Bonjour à tous,
Nous somme un petit groupe de 4 ou 5 personne et nous aimerions faire quelque chose de concret et d'utile de notre temps durant l'été 2010.
Nous avons très peu de budget étant presque tous étudiant, de plus il est difficile de se repérer dans la jungle des sites d'ONG, souvent peu mis à jour.
Je m'en remet à vous donc pour savoir si vous auriez des bon plans ou des conseils à nous donner.
Nous n'avons aucune compétences particulières à part une forte motivation, et une passion pour la faune & la flore en général.
Une mission humanitaire pourrait être également très intéressant.
Merci d'avance à tous pour vos réponse :)
Bonjour à tous et à toute,
Je suis éducatrice spécialisée (et oui une de plus) et je projette de partir en mission de volontariat de solidarité internationale au mois de septembre 2008 (pas possible avant) pour une période d'un an ou 2. J'aimerais apporter mon soutien aux équipes locales à Madagascar au niveau de l'éducatif (enfants des rues, insertion socio-professionnelle des jeunes...). Je pense que le boulot ne manque pas, mais je ne peux pas me permettre de partir sur mes propres fonds 😕. Je viens vers vous afin de trouver des ONG qui pourraient me reconnaître le statut de VSI et qui seraient bien sûr intéressées par mon profil.
Je vous remercie par avance.😉
Je suis éducatrice spécialisée (et oui une de plus) et je projette de partir en mission de volontariat de solidarité internationale au mois de septembre 2008 (pas possible avant) pour une période d'un an ou 2. J'aimerais apporter mon soutien aux équipes locales à Madagascar au niveau de l'éducatif (enfants des rues, insertion socio-professionnelle des jeunes...). Je pense que le boulot ne manque pas, mais je ne peux pas me permettre de partir sur mes propres fonds 😕. Je viens vers vous afin de trouver des ONG qui pourraient me reconnaître le statut de VSI et qui seraient bien sûr intéressées par mon profil.
Je vous remercie par avance.😉
pour ceux qui sont a fond ecologie, environnement, une adresse super pour faire du volontariat, endroit magnifique, tres bien accueilli par le proprietaire qui s'y connait bien en flore et qui sera ravit de vous expliquer.le travail volontaire consiste a travailler dans les cultures mais il y a aussi une ecole qu'il a mis en place ou il est possible d'intervenir soit en construction soit en apprentissage.vous pouvez aller faire un tour sur le site, le lieu s'appelle RIO MUCHACHO, c'est situe sur la cote de l'equateur.par contre il faut payer mais je ne sais pas le prix mais vous ne serez pas dessus. sur place, possibilite de faire du cheval, d'aller voir des singes en liberte, pas loin la ville de canoa bord de plage tres beau, possibilite de faire de l'artisanat, possibilite de prendre des cours avec le proprietaire sur l'ecologie...
Salut,
Au cas où ça intéresse quelqu'un.. Je suis partie 4 mois dans une petite communauté sur la côte pacifique, entre Huatulco et Puerto Escondido, afin d'aider au développement d'un village qui avait créé une activité d'éco tourisme ( des promenades en barque dans la lagune à côté du village, afin de voir crocodiles et oiseaux, et les quelques animaux enfermés sur l'ile) Dans le village, ils aident à protéger les tortues marines ( 3 espèces ) qui viennent pondre sur la plage, font pousser des palétuviers et protègent la faune et la flore. Comme toute petite communauté, un coup de main est le bienvenu! Cotés positifs : le côté "aventure", expériences inoubliables avec les crocos, la faune marine ( baleines, requins, raies, tortues), plage magnifique, vie "locale" qui permet de voir les choses autrement, expérience inoubliable! Cotés négatifs : conditions de vie très rudimentaires et franchement pas évidentes( au bout de plusieurs mois ça pèse vraiment ), intégration réelle difficile dans le village ( ils sont gentils mais mettent énormément de temps à faire confiance, il faut se défoncer pour eux!), aucun guidage dans le boulot à effectuer, l'isolement ( seul étranger dans le village, pas de touristes, pas de bars, que dalle!)
En somme, une belle opportunité pour quelqu'un qui en veut vraiment! Au niveau du taf, c'est : cours d'anglais et de français aux guides du village, cours d'anglais aux enfants ( super adorables), tout ce que vous pouvez imaginer par ailleurs ( publicité, recherche de subventions, mise en place d'activités pédagogiques pour des classes d'enfants mexicaines "des villes", idées pour promotion protection environnement ect). Sauf si vous avez une thèse à faire (par exemple si vous êtes véto ou biologiste) inutiles de venir pour aider à "dompter les crocos" ou ramasser les oeufs des tortues, ça ils font très bien tout seuls! Ils ne refusent pas qu'on vienne avec eux et qu'on aide, mais soyons honnêtes, ce n'est pas vraiment ça dont ils ont besoin.
Si vous êtes intéressés contactez moi, je pourrai vous filer les coordonnées. Par contre un minimum d'implication ( 2 mois ) est nécessaire, sinon on a le temps de ne rien faire, c'est inutile! Et une vraie motivation, parcequ'il en faut, et que les gens du village ne veulent pas quelqu'un qui arriverait pour "profiter du décalage culturel, vivre autrement" sans réellement se sentir concerné par ailleurs!
Sandrine
Au cas où ça intéresse quelqu'un.. Je suis partie 4 mois dans une petite communauté sur la côte pacifique, entre Huatulco et Puerto Escondido, afin d'aider au développement d'un village qui avait créé une activité d'éco tourisme ( des promenades en barque dans la lagune à côté du village, afin de voir crocodiles et oiseaux, et les quelques animaux enfermés sur l'ile) Dans le village, ils aident à protéger les tortues marines ( 3 espèces ) qui viennent pondre sur la plage, font pousser des palétuviers et protègent la faune et la flore. Comme toute petite communauté, un coup de main est le bienvenu! Cotés positifs : le côté "aventure", expériences inoubliables avec les crocos, la faune marine ( baleines, requins, raies, tortues), plage magnifique, vie "locale" qui permet de voir les choses autrement, expérience inoubliable! Cotés négatifs : conditions de vie très rudimentaires et franchement pas évidentes( au bout de plusieurs mois ça pèse vraiment ), intégration réelle difficile dans le village ( ils sont gentils mais mettent énormément de temps à faire confiance, il faut se défoncer pour eux!), aucun guidage dans le boulot à effectuer, l'isolement ( seul étranger dans le village, pas de touristes, pas de bars, que dalle!)
En somme, une belle opportunité pour quelqu'un qui en veut vraiment! Au niveau du taf, c'est : cours d'anglais et de français aux guides du village, cours d'anglais aux enfants ( super adorables), tout ce que vous pouvez imaginer par ailleurs ( publicité, recherche de subventions, mise en place d'activités pédagogiques pour des classes d'enfants mexicaines "des villes", idées pour promotion protection environnement ect). Sauf si vous avez une thèse à faire (par exemple si vous êtes véto ou biologiste) inutiles de venir pour aider à "dompter les crocos" ou ramasser les oeufs des tortues, ça ils font très bien tout seuls! Ils ne refusent pas qu'on vienne avec eux et qu'on aide, mais soyons honnêtes, ce n'est pas vraiment ça dont ils ont besoin.
Si vous êtes intéressés contactez moi, je pourrai vous filer les coordonnées. Par contre un minimum d'implication ( 2 mois ) est nécessaire, sinon on a le temps de ne rien faire, c'est inutile! Et une vraie motivation, parcequ'il en faut, et que les gens du village ne veulent pas quelqu'un qui arriverait pour "profiter du décalage culturel, vivre autrement" sans réellement se sentir concerné par ailleurs!
Sandrine
Bonjour à tous,
Je suis à la recherche d'une mission de bénévolat dans un contexte de soins aux animaux, de protection d'une espèce ou autre. J'aimerais travaillé bénévolement dans un sanctuaire, un refuge, une clinique vétérinaire, parc animalier etc.
Je voudrais partir a l'étranger cet été durant 2 ou trois semaines mais les offres que j'ai pu trouver étaient bien au dessus de mon budget.
Je suis étudiante en biologie, j'ai de bonnes connaissance dans le domaine des chevaux et je cotoie toute sorte d'animaux domestique depuis toujours. J'aspire a devenir vétérinaire donc si mon voyage me permet de faire des soins aux animaux, ce serait pour moi une espérience formidable. De plus je suis en formation d'ASA et j'ai mon diplome d'expérimentation animale de niveau 2 (j'ai donc deja fait de petites chirurgies).
Je n'ai pas de région précise où aller: Afrique, europe de l'est, asie peu m'importe!
Je suis francaise et j'ai de bonnes notion d'anglais (et suis très motivée pour progresser), en revanche je ne parle pas un mot d'espagnol
J'aimerai travailler avec des animaux domestiques ou sauvages tels que les felins, les primates, les ours, tous les animaux de la savane africaine, des loups, des éléphants etc mais je suis modérément interessée par la faune maritime ou les oiseaux.
Je sais travailler en équipe et ma motivation est grande pour ce projet.
Avez-vous des sites interessant, des tuyaux, des bon plans? Peut etre même des offres de volontariat? Merci a tous de votre aide
Avez-vous des sites interessant, des tuyaux, des bon plans? Peut etre même des offres de volontariat? Merci a tous de votre aide
Bonjour tout le monde !!
Je viens de trouver le site suivant : http://www.projects-abroad.fr/
qui propose des missions de 1 à 3 mois voir plus, un peu partout dans le monde et qui ont l'air super intéressantes !
Seulement quand je lis le site j'ai plus l'impression que c'est orienté sur le développement personnel du volontaire (c'est très bien!) plutôt que sur les missions en elles-mêmes...
Ils insistent bcp sur le fait que tout le monde peut le faire, pas besoin de qualifs particulières, qu'on peut passer notre diplome de plongée, expérimenter plusieurs domaines professionnels avant de s'engager dans une voie etc etc. Après je m'y connais pas trop donc c'est surement moi qui me fait des idées, mais est ce quelqu'un connait? C'est sérieux? Les actions menées ont elles un réel impact positif sur les populations ou l'environnement?
En fait je pars vivre en Polynésie dans quelques mois et j'envisage sérieusement de faire régulièrement des allers-et retour pour des missions humanitaires de 2, 3 mois. Donc ce genre d'organisme a priori ce serait super pour moi!
Merci bcp d'avance :)
Nana
Je viens de trouver le site suivant : http://www.projects-abroad.fr/
qui propose des missions de 1 à 3 mois voir plus, un peu partout dans le monde et qui ont l'air super intéressantes !
Seulement quand je lis le site j'ai plus l'impression que c'est orienté sur le développement personnel du volontaire (c'est très bien!) plutôt que sur les missions en elles-mêmes...
Ils insistent bcp sur le fait que tout le monde peut le faire, pas besoin de qualifs particulières, qu'on peut passer notre diplome de plongée, expérimenter plusieurs domaines professionnels avant de s'engager dans une voie etc etc. Après je m'y connais pas trop donc c'est surement moi qui me fait des idées, mais est ce quelqu'un connait? C'est sérieux? Les actions menées ont elles un réel impact positif sur les populations ou l'environnement?
En fait je pars vivre en Polynésie dans quelques mois et j'envisage sérieusement de faire régulièrement des allers-et retour pour des missions humanitaires de 2, 3 mois. Donc ce genre d'organisme a priori ce serait super pour moi!
Merci bcp d'avance :)
Nana
Bonjour à tous,
Je viens de Suisse et je suis maintenant depuis 4 mois en Equateur où je travaille comme volontaire. Je viens raconter un peu mon experience sur le forum parce que c'est par l'intermediaire de forum comme celui-ci que j'ai trouve l'organisation qui m'accueille actuellement. Et j'espere que je pourrai aider certains d'entre vous!
Donc je vis a Quito, dans une maison de volontaires. Cette agence est en lien avec plein de centres, d'ecoles, d'institutions, ... a Quito et dans d'autres regions d'Equateur aussi. A mon arrivee, on m'a demande les domaines qui m'interessaient, j'ai pu visiter plusieurs centres et j'ai choisi ce qui me plaisait le plus.
J'ai par exemple travaille 3 mois dans une ecole pour enfants sourds. J'ai travaille aussi dans une garderie d'un quartier pauvre de Quito. Pour changer un peu d'air, je suis allee durant une semaine sur la côte construire des maisons pour des gens extremement defavorises. J'ai aussi differents projets pour le reste de mon annee ici, en Equateur. Je pense aller faire un mois de volontariat aux Galapagos en mars puis je vais peut-etre aller donner un peu de moi dans une communaute dans la foret amazonienne.
Voila, n'hesitez pas a me repondre ou a me contacter directement sur mon mail pour plus d'infos!
Bonsoir à tous!
J'ai 23 ans et très envie de me lancer dans le volontariat :) j'ai vraiment du mal à m'y retrouver dans toutes les associations..
Je suis coach sportif et j'ai un peu d'expérience avec la prise en main de différentes personnes (ça c'est ce que dirait sur mon cv aha) 😉 je recherche une assez longue mission (1 an minimum) en Afrique ou en Asie pour tout ce qui est environnementaux (flore, faune, construction habitation) encadrement sportif jeunesse ou tout simplement prise en charge de petits pour tout loisirs..
Bref je suis motiver mais j'ai du mal à trouver des associations ou on ne nous demande pas de milles et des cents, je ne demande pas de rémunération juste une prise en charge sur place si possible.
Vous êtes surement plus débrouillard que moi sur le net donc si vous avez quelques liens ou même des numéros de téléphone ce serait gentils. Merci
J'ai 23 ans et très envie de me lancer dans le volontariat :) j'ai vraiment du mal à m'y retrouver dans toutes les associations..
Je suis coach sportif et j'ai un peu d'expérience avec la prise en main de différentes personnes (ça c'est ce que dirait sur mon cv aha) 😉 je recherche une assez longue mission (1 an minimum) en Afrique ou en Asie pour tout ce qui est environnementaux (flore, faune, construction habitation) encadrement sportif jeunesse ou tout simplement prise en charge de petits pour tout loisirs..
Bref je suis motiver mais j'ai du mal à trouver des associations ou on ne nous demande pas de milles et des cents, je ne demande pas de rémunération juste une prise en charge sur place si possible.
Vous êtes surement plus débrouillard que moi sur le net donc si vous avez quelques liens ou même des numéros de téléphone ce serait gentils. Merci
Bonjour,
J'ai 24 ans et voilà plusieurs mois que l'idée de faire du bénévolat en Asie ne cesse de croître dans mon esprit. J'y pense très sérieusement et j'envisage donc de partir en Asie pour une mission de 3 mois. Je sens profondément que j'ai besoin d'une telle expérience humaine, que c'est enfin le bon moment, qu'il faut que je me lance!
Je veux cesser d'être égoïste et me tourner vers les autres, m'ouvrir au monde, aux différences, à la beauté, mais aussi aux difficultés que rencontre notre planète. C'est pourquoi, j'aimerai trouver une association qui propose des missions à moyen terme en Asie (Thaïlande, Chine, Corée, Vietnam, etc... je suis ouverte à toutes propositions!).
Mon anglais n'est certes pas parfait, mais je suis extrêmement motivée et je m'adapte très rapidement!
Je suis particulièrement intéressée par des missions de volontariat en rapport avec des enfants, des personnes handicapées ou également environnementales (faune et flore).
J'ai peu d'argent à mettre, mais beaucoup de bonne volonté et une énorme envie d'apporter mon aide et mon amour à des personnes dans le besoin.
Je serais disponible entre les périodes mi-mars à mi-juin 2009.
N'hésitez pas à me contacter!
Salutations.
J'ai 24 ans et voilà plusieurs mois que l'idée de faire du bénévolat en Asie ne cesse de croître dans mon esprit. J'y pense très sérieusement et j'envisage donc de partir en Asie pour une mission de 3 mois. Je sens profondément que j'ai besoin d'une telle expérience humaine, que c'est enfin le bon moment, qu'il faut que je me lance!
Je veux cesser d'être égoïste et me tourner vers les autres, m'ouvrir au monde, aux différences, à la beauté, mais aussi aux difficultés que rencontre notre planète. C'est pourquoi, j'aimerai trouver une association qui propose des missions à moyen terme en Asie (Thaïlande, Chine, Corée, Vietnam, etc... je suis ouverte à toutes propositions!).
Mon anglais n'est certes pas parfait, mais je suis extrêmement motivée et je m'adapte très rapidement!
Je suis particulièrement intéressée par des missions de volontariat en rapport avec des enfants, des personnes handicapées ou également environnementales (faune et flore).
J'ai peu d'argent à mettre, mais beaucoup de bonne volonté et une énorme envie d'apporter mon aide et mon amour à des personnes dans le besoin.
Je serais disponible entre les périodes mi-mars à mi-juin 2009.
N'hésitez pas à me contacter!
Salutations.
Bonjour à tous,
J'ai bien cherch�� sur le forum ; et rien trouvé donc...
Quelqu'un connait t'il l'association ReefDoctor dans le sud ouest de Madagascar ? C'est une ONG de droit anglais qui oeuvre dans differents domaines sur la côte: protection du corail, études biologiques, aide à la population, etc...
Je vais peut-être y faire une visite en octobre... si vous avez des conseils.
Merci d'avance !
J-Luc
J'ai bien cherch�� sur le forum ; et rien trouvé donc...
Quelqu'un connait t'il l'association ReefDoctor dans le sud ouest de Madagascar ? C'est une ONG de droit anglais qui oeuvre dans differents domaines sur la côte: protection du corail, études biologiques, aide à la population, etc...
Je vais peut-être y faire une visite en octobre... si vous avez des conseils.
Merci d'avance !
J-Luc
Bonjour.
Je suis un jeune homme de 17 ans, Prochainement 18 ans. Je suis très impliqué socialement ainsi que moralement dans plusieur cause qui me tienne réellement à coeur. Mais maintenant, je voudrais élargir encore plus mes Horizons, et faire de l'aide humanitaire Dans les Pays défavorisés de l'amérique du sud. Je ne parle présentement pas l'espagnol, Mais cette année, je vais étudier cette langue au cégep et je vais faire de mon mieux pour le parler du moins, essayer. Je recherche donc des organismes dans lesquels, je pourrais m'inscrire pour aller faire de l'aide humanitaire. J'aimerais bcp aller au Pérou, Mais tout autre pays serais bien pour moi. Ce que je recherche avant tout, c'est aider les autres.
Alors merci d'avance pour tout ceux qui pourront me répondre.
Dernier truc, Je prévoit partir vers le mois de juin 2006, et aucune limite de temps après. Alors, Merci encore !!
Bonjour à tous et toutes
Après mon premier carnet sur la Chine (accessible ici pour les curieux: https://voyageforum.com/discussion/ma-traversee-chine-en-30-jours-sud-nord-d8102904/ ) et les bons retours qu'il a obtenu, et vu aussi que je prends un certain plaisir à écrire, voici mon second carnet consacré cette fois-ci au Pérou, et plus précisément à sa partie amazonienne.
Pour poser le contexte général, j'ai laissé tomber mon boulot et ma vie en France pour partir vadrouiller autour du monde, je voyage en continu depuis 2 ans maintenant, et comme je ne vais pas faire un carnet pour raconter 2 ans de voyage, j'ai donc décidé de me contenter de certaines parties qui m'ont plu ou marquées. C'est pourquoi j'ai décidé d'appeler mes prochains carnets "tranches de voyage". Ces "tranches de voyage" seront des récits de périodes plus ou moins longues, généralement se concentrant sur des régions bien précises des pays que j'ai traversés, ou alors sur des activités particulières que j'aurais réalisées durant mon périple et susceptibles d'intéresser le public de voyageurs qui se trouve sur ce forum.
Passons maintenant au contexte particulier de ce récit. Après une année complète à parcourir l'Asie en bus, moto, scooter, train, bateau ou auto-stop, j'ai eu envie de changer et de me frotter à un mythe, au plus grand road-trip de tous les road-trip: faire la route panaméricaine depuis l'extrême nord de l'Alaska jusqu'à l'extrême sud de l'Argentine à Ushuaia. Dans cette optique, j'ai acheté un 4x4 au Canada et depuis je traverse tous les pays d'Amérique, en direction du sud, toujours vers le sud... Lorsque commence ce récit, cela fait presque 9 mois que je roule sur les routes de ce continent fabuleux et je suis au Pérou depuis un peu moins de 10 jours...
Mercredi 7 Juin 2017:
Enfin j'arrive à Yurimaguas.
Il est 15 heures passées, c'est parfait, je vais avoir le temps de chercher tranquillement un hôtel pour cette nuit et surtout le plus important: un garage pour ma voiture. Si d'ordinaire mes recherches d'hébergements sont conditionnées par un lieu sécurisé pour garer ma voiture car j'essaie le moins possible de laisser ma voiture stationnée dans la rue de nuit, cette fois-ci le challenge se corse un peu car je vais devoir trouver un garage ou un parking de confiance qui voudra bien garder mon véhicule une douzaine de jours, le temps pour moi de faire une excursion dans cette fameuse amazonie Péruvienne. En effet, j'ai pour premier projet de rejoindre la ville d'Iquitos, or celle-ci ne s'atteint qu'en bateau ou avion. Je vais donc être obligé de laisser ma "bigmobile" (le petit surnom affectueux de ma voiture) pour reprendre mes vieilles habitudes, uniquement chargé de mon sac à dos!
Voici mon trajet prévu sur le fleuve, depuis Yurimaguas jusqu'à Iquitos:

"Bienvenidos à YURIMAGUAS - Iquitos 668 km - Manaus 2550 km - Océano Atlantico 4050 km" m'annonce fièrement un panneau à l'entrée de la ville.
Je n'ai pas l'intention d'aller si loin, Iquitos me suffira. Pour le moment, mes plans immédiats sont d'atteindre le centre-ville, et de commencer mes recherches de logement et de parking.
Depuis hier, une chaleur humide règne en maitre malgré le temps ensoleillé, ce qui me change des jours précédents dans les montagnes de Chachapoyas. Cela fait 2 jours que je suis parti de Chachapoyas et j'ai remis le short et les sandales, il fait vraiment trop chaud pour supporter mon pantalon et mes chaussures de randonnée qui m'ont accompagné ces 2 derniers mois, depuis que j'ai quitté la côte Caraibe colombienne en fait. Yurimaguas n'est pas une grande ville, et j'ai vite fait le tour du centre: une petite dizaine d'hôtels tout au plus occupent la place. Au moins je serais vite fixé!
Mes premières démarches ne me satisfont pas vraiment: soit l'hôtel n'est certes pas cher (25-30 soles soit env. 7-8 euros) mais est peu engageant et surtout sans possibilité de laisser la voiture, soit je trouve des hôtels avec garage mais plus haut en standing (pas de chambre à moins de 70 soles (env. 19 euros) et un parking qui coute 15 sol (env. 4 euros) par tranche de 24 heures. Trop cher pour mon budget... Par chance, je découvre un escalier coincé entre un casino et une boutique de téléphone portable avec une pancarte qui m'invite à monter à l'étage: "Hay habitaciones - wifi -cochera". Je tente ma chance et bingo! L'hostal Antonio's est un très bon choix: les prix vont de 40 sol (env. 11 euros) pour une chambre simple sans clim mais très propre jusqu'à 110 sol (env 30 euros) pour des chambres familiales climatisées. Mais surtout, le patron peut garder ma voiture chez lui pour la modique somme de 5 sol (moins de 1,50 euros) par jour! J'arrive à négocier la chambre pour 30 sol (8 euros) aidé par le fait que je laissais ma voiture au moins 10 jours et par la promesse de revenir au même hôtel lors de mon retour d'Iquitos. J'accompagne donc Antonio jusque chez lui pour découvrir sa maison en chantier où je pourrais laisser mon véhicule: Le chantier est fermé et sécurisé la nuit, et la journée seuls les ouvriers (qu'Antonio connait tous) peuvent rentrer, c'est parfait! Antonio possède non seulement l'hotel qui porte son nom, mais aussi une petite supérette et une grosse quincaillerie en ville, c'est une figure locale!
J'en profite pour lui demander des infos sur les prix et les horaires des bateaux vers Iquitos, il me répond qu'il n'y a tout simplement rien de fixe et que je dois aller me renseigner directement au port.
Malgré le fait que la nuit arrive, je vais donc tater le terrain pour demain, le port n'étant situé qu'à environ 800 mètres du centre et donc facilement accessible à pieds, et puis ça me fera une petite ballade pour finir la journée. Arrivé au port, je ne suis pas plus avancé car les principaux bateaux "à quai" (je met ce terme entre guillemets car en fait il n'y a pas de quais!) sont soit vides, soit remplis de bétail ou de marchandises diverses et variées, mais aucun n'a l'air prévu pour accueillir des passagers comme moi. Seul un navire, le "Bruno" a l'air d'être équipé pur le transport de passagers, mais on m'informe rapidement que le capitaine est absent pour le moment, que le bateau ne part pas avant demain matin matin et que de toutes façons il est plein.
OK, je reviendrais donc demain car la nuit est maintenant tombée. Si ce bateau est plein, il va donc falloir que j'attende le suivant, cela ne me gène pas, je suis prêt à passer un jour ou 2 de plus ici si nécessaire, de toutes façons je verrai ça demain, pour l'instant je prends une moto-taxi pour me ramener en ville et je vais manger dans un petit boui-boui local un menu à 15 sol (env. 4 euros) à base de "chaufa" qui est un riz cantonnais adapté à la sauce péruvienne. De manière générale, j'ai été surpris par le nombre de restaurants "chinois" au Pérou, mais aussi en Equateur ou en Bolivie: la "comida china" est populaire dans cette région du monde!
Jeudi 8 Juin 2017:
Bien que la chambre soit confortable, je n'ai pas passé une si bonne nuit que ça: en effet l'isolation est mauvaise et comme mon logement donne sur la rue la plus passante de la ville, j'ai eu droit à une ambiance citadine marquée. Entre klaxons incessants, motos pétaradantes et conversations animées sous ma fenêtre, difficile de s'endormir avant 2 heures du matin! Rajoutez à ça la chaleur moite de la nuit et le ronronnement du ventilateur et vous aurez le descriptif d'une superbe nuit en voyage...
Me voici donc revenu au port en espérant cette fois-ci obtenir plus d'informations que la veille. Le "Bruno" est toujours là, et est rempli de nombreuses personnes et plus encore de marchandises.

Cette fois-ci, je n'ai pas à chercher bien loin puisque à peine monté à bord je suis interpellé par un homme assis sur sa chaise en plastique et attablé avec son cahier et son carnet de tickets. C'est le responsable de la billeterie et il cherche encore des gens pour remplir son bateau!
"Holà Señor! Si vous voulez embarquer pour Iquitos, c'est par ici que ça se passe! -Oui je suis intéressé lui répondis-je. Quand part le bateau et combien coute le ticket? L'homme regarde sa montre, fait une petite moue qui feint la réflexion pendant 2 secondes et m'annonce: -On part entre 11 heures et midi. et le billet coute 120 soles (env 32 euros) en hamac avec tous les repas compris. Sinon c'est 250 soles (env 69 euros) en cabine, mais à moins de payer pour 2 personnes, il vous faudra la partager avec quelqu'un. -OK pour une place en hamac! De toutes façons, avec cette chaleur humide, je pense qu'un hamac sera plus agréable qu'une cabine. Il est 9h30, c'est un timing parfait! J'ai juste le temps de rentrer à l'hôtel, de prendre mes affaires et de revenir ici. -Combien de temps dure le trajet jusqu'à Iquitos? lui demandai-je Nouvelle moue dubitative de mon interlocuteur qui m'annonce finalement: -3 jours. Si Dieu le veut!"
J'achète donc mon billet, je file à l'hôtel en mototaxi récupérer mon sac à dos et je reviens finalement au bateau à 10h30, c'est parfait, il me reste une bonne demi-heure.
Première question à régler: il me faut donc un hamac vu que j'ai payé pour. Mais voilà, la hamac n'est pas compris dans le prix, et comme je n'ai pas le mien, je vais être obligé d'en louer ou d'en acheter un. Les prix sont ma foi très honnête: 20 sol (env 5,50 euros) la location pour toute la durée du trajet ou 45 sol (env 12,50 euros) si je veux l'acheter, sachant qu'il n'est pas neuf et a déjà servi de nombreuses fois à la location. Je choisis la location, et après m'être installé dans un des derniers emplacements disponibles, je passe à l'étape suivante: la visite du bateau. Mais je suis sans cesse abordé par des vendeurs ambulants qui me proposent au choix de l'eau, des biscuits, toute sorte de nourriture, des couvertures, des tupperwares avec des couverts... En fait, il faut faire des provisions d'eau potable, car on en trouvera que très peu durant la traversée, ou alors à des prix élevés. J'achète donc un tupperware et des couverts qui me serviront de gamelle pour recevoir mes repas, ainsi que quelques biscuits et gateaux fantaisies.
Le bateau possède 3 niveaux: le premier est uniquement consacré au stockage des marchandises et aux machines, sur le second la majeure partie de l'espace est réservé aux passagers (mais cela n'empêchera pas le capitaine d'y loger des dizaines de palettes d’œufs et de fruits), et le 3ème niveau est sur le pont supérieur où se situent les cabines ainsi que quelques hamacs supplémentaires abrités par un auvent.

Je me suis installé avec la plus grande partie des passagers au second niveau. Les plafonds métalliques possèdent des barres spécialement prévues pour attacher les hamacs, chacun s'installe là où il trouve de la place et comme il y a beaucoup de monde, les hamacs sont collés les uns aux autres. Pas mal de gens voyagent même par terre, directement sur le sol où ils ont étendu une couverture: des familles entières se sont ainsi installées entre les hamacs. Il faut également enjamber les très nombreux bagages qui sont posés là ce qui donne une ambiance générale de grand bazar, ce qui n'est pas pour me déplaire!

Le bateau est équipé d'éviers pour se laver, ainsi que de toilettes qui servent également de douches. L'état de l'ensemble est comment dire... assez repoussant! Mais j'en ai vu d'autres! C'est l'eau du fleuve (boueuse) qui est utilisée, elle est sensée être filtrée, mais elle coule marron... Bref, ça pour se laver ou piquer une tête dans le fleuve c'est pareil, je comprend les recommandations pour se munir de suffisamment d'eau potable pour la durée du trajet!
Le bateau devait soi disant partir vers 11h , mais ce n'est finalement qu'à 16h30 que nous quitterons Yurimaguas!
En fait , il n'y a pas vraiment d'horaires précis, les bateaux ne partent que lorsqu'ils sont pleins (de marchandises et de passagers), et même en général surchargés, chaque voyage devant être rentabilisé au maximum.
J'ai donc eu tout loisir d'observer le manège du chargement. Absolument toutes les marchandises sont chargées à dos d'homme, que ce soit des cartons divers, des cageots de fruits et légumes ou même des mototaxis entières, qui nécessitent 5 hommes chacune pour être soulevées et embarquées! Le travail de ces dockers de l'Amazone est très dur: le soleil cogne, la chaleur est humide, le sol est boueux et jonché d'ordures et ils font des centaines d'allers-retours par jour entre les cales du bateau et les semi-remorques garées à quelques mètres du rivage (on ne peut pas ici parler de quai!).
Un vrai travail de forçat!

Comme Iquitos n'est reliée au reste du pays que par voie fluviale ou aérienne, absolument toutes sortes de marchandises sont embarquées: des fruits et légumes, des meubles, des palettes entières de vêtements et d'objets divers, des pièces auto et même un minibus compléteront notre chargement. D'autres bateaux sont consacrés aux transport de matériaux de construction comme des planches de bois, des briques, des sacs de ciment tandis que d'autres encore sont réservés au transport d'animaux vivants comme les poulets entassés par milliers dans des cages en plastique ou alors ce navire amarré juste à coté du notre qui contient une bonne centaine de cochons et presque autant de vaches!

Je profite également de cette attente avant le départ pour faire la connaissance des autres occidentaux qui comme moi vont faire cette traversée. Il doit bien y avoir entre 150 et 200 personnes à bord, et nous sommes une petite dizaines de backpackers à avoir tenté l'aventure, la plupart des touristes qui vont jusqu'à Iquitos font le trajet en avion car le voyage en bateau est long et surtout aléatoire.
Il y a donc avec moi Géraldine, une suissesse étudiante qui a terminé son stage de 6 mois à l'université de Lima et qui s'offre un mois de découverte du Pérou avant de rentrer au pays et soutenir son mémoire de fin d'études en Septembre. Je fais également la connaissance de Laura et Bérénice, 2 jeunes filles françaises qui parcourent l'Amérique du sud. Elles avaient acheté un van au Chili qu'elles ont revendu et font le Pérou en sac à dos avant d'aller en Bolivie puis au Paraguay. Mike l'américain et Jenny l'hollandaise se sont rencontrés dans une "éco-ferme" pour volontaires occidentaux non loin de Piura et depuis ils ne se quittent plus. Sandrine est une française qui voyage seule en Amérique du sud. Chouchou et Loulou sont un très jeune couple d'étudiants allemands (ils ne doivent même pas avoir mon âge à eux 2) qui ont décidé de faire une pause dans leur cursus universitaire. Je les appellerai comme ça durant tout ce carnet car j'avoue que j'ai oublié leurs prénoms... Et puis aussi car ils sont reliés par une corde invisible qui les empêche de s'éloigner l'un de l'autre de plus de 10 mètres et qu'ils n'arrêtent pas de s'appeler de petits noms remplis de guimauve rose dégoulinante d'arc-en-ciel... Et enfin il y a Gargamel. Gargamel est australien tout comme sa copine, et tout comme elle il arbore un vrai look de zonard avec des tatouages et des piercings sur tout le corps, des vêtements déchirés dont un superbe t-shirt "I LOVE VOMIT" de très bon gout et surtout une coupe de cheveux étonnante: malgré ses 27 ans, il est déjà chauve à la manière de Gargamel, et ses cheveux blonds restants lui retombent sur les épaules ce qui lui confère un look qui fait rire tous les enfants car bizarrement il ne leur fait pas peur, il est toujours souriant et il émane de lui une gentillesse naturelle qui contraste très fortement avec l'apparence qu'il s'est donnée...
Au final, cet échantillon de touristes backpackers est assez représentatif de tous les voyageurs que j'ai pu rencontrer durant mon périple, il ne manquait là que les groupes en circuit organisé et les familles...
Nous levons donc l'ancre un peu après 16 heures, soit juste avec 4 heures de retard sur l'horaire qui m'avait été annoncé. Mais je n'ai finalement pas trop à me plaindre: Laura et Bérénice m’apprennent en effet qu'elles sont sur le bateau depuis la veille à 10h du matin! Le capitaine leur avait promis que le bateau partait à midi, puis à 16h, puis à 19h, puis le lendemain matin, puis à midi... Bref cela faisait 30 heures qu'elles attendaient le départ sur le pont! Mieux vaut tard que jamais, et surtout mieux vaut ne pas être pressé...
L'ambiance à bord est excellente, malgré les conditions assez basiques, malgré la chaleur humide, malgré la promiscuité entre voyageurs, et malgré le bruit pénible et incessant des moteurs du navire. Heureusement que j'ai installé mon hamac à l'avant où le ronflement des moteurs est quand même atténué. Mais ma principale activité ainsi que celle de tout un chacun va être de tuer le temps. En effet, j'ai fait le tour du bateau en moins de 5 minutes, il me reste 3 jours à occuper. Et comme un imbécile, je n'ai pas pris de livre... Le navire descend le fleuve et avance très lentement, autour de 15 km/h environ je dirais, ce qui me laisse largement le temps de contempler le paysage! Paysage qui d'ailleurs se révélera quasiment identique du début jusqu'à la fin: nous naviguons en zig-zag sur la rivière Huallaga, (qui deviendra ensuite le Marañon, puis enfin l'Amazone lorsqu'il sera rejoint par l'Ucayalli) afin d'éviter les bancs de sable, et les berges sont constituées par un épaisse forêt équatoriale, la célèbre forêt amazonienne!
Sauf qu'ici les ordres de grandeur sont démultipliés. Rien qu'à Yurimaguas, la rivière fait déjà plusieurs centaines de mètres de largeur et son débit est 2 fois supérieur à celui du Rhône à Arles pour donner un élément de comparaison. Et plus nous allons descendre le fleuve, plus cette largeur et cette immensité vont se faire ressentir. Nous avons 3 jours de "route" et plus de 668 km avant d'atteindre le port d'Iquitos...

A 18h précises, une cloche retentit: c'est l'heure du repas!
Tout le monde prend alors sa gamelle et fait la queue devant les cuisines situées à l'arrière du bateau. Les repas sont consistants, mais très basiques: du riz en grande quantité, agrémenté d'un petit morceau de viande en sauce, soit du bœuf, soit du poulet. Un ou deux morceaux de pomme de terre accompagne parfois ce plat, mais vers la fin du voyage seuls subsisteront le riz et la viande.

La journée s'écoule lentement et chacun s'occupe comme il peut, il n'y a pas grand chose à faire à part regarder le paysage qui défile lentement...



La nuit est finalement tombée mais il n'est pas question pour autant de dormir! Des lampes ont été allumées tout les 3 mètres environ, tout le monde discute plus ou moins fort avec son voisin, les enfants courent partout sur le pont, certains écoutent de la musique pour essayer de couvrir le bruit des turbines... Une chose m'épate dans cette obscurité: le bateau continue à avancer, toutes les 30 secondes, un puissant projecteur éclaire la rive ou le fleuve afin d'éviter un éventuel obstacle ou banc de sable.
Par curiosité, je vais voir le capitaine qui tient la barre et je lui demande comment il fait pour se repérer. "Il faut connaitre le fleuve presque par cœur me dit-il. Il faut savoir quel embranchement prendre (il y en a des dizaines, le fleuve faisant des méandres et créant des centaines d’îles, et parfois l’embranchement le plus large n'est pas forcément le plus court, le plus rapide ou le plus simple à passer), il faut connaitre l'emplacement des principaux bancs de sable répertoriés, et essayer de deviner à la forme du courant et des vaguelettes où sont les bancs de sables temporaires qui se forment ici et là, et surtout les éviter! Et ceci d'autant plus que le niveau des eaux varie fortement suivant la période de l'année, et qu'un passage sûr et rapide en Février ne l'est plus forcément en Août!..." Je reste admiratif devant cette expérience, je n'ai pas vu d'instruments particuliers (en tout cas pas de GPS), peut être des cartes, seulement une radio... Chapeau bas!
L'heure avance et je vais tenter de dormir, de passer ma première nuit à bord. Dormir dans un hamac ne me pose pas de problèmes, bien au contraire j'aurais tendance à aimer ça, j'ai d'ailleurs expérimenté ce mode de sommeil plusieurs fois en Amérique centrale et en Colombie. Sauf qu'ici les conditions ne sont pas idéales.
Tout d'abord la promiscuité: les hamacs sont très rapprochés les uns des autres et même si ils sont disposés en quinconce, on se touche les uns les autres. Il faut alors user de précision en déplaçant de quelques centimètres les cordes qui tiennent chaque hamac, afin de trouver LA position où on ne touche plus ses voisins, position qui sera à retrouver au milieu de la nuit... Outre le bruit et l'activité permanente, il y a aussi le problème de ces fichues ampoules qui attirent toutes sortes d'insectes étranges, et dont certains ne me veulent pas que du bien. Je suis obligé de me tartiner d'anti-moustique puissant si je ne veux pas me retrouver transformé en framboise le lendemain matin! Le produit repoussant est efficace, mais il pue un peu et surtout rend la peau très grasse... Pas l'idéal dans cette chaleur nocturne toujours humide... Au final j'arrive à dormir par tranches, le calme s'étant à peu près installé à partir de 2 heures du matin...

Après mon premier carnet sur la Chine (accessible ici pour les curieux: https://voyageforum.com/discussion/ma-traversee-chine-en-30-jours-sud-nord-d8102904/ ) et les bons retours qu'il a obtenu, et vu aussi que je prends un certain plaisir à écrire, voici mon second carnet consacré cette fois-ci au Pérou, et plus précisément à sa partie amazonienne.
Pour poser le contexte général, j'ai laissé tomber mon boulot et ma vie en France pour partir vadrouiller autour du monde, je voyage en continu depuis 2 ans maintenant, et comme je ne vais pas faire un carnet pour raconter 2 ans de voyage, j'ai donc décidé de me contenter de certaines parties qui m'ont plu ou marquées. C'est pourquoi j'ai décidé d'appeler mes prochains carnets "tranches de voyage". Ces "tranches de voyage" seront des récits de périodes plus ou moins longues, généralement se concentrant sur des régions bien précises des pays que j'ai traversés, ou alors sur des activités particulières que j'aurais réalisées durant mon périple et susceptibles d'intéresser le public de voyageurs qui se trouve sur ce forum.
Passons maintenant au contexte particulier de ce récit. Après une année complète à parcourir l'Asie en bus, moto, scooter, train, bateau ou auto-stop, j'ai eu envie de changer et de me frotter à un mythe, au plus grand road-trip de tous les road-trip: faire la route panaméricaine depuis l'extrême nord de l'Alaska jusqu'à l'extrême sud de l'Argentine à Ushuaia. Dans cette optique, j'ai acheté un 4x4 au Canada et depuis je traverse tous les pays d'Amérique, en direction du sud, toujours vers le sud... Lorsque commence ce récit, cela fait presque 9 mois que je roule sur les routes de ce continent fabuleux et je suis au Pérou depuis un peu moins de 10 jours...
Mercredi 7 Juin 2017:
Enfin j'arrive à Yurimaguas.
Il est 15 heures passées, c'est parfait, je vais avoir le temps de chercher tranquillement un hôtel pour cette nuit et surtout le plus important: un garage pour ma voiture. Si d'ordinaire mes recherches d'hébergements sont conditionnées par un lieu sécurisé pour garer ma voiture car j'essaie le moins possible de laisser ma voiture stationnée dans la rue de nuit, cette fois-ci le challenge se corse un peu car je vais devoir trouver un garage ou un parking de confiance qui voudra bien garder mon véhicule une douzaine de jours, le temps pour moi de faire une excursion dans cette fameuse amazonie Péruvienne. En effet, j'ai pour premier projet de rejoindre la ville d'Iquitos, or celle-ci ne s'atteint qu'en bateau ou avion. Je vais donc être obligé de laisser ma "bigmobile" (le petit surnom affectueux de ma voiture) pour reprendre mes vieilles habitudes, uniquement chargé de mon sac à dos!
Voici mon trajet prévu sur le fleuve, depuis Yurimaguas jusqu'à Iquitos:

"Bienvenidos à YURIMAGUAS - Iquitos 668 km - Manaus 2550 km - Océano Atlantico 4050 km" m'annonce fièrement un panneau à l'entrée de la ville.
Je n'ai pas l'intention d'aller si loin, Iquitos me suffira. Pour le moment, mes plans immédiats sont d'atteindre le centre-ville, et de commencer mes recherches de logement et de parking.
Depuis hier, une chaleur humide règne en maitre malgré le temps ensoleillé, ce qui me change des jours précédents dans les montagnes de Chachapoyas. Cela fait 2 jours que je suis parti de Chachapoyas et j'ai remis le short et les sandales, il fait vraiment trop chaud pour supporter mon pantalon et mes chaussures de randonnée qui m'ont accompagné ces 2 derniers mois, depuis que j'ai quitté la côte Caraibe colombienne en fait. Yurimaguas n'est pas une grande ville, et j'ai vite fait le tour du centre: une petite dizaine d'hôtels tout au plus occupent la place. Au moins je serais vite fixé!
Mes premières démarches ne me satisfont pas vraiment: soit l'hôtel n'est certes pas cher (25-30 soles soit env. 7-8 euros) mais est peu engageant et surtout sans possibilité de laisser la voiture, soit je trouve des hôtels avec garage mais plus haut en standing (pas de chambre à moins de 70 soles (env. 19 euros) et un parking qui coute 15 sol (env. 4 euros) par tranche de 24 heures. Trop cher pour mon budget... Par chance, je découvre un escalier coincé entre un casino et une boutique de téléphone portable avec une pancarte qui m'invite à monter à l'étage: "Hay habitaciones - wifi -cochera". Je tente ma chance et bingo! L'hostal Antonio's est un très bon choix: les prix vont de 40 sol (env. 11 euros) pour une chambre simple sans clim mais très propre jusqu'à 110 sol (env 30 euros) pour des chambres familiales climatisées. Mais surtout, le patron peut garder ma voiture chez lui pour la modique somme de 5 sol (moins de 1,50 euros) par jour! J'arrive à négocier la chambre pour 30 sol (8 euros) aidé par le fait que je laissais ma voiture au moins 10 jours et par la promesse de revenir au même hôtel lors de mon retour d'Iquitos. J'accompagne donc Antonio jusque chez lui pour découvrir sa maison en chantier où je pourrais laisser mon véhicule: Le chantier est fermé et sécurisé la nuit, et la journée seuls les ouvriers (qu'Antonio connait tous) peuvent rentrer, c'est parfait! Antonio possède non seulement l'hotel qui porte son nom, mais aussi une petite supérette et une grosse quincaillerie en ville, c'est une figure locale!
J'en profite pour lui demander des infos sur les prix et les horaires des bateaux vers Iquitos, il me répond qu'il n'y a tout simplement rien de fixe et que je dois aller me renseigner directement au port.
Malgré le fait que la nuit arrive, je vais donc tater le terrain pour demain, le port n'étant situé qu'à environ 800 mètres du centre et donc facilement accessible à pieds, et puis ça me fera une petite ballade pour finir la journée. Arrivé au port, je ne suis pas plus avancé car les principaux bateaux "à quai" (je met ce terme entre guillemets car en fait il n'y a pas de quais!) sont soit vides, soit remplis de bétail ou de marchandises diverses et variées, mais aucun n'a l'air prévu pour accueillir des passagers comme moi. Seul un navire, le "Bruno" a l'air d'être équipé pur le transport de passagers, mais on m'informe rapidement que le capitaine est absent pour le moment, que le bateau ne part pas avant demain matin matin et que de toutes façons il est plein.
OK, je reviendrais donc demain car la nuit est maintenant tombée. Si ce bateau est plein, il va donc falloir que j'attende le suivant, cela ne me gène pas, je suis prêt à passer un jour ou 2 de plus ici si nécessaire, de toutes façons je verrai ça demain, pour l'instant je prends une moto-taxi pour me ramener en ville et je vais manger dans un petit boui-boui local un menu à 15 sol (env. 4 euros) à base de "chaufa" qui est un riz cantonnais adapté à la sauce péruvienne. De manière générale, j'ai été surpris par le nombre de restaurants "chinois" au Pérou, mais aussi en Equateur ou en Bolivie: la "comida china" est populaire dans cette région du monde!
Jeudi 8 Juin 2017:
Bien que la chambre soit confortable, je n'ai pas passé une si bonne nuit que ça: en effet l'isolation est mauvaise et comme mon logement donne sur la rue la plus passante de la ville, j'ai eu droit à une ambiance citadine marquée. Entre klaxons incessants, motos pétaradantes et conversations animées sous ma fenêtre, difficile de s'endormir avant 2 heures du matin! Rajoutez à ça la chaleur moite de la nuit et le ronronnement du ventilateur et vous aurez le descriptif d'une superbe nuit en voyage...
Me voici donc revenu au port en espérant cette fois-ci obtenir plus d'informations que la veille. Le "Bruno" est toujours là, et est rempli de nombreuses personnes et plus encore de marchandises.

Cette fois-ci, je n'ai pas à chercher bien loin puisque à peine monté à bord je suis interpellé par un homme assis sur sa chaise en plastique et attablé avec son cahier et son carnet de tickets. C'est le responsable de la billeterie et il cherche encore des gens pour remplir son bateau!
"Holà Señor! Si vous voulez embarquer pour Iquitos, c'est par ici que ça se passe! -Oui je suis intéressé lui répondis-je. Quand part le bateau et combien coute le ticket? L'homme regarde sa montre, fait une petite moue qui feint la réflexion pendant 2 secondes et m'annonce: -On part entre 11 heures et midi. et le billet coute 120 soles (env 32 euros) en hamac avec tous les repas compris. Sinon c'est 250 soles (env 69 euros) en cabine, mais à moins de payer pour 2 personnes, il vous faudra la partager avec quelqu'un. -OK pour une place en hamac! De toutes façons, avec cette chaleur humide, je pense qu'un hamac sera plus agréable qu'une cabine. Il est 9h30, c'est un timing parfait! J'ai juste le temps de rentrer à l'hôtel, de prendre mes affaires et de revenir ici. -Combien de temps dure le trajet jusqu'à Iquitos? lui demandai-je Nouvelle moue dubitative de mon interlocuteur qui m'annonce finalement: -3 jours. Si Dieu le veut!"
J'achète donc mon billet, je file à l'hôtel en mototaxi récupérer mon sac à dos et je reviens finalement au bateau à 10h30, c'est parfait, il me reste une bonne demi-heure.
Première question à régler: il me faut donc un hamac vu que j'ai payé pour. Mais voilà, la hamac n'est pas compris dans le prix, et comme je n'ai pas le mien, je vais être obligé d'en louer ou d'en acheter un. Les prix sont ma foi très honnête: 20 sol (env 5,50 euros) la location pour toute la durée du trajet ou 45 sol (env 12,50 euros) si je veux l'acheter, sachant qu'il n'est pas neuf et a déjà servi de nombreuses fois à la location. Je choisis la location, et après m'être installé dans un des derniers emplacements disponibles, je passe à l'étape suivante: la visite du bateau. Mais je suis sans cesse abordé par des vendeurs ambulants qui me proposent au choix de l'eau, des biscuits, toute sorte de nourriture, des couvertures, des tupperwares avec des couverts... En fait, il faut faire des provisions d'eau potable, car on en trouvera que très peu durant la traversée, ou alors à des prix élevés. J'achète donc un tupperware et des couverts qui me serviront de gamelle pour recevoir mes repas, ainsi que quelques biscuits et gateaux fantaisies.
Le bateau possède 3 niveaux: le premier est uniquement consacré au stockage des marchandises et aux machines, sur le second la majeure partie de l'espace est réservé aux passagers (mais cela n'empêchera pas le capitaine d'y loger des dizaines de palettes d’œufs et de fruits), et le 3ème niveau est sur le pont supérieur où se situent les cabines ainsi que quelques hamacs supplémentaires abrités par un auvent.

Je me suis installé avec la plus grande partie des passagers au second niveau. Les plafonds métalliques possèdent des barres spécialement prévues pour attacher les hamacs, chacun s'installe là où il trouve de la place et comme il y a beaucoup de monde, les hamacs sont collés les uns aux autres. Pas mal de gens voyagent même par terre, directement sur le sol où ils ont étendu une couverture: des familles entières se sont ainsi installées entre les hamacs. Il faut également enjamber les très nombreux bagages qui sont posés là ce qui donne une ambiance générale de grand bazar, ce qui n'est pas pour me déplaire!

Le bateau est équipé d'éviers pour se laver, ainsi que de toilettes qui servent également de douches. L'état de l'ensemble est comment dire... assez repoussant! Mais j'en ai vu d'autres! C'est l'eau du fleuve (boueuse) qui est utilisée, elle est sensée être filtrée, mais elle coule marron... Bref, ça pour se laver ou piquer une tête dans le fleuve c'est pareil, je comprend les recommandations pour se munir de suffisamment d'eau potable pour la durée du trajet!
Le bateau devait soi disant partir vers 11h , mais ce n'est finalement qu'à 16h30 que nous quitterons Yurimaguas!
En fait , il n'y a pas vraiment d'horaires précis, les bateaux ne partent que lorsqu'ils sont pleins (de marchandises et de passagers), et même en général surchargés, chaque voyage devant être rentabilisé au maximum.
J'ai donc eu tout loisir d'observer le manège du chargement. Absolument toutes les marchandises sont chargées à dos d'homme, que ce soit des cartons divers, des cageots de fruits et légumes ou même des mototaxis entières, qui nécessitent 5 hommes chacune pour être soulevées et embarquées! Le travail de ces dockers de l'Amazone est très dur: le soleil cogne, la chaleur est humide, le sol est boueux et jonché d'ordures et ils font des centaines d'allers-retours par jour entre les cales du bateau et les semi-remorques garées à quelques mètres du rivage (on ne peut pas ici parler de quai!).
Un vrai travail de forçat!

Comme Iquitos n'est reliée au reste du pays que par voie fluviale ou aérienne, absolument toutes sortes de marchandises sont embarquées: des fruits et légumes, des meubles, des palettes entières de vêtements et d'objets divers, des pièces auto et même un minibus compléteront notre chargement. D'autres bateaux sont consacrés aux transport de matériaux de construction comme des planches de bois, des briques, des sacs de ciment tandis que d'autres encore sont réservés au transport d'animaux vivants comme les poulets entassés par milliers dans des cages en plastique ou alors ce navire amarré juste à coté du notre qui contient une bonne centaine de cochons et presque autant de vaches!

Je profite également de cette attente avant le départ pour faire la connaissance des autres occidentaux qui comme moi vont faire cette traversée. Il doit bien y avoir entre 150 et 200 personnes à bord, et nous sommes une petite dizaines de backpackers à avoir tenté l'aventure, la plupart des touristes qui vont jusqu'à Iquitos font le trajet en avion car le voyage en bateau est long et surtout aléatoire.
Il y a donc avec moi Géraldine, une suissesse étudiante qui a terminé son stage de 6 mois à l'université de Lima et qui s'offre un mois de découverte du Pérou avant de rentrer au pays et soutenir son mémoire de fin d'études en Septembre. Je fais également la connaissance de Laura et Bérénice, 2 jeunes filles françaises qui parcourent l'Amérique du sud. Elles avaient acheté un van au Chili qu'elles ont revendu et font le Pérou en sac à dos avant d'aller en Bolivie puis au Paraguay. Mike l'américain et Jenny l'hollandaise se sont rencontrés dans une "éco-ferme" pour volontaires occidentaux non loin de Piura et depuis ils ne se quittent plus. Sandrine est une française qui voyage seule en Amérique du sud. Chouchou et Loulou sont un très jeune couple d'étudiants allemands (ils ne doivent même pas avoir mon âge à eux 2) qui ont décidé de faire une pause dans leur cursus universitaire. Je les appellerai comme ça durant tout ce carnet car j'avoue que j'ai oublié leurs prénoms... Et puis aussi car ils sont reliés par une corde invisible qui les empêche de s'éloigner l'un de l'autre de plus de 10 mètres et qu'ils n'arrêtent pas de s'appeler de petits noms remplis de guimauve rose dégoulinante d'arc-en-ciel... Et enfin il y a Gargamel. Gargamel est australien tout comme sa copine, et tout comme elle il arbore un vrai look de zonard avec des tatouages et des piercings sur tout le corps, des vêtements déchirés dont un superbe t-shirt "I LOVE VOMIT" de très bon gout et surtout une coupe de cheveux étonnante: malgré ses 27 ans, il est déjà chauve à la manière de Gargamel, et ses cheveux blonds restants lui retombent sur les épaules ce qui lui confère un look qui fait rire tous les enfants car bizarrement il ne leur fait pas peur, il est toujours souriant et il émane de lui une gentillesse naturelle qui contraste très fortement avec l'apparence qu'il s'est donnée...
Au final, cet échantillon de touristes backpackers est assez représentatif de tous les voyageurs que j'ai pu rencontrer durant mon périple, il ne manquait là que les groupes en circuit organisé et les familles...
Nous levons donc l'ancre un peu après 16 heures, soit juste avec 4 heures de retard sur l'horaire qui m'avait été annoncé. Mais je n'ai finalement pas trop à me plaindre: Laura et Bérénice m’apprennent en effet qu'elles sont sur le bateau depuis la veille à 10h du matin! Le capitaine leur avait promis que le bateau partait à midi, puis à 16h, puis à 19h, puis le lendemain matin, puis à midi... Bref cela faisait 30 heures qu'elles attendaient le départ sur le pont! Mieux vaut tard que jamais, et surtout mieux vaut ne pas être pressé...
L'ambiance à bord est excellente, malgré les conditions assez basiques, malgré la chaleur humide, malgré la promiscuité entre voyageurs, et malgré le bruit pénible et incessant des moteurs du navire. Heureusement que j'ai installé mon hamac à l'avant où le ronflement des moteurs est quand même atténué. Mais ma principale activité ainsi que celle de tout un chacun va être de tuer le temps. En effet, j'ai fait le tour du bateau en moins de 5 minutes, il me reste 3 jours à occuper. Et comme un imbécile, je n'ai pas pris de livre... Le navire descend le fleuve et avance très lentement, autour de 15 km/h environ je dirais, ce qui me laisse largement le temps de contempler le paysage! Paysage qui d'ailleurs se révélera quasiment identique du début jusqu'à la fin: nous naviguons en zig-zag sur la rivière Huallaga, (qui deviendra ensuite le Marañon, puis enfin l'Amazone lorsqu'il sera rejoint par l'Ucayalli) afin d'éviter les bancs de sable, et les berges sont constituées par un épaisse forêt équatoriale, la célèbre forêt amazonienne!
Sauf qu'ici les ordres de grandeur sont démultipliés. Rien qu'à Yurimaguas, la rivière fait déjà plusieurs centaines de mètres de largeur et son débit est 2 fois supérieur à celui du Rhône à Arles pour donner un élément de comparaison. Et plus nous allons descendre le fleuve, plus cette largeur et cette immensité vont se faire ressentir. Nous avons 3 jours de "route" et plus de 668 km avant d'atteindre le port d'Iquitos...

A 18h précises, une cloche retentit: c'est l'heure du repas!
Tout le monde prend alors sa gamelle et fait la queue devant les cuisines situées à l'arrière du bateau. Les repas sont consistants, mais très basiques: du riz en grande quantité, agrémenté d'un petit morceau de viande en sauce, soit du bœuf, soit du poulet. Un ou deux morceaux de pomme de terre accompagne parfois ce plat, mais vers la fin du voyage seuls subsisteront le riz et la viande.

La journée s'écoule lentement et chacun s'occupe comme il peut, il n'y a pas grand chose à faire à part regarder le paysage qui défile lentement...



La nuit est finalement tombée mais il n'est pas question pour autant de dormir! Des lampes ont été allumées tout les 3 mètres environ, tout le monde discute plus ou moins fort avec son voisin, les enfants courent partout sur le pont, certains écoutent de la musique pour essayer de couvrir le bruit des turbines... Une chose m'épate dans cette obscurité: le bateau continue à avancer, toutes les 30 secondes, un puissant projecteur éclaire la rive ou le fleuve afin d'éviter un éventuel obstacle ou banc de sable.
Par curiosité, je vais voir le capitaine qui tient la barre et je lui demande comment il fait pour se repérer. "Il faut connaitre le fleuve presque par cœur me dit-il. Il faut savoir quel embranchement prendre (il y en a des dizaines, le fleuve faisant des méandres et créant des centaines d’îles, et parfois l’embranchement le plus large n'est pas forcément le plus court, le plus rapide ou le plus simple à passer), il faut connaitre l'emplacement des principaux bancs de sable répertoriés, et essayer de deviner à la forme du courant et des vaguelettes où sont les bancs de sables temporaires qui se forment ici et là, et surtout les éviter! Et ceci d'autant plus que le niveau des eaux varie fortement suivant la période de l'année, et qu'un passage sûr et rapide en Février ne l'est plus forcément en Août!..." Je reste admiratif devant cette expérience, je n'ai pas vu d'instruments particuliers (en tout cas pas de GPS), peut être des cartes, seulement une radio... Chapeau bas!
L'heure avance et je vais tenter de dormir, de passer ma première nuit à bord. Dormir dans un hamac ne me pose pas de problèmes, bien au contraire j'aurais tendance à aimer ça, j'ai d'ailleurs expérimenté ce mode de sommeil plusieurs fois en Amérique centrale et en Colombie. Sauf qu'ici les conditions ne sont pas idéales.
Tout d'abord la promiscuité: les hamacs sont très rapprochés les uns des autres et même si ils sont disposés en quinconce, on se touche les uns les autres. Il faut alors user de précision en déplaçant de quelques centimètres les cordes qui tiennent chaque hamac, afin de trouver LA position où on ne touche plus ses voisins, position qui sera à retrouver au milieu de la nuit... Outre le bruit et l'activité permanente, il y a aussi le problème de ces fichues ampoules qui attirent toutes sortes d'insectes étranges, et dont certains ne me veulent pas que du bien. Je suis obligé de me tartiner d'anti-moustique puissant si je ne veux pas me retrouver transformé en framboise le lendemain matin! Le produit repoussant est efficace, mais il pue un peu et surtout rend la peau très grasse... Pas l'idéal dans cette chaleur nocturne toujours humide... Au final j'arrive à dormir par tranches, le calme s'étant à peu près installé à partir de 2 heures du matin...

Bonjour,
Je me présente, je m'appelle Romain, j'ai 16 ans et je suis passionné par la montagne et les randonnées dans la neige ...
Il y a environ 1 ans et demi, j'ai eu l'envie de découvrir l'Antarctique.
J'envisage donc dans le futur de m'y rendre, et mon but serait de relier toutes les stations des différents pays qui sont basés sur place.
Voilà, donc j'aurais besoin de renseignements, sur la possibilitée ou non de faire un voyage de ce type, des recommendations de votres part ...
Merci d'avance
Romain.
Bonjour a tous,
Quand on parle d'Indonesie (ou qu'on cherche un peu sur Internet) ce n'est que lorsqu'il y a un tsunami, un tremblement de terre, une eruption volcanique, la grippe aviaire, ou des troubles politiques. Que du bonheur ! Meme le guide Lonely Planet a lance un "warning" c'est dire.
Pourtant l'Indonesie est un grand pays (le troisieme en termes de population), qui tente de sortir de quelques annees de regime autoritaire en accedant a la classe des democraties actives. C'est aussi un grand pays en terme de superficie et repartition geographique, et le pouvoir central a du mal a gerer tous les problemes courants de sa population.
C'est pourquoi, avec quelques amis passionnes d'Indonesie, j'ai decide de monter un projet modeste mais portant sur des actions concretes.
Il y a beaucoup d'ONG qui oeuvrent en Afrique, en Amerique Latine, moins en Asie du Sud-Est, tres rares sont celles qui ont une activite concrete en Indonesie.
A Lombok, au sud de cette belle ile, voisine de la renommee Bali (un petit Paradis pour touristes peu curieux d'authenticite), se trouve la baie de Kuta. Une vaste region cotiere peuplee de paysans et de pecheurs vivant selon des traditions ancestrales. Pourtant l'arrivee du tourisme (pas encore de masse, mais ca viendra) menace l'environnement et l'equilibre naturel de cette magnifique region.
Les habitants sont conscients de cela et prets a prendre leur destin en main si nous les y aidons un peu.
Les actions menees portent essentiellement sur trois domaines : la sensibilisation des enfants sur les mefaits des dechets plastiques ou non organiques (avec actions sur le terrain). Programme dechets contre nourritue (kilos de dechets ramasses sur les lieux publics payes au kilo de nourriture). la distribution et le repartition d'eau depuis le centre de l'ile ou l'eau est abondante mais dont le sud manque cruellement. Accompagne de sensibilisation des enfants sur le traitement des eaux usees. la sensibilisation des enfants sur les risques de la deforestation (avec egalement des actions concretes sur le terrain). enfin la prise en charge d'enfants doues de capacites mais issus de familles trop pauvres pour continuer une scolarite normale (l'ecole est gratuite en primaire, les couts des livres et des deplacements rendent l'ecole secondaire peu accessible a tous).
Le projet est en cours, toutes les bonnes volontes, suggestions et aides seront les bienvenues.
Bonjour a tous.
Voila, sa va faire plusieurs jours que je cherche un peu partout sur le net l'équivalent du titre de mon topic. A savoir, des assos, des infos, des organismes de toutes sortes qui puissent me renseigner (voire dans le meilleur des cas, me proposer) sur d'eventuelles missions, projets etc ... ecologiques internationnaux.
Je ne trouve pas 😕 .
Mes envies et mes idées sont un peu vagues, monter un projet, lutter contre la deforestation en Guyane, adhérer a une mission de sauvegarde de la faune ou/et de la flore ... Tout ca semble peu etre un peu trop reveur mais ca me tiens a coeur et arrive un moment ou l'on ferait mieux de se bouger. D'autant plus que si c'est pour une bonne cause 😛 .
Bref. Beaucoup de gens ici proposent ce genre d'actions de bénévolat mais seulement a des fins humanitaires. Y-a-t il ici des gens qui puissent m'aider dans mes recherches ? Des sites, des associations, des occaz, ou encore mieux que ca, du vecu ?
Merci d'avance 😉 . Au revoir.
Clément.
Voila, sa va faire plusieurs jours que je cherche un peu partout sur le net l'équivalent du titre de mon topic. A savoir, des assos, des infos, des organismes de toutes sortes qui puissent me renseigner (voire dans le meilleur des cas, me proposer) sur d'eventuelles missions, projets etc ... ecologiques internationnaux.
Je ne trouve pas 😕 .
Mes envies et mes idées sont un peu vagues, monter un projet, lutter contre la deforestation en Guyane, adhérer a une mission de sauvegarde de la faune ou/et de la flore ... Tout ca semble peu etre un peu trop reveur mais ca me tiens a coeur et arrive un moment ou l'on ferait mieux de se bouger. D'autant plus que si c'est pour une bonne cause 😛 .
Bref. Beaucoup de gens ici proposent ce genre d'actions de bénévolat mais seulement a des fins humanitaires. Y-a-t il ici des gens qui puissent m'aider dans mes recherches ? Des sites, des associations, des occaz, ou encore mieux que ca, du vecu ?
Merci d'avance 😉 . Au revoir.
Clément.
Salut je pars pour flores au guatemala le 08 juin 2006 pour faire du benevolat pour l'association arcaz dans la jungle du peten. savoir les sites les plus importants à voir a proximité ainsi que l'etat d'esprit dans cette régions, les risque, les endroits à voir absolument et ceux a éviter.
merci de bien vouloir me répondre. A+
>Bonjour,
>Nous sommes 2 belges, Florence 28 ans et Fred, 31 ans qui partont au Kenya en Février, nous avons pris contact avec un orphelinat tenu par 1 belge(sa femme est massai) et sommes occupés à organiser une collectes de différents objets matériels dont ils ont besoin. Nous nous rendrons sur place et y restons quelques jours.
>L'orphelinat s'appelle Masaja Kenya, est situé à Isynia et receuille 60 orphelins. Nous sommes en contact régulierement avec eux, et nous avons appris ce matin le déces d'une petite fille de 2 ans victime de la malaria.
Auriez-vous des conseils sur la possibilité de se procurer des médicaments ? Pourriez-vous nous en proposer ?
Pouriez-vous nous aider ou conseiller pour le transport de notre récolte ?
>Nous sommes 2 belges, Florence 28 ans et Fred, 31 ans qui partont au Kenya en Février, nous avons pris contact avec un orphelinat tenu par 1 belge(sa femme est massai) et sommes occupés à organiser une collectes de différents objets matériels dont ils ont besoin. Nous nous rendrons sur place et y restons quelques jours.
>L'orphelinat s'appelle Masaja Kenya, est situé à Isynia et receuille 60 orphelins. Nous sommes en contact régulierement avec eux, et nous avons appris ce matin le déces d'une petite fille de 2 ans victime de la malaria.
Auriez-vous des conseils sur la possibilité de se procurer des médicaments ? Pourriez-vous nous en proposer ?
Pouriez-vous nous aider ou conseiller pour le transport de notre récolte ?
Bonjour,
je suis étudiante et cela fait plusieurs années que je songe à faire du bénévolat à l'étranger (ou en Europe), mais que je n'ai, comme beaucoup dans mon cas, pas les moyens suffisants (étudiante, devant s'assumer seule, donc très peu de ressources).
J'ai passé des heures et même des jours à faire des recherches sur Internet, mais c'est toujours extrêmement cher!!! je ne comprends pas pourquoi un séjour d'un mois de bénévolat avec des conditions précaires revient plus cher qu'un mois au bord de la mer dans un hôtel!!!!
Je n'ai pas beaucoup d'argent à y mettre, mais une volonté et un cœur "gros comme ça" à partager!
Je suis très attiré par les missions d'éco-volontariat (notamment auprès des animaux), mais je suis ouverte à tout! Travailler auprès d'enfants me plairait également.
Connaissez-vous des programmes (minimum 1 mois, jusqu'à 1 an) ou associations qui proposent des missions pas trop onéreuses? (Moins de 1000 euros en tout cas!)
Y a t'il des pays plus "proches" pour lesquels le trajets en avion et moins cher? (Maroc, Afrique...?)
C'est vraiment dommage que l'argent soit une barrière, car il doit y avoir des tonnes de jeunes comme moi qui rêve d'apporter un peu de chaleur à des personnes en difficulté, mais qui n'ont pas les moyens :-(
Merci d'avance pour votre aide, vos avis...
je suis étudiante et cela fait plusieurs années que je songe à faire du bénévolat à l'étranger (ou en Europe), mais que je n'ai, comme beaucoup dans mon cas, pas les moyens suffisants (étudiante, devant s'assumer seule, donc très peu de ressources).
J'ai passé des heures et même des jours à faire des recherches sur Internet, mais c'est toujours extrêmement cher!!! je ne comprends pas pourquoi un séjour d'un mois de bénévolat avec des conditions précaires revient plus cher qu'un mois au bord de la mer dans un hôtel!!!!
Je n'ai pas beaucoup d'argent à y mettre, mais une volonté et un cœur "gros comme ça" à partager!
Je suis très attiré par les missions d'éco-volontariat (notamment auprès des animaux), mais je suis ouverte à tout! Travailler auprès d'enfants me plairait également.
Connaissez-vous des programmes (minimum 1 mois, jusqu'à 1 an) ou associations qui proposent des missions pas trop onéreuses? (Moins de 1000 euros en tout cas!)
Y a t'il des pays plus "proches" pour lesquels le trajets en avion et moins cher? (Maroc, Afrique...?)
C'est vraiment dommage que l'argent soit une barrière, car il doit y avoir des tonnes de jeunes comme moi qui rêve d'apporter un peu de chaleur à des personnes en difficulté, mais qui n'ont pas les moyens :-(
Merci d'avance pour votre aide, vos avis...
J'ai trouvé ceci ce matin sur le site du "Figaro" (n'étant pas abonné, je n'ai pu lire tout l'article) : j'en suis resté assez stupéfait, et je me demande bien ce qu'en pensent les lecteurs de ce forum !
www.lefigaro.fr/...port-aerien-20190407 Par souci d’écologie, de plus en plus de voyageurs cèdent à la «honte de prendre l’avion» et privilégient le train, même pour de longs trajets.
Gino, Italien installé depuis sept ans à Stockholm, et Saana, son amie finlandaise, auraient toutes les raisons de choisir un des nombreux vols low-costs pour rejoindre leur famille respective. Une habitude très ancrée chez de nombreux Suédois. Ils prennent cinq fois plus l’avion que la moyenne mondiale, souvent pour des vacances au soleil afin d’oublier leur hiver si long. Mais pas en 2019: «Nous avons décidé cette année de ne pas prendre l’avion, explique Gino. Nous sommes inquiets pour le climat et nous avons voulu faire quelque chose de concret. Alors pour les vacances de Pâques à Turin, ce sera 37 heures de train, rien que pour l’aller.»
www.lefigaro.fr/...port-aerien-20190407 Par souci d’écologie, de plus en plus de voyageurs cèdent à la «honte de prendre l’avion» et privilégient le train, même pour de longs trajets.
Gino, Italien installé depuis sept ans à Stockholm, et Saana, son amie finlandaise, auraient toutes les raisons de choisir un des nombreux vols low-costs pour rejoindre leur famille respective. Une habitude très ancrée chez de nombreux Suédois. Ils prennent cinq fois plus l’avion que la moyenne mondiale, souvent pour des vacances au soleil afin d’oublier leur hiver si long. Mais pas en 2019: «Nous avons décidé cette année de ne pas prendre l’avion, explique Gino. Nous sommes inquiets pour le climat et nous avons voulu faire quelque chose de concret. Alors pour les vacances de Pâques à Turin, ce sera 37 heures de train, rien que pour l’aller.»
Bonjour,
Nous venons de trouver un safari à pieds tel qu on en esperait plus.
Seul petit hic: Nous randonnerions principalement au zimbabwe, notamment à Hwangue et Matusadona.
Pour moi jusqu à hier, le Zimbabwe était une zone de non droit d'une extreme violence. Pas le genre ou on va en vacances.
Là je vois qu il y a (quelques) touristes et que la situation s'est (un peu) améliorée.
J'aurais aimé avoir des retours de voyageurs recemment rentrés du Zimbabwe. Avez vous eu l impression de prendre des risques démesurés?
Nous avons fait l afrique du sud en indépendants y a 4 ans. Après 2 min a Durban, qqn avait la main dans la poche de mon mari, par contre dans les parcs on s etaient sentis completement safe (à 2-3 lions pres ;-) ) Est ce pareil au zimbabwe?
Merci de vos retours. Ce safari tailor-made est le seul qui reponde a nos attentes et notre budget mais bon, safety first ;-)
Nous venons de trouver un safari à pieds tel qu on en esperait plus.
Seul petit hic: Nous randonnerions principalement au zimbabwe, notamment à Hwangue et Matusadona.
Pour moi jusqu à hier, le Zimbabwe était une zone de non droit d'une extreme violence. Pas le genre ou on va en vacances.
Là je vois qu il y a (quelques) touristes et que la situation s'est (un peu) améliorée.
J'aurais aimé avoir des retours de voyageurs recemment rentrés du Zimbabwe. Avez vous eu l impression de prendre des risques démesurés?
Nous avons fait l afrique du sud en indépendants y a 4 ans. Après 2 min a Durban, qqn avait la main dans la poche de mon mari, par contre dans les parcs on s etaient sentis completement safe (à 2-3 lions pres ;-) ) Est ce pareil au zimbabwe?
Merci de vos retours. Ce safari tailor-made est le seul qui reponde a nos attentes et notre budget mais bon, safety first ;-)
Bonjour,
Je pars de mai à septembre prochain en Argentine, Chili, Bolivie et Perou. Je recherche une association dans laquelle m'impliquer, et je serais particulièrement interessé par les missions de protection de la faune et la flore. Le soucis, c'est que je ne trouve que des assos qui demandent un prix exorbitant de participation. Je suis donc à la recherche de structures, (j'ai aussi pensé au wwoofing, mais j'aimerai avoir des opinions sur telle ou telle ferme). Merci beaucoup
Bonjour,
Nous cherchons un endroit pour participer à du volontariat envers des animaux sauvages d'une part, et des enfants d'autre part. Nous sommes deux jeunes ingénieurs français, et cherchons une association locale pour donner environ un mois de notre temps. On voudrait être très intégrés à la communauté locale pour vivre une expérience enrichissante et découvrir une culture et un mode de vie différent du notre. On aimerait aussi éviter de payer des frais trop importants, notre budget étant assez réduit.
- Gwenaëlle aime les enfants et l'enseignement, elle a déjà fait partie de plusieurs associations bénévoles et a enseigné à des enfants de banlieues défavorisées. Elle parle couramment anglais, français, italien
- Michaël adore les animaux et a déjà travaillé plusieurs mois en bénévolat dans un zoos en amérique latine. Il parle anglais, allemand, espagnol, français.
Avez-vous de bonnes adresses, connaissez-vous des associations où nous pourrions être tosu deux utiles ? Merci d'avance pour votre aide ! Michaël & Gwenaëlle
:)
Nous cherchons un endroit pour participer à du volontariat envers des animaux sauvages d'une part, et des enfants d'autre part. Nous sommes deux jeunes ingénieurs français, et cherchons une association locale pour donner environ un mois de notre temps. On voudrait être très intégrés à la communauté locale pour vivre une expérience enrichissante et découvrir une culture et un mode de vie différent du notre. On aimerait aussi éviter de payer des frais trop importants, notre budget étant assez réduit.
- Gwenaëlle aime les enfants et l'enseignement, elle a déjà fait partie de plusieurs associations bénévoles et a enseigné à des enfants de banlieues défavorisées. Elle parle couramment anglais, français, italien
- Michaël adore les animaux et a déjà travaillé plusieurs mois en bénévolat dans un zoos en amérique latine. Il parle anglais, allemand, espagnol, français.
Avez-vous de bonnes adresses, connaissez-vous des associations où nous pourrions être tosu deux utiles ? Merci d'avance pour votre aide ! Michaël & Gwenaëlle
:)
Bonjour,
Après avoir écumer une partie du forum (une très bonne partie, j'ai passer quelques nuits blanches à m'informer) je me pose toujours quelques questions. Et j'en aurai surement de nouvelles après ce post, donc je les posterai ici.
J'ai dans le projet de partir en Amérique du sud, plus précisément à Cochabamba en Bolivie dans le souhait de : parler couramment espagnol, m'enrichir de leur culture, voir des paysages et animaux (j'aime la nature, énormément), pour voir si mon envie de partir vivre à l'étranger est réel ou fictive et pourquoi pas trouver l'amour 😊😛
J'ai trouver l'école d'espagnol de Carmen à Cochabamba, sur leur site, beaucoup de bons commentaires, mais qu'en est-il vraiment pour les gens qui y sont aller (dans ce forum)?
Je voudrai partir le plus longtemps possible. J'ai une base d'environ 1500€ en ce moment, bien sur je vais économiser, je voudrais partir début septembre pour y rester le plus longtemps que je puisse. J'avais prévu environ deux mois, une dans l'école avec un mois de cours, et un mois à la découverte. Mais à la découverte de quoi ? Je sais que la Bolivie est riche en culture, en faune et en flore mais je n'ai pas envi de prendre mon sac à dos et m'envoyer dans un camp de guérilla installer en pleine foret bolivienne. 😏😏😏
Aussi, est-ce mieux de prendre un aller simple ? un aller retour ? si je réserve maintenant, j'ai trouver des billets en partant de Madrid pour 950€ aller-retour (bien sur avec 2 escales je crois) est-ce une bonne idée ? Aussi, je ne comprends pas que pour la même destination, on puisse trouver des billets d'avions de 950€ jusqu'à + de 4000€ pour les mêmes dates, qu'en est-il ??? Les hôtesses nous servent un sandwich au caviar accompagner de don pérignon ? 😄 Est-ce mieux d'attendre pour la réservation des billets ? ou non ? J'ai quelques appréhensions car je ne suis jamais sortie de l'Europe (à mon grand regret) et maintenant que je peux, je ne vais me priver ! je rêve de vivre en Amérique latine, ou la culture et les traditions sont encore bien encrées dans le quotidiens des familles (a ce que j'ai pu lire) contrairement au pays "développés"(ce mot me fais des frissons dans le dos) .
Alors cher voyageurs aidez moi dans mes choix s'il vous plait je fais appel à votre expérience. Et si il y a des gens qui se sont installés en Amérique latine, dites moi un mot sur votre vie là bas.
Merci bothrops13
Après avoir écumer une partie du forum (une très bonne partie, j'ai passer quelques nuits blanches à m'informer) je me pose toujours quelques questions. Et j'en aurai surement de nouvelles après ce post, donc je les posterai ici.
J'ai dans le projet de partir en Amérique du sud, plus précisément à Cochabamba en Bolivie dans le souhait de : parler couramment espagnol, m'enrichir de leur culture, voir des paysages et animaux (j'aime la nature, énormément), pour voir si mon envie de partir vivre à l'étranger est réel ou fictive et pourquoi pas trouver l'amour 😊😛
J'ai trouver l'école d'espagnol de Carmen à Cochabamba, sur leur site, beaucoup de bons commentaires, mais qu'en est-il vraiment pour les gens qui y sont aller (dans ce forum)?
Je voudrai partir le plus longtemps possible. J'ai une base d'environ 1500€ en ce moment, bien sur je vais économiser, je voudrais partir début septembre pour y rester le plus longtemps que je puisse. J'avais prévu environ deux mois, une dans l'école avec un mois de cours, et un mois à la découverte. Mais à la découverte de quoi ? Je sais que la Bolivie est riche en culture, en faune et en flore mais je n'ai pas envi de prendre mon sac à dos et m'envoyer dans un camp de guérilla installer en pleine foret bolivienne. 😏😏😏
Aussi, est-ce mieux de prendre un aller simple ? un aller retour ? si je réserve maintenant, j'ai trouver des billets en partant de Madrid pour 950€ aller-retour (bien sur avec 2 escales je crois) est-ce une bonne idée ? Aussi, je ne comprends pas que pour la même destination, on puisse trouver des billets d'avions de 950€ jusqu'à + de 4000€ pour les mêmes dates, qu'en est-il ??? Les hôtesses nous servent un sandwich au caviar accompagner de don pérignon ? 😄 Est-ce mieux d'attendre pour la réservation des billets ? ou non ? J'ai quelques appréhensions car je ne suis jamais sortie de l'Europe (à mon grand regret) et maintenant que je peux, je ne vais me priver ! je rêve de vivre en Amérique latine, ou la culture et les traditions sont encore bien encrées dans le quotidiens des familles (a ce que j'ai pu lire) contrairement au pays "développés"(ce mot me fais des frissons dans le dos) .
Alors cher voyageurs aidez moi dans mes choix s'il vous plait je fais appel à votre expérience. Et si il y a des gens qui se sont installés en Amérique latine, dites moi un mot sur votre vie là bas.
Merci bothrops13
Bonjour a tous, je me presente je m' appelle Karim, j' ai 21 ans et je suis etudiant en ecole de commerce, je suis sur ma spécialisation donc par la meme occasion sur mon mémoire de fin d' etude. En février j' aurais donc tout bouclé, c 'est la que les ennuis commencent, mon pere etant a la tete d' un grand groupe, je vais devoir reprendre petit a petit ce groupe pour continuer son developpement comme il se fait de génération en génération dans ma famille.
Trouver un sens a sa vie est une chose assez complexe vus la complixité de la vie. Cette vie je l' ai adoré, bcp d' amour de mes parents, une soeur extraordinaire, une vie etudiante excellente, des amis dans tous les continents, bcp de sport et une excellente hygiene de vie .
Le seul soucis, c 'est que je me rends compte qu ' au final il manque quelque chose, et je pense que je vais devoir partir méditer pendant un bon moment quelque part pour apprendre pour vivre pour m' ouvrir pour murir, j' ai la chance de parler 5 langues couramment, le francais, l' anglais, l 'espagnol, l' italien et l' arabe. Il me semble que cet atout me permettra de voyager dans plus ou moins toute la terre en comprenant et en etant compris.
Je pense donc partir quelque part 2 mois 3 mois voir encore plus pour apprendre, de la nature, vivre et ressentir quelque chose qu 'on ne peut comprendre en habitant a Paris, je voudrais apprendre des gens que je verrai, un ami est parti est a madagascar dans un petit village au nord de l' ile, pour voir autre chose découvrir d' autres horizons.
J' aimerai faire la meme chose mais en plus fort, me ressourcer au plus profond de mon etre.
Tout ce que je vous dis doit paraitre assez bizarre, mais c 'est un besoin que je ressens depuis quelques mois, pas d'hotels ni touristes, je veux quelque chose de vrai, j' aimerai pouvoir aider sur place, j' aimerai pouvoir apprendre a ecouter aussi, ecouter l' Homme ecouter la Nature.
Je vous en prie ne vous moquez pas de moi, je sais que tout ca peut paraitre reveur, peut meme paraitre impossible a concevoir, mais j' aimerai tout donner pour realiser ce projet.
Il me semble avoir posté dans le bon channel, je pense que les meilleurs réponses que je pourrai trouver viendront de celui ci, il doit y avoir des personnes qui ont sacremment vecu ici quand je vois toutes ces réponses fabuleuses qui mont fait rever sur tous les autres postes .
Svp, aidez moi tous a trouver cette destination, a trouver un sens a cette vie trop parfaite qui doit se remettre en question et doit apprendre et vivre . J' adore la nature la foret ainsi que la mer et ses recifs pour meme e finir au desert rocailleux, j' aimerai découvrir et sentir ce que la nature et la faune et la flore peuvent nous apporter, comprendre et vivre une culture completment differente.
Merci a tous d' avoir lu jusque ici
J' espere avoir des réponses
Merci pour tout
Cordialement Karim
Trouver un sens a sa vie est une chose assez complexe vus la complixité de la vie. Cette vie je l' ai adoré, bcp d' amour de mes parents, une soeur extraordinaire, une vie etudiante excellente, des amis dans tous les continents, bcp de sport et une excellente hygiene de vie .
Le seul soucis, c 'est que je me rends compte qu ' au final il manque quelque chose, et je pense que je vais devoir partir méditer pendant un bon moment quelque part pour apprendre pour vivre pour m' ouvrir pour murir, j' ai la chance de parler 5 langues couramment, le francais, l' anglais, l 'espagnol, l' italien et l' arabe. Il me semble que cet atout me permettra de voyager dans plus ou moins toute la terre en comprenant et en etant compris.
Je pense donc partir quelque part 2 mois 3 mois voir encore plus pour apprendre, de la nature, vivre et ressentir quelque chose qu 'on ne peut comprendre en habitant a Paris, je voudrais apprendre des gens que je verrai, un ami est parti est a madagascar dans un petit village au nord de l' ile, pour voir autre chose découvrir d' autres horizons.
J' aimerai faire la meme chose mais en plus fort, me ressourcer au plus profond de mon etre.
Tout ce que je vous dis doit paraitre assez bizarre, mais c 'est un besoin que je ressens depuis quelques mois, pas d'hotels ni touristes, je veux quelque chose de vrai, j' aimerai pouvoir aider sur place, j' aimerai pouvoir apprendre a ecouter aussi, ecouter l' Homme ecouter la Nature.
Je vous en prie ne vous moquez pas de moi, je sais que tout ca peut paraitre reveur, peut meme paraitre impossible a concevoir, mais j' aimerai tout donner pour realiser ce projet.
Il me semble avoir posté dans le bon channel, je pense que les meilleurs réponses que je pourrai trouver viendront de celui ci, il doit y avoir des personnes qui ont sacremment vecu ici quand je vois toutes ces réponses fabuleuses qui mont fait rever sur tous les autres postes .
Svp, aidez moi tous a trouver cette destination, a trouver un sens a cette vie trop parfaite qui doit se remettre en question et doit apprendre et vivre . J' adore la nature la foret ainsi que la mer et ses recifs pour meme e finir au desert rocailleux, j' aimerai découvrir et sentir ce que la nature et la faune et la flore peuvent nous apporter, comprendre et vivre une culture completment differente.
Merci a tous d' avoir lu jusque ici
J' espere avoir des réponses
Merci pour tout
Cordialement Karim
Depuis maintenant 2 ans nous mettons en place avec les populations locales Kichwas de l'Amazonie equatorienne, un programme de reforestation participative et de sensibilisation aux problemes environnementaux. Nous travaillons egalement dans le domaine de l agriculture et des plantes medicinales.
Les resultats sont tres positifs mais nous avons besoins d aide pour les travaux de pepinieres et de reforestation en general. Nos activites sont vastes et je ne peux tout detailler sur le forum. Mais sur notre site internet, vous pourrez decouvrir tous les renseignements necessaires.
La duree minimum demandee est d un mois. Nous avons une maison a Tena (petite ville) et il y a possibilité de vivre dans les villages avec lesquels nous travaillons.
Aussi si vous etes interesses par faire un volontariat au sein de l association Ishpingo, contactez moi.
Merci
kikoo a tous,
j'ai deja mis cette annonce mais je me rend compte qu'elle n'apparait plus sur le forum je ne sais pas pourquoi..jai aussi reçu un mail me disant qu'un membre m'avait répondu mais il n'y plus de trace de mon annonce ni de sa réponse..
sinon je pars en tasmanie du 14 avril au 12 mai en tant que volontaire si quelqu'un a déja participé au projet "conservation australia" ou d'autres projets hummanitaires, ou veut tout simplement partager son expérience n'hésitez pas à me contacter!
sinon je pars en tasmanie du 14 avril au 12 mai en tant que volontaire si quelqu'un a déja participé au projet "conservation australia" ou d'autres projets hummanitaires, ou veut tout simplement partager son expérience n'hésitez pas à me contacter!
bonjour à tous
je viens apporter ma petite pierre à cette rubrique car c'est grace à ce forum que j'ai pu preparé mon voyage ! moi je suis partie en mars dernier 3 mois en amerique latine. 1 mois 1/2 à Arequipa au Perou où je travaillais avec des enfants type école maternelle -garderie. Sur place j'ai rencontré d'autres volontaires qui bossaient pour la meme asso que moi c'est une asso peruvienne tenue par des religieuses tres dynamiques sur Arequipa. Elles disposent de plusieurs garderies et ecoles primaire dans des quartiers defavorisés
j etais logé en famille et ça c'est le top! pouvoir vivre au sein de la culture peruvienne tout en progressant en espagnol c'est ce qu on fait de mieux com voyage culturel linguistique et profondement humain! c'est une experience que je vous conseille ! je me suis vraiment retrouvée dans une vraie famille, heureuse de faire decouvrir sa culture et tres fier d'accueillir des européens ! ma famille daccueil vivait dans un quartier plus favorisé. Elle m'a été proposée par l'association. c'est 150 €/par mois tu es logée avec ta propre chambre, nourrit blanchit ! mais si vous preferez vivre en auberge de jeunesse ou à l'hotel c'est possible aussi vous etes libres a ce niveau là. le travail avec les enfants est basé sur du bénévolat
par ailleurs l'asso accepte volontier les volontaires mais il faut bosser 1 mois minimum car c'est le temps necessaire pour s'attacher aux enfants et se sentir à l aise dans son taff !
Sur un long voyage je pense qu il est indispensable de se poser un minimum à un endroit. Vivre avec la population locale c'est ce qu il ya de plus enrichissant ! sinon c'est frustrant et votre voyage reviendra à de la simple consommation de paysages et vous passerez à coté de l'essentiel ! ensuite j'ai voyagé 1 mois 1/2 en bolivie avec une volontaire rencontrée sur place j ai fait les classiques mais inoubliables ile taquile, ile amantani, la isla del sol sur le lac titicaca, la paz, salar uyuni, potosi et surtout rurrenabaque dans la jungle au nord du pays à ne pas rater!
je reste à votre disposition si vous souhaitez plus d'infos
gwen
je viens apporter ma petite pierre à cette rubrique car c'est grace à ce forum que j'ai pu preparé mon voyage ! moi je suis partie en mars dernier 3 mois en amerique latine. 1 mois 1/2 à Arequipa au Perou où je travaillais avec des enfants type école maternelle -garderie. Sur place j'ai rencontré d'autres volontaires qui bossaient pour la meme asso que moi c'est une asso peruvienne tenue par des religieuses tres dynamiques sur Arequipa. Elles disposent de plusieurs garderies et ecoles primaire dans des quartiers defavorisés
j etais logé en famille et ça c'est le top! pouvoir vivre au sein de la culture peruvienne tout en progressant en espagnol c'est ce qu on fait de mieux com voyage culturel linguistique et profondement humain! c'est une experience que je vous conseille ! je me suis vraiment retrouvée dans une vraie famille, heureuse de faire decouvrir sa culture et tres fier d'accueillir des européens ! ma famille daccueil vivait dans un quartier plus favorisé. Elle m'a été proposée par l'association. c'est 150 €/par mois tu es logée avec ta propre chambre, nourrit blanchit ! mais si vous preferez vivre en auberge de jeunesse ou à l'hotel c'est possible aussi vous etes libres a ce niveau là. le travail avec les enfants est basé sur du bénévolat
par ailleurs l'asso accepte volontier les volontaires mais il faut bosser 1 mois minimum car c'est le temps necessaire pour s'attacher aux enfants et se sentir à l aise dans son taff !
Sur un long voyage je pense qu il est indispensable de se poser un minimum à un endroit. Vivre avec la population locale c'est ce qu il ya de plus enrichissant ! sinon c'est frustrant et votre voyage reviendra à de la simple consommation de paysages et vous passerez à coté de l'essentiel ! ensuite j'ai voyagé 1 mois 1/2 en bolivie avec une volontaire rencontrée sur place j ai fait les classiques mais inoubliables ile taquile, ile amantani, la isla del sol sur le lac titicaca, la paz, salar uyuni, potosi et surtout rurrenabaque dans la jungle au nord du pays à ne pas rater!
je reste à votre disposition si vous souhaitez plus d'infos
gwen
Encore une bonne nouvelle pour les touristes etrangers! Nouvelle proposition de loi adopte par le Cabinet le 22: doublement du prix d'entree aux parcs nationaux, musees, etc. Les prix n'ont pas change depuis 30 ans, donc c'est normal, mais pour les races inferieures telles que farang, japonais, chinois, hindous, et autres barbares, qui payons de 4 a 10 fois plus cher, Ayuttaya passe de 180 bahts a 360 (ca fait plus de $20) et le Wat Po a 400! Une facon comme une autre d'encourager le tourisme, je suppose. Et dire que certains se plaignent du prix d'entree a Angkor!!!!!
bonjour à tous,
est ce qu'il y a des bons plans pour se faire surclasser chez Air France sur des vols comme Paris - Fort de France par exemple ??? Merci pour vos réponses
est ce qu'il y a des bons plans pour se faire surclasser chez Air France sur des vols comme Paris - Fort de France par exemple ??? Merci pour vos réponses










