Discussions similar to: Monnaie ici ailleurs
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Infirmière au Canada?
hello everybody !!! nice to meet you !!! 😉 je suis à la recherche d'infos concernant les possibilités de travail en tant qu'infirmière au canada. Avec mon compagnon, nous desirons tenter de monter un projet pour aller vivre une aventure là bas. A ce jour, je débute mes recherches et tente de recueillir auprés de vous des infirmations precieuses sur les possibilités de bosser au canada en tant qu'IDE. merci d'avance pour l'interet porté à ma requête !!! "Sois en paix avec ton travail. Si tu en es capable, ton travail sera bien fait et les autres feront le leur. Tes pensées, les valeurs que tu défends passeront dans le travail que tu accomplis. Et il sera bon " ELEN EXLEY 🙁
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Agression à Phnom Penh
Une Française de 28 ans a trouvé la mort aujourd'hui à Phnom Penh après avoir été heurtée par un minibus à la suite d'un vol à l'arraché commis par des hommes circulant à moto.

Aurélia Lacroix, originaire du sud-ouest de la France, se trouvait elle-même sur une "moto-taxi" lorsqu'elle a été agressée par deux jeunes qui lui ont volé son sac, a indiqué à l'AFP Ben Khun, chef adjoint de l'unité de police chargée de la circulation dans la capitale cambodgienne.

"La victime est tombée de la moto-taxi et le minibus l'a heurtée", a-t-il dit, précisant que la jeune Française était morte sur le coup. Les agresseurs se sont enfuis, tout comme les conducteurs de la moto et du minibus, a ajouté Ben Khun.

Aurélia Lacroix, juriste de formation, effectuait un stage dans l'administration cambodgienne, selon une source française.

Les vols à l'arraché sont très fréquents à Phnom Penh. Il est donc recommandé aux français expatriés une vigilance accrue.

www.diplomatie.gouv.fr
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Monnaie en Egypte?
Bonjour Je pars d'ici peu en Egypte. J'ai eu différents avis sur la monnaie à utiliser en Egypte. Pouvez vous m'aider svp ?

1 - Est ce qu'il faut que je échange l'argent avant de quitter la France ? 2 - Puis je utiliser l'euro directement en Egypte ? 3 - Puis je partir avec des euros de la France et les échanger dans l'hoter (je serais à Utopia Beach) ?

Quelle est la meilleure solution ? je vous remercie par avance pour vos conseils qui m'aideront énormément. Merci d'avance. Valérie
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Ici (Vietnam)
Petites reflexions perso :

-Ici, les filles se baignent dans la mer en jean's - Ici, les enfants jouent au foot au milieu du carrefour - Ici, on joue au foot sur la piste d’atterrissage et on regarde passer les avions sur le bord de la piste sous un parapluie pour se protéger du soleil (Phu Quoc) - Ici, lorsqu’il n’y a pas assez de place sur le trottoir pour les tables des cafés, on les installe sur la chaussee - Ici, lorsque la police arrive, on rentre toutes les tables et chaises à l’intérieur en moins de 10 secondes , afin d’éviter une amende ou une confiscation pure et simple du matériel - Ici, on rame avec les pieds - Ici, un autocollant stipule qu’il ne faut pas s’accroupir sur les toilettes (position viêt) mais s’asseoir - Ici, un autocollant indique que le stockage de durian est interdit dans les frigos des hôtels pour cause d’effluves nauséabondes - Ici, il y a des fleurs en plastique dans les chambres d’hôtels - Ici, la télé est en vitrine - Ici, on garde le polystyrène autour de la télé pour montrer qu’on l’a acheté neuve - Ici, quand on achète des disques, on rentre sa moto dans le magasin - Ici, les fourmis mesurent 2 cm et les bananes 4. - Ici, il y a des motos-taxis (xe ôm) - Ici, à la télé vietnamienne, tous les dialogues masculins et féminins sont doublés en vietnamien par une même voix, féminine généralement - Ici, les capes de pluie moisissent - Ici, on trouves des « lézards » de 25 cm au dessus de notre lit - Ici, on dort dehors sous une moustiquaire, face à la mer, à côté des bananiers et parmi la faune locale - Ici, il vaut mieux verifier les additions dans les « restos » , car elles sont faîtes au pif - Ici, tous les prix se négocient : au marché, les cyclos, les xe-ôm, les locations de motos, les chambres, les additions, les clopes, les bouteilles d’eau, les billets de bus, le gonflage des pneus… L’essence et les billets de train, eux ne sont pas négociables - Ici, à Phu Quôc, on dîne à 18h30, on se couche à 21h et on se lève à 6h

-Ici, si tu te mets a 7h du mat a un passage piéton dans l'espoir qu'on te permette de traverser , tu as de forte chance d'y être encore a 19h et personne ne se saura arrete pour te laisser traverse !! -Ici , quand tu traverses a un passage piéton , il faut regarder devant , derrière , a droite , a gauche ... -Ici , meme dans un sens unique , il y toujours une moto qui remonte un sens interdit !!

-Ici, on mange des oreilles de cochons en lamelles, du vermicelle d’anguilles, des pattes de poulets ou de canards, du porc cru fermenté dans des feuilles de bananiers, des œufs couvés, du potage au sang (tiêt canh)… - Ici, on mange à n’importe quelle heure du jour et de la nuit, et qu’est-ce que c’est agréable un Hu Tiêu à 2 h du matin ! - Ici, au feu rouge, il y a une personne qui agite un drapeau « arrêt » pour faire comprendre aux motos ce qu’un feu rouge signifie . - Ici, il y a des comptes à rebours au dessus des feux rouges - Ici, on boit des jus de caramboles, de fruits du dragon, de rambutans, de fruits du jacquier, de durian… - Ici, pour faire 100 km en train il faut 3 heures - Ici pour faire 100 km en bus il faut 5 heures - Ici, on rentre sa moto dans sa chambre d’hôtels, mais on ne la met pas encore dans son lit. -Ici, on monte jusqu’à 5 sur la même moto - Ici, il y a des cale-pieds sur les vélos (famille nombreuse oblige) - Ici, la musique gueule dès 4h30 du matin… et des fois elle s’arrête à 4h15… le lendemain - Ici, quand on va dîner sur le trottoir, quelqu’un vient garer votre moto - Ici, les bus s’arrêtent entre 2 voies au milieu de l ‘autoroute - Ici, c’est dangereux de s’arrêter au feu rouge - Ici, il n’y a pas de bretelles de sorties sur l’autoroute, on la coupe c’est plus simple - Ici, on coupe les blocs de glaçons à la machette sur le trottoir - Ici, on ne freine pas si les poules traversent la rue, on les écrase - Ici, on mange du chien, mais surtout à la fin du mois lunaire, çà porte chance - Ici, un festin coûte 3 euros - Ici, on monte dans des Peugeot 203 - Ici, il peut avoir jusqu’à 1 mètre d’eau dans les rues et plus encore - Ici, on transporte les cochons sur les motos - Ici, on se met à gauche pour tourner à droite - Ici, il peut y avoir 5 magasins au même numéro. Inversement on peut passer du numéro 124 au 357 sans raison… apparente - Ici, on a des feux arrière en forme de cœur et la marche arrière joue « la lettre à Elise » lorsqu’elle est enclenchée - Ici, pas de moto, pas de filles, - Ici, à belle moto, belle fille - Ici, on peut se faire peser, se faire couper les cheveux et se faire raser sur le trottoir, - Ici, les trottoirs sont destinés à tout (garage moto, vente, cuisine, petites tables de café, faire la sieste), sauf aux piétons - Ici, une « bière » (Saigon) coûte 10 000dong (0,28 ct Euros) - Ici, les cafards mesurent 6 cm et sont champions du monde de marathon…. Impossible de les avoir ! - Ici, on achète des clopes à l’unité - Ici, les rond-points sont là pour décorer

-Ici, quand quelqu'un a un accident, tout le monde s'arrête pour regarder, personne pour aider Ici, c'est celui qui fait la queue de poisson qui a raisonIci, si tu veux de la menthe dans ton sandwich, on ira la laver pour toi dans le mekongIci, les laves-linges ne lavent pas, ILS SALISSENT !Ici, tu ne parles pas anglais, tu commentes ton langage des signesIci, le périphérique de nuit, c'est un lieu super romantique pour les couples vietsIci, il n'y a pas de vêtements blancs, ou alors, pas longtempsIci, les masques anti-pollutions sont tous faits en peau de slipIci, les prostitues emmènent leur mère manger au resto avec leur clientIci, tu ne sauras jamais si les gens se parlent cordialement ou s'ils s'engueulentIci, si tu montes dans un bus, il y aura toujours quelqu'un qui te demandera qui tu es, d'où tu viens, qu'est ce que tu fais ici, et qui te remerciera d'avoir parle avec luiIci, ton meilleur ami, c'est ton klaxonneIci, la moyenne d’âge des vendeurs de chewing-gum, c’est 5-6 ans.Ici, on aime bien mettre des pleins phares à la place des feux arrières, ... juste pour faire chierIci, des que tu as l'intention d'acheter quelque chose, tu deviens le mec le plus beautiful du mondeIci, conduire à contre sens, c'est normalIci, les trucs qui ressemblent a des tomates, ça fait pleurerIci, il ne faut jamais faire confiance a une sauceIci, Dalida n'est pas morte (ne leur dites pas, ça leur briserai le coeur)Ici, il n'y a que deux activités: le bowling et le karaokeIci, conduire une moto pour la première fois, c’est pas forcement une bonne ideeIci, il y a des retransmissions de parties de jeux vidéo à la téléIci, les restaurants de rue ont des tables de 30 centimètres de haut et des chaises de 20 centimètres de hautIci, avec 5 euros tu manges pour une semaine (midi et soir)Ici, être bronze, c'est mocheIci, les femmes se couvrent totalement (bob, lunettes, voile sur le visage, et gants qui remontent jusqu'aux épaules) pour ne pas bronzerIci, si on te fait un appel de phare, SURTOUT ne croit pas que c'est pour te laisser passerIci, les chiens ne dépassent pas 30 centimètresIci, on ne rend pas de services, on fait du bénéficeIci, l’heure de la gym, c’est 5h du matin. Ici, si tu vas chez le coiffeur, tu te feras masser les piedsIci, tu peux toujours négocier un prix au moins a la moitie de celui annonce.Ici, il faut 15 secondes pour prendre ta commande et 1h pour t’amener ton platIci, on prend le thé sur la voie ferre (non désaffectée)Ici, plus ton numéro de téléphone contient de chiffre 2, plus il coûte cherIci, 25% des fenêtres donnent sur un murIci, les femmes rêvent de grossirIci, on engraisse les enfants (au KFC) pour montrer qu’on a de l’argentIci, il y a des balayeurs au milieu de l’autorouteIci, quand il pleut, ça inonde les maisons.Ici, la taille du véhicule est inversement proportionnelle à la taille du chargement transporteIci, quand tu as choisi une ceinture qui te plaît, tu peux avoir la même avec le logo de la marque que tu souhaitesIci, la Biafine est ta seconde peauIci, les boites de nuit ferment à minuitIci, on mange son sandwich (d’une main) en conduisant sa moto (de l’autre) , ou on telephone en conduisant Ici, quand tu vas acheter des vêtements, tu auras un employé qui te suivra partout et qui cherchera pour toiIci, cracher consiste à se passer la gorge au karcher et à le signaler avec force aux personnes environnantes.Ici, sur toutes les poubelles c’est écrit : « Happiness for everyone »
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Hôtel Sunrise Select Royal Makadi
Bonjour, Nous partons du 10 au 17 octobre au Sunrise Select Royal Makadi. 🙂 Pouvez-vous nous donner vos impressions sur cet hotel.

Quelles excursions nous conseillez-vous ?

Qu'en est-il des pourboires, où peut-on changer l'euro en monnaie egyptienne (j'ai lu qu'il valait mieux donner des pourboires dans la monnaie du pays) ?

Merci pour votre aide, pour faire de ce voyage un souvenir inoubliable ! 😉
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Pologne et les trois pays baltes (2ème partie)
Suite de mon circuit débuté ici : http://voyageforum.com/...ere_partie_D1959433/

Nous somme toujours à Riga ( Lettonie )

Jeudi 10 Juillet :

Ce matin, on fait dans l'exhaustif et on décide de faire toutes les rues du quartier Art Nouveau ( entre les rues Elizabetes et Alberta )



A chaque fois quelque chose de différent, une autre influence ou un délire de l'architecte. Ci-dessous, de la science-fiction avant l'heure ?



Autre style et tendance aussi :



Nous arrivons vers le parc et la cathèdrale de la Nativité. Pendant l'occupation russe, ils en avaient fait un planétarium 🤪 Photos interdites donc pas d'intérieur mais c'est splendide !



12h00 : Nous traversons donc le parc où continue le festival folklorique. On se balade au hasard et avec une dizaine de petites scènes, cela permet d'avoir plusieurs spectacles en simultané. C'est une bonne idée et varié. Si on a des doutes sur l'influence russe ?



Après déjeuner, nous allons de l'autre côté de la gare pour rejoindre le marché. Il se tient tous les jours dans les anciens hangars à Zeppelin 😇





Alors ici pratiquement tous les marchands parlent russe ! Si tu veux ramener des boites de poissons fumés, c'est ici qu'il faut venir.

Retour au centre pour la Cathédrale ( Doma Baznica ) avec un très joli cloître.



Belle journée donc je double toutes mes photos prises hier sous un ciel menaçant. Ici le haut de la Maison des Têtes Noires



Dans le centre-ville, on alterne vraiment le Médiéval et l'Art Nouveau. C'est très intéressant. Ici la Porte Suédoise :



Fin d'après-midi et les pieds commencent à fumer 😮 On le voit de partout et on décide donc d'aller au bar panoramique de l'hôtel Reval. Super vue du 26ème étage et même pas cher !



On redescend au bout d'1h00 et nous continuons l'exploration des rues alentours. Encore des surprises :





Encore dîner dans une caféteria Lido pour 5€ par personne ( entrée - plat - dessert ). C'est vraiment incontournable à Riga !

Vendredi 11 Juillet :

Soleil en forme ce matin et ça tombe bien car on va faire le "Air Museum" ou ethnographique à 10 kms qui conservent toutes les anciennes fermes et moulins du pays depuis 1924.



Alors c'est en pleine forêt donc mieux vaut avoir beau temps quand même !



C'est vraiment bien fait avec même un plan en français ! Les maisons sont ouvertes et meublées. Des moulins, granges, églises. La balade est sympa et facile. Nous y étions en voiture car nous dormons ce soir au St-Tropez local, la station balnéaire de Jurmala, juste à côté de Riga. Nous avons déjeuné dans le parc éthnographique où il y a un snack basique sur l'aire de pique-nique.

15h00 : Péage obligatoire pour rentrer dans la zone de Jurmala. Sorte de taxe de séjour ? Rien sur Internet hier, donc comme d'hab, direct à l'office du tourisme. Bon c'est Vendredi donc début de week-end et je vois à sa tête que ça va pas être gagné en tarif ou dispo 😕 Les Guesthouse sont vachement chères à + de 100€, certains hôtels 3 ou 4* sont complets ou encore + chers. Mes 2 guides me citent le Baltic Spa comme le Top et bien situé sur la plage. Elle téléphone et OK, il y a de la place mais à 120€. Bon je regarde la photo, la plage et on peut accèder au Spa gratuitement + petit-déj inclus. Allez soyons fous, on va tremper avec les Mammy 😎

Effectivement on arrive et une rafale de 4x4 noirs sur le parking donne l'ambiance et le niveau. On a notre clé et on est dans l'aile gauche. On cherche, on cherche. Ah l'ascenseur ... non ça doit être le monte-charge pour le service ! Non, non, c'est bien pour nous ! La porte en contreplaqué nous inspire pas + que ça et les lits sont même pas faits en plus 🤪 C'est du grand n'importe quoi. 2 petits lits, des fenêtres rouillées, des placards de dortoirs.

En fait je sais pas d'où vient cette partie qui ne ressemble en rien à la partie moderne à 200 ou 300€ la nuit et où sont bien nos 4x4 reluisants eux. Ca devait être les chambres du personnel avant ? Bref, c'est une grosse arnaque car t'es absolument pas dans le 4* mais bien un autre monde. Je l'ai dans los, j'ai payé d'avance avec la Visa et on va pas refaire le tour de la ville.

Pendant qu'on fait la chambre, on va in town !



Bon alors, le St-Tropez letton, c'est pas encore ça hein !!!! LA rue principale piétonne alterne des cafés encore en assez bon état et des commerces un peu décrêpis 😕 Mais bon c'est ni la foule ni la folie estivale ! On te fait aussi tout un cirque sur les centaines de maisons en bois d'époque. Faut être réaliste, c'est pas parce qu'une maison est en bois qu'elle mérite l'Unesco 😛 La plupart sont banales, en mauvais état et parfois franchement tartes ! Plus proches de la cabane ... Bref, tu sens qu'on va finir par se faire bien ch.... ici 😇



Fin d'après-midi et peu de monde à la plage. Il n'y a pas de marée en Baltique et ici aucune vague. C'est d'un calme hallucinant. Les gens ont pied sur au moins 1 km. Etonnant ! Mauricette trempe les pieds. Tu sais quoi ? C'est un peu froid 😊

Bon la chambre est faite et on re-retourne en ville pour dîner. Quelle ambiance ! Peu de monde pour un Vendredi et 2 ou 3 restaus dans la rue piétonne. Jurmala est maudite donc c'est bien évident qu'on attendra 30mn pour notre commande. Quand ça veut pas hein 😮 Par contre, on est au bon endroit pour voir défiler les pét....... blondes décolorées avec leur talons de 10cm, le chihuahua sous le coude et le sac le + voyant et cher possible. Elles vont où ? Avec Mauricette, on donne des notes de maintien de chevilles sur pavé. On passe le temps quoi 😇

Beaucoup viennent aussi de Riga en train en 30mn juste pour la soirée ou la journée. On aurait dû faire ça.

Retour à l'hôtel en refaisant le tour. On sait jamais. Une fête foraine pour enfants à s'ouvrir les veines. 2 gamins en tout et pour tout. Le pire ? Une terrasse d'un restaurant avec un DJ et sa platine devant 15 tables vides. J'ai eu pitié pour lui 😐

Alors en Août, un autre jour, une autre année ? ... J'en sais rien mais qu'est qu'on c'est em...... Rien à voir et un hôtel pourri 🏴‍☠️

Samedi 12 Juillet :

Ce matin, on va tenté d'amortir notre nuit ici. Alors petit-déj moyen mais vue sur la mer quand même. Et si tu aimes le poisson fumé le matin, tu peux essayer de manger pour 100€ de saumon 😛 Il est donc prévu l'accès gratuit au Spa de 7h à 11h00. Bon déjà, tu vois le super deal 😠

Alors on y va et voici la piscine. Et ..... c'est où le hammam, le sauna, tout ça ? - C'est ici et c'est xxxxx les 10mn ! Ah bon c'est pas gratuit ? Nan, c'est la piscine, c'est tout ! Ah bon j'avais une autre définition de l'espace Spa ... et vous pouvez tous aller vous faire .... ( cette dernière partie restera entre nous OK ? ) En plus, la flotte est à 19° maxi . Pour une piscine intérieure, ça fait léger, non ? Bon allez on se casse d'ici, j'en ai ras les tongues de ce coin minable. Plus ça va et plus on s'enfonce 🏴‍☠️

Direction Ouest vers la côte et Kudilga car on couche ce soir à Ventspils pour prendre un ferry demain matin.

En traversant un village, des mannequins de chiffons en plein air 😇



On n'a pas compris le concept !

12h00 : Kudilga après 140 kms. Dans le Michelin : 2* et "agréable cité provinciale échappée du temps ..." On commence déjà par se faire peur car on trouve rien et Samedi = désert de Gobi. Pas un chat !

Après avoir essayé à gauche, on va vers la droite et on tombe enfin sur LE centre-ville et LA rue principale :



Rues défoncées, immeubles pas reluisants. Bon ... 🤪 On va à l'office du tourisme. Z'avez un plan avec ce qu'il y à voir ? Yes, mais c'est payant ! Super. Ben vous pouvez le garder, M'sieur ! Gonglés les gars !

Alors, moi, c'est pas parce que les maisons en bois sont pourries et en mauvais état que je trouve ça charmant, tu vois. C'est assez triste dans l'ensemble et sans vraiment d'intérêt architectural. Faudra peut-être revenir dans 4 ou 5 ans, quand tout sera rénové, repeint et mis en valeur mais ça vaut juste un arrêt déjeuner quoi.

L'autre "attraction" ce sont les chutes d'eau de la Venta les + larges d'Europe. Ouhhhhh là là voyons vite :



Alors si ça fait 250m de large, on arrive péniblement à 1m de haut .... et y'a du monde en effet mais bon, Niagara n'a pas à trembler !

14h30 : 1h00 de route et nous voici à Ventspils. C'est le grand port pétrolier et chimique du pays. Nous allons au port pour réserver le ferry de demain pour l'île de Saaremaa en Estonie. Fermé ! Faudra donc serrer les fesses jusqu'à demain pour celui prévu à 10h00 que je compte prendre.

A l'office du tourisme, dans les bureaux du port, on cherche notre chambre. A ce moment, passe la patronne du Raibie Logi qui apporte de la doc.

- Vous cherchez quoi ? L'Amour, la Paix dans le monde et accessoirement un lit pour 2... Il me reste une chambre Famille pour 4 à 65€. Il est bien noté dans nos guides et on nous annonce que c'est le Festival of Ze Sea donc, on fait pas la fine bouche et on prend. Il pleut et on la joue sécurité. C'est une jolie maison verte en bois et nous avons un studio avec 2 chambres. Bois clair, propre c'est tout bon !

16h00 : Nous repartons vers les quais pour le "fameux" festival. Nous suivons le circuit et les rues décrites dans les guides mais rien de traumatisant, loin de là. Bof ! On abandonne et on bifurque dans des rues perpendiculaires beaucoup + intéressantes. Des rues pavées, avec des arbres et des maisons en bois. Tout n'est pas en bon état, certaines sont restaurées mais on sent un potentiel énorme, contrairement à ce matin. Là aussi, dans quelques années et qq travaux, ça vaudra sans doute une fortune. Donc y aller au hasard sans suivre les guides.

Un groupe est sur une scène sur le quai en face du terminal des cargos. Ca crachine, ça crachine, ça pleut, ça déluge .... puis ça dégringole sévère quoi. Tels des moineaux, tout le monde s'éparpille, se planque et au bout de 20mn, faut se rendre à l'évidence, c'est foutu pour plusieurs heures ! Chacun rentre et nulle part où aller autrement, ben on rentre aussi 😕

19h30 : Enfin, ça s'est calmé et on y retourne. Même pas peur ! Par contre, le Festival, c'est fini à c't'heure. Personne sur les quais 😕



Nous dînons dans un restau médiéval dans une cave. Ouf, 3 ou 4 tables occupées, on n'est pas tous seuls.

En rentrant par le centre, y'a un peu monde et des jeunes surtout. Ils sont tous devant les superettes ouvertes jusqu'à 22 ou 23h00 et se biturent tranquillement à la Vodka et packs de bière achetés sur place. Ils vont même pas + loin pour refaire le plein rapidement 😐 Quelques-uns dans le parc sur les bancs ou qui tournent en bagnole. Et après ils font quoi ? Les filles d'un côté et les mecs de l'autre. Ca chante, ça titube

"Dans le port d'Amsterdam, y'a des ...." tu connais la chanson.

Dimanche 13 Juillet :

8h00 : Petit-déj et on va rapidos au ferry pour choper une place. Départ à 10h00 et c'est 1 fois par jour ! OK c'est ouvert. Non, pas de souci, jeune homme, y'a de la place ! Puis-je vous baiser les pieds ? Si vous voulez mais c'est plutôt 90€ pour la voiture et 2 passagers .

Nous sommes la 3ème voiture donc pas la grosse foule qu'on nous promet dans les guides à chaque fois. Faites gaffe l'été, etc .... Au final, y'a du monde quand même mais ça passe quoi.

4h00 de traversée donc vers l'île de Saaremaa et nous passons de Lettonie en Estonie. D'ailleurs dans le bateau, on bascule déjà sur la couronne estonienne. Allez notre 4ème monnaie. Change possible sur place heureusement. Il fait super beau ce matin et incroyable, nous pouvons bronzer sur le Sundeck 😎 Déjeuner sur place également .

14h00 : Arrivée au port de Montu au sud de l'île. Alors grosso-modo, ce sont 2 caravanes et une jetée de 30m. Nous montons donc sur Kuressaare, la "capitale" de l'île où nous avons prévu de passer la nuit. En Estonie, on arrive vraiment en Scandinavie par rapport aux pays précédents. La langue est différente et tu doubles au moins 1 ou 2 lettres dans tous les noms 😏

Bon je me doutais que ça serait pas grand mais là c'est vraiment petit ... Le centre-ville c'est une place de 30m et on a vu tout en 10mn chrono. C'est Dimanche et l'hôtel avec Spa comme beaucoup ici, que je visais, ne propose plus que des suites à 170€ 😇



On a vu le château, on a pris une glace et voilà, voilà ... on fait quoi maintenant ? J'avais prévu de visiter le reste de l'île demain matin en repartant vers Tallinn. Entre les prix du week-end et je sais pas trop quoi faire d'ici ce soir dans le coin. Bon, on va monter vers le Nord, conseillé dans les guides, et on fera au feeling pour ce soir.

Nous allons vers le trou de météorite et constatation, c'est un trou .....



Puis ce sont les moulins, encore présents par dizaine sur l'île



Alors comme ça c'est pas franchement passionnant 😛 Par contre, ce qui nous a bien plu ce sont les fermes. Après avoir visité le musée ethnographique de Riga, nous retrouvons ici la même chose mais pour de vrai. Les mêmes ensembles de maison avec granges et dépendances entourées d'arbres. Tout est propre, repeint et coloré. Des moulins abandonnés au milieu des champs. Rien de spectaculaire mais une ambiance quoi.

Mine de rien, on se rapproche de la sortie de l'île vers le continent. Il est 18h00 et on décide de traverser avec l'autre ferry ( ben oui c'est une île tiens ) mais aucune info par contre. On sait juste qu'il y en a pour 30mn à peine. Dernier village avant le port et alors qu'on voit un panneau annonçant 2 kms ... THE bouchon !

Comme partout le Dimanche soir, on rentre à la maison et une file de bagnoles moteur coupé que j'estime à 2kms. Futé le gars, non ? Le souci c'est qu'on sait pas la fréquence du ferry mais on est sûr par contre qu'il n'y a rien de l'autre côté en hôtel etc .... Bon on va pas traîner 1h00 ou plus ici quand même ! Avec la doc récoltée sur le ferry de ce matin, j'ai des adresses d'hôtels et B&B dans ce coin. 3 ou 4 coups de fil et aucune réponse ou faux numéro. Yeeeees 🏴‍☠️ Le seul B&B qui répond est complet et le seul hôtel est un manoir Spa et il lui reste une suite à 370€ ... Euh, je réfléchis et je vous rappelle, hein !

On a vu un camping tout à l'heure, non ? Et nous avons acheté une tente pour ce genre de situation qu'on nous promettait en cette "folle" période estivale. 😉 Demi-tour au frein à main et 10mn + tard, y'a bien un camping. Par contre je prends un bungalow car j'ai pas envie de remballer sous la flotte. On va dire qu'on se méfie un peu du climat depuis 3 ou 4 jours.

On n'est pas bien là pour 20€ ?

On s'installe et on décide quand même d'aller au fameux manoir de toute à l'heure pour dépenser ce qu'on vient d'économiser cette nuit. 6 kms de chemin poussièreux. Pas terrible comme arrivée. Le truc est bien classe. Pierres, pelouses anglaises, tout y est ! - Salut les jeunes ! Au revoir les vieux, c'est complet ce soir !

Bon, on va sucer des pommes de pin ou quoi car on n'a rien vu d'autre ! La route est toujours à la même situation et bouchon. Y'a un petit futé qui a installé une remorque le long de la route avec un programme d'enfer : Hot-Dog + Chips + Coca ou Eau Les gens bloqués viennent donc en toute tranquillité acheter à manger ou à boire. La bonne petite affaire. Nous voilà assis au bord de la route avec un festin à 5€ pour 2. Bref, une étape pas chère aujourd'hui 😮

Lundi 14 Juillet :

Tiens ça crachine ce matin. Héhéhéhé ... Plus de bouchon ... quand même et on paye 12€ sans trop savoir à quelle heure. Encore pas mal de monde d'ailleurs qui arrive .

10h00 : Traversée de 30mn et on peut enfin prendre un café et un gâteau car on n'a rien pu prendre ce matin. Le ferry est plein !

12h00 : Nous voici à Tallinn, capitale de l'Estonie. J'avais une adresse conseillée vers Pirita, un quartier en bord de mer en dehors de la ville. Un ancien truc thalasso russe et effectivement ça n'a pas trop changé. Pas engageant. Ils ont le WiFi donc je m'installe dans le hall pour voir si je peux choper un prix avant d'aller négocier. C'est mieux !

Je trouve rien en promo sur leur site ( 80€ en gros ) et ça nous enchante pas vraiment en plus. Comme d'hab, je cherche sur RatesToGo et je vois le Meriton 4* à 77€ avec petit-déj inclus ( Il y en a 2, celui-ci est le + cher près de Toompea ). Je valide et on va au centre-ville. J'arrive 15mn + tard et ils n'ont même pas encore ma réservation. 😎 OK 5mn + tard. Amusant car j'avais téléphoné avant pour savoir si on pouvait traiter en direct au même prix et eux ne pouvaient rien faire en-dessous de 90€.

Au fait, il pleut toujours !

On déjeune à la pâtisserie de l'hôtel, on sort les Kways et z'y va !



On passe à l'office du tourisme pour les plans, etc ... Vu le temps merd...... on se fait le Musée de l'Estonie à la Grande Guilde. Bon 3 salles et tout s'arrête au 19ème siècle 😕 C'est un peu ballot parce que sinon, c'est toujours un peu la même chose partout dans ces 3 pays. La grande époque florissante de la Ligue Hanséatique avec le commerce entre ces ports du Nord, allemands, hollandais d'où datent la plupart des maisons typiques. Alors à chaque fois t'as droit au même costume du Moyen-Age, à la même carte de la Baltique, les mêmes coffres embarqués dans les navires, les mêmes parchemins des routes commerciales, la même occupation russe du temps des tsars ..... Cela ne vaut la plupart du temps que pour visiter le bâtiment où ça se trouve. Guilde, hôtel de ville ou ancienne maison de marchand ... sinon 🤪

17h30 : Le Musée de la Ville est fermé et il pleut maintenant des cordes. L'eau dévale "gaiement" les rues pavées, on a les pieds trempés et 15° au mieux. On commence à bien sentir le temps désormais et là c'est parti pour un bout. C'est Noir et bouché 😐

Bon on se fait du mal pour rien, on rentre et on laisse passer. Ben c'est jamais passé, il a plu ainsi toute la nuit. Honte suprême : on dîne à l'hôtel et on met un cierge pour demain !

A suivre ....
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La Birmanie au départ de Bangkok: Est-ce que les Baths s'echangent facilement?
Bonjour. Je suis en voyage en asie du sud est et je vais en Birmanie bientot. Le visa est pret. Le seul obstacle est la monnaie. Soit je trouve des dollars neufs a Bangkok, mais ca va etre moitie galere. Soit j'y vais avec des baths thailandais en bon etat, facile. Connaissez vous un endroit pour obtenir des dollars US neufs ou en parfait etat a Bangkok? Juste au cas ou, sinon apres quelques banques je vais finir par trouver. Est ce que je peux aller en Birmanie avec uniquement des Baths en poche en les echangeant en kyat au fur et a mesure? merci d'avance.
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Voyager pas trop cher aux Philippines: c'est encore possible?
Bon ok j ai caricaturé je sais ca va en faire bondir quelques uns qui vont me taxer de bourgeoise :) je parle d un rapport non pas qualite prix mais au reste de la zone Asie : je regarde des hebergements pour Boracay et je lis partout : 50 USD ce n est pas cher je regarde pour Bohol et je ne trouve (sur le net et sur le forum ) que du 150USD la nuit si je veux un truc pas trop loin de la mer...

ou trouver les info pour un voyage sympa en famille pas trop ruineux ? je ne peux pas avec un enfant et des parents retraites prendre le risque de debarquer a l improviste

merci a vous
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Arnaques pour le visa d'entrer au Cambodge (Poipet) à la frontière thaïlandaise (Aranyaprathet)
ATTENTION AUX ARNAQUES A LA FRONTIERE THAILANDAISE (poipet). Nous venons d'arriver a la frontiere et malgre nos esperance de passer au travers nous nous sommes bien fait arnaques! Explications: nous prenons le mini bus a KaosanRoad a Bangkok (300bath), depart 7h, l'arrivee a Siem reap est prevue a 16h, jusqu'ici tout va bien. Arrivee juste avant la frontiere, vers 13h40, on nous arrete dans une espece d'echoppe-restaurant ou un homme "tres (trop) sympatique" nous fait sortir du bus et nous fait remplir les papiers pour l'obtention du visa. Il nous demande aussi 1200 baths par personne (=40dollars), uniquement payable en Baths. Il nous explique que si nous l'avions fait a Bangkok (delai de 3 jours) nous ne l'aurions paye que 20 dollars, mais ici c'est 1200baths. Flairant (et au courant) de l'arnaque nous leur faussons compagnie pour tenter de nous renseigner ailleurs, le mec n'est pas content, il nous suit sur plusieurs metres en nous disant que si nous n'avons pas confiance en lui alors on ne pourra plus reprendre son bus... Bref, on se rapproche a pied de la frontiere, on nous propose un visa pour 25dollars mais une fois a l'echoppe ce n'est plus possible, vendeurs de rue et flics sont de meche, bref, une belle organisation! On abandonne, on paye les 1200 baths et on donne une photo d'identite (premiere belle commission). Passage de la frontiere. Puis toujours le meme mec nous fait un speech "le cambodge est un pays pauvre, tout est importe donc cher, les banques prennent enormement de taxes, donc retirez le maximum d'argent en Thailande (donc des baths), vous changerez tout en Riel au Cambodge, car si vous payez en dollars ca sera 2 fois plus cher, blablabla..." Puis le visa est controle au Camboge Question: y aurait-il moyen de se faire faire le visa directement apres la frontiere de la Thailande pour 20dollars? D'apres plusieurs messages postes sur voyage forum, la reponse serait OUI!.. Un fois au Cambodge ce gars nous dit que le bus pour Siemreap ne part qu'a 15h et que nous arriverons a 20h car la route est mauvaise. Il accompagne les touristes qui doivent changer leur baths en riels (nouvelle commission). Fatigues et enerves nous craquons-comme presque tous les autres touristes- et nous prenons un taxi (12dollars) qui ne prend que 2h (encore une com'), meme si notre billet comprenait le prix ticket du bus.

CONCLUSION: si vous pouvez, faites faire votre visa a l'avance a a Bangkok (20dollars) ou a paris ou sur internet pour eviter d'engraiser ces vendeurs (et ces flics corrompus?). Si vous ne voulez pas attendre le bus a Siem reap, essayer de negocier le mini bus de Bangkok a la frontiere (Aranyaprathet). Sinon, la route vient d'etre refaite donc le trajet en bus ne doit pas etre si long (a verifier). Retirer plutot des dollars au ATM du Cambodge (pas de commision comme en Thailande), tous les prix sont affiches en dollars, sauf les trucs peu cher, a moins d'1 dollar (dans ce cas payez plutot en Riel). EN GROS: NE SORTEZ PAS VOTRE PORTEFEUILLE AVANT D'AVOIR PASSEZ LA FRONTIERE THAILANDAISE. Autre chose, sachez qu'il n'est pas possible de faire entrer une voiture Thailandaise au Cambodge, sauf autorisation.

En esperant que ce message sera utiles, je vous souhaite un bon voyage dans ce payant si charmant.
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Argent au Canada
A tous les voyageurs qui sont déjà allés au CANADA.............................

QUESTION:Est-il plus pratique d'emporter de l'argent liquide, des travellers chèques ..ou bien les deux...pour voyager au Canada? ............en plus des cartes bleues.

Les travellers sont-ils acceptés facilement?Peut-on payer avec?

Est-il vrai que les commerçants acceptent difficilement les coupures de 20 dollars canadiens et 50 dollars canadiens?

Merci

Alexchri
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Danger du voyage!
Voici mon petit debat du jour... d'apres-vous, peut-on trop voyager ? Le fait de voyager peut-il devenir une drogue, une sorte de fuite en avant ?
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Terre de la Teranga (Sénégal 10.04)
Je réalise ce carnet de manière un peu différente de ceux que j’ai posté précédemment. Je ne suis restée qu’une semaine (bien trop court j’avoue) mais il y a tant de choses à dire que je le scinderais par journée, au risque de me et de vous étourdir avec un texte continu. Je le ponctuerais de photos également …L’apprentissage du numérique ayant ravivé nos (à JP et moi) ardeurs pour cette autre passion qui est la photo.

Depuis mon enfance jusqu’à ce jour j’ai eu la chance de vivre en Afrique centrale, de flâner dans les plaines herbeuses de l’Afrique de l’Est, d’effleurer l’Afrique Australe avec la péninsule africaine (South Africa) avant de plonger mon regard sur la terre Ocre de l’Afrique de l’Ouest …

Mon « Out of Africa à moi » se décline donc de manière transversale et le Sénégal est bien la terre de la Teranga (l’accueil en Wolof)

Je ne reprendrais pas ici les péripéties « made in Sénégal Airways » 😉 …Le départ chaotique et le retour épique sont déjà plus qu’illustrés dans le Forum sur les Compagnies aériennes …

L’essentiel pour moi était de partir …et rien que poser mes pieds sur le tarmac de Dakar à suffit à effacer ces longues heures d’attente …

Acte 1,

Une première paupière s’ouvre après 4 heures de sommeil …il est 8h00 du mat (heure locale, 2 h de moins qu’en Europe), je sens déjà le soleil percer au travers de la moustiquaire, j’entends le chant des oiseaux … j’ouvre la seconde, pressée de sortir du bungalow, ne fut ce que pour palper de plus près le bleu du ciel, sentir ce 1er contact qui se caractérise par une chaleur oppressante … la multiplicité des couleurs revêt les plus beaux atours des fleurs exotiques (hibiscus, bougainvilliers …), quelques agames grimpent sur le mur, j’entends le fracassement des vagues de l’océan Atlantique …

Salamaleikum … Aleikum Salam, j’y suis ! 😊

Cette journée se déclinera sous les signes du farniente (c’est que le voyage de la veille fut plus long qu’un Cape Town-Paris, alors que le Sénégal n’est qu’à 5h30 de vol de la France ) et de la découverte des premiers alentours …

Au dehors, première rencontre avec une villageoise de Saly : Jacqueline. Les gens ici sont d’une gentillesse incroyable, se saluer est tout naturel (Mon Dieu qu’on est bien loin de l’Europe et du pincement aux lèvres 🤪 de ceux qui ont peur de louper leur métro dans la course au temps. Nous autre occidentaux avons une montre dans le ventre, mais ici le temps n’a pas de prise … Et c’est pour cela que je l’aime tant ce continent de latérite), bras dessus, bras dessous elle m’entraîne à l’entrée du village, sort de ses vieux sachets, son artisanat local qu’elle étale à grands coups de rire à même le sol 😏 Elle déplie son boubou et on prend place pour la première tractation de la bonne vieille technique du marchandage ….J’ai, un peu perdu la main (moi qui connaît pourtant ces petits rouages) .Je me retrouve donc rapidement avec une multitude de bracelets et colliers en mains (aux couleurs du pays (vert, jaune, rouge) ou arborant le Kori (coquillage, première monnaie du Sénégal et super Gri-gri), sans pouvoir m’en défaire. De bonne grâce et toujours avec le sourire, je lui prends plus de choses que ce dont j’ai réellement besoin mais finalement qu’importe, puisque cela servira à une bonne cause : l’achat du riz pour le repas familial de ce soir. C’est qu’une majeure partie de la population Sénégalaise est musulmane et que le Ramadan a débuté le 15 de ce mois.

Deuxième et fabuleuse rencontre : Andala 😊😊 (originaire de Dakar, il vit actuellement à Saly). Grand et d’une élégance rare … Cet homme deviendra notre ami tant il est plaisant d’être en sa compagnie. Il dégage une telle simplicité et générosité.

Absorber ses paroles c’est comme boire un bon jus de Bissap (boisson à base de fleurs d’hibiscus).😛 Humble et bien aux fait des réalités du terrain, c’est lui qui le premier nous fera découvrir son pays sous un regard différent (il nous parlera des conditions sanitaires (il est le représentant local de l’Association humanitaire ANTA (qui porte le nom de sa fille), de la vie du village, des travers de la station trop touristique de Saly Portugal …).

Comme bien des habitants de la petite côte, il vit principalement du tourisme (sacré guide local et vente d’artisanat).

Il nous entraîne au cœur du village, la nuit est tombée et chaussée de mes éternelles tongs, je sens la terre ocre (qui a pris toute la chaleur du soleil de la journée), pénétrer entre mes orteils … Je n’y vois pas grand chose, le village est à peine éclairé mais cette sensation physique du contact avec le sol m’apaise.

Andala s’arrête près d’un Baobab (véritable symbole du Sénégal) et nous explique qu’avant la construction du dispensaire, les femmes accouchaient entre les énormes racines de ce géant, un pagne recouvrant le corps pour permettre un minimum d’intimité, le ventre couvert de beurre de Karité pour atténuer les douleurs afin de mettre au monde une petite frimousse couleur ébène.

Après avoir déambulé dans les diverses ruelles du village, on s’assied sur "le banc du bonheur" (comme ils l’appellent ici) au cœur de sa petite boutique. Au dessus de la porte moult Gri-gri (quoiqu’il en porte autant sur lui 😉 : aux doigts, au cou, au bras, à la ceinture … Véritable empreintes locales pour se protéger des mauvais sorts et pour rencontrer la chance et l’amour). C’est que les Marabouts (appelés aussi Serigne) sont légion au Sénégal. Il ne s’agit pas ici, comme vous vous en doutez du grand oiseau des marais d’Afrique, mais de ces hommes que les villageois consultent régulièrement pour se protéger des influences maléfiques ! A ne pas confondre avec les « Mara – bout – de ficelle » 😛, pseudo sorciers et petits escros !

Pour ma part, je suis parée, j’ai un Kori autour du cou !🙂

On rencontre, plein de gens qui voyant « de nouveaux toubabs » (les tout blancs !) arrivent en masse pour faire connaissance. Bien que nous ne soyons pas français, la France est un sujet régulièrement évoqué lors des discussions (histoire oblige). "Quand la France à un rhume, c’est le Sénégal qui tousse !" nous dit un homme … A méditer !

L’artisanat d’Andala est magnifique et je craque complètement pour les 7 masques de la semaine (hé Phil ! Y aura même des croquis si si !!! 😄), il nous en explique les significations qui caractérisent bien la vie, comme elle se déroule au cœur de ses villages. Les masques Passeports sont superbes aussi (mais la bourse n’est pas extensible 😐).Ils permettaient jadis de passer d’un pays à l’autre (Gambie, Sénégal, Mali etc …). De l’achat que l’on fera, une partie de la somme sera reversée directement dans la caisse de la communauté du village et servira à la scolarité des enfants et à l’équipement du dispensaire (bel exemple de solidarité !).

Le retour se fera par l’autre bord du village qui donne sur la plage, les pirogues des pêcheurs sont là, elles dorment paisiblement sous les lueurs de la pleine lune.

Un bon repas pour terminer cette première journée et surtout la découverte du Groupe musical de Xalaat (la pensée en Wolof – voir le post dans le Forum Musique du Monde)

Aaahhhh la reprise de Dibi Dibi Rek d’ Ismaël Lô quel régal …😊😊😊 Je peux refermer mes paupières et rêver déjà à demain ...
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Travel Journal - 28 Days in China in August 2025
Hi everyone! I’m sharing a modest travel journal from my trip to China in August 2025.

There wasn’t much room for improvisation on this trip—everything was planned in advance. Since August is peak season, I decided to book train tickets early, and once that was set, I reserved all the accommodations too. I got everything on Trip.com.

I bought the flight tickets back in March from Hainan Airlines. They were super expensive, but with these travel dates, I couldn’t exactly dream of a bargain!

I picked up e-SIMs valid for a month from Free just before departure: 10 € for the e-SIM + 19.90 € for a one-month plan with 35 GB of data abroad.

No need for a VPN with these e-SIMs, but D. still got one—a multi-device plan for 5 € with a discount from Let’s VPN, valid for a month. It was for evenings at the hotel on Wi-Fi to avoid burning through the 35 GB with video.

I downloaded Alipay, WeChat, Amap (Baidu Maps), and Trip.com. We also have Google Translate and Maps.me—absolute must-haves.

We’re ready to go!

I’ve been waiting for this day for nearly 15 years!! I travel a lot, but this one—this is MY TRIP 🙂 It’s been postponed so many times: because I wanted to do it with the right person, because I have a Turkish stamp in my passport and heard they don’t issue visas with that, because of COVID... and then China introduced a 30-day visa exemption, and that was the green light! Ugh, they forced us to take our vacation in August this year—far from ideal—but no more delays. Saturday, August 2, 2025: it’s finally the big day!

Days 1 and 2: We got dropped off at Charles de Gaulle at 9:30 AM. I supposedly checked in online, but only for the first flight and without getting the boarding pass... Might as well scrap online check-in in that case. So, we spent over an hour in line at the counter to get them. We didn’t have any checked luggage—just our backpacks as carry-ons—so this was a step we’d never had to deal with before, but whatever, it’s done. No wait at passport control, 5 minutes through security, a quick walk around the terminal, 10 minutes in the boarding area, and it was already time to board. Departure around 12:45 PM, arrival in Chongqing at 4:50 AM. We had a few hours of layover before our next flight. Went through immigration, connecting flight control, and security. Pro tip: check your next flight’s boarding gate right after immigration. We never saw it displayed again anywhere in the terminal.

The Free e-SIMs work—phew!

Took off at 9:30 AM, arrived in Guangzhou (Canton) at 11:20 AM in the rain. I love how Chongqing is translated as "Tchoung King" on the screens in the plane—very French!



During my first two trips to China, we paid for everything in cash, but this time, we’re going all-in on Alipay and WeChat. I still brought the leftover change from previous trips—it might come in handy. At the metro station, they showed us a QR code to buy tickets via WeChat. There were probably machines and even a ticket counter, but we didn’t see them, and buying via WeChat was pretty simple. 8 yuan to Changshu Lu, which is 22 stops. So far, so good. Then, we had to find the hotel, which wasn’t on Google Maps, Maps.me, or Amap... Easy 😎! We found it without too much hassle, though. Dropped off our stuff and went out to eat. 55 yuan for two claypots with fish/eel, rice, cabbage, and purple eggplant. When we left, it was pouring. We grabbed our umbrellas and set off to explore the neighborhood: Enning Road (we’ll come back later to check out a specific spot), Shangxiajiu (the pedestrian shopping street), Baohua Road... The area is pretty diverse—one street to the next, it’s like stepping into a different world.





There weren’t many people around, probably because of the rain. We grabbed a quick street food dinner and went to bed—we were exhausted. We struggled to stay awake until 11 PM to adjust to the time change as quickly as possible. There’s a 6-hour time difference.
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Retour du Melia Cayo Santa Maria (7-14 décembre 2008)
🙁 Bonjour, voici un bref résumé de mon séjour à santa Maria.... La plage, tout le monde s'énerve pour rien, vraiment à Punta Cana de beaucoup supérieur, plage étroite, beaucoup de vague. Nourriture, et bien, pas mal..vraiment meilleur que je pensais. température, pour le temps parfait, 5 jours sur 6 de beau ( on oublie arrivé et départ). Les Cubains..... et bien ceux qui aiment Cuba ont pas voyagé souvent, mieux servi dans les bas fonds de Montréal que là-bas, air bête, aucun service, demande de renseignement= zéro, franchement allez au mexique ou a RD et la vous verrez la qualité. Donc, CUBA JAMAIS PLUS ET ARRETEZ DE LES ENCOURAGEZ ..
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Prix général en Thaïlande plus cher?
bonjour aux forum voila ça fait maintenant 3 ans que je ne suis plus partie en asie du sud est(mode routard) et repense à partir le prochain hiver...les prix en generale ont ils augmenté?merci
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Importation d'argent liquide en Argentine
Bonjour à tous, Je sais qu'il est autorisé d'importer en Argentine des fonds en liquide à concurrence de U$D 10'000.00. Je crois que l'on peut en importer des sommes plus importantes, à condition de les déclarer. A ce propos, comment procéder ? A qui, à quel moment, avant de voyager, à la douane à l'arrivée .... ? Le paiement d'une taxe sera exigé ? Comme il est très compliqué et onéreux (frais, perte de change, etc) d'effectuer des transerts de fonds via banques, je préfère essayer l'option cash. Savez-vous s'il y a des complications au niveau de contrôle de provenance des fonds (blanchiment d'argent). Cas échéant est il nécessaire de prouver qu'il s'agit de fonds "propres" Il s'agirait de capitaux de l'ordre de U$D 60'000.00 environ que je voudrais investir dans le tourisme en Argentine. Merci d'avance. Denis
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Incertitude économique Grèce, maintenir ou pas le voyage
bonjour,

Je m'adresse aux français actuellement sur place.

Nous partons jeudi 2 juillet, en vacances dans le Péloponnèse pour 15 jours. Dans le contexte économique actuel, je m'interroge pour maintenir notre voyage ou pas ?!

Nos vols ne sont pas remboursables, et l'hotel est à payer sur place. Quand j'entends dire que les banques ferment à partir de demain pour plusieurs jours, ce n'est pas très engageant.. merci de m'indiquer quelles sont les conditions de vie actuelles en Grèce, et comment les touristes français sont perçus ?

merci pour votre aide.
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Monnaie au Costa Rica: euros ou dollars?
Bonsoir à tous,

Bien sur, j'ai lu tous les posts, qui ne sont pas forcemment actualisés. je repose donc la question de la monnaie. Partant en mars au costa Rica avec vacances transat, dont je ne connais rien, pourriez-vous me donner des infos sur ce TO pour cette destination, et vaut-il mieux pour une question pratique de change se munir d'euros ou de dollars, petites coupures ou pas. Inutile de me préciser que la carte visa est acceptée à tous les coins de rue, je l'ai lu et relu. Merci pour vos infos toujopurs très utiles.
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Vivre bien, ici ou là-bas?
Au retour de mes premiers voyages, je me sentais très mal. Pourquoi tant d'échanges, d'hospitalité voir de fraternité là-bas? Et ici, que des visages fermés, de la peur et de la suspicion?

Cela ne pouvait être si simple et je continue à me poser des questions. Mais je suis convaincu d'une chose : il n'y a pas de société idéale et finalement, là où je vis, il y a aussi des avantages.

Je m'explique : dans ces sociétés traditionnelle, chaque personne fait parti d'un groupe. La priorité est la survie et la reproduction du groupe. En soi, l'individu n'a aucune importance. C'est le jeu social, la pression social qui dirige la vie de chacun. Ici au moins, j'ai un peu plus d'alternatives qui s'offrent à moi. Tout n'est pas écrit.

Lorsque je vois des fêtes traditionnelles où chacun joue son rôle, je me dis que vraiment, je suis heureux de ne pas en faire partie. Tous là, juste parce que "c'est comme ça". Et aucune possibilité de s'en extraire.

Evidemment, je ne dis pas que c'est pire ou mieux que dans notre culture individualisée à l'extrême. J'ai rencontré plusieurs personnes, nées dans une telle culture qui n'en pouvait plus de notre mode de vie occidental.

Personnellement, je préfère être moins entouré plutôt que prisonnier dans mes idées et mes comportements d'une société plus "soudée".

On peut en discuter, sur le sujet je n'ai pas encore de réponse arrêtée!

http://notesvagabondes.club.fr/artistes/artistes-Images/26.jpg
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La monnaie au Vietnam... c'est compliqué!
Arrivé la veille...perdu dans les taux de change...à Ho chi minh on me propose dans la rue le tour de la ville en cyclo pousse pour un montant raisonnable: 6 euros soit environ 150 000 dongs. J'accepte. Mais à l'arrivée le "driver" me réclame 1 500 000 dongs soit 10 Fois plus et pour bien me prouver que j'avais mal compris il me montre la brochure sur laquelle est effectivement noté ce même montant.. La pilule est amère mais perdu dans les taux de change..j'accepte sans me rendre compte que j'ai payé l'équivalent de 60 euros. La note est salée. Mais le procédé semble bien rodé parce que 3 jours après je rencontre des français qui ont subi la même arnaque sensiblement dans les mêmes conditions et avec un support papier sensiblement le même, qui tend a nous faire croire qu'on n'a pas bien compris le montant.

Il faut refuser absolument refuser de prendre ces cyclo pousse à l"'arrache" dans la rue mais passer par une agence; c'est quand même plus sur.

Et aujourd'hui pensant rendre service à deux jeunes vietnamiennes qui m’expliquent qu'elles ne peuvent changer des pièces ( euros) en banque elles me demandent de leur échanger 20 euros en pièces contre un billet . J'accepte pour me rendre compte 2 heures plus tard que je ne sais par quel procédé elle sont parvenues à ne me donner que 10 euros en pièces alors que je leur ai bien donné un billet de 20. Ca m'apprendra à vouloir être sympa. Mais je ne sais toujours pas comment elles ont fait parce que je peux vous dire que j'étais attentif à la transaction.

2 arnaques en 2 semaines ca fait beaucoup.....
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Arnaques sur remise de monnaie en Thaïlande
Ca se fait un peu partout à ce que j'en lis sur d'autres forums.

Exemple au moment de payer votre bin (facture) dans un beer bar (en passant vérifier l'exactitude de la facture - ils ajoutent parfois un ou 2 trucs que vous avez pas bu) vous donner un billet de mille bath alors que la facture est de 300 et on vous rend que 200baths en disant qu'il s'agisait d'un billet de 500

Ca peut se produire dans un station de bus également à ce que j'en ai lu. N'oubliez jamais qu'ils nous prennent tous nous les farengs pour des guichet ATM!

Pour ma part j'avais une facture de 120 baths - 3 bières au moment de payer je donne 520 baths - et j'attends environ 5 minutes et je vais voir ce qui se passe on me doit 400 baths - s'ensuit une discussion avec la mamasan qui me dit que j'ai payé avec 120 baths.

Mon cul salope! que je lui répond- faites pas ça certaines peuvent deviner ou savoir ce que ca veut dire.

Donc lorsque vous remettez plus que nécessaire - au moment de donner votre argent - confirmer avec la serveuse que vous lui remettez bien un billet de 500 ou 1000 et que vous désirez la monnaie en conséquence - ne laissez pas s'accumuler la facture ou mieux payez chaque verre à la fois. Perso c'est ce que je faisait par la suite de cette histoire
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États-Unis: trois semaines entre Plaines et Rocheuses (Colorado, Wyoming, Dakota du Sud, Montana), 3ème partie
1ère partie ici : http://voyageforum.com/v.f?post=3084186;#3084186 2ème partie ici : http://voyageforum.com/v.f?post=3090622;#3090622

J12. 11/07/09 : SHERIDAN (WY) à CODY (WY) via LITTLE BIGHORN BATTLEFIELD N.M. Ce matin, comme presque toujours depuis le début du séjour, le ciel est d'un bleu limpide, sur lequel se détachent très nettement les Bighorn Mtns toutes prochent. Après un petit déjeûner rapide dans la chambre, nous prenons la route vers le nord, direction le Montana. Après 1 grosse heure de route, nous arrivons au site du champ de bataille de Little Big Horn, au coeur de la réserve indienne Crow. Le site est un National monument, et après un compte rapide, nous décidons de prendre un pass annuel pour les parcs nationaux. La ranger indienne dans sa guérite met 10 mn à faire notre compte (car il lui fallait déduire du prix du pass le prix des entrées déjà payées dans les parcs et monuments nationaux depuis notre arrivée), puis se trompe en nous rendant la monnaie. pendant ce temps, la file de voiture s'allonge derrière nous, et ça râle dur dans les rétros !! Une fois ces formalités effectuées, nous atteignons le petit visitor center, y prenons les traditionnels programmes "Junior Ranger" et admirons les expositions retraçants la bataille où, en 1876, 263 soldats dont le Lieutenant Colonel George Custer ont péri en combattant plusieurs milliers de guerriers Cheyenne et Sioux Lakota. Ce fut la dernière grande victoire des indiens des plaines de l'ouest dans leur lutte pour préserver leur mode de vie... Nous y avons beaucoup appris sur les mode de vie indiens, leurs différentes tribus (toutes n'ayant pas choisi le même camp, et l'US Army ayant même recruté des "scouts" chez certaines tribus alliées), et sur l'histoire récente et forcément sujet à controverse de ce pays. De nombreux américains, en premier lieu desquels les rangers s'étonnent de notre présence, (agréablement) surpris de notre intérêt pour leur histoire. Les enfants repartiront une nouvelle fois avec leur badge de Jr Ranger, et les parents avec les souvenirs d'une belle visite, émouvante et riche en échanges.

Peu avant midi, nous reprenons la I-90 vers Billings. La route traverse la réserve Crow, et franchement, les réserves indiennes c'est pas très réjouissant... Nous nous arrêtons vers 12h pour notre habituel pique-nique, sur une aire d'autoroute, accompagné par le ronronnement des moteurs de camions (ben oui, s'ils coupent le moteur, ils n'ont plus de clim, et ca c'est impensable on dirait !!) puis continuons notre route jusqu'à Billings, grosse ville industrielle, où nous quittons l'autoroute pour redescendre au sud-ouest vers le Wyoming, et Cody. La route longe ensuite la chaîne des Monts Absaroka qui dominent le paysage à l'ouest, et qui nous séparent du parc de Yellowstone. Nous arrivons à Cody en fin d'après midi, nous enregistrons au Cody Cowboy village (http://www.codycowboyvillage.com), où nous avons réservé une cabane pour les 2 prochaines nuits. L'ensemble est tout récent, chambres confortables (quels lits !) et propres. Il y manque tout de même un frigo. Une petite piscine très sympa au milieu, et un accueil impeccable. Une bonne adresse, tout près du Cody Nite Rodeo pour ceux que cela intéresse qui plus est. Nous n'y sommes pas allés, car nous avons prévu d'être à Cheyenne un peu plus tard pour les Cheyenne Frontier Days, bien plus authentiques. Une fois installés, nous filons en ville nous restaurer, et nous dirigeons vers un resto conseillé par le Routard : le Proud Cut Saloon. Seul problème : c'est un saloon, un bar autrement dit, et nous ne pouvons nous y installer avec les enfants. Heureusement ils ont un patio à l'arrière, où ils installent les familles. Excellente cuisine, nous avons pris leur "prime rib sandwich", qui n'a de sandwich que le nom : un énorme, tendre et goûteux morceau de boeuf tandis que pour les enfants un menu pour 2 suffit largement.

J13. 12/07/09 : CODY (WY). Aujourd'hui, nous avons programmé la visite du Buffalo Bill Historical Center (http://www.bbhc.org). Cet ensemble regroupe 5 musées sous le même toit (par ordre d'intérêt selon nos impressions) : Le musée d'histoire naturelle qui présente les écosystèmes de la région de Yellowstone Le musée des indiens des plaines qui présente leur culture et leur mode de vie hier et aujourd'hui Le musée Buffalo Bill qui retrace l'histoire et la légende de Buffalo Bill La gallerie "Whitney" de l'art western Le musée des armes à feu.

Le premier est une excellente introduction avant de se rendre à Yellowstone. Une chose nous a frappée : dans cette terre d'élevage de troupeaux de bovins par milliers en semi-liberté, la réintroduction des loups dans Yellowstone (mais qui, forcément, ne limitent pas leur territoire de chasse au stricte périmètre du parc) les détracteurs du projet sont très virulents ; les messages du style "Shoot'em all" ou "Nos grands parents se battus pour éliminer cette vermine, c'est une aberration de les avoir réintroduits" sont nombreux sur un panneaux destiné à reccueillir les commentaires des visiteurs...

Le musée des indiens des plaines est superbement aménagé, pas très grand mais riche de très belles collections, mises en scène etc...

Le musée Buffalo Bill retrace de manière fort intéressante de William Cody (dont la ville porte le nom) et des spectacles qu'il monta et présentera à travers l'Amérique et l'Europe.

La gallerie "Whitney" est une collection d'oeuvre, essentiellement de toiles, d'art dit "western". De belles choses, mais bon... Le musée des armes à feu est destiné aux spécialistes, ce qui n'est pas notre cas, hormis une salle tout au fond qui présente de superbes trophées de chasses (pauvres bêtes quand même) dont un énorme ours blanc.

Le midi nous avons mangé sur place, à la cafétéria du centre, d'un rapport qualité-prix pas extraordinaire.

Après la visite, et un peu de shopping en ville, nous rentrons à l'hôtel profiter un peu de la piscine (franchement, après une journée au musée, les plus jeunes l'ont bien mérité !). Le soir, nous retournons au Proud Cut Saloon. Toujours aussi bon, dommage qu'un orage (encore !!) ait un peu raffraichi l'atmosphère.

J14. 13/07/09 : CODY (WY) / CHIEF JOSEPH HIGHWAY / YELLOWSTONE (WY) : vallée de Lamar, Mammoth Hot Springs, Tower Falls, Mt Washburn, Dunraven Pas, Hayden Valley. Aujourd'hui est un grand jour. Nous entrons à Yellowstone, but principal de notre voyage, avec le sentiment que tout ce qui a précédé était une mise en bouche, un cheminement vers le paradis, un rite d'initiation vers cette terre inconnue mais maintes fois rêvée. Nous quittons Cody par le nord, car nous souhaitons entrer dans le parc par le nord-est et la vallée de Lamar. Nous avons hésité à remonter encore un peu plus au nord pour faire la Beartooth Highway réputée pour être une des plus belle route de montagne d'Amérique du Nord, mais avons renoncé de peur que cela ne nous prenne trop de temps. Avec le recul nous pensons que cela était en fait possible. La chief Koseph Highway est néanmois une route superbe, qui coupe à travers les Montagnes Absaroka, dans des paysages alpins contrastant étonnamment avec l'aridité et le décor minéral de la région de Cody. Partout des panneaux indiquent que nousn entrons dans le territoire des ours, et nous avons le sentiment, dans ce décor grandiose, qu'une aventure commence. D'autant plus que cette route n'étant pas la plus directe entre Cody et Yellowstone, il n'y a pas foule dans le coin. Après un arrêt au superbe point de vue "Dead Indian Overlook" nous continuons sur quelques miles avant de nous arrêter pique-niquer (il n'est que 11h, mais on a déjà faim, de plus le temps se faisant menaçant, nous craignons que la pluie ne vienne contrarier nos plans). Là, nous nous méfions des ours (ne riez pas c'est vrai, seuls au milieu des bois avec peu de visibilité nous n'en menions pas très large), mais le vrai ennemi venait du ciel : les moustiques ! Il nous tombaient dessus par centaines, piquant même à travers les vêtements et malgré le répulsif que nous étions aller récupérer à la hâte en voiture. Le déjeûner se passa donc debout, à se taper les uns les autres dans une bonne heumeur générale néanmoins😉. Après cela, nous reprîmes la route qui peu après entrait sur quelques kilomètres dans le Montana avant de rejoindre la fameuse Beartooth Highway, puis la petite bourgade de Cooke City qui nous a semblée plutôt sinistre, juste avant l'entrée Nord-est de Yellowstone.

Une fois dans le parc, la route quitte rapidement la forêt pour entrer dans le sublime paysage de la vallée de Lamar. Au même moment, le beua temps revient. L'endroit est extrèmement sauvage, la large vallée balayée par le vent abrite la plus grande meute de loups du parc (nous ne les verrons pas). Il s'agit par ailleurs de la zone du parc la moins touchée par les incendies de 1988 ; la forêt y est intacte. Nous y verrons un élan, que nous avons pu admirer d'assez loin, et qui sera le seul de toute nos vacances. Si on avait su, on l'aurait mieux observé !

Arrivé au carrefour de Tower-Roosevelt nous bifurquons vers le nord ouest vers Mammoth Hot Springs. Au bord du Floating Island Lake, un attroupement nous fait ralentir : une ourse noire et ses deux oursons se promènent de l'autre côté du lac. Un peu avant d'arriver à Mammoth Hot Springs, ce sont deux magnifiques cerfs qui traversent la route juste devant notre capot. Décidément, mieux vaut ne pas rouler vite, et ouvrir les yeux. Les enfants sont aux anges. Les parents aussi... A Mammoth Hot Springs, direction le Visitor Center pour aller chercher... les programmes Junior ranger. Ici, ils sont payants (1$) et les activités à effectuer beaucoup plus nombreuses pour obtenir son diplôme. Heureusement que nous restons 5 jours... De là, nous rejoignons les terasses, partant du bas, à pied, sur les passerelles qui cheminent à flanc de montagne au milieu des concrétions de travertin. Le paysage rappelle un peu Pammukkale en Turquie. Pas mal de monde, mais un bel endroit.



Ensuite, nous rebroussons chemin pour retourner à Tower Roosevelt. En chemin, un ours noir surgit du bas-côté pour traverser la route nonchalemment sous nos yeux ébahis. Le temps de sortir l'appariel photo et il disparaissait dans les fourrés de l'autre côté de la chaussée, sans un regard pour l'objectif. Waouh... Les enfants décident qu'ils adorent cet endroit ! Après un bref arrêt à Tower Fall ou la lumière de cette fin d'après midi n'est pas très bonne, nous poursuivons jusqu'au Dunraven Pass, au pied du Mt Washburn, point culminant du parc. Et devinez qui nous y attend ? Sa majesté Grizzly, le seigneur des lieux, qui va et vient à flanc de montagnes, soulevant des rochers à la recherches de larves et insectes. Décidemment, Dame nature nous gâte ! Encore tout excité par cette rencontre, nous avons repris la route vers canyon Village, où nous attend un superbe cerf allongé dans une clairière.

Puis nous avons traversé la belle Hayden Valley où règnent de grands troupeaux de bisons. Enfin nous rejoignons le Lac Yellowstone et prenons possession de la cabine réservée (dès septembre 2008 !!) au Lake Yellowstone Hotel. Confort minimum, mais c'est propre, et on est au milieu du parc. Des bisons errent entre les cabines à notre arrivée. Il fait trop sombre pour une photo, et ils ne reviendront plus ensuite. Dommage. Si c'était à refaire, nous choisirions cependant de loger à Canyon Village, plus central.

Afin de nous remettre des émotions de la journée nous décidons de faire une petite folie en mangeant au Resto de l'hôtel, considéré comme le "must" dans le parc. Grosse déception ! Cuisine juste acceptable au regard du prix, et service nullissime ; c'est même la seule fois où nous n'avons pas laissé de pourboire ! Le cadre mérite juste d'aller boire un verre dans la grande et belle véranda avec vue sur le lac. Pas plus.

J15. 14/07/09 : YELLOWSTONE (WY) : Mud Volcano, Hayden Valley, Canyon of the Yellowstone & Falls. A 2400 m, le matin il fait froid ! Pas de thermomètre mais les vitres de notre cabine sont toute embuées et dehors l'air est vif. Les moustiques aussi d'ailleurs... Ici, pas de frigo non plus, alors pour garder notre lait (enfin c'est du lait de soja qui conserve beaucoup mieux que du lait de vache), c'est le système D : un sachet dans la poubelle que nous remplissons de glace que nous changeons matin et soir. Nous prenons la route vers les bords du lac puis remontons la vallée de la Yellowstone River, peuplée d'oiseaux migrateurs, dont des pélicans blancs. Premier arrêt aujourd'hui, le site fumant et bouillonnant de Mud Volcano, où une chemin de planches serpente à flanc de colline entre différentes manifestations géologiques : fumerolles, mares de boue bouillonnantes et vapeurs odorantes etc... Un bison semblait profiter de la chaleur naturelle des lieux.

Ensuite la route traverse Hayden Valley peuplée de bisons d'apparence paisible, et nous nous rendons jusqu'à Canyon Village où nous visitons le très beau et intéressant Visitor Center avant de pique niquer.

L'après midi nous nous rendons au Canyon tout proche, d'abord au point de vue Upper Falls View situé juste au dessus de la chute supérieure de la rivière Yellowstone, qui disparait sous nos yeux dans le vide dans un vacarme assourdissant et un brouillard impressionnant. Puis nous empruntons la route de la rive sud, jusqu'à Artist Point, très fréquenté, d'où la vue sur le canyon et la chute inférieure est magnifique.



Puis nous revenons sur nos pas pour effectuer la route qui suit la rive nord, et ses points de vue : Lookout Point, Grand View et enfin Inspiration Point qui surplombe le canyon.



La route nous ramène ensuite à Canyon Village, il est 17h30 et afin d'éviter d'avoir à attendre demandons à réserver une table au restaurant. On nous dit qu'on ne prend pas de résa ici, et décidons alors de dîner tout de suite, avant l'affluence (l'expérience prouve que c'est soit avant 18H15 soit après 21H qu'il faut manger si on veut éviter d'attendre). L'endroit est agréable, le service très efficace et aimable, la nourriture honnête, les prix un peu cher tout de même (mais nous sommes DANS le parc...).

Ainsi avant 19 h sommes nous prêts à repartir en ballade, et décidons alors de retourner au pied du Mt Washburn, à la chasse au grizzly. Et nous ne sommes pas revenus bredouille. Nous conseillons vraiment à tous ceux qui veulent voir des grizzlys de se rendre le soir entre Dunraven Pass et la route de Chittenden Road et un peu au delà : nous y sommes allés 3 soirs, et à chauqe fois avons vu au moins un grizzly !



Ravis, nous rentrons rejoindre notre petite cabane jaune, en traversant à nouveau hayden Valley au crépuscule.



J16. 15/07/09 : YELLOWSTONE (WY) : Old Faithful & Upper Geyser Basin. Aujourd'hui, nous avions prévu de faire Upper Geyser basin, Midway GB and Lowerr GB. Nous prendrons finalement notre temps et ne ferons... que le premier !

En environ 1h15 de route depuis le lac nous arrivons dans le secteur de Old Faithful et du Upper Geyser Basin. En route, nous ferons quelques arrêts photos pour admirer la faune locale qui continue à ne pas se cacher : principalement des wapitis.



Arrivé au geyser Old faithful, une visite rapide au visitor center (provisoire, un nouveau centre étant en construction) nous indique les horaires approximatifs d'éruption des geysers prévisibles du bassin. Nous avons de la chance, Old Faithful est programmé pour dans 1/4h environ...



Quel spectacle ! Même si on explique cet incroyable phénomène, la vue de ces milliers de litres d'eau expulsés avec violence des entrailles de la terre, dans un souffle si puissant, laisse sans voix... L'émotion nous ayant ouvert l'appétit, nous enchaînons avec le pique-nique, puis partons nous ballader dans Lower Geyser Basin, sur le chemin goudronné qui part derrière Old Faithful. Nous passerons finalement là toute la journée, à admirer les différents geysers, à attendre leurs manifestations, et à observer la faune sauvage : un "osprey" (balbuzard) péchant avec succès dans la Firehole River, une loutre joueuse et même un serpent... Devant Grand Geyser, qui est le plus grand et le plus puissant geyser prédictible au monde, nous avons attendu avec patience qu'il se manifeste (la plage de prévision est tout de même large : 4h). Nous n'avons finalement attendu qu'une heure (une famille new-yorkaise nous expliquait que l'évolution de la petite "mare" devant nous indiquait qu'on se rapprochait de l'éruption) et notre patience a été plus que récomprensée. Pendant plus d'une minute, un jet sonore et surpuissant est monté vers le ciel, s'est arrêté puis, alors que nous nous apprêtions à repartir, a recommencé, avant de s'arrêter à nouveau, et de recommencer une nouvelle fois, et ainsi de suite 4 fois d'affilée... Nous en avions les larmes aux yeux tant c'était beau et incroyable. Une expérience extraordinaire, qui plus est partagée en petit comité (ben oui tout le monde n'attend pas 4h !!).

Le temps de finir notre tour dans le bassin, et il était déjà 18h. Nous sommes repassé près de Old Faithful en éruption et avons temps d'avoir une table au Old Faithful Lodge, en vain (pas de place avant 21h30...). Nous nous sommes rabattus sur la salle à manger du Snow Lodge, juste derrière, bien moins fréquentée, tout récent et à l'ambiance familiale fort sympathique. Nous sommes ensuite rentrés dans notre petite cabine jaune près du lac Yellowstone.

4e partie ici : http://voyageforum.com/voyage/F19/v.f?post=3133378;#3133378
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Conseil pour un vélo de randonnée!
Bonjour à tous.

Je suis nouveau ici et suis ravi d'avoir trouvé ce forum.

J'ai l'intention de faire Le Havre-Nîmes pour la troisème fois, mais avec un vélo de randonnée digne de ce nom...et non pas avec un vélo de route (avec deux plateaux🤪 ) comme les fois précédentes.

Je louche chez Décathlon sur un Triban road 7 , ou un Triban trail 5 moins couteux. Sinon chez MBK dans la série VTC les Greenfield semble pas mal.

Mais ce qui me pose un pb c'est le choix de la fourche: rigide ou suspendue ? Certains disent que le "pompage" en montée est génant. De plus le vélo est plus lourd en fourche suspendue, mais plus confortable peut-être ?

Merci beaucoup pour vos conseils 🙂

Miloc
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Été 1985 : un voyage de noces hors du commun dans la Chine pop
Deuxième séjour à Pékin en 2018, je discute à l'auberge avec une voyageuse : "Pékin ! Ici on vit vraiment dans un autre monde." "Peut-être, mais alors que dire du Pékin des années 80. Une autre planète !" Ceux qui découvrent cette Chine du 21° siècle ne retrouveront guère que des fragments de celle que je vais raconter ici, comme j'ai pu le constater par moi-même. (Voir mes carnets sur la route de la soie.)

Ce sera donc un carnet "impressions de Chine", ce qui m'est resté de plus marquant. Les quelques photos jaunies que j'ai pu sauver sont scannées et de mauvaise qualité. Merci à Jacqueline et Jean-Pierre pour leur contribution photographique, entièrement d'époque elle aussi.

AU MENU

Préambule - le contexte politique et économique du pays Chapitre 1 - Un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Chapitre 2 - Pékin : le trafic de monnaie. Illégal mais indispensable. Chapitre 3 - Pékin 1985-2018 : du Moyen-Age à la révolution technologique. Immersion comparative. Chapitre 4 - Pékin : un billet de train pour Xi'an ? Pas si simple que ça. Chapitre 5 - Le "qi feng shui". Le soigneur se fait soigner. Chapitre 6 - Xi'an : «mei yo», la réponse favorite des fonctionnaires. Chapitre 7 - Vol au-dessus de la jungle. Le coucou arrivera-t-il à bon port ? Chapitre 8 - Chongqing : le bal, ou la vie sexuelle des jeunes chinois. Chapitre 9 - Croisière pop sur le Yangtse. Chapitre 10 - L'hôtel à rats. C'est à Wuhan, comme par hasard. Chapitre 11 - Canton : à la recherche de xiao Wu. Chapitre 12 - Canton : un train sous haute surveillance. Chapitre 13 - Hong Kong : dur retour à la civilisation. Albums : les photos d'époque signées Jacqueline et Jean-Pierre. A partir de la page 5 Témoignages et photos d'époque. Merci aux différents contributeurs. A partir de la page 6. Ne manquez pas le Tibet et le Xinjiang !

PREAMBULE : le contexte politique et économique Comment voyager dans ce pays encore très fermé, obscur, énigmatique, dont en Europe on ne connaît guère la mentalité, les règles de fonctionnement, dont on ne perçoit à l'étranger que quelques images soigneusement filtrées par la censure. Comment se déplacer, se loger, se nourrir, sans moyen de communication, sans réservation d'hôtel ou de train, sans connaître la langue , sans aide, sans guide, sans assistance, sans carte bleue...

1984, date clé pour le voyageur Après trente années de communisme à marche forcée, de campagnes idéologiques calamiteuses pour les populations, de luttes intestines pour le pouvoir, le pays n'arrive pas à décoller économiquement. L'écart grandit avec les nations développées. Mais avec le rétablissement des relations diplomatiques avec les Etats Unis en 1979, le nouveau président, Deng Xiaoping, tient enfin sa revanche et entame sa longue marche vers le progrès. Les fossiles maoïstes de la "longue marche", des "cent fleurs", du "grand bond en avant", les criminels de la "grande révolution culturelle prolétarienne", représentés par la "bande des quatre", tous ceux qui l'avaient évincé du pouvoir et condamné à l'oubli au fin fond d'une province, le sont à leur tour.

Le "révisionniste", comme l'a appelé la veuve Mao, lance ses réformes de libéralisation et d'ouverture de l'économie : « Peu importe qu'un chat soit blanc ou noir, l'essentiel est qu'il attrape les souris ! » Parole du maître.

Parmi ces réformes : l'ouverture au tourisme. Jusqu'à présent, pour visiter le pays, il fallait obligatoirement, soit passer par un tour opérateur avec guide et circuit programmé, soit demander des autorisations de voyage pour un nombre limité de destinations. Très peu pour moi. Mais en 1984, monsieur Deng supprime le permis de circuler et ouvre quasiment tout le pays aux visiteurs. L'info provoque un déclic : - C'est l'occasion ou jamais. L'année prochaine, ce sera la Chine. Et en sac à dos! Et ce sera aussi notre voyage de noces...

Nous aurons le privilège d'être parmi les premiers voyageurs occidentaux à tenter l'aventure. Je pourrai enfin mettre en pratique ce que j'ai appris de chinois à la fac et réaliser un vieux rêve. A nous la Chine, à nous la découverte de ce pays mystérieux et fascinant. Quelle réalité se cache derrière ces images édulcorées de bonheur populaire que nous distillent les images officielles ? Comment vit-on réellement dans ce pays ? Quel accueil réserve-t-on aux impérialistes occidentaux ?



Wuhan, 1985 : slogans révolutionnaires pour mini gardes rouges

CHAPITRE 1 : un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Eh oui, juste mariés, il y a peut-être plus glamour comme destination. Bon, Venise, on connaît déjà. Quoi de mieux qu'une telle aventure pour forger un couple ? Pendant toute l'année, je peaufine le projet : itinéraire, transports, hébergements... Les guides de voyage sur la Chine ne sont pas nombreux, il n'en existe d'ailleurs qu'un en français. Pour ce qui est de l'itinéraire, c'est à peu près établi, pour le reste, ce sera au coup par coup, improvisation et opportunités. L'aventure quoi. Juste qu'on dispose d'un mois entre l'atterrissage et le retour à Hong-Kong. Pour l'itinéraire, ce sera donc Pékin - Hong Kong, mais par où et comment ? C'est le grand mystère, même si certains incontournables sont au programme : la Grande Muraille, Xi'an et son armée en terre cuite, la croisière sur le Yang Tse Kiang...

Août 1985 : Hong Kong, premiers pas en extrême-orient Munis d'un joli visa sur notre passeport et d'un billet d'avion Hong Kong - Pékin acheté en agence en France, nous débarquons à Hong Kong pour y passer une nuit avant de repartir pour Pékin le lendemain, L'atterrissage au-dessus de la ville est spectaculaire, l'avion louvoie entre les immeubles pour plonger vers la piste au raz de l'océan, un véritable tour de manège à sensations. Pas trop le temps d'explorer la ville, mais le dépaysement est déjà total. Et pourtant, ce n'est rien à côté de ce qui nous attend...

Ca commence plutôt mal Aéroport de Hong Kong, le lendemain. Nos billets sont valables, pas de problème, seulement : - Désolé, mais vous n'avez pas confirmé votre vol, l'avion est complet. Il va falloir attendre deux ou trois jours... Eh oui, en 1985, il faut confirmer son vol la veille par téléphone. Dans l'excitation et l'émotion, nous avions complètement oublié la consigne. Zut alors, deux ou trois jours de perdus sur le projet, c'est beaucoup trop. - Attendez ici, peut-être il y aura des places si des voyageurs ne se présentent pas. Longue attente plutôt anxieuse, et quelques minutes avant le décollage, petit signe de l'employé : - C'est bon, il reste deux places, vous pouvez partir.



Pékin : avenue Xidan. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre

Dès l'aéroport, j'ai senti le choc... Une simple piste en béton, pas d'avion en attente, un trafic aérien quasi nul, un bâtiment à la chinoise, usé et vieillot à souhait, des gardes en uniforme. L'aéroport est encore une base militaire, accessoirement civile pour quelques rares liaisons vers l'URSS et les pays d'Asie. Il n'y a rien dans ce qui fait office de hall d'accueil, une pièce de quelques dizaines de mètres carré tout au plus.

Contrôles minutieux, file d'attente, les militaires ne sont pas très souriants, et le comité d'accueil pas très... accueillant. On n'est pas là pour rigoler, surtout avec ces étrangers qui débarquent de Hong Kong, la zone capitaliste. Eh oui, Hong Kong chinois, ce sera dans une dizaine d'années. D'ici là...

Des billets de Monopoly ?! Un simple bureau dans un recoin fait office de banque. Vite, changer nos travelers chèques en dollars. Ben oui, la carte bleue, ça n'existe pas encore. Derrière son boulier, l'employé fait ses calculs à une vitesse incroyable et me rend le change. Surprise : j'ai une liasse de jolis billets tout neufs dans la main, mais ils n'ont rien à voir avec la monnaie locale. La preuve, il n'y a pas le portrait du grand timonier, mais des jolis dessins de monuments et paysages ! Ca ressemble davantage à des billets de Monopoly.

C'est quoi ce truc ?

Une bonne affaire, mais un gros risque En fait, c'est une monnaie spéciale réservée aux étrangers. Nous allons vite apprendre deux choses. - Un, cette monnaie n'est pas utilisée (et même interdite) par les chinois dans leur vie quotidienne. Elle est réservée aux étrangers et ils doivent payer avec. - Deux, elle est très recherchée par quelques autochtones, car c'est la seule monnaie ayant un équivalent dollar. A l'époque, le yuan chinois ne vaut absolument rien, il n'est pas convertible dans une autre monnaie. Pire que le kopeck. Du coup, notre monnaie "spécial étrangers" fait l'objet d'un trafic formellement interdit et sévèrement réprimé par les autorités.

Mais comment faire si tu veux voyager en dehors des circuits touristiques et des grands hôtels, juste prendre le bus par exemple ou manger dans une gargote. Ca, les autorités n'en ont cure. Un étranger, ça dort dans les hôtels de luxe, ça prend l'avion ou le train en première classe, ça mange dans les grands restaurants. Mieux encore, ça voyage en groupe avec un guide.

Pas d'autre solution, il faudra changer au black Dans la rue, avec les petits trafiquants locaux. Il y a même un cours « officiel » du change : un yuan de Monopoly contre trois yuans de monnaie populaire. A l'époque, un yuan, c'est à peu près un franc. Une sacrée bonne affaire ! Le tout, c'est de ne pas se faire pincer. Les rumeurs les plus folles courent sur les peines encourues pour les trafiquants, mais aussi pour les étrangers qui se font pincer. C'est d'ailleurs marqué sur certains documents. Si les peines de prison ferme ont de quoi dissuader le voyageur, il faudra quand même prendre le risque, pas le choix. Une des nombreuses absurdités du système.



Pékin : place Tian An Men. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre

Mise à l'épreuve 1 : trouver un hébergement... Sortie de l'aéroport, c'est l'après-midi. Quelques taxis attendent, réservés aux privilégiés du régime et aux étrangers. Mais nous ne savons même pas où nous allons, juste en ville, et on verra après. Donc ce sera le bus, celui-ci prend la monnaie de Monopoly. C'est notre premier transport en commun, direction le centre ville, à une vingtaine de kilomètres. Très bien, mais où aller, à qui demander un tuyau, un renseignement, une bonne adresse ?

L'aéroport étant en rase campagne, la route bordée d'arbres qui conduit à Pékin centre ressemble à une de nos départementales. De part et d'autres, c'est le défilé des paysans, le plus souvent à pied, tirant des charrettes à bras, quelques fois à bicyclette ou en tracteur. Pour nous occidentaux déjà rodés aux autoroutes, c'est un choc. Ici, pas de voiture individuelle : les véhicules à moteur, c'est juste des camions, quelques bus et de rares taxi, c'est tout .

La carte de Pékin n'indique rien d'autre que le nom des rues, impossible de savoir où se trouve tel service, hôtel, restaurant... Il faut se débrouiller. Les quelques éléments écrits et oraux de chinois que je possède, je vais vite devoir les mettre à l'épreuve. L'anglais ici, on connaît pas.

Juste à côté de nous est assise une jeune femme, bien de sa personne, sans doute un cadre du parti ou d'une grande entreprise. Elle semble plus amène que les autres voyageurs, plus disposée à rendre service. J'entame la conversation comme je peux. Après les échanges d'usage : - Nous sommes français, c'est notre premier voyage en Chine. Connaissez-vous un hôtel sur le trajet du bus qui nous accepterait ? Coup de chance, la femme nous en indique un non loin d'un arrêt, elle nous dira quand il faudra descendre.

Mise à l'épreuve 2 : et qui accepte les étrangers... L'hôtel n'est pas facile à trouver, tout se ressemble ici et rien ne permet de discerner au premier coup d'oeil la fonction d'un bâtiment. Ce n'est même pas écrit « hôtel » à l'entrée. Finalement nous poussons la porte de ce qui semble être ce que nous cherchons. Un étroit couloir sombre, un guichet, une sorte de réception, on dirait un peu un hôtel. Le type de l'accueil est très surpris de nous voir ici, mais oui, c'est bien un hôtel, sauf que : - C'est interdit aux étrangers, vous ne devez pas rester ici ! - Mais comment faire alors ? Le type décroche son téléphone, puis, au bout d'un moment : - Prenez le bus et descendez à cet arrêt, vous y trouverez un hôtel pour vous.

C'est ainsi que nous découvrons que nous ne pourrons pas loger comme on veut dans le pays. La plupart des hôtels sont interdits aux étrangers, il faut toujours aller à l'hôtel spécial « wai guo ren». Oui, mais ce n'est pas forcément indiqué. Quant à dormir chez l'habitant, ce n'est même pas la peine d'y songer, c'est interdit. De plus, quand on voit dans quoi vivent les gens en ville, le peu d'espace dont ils disposent, ça ne donne pas vraiment envie de se faire inviter.

Je ne me souviens plus comment nous avons fait pour trouver le bon bus et le bon arrêt, juste que ça n'a pas été facile du tout. La contrôleuse du bus a tiré une drôle de tronche quand je lui ai tendu le billet de Monoploy, mais elle n'avait pas le choix. Un mao le ticket, dix centimes de franc. Premier aperçu du coup de la vie : trois fois rien. Dans le bus, tous les regards sont fixés sur nous...

Pas de doute, il faut absolument trouver de la monnaie locale, et le plus vite possible. On ne va rien pouvoir faire avec cette monnaie de m... Et quand par hasard ils sont acceptés, on y perd sacrément au change, car ils nous rendent l'argent en monnaie locale. C'est une arnaque gouvernementale bien calculée !

Prochain épisode : le trafic de monnaie
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