Hello everybody !
mon départ se prépare, et je viens de recevoir, en passant par action-visas, mon passeport, pourvu d' un visa pour les Phils.
Pour en constituer la demande, j' avais joint une photocop de mon billet d' avion Cebu Pacific HKG - MNL aux dates d' arrivée du 3 décembre et retour le 26 janvier, m' attendant à ce que mon visa débute le 3 décembre, for 59 days ...
Mais il n' en est rien....
mon visa comporte les mentions :
ISSUE DATE 14 OCT 2010,
EXPIRATION DATE 14 JAN 2011.
What is that ?
il y a bévue, quelque part....cette ISSUE DATE étant la date de délivrance dudit visa, et non sa date d' entrée en vigueur...si je ne m' abuse..
à moins que l' des nuances du jargon administratif philippin m' échappe(mon visa est ainsi de type "PLEASURE", ce qui prête à sourire mais pourrait être interprété au pied de la lettre, grassroots au ras des pâquerettes par un gringo face-valued...)
Enfin bref ! je cesse de bavarder pour poser LA question :
les 59 days de mon visa sont-ils WITHIN la période du 14 oct au 14 janv, ou bien , comme j' ose l' espérer malgré tout, doivent-ils seulement débuter dans cette période ?
Ce n' est pas très clair, à moins que ce soit mon esprit complètement tordu ?
Qu' en est-il, à votre avis ? OK, je vais tâcher de joindre le consulat philippin dès lundi, mais ne suis pas sûr que cela m' aide bcp....
D' autres voyageurs se sont-ils retrouvés ds une situation similaire ? Qu' en est-il, en fin de comptes ?
Quant aux futurs voyageurs, évitez de faire faire votre visa (trop ?) longtemps en avance ...cela vous facilitera la vie, croyez-en l' expérience désabusée d' Oncle Filiber...
Merci d' avance pour toute réponse (me confortant dans l' expectative d' aller visiter quelque Immigration Office d' une cité des Visayas, peu avant la date-butoir du 14 janvier, ou alors, justement pas ! )
Bonjour à tous
Nous (3 adultes : 68, 65 et 25 ans) voici de retour d‘un court périple aux Philippines et je me propose de vous faire un petit résumé de notre voyage. Mais avant tout je tiens à remercier toutes les personnes qui alimentent le forum sur cette destination et qui répondent aux questions des non initiés et je précise que mes commentaires sont personnels et ne préjugent pas d’opinions différentes. N’ayant pas de talent littéraire ni photographique je me contenterai d’être factuel et de donner quelques indications sur les visites, hôtels, restaurants.
Les préparatifs : Nous avons choisi cette destination en décembre et rapidement avons pris les billets d’avion (540€ sur Turkish Airlines) pour un départ le 16 février et retour le 5 mars 2019. Puis nous avons consulté 2 TO francophones basés à Manille en leur demandant de nous concocter un circuit à partir de nos souhaits (lieux à visiter, type de logement) et notre budget. Nous souhaitions voir les rizières du nord de Luzon, les tombes à Sagada avant de nous envoler vers les Visiayas (Bohol, Siquijor, autres) ainsi que le volcan Taal en limitant autant que possible le nombre de nuits sur Manille. Au final nous avons opté pour Alize dont l’itinéraire et le devis collaient au plus près de notre demande. Nos échanges ont permis d’affiner notre circuit.
L’aérien international: Les vols A/R se sont déroulés sans problème. La compagnie Turkish Airlines, même si elle n’est pas au niveau des asiatiques et de celles du golfe, fait correctement le job.
Jour 1 : C’est donc à l’heure (18h15) le lundi 16 février que nous atterrissons au T3. Nous y convertissons nos euros (prés des locations de voiture) et je confirme que le taux est très bon. Sur la route de l‘hôtel St Giles (correct et peu onéreux pour une nuit de transit) nous avons un premier aperçu de la densité de la circulation à Manille. Le quartier Makati, dans lequel se trouve notre hôtel, offre un choix considérable de restaurants aussi nous mangeons vite fait afin de récupérer des fatigues du voyage. Jour 2 : Cette journée est consacrée au transfert vers Banaue. Heureusement nous disposons d’un confortable van et d’un excellent chauffeur pour faire ce trajet qui prendra toute la journée (8 à 9 h avec les arrêts). On commence par avoir une idée de la manière de conduire aux Philippines et cela fait peur. On n’ose imaginer conduire sur ces routes. La première chose qui nous frappe c’est le relatif bon état générale des routes et la propreté (cela change des autres pays du SE asiatique). Cette impression perdurera tout le long de notre périple. Vers 18h nous nous prenons possession de notre chambre au Banaue hôtel (grand, sans charme, mais avec une belle vue sur les rizières).
Jour 3 : Assistée d’une guide locale nous prenons un jeepney pour gagner Batad. Et là c’est le choc : les rizières forment un amphithéâtre qui domine le petit village. Sous le soleil c’est tout simplement spectaculaire et somptueux ! Pourtant assez familier des rizières (Sapa, Bali, Thailande, etc..) nous sommes éblouis par tant de beauté. Nous passons la journée à arpenter les murs de soutènement des terrasses. Ce lieu est hors du temps et mérite largement sa classification au patrimoine mondial de l’Unesco. C’est cependant harassés et fourbus (en raison de nos âges et d’un manque d’exercices) que nous rentrons à l’hôtel. Nous irons dîner avec notre chauffeur au restaurant Las Vegas au centre de Banaue. Le repas est correct, pas cher et le patron philippin joue de la guitare pour accompagner notre repas.
Jour 4 : Aujourd’hui notre chauffeur nous conduit à Sagada. La route de montagne qui y mène nous offre des paysages spectaculaires (compter 1h 30 à 2 h de route). En chemin nous faisons un stop à Bontoc pour visiter le tout petit mais intéressant musée anthropologique de la ville. On y trouve des photos anciennes et divers objets en provenance des tribus Ifugaos, ainsi qu’une reconstitution d’habitations primitives. S’en suit une petite randonnée dans Sagada avec un très sympathique guide local qui nous expliquera les rites funéraires de cette région. La marche débute au cimetière communal avant d’atteindre « Echo Valley » où nous découvrons les premiers cercueils suspendus sur la falaise. Puis nous poursuivons vers « Underground River » et une petite cascade. Enfin nous terminons notre périple dans la grotte funéraire dite « Lumiang Cave ». Au final cette journée s’avère très intéressante. Sur la route du retour nous faisons quelques arrêts photos. Enfin en soirée et sur recommandation de notre chauffeur nous mangeons au « Bistro » enclave française dans le centre de Banaue (bonne pizza, caille rôtie, frittes maison).
Jour 5 : Aujourd’hui c’est une journée transfert. Pour limiter la fatigue et le nombre de nuits à Manille notre TO a prévu un vol depuis Clark vers Tagbilaran (Bohol). Cela nous fera gagner 2 à 3 h de route. Mais pour attraper notre vol nous sommes contraints de partir très tôt : 5h 30. Notre gentil chauffeur nous déposera dans les temps à l’aéroport. Pour l’utiliser il nous faut payer une taxe de 150 PHP par personne. Le vol Philippines Airlines (de 15 h) partira même en avance et sera loin d’être plein. A l’arrivée nous sommes conduits au Loboc River Hôtel sur les bords de la rivière portant le même nom. Très agréable lodge plein de charme perdu dans un jardin tropical. Nous bénéficions d’un cottage sur pilotis donnant sur la rivière. Nous prendrons un peu de repos dans la jolie piscine. Cet établissement est vraiment bien, le personnel est charmant et on y mange très bien pour un prix raisonnable.
Jour 6 : Cette journée est consacrée à la découverte de Bohol. Le programme est classique et débute par le sanctuaire des tarsiers. Nous voyons quelques spécimens dans un petit jardin chaque animal nous est signalé par une personne. C’est à la fois bien et décevant car les animaux sont en pseudo liberté dans un petit enclos. Puis nous nous rendons aux « Chocolates Hills » et grimpons les 240 marches pour admirer la vue panoramique sur les collines mais vers 10h il y a foule. Sur le chemin du retour nous faisons une halte dans le jardin aux papillons qui est sans intérêt : minuscule, peu de papillons et nous nous consolons en photographiant de belles fleurs. Pour faire plaisir à notre ado nous faisons une halte au Loboc Eco tourism Adventure Park et effectuons la traversée de la rivière, en position allongée, suspendus à un filin d’acier (300PHP). Enfin nous aurons droit au traditionnel déjeuner - croisière sur la Loboc River. C’est l’usine, le repas est sans intérêt. La seule chose de bien est la présence d’un chanteur sur chaque bateau et la végétation luxuriante. Après nous visitons des églises coloniales et la cathédrale, vestiges de la présence espagnole, puis nous regagnons l’hôtel où nous nous offrons un plongeon bien mérité dans la piscine. A noter, pour les personnes que cela intéresse, qu’il y a à proximité de l’hôtel une arène où sont organisés tous les dimanches des combats de coqs dont les Philippins sont friands pour ne pas dire fous.
Jour 8 : Départ très matinal pour le port. Nous embarquons sur un banca en quête des dauphins, après une petite heure de navigation nous aurons la chance d’observer une centaine de dauphins. Notre embarcation fait ensuite route vers la petite et charmante île de Pamilacan. Après une ballade dans le petit village, nous tombons sur des natifs en train de construire de façon traditionnelle une barque. Ils nous disent qu’ils mettent environ un mois pour finir leur barque à balanciers. Ensuite nous aurons à choisir notre lieu de snorkeling entre le jardin de corail, le parc aux poissons et l’enclos aux tortues. Il est à noter qu’une taxe est demandée pour chacun des spots : 150 PHP par lieu et par personne : on a un peu l’impression d’être racketté d’autant plus que les lieux ne sont pas époustouflants : nous verrons bien mieux sur Apo pour bien moins cher. Nous déjeunons sur l’île où l’on trouve de nombreuses gargotes (350 PHP par personne).
Jours 9 et 10 : Au retour nous sommes conduits vers le Bohol Sea Resort sur l’île de Panglao où nous séjournerons 2 nuits. C’est un petit établissement récent situé dans un coin tranquille de l’île. C’est reposant, un peu trop même. Il dispose d’une belle piscine et d’un accès à la plage de Danao mais l’horizon est bouché par une flottille de bateaux. Nous n’avons pas testé son école de plongée. Les repas y sont bons. Si c’était à refaire nous aurions zappé cette étape pour consacrer plus de temps à Negros.
Jours 11 et 12 : On prend un ferry rapide (Ocean jet) dans le port de Tagbilaran à destination de Dumaguete et sommes conduits au Thalatta Resort à une vingtaine de km à proximité de Zamboanguita. Nous y séjournons 2 nuits. Autant le dire tout de suite c’est notre coup de cœur. Il s’agit d’une petite structure qui fait face à l’île d’Apo. Les chambres sont simples, la piscine nichée dans un magnifique jardin tropical est top. Le personnel est souriant, les repas sont très bons. L’hôtel dispose de son centre de plongée (matériel de snorkeling mis à disposition) et de ses propres bateaux. Nous réservons l’excursion vers Apo : 1350 PHP par personne repas compris pour la journée. Nous en prenons plein les yeux : coraux magnifiques, poissons multicolores et tortues de toutes tailles. Les marins sont d’une gentillesse infinie et ils n’hésitent pas à plonger pour nous guider vers les meilleurs spots. Bref une journée parfaite. Ce site est classé dans les 5 meilleurs sites de plongée des Philippines. Comme nous avons la chance d’y être un mercredi matin, nous pourrons arpenter l’étonnant marché de Malapay à 10 mn à pied de notre hôtel. On y trouve de nombreux stands de légumes, de fruits, de poissons vivants ou séchés, des produits artisanaux. Des enclos sont aménagés pour la vente du bétail (veaux zébus, cochons). Des restaurants complètent l’ensemble. On a de la chance de voir 2 cochons cuits à la broche de manière traditionnelle. il y a peu d’européens et les gens sont chaleureux. Un très bon moment. Nous quittons ce bel endroit avec regret car nous n’avons pas eu le temps de visiter l’île ou d’aller nager avec les requins baleines.
Jours 12 à 15 : Du port de Dumaguete nous effectuons la courte traversée (1h avec Ocean Jet) vers l’île de Siquijor pour rejoindre le Coco Grove Beach Resort. Très bel hôtel niché dans un magnifique et spacieux jardin tropical. Plusieurs restaurants et bars, 4 piscines. Malgré la grandeur de l’établissement cela reste intime. Il est possible de faire du snorkeling (coraux et poissons) face à la belle plage. Nous sommes logés dans une suite duplex très agréable. Pour les amateurs un spa et un centre de plongée complète les équipements. On peut ici aussi faire l’excursion vers APO (proposée à 1950 PHP). Nous occuperons les journées à prendre du bon temps entre piscine et plage. Le soir les couchers de soleil sur Negros et Apo sont somptueux. Nous réservons un tour de l’île avec un confortable tricycle de l’hôtel (1500PHP). Le circuit est classique et permet de faire le tour de l’île. On découvre les plages, le fameux ficus vieux de 400 ans aux énormes racines et son non moins célèbre bain de pied avec ses poissons nettoyeurs. Puis nous visitons le couvent St Isidore avant de nous rendre aux chutes d’eau de Cambugahay et ses quatre bassins. Le décor est idyllique et l’eau est étonnamment bonne et nous prenons beaucoup de plaisir à nous baigner. Nous dînons dans un restaurant qui domine l’île et où l’on peut voir Apo, Cebu et Negros. Au final Siquijor s’avère être un vrai petit paradis tropical. Les restaurants de l’hôtel étant onéreux, nous dînerons dans les établissements aux alentours : le Fuego propre, bon (excellent poisson cru) et calme, le Chekesch plus bruyant et le très agréable Baha bar qui produit sa propre bière et propose une cuisine plus raffinée.
Jours 15 à 16 : C’est à l’aube que nous rejoignons Dumaguete et son aéroport par ferry. Nous prendrons notre petit déjeuner dans l’hôtel Coco Grande, annexe du précédent. Le vol sur Philippines Airlines se passe sans problème. Un chauffeur nous conduit vers la ville de Taal. Nous logerons au Paradores Del Castillo en plein cœur de la vieille ville. C’est une ancienne demeure de charme avec seulement 6 chambres. Les différentes salles sont décorées d’objets anciens un vrai petit musée. Le jardin est agréable et s’ouvre sue la ville. Il s’agit d’une ancienne demeure du début XIX siècle reconvertie en hôtel et très joliment aménagée de 6 chambres en plein coeur de la ville. Le restaurant dans un jardin est très agréable et offre une vue panoramique. Nous visitons une vieille maison espagnole avant de nous rendre vers la très belle basilique St Martins de Tours, un des plus bels édifices religieux des Philippines. Une messe est en cours et cela nous permet de mesurer la ferveur des Philippins avant de pouvoir faire la visite. Quand nous sortons il fait noir et nous pouvons admirer l’édifice illuminé. Nous finirons notre soirée en parcourant le marché nocturne avec ses nombreux stands de fruits et de brochettes. Une belle surprise. Au matin nous sommes conduits sur les rives du lac Taal, ancienne caldeira dans laquelle s’est développé un second volcan au milieu du lac, volcan qui enferme en son sein un autre lac. Nous embarquons sur une banca pour rejoindre l’île au milieu du lac. S’en suit une marche ascensionnelle rendue pénible par la forte température (36° C) et la poussière du chemin. A cette poussière s’ajoute celle créée par les nombreux chevaux qui acheminent ou ramènent les moins courageux . Pour illustrer la difficulté de la montée le sentier est balisé par un chemin de croix et ses 14 stations. Nous tirons la langue alors que notre guide caracole loin devant. Notre effort est récompensé quand nous atteignons le sommet et ses points de vue sur le lac intérieur et sur les environs. Les volutes de fumée entrevues ça et là attestent que nous sommes sur un volcan actif. A l'intérieur du lac, on dénombre parait-il 45 petits volcans dont l'un a surgi des eaux lors de sa dernière éruption en 1911. Au retour nous déjeunons sur les rives du lac avant de regagner Manille et le Bayleaf Hôtel dont le plus grand mérite est de se situer dans le quartier Intramuros. En fin d’après midi nous arpentons les remparts de la vieille ville. Nous prenons notre dîner sur la terrasse panoramique de l’hôtel qui surplombe la ville et la baie.
Jour 17 : Dernière journée ! Notre TO nous a rejoint pour nous faire faire un tour du quartier intramuros. Il agrémente la visite de commentaires sur l’histoire, la géopolitique et l’économie des Philippines. Nous visitons la cathédrale de Manille détruite par 7 fois dans le passé (6 tremblements de terre et bombardement de 1945. Elle est belle et ses vitraux sont magnifiques. Nous ne pourrons pas rentrer dans l’église San augustin plus vieil édifice catholique de Manille. Nous passons devant le monument commémoratif de la bataille de Manille qui fit plus de 100 000 victimes. Nous visitons les environs de la Casa Manilla fermée le lundi et prenons un verre dans le cabaret Barbara’s implanté dans une demeure historique. Une matinée très enrichissante. Puis nous nous rendons au Mall of Asia, plus grand centre commercial du monde pour effectuer quelques achats de souvenirs (Magasin Kultura) avant d’être conduit à l’aéroport. Nous y changerons nos derniers pesos au prix d’achat juste après l’enregistrement. Le vol retour se passera sans problème. Nous regrettons de ne pas avoir pu bénéficier des installations du nouvel aéroport d’Istanbul son ouverture étant encore retardée d’un mois.
Les finances : Au final nous avons dépensé 1640 € pour le vol international, 4200 € pour le séjour (hôtel, visites, transports divers) auprès de l’agence (dont on ne peut que louer le professionnalisme) et environ 700 € pour les repas, pourboires, souvenirs.
Bilan : Par chance durant tout notre séjour nous aurons eu un temps magnifique et des températures comprises entre 26 à 35 °C. La découverte des philippines aura été une très belle expérience. La diversité des paysages, la gentillesse des Philippins, la propreté, les fruits vraiment succulents (ananas et mangues en particulier). Jamais nous n’avons harcelé comme dans beaucoup de pays touristiques. Par contre la nourriture, bien que bon marché dans l’ensemble, n’est pas exceptionnelle. Ce pays étant tellement vaste il n’est pas exclu que nous y revenions dans un avenir proche.
Bien que non spécialiste de cette destination, je reste à votre disposition pour répondre à vos questions dans la limite de mon vécu.
Nous (3 adultes : 68, 65 et 25 ans) voici de retour d‘un court périple aux Philippines et je me propose de vous faire un petit résumé de notre voyage. Mais avant tout je tiens à remercier toutes les personnes qui alimentent le forum sur cette destination et qui répondent aux questions des non initiés et je précise que mes commentaires sont personnels et ne préjugent pas d’opinions différentes. N’ayant pas de talent littéraire ni photographique je me contenterai d’être factuel et de donner quelques indications sur les visites, hôtels, restaurants.
Les préparatifs : Nous avons choisi cette destination en décembre et rapidement avons pris les billets d’avion (540€ sur Turkish Airlines) pour un départ le 16 février et retour le 5 mars 2019. Puis nous avons consulté 2 TO francophones basés à Manille en leur demandant de nous concocter un circuit à partir de nos souhaits (lieux à visiter, type de logement) et notre budget. Nous souhaitions voir les rizières du nord de Luzon, les tombes à Sagada avant de nous envoler vers les Visiayas (Bohol, Siquijor, autres) ainsi que le volcan Taal en limitant autant que possible le nombre de nuits sur Manille. Au final nous avons opté pour Alize dont l’itinéraire et le devis collaient au plus près de notre demande. Nos échanges ont permis d’affiner notre circuit.
L’aérien international: Les vols A/R se sont déroulés sans problème. La compagnie Turkish Airlines, même si elle n’est pas au niveau des asiatiques et de celles du golfe, fait correctement le job.
Jour 1 : C’est donc à l’heure (18h15) le lundi 16 février que nous atterrissons au T3. Nous y convertissons nos euros (prés des locations de voiture) et je confirme que le taux est très bon. Sur la route de l‘hôtel St Giles (correct et peu onéreux pour une nuit de transit) nous avons un premier aperçu de la densité de la circulation à Manille. Le quartier Makati, dans lequel se trouve notre hôtel, offre un choix considérable de restaurants aussi nous mangeons vite fait afin de récupérer des fatigues du voyage. Jour 2 : Cette journée est consacrée au transfert vers Banaue. Heureusement nous disposons d’un confortable van et d’un excellent chauffeur pour faire ce trajet qui prendra toute la journée (8 à 9 h avec les arrêts). On commence par avoir une idée de la manière de conduire aux Philippines et cela fait peur. On n’ose imaginer conduire sur ces routes. La première chose qui nous frappe c’est le relatif bon état générale des routes et la propreté (cela change des autres pays du SE asiatique). Cette impression perdurera tout le long de notre périple. Vers 18h nous nous prenons possession de notre chambre au Banaue hôtel (grand, sans charme, mais avec une belle vue sur les rizières).
Jour 3 : Assistée d’une guide locale nous prenons un jeepney pour gagner Batad. Et là c’est le choc : les rizières forment un amphithéâtre qui domine le petit village. Sous le soleil c’est tout simplement spectaculaire et somptueux ! Pourtant assez familier des rizières (Sapa, Bali, Thailande, etc..) nous sommes éblouis par tant de beauté. Nous passons la journée à arpenter les murs de soutènement des terrasses. Ce lieu est hors du temps et mérite largement sa classification au patrimoine mondial de l’Unesco. C’est cependant harassés et fourbus (en raison de nos âges et d’un manque d’exercices) que nous rentrons à l’hôtel. Nous irons dîner avec notre chauffeur au restaurant Las Vegas au centre de Banaue. Le repas est correct, pas cher et le patron philippin joue de la guitare pour accompagner notre repas.
Jour 4 : Aujourd’hui notre chauffeur nous conduit à Sagada. La route de montagne qui y mène nous offre des paysages spectaculaires (compter 1h 30 à 2 h de route). En chemin nous faisons un stop à Bontoc pour visiter le tout petit mais intéressant musée anthropologique de la ville. On y trouve des photos anciennes et divers objets en provenance des tribus Ifugaos, ainsi qu’une reconstitution d’habitations primitives. S’en suit une petite randonnée dans Sagada avec un très sympathique guide local qui nous expliquera les rites funéraires de cette région. La marche débute au cimetière communal avant d’atteindre « Echo Valley » où nous découvrons les premiers cercueils suspendus sur la falaise. Puis nous poursuivons vers « Underground River » et une petite cascade. Enfin nous terminons notre périple dans la grotte funéraire dite « Lumiang Cave ». Au final cette journée s’avère très intéressante. Sur la route du retour nous faisons quelques arrêts photos. Enfin en soirée et sur recommandation de notre chauffeur nous mangeons au « Bistro » enclave française dans le centre de Banaue (bonne pizza, caille rôtie, frittes maison).
Jour 5 : Aujourd’hui c’est une journée transfert. Pour limiter la fatigue et le nombre de nuits à Manille notre TO a prévu un vol depuis Clark vers Tagbilaran (Bohol). Cela nous fera gagner 2 à 3 h de route. Mais pour attraper notre vol nous sommes contraints de partir très tôt : 5h 30. Notre gentil chauffeur nous déposera dans les temps à l’aéroport. Pour l’utiliser il nous faut payer une taxe de 150 PHP par personne. Le vol Philippines Airlines (de 15 h) partira même en avance et sera loin d’être plein. A l’arrivée nous sommes conduits au Loboc River Hôtel sur les bords de la rivière portant le même nom. Très agréable lodge plein de charme perdu dans un jardin tropical. Nous bénéficions d’un cottage sur pilotis donnant sur la rivière. Nous prendrons un peu de repos dans la jolie piscine. Cet établissement est vraiment bien, le personnel est charmant et on y mange très bien pour un prix raisonnable.
Jour 6 : Cette journée est consacrée à la découverte de Bohol. Le programme est classique et débute par le sanctuaire des tarsiers. Nous voyons quelques spécimens dans un petit jardin chaque animal nous est signalé par une personne. C’est à la fois bien et décevant car les animaux sont en pseudo liberté dans un petit enclos. Puis nous nous rendons aux « Chocolates Hills » et grimpons les 240 marches pour admirer la vue panoramique sur les collines mais vers 10h il y a foule. Sur le chemin du retour nous faisons une halte dans le jardin aux papillons qui est sans intérêt : minuscule, peu de papillons et nous nous consolons en photographiant de belles fleurs. Pour faire plaisir à notre ado nous faisons une halte au Loboc Eco tourism Adventure Park et effectuons la traversée de la rivière, en position allongée, suspendus à un filin d’acier (300PHP). Enfin nous aurons droit au traditionnel déjeuner - croisière sur la Loboc River. C’est l’usine, le repas est sans intérêt. La seule chose de bien est la présence d’un chanteur sur chaque bateau et la végétation luxuriante. Après nous visitons des églises coloniales et la cathédrale, vestiges de la présence espagnole, puis nous regagnons l’hôtel où nous nous offrons un plongeon bien mérité dans la piscine. A noter, pour les personnes que cela intéresse, qu’il y a à proximité de l’hôtel une arène où sont organisés tous les dimanches des combats de coqs dont les Philippins sont friands pour ne pas dire fous.
Jour 8 : Départ très matinal pour le port. Nous embarquons sur un banca en quête des dauphins, après une petite heure de navigation nous aurons la chance d’observer une centaine de dauphins. Notre embarcation fait ensuite route vers la petite et charmante île de Pamilacan. Après une ballade dans le petit village, nous tombons sur des natifs en train de construire de façon traditionnelle une barque. Ils nous disent qu’ils mettent environ un mois pour finir leur barque à balanciers. Ensuite nous aurons à choisir notre lieu de snorkeling entre le jardin de corail, le parc aux poissons et l’enclos aux tortues. Il est à noter qu’une taxe est demandée pour chacun des spots : 150 PHP par lieu et par personne : on a un peu l’impression d’être racketté d’autant plus que les lieux ne sont pas époustouflants : nous verrons bien mieux sur Apo pour bien moins cher. Nous déjeunons sur l’île où l’on trouve de nombreuses gargotes (350 PHP par personne).
Jours 9 et 10 : Au retour nous sommes conduits vers le Bohol Sea Resort sur l’île de Panglao où nous séjournerons 2 nuits. C’est un petit établissement récent situé dans un coin tranquille de l’île. C’est reposant, un peu trop même. Il dispose d’une belle piscine et d’un accès à la plage de Danao mais l’horizon est bouché par une flottille de bateaux. Nous n’avons pas testé son école de plongée. Les repas y sont bons. Si c’était à refaire nous aurions zappé cette étape pour consacrer plus de temps à Negros.
Jours 11 et 12 : On prend un ferry rapide (Ocean jet) dans le port de Tagbilaran à destination de Dumaguete et sommes conduits au Thalatta Resort à une vingtaine de km à proximité de Zamboanguita. Nous y séjournons 2 nuits. Autant le dire tout de suite c’est notre coup de cœur. Il s’agit d’une petite structure qui fait face à l’île d’Apo. Les chambres sont simples, la piscine nichée dans un magnifique jardin tropical est top. Le personnel est souriant, les repas sont très bons. L’hôtel dispose de son centre de plongée (matériel de snorkeling mis à disposition) et de ses propres bateaux. Nous réservons l’excursion vers Apo : 1350 PHP par personne repas compris pour la journée. Nous en prenons plein les yeux : coraux magnifiques, poissons multicolores et tortues de toutes tailles. Les marins sont d’une gentillesse infinie et ils n’hésitent pas à plonger pour nous guider vers les meilleurs spots. Bref une journée parfaite. Ce site est classé dans les 5 meilleurs sites de plongée des Philippines. Comme nous avons la chance d’y être un mercredi matin, nous pourrons arpenter l’étonnant marché de Malapay à 10 mn à pied de notre hôtel. On y trouve de nombreux stands de légumes, de fruits, de poissons vivants ou séchés, des produits artisanaux. Des enclos sont aménagés pour la vente du bétail (veaux zébus, cochons). Des restaurants complètent l’ensemble. On a de la chance de voir 2 cochons cuits à la broche de manière traditionnelle. il y a peu d’européens et les gens sont chaleureux. Un très bon moment. Nous quittons ce bel endroit avec regret car nous n’avons pas eu le temps de visiter l’île ou d’aller nager avec les requins baleines.
Jours 12 à 15 : Du port de Dumaguete nous effectuons la courte traversée (1h avec Ocean Jet) vers l’île de Siquijor pour rejoindre le Coco Grove Beach Resort. Très bel hôtel niché dans un magnifique et spacieux jardin tropical. Plusieurs restaurants et bars, 4 piscines. Malgré la grandeur de l’établissement cela reste intime. Il est possible de faire du snorkeling (coraux et poissons) face à la belle plage. Nous sommes logés dans une suite duplex très agréable. Pour les amateurs un spa et un centre de plongée complète les équipements. On peut ici aussi faire l’excursion vers APO (proposée à 1950 PHP). Nous occuperons les journées à prendre du bon temps entre piscine et plage. Le soir les couchers de soleil sur Negros et Apo sont somptueux. Nous réservons un tour de l’île avec un confortable tricycle de l’hôtel (1500PHP). Le circuit est classique et permet de faire le tour de l’île. On découvre les plages, le fameux ficus vieux de 400 ans aux énormes racines et son non moins célèbre bain de pied avec ses poissons nettoyeurs. Puis nous visitons le couvent St Isidore avant de nous rendre aux chutes d’eau de Cambugahay et ses quatre bassins. Le décor est idyllique et l’eau est étonnamment bonne et nous prenons beaucoup de plaisir à nous baigner. Nous dînons dans un restaurant qui domine l’île et où l’on peut voir Apo, Cebu et Negros. Au final Siquijor s’avère être un vrai petit paradis tropical. Les restaurants de l’hôtel étant onéreux, nous dînerons dans les établissements aux alentours : le Fuego propre, bon (excellent poisson cru) et calme, le Chekesch plus bruyant et le très agréable Baha bar qui produit sa propre bière et propose une cuisine plus raffinée.
Jours 15 à 16 : C’est à l’aube que nous rejoignons Dumaguete et son aéroport par ferry. Nous prendrons notre petit déjeuner dans l’hôtel Coco Grande, annexe du précédent. Le vol sur Philippines Airlines se passe sans problème. Un chauffeur nous conduit vers la ville de Taal. Nous logerons au Paradores Del Castillo en plein cœur de la vieille ville. C’est une ancienne demeure de charme avec seulement 6 chambres. Les différentes salles sont décorées d’objets anciens un vrai petit musée. Le jardin est agréable et s’ouvre sue la ville. Il s’agit d’une ancienne demeure du début XIX siècle reconvertie en hôtel et très joliment aménagée de 6 chambres en plein coeur de la ville. Le restaurant dans un jardin est très agréable et offre une vue panoramique. Nous visitons une vieille maison espagnole avant de nous rendre vers la très belle basilique St Martins de Tours, un des plus bels édifices religieux des Philippines. Une messe est en cours et cela nous permet de mesurer la ferveur des Philippins avant de pouvoir faire la visite. Quand nous sortons il fait noir et nous pouvons admirer l’édifice illuminé. Nous finirons notre soirée en parcourant le marché nocturne avec ses nombreux stands de fruits et de brochettes. Une belle surprise. Au matin nous sommes conduits sur les rives du lac Taal, ancienne caldeira dans laquelle s’est développé un second volcan au milieu du lac, volcan qui enferme en son sein un autre lac. Nous embarquons sur une banca pour rejoindre l’île au milieu du lac. S’en suit une marche ascensionnelle rendue pénible par la forte température (36° C) et la poussière du chemin. A cette poussière s’ajoute celle créée par les nombreux chevaux qui acheminent ou ramènent les moins courageux . Pour illustrer la difficulté de la montée le sentier est balisé par un chemin de croix et ses 14 stations. Nous tirons la langue alors que notre guide caracole loin devant. Notre effort est récompensé quand nous atteignons le sommet et ses points de vue sur le lac intérieur et sur les environs. Les volutes de fumée entrevues ça et là attestent que nous sommes sur un volcan actif. A l'intérieur du lac, on dénombre parait-il 45 petits volcans dont l'un a surgi des eaux lors de sa dernière éruption en 1911. Au retour nous déjeunons sur les rives du lac avant de regagner Manille et le Bayleaf Hôtel dont le plus grand mérite est de se situer dans le quartier Intramuros. En fin d’après midi nous arpentons les remparts de la vieille ville. Nous prenons notre dîner sur la terrasse panoramique de l’hôtel qui surplombe la ville et la baie.
Jour 17 : Dernière journée ! Notre TO nous a rejoint pour nous faire faire un tour du quartier intramuros. Il agrémente la visite de commentaires sur l’histoire, la géopolitique et l’économie des Philippines. Nous visitons la cathédrale de Manille détruite par 7 fois dans le passé (6 tremblements de terre et bombardement de 1945. Elle est belle et ses vitraux sont magnifiques. Nous ne pourrons pas rentrer dans l’église San augustin plus vieil édifice catholique de Manille. Nous passons devant le monument commémoratif de la bataille de Manille qui fit plus de 100 000 victimes. Nous visitons les environs de la Casa Manilla fermée le lundi et prenons un verre dans le cabaret Barbara’s implanté dans une demeure historique. Une matinée très enrichissante. Puis nous nous rendons au Mall of Asia, plus grand centre commercial du monde pour effectuer quelques achats de souvenirs (Magasin Kultura) avant d’être conduit à l’aéroport. Nous y changerons nos derniers pesos au prix d’achat juste après l’enregistrement. Le vol retour se passera sans problème. Nous regrettons de ne pas avoir pu bénéficier des installations du nouvel aéroport d’Istanbul son ouverture étant encore retardée d’un mois.
Les finances : Au final nous avons dépensé 1640 € pour le vol international, 4200 € pour le séjour (hôtel, visites, transports divers) auprès de l’agence (dont on ne peut que louer le professionnalisme) et environ 700 € pour les repas, pourboires, souvenirs.
Bilan : Par chance durant tout notre séjour nous aurons eu un temps magnifique et des températures comprises entre 26 à 35 °C. La découverte des philippines aura été une très belle expérience. La diversité des paysages, la gentillesse des Philippins, la propreté, les fruits vraiment succulents (ananas et mangues en particulier). Jamais nous n’avons harcelé comme dans beaucoup de pays touristiques. Par contre la nourriture, bien que bon marché dans l’ensemble, n’est pas exceptionnelle. Ce pays étant tellement vaste il n’est pas exclu que nous y revenions dans un avenir proche.
Bien que non spécialiste de cette destination, je reste à votre disposition pour répondre à vos questions dans la limite de mon vécu.
Bonjour
Comme j'ai reçu pas mal de conseils sur ce forum, je tiens à partager quelques infos sur notre séjour à Palawan sous forme d'un petit reportage video:) je suis pas du tout un pro de la video, vous allez le constater, mais j'espère que ce petit reportage vous donnera envie d'aller faire un tour au phillipines et plus particulièrement à palawan.
Notre séjour c'est déroulé du 16 avril au 1er mai 2012. Dans les grandes lignes, nous avons fait:
Cebu Puerto-princessa sabang El nido Coron busuanga Coron Club paradise Et manille pour le retour.
n'hesitez pas si vous avez des questions sur notre voyage, j’essayerais d'y répondre au mieux.
http://youtu.be/2Mc5jWG-LKk
Fabien
Comme j'ai reçu pas mal de conseils sur ce forum, je tiens à partager quelques infos sur notre séjour à Palawan sous forme d'un petit reportage video:) je suis pas du tout un pro de la video, vous allez le constater, mais j'espère que ce petit reportage vous donnera envie d'aller faire un tour au phillipines et plus particulièrement à palawan.
Notre séjour c'est déroulé du 16 avril au 1er mai 2012. Dans les grandes lignes, nous avons fait:
Cebu Puerto-princessa sabang El nido Coron busuanga Coron Club paradise Et manille pour le retour.
n'hesitez pas si vous avez des questions sur notre voyage, j’essayerais d'y répondre au mieux.
http://youtu.be/2Mc5jWG-LKk
Fabien
Hi everyone,
We (two adults, 74 and 70 years old) had already shared a travel journal about our first trip to the Philippines in February/March 2019 on this forum (https://voyageforum.com/v.f?post=9377175;search_string=carnet%20philippines). We had visited Manila, the Banaue rice terraces, Sagada, the Visayas (Bohol, Siquijor, Dumaguette), and on our way back to Luzon, the Taal volcano before returning to France. Delighted by this trip, organized by the French-speaking agency Alizé, we decided to further explore this beautiful country, this time focusing on Coron and Palawan.
Before writing this journal, I should mention that these are personal comments and don’t reflect any differing opinions. Without any literary or photographic talent, I’ll stick to the facts and share a few details about the visits, hotels, and restaurants.
Preparations
We decided to return in mid-January 2025 and consulted three French-speaking tour operators to create a trip based on our wishes (places to visit, type of accommodation) and budget. Comparing three operators helped us weigh their advice and make our choices. Only our first operator respected the budget, a second came close, and the third proposed a slightly more upscale trip. In the end, we chose the agency from our first trip. Our discussions helped refine our itinerary, and when we reviewed it point by point, the document provided was perfect, full of great tips. The most debated point was a 3-day, 2-night cruise between Coron and Palawan. We were tempted but worried about being the only "older" travelers among younger people and feared two uncomfortable nights. Reassured by our tour operator, we finally opted for this "exploration." We’ll come back to that later. Once the choice was made and dates set, we booked our international flights with Cathay Pacific for 750 € per person, which offers the best schedules (short layovers) at an acceptable price for flights arriving in Cebu. Our trip started on February 25 and returned to Paris on March 15.
International flights
The round-trip flights went smoothly. Cathay does the job well, without frills. The service quality seems to have slightly declined compared to our previous trips with them. Hong Kong Airport is huge but very practical. Note that not all airlines serve Cebu. Recommendation: Fill out your Philippine entry form within 72 hours before your flight. This can prevent issues with the airline (possible boarding refusal) and saves a lot of time upon arrival (see the Philippine embassy website).
Domestic flights
For our two domestic flights—Cebu to Coron and Puerto Princesa to Cebu—our tour operator chose Philippine Airlines and their propeller planes. No problems there.
Day 1: We landed around 12 PM (local time) after 17 hours of travel. A driver was waiting for us at the airport exit and took us to our hotel, intentionally chosen near the airport (Mandaue, about 10 minutes away) to help us recover and get a good night’s sleep before our early morning domestic flight the next day. The Mayoo Hotel, reasonably priced, was perfect for this. Large, beautiful room in a new building—clean, comfortable, with a spa. We could relax by the pool on the 16th floor and enjoy the city view. The breakfast was exceptional, and the staff was smiling, attentive, and helpful. An ATM in the lobby allowed for withdrawals. However, the hotel is in a neighborhood with nothing to see or do. We dined at the Korean restaurant K-GOGI across from the hotel—a real attraction and a great discovery.
Day 2: After a restful night, we were driven to the airport around 6:30 AM for an 8:10 AM flight from Cebu to Busuanga (Coron).

The flight was uneventful. Upon arrival, we paid 200 pesos per person for the Coron tourist fee before a 40-minute transfer to our hotel: Natura Resort, located outside the city in a secluded spot. The setting is stunning—a beautifully maintained tropical garden, a pleasant pool, and the option to book massages. The cottages are tropical-style with thatched roofs, simple and unpretentious.

The owner, who speaks French, told us that given the heat and our ages, climbing the 721 steps to the top of Mount Tapyas wasn’t necessary. She gave us a few rooftop recommendations to watch the sunset over Coron Bay. After a good swim in the pool and a meal at the resort’s pleasant restaurant, we hired a tricycle to go into town. We were told it costs 150 pesos one way, and depending on the return time, it could exceed 250 pesos. But our driver gave us his WhatsApp number and charged the same price regardless of the time. He just earned two days’ worth of customers. He dropped us off at the port where bangkas (local boats) gather for day trips. It was the end of the day, so there was a rush. A few shops around the port sold waterproof bags for marine excursions at reasonable prices (compared to back home), after some bargaining. We wandered the town’s alleys looking for the Top Hotel, whose rooftop is famous. Indeed, it’s perfectly located to admire the sunset and enjoy a refreshing drink.



We dined nearby at a small Chinese restaurant, then just had to call our driver to head back. The night wasn’t entirely restful—our hotel had a soundtrack of all the countryside animals, and it seemed they had no set bedtime! :
Preparations
We decided to return in mid-January 2025 and consulted three French-speaking tour operators to create a trip based on our wishes (places to visit, type of accommodation) and budget. Comparing three operators helped us weigh their advice and make our choices. Only our first operator respected the budget, a second came close, and the third proposed a slightly more upscale trip. In the end, we chose the agency from our first trip. Our discussions helped refine our itinerary, and when we reviewed it point by point, the document provided was perfect, full of great tips. The most debated point was a 3-day, 2-night cruise between Coron and Palawan. We were tempted but worried about being the only "older" travelers among younger people and feared two uncomfortable nights. Reassured by our tour operator, we finally opted for this "exploration." We’ll come back to that later. Once the choice was made and dates set, we booked our international flights with Cathay Pacific for 750 € per person, which offers the best schedules (short layovers) at an acceptable price for flights arriving in Cebu. Our trip started on February 25 and returned to Paris on March 15.
International flights
The round-trip flights went smoothly. Cathay does the job well, without frills. The service quality seems to have slightly declined compared to our previous trips with them. Hong Kong Airport is huge but very practical. Note that not all airlines serve Cebu. Recommendation: Fill out your Philippine entry form within 72 hours before your flight. This can prevent issues with the airline (possible boarding refusal) and saves a lot of time upon arrival (see the Philippine embassy website).
Domestic flights
For our two domestic flights—Cebu to Coron and Puerto Princesa to Cebu—our tour operator chose Philippine Airlines and their propeller planes. No problems there.
Day 1: We landed around 12 PM (local time) after 17 hours of travel. A driver was waiting for us at the airport exit and took us to our hotel, intentionally chosen near the airport (Mandaue, about 10 minutes away) to help us recover and get a good night’s sleep before our early morning domestic flight the next day. The Mayoo Hotel, reasonably priced, was perfect for this. Large, beautiful room in a new building—clean, comfortable, with a spa. We could relax by the pool on the 16th floor and enjoy the city view. The breakfast was exceptional, and the staff was smiling, attentive, and helpful. An ATM in the lobby allowed for withdrawals. However, the hotel is in a neighborhood with nothing to see or do. We dined at the Korean restaurant K-GOGI across from the hotel—a real attraction and a great discovery.
Day 2: After a restful night, we were driven to the airport around 6:30 AM for an 8:10 AM flight from Cebu to Busuanga (Coron).

The flight was uneventful. Upon arrival, we paid 200 pesos per person for the Coron tourist fee before a 40-minute transfer to our hotel: Natura Resort, located outside the city in a secluded spot. The setting is stunning—a beautifully maintained tropical garden, a pleasant pool, and the option to book massages. The cottages are tropical-style with thatched roofs, simple and unpretentious.

The owner, who speaks French, told us that given the heat and our ages, climbing the 721 steps to the top of Mount Tapyas wasn’t necessary. She gave us a few rooftop recommendations to watch the sunset over Coron Bay. After a good swim in the pool and a meal at the resort’s pleasant restaurant, we hired a tricycle to go into town. We were told it costs 150 pesos one way, and depending on the return time, it could exceed 250 pesos. But our driver gave us his WhatsApp number and charged the same price regardless of the time. He just earned two days’ worth of customers. He dropped us off at the port where bangkas (local boats) gather for day trips. It was the end of the day, so there was a rush. A few shops around the port sold waterproof bags for marine excursions at reasonable prices (compared to back home), after some bargaining. We wandered the town’s alleys looking for the Top Hotel, whose rooftop is famous. Indeed, it’s perfectly located to admire the sunset and enjoy a refreshing drink.



We dined nearby at a small Chinese restaurant, then just had to call our driver to head back. The night wasn’t entirely restful—our hotel had a soundtrack of all the countryside animals, and it seemed they had no set bedtime! :
Un peu plus de 30 heures. C’est plus ou moins ce qu’il a fallu entre le moment où on a mis deux tours de clés sur notre porte à Genève et le moment où on se pose enfin à Banaue, au cœur des montagnes de la grande île de Luzon aux Philippines.
Un voyage au goût d’un menu gastronomique, sans le choix des plats. Une entrée, avec un vol de 6 heures jusqu’à Dubai. 3 petites heures d’attente avant le plat principal, le second vol jusqu’à Manille. 8 heures de mieux. Pour monter jusqu’à Banaue, il faut rejoindre une petite gare routière dans le quartier de Sampaloc. A peine 10km de l’aéroport, mais surtout 2 heures de taxi, à avancer au pas dans une ville congestionnée par un trafic démentiel. Finalement, de Manille nous n’aurons vu que le cul d’une voiture devant nous. Bon, faut dire qu’il semble y avoir plus sexy comme ville. Pollution, bruit, saleté, trafic démentiel, tous les ingrédients d’une grande capitale asiatique sans réel charme.
Et pour le dessert, 9 heures de bus de nuit pour faire les 450km qui nous séparent des montagnes. Un trajet sans crainte, le chauffeur philippin n’ayant rien à voir avec son homologue indien.
L’arrivée à Banaue se fait dans les brumes matinales qui s’élèvent de la végétation à l’allure de jungle. Le jour se lève à peine, mais nous n’aurons quasi point dormi.
À la descente du bus, nous sommes accueillis par Jaypo. Un guide qui nous a été conseillé pour le trek qui va suivre.
Car si on monte jusqu’ici, c’est pour s’immiscer au cœur des fameuses rizières en terrasse, classées patrimoine mondial UNESCO, qui ornent certaines vallées. Des rizières principalement accessibles à pied. 3 jours de marche au programme donc, à travers des paysages que nous espérons féeriques.
Banaue, une petite ville, point d’arrivée des touristes. Ses restos locaux, son marché, rien de vraiment extraordinaire. Mais le passage obligé pour trouver son guide et rejoindre les sentiers. Nous y aurons flâné, récupérant de tous ces milliers de km parcourus pour être à l’autre bout de la planète.
Jaypo nous décrit le trek. Demain sera le plat de résistance avec pas loin de 7 heures, « enfin selon votre rythme » précise-t-il. Et pour les nuits ? Dans des auberges locales, au cœur des villages sur le parcours. Jaypo s’excuse d’ailleurs, les prix ont un peu augmenté. Au lieu de 500 pesos la nuit, c’est désormais 600.
La seule interrogation demeure la météo. Le sud de l’archipel a dû faire face à un typhon. Et ici, à plusieurs milliers de km plus au nord, nous en récoltons les effets avec une petite pluie fine qui débarque l’après-midi. On verra.
Demain donc, on quitte la civilisation du wifi pour 3 jours de calme et de paix dans le monde de la nature et du calme. Ça ne fera pas trop de mal de se couper du monde quelques heures. Même si l’effort sera sans doute rude.
Coupés du monde ! Ok, trois jours seulement, mais quel pied d’oublier son IPhone dans un sac. Parce que là où Jaypo nous a emmenés, autant oublier tout de suite réseau, Wifi et autres outils addictifs dont l’homo conecticus ne peut plus se passer. Tout a commencé par une petite course en tricycle local, sur les hauts de Banaue. Et la première gifle d’arriver avec les splendides rizières en terrasse, ici plutôt de structure pyramidale. Un travail de déforestation, de terrassement, d’irrigation, de nivellement, un labeur dantesque qui date d’une époque où le mot machine n’avait pas encore effleuré l’esprit humain. Même pas une heure que nous sommes partis que déjà on en prend plein les yeux. Jaypo nous avait prévenu. Le premier jour serait rude. J’ai envie de dire tout de suite que les deux autres aussi, mais patience. Le premier jour donc, avec pour commencer 4 bonnes heures de marche dans la jungle. Le typhon Sanba qui a sévi a amené pas mal de pluie et la piste, normalement sèche, s’est transformée en un chemin boueux où il faut réfléchir à chaque pas qu’elle est la meilleure voie à suivre pour éviter de glisser. Alors évidemment on progresse assez lentement, surtout que ça grimpe quand même. Enfin bref. Le premier village que nous croisons est Pula. Un village assez grand, avec bon nombre de familles qui vivent ici principalement de la culture du riz. On l’aurait deviné vu que l’arrivée près du village se fait à travers les rizières en terrasse. Et c’est sur les murets de séparation que nous marchons, avec concentration car d’un côté c’est soit 40cm de boue et d’eau dans la rizière, et de l’autre c’est la chute assurée dans celle qui en-dessous, parfois à plusieurs mètres ! Mais la principale caractéristique de Pula, c’est qu’il n’y a qu’un seul moyen de locomotion pour arriver ici : à pied. Pas de route, ni même de piste, juste des sentiers. Et pour prendre un bus ou un tricycle, et bien la première route est au moins à 5-6 km de marche ... après Pula, voici Cumbalo, un autre village isolé, accessible uniquement à pied. Un peu plus grand et équipé d’une école primaire. Du coup, les enfants de Pula se tapent une heure de marche tous les matins pour aller à l’école et autant le soir pour rentrer. Saison sèche ou saison des pluies peu importe ... Cumbalo est notre première étape nocturne, dans une petite Guesthouse toute simple où l’unique douche (à l’eau froide) est dans la cuisine. Total de la journée, 8 heures de marche et 22km parcourus (selon l’appli de notre IPhone) !!!!! Surprise après le repas. Les enfants de Cumbalo se regroupent sur la petite terrasse devant la Guesthouse et sous la direction de leur maîtresse (qui tient son nouveau-né en bandoulière), ils vont chanter des chansons dans plusieurs langues : en allemand, en hébreu et évidemment en français. Outre les chansons enfantines classiques, ils iront même jusqu’à entonner le célèbre « aux Champs-Elysées ». Tout ça dans un village paumé au cœur de la jungle et des montagnes philippines... et pour bien finir la soirée, deux femmes du village viennent nous masser histoire d’atténuer les violentes courbatures qui s’annoncent déjà... Départ de Cumbalo le lendemain matin, non sans avoir fait le tour du village avec Jaypo qui va nous donner multitudes d’informations sur la vie locale et les codes de fonctionnement de ces indigènes. Direction Batad. Beaucoup moins long, seulement 11.5 km, mais tout en dénivelé. Des marches, irrégulières et hautes, boueuses et souvent glissantes, de quoi se fusiller cuisses et mollets. L’arrivée sur Batad est magique. A l’arrivée d’une énième montée, le village et ses fantastiques terrasses est là, sous nos yeux. À l’époque où nous vivons dans la société du « tout est dû, tout est normal (et si possible tout de suite) », il y avait un prix à payer pour mériter cette splendeur. La descente sur le village se fait dans une pente très raide, à la verticale, par un escalier. Des centaines de marches, encore et encore. Et ce n’est pas fini, car Batad, à part ses terrasses, c’est aussi sa cascade et son bassin pour se baigner. Sauf que c’est 900 marches supplémentaires en contrebas, à la rivière. 900 marches qu’il va falloir remonter. Mais on y va et trempette on fera, dans une eau fraîche, à peine 15 degrés sans doute. L’effet rafraîchissant est de très courte durée, car pour remonter à notre Hillsview Inn Guesthouse, c’est la suée finale. Une Guesthouse dans la plus pure tradition des Backpackers, une seule douche (mais avec eau chaude svp), simple mais conviviale. Et une vue M’sieur Dame, mais une vue ... Allez, plus qu’une journée de marche. Nous repartons de Batad à travers cette forêt pluviale qui transpire autant que nous, sur des petits sentiers boueux. Côté pente il y a une dense végétation. Mais que l’on ne s’y trompe pas, le vide est bien là. Un faux pas et c’est l’accident assuré. Vaut mieux garder ses deux pieds sur les 50cm de largeur à disposition.... Fin du trek, le tricycle du départ nous récupère et nous ramène à Banaue. Au total, environ 42km parcourus sur ces trois jours, des muscles carbonisés. Mais surtout une déconnexion totale, un rappel que tant de peuples vivent tellement chichement, que les enfants de Pula et Cumbalo ont soif d’apprendre, que les distractions dans ses villages ne sont que jeux avec des cailloux ou les poules qui gambadent (tous comme le reste des animaux d’ailleurs) en toute liberté. Un rappel qui dit aussi que pour certains, maison signifie avoir un toit et peu importe que la baraque soit en tôle et sans confort aucun. On s’est fait mal, on a touché nos limites physiques. Mais on s’est fait tellement de bien à la tête. Merci Jaypo pour ton professionnalisme, tes connaissances partagées et pour nous avoir fait découvrir ces coins d’un monde si éloigné du nôtre. Allez, ce soir c’est 9 heures de bus pour regagner Manille, puis dans la foulée un vol pour l’île de Palawan où une moto nous attend pour d’autres découvertes.
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en Asie, rien n’est vraiment compliqué. Tiens, les transports par exemple. Après avoir pris une douche froide au Sanafé Lodge (la moindre des choses à l’arrivée de notre trek), Jaypo nous accompagne à la gare routière avec son pote chauffeur de tricycle. Enfin gare routière, pas vraiment. Les trois cars qui retournent à Manille sont garés sur le bord de la route, obstruant une bonne moitié de la chaussée. Une cahutte en bois fait office de bureau et c’est là que nous échangeons notre réservation faite sur le net contre un vrai ticket, avec sièges attribués ! 9 heures de route plus tard, nous arrivons à Sampaloc, le quartier de Manille où arrivent les bus de la compagnie Ohayami. 3 heures du matin, mais les taxis rôdent dans le coin attendant le touriste pressé de quitter cette zone peu accueillante de la ville. Un couple de français va tout comme nous à l’aéroport et nous attrapons directement un de ces taxis. Honnête en plus puisqu’il met le compteur sans même que nous lui demandions. 40 minutes de trajet et nous arrivons au Ninoy Aquino International Airport. Les mesures de sécurité sont importantes ici, car personne ne rentre dans le hall sans passer à un détecteur. Quelques heures plus tard, notre vol Cebu Pacific à destination de Puerto Princessa, sur l’île de Palawan, décolle à l’heure. Et à notre arrivée, nous sommes attendus par Pedrito, le gars qui va nous louer notre Honda XR 200 pour les 8 prochains jours. Entre Banaue et Puerto, tout a marché comme sur des roulettes. Facile non ? Une Honda XR donc. 40’000 km au compteur mais ronronnant comme une gamine. Pour pouvoir profiter de la moto, on a fait fort. Un seul sac de 60 litres pour deux, le strict minimum, 11 kilos sur la balance du check-in. Plus un petit sac à dos que je prendrai sur le ventre. Sortir de Puerto Princessa est très facile. L’île de Palawan est toute en longueur, parcourue par une seule route principale coupée par de multitudes embranchements pour atteindre les différents villages. Pedrito nous met sur la bonne voie et « ciao, à la semaine prochaine » ! Direction Sabang, sur la côte ouest de l’île. J’avais oublié la sensation de rouler sur un mono cylindre nippon. Tape-cul, c’est certain, mais quand même mieux qu’un scooter. Honda et casque Souzouke, on se sent bien bridé... la route principale est excellente, bordée de palmiers et de végétation. Pas trop de circulation non plus. Bon faut dire que les voitures ne sont pas légion dans le coin. À part les vans qui transportent les touristes, les bus pour les locaux, les camions pour les marchandises, c’est à peu près tout. Le reste du bitume se partage entre les motos, les scooters, les innombrables tricycles et les side-cars locaux. Pas de quoi prendre beaucoup de risque. Les panneaux sont rares dans La région. Il faut dire que 95 % des touristes utilisent des transports organisés et ne se soucient donc guère de trouver leur chemin. Demander aux gens au bord de la route reste du coup la meilleure solution. Mais attention, certains ne sauront pas vous répondre et plutôt que de l’avouer, ils vous indiqueront quand même une direction ! Pour se loger en ce premier soir sur Palawan, nous nous arrêtons chez Jenny, au village de Buenavista. Au bord de la plage disait l’annonce. C’est pas faux, sauf qu’on ne peut pas s’y baigner. Pas assez d’eau et des rochers qui empêchent de marcher pour aller chercher un peu de profondeur. Mais un splendide jardin, un grand bungalow et surtout le calme absolu. Sauf quand ces satanés chiens et coqs se lancent des défis sonores au milieu de la nuit. Chez Jenny, le petit-déjeuner est compris. Et pour le reste des repas, pas de carte, elle prépare et on se met à table avec ce qu’il y a. Poissons grillés, crabe, légumes, soupe de poulet, limite un festin. Et le traditionnel riz bien sûr. Pour 250 Pesos... Notre but dans ces premiers jours sur Palawan, c’est Sabang, une petite vingtaine de kilomètres plus au nord. Une jolie plage, une eau chaude et transparente et peu de monde. Comme souvent en Asie, les mains expertes des masseuses attendent l’Occidental en mal de décontraction, musculaire, mais peut-être plus mentale. Alors se faire masser à l’ombre d’un arbre, à quelques mètres des flots ressemble au bonheur. Mais Sabang, ce n’est pas que la plage, mais aussi une des plus grandes rivières souterraines de la planète. Des kilomètres et des kilomètres sous les montagnes karstiques de la région. Alors oui, c’est touristique, mais on ne peut pas y passer à côté. Gilet de sauvetage et casque de chantier. On ne badine pas avec la sécurité des touristes. Et nous voilà embarqués sur un kayak, un audio guide en français dans les oreilles. Une visite intéressante malgré tout avant une bonne baignade sur la grande plage. Retour en moto chez Jenny. Nous avons laissé nos casques toutes la journée sur la moto. Aucun souci, c’est bien agréable. Juste à temps pour admirer les fantastiques couleurs des couchers de soleil de Palawan. Demain, le mal de cul est prévu. On va se taper 200 bornes pour rejoindre l’extrême nord de l’île dans la région de El Nido. On y restera 4 jours, il y aura de quoi raconter.
On avait prévu un mal de cul sévère, on ne s’était pas trompé... au début de la route on pensait faire un stop toutes les heures, mais rapidement cela a été toutes les 40 minutes, puis toutes les 20 ! El Nido, ça se mérite. Et pourtant. El Nido est sans doute le bled le plus laid que nous avons vu sur Palawan. Une succession de restos qui servent la (mal)bouffe préférée des backpackers de moins de 30 ans : pizza, burgers et bières. Une succession d’agences qui vendent toutes les mêmes tours en bateau ou les transferts en van à travers l’île. Une succession de petites boutiques vendant t-shirts et babioles. Bref une succession de choses qui n’ont plus rien à voir avec les Philippines que l’on recherche. Au moins j’aurai pu y raser ma barbe de 8 jours dans une petite échoppe de rue où le jeune s’est appliqué avec soin, changeant 3 fois la lame, pour me redonner un peu de fraîcheur sur les joues. Heureusement, nous trouvons le bonheur absolu 20 kilomètres plus loin, sur la plage de Calitang, voisine et jumelle de la plus réputée Nacpan. Une plage quasi privative vu le peu de logements, des eaux calmes et transparentes dans une petite baie, où le coucher de soleil nous émerveillera chaque soir. Et pour plus de fun avec quelques vagues, 5 minutes à pied et nous voilà sur Nacpan. Le Dandal Bay View propose quelques chambre ultra simples. Un lit, une mini salle de bain et un ventilo. On s’y sent bien et relaxe, loin des tumultes 20 kilomètres plus bas. Soif ? On se sert dans le frigo et on note ses consommations sur une feuille. Ici peu ou pas de wifi, on déconnecte. Même le personnel est désarmant. Une seule fille parle anglais, les autres sourient en haussant les épaules ...! Alors c’est vrai, parfois on attend. Mais on se tourne vers la mer, 10 mètres en contrebas, en se disant qu’attendre, ça fait parfois du bien. El Nido et sa région. Ça serait un trou paumé s’il n’y avait le fantastique archipel de Bacuit au large des côtes. Un ensemble de dizaines (centaines ?) d’îles kharstiques sortant abruptement des flots. Et c’est pour ça qu’on y vient à El Nido. L’économie locale est d’ailleurs entièrement tournée vers cette manne naturelle et protégée. 4 tours à la journée sont proposés par toutes les agences. Des tours bien rôdés, dont la capacité des bangkas régule le nombre de passagers embarqués. Nous aurons fait deux excursions différentes depuis Calitang. Embarquement à 08h30, retour 17h00. Avec chaque fois un « équipage » de 3 marins aussi sympathiques que professionnels. Le lunch est inclus dans le package et quel bonheur de déguster un poisson grillé sur l’arrière de la petite barque lors de l’un de nos arrêts. Difficile de décrire les lieux, mais les couleurs turquoises des fonds sableux font le bonheur des photographes. Des plages et des baies secrètes aussi, enfouies derrière des rochers où il faut parfois nager dans un trou de la montagne pour y accéder. Nous y aurons même vu un splendide serpent d’eau, de très près, reptile très dangereux semble-t-il, mais jamais agressif. Et évidemment le bateau embarque masque et tuba, au cas où on en aurait pas encore pris plein les yeux. On a eu mal au cul pour monter la, mais franchement quel pied. Calitang Beach, un nom à retenir. La région d’El Nido aura été le but principal sur Palawan, il fallait l’avoir vu. La redescendre sur Puerto Princesa ne s’annonce pas plus calme pour notre fessier. Mais on va couper le trajet en deux avec un dernier stop au bord de cette mer chaude et limpide. À Port Barton. Le retour n’est pas loin, quelques heures à profiter de la douceur de vivre des îles philippines. À fond.
Calitang-Port Barton ou l’histoire du raccourci qui n’en était pas un... Tout commençait bien pourtant. Grand beau temps, la route comme toujours tranquille avec peu de circulation. Comme aurait annoncé un pilote d’avion, pas de turbulences à l’horizon. On démarre donc de notre petit paradis. Le soleil cogne déjà bien en ce début de matinée. Dans les villages, les habitants ont étendu de grandes bâches sur le bord des routes, pour faire sécher le riz. Comme d’hab’, il faut faire gaffe aux nombreux chiens qui pour la plupart savent bien rester sur les bords de la chaussée. Mais on en trouve toujours un qui fait pas comme les autres. Alors évidemment, on a mal aux fesses. C’est bien le monocylindre japonais, mais au niveau confort, on déguste quand même. En sortant notre Lonely Planet, on trouve la carte du Nord de Palawan. Et on y voit une route qui coupe par San Vincente ce qui nous ferait gagner du temps pour notre fessier. Une route donc. La bifurcation est trouvée et un gars qui se trouve là sur le bord de la route me dit que oui, cette route va vers Port Barton. Bingo, on le tient notre raccourci. Même si certaines portions de ce nouveau tronçon n’était pas bitumées, cela reste bien roulant. Peu avant San Vincente, nous longeons une plage vierge, sable blanc et cocotiers. Long Beach. On comprend pourquoi elle s’appelle comme ça, elle doit faire au moins 10 km de long et sans aucune infrastructure. Il semble que les Chinois aient flairé l’affaire, car à San Vincente, un petit bourg de quelques centaines d’âmes, une nouvelle piste d’atterrissage est en construction. Paraît-il financée par le voisin géant qui aurait l’intention d’ouvrir des lignes directes, notamment depuis Hong Kong... pas sûr que Long Beach reste vierge encore bien longtemps ... Mais bref, revenons à notre raccourci. À San Vincente donc, on voit un panneau indiquant Port Barton vers une piste. On demande et évidemment on nous dit que oui oui, on peut y aller. Bon faut dire qu’on nous dit toujours oui quand on demande notre chemin... La piste va rapidement montrer de belles ornières et des trous assez profonds. Mais confiance, on continue. Et bien sûr après quelques km, la piste de se séparer en deux. À droite ou à gauche ? Des gamins en scooter apparaissent derrière nous, les sauveurs. Donc à gauche. Et ça monte raide dans la pente. En haut, de gros engins creusent la route et il y a juste la place pour passer avec la Honda. La, le doute commence à s’installer, plus de place pour une voiture. Une route disait-on ? Et la piste va rapidement devenir chemin, puis sentier, avec ornières, passage de petites rivières, flaques de boue, pierriers à la montée et pareils la descente, en plein milieu de la forêt. Une vraie séquence Enduro, à deux sur la moto avec les sacs, et un mal de cul qui s’amplifie... et on croise personne. Mais personne. Au bout de 40 minutes, miracle, un gars en scooter arrive en face. Alors on lui demande et comme tous les autres il nous dit que oui, Port Barton sera au bout de ce chemin... bon on y arrivera à Port Barton. On aura perdu deux heures par rapport à la route normale. La gueule du raccourci, comme quoi, les petites cartes du Lonely Planet... On reconnaît, sur le moment on ne faisait pas les marioles, mais après coup, le parcours Enduro en jungle était quand même bien sympa. Port Barton. Un vrai village, avec une vraie vie locale. Alors oui, le bord de la plage est un ensemble de petites Guesthouse et de restaurants. Mais on n’y sent pas la pression du tourisme de El Nido ici. Au contraire, l’ambiance y est nonchalante, reposante. On y déguste volontiers un bon bouquin à l’ombre d’un palmier, à écouter vaguement une discrète musique lounge ou reggae qui sort des établissements du bord de plage. Il y a aussi des tours à faire en bateau ici, sur des îles de la baie. Pas le temps pour nous malheureusement, demain dernière étape vers Puerto pour rendre la moto. Avec le recul, on aurait dû zapper Sabang et venir ici. M’enfin si on savait tout aussi... Retour à Puerto donc, sous un ciel gris et même un peu de pluie, le soleil nous fait déjà ses adieux. Mais on sèche aussi vite qu’on se mouille sous ces températures. Arrivés dans la ville, la circulation redevient dense, ça dépasse à droite et à gauche, ça roule en contresens, les règles sont ... euh quelles règles ? La moto est rendue, poignées de main avec Pedrito. Ciao à la prochaine, tout a bien roulé. Et pour notre dernière nuit, on a dégoté une petite chambre toute mimi chez un couple de retraités, via Airbnb. Calme, tout confort, à deux pas de Rizal Avenue, l’artère principale de la ville. Moins de 15.—... Dernier jour aux Philippines. Un tricycle nous amène à l’aéroport pour notre premier vol. Un A319 de la Cebu Pacific qui va nous ramener à Manille. On a encore une dizaine d’heures avant notre tronçon sur l’Europe. Alors comme vous savez que tout est facile en Asie, on pose nos sacs à la consigne, on saute dans un taxi et nous voilà au Mall of Asia, le plus grand centre commercial des Philippines (en tout cas c’est ce que dit la pub). Retour dans notre monde, retour dans le paradis de la consommation, avec des dizaines et des dizaines de boutiques et de restos genre fast food. Bah, de toute façon, fallait bien s’y remettre, comme ça c’est fait.
Coupés du monde ! Ok, trois jours seulement, mais quel pied d’oublier son IPhone dans un sac. Parce que là où Jaypo nous a emmenés, autant oublier tout de suite réseau, Wifi et autres outils addictifs dont l’homo conecticus ne peut plus se passer. Tout a commencé par une petite course en tricycle local, sur les hauts de Banaue. Et la première gifle d’arriver avec les splendides rizières en terrasse, ici plutôt de structure pyramidale. Un travail de déforestation, de terrassement, d’irrigation, de nivellement, un labeur dantesque qui date d’une époque où le mot machine n’avait pas encore effleuré l’esprit humain. Même pas une heure que nous sommes partis que déjà on en prend plein les yeux. Jaypo nous avait prévenu. Le premier jour serait rude. J’ai envie de dire tout de suite que les deux autres aussi, mais patience. Le premier jour donc, avec pour commencer 4 bonnes heures de marche dans la jungle. Le typhon Sanba qui a sévi a amené pas mal de pluie et la piste, normalement sèche, s’est transformée en un chemin boueux où il faut réfléchir à chaque pas qu’elle est la meilleure voie à suivre pour éviter de glisser. Alors évidemment on progresse assez lentement, surtout que ça grimpe quand même. Enfin bref. Le premier village que nous croisons est Pula. Un village assez grand, avec bon nombre de familles qui vivent ici principalement de la culture du riz. On l’aurait deviné vu que l’arrivée près du village se fait à travers les rizières en terrasse. Et c’est sur les murets de séparation que nous marchons, avec concentration car d’un côté c’est soit 40cm de boue et d’eau dans la rizière, et de l’autre c’est la chute assurée dans celle qui en-dessous, parfois à plusieurs mètres ! Mais la principale caractéristique de Pula, c’est qu’il n’y a qu’un seul moyen de locomotion pour arriver ici : à pied. Pas de route, ni même de piste, juste des sentiers. Et pour prendre un bus ou un tricycle, et bien la première route est au moins à 5-6 km de marche ... après Pula, voici Cumbalo, un autre village isolé, accessible uniquement à pied. Un peu plus grand et équipé d’une école primaire. Du coup, les enfants de Pula se tapent une heure de marche tous les matins pour aller à l’école et autant le soir pour rentrer. Saison sèche ou saison des pluies peu importe ... Cumbalo est notre première étape nocturne, dans une petite Guesthouse toute simple où l’unique douche (à l’eau froide) est dans la cuisine. Total de la journée, 8 heures de marche et 22km parcourus (selon l’appli de notre IPhone) !!!!! Surprise après le repas. Les enfants de Cumbalo se regroupent sur la petite terrasse devant la Guesthouse et sous la direction de leur maîtresse (qui tient son nouveau-né en bandoulière), ils vont chanter des chansons dans plusieurs langues : en allemand, en hébreu et évidemment en français. Outre les chansons enfantines classiques, ils iront même jusqu’à entonner le célèbre « aux Champs-Elysées ». Tout ça dans un village paumé au cœur de la jungle et des montagnes philippines... et pour bien finir la soirée, deux femmes du village viennent nous masser histoire d’atténuer les violentes courbatures qui s’annoncent déjà... Départ de Cumbalo le lendemain matin, non sans avoir fait le tour du village avec Jaypo qui va nous donner multitudes d’informations sur la vie locale et les codes de fonctionnement de ces indigènes. Direction Batad. Beaucoup moins long, seulement 11.5 km, mais tout en dénivelé. Des marches, irrégulières et hautes, boueuses et souvent glissantes, de quoi se fusiller cuisses et mollets. L’arrivée sur Batad est magique. A l’arrivée d’une énième montée, le village et ses fantastiques terrasses est là, sous nos yeux. À l’époque où nous vivons dans la société du « tout est dû, tout est normal (et si possible tout de suite) », il y avait un prix à payer pour mériter cette splendeur. La descente sur le village se fait dans une pente très raide, à la verticale, par un escalier. Des centaines de marches, encore et encore. Et ce n’est pas fini, car Batad, à part ses terrasses, c’est aussi sa cascade et son bassin pour se baigner. Sauf que c’est 900 marches supplémentaires en contrebas, à la rivière. 900 marches qu’il va falloir remonter. Mais on y va et trempette on fera, dans une eau fraîche, à peine 15 degrés sans doute. L’effet rafraîchissant est de très courte durée, car pour remonter à notre Hillsview Inn Guesthouse, c’est la suée finale. Une Guesthouse dans la plus pure tradition des Backpackers, une seule douche (mais avec eau chaude svp), simple mais conviviale. Et une vue M’sieur Dame, mais une vue ... Allez, plus qu’une journée de marche. Nous repartons de Batad à travers cette forêt pluviale qui transpire autant que nous, sur des petits sentiers boueux. Côté pente il y a une dense végétation. Mais que l’on ne s’y trompe pas, le vide est bien là. Un faux pas et c’est l’accident assuré. Vaut mieux garder ses deux pieds sur les 50cm de largeur à disposition.... Fin du trek, le tricycle du départ nous récupère et nous ramène à Banaue. Au total, environ 42km parcourus sur ces trois jours, des muscles carbonisés. Mais surtout une déconnexion totale, un rappel que tant de peuples vivent tellement chichement, que les enfants de Pula et Cumbalo ont soif d’apprendre, que les distractions dans ses villages ne sont que jeux avec des cailloux ou les poules qui gambadent (tous comme le reste des animaux d’ailleurs) en toute liberté. Un rappel qui dit aussi que pour certains, maison signifie avoir un toit et peu importe que la baraque soit en tôle et sans confort aucun. On s’est fait mal, on a touché nos limites physiques. Mais on s’est fait tellement de bien à la tête. Merci Jaypo pour ton professionnalisme, tes connaissances partagées et pour nous avoir fait découvrir ces coins d’un monde si éloigné du nôtre. Allez, ce soir c’est 9 heures de bus pour regagner Manille, puis dans la foulée un vol pour l’île de Palawan où une moto nous attend pour d’autres découvertes.
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en Asie, rien n’est vraiment compliqué. Tiens, les transports par exemple. Après avoir pris une douche froide au Sanafé Lodge (la moindre des choses à l’arrivée de notre trek), Jaypo nous accompagne à la gare routière avec son pote chauffeur de tricycle. Enfin gare routière, pas vraiment. Les trois cars qui retournent à Manille sont garés sur le bord de la route, obstruant une bonne moitié de la chaussée. Une cahutte en bois fait office de bureau et c’est là que nous échangeons notre réservation faite sur le net contre un vrai ticket, avec sièges attribués ! 9 heures de route plus tard, nous arrivons à Sampaloc, le quartier de Manille où arrivent les bus de la compagnie Ohayami. 3 heures du matin, mais les taxis rôdent dans le coin attendant le touriste pressé de quitter cette zone peu accueillante de la ville. Un couple de français va tout comme nous à l’aéroport et nous attrapons directement un de ces taxis. Honnête en plus puisqu’il met le compteur sans même que nous lui demandions. 40 minutes de trajet et nous arrivons au Ninoy Aquino International Airport. Les mesures de sécurité sont importantes ici, car personne ne rentre dans le hall sans passer à un détecteur. Quelques heures plus tard, notre vol Cebu Pacific à destination de Puerto Princessa, sur l’île de Palawan, décolle à l’heure. Et à notre arrivée, nous sommes attendus par Pedrito, le gars qui va nous louer notre Honda XR 200 pour les 8 prochains jours. Entre Banaue et Puerto, tout a marché comme sur des roulettes. Facile non ? Une Honda XR donc. 40’000 km au compteur mais ronronnant comme une gamine. Pour pouvoir profiter de la moto, on a fait fort. Un seul sac de 60 litres pour deux, le strict minimum, 11 kilos sur la balance du check-in. Plus un petit sac à dos que je prendrai sur le ventre. Sortir de Puerto Princessa est très facile. L’île de Palawan est toute en longueur, parcourue par une seule route principale coupée par de multitudes embranchements pour atteindre les différents villages. Pedrito nous met sur la bonne voie et « ciao, à la semaine prochaine » ! Direction Sabang, sur la côte ouest de l’île. J’avais oublié la sensation de rouler sur un mono cylindre nippon. Tape-cul, c’est certain, mais quand même mieux qu’un scooter. Honda et casque Souzouke, on se sent bien bridé... la route principale est excellente, bordée de palmiers et de végétation. Pas trop de circulation non plus. Bon faut dire que les voitures ne sont pas légion dans le coin. À part les vans qui transportent les touristes, les bus pour les locaux, les camions pour les marchandises, c’est à peu près tout. Le reste du bitume se partage entre les motos, les scooters, les innombrables tricycles et les side-cars locaux. Pas de quoi prendre beaucoup de risque. Les panneaux sont rares dans La région. Il faut dire que 95 % des touristes utilisent des transports organisés et ne se soucient donc guère de trouver leur chemin. Demander aux gens au bord de la route reste du coup la meilleure solution. Mais attention, certains ne sauront pas vous répondre et plutôt que de l’avouer, ils vous indiqueront quand même une direction ! Pour se loger en ce premier soir sur Palawan, nous nous arrêtons chez Jenny, au village de Buenavista. Au bord de la plage disait l’annonce. C’est pas faux, sauf qu’on ne peut pas s’y baigner. Pas assez d’eau et des rochers qui empêchent de marcher pour aller chercher un peu de profondeur. Mais un splendide jardin, un grand bungalow et surtout le calme absolu. Sauf quand ces satanés chiens et coqs se lancent des défis sonores au milieu de la nuit. Chez Jenny, le petit-déjeuner est compris. Et pour le reste des repas, pas de carte, elle prépare et on se met à table avec ce qu’il y a. Poissons grillés, crabe, légumes, soupe de poulet, limite un festin. Et le traditionnel riz bien sûr. Pour 250 Pesos... Notre but dans ces premiers jours sur Palawan, c’est Sabang, une petite vingtaine de kilomètres plus au nord. Une jolie plage, une eau chaude et transparente et peu de monde. Comme souvent en Asie, les mains expertes des masseuses attendent l’Occidental en mal de décontraction, musculaire, mais peut-être plus mentale. Alors se faire masser à l’ombre d’un arbre, à quelques mètres des flots ressemble au bonheur. Mais Sabang, ce n’est pas que la plage, mais aussi une des plus grandes rivières souterraines de la planète. Des kilomètres et des kilomètres sous les montagnes karstiques de la région. Alors oui, c’est touristique, mais on ne peut pas y passer à côté. Gilet de sauvetage et casque de chantier. On ne badine pas avec la sécurité des touristes. Et nous voilà embarqués sur un kayak, un audio guide en français dans les oreilles. Une visite intéressante malgré tout avant une bonne baignade sur la grande plage. Retour en moto chez Jenny. Nous avons laissé nos casques toutes la journée sur la moto. Aucun souci, c’est bien agréable. Juste à temps pour admirer les fantastiques couleurs des couchers de soleil de Palawan. Demain, le mal de cul est prévu. On va se taper 200 bornes pour rejoindre l’extrême nord de l’île dans la région de El Nido. On y restera 4 jours, il y aura de quoi raconter.
On avait prévu un mal de cul sévère, on ne s’était pas trompé... au début de la route on pensait faire un stop toutes les heures, mais rapidement cela a été toutes les 40 minutes, puis toutes les 20 ! El Nido, ça se mérite. Et pourtant. El Nido est sans doute le bled le plus laid que nous avons vu sur Palawan. Une succession de restos qui servent la (mal)bouffe préférée des backpackers de moins de 30 ans : pizza, burgers et bières. Une succession d’agences qui vendent toutes les mêmes tours en bateau ou les transferts en van à travers l’île. Une succession de petites boutiques vendant t-shirts et babioles. Bref une succession de choses qui n’ont plus rien à voir avec les Philippines que l’on recherche. Au moins j’aurai pu y raser ma barbe de 8 jours dans une petite échoppe de rue où le jeune s’est appliqué avec soin, changeant 3 fois la lame, pour me redonner un peu de fraîcheur sur les joues. Heureusement, nous trouvons le bonheur absolu 20 kilomètres plus loin, sur la plage de Calitang, voisine et jumelle de la plus réputée Nacpan. Une plage quasi privative vu le peu de logements, des eaux calmes et transparentes dans une petite baie, où le coucher de soleil nous émerveillera chaque soir. Et pour plus de fun avec quelques vagues, 5 minutes à pied et nous voilà sur Nacpan. Le Dandal Bay View propose quelques chambre ultra simples. Un lit, une mini salle de bain et un ventilo. On s’y sent bien et relaxe, loin des tumultes 20 kilomètres plus bas. Soif ? On se sert dans le frigo et on note ses consommations sur une feuille. Ici peu ou pas de wifi, on déconnecte. Même le personnel est désarmant. Une seule fille parle anglais, les autres sourient en haussant les épaules ...! Alors c’est vrai, parfois on attend. Mais on se tourne vers la mer, 10 mètres en contrebas, en se disant qu’attendre, ça fait parfois du bien. El Nido et sa région. Ça serait un trou paumé s’il n’y avait le fantastique archipel de Bacuit au large des côtes. Un ensemble de dizaines (centaines ?) d’îles kharstiques sortant abruptement des flots. Et c’est pour ça qu’on y vient à El Nido. L’économie locale est d’ailleurs entièrement tournée vers cette manne naturelle et protégée. 4 tours à la journée sont proposés par toutes les agences. Des tours bien rôdés, dont la capacité des bangkas régule le nombre de passagers embarqués. Nous aurons fait deux excursions différentes depuis Calitang. Embarquement à 08h30, retour 17h00. Avec chaque fois un « équipage » de 3 marins aussi sympathiques que professionnels. Le lunch est inclus dans le package et quel bonheur de déguster un poisson grillé sur l’arrière de la petite barque lors de l’un de nos arrêts. Difficile de décrire les lieux, mais les couleurs turquoises des fonds sableux font le bonheur des photographes. Des plages et des baies secrètes aussi, enfouies derrière des rochers où il faut parfois nager dans un trou de la montagne pour y accéder. Nous y aurons même vu un splendide serpent d’eau, de très près, reptile très dangereux semble-t-il, mais jamais agressif. Et évidemment le bateau embarque masque et tuba, au cas où on en aurait pas encore pris plein les yeux. On a eu mal au cul pour monter la, mais franchement quel pied. Calitang Beach, un nom à retenir. La région d’El Nido aura été le but principal sur Palawan, il fallait l’avoir vu. La redescendre sur Puerto Princesa ne s’annonce pas plus calme pour notre fessier. Mais on va couper le trajet en deux avec un dernier stop au bord de cette mer chaude et limpide. À Port Barton. Le retour n’est pas loin, quelques heures à profiter de la douceur de vivre des îles philippines. À fond.
Calitang-Port Barton ou l’histoire du raccourci qui n’en était pas un... Tout commençait bien pourtant. Grand beau temps, la route comme toujours tranquille avec peu de circulation. Comme aurait annoncé un pilote d’avion, pas de turbulences à l’horizon. On démarre donc de notre petit paradis. Le soleil cogne déjà bien en ce début de matinée. Dans les villages, les habitants ont étendu de grandes bâches sur le bord des routes, pour faire sécher le riz. Comme d’hab’, il faut faire gaffe aux nombreux chiens qui pour la plupart savent bien rester sur les bords de la chaussée. Mais on en trouve toujours un qui fait pas comme les autres. Alors évidemment, on a mal aux fesses. C’est bien le monocylindre japonais, mais au niveau confort, on déguste quand même. En sortant notre Lonely Planet, on trouve la carte du Nord de Palawan. Et on y voit une route qui coupe par San Vincente ce qui nous ferait gagner du temps pour notre fessier. Une route donc. La bifurcation est trouvée et un gars qui se trouve là sur le bord de la route me dit que oui, cette route va vers Port Barton. Bingo, on le tient notre raccourci. Même si certaines portions de ce nouveau tronçon n’était pas bitumées, cela reste bien roulant. Peu avant San Vincente, nous longeons une plage vierge, sable blanc et cocotiers. Long Beach. On comprend pourquoi elle s’appelle comme ça, elle doit faire au moins 10 km de long et sans aucune infrastructure. Il semble que les Chinois aient flairé l’affaire, car à San Vincente, un petit bourg de quelques centaines d’âmes, une nouvelle piste d’atterrissage est en construction. Paraît-il financée par le voisin géant qui aurait l’intention d’ouvrir des lignes directes, notamment depuis Hong Kong... pas sûr que Long Beach reste vierge encore bien longtemps ... Mais bref, revenons à notre raccourci. À San Vincente donc, on voit un panneau indiquant Port Barton vers une piste. On demande et évidemment on nous dit que oui oui, on peut y aller. Bon faut dire qu’on nous dit toujours oui quand on demande notre chemin... La piste va rapidement montrer de belles ornières et des trous assez profonds. Mais confiance, on continue. Et bien sûr après quelques km, la piste de se séparer en deux. À droite ou à gauche ? Des gamins en scooter apparaissent derrière nous, les sauveurs. Donc à gauche. Et ça monte raide dans la pente. En haut, de gros engins creusent la route et il y a juste la place pour passer avec la Honda. La, le doute commence à s’installer, plus de place pour une voiture. Une route disait-on ? Et la piste va rapidement devenir chemin, puis sentier, avec ornières, passage de petites rivières, flaques de boue, pierriers à la montée et pareils la descente, en plein milieu de la forêt. Une vraie séquence Enduro, à deux sur la moto avec les sacs, et un mal de cul qui s’amplifie... et on croise personne. Mais personne. Au bout de 40 minutes, miracle, un gars en scooter arrive en face. Alors on lui demande et comme tous les autres il nous dit que oui, Port Barton sera au bout de ce chemin... bon on y arrivera à Port Barton. On aura perdu deux heures par rapport à la route normale. La gueule du raccourci, comme quoi, les petites cartes du Lonely Planet... On reconnaît, sur le moment on ne faisait pas les marioles, mais après coup, le parcours Enduro en jungle était quand même bien sympa. Port Barton. Un vrai village, avec une vraie vie locale. Alors oui, le bord de la plage est un ensemble de petites Guesthouse et de restaurants. Mais on n’y sent pas la pression du tourisme de El Nido ici. Au contraire, l’ambiance y est nonchalante, reposante. On y déguste volontiers un bon bouquin à l’ombre d’un palmier, à écouter vaguement une discrète musique lounge ou reggae qui sort des établissements du bord de plage. Il y a aussi des tours à faire en bateau ici, sur des îles de la baie. Pas le temps pour nous malheureusement, demain dernière étape vers Puerto pour rendre la moto. Avec le recul, on aurait dû zapper Sabang et venir ici. M’enfin si on savait tout aussi... Retour à Puerto donc, sous un ciel gris et même un peu de pluie, le soleil nous fait déjà ses adieux. Mais on sèche aussi vite qu’on se mouille sous ces températures. Arrivés dans la ville, la circulation redevient dense, ça dépasse à droite et à gauche, ça roule en contresens, les règles sont ... euh quelles règles ? La moto est rendue, poignées de main avec Pedrito. Ciao à la prochaine, tout a bien roulé. Et pour notre dernière nuit, on a dégoté une petite chambre toute mimi chez un couple de retraités, via Airbnb. Calme, tout confort, à deux pas de Rizal Avenue, l’artère principale de la ville. Moins de 15.—... Dernier jour aux Philippines. Un tricycle nous amène à l’aéroport pour notre premier vol. Un A319 de la Cebu Pacific qui va nous ramener à Manille. On a encore une dizaine d’heures avant notre tronçon sur l’Europe. Alors comme vous savez que tout est facile en Asie, on pose nos sacs à la consigne, on saute dans un taxi et nous voilà au Mall of Asia, le plus grand centre commercial des Philippines (en tout cas c’est ce que dit la pub). Retour dans notre monde, retour dans le paradis de la consommation, avec des dizaines et des dizaines de boutiques et de restos genre fast food. Bah, de toute façon, fallait bien s’y remettre, comme ça c’est fait.
Il y a quelques annees, nous decouvrions l'Asie du sud est par les Philippines, premier pays d'une longue liste.
Mon mari y tomba amoureux de la plongee (il est aujourd'hui instructeur) et moi, d'un pays dont la concentration de sourires et de gentillesse au metre carre demeure encore une enigme.
Ce n'etait certes que du classique, Bohol et Panglao mais ce classique nous avait propulse sur un petit nuage.
Bien plus que les aberrations style Koh Phiphi decouverte par la suite et preferant le Laos, la Malaisie, Borneo, la Mongolie, l'Indonesie et la Papouasie.
(Phi phi a ete un choc dans notre trajectoire d'homo sapiens turisticus).
Retour aux premieres amours donc on remet le couvert en fevrier prochain. Dans l'idee, on aurait bien voulu commencer par quelques jours a Malapascua (je connais une paire de palmes qui fretillent deja). Contact pris avec un gentil british local (thresher shark divers), et nous voila lances. C'est la que ca se gate. Apres Mala chose, on aurait voulu aller a Siquijor. J'ai donc essayer de consulter les ferry in situe. J'ai eu beau m'esbigner les neuils sur le net un apres-midi entier, j'ai rien compris. Tout et son contraire. Et quand le LP nous averti qu'aucun de ces sites n'est reellement fiable, c'en est trop. Sachant qu'on va pas y aller a la nage ni a dos de requins-renard (ce qui est fort dommage), il me faut bien me remuer le fondement pour trouver les infos aupres des pointures du forum Phils... Donc comment articuler notre Cebu-mala-siquijor ? Des ferry oui mais quelle frequence et couts ? Bref existe-til un p..... de site fiable en la matiere ou comble de l'enchantement, nous puissions reserver ? (Ha, ho, hi je n'ose y croire). Et autre questionnette, si d'aventure il nous prenait l'envie d'aller a Apo Island a la journee depuis Siquijor, serait-ce possible ou faudrait-il en convenir qu'on a definitivement fume la moquette ? Bon on va pas lacher le morceau, Philippines tu nous aura sur les bras, dussions nous faire un sitting devant le ministere du tourisme a Manille (on commence par vous, c'est plus simple).
Retour aux premieres amours donc on remet le couvert en fevrier prochain. Dans l'idee, on aurait bien voulu commencer par quelques jours a Malapascua (je connais une paire de palmes qui fretillent deja). Contact pris avec un gentil british local (thresher shark divers), et nous voila lances. C'est la que ca se gate. Apres Mala chose, on aurait voulu aller a Siquijor. J'ai donc essayer de consulter les ferry in situe. J'ai eu beau m'esbigner les neuils sur le net un apres-midi entier, j'ai rien compris. Tout et son contraire. Et quand le LP nous averti qu'aucun de ces sites n'est reellement fiable, c'en est trop. Sachant qu'on va pas y aller a la nage ni a dos de requins-renard (ce qui est fort dommage), il me faut bien me remuer le fondement pour trouver les infos aupres des pointures du forum Phils... Donc comment articuler notre Cebu-mala-siquijor ? Des ferry oui mais quelle frequence et couts ? Bref existe-til un p..... de site fiable en la matiere ou comble de l'enchantement, nous puissions reserver ? (Ha, ho, hi je n'ose y croire). Et autre questionnette, si d'aventure il nous prenait l'envie d'aller a Apo Island a la journee depuis Siquijor, serait-ce possible ou faudrait-il en convenir qu'on a definitivement fume la moquette ? Bon on va pas lacher le morceau, Philippines tu nous aura sur les bras, dussions nous faire un sitting devant le ministere du tourisme a Manille (on commence par vous, c'est plus simple).
Bonjour, pouvez vous m'indiquer s' il existe des paysages "karstiques" aux Philippines, autre que le nord Palawan ( El Nido )? Nous partons en juillet / aout et souhaitons peut être choisir une région un peu plus sûr coté météo à cette période... dans les Visayas par exemple.
merci
Bonjour à tous,
J'aurai aimé savoir si quelqu'un aurait un bon avocat à me conseiller, qui aurait de bonnes connaissances et de l’expérience dans le domaine de la création de société (corporation) et achat de terrain par un étranger aux Philippines. Ca m'arrangerai qu'il soit sur Cebu (ou vers le Nord de Mindanao), mais je peux aussi me déplacer sur Manille.
Merci d'avance !!
Bonjour. Ayant suivi de très près ce forum, il me reste encore des questions sans réponses.Puis, j ai cru remarqué que les messages concernent pour la plupart, les hommes qui veulent se marier avec une Philippine, mais je suppose que d un point de vue administratif, cela est du pareil au même. Je m explique. Moi aussi je connais un homme Philippin par le biais d internet. Je precise que nous ne nous sommes jamais rencontré au delà du virtuel. Actuellement, il est basé au Qatar avec un visa de travail. J aurais aimé aller le voir là bas, mais cela m est impossible car je n ai pas les moyens de m offrir l hôtel (un peu plus de 2000 euros avec le voyage pour une dizaine de jours) et apres avoir pris des infos; il est interdit au Qatar d être logé sous le même toit qu un homme sans être marié.Dons ni lui, ni un ami à lui ne peut m heberger. Donc mon ami a prevu de retourner dans les Philippines pour des vacances ( date non definie, mais probablement pas avant Mai par manque d argent) Il est vrai que l on a parlé mariage mais comme beaucoup ici le disent, il vaut mieux déjà avoir rencontré sa " future moitié" au moins une fois , autant pour être convaincu de faire le bon choix et aussi pour qu il soit accepté et reconnu par les autorités competentes. Mais que de frais pour une maman celibataire qui eleve seule ses 3 filles et qui n a que 12 h de travail semaine. J ai vu egalement que pour un mariage religieux, il fallait être baptisé. mes parents étant athés, je ne les suis pas malheureusement. En france, il est possible de se faire baptiser lors de son mariage. Qu en est il des Philippines? Est ce possible de faire cela egalement là bas. faut il obligatoirement faire deux voyages lorsque l on prevoit de s y marier ou est ce simplement une suggestion? merci de votre aide . je vous en serais reconnaissante.
Bonjour.
Pour répondre à une demande qui m'a été adressée par un investisseur, je vous pose cette question:
Cet investisseur envisage développer aux Philippines, dans les endroits touristiques les plus connus ( Lac Taal, Bohol, Port Barton, etc....) des " parcs de Bahay kubos". Il s'agirait de lieux un peu comparables à des terrains de camping, où les backpackers pourraient louer à la journée des " kubos" composés d' une chambre et d' un salon, le tout en bambou. Des toilettes, douches et cuisine communes seraient également disponibles. L'avantage de cette formule serait soin prix extrêmement réduit..

Questions :
1) cette formule pourrait-elle intéresser les backpackers? 2) Quels équipements et infrastructures seraient souhaités? 3) Quel serait le coût de location/ jour idéal? 4) Quels endroits seraient les plus propices à l'édification de ces parcs?
Merci de faire part librement de vos commentaires! j
Pour répondre à une demande qui m'a été adressée par un investisseur, je vous pose cette question:
Cet investisseur envisage développer aux Philippines, dans les endroits touristiques les plus connus ( Lac Taal, Bohol, Port Barton, etc....) des " parcs de Bahay kubos". Il s'agirait de lieux un peu comparables à des terrains de camping, où les backpackers pourraient louer à la journée des " kubos" composés d' une chambre et d' un salon, le tout en bambou. Des toilettes, douches et cuisine communes seraient également disponibles. L'avantage de cette formule serait soin prix extrêmement réduit..

Questions :
1) cette formule pourrait-elle intéresser les backpackers? 2) Quels équipements et infrastructures seraient souhaités? 3) Quel serait le coût de location/ jour idéal? 4) Quels endroits seraient les plus propices à l'édification de ces parcs?
Merci de faire part librement de vos commentaires! j
Salut à toutes et tous! Nouveau sur ce forum je tenais à vous donner mon avis sur mon séjour de 5 semaines qui vient de se finir :( :(
Je suis parti tout Juin pour rencontrer ma copine philippine.
1° partie : Luzon (5 jours) Arrivé le 1° juin, bus direct pour Baguio, où vit ma copine. Une journée de visite à Baguio. Ville sympa toute en relief. Marché très agréable. Nous voulions aller ensuite à Banaue voir les rizières en terrasses, mais le mauvais temps a changé nos plans. Retour donc à Malolos et Manille pour visiter amies et famille (notamment dans les bidonvilles de Manille, experience très forte woow!). Ensuite bus pour Tagaytay grimper au sommet du volcan Taal. Marche courte et agréable, on a profiter des rares moments de soleil pour y aller! En effet la première semaine a été très pluvieuse (normal me direz-vous en Juin!).
2° partie Visayas (11 jours) Avion manille - Caticlan pour esperer profiter du soleil à Boracay (!) L'ile est jolie et il est vraie très touristique mais c'est sans contexte à Boracay que j'ai vu les plus belles plages des Philippines lors de mon séjour! Meme si White beach n'etait pas aussi white que les cartes postales en raison d'un orage survenu à notre arrivée qui a charrié pas mal d'algues et détritus végétaux! Allez à Puka Beach, absolument déserte et superbe!! 3 jours entiers passés à Boracay. Ensuite trajet Boracay - Cebu - Bohol. Nuit passé à Tagbilaran et island tour le lendemain pour visiter les principaux lieux de Bohol (chocolate hills, Tarsier, Loboc river, Baclayon church). Nuit suivante passé à Panglao. Expérience hyper décevante! Plages ds un état déplorable. Je ne sais pas si c'est le fait de la basse saison, mais les plages sont tres sales. Alona beach, Doljo beach, Libaong beach : meme constat! On a été très décu, plages peu propices à la baignade. 2 nuits passés à Panglao, puis ensuite Trajet bateau Tagbilaran - Dumaguete - Siquijor. Siquijor est jolie et possède une ambiance particulière, plus tranquille j'ai trouvé, mais pour les plages pareil!! très sales!! On a surtout fait de la marche, grimper au sommet de l'ile où le point de vue est joli. 3 nuits passés à Siquijor au Charisma resort, à San juan, la proprio philippine est très sympatique, une belle adresse. Ensuite trajet bateau Siquijor - Dumaguete - Cebu. Visite à pied de Dumaguete, ville très agréable. C'est à Dumaguete que j'ai effectué mon extension de visa à l'immigration office. Ca ne m'a pris que 20 minutes! Arrivée à Cebu ds la nuit. On a passé une journée à Cebu en attendant notre vol pour Puerto princesa. Visite du fort espagnol notamment ds le centre de Cebu.
Palawan (11 jours) Vol Cebu - P. Princesa le matin, et reste de la journée a P. Princesa. Le soleil est au rendez vous à Palawan :) Depart le lendemain en bus pour Sabang. Il est a noter que les trajets sont LONGS et éprouvants aux phil, mais c'est à vivre : les gens qui s'entassent, les vendeurs ambulants qui défilent, les stops fréquents, des vrais moments de vie locale! 3 jours passés à Sabang, et c'est peut etre l'endroit que j'ai préferé lors de mon voyage. le village est modeste et la plage très belle le long de laquelle s'étirent plusieurs resorts. On a hebergés au Marie's cottage, le dernier au bout de la plage, le plus cheap aux bungalows tres rustiques! Vous y croiserez d'ailleurs peut etre un americain bourru et alcoolique, vétéran du Vietnam et du Koweit, qui a posé ses guetres à Palawan, marrié à une phil, qui nous a bien fait rigoler! 1° jour visite de l'underground river (tres beau) et retour a sabang par le monkey trail, on passe notamment par des plages desertes et superbes! 2° journée de complet farniente. Ensuite trajet en jeepney Sabang - Port- Barton. Nous voulions y rester qq temps mais ma copine s'est fait piquer par des meduses en se baignant ds la baie de P-barton!! Ce qui nous a refroidi pour profiter des activités nautique là bas. D'ailleurs d'apres les locaux c'est un endroit assez fréquenté par les meduses car peu ouvert à la mer! Si vous allez pensez-y!!! Donc des le lendemain trajet en bus pour El Nido : Epique et éprouvant!!! avec notamment une partie sous la pluie. 4 jours passés à El Nido. Joli village en bord de mer, la plage n'est pas superbe mais l'archipel des Bacuit vaut le détour. Les falaises à pic sont superbes et sous le soleil ca doit etre encore plus beau! Nous y avons fait 2 island tour + marche dans l'arriere pays voir des chutes et des sources d'eau chaude. Hebergement au Beb's inn, le meilleur rapport-qualité prix qu'on puisses trouvé! Chambres sympas et propre avec salle de bain privée pour seulement 350P! L'adresse est petite (2 ch seulement) et donne sur la rue mais tres pratique et éco! Nous voulions finir par les iles calamianes et coron island mais un typhon passé à Luzon lors de notre sejour à El nido a retardé les ferrys. Changement de plan et retour donc a P. Princesa et manille.
Final: Legazpi - Mayon (3j) A Manille bus pour Legazpi : 500 km, 13h de route!! Quand est ce que ca va finir lol!!! Arrivée à 3h du mat à Legazpi cassés en deux! on trouve un hotel cheap en ville. Le lendemain, petite visite à pied de Legazpi et puis surtout le Mayon, véritable Merveille de la nature (en tant que géologue j'apprécie encore plus :) ) Visite du site des ruines de Cagsawa, très joli! Ce volcan est vraiment à voir, une forme parfaite qui surplombe tte le région! Jour suivant à Donzol, on esperait peut etre voir des requins baleines mais apparement ce n'etait pas encore la saison. Les resorts sur la plage de sable noir fermaient ts leurs restos lors de la basse saison on est donc resté qu'une nuit, d'autant qu'on etais les seuls touristes! (plage aussi tres sale! :( ) Enfin pour le dernier jour et la derniere nuit, pour marquer le coup, chambre reservé au petit resort de luxe sur l'ile de Bacacay: Misibis resort, au large de Legazpi.
Retour a Manille pour vol retour :(
Ce que j'ai aimé : L'atmosphere du pays : génial. Pays tres coloré. les gens souriants, serviables malgré les conditions de vie souvent difficile. Les trajets terrestres : jeepneys, tricycles, bus : souvent épiques!! Pour infos sur mes 32 jours passés aux Phil, on a fait en tout environ 8 jours de transport! Pour les lieux : Palawan, tres beau, ambiance tres tranquille. Les champs de rizieres avec ce vert si intense!! superbe! Sabang, El Nido. Boracay aussi, j'ai aimé, pour les plages superbes (et propres!!!) et meme si c'est tres touristique, meme en basse saison, je pense que c'est a voir. Bohol. Le volcan Mayon, SUPERBE!
Ce que j'ai moins aimé : L'etat général des plages souvent sale notamment a Panglao, mais aussi siquijor. Meme si Siquijor est jolie je pense que lors de la belle saison l'experience doit etre différente, j'esperes en tout cas! La qualité de la nourriture : ils ont des plats tres bons, mais la qualité est souvent moyenne j'ai trouvé (viande notamment, plats servis souvents tiedes)
Pour l'hébergement, le plus cheap a été à El Nido 350P (et le meilleur rapport qualité-prix) et le plus cher à Boracay 1100P. Sur l'ensemble des 5 semaines, sans compter la derniere nuit au petit resort de luxe, mon budget hébergement a été de 350€. avec une moyenne de 700P par nuit. On a qq temps négocier et eu des rabais.
Pour la bouffe et les transports (a part les avions) tous est tres cheap!! c génial! Ce qui est le plus cher sont les billets d'avion.
Bref les Philippines me manque deja, j'y retournerai c sur!! en haute saison je pense pour une experience différente.
Hanggang samuli! Pilipinas kong mahal!
Pour en discuter! ;)
1° partie : Luzon (5 jours) Arrivé le 1° juin, bus direct pour Baguio, où vit ma copine. Une journée de visite à Baguio. Ville sympa toute en relief. Marché très agréable. Nous voulions aller ensuite à Banaue voir les rizières en terrasses, mais le mauvais temps a changé nos plans. Retour donc à Malolos et Manille pour visiter amies et famille (notamment dans les bidonvilles de Manille, experience très forte woow!). Ensuite bus pour Tagaytay grimper au sommet du volcan Taal. Marche courte et agréable, on a profiter des rares moments de soleil pour y aller! En effet la première semaine a été très pluvieuse (normal me direz-vous en Juin!).
2° partie Visayas (11 jours) Avion manille - Caticlan pour esperer profiter du soleil à Boracay (!) L'ile est jolie et il est vraie très touristique mais c'est sans contexte à Boracay que j'ai vu les plus belles plages des Philippines lors de mon séjour! Meme si White beach n'etait pas aussi white que les cartes postales en raison d'un orage survenu à notre arrivée qui a charrié pas mal d'algues et détritus végétaux! Allez à Puka Beach, absolument déserte et superbe!! 3 jours entiers passés à Boracay. Ensuite trajet Boracay - Cebu - Bohol. Nuit passé à Tagbilaran et island tour le lendemain pour visiter les principaux lieux de Bohol (chocolate hills, Tarsier, Loboc river, Baclayon church). Nuit suivante passé à Panglao. Expérience hyper décevante! Plages ds un état déplorable. Je ne sais pas si c'est le fait de la basse saison, mais les plages sont tres sales. Alona beach, Doljo beach, Libaong beach : meme constat! On a été très décu, plages peu propices à la baignade. 2 nuits passés à Panglao, puis ensuite Trajet bateau Tagbilaran - Dumaguete - Siquijor. Siquijor est jolie et possède une ambiance particulière, plus tranquille j'ai trouvé, mais pour les plages pareil!! très sales!! On a surtout fait de la marche, grimper au sommet de l'ile où le point de vue est joli. 3 nuits passés à Siquijor au Charisma resort, à San juan, la proprio philippine est très sympatique, une belle adresse. Ensuite trajet bateau Siquijor - Dumaguete - Cebu. Visite à pied de Dumaguete, ville très agréable. C'est à Dumaguete que j'ai effectué mon extension de visa à l'immigration office. Ca ne m'a pris que 20 minutes! Arrivée à Cebu ds la nuit. On a passé une journée à Cebu en attendant notre vol pour Puerto princesa. Visite du fort espagnol notamment ds le centre de Cebu.
Palawan (11 jours) Vol Cebu - P. Princesa le matin, et reste de la journée a P. Princesa. Le soleil est au rendez vous à Palawan :) Depart le lendemain en bus pour Sabang. Il est a noter que les trajets sont LONGS et éprouvants aux phil, mais c'est à vivre : les gens qui s'entassent, les vendeurs ambulants qui défilent, les stops fréquents, des vrais moments de vie locale! 3 jours passés à Sabang, et c'est peut etre l'endroit que j'ai préferé lors de mon voyage. le village est modeste et la plage très belle le long de laquelle s'étirent plusieurs resorts. On a hebergés au Marie's cottage, le dernier au bout de la plage, le plus cheap aux bungalows tres rustiques! Vous y croiserez d'ailleurs peut etre un americain bourru et alcoolique, vétéran du Vietnam et du Koweit, qui a posé ses guetres à Palawan, marrié à une phil, qui nous a bien fait rigoler! 1° jour visite de l'underground river (tres beau) et retour a sabang par le monkey trail, on passe notamment par des plages desertes et superbes! 2° journée de complet farniente. Ensuite trajet en jeepney Sabang - Port- Barton. Nous voulions y rester qq temps mais ma copine s'est fait piquer par des meduses en se baignant ds la baie de P-barton!! Ce qui nous a refroidi pour profiter des activités nautique là bas. D'ailleurs d'apres les locaux c'est un endroit assez fréquenté par les meduses car peu ouvert à la mer! Si vous allez pensez-y!!! Donc des le lendemain trajet en bus pour El Nido : Epique et éprouvant!!! avec notamment une partie sous la pluie. 4 jours passés à El Nido. Joli village en bord de mer, la plage n'est pas superbe mais l'archipel des Bacuit vaut le détour. Les falaises à pic sont superbes et sous le soleil ca doit etre encore plus beau! Nous y avons fait 2 island tour + marche dans l'arriere pays voir des chutes et des sources d'eau chaude. Hebergement au Beb's inn, le meilleur rapport-qualité prix qu'on puisses trouvé! Chambres sympas et propre avec salle de bain privée pour seulement 350P! L'adresse est petite (2 ch seulement) et donne sur la rue mais tres pratique et éco! Nous voulions finir par les iles calamianes et coron island mais un typhon passé à Luzon lors de notre sejour à El nido a retardé les ferrys. Changement de plan et retour donc a P. Princesa et manille.
Final: Legazpi - Mayon (3j) A Manille bus pour Legazpi : 500 km, 13h de route!! Quand est ce que ca va finir lol!!! Arrivée à 3h du mat à Legazpi cassés en deux! on trouve un hotel cheap en ville. Le lendemain, petite visite à pied de Legazpi et puis surtout le Mayon, véritable Merveille de la nature (en tant que géologue j'apprécie encore plus :) ) Visite du site des ruines de Cagsawa, très joli! Ce volcan est vraiment à voir, une forme parfaite qui surplombe tte le région! Jour suivant à Donzol, on esperait peut etre voir des requins baleines mais apparement ce n'etait pas encore la saison. Les resorts sur la plage de sable noir fermaient ts leurs restos lors de la basse saison on est donc resté qu'une nuit, d'autant qu'on etais les seuls touristes! (plage aussi tres sale! :( ) Enfin pour le dernier jour et la derniere nuit, pour marquer le coup, chambre reservé au petit resort de luxe sur l'ile de Bacacay: Misibis resort, au large de Legazpi.
Retour a Manille pour vol retour :(
Ce que j'ai aimé : L'atmosphere du pays : génial. Pays tres coloré. les gens souriants, serviables malgré les conditions de vie souvent difficile. Les trajets terrestres : jeepneys, tricycles, bus : souvent épiques!! Pour infos sur mes 32 jours passés aux Phil, on a fait en tout environ 8 jours de transport! Pour les lieux : Palawan, tres beau, ambiance tres tranquille. Les champs de rizieres avec ce vert si intense!! superbe! Sabang, El Nido. Boracay aussi, j'ai aimé, pour les plages superbes (et propres!!!) et meme si c'est tres touristique, meme en basse saison, je pense que c'est a voir. Bohol. Le volcan Mayon, SUPERBE!
Ce que j'ai moins aimé : L'etat général des plages souvent sale notamment a Panglao, mais aussi siquijor. Meme si Siquijor est jolie je pense que lors de la belle saison l'experience doit etre différente, j'esperes en tout cas! La qualité de la nourriture : ils ont des plats tres bons, mais la qualité est souvent moyenne j'ai trouvé (viande notamment, plats servis souvents tiedes)
Pour l'hébergement, le plus cheap a été à El Nido 350P (et le meilleur rapport qualité-prix) et le plus cher à Boracay 1100P. Sur l'ensemble des 5 semaines, sans compter la derniere nuit au petit resort de luxe, mon budget hébergement a été de 350€. avec une moyenne de 700P par nuit. On a qq temps négocier et eu des rabais.
Pour la bouffe et les transports (a part les avions) tous est tres cheap!! c génial! Ce qui est le plus cher sont les billets d'avion.
Bref les Philippines me manque deja, j'y retournerai c sur!! en haute saison je pense pour une experience différente.
Hanggang samuli! Pilipinas kong mahal!
Pour en discuter! ;)
Bonjour par ici,
Ayant peaufiné mon itinéraire pour mon voyage de cet hiver aux Philippines, il me manque 5 jours à définir pour pouvoir terminer mon planning en beauté :)
Le Lonely Planet ne m'ayant pas donné toutes les infos nécessaires je fais donc appel à vous afin d'éclairer ma lanterne un peu mieux, car j'avoue être un peu perdue sur certaines informations trouvées par ci par là sur le forum et internet, et mises bout à bout, j'ai réussi à savoir plus ou moins ce que je voulais voir / faire mais cela reste un peu confus sur certains points :
J'arriverais donc un matin à Banaue par le bus de nuit, je souhaiterais simplement voir le point de vue qui se trouve plus haut, ainsi qu'une vue sur Hapao, celle-ci existe-elle ? ou il faut prendre un guide et effectuer une randonnée précise pour avoir une jolie vue d'Hapao ? Mais je ne souhaite pas perdre de temps à Banaue, je préfèrerais partir loger à Batad, y effectuer un trek à la journée et finir le lendemain à Bangaan Je ne sais pas trop comment organiser cela, à savoir est-ce que je passe ma première nuit à Banaue et je file ensuite passer deux nuits à Batad, ou est-ce que je dors les trois nuits à Batad directement ? Est-il préférable de faire une journée de trek à Batad et n'aller voir que le point de vue de Bangaan en repartant ? En gros ma fin de voyage (après Palawan) se profilerait ainsi :
J12 Retour à Manille dans l'après-midi (depuis Coron) - Bus de nuit pour Banaue J13 Arrivée à Banaue - Point de vue + Hapao J14 Batad randonnée ? Nuit sur place J15 Batad - Bangaan - Retour à Banaue pour bus de nuit ? J16 Manille OU toujours dans les rizières et bus de nuit OU autre ? J17 Manille J18 - Départ à l'aube pour Shanghaï
En fait, je cherche à optimiser mes visites pour tenter de caler autre chose dans la région de Luzon (un lac ? Pinatubo, Taal ?) cela me paraît compliqué pour le Pinatubo car d'après ce que j'ai lu il faudrait revenir à Manille pour y aller et cela prend du temps, c'est pour cela que je vous demande votre avis, ce que vous feriez à ma place, je pars en janvier, les rizières ne seront pas à leur plus belle saison mais elles valent quand même la peine selon moi, par contre si je peux m'éviter deux jours plein à Manille pour faire autre chose cela m'arrange :) Donc si vous avez des idées ou conseils n'hésitez pas
Ayant peaufiné mon itinéraire pour mon voyage de cet hiver aux Philippines, il me manque 5 jours à définir pour pouvoir terminer mon planning en beauté :)
Le Lonely Planet ne m'ayant pas donné toutes les infos nécessaires je fais donc appel à vous afin d'éclairer ma lanterne un peu mieux, car j'avoue être un peu perdue sur certaines informations trouvées par ci par là sur le forum et internet, et mises bout à bout, j'ai réussi à savoir plus ou moins ce que je voulais voir / faire mais cela reste un peu confus sur certains points :
J'arriverais donc un matin à Banaue par le bus de nuit, je souhaiterais simplement voir le point de vue qui se trouve plus haut, ainsi qu'une vue sur Hapao, celle-ci existe-elle ? ou il faut prendre un guide et effectuer une randonnée précise pour avoir une jolie vue d'Hapao ? Mais je ne souhaite pas perdre de temps à Banaue, je préfèrerais partir loger à Batad, y effectuer un trek à la journée et finir le lendemain à Bangaan Je ne sais pas trop comment organiser cela, à savoir est-ce que je passe ma première nuit à Banaue et je file ensuite passer deux nuits à Batad, ou est-ce que je dors les trois nuits à Batad directement ? Est-il préférable de faire une journée de trek à Batad et n'aller voir que le point de vue de Bangaan en repartant ? En gros ma fin de voyage (après Palawan) se profilerait ainsi :
J12 Retour à Manille dans l'après-midi (depuis Coron) - Bus de nuit pour Banaue J13 Arrivée à Banaue - Point de vue + Hapao J14 Batad randonnée ? Nuit sur place J15 Batad - Bangaan - Retour à Banaue pour bus de nuit ? J16 Manille OU toujours dans les rizières et bus de nuit OU autre ? J17 Manille J18 - Départ à l'aube pour Shanghaï
En fait, je cherche à optimiser mes visites pour tenter de caler autre chose dans la région de Luzon (un lac ? Pinatubo, Taal ?) cela me paraît compliqué pour le Pinatubo car d'après ce que j'ai lu il faudrait revenir à Manille pour y aller et cela prend du temps, c'est pour cela que je vous demande votre avis, ce que vous feriez à ma place, je pars en janvier, les rizières ne seront pas à leur plus belle saison mais elles valent quand même la peine selon moi, par contre si je peux m'éviter deux jours plein à Manille pour faire autre chose cela m'arrange :) Donc si vous avez des idées ou conseils n'hésitez pas
Bonjour à tous
Nous partons aux Philippines en janvier ou février 2017. Nous projetons de faire un circuit du nord de Palawan jusqu'à puerto princessa. Vaut il mieux partir en janvier ou en février ? Comment est la météo sur ces périodes ?
Merci beaucoup pour vos réponses
Béa 😎
bonjour , j'arrive a manille samedi en provenance de france ; je lis sur le lonely qu'il ya une taxe d'aeroport a payer a l'entrée en pesos ou en dollars . et si on a que des euros , comment faire ? peut on accéder aux bureau de change avant de payer cette taxe ?
En faisant le tour de ce forum, (seulement en Asie du Sud-est, je précise), je me suis aperçu que le nombre de discussions sur les Philippines était un des plus faibles ! (982 exactement à ce jour). Non pas que ces discussions ne soient pas de qualité. !
La palme revient à la Thaïlande avec 18640 discussions, loin, très loin devant le Vietnam(3906) puis l'Indonésie (3854), le Cambodge (2726), la Malaisie (2161), le Laos (1662), la Birmanie ..!(1324) et enfin les Philippines....!
Ces discussions ont toutes débutées au printemps 2003.
Et l'on peut constater (mais c'est une lapalissade) qu'elles sont directement proportionnelles aux nombres de voyageurs allant dans ces beaux pays.
Tout le monde sait que la France est au 1er rang mondial (bientôt la Chine va lui piquer cette place!); mais savez-vous que les Philippines se classe au 50ème rang avec 3 millions de touristes ? (chiffre 2007), loin derrière la Thaïlande (18ème avec 14, 5 millions) et la Malaisie (11ème avec 21 millions) et l'Indonésie (37ème avec 5, 5 millions)
Exception avec le Laos (76ème avec 842000 touristes) donc bien moins que les Philippines mais plus de discussions… !?
Conclusions, moins de discussions = moins de touristes. … ??
Faut’ il s’en plaindre ?, je ne crois pas. Les philippines restent donc pour l’instant préservées du tourisme de masse.
Mais la tendance est en train de changer, vu l’exaspération des touristes bloqués à l’aéroport de Bangkok.
A propos, sur les 3 millions de visiteurs, 59% viennent d’Asie de l’Est et du Pacifique…et seulement 300.000 viennent d’Europe….et sur ces 300 milles, exactement 19.273 viennent de France. ..en constante augmentation depuis 2004. (les Allemands sont 3 fois plus nombreux !)
Bref, si je fais un ratio idiot, cela fait moins de 3 français par île…hihi.. !
Donc, ne vous privez pas, venez visiter les Philippines, et vous serez conquis par la gentillesse et le sourire permanent de la population. 😉 Au passage, merci à tous les forumeurs qui alimentent ces rubriques et merci à voyageforum.
Bref, si je fais un ratio idiot, cela fait moins de 3 français par île…hihi.. !
Donc, ne vous privez pas, venez visiter les Philippines, et vous serez conquis par la gentillesse et le sourire permanent de la population. 😉 Au passage, merci à tous les forumeurs qui alimentent ces rubriques et merci à voyageforum.
Bonjour,
Je suis entrain de préparer mon prochain voyage aux Philippines (départ dans une semaine!) et suis en ce moment sur une ébauche d'itinéraire. J'aimerais bien que vous me donniez votre avis... Luzon (15 à 20 jours): Tagaytay, Banau, Sagada, iles Batanes, sud-est de l'ile (Donsol et Calaguas islands) Visayas (10 jours): Bohol, Camiguin, Siquijor Palawan (15 jours)
Plusieurs questions suite à cet itinéraire: Au niveau du timing vous en pensez quoi? Pas trop chargé pour 1 mois et demi?Je ne sais pas trop dans quel sens faire tout ça, quel serait le plus pratique?Comment rejoindre Bohol et le sud-est de Luzon? Obligé de repasser par Manille?Pour les billets d'avion, est-il nécessaire de réserver à l'avance (sur internet) ou est-il possible de tout organiser sur place? (J'aime bien aviser au jour le jour quand je voyage...)Si vous avez d'autres idées auxquelles je n'aurais pas pensé ou des tuyaux à me filer pour ces destinations je suis bien sûr preneur (c'est mon premier voyage aux Phil et j'aime par dessus tout les endroits les moins touristiques possibles où les gens sont facile d'accès et encore authentiques).
Merci d'avance pour vos réponses...
ciao!
Je suis entrain de préparer mon prochain voyage aux Philippines (départ dans une semaine!) et suis en ce moment sur une ébauche d'itinéraire. J'aimerais bien que vous me donniez votre avis... Luzon (15 à 20 jours): Tagaytay, Banau, Sagada, iles Batanes, sud-est de l'ile (Donsol et Calaguas islands) Visayas (10 jours): Bohol, Camiguin, Siquijor Palawan (15 jours)
Plusieurs questions suite à cet itinéraire: Au niveau du timing vous en pensez quoi? Pas trop chargé pour 1 mois et demi?Je ne sais pas trop dans quel sens faire tout ça, quel serait le plus pratique?Comment rejoindre Bohol et le sud-est de Luzon? Obligé de repasser par Manille?Pour les billets d'avion, est-il nécessaire de réserver à l'avance (sur internet) ou est-il possible de tout organiser sur place? (J'aime bien aviser au jour le jour quand je voyage...)Si vous avez d'autres idées auxquelles je n'aurais pas pensé ou des tuyaux à me filer pour ces destinations je suis bien sûr preneur (c'est mon premier voyage aux Phil et j'aime par dessus tout les endroits les moins touristiques possibles où les gens sont facile d'accès et encore authentiques).
Merci d'avance pour vos réponses...
ciao!
... visblement abandon par manque de de remplissage, la Cie se recentre pour les Philippines sur Manille ( effectif sur saison été 2012 - 26 mars)
l'archipel connait une chaleur peu habituelle depuis quelque temps avec manque de précipitations
les terres subissent la sécheresse, les paysans des rice-terraces s'inquiètent du manque d'eau
des feux de forêts un peu partout
dans le sud du pays, les paysans rencontrent des difficultés dans les récoltes et sont affamés.
on leur promet - les autorités sans doute - quelques sacs de riz; mais quelqu'un quelque part bloque les sacs en question. ce qui met les paysans en colère et les poussent à manifester pour réclamer les sacs promis.
Devant tant de manifestants, les forces de l'ordre réagissent en mettant de l'ordre à balles réelles ( elles sont là pour cela ) causant quelques morts et de nombreux blessés et disparus. C'est con, non? pour quelques sacs de riz.
le pouvoir en place s'en est ému et demande une enquète, ainsi que les défenseurs des droits de l'homme: une enquète, une bonne nouvelle.
La population philippine s'investit beaucoup en cette période électorale: en pleine cordillère, on trouve des panneaux électoraux dans des coins perdus, sur des sentiers peu empruntés . Avec la chaleur, les esprits s'échauffent et on note en ce moment une augmentation des incidents par armes à feu. Un première étude a conclu que les incidents ne sont pas plus nombreux que lors des dernières élections. Une autre bonne nouvelle en final, au pays du fun.
La population philippine s'investit beaucoup en cette période électorale: en pleine cordillère, on trouve des panneaux électoraux dans des coins perdus, sur des sentiers peu empruntés . Avec la chaleur, les esprits s'échauffent et on note en ce moment une augmentation des incidents par armes à feu. Un première étude a conclu que les incidents ne sont pas plus nombreux que lors des dernières élections. Une autre bonne nouvelle en final, au pays du fun.
Bonjour,
En avril prochain nous finirons notre visite des Philippines par Palawan. J'ai déjà réservé 5 nuits à Coron. Il nous manque 3 nuits plutôt dans le nord je suppose (à voir) puis j'ai réservé 3 nuits à Port Barton. Je souhaite faire aussi 1 nuit à Sabang puis 1 nuit à Puerto avant de prendre l'avion pour notre prochain pays.
On m'a conseillé d'aller à Flower Island mais je trouve très cher (ce que j'ai vu en tout cas) et aussi Dumaran.
Je cherche - cherche et cherche encore un endroit ou passer ces 3 nuits du milieu. Nous voulons un endroit pas trop touristique mais quand même avec des choses à faire / voir. J'avais vu l'île de Modessa. Je ne sais plus trop quoi penser...
Si vous avez des bons plans - idées - suggestions, je suis preneuse !!!
Nous sommes avec 2 enfants de presque 7 et 5 ans.
Merciiiiii
Mam's Koala
En avril prochain nous finirons notre visite des Philippines par Palawan. J'ai déjà réservé 5 nuits à Coron. Il nous manque 3 nuits plutôt dans le nord je suppose (à voir) puis j'ai réservé 3 nuits à Port Barton. Je souhaite faire aussi 1 nuit à Sabang puis 1 nuit à Puerto avant de prendre l'avion pour notre prochain pays.
On m'a conseillé d'aller à Flower Island mais je trouve très cher (ce que j'ai vu en tout cas) et aussi Dumaran.
Je cherche - cherche et cherche encore un endroit ou passer ces 3 nuits du milieu. Nous voulons un endroit pas trop touristique mais quand même avec des choses à faire / voir. J'avais vu l'île de Modessa. Je ne sais plus trop quoi penser...
Si vous avez des bons plans - idées - suggestions, je suis preneuse !!!
Nous sommes avec 2 enfants de presque 7 et 5 ans.
Merciiiiii
Mam's Koala
Bonjour à tous ou bonsoir,
Je dois avouer que je n'ai pas remonté tout l'historique des posts par manque de temps... mais j'ai cherché un peu quand même.
Je m'apprête à me rendre à Camiguin après quelques jours de plongée à Panglao et ses environs. L'ami qui me rejoint plonge beaucoup et a son propre matos. La question est la suivante: les plongées proposées à Camiguin valent-elles ou pas celles des environs de Panglao? Sont-elles nettement inférieures?
Vos réponses permettront de voir comment mieux répartir notre temps et, pour lui, de décider s'il amène ou pas son équipement lourd à Camiguin ou si nous consacrons notre temps là-bas à d'autres activités.
Si vous avez des infos précises: centres de plongée à recommander, tarifs pratiqués, spots à privilégier etc. je prends aussi!
Et question subsidiaire: où loger selon vous sur cette île? Un seul lieu et rayonner (et dans ce cas où?) ou une itinérance est-elle préférable? Je cherche un endroit assez entouré et bon marché où il n'est pas besoin de louer une moto tout le séjour pour aller manger ou sortir où on veut...
Je vous remercie par avance, Bonne journée ou soirée,
A bientôt,
Céline.
Je dois avouer que je n'ai pas remonté tout l'historique des posts par manque de temps... mais j'ai cherché un peu quand même.
Je m'apprête à me rendre à Camiguin après quelques jours de plongée à Panglao et ses environs. L'ami qui me rejoint plonge beaucoup et a son propre matos. La question est la suivante: les plongées proposées à Camiguin valent-elles ou pas celles des environs de Panglao? Sont-elles nettement inférieures?
Vos réponses permettront de voir comment mieux répartir notre temps et, pour lui, de décider s'il amène ou pas son équipement lourd à Camiguin ou si nous consacrons notre temps là-bas à d'autres activités.
Si vous avez des infos précises: centres de plongée à recommander, tarifs pratiqués, spots à privilégier etc. je prends aussi!
Et question subsidiaire: où loger selon vous sur cette île? Un seul lieu et rayonner (et dans ce cas où?) ou une itinérance est-elle préférable? Je cherche un endroit assez entouré et bon marché où il n'est pas besoin de louer une moto tout le séjour pour aller manger ou sortir où on veut...
Je vous remercie par avance, Bonne journée ou soirée,
A bientôt,
Céline.
Bonjour j’aimerais bien partir au Philippines fin janvier prochain
Quelle île me conseille vous svp
bonjour , nous arrivons a Manille le 19 mai en soirée et repartons le 2 juin au matin !!! dés le 20 mai nous pensons quitter Manille vers le sud (nous zappons les riziéres par manque de temps ); pourriez vous m'aider a choisir 2 ou 3 sites maximun pour ne pas passer tout notre temps en transfert!!!el nido, coron , Bohol, ou autre help!!! et merci d'avance mémélili 30 j'ai oublié de préciser que nous pensons mélanger baignade et balades scooter ou rando mais sans courir de partout !!!
www.boholchronicle.com.ph/...warns-panglao-mayor/
Bonjour et merci à tous ceux qui prendrons le temps de me répondre.
1e voyage au philippines, achat du vol Paris-Cebu AR
Durée deux semaines, c'est pas beaucoup mais pas le choix.
voici l'itinéraire que je souhaitez faire, j'ai pris quelques renseignements mais il me manque encore des données, j'ai des hésitations. Bref tous vos conseils sont les bienvenus...
Dimanche : arrivée à Cebu nuit à Cebu
Lundi : Cebu / Tubigon / Cabilao Départ 8h30 de Cebu vers Tubigon 9h30 avec starcarft Transfert vers Cabilao ? Nuit Cabilao
Mardi : Cabilao Nuit à Cabilao
Mercredi : Cabilao / Balicasag Bangkajusqu’au port MOCPOCouSandingan Island peer, Jeepney jusqu’à Loon, Jeepney jusqu’à Tagbilaran Bangka jusqu’à Balicasag ? Nuit à Balicasag Jeudi : Balicasag / Panglao location moto à Panglao (Hinagdanan Cave ? / Chute de Magaso ? / Kayakasia fin journée ?) Nuit Panglao
Vendredi : Corella / Chocolate hills / Danao-Sabayan Restitution moto Nuit à Panglao
Samedi : Tagbilaran / Dumaguete Ferry De tagbilaran 12h10 vers Dumaguete 14h10 Location de moto Nuit Dumaguete
Dimanche : chute de casaroro + Twin lakes Restitution moto Nuit Dumaguete
Lundi : Dumaguete / Apo jeepney jusqu’à Malatapay puis bateau : horaires ? Nuit Apo
Mardi : Apo / Tan-awan (fin journée) Apo Island - Malatapay, jeepney jusqu’à Dumaguete. bus jusqu’au « Sibulan Port », bateau jusqu’au port de Liloan , un bus Ceres jusqu’au centre d’observation des requins baleine
Nuit à Tan-awan
Mercredi : Tan-awan/ Moalboal Transport de Tan-awan jusqu’à Moalboal ? Location moto Moalboal Nuit à Moalboal
Jeudi : Sardine run / Mainit spring / Kawasan falls Nuit à Moalboal
Vendredi : Moalboal / Cebu : vol en fin de journée
Alexandra
voici l'itinéraire que je souhaitez faire, j'ai pris quelques renseignements mais il me manque encore des données, j'ai des hésitations. Bref tous vos conseils sont les bienvenus...
Dimanche : arrivée à Cebu nuit à Cebu
Lundi : Cebu / Tubigon / Cabilao Départ 8h30 de Cebu vers Tubigon 9h30 avec starcarft Transfert vers Cabilao ? Nuit Cabilao
Mardi : Cabilao Nuit à Cabilao
Mercredi : Cabilao / Balicasag Bangkajusqu’au port MOCPOCouSandingan Island peer, Jeepney jusqu’à Loon, Jeepney jusqu’à Tagbilaran Bangka jusqu’à Balicasag ? Nuit à Balicasag Jeudi : Balicasag / Panglao location moto à Panglao (Hinagdanan Cave ? / Chute de Magaso ? / Kayakasia fin journée ?) Nuit Panglao
Vendredi : Corella / Chocolate hills / Danao-Sabayan Restitution moto Nuit à Panglao
Samedi : Tagbilaran / Dumaguete Ferry De tagbilaran 12h10 vers Dumaguete 14h10 Location de moto Nuit Dumaguete
Dimanche : chute de casaroro + Twin lakes Restitution moto Nuit Dumaguete
Lundi : Dumaguete / Apo jeepney jusqu’à Malatapay puis bateau : horaires ? Nuit Apo
Mardi : Apo / Tan-awan (fin journée) Apo Island - Malatapay, jeepney jusqu’à Dumaguete. bus jusqu’au « Sibulan Port », bateau jusqu’au port de Liloan , un bus Ceres jusqu’au centre d’observation des requins baleine
Nuit à Tan-awan
Mercredi : Tan-awan/ Moalboal Transport de Tan-awan jusqu’à Moalboal ? Location moto Moalboal Nuit à Moalboal
Jeudi : Sardine run / Mainit spring / Kawasan falls Nuit à Moalboal
Vendredi : Moalboal / Cebu : vol en fin de journée
Alexandra
Bonjour ,
Je pars le mois prochain à Palawan, je vais passer normalement 4 jours à El Nido, ensuite j' irais je pense à Port Barton pour varier les plaisirs . J' aimerais savoir si des navettes font le trajet le matin vers 6 h pour Puerto Princesa depuis Port Barton histoire que je ne manque pas mon avion qui décollera à 13h ? pas d' info sur le net 🙁 Ps merci à Raph pour tous ses conseils dans la préparation de mon voyage 🙂 Sacha
Je pars le mois prochain à Palawan, je vais passer normalement 4 jours à El Nido, ensuite j' irais je pense à Port Barton pour varier les plaisirs . J' aimerais savoir si des navettes font le trajet le matin vers 6 h pour Puerto Princesa depuis Port Barton histoire que je ne manque pas mon avion qui décollera à 13h ? pas d' info sur le net 🙁 Ps merci à Raph pour tous ses conseils dans la préparation de mon voyage 🙂 Sacha
Salut à tous !
Je pars du 25 Janvier (oui, très bientôt) au 20 Février. Ce qui me laisse un peu de temps mais pas trop. J'ai bien fouillé les différentes discussions sur les Philippines à travers ce forum, d'ailleurs merci à tout ceux qui m'ont déjà bien aidé à préparer ce voyage. Mais il me manque une réponse...
Est-il possible de rejoindre Coron depuis Puerto Galera en bateau en faisant escale à Apo Reef ?
Il n'y a à priori pas de liaisons "ferry" qui offre cette possibilité mais en combinant de sortie plongée pour Apo Reef, peut-être que cela doit pouvoir se faire. Je pensais par exemple à un départ de Puerto Galera pour 2 plongées dans la matinée à Apo Reef. Puis relax plage l'après-midi. Nuit sur place (tente ou autre). Puis encore 2 plongées dans la matinée avant de rentrer avec un "bateau-croisière-plongée" à Coron
Après être allé me balader dans les rizières au nord de Manille sur plus ou moins 4 jours, j'envisage de rejoindre Palawan et Puerto princesa en une quinzaine de jours. Suite à cela, un petit vol jusqu'à Tagbilaran (Bohol), profiter des 2 ou 3 sites de plongées dans le coin et éventuellement remonter jusqu'à Malapascua si il reste un peu de temps :)
Merci d'avance !
Nathanaël.
Je pars du 25 Janvier (oui, très bientôt) au 20 Février. Ce qui me laisse un peu de temps mais pas trop. J'ai bien fouillé les différentes discussions sur les Philippines à travers ce forum, d'ailleurs merci à tout ceux qui m'ont déjà bien aidé à préparer ce voyage. Mais il me manque une réponse...
Est-il possible de rejoindre Coron depuis Puerto Galera en bateau en faisant escale à Apo Reef ?
Il n'y a à priori pas de liaisons "ferry" qui offre cette possibilité mais en combinant de sortie plongée pour Apo Reef, peut-être que cela doit pouvoir se faire. Je pensais par exemple à un départ de Puerto Galera pour 2 plongées dans la matinée à Apo Reef. Puis relax plage l'après-midi. Nuit sur place (tente ou autre). Puis encore 2 plongées dans la matinée avant de rentrer avec un "bateau-croisière-plongée" à Coron
Après être allé me balader dans les rizières au nord de Manille sur plus ou moins 4 jours, j'envisage de rejoindre Palawan et Puerto princesa en une quinzaine de jours. Suite à cela, un petit vol jusqu'à Tagbilaran (Bohol), profiter des 2 ou 3 sites de plongées dans le coin et éventuellement remonter jusqu'à Malapascua si il reste un peu de temps :)
Merci d'avance !
Nathanaël.
Bonjour à tous et toutes,
J'ai pour projet de venir passer quelques mois aux Philippines (pays que je ne connais pas du tout).
Mon objectif est assez simple, trouver un endroit ou je vais pouvoir faire du surf (je suis débutant), tout en étant dans un coin pas infesté par les touristes et autres occidentaux, sans manque de respect de ma part.
On m'a déjà conseillé Siargo Island, mais en fouillant, je me rends compte que cet endroit risque de ne pas respecter mon 2ème critères (infesté de touristes)
Donc je fais appel à vos lumières et conseils avisés :)
J'ai voyagé les 4 dernières années et j'essaye toujours de vivre avec peu (donc pas trop d'activités touristiques, pas trop de fêtes déjantées qui vident le portefeuille). En Thailande, Laos, Cambodge par exemple je vivais avec 10$/jours pour un logement, 5$ pour la nourriture et le reste de mes dépenses s'était bien souvent les bus pour se déplacer.
Voilà pour commencer, d'autres questions suivront au fur et à mesure de nos échanges.
Au plaisir de vous lire
Amicalement
Timothée
J'ai pour projet de venir passer quelques mois aux Philippines (pays que je ne connais pas du tout).
Mon objectif est assez simple, trouver un endroit ou je vais pouvoir faire du surf (je suis débutant), tout en étant dans un coin pas infesté par les touristes et autres occidentaux, sans manque de respect de ma part.
On m'a déjà conseillé Siargo Island, mais en fouillant, je me rends compte que cet endroit risque de ne pas respecter mon 2ème critères (infesté de touristes)
Donc je fais appel à vos lumières et conseils avisés :)
J'ai voyagé les 4 dernières années et j'essaye toujours de vivre avec peu (donc pas trop d'activités touristiques, pas trop de fêtes déjantées qui vident le portefeuille). En Thailande, Laos, Cambodge par exemple je vivais avec 10$/jours pour un logement, 5$ pour la nourriture et le reste de mes dépenses s'était bien souvent les bus pour se déplacer.
Voilà pour commencer, d'autres questions suivront au fur et à mesure de nos échanges.
Au plaisir de vous lire
Amicalement
Timothée
Salut a tous!
Je voulais savoir si je pouvais avoir des probèmes avec les douanes si je débarque avec:
-saucissons -fromage -chocolat -vin
Les copains sur place commence a être en manque de terroire francais!
Je compte partir sans vetement et racheter une fois sur place pour en emporter le maximum!
Pensez que ca puisse poser probleme?
Je voulais savoir si je pouvais avoir des probèmes avec les douanes si je débarque avec:
-saucissons -fromage -chocolat -vin
Les copains sur place commence a être en manque de terroire francais!
Je compte partir sans vetement et racheter une fois sur place pour en emporter le maximum!
Pensez que ca puisse poser probleme?








