Discussions similar to: Parking 7 jours aéroport Genève
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Meilleur transport Lyon - aéroport de Genève?
Bonjour,

J'habite la région de Lyon et je vais bientôt prendre l'avion à Genève (décollage à 09h15). Je voudrais savoir quelle est la meilleure solution pour rejoindre l'aéroport de Genève (2 personnes) : - est-il préférable d'y aller en voiture, sachant que le parking va être cher à l'aéroport... - est-il préférable d'y aller en train, sachant qu'on doit se trouver 3 heures avant le départ (cela implique un départ la veille au soir en train puis une nuit sur place) - est-il préférable d'y aller en voiture mais la laisser en dehors de Genève puis rallier l'aéroport par bus ? J'ai lu qu'il y avait des navettes à partir de la gare CFF de Genève (mais dans ce cas, où garer la voiture en ville ?)...

Bref, je ne sais pas trop comment faire...🤪

Merci beaucoup pour vos suggestions !

Fabrice
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Parking gratuit vers l'aéroport de Genève
Bonjour,

Ayant regardé sur internet j'ai vu qu'il est possible de se stationner gratuitement à Ferney Voltaire mais je trouve que ça fait quand même un petit bout de chemin à pied après. Ma question est la suivante : Est-il possible de se garer gratuitement dans le quartier pavillonnaire en face de l'aéroport ?

J'ai fais un tour sur Google Maps les places sont blanches, je partirai le 14 février 2014 donc y'a t-il moyen (sachant que j'aurai besoin de me garer 2 jours et demi) ? Il y également une zone industriel plus haut vers l'est sur la carte, il y aura peut-être possibilité, vous en pensez quoi ?

Aussi, pour aller à Amsterdam depuis Genève y'a t'il besoin d'un passeport ?

Merci d'avance.
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Planification d'un voyage en Suisse
Bonjour !

J'en suis à mes premiers pas dans la planification d'un voyage en Suisse. J'ai déjà commencer à établir un itinéraire, qui n'est toutefois pas final.

Cela dit, il faut d'abord que je trouve des billets pour l'avion et le transport en commun en Suisse. Nous pensons nous y rendre en fin Juin-Juillet en partant de Montréal en avion. Je n'ai pas entendu de bons commentaires concernant l'aéroport CDG de Paris, j'ai donc pensé à opter pour Icelandair qui offre des prix assez bas tout en évitant un arrêt à Paris. Avez-vous de bons commentaires sur ce transporteur aérien ? Sinon, j'ai de la difficulté à me repérer en ce qui a trait au transport en commun. J'aimerais profiter de plusieurs villes(voir photo itinéraire), donc une passe illimitée pour le transport en commun serait peut-être une solution ? Où me la procurer et à quel prix ?

J'ai beaucoup d'autres questions, mais niveau transport c'est ce qui me tracasse le plus pour l'instant.

Merci de vos réponses !
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Parking pas cher aux alentours de l'aéroport de Genève?
bonjour, nous partons dimanche 4 decembre vers 7 h du mat de geneve nous venons d annecy et cherchons un moyen pour payer moins cher le parking car les prix sont exorbitants sachant qu on part 4 jours! avez vous des plans du coté de fernay voltaire ou saint julien! merci beaucoup pour votre aide
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Aéroport de Genève: où se garer à moindre coût?
Bonjour, nous sommes des isérois français et décollons de l'aéroport de Genève le 7 février. Côté français, il nous en coûtera 200 euros pour nous garer durant 15 jours, côté suisse environ 150(mais il faudra sans doute acheter la vignette). Nous partons pendant les vacances scolaires françaises, donc pas de réduction comme cela se pratique pour les habitants des départements limitrophes de la Suisse, partant hors vacances scolaires. Connaissez vous un endroit pour garer une vieille voiture sans grande valeur (mais qui roule) sans crainte de la retrouver à la fourrière? Nous avons étudié d'autres solutions (blabla car, train, navette...)mais nous sommes 4 et la voiture reste le choix le plus simple. Nous sommes preneurs de bon tuyaux économiques. merci
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Rencontre à Genève le dimanche 29 août 2010 à midi
Bonjour a toutes et a tous,

Etant tout nouveau sur la region (encore a l'hotel sur Geneve), je serais interesse de rencontrer des gens qui aiment voyager. Encore plus, si c'est en famille.

Se raconter ses derniers voyages, c'est prendre des idees pour les prochains !! Je retournerais bien au japon par exemple ...

Donc si ca vous tente, proposez des dates ou faites moi signe pour une biere un de ces soirs !

A+,
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Avis sur itinéraire de quinze jours en Suisse
Voilà je suis très tentée par la Suisse ces temps-ci! J'ai concocté un petit itinéraire et j'aimerais savoir ce que vous en pensez! Nous serons 5: Moi Mon mari Rafaël mon ado de 16 ans Chloé ma fille de 13 ans Kassandra mon autre fille de 7 ans (ça sera son premier voyage!)Voici l'itinéraire:

Jour 1: Genève Arrivée à l'aéroport Location automobile Jour 2: Genève Visite Jour 3: Genève Visite Jour 4: Lausanne Arrivée Visite Jour 5: Lausanne Visite Départ à Berne Arrivée à Berne Jour 6: Berne Visite Jour 7:Berne Visite Départ pour Zurich Arrivée à Zurich Jour 8: Zurich Visite Jour 9: Zurich VisiteDépart pour St-MoritzArrivée à St-Moritz Jour 10: St-Moritz Visite Jour 11: St-MoritzVisite Jour 12: St-MoritzVisiteDépart pour LucerneArrivée à Lucerne Jour 13: LucerneVisite Jour 14: Lucerne VisiteDépart pour GenèveArrivée à Genève Jour 15: Genève Retour de l'auto Retour en avion au Canada

Est-ce que vous trouvez ça correct? Mes 2 plus vieux sont capable de faire jusqu'à 8 heures de routes donc pas de problèmes pour la fatigue...Ma fille eh bien ça devrait être correct elle fait pas mal d'heures de route elle aussi... Mais je voudrais juste savoir si je vais avoir le temps de voir pas mal de chose à ce rythme-là!

Merci! Maiaté
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Endroits à visiter à Genève?
Bonjour, Voilà je vais en vacances cet été comme beaucoup de onde et au retour j'aimerai passer une journée par Genève car je ne serai pas loin. Sauf que je ne connais pas du tout ! Bon comme c'est que pour une journée et peut étre une nuit (même surement) j'éviterai d'avoir a payer la fameuse vignette autoroute! J'arriverai certainement par Annemasse, en plus il y a un Formule 1 donc pour passer une nuit c'est largement suffisant. Sinon pour ce garer en voiture pas trop galère ? il y a surement des parking ? lol ! Sans trop rentrer dans les détails que me conseillé vous de vister ? Voilà pour la 1ère série de question, d'autre suivrons surement. Amicalement
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Logement sur Nyon?
Bonjour, j'ai travaillé un peu plus de 2 ans sur Genève j'ai le permis G frontalier, étant donné que Genève est un peu saturé niveau emploi, j'ai peut être une opportunité professionnelle assez intéressante du côté de Nyon, si je travaille du côté de Nyon je souhaiterais ne pas faire des trajets conséquents avec bouchons et donc de prendre un studio la semaine sur Nyon ou bien vers Versoix. Je regarde et je trouve quasiment rien niveau logement sur Nyon et le peu que je vois ce sont des petits studios à plus 1000chf sans les charges par mois, quelqu'un peut m'éclairer ou me conseiller? Les agences sur Nyon qui proposent des studios pas trop chèrs? Et aussi avec le permis G je crois que maintenant on a le droit de loger la semaine en Suisse mais avec obligation de retour les week ends non? Juste par curiosité de ma part, comment fait l'administration pour savoir si on est rentré en France le week end?
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Mice in Switzerland, the Other Cheese Country!
I'm starting my first travel journal since VF reopened!

This will mostly be to share my impressions and some photos, with a few days' delay, but I'm starting this journal while I'm still here.

First, I'd like to thank those who helped me prepare for this trip.

I was able to organize this stay in one of the most expensive countries in the world thanks to the home-exchange principle. Not necessarily a direct swap, but through a points system, which is more practical for choosing where you want to go without it having to be a reciprocal exchange.

For this trip, there will already be two different accommodations. We'll see how it goes after that.

The first place is near Yverdon-les-Bains, close to Lake Neuchâtel.

So, we're going to explore this area!

We arrived under capricious weather that won’t leave us for the next few days!

We had dinner at a pizzeria recommended by *Le Routard* in Yverdon, then took a little nighttime stroll through the town center before heading inland to settle into our accommodation.

We discovered a very large, quiet house—and especially the cat that stayed behind! Funny for a couple of mice! He’ll be sleeping with us 😹
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Oslo - Bâle en train avec un vélo: un exemple à ne pas suivre
Bonjour,

Je rentre d'un Oslo-Bâle en train avec un vélo.

Le voyage m'a pris 7 jours et m'a coûté dans les 1'000 euros en comptant 2 nuits d'hôtel à Copenhague et 3 nuits à Hambourg.

Tout commence le 28 juillet à Oslo, au guichet donc. On vous grifonne un numéro de téléphone à 8 chiffres sur un billet et on vous dit : appelez. Evidemment, l'automate répond en norvégien : tapez 1, tapez 2, etc. Mon grand oncle Jules avait raison quand il disait qu'il fallait bien étudier les langues. Bref, vous comprenez qu'il faut y aller morceau par morceau.

Oslo-Göteborg, ok. Pas de réservation pour les vélos. Pas d'encaissement non plus.

Göteborg-Copenhague : pas de réservation. Paiement pour le vélo. Voiture spéciale vélos/bagages/poussettes. Seule une compagnie privée transporte les vélos. Heureux sur le quai de constater la présence d'une voiture vélos sauf qu'à l'ouverture des portes, j'ai un café à la main et que 2 minutes plus tard, elle est pleine. Facile à se caser quand même.

A Copenhague, ça se corse : 2 guichets seulement pour les billets internationaux. Humeur massacrante de la femme qui délivre les billets ( et pourtant je fais très gaffe à mon comportement quand j'aborde ces professionnels). Elle déteste ça, faire des billets avec vélo. Nous sommes le 29 et rien avant le 31. Ok! Je trouve un hôtel abordable à 40 mn de la gare (ceux qui ont déjà cherché un hôtel à Copenhague savent ce que cela signifie...). Je retourne le lendemain en vélo à la gare comme dans une répétition générale. Je repère l'ascenseur vélo pour mon quai et je me fais expliquer les différentes étapes de mon voyage jusqu'à Hambourg (quais, changements), choses que je n'ai pas osé demander à la personne énervée la veille.

Première étape : Copenhague-Fredericia où il y a 9 minutes pour changer de train à 6 vélos en prenant le lift. C'est assez juste... Ensuite Fredericia-Flensbourg. 3ème étape : Flensbourg-Hambourg. Le wagon vélos est déjà plein mais je peux me caser dans le sas d'entrée. A l'arrêt suivant 2 vélos arrivent. Au suivant, 2 autres qui forcent littéralement le passage. A compter du deuxième arrêt après Flensbourg, au moins 30 vélos sont restés sur le quai... Un arrêt avant Hambourg, une femme doit sortir avec poussette et enfant. Discussion et plans 2 arrêts avant. 4 vélos sortent pour laisser passer et ils rentrent ensuite. Je ne décrirai pas le b... à Hambourg.

Au guichet à Hambourg, les choses se passent toujours mal : guichetière au contact fort désagréable ( et pourtant je fais gaffe). Départ dans 3 jours : rien avant. Je trouve un hôtel en face de la gare à prix correct pour 3 nuits ( 270 euros). Ouf qu'à Hambourg, il y a plein d'hôtels autour de la gare!

Mercredi 3 août, départ 10h46 de Hambourg pour Stuttgart ( et oui, rien en ligne directe Hambourg-Bâle). Le système des réservations fait que normalement vous devriez trouver une place pour votre vélo. Ce fut le cas. Pendu au clou. 30 minutes de retard. Changement à Stuttgart. Ouf, la gare est sur un niveau. Pas d'ascenseur à prendre et ma correspondance a 20 mn de retard. Tout s'arrange. Sauf que normalement à la fin, vous finissez par tomber sur un train qui n'a pas de retard... Arrivée à Basel Bad presque dans les temps. Je vous fais grâce de la suite de mon voyage à l'intérieur de la Suisse pour rentrer chez moi finalement le 4 à 04h57 du matin.

Remarques : les chemins de fer danois ne peuvent évacuer qu'une vingtaine de vélos par jour en direction de l'Allemagne. La guichetière m'a montré l'écran, il n'y a que 4 trains par jour. Le mien contenait 6 vélos. Le calcul est vite fait. Pour l'Allemagne, mon train comportait 2 voitures de 10 vélos chacune. J'ignore combien de trains quotidiens mais cela ne fait pas non plus des masses...

Un conseil? Avion, avion, avion!

En fait, ce voyage m'a pris 2 semaines : 7 jours effectifs et une semaine de perte d'espérance de vie due au stress et à l'angoisse. Au départ de Hambourg quand j'ai lu que la composition du train avait été modifiée, j'ai failli avoir un malaise...

Comment? Par internet? Je ne sais. Il y a 2 ans, il était rigoureusement impossible de réserver une place pour un vélo par internet et vu la difficulté que rencontrent les professionnels, il me semblerait étonnant que les choses aient changé.

Si c'était à refaire? Non.

Beaucoup de bonheur sur les routes, amis randonneurs cyclistes.
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Circuit Lyon - Italie du Nord - Suisse - Lyon avec 2 enfants
Bonjour,

Je suis père célibataire avec 2 filles de 9 ans et 7 ans. J'envisage d'aller leur faire découvrir une partie de l'Italie sur 2 semaines durant la 2ème quinzaine de Juillet, en voiture et au départ de Lyon. Pour ma part je ne connais que Rome que nous ne ferons pas pour cette fois-ci avec mes filles.

En première approche j'envisage de visiter, dans l'ordre (carte du circuit) :Lyon -> TurinGênesFlorenceFerrareVenise ? VéroneMilan ?Tremezzo, Bellagio, le lac de Côme SionGenève -> LyonPour ne pas changer d'hôtel trop souvent, j'envisage d'en trouver un entre Gênes et Florence sur la côte pour y passer quelques jours entre farniente et visites de ces 2 villes qui ne sont pas très éloignées. Avez-vous des suggestions de ville cotière et d'hôtels ? Portofino peut-être ?

J'ai un doute sur la pertinence de Milan et de Venise avec des enfants de 7 et 9 ans. Qu'en pensez-vous ?

Avez-vous des suggestions complémentaires à me faire sur ce parcours approximatif ? Ne serait-ce que sur le temps à passer dans chaque zone géographique... Mais je précise que nous ne ferons pas de la visite intensive de tous les monuments et musées, je n'ai pas envie de les dégouter en voulant découvrir trop de choses d'un coup.

D'ailleurs avez-vous des idées de loisirs sympas non culturels qui pourraient équilibrer le séjour outre la pause farniente vers Gênes/Florence ?

Plus globalement, quels sont les guides de voyage que vous me recommandez pour cette partie de l'Italie ? J'imaginais prendre le guide vert et sans doute un complément pour les bonnes adresses loisirs et gastronomie.

Enfin je ne connais pas la Suisse : ce n'est pas l'objectif principal du voyage mais je me dis que ça permettrait de finir en faisant une boucle sympathique. Avez-vous des suggestions ?

Je sais que ça fait beaucoup de questions, mais si chacun a déjà un petit bout de réponse, ça me permettra d'affiner le voyage type et de commencer à regarder où et quand je peux réserver des hôtels / chambres d'hôtes (n'hésitez pas à me communiquer des bonnes adresses).

Merci d'avance pour votre aide ! Aurélien
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Stationner à Lausanne
Bonjour à tous, J'ai réservé une chambre d'hôte au port d'ouchy à Lausanne pour un week-en du mois de Juillet. Le proprio me dit que le stationnement est gratuit du samedi 17h au lundi 8h. Je cherche et voit 2 parkings dans ce cas : Parking only et parking relais donc OK... Mais si ces parkings sont complets, peut-on se garer dans la rue et sur quelles zones (bleues, blanches)???? Faut-il un disque de stationnement? J'avoue que je suis assez perdue. Help me!
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Deux semaines en Suisse pour randonnée, B&B?
Bonjour,

J'arrive le 18 juin à Genevève avec ma copine pour 2 semaines et on se dirige vers le Valais pour faire de la randonnée tout d'abord. J'ai vu que plusieurs sentiers sont accessibles à partir de la mi-juillet! Que me proposez-vous comme randonnée je crois rester 4 jours près de Martigny ou Sion avec une voiture. Nous recherchons des randonnées d'une journée de préférence. Je cherche toujours des B&B si vous avez des suggestions!!!

Zermatt m'attire mais on m'a dit que c'était comme Tremblant pour les Québécois et décevant! J'ai vu que c'est 3 heures allé de Martigny et j'hésite d'aller jusque là à moins que je prenne un BnB plus dans ce coin.

Voici un résumé:

jour 1 Près de Lausanne jour 2-5 Valais près de Martigny Sion jour 6-9 Région Interlaken 10-11 Lucerne 12-13 Région Frigourg Puis retour Genève

Vos suggestions sont le bienvenue. J'hésite pour le nombre de jours par secteur.

Merci!
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2 semaines dans le Verdon, Italie du Nord et Suisse
Bonjour,

Je suis toujours ravie de revenir sur ce forum pour préparer mes vacances. Cette fois, suite à de nombreux changements de vie, j'ai très peu préparé les vacances en avance, j'ai donc besoin de vos avis divers 😉 Nous partons en couple dans 2 semaines pendant 2 semaines en août et je me demande si la boucle pensée d'environ 2000km n'est pas trop en terme de route et de lieux pour bien en profiter. Je suis toujours gourmande et avide de découvertes, la route ne nous fait pas peur et nous n'avons rien réservé mais vos avis nous aident souvent à y voir plus clair, surtout quand des connaisseurs de la région nous conseillent ou des voyageurs nous donnent leur avis sur ce qu'ils ont fait/vu.

Nous avons ces objectifs de vacances cette année: * flexibilité (si un lieu nous plaît, on veut pouvoir y rester et l'inverse si on a fait le tour ou qu'on accroche moins, on avance) * la randonnée * de jolis paysages, des villages typiques, la nature et quelques villes, se dépayser avec l'ambiance, tester les spécialités locales et se déconnecter donc un peu de repos, un budget limité donc peu d'activités de consommation. * Nous pensons faire du camping sauvage si nous en avons la possibilité et logement réservé en route si besoin. Des endroits à nous conseiller selon l'itinéraire global?

j'ai pensé à cet itinéraire sur 16 jours: Départ de Haute-Savoie en voiture (date encore incertaine selon notre fatigue et la fête nationale suisse): - Un départ tôt le matin serait-il confortable un weekend pour éviter la circulation?

* Suisse: 2-3 jours? - Nous conseillez vous la fête nationale suisse et où? - Locarno et Lugano - Nous cherchons des endroits où randonner pour voir de jolies vues, lac (niveau moyen), nous sommes prêts à faire un détour si cela en vaut la peine, même si peu touristique/connu. * Italie du Nord: 7-8 jours - Les lacs (Lugano, Majeur, Iseo, de Garde, Côme) —) Combien de temps nous conseillez vous pour voir l'essentiel et une randonnée près d'un lac?

--) Quel est le plus adapté selon le lac pour en profiter: faire le tour en voiture, le bateau ou marcher?

—) Quels sont vos 2 lacs préférés si jamais on devait choisir? - Bergame et Verone –-) Une demi-journée pour chaque ville suffit-il selon vous pour voir l'essentiel, éventuellement une ou 2 visites qui valent le détour. - Florence? Pise? –-) Je suis déjà allée à Florence, j'avais bien aimé mais à l'époque il ne me restait plus beaucoup de budget pour en profiter. Nous conseillez vous d'y aller une journée? –-) Pise, à part la Tour penchée, je pense qu'on a vite fait le tour alors est-ce qu'on y fait le détour? - Cinq Terres (Monterosso, Vernazza, Corniglia, Manarola, Riomaggiore) et Portofino –-) On voudrait y rester plus qu'une journée pour camper, randonner, ça a l'air magnifique! Des conseils d'endroits jolis en évitant la foule? –-) Portifino est-ce à voir et en combien de temps pour en profiter? °°° 1000 km, + de 13h de route et ensuite 1150km +de 17h de route de Portofino à 74 °°° * Gorges du Verdon et autour: 6 jours dont le retour

- Colorado provencal dans le Luberon: Ocres de Rustrel - J'avais noté en vrac: Lac Ste Croix, points de vue, Moutiers Ste Marie, Ste Croix sur Verdon, Boduens, canoé, route Napoléon, baignade, randonnée (Sentier Martel), plateau de Venlensol, Castellane, St Julien du Verdon. - Lac d'allos (Mercantour) et Lac de Serre-Ponçon —) Par où commencer en venant d'Italie sachant qu'on remonte ensuite dans le 74? —) Des villages mignons et typiques à nous conseiller? J'aime souvent les villages colorés et médiévaux. Merci d'avoir lu mon long message 🙂
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Parking + tram à Genève
bonjour à tous

je suis sur annecy pendant quelques jours et je souhaiterais visiter genève je cherche un endroit où garer ma voiture (le moins cher possible) pour prendre le tram avec un forfait à la journée est-ce possible à annemasse? ou ailleurs? merci d'avance pour vos suggestions
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8 jours à vélo pour une magnifique balade à Chamonix
La France est le pays au monde le plus apprécié pour le voyage à vélo, ce qui ressort d'un sondage récent, d'ailleurs je crois qu'une piste cyclable française a obtenu un premier prix. Donc je ne me prive pas pour faire un petit coup de pub pour ce merveilleux terrain de jeu à deux roues, même si je déborde un tout petit peu à deux reprises sur la Suisse.

Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges

L'ALLER

Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.

Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.

J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.

Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.

J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.

En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.

J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.

Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.

Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.

Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.

Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.



Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.

Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.



Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.

A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.

La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.

Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.

Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.

Le soir Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.

Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.

Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.

Le matin

Le soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.

Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.



Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.







Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.



Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.

Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.

Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.

A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.

Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.





Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.



Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.

Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.



Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.



Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
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12 jours fin octobre - début novembre dans les Alpes
Salut,

Je suis attirée par les paysages enneigés et montagneux, et aussi par les couleurs de l'automne. Nous ne sommes pas des randonneurs, donc Ok pour des balades de 4 à 5 h mais pas plus et de toute façon, cela va sans dire que nous ne sommes pas alpinistes et que nous ne savons pas skier!!!!!!!😉 Cette discussion sera aussi l'occasion de centraliser tous les renseignements trouvés ailleurs.

Ayant été incité par Michant à visiter les alpes, et ayant eu d'autres infos de Gaura, je me suis décidée à aller faire un tour dans les alpes, pas forcément à la meilleure période direz-vous, mais bon, y aller à une mauvaise période c'est mieux que de ne pas y aller du tout, non?

Voici des lieux et des activités que j'ai trouvés en lisant des posts

-Le cirque du fer à cheval à sixt fer à cheval (est-ce que 3 nuits à sixt sont suffisantes?) - Chamonix (vol en hélicoptère au dessus du mont blanc, aiguille du midi, mer de glace, téléphérique au Brévent, la randonnée au lac blanc est incontournable d'après le membre VF Daming) J'ai cru comprendre que 4 nuits suffisent. - il me reste 3 nuits à placer??

Comme nous viendrons de Martinique, nous arriverons à Orly. 1 possibilité pour aller la-bas, a retenu mon attention, après avoir dormi la première nuit en banlieue parisienne:

Prendre le train direction Genève à partir de gare de Lyon (est-ce la seule possibilité sur Paris?) et à Genève, louer une voiture pour visiter la région précitée + Genève en prime avec 2 nuits sur place (le soir de notre arrivée et la veille de notre départ) !!!!😉

Après 8h d'avion la veille, nous n'avons pas envie de reprendre un avion, le lendemain de notre arrivée....

Maintenant, dans quelles localités vaut-il mieux dormir? A sixt fer à cheval j'imagine? Pour Chamonix, est-ce que les Houches conviennent? Est-ce nécessaire de dormir à Argentière? Je n'ai pas encore exploré les coins à visiter à Genève.....j'ai trouvé ce post

Voilà pour le moment...

Merci d'avance pour vos réponses.
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Trajet Suisse - Inde avec un camion équipé camping de 7.5 tonnes?
Bonjour à tous...

Nous sommes un couple habitant en Suisse de 34 et 38 ans un peux trop roots au gout des gens ce qui nous plais bien, nous somme toujours a recherche de nouvelle aventure hors du commun. Nous serons 2 adultes et 1 enfant d'environ 1 an et 1 chien.

Notre nouveaux tripe (un vieux rêve) est de partir par la route en Inde et Nepal, vu que nous ne prenons pas l'avion, pas le choix pour visiter ces pays.

Projet pour milieu - fin 2013 : quitter la Suisse pour rejoindre l'Inde par la route, pour 6 mois a 12 mois. peux être même la Thaïlande.

Nous aurons moyen de transport et d'habitation un vieux camion 4x4 de 7.5tonnes, aménagé pour 2 adulte, 1 enfant d'environ 1 année et un chien. Steyr 680 4x4 diesel l'idée du trajet serait de passer par l'Italie, Slovénie, Croatie, monte-négro, macédoine, Grèce Turquie, Iran, Pakistan, Inde, Nepal, Inde,

Ou passer en ferry de l'Italie a la Grèce, ou par la Hongrie, Roumaine, Bulgarie, Grèce, Turquie, quel qu'un la déjà fait? retour à voire ... pour la Thaïlande a voir le budget d'ici la et itinéraire a emprunter sois par la route ou maritime.

Compte tenu de l'instabilité actuelle au Pakistan🙁, ça nous fait réfléchir, mais d'ici la tout peux changer nous pourrions passer d'Iran en Inde par voie maritime est possible? qu'en pensez vous quel qu'un la déjà fait? Faut il se faire escorter est ce obligatoire, payant, combien de temps pour traverser en escorte, et par ou est ce mieux par le sud ou le nord en bas ver la mer?

Pour camper ( bivouac) est ce possible de faire du sauvage de puis la Turquie, l'Iran et l'Inde? ou faut 'il aller dans des camping si il y en à, ou des parking d'hôtel payant a ce que j'ai pu entendre. Ya t'il des problèmes de sécurité ou est ce interdit, amendable ?

quel route, itinéraire conseiller vous?

coin sympa pour bivouaquer, visiter, montagne bord de mer, village, ou il ya le moin de foule ou touriste en masse, mais plutôt des gens de la bas et des voyage comme nous et vous...

quel budget?

Taxe d'entrée dans les pays?

faut il des visas pour d'autre pays que l'Iran, Pakistan et Inde, Nepal?

En attente de réponse... bonne route à tous ! 😉🙂😛

Merci d'avance a tous
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Randonnées aux alentours de Nendaz (Suisse)
Bonjour à tous !

Je pars mercredi pour 8 jours du côté de Nendaz avec ma mère et mon chien (on est en voiture), et je cherche des randonnées sympa mais pas trop dures (pas plus de 10 / 12 km et 500m de dénivelé) dans les environs. Je ne connais pas DU TOUT la Suisse et découvre tous les jours des nouvelles choses, alors j'en appelle à vous copaings, qui saurez peut-être me conseiller, j'ai besoin de vos avis !

Voici des idées en vrac : - Zermatt / Matterhorn - Glacier d'Aletsch - Barrage Dixence et sentier des bouquetins - Mont Fort - Tour du Mont Rouge - Rochers de Naye depuis le col de Chaude - Dent de Nendaz - Lac de Cleuson

Alors ce qui est chouette c'est que comme y a des télécabines partout, on a quand même beaucoup de choix, mais le souci c'est que les deux premiers sont quand même très onéreux, notamment le Matterhorn... Je ne comptais pas aller jusqu'au glacier mais le longer depuis Schwarzsee, mais n'empêche que le parking à Tasch + le train jusqu'à Zermatt + le téléphérique AR ça fait un gros budget... Le Glacier d'Aletsch a l'air quand même très spectaculaire, peut-être qu'on ira vers Moosfluh et qu'on longera jsuqu'à Bettmerhorn par la crête (ma mère a le vertige donc je doute qu'Eggishorn soit une bonne idée !)

Bref, on est prête à dépenser un peu, mais pas non plus 200€ de téléphérique dans la semaine. On a peur de raquer pour des trucs magnifiques mais qui font un peu spots touristiques où on vient pour prendre des photos et descendre... On a aussi envie de se balader tranquillement et pas finir dans des nids à touristes... Surtout que le chien est relativement compliqué à gérer en société, il aime se promener mais dès qu'on est en ville il est ingérable ahaha. On a pas besoin de grimper en haut des glaciers, les voir de loin nous suffit.

Voilà, je cherche donc des avis (même contradictoires c'est pas grave) sur les propositions faites plus haut et éventuellement si vous avez des idées de randonnées chouettes dans le coin, peut-être pas extrêmement connu comme les trucs sus-cités, bref je prends je prends je prends !

Et je continue de chercher de mon côté !

Merci !!
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Visiter Morges et les alentours en famille (Suisse)
Bonjour à tous, Nous partons, ma petite famille et moi (1 couple et 1 enfant de 7 ans et 2 ados 17 et 21) a MORGES en SUISSE le 1er aout. Nous restons jusqu'à vendredi 6, avez vous des bons plans en famille, merci de vos réponses. Milcao
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Cyclotourisme en Suisse vers la mi-avril?
Bonjour,

J'envisage de faire une semaine de cyclotourisme en Suisse vers la mi-avril.

Voici mes questions : 1. mi-avril, est-ce raisonnable au niveau de la météo ? 2. avez-vous des idées de boucle de plus ou moins 6 jours, en restant à une altitude moyenne raisonnable vu la période ?

Merci d'avance pour vos conseils !
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Vivre à Zurich
Bonjour

Famille belge avec 2 enfants, 8 et 10 ans. Je parle anglais et français. Mon épouse et mes enfants ne parlent que le français. J'aurais une opportunité de venir travailler près de Zurich. Ce serait une première expatriation et les questions typiques se présentent:dépaysement, acclimatation, .... Avez-vous une expérience à partager, des conseils ? Merci de toute information qui nous permette de bâtir ce projet
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Coin sympathique sur le trajet en camping-car entre Fribourg (Allemagne) et Neuchâtel (Suisse)?
bonjour,

fin aout , petite vacances rapide dans l'est de la france puis un petit bout d'allemagne et de suisse pendant trois semaines !

on se deplace en cam aménagé sommairement !

si parmis vous , certains connaissent des coins sympa ( camping , bord de lac pour roupiller, dasn la foret, ...) un peu atypique, tres beau, et ben on est preneur !!!!!!

la moitier du temps , on tenteras de dormir on l'on trouve, l'autre moitier en camping !

merci pour vos reponses !!
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Salaire à Lausanne: 40 000 et 45 000 euros par an, qu'en pensez-vous?
Bonjour,

j'ai une proposition d'une société pour bosser à Lausanne.

On me propose un salaire entre 40 et 45.000 euros brut annuel, en Franc Suisse ca donne : 60 et 67.000 Franc Suisse.

Je sais que la vie en Suisse est très chere par rapport à la France, Est-ce bien comme salaire ?

Concernant mon profil :

- J'ai une Licence de Manager de Projet Informatique. - Deux ans d'expérience NTIC - Le poste à pourvoir est : Consultant Technique SAP.

Merci à tous.
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Avis sur le Tour des Combins (Suisse)
Bonjour,

Avec un ami, nous avons décidé de nous lancer ce petit défi : partir la 2ème semaine de septembre pour une randonnée de +/- 6 jours. Ca serait une première pour nous.

Tout d'abord, un périple de plusieurs jours est-il accessible à de nouveaux comme nous, sachant qu'on a dans les 22 ans et qu'on sait mordre sur notre chique ?

Ensuite, on a cherché quelques circuits sur le web, et je suis tombé sur celui-ci : le Tour des Combins (http://www.tourdescombins.ch/). J'aurais voulu savoir si certains d'entre vous avez déjà suivi ce circuit, et si ils avaient des avis à partager, des conseils, etc. Et surtout, si ils pouvaient nous dire si ce circuit est accessible ou pas ! Peut-être avez vous une idée d'un autre circuit, de préférence près de Vevey/Montreux, notre point de départ.

Merci d'avance, et bonne marche !
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Coût de la vie en Suisse
😇 Salut, Je vis dans la région PACA et je cherche des infos pour travailler sur la frontiere suisse dans la restauration et hotellerie, je n'ai pas bien compris pour le change francs suisse/euros, ( ex: combien vaut 5000 frcs et est ce un bon salaire par rapport au pays). Pour les personnes françaises ayant un vécu en suisse et par rapport aux salaires et le cout de la vie ressentez vous une différence appréciable ou cela équivaut à la France. Merci de me donner une réponse, Salutations.

Tolic
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Where to park when visiting Swiss cities?
Hi there,

I’m spending some time in Switzerland this summer. Beyond the landscapes, I’d still like to visit a few cities—especially Bern, Lausanne, Zurich, and Fribourg.

The issue is parking...

For Lausanne, I found a park-and-ride that’s cheaper on Saturdays. But for the others, it gets tricky...

I don’t necessarily plan to park right in the city center, but there don’t seem to be proper park-and-rides...

I see that the Bern–Fribourg railway line is under construction.

I’d really like to avoid paying an arm and a leg for parking over there or relying on a train once an hour.

Same goes for Montreux—it looks pretty complicated...

If you’ve got any tips...

Thanks! !
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Suisse, pays de lacs et montagnes du 16 au 28 mai 2020
Bonjour,

Comme pour beaucoup de voyageurs, le Coronavirus a perturbé nos plans pour cette année. Notre road trip au Pérou est tombé à l’eau et la fermeture des frontières ne nous permettait pas de quitter la Suisse.

Heureusement, en Suisse, nous n’avons pas subi un confinement strict et nous pouvions nous déplacer librement dans le pays, en respectant certaines règles (distance de 2 mètres entres les personnes, rassemblements de maximum 5 personnes). De plus, une semaine avant notre départ, les magasins, restaurants et musées pouvaient ouvrir. Par contre, les campings, télécabines et télésièges sont restés fermés jusqu’au 6 juin.

Nous avons décidé de ne pas préparer un itinéraire fixe. Le but principal était le canton des Grisons que nous connaissions très peu. Pour y aller et pour revenir, nous avons traversé d’autres cantons où nous avons profité de faire des visites et randonnées. Certains endroits nous étaient bien connus, mais les voir sans les touristes habituels, asiatiques, indiens et américains, change complètement la perception des lieux. Imaginez, le fameux pont de la Chapelle à Lucerne, sans les hordes de touristes asiatiques qui l’envahissent tous les jours.



Nous avons loué un van, afin d’être autonome et libre. Notre choix s’est porté sur le VW California Ocean. Ce van est passe-partout, on peut facilement emprunter toutes les petites routes de montagnes et se parquer partout. Seul inconvénient, il n’a pas de salle de bain. La douche se fait à l’extérieur (eau froide), mais nous avons des toilettes portables. Le California Ocean est équipé avec une petite cuisine (un réchaud à gaz avec deux feux, un frigo de 42 litres, un petit évier). Il y a des placards sous la cuisine, au-dessus de la banquette et à l’arrière, ainsi qu’un grand tiroir sous la banquette. Les sièges avant se tournent, il y a deux tables, une à l’intérieur et une autre, encastrée dans la portière, pour l’extérieur. Les deux chaises pour l’extérieur sont encastrées dans la porte du coffre. Le toit se lève, on peut donc se mettre debout à l’intérieur du van. Le lit sous le toit est confortable, avec son sommier sur lequel sont fixé des ressorts. Un store extérieur nous protège du soleil lorsqu’on est à l’arrêt. Le chauffage stationnaire est bien agréable pour chauffer l’habitacle lorsqu’il fait froid. Il y a aussi plusieurs prises, dont une qui fonctionne avec la deuxième batterie et permet de charger le téléphone, tablette, etc. la nuit. Bref, ce petit van est vraiment fonctionnel.

Au dernier moment, nous avons décidé de prendre notre chien Tidou avec nous. Il a fallu adapter nos randonnées et visites. Eh oui, notre Tidou n’est plus tout jeune et il a des soucis avec son dos. Nous avons acheté un sac à dos spécifique, pour pouvoir le porter en terrain abrupte et lorsqu’il sera trop fatigué.

Nous avons chargé l’application park4night sur nos iPhones. Cette application est bien utile pour trouver des emplacements pour passer la nuit. Contrairement, à ce que l’on peut souvent lire, nous n’avons rencontré aucune difficulté pour passer la nuit. Le camping sauvage est donc possible en Suisse, si on ne s’installe pas pour plusieurs jours au même endroit. Concernant l’eau potable, on trouve de nombreuses fontaines, le plus souvent avec de l’eau potable.
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