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Meilleur prix billets d'avion pour la Polynésie-Française
Bonjour,

J'envisage un voyage en Polynesie Française en 2014 ou 2015 avec ma femme pour 3 semaines.

Le cout de cette destination étant important, je suis prêt a adapter nos dates pour trouver les billets aux meilleurs tarifs. Est ce que Air Tahiti Nui ou AF propose des promos pour des départs a certaines période de l'année?

Est ce que la co-entreprise entre AF et ATN attendu en 2014 devrait offrir de meilleur tarif (J'en doute😕)? ATN a indiqué vouloir offrir plus de capacité en période creuse, j'éspére que cela aura un impact sur les tarifs.

Est ce qu'acheter 2 billets au lieu d'un peut être rentable (CDG-LAX puis LAX-PPT)?

Quid des pass que propose air tahiti? (Nous n'avons pas encore selectioné les iles que nous souhaitons voir.)

Je voudrais pas voir le budget èteindre notre projet.

Merci par avance pour votre aide
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Bons plans pour dix-sept jours en Polynésie-Française au mois de décembre?
Bonjour,

Nous sommes actuellement en Argentine et nous souhaiterions organiser notre séjour en PF du 12 au 29 décembre (nous arriverons de l'ile de Pâques et repartirons vers la nouvelle Zélande)

Notre budget est assez limité mais nous aimerions quand même prendre le pass inter-iles. Nos premières recherches nous orientent vers le pass "Archipel de la société". Quelles sont les iles (Moorea, Huahine, Raiatea, Bora Bora, Maupiti) à privilégier avec ce pass sachant que nous disposons de 17 jours sur place? Quel serait l'itinéraire que vous nous conseilleriez? Des bons plans hébergement également? Y a-t-il des iles plus chères que d'autres? Ou devrions-nous acheter le pass? Dès maintenant sur internet ou une fois sur place? Faut-il réserver ses vols à l'avance ou y a-t-il toujours de la place même en dernière minute?

Merci d'avance pour votre aide, Noémie & Julien
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Conseils pour un circuit de dix-sept jours en Polynésie?
😉 Bonsoir, Hier nous avons pris les vols Marseille-Tahiti 2900€ pour les deux avec air france malgré le tarif élevé je pense avoir obtenu un bon tarif... Maintenant j 'ai besoin de votre aide voici notre première ébauche de notre séjours Papeete 1 nuits Moorea 4 nuits Raiatea 4nuits Bora 3 nuits Rangiroa 3 nuits Papeete 2 nuits du 30 Mars au 17 vous en pensez quoi? Car on hésité d' aller sur Rangiroa et resté sur les sociétés et faire Huainé... Ensuite viens les questions cruciale je pense qu'avec internet nous avons le choix des logements mais par contre pour les transferts que nenni Donc comment rejoindre à l 'aller comme au retour le centre de Papeete depuis l'aéroport sans prendre de taxi, idem pour Moorea et Bora Location de scooter meilleur loueur!!!! Excursions a faire ou a éviter. Allez tous a vos claviers j 'attend vos conseils Merci d 'avance à tous
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Vivre en Polynésie-Française
bonjour nous sommes deux familles Québecoises qui sont intéressée a venir s'installer en polynésie....Nous sommes tannées du climats et nous avons besoin de changement!!! Comment s'y prend-on si on veut déménager la-bas???...Nos deux conjoints sont des travailleurs de la construction...Ya-t-il beaucoup d'emploi??? Merci a tous ceux qui vont me repondre!!!
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Voyage en catamaran en Polynésie-Française: quel appareil photo choisir?
Salut,

Je suis nouvelle en photographie réflexe, quoique j'ai eu une base en argentique N/B au secondaire. J'ai pris un cours d'initiation à la photo dernièrement et je compte prendre un cours pratique aussi.

Je suis conceptrice-graphique et une artiste (dessin + peinture), donc la qualité visuelle est TRÈS importante pour moi. Je veux faire du portrait, des paysages, photos de ciel/nuages, éventuellement du macro pour me faire une banque de textures pour mon travail de graphiste...

Voila ce qui cause mon grand questionnement : Je vais à Tahiti/Bora Bora faire le tour des îles en catamaran, du 8 au 23 nov. Il fera chaud, humide* et très ensoleillé. Les couchers de soleil sont hallucinants! Je veux plus que des souvenirs, je veux de BELLES photos réussies! (*Pour l'humidité, j'ai pensé mettre une poche de riz dans mon sac de photo)

J'ai des petites mains, et une tendinite à l'épaule droite, donc le poids et la grosseur de la caméra sont importants.

J'ai éliminé les Nikon D200, Canon 30D, Pentax K10d, car ils sont trop gros et lourds. J'ai donc pensé au Nikon D80, je l'ai loué pour un weekend. Super prise en main, mais moyennement lourd à la longue. Une amie m'a conseillée le Canon Rebel XTi, vu sa légèreté et son poids plume, mais je sais pas si je lui fais confiance à cet appareil, point de vue qualité?

Sinon, devrais-je considérer une compact performante à la place? Ou bien une caméra waterproof?

Dans le reflex: Nikon D80 est-ce un bon choix?

Pour les objectifs, j'hésite entre ces 2 options: 1- NIKON AF zoom 18-200mm, f 3.5-f 5.6 AFSDX18200VR OU 2- AF-S DX Nikkor 18-70mm f3.5-4.5G IF-ED + AF-S VR Nikkor 70-300mm f/4.5-5.6G ED-IF

Mais dans un autre forum, un gars m'a fortement déconseillé un reflex à cause de l'humidité et des risques de l'eau de mer...

Votre opinion serait grandement appréciée, je suis toute mêlée!

Merci, isa
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Les Australes: un archipel singulier et méconnu
A A la découverte de RAIVAVAE, l' île de passion

INTRO

Je sais que beaucoup parmi vous seront intéressés par la série de carnets de voyage aux Îles Australes - ou Tuha'a Pae en langue polynésienne- qui va suivre. Vous pourrez ainsi faire vos choix et programmer d'intégrer une ou deux îles à votre itinéraire, trois peut-être au grand maximum, lors de votre prochain voyage en Polynésie Française.

Pour nous qui résidons ici depuis 30 ans, c'est aussi la première fois que nous partons dans cette direction, cap au sud. Ce n' est pas une destination facile en termes de climat, souvent instable et imprévisible, de longueur de séjour et de moyens financiers.

Air Tahiti propose un Pass 4 îles qui est quasiment inutilisable sauf à rester trois semaines ou un mois et dépenser une fortune. La raison : des liaisons inter-îles rares et irrégulières et très chères, y compris pour les îliens eux-mêmes qui ont des tarifs-résident pour aller et venir entre leur île et Tahiti mais paient plein tarif pour les déplacements entre les îles. Exemple : Un vol Raivavae - Tubuai, d'une durée de 25 minutes est facturé 38000 FCP ( = 340 euros ) !

Nous avons décidé de consacrer du temps et un peu d'argent à cet archipel cette année. Ce premier carnet concerne Raivavae, la plus méridionale des îles disposant d'un aéroport ( ce qui place Rapa - à deux jours de bateau plus au sud- hors champ ). Le prochain qui sera posté mi-mars, en continuation de celui-ci, concernera Tubuai et Rurutu. Il restera Rimatara que nous visiterons fin avril.

UN PEU DE GEOGRAPHIE Raivavae - anciennement nommée Vavitu - se situe à 730 kms au sud-est de Tahiti. Elle appartient à l' archipel des Australes, au même titre que Rurutu, Tubuai, Rimatara, Rapa et Marotiti , île inhabitée proche de Rapa où - selon certains écrits- l'on déportait autrefois les récalcitrants, les violents ou simplement les rebelles à l' autorité du chef. Raivavae est une île volcanique d'environ 16 km2 de terres émergées, dotée d'un lagon superbe par sa forme et ses couleurs qui rappelle celui de Bora-Bora en plus petit, ourlé de 28 motu éparpillés le long de la barrière de corail. Elle culmine au mont Hiro à 432 m d'altitude. L'île compte actuellement 970 habitants environ, répartis sur 4 villages : Rairua, Mahanatoa, Anatonu et Vaiuru. Notre pension Ataha se trouve dans ce dernier village cité, le long de la route circulaire qui borde le lagon. On parle à Raivavae un dialecte particulier ainsi que le tahitien et le français bien sur. Que signifie le nom Raivavae ? Etymologiquement, ce nom provient de ' ra'i ', le ciel et de ' vavae ' qui veut dire 'se frayer un chemin'. L' ensemble signifie donc ' se frayer un chemin dans le ciel ' et , par extension, ' à ciel ouvert '.

UN PEU D'HISTOIRE Raivavae fut découverte en 1775 par le navigateur espagnol Thomas Gayangos voyageant à bord de la frégate l' Aguila. On remarque que certains résidents ont les yeux très clairs, gris ou pers, comme cela se retrouve chez des habitants de Galice et d'Andalousie. Le séjour de Gayangos et de son équipage à Raivavae donne peut-être la raison de cette particularité physique. Maintenant pourquoi l' île de passion ? Dans les écrits anciens datant d'avant le christianisme et l' évangélisation protestante , quand on mentionne Raivavae, on évoque une île de guerriers en permanence engagés dans des combats de clans affreux et sanguinaires, on évoque aussi des rituels érotiques très poussés et des célébrations païennes inédites et uniques en leur genre. En d'autres termes, Raivavae fut , à une certaine époque, l'île de l' amour et de la mort confondus. Rien de tel aujourd'hui... L' île a un rythme de vie alangui et tranquille, surtout le dimanche. La vie reste assez communautaire à Raivavae et on est censé partager avec les autres, une spécificité partagée avec Rapa.

RAPA Petite digression sur Rapa dont on ne parle jamais. C'est une île isolée et coupée du monde, où le communautarisme voire le collectivisme est érigé en mode de vie sous le contrôle du Conseil des Sages ( = les anciens ) qui , entre autres, refuse la construction d'un aérodrome depuis des années ! En d'autres termes, chacun est sous surveillance de l' autre, parent, ami, pasteur, maire. On ne fait pas ce que l'on veut comme on veut. On s'adapte, on obéit et on s'incline. Et , si on transgresse, on paie cher son audace. Un exemple ? Vous êtes surpris en train de pêcher au fusil dans une baie de l' île où la pêche a été proscrite pendant 5 ans, vous méritez donc une punition ! La mairie va vous couper l' électricité pendant des semaines, voire des mois, ce qui va compliquer votre vie quotidienne ! Autre détail qui surprendra : Le dimanche, la Mairie coupe l' électricité dans l' île entière...sauf au temple, histoire d' encourager - le terme est faible - tout le monde à se précipiter au culte ! Pas évident donc de vivre dans une île comme Rapa, dans une forme de huis-clos social et religieux. Toute forme d'individualisme est proscrite, ce qui explique pourquoi les jeunes ont tendance à se désintéresser du religieux et finalement à partir, même si les perspectives de vie et de travail à Tahiti ne sont pas fantastiques. Déjà, il n' y a pas de collège sur île et les collégiens - dès la 6 ème - en sont éloignés pendant l' année scolaire; ils font leur scolarité au Collège de Tubuai, pour continuer leurs études ensuite, éventuellement dans l'un des lycées de Tahiti. Le maire a rétabli il y a quelques années le ' rahui ' , à savoir un système traditionnel polynésien visant à exploiter de manière raisonnée et préserver durablement les richesses marines. Ce système est officiellement levé pour le bien général de manière occasionnelle. Quand la pêche a lieu, elle est collective, ouverte à tous et éco-responsable, et le poisson pêché est distribué aux familles en fonction du nombre de personnes qui les composent. Même chose d'ailleurs pour la viande qui est prélevée sur les troupeaux de cochons, chèvres et vachettes sauvages. C'est plutôt positif écologiquement parlant, même si c'est vécu comme très contraignant. L 'île est tempérée, la seule du genre en Polynésie. Tous nos légumes et nos arbres fruitiers européens du genre cerisier ou pommier y pousseraient sans mal, mais l'innovation n' est pas le fort de la population, ni surtout du conseil des sages qui ne veut rien changer à rien. Les maisons y sont équipées de cheminées et on y dort le plus souvent sous couette surtout en hiver austral. Temps souvent froid, humide, venteux sous une montagne glacée. Mer froide et agitée. On est loin des lagons bleus et tièdes. On parle à Rapa un dialecte particulier que l'on comprend très difficilement si l'on est polynésien d'ailleurs. Le français demeure la langue unitaire. Difficile de séjourner à Rapa moins de deux mois, le temps que le cargo - alias le Tuhaa Pae -qui livre le frêt et transporte des passagers, aille à Tahiti et en revienne ! La liaison avec Rapa n' est pas hebdomadaire mais beaucoup plus irrégulière. Pas de pensions de famille, on trouvera cependant à se loger chez l' habitant. Le voyage en cargo reste une expérience unique. On peut soit dormir sur le pont ou bien se réserver une cabine - plutôt confortable - quand le navire assure la liaison maritime jusqu'à Rapa ! L' armateur ne permet le passage qu'à douze passagers par voyage uniquement. Escales plus ou moins longues dans les 4 premières îles, puis à Rapa où l'on arrive à l'aube et où on peut trouver des prestataires qui vont vous balader pendant toute la journée. Le navire reste à quai toute la journée et repart en soirée direction Tahiti, sans escale cette fois. Parfois il reste à quai une journée de plus... Attention : Mer très agitée et tempétueuse dans ces contrées. Le bateau est à l' ancienne et n' a pas de stabilisateurs; il roule et tangue énormément. A déconseiller à ceux qui n'ont pas le pied marin. A part cela, on déjeune et l'on dîne ( très bien, dit-on ) à la table du capitaine. Excellents retours de voyage de ceux qui ont tenté l' aventure. Compter une dizaine de jours en mer et en escale plus ou moins prolongée. Deux mois si on tente le séjour long... Fin de ma longue digression.

NOTRE ESCAPADE

Billet Air Tahiti ( avec carte de fidélité ) : 66000 FCP pour deux personnes. Durée du vol ( sans escale ) : 1 H 50. Sur ATR 72. Se munir d'argent liquide ( FCFP ) ou d'un carnet de chèques local. Pas de DAB sur l' île. Pas de règlement en carte bancaire. Il y a un bureau de Poste uniquement.



Vendredi 18 janvier

Départ à midi 30 / Arrivée à 14 h 20. Nous sommes attendus avec le collier de fleurs traditionnel par Odile, propriétaire de la pension Ataha. Nous aurons aussi l' occasion de rencontrer son mari Terani qui s'occupe du bricolage, du bateau ( pour les excursions ) et du fa'a'pou ( jardin familial ), une institution dans chaque famille de l'île, si l'on veut manger des légumes et des fruits frais. Dans le jardin familial, un espace est réservé à la tarodière, le taro étant à la base de beaucoup de plats cuisinés à Raivavae, mais aussi dans les autres îles australes. La route de ceinture est bétonnée et en assez mauvais état. On circule à 40 km à l' heure maxi. La pension est à 3 kms environ, on est donc arrivé tout de suite. Nous nous installons et partons faire une longue balade à pied le long de cette unique route circulaire. ( Il y a aussi une route traversière bordée de quelques maisons ou hameaux). Rares sont en fait les terrains plats pouvant servir aux cultures maraîchères et fruitières, sauf derrière les maisons construites côté montagne uniquement. Les ' fare ' sont assez sommaires, certains un peu vieux et déglingués, du moins ceux qui bordent la route, alors que de nouvelles constructions sont apparues à l' arrière. Surprenant que ces vieilles maisons - avec rideaux tirés et portes fermées à clé- ne soient pas démolies... J' en demande la raison et obtiens une réponse inattendue : ces anciens ' fare ' servent en fait de tombeaux aux anciens. Il parait même que certaines familles enterrent leurs morts sous le carrelage du salon de leur maison neuve... ! Raison ultime : il n' y a jamais eu de cimetière municipal à Raivavae. On cherche actuellement un terrain pour en construire un, enfin.... Cela devrait prendre encore du temps !



Le long de la route aussi, des cochons attachés par une patte ( chaque famille en ayant de 1 à 3 ). Une tradition bien ancrée ici aussi, semble-t-il. Depuis peu, les gens ont obligation de les transférer côté montagne, de sorte que le lagon ne soit pas indirectement pollué. Les cochons sont engraissés pour les fêtes religieuses de fin d'année mais aussi celles du mois de mai, mois festif et religieux entre tous à Raivavae. Autre chose encore qui attire l'oeil : les régimes de bananes suspendus à des poteaux de bois fichés dans le sable au bord du lagon. Cela surprend de prime abord, mais est en fait astucieux. Les bananes, encore vertes, préalablement lavées, brossées et nettoyées abondamment dans l' eau de mer, ne seront de ce fait attaquées ni par les oiseaux, ni par les rats, ni par les fourmis, ni par les insectes piqueurs du genre guêpe. Elles murissent tranquillement et parfaitement ainsi. Il fallait y penser, mais je n' ai jamais vu procéder ainsi dans une autre île polynésienne. II fait beau et pas trop chaud en ce vendredi après-midi. La balade de plusieurs kilomètres terminée, nous rentrons à la pension pour une douche, un peu d'internet ( dans la salle commune ) et le dîner à 19 heures tapantes. Internet a changé et facilité la vie des gens dans ce genre d'île isolée. Tout a commencé avec la construction de l' aérodrome en 2003, l' installation du courant électrique et l' apparition des téléphones fixe et portable. Une vraie révolution qui permet à ceux qui aiment le calme et la nonchalance de la vie aux îles de profiter des beautés de Raivavae tout en restant connecté. Avant, c'était une autre époque ! Un huis-clos un peu difficile, d'après ce que j' ai compris. La population, dans l' ensemble, vit modestement car très peu salariée. De 20 à 30 personnes ( sur 970 ) ont de vrais revenus. Les anciens reçoivent chacun 70000 FCP par mois, ce qui fait vivre souvent une famille entière. Décision ( tout de même un peu électoraliste ) prise il y a des années par le gouvernement Flosse mais rien n' a changé depuis et tout continue comme avant... Pas d'impôts sur le revenu, pas de taxe foncière ou d'habitation. Ce n' est pas le cas pour ces deux dernières taxes, je le signale, à Rurutu et Tubuai, plus prospères que Raivavae. Rapa fonctionne comme Raivavae à ce niveau, au ralenti et à l' exception.

Pour revenir à l'isolement de ces îles, il faut comprendre qu'elles ont vécu en autarcie complète avec leurs traditions spécifiques et leurs systèmes politiques chapeautés par des royautés guerrières, pendant des siècles. Leurs habitants n' hésitaient pas à prendre la mer et ont donc fini par découvrir qu'il y avait des îles voisines qui méritaient qu'on s'y intéresse, moins pour tenter de les conquérir que pour rechercher le contact et s'ouvrir au monde. Aux Îles sous le Vent, aux îles du Vent, aux Tuamotu, aux Marquises ou aux Gambier, les îles sont proches les unes des autres et s'aperçoivent à l'oeil nu. Les guerres entre clans ont perduré dans ces archipels, bien sur, mais des contacts plus enrichissants ont aussi eu lieu. L' unicité des Australes, c'est aussi l' unicité de chaque île composant cet archipel.

La modernité et l' ouverture vers l' extérieur n'ont été possibles que grâce aux aéroports qui desservent parfois de tout petits atolls, grâce à la Légion Etrangère qui a fait l' éreintant travail de terrassement sous le soleil, aux efforts des gouvernements locaux successifs pour désenclaver un maximum d' 'îles sur un territoire grand comme l' Europe de l' Ouest, grâce enfin aux technologies nouvelles.

Le changement à Raivavae est donc très récent et ne date que d'une quinzaine d'années. Il reste très peu impacté par un tourisme balbutiant. La destination est rare et demeure chère.







Samedi 19 janvier Réveil en fanfare à 5 heures du matin ( il fait jour ) : d'abord un scooter qui pétarade sur la route proche, puis un chien qui aboie puis enfin un coq qui pousse un cri perçant sous la fenêtre ouverte. Il est temps de se lever, tôt comme tout le monde ici ou presque.

Nous nous sommes entendus avec Terani et Odile pour un tour de l'île en bateau jusqu'à la mi-journée suivi d'un déjeuner au motu Vaiamanu, dit motu-piscine. Il fait un temps magnifique, le lagon est une splendeur. Chatoiements du soleil sur l'eau qui frise, couleurs et limpidité de l'eau exceptionnelles comme cela se voit dans les îles éloignées et exemptes de pollution. Cela, c'est ce qui rend la Polynésie incontournable en termes de beauté naturelle. Difficile de trouver aussi beau ailleurs. Ce lagon est vraiment à la hauteur de sa réputation. Sur le trajet, joyau vert émeraude dans son écrin bleu foncé, le motu Hotuatua, planté face à la pointe Hopa, sauvage et interdit d'accès car réserve naturelle protégée d'oiseaux divers dont les sternes blanches et surtout les frégates occupées à leurs parades amoureuses ( les mâles arborent d'énormes jabots rouges ) et à la construction de leurs nids. Un milliardaire américain a tenté d'acheter ce motu mais en vain, les terrains n' étant pas cessibles à des non-résidents. On ne comprend pas trop bien les motivations de ce monsieur, car le motu n' est pas très grand, il est recouvert d'une végétation dense et luxuriante et y construire une habitation tiendrait de l' exploit. On dira que c'était un caprice de riche qui pense pouvoir tout acheter !

La montagne est bien dégagée, les photos seront parfaites. A la mi-journée, nous rejoignons le motu-piscine où se trouvent déjà d'autres visiteurs venus d'autres pensions. nous sommes 9 en tout. Un jeune couple dynamique originaire de l'île, Irène et Patrick Tamaititahio, est revenu de Tahiti pour s'installer durablement dans leur île d'origine avec le projet de faire table ouverte au motu tous les jours sauf le dimanche. Ils comptent même prochainement ouvrir un camping. A suivre donc ! La famille de Patrick possède le motu, les pensions se déchargent sur le couple des obligations culinaires, les visiteurs ( y compris les résidents de l île qui le désirent ) profitent du repas, des installations, du panorama, du farniente et de la mer. Nous allons rester sur place tout l' après-midi. Une merveille, même pour nous qui en avons vu quelques autres dans ce pays ! Au début des années 2000, le Territoire a tenté de racheter l' endroit à ses propriétaires pour y construire un hôtel de luxe. Refus catégorique de la population malgré de fortes incitations et la promesse ( tenue... ) de construire un aéroport pour désenclaver l'île et lui apporter des touristes. Encore faut-il savoir à qui on achète, les terres en Polynésie - à la cession ou par voie d' héritage- étant en indivision totale. Quand le gouvernement français a, dans les années 50, et dans un but de modernisation du pays, modifié par décret la loi sur l' héritage en se gardant la possibilité d' exproprier ( pour le bien public ), le vote de la loi - comme souvent - a été acquis au Parlement sans que l'on fasse mention des TOM. Calcul ou stratégie délibérée ? Sans doute les deux pour éviter les problèmes et des rigidités insulaires impossibles et dangereuses à gérer à 18.000 kms de distance de la métropole. De même, la loi Veil - pour ménager les Eglises locales très influentes et traditionalistes - n' a été validée sur le Territoire qu'il y a quelques années seulement.

Retour à la pension en fin d'après-midi. Terani est venu nous chercher d'un coup de bateau. il ne faut que 10 mn entre marina et motu. Le lagon est navigable, ce qui est un plus. En revanche, il n' est pas aussi poissonneux que ceux des atolls des Tuamotu. On ne peut pas pêcher son poisson sur le trajet du motu et l'y faire cuire dans la foulée. De très beaux coraux branchus d'un jaune intense, d'autres coraux dits encroûtants, bleus, gris et violets recouvrant par plaques des rochers entiers, parsèment les fonds entre les îlots et bancs de sable proches du récif. Beaucoup de coraux choux-fleurs également, d'un bleu électrique. Ce sont des variétés adaptées aux changements de température de la mer, que l'on ne trouve pas dans les Îles de la Société. Les coraux semblent se développer en corolles plus ramassées et à la dentelle moins fine. La qualité de l' eau est exceptionnelle, ce qui explique cette santé éclatante des coraux et autres communautés lagunaires et récifales. L'eau est cristalline et scintille comme le diamant sous le soleil le long des bancs de sable immaculés. Il y a également une profusion de bénitiers - ou ' pahua ' en tahitien - énormes aux lèvres de toutes les couleurs aux abords du récif, dans les ' hoa ' ( chenaux qui irriguent et oxygènent le lagon en eau océanique ), entre les ' motu ' . Raivavae est connue pour ses bénitiers que l'on ramasse de manière raisonnée, sans qu'ils soient exportés en masse vers Tahiti comme cela a pu se faire à Tahaa ou Raiatea ces vingt dernières années. L'île à bénitiers, cela reste, malgré tout, Rapa où l'on aurait comptabilisé 80 millions de ces mollusques autour de l'île : de quoi permettre à tous d'en manger tous les jours ! Rapa, je le signale, ne compte que 520 habitants, une population en baisse ! Lors de notre déjeuner sous les ' aito ' ( ou filaos ou arbres de fer), la chair de bénitier sera servie en entrée ( crue macérée dans l' eau de mer / crue macérée au citron ) puis cuite à la sauce au curry ). Ensuite grosse carangue bleue grillée, poissons-chats locaux ( un peu comme des rougets rallongés dotés de barbillons ), poulet grillé, pain coco fait maison par Irène, pastèques et bananes en dessert. Eau de coco et eau minérale comme boissons. Iréne et son mari protègent aussi les plants de bois de santal qui poussent en quantité sur leur motu. Raivavae, à une certaine époque, était une étape obligée pour les bateaux santaliers qui s'y ravitaillaient en bois précieux. Cette époque est oubliée, mais on essaie de faire prospérer ces arbres magiques et odorants qui poussent si lentement et avec tant de difficulté.

Dimanche 20 janvier : Après une nuit orageuse ( c'est cela aussi les Australes ! ), nous nous réveillons sous la pluie. Et il va pleuvoir dru jusqu' en milieu d'après-midi. Aïe ! Ce n' était pas prévu, ni attendu d'ailleurs ! Nous devions faire l' escalade du mont Hiro ce matin. Ce n' est même pas la peine d'y penser quand on voit les trombes d'eau qui descendent du ciel. C'est même déconseillé car dangereux.

Quelques infos cependant. Compter 4 heures environ AR. Un sentier privé monte derrière la pension Ataha. D'autres départs de sentiers ailleurs bien sur. Pente très raide au départ dans une brousse dense plantée de ' purau ' (ou hibiscus) de goyaviers, de bois de fer ( ou ' aito ' en tahitien ) , laissant progressivement place à des étendues de roseaux et de hautes fougères. On finit par déboucher sur un espace en pente douce ouvert et gazonné qui mène en se rétrécissant à la crête. Du haut du mont Hiro, on a un panorama à 360° sur sommets avoisinants, motu et étendues lagunaires en camaïeux de bleus.

Nous sommes forcément déçus de devoir attendre si longtemps la fin de ce mauvais temps passager. En outre, c'est dimanche et la route de ceinture est absolument déserte. Il n' y a que les quatre temples où se concentre la vie villageoise : à chaque fois, une foule clairsemée de paroissiens habillés tout de blanc et qui vont, ce jour-là, passer sept longues heures assis à écouter les prêches du pasteur et à chanter des hymnes. Pourquoi un culte aussi long ? Simplement parce que, en ce 3ème dimanche de janvier, on commémore chaque année une journée cataclysmique ( pluies diluviennes, glissements de terrain, 'fare' emportés, personnes disparues ) de la fin janvier 1959. Ceux qui ne sont pas au temple doivent dormir... Autant dire que le milieu de journée est un peu tristounet !

L' amélioration météo espérée va arriver en fin d'après-midi avec des teintes de ciel et mer superbes au fur et à mesure que la lumière baisse. Le lagon est plat et lisse, silence total bien avant l' arrivée de la nuit. Le temps est suspendu. Et il semble que la pluie se soit arrêtée pour de bon...? Mais non, il va re-pleuvoir, à partir de 23 h00, mais plus régulièrement, toute la nuit, jusqu' à 5 heures du matin environ. Même si on élude beaucoup les discussions sur la météo à Raivavae, on aura compris que ce temps instable est très courant à Raivavae. Et donc....? Vous allez me dire, mais à quelle période faut-il venir pour être sur d'avoir du beau temps ? Eh bien, c'est simple, la fenêtre est étroite, il faut voyager aux Australes en février et mars, plus précisément encore de mi-février à fin mars. On sécurise beau temps calme et mer chaude. De février à avril à Rimatara, car cette île est la plus proche de la Société et donc moins marquée australe, d'un point de vue météorologique, que les 3 autres. Dans notre malheur, nous avons de la chance. L'avion de retour ne part que lundi 21 en fin d'après-midi. Nous avons donc encore une journée quasi entière à consacrer à la découverte de Raivavae.

Lundi 21 janvier Et voilà que, vers 7-8 heures, le ciel bleu apparait, avec soleil un peu incertain. Tout cela va s'arranger joliment en milieu de matinée et pour toute la journée. Nous avons à prendre des décisions sur la façon d'occuper la journée agréablement.

Pas de mont Hiro ce matin non plus, il a trop plu pendant la nuit. Un tour de l'île en vélo est possible, mais la route est très abîmée et pleine de nids-de-poule et je n' ai pas envie de partir seul. Mon épouse a déclaré forfait, suite à une chute accidentelle sur un genou.

Il y a bien des grottes telles la grotte Ana Poiri, mais celle-ci n 'est pas impressionnante comme celles de Rurutu que nous verrons obligatoirement en mars. On attendra donc.

On peut également aller voir l'unique tiki souriant qui est demeuré à Raivavae tandis que deux autres étaient transportés à Tahiti dans les années 30, et que le troisième est au fond du lagon dans lequel il est tombé par mégarde lors du transbordement.

Les marae de l'île, aux dires de notre hôtesse, n'ont rien de remarquable. Ils sont accessibles facilement de la route mais délaissés : mara'e Pua Pua Tiare, mara'e Mauna Oto, mara'e Vaimano. Problème : ils sont généralement situés sur des terrains privés et plus ou moins barricadés, et on ne rentre pas chez les gens comme cela ! La municipalité a vraiment du travail à faire et à donner pour les rendre attractifs. Ceci étant, il y a un grand marae sur l'îlot Marae Atoni qui, semble-t-il, mérite une visite.

Il reste le motu Rani, un autre coin de nature sauvage et préservée, propriété de la famille de notre hôte Terani. il nous propose de nous y emmener jouer les Robinson. C'est tentant et nous n' allons pas regretter. Odile et Terani ont construit des petits bungalows très simples sur le motu pour y accueillir des visiteurs en recherche de vie tranquille au bord du lagon et sous les étoiles ( quand il ne pleut pas, bien sur... ). Il parait qu'ils ont beaucoup de succès ! La nourriture est apportée en bateau de l'île. Tarifs un peu plus élevés qu'à la pension Ataha. Attention à la saison fraîche, juillet et août. Il peut faire un froid relatif ( pas de moustiques ) , il faut se couvrir, et la mer au motu est à 18-19° seulement ! Comme en Bretagne nord en juillet ! Contre 26° en ce moment, de janvier à début avril. Les touristes canadiens adorent Raivavae en juillet, parait-il. Température de la mer comme au Nouveau Brunswick en été.

Retour à la pension vers 15h 30 pour une douche rapide. Transfert à l' aéroport à 16 heures. Départ à 16H 55. ( l' avion a déjà fait escale à Tubuai ). Décollage, moteurs rugissant à fond et sur les chapeaux de roues : la piste est courte comme à Maupiti. Arrivée à Tahiti-Faa'a à 18 heures 50 comme prévu.

Ainsi se termine notre escapade à Raivavae. Nos prochains séjours dans les autres îles permettront de compléter le tableau des activités intéressantes - certaines plus sportives - à privilégier d'une île à l' autre. Vous aurez compris que Raivavae est surtout une île-d��tente de premier choix.

ADDENDUM Quelques tarifs qui, forcément vous intéresseront et peut-être vous feront sursauter... La nuit en demi-pension est facturée 13000 FCP pour deux personnes. C' est une constante partout en PF ( entre 12500 et 15000 FCP en demi-pension ) La journée au motu-piscine ( avec déjeuner inclus ) est facturée 5000 FCP par personne. Le tour de l'île en bateau est facturé 10000 FCP par personne ( environ 3 heures ). Notre séjour à la pension Ahata nous a coûté 77000 FCP pour deux. A rajouter aux billets d'avion. Il faut donc compter -en euros- environ 350 euros par jour à deux, vol compris.

On peut imaginer de faire une île en 3 jours, 2 îles en 6 jours, 3 îles en 10-12 jours, 4 îles en 15 jours minimum. Pour réduire - paradoxalement - le coût global, il faut envisager de visiter 2 ou 3 îles avec le Pass. Il semble assez facile de combiner - au moins - Raivavae et Tubuai en un séjour. Attention : les horaires changent 2 fois l'an.

Moana

PS Si vous voulez en lire davantage sur les Australes, déroulez le menu... On continue avec quelques infos et deux légendes sur RAIVAVAE. Ensuite ce sera TUBUAI...
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Dix jours en Polynésie-Française à budget serré
Salut a tous !

Nous sommes 2 petites suissesses en mal d'aventures qui, dans le cadre d'un tour du monde, on la chance de pouvoir passer 10 jours en polynesie francaise ( arrivee Papeete) .

Cela fait maintenant 2 mois que nous parcourons l'Amerique du Sud sans relaches, l'idee est donc de pouvoir se poser, a priori sur Moorea (bonne idee ?), pour profiter de l'endroit tout en alliant farniente , plongee ( masque tuba), et decouverte.

Est-il possible de voyager en mode "Backpack" en polynesie a petits prix (35 euros par jour par personne)? Est-ce que dormir en Hamac sur la plage se fait (c'est ce qu'on a deja fait pendant un mois en Amazonie)? Tous bons plans, bonnes idees, bonnes adresses sont bienvenus !

Merci d'avance !

Berenice & Lena
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Dix jours en Polynésie-Française
Bonjour les voyageurs

Je fais appel aux fans et connaisseurs de la Polynesie. Nous sommes en tour du monde et notre prochaine destination est la Polynesie, le 17 mars pour 10 jours.

Margouillat m'a deja donne pas mal de conseils mais je suis tjs hesitante sur le choix des iles et la duree sur chacune.

Question 1: en 10 jours, 2 ou 3 iles? en sachant que l'on prendra un pass inter ile et en sachant aussi qu'on veut se reposer, plage, snorkelling, ballade en bateau, kayak etc... si on choisit de faire 3 iles, ne va-t-on pas courrir? je ne me rends pas trop compte.

Question 2: on pensait a Moorea, Huahine, Bora et Maupiti. Mais si il fallait en choisir 2 ou 3, lesquelles? y en a t-il qui sont un peu similaires? on hesite beaucoup.

Merci de vos conseils

Berenice

www.lebeauvoyage.top-depart.com
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Dix jours à Tahiti
Hello,

A l occasion de mon tour du monde je m arrete 10 jours a Tahiti. Sachant que je veux faire de la plongee et un peu de randos, qln peut il me proposer un petit itineraire, des bos plans logements, des clubs de plongee.... Je sais que c est un peu abuser mais je suis partie sans guide sur la polynesie (j en avais deja plein am sud, asie, ...) alors si qln connait bien et peut me briefer rapide, ca serait cool 🙂 Mon budget n est pas extensible mais pas non plus ric-rac. J ai vu sur un post l idee tour en bateau. Des adresses ? des prix ?

Merci a tous

Eve
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Excursion de 10 jours pour des résidents de Tahiti
Ia ora na!

Avec mon chéri nous avons prévu de partir en vacances. Nous habitons sur Tahiti depuis 6 mois et n'avons vu pour 'instant que Moorea!! Nous projetons de partir sur 2 week-ends dans les îles de la société. Pour cela, nous avons l'embarras du choix.

Ce qui nous "pose question" c'est que nous avons 10 jours de vacances en avril (du 3 au 12) et 12 jours en mai (du 14 au 25). Nous aimerions essayer de bénéficier de tarifs intéressants au salon du tourisme. Ce qui veut dire : pas de pass inter'îles. Ce qui veut dire, rester au même endroit sur la période-dite.

Dans ce cas là, avez-vous des conseils de destination? En vacances, ce que nous aimons c'est la découverte, nous sommes plutôt actifs. Nous n'envisageons donc pas vraiment de passer 10 jours sur un petit atoll à buller. Nous aimons la culture, les balades, la nature (végétale et humaine ;) ), la rando, la plongée, le snorkel...

Merci pour vos réponses et... à très bientôt!

Marine et Antoine
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Tour du monde: escale 10 jours en Polynésie
Bonjour,

Nous sommes un couple trentenaire et dans le cadre d'un Tour du monde nous faisons un stop de 10 jours à Tahiti :) Que me conseillerez-vous comme circuit ? J'ai dans l'idée Tahiti (4 jours avec location d'une voiture) et Mooréa (6 jours) car notre budget est limité... Est-il nécessaire de réserver les pensions à l'avance ?

Merci !
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Budget nourriture pour dix jours à Bora Bora?
Je souhaite partir a bora bora 10 jour en avril 2010 et je vouler savoir si avec un budget de 1000 euro a 2 soit 500 chacun pour ce nourrir esque cela est raisonable en sachant que nous recherchon pas le luxe merci de votre aide🙂🙂🙂
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Réaliser un stage de dix semaines à Papeete
Bonjour, je suis étudiante et j'ai une proposition pr réaliser un stage de 10 semaines entre juin et septembre à Papeete. Avez vs des info en ce qui concerne le logement? est-ce vraiment une ville hors de prix? Pensez-vous que je dois saisir cette opportunité?!
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Retour de dix jours en Polynésie-Française
Salut a tous,

Nous revenons de 10 jours en Polynesie, destination paradis dans notre TDM et voici nos retours.

Tout d'abord merci a ceux qui nous avaient renseigne pour organiser nos 10 jours et j'espere que nos conseils vous aideront.

J1 Pappete: juste 1 nuit a la Pension DAMYR, a 2 min de l'aeroport. Tres bien, 7000cfp, avec petit dej et transferts aeroport. Bon accueil, propre, le lit pas super confort, mais parfait pour 1 nuit. Je recommande

J2, 3, 4 MOOREA. Superbe! nuits aux Tipaniers a 7000CFP, tres bien, propre, super accueil. A faire: tour de l'ile en voiture ou en bateau, kayak, randos

J5, 6 BORA spectaculaire! arretons de decrier Bora qui est magnifique, a couper le souffle; c a faire vraiment Nuits au Matai, super promo 1 nuit achetee, 1 nuit offerte, et les prix etaient encore plus bas que d'habitude. Nous avons paye 20000cfp/nuit avec transfert, un super deal; pour ceux qui y sont en ce moment renseignez vous aupres de l'agence tahiti nui travel.

A Faire: le tour de l'ile avec NONO (via la pension Chez Nono), on a passe une journee inoubliable avec les requins et les raies, super organisation, excellente ambiance.

J 7, 8, 9: Huahine, La sauvage. Tres belle ile, excellent contact avec les habitants, il y a moins de choses a faire, le lagon est moins beau et les plages sont petites mais l'ambiance est tres sereine, peu touristique, on est seul au monde. Nous avons loue un scooter, tres sympa pour voir les plantations de vanille, la ferme perliere, les marae et les plages perdues. Nuits au Mauarii (sur Huahine Iti): bien, mais trop cher pour ce que c'est, compter au moins 15000cfp le bungalow, assez roots; accueil moyen. bof.

J10: Papeete. Visite du marche and Co. Nuit a la Pension MYRNA. la catastrophe!!!! a eviter de toute urgence, accueil glacial voir odieux, salle de bain sale avec cafards, transferts payants chers etc... on a deteste! a fuir!

Pour les billets 'pass inter iles', je vous confirme qu'ils sont a acheter directement a l'aeroport, sauf si votre agence les propose en metropole. il y a bcp de vols donc pas mal de dispos.

Cote budget: oui c'est pas donne, mais c'est pas non plus inabordable. Il y a plein de roulottes et quelques gargotes pas cheres. On a negocie tous les prix des hotels, il y a des campings tres bien bref on peut voyager en Polynesie pour un budget eleve mais raisonnable... a condition de ne pas aller au Sofitel et autres Saint Regis tous les soirs!

Nous on a adore et on reflechit a quand y retourner!!

Bon voyage!

Berenice
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Nouvelle-Zélande / Tahiti / île de Pâques en dix/quinze jours?
Bonjour,

Mon fiancé et moi souhaitons vraiment découvrir l'île de Pâques pour notre voyage de noces. Après quelques recherches, il appert que l'on ne peut y accéder que via Santiago ou Papeete.

Dès lors nous nous sommes dit que nous pourrions peut-être combiner les 3 destinations : Nouvelle-Zélande, Tahiti, île de Pâques.

Est-ce que 10 jours / 2 semaines suffisent pour faire un road trip en Nouvelle-Zélande? Peut-être pas pour les 2 îles mais seulement pour l'île du Sud par exemple?

D'après ce que j'ai déjà pu lire, 3-4 jours suffisent à l'île de Pâques. Ducoup nous ne ferions également que 2-3 jours à Tahiti.

Pensez-vous que tout cela soit faisable en 3 semaines?!

Ou faudrait-il plutôt miser sur seulement Tahiti-île de Pâques? Y'a-t'il beaucoup de choses à visiter à Tahiti?

Merci beaucoup pour vos renseignements!
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Itinéraire en Polynésie avec enfants de 7 et 10 ans et hébergement
Bonjour à tous Cette année c est le grand saut pour nous : destination LA POLYNESIE FRANÇAISE C est un peu l angoisse pour moi car vu le prix d un tel voyage je ne veux pas me tromper... Nous partons mi octobre, avec nos enfants de 7 et 10 ans, pour 15 jours sur place et j ai besoin d aide pour savoir si c est n importe quoi ou réalisable mais bof ou réalisable et Treeees Bieeeen lol Voici l itinéraire envisagé : Tahit(2 nuits(i-Moorea(4 nuits)-Bora Bora(2-3 nuits)-Huahine(3 nuits)-Maupiti(3 nuits)-Tahiti(1 nuit) L ordre est il correct ainsi que le nombre de nuits? Nous sommes tous les 4 fans de snorkeling et nous voudrions faire excursions 4x4 et sorties bateau également... Pour l hebergement nous aimerions chambre d hôte ou petite pension tres familiale cool Mais PAS de camping EN FAIT c est surtout pour notre porte monnaie lol Et puis et puis et puis...c est la Polynésie donc ...on continue de casser la tirelire et on aimerait se faire 2 nuits sur pilotis mais ouuuu??? Et enfin, si vous avez des idées pour activités pour les enfants j en serai ravie!!! Bref...AIDEZ MOI SVP ma logique part un peu dans tous les sens là Merci à tous ceux qui prendront le temps de me répondre
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Vivre à Tahiti et pension d'invalidité en territoire d'outre-mer (TOM)
bonjour à tous, j'ai pour projet de partir vivre à tahiti, tout laisser ou je suis pour un non retour, ce n'est pas une décision sur un coup de tete, ni une vieille déprime de début d'année, ni partir en inconnu puisque j'y ai fait mon service militaire il y a plus de dix ans, mais bel et bien une envie de "changer d'air ou d'ère", je n'aurais pas de mal a quitter ma normandie, on a ca dans l'ame...🏴‍☠️, lol (a part peu etre ma famille, mais elle comprendra car elle n'y peut rien à mon destin).

J'ai donc vraiment pas grand chose à perdre ( tout a gagner, mais je ne veut pas GAGNER, je veux seulement vivre ailleurs ), et à ce sujet je sais qu'il n'y a pas d'assedics ni d'ANPE, et que pour trouver un taf, faut au moins etre sur place pour chercher, quand t'as pas les diplomes pour un bon poste ( je rappelle que ce n'est pas spécialement ce que je recherche ), mais je me demandais si, comme c'est un TOM, je pouvais continuer à toucher ma pension d'invalidité ( oui je suis invalide de la SNCF, rien de grave je suis épileptique depuis 5 ans, mais ca se soigne tres bien, et partout dans le monde, lol ).

Donc si un métropolitain peut continuer à toucher sa pension d'invalidité en Territoire Outre Mer ??

Sinon pour info sur ma personne, célibataire sans emploi, j'ai réparé des trains avec mon BEP maintenance mécanique, ( je fait un peu de tout actuellement ) je n'ai donc pas peur de remonter mes manches pour n'importe quel autre travail, le courage, l'adaptation et la motivation ne me manquent pas, le coté débrouillard amplifié par ma précarité m'a toujours suivi, et rien ne me fait peur, si vous avez des plans tafs...........n'hésitez surtout pas à me filer des tuyaux !!!

J'attends vos réponses, témoignages et expériences à mon message, d'avance merci a tous !!
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Air Moorea: crash du vol Moorea-Papeete (9 août 2007)
Au moins quatorze personnes ont trouvé la mort, jeudi, dans le crash d'un Twin Otter d'Air Moorea, selon un bilan provisoire. Six autres personnes sont portées disparues. Les raisons de l'accident n'ont pour l'heure pas été déterminées.

"Le Twin Otter a décollé de Moorea à midi avec dix-neuf passagers à bord et le pilote. Après son décollage, il n'a plus eu de contact avec la tour de contrôle. Nous n'avons pas d'informations précises sur la façon dont il s'est abimé en mer. Des bateaux qui se trouvaient dans le secteur se sont rendus sur le lieu de l'accident (...) Il y a dix minutes, les secours avaient repêché quatorze corps sur les vingt personnes qui se trouvaient à bord", a déclaré en milieu d'après-midi le pdg d'Air Tahiti (ndlr, Air Moorea est une filiale d'Air Tahiti), Christian Vernaudon, avant d'ajouter: "Pour le moment, les corps sont toujours à Moorea (....) nous sommes tous bouleversés, c'est la pire chose qui puisse arriver". A l'aéroport domestique de Tahiti-Faa'a, la consternation pouvait se lire sur les visages même si certains passagers étrangers ne comprenaient pas pourquoi leur vol était annulé. Une cellule de crise a été mise en place pour accueillir les proches des victimes qui attendaient, en larmes, de plus amples informations. Les corps devraient être rapatriés, en fin d'après-midi, à la base aérienne de Faa'a où une chapelle ardente doit être dressée.

"Les moteurs se sont coupés"

Bien que les raisons du crash soient, à l'heure actuelle, indéterminées, un témoin qui se baignait dans le lagon de Moorea à quelques centaines de mètres du lieu de l'accident, a expliqué à Tahitipresse, que les deux moteurs de l'appareil s'étaient subitement arrêtés: "Le Twin Otter a décollé. Il n'était pas très haut. Le temps était magnifique, mais, d'un seul coup, les moteurs ont fait un drôle de bruit puis se sont carrément coupés alors que l'avion était encore en phase de décollage", explique Bernard, qui réside à proximité de l'aéroport de Moorea. "Puis l'avion est tombé, pas comme une pierre mais en suivant sa trajectoire. L'impact n'a pas été fort. J'ai vu la queue flotter à la verticale quelques instants puis il s'est enfoncé (...) Des bateaux de pêche ont alors foncé vers l'impact. J'étais complètement hébété", a-t-il ajouté. Cet accident est l'une des catastrophes aériennes les plus importantes qu'ait connu la Polynésie française. En avril 1991, un Dornier d'Air Tahiti s'était crashé au large de Nuku-Hiva (archipel des Marquises), faisant dix victimes. En 1973, un Boeing de la Pan Am s'était également écrasé, peu après son décollage de l'aéroport de Tahiti-Faa'a.
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Transport pour cantine au départ de Tahiti?
bonjour je suis nouveau dans ce forum et je voudrais savoir si quelqu'un peut m'aider voila je vais quitter tahiti apres dix ans passé ici et j'ai une cantine que je veut emmener en metropole je me suis reseigner il me demande 80.000f elle fait a peine 100kg et 0.200m3 (h:0.37 larg:0.55 long:1.00)pour un transport par bateaux en economique je ne suis pas pressé alors si quelqu'un a une idee ou un demenagement a faire avec une petite place pour ma cantine du moment quelle arrive en france apres je peut me debrouller le contenu est marqué sur une liste precise, des outils et des papier divers il est bien entendu que je veut bien payer le service rendu . une autre question que faut il que je fasse av de partir de tahiti pour ma retraite et la cps ou autre merci pour vos reponses
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Alimentation à Moorea
Bonjour à tous. Nous allons résider (7 personnes) 3 semaines à Moorea en aout 2018. Nous avons réservé un Fare car nous désirons faire nos repas etc... Ma question sera précise, car je n'ai pas trouvé la réponse sur internet... "Quels sont les grandes surfaces alimentaires et surtout quels sont les moyens ou petits commerces, genre épiceries de quartier? Y a-t-il un marché? trouve-t-on des vendeurs de fruits ou légumes ou poissons au bord de la rue?" Merci de m'informer en localisant bien les commerces...le long de l'unique route de ceinture, car je connais Moorea pour y avoir résidé il y a dix ans...mais je n'avais pas à l'époque d'achats alimentaires à faire, ni de voiture pour me déplacer. Et puis, en dix ans, tout change! Oui, merci à vous, pour toute information.
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Travailler à Bora Bora: accueil?
😊 bon comme certains le savent deja je dois eventuellement partir bosser sur bora bientot, je me demandais un peu comment l'arrivée allait se passer, et meme au dela de l'arrivée, les gens seront ils acceuillants ou un peu distants????Nous allons bosser et vivre dans un grand hotel alors ce sera aussi bcp de metropolitains, vont ils nous aider, nous conseiller sur ce qu'il y a a voir ou vont ils etre plus sur leurs gardes?? Loin de moi l'idée de remettre en cause l'hospitalité polynésienne, mais bora n'est pas non plus l'ile ou il y a le plus de polynésiens... alors pour ceux qui ont deja vécu cette expérience la, racontez moi un peu si l'arrivée vous a réconforté ou décu un peu.... il y a tellement de décalage avec la france ou meme le québec que je me pose la question de savoir si nous allons etre plus ou moins encadrés ou asse z seuls finalement......
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IUFM de Tahiti
Bonjour j ai fait un dossier pour l iufm de tahiti et j aurais la reponse le 12 aout sachant que la rentree est le 16 aout, je voulais rencontrer des gens dans mon cas ou ceux qui sont deja partis a tahiti, combien de temps a lavance faut il demander le passeport? que vaut la formation la bas? niveau logement le moins cher? j ai pas mal de questions pratiques, merci a ceux qui voudront bien repondre nelly (nesly01006@hotmail.com)
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Où loger à minuit à Tahiti?
Bonnjour,

Je pars sur Tahiti en debut juillet et arrive malheureusement à 23H40... Donc le temps de récupérer la valoche, il va être au moins minuit trente. Ma question est de savoir où loger à cette heure et sans payer une fortune.

Merci...
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Dream Islands: Greece, French Polynesia, Mauritius...
Hello,

Who among us hasn’t dreamed of having a ticket to Tahiti, Bora Bora, or the Marquesas in their pocket—preferably a one-way ticket to “paradise”?

Idyllic landscape of a dream island, but difficult to access: the Bay of Virgins in Fatu Hiva, Marquesas Islands

Among the values conveyed by literature, tourism, and advertising is the quest for “elsewhere,” for a change of scenery, in the truest sense of the word—that is, the need to leave one’s country. This need for otherness, for difference, is projected onto dreamlike, idealized, even mythicized places. In our imaginary world, the island is often that place.

Yet we forget that islands have also been ideal prisons. The examples are numerous: Elba and Saint Helena, Alcatraz and Poulo Condor, If and Yeu, the Devil’s Islands and Leros. The latter, located in Greece in the Dodecanese, hosted a sinister forced labor camp during the colonels’ dictatorship as well as a psychiatric hospital. Despite the beauty of its bay, tourism has remained marginal there due to its bad reputation, unlike the neighboring island of Patmos.

I’d like to share a selection of about a dozen islands from across the world’s seas and oceans. For dreaming...

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SANTORINI



July 27, 1967

At dawn, the ferry from Agios Nikolaos (Crete) enters the immense caldera of Santorini. From the ship’s deck, Rainer, my travel companion, and I are left in awe by the sight of these towering, multicolored cliffs looming over us. We disembark and begin the steep climb on foot via the winding mule path up to the village of Fira, the capital perched above the cliff. Though it’s still very early, we head to the youth hostel. There wasn’t a soul in the alleys that morning—or rather, there were only cats! I have a fond memory of that encounter with Santorini: a sensory shock, a breathtaking volcanic site, a harmony of blue, ochre-red, and white. A welcoming island, as it was traditional to welcome the xénou, an island that hadn’t yet fully recovered from the terrible 1956 earthquake, a Cycladic architectural marvel where local life was still preserved.

It’s easy to see why, in antiquity, the island was named Kallisté (καλλίστη), “the most beautiful,” as it’s nearly impossible to resist gazing at this landscape shaped by tectonic forces. Indeed, a massive volcanic cataclysm—the Minoan eruption—shaped this scenery in the 17th century BCE, creating a caldera that was quickly filled by the sea. The enormous tsunamis that followed reached Crete, leading to the disappearance of the Minoan civilization.

A cliffside path along the caldera leads us to the peaceful village of Oia, at the northern tip of the island. Blue-domed churches and flower-filled villages with whitewashed houses line the way. This walk is a continuous marvel, offering splendid views of the caldera and the neighboring islands formed by the breakup of the ancient volcano (Thirissa, Nea Kameni). Oia is a large, picturesque village, like Fira perched on the cliff’s edge, which was severely damaged by the 1956 earthquake, and its scars are still visible. Its cave-like houses with vaulted roofs haven’t yet been turned into luxury hotels or shops. Absolute tranquility reigns here.

Oia in 1967—a peaceful village overlooking the caldera. But where are the pools and trendy bars?

A lush countryside covered in olive trees and vineyards welcomes us for a pleasant hike, interrupted by the kindness of a friendly islander who gives us a lift in his truck for a few kilometers. He’s off to harvest his tomatoes, which he grows at the foot of Pyrgos Hill. The delicious little cherry tomato of Santorini earned an EU Protected Designation of Origin (PDO) in 2013. We climb up to the village of Pyrgos, perched on a hill and dominated by the elegant bell tower of its church. Finally, we reach the black sand beach of Kamari on the island’s eastern coast to enjoy a swim.

{...} To be continued





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RAIVAVAE (French Polynesia)



November 15, 2007

Éléonore from Pension Tama welcomes us with traditional flower leis, as if she’d been waiting for old friends she hadn’t seen in ages. The small airport terminal is lively, the atmosphere warm—people hugging, rejoicing in reunions, all under kilos of flowers. Then, just as quickly, the place empties until the next flight... in a few days.



In the Austral Islands, a ninety-minute flight from Tahiti, Raivavae is a world away from the frenetic pace of Papeete or the tourist crowds of the Leeward Islands. The true paradise of the South Seas can still be savored here—it’s a bit like Bora Bora half a century ago. Our first feeling upon arriving on this island is wonder, with smiles that could melt even the gloomiest among us, landscapes so stunning they take your breath away, and above all, a sense of disorientation and fulfillment. Picture a mountainous island, about ten kilometers by three and a half, encircled by a coral reef and wild motu, cradling a lagoon with shades of blue that would make Bora Bora green with envy.

The roughly one thousand inhabitants of Raivavae are spread across four villages around the island. Children are everywhere, as is typical in Polynesia, and they greet you with open, genuine smiles. Here, ancestral values have survived progress. The predominantly Protestant population is very devout, as evidenced by the several temples built across the island. Religious fervor sets the rhythm of daily life. Sundays are reserved for worship and Sunday school (catechism). Work is forbidden on that day, and tourist activities are suspended. These rules are strict and respected.

Hat contest for the worship celebration

Yet a sense of resignation is ever-present. The people of Raivavae know they are—and will remain—isolated. Despite the construction of an airstrip in 2004 and a few weekly flights to Tahiti and its nearest neighbor, Tubuai (200 km away), the island remains on the fringes of the world. One painful aspect is the separation of children from their parents when they leave for middle school in Tubuai starting in fifth grade. Television brings daily images of a world the islanders will likely never know, but one they often aspire to.

We are privileged. We have the pristine white-sand beaches of the motu and some of the most beautiful bays in Polynesia all to ourselves. The jewel in the crown, the island’s emblematic spot, is the “motu-pool,” about twenty minutes by boat. A natural, exquisite basin with crystal-clear water, gradients of blue, and white sand. And best of all, there’s almost no one there. In fact, lounging on the beach is frowned upon, especially for young women. Religion looks very unfavorably on sunbathing and lazing around. And yet, everything here leans toward that philosophy of life.



The "motu-pool"

{...} To be continued
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Hiva Oa aux Marquises
Bonjour,

Je devais aller cet été au Groenland mais j'ai annulé. Du coup, je devais passer 21 jours aux marquises en 2021 mais comme je tiens absolument à me rendre au Groenland l'année prochaine, les Marquises ça sera pour 2022.

ça me permet de prendre mon temps pour trouver ce qui me correspond le mieux. J'ai déjà échangé avec plusieurs d'entre vous.

J'ai l'intention de rester 3 semaines dans la même île. Au début, j'avais choisi Maupiti puis mon choix s'est porté sur Hiva Oa. J'ai échangé avec une autochtone qui loue des bungalows. J'en ai trouvé un pour 100 euros/nuit. Elle me fait un prix car j'y resterai 3 semaines. 100 euros en demi pension par jour. ça me semble honnête. Peut être que ça aura augmenté dans deux ans ?

Qui s'est rendu à HIVA OA et peux m'en parler ? Je suis contemplative mais trois semaines au même endroit n'est ce pas trop long ?

Le cas échéant, n'est il pas préférable que je me rende sur une autre île ? Je pense à Maupiti mais la liaison aérienne Maupiti Hiva Oa est est possible et vous me conseilleriez de le faire dans quel ordre ? D'abord Hiva Oa ou d'abord Maupiti ? La liaison aérienne entre les deux îles est elle coûteuse ?

En effet, le vol Paris-Papetee-Hiva Oa est coûteux et je crains qu'il en soit de même pour Hiva Oa-Maupiti.

Enfin, Maupiti n'est il pas devenu trop touristique par rapport à Hiva Oa ? Je précise que je m'y rendrai au mois d'octobre.

Un grand merci pour votre aide.

Confinement vôtre.

Nat
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Un mois aux Marquises
bonjour

Que pensez vous de l'idée de rester un mois sur la même île aux Marquises ?

La demi pension (petit déjeuner et dîner) dans un hébergement modeste -si ça existe- revient à combien par jour ?

merci par avance.
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Polynésie-Française pour septembre 2016: trop tard à organiser?
Bonjour à tous,

Je commence à étudier la question de faire un voyage de mini 3 semaines ou 3.5 semaines en septembre 2016. Je ne suis pas encore au point sur les iles que je voudrais voir (j 'y travaille mais je maitrise pas encore le nom des iles et leurs caractéristiques, je sais que pour le vol ca tourne à 2000 euros voire 1600 en passant par Londres) mais je voudrais déjà savoir si c'est encore jouable de le préparer pour cette période (je pense le préparer par moi même) ou si ca va faire juste au niveau des réservations des vols intérieurs et des hebergements. J'ai lu que quelqu'un en s''y prenant 10 mois avant avait déjà vu des vols intérieurs pleins... Tant que je ne connais pas mon parcours, je ne peux réserver et les jours passent...

Merci de vos retours!
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Choix des îles en Polynésie (en plus de Bora Bora) avec un bébé de 20 mois? (séjour de trois semaines)
Bonjour, Nous allons partir cet été avec mon ami et notre bébé de 20 mois en Polynésie. Nous avons la chance d'être hébergés par des amis qui vivent à Bora, qui sera donc notre destination principale, mais nous hésitons quant aux autres étapes... Nous pensons prendre un pass inter-iles, mais je ne sais pas si cela permet de faire des sauts de puce à partir de Bora ou s'il faut passer par Tahiti systématiquement. Dans le pass contenant Bora "de base", sont proposés Moorea (qui nous tente bien), Huahine (pas mal d'avis négatifs ?) Raiatea et Maupiti. On nous a aussi beaucoup parlé de la beauté des Marquises, mais on hésite avec le bébé : est-ce que ça vaut le coup de prendre un vol assez long (bien moins que le Paris-Papeete, certes !) et d'ajouter une étape de plus ? Et Raiatea nous tenterait, mais je suppose que la plage convient mieux à un bébé que les rando, même avec sac à dos pour le porter

Nous prenons toute suggestion, avis, conseils en tout genre !!

Merci d'avance aux connaisseurs

Florence
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