et oui , maintenant je constate que seuls les professions bien rémunérées ont le luxe de pouvoir faire grève .J'ai été surpris de ne pas voir Olivier Besançenot dans le rassemblement des pilotes devant l'assemblée nationale .lui qui est du cote des salariés ....en tout cas sur air france avant les passagers applaudissaient lorsque l'avion atterrissait bientôt ces mêmes passagers applaudiront quand l'avion décollera .
En sus de la grève des aiguilleurs du ciel, une deuxième GREVE DE NANTIS se profile cette semaine.
Deux syndicats de pilote on déposé un préavis de grève du 26/02 au 01/03.
http://www.tourmagazine.fr/...ars-2010_a12555.html
C'est proprement scandaleux. Cette semaine de vacances est complètement prise en otage.
Je n'en peux plus de cette compagnie de m****. Voyageur Elite, je ne peux faire autrement que passer par Air France pour le boulot, mais je me tourne systématiquement vers Emirates ou les compagnies de l'Asie du sud-est pour mes vols privés.
Air France est gangréné par des privilégiés qui couvent leur oeuf et ont depuis longtemps oublié la notion de qualité de service. Leurs résultats décoivent, le cours de l'action AF s'effondre. Enfin un peu de justice.
Pour mon petit cas personnel : j'ai organisé un week-end surprise pour l'anniversaire de ma chérie à Lisbonne ce week-end. J'ai l'impression que ca va tourner en cauchemar... A t'on des recours pour les nuits d'hotel payées d'avance et non remboursables dans l'hyptothèse où notre Paris-Lisbonne ne décollait pas ? Air France eux-memes, carte Visa Premier ?
Croisons les doigts pour que le préavis soit annulé. Car cumulé à la grève des aiguilleurs le 26 pourrait bien être une journée catastrophe...
http://www.tourmagazine.fr/...ars-2010_a12555.html
C'est proprement scandaleux. Cette semaine de vacances est complètement prise en otage.
Je n'en peux plus de cette compagnie de m****. Voyageur Elite, je ne peux faire autrement que passer par Air France pour le boulot, mais je me tourne systématiquement vers Emirates ou les compagnies de l'Asie du sud-est pour mes vols privés.
Air France est gangréné par des privilégiés qui couvent leur oeuf et ont depuis longtemps oublié la notion de qualité de service. Leurs résultats décoivent, le cours de l'action AF s'effondre. Enfin un peu de justice.
Pour mon petit cas personnel : j'ai organisé un week-end surprise pour l'anniversaire de ma chérie à Lisbonne ce week-end. J'ai l'impression que ca va tourner en cauchemar... A t'on des recours pour les nuits d'hotel payées d'avance et non remboursables dans l'hyptothèse où notre Paris-Lisbonne ne décollait pas ? Air France eux-memes, carte Visa Premier ?
Croisons les doigts pour que le préavis soit annulé. Car cumulé à la grève des aiguilleurs le 26 pourrait bien être une journée catastrophe...
PARIS (AFP)--Le premier syndicat de pilotes à Air France (SNPL AF Alpa) a appelé jeudi à la grève du 15 au 22 septembre pour "faire entendre" sa voix dans la réorganisation à venir des réseaux court et moyen-courrier du groupe.
Le préavis de grève "reconductible sur une plage de 5H00 du matin à 23H00 heures" sera déposé dans la journée, a précisé à la presse le président du syndicat Jean-Louis Barber. Il a déploré "l'absence de dialogue constructif et structuré" dans l'élaboration du nouveau plan stratégique.
Le préavis de grève "reconductible sur une plage de 5H00 du matin à 23H00 heures" sera déposé dans la journée, a précisé à la presse le président du syndicat Jean-Louis Barber. Il a déploré "l'absence de dialogue constructif et structuré" dans l'élaboration du nouveau plan stratégique.
La greve des pilotes AF est terminée
qui a des nouvelles de la grève des pilotes air france du 14 au 17 !
je pars le 15 😕😕😕
je pars le 15 😕😕😕
Bsr,
Une centaine, voire beaucoup plus de pilotes d'AF ont demandé par mail le paiement " de leurs jours de grève ".
Je n'ai pas très bien compris.
Mais est - ce cela ?
Si un pilote AF devait effectuer faire un Paris New York le 18/9 avoir 2 jours de repos, repartir le 21 et avoir 2 jours de repos, il lui suffisait de se déclarer en grève le 18, mais quinze jours après de dire qu'il n'a jamais fait grève les 19,20,21,22 et 23/9 et donc d'exiger le paiement de ces jours là. Pas le 18😉
Si c'est le cas, non seulement ce sont des nantis, mais des nantis un peu lâches.😎 . Leur attitude montre que sont des gagne petits.🙂
Une centaine, voire beaucoup plus de pilotes d'AF ont demandé par mail le paiement " de leurs jours de grève ".
Je n'ai pas très bien compris.
Mais est - ce cela ?
Si un pilote AF devait effectuer faire un Paris New York le 18/9 avoir 2 jours de repos, repartir le 21 et avoir 2 jours de repos, il lui suffisait de se déclarer en grève le 18, mais quinze jours après de dire qu'il n'a jamais fait grève les 19,20,21,22 et 23/9 et donc d'exiger le paiement de ces jours là. Pas le 18😉
Si c'est le cas, non seulement ce sont des nantis, mais des nantis un peu lâches.😎 . Leur attitude montre que sont des gagne petits.🙂
Salut a tous
A lire un article publiant des extraits des thèses de2 pilotes sur A320
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/10/05/01016-20091005ARTFIG00321-af447-l-incroyable-serie-de-negligences-.php
Cette histoire commence à devenir drôle, tout le monde se renvoyant la faute, les pilotes d'AF, n'arrêtent pas d'incriminer la compagnie via leur critique des sondes Pitots, d'avoir eu des mauvaises cartes météo...qui elle même renvoie poliment la faute sur la fiabilité du matériel du constructeur.
En revanche, jamais les pilotes ne se sont remis en cause, ou alors affirment que si erreur humaine il y eu, c'est à cause de la compagnie qui néglige la sécurité...
N'avez vous jamais entendu dire, que certains pilotes expérimentés d'AF, se sont affirmés choqués par le comportement de certains jeunes pilotes trentenaires, voire moins se prenant pour les chevaliers du ciel, car volant sur AF, ils pensent que rien ne peut leur arriver, et oublient par trop grande assurance des petits détails faisant la différence.
Avant de toujours remettre la cause sur un facteur tiers, il faudrait peut-être commencer par se remettre en question soi même.
Ce qui risque de tuer AF c'est de manière générale la trop grande confiance qu'ont en eux, en leur machines, leur politique...pilotes, dirigeants, et constructeurs.
Il faudra bien un jour en finir avec ce mal français de se prendre pour les meilleurs dans tous les domaines, malgré l'accumulation évidente des échecs... dans l'aérien en particulier et dans la plupart des secteurs économiques en général...
C'est entre autres, cet écueil de comportement permanent qui nuit à la stabilité et au développement plus serein d'AF
A lire un article publiant des extraits des thèses de2 pilotes sur A320
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/10/05/01016-20091005ARTFIG00321-af447-l-incroyable-serie-de-negligences-.php
Cette histoire commence à devenir drôle, tout le monde se renvoyant la faute, les pilotes d'AF, n'arrêtent pas d'incriminer la compagnie via leur critique des sondes Pitots, d'avoir eu des mauvaises cartes météo...qui elle même renvoie poliment la faute sur la fiabilité du matériel du constructeur.
En revanche, jamais les pilotes ne se sont remis en cause, ou alors affirment que si erreur humaine il y eu, c'est à cause de la compagnie qui néglige la sécurité...
N'avez vous jamais entendu dire, que certains pilotes expérimentés d'AF, se sont affirmés choqués par le comportement de certains jeunes pilotes trentenaires, voire moins se prenant pour les chevaliers du ciel, car volant sur AF, ils pensent que rien ne peut leur arriver, et oublient par trop grande assurance des petits détails faisant la différence.
Avant de toujours remettre la cause sur un facteur tiers, il faudrait peut-être commencer par se remettre en question soi même.
Ce qui risque de tuer AF c'est de manière générale la trop grande confiance qu'ont en eux, en leur machines, leur politique...pilotes, dirigeants, et constructeurs.
Il faudra bien un jour en finir avec ce mal français de se prendre pour les meilleurs dans tous les domaines, malgré l'accumulation évidente des échecs... dans l'aérien en particulier et dans la plupart des secteurs économiques en général...
C'est entre autres, cet écueil de comportement permanent qui nuit à la stabilité et au développement plus serein d'AF
Annonce d'une préavis de greve du 29 juillet au 1 aout prochain
😏
Bonjour,
Nous regardons pour réserver notre vol pour San Francisco en 2009 et j'ai vu des prix attractifs sur Air France.
C'est un direct Paris-San Francisco en Boeing 747. Je n'ai jamais volé sur cette compagnie et j'aimerais surtout savoir si il y a de la place entre les sièges, je fais 1m90 et sur certaines compagnies c'est juste, voir très juste.
J'attends vos commentaires.
Merci d'avance.
Nous regardons pour réserver notre vol pour San Francisco en 2009 et j'ai vu des prix attractifs sur Air France.
C'est un direct Paris-San Francisco en Boeing 747. Je n'ai jamais volé sur cette compagnie et j'aimerais surtout savoir si il y a de la place entre les sièges, je fais 1m90 et sur certaines compagnies c'est juste, voir très juste.
J'attends vos commentaires.
Merci d'avance.
Les syndicats d'Air France interpellent le gouvernement après les menaces de réduction de vols brandies par la direction si le plan de réduction des coûts ne peut être obtenu par la négociation.
Des représentants syndicaux de la CFE-CGC, de FO et de la CFDT d'Air France ont déclaré mercredi à Reuters qu'ils étaient prêts à s'engager dans une grève "dure" en octobre si la direction annonce effectivement un plan de réduction d'effectifs et de fermetures massives de lignes
http://www.deplacementspros.com/13-syndicats-d-Air-France-ecrivent-a-Manuel-Valls-et-menacent-d-une-greve-dure-en-octobre_a34491.html
http://fr.reuters.com/article/frEuroRpt/idFRL5N11M2X720150916?pageNumber=1&virtualBrandChannel=0
Des représentants syndicaux de la CFE-CGC, de FO et de la CFDT d'Air France ont déclaré mercredi à Reuters qu'ils étaient prêts à s'engager dans une grève "dure" en octobre si la direction annonce effectivement un plan de réduction d'effectifs et de fermetures massives de lignes
http://www.deplacementspros.com/13-syndicats-d-Air-France-ecrivent-a-Manuel-Valls-et-menacent-d-une-greve-dure-en-octobre_a34491.html
http://fr.reuters.com/article/frEuroRpt/idFRL5N11M2X720150916?pageNumber=1&virtualBrandChannel=0
Bonjour,
Plus tard je voudrai être pilote de ligne chez air France. Le problème, c'est que je n'aime pas trop la France pour plein de raison. Ce que je voudrais savoir, c'est ci c'était possible d'être pilote air France et d'être basée a los angeles ou a nyc par exemple. Une autre petite question, est il possible d'opperé des vols delta par exemple tout en restant chez air France ?
Merci d'avance
Plus tard je voudrai être pilote de ligne chez air France. Le problème, c'est que je n'aime pas trop la France pour plein de raison. Ce que je voudrais savoir, c'est ci c'était possible d'être pilote air France et d'être basée a los angeles ou a nyc par exemple. Une autre petite question, est il possible d'opperé des vols delta par exemple tout en restant chez air France ?
Merci d'avance
les otages de AIR MAD
fuyez AirMad si vous voulez éviter les galères... deux exemples récents parmi bien d'autres
Voici mon expérience et celle d'un ami en partance 2 jours plus tard .
· le vol MD 054 du 7avril a été avancé de 11h (11h35 au lieu d'un départ à 22h25 !) mais en fait nous avons décollé à …13h ! après 1h30 d'attente dans l'avion) !!! j'ai donc perdu une journée complète de congés sur votre île et j'ai du annuler une excursion sans remboursement possible.
· J'étais auparavant aux Mitsios où le réseau téléphonique ne passe pas ; donc je ne savais pas que le vol était avancé d'une telle période…ce qui est plutôt rare dans votre compagnie où les retards s'accumulent !
· Je suis heureusement rentré plus tôt (la veille) en raison de problèmes mécaniques sur le moteur du bateau sans quoi je devais revenir vers 12h le 7 avril pour constater alors que j'avais perdu le vol !
· L'heure du décollage (même sans le retard supplémentaire au départ du 7 avril : +2h) a fait que je ne pouvais plus prendre un train pour ma destination de Rennes (le dernier est à 21h05). Il m'a donc fallu rechercher à minuit une chambre d'hôtel ! grosse galère supplémentaire à cette heure tardive, mais j'ai quand même trouvé…. Expérience de mon ami:
· Départ le 9 avril de Nosy Be à 19h25 sur Antananarivo
· Pas d'avion sur Paris !! en panne mécanique en Asie je crois
· Dépôt à l'hôtel à minuit…levé à 3h du matin pour une arrivée à l'aéroport à 4h
· Là comptoirs fermés ! la grogne monte sans aucune info
· En se révoltant un groupe parvient à prendre "d'assaut" un vol du matin sur Corsair qui avait encore des places libres…!
Dans ma file d'attente de Nosy Be (un aéroport trop petit et vétuste, inadapté aux procédures de vols gros porteurs) il y avait en effet, en plus de notre cas, des voyageurs que vous baladiez entre Nosy Be et Antananarivo depuis 48 h faute d'avion et bien d'autres passagers qui racontaient leur problèmes ! retards, annulations de vols, aucunes informations, etc.
Bref, la compagnie part en "vrille" et n'est plus crédible. Je pourrais aussi ajouter les problèmes sécuritaires internationaux de vos vols qui sont remis en question et débattus en commission européenne depuis quelques semaines avec une conclusion prévue le 20 avril.
Globalement elle déshonore les compagnies aériennes Répondre
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· le vol MD 054 du 7avril a été avancé de 11h (11h35 au lieu d'un départ à 22h25 !) mais en fait nous avons décollé à …13h ! après 1h30 d'attente dans l'avion) !!! j'ai donc perdu une journée complète de congés sur votre île et j'ai du annuler une excursion sans remboursement possible.
· J'étais auparavant aux Mitsios où le réseau téléphonique ne passe pas ; donc je ne savais pas que le vol était avancé d'une telle période…ce qui est plutôt rare dans votre compagnie où les retards s'accumulent !
· Je suis heureusement rentré plus tôt (la veille) en raison de problèmes mécaniques sur le moteur du bateau sans quoi je devais revenir vers 12h le 7 avril pour constater alors que j'avais perdu le vol !
· L'heure du décollage (même sans le retard supplémentaire au départ du 7 avril : +2h) a fait que je ne pouvais plus prendre un train pour ma destination de Rennes (le dernier est à 21h05). Il m'a donc fallu rechercher à minuit une chambre d'hôtel ! grosse galère supplémentaire à cette heure tardive, mais j'ai quand même trouvé…. Expérience de mon ami:
· Départ le 9 avril de Nosy Be à 19h25 sur Antananarivo
· Pas d'avion sur Paris !! en panne mécanique en Asie je crois
· Dépôt à l'hôtel à minuit…levé à 3h du matin pour une arrivée à l'aéroport à 4h
· Là comptoirs fermés ! la grogne monte sans aucune info
· En se révoltant un groupe parvient à prendre "d'assaut" un vol du matin sur Corsair qui avait encore des places libres…!
Dans ma file d'attente de Nosy Be (un aéroport trop petit et vétuste, inadapté aux procédures de vols gros porteurs) il y avait en effet, en plus de notre cas, des voyageurs que vous baladiez entre Nosy Be et Antananarivo depuis 48 h faute d'avion et bien d'autres passagers qui racontaient leur problèmes ! retards, annulations de vols, aucunes informations, etc.
Bref, la compagnie part en "vrille" et n'est plus crédible. Je pourrais aussi ajouter les problèmes sécuritaires internationaux de vos vols qui sont remis en question et débattus en commission européenne depuis quelques semaines avec une conclusion prévue le 20 avril.
Globalement elle déshonore les compagnies aériennes Répondre
Kiki veut un nouveau carnet avec des photos, hein, qui ?? Allez, c’est parti…
Cette année 2016, ce sera un voyage de contrastes, entre Utah et Colorado :
Rouge / Vert Aridité / Luxuriance Chaleur / Fraîcheur Thé glacé / Bière Mormons / Cow-Boys Et j’en passe et des meilleures, on pourrait continuer…
Rappel du contexte rapide : ce sera notre énième voyage aux US, cette fois-ci de Sin City à the Mile High city (NDLR : Las Vegas à Denver pour les non-initiés mais il y en a peu ici).
On a privilégié certains plus petits parcs ou endroits moins connus du grand public (mais pas à ceux des habitués du forum…), et dans les grands parcs, les randos non effectuées lors de voyages précédents. Une partie shopping est également au programme pour contenter Madame (bibi).
C’est comme d’habitude moi qui ai tout programmé, tout booké, préparé le roadbook détaillé plastifié afin que tout roule comme sur des roulettes sur place. Monsieur (Steph) sera lui le seul conducteur sur place, assisté de l’expérimentée copilote GG (toujours moi).
C’est parti pour le carnet !
Jeudi 09/06/16. Chapitre 1: Strike again and go to the moon
Notre vol était initialement prévu samedi à 10H30, mais le préavis de grève (grrr) des pilotes Air France nous a fait flipper. AF ayant encouragé ses clients qui le pouvaient à anticiper leurs déplacements sans frais, mardi soir, on a fait la demande de report via la page Facebook AF, ce qui a été fait en quelques minutes, chapeau le service client sur ce coup.
On a donc été reportés sur le même vol le 10 au lieu du 11. On avait un souci avec notre hôtel réservé non annulable non remboursable pour la nuit du 10 au nouvel hôtel Ibis Styles CDG Airport qu’on voulait tester.
On a fait une demande de changement en expliquant notre cas gentiment par email, je les ai eus par téléphone également, et ils ont répondu dans la nuit que c’était OK contre un petit supplément car le tarif était différent du lendemain. On a apprécié le geste commercial, ils auraient pu refuser à cause de la clause non modifiable…
Le 9, nous voilà donc partis à l’assaut du RER B, qui comme d’habitude est en grève. Pff... Tous les trains à Châtelet sont annoncés terminus Gare du Nord, sans annonce en anglais pour expliquer qu’il faut faire la connexion plus haut pour aller plus loin. Je pense aux pauvres touristes étrangers qui doivent se sentir bien esseulés…
A Gare du Nord, c’est très mal indiqué pour trouver le quai d’où partira un train pour CDG. On doit demander à un gars de la sécurité qui nous renseigne, pas de gilet rouge en vue. Des américaines nous filent le train, elles ont compris qu’on allait à l’aéroport.
Un train bondé finit par arriver sur le quai, Terminus tout le monde descend. Sauf que les touristes chinois, eux, ils n’ont pas compris qu’il fallait descendre et changer de train pour continuer sur Paris. Plein de touristes s’obstinent à faire le piquet dans le train, avant que sous la pression des autres touristes qui eux veulent monter, ils finissent par descendre et laisser le train vide pour à peine 1 seconde avant qu’il soit bondé de nouveau. Le cirque !
On joue des coudes et montons avec notre barda. Ah, la joie d’être là, dans les 50 degrés ambiants… La chaleur humaine, il n’y a que ça de vrai. Quelle chance, on peut profiter de fragrances délicates telles que « odeur de vieille pisse » ou encore le fabuleux « effluve d’aisselles rance non lavées depuis au moins 2 semaines ». C’est la cohue malodorante, on prend notre mal en patience. Et encore, on n’avait pas réalisé qu’on aurait dû faire ce trajet le jour du match de l’Euro France-Roumanie à l’heure d’aller au Stade, j’imagine la triple galère que ça a dû représenter le lendemain…
On arrive donc à Roissypôle 2H30 après le départ, nouveau record. Le nouvel hôtel Ibis Styles CDG Airport est accessible à pieds de la gare RER, en face de son vieillissant cousin et à côté du nouveau Pullman plus cher.
A l’arrivée, on nous donne 2 bons pour une boisson gratuite au bar pour nos désagréments de changement de réservation, on n’en demandait pas tant, what else ?
Ben si, un paquet de fraises Tagada et une bouteille d’eau nous attendent dans la chambre, petite touche sympa. L’hôtel est très récent, la déco orientée vers la Lune et l’espace. Les couloirs sentent bon le neuf et le propre, la chambre est parfaite. On pense qu’on reviendra au vu du bon rapport qualité prix.

Dîner au Novotel où ils ont oublié de mettre les crevettes frites dans ma salade aux crevettes frites, c’est un peu balot, et dodo avant le départ demain.
Cette année 2016, ce sera un voyage de contrastes, entre Utah et Colorado :
Rouge / Vert Aridité / Luxuriance Chaleur / Fraîcheur Thé glacé / Bière Mormons / Cow-Boys Et j’en passe et des meilleures, on pourrait continuer…
Rappel du contexte rapide : ce sera notre énième voyage aux US, cette fois-ci de Sin City à the Mile High city (NDLR : Las Vegas à Denver pour les non-initiés mais il y en a peu ici).
On a privilégié certains plus petits parcs ou endroits moins connus du grand public (mais pas à ceux des habitués du forum…), et dans les grands parcs, les randos non effectuées lors de voyages précédents. Une partie shopping est également au programme pour contenter Madame (bibi).
C’est comme d’habitude moi qui ai tout programmé, tout booké, préparé le roadbook détaillé plastifié afin que tout roule comme sur des roulettes sur place. Monsieur (Steph) sera lui le seul conducteur sur place, assisté de l’expérimentée copilote GG (toujours moi).
C’est parti pour le carnet !
Jeudi 09/06/16. Chapitre 1: Strike again and go to the moon
Notre vol était initialement prévu samedi à 10H30, mais le préavis de grève (grrr) des pilotes Air France nous a fait flipper. AF ayant encouragé ses clients qui le pouvaient à anticiper leurs déplacements sans frais, mardi soir, on a fait la demande de report via la page Facebook AF, ce qui a été fait en quelques minutes, chapeau le service client sur ce coup.
On a donc été reportés sur le même vol le 10 au lieu du 11. On avait un souci avec notre hôtel réservé non annulable non remboursable pour la nuit du 10 au nouvel hôtel Ibis Styles CDG Airport qu’on voulait tester.
On a fait une demande de changement en expliquant notre cas gentiment par email, je les ai eus par téléphone également, et ils ont répondu dans la nuit que c’était OK contre un petit supplément car le tarif était différent du lendemain. On a apprécié le geste commercial, ils auraient pu refuser à cause de la clause non modifiable…
Le 9, nous voilà donc partis à l’assaut du RER B, qui comme d’habitude est en grève. Pff... Tous les trains à Châtelet sont annoncés terminus Gare du Nord, sans annonce en anglais pour expliquer qu’il faut faire la connexion plus haut pour aller plus loin. Je pense aux pauvres touristes étrangers qui doivent se sentir bien esseulés…
A Gare du Nord, c’est très mal indiqué pour trouver le quai d’où partira un train pour CDG. On doit demander à un gars de la sécurité qui nous renseigne, pas de gilet rouge en vue. Des américaines nous filent le train, elles ont compris qu’on allait à l’aéroport.
Un train bondé finit par arriver sur le quai, Terminus tout le monde descend. Sauf que les touristes chinois, eux, ils n’ont pas compris qu’il fallait descendre et changer de train pour continuer sur Paris. Plein de touristes s’obstinent à faire le piquet dans le train, avant que sous la pression des autres touristes qui eux veulent monter, ils finissent par descendre et laisser le train vide pour à peine 1 seconde avant qu’il soit bondé de nouveau. Le cirque !
On joue des coudes et montons avec notre barda. Ah, la joie d’être là, dans les 50 degrés ambiants… La chaleur humaine, il n’y a que ça de vrai. Quelle chance, on peut profiter de fragrances délicates telles que « odeur de vieille pisse » ou encore le fabuleux « effluve d’aisselles rance non lavées depuis au moins 2 semaines ». C’est la cohue malodorante, on prend notre mal en patience. Et encore, on n’avait pas réalisé qu’on aurait dû faire ce trajet le jour du match de l’Euro France-Roumanie à l’heure d’aller au Stade, j’imagine la triple galère que ça a dû représenter le lendemain…
On arrive donc à Roissypôle 2H30 après le départ, nouveau record. Le nouvel hôtel Ibis Styles CDG Airport est accessible à pieds de la gare RER, en face de son vieillissant cousin et à côté du nouveau Pullman plus cher.
A l’arrivée, on nous donne 2 bons pour une boisson gratuite au bar pour nos désagréments de changement de réservation, on n’en demandait pas tant, what else ?
Ben si, un paquet de fraises Tagada et une bouteille d’eau nous attendent dans la chambre, petite touche sympa. L’hôtel est très récent, la déco orientée vers la Lune et l’espace. Les couloirs sentent bon le neuf et le propre, la chambre est parfaite. On pense qu’on reviendra au vu du bon rapport qualité prix.

Dîner au Novotel où ils ont oublié de mettre les crevettes frites dans ma salade aux crevettes frites, c’est un peu balot, et dodo avant le départ demain.
Compte rendu de séjour à Stockholm du 16 au 21 septembre (6 jours / 5 nuits)
Les photos de ce récit sont visibles à cette adresse : http://picasaweb.google.com/113754868834590721570
Les prix indiqués sont pour une personne et en monnaie locale la couronnes suédoises (diviser par 10 pour avoir l'équivalence en euros). Nous n'étions pas à une couronne près mais cela peut servir d'indicateur de budget pour ceux qui souhaitent faire le même séjour.
Jour 1 mardi 16 septembre
C'est au beau milieu d'une grève des pilotes Air France que nous décollons de CDG pour Stockholm ARLANDA. Notre avion n'a aucun retard, Il n'est pas touché par la grève. Nous sommes passés entre les gouttes, en tout cas pour le vol aller ! C'est sous un beau coucher de soleil que nous atterrissons à Stockholm Arlanda vers 18h15. A l'approche de l'aéroport nous avons pu admirer les étendues verdoyantes suédoise entre terre et mer. Arlanda est à 40 km au nord de la ville. Nous choisissons le moyen le plus rapide pour rejoindre le centre de Stockholm, ce sera le "Arlanda express", un train rapide reliant l'aéroport à la gare centrale en 20 mn. A bord tout est impeccablement propre et de très bon goût, ça donne le ton du pays. Le WIFI est gratuit et efficace, la Suède est ultra connectée. De la gare centrale nous rejoignons à pieds notre hôtel le Mälardrottningen, un bateau amarré sur l'île de Ridderholmen au coeur du quartier historique. Le bateau est superbe, dans un style années 30, bois et cuivre. Notre cabine est étroite mais fonctionnelle. Après notre installation, nous traversons la passerelle qui nous sépare de Gamla Stan, le quartier historique et nous mangeons des chili-tacos dans un café restaurant au calme. Pas très local des tacos, pour un premier contact avec la gastronomie du pays...Nous ferons mieux demain. Nous nous endormons vers minuit après avoir lu un peu d'historique concernant le bateau. Il a appartenu à Barbara Hutton, une milliardaire qui fût l'épouse de Cary Grant dans les années 40. Elle a reçu le bateau en héritage puis le ceda à la Royal Navy lors de la deuxième guerre mondiale, il ou plutôt elle car Mälardrottningen veut dire en suédois "reine du lac Mälaren" a ensuite servi au transport de passagers entre Stockholm et la Finlande avant d'être transformé en hôtel flottant où Pascal et Florence Fauré loge en septembre 2014. L'histoire du navire en est là !
Jour 2 mercredi 17 septembre
Lever assez tardif, nous avons très bien dormi dans notre cabine de matelot. C'était calme et confortable. Nous découvrons un petit déjeuner sympa et copieux, avec une musique agréable dans une belle salle avec vue sur la baie. Nous commençons notre parcours dans la ville par la remontée de la rue skeppsbron jusqu'au palais royal, que nous ne visiterons pas ! Pouvant apercevoir le trône du sacrement en argent massif juste derrière le comptoir de vente des billets, et n'étant que peu intéressés par la monarchie, ce sera bien suffisant pour nous. En bons catholiques que nous sommes (ceux qui nous connaissent le savent bien ;--) nous visiterons plutôt La Storkyrkan (40 SEK) cathédrale Saint Nicolas de Stockholm qui se trouve juste à côté du palais. Bel édifice qui voit les princes et princesses du pays se marier sous de grandes fresques voutées et de la belle brique rouge. En sortant à 12h15 précise, c'est la relève de la garde au palais. Dans une ambiance plus bon enfant qu'à Buckingham Palace (des touristes chinois traversent en courant la place en pleine cérémonie). Les soldats enchainent les quadrilles sur une musique de fanfare très cinématographique (l'impression d'entendre une musique de film). Il fait beau, c'est un agréable moment. Florence demande à un musicien s'ils jouent quelquefois des chansons d'ABBA comme nous avons pu le lire. Oui ça peut arriver dit-il, le regarde bleu azur et le poil blond ! Après un casse croute hot dog oignons frits, nous démarrons notre tour en bateau "stockholm under the bridges" (220 SEK) qui nous permet d'avoir un bel aperçu de l'étendue de la ville. Nous passons l'écluse séparant la mer baltique du lac Mälaren et nous découvrons une architecture avant gardiste et écolo des nouveaux logements en construction. Cela rappelle beaucoup le nouveau quartier confluences à Lyon. Le passage en bordure de l'île de Djurgärden nous donne un avant goût de la journée du lendemain. Après un petit break à l'hôtel nous cherchons un restaurant local et bon marché sur Gamla Stan. Pour les spécialités locales ça ira, pour le bon marché beaucoup moins ;--( Nous tentons notre chance au Järntorgspumpen ou le JTP comme l'indique le tee shirt des serveurs. Le filet mignon de renne est très bon, très tendre, le prix l'est beaucoup moins !!! 500 SEK pour un menu partagé sans les boissons. Va falloir augmenter le budget nourriture pour ce séjour ! On se termine finalement avec un daim, barre chocolatée suédoise populaire, achetée dans un seven eleven sur le chemin du retour. Voilà une spécialité qui est abordable ! Demain une folle journée sur Djurgärden, l'île aux merveilles est au programme... Fermez les écoutilles !
Jour 3 jeudi 18 septembre
Ce matin nous essayons de prendre un petit déjeuner plus consistant que la veille ( surtout pour moi ! ) toasts, omelette, céréales, saucisses, bacon et crêpes ! Ce ne sera pas suffisant pour éviter le coup de fringale de 13h00. La journée est aujourd'hui consacrée à Djurgärden et ses musées. Nous y partons en embarquant de Slussen, au bout de Gamla Stan pour un transfert en bateau (40 SEK) sur l'île classée parc national. Nous commençons par le Vasa museet (130 SEK), le plus célèbre musée suédois qui s'articule autour d'un navire du XVII ème siècle, le VASA. Nous y passerons 4 heures. C'est un musées vraiment passionnant. Toute l'histoire du bateau est relatée avec précision et détails, de sa construction, son naufrage, son renflouement et sa conservation. Témoignage du passé qui n'a pas d'équivalence dans le monde, le Vasa Museet donne l'impression de faire un voyage dans le temps en quelques heures. En sortant, j'avale un hot dog aux oignons frits, autre spécialité locale et nous enchainons avec le musée consacré au groupe national dont le nom porte leurs initiales: Agnetha Benny Bjorn Anna frida. Le billet d'entrée est un peu cher, (220 SEK) d'autant plus qu'il faut vraiment être fan du groupe pour s'y intéresser dans sa totalité. On s'amuse quand même pas mal car le musée est assez interactif. Nous essayons virtuellement les costumes de scène, nous chantons et dansons au rythme des Mamma mia et Dancing queen. Le temps passé au musée Vasa (4h00) ne nous permet pas de faire tout ce qui était prévu au programme. Nous rentrons vers 17h00 et programmons une deuxième journée sue l'île samedi. Pour ce soir ce sera, apéro sur le pont du bateau au captain's bar. Vin blanc et cacahuètes (un plein verre, que nous picorerons beaucoup trop rapidement !). Nous profitons de ce moment pour écrire les sacro saintes cartes postales. Nous dinons dans un restaurant indien pas très cher, mais aussi pas très bon (Hurry Curry)...J'achète 3 barres de daim sur le chemin du retour pour me venger !
Jour 4 vendredi 19 septembre
Durant la nuit Air France nous informe par mail que notre vol retour est annulé. Nous avons échappé aux grèves sur l'aller, mais nous y aurons droit au retour. Après avoir tenté sans succès de joindre la compagnie à Paris, nous appelons Air France à Stockholm par la ligne fixe de la chambre, là un interlocuteur sympa nous propose un vol opéré par une compagnie partenaire, SAS 2h00 plus tard que le vol initialement prévu. Banco. Ce souci en moins nous partons du bateau vers 10h. Nous commençons nos visites de la journée par l'hôtel de ville, Stadshuset. Bâtiment emblématique de Stockholm où chaque année se déroule le banquet des prix Nobel. Le principal intérêt du lieu est son mélange architectural mêlant le style renaissance, gothique ou byzantin dont la superbe golden room, entièrement décorée de mosaïques recouvertes de feuilles d'or. Les représentations de cette pièce rappellent l'Egypte ancienne. La guide parle un anglais britannique charmant, teinté d'un humour tout aussi britannique. Cette visite de 45mn est très intéressante. Cependant un petit regret, la visite de la tour centrale n'est pas incluse et doit être visitée avec un autre ticket. Nous n'irons pas en haut de la tour où sa vue panoramique sur Gamla Stan est une véritable image d'Epinal de Stockholm, présente sur de nombreuse cartes postales. Le soleil est encore de la partie aujourd'hui, après la visite nous passons un agréable moment au bord de l'eau face à Gamla Stan. Nous partons ensuite vers le quartier de la City. Sur kundstratgarden nous jetons un oeil à la station de métro décorée façon art moderne, pas toujours de bon goût... Arrêt dans un fast food local "MAX" pour le casse croute de l'après midi. Cette franchise suédoise est similaire à Mc Do, les frites y sont savoureuses, peut être coupées plus finement. ( 65 SEK le menu classique) Flo ne mange pas car elle se réserve pour quelques pâtisseries dont elle a noté l'adresse dans le guide. Un petit tour au grand magasin NK, les galeries Lafayette suédoises. Nous passons rapidement au magasin de vêtement H&M, marque suédoise. Mais à part une grande voute lumineuse au plafond de l'espace de vente principal, rien de transcendant. Nous n'aurons pas le temps de nous rendre dans l'autre grande marque suédoise IKEA, qui est un peu excentrée. Des navettes gratuites effectuent les liaisons entre le centre ville et le grand magasin de l'enseigne à Stockholm, le plus grand IKEA du monde. Dans les halles couvertes "Ostermalms Saluhall" nous voyons sur les étalages de la viande de renne et d'élan. Nous passons également par l'opéra Kungliga où, par erreur en cherchant l'opéra café, nous sommes rentrés dans une salle splendide où un petit déjeuner été servi à des congressistes ou concertistes. J'ai voulu prendre une brioche avant de partir, mais Flo m'en a empêché. Cette salle de réception attenante à l'opéra était superbe, j'ai eu le temps de faire quelques clichés avant de sortir sans brioche donc ! Nous avons ensuite traversé le pont Skeppsholmsbron, que nous appellerons le pont des couronnes, suite aux photos des touristes (nous y compris !) prises à côté des couronnes ornant le pont, symbole de la monarchie du pays. Au bout de l'île de Skeppsholmen est amarré l'AF CHAPMAN, un superbe trois mats, auberge de jeunesse la plus connue de Stockholm. Sur le pont nous échangeons 3 mots avec une américaine qui nous raconte avoir dormi là il y a 40 ans. C'était évidemment beaucoup d'émotion pour elle d'y revenir. Après cette longue ballade à pied nous regagnons notre navire pour un break bien mérité. Le diner du soir sera italien dans un restaurant repéré non loin du bateau, pizza et tortellinis excellentes ! (280 SEK) En rentrant du restaurant nous trainons nos guêtres dans Gamla Stan où, en indécrottables gourmands que nous sommes, nous mangeons chacun un "Dammsugare" que les suédois appelle l'aspirateur (vacuum cleaner). Il s'agit d'un petit gâteau au gout léger de liqueur, enrobé d'une pâte d'amande verte avec du chocolat aux extrémités. Nous avions déjà acheté une boite de ces gâteaux à Ikea, mais ne pensions pas qu'ils étaient si populaires ici. Nous regardons sur l'ipad le film de Valérie Lemercier "100% cachemire" avant de nous coucher, en espérant ne pas vivre la même aventure !
Jour 5 samedi 20 septembre
Aujourd'hui nous retournons sur Djurgarden. Pas par le ferry cette fois, mais en tram à partir du centre ville (40 SEK) en route nous repérons les souvenirs que nous achèterons au retour. Nous arrivons vers 11h00 sur l'île où une bonne partie de la journée sera consacrée au parc de Skansen (110 SEK). Skansen est à la fois un zoo, un musée, une reconstitution historique et un parc naturel. Il y a un air de Disneyland dans ce parc, mais l'ambiance est moins artificielle et plus familiale. Le site est légèrement en hauteur et il y a de superbes points de vue sur la ville. 4 choses à retenir du parc. Les animaux du zoo: ours bruns, rennes, élans, bisons et lynx dont le regard est si perçant qu'il en est intimidant. L'implication des acteurs du parc jouant l'authenticité dans les habitations : la pauvre fermière sans le sou, l'instituteur conteur et la sorcière dans sa pharmacie. Les maisons authentiques (certaines ont été transférées de leur lieu d'origine jusqu'au parc de Skansen) et de manière générale, la quiétude qui se dégage de cet endroit. Pour terminer la visite de Djurgarden nous avons loué des vélos (2h 160 SEK) pour en faire le tour. Nous avons suivi une pistouille qui fait le tour de l'île réservée aux cyclistes et piétons, super agréable. Les maisons qui bordent l'île sont magnifiques. Habiter Djurgarden cela doit être un peu comme habiter Central Park ! Nous terminons cette ballade en vélo par la visite de Kaknäs tower, une tour de télécommunication surplombant la ville. Au 40ème étage à 108m, la vue est superbe mais le vent souffle frais, il est 16h00 ! Nous rentrons en tram sur le centre ville, nous achetons les trois souvenirs repérés le matin, à des indiens fermes sur les prix, et nous regagnons le bateau. Ce soir nous dinerons à bord et nous mangerons pour nos premières boulettes de viande, le plat national (160 kr) Elles sont délicieuses, servies avec des airelles, une purée, des concombres acidulés et une sauce assez similaire à celle servie dans les fameux magasins de meuble d'Ingvar Kamprad. Après le repas je retourne dans Gamla Stan pour m'acheter des aspirateurs pour le dessert ;--) Flo refusera l'obstacle et reste à la cabine. Elle ne refusera pourtant pas d'en manger à mon retour !!! Fermez les écoutilles.
Jour 6 dimanche 21 septembre
Dernier jour sur le sol suédois. Pour le dernier petit déjeuner, je me prépare un bon bol de céréales, le choix pour sa composition est pléthore. Muesli, corn flakes, all bran, raisins secs, bananes séchées, yogourt, noix de coco rapée et lait. C'était super bon, je vais demander la même chose à Flo. Ce matin nous quitterons l'hôtel vers 11h00. Il ne reste que peu de temps pour caser une nouvelle visite avant le départ. Flo décide tout de même de partir seule pour une petite ballade dans l'ile de Sodermalm. Pour ma part je reste sur le bateau où je traine à la cabine avec un café, je boucle la valise et je rédige un peu le présent compte rendu. Malgré mes recommandations Flo est partie sans argent, sans téléphone ni même le numéro de l'hôtel. Elle est comme ça ma femme un peu sauvage ! Elle revient quand même à l'heure pour notre départ. Nous réglons la note de l'hôtel pour les communications téléphoniques en extra (merci Air France !) et le repas du restaurant de la veille où nous avons pu avoir 20% de discount en qualité de résidents ! L'hôtel est vraiment une adresse à conseiller pour un petit séjour à Stockholm. Le négatif étant que les chambres sont étroites et les lits superposés. Pour un câlin avec Madame il faut se serrer, d'autant plus qu'elle a grossi durant le séjour, mais pour le reste de la nuit chacun dans son lit, c'est très douillet ;--) Pour le positif, l'emplacement dans la ville est vraiment idéal, à proximité immédiate du quartier historique. Le bateau a vraiment une histoire et beaucoup de charme. Le petit déjeuner est de qualité et copieux. Pour 900 SEK la nuit, vu les prix sur Stockholm c'est tout à fait correct. Nous partons à pied avec notre valise à roulettes qui au passage continue son périple autour du monde, avec pour la première fois une incursion dans les territoires du grand nord. Direction la gare centrale où nous embarquons à bord d'un shuttle pour l'aéroport d'Arlanda. Flyygbussarna (238 SEK) 45mn plus tard nous voici au terminal 5 avec les autres réfugiés de la grève Air France, prêts a embarquer sur le vol SK 571 Scandinavian Airlines. Nous aurons un peu de retard au décollage et rien à manger en vol ;--( Heureusement nous avons fait quelques réserves à l'aéroport ;--) A Roissy nous attrapons un TGV qui nous permet d'arriver à temps pour le dernier bus vers notre cher village ! End of trip !
Jour 1 mardi 16 septembre
C'est au beau milieu d'une grève des pilotes Air France que nous décollons de CDG pour Stockholm ARLANDA. Notre avion n'a aucun retard, Il n'est pas touché par la grève. Nous sommes passés entre les gouttes, en tout cas pour le vol aller ! C'est sous un beau coucher de soleil que nous atterrissons à Stockholm Arlanda vers 18h15. A l'approche de l'aéroport nous avons pu admirer les étendues verdoyantes suédoise entre terre et mer. Arlanda est à 40 km au nord de la ville. Nous choisissons le moyen le plus rapide pour rejoindre le centre de Stockholm, ce sera le "Arlanda express", un train rapide reliant l'aéroport à la gare centrale en 20 mn. A bord tout est impeccablement propre et de très bon goût, ça donne le ton du pays. Le WIFI est gratuit et efficace, la Suède est ultra connectée. De la gare centrale nous rejoignons à pieds notre hôtel le Mälardrottningen, un bateau amarré sur l'île de Ridderholmen au coeur du quartier historique. Le bateau est superbe, dans un style années 30, bois et cuivre. Notre cabine est étroite mais fonctionnelle. Après notre installation, nous traversons la passerelle qui nous sépare de Gamla Stan, le quartier historique et nous mangeons des chili-tacos dans un café restaurant au calme. Pas très local des tacos, pour un premier contact avec la gastronomie du pays...Nous ferons mieux demain. Nous nous endormons vers minuit après avoir lu un peu d'historique concernant le bateau. Il a appartenu à Barbara Hutton, une milliardaire qui fût l'épouse de Cary Grant dans les années 40. Elle a reçu le bateau en héritage puis le ceda à la Royal Navy lors de la deuxième guerre mondiale, il ou plutôt elle car Mälardrottningen veut dire en suédois "reine du lac Mälaren" a ensuite servi au transport de passagers entre Stockholm et la Finlande avant d'être transformé en hôtel flottant où Pascal et Florence Fauré loge en septembre 2014. L'histoire du navire en est là !
Jour 2 mercredi 17 septembre
Lever assez tardif, nous avons très bien dormi dans notre cabine de matelot. C'était calme et confortable. Nous découvrons un petit déjeuner sympa et copieux, avec une musique agréable dans une belle salle avec vue sur la baie. Nous commençons notre parcours dans la ville par la remontée de la rue skeppsbron jusqu'au palais royal, que nous ne visiterons pas ! Pouvant apercevoir le trône du sacrement en argent massif juste derrière le comptoir de vente des billets, et n'étant que peu intéressés par la monarchie, ce sera bien suffisant pour nous. En bons catholiques que nous sommes (ceux qui nous connaissent le savent bien ;--) nous visiterons plutôt La Storkyrkan (40 SEK) cathédrale Saint Nicolas de Stockholm qui se trouve juste à côté du palais. Bel édifice qui voit les princes et princesses du pays se marier sous de grandes fresques voutées et de la belle brique rouge. En sortant à 12h15 précise, c'est la relève de la garde au palais. Dans une ambiance plus bon enfant qu'à Buckingham Palace (des touristes chinois traversent en courant la place en pleine cérémonie). Les soldats enchainent les quadrilles sur une musique de fanfare très cinématographique (l'impression d'entendre une musique de film). Il fait beau, c'est un agréable moment. Florence demande à un musicien s'ils jouent quelquefois des chansons d'ABBA comme nous avons pu le lire. Oui ça peut arriver dit-il, le regarde bleu azur et le poil blond ! Après un casse croute hot dog oignons frits, nous démarrons notre tour en bateau "stockholm under the bridges" (220 SEK) qui nous permet d'avoir un bel aperçu de l'étendue de la ville. Nous passons l'écluse séparant la mer baltique du lac Mälaren et nous découvrons une architecture avant gardiste et écolo des nouveaux logements en construction. Cela rappelle beaucoup le nouveau quartier confluences à Lyon. Le passage en bordure de l'île de Djurgärden nous donne un avant goût de la journée du lendemain. Après un petit break à l'hôtel nous cherchons un restaurant local et bon marché sur Gamla Stan. Pour les spécialités locales ça ira, pour le bon marché beaucoup moins ;--( Nous tentons notre chance au Järntorgspumpen ou le JTP comme l'indique le tee shirt des serveurs. Le filet mignon de renne est très bon, très tendre, le prix l'est beaucoup moins !!! 500 SEK pour un menu partagé sans les boissons. Va falloir augmenter le budget nourriture pour ce séjour ! On se termine finalement avec un daim, barre chocolatée suédoise populaire, achetée dans un seven eleven sur le chemin du retour. Voilà une spécialité qui est abordable ! Demain une folle journée sur Djurgärden, l'île aux merveilles est au programme... Fermez les écoutilles !
Jour 3 jeudi 18 septembre
Ce matin nous essayons de prendre un petit déjeuner plus consistant que la veille ( surtout pour moi ! ) toasts, omelette, céréales, saucisses, bacon et crêpes ! Ce ne sera pas suffisant pour éviter le coup de fringale de 13h00. La journée est aujourd'hui consacrée à Djurgärden et ses musées. Nous y partons en embarquant de Slussen, au bout de Gamla Stan pour un transfert en bateau (40 SEK) sur l'île classée parc national. Nous commençons par le Vasa museet (130 SEK), le plus célèbre musée suédois qui s'articule autour d'un navire du XVII ème siècle, le VASA. Nous y passerons 4 heures. C'est un musées vraiment passionnant. Toute l'histoire du bateau est relatée avec précision et détails, de sa construction, son naufrage, son renflouement et sa conservation. Témoignage du passé qui n'a pas d'équivalence dans le monde, le Vasa Museet donne l'impression de faire un voyage dans le temps en quelques heures. En sortant, j'avale un hot dog aux oignons frits, autre spécialité locale et nous enchainons avec le musée consacré au groupe national dont le nom porte leurs initiales: Agnetha Benny Bjorn Anna frida. Le billet d'entrée est un peu cher, (220 SEK) d'autant plus qu'il faut vraiment être fan du groupe pour s'y intéresser dans sa totalité. On s'amuse quand même pas mal car le musée est assez interactif. Nous essayons virtuellement les costumes de scène, nous chantons et dansons au rythme des Mamma mia et Dancing queen. Le temps passé au musée Vasa (4h00) ne nous permet pas de faire tout ce qui était prévu au programme. Nous rentrons vers 17h00 et programmons une deuxième journée sue l'île samedi. Pour ce soir ce sera, apéro sur le pont du bateau au captain's bar. Vin blanc et cacahuètes (un plein verre, que nous picorerons beaucoup trop rapidement !). Nous profitons de ce moment pour écrire les sacro saintes cartes postales. Nous dinons dans un restaurant indien pas très cher, mais aussi pas très bon (Hurry Curry)...J'achète 3 barres de daim sur le chemin du retour pour me venger !
Jour 4 vendredi 19 septembre
Durant la nuit Air France nous informe par mail que notre vol retour est annulé. Nous avons échappé aux grèves sur l'aller, mais nous y aurons droit au retour. Après avoir tenté sans succès de joindre la compagnie à Paris, nous appelons Air France à Stockholm par la ligne fixe de la chambre, là un interlocuteur sympa nous propose un vol opéré par une compagnie partenaire, SAS 2h00 plus tard que le vol initialement prévu. Banco. Ce souci en moins nous partons du bateau vers 10h. Nous commençons nos visites de la journée par l'hôtel de ville, Stadshuset. Bâtiment emblématique de Stockholm où chaque année se déroule le banquet des prix Nobel. Le principal intérêt du lieu est son mélange architectural mêlant le style renaissance, gothique ou byzantin dont la superbe golden room, entièrement décorée de mosaïques recouvertes de feuilles d'or. Les représentations de cette pièce rappellent l'Egypte ancienne. La guide parle un anglais britannique charmant, teinté d'un humour tout aussi britannique. Cette visite de 45mn est très intéressante. Cependant un petit regret, la visite de la tour centrale n'est pas incluse et doit être visitée avec un autre ticket. Nous n'irons pas en haut de la tour où sa vue panoramique sur Gamla Stan est une véritable image d'Epinal de Stockholm, présente sur de nombreuse cartes postales. Le soleil est encore de la partie aujourd'hui, après la visite nous passons un agréable moment au bord de l'eau face à Gamla Stan. Nous partons ensuite vers le quartier de la City. Sur kundstratgarden nous jetons un oeil à la station de métro décorée façon art moderne, pas toujours de bon goût... Arrêt dans un fast food local "MAX" pour le casse croute de l'après midi. Cette franchise suédoise est similaire à Mc Do, les frites y sont savoureuses, peut être coupées plus finement. ( 65 SEK le menu classique) Flo ne mange pas car elle se réserve pour quelques pâtisseries dont elle a noté l'adresse dans le guide. Un petit tour au grand magasin NK, les galeries Lafayette suédoises. Nous passons rapidement au magasin de vêtement H&M, marque suédoise. Mais à part une grande voute lumineuse au plafond de l'espace de vente principal, rien de transcendant. Nous n'aurons pas le temps de nous rendre dans l'autre grande marque suédoise IKEA, qui est un peu excentrée. Des navettes gratuites effectuent les liaisons entre le centre ville et le grand magasin de l'enseigne à Stockholm, le plus grand IKEA du monde. Dans les halles couvertes "Ostermalms Saluhall" nous voyons sur les étalages de la viande de renne et d'élan. Nous passons également par l'opéra Kungliga où, par erreur en cherchant l'opéra café, nous sommes rentrés dans une salle splendide où un petit déjeuner été servi à des congressistes ou concertistes. J'ai voulu prendre une brioche avant de partir, mais Flo m'en a empêché. Cette salle de réception attenante à l'opéra était superbe, j'ai eu le temps de faire quelques clichés avant de sortir sans brioche donc ! Nous avons ensuite traversé le pont Skeppsholmsbron, que nous appellerons le pont des couronnes, suite aux photos des touristes (nous y compris !) prises à côté des couronnes ornant le pont, symbole de la monarchie du pays. Au bout de l'île de Skeppsholmen est amarré l'AF CHAPMAN, un superbe trois mats, auberge de jeunesse la plus connue de Stockholm. Sur le pont nous échangeons 3 mots avec une américaine qui nous raconte avoir dormi là il y a 40 ans. C'était évidemment beaucoup d'émotion pour elle d'y revenir. Après cette longue ballade à pied nous regagnons notre navire pour un break bien mérité. Le diner du soir sera italien dans un restaurant repéré non loin du bateau, pizza et tortellinis excellentes ! (280 SEK) En rentrant du restaurant nous trainons nos guêtres dans Gamla Stan où, en indécrottables gourmands que nous sommes, nous mangeons chacun un "Dammsugare" que les suédois appelle l'aspirateur (vacuum cleaner). Il s'agit d'un petit gâteau au gout léger de liqueur, enrobé d'une pâte d'amande verte avec du chocolat aux extrémités. Nous avions déjà acheté une boite de ces gâteaux à Ikea, mais ne pensions pas qu'ils étaient si populaires ici. Nous regardons sur l'ipad le film de Valérie Lemercier "100% cachemire" avant de nous coucher, en espérant ne pas vivre la même aventure !
Jour 5 samedi 20 septembre
Aujourd'hui nous retournons sur Djurgarden. Pas par le ferry cette fois, mais en tram à partir du centre ville (40 SEK) en route nous repérons les souvenirs que nous achèterons au retour. Nous arrivons vers 11h00 sur l'île où une bonne partie de la journée sera consacrée au parc de Skansen (110 SEK). Skansen est à la fois un zoo, un musée, une reconstitution historique et un parc naturel. Il y a un air de Disneyland dans ce parc, mais l'ambiance est moins artificielle et plus familiale. Le site est légèrement en hauteur et il y a de superbes points de vue sur la ville. 4 choses à retenir du parc. Les animaux du zoo: ours bruns, rennes, élans, bisons et lynx dont le regard est si perçant qu'il en est intimidant. L'implication des acteurs du parc jouant l'authenticité dans les habitations : la pauvre fermière sans le sou, l'instituteur conteur et la sorcière dans sa pharmacie. Les maisons authentiques (certaines ont été transférées de leur lieu d'origine jusqu'au parc de Skansen) et de manière générale, la quiétude qui se dégage de cet endroit. Pour terminer la visite de Djurgarden nous avons loué des vélos (2h 160 SEK) pour en faire le tour. Nous avons suivi une pistouille qui fait le tour de l'île réservée aux cyclistes et piétons, super agréable. Les maisons qui bordent l'île sont magnifiques. Habiter Djurgarden cela doit être un peu comme habiter Central Park ! Nous terminons cette ballade en vélo par la visite de Kaknäs tower, une tour de télécommunication surplombant la ville. Au 40ème étage à 108m, la vue est superbe mais le vent souffle frais, il est 16h00 ! Nous rentrons en tram sur le centre ville, nous achetons les trois souvenirs repérés le matin, à des indiens fermes sur les prix, et nous regagnons le bateau. Ce soir nous dinerons à bord et nous mangerons pour nos premières boulettes de viande, le plat national (160 kr) Elles sont délicieuses, servies avec des airelles, une purée, des concombres acidulés et une sauce assez similaire à celle servie dans les fameux magasins de meuble d'Ingvar Kamprad. Après le repas je retourne dans Gamla Stan pour m'acheter des aspirateurs pour le dessert ;--) Flo refusera l'obstacle et reste à la cabine. Elle ne refusera pourtant pas d'en manger à mon retour !!! Fermez les écoutilles.
Jour 6 dimanche 21 septembre
Dernier jour sur le sol suédois. Pour le dernier petit déjeuner, je me prépare un bon bol de céréales, le choix pour sa composition est pléthore. Muesli, corn flakes, all bran, raisins secs, bananes séchées, yogourt, noix de coco rapée et lait. C'était super bon, je vais demander la même chose à Flo. Ce matin nous quitterons l'hôtel vers 11h00. Il ne reste que peu de temps pour caser une nouvelle visite avant le départ. Flo décide tout de même de partir seule pour une petite ballade dans l'ile de Sodermalm. Pour ma part je reste sur le bateau où je traine à la cabine avec un café, je boucle la valise et je rédige un peu le présent compte rendu. Malgré mes recommandations Flo est partie sans argent, sans téléphone ni même le numéro de l'hôtel. Elle est comme ça ma femme un peu sauvage ! Elle revient quand même à l'heure pour notre départ. Nous réglons la note de l'hôtel pour les communications téléphoniques en extra (merci Air France !) et le repas du restaurant de la veille où nous avons pu avoir 20% de discount en qualité de résidents ! L'hôtel est vraiment une adresse à conseiller pour un petit séjour à Stockholm. Le négatif étant que les chambres sont étroites et les lits superposés. Pour un câlin avec Madame il faut se serrer, d'autant plus qu'elle a grossi durant le séjour, mais pour le reste de la nuit chacun dans son lit, c'est très douillet ;--) Pour le positif, l'emplacement dans la ville est vraiment idéal, à proximité immédiate du quartier historique. Le bateau a vraiment une histoire et beaucoup de charme. Le petit déjeuner est de qualité et copieux. Pour 900 SEK la nuit, vu les prix sur Stockholm c'est tout à fait correct. Nous partons à pied avec notre valise à roulettes qui au passage continue son périple autour du monde, avec pour la première fois une incursion dans les territoires du grand nord. Direction la gare centrale où nous embarquons à bord d'un shuttle pour l'aéroport d'Arlanda. Flyygbussarna (238 SEK) 45mn plus tard nous voici au terminal 5 avec les autres réfugiés de la grève Air France, prêts a embarquer sur le vol SK 571 Scandinavian Airlines. Nous aurons un peu de retard au décollage et rien à manger en vol ;--( Heureusement nous avons fait quelques réserves à l'aéroport ;--) A Roissy nous attrapons un TGV qui nous permet d'arriver à temps pour le dernier bus vers notre cher village ! End of trip !
Bonjours , il y a peu de retour sur cette compagnie je désire me rendre à cancun cet hiver et avec peu d'escale, je trouve des vols lufthansa opérés par city lines ou edelweissair en ce qui concerne swiss.
Edelweiss les avis sont globalement bons, mais City lines ? ?
Salut tout le monde!Je pars le 9 fevrier de nantes pour Kuala lumpur via amsterdam, mais du 6 au 9 est annoncée une grève du personnel...Comment ca se passe dans ces cas la??vol reporté le jour d'après?remboursement du billet?on ns case dans un autre vol??(precision: j'ai acheté ce billet sur go voyage sans assurance particulière).Merci pour vos infos et tuyaux divers!!!
Bonjour bonjour
Et bien voila je projette d aller a Ste marie pour les fêtes de fin d année
D' ici la j' espère que Air mada aura révisé ses avions parce que les autres cies y nous prennent pour des amerlos.
(nice kuala lumpur avec escale a dubai : 850euros par tête et la pour Mada :c' est plus court, y a pas d' escales (je pars de Marseille),
L 'avion n'a qu' a descendre le globe et je trouve rien a moins de 1200 euros)
Enfin bref je me pose la question :
1: Etant mordu de snorkeling serait il utile de partager le séjour entre Nosy be et Ste marie.
2: Existe il une liaison relativement directe entre ces 2 iles (avion, bus , rames sauf a pied).
Y fait pas beau , y pleut alors si vous avez rien de mieux a faire j' attends vos avis.
malaisie the smilingh country
malaisie the smilingh country
Bonjour à tous,
Je me suis rendu avec ma famille l'année dernière en Australie et j'en ai profité pour faire escale en Chine et visiter Pekin et Shanghai. Nous étions surpris de constater que nous étions de vrais attractions pour les Chinois alors que nous étions dans les principales villes du pays. Nous avons sans cesse été sollicités pour faire des photos, impossible de faire 5mètres sans que quelqu'un veuille se prendre en photo avec vous. J'ai réalisé une vidéo pour montrer ce phénomène totalement incroyable: https://www.youtube.com/watch?v=kcdG1qUhCpQ
j'en parle également dans mon carnet de voyage sur www.henriti-voyage.com Avez vous deja connu cette situation ?
Je me suis rendu avec ma famille l'année dernière en Australie et j'en ai profité pour faire escale en Chine et visiter Pekin et Shanghai. Nous étions surpris de constater que nous étions de vrais attractions pour les Chinois alors que nous étions dans les principales villes du pays. Nous avons sans cesse été sollicités pour faire des photos, impossible de faire 5mètres sans que quelqu'un veuille se prendre en photo avec vous. J'ai réalisé une vidéo pour montrer ce phénomène totalement incroyable: https://www.youtube.com/watch?v=kcdG1qUhCpQ
j'en parle également dans mon carnet de voyage sur www.henriti-voyage.com Avez vous deja connu cette situation ?
Nous voyagions avec Lufthansa depuis plusieurs années sans aucun problème jusqu'à ........ l'été 2011.
Cet été, nous sommes allés en Turquie. Nos billets étaient réservés pour un Lyon-Francfort-Istanbul et Istanbul-Francfort-Lyon, aller fin Juillet, retour le 25 Août 2011.
ALLER : mon mari et moi avions chacun 1 bagage à main et mon mari le sac à dos (photo) en plus. Bien que nous ayons passé l'enregistrement sans aucun problème, au moment d'entrer dans l'avion, les ennuis ont commencé. Alors qu'en même temps que nous, des passagers passaient haut la main avec 2 bagages de cabine ou 1 bagage de cabine + autre chose, pour nous deux, c'était "NIET". Bonjour la discrimination ! Nous avons eu le malheur de le faire constater à l'équipage, et c'est là que nous avons appris que "un commandant est seul maître à bord de son avion et que s'il estime qu'un ou des passagers posent des "problèmes" (parce qu'avec Lufthansa, poser poliment des questions et émettre des remarques sur des faits s'appelle "poser des problèmes"), il peut vous refuser à son bord purement et simplement. Avec Lufthansa, vous n'avez pas le droit de demander des explications ou de faire des remarques justifiées. Le seul droit et devoir que vous avez est d'OBEIR et VOUS TAIRE !!!. Charmant ! Le commandant estimant que nous étions des passagés indisciplinés nous a fait éjecter de SON avion manu militari. Nous avons dû nous débrouiller pour trouver un autre vol en payant bien entendu un supplément (et en passant par Munich cette fois). Nous sommes donc rentrés chez nous - heureusement, nous n'habitons pas trop loin de l'aéroport - et sommes revenus le lendemain matin aux aurores pour prendre le nouveau vol. Nous ne nous étendrons pas sur le fait qu'un de nos bagages était bien entendu parti pour Istanbul dans l'avion de la veille. Par miracle, il nous a été livré à Istanbul le lendemain.
Bilan : maxi stress, humiliation devant tous les passagers (qui, entre nous soit dit, n'ont pas levé le petit doigt devant cette injustice flagrante), perte d'une journée de voyage, coût supplémentaire, perte d'une nuit d'hôtel pré-payée à Istanbul. De plus, le chef d'escale nous a menacés de ne pas nous accepter sur le vol du lendemain si nous "posions encore des problèmes" (sans commentaires .....).
RETOUR : nous avions pris bien soin de ne prendre qu'un seul bagage de cabine par personne (mon mari le petit sac à dos et moi une valisette). Oui, mais voilà, l'avion Istanbul-Francfort a pris un énorme retard pour différentes raisons, et notre temps de connexion était extrêmement court. A l'arrivée à Francfort, cavalant dans les couloirs, trempés de sueur, nous arrivons comme des fous à la porte d'embarquement. Ouf, nous avions encore 2-3 minutes pour embarquer. Sauvés pensions-nous. Que neni ! Arrivés à la porte de l'avion, alors que certains passagers passaient tranquillement avec une valise de cabine + une GUITARE dans son étui ou une énorme valise de cabine, on nous dit que NOTRE valisette ne peut pas être prise en cabine : plus de place !!! Or, nous avions placé dans cette valisette tout ce qui était fragile + l'ordinateur, et nous ne l'avions pas cadenassée. Après une brève tentative de nous opposer à ce que ce petit bagage aille en soute, échaudés par les problèmes de l'aller, nous le laissons à contre coeur avec 4 autres bagages à main placés eux aussi (on ne sait pas pourquoi) en "off load". Le retard n'était pas de notre fait, et d'ailleurs l'hôtesse de Lufthansa l'a reconnu, mais c'était tant pis pour nous. En allant rejoindre nos sièges, nous avons constaté qu'il restait largement assez de place dans les "casiers" pour placer notre valisette. Nous pouvions voir des passagers avec leur guitare calée entre les jambes. Nous étions furieux et outragés. A l'arrivée, nous avons récupéré notre valisette avec, bien entendu, des objets d'artisanat en mille morceaux.
Pour nous, Lufthansa, c'est TERMINE !!! Nous avons été traités comme des chiens et nous ne saurons jamais si le fait que l'un de nous deux est "noir" a joué ou non dans ces évènements .........
Nous avons adressé un e-mail à Lufthansa qui n'a bien entendu jamais répondu et continue comme si de rien n'était à nous adresser des propositions commerciales.
Nous souhaitions informer les voyageurs que vous êtes du comportement des gens de Lufthansa. Nous avons bien évidemment fait une synthèse des évènements car le détail, bien que particulièrement édifiant, vous aurait peut-être ennuyés.
Cet été, nous sommes allés en Turquie. Nos billets étaient réservés pour un Lyon-Francfort-Istanbul et Istanbul-Francfort-Lyon, aller fin Juillet, retour le 25 Août 2011.
ALLER : mon mari et moi avions chacun 1 bagage à main et mon mari le sac à dos (photo) en plus. Bien que nous ayons passé l'enregistrement sans aucun problème, au moment d'entrer dans l'avion, les ennuis ont commencé. Alors qu'en même temps que nous, des passagers passaient haut la main avec 2 bagages de cabine ou 1 bagage de cabine + autre chose, pour nous deux, c'était "NIET". Bonjour la discrimination ! Nous avons eu le malheur de le faire constater à l'équipage, et c'est là que nous avons appris que "un commandant est seul maître à bord de son avion et que s'il estime qu'un ou des passagers posent des "problèmes" (parce qu'avec Lufthansa, poser poliment des questions et émettre des remarques sur des faits s'appelle "poser des problèmes"), il peut vous refuser à son bord purement et simplement. Avec Lufthansa, vous n'avez pas le droit de demander des explications ou de faire des remarques justifiées. Le seul droit et devoir que vous avez est d'OBEIR et VOUS TAIRE !!!. Charmant ! Le commandant estimant que nous étions des passagés indisciplinés nous a fait éjecter de SON avion manu militari. Nous avons dû nous débrouiller pour trouver un autre vol en payant bien entendu un supplément (et en passant par Munich cette fois). Nous sommes donc rentrés chez nous - heureusement, nous n'habitons pas trop loin de l'aéroport - et sommes revenus le lendemain matin aux aurores pour prendre le nouveau vol. Nous ne nous étendrons pas sur le fait qu'un de nos bagages était bien entendu parti pour Istanbul dans l'avion de la veille. Par miracle, il nous a été livré à Istanbul le lendemain.
Bilan : maxi stress, humiliation devant tous les passagers (qui, entre nous soit dit, n'ont pas levé le petit doigt devant cette injustice flagrante), perte d'une journée de voyage, coût supplémentaire, perte d'une nuit d'hôtel pré-payée à Istanbul. De plus, le chef d'escale nous a menacés de ne pas nous accepter sur le vol du lendemain si nous "posions encore des problèmes" (sans commentaires .....).
RETOUR : nous avions pris bien soin de ne prendre qu'un seul bagage de cabine par personne (mon mari le petit sac à dos et moi une valisette). Oui, mais voilà, l'avion Istanbul-Francfort a pris un énorme retard pour différentes raisons, et notre temps de connexion était extrêmement court. A l'arrivée à Francfort, cavalant dans les couloirs, trempés de sueur, nous arrivons comme des fous à la porte d'embarquement. Ouf, nous avions encore 2-3 minutes pour embarquer. Sauvés pensions-nous. Que neni ! Arrivés à la porte de l'avion, alors que certains passagers passaient tranquillement avec une valise de cabine + une GUITARE dans son étui ou une énorme valise de cabine, on nous dit que NOTRE valisette ne peut pas être prise en cabine : plus de place !!! Or, nous avions placé dans cette valisette tout ce qui était fragile + l'ordinateur, et nous ne l'avions pas cadenassée. Après une brève tentative de nous opposer à ce que ce petit bagage aille en soute, échaudés par les problèmes de l'aller, nous le laissons à contre coeur avec 4 autres bagages à main placés eux aussi (on ne sait pas pourquoi) en "off load". Le retard n'était pas de notre fait, et d'ailleurs l'hôtesse de Lufthansa l'a reconnu, mais c'était tant pis pour nous. En allant rejoindre nos sièges, nous avons constaté qu'il restait largement assez de place dans les "casiers" pour placer notre valisette. Nous pouvions voir des passagers avec leur guitare calée entre les jambes. Nous étions furieux et outragés. A l'arrivée, nous avons récupéré notre valisette avec, bien entendu, des objets d'artisanat en mille morceaux.
Pour nous, Lufthansa, c'est TERMINE !!! Nous avons été traités comme des chiens et nous ne saurons jamais si le fait que l'un de nous deux est "noir" a joué ou non dans ces évènements .........
Nous avons adressé un e-mail à Lufthansa qui n'a bien entendu jamais répondu et continue comme si de rien n'était à nous adresser des propositions commerciales.
Nous souhaitions informer les voyageurs que vous êtes du comportement des gens de Lufthansa. Nous avons bien évidemment fait une synthèse des évènements car le détail, bien que particulièrement édifiant, vous aurait peut-être ennuyés.
Les pilotes d'Air France se verront dispenser une séance spéciale d'entraînement en haute altitude sur simulateur, afin de reconstituer des circonstances semblables aux défaillances des sondes Pitot lors du crash du Rio-Paris, a rapporté lundi 31 août le site du Point. L'information a été confirmée par le Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL), majoritaire chez Air France.
"Entre la mi-septembre et la mi-décembre, tous les pilotes de famille Airbus assisteront, au-delà des quatre séances de simulateurs habituelles, à une séance supplémentaire dont je ne connais pas la durée", a expliqué Erick Derivry, porte-parole du SNPL. Cette séance spéciale d'entraînement non prévue au programme de maintien habituel des compétences concerne quelque trois mille personnes.
Selon le SNPL, la séance supplémentaire servira à "reproduire les conditions de perte d'informations de vitesse en haute altitude, situation à laquelle a été confronté l'équipage du vol AF 447", qui s'est abîmé le 1er juin dans l'océan Atlantique, faisant deux cent vingt-huit morts. "C'est une demande forte du SNPL de faire de la formation auprès des pilotes pour augmenter leur niveau de réactivité face à une problématique de perte d'information de vitesse", a-t-il ajouté.
Le directeur du Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA), chargé de l'enquête technique sur l'accident du Rio-Paris, Paul-Louis Arslanian, a par ailleurs annoncé lundi que les recherches des boîtes noires de l'AF 447 devaient "reprendre à l'automne". Le 2 juillet, il avait estimé qu'une défaillance des sondes Pitot, qui mesurent la vitesse de l'appareil, était "un élément, mais pas la cause" de l'accident. M. Arslanian a par ailleurs annoncé pour "dans quelques semaines" un nouveau rapport d'étape, tout en précisant que le BEA "n'avait toujours pas compris la cause de l'accident". Il espère pouvoir dans un an, un an et demi, être capable de fournir des explications du crash.
LEMONDE.FR avec AFP | 31.08.09 | 20h58 • Mis à jour le 31.08.09 | 21h10
"Entre la mi-septembre et la mi-décembre, tous les pilotes de famille Airbus assisteront, au-delà des quatre séances de simulateurs habituelles, à une séance supplémentaire dont je ne connais pas la durée", a expliqué Erick Derivry, porte-parole du SNPL. Cette séance spéciale d'entraînement non prévue au programme de maintien habituel des compétences concerne quelque trois mille personnes.
Selon le SNPL, la séance supplémentaire servira à "reproduire les conditions de perte d'informations de vitesse en haute altitude, situation à laquelle a été confronté l'équipage du vol AF 447", qui s'est abîmé le 1er juin dans l'océan Atlantique, faisant deux cent vingt-huit morts. "C'est une demande forte du SNPL de faire de la formation auprès des pilotes pour augmenter leur niveau de réactivité face à une problématique de perte d'information de vitesse", a-t-il ajouté.
Le directeur du Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA), chargé de l'enquête technique sur l'accident du Rio-Paris, Paul-Louis Arslanian, a par ailleurs annoncé lundi que les recherches des boîtes noires de l'AF 447 devaient "reprendre à l'automne". Le 2 juillet, il avait estimé qu'une défaillance des sondes Pitot, qui mesurent la vitesse de l'appareil, était "un élément, mais pas la cause" de l'accident. M. Arslanian a par ailleurs annoncé pour "dans quelques semaines" un nouveau rapport d'étape, tout en précisant que le BEA "n'avait toujours pas compris la cause de l'accident". Il espère pouvoir dans un an, un an et demi, être capable de fournir des explications du crash.
LEMONDE.FR avec AFP | 31.08.09 | 20h58 • Mis à jour le 31.08.09 | 21h10
Le Syndicat National des Pilotes de Ligne d’Air France (SNPL AF ALPA) évoque, dans un communiqué, un préavis de grève pour le mois de septembre 2014.
Les raisons précises de ce mouvement seront communiquées la semaine prochaine par le Président du syndicat, Jean-Louis Barber.
http://www.air-journal.fr/2014-08-20-air-france-le-snpl-se-prepare-a-perform-2020-5112834.html
Les raisons précises de ce mouvement seront communiquées la semaine prochaine par le Président du syndicat, Jean-Louis Barber.
http://www.air-journal.fr/2014-08-20-air-france-le-snpl-se-prepare-a-perform-2020-5112834.html
PARIS, 1er juin (Reuters) - Le Syndicat des pilotes d'Air France (Spaf), qui représente environ un quart des pilotes de la compagnie aérienne, déposera jeudi un préavis de grève de deux à quatre jours pour la fin de la semaine prochaine, a déclaré mercredi à Reuters son président Grégoire Aplincourt.
Le Spaf souhaite coordonner son mouvement avec le Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL), majoritaire au sein d'Air France, pour protester contre de nouvelles mesures mises en place à partir de ce mercredi qui baisseront les rémunérations des pilotes, a-t-il ajouté.
Le SNPL, dont une majorité des adhérents ont voté en faveur d'une grève de six jours ou plus au cours d'un référendum, n'était pas disponible pour un commentaire dans l'immédiat. La filiale d'Air France-KLM n'était pas immédiatement joignable.
Une grève à la fin de la semaine prochaine coïnciderait avec le coup d'envoi de l'Euro 2016 de football en France, le 10 juin, au moment où des mouvements se multiplient contre le projet de loi Travail. (Cyril Altmeyer, édité par Dominique Rodriguez)
fr.reuters.com/...uroRpt/idFRP6N17U007
Le Spaf souhaite coordonner son mouvement avec le Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL), majoritaire au sein d'Air France, pour protester contre de nouvelles mesures mises en place à partir de ce mercredi qui baisseront les rémunérations des pilotes, a-t-il ajouté.
Le SNPL, dont une majorité des adhérents ont voté en faveur d'une grève de six jours ou plus au cours d'un référendum, n'était pas disponible pour un commentaire dans l'immédiat. La filiale d'Air France-KLM n'était pas immédiatement joignable.
Une grève à la fin de la semaine prochaine coïnciderait avec le coup d'envoi de l'Euro 2016 de football en France, le 10 juin, au moment où des mouvements se multiplient contre le projet de loi Travail. (Cyril Altmeyer, édité par Dominique Rodriguez)
fr.reuters.com/...uroRpt/idFRP6N17U007
PARIS, 30 mai (Reuters) - Les pilotes d'Air France ont voté en faveur d'une grève longue lors d'un référendum du Syndicat national des pilotes de ligne mais aucune date n'a encore été décidée pour un éventuel mouvement, a déclaré lundi à Reuters le président du SNPL, majoritaire au sein de la compagnie.
Ceux-ci ont dit oui à 68 %. Ce référendum interne a mobilisé 78 % des adhérents du syndicat. « Il y aura forcément des actions en juin », a déclaré, sans plus de précision, Emmanuel Mistrali, porte-parole du SNPL Air France.
Le SNPL avait lancé le 12 mai un référendum auprès de ses adhérents pour ou contre une grève dépassant six jours. Les pilotes veulent ainsi s'opposer à l'application le 1er juin par la compagnie de mesures réduisant leurs rémunérations. Le conseil du syndicat, à l'origine des 15 jours de grève de septembre 2014, avait déjà approuvé en avril le principe d'un arrêt de travail, mais les statuts du SNPL prévoient une consultation préalable des pilotes pour un mouvement long.
Ceux-ci ont dit oui à 68 %. Ce référendum interne a mobilisé 78 % des adhérents du syndicat. « Il y aura forcément des actions en juin », a déclaré, sans plus de précision, Emmanuel Mistrali, porte-parole du SNPL Air France.
Le SNPL avait lancé le 12 mai un référendum auprès de ses adhérents pour ou contre une grève dépassant six jours. Les pilotes veulent ainsi s'opposer à l'application le 1er juin par la compagnie de mesures réduisant leurs rémunérations. Le conseil du syndicat, à l'origine des 15 jours de grève de septembre 2014, avait déjà approuvé en avril le principe d'un arrêt de travail, mais les statuts du SNPL prévoient une consultation préalable des pilotes pour un mouvement long.
PARIS (Reuters) - Les syndicats de pilotes d'Air France ont fait savoir mercredi qu'ils se préparaient à appeler à la grève dans les prochains jours contre la décision de la compagnie de mettre en oeuvre le 1er juin des mesures réduisant leurs rémunérations.
Le directeur des ressources humaines de la filiale d'Air France-KLM a annoncé mardi soir l'application des ultimes mesures du plan "Transform 2015", qui n'était pas encore soldé pour les pilotes au contraire des personnels au sol et des hôtesses et stewards.
"La grève n'est pas à exclure et nous y serons prêts. On va se préparer plus concrètement dans les jours à venir", a-t-il dit, soulignant que le conseil du SNPL du 20 avril avait déjà donné son feu vert si nécessaire.
Le porte-parole du Syndicat des pilotes d'Air France (Spaf), Fabrice Cueille, a lui aussi dit qu'une grève était à l'étude, citant comme date "légitime" le 1er juin, jour du début de l'application des mesures contestées.
http://fr.reuters.com/article/topNews/idFRKCN0XV17Q?sp=true
"La grève n'est pas à exclure et nous y serons prêts. On va se préparer plus concrètement dans les jours à venir", a-t-il dit, soulignant que le conseil du SNPL du 20 avril avait déjà donné son feu vert si nécessaire.
Le porte-parole du Syndicat des pilotes d'Air France (Spaf), Fabrice Cueille, a lui aussi dit qu'une grève était à l'étude, citant comme date "légitime" le 1er juin, jour du début de l'application des mesures contestées.
http://fr.reuters.com/article/topNews/idFRKCN0XV17Q?sp=true
Le Syndicat National des Pilotes de Ligne (SNPL) à l'origine de la grève de septembre dernier incite ses adhérents à plaider aux Prud'hommes pour tenter d'obtenir le paiement des "jours de rotation annulés à cause de la grève". Ben voyons...
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Cela tombera en pleine période de vacances scolaires. Le deuxième syndicat de pilotes, minoritaire, chez Air France, le SPAF, a appelé ce mercredi à la grève du 22 au 25 février. Le mouvement concerne le projet de transférer des pilotes de la compagnie vers sa filiale low cost Transavia. Air France se veut toutefois rassurant : cet appel du syndicat minoritaire «ne devrait pas avoir d'impact». La compagnie ne donne cependant pas davantage de détails.
Air France veut doper sa filiale low cost Transavia
Dans son communiqué, le SPAF (Syndicat des Pilotes d'Air France) invite les pilotes à débrayer pour «défendre leur contrat de travail». Opposé à un transfert d'activité, il estime que, sous couvert de vouloir développer de nouvelles lignes à vocation loisirs, Air France organise «le transfert de l'activité Air France moyen-courrier vers Transavia».
Transavia «doit pouvoir trouver les moyens de son développement sans cannibaliser sa maison mère», écrit le syndicat. Le groupe Air France-KLM souhaiterait doter sa filiale low cost de 16 avions en 2014 et de dix de plus en 2016, contre 13 actuellement. Mais au-delà de 14 avions, un accord des pilotes est nécessaire.
http://www.leparisien.fr/economie/air-france-appel-a-la-greve-chez-les-pilotes-du-22-au-25-fevrier-12-02-2014-3584795.php#xtor=AD-32280599
Air France veut doper sa filiale low cost Transavia
Dans son communiqué, le SPAF (Syndicat des Pilotes d'Air France) invite les pilotes à débrayer pour «défendre leur contrat de travail». Opposé à un transfert d'activité, il estime que, sous couvert de vouloir développer de nouvelles lignes à vocation loisirs, Air France organise «le transfert de l'activité Air France moyen-courrier vers Transavia».
Transavia «doit pouvoir trouver les moyens de son développement sans cannibaliser sa maison mère», écrit le syndicat. Le groupe Air France-KLM souhaiterait doter sa filiale low cost de 16 avions en 2014 et de dix de plus en 2016, contre 13 actuellement. Mais au-delà de 14 avions, un accord des pilotes est nécessaire.
http://www.leparisien.fr/economie/air-france-appel-a-la-greve-chez-les-pilotes-du-22-au-25-fevrier-12-02-2014-3584795.php#xtor=AD-32280599
Et si Air France était amenée à disparaître, aidée en cela par l'attitude suicidaire de ses pilotes et de sa direction ?
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Air France va fermer en octobre prochain ses bases de Nice, Toulouse et Marseille pour des raisons budgétaires... et de conflit toujours latent avec les syndicats de pilotes.
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Un préavis de grève illimitée, à compter du 1er septembre, a été déposé par la CFTC d'Air France, syndicat pour les hôtesses et les stewards (PNC).
Dans un communiqué, la CFTC continue de s'opposer à la création de la filiale à bas coût d'Air France, Joon, qui sera lancée à l'automne. Le syndicat dénonce "l'accord de garantie PNC à durée indéterminée, incluant une protection de périmètre d'activité". Selon lui, la direction pourrait le contester très rapidement et il "ne serait donc appliqué que pendant une période de 15 mois".
Dans un communiqué, la CFTC continue de s'opposer à la création de la filiale à bas coût d'Air France, Joon, qui sera lancée à l'automne. Le syndicat dénonce "l'accord de garantie PNC à durée indéterminée, incluant une protection de périmètre d'activité". Selon lui, la direction pourrait le contester très rapidement et il "ne serait donc appliqué que pendant une période de 15 mois".






