Discussions similar to: Location 4x4 Bénin sans chauffeur
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Location de 4X4 au Bénin
Bonjour à tous,

Nous partons pour cotonou le 18 août 2009. Notre voyage doit durée une dizaine de jours. Pour réaliser notre circuit du sud au nord, nous recherchons des infos sur les locations de 4X4 . Si vous avez des infos ( tarifs, agences, modéles, sérieux ). D'avance mercie à tous. Alain.
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Prix de location d'un 4x4 avec guide pour le parc Pendjari au Bénin
Bonjour,

Nous allons faire appel à un guide pour visiter le Bénin et comptons aller aussi au parc Pendjari. Il est établi que nous devrons louer un 4X4 et faire appel à un guide uniquement pour le Parc.

Est-ce que quelqu'un peut me donner le tarif de location du 4X4 avec chauffeur à Pendjari ou à Tanguieta s'il-vous-plait ?

Cela nous aiderait à bien calculer notre budget (qui n'est pas extensible 😉)

Merci à vous
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Faire un safari au Bénin avec deux enfants
A ceux qui l'on déjà fait, est ce qu'il est préférable de faire le parc W OU le PENDJARI, ou les deux à la fois? J'ai 2 enfants avec moi qui rêvent de voir éléphants et autres bêbêtes, si quelqu'un a une bonne adresse pour louer 4X4 ou autres renseignements sur ces parcs, merci de m'en dire plus (le parc w est sur trois pays, si on veut le visiter, est ce qu'il faut un visas pour les 3 pays? ou bien ça n'a pas d'importance? merci à vous!
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Burkina Faso ou Bénin?
Bonjour, j'ai besoin de votre aide pour mettre au point un voyage que nous souhaitons faire du 11 fevrier au 25 fevrier 2011 en afrique de l'ouest. Nous savons ce que nous souhaitons faire mais nous ne savons si le burkina ou le benin est plus adapté à notre souhait. info : nous partons avec nos 2 enfants 4 et 5 ans et demi.

Notre volonté : 1) nous souhaitons passer quelques jours dans un village typique (cases) peu touristiques (nous voulons éviter les villages où tout est organisé). Nous souhaitons vraiment avoir un contact authentique et participer à l'activité des habitants. 2) nous aimerions faire également une randonnée de villages en villages pendant quelques jours 3) Nous aimerions passer dans une réserve animale ou parc pour montrer à nos enfants girafe, elephant, hippo.....

nous ne voulons pas : 1) Avoir un 4*4 avec nous pendant nos 2 semaines 2) rester dans un village qui recoit des touristes en pemanence

J'ai donc pensé à 2 possibilités : 1) parc pendjari et pays somba au Bénin 2) pays lobi et/ou Sénoufo et réserve animale? au burkina

Voila donc mes quelques questions :

1) pourriez vous me dire quel pays est plus adapté à notre souhait? 2) Pourriez-vous me dire si le nord du Bénin (pays somba) n'est pas trop touristique et permet de marcher de villages en villages? 3) Si vous avez une expérience de cette région, quelle organisation pourriez-vous nous conseiller? 4) Si vous connaissez un guide indépendant ou un habitant d'un village, cela pourrait nous permettre une immersion dans un village? comment faire pour réussir une immersion dans un village.

PS : Nous avons déja voyagé avec nos enfants (népal) puis nous pensons partir avec une tente pour s'installer dans un village.

Merci beaucoup de votre précieuse aide
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Location de voiture/4x4 au Bénin?
en partance pour le benin en fevrier , je voudrai louer une voiture pour le sud , lac aheme et la cote sud ouest , pensez vous qu'il est necessaire de louer un 4*4 ou une citadine sera a la hauteur des routes ?? MERCI p@t
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Location de voiture au Bénin
Jai vu que des compagnies, comme Europcar, louaient des berlines à l'aéroport de Cotonou. Est-ce valable pour une visite du pays, durant deux semaines ? Etat des routes ?.....
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Voyage Niger-Bénin: logement et location de 4x4 à Niamey?
bonjour a tous ayant travaille comme jeune cooperant dans ces pays notamment pres de bembereke j ai le projet de retourner voir l evolutiondans cette region je compte arriver debut fevrier 2010 par niamey passer par le penjari puis parakou bembereke et revenir sur niamey par nattitingou et le W connaissez vous des adresses pour dormir et surtout pour louer un 4x4 a l arrivee a niamey merci
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Louer un 4x4 avec guide de Cotonou pour le parc Pendjari
Bonjour,

Accompagnant ma femme qui se rend en stage à Cotonou la premiere semaine de decembre, j'aurais souhaité en profiter pour aller visiter en solo et sur deux jours le parc de la pendjari.

Auriez vous des bons plans pour louer un 4x4 avec guide de Cotonou pour se rendre la bas ? En gros un jour de transport, deux jours sur places, et retour le quatrieme jour...

Une idee de prix actualisé ? (la derniere discussion que j'ai trouvé ici datant de 2013...)

merci d'avance !

un expat Français en RDC
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Quinze jours au Bénin mi-novembre
Bonjour à tous

je me rends au Bénin à partir du 15 novembre et pour un séjour relativement court (15 jours) mais que j'espère plein de bonnes surprises. Aussi, ne m'étant jamais rendu dans ce pays et ne connaissant personne sur place je cherche à avoir des renseignements, par exemple sur la vie au quotidien, ou de bons tuyaux pour l'hébergement, les sorties, les visites, etc..

Par exemple où dormir sur Cotonou à mon arrivée à l'aéroport ? Je recherche un minimum de confort sans pour autant tomber dans le luxe ; peut être que vous avez de bonnes adresses à me communiquer à partir de vos expériences passées. En parcourant l'Internet il existe des sites d'hôtels dont certains m'ont paru intéressants (prestations, cadre, etc..) mais qu'en est-il vraiment sur place ?

De même étant un fin gourmet j'ai hâte de gouter aux spécialités béninoises ; quelqu'un connaît-il des restaurants où l'on puisse manger d'authentiques plats locaux ?

Toujours pour le côté pratique de mon séjour je compte parcourir le sud du pays en suivant la côte ; passage donc par Ouidah et Grand-Pope, avec possibilité d'une brève escapade vers le Togo qui paraît tout à coté ; est-ce possible ? Je précise que je n'ai qu'un visa touristique pour le Bénin. J'ai lu sur une récente discussion du forum Bénin qu'on pouvait même faire ce type de circuit à vélo mais j'opterais plutôt pour un véhicule de location, avec chauffeur si nécessaire (eh oui je ne suis plus tout jeune😐) ; les sociétés de location sur place offrent-elles des véhicules adaptés à ce type de périple ? Si je suis la côte maritime j'imagine que ce sera plus des pistes avec peut-être des dunes ; un 4X4 est-il plus conseillé ?

Enfin au niveau des finances un ami qui s'est rendu récemment au Sénégal me conseille de prévoir un budget journalier de 200 euros, incluant l'hotel, la location du véhicule, les restaurants et les visites des musées etc...Mais cela me paraît un tantinet élevé ; un voyageur ayant séjourné au Bénin récemment pourrait-il me dire ce qu'il en pense ?

D'avance merci à tous pour vos réponses et encore un grand bravo pour ce site formidable

Gaspard d'Arcachon

ps : je suis un fervent amateur de cinéma ; existe-t-il des salles de qualité à Cotonou ou ailleurs au Bénin où l'on puisse découvrir des courts ou longs métrages réalisés par des artistes africains ?
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Bénin: endroits à visiter durant le mois de juillet?
Bonjour, Je pars faire un voyage humanitaire au Bénin (dans la ville d'Abomey) au mois de juillet et j'aimerais les fins de semaine visiter un nouvel endroit. Quels endroits me recommanderiez vous? Est-ce vraiment compliqué de se rendre au Parc W au début du mois d'août? Est-ce que quelqu'un aurait des contacts, trucs ou astuces? Merci d'avance!
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Tarif d'un guide dans le Nord du Bénin?
Bonjour Nous allons partir au Bénin en févrir prochain. Nous sommes 6 personnes. Je voulais recueillir des avis concernant les tarifs proposés par un guide dans le Nord du pays (Adamou, guide de la catégorie A) Il propose 350 000 F CFA soit 58 500 F CFA par personne (90 euros par personne) pour la prestation suivante qui comprend 2 jours de visite et plusieurs petits trajets: - il nous récupère à notre arrivée au bus Nattitingou et nos conduit au village de Tanougou (70 km) pour une nuit chez l'habitant (proposée par l'association Eco-Bénin) - le lendemain il nous guide toute la journée dans le Parc de la Pendjari - il nous ramène le soir au village de Tanougou - le lendemain il nous promène en 4x4 à travers les chaînes de l'Atakora, (environ 100 km d eparcours) nous visiterons des tata somba et le baobab creux - le soir il nous conduit dans un hôtel à Nattitingou - le lendemain matin il nous reprnend à l'hôtel pour nous conduire au point de départ du bus Intercity à Nattitingou afin de rejoindre Cotonou Etant donné que nous n'avons aucun autre tarif pour pouvoir comparer our le moment, je voulais connaitre votre avis car il me semble que le tarif est un peu cher (le guide gagnerait donc 540 euros pour 2 jours de visite et les 2 trajets du mardi soir et vendredi matin:75km). Merci pour vos réponses Flavie
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Se balader sur la "piste du Niger" au nord du Bénin?
qui aurait des infos sur la "piste" du fleuve Niger, au Nord du bénin, depuis Malanville, puis entre Karimama - Pekinga ? à savoir : s'il y a beaucoup de villages, soit le long de la piste soit le long du fleuve, si on peu facilement trouver à dormir chez l'habitant ect ect ... ou bien peut-on faire en gros le même trajet côté Niger ?

merci !🙂
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Organisation pour visite du parc Pendjari au Bénin
Bonjour je pars au bénin fin octobre 10 jours ( 1e fois en Afrique ) et je voudrais visite le parc de la pendjari Je souhaite prendre le bus de cotonou jusqu’a Nati ( 1jour) mais ensuite je ne sais pas ! Dormir à nati et trouver un guide sur place ou aller à tanguieta ? Faut il réserve l’hotel pour nati au préalable ou directement à l’arrivée ? Dormir au parc de la pendjari ou une seule journée de visite suffit ? Je ne sais pas trop merci de m’éclaire Amicalement peggy
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Organiser un voyage au Bénin
Bonjour, 😉 Nous sommes deux étudiants de 20 ans, en Lettres de la Sorbonne, habitant Paris et souhaitons venir au Bénin pour le mois d'avril. Nous n'avons que peu d'informations. Mais notre désir est vraiment très grand. Nous désirons effectuer ce voyage dans une démarche humaine afin de favoriser l'échange et l'expérience. Peut-être pourriez-nous nous aider, nous donner des informations, beaucoup d'informations. Nous aurions voulu (pourquoi pas ?) résider dans une famille en échange d'une contribution financière ou autre. Nous souhaitons apprendre, échanger, fascinés par la merveilleuse culture qu'offre le pays du Bénin. Merci d'avance pour votre réponse, pardonnez-nous si ce message peut surprendre, mais nous espérons sincèrement. Nous avions trouvé un vol A/R Afriqiyah pour le 3 avril à 520€. Nous voulions partir pour 4 semaines. Notre budget est serré, mais tout à possible pour nous de "loger chez l'habitant". Notre but était d'établir un contact afin de n'être pas complétement perdus et livrés à nous-mêmes. Quelqu'un susceptible de nous montrer, nous apprendre comment fonctionne le Bénin. J'aurais aussi désiré me rendre au Parc W mais.... Merci de votre réponse
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Tarif pour un chauffeur au Bénin
Bonjour, Je pars prochainement 3 semaines au Bénin. Un chauffeur guide me propose un salaire journalier de 15 000 FCFA + ses repas + son hébergement. Habitué de l'Asie mais pas de l'Afrique, que pensez vous de cette proposition. Merci par avance de vos réponses.
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Sécurité au parc Penjari (Bénin)
Bonjour, mes parents souhaitent se rendre au bénin et notamment dans le parc de la penjari. J'ai lu quelques posts qui déconseillaient la zone actuellement par rapport a la présence de boko haram au nigeria. Je sais qu'il y a plein d'autres choses a faire, mais ils voulaient surtout voir la grande faune et je ne sais pas s'il y a de la faune ailleurs au Bénin sinon au parc du W mais plus risqué encore. Au togo il n'y a malheureusement plus de grande faune sinon dans des réserves mais ce n'est pas l'idéal et elles sont tres cheres. Au burkina ca ne court pas les rues non plus. Ils voulaient éviter d'aller en Afrique de l'Est ou du Sud pour économiser davantage et partir plus longtemps. Puis ils ne maitrisent pas l'anglais, raison pour laquelle ils ont choisi ce pays. Qu'en pensez-vous? Quelle est la sécurité au Bénin notamment par rapport aux derniers évènements. Il n'y a aucun post a ce sujet. La situation s'est-elle tres degradée par rapport a 2011? J'étais au Mali a cette époque, ayant fait la transaharienne, puis j'ai continué vers le togo via le burkina ou j'ai pris un bus jusqu'à Lomé. Mon voyage a en tout cas été un régal pour moi et je n'ai jamais ressenti d'insécurité. Mais j'ai l'impression que la situation a quelque peu évolué pour ce pays qui était / est réputé tres stable et que je ne connais pas. Je sais qu'il ne faut pas laisser place a la désinformation et a la parano mais je m'interroge. Ils n'ont pas trop l'habitude de voyager en mode sac a dos et voulaient plutôt prendre des agences réceptives avec un vol simple. Il y aurait juste alors les trajets entre cotonou et le parc et bien sur le sejour. Ils ne comptent faire qu'un pays en 15 jours a 3 semaines max. Que pouvez-vous conseiller? Une agence peut etre? Quelle compagnie de bus? Je sais qu'il y a eco benin et benin culture contact et biodiversité qui réalisent des excursions dans le pays mais je ne les connais pas personnellement. Les connaissez-vous? En avez-vous d'autres a conseiller? Puis dernière question, le visa est passé a 50 €? Il était de 15 € quand j'y suis allée en 2011 car j'ai pris mon vol retour de cotonou, mais j'avais passé la frontiere terrestre avec le togo. J'ai seulement passé 1 jour dans la capitale, le temps de prendre mon vol, ayant des contacts au togo. Depuis je n'y suis jamais retournée. Mais c'est au programme. Je sais aussi qu'il y a / avait les visas commun togo/benin + burkina ou ghana mais je ne sais pas ce qu'il en est réellement, apparemment c un choix des autorités a un moment bien precis ou un lieu bien precis. Si vous avez des infos je suis preneuse. Merci de vos réponses et bons voyages....
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Location de véhicule avec chauffeur au Bénin
Bonjour,

Je prévois de me rendre au Bénin cet hivers et cherche donc à louer une voiture avec chauffeur? Avez-vous des bons plans?

Je compte aussi faire la route des pêches, si vous avez des conseils......merci d'avance!! :)
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Location de voiture au Bénin
Bonjour, Nous partons au Bénin en janvier 2013 et souhaitons découvrir le nord Bénin pendant une semaine . Nous voudrions louer une voiture avec chauffeur . Avez vous des contacts ? merci
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Location de voiture à Cotonou ou Parakou (Bénin)
Bonjour

Je me rends au Benin la semaine prochaine jusqu'au 21 Mars et j'aimerais faire un petit tour en voiture dans le nord : natitingou, Parakou, Pendjari etc Est-ce-que quelqu'un sait si on peut louer une voiture a Cotonou ou Parakou et a quel tarif. Eventuellement si par hasard, il y a un amateur pour du co-voiturage.. Merci
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Parc de la Pendjari au Bénin
Bonjour

Nous souhaitons visiter le parc de la Pendjari entre le 29 avril et le 6 mai. Quelqu'un pourrait-il nous donner des renseignements pour trouver un 4x4 et un guide sérieux à partir de Natitingou. Où prendre contact ? Sur quel tarif compter ?

Par ailleurs si d'autres personnes sont intéressées pour partager le véhicule et le service, n'hésitez pas à vous faire connaître, ça rendra plus sympa et moins onéreux le voyage... Nous sommes deux. Nous comptons venir sur natitingou depuis Cotonou en bus.

merci à bientôt !

Florent
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Aide sanitaire au Bénin
Bonjour à tous, Nous partons pour le Bénin le 18 août 2009. Notre but est de nous impliquer concrètement sur le terrain.

Nous souhaitons découvrir les infrastructures sanitaires du pays. Nous sommes à la recherche de toute information pouvant nous aider dans notre démarche. D'avance merci à tous Alain
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Trois semaines au Togo et au Benin en août
Yovo ou Iovo, si vous êtes blanc ce sera peut être le seul mot que vous retiendrez en Ewe, le ton fera ensuite la différence entre le sarcasme et la gentillesse. Ceci dit notre voyage à travers le Togo et le Bénin fut des plus agréables. Les togolais comme les béninois sont des personnes sympathiques d'un contact facile. La langue française aide pour beaucoup dans les échanges, même si tout le monde ne la parle pas. Notre périple nous a amenés du sud du togo vers le nord avec passage au bénin puis redescente vers la côte béninoise pour rejoindre à nouveau Lomé. Dans l'un comme dans l'autre pays les touristes sont peu nombreux ce qui entraine parfois des surprises sur la qualité de l'hôtellerie locale. Ce ne sont pas des pays qui attirent les touristes par leurs paysages grandioses ou par des réserves naturelles exceptionnelles mais le charme y est bien présent. Lomé capitale du Togo est une ville agréable qui se visite à l'aide des fameux zems (moto-taxi). Le marché de Vogan à quelques kilométres est un marché très animé et nous offre un premier aperçu de la vie togolaise. Il faut quitter les grandes villes comme Lomé et Cotonou pour découvrir le plaisir d'être en Afrique de l'Ouest. La région montagneuse de Kpalimé offre de beaux paysages et de plaisantes promenades en forêt. la fraicheur du soir y est la bienvenue. Nous voulions visiter la réserve de Fazao mais malheureusement en août la période n'est pas propice. La région de Kara plus au nord offre une vision originale du Togo avec les tatas (habitations du peuple Tamberma) qui ressemblent à de petites forteresses. Il est aussi interessant de voir la vie dans les villages des alentours. Nous sommes ensuite passés au Bénin pour remonter encore un peu au nord et accéder à la réserve de la Pendjari. Là non plus ce n'est pas vraiment la bonne saison pour observer les animaux mais nous avons eu la chance d'apercevoir un troupeau d'éléphants. Les animaux sont vraiment très sauvages et nous avons du prendre la fuite suite à la charge de la mère éléphant. Ensuite nous sommes redescendus rapidement vers le sud à Abomey, site principal de l'ancien royaume du Dahomey. Nous avons continué notre descente pour atteindre Ganvié, un village lacustre. La visite de Ganvié est une belle arnaque, les prix pratiqués pour les touristes sont exorbitants. L'étape suivante est Ouidah, le culte Vaudou y est parait-il très répandu mais la ville semble avoir perdue de sa splendeur. C'est en fait en retournant au Togo près de la frontière à Aného que nous avons assisté à une véritable cérémonie Vaudou avec un aréopage de personnalités du culte. Un voyage très sympathique dans deux beaux pays qui mériteraient à être mis plus en valeur
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Transports au Bénin: comment ça marche?
Bonjour,

je voyage souvent, mais ne connais pas du tout l'Afrique. Ce sera ma première fois au Bénin en février prochain.

Je me pose des questions concernant l'organisation des transports.

Pour me déplacer entre Cotonou/Porto-Novo/Possotomé/Ouidah/Abomey, il y a des taxis et des bus j'imagine.

Y a-t-il besoin de réserver en avance, quelques jours avant? Et dans ce cas, comment faire? (passer par l'hôtel?)

Ou suffit-il d'aller à la gare routière et d'attendre?

Si quelqu'un pouvait m'aider, ce serait super chouette!

Merci beaucoup, Guillaume
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Recherche informations sur le Bénin et l'Afrique de l'Est
Bonjour, Nous désirons nous rendre en Afrique de l'Est au mois de juillet et plus précisément au Bénin. Ou encore aller de Bamako (Mali) vers Cotonou ( Bénin) pour commencer par le pays Dogon. Merci de faire parvenir toutes infos concernant la faisabilité de ce voyage, location de véhicule, transport en commun, climat, logement. Ce voyage semble être assez facile en allongeant une liasse de billet mais nous préférons de loin échanger ce confort pour plus de contact locaux. Je cherche aussi des infos sur les logements au Bénin et je voudrais trouver un endroit sympa le long de l'océan pour récupérer pendant quelques jours en fin de voyage. Merci à tous
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Moto et itinéraire au Bénin et Togo
Bonjour,

Mon amie et moi-même (25 et 27 ans) avons prévu de nous faire un petit road-trip à la découverte du Bénin et du Togo.

Le tout ne devrait malheureusement durer qu'une douzaine de jours et nous nous demandions quel serait d'après-vous l'itinéraire le plus intéressant depuis Cotonou, sachant que nous comptons faire nos trajets en moto 125cc (une chacun). A savoir que nous avons tous les deux déjà bourlingué de cette manière, mais en Amérique du Sud et Asie.

Auriez vous des bons plans de deux-roues à la location, et d'ailleurs ce moyen de transport est-il raisonnablement envisageable ?

Merci de vos réponses !
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Un safari au Bénin depuis le Burkina Faso
Retour sur un safari au Bénin

Nous sommes parties début mai, à une période très chaude juste avant le début de la saison des pluies. On nous a dit qu'il s'agissait d'une des meilleures périodes pour voir les animaux : en effet, l'herbe est jaune et basse, et les animaux se découpent bien sur le fond de la savane sèche. De plus, avec la chaleur, ils sont obligés de se rendre auprès des mares, où on a souvent la chance de les admirer (en saison des pluies, ils boivent aux flaques qui se constituent partout et on a moins de chance de les voir aux endroits habituels).

Précisons les choses tout de suite : nous étions deux femmes et tout s'est bien passé. Oui nous étions sur les routes, et non ça ne craint rien tant qu'on respecte les règles élémentaires de prudence.

Nous sommes parties à 2 de Ouagadougou en taxi-brousse (12h de route pour 7000F par personne, départ Gare de l'Est). Arrivée 17h à Tanguiéta : c'était long, il faisait chaud mais rien d'insurmontable. Nous étions relativement peu dans le véhicule, donc on n'était pas tassés et c'était assez agréable. Nous avons pique-niqué dans le bus, car celui-ci de fait pas d'arrêt à part pour la dépose de passager et les nombreux contrôles de police, avant et après la frontière.

Le taxi-brousse

Le soir, nous avons logé à l'hôtel Baobab, à l'entrée de Tanguiéta : rien à dire, service impeccable, chambre (case ventilée) propre (draps propres, juste penser à emmener des lingettes Javel pour l'évier pour ceux qui craignent). Le personnel était vraiment aux petits soins, toujours présent et à l'écoute : nous avions commandé un plat typique du Bénin pour le repas du soir, qui n'était pas à la carte, et ils se sont fait un plaisir d'aller nous le chercher en ville !

La chambre ventilée Pour le safari, nous avions d'abord pris contact avec un guide qu'on nous avait recommandé, et qui s'est révélé peu fiable et antipathique (je ne donnerais pas son nom en public). Finalement, une amie nous a orientées vers une de ses connaissances, guide référencé au Parc National de la Pendjari en classe A : Iliass Seidou. A-DO-RABLE ! C'est lui qui a tout organisé pour nous : il a contacté le taxi-brousse, négocié les prix, fixé les rendez-vous de départ et d'arrivée, réservé les hôtels, réglé tous les petits tracas du quotidien (courses, achat de sachets d'eau...)... Sans lui, ce voyage au Bénin aurait été beaucoup plus compliqué. Plus qu"un guide de safari, c'est une vraie agence de voyage !!! Et côté safari, il s'est montré compétent et savant, répondant à toutes nos questions sur les animaux et leurs modes de vie. Bref, nous le recommandons chaudement !

Notre guide Iliass

Nous sommes parties le lendemain matin en direction du Parc. Attention : l'entrée du Parc se situe à plusieurs dizaines de kms de Tanguiéta : compter 2 bonnes heures de 4x4 ! Nous avons d'abord fait une halte aux cascades de Tanongou. Prix : 1000 F par personne. A ce prix, des guides vous accompagnent jusqu'à la seconde cascade, située un peu plus haut (il faut grimper : penser à enlever ses tongs !). Honnêtement, pour ce prix, le site vaut le coup : les cascades sont belles, et ont peut se baigner (petit paravent aménagé pour se changer) dans une eau claire et courante (ce qui signifie pas de bestioles et autres parasides d'eau stagnante). Attention cependant aux margoulins qui tentent de vous faire cracher deux ou trois billets pour le plaisir de les regarder sauter du haut de la cascade... rester ferme (ils en demandent plus que le prix d'entrée !). Les guides aussi réclament un pourboire, mais il faut se rappeler qu'ils sont payés par le prix d'entrée ! Même si ca ne coûte pas grand chose de donner une pièce...



Nous sommes donc restées à barboter quelques temps dans l'eau : par cette chaleur du mois de mai, c'est un vrai délice ! Après quoi, nous nous sommes rhabillées, et nous sommes parties en direction de l'entrée du Parc. Nous sommes rentrées dans le Parc vers midi, et avons encore roulé une bonne heure et demi avant d'atteindre l'Hotel Pendjari, situé au coeur de la réserve naturelle. Il faut bien se rendre compte que le parc est vraiment très grand, les voitures n'ont le droit de circuler qu'à 50 km/h maximum, pour ne pas effrayer les animaux, ce qui signifie que se rendre d'un point A à un point B prend beaucoup plus de temps qu'on ne le prévoit quand on est en France et qu'on planifie son voyage. A l'Hotel Pendjari, nous descendons nos affaires et nous installons dans notre chambre ventilée. L'hôtel était plutôt désert (on était presque hors saison), ce qui fait que le personnel était vraiment aux petits soins ! Nous avions lu sur Tripadvisor et autres des commentaires assez moyen sur cet hotel, et honnêtement, nous trouvons qu'il ne les mérite pas. Certes, il est cher par rapport au prix moyen d'un hotel en Afrique : en même temps, il est le seul hôtel du Parc (à part le Pendjari Lodge, qui n'était pas ouvert lors de notre voyage) ! Et il est très isolé, ce qui signifie château d'eau indépendant, groupe électrogène et compagnie... Et il faut se rappeler qu'une fois encore, par rapport au prix d'un hotel en France, ca reste peu cher. Le seul bémol : les toits de tôle de certaines cases (dont la nôtre malheureusement), qui concentrent la chaleur. Bref, nous avons trouvé que les prix pratiqués étaient loin d'être excessifs par rapport à la qualité du service. Le personnel, et le gérant surtout, sont vraiment très sympathiques, souriants et à l'écoute. Après, nous avons entendu dire que l’hôtel était en passe d'être racheté : il faut voir si la qualité de services reste la même sur le temps long... A peine le temps de poser nos affaires, on commence à se doucher, quand soudain notre guide frappe à la porte : les éléphants ont été vus pas loin, il faut y aller tout de suite ! C'est aussi ça, un safari : on ne sait jamais quand les animaux vont être là, s'ils vont y rester longtemps... On se rince la tête pleine de shampooing, on enfile un pantalon, et c'est parti ! Petite note sur la tenue de safari : nous avions au départ prévu pantalons légers ou sarouels pour nous mouvoir plus facilement (notamment lors de l'escalade du 4x4 pour aller s'installer sur le toit), sachant qu'en Afrique le short est plutôt proscrit (à la fois parce que c'est mal vu et parce que c'est un coup à prendre le coup de soleil de votre vie...). Le problème du pantalon c'est qu'une fois qu'on est à l'arrêt, sans l'air qui circule, on se liquéfie littéralement sous le soleil. Finalement, nous avons fini le safari en jupe longue et on ne s'en est pas plus mal porté, une fois passé la séance d'escalade de 4x4 ! Au moins on était au frais. Côté chaussures, des tongs suffisent amplement, sachant qu'on ne met quasi jamais les pieds par terre (c'est interdit par le règlement du Parc : ne pas sortir du véhicule, ne pas se balader, ne pas s'écarter des pistes...). Pas la peine de sortir les chaussures de rando !

Bref : nous sommes parties voir les éléphants, et nous avons enchaîné sur une après-midi de safari. Nous avons pu voir énormément d'animaux : éléphants, hippopotames, Cobes de Buffon sautant dans tous les sens, buffles, singes de toutes sortes, oiseaux de toutes sortes... Nous sommes sorties de cette journée ravies et fatiguées. Conseil à tous ceux qui prévoient un safari : ne pas avoir les yeux plus gros que le ventre, et ne pas prévoir plusieurs journées entières de safari. Rester plusieurs heures à rouler sous le soleil est fatiguant, vraiment. Après 3h, on est claqués. Nous avions payé l'entrée du Parc pour 24h de safari (de midi à midi du jour suivant), soit deux demi-journées de visite, ce qui est largement suffisant. Le lendemain matin, nous sommes parties vers 6h30, heure à laquelle la savane est tout à fait éveillée, ce qui permet d'admirer les animaux avant qu'ils aillent se coucher pour les heures de chaleur. Nous avons pu voir de plus près tous les animaux que nous avions vu la veille, c'était féérique. Notre guide connaissait tous les endroits, tous les repères. Hélas, seuls les lions n'ont pas daigné pointer le bout de leur museau... Mais bon, nous avons vu tant de choses qu'on ne peut pas se plaindre. Nous reviendrons au Bénin pour voir les lions ! Nous avons poursuivi le safari de 6h30 à 11h, puis il a fallu prendre le chemin de la sortie... Au fur et à mesure que la voiture avançait, on quittait la zone de réserve naturelle pour traverser la "zone cynégétique" : c'est-à-dire, la zone de chasse légale. Il est significatif de voir que, passé la limite de la zone de réserve, on ne voit plus aucun animal ! Plus aucun petit cope de Buffon gambadant gaiement dans les herbes, plus aucune perdrix sauvage se dandinant... Les animaux ne sont pas fous, ils connaissent bien les frontières de leur royaume !

Une fois sortis du Parc, notre guide nous a ramenées à l'Hotel Baobab, où nous allions dormir avant de reprendre le taxi-brousse le lendemain matin. Après une bière, nous nous sommes dit au-revoir et à la prochaine fois ! Le lendemain matin, départ 5h30 ! Quelle horreur... Nous étions trente dans un mini-bus aménagé pour 12 personnes, avec les bagages et les enfants en plus (non comptés dans les passagers). Le conducteur était tout sauf sympathique, ne s'arrêtant que pour récupérer des passagers (plus de monde = plus de sous pour lui). Par contre, quand il s'agissait de laisser descendre des gens ou de patienter pendant qu'un passager achetait de l'eau... Il redémarrait déjà que les passagers courraient encore à côté du bus ! Il a essayé de nous faire payer 1000 F de plus que les autres passagers (forcément, nous étions les seules Blanches...). Au final, nous avons passé 12h assises entre deux sièges, les fesses coincées entre un strapontin et le vide. Notre pique-nique s'est fracassé sur le sol du mini-bus sans que nous ayons la place et le temps de récupérer nos boites de conserves qui roulaient à travers le véhicule. Bref, nous avions hate d'arriver...

Conclusion : - depuis Ouaga : compter 12h aller, 12h retour. Le prix est fixe : c'est 7000 F, si on vous réclame plus c'est qu'on vous arnaque. Appeler le taxi pour réserver, sachant que ça ne vous garantit pas une place assise... ou pas entière en tout cas ! - prix des hôtels : au Baobab, compter 10 000F pour une chambre ventilée pour deux, 1500 F pour un petit-déjeuner pour une personne et 5000 F par repas par personne (entrée, plat, dessert). A l'Hotel Pendjari, chambre ventilée à 20 000F et petit déjeuner à 3000F (lait en poudre, beurre végétal car pas toujours de frigo en route en basse saison). - prix du Parc : 10000 F par personne /24h, plus 3000F pour le véhicule. Penser à compter les 1000 F par personne pour les chutes de Tanongou (non comprises dans le Parc). - tarif du guide : compter au moins 150 000 F pour deux jours de prestation, avec location du véhicule 4x4 et prix de l'essence inclus. Et à ce prix là, le guide ne mange pas beaucoup... - penser aux dépenses à côté : pain, eau... (à acheter AVANT de rentrer dans le Parc). - côté pratique : penser aux jumelles, à la crème solaire, aux chapeaux, à l'anti-moustique, aux casse-croûte faciles à grignoter en route (biscuits, conserves...), au maillot de bain. Respecter les conseils du guide, qui connaît mieux la faune que nous ; respecter les règles du Parc (pas de ballade, pas de sortie de route, pas de nourriture aux animaux...). Respecter l'environnement, évidemment... Faire attention au CHANGEMENT DE FUSEAU HORAIRE DANS LE PARC (le Parc est à l'heure du Burkina, et pas à celle du Bénin. Cela a failli nous faire rater le bus du retour...).

Si vous avez des questions, n'hésitez pas à me contacter par message privé. Nous avons reçu beaucoup d'aide de plusieurs personnes pour planifier cette magnifique excursion et il faut savoir rendre ce que l'on reçoit !
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Itinéraire d'un mois Burkina Faso - Bénin (et Pays Dogon?)
Bonjour à tous!

On va réserver nos tickets un de ces jours. On part pour l'Afrique en Juillet. 1 mois (17 Juillet-16 Aout). Bruxelles-Ouagadougou et Cotonou-Bruxelles probablement...

MAIS je continues à hésiter....

Mon amie veut faire à tout coup le Benin, moi j'ai du mal à laisser tomber le Pays Dogon... Mais on pense qu'un mois ne suffit pas pour les 3 pays. Grrrrrrr... 😛

On cherche d'avantage les rencontres... Les priorités sont: au Mali: Pays Dogon et Djenné et si possible un tour en pinasse sur la fleuve Niger ou Bani, au Burkina: Bobo et ces environs, Pays Lobi, Pays Gourounsi (Tiébélé) et si possible le Sahel, au Benin: la route Voodoo avec Ouidah, Abomey et si possible, si on passe par le Nord le Pendjari et le Pays Somba.

Mais alors on sent que ça va être nettement trop pour un mois.

Qu'est ce que vous en pensez? Et comment mettre ces priorités?

Ou est-ce qu'on peut couper sa voyage avec un vol qq part? Je voit pe qu'il y a des vols de Bamako à Mopti ou de Bobo à Cotonou. Vous connaissez les prix à peut près de ces vols? Et l'horaire?

Est-ce que ça vous semble possible de prendre le vol sur Ouaga, de se concentrer sur le Burkina mais d'ajouter un loup au Pays Dogon à partir de Ouaga?

SOS Aide nous!!! 🙂

Merci d'avance
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Expérience Togobeninoise
Expérience Togo-Beninoise Ces impressions ont été écrites au fur et à mesure (avec quelques répétitions) de notre périple de 3 semaines en janvier 2019 à l’invitation de Willy et Martine qui depuis 13 ans apportent leurs aides à quelques familles béninoises et à une école primaire située en pleine brousse. Ils y venaient pour commencer la construction d’un puits. Ce fut, grâce à eux, une immersion complète dans le quotidien des Béninois en évitant les (rares) établissements (restaurants ou hôtels)aux standards occidentaux. Tout depuis le début fut axé sur le local afin de mieux être imprégnés de la réalité et de l’esprit africain de l’ouest. Qu’ils en soient remerciés!

Nous voici loin de l’Afrique sauvage, celle des lions ou des éléphants mais dans l’Afrique humaine et tribale avec son charrois de désillusions et décrépitudes. D’espoirs aussi comme celui d’être reconnus si pas supérieurs du moins égaux aux Blancs. Certains discours entendus lors de la fête du Vaudou le 10 janvier à Grand Popo étaient à ce propos édifiants. Mais pourquoi alors nous interpeller en rue par des « Yovos »( Blancs en langue Fon) pourquoi nous gratifier de Papa ou Maman? Certes l’aspect social de la famille est de loin plus étendu ici que chez nous mais cela n’efface pas les différences, cela les maintient. Cela interpelle et renvoie la balle dans le camp de ses bien-pensants européens qui montent sur leurs grands chevaux quand on ose utiliser le terme « nègre ». Qu’ils viennent ici vivre pour comprendre que la négritude n’est pas un terme insultant mais une réalité que les Africains assument! Cette Afrique c’est aussi un retour vers notre passé très lointain. Si la préhistoire est la période précédant l’écriture, nombre de villages en font encore partie. Seule une antenne relais au loin les en font sortir.

Le bond vers l’avant en si peu de temps est, nous le croyons, pure utopie. C’est aussi une Afrique inachevée, celle du non aboutissement. La mentalité ne suit pas ou alors ce sont les moyens qui manquent. On ne peut compter les choses à finir ou laissées à l’abandon, des bâtiments aux pommeaux de douche, des routes aux moustiquaires trouées… La Chine l’a compris: elle importe sur les chantiers ses propres hommes. Le recours aux ONG est lui criant mais en les voyant circuler dans des 4x4 rutilants, on peut s’indigner du bon usage des sommes allouées.Les frais de fonctionnement de ces organismes sont honteux. La coopération belge a ainsi créé une petite entreprise au bord de lac Ahame afin d’exploiter vers l’Europe la pêche des crevettes. Hélas, les normes de conservation ne correspondaient pas à celles dictées par la CE. Conséquences: le commerce s’est totalement interrompu mais pas la pèche intensive et le bâtiment est totalement à l’abandon, envahi par la végétation. Quant aux véhicules 4X4 de la coopération, nul ne peut dire ce qu’ils sont devenus. Une aberration, une honte!

Même la micro-finance tant montrée en exemple est attaquée par la lèpre de l’usure: 10% d’intérêts! Un scandale! Permettre à un projet de fleurir comme celui de bâtir une école ou de creuser un puits, tel celui de nos amis, nécessite d’avoir des personnes de confiance sur place.Il faut être très vigilant avant de donner ses sous! L’Afrique de l’Ouest semble gérée par l’agence « Dieu peut tout ». L’Eglise ou plutôt les Églises ratissent large. Des congrégations baptistes, évangélistes, apostoliques, ....se retrouvent partout.De nombreuses petites mosquées aussi. Les références à Dieu sont donc omniprésentes jusque dans les salons de coiffure comme « A La main de Dieu » ou de cette pharmacie « A la prunelle de l’Eternel ».

La démographie a de quoi faire peur: quel avenir dans ces pays quand plus de la moitié de la population à moins de 25 ans!Heureusement les écoles prennent racine même dans les coins les plus reculés. Mais si croiser autant d’étudiants sur les chemins est signe d’espérance, le manque d’instituteurs est criant dans les campagnes où la plupart des chérubins viennent avant tout pour avoir à manger. Certains disparaissant sans raison car dans cette Afrique avec une fertilité moyenne de 5,4 enfants, il est courant que les parents placent le dernier ou la dernière chez un membre de la famille où contre pitance il sera à son service…domestique . On y côtoie aussi les trafiquants d’enfants vendus par leurs parents comme esclaves au Nigeria. Le « vidomegon » est le nom de ce système d’esclavage moderne. Cet esclavage hante sans cesse les esprits, il y est fait tout le temps référence.

Le Bénin est aussi une plaque tournante des trafics en tout genre entre le Afrique francophone et le Nigeria . La moindre fluctuation de prix entre le Nigeria et le Benin sur le riz ou l’essence fait l’objet de trafic. Pauvreté oblige ! L’Africain a besoin de croire et lie sans cesse son destin comme chacun de ses actes à la volonté de Dieu , d’Allah ou d’esprits. Et avec ce christianisme qui aime à maintenir les pauvres dans leur état leur promettant après la mort une vie meilleure(« Heureux les Pauvres qui..... ») cela provoque un immobilisme fatal. Exemple saisissant au Nigeria où on trouve des pasteurs milliardaires en CFA qui partent s’acheter des costumes à Milan en vol privé et qui au retour sèment des étincelles de désir dans les yeux des fidèles qui se disent que si Dieu lui a permis de le faire, cela pourrait leur arriver un jour. Incrédulité totale. Lutte incessante entre une Afrique francophone pauvre, sans ressources et ce pays voisin anglophone riche de son pétrole. Essence que de pauvres Beninois ou Togonais acheminent sur des motos transformées en citerne et revendue dans des dames-jeannes ou dans des bouteilles de pastis le long des routes pour profiter des légères fluctuations du marché. Économiquement faible, le Togo se voit trahi par la France qui fait un embargo pour tous les produits entrant en concurrence avec ses DOM-TOM. Les produits doivent alors transiter par le Ghana avant de se trouver sur les étals de l’Hexagone.

L’indolence est un autre facteur accablant comme le climat qui vous détériore le moral (37 degrés à l’ombre, 42 ressenti ), comme il menace sérieusement les côtes rongées par la montée des eaux. L’indolence aussi qui génère des situations incongrues pour nous les occidentaux. Ainsi leur incapacité répétitive de dresser une table ou de prendre commande pour 6, de mettre à votre disposition 2 serviettes dans une chambre quand vous êtes...2. Toujours il manquera quelque chose mais avec gentillesse. C’est aussi celle de la débrouille quand la mendicité ne suffit pas. On y fait ce que l’on peut pour avoir un peu et pour nous il est difficile de résister aux « Yovos Cadeaux » lancés par les enfants jouant en guenilles dans la poussière rouge de latérite qui recouvre tout le pays.

La corruption est moins évidente mais bien présente. L’actuel président du Benin, M.Talon est soupçonné par la presse d’opposition d’avoir glissé une fameuse enveloppe à un autre parti pour obtenir son soutien et les candidats à la prochaine élection, en mai, doivent avoir la signature d’un seul délégué de l’administration fiscale lui-même nommé par le …Président. Le même Talon relançant la production de coton lui-même issu de cette filière. A une plus petite échelle, le gendarme togolais demandera de quoi s’acheter à manger, il partira avec un de nos pains ou un autre fera le forcing mais en vain pour qu’on lui donne un ballon de foot. Devant notre refus, il contrôlera attentivement nos passeports. A propos des frontières, celle du Nord entre Togo et Bénin est un exemple frappant de la réalité africaine. Où pourrait-on ailleurs voir un poste de police de frontière constitué d’un simple banc en bois, sous un manguier le long d’une route poussiéreuse à la sortie du village, avec son préposé allongé, en « marcel troué » et tongues déclassés aux pieds, muni d’un vieux carnet et de son tampon?

Les niveaux de vie sont très faibles au Togo et au Bénin: une serveuse aura un salaire mensuel de 15000 CFA soit 24€ pour le double au Bénin. Une aide en maternelle 20 € en demi-horaire, un employé au péage 80 € pour 8h par jour, 7 j sur 7! Les pêcheurs sont encore plus mal lotis. Dépendants d’un patron, propriétaire de la barque et des filets (250 €) ils perçoivent moins de 15€ par mois si la pêche est bonne. On comprend mieux la problématique de l’émigration et aussi la présence massive des sociétés de transfert de fond. Le niveau de vie est si bas que l’attente de recevoir quelque chose de notre part est grande et cela nous met souvent mal à l’aise. On comprend aussi l’importance à leurs yeux d’avoir une personne en Europe qui même au SMIC et se privant d’une centaine d’euros, pourrait faire vivre une famille. Mais encore une fois, cela renforce leur dépendance et ...leur indolence. Certains que nous avons croisés allant même à nous obliger de les aider car tout cela serait de notre faute. Ah les colonies !

L’urgence qui s’impose serait donc de leur permettre de sortir de cette pauvreté en favorisant l’éclosion de petites entreprises exploitant leurs ressources naturelles (conserveries de poissons, de tomates...). Et ici aussi on voit surgir un fameux obstacle: à qui faire confiance? Cette plongée est une terrible expérience qui nous permis de voir ce que l’on pensait voir et vivre le temps au rythme africain. Tout ce que nous avions imaginé a été largement dépassé. Ici le temps se ralentit: on pense avoir vécu mille choses, y être depuis des lunes alors que ce n’est pas le cas. Le temps se dilate sous l’effet de la température. Nulle part ailleurs nous nous sommes sentis aussi désemparés devant la misère, aussi mal à l’aise devant la pauvreté, devant la pollution et la saleté. Que nos bobos écolos viennent ici se rendre compte que le problème de la Terre n’est pas centré sur notre continent. Que se culpabiliser d’avoir produit des sacs plastiques et de s’en battre le coulpe en manifestant , n’aidera pas ces populations africaines à ramasser tous ceux qui jonchent leurs sols. Tout ce ramdam pour se donner bonne conscience est écoeurant vu du Bénin. Nous n’avons rencontré aucune poubelle et aucun tri des déchets, qui s’ils étaient rassemblés recouvriraient sans doute l’entièreté de la Belgique.

Tous ces éléments se combinent pour effacer les notions de beauté, de confort ou de bien-être. Nulle part nous les avons rencontrés au contraire de ce que nous avions vécu en Asie ou Amérique du Sud. Ces notions n’appartiennent pas à la culture béninoise ou togolaise. Ils ont, il est vrai, d’autres priorités! Cotonou est sans aucun doute la ville la plus laide que nous ayons vue! Quand à la culture telle que nous la voyons, elle est moléculaire car l’Africain vit dans la nécessité d’avoir à manger. Une Afrique tribale aussi avec les scarifications au visage comme signe d’appartenance ou pour marquer le décès d’un frère, avec ses petits Rois portant leurs attributs (collier, bois sculpté…) devant lesquels ses sujets viennent s’incliner. La culture est celle des tribus, avec ses cases fortifiées, ses chants, ses danses, son vaudou, ses gris-gris, ses croyances, ses fables…

C’est une Afrique féodale qu’on retrouve dans les rapports entre une patronne et son petit personnel. Elle exigera l’inclination du buste, lui fera la leçon. Il connaîtra la brimade, peut-être les coups. Un plongeon dans le passé ! Cette servitude nous la voyons à tous les niveaux. Cette soumission se maintient-elle par tradition, par nécessité économique, par dépendance vis-à-vis du donateur ou bien plus simplement par mentalité comme signe de fatalité? C’est tout un système ancestral impossible à modifier. Cette Afrique veut sortir de son Moyen Âge mais il n’y a pas de ...fatalité. Son état catastrophique dépasse ce que nous croyions. Et pourtant, malgré tous ces aspects, cette Afrique est surtout terriblement attachante dans ses rapports humains. Les sourires, les poignées de mains et les nombreuses marques de sympathie comme les « Bonne arrivée »qui vous accueillent en toute occasion font naître un sentiment de bonheur que l’on n’a perçu qu’en Afrique.

Pourtant l’Africain que l’on croise est très réservé au premier abord. Le sourire n’apparaît qu’après avoir pris l’initiative. C’est souvent alors des effusions, embrassades... et ces sourires gomment les dures réalités de la vie et de notre voyage. La beauté finalement nous l’avons trouvée dans l’âme africaine.

Grâce à nos amis nous avons pu pénétrer au sein de familles béninoises qui nous ont permis de partager de beaux moments, comme leur mariage, et saisir leurs joies et difficultés. Nous avons ainsi été sensibles à l’aide que nous pourrions leur apporter dans l’éducation de leurs enfants ou de plus démunis qu’eux car l’entraide est bien présente dans la société. Cette aide nous en sommes conscients n’est qu’une goutte dans l’océan des besoins de la population. Un voyage dont on ne ressort pas indemnes, qui nous aura permis de comprendre nombre de choses, surtout avec un autre regard et qui laissera certainement des traces. Un sentiment de révolte aussi: ne parlez plus de la pauvreté, de la misère, de la pollution, de la coopération, des émigrants...avant de vous y être plongés au moins une fois dans cette Afrique de l’Ouest. Ils le méritent.
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