlantique espagnole avec mon fourgon et j'aimerais passer un petit moment à marcher dans les picos de europa sur des randos de 1 à 3 jours mais je ne trouve pas de topos guides ou de cartes en FRANCAIS sur le sujet...
Je me dis que les cartes je pourrai les trouver sur place en baragouinant mon espagnol je devrais me débrouiller mais j'aimerais potasser un ou plusieurs topos avant histoire de préparer mon voyage au mieux...Et vu mon niveau en espagnol un guide en français serait le bienvenu...
J'ai trouvé quelques trucs mais ils sont soit en rupture soit indisponibles soit un dérivé pour dire qu'il y en a plus...
Donc si vous avez carte et/ou topos de la région des picos de europa si possible en français, pouvez-vous me donner leurs références svp ? ou peut-être me les vendre si vous n'en avez plus l'utilité...
Merci beaucoup
a+
En juillet je pars faire la côte atlantique espagnole avec mon fourgon et j'aimerais passer un petit moment à marcher dans les picos de europa sur des randos de 1 à 3 jours mais je ne trouve pas de topos guides ou de cartes en FRANCAIS sur le sujet...
Je me dis que les cartes je pourrai les trouver sur place en baragouinant mon espagnol je devrais me débrouiller mais j'aimerais potasser un ou plusieurs topos avant histoire de préparer mon voyage au mieux...Et vu mon niveau en espagnol un guide en français serait le bienvenu...
J'ai trouvé quelques trucs mais ils sont soit en rupture soit indisponibles soit un dérivé pour dire qu'il y en a plus...
Donc si vous avez carte et/ou topos de la région des picos de europa si possible en français, pouvez-vous me donner leurs références svp ? ou peut-être me les vendre si vous n'en avez plus l'utilité...
Merci beaucoup
a+
😛Bonjour, j'habite à Mayotte et je me mets à votre disposition pour répondre à vos interrogations concernant votre future mutation professionnelle ici même.
Je pourrais vous donner quelques conseils objectifs pour préparer votre séjour.
Voici déjà quelques indications:
- Le véhicule: Si votre véhicule à plus de un an et que vous étes sûr de celui-ci, amener le votre! Faire une bonne révision.
Pourquoi? ici, les véhicules sont chers, et vous ne savez pas sur quoi vous allez tomber!
Quel type de véhicule?: Peu importe! ici tout roule! Bien sûr une petite préférence pour les véhicules 4x4 ( j'ai perso un scénic 4x4), mais si vous n'en avez pas ne faites pas l'investissement! A savoir qu'il y a de nombreux garages automobiles toutes marques, euromaster etc...
- Les logements: soit vous étes logés par votre organisme, soit a vous de trouver mais alors là... les prix des loyers sont prohibitifs! Le moindre appartement coûte 1000 euros/mois! Je parle bien sûr d'appart' correct.
- La vie au quotidien
1/ Alimentation: Ce qui va être parlant pour une famille voici un exemple de ticket de caisse de mes courses de hier: Tomates locales 6€50 le kilos ( info: prix variable 2.50€ le moins cher en saison) Pain de mie longue conservation: 3€90, 1L huile 2€55, Fromage de chèvre la bûche casino: 4.95€, 30 oeufs: 8.40€, jambon blanc à la coupe le moins cher: 12€95/kg, beurre premier prix:1€85, nutella:6€90, lait premier prix: 1€03/litre... en gros oui c'est plus cher qu'en métropole! Et honnetement contrairement à ce que j'ai pu lire sur le forum, les prix sont kifkif de petite terre ou grande terre c'est pareil!
Sur petite terre y'a le SHOPI( produits intermarché) et le SCORE ( produits casino) Globalement moins cher chez SHOPI, mais trés bonne viande chez SCORE et même moins chère qu'en métropole du moins pour le boeuf!
2/Habillement: Bien sûr si vous avez les moyens habillez-vous avant de partir et chaussez-vous surtout! En clair, ici on trouve de quoi shabiller et des choses sympas! par contre au niveau du prix c'est moins sympa^^ alors le tee-shirt souvenir baobab, tee et cie etc... de jolis ensembles pour les enfants, de jolies robes et tenues pour les femmes etc... mais faites vous votre garde robe globale en métropole c'est mieux! Quoi? tee-shirt anti-uv, maillots de bains, chaussures deplage, oui je sais c'est ringard mais aprés avoir vécue l'expérience OURSIN dans le pied... croyez moi on mets des chaussures pour aller se baigner! ici on en trouve mais c'est encore une fois trés trés cher!!!Donc ici on s'habillera plaisir ( le tee-shirt touriste!) ou vraiment au pire dépannage mais vaut mieux partir avec sa garde robe. INNEVITABLE: Partir avec toutes ses chaussures de sport! ici soit on en trouve pas soit elles coûte un bras et pour des modèles limites limites! A savoir que les chaussures s'abîme 3 fois plus vite u'en métro. A savoir aussi que LA chaussure ici c'est la TONG!!! on en trouve ici pas de soucis mais pas trop le choix ou alors des havaianas a 25 € pour un enfant par exemple! Donc prévoir un petit stock aussi! pour les enfants en particulier franchement les tongs sont suffisantes +une paire de baskets pour le sport a l'école et une paire de chaussure de marche ( si vous avez envie de visiter la forêt tropicale)
- la vie ici: perso, j'aime beaucoup je suis sur petite terre et bien contente par rapport a grande terre. Demandez moi plus d'info si besoin.
Je reste à votre disposition
Allo !
Nous sommes un petit groupe d'etudiants francais, a Montreal pour l'annee, et nous voulions profiter du week-end de Paques pour aller faire un petit tour un peu plus au Nord.
Au programme, location de voiture a Montreal, et petit itineraire comprenant Baie Saint Paul, Tadoussac et le lac Saint Jean (Nous connaissons deja Quebec).
Quelqu'un a t il une idee de visite, ou de petites balades dans ce coin ? Ou faut il aller pour avoir une belle vue du fjord du Saguenay ? Et quel est le meilleur endroit pour s'arreter au Lac St Jean ?
J'ai entendu parler d'un zoo a St Felicien... Est ce que ca vaut le coup de le visiter ? (et surtout au moi de Mars...)
Pour le chemin du retour, nous pensions passer par la Tuque. La route est elle jolie ?
Ah, et une derniere question : les chutes Montmorency seront elles encore gelees ???
Claire
Nous sommes un petit groupe d'etudiants francais, a Montreal pour l'annee, et nous voulions profiter du week-end de Paques pour aller faire un petit tour un peu plus au Nord.
Au programme, location de voiture a Montreal, et petit itineraire comprenant Baie Saint Paul, Tadoussac et le lac Saint Jean (Nous connaissons deja Quebec).
Quelqu'un a t il une idee de visite, ou de petites balades dans ce coin ? Ou faut il aller pour avoir une belle vue du fjord du Saguenay ? Et quel est le meilleur endroit pour s'arreter au Lac St Jean ?
J'ai entendu parler d'un zoo a St Felicien... Est ce que ca vaut le coup de le visiter ? (et surtout au moi de Mars...)
Pour le chemin du retour, nous pensions passer par la Tuque. La route est elle jolie ?
Ah, et une derniere question : les chutes Montmorency seront elles encore gelees ???
Claire
je pars en croisière dans les caraibe le 13 février.
san juan, st-thomas, barbade, dominique, aruba. je suis une maniaque de kayak. j'aimerais savoir si en location, ils n'offre que les kayak `` sit on top``???
je préfère les ``vrai`` kayak de mer...... c'est possible d'en faire parmis les baleines ???
j'ai l'occasion d'en faire parmis les baleines, au québec.
merci !
san juan, st-thomas, barbade, dominique, aruba. je suis une maniaque de kayak. j'aimerais savoir si en location, ils n'offre que les kayak `` sit on top``???
je préfère les ``vrai`` kayak de mer...... c'est possible d'en faire parmis les baleines ???
j'ai l'occasion d'en faire parmis les baleines, au québec.
merci !
A ceux qui ont envie de vacances dépaysantes, loin de la civilisation, sur l'eau, en harmonie avec la nature... et pas très cher...
Un petit séjour sur la Loire en kayak... Une expérience formidable!! 😇
J'ai moi_même fait 3 randos de 10 jours magnifiques, qui me laissent des souvenirs superbes!! 😎
La première année et la troisième, environ entre Orléans et Angers ; ce parcours nous montre des endroits de la Loire bien différents en peu de kms : d'abors une Loire timide, étroite, verte... ensuite, une autre, plus large, avec un chenal, moins de bancs de sable en été... Et la deuxième année, le parcours était entre Decize et Giens, année très agréable ; bien différente, car plus en amont, mais magnifique...
totalement dépaysant ; un retour difficile dans la civilisation lorsque 10 jours plus tard, il nous faut remettre le nez dans les grandes surfaces, par exemple, ou se heurter de nouveau aux infos du monde! 😛
Je le conseille à tous. Pleins de souvenirs supers sympas!! A partager, bien sûr...
Et je terminerai en ajoutant qu'en qualité de Nantaise, je connais désormais la Loire entre Decize et St Nazaire, avec la plus grande fierté. Il y a sûrement moins à craindre de la Loire que nous pouvons parfois l'entendre. C'est un fleuve absolument surprenant!!🙂
A bientôt sur l'eau, comme on le dit chez nous!! 😉
Un petit séjour sur la Loire en kayak... Une expérience formidable!! 😇
J'ai moi_même fait 3 randos de 10 jours magnifiques, qui me laissent des souvenirs superbes!! 😎
La première année et la troisième, environ entre Orléans et Angers ; ce parcours nous montre des endroits de la Loire bien différents en peu de kms : d'abors une Loire timide, étroite, verte... ensuite, une autre, plus large, avec un chenal, moins de bancs de sable en été... Et la deuxième année, le parcours était entre Decize et Giens, année très agréable ; bien différente, car plus en amont, mais magnifique...
totalement dépaysant ; un retour difficile dans la civilisation lorsque 10 jours plus tard, il nous faut remettre le nez dans les grandes surfaces, par exemple, ou se heurter de nouveau aux infos du monde! 😛
Je le conseille à tous. Pleins de souvenirs supers sympas!! A partager, bien sûr...
Et je terminerai en ajoutant qu'en qualité de Nantaise, je connais désormais la Loire entre Decize et St Nazaire, avec la plus grande fierté. Il y a sûrement moins à craindre de la Loire que nous pouvons parfois l'entendre. C'est un fleuve absolument surprenant!!🙂
A bientôt sur l'eau, comme on le dit chez nous!! 😉
Salut, je voulais faire partager la vidéo résumant mon périple : http://www.youtube.com/watch?v=qUe1C7f1_bU
La durée est de 6mn30s.
Si vous aimez, n'hésitez pas à faire tourner.
Salutations, Tancrède
Si vous aimez, n'hésitez pas à faire tourner.
Salutations, Tancrède
Un cyclo converti à la mer !
Cyclovoyageur dans l'âme, j'ai aussi attrapé, enfant, le virus incurable de la pagaie, qui est à mon gout une des plus belles manières de "randonner" : au fil de l'eau, au ras des éléments, sans bruits ...
Ayant pu réaliser un petit rêve en kayak de mer il y a deux ans, le long de la cote méditérannéenne et Corse qui m'a persuadé de la pertinence de cette activité pour découvrir le monde, j'ai depuis eu la chance de tomber sur une super occase, et après un peu de travail de révovation, je suis désormais l'heureux propriétaire d'un kayak d'expédition pliant Nautiraid 455 touring bois. Il est équipé mer et ponté monoplace (biplace possible)
Aprés divers bricolages, je l'ai équipé pour en faire un véritable navire apte au longs voyages en itinérance : il est équipé d'un baromètre mécanique qui se fixe sur la structure, d'une voile pliable, d'une tablette de navigation.
Enfin, last but not least, la taille et l'habitabilité du bateau permet à une personne de taille moyenne de DORMIR allongé confortablement dans le bateau, au fond duquel je pose un matelas auto-gonflant trés confortable. Un tarp taillé sur mesure s'installe au-dessus de l'habitacle, et garantit étanchéïté et confort thermique pour des bivouacs au mouillage, et même de tenir assis à l'abri sur le bateau et d'y cuisiner ! Système à ne pas utiliser en mer, bien entendu, mais dormir au sec dans son bateau, dans un port ou n'importe quelle eau calme, sans avoir à monter une tente, etc, .., est un confort formidable et ouvrant de multiples possibilités de randonnées !Un kayakiste, contrairement à un plaisancier, ne paie pas de taxes de mouillage , car il n'esquinte pas les récifs : il ne fait que glisser au-dessus !
Mon bateau me permet d'embarquer jusqu'à 150 kg de vivres et de matériel en sus du pagayeur, ce qui permet d'envisager des explorations en territoires isolés de manière relativement autonome. Une fois plié, il tient dans deux sacs de respectivement 13 kgs et 14 kgs, équipement de sécurité compris, permettant de prendre aisément bus, train ou avion.
Avec un budget limité, comme c'est le sujet de cette catégorie, on peut également envisager des voyages en autonomie (pêche alimentaire necessaire !) pour pas cher le long des fleuves et littoraux français et européens.
Le kayak constitue un investissement matériel de départ, mais le cout du voyage d'expédition en camping reste contenu. C'est donc un moyen de voyager , de profiter de la mer et du littoral, qui reste économique, en sus d'être écologique.
Il est un stade intermédiaire entre l'homme et le poisson. Une fois essayé, promis, vous comprendrez...
La vie des hommes est faite de pain, d'eau, et de rêves, et c'est ces derniers qui lui permettent de vivre HEUREUX. Voici quelques idées , qui sont des rêves, qui sont pour l'instant dans mes rêves, à cause d'une misérable contrainte économique qui m'empêche d'en faire des réalités:
- Le tour du lac Titica en solo (encore jamais réalisé à ce jour !) - Les Cyclades, la Crête, la Turquie - Le Nil - Le fleuve Niger - Le Douro - L'Elbe, en Allemagne, puis les canaux et la cote hollandaise - La cote Vietnamienne et thaïlandaise - Les îles du Sud du Japon, le tour d'Okkinawa - La polynésie - Le tour de la Nouvelle Calédonie -La mer de Cortez en basse californie - Toutes les Caraïbes : le tour de Cuba ! - Le Groënland - Le Saint Laurent et ses baleines - Les Seychelles - L'Amazone - Les grands lacs américains - Le fleuve Amour, en Chine -Le Mekong -La Sicile et la Sardaigne - La cote Indonésienne et la cote malgache...
Bon, vous voyez, c'est pas les idées qui manquent ! Pour les moyens, par contre, si vous avez des idées, je suis preneur !
Mon bateau : "Le Jules Verne", Immatriculation du navire: LR F34209 J
A bientot pour de nouvelles aventures cyclopédiques ou aquatiques !
www.efranck.fr.nf

Cyclovoyageur dans l'âme, j'ai aussi attrapé, enfant, le virus incurable de la pagaie, qui est à mon gout une des plus belles manières de "randonner" : au fil de l'eau, au ras des éléments, sans bruits ...
Ayant pu réaliser un petit rêve en kayak de mer il y a deux ans, le long de la cote méditérannéenne et Corse qui m'a persuadé de la pertinence de cette activité pour découvrir le monde, j'ai depuis eu la chance de tomber sur une super occase, et après un peu de travail de révovation, je suis désormais l'heureux propriétaire d'un kayak d'expédition pliant Nautiraid 455 touring bois. Il est équipé mer et ponté monoplace (biplace possible)
Aprés divers bricolages, je l'ai équipé pour en faire un véritable navire apte au longs voyages en itinérance : il est équipé d'un baromètre mécanique qui se fixe sur la structure, d'une voile pliable, d'une tablette de navigation.
Enfin, last but not least, la taille et l'habitabilité du bateau permet à une personne de taille moyenne de DORMIR allongé confortablement dans le bateau, au fond duquel je pose un matelas auto-gonflant trés confortable. Un tarp taillé sur mesure s'installe au-dessus de l'habitacle, et garantit étanchéïté et confort thermique pour des bivouacs au mouillage, et même de tenir assis à l'abri sur le bateau et d'y cuisiner ! Système à ne pas utiliser en mer, bien entendu, mais dormir au sec dans son bateau, dans un port ou n'importe quelle eau calme, sans avoir à monter une tente, etc, .., est un confort formidable et ouvrant de multiples possibilités de randonnées !Un kayakiste, contrairement à un plaisancier, ne paie pas de taxes de mouillage , car il n'esquinte pas les récifs : il ne fait que glisser au-dessus !
Mon bateau me permet d'embarquer jusqu'à 150 kg de vivres et de matériel en sus du pagayeur, ce qui permet d'envisager des explorations en territoires isolés de manière relativement autonome. Une fois plié, il tient dans deux sacs de respectivement 13 kgs et 14 kgs, équipement de sécurité compris, permettant de prendre aisément bus, train ou avion.
Avec un budget limité, comme c'est le sujet de cette catégorie, on peut également envisager des voyages en autonomie (pêche alimentaire necessaire !) pour pas cher le long des fleuves et littoraux français et européens.
Le kayak constitue un investissement matériel de départ, mais le cout du voyage d'expédition en camping reste contenu. C'est donc un moyen de voyager , de profiter de la mer et du littoral, qui reste économique, en sus d'être écologique.
Il est un stade intermédiaire entre l'homme et le poisson. Une fois essayé, promis, vous comprendrez...
La vie des hommes est faite de pain, d'eau, et de rêves, et c'est ces derniers qui lui permettent de vivre HEUREUX. Voici quelques idées , qui sont des rêves, qui sont pour l'instant dans mes rêves, à cause d'une misérable contrainte économique qui m'empêche d'en faire des réalités:
- Le tour du lac Titica en solo (encore jamais réalisé à ce jour !) - Les Cyclades, la Crête, la Turquie - Le Nil - Le fleuve Niger - Le Douro - L'Elbe, en Allemagne, puis les canaux et la cote hollandaise - La cote Vietnamienne et thaïlandaise - Les îles du Sud du Japon, le tour d'Okkinawa - La polynésie - Le tour de la Nouvelle Calédonie -La mer de Cortez en basse californie - Toutes les Caraïbes : le tour de Cuba ! - Le Groënland - Le Saint Laurent et ses baleines - Les Seychelles - L'Amazone - Les grands lacs américains - Le fleuve Amour, en Chine -Le Mekong -La Sicile et la Sardaigne - La cote Indonésienne et la cote malgache...
Bon, vous voyez, c'est pas les idées qui manquent ! Pour les moyens, par contre, si vous avez des idées, je suis preneur !
Mon bateau : "Le Jules Verne", Immatriculation du navire: LR F34209 J
A bientot pour de nouvelles aventures cyclopédiques ou aquatiques !
www.efranck.fr.nf

Bonjour à tous,
Je projette de descendre la Loire, tout ou partie, en canoë ou en kayak. La descente se ferait au mois d'avril ou mai. En pagayant un peu, mais sans rechercher la performance, et avec l'aide du courant, il doit être possible de descendre une quarantaine de kilomètres par jour. J'emporte la tente sur le canoë pour dormir en camping ou bien je bivouaque.
Il y a des gens que ça intéresse?
Je projette de descendre la Loire, tout ou partie, en canoë ou en kayak. La descente se ferait au mois d'avril ou mai. En pagayant un peu, mais sans rechercher la performance, et avec l'aide du courant, il doit être possible de descendre une quarantaine de kilomètres par jour. J'emporte la tente sur le canoë pour dormir en camping ou bien je bivouaque.
Il y a des gens que ça intéresse?
Je voudrais savoir si c'est possible d'embarquer un kayak sur les bateaux qui desservent porquerolles ou si c'ets possible d'y aller en kayak directement de la presqu'ile de giens. J'y suis allé souvent quand j'étais petit mais je me rappelle plus quelle distance de la côte il y a.
Sinon il y a une mise à l'eau facile (plage ou mise à l'eau de bateau) sur la presqu'ile de giens ?
Bonjour
J aimerais faire 4 jours de canoë ou du kayak de mer avec bivouac pendant les vacances de la toussaint 2012 (début novembre)mais je me pose la question du climat et du niveau d eau.
Pourriez vous me dire si vous connaisez des zones adaptées à cette saison?
Pour le canoë, j ai pense au lacs du verdon? Pour le kayak, peut être calanques de cassis ou dans le coin?
Merci de votre aide
Pour le canoë, j ai pense au lacs du verdon? Pour le kayak, peut être calanques de cassis ou dans le coin?
Merci de votre aide
nous aimerions acheter des cayaks de mer .faut il mieux acheter les cayaks au venezuela ou en france merci
Si un jour ça peut servir à quelqu’un voici un petit compte-rendu de notre séjour en Alaska.
A la recherche d’une destination nordique aux paysages grandioses et à la nature préservée, notre choix s’est porté sur l’Alaska. Du fait des aléas des congés et des disponibilités de chacun, nous partirons à deux, seulement deux semaines (strict minimum pour un endroit si grand) et en septembre ou la pluviométrie est très importante à certains endroits (en se disant que les couleurs automnales et le rut des élans compenseront !)
On prévoit de diviser le séjour en deux parties, une semaine « marine » sur la côte à Seward en kayak de mer en autonomie et une semaine « alpine » au Denali en randonnée à la journée.
PREPARATION Pour être plus libre des horaires on décide d’emmener un kayak gonflable de France. Nous sommes presque débutants en kayak de mer et du coup peu équipés. Disposant déjà d’un Gumotex Swing 2 deux places, ponté et jupé, nous complétons l’équipement avec des cirés de pêcheur pour le haut, des pantalons K-Way pour le bas, des bottes pour les pieds et des sacs étanches pour les affaires. Tout l’équipement de kayak (kayak+rames+jupes+tenue+gilets+gonfleur+sacs étanches…) tient dans le sac de 135 l du fabriquant (taille normal d’un gros bagage) et pèse 22 kg (pour 23 kg autorisés !) Il nous reste donc 23 kg à partager à deux et nos bagages à main pour les vêtements et autres affaires de camping (largement suffisant).
Pour notre destination kayak nous hésitons beaucoup entre Valdez et Seward. Notre choix se porte sur Seward uniquement pour des raisons de proximité avec Anchorage. La carte topographique 231 au 1/100 000 nous aide grandement à préparer l’itinéraire, elle indique entre autres les bivouacs pour le kayak de mer. On « trace » sur Oppenrunner dans la baie de Seward (Resurrection Bay) un parcours de 90 km environ en se donnant 5 jours pour le réaliser en prenant notre temps (on ne se servira jamais du GPS sur place).
Par ailleurs, Resurrection Bay est immense et nous n’avons pas envie de la parcourir à la rame en AR. On décide, si c’est possible, de se faire déposer en bateau navette au milieu de la baie sans rien réserver à l’avance.
JOUR 1 Arrivée à Anchorage samedi à 15h après avoir survolé le pôle nord et le Denali.
Le passage de la douane se fait sans aucune accroche, on nous demande même pas nos ESTA et après quelques banalités échangées sur le pourquoi du séjour on file chez le loueur où sans surprise nous récupérons notre minuscule voiture.
Nous voila désormais à Walmart où nous achetons pour 1 semaine de bouffe : pâtes chinoises, riz, soupes et Alaska oblige spray à ours. Nous trouvons l’alcool à bruler pour le réchaud au rayon pharmacie (vendu comme antiseptique). Pour gagner de la place nous n’avons emmené ni tapis de sol ni bottes, le rayon camping/randonnée est bien fourni et on trouve rapidement notre bonheur.
Nous roulons désormais vers Seward dans l’espoir de prendre dès demain le bateau navette à 7h30 chez Millers Landing, bateau taxi déniché sur le net.
Nous apercevons des bélugas depuis la route aux abords de la baie d’Anchorage. Mais la fatigue reprend le dessus et nous nous endormons enfin dans un camping à 150 km de Seward.
JOUR 2 Décalage oblige, lever à 3h30… nous reprenons la route et nous arrivons à Seward à 5h. Il pleut, il fait nuit, il y a du brouillard, bref cela donne pas envie de faire du kayak...
Heureusement nous trouvons un abri bus où nous pouvons nous préparer au sec. Nous répartissons les affaires dans les sacs et les bidons. Tout passe de justesse ! Finalement à 7h00 nous sommes chez Millers Landing à Lowell Point loueur de kayak et taxis bateau. On achète un trajet simple pour Fox Island et 5 jours de parking soit 68 euros par personne ainsi que nos cartes de pêches (70 euros/personne/15jours). Muet comme une tombe et avare de conseils nous n’obtenons de Millers Landing aucune info malgré nos nombreuses questions sur les endroits à voir, les spots fauniques, les bivouacs ou sur la météo si ce n’est de vagues « maybe » ou des « you will see ». Peut être sommes nous tombés sur un mauvais jour…. Petit doute quand même, il pleut toujours, il fait même franchement mauvais, des nappes de brouillard obstruent la baie et nous nous n’avons aucune indication sur la faisabilité de notre itinéraire préparé depuis la France avec la carte et Google Earth. On se focalise sur le seul point positif, la mer est calme et il n’y pas de vent. On embarque dans le bateau navette à 7h30. Après la dépose, nous sommes désormais seuls sur la plage de Fox Island au bord du Pacifique à gonfler et charger le kayak et enfin c’est parti.
Tout est oublié, la météo, la fatigue du voyage, l’antipathie du loueur : des dizaines de macareux moines survolent le kayak, on aperçoit le 1er lion de mer et la côte est superbe, falaises, criques, grottes et forêt pluviale ne nous lâchent plus. On commence par un tour de Fox Island jusqu’à SandSpit et nous nous dirigeons au hasard vers Humpy Cove où sur la carte une rivière se jette dans l’océan. L’embouchure de la rivière offre un spectacle animalier grandiose, 5 loutres d’eau douce chassent le saumon sans se soucier un instant de ce qui se passe aux alentours. Nous restons presque 2 heures sous la pluie à les regarder faire le va et vient entre leur tanière et la rivière.
Des kayakistes de passage nous offrent une bière et enfin nous obtenons des conseils sur les endroits à voir !
Nous retournons à SandSpit sur Fox Island pour passer la nuit, apparemment il n’ya pas d’ours sur Fox Island alors autant y dormir !
JOUR 3 Sur les conseils des kayakistes de la veille nous partons pour Barwell Island qui ferme l’est de la baie pour voir des macareux et des lions de mers. Avec un peu d’appréhension nous quittons SandSpit, nous partons pour sûrement plusieurs heures sans escale possible.
Nous franchissons le cap Resurrection où la houle du golfe d’Alaska martèle les falaises couvertes de déjections d’oiseaux. On se demande s’il est bien prudent de pousser jusqu’à Barwell Island encore 1 km plus au large et donc encore plus exposée mais notre envie de voir des lions de mer nous motive. Nous faisons donc le tour de cette petite ile, qui a des allures de caillou au milieu de l’océan. La houle est impressionnante, un petit vent se lève, il pleut, la roche est grisâtre avec d’immenses algues, bref l’ambiance est tendue.
Finalement, pas de lions de mer nous verrons quand même quelques phoques échoués sur les rochers. Au moins nous aurons pagayé dans le golfe d’Alaska ! On se dépêche de retourner derrière le cap, bien à l’abri des éléments. Par chance nous sommes à marée basse et du coup on trouve même une petite plage pour le piquenique.
On entame ensuite une longue traversée de la baie pour rejoindre la rive Ouest, 12 km sans escale, des dauphins et des macareux viendront nous divertir.
On campe à l’entrée de la baie Bear Glacier dont l’exploration est prévue demain. La recherche du bon emplacement de bivouac est marquée d’une chute à l’eau à l’embarquement.
De toute façon il pleut depuis la veille !
JOUR 4 La baie du glacier est reliée à Resurrection Bay par un étroit chenal d’eau saumâtre qu’il faut franchir à marée haute. Manque de chance elle commence à 10h30 du matin et toujours décalés nous sommes sur l’eau à 7h30. Nous allons donc tirer le kayak en marchant à coté de lui dans l’eau pour le km de chenal à franchir, le courant étant trop fort pour pagayer.
Le chenal s’élargit et devient profond, on embarque, le ciel se dégage, la muraille du glacier apparait entre d’immenses icebergs, des phoques viennent et disparaissent, personne en vue, pas un bruit, c’est magique.
Nous slalomons entre les icebergs et tirons jusqu’au front du glacier à 7 km de la.
Puis c’est le miracle, le soleil perce les nuages, marquant l’arrêt d’urgence séchage : tente, duvet, vêtement tout est étendu sur la plage face au grand mur de glace.
Nous longeons tout le front de deux km puis nous entamons notre retour à Seward enivrés par cette journée.
JOUR 5 Afin de ne pas revenir trop vite sur Seward, nous faisons un arrêt sur l’alpine trail de Caines Head Recreation Area que nous comptons parcourir jusqu’au sommet de Calisto Peak Le chemin est bien marqué et bien entretenu. Heureusement, vu la végétation impénétrable. Après 2h dans la forêt nous dépassons enfin la ligne des arbres découvrant ainsi la baie et toutes ses iles que nous parcourons depuis 3 jours en kayak.
A la jumelle nous apercevons un ours noir, puis un peu loin un autre et encore un peu plus loin un 3ème, on s’arrêtera à 4 ours pour cette balade… Le spray est sorti du sac ! Si Caslito Peak semble un peu loin (on marche depuis déjà 3h) nous poussons jusqu'à la dernière ligne de crête pour manger. Nouveau spectacle, on surplombe la baie de Bear Glacier, il est tout aussi majestueux vu du haut.
Dans la soirée nous sommes de retour chez le loueur.
Finalement, la partie kayak fut plus courte que prévue, la végétation rend toute randonnée impossible à pied sans chemin et nous n’avons pas osé à franchir les caps pour sortir de Resurrection Bay qui reste malgré tout, un peu petite pour s’occuper une semaine complète. Avec du recul nous aurions dû aller explorer une des deux baies adjacentes, notamment Aialik Bay qui semble être réputée pour le kayak. Mais comment savoir si un cap franchissable un jour le sera encore 2 jours plus tard !
Nous reprenons la voiture et partons pour Exit Glacier pour admirer la calotte de Harding, réseau glaciaire de 100 km qui borde Resurrection Bay. Le camping d’Exit Glacier est super, réservé aux tentes, il dispose d’un endroit couvert pour manger, véritable luxe au regard de la météo.
JOUR 6 Départ matinal pour Exit Glacier Trail qui permet d’atteindre la calotte. Nous dérangeons une mère élan et son petit qui profitaient eux aussi du chemin.
Nous nous élevons peu à peu au dessus des arbres. Vient le seul moment du séjour ou l’on maudit vraiment la météo : la vue est complètement bouchée. On devine tout de même l’immensité de la calotte. Frustrés on redescend et comme nous avons encore tout l’après midi, nous nous promenons le long de Resurrection River où des chasseurs nous expliquent les règles de la chasse à l’élan et à l’ours.
Nouvelle nuit à Exit Glacier Campground
JOUR 7 Nous commençons à revenir vers Anchorage en voiture. On s’arrête à Russian River Trail ( à faire que si l’on est pêcheur). On remonte le chemin jusqu’au lac tout admirant les remontées de Silver Salmon dernière espèce présente en Septembre avec quelques rares Red Salmon Nuit à Lost Lake Campground
JOUR 8 Dernière randonnée dans la région. Surprise il fait grand beau, pas un nuage dans le ciel. Nous partons pour Lost Lake. Plusieurs heures sont nécessaires pour sortir de la forêt (pleine de myrtilles) puis on débouche sur un plateau où la toundra est en couleur automnale. Le lac apparait, ses eaux turquoises contrastent fortement avec le reste du paysage.
Bordé de deux pics, nous décidons de gravir le moins haut qui surplombe la rive nord. Nous franchissons le plateau et nous nous dirigeons vers le sommet à vue qui n’était pas aussi proche que ce que l’on pensait !
Retour à la voiture après 10h de marche et nous partons pour le Denali à 400 km d’ici avec un stop au Walmart pour refaire le plein pour la semaine suivante.
Camping à Byers Lake à 150 km de l’entrée du parc.
JOUR 9 Petit stop à Troublesome Creek, rivière qu’on pensait très poissonneuse au regard d’un précédent voyage en Août, mais en Septembre plus un saumon, plus une truite, rien de rien. La rive est pleine de trace d’ours. On voulait la remonter jusqu’à la ligne des arbres pour voir le Ruth Glacier et le massif du Denali mais il pleut à grosses gouttes, la vue est bouchée, on s’en retourne trempés à la voiture…. On finit par atteindre le parc (chauffage à fond pour essayer de faire sécher les affaires) vers 15h. Nous découvrons alors la véritable usine du Denali National Park. On nous propose des dizaines d’options de bus, de voitures, de camping et finalement après trois bon quart d’heures à discuter avec la Ranger nous nous décidons. Nous prendrons l’option 3 nuits à Teklanika Campground en voiture et aussi un trajet en bus pour Eilson Visitor Center. Pour préciser, nous avons donc le droit d’aller en voiture jusqu’à Teklanika Campground au mile 30 où nous devrons rester 3 nuits consécutives sans se servir de la voiture. Pour se promener il faudra soit partir du camping à pied, soit prendre des bus. Malgré la basse saison, l’affichage instantané des places de bus et de camping indique que tout est presque plein. Nous rentrons donc dans le parc où l’on remarque que l’automne est presque terminé. Nous montons la tente à Teklanika Campround et comme il est un peu tôt nous faisons un repérage pour la rando de demain et notamment si Teklanika River peut être franchie en bottes (ou en crocs !)
JOUR 10 Franchissement de rivière à 8h du matin : ça réveille !
Nous marchons à vue vers une crête de montagnes. C’est immense et nous n’avançons pas très vite et pour cause on s’enfonce dans 20 cm de mousse à chaque pas… Le paysage est grandiose, la vue porte loin et du haut des collines nous apercevons plusieurs élans trahis par leurs ramures.
On monte au plus haut point de la crête, il fait beau : il ne pleut pas.

Nouvelle nuit à Teklanika.
A la recherche d’une destination nordique aux paysages grandioses et à la nature préservée, notre choix s’est porté sur l’Alaska. Du fait des aléas des congés et des disponibilités de chacun, nous partirons à deux, seulement deux semaines (strict minimum pour un endroit si grand) et en septembre ou la pluviométrie est très importante à certains endroits (en se disant que les couleurs automnales et le rut des élans compenseront !)
On prévoit de diviser le séjour en deux parties, une semaine « marine » sur la côte à Seward en kayak de mer en autonomie et une semaine « alpine » au Denali en randonnée à la journée.
PREPARATION Pour être plus libre des horaires on décide d’emmener un kayak gonflable de France. Nous sommes presque débutants en kayak de mer et du coup peu équipés. Disposant déjà d’un Gumotex Swing 2 deux places, ponté et jupé, nous complétons l’équipement avec des cirés de pêcheur pour le haut, des pantalons K-Way pour le bas, des bottes pour les pieds et des sacs étanches pour les affaires. Tout l’équipement de kayak (kayak+rames+jupes+tenue+gilets+gonfleur+sacs étanches…) tient dans le sac de 135 l du fabriquant (taille normal d’un gros bagage) et pèse 22 kg (pour 23 kg autorisés !) Il nous reste donc 23 kg à partager à deux et nos bagages à main pour les vêtements et autres affaires de camping (largement suffisant).
Pour notre destination kayak nous hésitons beaucoup entre Valdez et Seward. Notre choix se porte sur Seward uniquement pour des raisons de proximité avec Anchorage. La carte topographique 231 au 1/100 000 nous aide grandement à préparer l’itinéraire, elle indique entre autres les bivouacs pour le kayak de mer. On « trace » sur Oppenrunner dans la baie de Seward (Resurrection Bay) un parcours de 90 km environ en se donnant 5 jours pour le réaliser en prenant notre temps (on ne se servira jamais du GPS sur place).
Par ailleurs, Resurrection Bay est immense et nous n’avons pas envie de la parcourir à la rame en AR. On décide, si c’est possible, de se faire déposer en bateau navette au milieu de la baie sans rien réserver à l’avance.
JOUR 1 Arrivée à Anchorage samedi à 15h après avoir survolé le pôle nord et le Denali.
Le passage de la douane se fait sans aucune accroche, on nous demande même pas nos ESTA et après quelques banalités échangées sur le pourquoi du séjour on file chez le loueur où sans surprise nous récupérons notre minuscule voiture.
Nous voila désormais à Walmart où nous achetons pour 1 semaine de bouffe : pâtes chinoises, riz, soupes et Alaska oblige spray à ours. Nous trouvons l’alcool à bruler pour le réchaud au rayon pharmacie (vendu comme antiseptique). Pour gagner de la place nous n’avons emmené ni tapis de sol ni bottes, le rayon camping/randonnée est bien fourni et on trouve rapidement notre bonheur.
Nous roulons désormais vers Seward dans l’espoir de prendre dès demain le bateau navette à 7h30 chez Millers Landing, bateau taxi déniché sur le net.Nous apercevons des bélugas depuis la route aux abords de la baie d’Anchorage. Mais la fatigue reprend le dessus et nous nous endormons enfin dans un camping à 150 km de Seward.
JOUR 2 Décalage oblige, lever à 3h30… nous reprenons la route et nous arrivons à Seward à 5h. Il pleut, il fait nuit, il y a du brouillard, bref cela donne pas envie de faire du kayak...

Heureusement nous trouvons un abri bus où nous pouvons nous préparer au sec. Nous répartissons les affaires dans les sacs et les bidons. Tout passe de justesse ! Finalement à 7h00 nous sommes chez Millers Landing à Lowell Point loueur de kayak et taxis bateau. On achète un trajet simple pour Fox Island et 5 jours de parking soit 68 euros par personne ainsi que nos cartes de pêches (70 euros/personne/15jours). Muet comme une tombe et avare de conseils nous n’obtenons de Millers Landing aucune info malgré nos nombreuses questions sur les endroits à voir, les spots fauniques, les bivouacs ou sur la météo si ce n’est de vagues « maybe » ou des « you will see ». Peut être sommes nous tombés sur un mauvais jour…. Petit doute quand même, il pleut toujours, il fait même franchement mauvais, des nappes de brouillard obstruent la baie et nous nous n’avons aucune indication sur la faisabilité de notre itinéraire préparé depuis la France avec la carte et Google Earth. On se focalise sur le seul point positif, la mer est calme et il n’y pas de vent. On embarque dans le bateau navette à 7h30. Après la dépose, nous sommes désormais seuls sur la plage de Fox Island au bord du Pacifique à gonfler et charger le kayak et enfin c’est parti.

Tout est oublié, la météo, la fatigue du voyage, l’antipathie du loueur : des dizaines de macareux moines survolent le kayak, on aperçoit le 1er lion de mer et la côte est superbe, falaises, criques, grottes et forêt pluviale ne nous lâchent plus. On commence par un tour de Fox Island jusqu’à SandSpit et nous nous dirigeons au hasard vers Humpy Cove où sur la carte une rivière se jette dans l’océan. L’embouchure de la rivière offre un spectacle animalier grandiose, 5 loutres d’eau douce chassent le saumon sans se soucier un instant de ce qui se passe aux alentours. Nous restons presque 2 heures sous la pluie à les regarder faire le va et vient entre leur tanière et la rivière.

Des kayakistes de passage nous offrent une bière et enfin nous obtenons des conseils sur les endroits à voir !
Nous retournons à SandSpit sur Fox Island pour passer la nuit, apparemment il n’ya pas d’ours sur Fox Island alors autant y dormir !

JOUR 3 Sur les conseils des kayakistes de la veille nous partons pour Barwell Island qui ferme l’est de la baie pour voir des macareux et des lions de mers. Avec un peu d’appréhension nous quittons SandSpit, nous partons pour sûrement plusieurs heures sans escale possible.

Nous franchissons le cap Resurrection où la houle du golfe d’Alaska martèle les falaises couvertes de déjections d’oiseaux. On se demande s’il est bien prudent de pousser jusqu’à Barwell Island encore 1 km plus au large et donc encore plus exposée mais notre envie de voir des lions de mer nous motive. Nous faisons donc le tour de cette petite ile, qui a des allures de caillou au milieu de l’océan. La houle est impressionnante, un petit vent se lève, il pleut, la roche est grisâtre avec d’immenses algues, bref l’ambiance est tendue.
Finalement, pas de lions de mer nous verrons quand même quelques phoques échoués sur les rochers. Au moins nous aurons pagayé dans le golfe d’Alaska ! On se dépêche de retourner derrière le cap, bien à l’abri des éléments. Par chance nous sommes à marée basse et du coup on trouve même une petite plage pour le piquenique.
On entame ensuite une longue traversée de la baie pour rejoindre la rive Ouest, 12 km sans escale, des dauphins et des macareux viendront nous divertir.
On campe à l’entrée de la baie Bear Glacier dont l’exploration est prévue demain. La recherche du bon emplacement de bivouac est marquée d’une chute à l’eau à l’embarquement.
De toute façon il pleut depuis la veille !JOUR 4 La baie du glacier est reliée à Resurrection Bay par un étroit chenal d’eau saumâtre qu’il faut franchir à marée haute. Manque de chance elle commence à 10h30 du matin et toujours décalés nous sommes sur l’eau à 7h30. Nous allons donc tirer le kayak en marchant à coté de lui dans l’eau pour le km de chenal à franchir, le courant étant trop fort pour pagayer.

Le chenal s’élargit et devient profond, on embarque, le ciel se dégage, la muraille du glacier apparait entre d’immenses icebergs, des phoques viennent et disparaissent, personne en vue, pas un bruit, c’est magique.
Nous slalomons entre les icebergs et tirons jusqu’au front du glacier à 7 km de la.
Puis c’est le miracle, le soleil perce les nuages, marquant l’arrêt d’urgence séchage : tente, duvet, vêtement tout est étendu sur la plage face au grand mur de glace.
Nous longeons tout le front de deux km puis nous entamons notre retour à Seward enivrés par cette journée.JOUR 5 Afin de ne pas revenir trop vite sur Seward, nous faisons un arrêt sur l’alpine trail de Caines Head Recreation Area que nous comptons parcourir jusqu’au sommet de Calisto Peak Le chemin est bien marqué et bien entretenu. Heureusement, vu la végétation impénétrable. Après 2h dans la forêt nous dépassons enfin la ligne des arbres découvrant ainsi la baie et toutes ses iles que nous parcourons depuis 3 jours en kayak.
A la jumelle nous apercevons un ours noir, puis un peu loin un autre et encore un peu plus loin un 3ème, on s’arrêtera à 4 ours pour cette balade… Le spray est sorti du sac ! Si Caslito Peak semble un peu loin (on marche depuis déjà 3h) nous poussons jusqu'à la dernière ligne de crête pour manger. Nouveau spectacle, on surplombe la baie de Bear Glacier, il est tout aussi majestueux vu du haut.
Dans la soirée nous sommes de retour chez le loueur.Finalement, la partie kayak fut plus courte que prévue, la végétation rend toute randonnée impossible à pied sans chemin et nous n’avons pas osé à franchir les caps pour sortir de Resurrection Bay qui reste malgré tout, un peu petite pour s’occuper une semaine complète. Avec du recul nous aurions dû aller explorer une des deux baies adjacentes, notamment Aialik Bay qui semble être réputée pour le kayak. Mais comment savoir si un cap franchissable un jour le sera encore 2 jours plus tard !
Nous reprenons la voiture et partons pour Exit Glacier pour admirer la calotte de Harding, réseau glaciaire de 100 km qui borde Resurrection Bay. Le camping d’Exit Glacier est super, réservé aux tentes, il dispose d’un endroit couvert pour manger, véritable luxe au regard de la météo.
JOUR 6 Départ matinal pour Exit Glacier Trail qui permet d’atteindre la calotte. Nous dérangeons une mère élan et son petit qui profitaient eux aussi du chemin.
Nous nous élevons peu à peu au dessus des arbres. Vient le seul moment du séjour ou l’on maudit vraiment la météo : la vue est complètement bouchée. On devine tout de même l’immensité de la calotte. Frustrés on redescend et comme nous avons encore tout l’après midi, nous nous promenons le long de Resurrection River où des chasseurs nous expliquent les règles de la chasse à l’élan et à l’ours.
Nouvelle nuit à Exit Glacier CampgroundJOUR 7 Nous commençons à revenir vers Anchorage en voiture. On s’arrête à Russian River Trail ( à faire que si l’on est pêcheur). On remonte le chemin jusqu’au lac tout admirant les remontées de Silver Salmon dernière espèce présente en Septembre avec quelques rares Red Salmon Nuit à Lost Lake Campground
JOUR 8 Dernière randonnée dans la région. Surprise il fait grand beau, pas un nuage dans le ciel. Nous partons pour Lost Lake. Plusieurs heures sont nécessaires pour sortir de la forêt (pleine de myrtilles) puis on débouche sur un plateau où la toundra est en couleur automnale. Le lac apparait, ses eaux turquoises contrastent fortement avec le reste du paysage.
Bordé de deux pics, nous décidons de gravir le moins haut qui surplombe la rive nord. Nous franchissons le plateau et nous nous dirigeons vers le sommet à vue qui n’était pas aussi proche que ce que l’on pensait !
Retour à la voiture après 10h de marche et nous partons pour le Denali à 400 km d’ici avec un stop au Walmart pour refaire le plein pour la semaine suivante.Camping à Byers Lake à 150 km de l’entrée du parc.
JOUR 9 Petit stop à Troublesome Creek, rivière qu’on pensait très poissonneuse au regard d’un précédent voyage en Août, mais en Septembre plus un saumon, plus une truite, rien de rien. La rive est pleine de trace d’ours. On voulait la remonter jusqu’à la ligne des arbres pour voir le Ruth Glacier et le massif du Denali mais il pleut à grosses gouttes, la vue est bouchée, on s’en retourne trempés à la voiture…. On finit par atteindre le parc (chauffage à fond pour essayer de faire sécher les affaires) vers 15h. Nous découvrons alors la véritable usine du Denali National Park. On nous propose des dizaines d’options de bus, de voitures, de camping et finalement après trois bon quart d’heures à discuter avec la Ranger nous nous décidons. Nous prendrons l’option 3 nuits à Teklanika Campground en voiture et aussi un trajet en bus pour Eilson Visitor Center. Pour préciser, nous avons donc le droit d’aller en voiture jusqu’à Teklanika Campground au mile 30 où nous devrons rester 3 nuits consécutives sans se servir de la voiture. Pour se promener il faudra soit partir du camping à pied, soit prendre des bus. Malgré la basse saison, l’affichage instantané des places de bus et de camping indique que tout est presque plein. Nous rentrons donc dans le parc où l’on remarque que l’automne est presque terminé. Nous montons la tente à Teklanika Campround et comme il est un peu tôt nous faisons un repérage pour la rando de demain et notamment si Teklanika River peut être franchie en bottes (ou en crocs !)
JOUR 10 Franchissement de rivière à 8h du matin : ça réveille !
Nous marchons à vue vers une crête de montagnes. C’est immense et nous n’avançons pas très vite et pour cause on s’enfonce dans 20 cm de mousse à chaque pas… Le paysage est grandiose, la vue porte loin et du haut des collines nous apercevons plusieurs élans trahis par leurs ramures.
On monte au plus haut point de la crête, il fait beau : il ne pleut pas.

Nouvelle nuit à Teklanika.
Bonjour,
Nous (4 personnes) partons 5 jours en Bretagne en quête de nature, randonnées, découverte, balades à vélo, voire kayak ou initiation char à voile pour les changer les idées d'une personne. Suite à mes recherches, j'ai en tête le côté dans les terres avec les Monts d'Arré et aussi côté mer du côté de Plougrescant
Nous serons véhiculés mais ne souhaitons pas passer notre temps sur la route mais prendre le temps et profiter des lieux. Nous préférons dormir 4 nuits au même endroit ou 2 nuits à deux endroits mais pas plus sachant que nous devons récupérer la 4e personne le 18 avril qui arrivera en train en provenance de Paris dans une ville non définie pour le moment (désolée je raconte notre vie mais c'est pour expliquer le contexte :) )
Avec ces idées en tête, j'ai repéré :
Le Cœur de Bretagne - Kalon Breizh : - Les Monts d'Arrée (randonnée la Feuillée - Roc'h an Teuz - 14 km) - Mont Roc'h Trevezel - La vallée des saints - Carnoët - Balade dans les Landes de Locarn (5,3 km) - Les gorges du Corong - Forêt de Huelgoat Avec un camping à Huelgoat
Brest terres océanes : - la Presqu'île de Crozon
Peut-être en restant au même camping car 1h de route allé
Côte de Granit rose : - Plougrescant
Aussi, pensez vous que ces idées sont faisables ou c'est trop, et si vous avez des idées de randonnées, de lieux ou tout autre, je suis preneuse !
Vous remerciant par avance d'avoir lu mon petit roman et pour votre aide.
Bonne journée
Nous (4 personnes) partons 5 jours en Bretagne en quête de nature, randonnées, découverte, balades à vélo, voire kayak ou initiation char à voile pour les changer les idées d'une personne. Suite à mes recherches, j'ai en tête le côté dans les terres avec les Monts d'Arré et aussi côté mer du côté de Plougrescant
Nous serons véhiculés mais ne souhaitons pas passer notre temps sur la route mais prendre le temps et profiter des lieux. Nous préférons dormir 4 nuits au même endroit ou 2 nuits à deux endroits mais pas plus sachant que nous devons récupérer la 4e personne le 18 avril qui arrivera en train en provenance de Paris dans une ville non définie pour le moment (désolée je raconte notre vie mais c'est pour expliquer le contexte :) )
Avec ces idées en tête, j'ai repéré :
Le Cœur de Bretagne - Kalon Breizh : - Les Monts d'Arrée (randonnée la Feuillée - Roc'h an Teuz - 14 km) - Mont Roc'h Trevezel - La vallée des saints - Carnoët - Balade dans les Landes de Locarn (5,3 km) - Les gorges du Corong - Forêt de Huelgoat Avec un camping à Huelgoat
Brest terres océanes : - la Presqu'île de Crozon
Peut-être en restant au même camping car 1h de route allé
Côte de Granit rose : - Plougrescant
Aussi, pensez vous que ces idées sont faisables ou c'est trop, et si vous avez des idées de randonnées, de lieux ou tout autre, je suis preneuse !
Vous remerciant par avance d'avoir lu mon petit roman et pour votre aide.
Bonne journée
Bonjour,
Comme déja dit lors d'un autre post, j'aime Sabang car je trouve jolie.
Mais en dehors, du diving, des hotels et de quelques bars à putes ..., il ne reste finalement plus grand chose !
Ici pas de sushi, pas d'andok's non plus, et la nourriture (resto) et plutôt cheros comparé à manille !
Bref : Je cherche en vain à faire du Kayak !
A Sabang, il n'y en à qu'un qui "fait ça", et encore faut voir 1 seul kayak une place disponible (je suis moyen sûr de son état) et encore j'ai l'impression que c'est un kayak de rivière (ils m'ont dit que je pouvait allez en mer avec) ... mouai! ...
Comme ici il ne font pas trop dans la finesse, il me louerai de toute façon n'importe quoi (même un cheval) tant que ça leur rapporte !
A Boracay, il y avait des kayak de mer normal (cad potable, comme ce que l'on trouve en France !)
Mais moi j'aimerai en faire ici (région Puerto Galera/Sabang) ?
Ma question est donc simple : Connaissez-vous un loueur de kayak potable dans le coin (je n'en veux pas un non plus à 30km) ?
Merci
Comme déja dit lors d'un autre post, j'aime Sabang car je trouve jolie.
Mais en dehors, du diving, des hotels et de quelques bars à putes ..., il ne reste finalement plus grand chose !
Ici pas de sushi, pas d'andok's non plus, et la nourriture (resto) et plutôt cheros comparé à manille !
Bref : Je cherche en vain à faire du Kayak !
A Sabang, il n'y en à qu'un qui "fait ça", et encore faut voir 1 seul kayak une place disponible (je suis moyen sûr de son état) et encore j'ai l'impression que c'est un kayak de rivière (ils m'ont dit que je pouvait allez en mer avec) ... mouai! ...
Comme ici il ne font pas trop dans la finesse, il me louerai de toute façon n'importe quoi (même un cheval) tant que ça leur rapporte !
A Boracay, il y avait des kayak de mer normal (cad potable, comme ce que l'on trouve en France !)
Mais moi j'aimerai en faire ici (région Puerto Galera/Sabang) ?
Ma question est donc simple : Connaissez-vous un loueur de kayak potable dans le coin (je n'en veux pas un non plus à 30km) ?
Merci
Bonjour à tous !
Voilà cette été ( départ Fin Juillet 2013) je voudrais aller au Groenland faire du Kayak/rando pendant 3 semaines à l'aventure. Mais je suis un peu perdu car j'ai moult question qui me tracasse ! 🙂
- Tout d'abord, ou aller ? J'hésite entre l'Est, L'Ouest ou le sud ( en gros partout... ). Surtout pour faire de la randonnée, et faire quelques jours de kayak si possible. - Pour l'instant je pars seul, est-ce dangereux ? - Faut-il avoir un téléphone satellite, balise, ou une bonne carte et une bonne boussole ? - Quel est le budget une fois sur place ? Surtout pour la nourriture car pour le logement j'aura ma tente. - La météo, faut-il s'habiller chaudement ? ( je suppose qu'il fera pas -30C° en plein été 😛 ). Température de confort du sac de couchage ? ( -15 C°, -5 C°, 0 C° ? ) - Les moustiques, j'ai lu qu'il y avait beaucoup de moustique par endroit, faut-il un moustiquaire de tête ? Ou un très bon répulsif et pantalon, tee-shirt manche long suffit... - L'avion, depuis la France, c'est mieux en passant par l'Islande ou le Danemark ? - Pour le kayak, je passerai par une agence. Faut-il une certaine expérience du kayak ? J'en ai déjà pratiqué un peu ( niveau facile ). Est-il facile d'en louer ? Faut-il un équipement spécial ou les loueurs le fournissent avec le kayak ?
J'ai l'habitude de voyager en mode "routard", mais pour le Groenland c'est vraiment l'aventure ( et tant mieux d'ailleurs ) pour glaner des informations et surtout des retours d'expériences.
Voilà 🙂 Merki d'avance !
Michaël WebRep currentVote noRating noWeight
Voilà cette été ( départ Fin Juillet 2013) je voudrais aller au Groenland faire du Kayak/rando pendant 3 semaines à l'aventure. Mais je suis un peu perdu car j'ai moult question qui me tracasse ! 🙂
- Tout d'abord, ou aller ? J'hésite entre l'Est, L'Ouest ou le sud ( en gros partout... ). Surtout pour faire de la randonnée, et faire quelques jours de kayak si possible. - Pour l'instant je pars seul, est-ce dangereux ? - Faut-il avoir un téléphone satellite, balise, ou une bonne carte et une bonne boussole ? - Quel est le budget une fois sur place ? Surtout pour la nourriture car pour le logement j'aura ma tente. - La météo, faut-il s'habiller chaudement ? ( je suppose qu'il fera pas -30C° en plein été 😛 ). Température de confort du sac de couchage ? ( -15 C°, -5 C°, 0 C° ? ) - Les moustiques, j'ai lu qu'il y avait beaucoup de moustique par endroit, faut-il un moustiquaire de tête ? Ou un très bon répulsif et pantalon, tee-shirt manche long suffit... - L'avion, depuis la France, c'est mieux en passant par l'Islande ou le Danemark ? - Pour le kayak, je passerai par une agence. Faut-il une certaine expérience du kayak ? J'en ai déjà pratiqué un peu ( niveau facile ). Est-il facile d'en louer ? Faut-il un équipement spécial ou les loueurs le fournissent avec le kayak ?
J'ai l'habitude de voyager en mode "routard", mais pour le Groenland c'est vraiment l'aventure ( et tant mieux d'ailleurs ) pour glaner des informations et surtout des retours d'expériences.
Voilà 🙂 Merki d'avance !
Michaël WebRep currentVote noRating noWeight
Bonjour, cela fait un ans que je rêve de descendre la cote en canoë.
J'ai énormément d'interrogation pour faire ce trip.
Mon but est de partir seul en bivouaquant. Le problème c'est que je n'est pas encore de canoë et je n'ai jamais pratiqué sur mer.
J'ai du temps devant moi et j'aimerai m’entraîner avant.
Vous pouvez me donner tous les conseils qu'il vous viennent à l'esprit.
Comment passer les ports Le matériel à prendre Où bivouaquer, je sais que c'est totalement interdit Comment se servir des marais Les autorisations à avoir Un truc tout bête mais je me demande ou laisser mon canoë si je dois faire des course, Doit-je l’attacher ?
Je pensais prendre un SOT car il me parait plus stable pour un débutant ainsi que pour emmener tout le matériel.
Merci par avance et merci à ce forum formidable.
Comment passer les ports Le matériel à prendre Où bivouaquer, je sais que c'est totalement interdit Comment se servir des marais Les autorisations à avoir Un truc tout bête mais je me demande ou laisser mon canoë si je dois faire des course, Doit-je l’attacher ?
Je pensais prendre un SOT car il me parait plus stable pour un débutant ainsi que pour emmener tout le matériel.
Merci par avance et merci à ce forum formidable.
Bonjour à tous
A ceux qui ont fait du kayak lors d'un voyage en Croatie :
Est ce que le courant de la mer est difficile à gérer avec un kayak ? Et le vent ? Et... dans quels endroits êtes vous allé ? :)
Je n'ai jamais fait de kayak en mer... et je me demande quels sont les paramètres météo à gérés... Sachant que le voyage s'effectuerait en septembre.
Merci pour toutes vos réponses
A ceux qui ont fait du kayak lors d'un voyage en Croatie :
Est ce que le courant de la mer est difficile à gérer avec un kayak ? Et le vent ? Et... dans quels endroits êtes vous allé ? :)
Je n'ai jamais fait de kayak en mer... et je me demande quels sont les paramètres météo à gérés... Sachant que le voyage s'effectuerait en septembre.
Merci pour toutes vos réponses
After two rather rainy kayaking experiences in Alaska at the end of summer in recent years, we chose a slightly drier destination for this late August 2018: the west coast of Greenland. The temperature will certainly be a bit colder, especially at this time of year, but we’re betting on a beautiful end to the season. According to temperature charts, it should be around 5 to 10°C with a few night frosts. The tundra will already have its autumn colors, and by the end of the trip, we might be lucky enough to see the northern lights when the nights get darker.
We’re setting off as a group of three in two inflatable double-seater kayaks (Gumotex) brought from France. The plan is to spend two weeks circumnavigating Arve Princess Island, located north of Ilulissat in Disko Bay, with a possible boat drop-off at the southern tip of the island.
This seems like a fairly classic route in the area—we found several descriptions online (thanks to the authors). With their help and Google Earth, we identified all potential campsites and entered their coordinates into a GPS. The western part of the island, facing the bay, seems ideal for whale watching, while the more rugged eastern side offers access to several glacial walls. We’re somewhat familiar with the area from two winter expeditions on skis and pulkas.
Plus, the commitment is limited due to the island’s proximity to several small villages, including Qeqertaq, Oqaatsut, and even Ilulissat. In fact, we saw fishing boats almost every day. The distance suits us well: 200 kilometers in 16 full days on site, which should leave some leeway in case of bad weather or for hiking.
We booked our flights in June with Air Greenland to Ilulissat for the last week of August and the first week of September. On both the outbound and return trips, we stayed overnight in Copenhagen. The France-Copenhagen flight was with Air France.
We were allowed 3 x 20 kg in the hold. Each kayak with its accessories fits into a 20 kg bag; the last hold bag is for shared gear: tent, stoves, dry bags… We only brought 1.5 kg of semolina for food. In the end, we had 61 kg of gear, and no excess baggage was charged.
Individual gear (clothes and sleeping bags…) was distributed in the cabin luggage.
For the boat transfer, we contacted an agency: Blue Jay, which gave us a number to call upon arrival.
Day 0: Wednesday, August 22 Departure day. After work, I drove from Gap to Marseille’s Marignane Airport for the first leg of the trip to Copenhagen. I enjoyed the rather mild local temperatures: 35°C in the shade. After a layover in Paris, I arrived at the Copenhagen hotel, located two train stops from the airport, where my companions were already settled. No issues—everyone was on time with their luggage.
Day 1 The flight to Greenland was at 9 AM. We had a layover in Kangerlussuaq, where we changed planes, then stopped in Aasiaat before reaching Ilulissat Airport at 3 PM under beautiful sunshine.
We called Blue Jay for the boat transfer: they could take us to the island as early as 6 PM; otherwise, we’d have to wait until the next day. That left us 3 hours to prepare our gear and, most importantly, do our shopping for the two-week trip—it seemed tight, but we gave it a shot.
A quick taxi ride took us to Pisiffik, where we easily found everything we needed: bread, butter, cheese, cold cuts, rice, pasta, jam, muesli… There was no C fuel or methylated spirits for the stoves, but this time we knew the trick: at Stark, a bit uphill from the town, we found the precious liquids. Two hours later, we filled our dry bags and containers with our purchases, and by 5:30 PM, we met Klaus, the Blue Jay manager, directly at the port.
The vacation seemed to truly begin as we sped by boat through the icebergs toward Arve Princess Island. Forty-five minutes later, we spotted a beach lined with rocks where Klaus dropped us off quickly (he had another transfer to make right after).
Here we were on the island, in the middle of nowhere, with all our luggage and food to organize, the tent to set up, and the kayaks to inflate—just 10 hours after leaving the Copenhagen hotel. We got to work, bothered by the flies. Despite our head nets, it was barely tolerable—there were so many of them. They swarmed by the dozens into every bag we opened. It was quite mild: 10°C.
Everything was ready by evening, and we were very happy to have completed all these transfers (planes and boat in a single day) as we slipped into our sleeping bags.
During the night, the wind picked up, and we went out several times to check the tent and kayak anchors. We noticed how bright it was—it was still quite twilight even at 1 AM.
Day 2 5:30 AM wake-up—the south wind was still strong, but since we were heading north, we decided to give it a try anyway.
This was also the moment we loaded the kayaks: since there were only three of us for two double-seater kayaks, we filled the hatch of one kayak, which allowed us to fit all our food. It would have been very difficult if there had been four of us for two kayaks.
Finally, we set off north along the western coast of the island. The conditions were far from ideal—the sea was rough, and the kayaks had a lot of wind resistance. But the main problem was the spray skirt: the gear on deck weighed it down, and the skirt kept coming off… We’d have to deal with it. Barely underway, and whales were already breaking the surface—it was our first time seeing them, and we were very impressed. Too bad the wind didn’t allow for longer contemplation; stopping paddling was impossible with such strong gusts.
We passed a few headlands and even considered stopping due to the conditions. To find some semblance of shelter, we had to hug the coast closely without cutting across the numerous bays, which significantly lengthened the journey. But as the morning went on, the wind died down, and the sea calmed. We spotted several whales and our first seals. It was almost pleasant during the picnic break. By late afternoon, we reached Kangerup Sarqâ Bay, where we had identified a great campsite with a very large beach and a river. But the wind had shifted—it was now coming from the north, making the last hour difficult due to fatigue and headwinds.
The campsite was ideal and beautiful, facing numerous icebergs grounded in the bay.
The GPS alerted us to another major drawback of inflatable kayaks: their slowness. It took us 7.5 hours of actual paddling (excluding breaks) to cover 28 km, averaging 3.7 km/h—somewhat disappointing. But we knew this before leaving, and once again, we’d have to make do!
Day 3 Surprise: at 6 AM wake-up, it was raining, foggy, with a south wind, and the sea was choppy even in the bay. It seemed wise to skip paddling, even though stopping on the second day was tough on morale. We went back to sleep, especially since the travel fatigue and the harsh conditions of the previous day had taken their toll.
At 11 AM, the navigation conditions weren’t any better—at the ends of the bay, we saw huge waves crashing onto the rocks, and giving up for the day became obvious. However, the rain had stopped, so we set off for a hike along the large lake bordering the bay. The wind hadn’t let up, and it was quite cold.
The tundra was starting to take on its autumn colors, and the contrast between the white lichens and the red vegetation was stunning. At the lake, we took out the fishing rods and quickly caught two beautiful Arctic char over 50 cm long.
As the afternoon wore on, the sun seemed closer. Along the beach, we gathered driftwood (mostly old planks) to cook our catch in foil over a fire. Eating our own food in such a beautiful place next to a good fire was comforting after the day’s setback.

In the middle of the night, an Arctic fox entered the tent’s rear awning. It seemed barely intimidated when we shooed it away with loud shouts and then with stones.
Day 4 6:15 AM wake-up—3°C. We were on the water by 8 AM. The wind had dropped significantly, but the sea was shrouded in fog, and it was very cold in these damp conditions.

We passed the bay’s headland, Kangea, and headed toward the abandoned village of Agpat. The atmosphere was very austere—we hugged black rocks in fog that limited visibility to 50 meters, revealing large icebergs as we went.
Suddenly, the water’s surface stirred in front of my kayak, and a huge gray back emerged from the sea. The collision was inevitable, but the whale seemed to understand and dove immediately, passing under the kayak and resurfacing a few meters away. I felt the kayak rock in the white foam and quickly paddled to escape the turbulence. What an emotion!
A light wind began to clear the fog, and the sun made beautiful appearances. Despite the cold, we stopped to visit the abandoned village, which left a strange impression. All the houses were still in good condition and wide open—some must have been very spacious in their time. We went back to sea, and in front of the large Kaangerdluk Bay, we hesitated—the headwind was strong, and large waves split the water. The next beach, from the island of Nua where we stopped to think, was over 8 km away. It was barely 2 PM, but caution led us to stop here for the day. We had covered 12 km—exactly the distance needed to stay on schedule. The afternoon was spent hiking on the island’s hills and gathering mussels and wood.

In the evening, we cooked these large Greenlandic mussels over a wood fire and savored them under the beautiful evening light. The weather was now fine, but the thermometer read -5°C in the sun…
Day 5 Bright sunshine, a glassy sea, and -8°C at 6 AM. Everything was green for setting off, even if putting on damp kayaking gear was a bit unpleasant in the cold. It was the first time we’d paddled on a flat sea since the start of the trip, and our average speed increased slightly.

We entered the Smallesund Strait, marking the end of the island’s west coast. We were close to the large Torssukatak Fjord, where two glaciers flow. The access pass to the fjord was very narrow, and numerous ice chunks blocked access to the beaches. The wind had picked up and was now hitting us head-on (again). Just before entering the fjord, we landed on a steep beach made of large pebbles on Oqaitsut Island. It was very cold with the wind, and moving forward became difficult. We decided to stop for the day both because of the conditions and because the next campsite was far away, given how rugged the fjord was.
We eventually found a flat spot for the tent despite the steep slope. Even with the wind, the weather was beautiful, and we set off on foot for the northeastern cape of the island, overlooking the fjord. The view was far-reaching and exceptional—up close, the large fjord filled with ice and its steep granite cliffs, and in the distance, the ice cap and glacial walls.
We spotted the village of Qeqertaq, whose network we could pick up, allowing us to check the weather forecast, which was rather good. While securing the kayaks in the evening, I noticed the strange behavior of one kayak at the end of the stage was due to the loss of the skeg—impossible to know where it detached. We’d have to do without it.
Day 6 Still that icy headwind from the northeast. We set off anyway for a long stage to reach the large pass connecting the Torssukatak and Ata Fjords.
We advanced laboriously along the high cliffs of the fjord’s southern shore. They faced due north and blocked the sun. We felt the cold and dampness of the rock. It was really cold, especially in the extremities. We picnicked on the western cape of Qeqertakavasak Island. The cold didn’t allow us to stop for more than 20 minutes… But the wind dropped, and the sea was now very smooth. It was heavily cluttered with ice between the icebergs and old pack ice. The goal was to reach the large rocky promontory of Anapnuna, wedged between the Kujatdleq and Kangilerngata Glaciers, but the ice made progress difficult. We stopped to gain height on a small island and spot a passage of open water, but all we saw was white—passing seemed impossible. The currents were very complex, and entire sections of ice were being swept in one direction and then another at an impressive speed.

We wandered through this labyrinth until landing on a beach on the small island of Takissut, where we set up camp, exhausted from the 30 km covered and the vigilance required by the abundance of ice. The place was sublime under the evening sun—we were surrounded by ice and mountains, with the Kangilerngata Glacier in the distance. The summer contrasts were striking between the water, icebergs, sky, and flaming tundra—all colors were represented. Absolute calm reigned.
The lack of drinking water at this spot wasn’t too much of a constraint: as soon as we arrived on the beach, we placed containers under the icebergs stranded in the intertidal zone. They were all full by the time we finished setting up.
Day 7 We had to change our plans: we wouldn’t reach the rocky promontory, too well protected by the ice. We set off under the sun for Igdluluarssuit Island. Although we had spotted a passage just before launching, we quickly found ourselves surrounded by ice. It was everywhere, and finding water to paddle became complicated. We tried to force our way in every direction, even retracing our steps. Everything moved at an impressive speed—we were in the middle of a whirlpool of ice.
The tension rose, and each boat had its share of big scares. I was trapped against ice floes that dragged me toward an iceberg—the pressure on the kayak was enormous; it was going to capsize or puncture! But with a few strong strokes and paddling against the ice, I managed to free myself from the trap. Barely 10 minutes later, my companions were sandwiched perpendicularly between two icebergs that were closing in. The situation was desperate—the kayak was bending and twisting more and more, but with some strong paddle strokes, it finally freed itself. After these particularly unpleasant moments, we were completely blocked. The drifting ice floes had tightened, and the kayaks were no longer even in the water… The only solution: wait with the kayaks on these floes, which were too thin to walk on (even though we didn’t try). Within minutes, the situation cleared—a waterway opened, and we rushed into it. We paddled with one goal: find a larger pool of water. After going back and forth, our path took shape—we had to force the passage several times, attacking the ice directly with the kayaks, and finally, we escaped the worst of the labyrinth. We reached land on the west side of the island and saw that the rest would be easier. To reach the island, we just had to cross the Arsiviup Ikera Strait, which was lightly cluttered. We reached the eastern cape of the island, ideal for camping, even though we had only paddled for 3 hours. We set up camp and hiked to the island’s summit, which overlooks the entire pass and the glaciers.
Everything was magnificent, no matter the direction. At 2 PM, we were at the summit—the beauty of the place and the picnic facing the glacier in the sun without wind made us forget the near-disaster from a few hours earlier. It would be impossible to approach the glacier by kayak, but from our summit on foot, it seemed so close, and contemplating it safely on solid ground was a great moment.
The pass was incredibly complex—everything was in motion, and an impassable passage could become open water within minutes. We were delighted when we returned to camp. A slightly lost whale among the ice accompanied us along the shore. The place was truly beautiful, but the temperature dropped again under the clear sky, preventing us from eating outside.
Day 8 Clear and cold at wake-up: -9°C. The sea had frozen in many places. We hesitated about the rest of the trip—should we start heading back to Ilulissat or linger in the pass, especially to approach the Eqi Glacier? After the incidents of the previous day, we decided to think carefully and paddled to the southern cape of our island to check the ice conditions toward Eqi. The weather had clouded over in the meantime, and the sky was quite gray. At the cape, we spotted the glacier’s wall, still 15 km away.

The fjord was quite cluttered, but it seemed passable. However, there was no guarantee the view would be much better 1 km from the glacier than 15 km away, especially since the front was quite active and therefore dangerous. We decided to head south without passing by the glacier. The cold temperatures encountered in the pass also motivated us to move away from the glaciers and the ice cap. We navigated under a threatening sky but without wind. The kayaks cut through the thin layer of ice on the surface with a crinkling paper sound. We reached the Ata campsite in the late afternoon after 5 hours of rowing without a single break…
The wind had picked up, and we discovered a nice surprise: a refuge with a table and a comfortable bench lined with mattresses. Facing the worsening weather, we settled in comfortably. The kerosene stove was too complex for our three brains—we couldn’t get it started, too bad, as it was 0°C inside. The rest of the afternoon was spent fishing in the large lake, where we landed a beautiful Arctic char, more than enough for three. A good night’s sleep without the risk of foxes or the sound of a tent shaking in the wind.
Day 9 6 AM wake-up to the sound of rain hitting the cabin. The decision was made looking out the window—wind, rain, and fog obscured the sea: we went back to sleep.
New wake-up, and the rain had stopped—we could go out and stock up on fish. We set off on foot toward the lake, following its western shore. It was very overcast, and the wind encouraged us to keep moving. We made our way to a smaller lake at the end of the large one, where we caught a huge Arctic char. A small clearing brightened the picnic, and we headed back to our cabin.
This 20 km hike kept us busy all day: walking on slippery scree and the micro-relief of the peat bogs took time.
Day 10 The sky was clear, but a light south wind made paddling intense. We set off southeast to reach the opposite shore of the fjord. It was very cold, and it was impossible to stop paddling for even a moment without immediately losing ground due to the wind. We crossed the Kangerluarsuk Fjord. I recognized the cape I had reached on skis in the winter of 2017. We found a nice campsite on the southern shore of the fjord: Uiartag. It wasn’t even noon, but facing this headwind, we preferred to stop here rather than exhaust ourselves for a few extra kilometers. Like the previous ones, this campsite was very comfortable: the ground was covered with a thick layer of lichens and mosses, very pleasant to lie on.
We set off on a hike to the heights of the cape, where the weather alternated between large clearings and snow showers. We noticed the loss of the thermometer, poorly attached to the backpack. On the way back, in the small bay of our beach, a whale swam calmly 10 meters from the shore—a beautiful surprise.
The sky cleared completely, and the temperature dropped as night approached.
We’re setting off as a group of three in two inflatable double-seater kayaks (Gumotex) brought from France. The plan is to spend two weeks circumnavigating Arve Princess Island, located north of Ilulissat in Disko Bay, with a possible boat drop-off at the southern tip of the island.
This seems like a fairly classic route in the area—we found several descriptions online (thanks to the authors). With their help and Google Earth, we identified all potential campsites and entered their coordinates into a GPS. The western part of the island, facing the bay, seems ideal for whale watching, while the more rugged eastern side offers access to several glacial walls. We’re somewhat familiar with the area from two winter expeditions on skis and pulkas.
Plus, the commitment is limited due to the island’s proximity to several small villages, including Qeqertaq, Oqaatsut, and even Ilulissat. In fact, we saw fishing boats almost every day. The distance suits us well: 200 kilometers in 16 full days on site, which should leave some leeway in case of bad weather or for hiking.
We booked our flights in June with Air Greenland to Ilulissat for the last week of August and the first week of September. On both the outbound and return trips, we stayed overnight in Copenhagen. The France-Copenhagen flight was with Air France.
We were allowed 3 x 20 kg in the hold. Each kayak with its accessories fits into a 20 kg bag; the last hold bag is for shared gear: tent, stoves, dry bags… We only brought 1.5 kg of semolina for food. In the end, we had 61 kg of gear, and no excess baggage was charged.
Individual gear (clothes and sleeping bags…) was distributed in the cabin luggage.
For the boat transfer, we contacted an agency: Blue Jay, which gave us a number to call upon arrival.
Day 0: Wednesday, August 22 Departure day. After work, I drove from Gap to Marseille’s Marignane Airport for the first leg of the trip to Copenhagen. I enjoyed the rather mild local temperatures: 35°C in the shade. After a layover in Paris, I arrived at the Copenhagen hotel, located two train stops from the airport, where my companions were already settled. No issues—everyone was on time with their luggage.
Day 1 The flight to Greenland was at 9 AM. We had a layover in Kangerlussuaq, where we changed planes, then stopped in Aasiaat before reaching Ilulissat Airport at 3 PM under beautiful sunshine.
We called Blue Jay for the boat transfer: they could take us to the island as early as 6 PM; otherwise, we’d have to wait until the next day. That left us 3 hours to prepare our gear and, most importantly, do our shopping for the two-week trip—it seemed tight, but we gave it a shot.
A quick taxi ride took us to Pisiffik, where we easily found everything we needed: bread, butter, cheese, cold cuts, rice, pasta, jam, muesli… There was no C fuel or methylated spirits for the stoves, but this time we knew the trick: at Stark, a bit uphill from the town, we found the precious liquids. Two hours later, we filled our dry bags and containers with our purchases, and by 5:30 PM, we met Klaus, the Blue Jay manager, directly at the port.
The vacation seemed to truly begin as we sped by boat through the icebergs toward Arve Princess Island. Forty-five minutes later, we spotted a beach lined with rocks where Klaus dropped us off quickly (he had another transfer to make right after).

Here we were on the island, in the middle of nowhere, with all our luggage and food to organize, the tent to set up, and the kayaks to inflate—just 10 hours after leaving the Copenhagen hotel. We got to work, bothered by the flies. Despite our head nets, it was barely tolerable—there were so many of them. They swarmed by the dozens into every bag we opened. It was quite mild: 10°C.
Everything was ready by evening, and we were very happy to have completed all these transfers (planes and boat in a single day) as we slipped into our sleeping bags.

During the night, the wind picked up, and we went out several times to check the tent and kayak anchors. We noticed how bright it was—it was still quite twilight even at 1 AM.
Day 2 5:30 AM wake-up—the south wind was still strong, but since we were heading north, we decided to give it a try anyway.
This was also the moment we loaded the kayaks: since there were only three of us for two double-seater kayaks, we filled the hatch of one kayak, which allowed us to fit all our food. It would have been very difficult if there had been four of us for two kayaks.
Finally, we set off north along the western coast of the island. The conditions were far from ideal—the sea was rough, and the kayaks had a lot of wind resistance. But the main problem was the spray skirt: the gear on deck weighed it down, and the skirt kept coming off… We’d have to deal with it. Barely underway, and whales were already breaking the surface—it was our first time seeing them, and we were very impressed. Too bad the wind didn’t allow for longer contemplation; stopping paddling was impossible with such strong gusts.
We passed a few headlands and even considered stopping due to the conditions. To find some semblance of shelter, we had to hug the coast closely without cutting across the numerous bays, which significantly lengthened the journey. But as the morning went on, the wind died down, and the sea calmed. We spotted several whales and our first seals. It was almost pleasant during the picnic break. By late afternoon, we reached Kangerup Sarqâ Bay, where we had identified a great campsite with a very large beach and a river. But the wind had shifted—it was now coming from the north, making the last hour difficult due to fatigue and headwinds.
The campsite was ideal and beautiful, facing numerous icebergs grounded in the bay.

The GPS alerted us to another major drawback of inflatable kayaks: their slowness. It took us 7.5 hours of actual paddling (excluding breaks) to cover 28 km, averaging 3.7 km/h—somewhat disappointing. But we knew this before leaving, and once again, we’d have to make do!
Day 3 Surprise: at 6 AM wake-up, it was raining, foggy, with a south wind, and the sea was choppy even in the bay. It seemed wise to skip paddling, even though stopping on the second day was tough on morale. We went back to sleep, especially since the travel fatigue and the harsh conditions of the previous day had taken their toll.
At 11 AM, the navigation conditions weren’t any better—at the ends of the bay, we saw huge waves crashing onto the rocks, and giving up for the day became obvious. However, the rain had stopped, so we set off for a hike along the large lake bordering the bay. The wind hadn’t let up, and it was quite cold.
The tundra was starting to take on its autumn colors, and the contrast between the white lichens and the red vegetation was stunning. At the lake, we took out the fishing rods and quickly caught two beautiful Arctic char over 50 cm long.
As the afternoon wore on, the sun seemed closer. Along the beach, we gathered driftwood (mostly old planks) to cook our catch in foil over a fire. Eating our own food in such a beautiful place next to a good fire was comforting after the day’s setback.

In the middle of the night, an Arctic fox entered the tent’s rear awning. It seemed barely intimidated when we shooed it away with loud shouts and then with stones.
Day 4 6:15 AM wake-up—3°C. We were on the water by 8 AM. The wind had dropped significantly, but the sea was shrouded in fog, and it was very cold in these damp conditions.

We passed the bay’s headland, Kangea, and headed toward the abandoned village of Agpat. The atmosphere was very austere—we hugged black rocks in fog that limited visibility to 50 meters, revealing large icebergs as we went.

Suddenly, the water’s surface stirred in front of my kayak, and a huge gray back emerged from the sea. The collision was inevitable, but the whale seemed to understand and dove immediately, passing under the kayak and resurfacing a few meters away. I felt the kayak rock in the white foam and quickly paddled to escape the turbulence. What an emotion!
A light wind began to clear the fog, and the sun made beautiful appearances. Despite the cold, we stopped to visit the abandoned village, which left a strange impression. All the houses were still in good condition and wide open—some must have been very spacious in their time. We went back to sea, and in front of the large Kaangerdluk Bay, we hesitated—the headwind was strong, and large waves split the water. The next beach, from the island of Nua where we stopped to think, was over 8 km away. It was barely 2 PM, but caution led us to stop here for the day. We had covered 12 km—exactly the distance needed to stay on schedule. The afternoon was spent hiking on the island’s hills and gathering mussels and wood.

In the evening, we cooked these large Greenlandic mussels over a wood fire and savored them under the beautiful evening light. The weather was now fine, but the thermometer read -5°C in the sun…
Day 5 Bright sunshine, a glassy sea, and -8°C at 6 AM. Everything was green for setting off, even if putting on damp kayaking gear was a bit unpleasant in the cold. It was the first time we’d paddled on a flat sea since the start of the trip, and our average speed increased slightly.

We entered the Smallesund Strait, marking the end of the island’s west coast. We were close to the large Torssukatak Fjord, where two glaciers flow. The access pass to the fjord was very narrow, and numerous ice chunks blocked access to the beaches. The wind had picked up and was now hitting us head-on (again). Just before entering the fjord, we landed on a steep beach made of large pebbles on Oqaitsut Island. It was very cold with the wind, and moving forward became difficult. We decided to stop for the day both because of the conditions and because the next campsite was far away, given how rugged the fjord was.

We eventually found a flat spot for the tent despite the steep slope. Even with the wind, the weather was beautiful, and we set off on foot for the northeastern cape of the island, overlooking the fjord. The view was far-reaching and exceptional—up close, the large fjord filled with ice and its steep granite cliffs, and in the distance, the ice cap and glacial walls.

We spotted the village of Qeqertaq, whose network we could pick up, allowing us to check the weather forecast, which was rather good. While securing the kayaks in the evening, I noticed the strange behavior of one kayak at the end of the stage was due to the loss of the skeg—impossible to know where it detached. We’d have to do without it.
Day 6 Still that icy headwind from the northeast. We set off anyway for a long stage to reach the large pass connecting the Torssukatak and Ata Fjords.

We advanced laboriously along the high cliffs of the fjord’s southern shore. They faced due north and blocked the sun. We felt the cold and dampness of the rock. It was really cold, especially in the extremities. We picnicked on the western cape of Qeqertakavasak Island. The cold didn’t allow us to stop for more than 20 minutes… But the wind dropped, and the sea was now very smooth. It was heavily cluttered with ice between the icebergs and old pack ice. The goal was to reach the large rocky promontory of Anapnuna, wedged between the Kujatdleq and Kangilerngata Glaciers, but the ice made progress difficult. We stopped to gain height on a small island and spot a passage of open water, but all we saw was white—passing seemed impossible. The currents were very complex, and entire sections of ice were being swept in one direction and then another at an impressive speed.

We wandered through this labyrinth until landing on a beach on the small island of Takissut, where we set up camp, exhausted from the 30 km covered and the vigilance required by the abundance of ice. The place was sublime under the evening sun—we were surrounded by ice and mountains, with the Kangilerngata Glacier in the distance. The summer contrasts were striking between the water, icebergs, sky, and flaming tundra—all colors were represented. Absolute calm reigned.

The lack of drinking water at this spot wasn’t too much of a constraint: as soon as we arrived on the beach, we placed containers under the icebergs stranded in the intertidal zone. They were all full by the time we finished setting up.
Day 7 We had to change our plans: we wouldn’t reach the rocky promontory, too well protected by the ice. We set off under the sun for Igdluluarssuit Island. Although we had spotted a passage just before launching, we quickly found ourselves surrounded by ice. It was everywhere, and finding water to paddle became complicated. We tried to force our way in every direction, even retracing our steps. Everything moved at an impressive speed—we were in the middle of a whirlpool of ice.

The tension rose, and each boat had its share of big scares. I was trapped against ice floes that dragged me toward an iceberg—the pressure on the kayak was enormous; it was going to capsize or puncture! But with a few strong strokes and paddling against the ice, I managed to free myself from the trap. Barely 10 minutes later, my companions were sandwiched perpendicularly between two icebergs that were closing in. The situation was desperate—the kayak was bending and twisting more and more, but with some strong paddle strokes, it finally freed itself. After these particularly unpleasant moments, we were completely blocked. The drifting ice floes had tightened, and the kayaks were no longer even in the water… The only solution: wait with the kayaks on these floes, which were too thin to walk on (even though we didn’t try). Within minutes, the situation cleared—a waterway opened, and we rushed into it. We paddled with one goal: find a larger pool of water. After going back and forth, our path took shape—we had to force the passage several times, attacking the ice directly with the kayaks, and finally, we escaped the worst of the labyrinth. We reached land on the west side of the island and saw that the rest would be easier. To reach the island, we just had to cross the Arsiviup Ikera Strait, which was lightly cluttered. We reached the eastern cape of the island, ideal for camping, even though we had only paddled for 3 hours. We set up camp and hiked to the island’s summit, which overlooks the entire pass and the glaciers.

Everything was magnificent, no matter the direction. At 2 PM, we were at the summit—the beauty of the place and the picnic facing the glacier in the sun without wind made us forget the near-disaster from a few hours earlier. It would be impossible to approach the glacier by kayak, but from our summit on foot, it seemed so close, and contemplating it safely on solid ground was a great moment.

The pass was incredibly complex—everything was in motion, and an impassable passage could become open water within minutes. We were delighted when we returned to camp. A slightly lost whale among the ice accompanied us along the shore. The place was truly beautiful, but the temperature dropped again under the clear sky, preventing us from eating outside.
Day 8 Clear and cold at wake-up: -9°C. The sea had frozen in many places. We hesitated about the rest of the trip—should we start heading back to Ilulissat or linger in the pass, especially to approach the Eqi Glacier? After the incidents of the previous day, we decided to think carefully and paddled to the southern cape of our island to check the ice conditions toward Eqi. The weather had clouded over in the meantime, and the sky was quite gray. At the cape, we spotted the glacier’s wall, still 15 km away.

The fjord was quite cluttered, but it seemed passable. However, there was no guarantee the view would be much better 1 km from the glacier than 15 km away, especially since the front was quite active and therefore dangerous. We decided to head south without passing by the glacier. The cold temperatures encountered in the pass also motivated us to move away from the glaciers and the ice cap. We navigated under a threatening sky but without wind. The kayaks cut through the thin layer of ice on the surface with a crinkling paper sound. We reached the Ata campsite in the late afternoon after 5 hours of rowing without a single break…

The wind had picked up, and we discovered a nice surprise: a refuge with a table and a comfortable bench lined with mattresses. Facing the worsening weather, we settled in comfortably. The kerosene stove was too complex for our three brains—we couldn’t get it started, too bad, as it was 0°C inside. The rest of the afternoon was spent fishing in the large lake, where we landed a beautiful Arctic char, more than enough for three. A good night’s sleep without the risk of foxes or the sound of a tent shaking in the wind.
Day 9 6 AM wake-up to the sound of rain hitting the cabin. The decision was made looking out the window—wind, rain, and fog obscured the sea: we went back to sleep.
New wake-up, and the rain had stopped—we could go out and stock up on fish. We set off on foot toward the lake, following its western shore. It was very overcast, and the wind encouraged us to keep moving. We made our way to a smaller lake at the end of the large one, where we caught a huge Arctic char. A small clearing brightened the picnic, and we headed back to our cabin.
This 20 km hike kept us busy all day: walking on slippery scree and the micro-relief of the peat bogs took time.
Day 10 The sky was clear, but a light south wind made paddling intense. We set off southeast to reach the opposite shore of the fjord. It was very cold, and it was impossible to stop paddling for even a moment without immediately losing ground due to the wind. We crossed the Kangerluarsuk Fjord. I recognized the cape I had reached on skis in the winter of 2017. We found a nice campsite on the southern shore of the fjord: Uiartag. It wasn’t even noon, but facing this headwind, we preferred to stop here rather than exhaust ourselves for a few extra kilometers. Like the previous ones, this campsite was very comfortable: the ground was covered with a thick layer of lichens and mosses, very pleasant to lie on.

We set off on a hike to the heights of the cape, where the weather alternated between large clearings and snow showers. We noticed the loss of the thermometer, poorly attached to the backpack. On the way back, in the small bay of our beach, a whale swam calmly 10 meters from the shore—a beautiful surprise.

The sky cleared completely, and the temperature dropped as night approached.
PREPARATIFS
Cela fait maintenant deux étés consécutifs que je voyage en kayak et cette année je compte bien continuer sur ma lancée. C’est vraiment un mode de déplacement pratique pour rejoindre des endroits sauvages et inaccessibles pendant plusieurs jours.
Reste à trouver des partenaires, se mettre d’accord sur une destination, caler la période etc…
Comme l’année dernière ce sera à nouveau à l’Alaska, à deux, les quinze derniers jours d’août mais dans un coin différent et pour une période un peu plus longue.
On restera sur place 2.5 semaines pour 13 jours de kayak dans la baie du Prince William en autonomie au départ de Whittier et 3 jours de rando sur la côte ou au Denali.
Les billets sont pris début en juillet avec Condor (vol direct depuis Francfort). Nous réservons une voiture avec Avis pour le premier jour afin d’effectuer le trajet d’Anchorage à Whittier (en « one way ») avec tout notre bazar et une autre avec Budget pour les 3 derniers jours (de Anchorage à Anchorage). On utilisera la ligne de train pour retourner à Anchorage après le kayak.
Nous réservons le kayak chez EpicCharter pour 13 jours avec aussi un transfert en bateau sur Knight Island.
Plusieurs récits de kayak dans cette zone sont disponibles sur internet et nous ont bien aidés dans nos préparatifs notamment celui de Marie sur son blog « si belle la terre » et celui de Jim sur le blog « princewilliamseakayaking ».
Par ailleurs, la carte 761 « Prince William Sound West » donne quelques indications de bivouac pour le kayak de mer, et nous nous en aidons grandement pour tracer un parcours de 180 km qui effectue une grande boucle autour de Chenega Island avant de revenir à Whittier.
Nos motivations sont l’isolement, la forêt pluviale mais surtout les mammifères marins avec en tête de liste les baleines à bosse, nombreuses dans la région, ainsi que les orques et aussi la pêche et particulièrement celle au Silver Salmon.
MATERIEL
En plus du matériel classique de rando itinérante en été à pied (GPS, réchaud à essence, tente 3 saisons, tapis de sol, duvets…) nous prenons également le matériel de kayak (bidons, sacs étanches, blousons, pantalon K way, salopettes néoprènes et bottes), le kayak lui même sera loué sur place avec ses accessoires (pagaies, jupes…) Afin de dormir tranquilles, nous amenons aussi de France un parc électrique pour protéger le camp contre les ours pendant notre sommeil ou notre absence. Il s’agit notamment d’un électrificateur d’une « puissance » de 0.35 joule, de fil à clôture et d’isolateurs à visser pour fabriquer des piquets, il faudra acheter la batterie qui l’alimentera sur place (batterie de voiture classique de 12V). De plus pour nous prévenir d’éventuels intrus autour de la tente nous avons 2 détecteurs de présence à pile reliés (sans fil) à une centrale déportée. Les détecteurs enregistrent les gros mouvements dans champ de 6 mètres sur 45 degrés. Tout mouvement détecté fait sonner l’alarme de 90 décibels de la centrale.

Côté sécurité, grâce à une balise SPOT, nous pourrons envoyer un sms d’alerte pré-enregistré avant le départ au loueur en cas de problèmes mineurs ou directement au centre de secours le plus proche en cas de plus gros pépins.
JOUR 1 (19/08/2017) Arrivée à Anchorage pile à l’heure (15h00), nous filons chez Avis pour la voiture puis chez Walmart pour les courses. On y achète 15 jours de provisions, les cartes de pêche, deux sprays à ours, la batterie de voiture pour la clôture mais on ne trouve pas d’essence C pour le réchaud. On essaye donc un magasin de sport : Sportman Ware Housse juste en face de Walmart Sud bonne pioche, on a le carburant, nous voila fin prêt 22h00 on file à Whittier, nous avons RDV le lendemain à 9h30 chez Epiccharter. Premier montage de tente au camping de Whittier, sur du bon gravier au milieu des campings cars géants avec leurs générateurs allumés malgré l’heure tardive.
JOUR 2 Réveil à 4h45 du matin, nous avons beaucoup de choses à préparer avant l’embarquement. Nous rendons la voiture au comptoir Avis de Whittier puis attaquons les bagages sous l’auvent du terminal des ferrys. Il bruine un peu.

Il nous faudra 2h30 pour tout faire tenir dans les bidons et les divers sacs étanches. Nous transférons ensuite le tout à pied en plusieurs voyages sous la minuscule cahute d’Epiccharter qui est située à bien 800 mètres du terminal. A 8h45, Brooke le patron, arrive et nous passons au paiement : 13 jours de location de kayak et le transfert en bateau jusqu’à Knight Island à 70 km de là. Il nous offre notamment 3 jours de location et nous fournit gratuitement deux paires de « poggies » (gants de kayak) qui s’avéreront très utiles. Le bateau est prêt, le kayak est déjà dedans, il n’y plus qu’à y mettre nos affaires. Nous laissons deux sacs dans la caravane d’EpicCharter et c’est le départ, le vrai. 1h30 plus tard nous voilà seuls sur une plage au milieu de la baie à l’extrême nord de Knight Island avec le kayak et tout notre barda à 70 km de tout. Il pleut des cordes… vite nous chargeons le kayak. C’est un biplace en fibre de verre, immense, avec 3 compartiments, tout tient aisément. Sans même regarder la carte nous partons pour l’objectif du jour : Johnson Bay à une vingtaine de kilomètres plus au sud. La mer est relativement agitée et il y a un vent arrière assez fort ce qui nous permet de bien avancer. Tout ce qui nous entoure et qu’on aperçoit à travers le brouillard est grandiose : les abruptes parois de Knight Island, la forêt à l’allure de jungle, la côte et toutes ses grottes … Nous dépassons des iles qui bizarrement ne figurent pas sur la carte et c’est la pause pique nique sous une pluie battante. Petit point GPS pour voir la progression mais rien ne colle. Puis enfin vient l’éclair de lucidité, nous ne sommes pas du tout en train de longer la côte ouest de Knight Island comme voulu, nous sommes en train de nous enfoncer dans Herring Bay et nous avons d’ailleurs presque atteint le terminus de la baie ! 11 km parcourus dans la mauvaise direction et par vent arrière qui plus est. Il va donc falloir les refaire en sens inverse vent de face. Une belle étourderie 2 heures après le début du voyage. Le moral en prend un coup mais nous nous mettons à la tâche nous atteignons le bord ouest de la baie pour franchir Herring Point. Le vent est fort et les vagues bien formées, mais nous avançons. Au passage de Herring Point qui est un cap assez exposé, le vent commence à forcir et on se fait une petite frayeur dans des récifs révélés par la marée basse. Nous ne sommes pas des kayakistes confirmés nous décidons donc de nous arrêter même si l’après midi est à peine entamé. Nous trouvons un minuscule bivouac au bout d’une plage, la tente tient à peine, et nous sommes entourés de jungle !

Le vent est presque tempétueux et les vagues sont désormais bien grosses, on s’est arrêté pile à temps. Nous découvrons qu’un des coffres du kayak a pris l’eau et les sacs (non étanches à l’immersion) baignent dedans. Nos craintes sont confirmées : deux sacs sont mouillés et il s’agit de ceux contenant les vivres. A l’abri du déluge, sous la tente, nous sauvons ce qui peut l’être. Nous perdons quelques tortillas, un paquet de pain de mie et un paquet de muesli mais on devrait survivre ! La nuit ne permet pas de conclure cette dure journée : les coefficients de marées sont assez importants et situer la limite de la marée haute n’est pas simple. On sort plusieurs fois dans la nuit vérifier le niveau de la mer jusqu’à l’apogée de la marée haute à 2h.
JOUR 3 Il a plu toute la nuit et il pleut encore. La mer s’est un peu calmée, du moins on a l’impression, nous reprenons notre route, bien décidés à rattraper notre retard. Nous passons Herring Point avec une houle assez marquée, plusieurs vagues déferlent sur le pont du kayak d’autres nous font partir en surf. Nous avons pagayé une 1h30 pour à peine 6 km effectués lorsque nous prenons la décision de nous arrêter à cause des mauvaises conditions. Il n’est même pas 9h du matin ! Il nous faudra 4 heures pour trouver un endroit de bivouac, toutes les plages sont explorées à tour de rôle mais la forêt est trop dense et les rares coins d’herbe sont devenus des marécages, la pluie ne semble pas vouloir faiblir. Nous finissons par trouver un terrain pentu coincé, entre deux arbres qui compriment les parois de la tente.

Nous commençons néanmoins à nous organiser dans notre fouillis d’affaires et dans les diverses tâches : montage de la tente, cuisine, mise en place de la clôture, mise en place des détecteurs de présence … C’est le deuxième jour, nous avons parcouru 10 km sur les 180 du parcours, Tout l’équipement est trempé, nos tenues sont bonnes à essorer et la pluie continue. C’est dur. Malgré les phoques, les loutres de mers et la superbe forêt je n’ai pris aucune photo pendant ces deux jours !
JOUR 4 Comme prévu par la météo consultée avant le départ, la journée devrait être bonne, d’ailleurs il ne pleut pas. Il ne nous en faut pas moins : réveil à 4h30, premier coup de pagaies à 6h00, il faut avancer ! La brume se dissipe tandis que nous longeons Knight Island en direction de Chenega Point et la vue commence à porter. Nous voyons pour la première fois le paysage qui nous entoure : criques, baies, forêt et partout d’immenses montagnes avec de grands glaciers et notamment au nord l’impressionnante chaine des monts Chugach et son sommet le mont Marcus Baker qui culmine à 4061 m.

Des saumons sautent de partout et des têtes de phoques ou de loutres apparaissent et disparaissent presque toutes les 5 minutes. La mer est plate, la tempête est terminée nous rions presque de la traversée de 8 km de Knight Island Passage, nous qui il y a à peine 12h, étions terrorisés à 5 m de la côte. Nous pêchons à la traine : première casse sur un poisson puis raté de saumon, décroché à 50 cm du kayak… Nous atteignons Chenega Point sous un soleil radieux. C’est l’arrêt pique nique et séchage. Nous avons pris la pluie 35 heures d’affilée mais cette fois le soleil est bien là et il n’y a plus un nuage dans le ciel, c’est un vrai bonheur. Chenega Point fourmille de vie, des dizaines de saumons sautent parfois à plus 50 cm de haut, on aperçoit des ailerons de dauphins, des aigles et toujours les loutres et les phoques. Enfin nous mettons au sec le premier saumon, pas de chance c’est un Pink Salmon une espèce plutôt fade, alors que nous visons le Silver Salmon aux qualités gustatives et combatives 1000 fois supérieures.

Nous entamons une seconde traversée vers Dual Head, nous pagayons désormais dans la « zone à baleines » alors nous sommes aux aguets, en apercevoir est effectivement un des buts du séjour. Toujours sous le soleil nous tirons vers Gaanaak Cove, zone de bivouac réputée.

A 20h30 nous découvrons notre petit paradis : un grand bivouac bien plat dans une herbe courte et bien sèche. Quel retournement de situation après deux jours de galère, de retard, de pluie, de bivouacs spongieux et inconfortables. Nous venons d’effectuer 47 km de kayak, notre retard est rattrapé, nous sommes secs et on peut manger dehors au milieu de pics extraordinaires, c’est l’enchantement.

JOUR 5 Nous laissons le camp à Gaanaak Cove sous la bonne garde de la clôture pour aller voir le Nassau Glacier qui charrie les icebergs aperçus la veille à l’entrée d’Icy Bay. Il fait nuageux lorsque nous pénétrons dans Nassau Fjord, la muraille de glace n’est pas loin, l’eau et l’air sont bien plus froids que les jours précédents.
Sur les icebergs de nombreux phoques se prélassent malgré les énormes coups de tonnerre produits par le glacier.
Nous tirons jusqu’à la plage au bout de Nassau Fjord, face au front du glacier qui surplombe la mer d’au moins 200 mètres. C’est impressionnant. La rivière qui jouxte la plage est remplie de Pink Salmon en plein frai, il y a de nombreuses traces d’ours. L’après midi nous retournons à Gaanaak Cove sous la pluie qui est revenue à midi. La glace et les icebergs de Nassau Fjord nous accompagnent, le courant de la marée les fait sortir du fjord.

Nous attrapons un Pink Salmon bien frais qui finit en filet pour le repas du soir. Il pleut mais le camp est déjà monté, nos deux filets de saumon (cuits à la poêle dans la tente…) doivent bien faire 500 g chacun ! Ils nous régalent mais ce n’est pas meilleur que de la truite. Il nous faut un Silver Salmon !

JOUR 6 Réveil sous la bruine et départ vers Dangerous Passage. Comme chaque matin il faut porter les affaires jusqu’à la mer qui est au plus bas. A la sortie d’Icy Bay grosse montée d’adrénaline, des points noirs crèvent la surface puis replongent : des nageoires orques ? ou plutôt des nageoires d’orques ! On pagaie aussi vite possible dans leur direction puis identifions les bestioles : des macareux moines. Restons optimistes, c’est plus petit que des orques mais ce n’est pas tous les jours non plus qu’on en voit ! La matinée passe avec de la pluie intermittente, nous attrapons nos Pink Salmon quotidiens à la traine et nous montons le camp à 16h à Paddy Point à côté d’un petit ruisseau. Il pleut à nouveau des cordes.
JOUR 7 Il a plu toute la nuit et du coup ce matin nous sommes presque contents en voyant qu’il y’a juste une petite bruine. Chaque matin implique le moment le plus désagréable de la journée : enfiler sa tenue stockée dans l’auvent. On commence par le caleçon qui goutte, la salopette humide et glaciale, puis le T shirt synthétique qu’on peut essorer, la polaire qui sent une odeur « bizarre » et qui dégouline d’eau et on termine par les chaussettes qui de toute façon finissent dans les bottes remplies d’eau. La mer est calme mais le brouillard est revenu, nous masquant la vue sur les baies et iles environnantes. Nous prenons la « route » en direction de Nowel Point mais à la sortie de Dangerous Passage nous perdons la protection de Chenaga Island contre la houle et le vent de face. A la sortie de Granite Bay, les vagues sont trop hautes, on décide quand même de tirer jusqu’à Nowel Point ou des « cabins » figurent sur la carte.

Les 3 km qu’ils nous restent nous prendrons 2 heures avec de bonnes vagues qui nous arrivent de côté. A 11h sous des trombes d’eaux nous voyons enfin la cabane dans la crique de Nowel Point. Suspense : nous nous approchons, débarquons, pas de serrure, pas de cadenas ! Grande joie quand nous ouvrons la porte et qu’on lit que nous pouvons occuper l’abri ! Il s’agit d’une maison appartenant visiblement à une famille de locaux « les Kristen » et qu’ils laissent en libre accès pour les voyageurs de passage. Une sacrée belle surprise d’autant que dehors il pleut comme jamais. Nous voyons surtout le poêle, la table avec des chaises, une belle cuisine…. Nous déballons toutes les affaires, tout est suspendu, essuyé, séché. Les sacs de nourriture ou de vêtements commencent à sentir très mauvais.

Malgré la pluie de l’après midi nous sortons pêcher à pied mais pas de chance, que du Pink Salmon dont un finira sur la poêle.
JOUR 8 Petit choix à faire : rester dans cette maison une journée de plus ou profiter de la mer calme pour franchir l’entrée de Knight Island Passage, très ouverte sur la baie et donc peu protégée du vent et de la houle. Nous décidons d’avancer d’autant que le ciel a l’air plutôt clément nous partons donc en direction de Crafton Island sur laquelle nous pique-niquons. L’ile est pleine de jolies plages de gravier blanc bordées de sapins recouverts de mousse, c’est magnifique.

Nous pêchons tranquillement entre Crafton Island et la côte, abrités de la houle qui commence à se former puis nous tirons vers Falls Bay. Nous sommes à court d’eau potable et nous dirigeons vers un écoulement pour refaire le plein. Il nous faut prendre pied dans des éboulis rocheux qui descendent vers la mer mais lorsque nous arrivons en kayak sur les roches des petits rouleaux de 20 cm rendent la manœuvre délicate. C’est encore un peu profond pour débarquer sans se mouiller les bottes (qui sont déjà trempées par la pluie) et nous manœuvrons pour trouver une zone moins profonde bien que les rouleaux fassent giter le kayak dangereusement. Nous sommes désormais sur la tranche et notre seule préoccupation est encore d’essayer de ne pas nous mouiller alors que nous sommes en train de nous retourner ! Sans même qu’on s’en rende compte c’est le naufrage, le vrai ! Pas le choix, nous déjupons et l’eau remplit les hiloires, tout ce qui était dedans se met à flotter ou couler (bouteilles d’eau, canne à pêche, boite de leurres, spray à ours, gants….). On ne sait pas trop quoi faire entre rattraper ces objets ou essayer de maintenir le kayak droit. Il est maintenant plein d’eau et chaque vague lui fait heurter des roches, on entend la fibre craquer. Nous essayons bêtement de le haler hors de l’eau alors qu’il doit peser 400 kilos. Évidemment rien ne bouge. On commence alors à écoper mais à chaque rouleau il se remplit à nouveau. Dur de savoir combien de temps se sont écoulés mais la situation n’a pas évolué d’un brin, le kayak est sous l’eau, frappe constamment les rochers et nous n’arrivons pas à le remettre à flot, il va finir par se trouer. Nous commençons alors à le décharger, nous retirons tout ce qui est sur le pont puis dans les coffres et on réfléchi un peu. Le salut n’est pas la côte au contraire, il faut tirer le kayak vers le large avec l’aide la portance de l’eau et l’éloigner du rivage avec ses rochers pointus et ses rouleaux déferlants. Cela fonctionne, nous sommes maintenant en amont de la zone d’éclatement des vagues à quelques mètres du bord, de l’eau jusqu’à la poitrine. Les vagues soulèvent simplement le kayak mais ne déferlent plus dessus et dedans et surtout il ne s’abime plus sur les rochers. Reste qu’écoper est toujours impossible puisque les hiloires sont sous la surface de l’eau. Il faut donc travailler à deux : un qui, avec l’aide de la portance, soulève le kayak pour faire passer les bords des hiloires au dessus de la surface et l’autre qui écope avec une super boite à glace Carte d’Or. Cela fonctionne, litre après litre, le kayak flotte à nouveau ! Quel soulagement. Nous rembarquons pour emmener le kayak vers une plage de graviers puis allons à pied chercher les affaires déchargées sur les rochers pendant le naufrage. Petit point dégâts : sous la coque il y a de profonds sillons dans la fibre mais ça ne prend pas l’eau. Nous sommes passés en à peine 5 minutes à une partie de pêche sur mer calme à un naufrage où nous avons bien failli perdre notre embarcation. Nous nous maudissons de notre manque d’appréciation : comment a-t-on pu penser débarquer sur une zone rocheuse avec des rouleaux d’autant que des écoulements d’eau douce il y en a tous les 50 mètres ! A défaut de combinaisons sèches, nos salopettes néoprènes nous ont bien servi, nous n’avons jamais été gênés par le froid alors que nous sommes restés longtemps dans l’eau froide parfois jusqu’à la poitrine (voire plus). A 14h, nous repartons bien silencieux vers Falls Bay où nous sommes cueillis par une forte houle. Assez d’émotion pour la journée, nous décidons de nous arrêter à l’abri dans la baie ou au premier débarquement nous trouvons un super bivouac. Il fait presque beau et on peut même manger dehors. Au repas, nous nous refaisons le débarquement du naufrage 100 fois sans chavirer et 100 fois en chavirant mais en se remettant à flot en 5 minutes et sans casse. En revanche nous nous demandons encore comment remettre un kayak à flot sans avoir pied par forte houle loin de la côte… Ca doit être quelque chose ! Alors que nous sommes couchés et presque endormis, un bout de bois craque dans la forêt, nous sommes aux aguets, 5 secondes plus tard les 90 décibels de l’alarme brisent le silence. Branle-bas de combat : trouver la lampe, sortir du sac, trouver le spray, ouvrir la chambre, ouvrir la tente, sortir. Rien n’est en vu, l’animal a déjà fui.
JOUR 9 Il fait beau ! Pour la 2ème fois du séjour nous voyons les monts Chugach, c’est le bon moment pour faire les 20 km exposés jusqu’à Culross Passage. Nous venons d’ailleurs de prendre la décision de rentrer à Whittier (encore à 75 km) le plus vite possible pour continuer le séjour à l’intérieur des terres où le climat est plus sec. La pluie nous harcèle chaque jour, tout est trempé, rien ne sèche et toute activité en dévient presque désagréable (kayak, pêche, pique-nique, bivouac…) malgré le décor de rêve qui nous entoure. Les affaires sentent de plus en plus mauvais, une odeur de poubelles s’échappe de nos sacs…

A l’entrée de Nellie Juan nous apercevons le premier lion de mer du séjour et alors que nous abordons Culross Passage un point noir semble bouger sur la plage : un ours noir. La traversée de Culross Passage est sublime, la forêt est magnifique, il y a des dizaines d’iles minuscules qui débordent d’arbres immenses et au détour d’une plage un ours noir mange un saumon.
On s’approche, encore, encore et le kayak heurte la plage à 5 m de l’ours. Il part effrayé.
C’est tellement beau qu’on se dit qu’on devrait rester une journée entière à Culross et notamment faire le Shrode Lake Trail au fond de Long Bay.

A midi la pluie revient, une vraie pluie qui nous rappelle notre décision du matin : rentrer à Whittier le plus vite possible. Tant pis pour la rando ! Nous bivouaquons à la sortie de Culross Passage. Il fait plus froid que d’habitude et il pleut vraiment fort lorsque nous montons le camp après 35 km.
JOUR 10 Whittier est à 27 km et le train est à 18h15 : est-ce jouable ? Il a plu toute la nuit et à 5h30 au réveil ça ne semble pas vouloir se calmer ce qui nous motive pour tenter le contre la montre ! En sortant de Culross sous des trombes d’eau, un lion de mer énorme surgit à 10 m du kayak un saumon à la gueule puis replonge dans une gerbe d’eau. La scène a duré 5 secondes mais nous stupéfait. Le vent et les vagues nous inquiètent : on aborde la plus grande traversée du séjour 13 km sans escale de Culross à Decision Point. Mais il souffle de l’arrière et reste modéré pour le moment. On tente. Tout se passe bien, on franchi Port Wells puis BlackStone Bay assez rapidement. Le vent nous pousse à Whittier, on décide de s’arrêter que lorsqu’on y sera ! D’ailleurs il fait froid, on a qu’une envie retrouver des affaires sèches et un repas dans un endroit chaud. La pluie se calme à l’entrée de Canal Passage. Le GPS nous dit qu’on avance à 7km/h et que Whittier est à 7 km. Le calcul est simple. A 13h on entre dans le port de la ville et nous hissons les affaires sur le ponton de la capitainerie, 190 km de kayak après notre dépose en bateau
L’employé de Brooke nous accueille, nous ramenons le kayak à la cahute. Nous signalons les dégâts sur le kayak. Habituellement ils sont facturés mais dans notre cas il se contentera de ne pas nous rembourser les jours de location non utilisés. Nous prenons le repas du midi dans un café : frites et hamburger bien au chaud. Nous avons encore 3 heures à tuer avant le train qui met lui-même 4 heures pour effectuer les 80 km de Whittier à Anchorage. On optimise en faisant du stop. Et après 15 min nous voilà dans le pick up de Mike qui nous dépose à l’aéroport 1h plus tard ! On va pouvoir filer au Denali dans la soirée. La journée n’est pas finie : aucune agence de location n’a de voiture pour nous sauf chez Budget où il reste des pick up disponibles. C’est un peu cher mais pas le choix. Nouvelle mauvaise surprise nos cartes bleues ne fonctionnent pas, ce sont des cartes de débit et Budget n’accepte que les cartes de crédit nous dit-on. Il s’agit pourtant d’une Visa Premier et d’une Master Card classiques. Impossible donc de louer une voiture tout est « sold out » sauf chez Budget. Nuit dans un motel à côté de l’aéroport pour trouver une solution : organiser une semaine en bus ou en train ou trouver une carte de crédit prépayée.
Nos motivations sont l’isolement, la forêt pluviale mais surtout les mammifères marins avec en tête de liste les baleines à bosse, nombreuses dans la région, ainsi que les orques et aussi la pêche et particulièrement celle au Silver Salmon.
MATERIEL
En plus du matériel classique de rando itinérante en été à pied (GPS, réchaud à essence, tente 3 saisons, tapis de sol, duvets…) nous prenons également le matériel de kayak (bidons, sacs étanches, blousons, pantalon K way, salopettes néoprènes et bottes), le kayak lui même sera loué sur place avec ses accessoires (pagaies, jupes…) Afin de dormir tranquilles, nous amenons aussi de France un parc électrique pour protéger le camp contre les ours pendant notre sommeil ou notre absence. Il s’agit notamment d’un électrificateur d’une « puissance » de 0.35 joule, de fil à clôture et d’isolateurs à visser pour fabriquer des piquets, il faudra acheter la batterie qui l’alimentera sur place (batterie de voiture classique de 12V). De plus pour nous prévenir d’éventuels intrus autour de la tente nous avons 2 détecteurs de présence à pile reliés (sans fil) à une centrale déportée. Les détecteurs enregistrent les gros mouvements dans champ de 6 mètres sur 45 degrés. Tout mouvement détecté fait sonner l’alarme de 90 décibels de la centrale.

Côté sécurité, grâce à une balise SPOT, nous pourrons envoyer un sms d’alerte pré-enregistré avant le départ au loueur en cas de problèmes mineurs ou directement au centre de secours le plus proche en cas de plus gros pépins.
JOUR 1 (19/08/2017) Arrivée à Anchorage pile à l’heure (15h00), nous filons chez Avis pour la voiture puis chez Walmart pour les courses. On y achète 15 jours de provisions, les cartes de pêche, deux sprays à ours, la batterie de voiture pour la clôture mais on ne trouve pas d’essence C pour le réchaud. On essaye donc un magasin de sport : Sportman Ware Housse juste en face de Walmart Sud bonne pioche, on a le carburant, nous voila fin prêt 22h00 on file à Whittier, nous avons RDV le lendemain à 9h30 chez Epiccharter. Premier montage de tente au camping de Whittier, sur du bon gravier au milieu des campings cars géants avec leurs générateurs allumés malgré l’heure tardive.
JOUR 2 Réveil à 4h45 du matin, nous avons beaucoup de choses à préparer avant l’embarquement. Nous rendons la voiture au comptoir Avis de Whittier puis attaquons les bagages sous l’auvent du terminal des ferrys. Il bruine un peu.

Il nous faudra 2h30 pour tout faire tenir dans les bidons et les divers sacs étanches. Nous transférons ensuite le tout à pied en plusieurs voyages sous la minuscule cahute d’Epiccharter qui est située à bien 800 mètres du terminal. A 8h45, Brooke le patron, arrive et nous passons au paiement : 13 jours de location de kayak et le transfert en bateau jusqu’à Knight Island à 70 km de là. Il nous offre notamment 3 jours de location et nous fournit gratuitement deux paires de « poggies » (gants de kayak) qui s’avéreront très utiles. Le bateau est prêt, le kayak est déjà dedans, il n’y plus qu’à y mettre nos affaires. Nous laissons deux sacs dans la caravane d’EpicCharter et c’est le départ, le vrai. 1h30 plus tard nous voilà seuls sur une plage au milieu de la baie à l’extrême nord de Knight Island avec le kayak et tout notre barda à 70 km de tout. Il pleut des cordes… vite nous chargeons le kayak. C’est un biplace en fibre de verre, immense, avec 3 compartiments, tout tient aisément. Sans même regarder la carte nous partons pour l’objectif du jour : Johnson Bay à une vingtaine de kilomètres plus au sud. La mer est relativement agitée et il y a un vent arrière assez fort ce qui nous permet de bien avancer. Tout ce qui nous entoure et qu’on aperçoit à travers le brouillard est grandiose : les abruptes parois de Knight Island, la forêt à l’allure de jungle, la côte et toutes ses grottes … Nous dépassons des iles qui bizarrement ne figurent pas sur la carte et c’est la pause pique nique sous une pluie battante. Petit point GPS pour voir la progression mais rien ne colle. Puis enfin vient l’éclair de lucidité, nous ne sommes pas du tout en train de longer la côte ouest de Knight Island comme voulu, nous sommes en train de nous enfoncer dans Herring Bay et nous avons d’ailleurs presque atteint le terminus de la baie ! 11 km parcourus dans la mauvaise direction et par vent arrière qui plus est. Il va donc falloir les refaire en sens inverse vent de face. Une belle étourderie 2 heures après le début du voyage. Le moral en prend un coup mais nous nous mettons à la tâche nous atteignons le bord ouest de la baie pour franchir Herring Point. Le vent est fort et les vagues bien formées, mais nous avançons. Au passage de Herring Point qui est un cap assez exposé, le vent commence à forcir et on se fait une petite frayeur dans des récifs révélés par la marée basse. Nous ne sommes pas des kayakistes confirmés nous décidons donc de nous arrêter même si l’après midi est à peine entamé. Nous trouvons un minuscule bivouac au bout d’une plage, la tente tient à peine, et nous sommes entourés de jungle !

Le vent est presque tempétueux et les vagues sont désormais bien grosses, on s’est arrêté pile à temps. Nous découvrons qu’un des coffres du kayak a pris l’eau et les sacs (non étanches à l’immersion) baignent dedans. Nos craintes sont confirmées : deux sacs sont mouillés et il s’agit de ceux contenant les vivres. A l’abri du déluge, sous la tente, nous sauvons ce qui peut l’être. Nous perdons quelques tortillas, un paquet de pain de mie et un paquet de muesli mais on devrait survivre ! La nuit ne permet pas de conclure cette dure journée : les coefficients de marées sont assez importants et situer la limite de la marée haute n’est pas simple. On sort plusieurs fois dans la nuit vérifier le niveau de la mer jusqu’à l’apogée de la marée haute à 2h.
JOUR 3 Il a plu toute la nuit et il pleut encore. La mer s’est un peu calmée, du moins on a l’impression, nous reprenons notre route, bien décidés à rattraper notre retard. Nous passons Herring Point avec une houle assez marquée, plusieurs vagues déferlent sur le pont du kayak d’autres nous font partir en surf. Nous avons pagayé une 1h30 pour à peine 6 km effectués lorsque nous prenons la décision de nous arrêter à cause des mauvaises conditions. Il n’est même pas 9h du matin ! Il nous faudra 4 heures pour trouver un endroit de bivouac, toutes les plages sont explorées à tour de rôle mais la forêt est trop dense et les rares coins d’herbe sont devenus des marécages, la pluie ne semble pas vouloir faiblir. Nous finissons par trouver un terrain pentu coincé, entre deux arbres qui compriment les parois de la tente.

Nous commençons néanmoins à nous organiser dans notre fouillis d’affaires et dans les diverses tâches : montage de la tente, cuisine, mise en place de la clôture, mise en place des détecteurs de présence … C’est le deuxième jour, nous avons parcouru 10 km sur les 180 du parcours, Tout l’équipement est trempé, nos tenues sont bonnes à essorer et la pluie continue. C’est dur. Malgré les phoques, les loutres de mers et la superbe forêt je n’ai pris aucune photo pendant ces deux jours !
JOUR 4 Comme prévu par la météo consultée avant le départ, la journée devrait être bonne, d’ailleurs il ne pleut pas. Il ne nous en faut pas moins : réveil à 4h30, premier coup de pagaies à 6h00, il faut avancer ! La brume se dissipe tandis que nous longeons Knight Island en direction de Chenega Point et la vue commence à porter. Nous voyons pour la première fois le paysage qui nous entoure : criques, baies, forêt et partout d’immenses montagnes avec de grands glaciers et notamment au nord l’impressionnante chaine des monts Chugach et son sommet le mont Marcus Baker qui culmine à 4061 m.

Des saumons sautent de partout et des têtes de phoques ou de loutres apparaissent et disparaissent presque toutes les 5 minutes. La mer est plate, la tempête est terminée nous rions presque de la traversée de 8 km de Knight Island Passage, nous qui il y a à peine 12h, étions terrorisés à 5 m de la côte. Nous pêchons à la traine : première casse sur un poisson puis raté de saumon, décroché à 50 cm du kayak… Nous atteignons Chenega Point sous un soleil radieux. C’est l’arrêt pique nique et séchage. Nous avons pris la pluie 35 heures d’affilée mais cette fois le soleil est bien là et il n’y a plus un nuage dans le ciel, c’est un vrai bonheur. Chenega Point fourmille de vie, des dizaines de saumons sautent parfois à plus 50 cm de haut, on aperçoit des ailerons de dauphins, des aigles et toujours les loutres et les phoques. Enfin nous mettons au sec le premier saumon, pas de chance c’est un Pink Salmon une espèce plutôt fade, alors que nous visons le Silver Salmon aux qualités gustatives et combatives 1000 fois supérieures.

Nous entamons une seconde traversée vers Dual Head, nous pagayons désormais dans la « zone à baleines » alors nous sommes aux aguets, en apercevoir est effectivement un des buts du séjour. Toujours sous le soleil nous tirons vers Gaanaak Cove, zone de bivouac réputée.

A 20h30 nous découvrons notre petit paradis : un grand bivouac bien plat dans une herbe courte et bien sèche. Quel retournement de situation après deux jours de galère, de retard, de pluie, de bivouacs spongieux et inconfortables. Nous venons d’effectuer 47 km de kayak, notre retard est rattrapé, nous sommes secs et on peut manger dehors au milieu de pics extraordinaires, c’est l’enchantement.

JOUR 5 Nous laissons le camp à Gaanaak Cove sous la bonne garde de la clôture pour aller voir le Nassau Glacier qui charrie les icebergs aperçus la veille à l’entrée d’Icy Bay. Il fait nuageux lorsque nous pénétrons dans Nassau Fjord, la muraille de glace n’est pas loin, l’eau et l’air sont bien plus froids que les jours précédents.

Sur les icebergs de nombreux phoques se prélassent malgré les énormes coups de tonnerre produits par le glacier.

Nous tirons jusqu’à la plage au bout de Nassau Fjord, face au front du glacier qui surplombe la mer d’au moins 200 mètres. C’est impressionnant. La rivière qui jouxte la plage est remplie de Pink Salmon en plein frai, il y a de nombreuses traces d’ours. L’après midi nous retournons à Gaanaak Cove sous la pluie qui est revenue à midi. La glace et les icebergs de Nassau Fjord nous accompagnent, le courant de la marée les fait sortir du fjord.

Nous attrapons un Pink Salmon bien frais qui finit en filet pour le repas du soir. Il pleut mais le camp est déjà monté, nos deux filets de saumon (cuits à la poêle dans la tente…) doivent bien faire 500 g chacun ! Ils nous régalent mais ce n’est pas meilleur que de la truite. Il nous faut un Silver Salmon !

JOUR 6 Réveil sous la bruine et départ vers Dangerous Passage. Comme chaque matin il faut porter les affaires jusqu’à la mer qui est au plus bas. A la sortie d’Icy Bay grosse montée d’adrénaline, des points noirs crèvent la surface puis replongent : des nageoires orques ? ou plutôt des nageoires d’orques ! On pagaie aussi vite possible dans leur direction puis identifions les bestioles : des macareux moines. Restons optimistes, c’est plus petit que des orques mais ce n’est pas tous les jours non plus qu’on en voit ! La matinée passe avec de la pluie intermittente, nous attrapons nos Pink Salmon quotidiens à la traine et nous montons le camp à 16h à Paddy Point à côté d’un petit ruisseau. Il pleut à nouveau des cordes.

JOUR 7 Il a plu toute la nuit et du coup ce matin nous sommes presque contents en voyant qu’il y’a juste une petite bruine. Chaque matin implique le moment le plus désagréable de la journée : enfiler sa tenue stockée dans l’auvent. On commence par le caleçon qui goutte, la salopette humide et glaciale, puis le T shirt synthétique qu’on peut essorer, la polaire qui sent une odeur « bizarre » et qui dégouline d’eau et on termine par les chaussettes qui de toute façon finissent dans les bottes remplies d’eau. La mer est calme mais le brouillard est revenu, nous masquant la vue sur les baies et iles environnantes. Nous prenons la « route » en direction de Nowel Point mais à la sortie de Dangerous Passage nous perdons la protection de Chenaga Island contre la houle et le vent de face. A la sortie de Granite Bay, les vagues sont trop hautes, on décide quand même de tirer jusqu’à Nowel Point ou des « cabins » figurent sur la carte.

Les 3 km qu’ils nous restent nous prendrons 2 heures avec de bonnes vagues qui nous arrivent de côté. A 11h sous des trombes d’eaux nous voyons enfin la cabane dans la crique de Nowel Point. Suspense : nous nous approchons, débarquons, pas de serrure, pas de cadenas ! Grande joie quand nous ouvrons la porte et qu’on lit que nous pouvons occuper l’abri ! Il s’agit d’une maison appartenant visiblement à une famille de locaux « les Kristen » et qu’ils laissent en libre accès pour les voyageurs de passage. Une sacrée belle surprise d’autant que dehors il pleut comme jamais. Nous voyons surtout le poêle, la table avec des chaises, une belle cuisine…. Nous déballons toutes les affaires, tout est suspendu, essuyé, séché. Les sacs de nourriture ou de vêtements commencent à sentir très mauvais.

Malgré la pluie de l’après midi nous sortons pêcher à pied mais pas de chance, que du Pink Salmon dont un finira sur la poêle.
JOUR 8 Petit choix à faire : rester dans cette maison une journée de plus ou profiter de la mer calme pour franchir l’entrée de Knight Island Passage, très ouverte sur la baie et donc peu protégée du vent et de la houle. Nous décidons d’avancer d’autant que le ciel a l’air plutôt clément nous partons donc en direction de Crafton Island sur laquelle nous pique-niquons. L’ile est pleine de jolies plages de gravier blanc bordées de sapins recouverts de mousse, c’est magnifique.

Nous pêchons tranquillement entre Crafton Island et la côte, abrités de la houle qui commence à se former puis nous tirons vers Falls Bay. Nous sommes à court d’eau potable et nous dirigeons vers un écoulement pour refaire le plein. Il nous faut prendre pied dans des éboulis rocheux qui descendent vers la mer mais lorsque nous arrivons en kayak sur les roches des petits rouleaux de 20 cm rendent la manœuvre délicate. C’est encore un peu profond pour débarquer sans se mouiller les bottes (qui sont déjà trempées par la pluie) et nous manœuvrons pour trouver une zone moins profonde bien que les rouleaux fassent giter le kayak dangereusement. Nous sommes désormais sur la tranche et notre seule préoccupation est encore d’essayer de ne pas nous mouiller alors que nous sommes en train de nous retourner ! Sans même qu’on s’en rende compte c’est le naufrage, le vrai ! Pas le choix, nous déjupons et l’eau remplit les hiloires, tout ce qui était dedans se met à flotter ou couler (bouteilles d’eau, canne à pêche, boite de leurres, spray à ours, gants….). On ne sait pas trop quoi faire entre rattraper ces objets ou essayer de maintenir le kayak droit. Il est maintenant plein d’eau et chaque vague lui fait heurter des roches, on entend la fibre craquer. Nous essayons bêtement de le haler hors de l’eau alors qu’il doit peser 400 kilos. Évidemment rien ne bouge. On commence alors à écoper mais à chaque rouleau il se remplit à nouveau. Dur de savoir combien de temps se sont écoulés mais la situation n’a pas évolué d’un brin, le kayak est sous l’eau, frappe constamment les rochers et nous n’arrivons pas à le remettre à flot, il va finir par se trouer. Nous commençons alors à le décharger, nous retirons tout ce qui est sur le pont puis dans les coffres et on réfléchi un peu. Le salut n’est pas la côte au contraire, il faut tirer le kayak vers le large avec l’aide la portance de l’eau et l’éloigner du rivage avec ses rochers pointus et ses rouleaux déferlants. Cela fonctionne, nous sommes maintenant en amont de la zone d’éclatement des vagues à quelques mètres du bord, de l’eau jusqu’à la poitrine. Les vagues soulèvent simplement le kayak mais ne déferlent plus dessus et dedans et surtout il ne s’abime plus sur les rochers. Reste qu’écoper est toujours impossible puisque les hiloires sont sous la surface de l’eau. Il faut donc travailler à deux : un qui, avec l’aide de la portance, soulève le kayak pour faire passer les bords des hiloires au dessus de la surface et l’autre qui écope avec une super boite à glace Carte d’Or. Cela fonctionne, litre après litre, le kayak flotte à nouveau ! Quel soulagement. Nous rembarquons pour emmener le kayak vers une plage de graviers puis allons à pied chercher les affaires déchargées sur les rochers pendant le naufrage. Petit point dégâts : sous la coque il y a de profonds sillons dans la fibre mais ça ne prend pas l’eau. Nous sommes passés en à peine 5 minutes à une partie de pêche sur mer calme à un naufrage où nous avons bien failli perdre notre embarcation. Nous nous maudissons de notre manque d’appréciation : comment a-t-on pu penser débarquer sur une zone rocheuse avec des rouleaux d’autant que des écoulements d’eau douce il y en a tous les 50 mètres ! A défaut de combinaisons sèches, nos salopettes néoprènes nous ont bien servi, nous n’avons jamais été gênés par le froid alors que nous sommes restés longtemps dans l’eau froide parfois jusqu’à la poitrine (voire plus). A 14h, nous repartons bien silencieux vers Falls Bay où nous sommes cueillis par une forte houle. Assez d’émotion pour la journée, nous décidons de nous arrêter à l’abri dans la baie ou au premier débarquement nous trouvons un super bivouac. Il fait presque beau et on peut même manger dehors. Au repas, nous nous refaisons le débarquement du naufrage 100 fois sans chavirer et 100 fois en chavirant mais en se remettant à flot en 5 minutes et sans casse. En revanche nous nous demandons encore comment remettre un kayak à flot sans avoir pied par forte houle loin de la côte… Ca doit être quelque chose ! Alors que nous sommes couchés et presque endormis, un bout de bois craque dans la forêt, nous sommes aux aguets, 5 secondes plus tard les 90 décibels de l’alarme brisent le silence. Branle-bas de combat : trouver la lampe, sortir du sac, trouver le spray, ouvrir la chambre, ouvrir la tente, sortir. Rien n’est en vu, l’animal a déjà fui.
JOUR 9 Il fait beau ! Pour la 2ème fois du séjour nous voyons les monts Chugach, c’est le bon moment pour faire les 20 km exposés jusqu’à Culross Passage. Nous venons d’ailleurs de prendre la décision de rentrer à Whittier (encore à 75 km) le plus vite possible pour continuer le séjour à l’intérieur des terres où le climat est plus sec. La pluie nous harcèle chaque jour, tout est trempé, rien ne sèche et toute activité en dévient presque désagréable (kayak, pêche, pique-nique, bivouac…) malgré le décor de rêve qui nous entoure. Les affaires sentent de plus en plus mauvais, une odeur de poubelles s’échappe de nos sacs…

A l’entrée de Nellie Juan nous apercevons le premier lion de mer du séjour et alors que nous abordons Culross Passage un point noir semble bouger sur la plage : un ours noir. La traversée de Culross Passage est sublime, la forêt est magnifique, il y a des dizaines d’iles minuscules qui débordent d’arbres immenses et au détour d’une plage un ours noir mange un saumon.

On s’approche, encore, encore et le kayak heurte la plage à 5 m de l’ours. Il part effrayé.
C’est tellement beau qu’on se dit qu’on devrait rester une journée entière à Culross et notamment faire le Shrode Lake Trail au fond de Long Bay.

A midi la pluie revient, une vraie pluie qui nous rappelle notre décision du matin : rentrer à Whittier le plus vite possible. Tant pis pour la rando ! Nous bivouaquons à la sortie de Culross Passage. Il fait plus froid que d’habitude et il pleut vraiment fort lorsque nous montons le camp après 35 km.
JOUR 10 Whittier est à 27 km et le train est à 18h15 : est-ce jouable ? Il a plu toute la nuit et à 5h30 au réveil ça ne semble pas vouloir se calmer ce qui nous motive pour tenter le contre la montre ! En sortant de Culross sous des trombes d’eau, un lion de mer énorme surgit à 10 m du kayak un saumon à la gueule puis replonge dans une gerbe d’eau. La scène a duré 5 secondes mais nous stupéfait. Le vent et les vagues nous inquiètent : on aborde la plus grande traversée du séjour 13 km sans escale de Culross à Decision Point. Mais il souffle de l’arrière et reste modéré pour le moment. On tente. Tout se passe bien, on franchi Port Wells puis BlackStone Bay assez rapidement. Le vent nous pousse à Whittier, on décide de s’arrêter que lorsqu’on y sera ! D’ailleurs il fait froid, on a qu’une envie retrouver des affaires sèches et un repas dans un endroit chaud. La pluie se calme à l’entrée de Canal Passage. Le GPS nous dit qu’on avance à 7km/h et que Whittier est à 7 km. Le calcul est simple. A 13h on entre dans le port de la ville et nous hissons les affaires sur le ponton de la capitainerie, 190 km de kayak après notre dépose en bateau

L’employé de Brooke nous accueille, nous ramenons le kayak à la cahute. Nous signalons les dégâts sur le kayak. Habituellement ils sont facturés mais dans notre cas il se contentera de ne pas nous rembourser les jours de location non utilisés. Nous prenons le repas du midi dans un café : frites et hamburger bien au chaud. Nous avons encore 3 heures à tuer avant le train qui met lui-même 4 heures pour effectuer les 80 km de Whittier à Anchorage. On optimise en faisant du stop. Et après 15 min nous voilà dans le pick up de Mike qui nous dépose à l’aéroport 1h plus tard ! On va pouvoir filer au Denali dans la soirée. La journée n’est pas finie : aucune agence de location n’a de voiture pour nous sauf chez Budget où il reste des pick up disponibles. C’est un peu cher mais pas le choix. Nouvelle mauvaise surprise nos cartes bleues ne fonctionnent pas, ce sont des cartes de débit et Budget n’accepte que les cartes de crédit nous dit-on. Il s’agit pourtant d’une Visa Premier et d’une Master Card classiques. Impossible donc de louer une voiture tout est « sold out » sauf chez Budget. Nuit dans un motel à côté de l’aéroport pour trouver une solution : organiser une semaine en bus ou en train ou trouver une carte de crédit prépayée.
Pour quelques jours, quelle destination choisir fin octobre au moment de la Toussaint, période de brouillard et de grisaille ?
Le sud de la France ? Quelles villes ? Quels endroits ?
Le nord de l'Espagne ? Un peu loin ...
L'Allemagne ?
Avez-vous des suggestions pour un petit voyage en voiture ? Merci !
Avez-vous des suggestions pour un petit voyage en voiture ? Merci !
Bonjour à tous !!
Quelqu'un pourrait me renseigner sur les possibilités de faire la Norvège en Kayak ? Peut etre connaissez vous un ou plusieurs site internet qui pourraient m'aider?
Tous vos conseils me seront utiles sachant que je commence a peine a y reflechir !!
Merci A+
Christophe
Quelqu'un pourrait me renseigner sur les possibilités de faire la Norvège en Kayak ? Peut etre connaissez vous un ou plusieurs site internet qui pourraient m'aider?
Tous vos conseils me seront utiles sachant que je commence a peine a y reflechir !!
Merci A+
Christophe
Que voir en Bretagne ?
Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans la région (carte).
La Bretagne est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements des Côtes d'Armor (22), du Finistère (29), de l'Ille et Vilaine (35) et du Morbihan (56).
1-CÔTES D'ARMOR (22) Château de Fort-la-Latte : construite sur un éperon rocheux face à la mer et au Cap Fréhel, sur la commune de Plévenon, cette très belle forteresse du XIVe siècle a servi de décors à nombre de films. Château de Quintin : un gros châteaux des XVII et XVIIIe siècles et son parc situés dans la commune du même nom. Château de la Roche-Jagu : imposante bâtisse du XVe siècle située à Ploëzal, à l'est de Lannion. Château de Rosanbo : un grand parc et un beau château médiéval dans la commune de Lanvellec. Château de Tonquédec : entourée d'un lac et de forêt, cette forteresse médiévale bien conservée et un des sites les plus visités du département. Elle se trouve au sud de Lannion. Dinan : belle cité médiévale avec ses remparts, son château et ses maisons à colombage. Guingamp : petite ville entre Saint-Brieuc et Lannion surtout connue pour son équipe de foot. Ile de Bréhat : au large de Paimpol, cette île (avec ses îlots) est une destinations appréciée pour ses paysages, notamment en été lorsque sa population est multipliée par dix. On peut y faire du kayak de mer. Lannion : située à proximité de la Côte de Granit rose, la deuxième ville des Côtes d'Armor offre un joli centre avec ses églises et vieilles bâtisses. Paimpol : ce petit port à la fois de pêche et de plaisance possède les vestiges d'une abbaye du XIIIe siècle. C'est aussi et surtout une commune où la musique et les chants de marins font partie des traditions. Perros Guirrec : c'est la station balnéaire la plus connue du département. Située sur la Côte de Granit rose elle n'en comporte pas moins plusieurs plages de sable. Face à la commune, dont il dépend, l'archipel des Sept-Iles est une réserve ornithologique. Pléneuf-Val André : station balnéaire pas loin de Saint-Brieuc. Pleumeur-Bodou : à côté de Trebeurden, la petite ville compte aussi bien des plages, des menhirs et dolmens, de petites chapelles, la reconstitution d'un village gaulois, que la Cité-musée des télécoms. Sables d'Or les Pins : une grande plage et des dunes pour cette station à la limite du Cap Fréhel. Saint-Brieuc : c'est la préfecture des Côtes d'Armor. Saint-Cast le Guildo : plusieurs kilomètres de plages de sable fin pour cette commune de l'est du département. Saint-Quay Portrieux : important port de pêche entre Paimpol et Saint-Brieux, Trebeurden : station balnéaire de la Côte de Grantit rose. On peut y faire du surf. Trégastel : au coeur de la Côte de Granit rose, la station balnéaire est très appréciée en été pour ses plages et paysages. Tréguier : la capitale historique du Trégor possède dans son centre une belle cathédrale et de vieilles maisons à pans de bois le long de petites rues.Patrimoine naturel Cap Fréhel : cette presqu'ile est une des plus belles de Bretagne avec ses falaises et ses paysages marins. On peut y effectuer de petites randonnées.Côte d'Emeraude : du Cap Fréhel à Cancale, à cheval sur deux départements (22 et 35), cette zone côtière doit son nom à la couleur verte que peut y prendre la mer. On y compte plusieurs stations balnéaires et d'assez beaux paysages.Côte de Granit rose : cette zone littorale d'une quarantaine de kilomètres, entre Plestin et Louannec, se caractérise par la couleur rose de ses rochers granitiques.Lac de Guerlédan : ce grand lac artificiel à cheval sur le Morbihan et les Côtes d'Armor est une importante base de loisirs nautiques dans la région. On peut également randonner tout autour.Réserve naturelle des Sept-Iles : face à Perros-Guirec auquel il est rattaché, le petit archipel inhabité accueille nombre d'espèces d'oiseaux de mer ainsi que des phoques. Sur l'ensemble, le public n'est autorisé à débarquer que sur l'Ile aux Moines qui abrite aussi un phare et les vestiges d'un ancien fort.Sillon de Talbert : c'est une curiosité géologique avec un mélange de sable et de galets s'avançant dans la mer. C'est un habitat pour nombre d'oiseaux.2-FINISTÈRE (29)Argol : cette commune à l'entrée de la Presqu'île de Crozon a une belle église associée à un très joli enclos paroissial et un calvaire.Bénodet : station balnéaire avec également un port de plaisance et quelques belles villas anciennes. Brest : très largement détruite pendant la guerre, Brest possède une architecture récente. Elle est sous-préfecture de département et préfecture maritime.Brignogan-Plages : station balnéaire avec de longues plages sur la côte nord du Finistère.Cairn de Barnenez : un grand tumulus avec plusieurs chambres funéraires sur la commune de Plouezoc’h qui abrite aussi le Château du Taureau. Camaret : ce joli petit port à l'extrémité de la Presqu'île de Crozon est devenu une station balnéaire. De par sa position, la commune possède également un certain patrimoine militaire (de Vauban à la seconde guerre mondiale), ainsi que nombre de mégalithes.Château de Kerjean : à Saint-Vougay, un joli château du XVIe siècle avec un grand parc.Château du Taureau : situé sur un îlot de la Baie de Morlaix, cette forteresse du XVIe siècle est ouverte au public depuis quelques années.Château de Trévarez : à Saint-Goazec. C'est un très beau château avec ses jardins datant de la fin du XIXe siècle.Concarneau : grand port de pêche (avec d'ailleurs un musée sur ce thème) et de construction navale de la côte sud, Concarneau est en partie une ville close entourée de remparts.Crozon : c'est la "ville" de la presqu'île du même nom avec une partie balnéaire dans le hameau de Morgat qui possède en outre de belles falaises et des grottes marines.Douarnenez : un important port de plaisance et encore un peu de pêche à la sardine du sud Finistère.Fouesnant : station balnéaire entre Quimper et Concarneau avec juste à côté Port-la-Forêt qui est un des plus importants ports de plaisance de la région.Guimiliau : ce petit village possède un des plus beaux enclos paroissiaux et son calvaire de toute la Bretagne.Lampaul-Guimiliau : une autre bourgade bretonne, entre Brest et Morlaix, avec un superbe enclos paroissial.Landerneau : quelques maisons et petits manoirs anciens pour cette commune d'abord connue pour être citée dans plusieurs expressions de la langue française et être la ville natale d'Edouard Leclerc. Le Conquet : sur la Mer d'Iroise, c'est un port de pêche, accessoirement une station balnéaire, et surtout le point d'embarquement pour Ouessant et Molène.Le Faou : la commune fait partie des "plus beaux villages de France" avec ses vieilles maisons à pans de bois et ses divers édifices religieux.Le Folgoët : cette localité au nord de Brest a une belle basilique datant du XIVe siècle.Le Guilvinec : même si le bourg compte à peine 3 000 habitants, Le Guilvinec est le troisième port de pêche français.Locronan : avec son vieux centre et son architecture "typique", c'est un des plus beaux villages de Bretagne qui a d'ailleurs servi de décors pour nombre de films. Locronan est logiquement labélisé "plus beaux villages de France".Loctudy : c'est à la fois un port de pêche, un port de plaisance et une station balnéaire de la côte sud. Morlaix : cette sous-préfecture au nord du département est reconnaissable à son viaduc qui domine la ville. Elle a un assez joli centre avec nombre de maisons médiévales.Névez : au sud du Finistère, c'est une station balnéaire située le long d'une côte très découpée où se mélangent falaises et petites criques.Penmarc'h : cette grosse commune, avec ses ports de pêche et de plaisance, est à l'extrémité de la Baie d'Audierne. Elle est connue pour son phare d'Eckmül qui est très visité.Pleyben : ce chef-lieu de canton possède un joli enclos paroissial et son calvaire.Plouescat : station balnéaire de la côte nord assez réputée avec pas mal de monde en saison.Plougastel-Daoulas : cette commune de la rade de Brest, sur une presqu'ile, est connue pour ses fraises et surtout son superbe calvaire qui est une des plus beaux de la région. La ville compte également nombre de petites chapelles dans ses environs.Pont-Aven : surnommée la "Cité des peintres", la petite ville en a accueilli en effet plusieurs à la fin du XIXe siècle (dont Gauguin). Outre un musée des Beaux-arts, on peut y voir quelques maisons anciennes et plusieurs moulins.Pont-l'Abbé : la "capitale" du Pays Bigouden possède de jolies églises et un château-musée.Quimper : c'est la préfecture du Finistère et la "capitale" de la Cornouaille. Elle possède un vieux centre et une imposante cathédrale.Roscoff : à la fois station balnéaire et surtout point de départ de ferries pour le Royaume-Uni ou l'Ile de Batz.Saint-Jean Trolimon : petite commune avec une chapelle et un beau calvaire sculpté.Saint-Nic : station balnéaire à l'entrée de la presqu'île de Crozon.Saint-Pol de Léon : juste en dessous de Roscoff la ville possède une cathédrale et plusieurs chapelles ou églises, de même que divers manoirs bretons et maisons anciennes. Son littoral offre un joli panorama et est apprécié des pêcheurs à pied, des ornithologues et des véliplanchistes.Saint-Renan : à quelques kilomètres à l'ouest de Brest, la petite ville compte plusieurs vieilles maisons des XVe et XVIe siècles dans son centre.Saint-Thegonnec : commune des environs de Morlaix avec un très bel enclos paroissial et les ruines d'un château du XIIIe siècle.Les îlesArchipel des Glénan : cet archipel inhabité (sauf partiellement en été) de la côte sud du département est réputé pour son école de voile et ses paysages marins. On peut y faire de la plongée.Ile de Batz : petite île agricole au large de Roscoff avec une côte en partie sauvage et quelques plages.Ile de Molène : entre le continent et Ouessant, Molène est bien moins visitée que cette dernière. Elle accueille cependant la Réserve naturelle de la Mer d'Iroise qui abrite nombre d'oiseaux.Ile d'Ouessant : à une vingtaine de kilomètres des côtes c'est une île en partie sauvage, aux beaux paysages, très appréciée des visiteurs en saison notamment pour les balades qu'on peut y faire.Ile de Sein : face à la Pointe du Raz, une jolie petite île avec pas mal de monde en été. Patrimoine naturel Canal de Nantes à Brest : ce petit canal qui relie les deux villes via le sud de la Bretagne est une attraction touristique. On peut y naviguer (en partie) sur de petits bateaux ou le découvrir à pied ou à vélo le long des chemins de halage.Cap Sizun : c'est l'extrémité ouest de la Cornouaille, en dessous de la Presqu'île de Crozon. Les paysages y sont superbes avec notamment de hautes falaises. On peut voir aussi nombre d'oiseaux dans la Réserve du Cap Sizun. L'endroit peut se découvrir en randonnée.Forêt du Huelgoat : cette forêt du Parc d'Armorique possède de jolis chaos granitiques et quelques grottes. On peut y randonner.Les Abers : ce sont de petits estuaires le long de la côte, notamment celle au nord de Brest, qui offrent de superbes paysages.Ménez Hom : à moins de 6 km de la mer, à l'entrée de la Presqu'île de Crozon, ce mont de 330 m d'altitude à une valeur sacrée dans l'histoire de l'Armorique. On peut y randonner et l'endroit est aussi apprécié pour le parapente.Monts d'Arrée : dans le Parc d'Armorique, au coeur de la Bretagne, ce vieux massif montagneux essentiellement constitué de landes attire nombre d'amateurs de randonnées.Parc naturel régional d'Armorique : vaste parc qui part de la presqu'ile de Crozon jusqu'aux Monts d'Arrée dans le centre du département. C'est un mélange de différents milieux naturels marins ou terrestres avec des zones plus urbanisées.Pointe de la Torche : au sud de la Baie d'Audierne, ce très beau site est renommé pour le surf, la planche à voile et autres sports de glisse.Pointe du Raz : à l'extrémité du Cap Sizun, sur la commune de Plogoff, c'est un des sites naturels les plus visités de Bretagne pour la majesté de ses paysages.Presqu'île de Crozon : face à Brest, la presqu'ile entièrement située dans le Parc d'Armorique est un haut lieu du tourisme. On y vient pour ses superbes paysages (notamment aux "pointes") et accessoirement les vestiges des diverses fortifications encore existantes (de Vauban à la seconde guerre mondiale). On peut découvrir la presqu'île en randonnée. Réserve naturelle du Vénec : c'est une zone de tourbière sur la commune de Brennilis sur laquelle on peut randonner. 3- ILLE ET VILAINE (35)Cancale : ce port de pêche, réputé également pour ses huitres, possède plusieurs plages.Château de la Ballue : un château du XVIIe siècle et ses jardins sur la commune de Bazouges-la-Pérouse.Combourg : la ville de Chateaubriand a une belle forteresse du XIe siècle (où vécu l'écrivain), de même que d'autres manoirs et quelques vieilles maisons.Dinard : grosse station balnéaire aux jolies villas "Belle époques" face à Saint-Malo, de l'autre côté de l'estuaire de la Rance.Dol-de-Bretagne : cette commune de 5 000 habitants possède une belle cathédrale gothique du XIIIe siècle.Forêt de Brocéliande : ou plus exactement la forêt de Paimpont qu'on associe généralement à la célèbre forêt mythique du Moyen-Age. Outre plusieurs petits châteaux et les "forges de Paimpont", la visite de la forêt s'articule autour de différents sites reliés à la légende du Roi Arthur.Fougères : cette sous-préfecture compte un des plus imposants châteaux forts français, de même qu'un beffroi et une jolie porte moyenâgeuse à pont levis.La Rance : cette rivière avec son estuaire offre des possibilités de randonnées mais surtout celle de visiter l'usine marémotrice de la Rance qui au fil du temps est devenue une attraction touristique.Monfort-sur-Meu : petite ville au passé médiéval dont il reste encore pas mal de traces avec ses vieilles maisons, les vestiges d'un château et quelques tours, ainsi que plusieurs édifices religieux.Redon : une sous-préfecture avec un certain patrimoine religieux (églises, abbatiale, abbaye Saint-Sauveur).Rennes : à la fois préfecture du département et de région, la ville dispose d'un joli centre historique.Saint-Briac : c'est une station balnéaire réputée de la Côte d'Emeraude. Saint-Lunaire : une station balnéaire à côté de Dinard.Saint-Malo : avec ses remparts et sa magnifique ville intra-muros, la cité de Surcouf et de Jacques Cartier est un des endroits les plus visités de la région. On peut également profiter de ses plages.Saint-Suliac : ce village portuaire à l'architecture typiquement bretonne est classé parmi les "plus beaux villages de France". On peut randonner dans ses environs.Vitré : à l'est de Rennes, Vitré possède un important patrimoine médiéval très bien conservé avec son château, ses remparts, ses ruelles, ses édifices religieux et ses vieilles maisons.Patrimoine naturel Côte d'Emeraude : du Cap Fréhel à Cancale, à cheval sur deux départements (22 et 35), cette zone côtière doit son nom à la couleur verte que peut prendre la mer. On y compte plusieurs stations balnéaires et d'assez beaux paysages.Pointe du Grouin : c'est la pointe au nord de Cancale. On y découvre de beaux paysages marins et nombre d'oiseaux notamment dans la petite réserve ornithologique de l'Ile des Landes située à quelques centaines de mètres de la côte.4- MORBIHAN (56)Arzon : station balnéaire à l'entrée du Golfe du Morbihan.Carnac : cette petite ville entre Vannes et Quiberon est connue de tous pour ses alignements de près de 3 000 menhirs.Damgan : station balnéaire au sud-est de Vannes.Eglise Notre-Dame de Kernascleden : une très belle église gothique dans la commune de Kernascleden, au nord de Lorient.Josselin : avec sa rivière et ses petites maisons médiévales coincées entre la basilique et l'imposant château de Rohan, Josselin est une des plus belles communes du département.La Trinité-sur-mer : cette station balnéaire aux belles plages est située à côté de Carnac. La Trinité est aussi un important port de plaisance au coeur de la Baie de Quiberon.Locmariaquer : une station balnéaire qui abrite également un très grand nombre de mégalithes (menhirs, dolmens, tumulus…).Lorient : quasiment rasée en 1944, Lorient n'en demeure pas moins une importante ville portuaire connue cependant plus pour son Festival Interceltique qui s'y déroule chaque année en août. Avec Larmor-Plage ou Guidel, communes limitrophes, Lorient compte aussi de belles plages et des possibilités d'activités nautiques en tous genres.Malestroit : ce gros village sur le Canal de Nantes à Brest possède un assez joli centre.Pénestin : c'est la station balnéaire la plus au sud du Morbihan.Plouharnel : cette localité proche de Carnac a elle-aussi un nombre important de menhirs et dolmens, de même que plusieurs édifices religieux (chapelles et abbayes). Son territoire abrite aussi un des domaines dunaires parmi les plus importants de Bretagne.Pontivy : cette ville du nord du département compte un beau château du XVe siècle (le château de Rohan) de même que divers témoignages de son passé médiéval dans son centre-ville.Port-Louis : située face à Lorient, la ville a toujours joué un rôle défensif. C'est ainsi qu'elle abrite encore une belle citadelle du XVIe siècle ainsi que divers bastions et fortifications.Quiberon : au bout de sa superbe presqu'île, Quiberon et ses plages sont avant tout une bonne base pour découvrir les environs à pied, à vélo, à cheval ou même en kayak de mer.Rochefort-en-Terre : un village avec d'anciennes maisons, une collégiale, un château et des calvaires. Il fait partie des "plus beaux villages de France".Sarzeau : station balnéaire du sud du Golfe du Morbihan. Outre ses plages et son long littoral, la commune offre à la visite un beau château fort du XIIIe siècle (le Château de Suscinio) et nombre de mégalithes.Vannes : la préfecture du Morbihan possède un centre historique fortifié, un grand port de plaisance et plusieurs plages.Les îlesBelle-Ile en Mer : c'est la plus grande des îles bretonnes. Avec son littoral découpé et ses falaises elle offre de beaux paysages, mais aussi des plages, des possibilités d'activités nautiques (voile, kayak, surf, plongée…), une belle citadelle, et de bonnes opportunités de randonnées qui font que l'endroit est devenu très touristique en été.Ile d'Arz : c'est une île au large de Vannes dans le Golfe du Morbihan.Ile de Groix : face à Lorient, Groix abrite plusieurs petits hameaux.Ile d'Houat : au large de Quiberon, une île recouverte de landes appréciée des visiteurs et des plaisanciers en été pour ses beaux paysagesIle de Hoëdic : à 5 km au sud-est de Houat, cette petite île accueille elle aussi en saison nombre de visiteurs et de plaisanciers.Ile aux Moines : c'est la plus grande île du Golfe du Morbihan. On peut y voir des mégalithes et plusieurs jolis calvaires bretons. Patrimoine naturel Canal de Nantes à Brest : ce petit canal qui relie les deux villes via le sud de la Bretagne est une attraction touristique. On peut y naviguer (en partie) sur de petits bateaux ou le découvrir à pied ou à vélo le long des chemins de halage.Lac de Guerlédan : ce grand lac artificiel à cheval sur le Morbihan et les Côtes d'Armor est une importante base de loisirs nautiques dans la région. On peut également randonner tout autour.Golfe du Morbihan : face à Vannes, il s'agit en quelque sorte d'une mer intérieure entourée de landes et de marais, avec de nombreuses îles (dont Arz ou l'Ile-aux-Moines). L'ensemble offre de superbes paysages et est très apprécié des plaisanciers et des kayakistes.Presqu'île de Quiberon : c'est une magnifique presqu'île terminée par la commune du même nom. Elle offre de superbes paysages marins avec, selon, des plages ou des falaises. On peut la découvrir à pied, à vélo, à cheval ou même en kayak de mer.Réserve naturelle des Marais salants de Séné : au sud de Vannes, sur la commune du même nom et partie intégrante du Golfe du Morbihan, la réserve abrite nombre d'oiseaux migrateurs ou de la région.5- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Côtes d'Armor : Cap Fréhel; Côte de Granit rose; Château de Fort-la-Latte; Château de Tonquédec; Dinan; Ile de Bréhat; Réserve naturelle des Sept-Iles.
Finistère : Archipel des Glénan; Cap Sizun; Concarneau; Guimiliau; Ile d'Ouessant; Les Abers; Locronan; Ménez Hom; Pointe du Raz; Presqu'île de Crozon.
Ille et Vilaine : Pointe du Grouin; Saint-Malo; Saint-Suliac; Vitré.
Morbihan : Belle-Ile en Mer; Carnac; Golfe du Morbihan; Port-Louis; Presqu'île de Quiberon; Vannes.
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La Bretagne est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements des Côtes d'Armor (22), du Finistère (29), de l'Ille et Vilaine (35) et du Morbihan (56).
1-CÔTES D'ARMOR (22) Château de Fort-la-Latte : construite sur un éperon rocheux face à la mer et au Cap Fréhel, sur la commune de Plévenon, cette très belle forteresse du XIVe siècle a servi de décors à nombre de films. Château de Quintin : un gros châteaux des XVII et XVIIIe siècles et son parc situés dans la commune du même nom. Château de la Roche-Jagu : imposante bâtisse du XVe siècle située à Ploëzal, à l'est de Lannion. Château de Rosanbo : un grand parc et un beau château médiéval dans la commune de Lanvellec. Château de Tonquédec : entourée d'un lac et de forêt, cette forteresse médiévale bien conservée et un des sites les plus visités du département. Elle se trouve au sud de Lannion. Dinan : belle cité médiévale avec ses remparts, son château et ses maisons à colombage. Guingamp : petite ville entre Saint-Brieuc et Lannion surtout connue pour son équipe de foot. Ile de Bréhat : au large de Paimpol, cette île (avec ses îlots) est une destinations appréciée pour ses paysages, notamment en été lorsque sa population est multipliée par dix. On peut y faire du kayak de mer. Lannion : située à proximité de la Côte de Granit rose, la deuxième ville des Côtes d'Armor offre un joli centre avec ses églises et vieilles bâtisses. Paimpol : ce petit port à la fois de pêche et de plaisance possède les vestiges d'une abbaye du XIIIe siècle. C'est aussi et surtout une commune où la musique et les chants de marins font partie des traditions. Perros Guirrec : c'est la station balnéaire la plus connue du département. Située sur la Côte de Granit rose elle n'en comporte pas moins plusieurs plages de sable. Face à la commune, dont il dépend, l'archipel des Sept-Iles est une réserve ornithologique. Pléneuf-Val André : station balnéaire pas loin de Saint-Brieuc. Pleumeur-Bodou : à côté de Trebeurden, la petite ville compte aussi bien des plages, des menhirs et dolmens, de petites chapelles, la reconstitution d'un village gaulois, que la Cité-musée des télécoms. Sables d'Or les Pins : une grande plage et des dunes pour cette station à la limite du Cap Fréhel. Saint-Brieuc : c'est la préfecture des Côtes d'Armor. Saint-Cast le Guildo : plusieurs kilomètres de plages de sable fin pour cette commune de l'est du département. Saint-Quay Portrieux : important port de pêche entre Paimpol et Saint-Brieux, Trebeurden : station balnéaire de la Côte de Grantit rose. On peut y faire du surf. Trégastel : au coeur de la Côte de Granit rose, la station balnéaire est très appréciée en été pour ses plages et paysages. Tréguier : la capitale historique du Trégor possède dans son centre une belle cathédrale et de vieilles maisons à pans de bois le long de petites rues.Patrimoine naturel Cap Fréhel : cette presqu'ile est une des plus belles de Bretagne avec ses falaises et ses paysages marins. On peut y effectuer de petites randonnées.Côte d'Emeraude : du Cap Fréhel à Cancale, à cheval sur deux départements (22 et 35), cette zone côtière doit son nom à la couleur verte que peut y prendre la mer. On y compte plusieurs stations balnéaires et d'assez beaux paysages.Côte de Granit rose : cette zone littorale d'une quarantaine de kilomètres, entre Plestin et Louannec, se caractérise par la couleur rose de ses rochers granitiques.Lac de Guerlédan : ce grand lac artificiel à cheval sur le Morbihan et les Côtes d'Armor est une importante base de loisirs nautiques dans la région. On peut également randonner tout autour.Réserve naturelle des Sept-Iles : face à Perros-Guirec auquel il est rattaché, le petit archipel inhabité accueille nombre d'espèces d'oiseaux de mer ainsi que des phoques. Sur l'ensemble, le public n'est autorisé à débarquer que sur l'Ile aux Moines qui abrite aussi un phare et les vestiges d'un ancien fort.Sillon de Talbert : c'est une curiosité géologique avec un mélange de sable et de galets s'avançant dans la mer. C'est un habitat pour nombre d'oiseaux.2-FINISTÈRE (29)Argol : cette commune à l'entrée de la Presqu'île de Crozon a une belle église associée à un très joli enclos paroissial et un calvaire.Bénodet : station balnéaire avec également un port de plaisance et quelques belles villas anciennes. Brest : très largement détruite pendant la guerre, Brest possède une architecture récente. Elle est sous-préfecture de département et préfecture maritime.Brignogan-Plages : station balnéaire avec de longues plages sur la côte nord du Finistère.Cairn de Barnenez : un grand tumulus avec plusieurs chambres funéraires sur la commune de Plouezoc’h qui abrite aussi le Château du Taureau. Camaret : ce joli petit port à l'extrémité de la Presqu'île de Crozon est devenu une station balnéaire. De par sa position, la commune possède également un certain patrimoine militaire (de Vauban à la seconde guerre mondiale), ainsi que nombre de mégalithes.Château de Kerjean : à Saint-Vougay, un joli château du XVIe siècle avec un grand parc.Château du Taureau : situé sur un îlot de la Baie de Morlaix, cette forteresse du XVIe siècle est ouverte au public depuis quelques années.Château de Trévarez : à Saint-Goazec. C'est un très beau château avec ses jardins datant de la fin du XIXe siècle.Concarneau : grand port de pêche (avec d'ailleurs un musée sur ce thème) et de construction navale de la côte sud, Concarneau est en partie une ville close entourée de remparts.Crozon : c'est la "ville" de la presqu'île du même nom avec une partie balnéaire dans le hameau de Morgat qui possède en outre de belles falaises et des grottes marines.Douarnenez : un important port de plaisance et encore un peu de pêche à la sardine du sud Finistère.Fouesnant : station balnéaire entre Quimper et Concarneau avec juste à côté Port-la-Forêt qui est un des plus importants ports de plaisance de la région.Guimiliau : ce petit village possède un des plus beaux enclos paroissiaux et son calvaire de toute la Bretagne.Lampaul-Guimiliau : une autre bourgade bretonne, entre Brest et Morlaix, avec un superbe enclos paroissial.Landerneau : quelques maisons et petits manoirs anciens pour cette commune d'abord connue pour être citée dans plusieurs expressions de la langue française et être la ville natale d'Edouard Leclerc. Le Conquet : sur la Mer d'Iroise, c'est un port de pêche, accessoirement une station balnéaire, et surtout le point d'embarquement pour Ouessant et Molène.Le Faou : la commune fait partie des "plus beaux villages de France" avec ses vieilles maisons à pans de bois et ses divers édifices religieux.Le Folgoët : cette localité au nord de Brest a une belle basilique datant du XIVe siècle.Le Guilvinec : même si le bourg compte à peine 3 000 habitants, Le Guilvinec est le troisième port de pêche français.Locronan : avec son vieux centre et son architecture "typique", c'est un des plus beaux villages de Bretagne qui a d'ailleurs servi de décors pour nombre de films. Locronan est logiquement labélisé "plus beaux villages de France".Loctudy : c'est à la fois un port de pêche, un port de plaisance et une station balnéaire de la côte sud. Morlaix : cette sous-préfecture au nord du département est reconnaissable à son viaduc qui domine la ville. Elle a un assez joli centre avec nombre de maisons médiévales.Névez : au sud du Finistère, c'est une station balnéaire située le long d'une côte très découpée où se mélangent falaises et petites criques.Penmarc'h : cette grosse commune, avec ses ports de pêche et de plaisance, est à l'extrémité de la Baie d'Audierne. Elle est connue pour son phare d'Eckmül qui est très visité.Pleyben : ce chef-lieu de canton possède un joli enclos paroissial et son calvaire.Plouescat : station balnéaire de la côte nord assez réputée avec pas mal de monde en saison.Plougastel-Daoulas : cette commune de la rade de Brest, sur une presqu'ile, est connue pour ses fraises et surtout son superbe calvaire qui est une des plus beaux de la région. La ville compte également nombre de petites chapelles dans ses environs.Pont-Aven : surnommée la "Cité des peintres", la petite ville en a accueilli en effet plusieurs à la fin du XIXe siècle (dont Gauguin). Outre un musée des Beaux-arts, on peut y voir quelques maisons anciennes et plusieurs moulins.Pont-l'Abbé : la "capitale" du Pays Bigouden possède de jolies églises et un château-musée.Quimper : c'est la préfecture du Finistère et la "capitale" de la Cornouaille. Elle possède un vieux centre et une imposante cathédrale.Roscoff : à la fois station balnéaire et surtout point de départ de ferries pour le Royaume-Uni ou l'Ile de Batz.Saint-Jean Trolimon : petite commune avec une chapelle et un beau calvaire sculpté.Saint-Nic : station balnéaire à l'entrée de la presqu'île de Crozon.Saint-Pol de Léon : juste en dessous de Roscoff la ville possède une cathédrale et plusieurs chapelles ou églises, de même que divers manoirs bretons et maisons anciennes. Son littoral offre un joli panorama et est apprécié des pêcheurs à pied, des ornithologues et des véliplanchistes.Saint-Renan : à quelques kilomètres à l'ouest de Brest, la petite ville compte plusieurs vieilles maisons des XVe et XVIe siècles dans son centre.Saint-Thegonnec : commune des environs de Morlaix avec un très bel enclos paroissial et les ruines d'un château du XIIIe siècle.Les îlesArchipel des Glénan : cet archipel inhabité (sauf partiellement en été) de la côte sud du département est réputé pour son école de voile et ses paysages marins. On peut y faire de la plongée.Ile de Batz : petite île agricole au large de Roscoff avec une côte en partie sauvage et quelques plages.Ile de Molène : entre le continent et Ouessant, Molène est bien moins visitée que cette dernière. Elle accueille cependant la Réserve naturelle de la Mer d'Iroise qui abrite nombre d'oiseaux.Ile d'Ouessant : à une vingtaine de kilomètres des côtes c'est une île en partie sauvage, aux beaux paysages, très appréciée des visiteurs en saison notamment pour les balades qu'on peut y faire.Ile de Sein : face à la Pointe du Raz, une jolie petite île avec pas mal de monde en été. Patrimoine naturel Canal de Nantes à Brest : ce petit canal qui relie les deux villes via le sud de la Bretagne est une attraction touristique. On peut y naviguer (en partie) sur de petits bateaux ou le découvrir à pied ou à vélo le long des chemins de halage.Cap Sizun : c'est l'extrémité ouest de la Cornouaille, en dessous de la Presqu'île de Crozon. Les paysages y sont superbes avec notamment de hautes falaises. On peut voir aussi nombre d'oiseaux dans la Réserve du Cap Sizun. L'endroit peut se découvrir en randonnée.Forêt du Huelgoat : cette forêt du Parc d'Armorique possède de jolis chaos granitiques et quelques grottes. On peut y randonner.Les Abers : ce sont de petits estuaires le long de la côte, notamment celle au nord de Brest, qui offrent de superbes paysages.Ménez Hom : à moins de 6 km de la mer, à l'entrée de la Presqu'île de Crozon, ce mont de 330 m d'altitude à une valeur sacrée dans l'histoire de l'Armorique. On peut y randonner et l'endroit est aussi apprécié pour le parapente.Monts d'Arrée : dans le Parc d'Armorique, au coeur de la Bretagne, ce vieux massif montagneux essentiellement constitué de landes attire nombre d'amateurs de randonnées.Parc naturel régional d'Armorique : vaste parc qui part de la presqu'ile de Crozon jusqu'aux Monts d'Arrée dans le centre du département. C'est un mélange de différents milieux naturels marins ou terrestres avec des zones plus urbanisées.Pointe de la Torche : au sud de la Baie d'Audierne, ce très beau site est renommé pour le surf, la planche à voile et autres sports de glisse.Pointe du Raz : à l'extrémité du Cap Sizun, sur la commune de Plogoff, c'est un des sites naturels les plus visités de Bretagne pour la majesté de ses paysages.Presqu'île de Crozon : face à Brest, la presqu'ile entièrement située dans le Parc d'Armorique est un haut lieu du tourisme. On y vient pour ses superbes paysages (notamment aux "pointes") et accessoirement les vestiges des diverses fortifications encore existantes (de Vauban à la seconde guerre mondiale). On peut découvrir la presqu'île en randonnée. Réserve naturelle du Vénec : c'est une zone de tourbière sur la commune de Brennilis sur laquelle on peut randonner. 3- ILLE ET VILAINE (35)Cancale : ce port de pêche, réputé également pour ses huitres, possède plusieurs plages.Château de la Ballue : un château du XVIIe siècle et ses jardins sur la commune de Bazouges-la-Pérouse.Combourg : la ville de Chateaubriand a une belle forteresse du XIe siècle (où vécu l'écrivain), de même que d'autres manoirs et quelques vieilles maisons.Dinard : grosse station balnéaire aux jolies villas "Belle époques" face à Saint-Malo, de l'autre côté de l'estuaire de la Rance.Dol-de-Bretagne : cette commune de 5 000 habitants possède une belle cathédrale gothique du XIIIe siècle.Forêt de Brocéliande : ou plus exactement la forêt de Paimpont qu'on associe généralement à la célèbre forêt mythique du Moyen-Age. Outre plusieurs petits châteaux et les "forges de Paimpont", la visite de la forêt s'articule autour de différents sites reliés à la légende du Roi Arthur.Fougères : cette sous-préfecture compte un des plus imposants châteaux forts français, de même qu'un beffroi et une jolie porte moyenâgeuse à pont levis.La Rance : cette rivière avec son estuaire offre des possibilités de randonnées mais surtout celle de visiter l'usine marémotrice de la Rance qui au fil du temps est devenue une attraction touristique.Monfort-sur-Meu : petite ville au passé médiéval dont il reste encore pas mal de traces avec ses vieilles maisons, les vestiges d'un château et quelques tours, ainsi que plusieurs édifices religieux.Redon : une sous-préfecture avec un certain patrimoine religieux (églises, abbatiale, abbaye Saint-Sauveur).Rennes : à la fois préfecture du département et de région, la ville dispose d'un joli centre historique.Saint-Briac : c'est une station balnéaire réputée de la Côte d'Emeraude. Saint-Lunaire : une station balnéaire à côté de Dinard.Saint-Malo : avec ses remparts et sa magnifique ville intra-muros, la cité de Surcouf et de Jacques Cartier est un des endroits les plus visités de la région. On peut également profiter de ses plages.Saint-Suliac : ce village portuaire à l'architecture typiquement bretonne est classé parmi les "plus beaux villages de France". On peut randonner dans ses environs.Vitré : à l'est de Rennes, Vitré possède un important patrimoine médiéval très bien conservé avec son château, ses remparts, ses ruelles, ses édifices religieux et ses vieilles maisons.Patrimoine naturel Côte d'Emeraude : du Cap Fréhel à Cancale, à cheval sur deux départements (22 et 35), cette zone côtière doit son nom à la couleur verte que peut prendre la mer. On y compte plusieurs stations balnéaires et d'assez beaux paysages.Pointe du Grouin : c'est la pointe au nord de Cancale. On y découvre de beaux paysages marins et nombre d'oiseaux notamment dans la petite réserve ornithologique de l'Ile des Landes située à quelques centaines de mètres de la côte.4- MORBIHAN (56)Arzon : station balnéaire à l'entrée du Golfe du Morbihan.Carnac : cette petite ville entre Vannes et Quiberon est connue de tous pour ses alignements de près de 3 000 menhirs.Damgan : station balnéaire au sud-est de Vannes.Eglise Notre-Dame de Kernascleden : une très belle église gothique dans la commune de Kernascleden, au nord de Lorient.Josselin : avec sa rivière et ses petites maisons médiévales coincées entre la basilique et l'imposant château de Rohan, Josselin est une des plus belles communes du département.La Trinité-sur-mer : cette station balnéaire aux belles plages est située à côté de Carnac. La Trinité est aussi un important port de plaisance au coeur de la Baie de Quiberon.Locmariaquer : une station balnéaire qui abrite également un très grand nombre de mégalithes (menhirs, dolmens, tumulus…).Lorient : quasiment rasée en 1944, Lorient n'en demeure pas moins une importante ville portuaire connue cependant plus pour son Festival Interceltique qui s'y déroule chaque année en août. Avec Larmor-Plage ou Guidel, communes limitrophes, Lorient compte aussi de belles plages et des possibilités d'activités nautiques en tous genres.Malestroit : ce gros village sur le Canal de Nantes à Brest possède un assez joli centre.Pénestin : c'est la station balnéaire la plus au sud du Morbihan.Plouharnel : cette localité proche de Carnac a elle-aussi un nombre important de menhirs et dolmens, de même que plusieurs édifices religieux (chapelles et abbayes). Son territoire abrite aussi un des domaines dunaires parmi les plus importants de Bretagne.Pontivy : cette ville du nord du département compte un beau château du XVe siècle (le château de Rohan) de même que divers témoignages de son passé médiéval dans son centre-ville.Port-Louis : située face à Lorient, la ville a toujours joué un rôle défensif. C'est ainsi qu'elle abrite encore une belle citadelle du XVIe siècle ainsi que divers bastions et fortifications.Quiberon : au bout de sa superbe presqu'île, Quiberon et ses plages sont avant tout une bonne base pour découvrir les environs à pied, à vélo, à cheval ou même en kayak de mer.Rochefort-en-Terre : un village avec d'anciennes maisons, une collégiale, un château et des calvaires. Il fait partie des "plus beaux villages de France".Sarzeau : station balnéaire du sud du Golfe du Morbihan. Outre ses plages et son long littoral, la commune offre à la visite un beau château fort du XIIIe siècle (le Château de Suscinio) et nombre de mégalithes.Vannes : la préfecture du Morbihan possède un centre historique fortifié, un grand port de plaisance et plusieurs plages.Les îlesBelle-Ile en Mer : c'est la plus grande des îles bretonnes. Avec son littoral découpé et ses falaises elle offre de beaux paysages, mais aussi des plages, des possibilités d'activités nautiques (voile, kayak, surf, plongée…), une belle citadelle, et de bonnes opportunités de randonnées qui font que l'endroit est devenu très touristique en été.Ile d'Arz : c'est une île au large de Vannes dans le Golfe du Morbihan.Ile de Groix : face à Lorient, Groix abrite plusieurs petits hameaux.Ile d'Houat : au large de Quiberon, une île recouverte de landes appréciée des visiteurs et des plaisanciers en été pour ses beaux paysagesIle de Hoëdic : à 5 km au sud-est de Houat, cette petite île accueille elle aussi en saison nombre de visiteurs et de plaisanciers.Ile aux Moines : c'est la plus grande île du Golfe du Morbihan. On peut y voir des mégalithes et plusieurs jolis calvaires bretons. Patrimoine naturel Canal de Nantes à Brest : ce petit canal qui relie les deux villes via le sud de la Bretagne est une attraction touristique. On peut y naviguer (en partie) sur de petits bateaux ou le découvrir à pied ou à vélo le long des chemins de halage.Lac de Guerlédan : ce grand lac artificiel à cheval sur le Morbihan et les Côtes d'Armor est une importante base de loisirs nautiques dans la région. On peut également randonner tout autour.Golfe du Morbihan : face à Vannes, il s'agit en quelque sorte d'une mer intérieure entourée de landes et de marais, avec de nombreuses îles (dont Arz ou l'Ile-aux-Moines). L'ensemble offre de superbes paysages et est très apprécié des plaisanciers et des kayakistes.Presqu'île de Quiberon : c'est une magnifique presqu'île terminée par la commune du même nom. Elle offre de superbes paysages marins avec, selon, des plages ou des falaises. On peut la découvrir à pied, à vélo, à cheval ou même en kayak de mer.Réserve naturelle des Marais salants de Séné : au sud de Vannes, sur la commune du même nom et partie intégrante du Golfe du Morbihan, la réserve abrite nombre d'oiseaux migrateurs ou de la région.5- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Côtes d'Armor : Cap Fréhel; Côte de Granit rose; Château de Fort-la-Latte; Château de Tonquédec; Dinan; Ile de Bréhat; Réserve naturelle des Sept-Iles.
Finistère : Archipel des Glénan; Cap Sizun; Concarneau; Guimiliau; Ile d'Ouessant; Les Abers; Locronan; Ménez Hom; Pointe du Raz; Presqu'île de Crozon.
Ille et Vilaine : Pointe du Grouin; Saint-Malo; Saint-Suliac; Vitré.
Morbihan : Belle-Ile en Mer; Carnac; Golfe du Morbihan; Port-Louis; Presqu'île de Quiberon; Vannes.
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