Discussions similar to: Observer des ours Roumanie Slovénie
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Où voir des ours en Slovénie?
Bonjour ,

J' ai pour projet d' aller en Slovénie cet été...c' est le pays pour voir des ours, et je cherches des informations pour observer les ours sans passer par des formules touriste à ....€... toutes informations me seront précieuses, ...merci par avance
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Danger de présence d'ours en Slovénie pour un groupe de marcheurs?
bonjour a tous, je pars avec 1 ami et une amie cet été en croatie et nous passerons par la slovenie la traversée se fera donc a pieds.existe t'il un risque a partir dans les forets ou autre par la prescence des ours (et des loups aussi non?)

comment peut on passer par la nature sans prendre de risque voila ma question et si non comment limiter les risques.(quels sont les endroits ou forets a éviter?)

merci d'avance

françois
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Voyage une semaine en Roumanie en juillet
Bonjour,

M'étant laissé tenté par une offre Wizzair pour la Roumanie et des discussions avec des personnes originaires de ce pays au travail, j'ai donc mes billets pour Sibiu au mois de juillet pour une semaine. Atterrissant à 00h30 j'aurai 7 jours quasi pleins (le vol retour est en fin d'après-midi/début de soirée). Je connais assez peu les pays de l'Est si ce n'est une semaine à Gdansk en Pologne et Prague. Je me tourne donc vers vous. J'ai en effet plusieurs questions...

J'atterri donc la nuit à 00h30 en Roumanie je compte dormir sur Sibiu pour le peu qui nous reste de sommeil, j'imagine que c'est la meilleure solution ? Prendre un taxi en arrivant j'imagine ? Quel est le prix du taxi en Roumanie et au niveau de la sécurité/arnaque qu'en est-il ? J'imagine que c'est comme dans tous les pays, faire attention et prendre les taxis officiels. Arrivant la nuit, je me méfie un peu plus surtout dans un pays qu'on ne connaît pas (mais ça aurait pu être le cas pour un autre pays que la Roumanie). Concernant le parcours, je suis dans le flou. Les château, des ballades en forêts, flâner dans de jolies villes, bien manger, vers quoi se diriger comme itinéraire ? Ma première idée était de loger sur Brasov. J'aime bien rester au même hôtel pour éviter de bouger tous les deux jours et pour prendre mes repères. Prendre les 6 nuits à Brasov est une bonne idée ou beaucoup trop long ? Faut-il louer une voiture ou on peut se débrouiller pour se déplacer ? Bus, Trains et éventuellement taxis si ce n'est pas trop cher ? Concernant la location de voiture, une petite voiture (par exemple la dernière C3) suffit ? J'apprécie de pouvoir me déplacer à ma guise et s'arrêter là où on veut sans avoir de contraintes. Bucarest est il une étape obligatoire ? Si oui une journée depuis Brasov (3 heures de route ?) est-ce suffisant ? Il faut mieux dormir sur place une ou deux nuits ? Pas indispensable Bucarest ? Qu'en est-il au niveau de la sécurité et des arnaques en général ? On entend beaucoup de choses mais les retours des personnes roumaines que je connais et ce que je lis sur internet ne vont pas du tout dans ce sens là, ce qui est tant mieux et m'étonne guerre. Il n'y a qu'à voir pour le Mexique par exemple où j'ai été très agréablement surpris à ce niveau là. Pour les hôtels je table sur 30/35€ la nuit pour deux dans l'idéal donc si vous avez des adresses je suis preneur même si avec Booking c'est assez facile.

Bref, je suis preneur de toutes vos idées, bons plans, expériences, adresses, conseils, itinéraires. Je suis assez ouvert. Je reviendrai également vers vous si j'ai d'autres questions ! 😉
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Itinéraire d'un mois Roumanie
Bonsoir,

C'est décidé, cet été ce sera...la Roumanie ! Du 11 juillet au 8 aout, donc 27jours sur place. Je pense louer une voiture via cette adresse: http://www.car-to-rent.ro/masini.html . C'est ce qui me semblait le moins cher. Est ce fiable ? Avez vous d'autres agences à me communiquer?

J'ai épluché le Routard ainsi que le Bradt, et d'après mes recherches, voilà ma 1ère ébauche d'itinéraire. Qu'en dites vous? Quelles modifications apporteriez vous?

1) Bucarest: 2j 2) parc national Bucegi: 2j 3) Sibiel:1j 4) Soars, Biertan, Sighisoara, Viscri: 4j 5) Praid: 1j 6) Maramures: vallée de la Mara, de l'Iza, Leud, Viseu de Sus, Sighetu Marmatie...: 7j 7) Dragomirna, Voronet, Moldovita, Sucevita: 3j 8) Tazlau: 1j 9) Bran: 1j 10) Zarnesti: 3j 11)Slanic Prahova: 1j 12) Bucarest: 1j

--> Selon vous, vaut il mieux enlever certaines étapes pour absolument aller sur la côte ? --> Y a t-il des incohérences (trop peu de temps à certains endroits, ou trop de jours ailleurs...) ? --> Pour Zarnesti, j'ai mis 3j car je suis sur le point de programmer 2 tours avec guide pour observer les ours. Avez vous des contacts/lieux pour les observer ailleurs ? --> Dans le Bradt, ils parlent de 2 fêtes en juillet: la Cherries Fair de Brancovenesti et la Fish Fair à Zau de Campie. Ça vaut le coup? Avez vous les dates ou d'autres infos là-dessus ?

Merci pour votre aide.

Manuel
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Découvrir la Roumanie et la Bulgarie en été 2015
Bonjour,

Nous avons décidé de partir en Roumanie l'été prochain avec nos 2 enfants qui auront 8 et 11 ans. Nous en sommes au tout début de notre projet. Nous avons 2 semaines pour vadrouiller en Roumanie soit en transports locaux, soit en voiture de location si nécessaire. Je pense plutôt orienter notre voyage sur la Translvanie et le Delta du Danube. Nous recherchons le dépaysement, le contact avec les roumains, la découverte de la nature et de la faune, des activités sportives. Je souhaite notamment contacter Carpathian Nature Tours pour pouvoir observer les ours et séjourner dans leur guesthouse. Avez-vous des retours sur cette agence qui figure dans le Lonely ?

Là où notre itinéraire se complique, c'est que nous aimerions coupler la Roumanie avec un autre pays où nous pourrions profiter des plaisirs balnéaires pendant quelques jours 🙂 Et après la lecture du Lonely, j'ai pensé à la Bulgarie où nous pourrions peut-être aller à partir de Vama veche ? Sozopol m'attire particulièrement ... Mais comment est l'ambiance ? J'imagine qu'il y a beaucoup de monde mais si l'ambiance est bon enfant, cela ne nous dérange pas trop. J'ai un peu tout lu sur le web : certains regrettent d'y être allé après la Roumanie, Dans le doute, nous retournerions bien en Turquie à partir de Bucarest, pays que nous apprécions beaucoup ...

Bref, si vous pouviez me donner des conseils pour découvrir la Roumanie avec des enfants (coins sauvages et sympas, activités) et me dire ce que vous pensez de la suite de notre itinéraire en Bulgarie .... Cela nous aiderait à cibler aussi nos aéroports d'arrivée et de départ car pour l'instant, je suis perdue ! 🏴‍☠️

Merci par avance !
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Voyage ornithologique en Roumanie
bonjour je désire partir un mois (juillet 08) en Roumanie pour y observer les oiseaux et la faune en général. je recherche, à part le delta du Danube, de bons coins riches à ce niveau-là. qui aurait une expérience à partager sur un tel voyage ? merci d'avance
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Ferry Tulcea-Sulina
Bonjour,

Je suis en train de préparer un voyage en Roumanie pour ce mois d'août. Je compte passer 2.5 jours à TULCEA. Pendant ce temps là, je compte aller une journée à SULINA, accessible uniquement par bateau. Mon souci est que j'aimerais trouver une compagnie faisant une navette le matin de TULCEA vers SULINA et retour le soir. Mais je ne trouve pas de ferry. Apparemment, NAVROM DELTA propose des allers à partir du début d'après-midi et retour possible que le lendemain matin. Quelqu'un sait il vers quelle autre compagnie je peux voir pour des horaires qui correspondent à mon séjour. Je passe également 3 jours à BUCAREST et 2 à BRASOV : si vous avez des suggestions de visite, je suis preneur de vos bonnes idées et de vos connaissances du pays. Merci
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Roumanie: traversée des Carpates méridionales
Bonjours à tous!!!

Nous sommes 4 étudiantes de 21 ans et nous avons le projet de traverser les carpates méridionales ( les monts Godeanulul, Lotruiui et Fagaras) en aout prochain. Nous voudrions savoir si vous aviez des informations sur l'existence ou non de refuges et si le fait qu'il y ai de gros prédateurs (ours, loups, chiens) peut etre un obstacle au bon déroulement de la randonnée. Nous avons acheté la carte au 1/80000 du sud de la roumanie mais elle n'est pas très précise et nous avons beaucoup de mal à nous procurer les cartes des massifs, savez vous où est ce qu'on peut se les procurer? Et qu'en est-il des transports en commun ???

En vous remerciant d'avance pour l'aide fournie!!
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Voyage nature en Slovénie
bonjour je serai en Slovénie début juillet pour un séjour naturaliste... Des zones / secteurs / parcs naturels / réserves incontournables à visiter? Des bons spots pour observer des ours ou des loups? Merci par avance !
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Slovenia, a nature destination
Slovenia was the originally planned destination for summer 2022, as a complement to a road trip through Croatia and Montenegro. Plans changed on a whim in February of that year. Our Balkans road trip would ultimately be limited to Slovenia and take place over 10 days during the Easter school holidays. Flight tickets and car rental were booked right away; all that was left was to finalize our itinerary, already sketched out, and the accommodation reservations.

I decided to add Plitvice Lakes in Croatia to our program. I really wanted to discover them, and for my husband, it was a chance to revisit them several years after a trip to Yugoslavia when he was a teenager.

I’m happy to contribute to the reopening of our forum by posting this travel journal (originally posted in 2022 on another forum, the text has been partially revised and photos added). As usual, a few photos to start with—maybe they’ll inspire you to join in!









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Retour d'un séjour en Slovénie
Bonjour,

Du 13 au 31/05/2019, j'ai séjourné dans ce beau pays; accueil chaleureux des Slovènes, serviables: - 13/05 au 16/05: Ljubljana - H2Ostel ( au bord de la rivière Ljubljana) - quartier très agréable - calme, beaucoup de verdure. Coin cuisine dans chambre 4 lits. On peut acheter le petit déjeûner ( 5€) à prendre au café Forum ( j'ai essayé, mais pas utile à mon avis). Visite du musée Ethnographique ( intéressant); montée au château en funiculaire, redescente à pied ( belle ballade)-visite du musée Zelezniski ( chemin de fer- vieilles locomotives)- déjêuner au Albi Falafel ( style oriental, très agréable) indiqué par Slovenie-secrète ( journaliste français vivant en Slovénie). 16/05 au 20/05: Bus pour les Alpes Juliennes - lac Bohinj- auberge Pod Voglom - très bien - PD copieux inclus - possibilité de prendre le dîner (9,50, € ( lorsqu'il y a des groupes) et il y a eu des groupes d'enfants pendant 3 jours, mais pas vraiment de dérangement. Je me dirige à pied vers Ukanc ( 5kms) pour me rendre à la station de ski Vogel ( 1535m). Un bus s'arrête pour me prendre gratuitement ( toujours la gentillesse slovène). Télécabine jusqu'à la station - cîmes enneigées. Le retour peut se faire à pied, mais descente raide et enneigée, donc je reprends la télécabine. Beaucoup de sentiers, mais pas toujours bien balisés. le lvre "Easy Trek"Ai acheté Autre trek de 5kms aux chutes de Mostnica Gorge (à 802m d'altitude) , le long de la rivière Mostnica ( ça monte sec - 300m de dénivelé).). Trail pour aller au Pec ( 200m de dénivelé, montée rude) avec superbe vue sur le lac Bohnij. Egalement, marche de 5kms jusqu'à Bohj Bistrica puis bus jusqu'au lac de Bled. Beaucoup de chalets en bois, très colorés 20/05 départ en bus le matin pour Ljubljana et correspondance pour Postojna . L' auberge Proteus est située dans un parc, à 7' de la station de bus - grande, propre et tout est en bois ( ça sent bon le pin comme dans les autres auberges).PD n'ont inclus, mais on peut acheter un coupon (3€). Je me suis fait piquée par ce type d'insectes minuscules, se faufilant sous les manches et pantalons, malgré l' écran anti-insecte ( grosses cloques et démangeaisons à n'en plus finir ( crème achetée à la pharmacie; ça va durer 5 jours). Bus jusqu'au lac intermittent "Cernica". En mai, il est encore rempli d' eau, claire , mais en été, il est complètement asséché, d'où le nom d'intermittent. Belle région où viennent séjourner des oiseaux (des grues), mais aujourd'hui, pas un seul. Beaucoup de fleurs dans les prairies, normalement, mais cette année, le printemps est "pourri" pour reprendre l'expression des Slovènes et les abeilles fuient ailleurs. Visite des gorges, situées à 1Km500 de la ville: magnifiques, des sculptures de couleurs, allant du beige, ocre au marron, des stalactiques, des stalagmites, aux mile formes façonnées par l'érosion: on ne peut que rester ébahis devant l'oeuvre de la nature. Par contre, ne pas se laisser avoir en achetant le forfait grottes-château, sauf si on est en voiture. Le château est situé à 9kms des grottes, pas de bus, seulement le taxi ( le gérant est la même personne pour les deux sites), donc pas de château; j'ai visité l'expo, musée sur la découverte des grottes, les explorations, la faune aquatique...notamment, le fameux "protée" qui peut vivre cent ans et ne pas se nourrir pendant dix ans ( une sorte d'anguille aveugle). Du 23 au 26 Mai: séjour à la ferme Kmetija Na Meji ( chez Marco), à 2 kms de Pivka où j ' irai faire quelques courses.. Marco vient me chercher à Postojna en voiture. Une grande chambre, tout est en bois, salle de bains moderne, petit balcon. C'est une petite vallée très verdoyante, entourée de montagnes ( 1000 à 1500m d'altitude). Campagne très reposante. Le 24 mai: le matin, je me rends au Petelinjsko Jezero lac intermittent situé à 4kms. Encore rempli d'eau, les berges sont recouvertes d'herbes grasses, humides sous les pieds. C'est la saison des foins. Départ à 17 heures pour aller observer les ours.Nous traversons des forêts aux grands pins ( ou sapins) et nous nous arrêtons à un point de vue sur le lac visité le matin. Il m'explique que sous nos pieds, la colline, coule l'eau de la rivière à l'origine des grottes. Beaucoup de grottes dans le plateau du Kartz. Le printemps est froid et la flore a du retard.Marko me fait un topo sur la vie des ours. Il arrive que de jeunes oursons, sevrés, et vivant seuls, poursuivent les cyclistes ( il y a une piste cyclable " of the land of bears". Ils courent vite, ce qui peut être dangereux. Après avoir téléphoné aux responsables de la forêt, nous empruntons un sentier jusqu'à une hutte d'observation. Il y a un ours, un autre arrive, puis un autre. Les ours voient mal, mais leur ouie et odorat sont très développés. De temps en temps, levant la tête, ils reniflent et regardent dans notre direction.Tout à coup, celui qui semble être une femelle fuit en courant. Probablement qu'elle a senti un mêle venir. En effet, un gros ours arrive. Nous serons restés environ deux heures à les observer. Nous avons eu de la chance, il a fait beau. 25 mai: je décide d'aller au deuxième lac intermittent. Plusieurs sentiers feraient le tour de ce lac. En ai suivi plusieurs, en forêt notamment, pas trouvé. Tant pis. Le ciel s'obscurcit, il commence à pleuvoir. Je reviens sur mes pas, fais marcher mes neurones pour retrouver le premier sentier; enfin des repères: un énorme trou creusé par une bombe lors de la deuxième guerre mondiale ( beaucoup de cimetières militaires en Slovénie), la prairie avec du matériel agricole et celle avec les chevaux où j'avais interrogé le fermier, puis l'église de Turnj. Seulement des panneaux indiquant le début et la fin d'un village. Donc, important de se souvenir de repaires. Contente d'être rentrée, car il tonne, il continue de pleuvoir. J'ai beaucoup apprécié mon séjour à la ferme Kmetija Na Meji, l'assistance de Marko, l'hébergement, le confort, le PD très copieux, l'observation des ours; cela peut paraître un peu cher, mais cela vaut la peine si on peut se l'offrir. Si vous pouvez constituer un groupe ( maximum 4 personnes), cela revient moins cher. Du 26/05 au 30/05 : Koper ( au bord de l'Adriatique). J'espérais trouver le soleil, mais pas du tout: ciels sombres, pluie, de temps en temps, éclaircies... Plage: des galets. J'ai apprécié cette petite ville, surtout les ruelles de la vieille ville, déjeûner en bordure de mer ( poissons et fruits de mer). L'auberge est située à l'entrée de la vieille vile (Istria hostel). propre, elle aurait besoin d'un peu de rénovation ( pas de PD). 27/05: je prends le bus à 10h03 -arrivée Divaca à 12h00. Une heure et demie d'attente pour aller aux grottes de Scockjan. Ces grottes sont très différentes de celles de Postojna. Très hautes de plafond, parfois plus de 100m de large. Très sombres, impressionnantes par le gigantisme; des tas de marches à descendre, à monter, un peu de plat; nous marchons le long et au-dessus de la rivière qui charit son débit d'eau tumultueux, eaux turquoises, écumeuses, dans un bruit assourdissant. Ces grottes ne pourraient être visitées par une personne qui aurait des problèmes de mobilité, contrairement à celles de Postojna. 28/05: visite de Piran - Cette partie de la côte est la côte d'azur slovène. Palmiers, superbes villas, grands jardins fleuris; côté terre, des vignobles à perte de vue à flanc de collines ( 300 à 500m d'altitude)- pas de plages, gros rochers. Je découvre la Kantina Klit ( self service) pittoresque avec tables à l'extérieur, sous la tonnelle. La vieille ville de Piran est agréable à visiter.Retour à Koper. Le soir, dîner à la pizzéria Atrji ( tuyau de Slovenie-secrète), située dans une petite ruelle, bien cachée, mais très agréable. 20/05: dernier jour à Koper où j'aime me promener: vieilles maisons de pierres, des palacios construits aux 15ème-17ème siècles par des familles italiennes riches ( beaucoup d'entre eux servent de bâtiments administratifs), portes en bois, moussus, beaucoup d'églises, mais en général, fermées. Déjeûner au Istrska Klet Slavcek où j'ai apprécié un goulash au poisson ( sea- food typique slovène+ un verre de vin blanc. Le soir, dernier dîner à Koper au Capra - tout est dans la finesse, le raffinement des plats, musique d'ambiance ( le jazz est apprécié en Slovénie) et ai dégusté une entrée: gambas, asparagus, crème épinard, délicieux, et un dessert au chocolat choisi sur une tablette. 30/05: retour en bus à Ljubljana à l'hôtel Celica ( dans le quartier de la gare et de la station principale de bus). J'avais réservé dans le dortoir 12 lits sous les combes ( quelques garçons et filles) mais pas gênant. Il y a aussi des chambres à deux lits très confortables. PD copieux. Derrière l'hôtel, un espace avec verdure, beaucoup de peintures, sculptures, serein... 31/05: Départ pour l'aéroport en shuttle ( 9€) à réserver la veille; le bus vous prend à l'hôtel. Je l'avais pris également à mon arrivée à Lubljana ( dépose à l'hôtel). Dernier regard sur les montagnes enneigées, sentir l'air frais.

Dans l'ensemble, j'ai été très contente de mon séjour en Slovénie, malgré 13 jours de vent, pluie fine, mais froide, de temps en temps des éclaircies, sur un durée de 18 jours. Des paysages variés, beaux, un accueil chaleureux, des hébergements agréables, confortables ( à cette période de l'année, j'ai été pratiquement seule dans les chambres). La vie est moitié moins chère qu'en France. Si vous vouliez d'autres informations, n'hésitez pas à me contacter. Chabcha
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Endroits sympatiques en Slovénie
Bonjour,

Ma compagne et moi même souhaitons passer une quinzaine de jours en Slovénie au mois d'aout.

Nous souhaitons louer une voiture sur place mais nous ne voulons pas passer notre temps en voiture. On aimerai connaitre 3 ou 4 villes/villages où l'on puisse se poser pour se randonner, faire du vélo, se reposer.

On cherche des endroits sympa et vivants qui ne soient pas surpeuplés de touristes.

Nous aimons, la nature, les grands espaces et observer des animaux.

Merci pour votre aide !!
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Slovénie: trek autour du Triglav et autres pérégrinations
Trek Magazine a sorti un numéro début 2015 sur la Slovénie avec la présentation d’un circuit autour du Triglav (plus au sommet de Slovénie) dans les Alpes Juliennes. Il y a deux tours de proposer : un de 6 jours et un autre de 12 jours. Le « Tour du Triglav » est une idée des auteurs de l’article et consiste à relier entre eux différents sentiers existants afin d’en faire une boucle.

Le problème, c’est que je n’ai que 9 jours de disponible et que j’ai bien envie de faire les deux. Pour tenir les délais, il va donc falloir le faire en autonomie pour éviter de perdre du temps à rejoindre tel ou tel refuge. Cela évite, d’une part, de devoir s’arrêter à un refuge alors que la journée n’est pas terminée et, d’autre part, de devoir faire un détour pour rejoindre ledit refuge (qui ne se trouve pas forcément au niveau du sentier).

J’ai donc réalisé ce trek en autonomie, c’est-à-dire avec mon matériel de camping (tente, matelas, sac de couchage, réchaud…) et la nourriture pour 9 jours pour un sac qui pesait, au début du périple, 18 kg.

Je précise toutefois qu’en principe, il est interdit de camper dans le parc. Maintenant, une partie de l’itinéraire est extérieure au parc et de plus, il s’est avéré que certains refuges étaient complets lors de mon passage (ceux autour du Triglav notamment (Dolic, Planika, Zasavska koca na Prehodavcih…)) à tel point qu’il n’était même pas possible de dormir dans la cuisine ou la salle à manger.

Pour le GPS, il est facile de trouver une carte GPS topo sur internet.

Jeudi 30 juillet 2015 : Arrivée à l’aéroport de LJUBLJANA à 11h35. Il est possible de prendre le bus public pour se déplacer mais c’est extrêmement lent. Il est préférable de prendre un minibus qui attend en face de la sortie. Le prix dépend du nombre de personnes transportées. Celui qui peut m’amener à BOHINJSKA BISTRICA passe également par le très touristique village de BLED donc pas de problème pour que ce bus se remplisse rapidement. Cela m’aura coûté 28 €. Arrivé au village à 13h15, je remplis ma poche à eau au robinet du cimetière et c’est parti ! L’objectif est de rejoindre le refuge Zorka Jelincica (durée : 4h00), c'est-à-dire d’atteindre la ligne de crête en partant du fond de la vallée : beau dénivelé pour commencer ; Le sentier commence par traverser le village, puis un champ (il faut ouvrir un portail). Je mange un morceau avant de commencer la montée. Le temps n’est pas terrible, il y a des nuages et il commence à pleuvoir au point que mes chaussures finissent par être détrempées ; En plus, le sentier n’est pas simple car il est argileux et donc glissant lorsqu’il est mouillé ; Le sentier traverse une sorte de plaine d’altitude avec quelques maisons de bergers mais il n’y a personne. Je poursuis jusqu’au col mais c’est assez difficile car c’est le 1er jour. Je l’atteins à 18h30 : je décide de camper juste avant le col sur le versant est car il y a un petit espace plat (inespéré dans ce coin-là) mais c’est aussi très exposé au vent et la nuit sera agitée (vent et pluie): je ne dormirais quasiment pas…

Vendredi 31 juillet 2015 : Départ à 7h30 tant bien que mal avec mes chaussures mouillées : il fait froid, il pluviote et il y a du vent ; Je m’arrête au refuge Zorka Jelincica pour acheter une bouteille d’eau (3,5 €) car la gardienne refuse de me donner de l’eau du robinet car elle pense que je vais tomber malade. Sauf que j’avais prévu les pastilles chlorées mais difficile de se faire comprendre ; Direction le mont VOGEL en suivant la ligne de crête : les paysages sont beaux mais le sentier est parfois compliqué avec quelques passages de varappe. A l’est, le TRIGLAV est déjà dans les nuages ;





Je monte au sommet du mont SIJA : il y a pas mal de monde car on peut y accéder depuis le village en contrebas grâce au téléphérique.



Je décide de poursuivre jusqu’au refuge de KOMNA (4h) mais c’est difficile car le sac est encore assez lourd et que les chaussures sont trempées : les cloques sont inévitables ; J’avais pensé rejoindre le refuge RAZOR au niveau du mont VOGEL mais cela oblige à faire un détour d’1h30 car il est un peu à l’écart du parcours. En plus, le lendemain, il aurait fallu remonter pour récupérer le sentier…



J’arrive au refuge à 19h30 pour demander de l’eau du robinet et je poursuis à la recherche d’un coin tranquille pour camper : j’en trouverais un peu après (avant d’atteindre le Krnskih Jezerih). Samedi 1er août 2015 : Je pars à 8h30 en direction de Krnskih Jezerih après avoir séché ma tente au soleil ; Il y a un joli lac à 20 min du refuge sur le chemin du mont KRN. Atteindre ce sommet n’aura pas été simple compte tenu du poids du sac et de l’état de mes pieds ! Je l’atteins à 16h. Pour mémoire, il est parfois inscrit sur une pierre près du sentier l’inscription VODA : cela signifie qu’il y a une source d’eau à proximité ;





Le paysage est vraiment beau : de là-haut, il est possible de voir tout le massif des alpes juliennes avec le TRIGLAV en point d’orgue et le lac en contrebas ;

En redescendant, on tombe tout de suite sur le refuge du KRN gardé par un sympathique couple : j’en profite pour faire le plein d’eau ; J’entame la descente en direction du village de DREZNICA à 16h30. C’est interminable et le chemin est parfois très étroit à partir du moment où on bifurque sur le versant nord est.



Je décide de camper dans la forêt à l’abri des averses du soir…

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Roumanie du 17 septembre au 15 octobre 2012: la cibi?
Bonjour tout le monde ,

Ma compagne et moi avons décider d'aller en Roumanie tout les voyages que nous effectuons se fond en caravane donc comme vous le devinner nous sommes caravaniers et CIBISTE ( et oui nous avons tout les défaus 😏)

ma question est la suivante pour la Cibi je n'ais rien trouvé a ce sujet donc je ne connais pas le réglementation j'ai même contacter plusieur organisme officiel et rien , je me suis tourné vers l'Ambassade de ROUMANIE à PARIS , rien ;le consulat parreille .

Alors si il y a des Roumains qui pourrais me renseigner je leur dit merci d'avance .

Joël
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Le parc naturel des monts Apuseni en Roumanie
Ceci est le récit d'un séjour de 3 jours début septembre dans le parc naturel des monts Apuseni dans le nord de la Roumanie et plus exactement au village de Casa de Piatra.

Photos sur le lien suivant:

https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/CasaDePiatra?authuser=0&authkey=Gv1sRgCKG-_Pj2_Of6iwE&feat=directlink

Le parc naturel des Apuseni est une zone de montagne avec des sommets d'environ 1500m , de nombreuses forêts et de multiples ph énomènes karstiques extrêmement spectaculaires. Une carte de la zone reprenant les sentiers balisés est disponible.

La zone est habitée par une population appelée les Moti et la vie traditionnelle y est fort présente.

Le tourisme a quelque peu envahi les vallées avec l'établissement de nombreuses pensions et hôtels.

Le village de Casa de Piatra est cependant resté assez authentique étant donné que l'accès est un peu difficile : il est à 16km de la nationale de la vallée de l'Aries. Après 12 km d'une étroite route asphaltée il faut encore faire 4km d'une route empiérée en assez mauvais état. Un 4X4 n'est pas indispensable mais il vaut mieux éviter de s'y aventurer avec une voiture trop basse.

Nous avons logé à une pension à l'entrée du village. Les chambres sont confortables mais n'attendez ni WIFI ni télévision. Il y a une salle de bains à partager par étage. La nourriture est délicieuse et naturelle, a base de produits locaux. Le prix est de 25€ par personne et par jour en pension complète, y compris les boissons (dont la redoutable Tuica, l'alcool local ). Le propriétaire parle le français. Il peut sur demande assurer des guidages . C'est la maison aux tuiles bleues sur les photos.

Les paysages sont splendides et les curiosité nombreuses. Pour les photographes naturalistes l'avantage est qu'il est plus facile de faire des beaux clichés car les distances de fuite des oiseaux et animaux sont réduites par rapport à ce que l'on observe en occident. De plus on a l'occasion d'observer une faune et flore qui diffère parfois de ce que nous voyons habituellement.

Le premier jour nous avons remonté la vallée et observé les phénomènes karstiques : plusieurs résurgences sortant de grottes de belle taille, une grotte énorme dont le porche est de la taille de plusieurs tunnels de métro et où il est possible de pénétrer sur une centaine de mètres . Sur le chemin pas mal d'observations de papillons et d'oiseaux (dont le cincle pêcheur que l'on peut observer assez facilement) ainsi que de jolies fleurs. Une autre grotte (Ghetarul de la Vîrtop ) assez spectaculaire peut être visitée à proximité mais uniquement avec guide et éclairage mais nous l'avions déjà vue lors de séjours précédents.

Le deuxième jour nous avons remonté un chemin jusque une zone de paturage sur un plateau. Elle n'était plus occuppée aussi tard dans la saison. Sinon les gens occupent de petites maisons réparties en plusieurs groupes dans la zone. Au retour nous avons emprunté un sentier passant dans la forêt derrière des falaises dominant le village, observant au passage un couple de pics tridactyles peu farouches et récoltant quelques kilos de délicieux bolets.

Le troisième jour nous avons pris le même chemin mais en poussant plus loin , traversant une forêt pour arriver à une plaine dégagée occupée par trois hameaux. Après être retournés dans la première zone de paturâge nous avons remonté la vallée par un chemin de crête pour redescendre dans la vallée quelques kilomètres plus puis rejoindre le village après avoir observé des rapaces, un écureuil, à nouveau le cincle pêcheur, des libellules, des papillons, des fleurs et un scarabée de belle taille.

Je ne puis que vous encourager à séjourner dans un tel lieu dont la quiétude et l'authenticité risque d'être affecté à l'avenir si la route est améliorée. A proximité immédiate la vallée de l'Aries (avec le village de Gârda de Sus ) est aussi intéressante et un peu plus loin le plateau karstique de Padis présente des sites exceptionnels de sorte qu'il est possible sur deux semaines de faire un séjour très intéressant et dépaysant dans cette région.

Juin et fin octobre sont des périodes de séjour favorables pour la zone, la première pour les fleurs et les insectes et la deuxième pour les magniques couleurs des feuillus et des mélèzes. De plus il y a peu de touristes dans ces périodes.

Il existe des vols low cost vers la ville de Cluj qui est à proximité et on peut y louer une Dacia, adaptée au terrain à un tarif avantageux.
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Un mois en Roumanie
Je suis allé en Roumanie à de nombreuses reprises depuis 1993, d’abord dans le cadre de l’aide humanitaire après la révolution et puis comme visiteur régulier . Ce carnet est un peu un constat de l’évolution de ce pays depuis cette époque.

Au début j’ai surtout fréquenté la région des Monts Apuseni, région très pittoresque de Transylvanie pour ensuite m’intéresser à d’autres régions comme les monts Fagaras dans les Carpathes Occidentales, Bucarest, la Moldavie et la Bucovine, le delta du Danube, la Mer Noire et la région des églises fortifiées saxonnes. Je parle le Roumain assez couramment et mon épouse est Roumaine.

Les différentes étapes de ce voyage ont été :

-quelques jours de repos dans les Monts Apuseni après la longue route en voiture -une semaine à Bucarest -une semaine à Botosani , en Moldavie -une semaine à Hateg , dans la région des forteresses Daces

Le voyage aller s’est déroulé sans anicroche. De Namur , en Belgique , j’ai suivi l’itinéraire dirigé Luxembourg , Heilbronn, Nüremberg, Passau, Linz, Vienne et suis arrivé en soirée à mon hôtel à Mossonmagyarovar , petite ville de frontière Hongroise un peu figée dans le temps et sans grand intérêt si ce n’est le dépaysement.

Etant fin août je pouvais observer les embouteillages en sens inverse causés par le retour de vacances en occident de tous les Roumains qui vivent et travaillent maintenant en Occident par manque de perspectives et de salaires corrects chez eux. Depuis les années 90 la population Roumaine est passée de 23 à 19 millions d’habitants du fait de cette hémorhagie. Ceci a notamment pour conséquence le dépeuplement des zones rurales et la dégradation de l’offre médicale.

Une vignette autoroutière est demandée pour l’Autriche, la Hongrie et la Roumanie. Elles peuvent être commandées en ligne mais la vignette autrichienne n’est validée qu’une semaine après la demande alors que les autres sont validées immédiatement.

Après une petite journée de route je suis arrivé à mon étape dans le village de montagne de Gîrda de Sus et j’ai fait quelques ballades dans les environs



J’ai ensuite poursuivi ma route vers Bucarest en prenant au passage à Sibiu deux passagers blablacar, un étudiant Français et un étudiant Moldave étudiant en France.

Sibiu est une très jolie ville qui mérite que l’on s’y arrête deux ou trois jours mais je l’ai déjà visitée plusieurs fois.

Le pays compte encore peu d’autoroutes et la plupart du temps il faut se contenter d’une moyenne de 50 km par heure mais de Sibiu à Bucarest on emprunte un des rares autoroutes et c’est plus rapide.

Bucarest est une ville que l’on présente souvent comme manquant de charme puisqu’elle est composée de nombreux quartiers de blocs. Pourtant si on parcourt les quartiers plus anciens on verra de nombreux bâtiments à l’architecture intéressante : anciennes églises ou monastères, maisons d’inspiration russe, bâtiments de style éclectique ou art nouveau. Il y a aussi des parcs assez vastes dont l’un abrite le musée du village Roumain où on peut voir des maisons reconstruites sur place illustrant l’architecture traditionnelle des différentes région



Petit clin d'oeil: en roumain naturiste signifie naturel, naturaliste



De Bucarest je me suis dirigé vers Botosani , en Moldavie , d’où est originaire mon épouse et nous avons eu l’occasion de revoir une partie de sa famille dont certains habitent à Iasi , ville universitaire proche, assez importante, avec de beaux monuments dans la ville et les environs immédiats (monastères).

La population de Botosani a fort augmenté depuis les années 60 ce qui a entraîné la construction de quartiers de blocs mais la ville conserve un centre ancien très joli en grande partie restauré . Il comprenait des quartiers juifs et arméniens.Dans les environs il y a aussi des lieux intéressants.





Vue du début des siècle





Les employés du bureau de tourisme très aimables nous ont renseigné une fête villageoise dans les environs et nous y sommes allés.

Il s’agissait d’un concours de bétail. Le maire de l’endroit a remis les prix aux participants et a fait un discours soulignant l’amour du cheval dans la population et déplorant que par manque de moyens les agriculteurs ne pouvaient encore recourir aux machines.



Pendant la fête des jeunes gens montant sans selle faisaient le tour de la foire au galop sur de magnifiques chevaux. Les animaux exposés étaient une illustration des races traditionnelles.





Nous avons dégusté des mititei (saucisses de viande hachée épicées) avec une bière roumaine assez correcte et avons ensuite visité dans les environs un monastère de nonnes orthodoxe respirant la sérénité et la belle forêt environnante.

Nous sommes remontés vers le nord par une route très pitoresque passant par la Bucovine où se trouvent les monastères les plus spectaculaires de Roumanie et avons rejoint par Bistrita, Cluj et Cïmpeni la région des Apuseni où nous avions réservé dans une ferme auberge dans le village de Ghetari , situé en altitude



Ce village est connu pour abriter le plus grand glacier souterrain de Roumanie. Encore difficilement accessible il y a quelques années il est maintenant relié à la vallée par une route neuve très correcte. Ceci a considérablement augmenté le flux touristique de touristes roumains principalement mais aussi de nombreux Hongrois car la frontière est proche, quelques autrichiens, quelques allemands et autres.

Le galcier situé au fond d’un effondrement karstique a considérablement régressé depuis les années 90 et n’est plus que l’ombre de ce que l’on pouvait voir à l’époque. C’est l’effet du changement climatique. La zone de visite a été très restreinte de façon à éviter une trop grosse influence des visites sur la température du bas du gouffre.

La région a cependant d’autres atouts : un réseau de sentiers de randonnée entoure le village et on atteint ainsi des hameaux très pittoresques avec des maisons traditionnelles. Du fait de l’exode rural cependant certaines sont déjà abandonnées et à moitié en ruines et d’autres sont habitées par des personnes âgées de plus de 80 ans.



Le touriste roumain n’est guère amateur de randonnées . Il préfère se déplacer d’un point à l’autre en voiture ( de préférence de gros 4X4) et on rencontre peu de randonneurs.

L’auberge servait essentiellement de la nourriture préparée avec les produits de la ferme et très savoureuse, accompagnée généreusement de palinka (alcool de prune fort)



Une des plus belles randonnées a pour point de départ une église perdue dans la montagne, sur les contreforts du parc naturel de Padis, zone magnifique aux phénomènes karstiques très spectaculaires, et rejoint un plateau occupé en été par les éleveurs avec leurs vaches, chevaux et cochons. Ils logent dans de petites cabanes qui sont abandonnées en automne et hiver. De là haut les paysages sont splendides. Quelques hameaux entourent la zone.







La zone de cabanes d'été est appelée en roumain: fundel fetei : les fesses de la fille, en référence au relief du lieu. Le roumain aime les expressions imagées.

Des monts Apuseni nous avons rejoint la ville de Hateg, située dans une dépression en contrebas du mont Retezat , un des sommets des carpathes orientales et de montagnes où sont situées les dernières forteresses occupées par les Daces au moment de la conquète romaine.

Nous avons visité la principale Sarmizegetusa Regia et avons fait une excursion sur les pentes du mont Retezat.

Le temple de la forteresse

Le mont Retezat



Au passage on peut voir le château de Colt qui a inspiré Jules Verne pour son roman : Le Chateau des Carpathes. Celui-ci aurait effectué entre 1878 et 1886 un voyage avec une certaine Luiza Teutch , d’origine Roumaine qu’il aurait connu à Amiens et qui serait son dernier amour.

Nous avons eu bien du mal à obtenir des information touristiques au centre de tourisme de Hateg . Un jour il était fermé durant les heures d’ouverture avec une affichette : « Vin immediat » (je reviens tout de suite) sans que la personne réapparaisse et le lendemain il était affiché « Centrul turistic este inchis » (le centre touristique est fermé). Heureusement nous avons trouvé des informations sur internet.

Après Hateg nous avons repris la route de la Belgique et avons fait étape à Gyor, en Hongrie, une très jolie ville baroque non loin de la frontière. Nous avons fait un repas excellent sur la place principale.



Le reste du voyage aurait dû se dérouler sans encombre puisque nous étions dans l’après-midi du dimanche 16 septembre près de Nuremberg sur l’autoroute mais nous avons du rouler au pas durant 5 heures dans un embouteillage monstre dû à quelques travaux mais surtout à la bêtise de certains conducteurs qui n’ont pas compris le principe de la tirette en cas de rétrécissement. Au lieu d’arriver à destination le soir à 19h nous sommes arrivés à 3h du matin.

Je ne recommanderais pas d’aller en voiture en Roumanie actuellement. Même en dehors des périodes touristiques on peut s’attendre à de nombreux ralentissements sur cet itinéraire à cause des zones de travaux rencontrées très fréquemment en Allemagne et de l’augmentation du trafic en général. Il est bien plus rentable et agréable de prendre l’avion et de louer une voiture sur place.

Malgré ce couac final c’était un voyage intéressant où nous avons encore découvert de nouvelles choses malgré nos nombreux séjours précédents.
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Chevaux sauvages du delta du Danube en Roumanie
Bonjour, Je souhaite partir en Roumanie mi-octobre afin d'aller voir les chevaux sauvages du Delta du Danube. Je vois beaucoup de trajets proposés pour les touristes notamment pour observer les oiseaux mais rien sur les chevaux. Je sais qu'ils se situent principalement vers Letea.je suis donc preneuse de tous contacts locaux pour préparer ce voyage, de préférence parlant francais ou anglais car je ne parle Roumain (même si j'ai l'intention d'apprendre un minimum avant de partir). D'avance merci et bonne semaine à tous :-) Marion marion.Gagnaire@hotmail.fr
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Delta du Danube + randonnée
Bonjour tout le monde!

Alors voilà, je pars lundi en Roumanie, arrivée à Bucarest.

Je commence tout juste à m'organiser, et je me dis que ce serait chouette de commencer par le delta du Danube.

Quels sont les incontournables du coin? Je suis assez branchée marche, rando. Quelqu'un aurait il de chouettes chemins à nous conseiller?

Merci par avance pour vos réponses!!!
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Transport Varna (Bulgarie) - Bucarest (Roumanie)
Bonjour, Je pars en itinerant 15j en bulgarie, et sur la fin de mon voyage je fait une étape à Varna, et je dois aller à Bucarest pour reprendre mon avion... quelqu'in aurait il des infos? Bus? train? comment y aller? site ou aller voir les horaires tarifs... je ne trouve pas grand chose sur le net pour le moment....🙁 Merci d'avance et bon voyage
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Campings en Slovénie et Italie près de Mantoue
Bonjour à tous, Nous désirons nous rendre en Slovénie en faisant une étape de quelques jours à l'aller ou au retour dans la province de Mantoue. Nous voyageons en caravane et n'avons pas de gros moyens, toutes les idées seront bienvenues tant pour l'Italie que pour la Slovénie. Nous sommes des pré-Pépés et mémés de 58 et 53 ans, nous aimons donc un peu de calme, merci d'avance
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Croisière sur le Danube, de Tulcéa en Roumanie à Linz en Autriche
Bonsoir à toutes et tous,

Le temps de reprendre mes notes, de trier les photos et voilà le CR de la croisière fluviale que nous venons de faire sur le Danube sous un temps correct, un peu de pluie, beaucoup même le jour du passage des Portes de fer et puis ciel bleu et soleil. Nous sommes satisfaits de cette croisière tant par les visites et excursions que par la vie à bord. Le bateau : VIVALDI - 5 ancres - 176 passagers à bord, autant dire que l'on ne se bouscule pas. Notre cabine, 349 sur le pont supérieur, spacieuse, bien agencée, claire avec une grand baie vitrée, rangements largement suffisants, Salle de douche pas très grande mais suffisante aussi. Déco classique et de bon aloi. Etant à l'arrière du bateau, nous avions craint le bruit : tout au plus un léger ronronnement qui nous a bercés. A côté de notre cabine, joli petit salon avec terrasse, salon pianorama avec musique le soir, mais en Septembre c'était déjà terminé ! Grand salon et salle à manger, belle déco moderne et colorée pour les salons. Les repas, rien à redire, cuisine excellente qui se met au diapason des régions traversées. Petit-déjeuner buffet, des buffets variés et abondants. Pour le Déjeuner et le Dîner, repas servis à table : assiettes copieuses et bien dressées servies par un personnel souriant et attentif. 2 bémols cependant : la wi-fi annoncée n'était pas au rendez-vous, nous n'avons pu nous connecter qu'à 3 reprises !!! l'animation moyenne, exception faite de Lazlo, le pianiste qui nous a enchantés. Les excursions : très bien organisées, avec des guides locaux, nous avons pu ainsi avoir une large idée des 7 pays que nous avons traversés. Très bonne ambiance à bord entre les passagers, ambiance sympathique et chaleureuse.

JOUR 1. Vol airpost au départ de Paris via Strasbourg où nous le prenons, bon, c'est un charter, boeing 737/700, mais pour 2h20 de vol, ça va. Alors que nous attérrissons à Constanta, nous voyons sur le tarmac nombre d'hélicoptères et d'avions de transport US Air Force, nous apprenons que l'aéroport Mihail Kogalniceanu est aussi une base de l'OTAN et à vol d'oiseaux, l'Ukraine n'est pas loin !!! Les bâtiments sont en très mauvais état, même la tour de contrôle ! 3 bus, en bon état, eux, nous attendent pour le transfert à Tulcéa, à 120 kms de là, la guide est sympathique, nous faisons un arrêt à Mamgalia, elle veut nous montrer une station balnéaire de la Mer Noire. Nous nous restaurons et allons faire quelques pas au bord de l'eau...la plage est encombrée de vieilles planches, blocs de ciment de démolition et autres déchets et portant c'est, parait-il, une station chic !!! Bien sûr le pays est pauvre mais rien n'est fait pour en améliorer l'aspect, la suite de nos visites en Roumanie le confirmera. Nous arrivons à Tulcéa où nous attend le VIVALDI, nous sommes très bien accueillis par le Commissaire de bord et une partie de l'équipage. Rendez-vous au Grand salon pour le verre d'accueil et la présentation de l'équipage. Nous nous rendons ensuite à la Salle à manger, notre table est une table ronde de 6 personnes, dans un angle, au fond et près d'une large fenêtre. Nous faisons connaissance avec les autres convives, 2 dames suisses amies et un couple suisse, les 4 dans notre tranche d'âge et qui seront pour nous de très bons compagnons de voyage. Le diner terminé, c'est avec plaisir que nous regagnons notre cabine car nous sommes levés depuis ce matin 5 heures et la journée a été longue. Nous nous retrouverons demain pour la visite du Delta du Danube...
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Quelques photos de Roumanie
Bonjour, Parce qu'il y a assez peu de photos sur ce charmant pays qu'est la Roumanie, en voici quelques unes prises cet été. Vos critiques sont les bienvenues.































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Delta du Danube: quel bras prendre, logement, réserver à l'avance? (Roumanie)
Bonjour,

Nous projetons de nous rendre pour 3 jours dans le Delta du Danube pour mi-juillet. Quel bras me conseillez-vous de visiter: Chilia?, Sulina ou Sfântu Gheorghe?

Est-il nécessaire de faire une réservation au préalable pour se loger? ou peut-on trouver un logement directement sur place chez l'habitant?

Nous arriverons en voiture à Tulcea. Peux-on la laisser à Tulcea sans risque le temps de notre visite du Delta?

Merci d'avance,
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Itinéraire Ljubljana - Genève à vélo
Bonjour à vous tous amis de la bicyclette....

J'ai déjà vu quelques posts et pris des renseignements sur la traversée des Alpes à vélo. J'habite à Toulouse et aimerais me rendre à Ljubljana en train ( je pense que cette solution reste la meilleure pour transporter mon vélo) pour ensuite partir de la capitale slovène et terminer mon périple à Genève, lieu où je reprendrai le train pour rentrer sur Toulouse. Ce serait pour cet été.

Quelqu'un a t-il déjà tester ce moyen de locomotion entre Toulouse et Ljubljana ? Où puis-je m'adresser pour avoir des infos sur les tarifs et la possibilité de transporter mon vélo ? Par où est ce le mieux de passer ?

Je disposerais de 15 jours pour effectuer Ljubljana-Genève et me demande si cela est suffisant ? J'ai regardé quelques cartes et observé qu'il y avait différentes possibilités. Passer par Bled puis rejoindre Kranjska Gora. Ensuite j'ai vu qu'il y a un col (le Wurzen pass) pour passer en Autriche et rejoindre Hermagor par la vallée de la Gail et la remonter jusqu'au col de Innichen (San Candido pour les italiens), ou alors aller jusqu'à Tarvisio par le col de Fusine puis passer en Autriche et remonter cette même vallée... Mais qu'en est-il de passer également au sein du massif du Triglav ?

Ensuite c'est un peu flou car je ne sais pas par où rejoindre Genève... J'aimerais bien y aller en passant par la région d'Interlaken car j'ai vu que c'est un endroit magnifique (Grindelwald, Meiringen...). Mais pour y arriver, plutôt passer par l'Italie au sud (Cortine d'Ampezzo, Bolzano, St Moritz ou Davos) ou bien au Nord par l'Autriche ?

J'ai lu que l'Autriche était super pour le vélo car il y a beaucoup de pistes cyclables... Qui connaît ? Qui est passé par les Dolomites ? Qu'est ce qui est le plus agréable à vélo, le plus beau aussi ? Quels sont les prix des campings en Autriche (plus cher qu'en Italie ?), y a t-il la possibilité de planter la tente dans des fermes par exemple ?

Pas facile de trouver un itinéraire car beaucoup de paramètres mais il est sûr que j'aimerais rouler soit sur des pistes cyclables, soit de petites routes pas trop fréquentées tout en restant au plus proche de la beauté des montagnes....

Si vous pouviez m'éclairer un peu sur mes nombreuses questions, me donner votre avis, votre expérience, ce serait super sympa !!!! Merci d'avance de prendre un peu de votre temps pour me répondre et me donner une quelconque information...

Vive le voyage sur 2 roues.....Fred.
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Le Petit Vieux en Roumanie
Voici l'histoire du petit Vieux, rencontré lors de mon voyage en Roumanie en compagnie des Barrés de la Lune (nom que se donnent les joyeux lurons du Cabaret de la Lune et qui partent, dans leur vieux bus, apporter de la joie, de la magie, de la gaité dans les villages, les écoles, les orphelinats, où ils font halte).

Le petit vieux On était arrivé la veille dans un petit village des Maramurès, Budesti. Comme souvent, on a fait la fête le soir. Et comme souvent, je suis parti me promener le matin, tout seul.

Il ne fait pas très beau, la pluie menace. Je me balade dans le village, de routes de cailloux en chemins de terre ; je ne sais pas trop où je vais, on verra bien. Le long de la route, de jolies maisons, avec leurs immenses portails en bois.

Comme je m’arrête devant l’une d’elles, toute simple, pour prendre une photo, un petit vieux en sort. Appuyé sur sa canne, il me regarde à travers ses grosses lunettes. Je lui fait comprendre que j’aimerai prendre sa maison en photo, ce qui n’a pas l’air de le déranger. Quelque chose m’intrigue chez ce vieux, sa mine toute triste, ses habits vieux et sales, au contraire des autres villageois.

Arrive une voisine, toute habillée de noir. Une discussion assez animée s’engage. La voisine paraît assez énervée. Je ne comprend pas un mot de leur conversation, mais ce que je vois me laisse perplexe. Le petit vieux se met à pleurer, plutôt à pleurnicher comme un enfant. Il sèche ses larmes, puis, juste après, ne peut s’empêcher de recommencer. Il se mouche dans sa main, s’essuie sur son pantalon. Je ne sais pas quoi faire. Je n’ose pas partir. J’ai envie de le prendre dans mes bras pour le réconforter. Après un moment, la voisine finit par s’en aller.

Tout en pleurant, le petit vieux me fait signe de rentrer dans sa cour. Sur le devant de la maison, entièrement en bois comme la plupart des maisons du village, il y a une sorte de balcon, avec une vieille chaise, un tabouret, quelques outils, une casserole remplie de soupe. Il prend un bol et y verse de la soupe aux haricots, datant de quelques jours d’après son aspect peu appétissant, puis m’invite à rentrer à l’intérieur, dans une pièce sombre. Au fond, un lit recouvert d’une vieille couverture. Sur la droite, une table, un banc contre le mur et une chaise. A gauche, un petit meuble. C’est là tout le mobilier de la pièce. Une ampoule est pendue au plafond, une feuille de journal jaunie empêchant la lumière d’éclairer directement le lit. Sur l’un des murs est accroché un passage de la bible encadré, faisant face à une image de la Vierge sur l’autre mur.

Il m’invite à m’asseoir sur le banc, me donne le bol de soupe, essuie une cuillère sur un vieux torchon sale et me fait signe de manger. J’avale difficilement une cuillerée de soupe froide, mais là, vraiment, je ne peux pas manger ! Avec les mains, je montre que j’ai déjà mangé, que je n’ai plus faim. Il plonge alors une tasse dans une marmite et en sort du lait caillé. Chouette, je me dis, du lait ! ! Las, à la première cuillerée je me rends compte que celui-ci est tout aussi immangeable ! Je me force, avale une seconde cuillerée, puis abandonne à nouveau.

Pendant tout ce temps, le petit vieux (je ne sais même pas son nom !) n’a pas cessé de pleurer et de se moucher, de sécher ses larmes, avant de recommencer. Je comprends qu’il est tout seul, que tout le monde est parti. Il me fait pitié.

Il me fait signe de le suivre dans une seconde pièce. Et là, accrochés au mur et à un fil tendu, des habits traditionnels, des vestes en peau de mouton, des gilets, des chapeaux… Des images du Christ et de la Vierge un peu partout. Je suis étonné devant cette pièce-musée, qui contraste tellement avec le reste de la maison.

Les autres doivent m’attendre au campement, mais j’ai pris ma décision : je vais revenir, si possible avec quelques Barrés de la Lune qui voudront bien me suivre. Je veux offrir à ce vieil homme la seule chose que le Cabaret de la Lune peut lui donner : un petit moment de bonheur, lui faire oublier qu’il est tout seul, le temps d’un morceau de musique et d’une démonstration de jonglage.

De retour à l’école, où on a établit notre squat, les ateliers avec les enfants du village ont commencé. Je raconte mon histoire, les gens ont l’air intéressé, je suis content.

Et en fin d’après-midi, nous repartons en direction de chez mon petit vieux, à une vingtaine de minutes de marche. Nous nous relayons pour porter Marie et sa cheville en vrac.

Nous arrivons enfin devant la maison, où le petit vieux semble nous attendre. Il est étonné de me revoir, avec un petit groupe d’autres français. Puis plus étonné encore quand, par groupe de 3 ou 4, d’autres arrivent, puis d’autres encore, à quelques secondes d’intervalle. En tout, ce sont 18 Barrés de la Lune qui m’ont suivit ! ! Le petit vieux pleure, se mouche dans ses mains, s’essuie sur son pantalon, sèche ses larmes, pleure… Tout de suite, tout le monde est mis dans l’ambiance ! Il commence à pleuvoir et il nous invite à rentrer à l’intérieur. On s’entasse sur le lit, sur le banc, assis par terre, debout contre le mur, il y en a partout. Lui est assis sur le lit, à côté de Ionuû, notre ami et traducteur roumain. On lui offre une bière. Puis, après un moment d’hésitation où tout le monde se regarde, ne sachant pas trop quoi faire, la musique commence. Clarinette, flûte traversière, guitare, trombone ! ! Simon sort ses balles et jongle au milieu du salon. C’est un véritable spectacle privé que nous offrons à notre ami. Petit à petit, ses larmes sèchent et reviennent moins souvent, un timide sourire se dessine même sur son visage ridé. Notre hôte, assis sur son lit, sa bière à la main, discute avec Ionuû. Celui-ci nous explique que sa femme est morte. Il n’a pas d’enfants. Les voisins ne viennent jamais le voir. Il est seul.

La pluie cesse enfin et on sort dans la cour, musique, balles, massues, il y en a partout. Le vieil homme observe cette scène depuis son balcon, les mains appuyées sur la rambarde. Il ne sait plus où tourner la tête. Par le portail apparaît la tête d’une petite fille, qui rentre timidement dans le jardin, suivie par son frère et son père, puis par d’autres voisins attirés par la musique et les massues qu’ils aperçoivent par dessus la barrière. Petit à petit la cour se remplit d’enfants et de parents. Pour la première fois, la maison de notre ami est le centre d’intérêt du quartier. Il n’en croit pas ses yeux, qui ne pleurent plus du tout du coup. Je suis fier de ce cadeau que nous lui offrons. Je crois qu’il s’en souviendra toute sa vie.

Malheureusement, arrive le moment où il faut repartir. Chacun, à tours de rôle, vient dire au revoir à notre ami. Celui-ci embrasse tout le monde, filles comme garçons, à travers ses larmes. Celles-ci, asséchées le temps de notre présence, coulent à nouveau à flot. A mon tour, je le prend dans mes bras. Il ne veut plus me lâcher. Me rappelant alors les quelques mots de roumain appris, je lui dis « Triûi », « Vivez ! », ce que se disent parfois les roumains en trinquant. Il me semble qu’alors ses pleurs se calment quelque peu. Je pars.

Même si je ne comprend pas le roumain, je saisis le sens de ses paroles à ce moment, confirmées plus tard par Ionuû : « Non ! ne partez pas ! restez encore un peu ! ne partez pas ! ! »

Mais pourtant, on le sent, plus on restera, plus le départ sera dur. Et c’est tous les larmes aux yeux et une énorme boule dans la gorge que nous reprenons, lentement, le chemin de l’école. Les voisins, nous voyant partir, retournent à leurs occupations, sans prêter plus d’attention au vieil homme qui pleure, tout seul.

Ceux d’entre nous qui ont le moins peur de montrer leurs émotions, pleurent eux aussi à chaudes larmes. Les autres aimeraient se laisser aller de la même façon. Tous, nous sommes à la fois retournés, et à la fois heureux et fiers de ce que nous avons fait.

Peut-être que grâce à nous, les voisins se souviendront qu’à côté de chez eux, habite un vieil homme seul, chez qui les artistes français sont venus jouer. Peut-être que de temps en temps quelqu’un viendra rendre visite au petit vieux. Peut-être.

Depuis, le Cabaret de la Lune est retourné en Roumanie, et est repassé à Budesti. Malheureusement, je n'ai pas pu fairte partie du voyage cette fois. Les Barrés qui avaient connu le Petit Vieux l'année d'avant ont décidé d'aller lui rendre de nouveau visite. Mais en arrivant devant sa maison, ils ont appris par les voisins que le Petit Vieux était mort peu avant. Il nous reste la fierté de lui avoir donné ce moment de bonheur, qui n'était rien pour nous mais qui a été beaucoup pour lui je crois.

En pièce jointe, les photos illustrant cette histoire.
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Fourgon aménagé à sept-huit et camping en Croatie, Slovénie...
Bonjour à tous.

Nous avons pour projet de partir cet été (fin aôut début septembre) à 7 ou 8 en louant un van aménagé pour une quinzaine de jours.

Aucun d'entre nous ne connaît la Croatie et la destination tente bien tout le monde !

Seulement après un minimum de renseignement (forums) il apparait qu'il est strictement interdit et difficile d'effectuer du camping sauvage. Vous confirmez ?

Est-ce une destination à conseiller pour des jeunes de 20 ans qui veulent partir 2 semaines faire la fête mais aussi découvrir un pays, à 7 ou 8 en vans ? Ou alors le pays convient mieux à un autre type de "tourisme" ?

Sinon Slovénie, Italie ? D'autres idées dans des coins totalement différents ?

J'aimerais aussi savoir combien en moyenne reviennent les campings sur la côte (6 en tente) et 2 en van et si il est difficile de trouver de la place à cette période de l'année ?

D'avance merci !
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Traquenard: amende de vignette sur les autoroutes slovènes
Message un peu long mais à lire absolument car mon histoire peut vous arriver également 🤪

Je viens exprimer mon indignation quant aux pratiques inqualifiables des agents de la DARS (controleurs des autoroutes slovènes que nous avons d'abord pris pour des douaniers) et mettre en garde les voyageurs qui veulent se rendre en Slovénie. Que ma mésaventure familiale, puisse après tout, aider d'autres vacanciers !!!!!! Nous logions sur Trieste en Italie et nous avons décidé d'aller visiter les fameuses grottes de Postojna (les plus visitées d'europe !!!) qui ne sont qu'à 47 km (sortie d'une demie journée). Pour gagner du temps je prends l'autoroute à Trieste et je suis la direction de la Slovénie.J’arrive alors au poste frontière. Passant entre deux états européens aucun contrôle n'est effectué (pas de douaniers en vue), nous voyons seulement une pencarte avec un pictogramme moyennement compréhensible (orange avec le dessin d'une voiture). Voilà, nous sommes en Slovénie et nos ennuis commencent. Je fais à peine 50 m après le poste frontière, j’ai le choix entre continuer sur l'autoroute ou prendre la nationale. J’opte pour l'autoroute pour aller plus vite. J’arrive au péage d'entrée. Je m’approche de la cabine et j'appuie sur le bouton de distribution de ticket mais rien ne sort. Je tente l'expérience plusieurs fois mais en vain ... Je constate que des agents slovènes sont postés sur le bas côté du péage. Voyant que j’ insiste inutilement pour la prise d'un ticket, l'un des agents (une femme) me fait signe d'avancer et me demande de me garer. Elle me demande les papiers d'identité (nous pensons alors que c'est un contrôle douanier). Sur ces entres faits, elle s'approche d'une autre voiture qui vient se stationner à côté de la mienne. Apparemment elle connaît le conducteur et commence à bavarder avec lui, nous laissant en plan au moins dix bonnes minutes (bonjour la courtoisie vis à vis des étrangers) sa conversation terminée, elle daigne enfin revenir vers nous et me demande alors les papiers du véhicule, et de la suivre dans son fourgon. Quelle n’est pas mon indignation quand elle me sort un papier écrit en français concernant la soit disant infraction que je venais de commettre, 300 euro d'amende, (ramenée à 150 pour avoir payé sur place 😕) pour être entré sur l'autoroute sans cette "putain"de vignette (que j'aurai achetée si cela avait été mieux indiqué soit à la frontière soit sur la cabine de péage) !!!! alors que c'est elle qui m'avait fait signe pour entrer sur l'autoroute en voyant mon acharnement à vouloir à tout prix prendre un ticket pour accéder à l'autoroute. Aucun choix nous a été donné de faire demi tour, aucune discussion possible pour ne payer que le prix de la vignette c’est a dire 15 euro. Une indifférence totale de la part de l'agent qui n'à eu aucune indulgence, fait aucune prévention mais seulement de la répression sur le dos de touristes (nous étions à ses yeux de simples fraudeurs). Quel traquenard !!!!! De la pure escroquerie😠😠. Mais comment peut on se poster à l'entrée d'un péage pour verbaliser les touristes qui n'ont toujours pas utilisé leur réseau autoroutier. Mais qu'elle infraction ai je pu commettre sans avoir encore emprunté leur autoroute ? Une sanction démesurée (150 euro d'amende fait très mal à un budget vacances) comparé à l'infraction soit disant commise. Vive l'entrée de la Slovénie dans l'Union Européenne !!!! Cette mésaventure montre qu'une chose, c'est que l'état Slovène accueil très bien ses touristes et semble vouloir renflouer ses caisses sur leur dos. Je pense ne pas être le seul à avoir été abusé de la sorte. Essayons de nous regrouper pour en faire part aux instances européennes.😉
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