Discussions similar to: Portraits Ouzbékistan
FR
Ouzbékistan, retour sur 14 jours magnifiques, en immersion, en petit fourgon...
Bonjour

Lors de ce séjour d’avril 2019, le hasard des voyages nous a amenés à rencontrer des familles ouzbèkes qui nous ont donné une belle leçon d’hospitalité. Le compte-rendu détaillé de ce road trip sera partagé en ligne, au fil du temps, sur ce lien :

SILK ROAD Ouzbékistan

Pour ceux qui préparent un séjour en Ouzbékistan, voici un petit résumé sans prétention qui témoigne de l’accueil reçu. VF autorise 20 photos par sujet, nous nous limiterons à ce nombre en nous abstenant de poster un énième cliché du Regestān ou des médersas de Boukhara et de Khiva

Comme tous nos carnets en fourgon depuis 10 ans, uniquement du vrai, du vécu, de l’authentique 😏

C’est parti !

1. A Tachkent, nous sommes hébergés par une famille rencontrée par hasard qui refusera que nous dormions dans le fourgon !



2. Pendant deux semaines Sylvie multipliera les portraits féminins avec la complicité des Ouzbèkes.



3. La leçon de préparation du Plov traditionnel, un grand moment !



4. C’est bien sûr la babouchka qui dirige les opérations.



5. Mais elle nous fait l’honneur de nous laisser porter les plats aux invités.



6. Comme partout, notre minuscule fourgon nous permet de nous glisser au cœur des villages.



7. Et même le privilège de dormir absolument seuls au pied de la forteresse de Boukhara !



8. Nous rencontrons bien sûr d’autres voyageurs, comme ces russes de St Pet avec qui nous sympathisons.



9. A Samarkand, nous logeons dans une famille qui partage avec nous sa modeste cuisine.



10. La mère et la fille vivent dans ce petit espace, préparent les repas, mangent, dorment …… dans une atmosphère de joie de vivre communicative.



11. Les repas partagés avec elles sont les meilleurs que nous dégusterons en Ouzbékistan.



12. A Khiva, même en avril, on cherche l’ombre !



13. Avantage des petits véhicules, on se gare devant la maison de nos hôtes.



14. Comme en Iran, Sylvie est régulièrement sollicitée par des collégiennes pour des selfies. Moi, jamais 😠



15. Notre boulangère pendant 3 jours à Samarkand.



16. La nouvelle génération Ouzbek 😏



17. A Boukhara, nous n’hésitons pas à traverser la ville par de minuscules ruelles.



18. A Samarkand, F…. a l’âge de la plus jeune de nos filles.



19. Comme tous nos voyages, Sylvie multiplie les visites de notre petit fourgon. Partout, les femmes sont passionnées par cette маленький дом, petite maison en russe.



20. Pour terminer, il manquait une photo du chauffeur de madame depuis bientôt 35 ans !



Voilà 😏 Je crois que nous avons prévu 6 carnets pour ce séjour.

Celles et ceux qui veulent des infos récentes y trouveront peut-être les réponses recherchées.

Cordialement

Sylvie & Bernard
Open
Sur la Route de la soie: chroniques d'un sexagénaire en autonomie complète
De Pékin à Khiva: Chine, Kyrghisistan, Tajikistan, Ouzbékistan Chronique des anecdotes, faits marquants et autres aventures qui ont émaillé ce périple de huit semaines en 2018.



Le far-west chinois Plus de 30 ans après mon premier voyage en Chine de l'est, je réalise enfin un vieux rêve : partir en solo depuis Pékin vers le grand ouest, découvrir le XinJiang, le peuple Ouïgour et l'oppression qu'il subit, les oasis de Turpan et Kashgar, le désert du Taklmaklan, la fin de la grande muraille... Itinéraire parcouru en train.

MENU 1° PARTIE : CHINE

1- Pékin (Jiankou) : l'authentique grande muraille, sans touristes 2- A vélo dans Pékin, le meilleur moyen de circuler 3- Pékin : départ pour le grand ouest 4- Jiayuguan : se débrouiller autrement qu'en anglais 5- Jiayuguan : arnaque et patrimoine 6- Dunhuang : l'abondance en plein désert 7- Turpan : les ouïgours sous haute surveillance 8- Kashgar : coup de coeur pour la vieille ville 9- Kashgar : recette chinoise pour mater la populace 10- Tashkurgan : mais quelle idée d'aller là-bas ! 11- Frontière kirghise : une épopée surréaliste Album photos années 80 , contributions d'autres voyageurs (page 2)

1- JIANKOU Retrouver l'authentique grande muraille, sans touristes et sans guide Vendredi 24 août 2018 Pas envie trente ans après de revoir la grande muraille à Badaling ou un autre site surpeuplé. Je choisis de la parcourir à Jiankou, dans sa partie la plus sauvage, authentique et non restaurée, en partant d'un village perdu au fond d'une vallée, finalement pas si perdu que ça vu qu'il y a tout pour communiquer.



Inutile de payer un taxi pour s'y rendre, en combinant bien les horaires on peut utiliser les bus pour quelques yuans. Il faut descendre à Xizhazi, terminus du bus. Attention, il n'y en a que deux par jour dans chaque sens. A l'arrêt de bus pour Xizhazi, j'ai croisé un jeune couple débarqué ici sans la moindre information sur ce qui les attendait. Nous avons fait la rando à trois en direction de la partie restaurée de Mutianyu.

Prudence quand même Avec le GPS et un fond de carte topographique (OpenTopoMap), on peut se lancer sans problème et sans guide. Le sentier de montée à Jiankou, facile, est bien tracé. Les autres sentiers pour redescendre le sont aussi. Mais prudence, car une fois sur la muraille, on est bien dans de la randonnée montagnarde, avec passages d'escalade faciles mais dangereux par endroits (au dessus du vide). Amateurs ou sujets au vertige s'abstenir ! Mais quelle récompense. La muraille pour toi seul, là où elle est la plus audacieuse. Vraiment envoûtant.

D'autres photos...

2- PEKIN Le meilleur moyen de circuler dans la capitale Dimanche 26 août La meilleure manière d'explorer la ville reste malgré tout le vélo. La plupart sont en formule Vlib mais il faut utiliser une application, le fameux Wechat, l'application qui sert à tout, comme par exemple contrôler vos faits et gestes. Pas question bien sûr de l'installer.



J'en ai trouvé un chez un loueur proche de l'auberge. L'important, c'est de rapidement maîtriser les coutumes locales en matière de circulation pour limiter les risques. Les espaces dévolus au vélo sont très larges le long des avenues.

Cependant il faut bien : - être attentif à tout ce qui stationne sur les pistes, le plus énervant étant ceux qui téléphonent ou font la sieste dans leur bagnole - surveiller tout ce qui arrive à contresens la liste est longue - le pire, c'est les tourne à droite au feu rouge qui, dans le code de la route chinois, ont l'air d'être prioritaires Une fois assimilé, c'est bon, et la ville étant immense mais toute plate, on peut y aller au juger.

3- PEKIN En train pour le grand ouest Dimanche 26 août La gare de Pékin ouest a les dimensions et le fonctionnement d'un aéroport. Avec ton E-ticket envoyé par l'agence, tu dois d'abord aller retirer ton billet au guichet spécial "English", non sans avoir passé un portique de sécurité. Muni de ton sésame tu dois ressortir puis entrer par la porte d'accès non pas au quai mais aux salles d'attente d'embarquement, non sans avoir passé un deuxième contrôle de sécurité.

Après tu trouves le bon hall et tu attends le signal du panneau pour enfin accéder au quai. Finalement ça fonctionne plutôt bien vu la quantité incroyable de passagers à gérer. J'ai pu me rendre compte partout dans Pékin que les chinois sont passés maîtres dans l'art de la gestion des flux.

Belle surprise : les wagons de seconde classe sont propres, climatisés, lumineux. Ça tombe bien car j'y suis pour 20 heures. Une employée en uniforme pour chaque wagon, service repas ambulant, le luxe quoi. Petit bémol : pas de coin pour les bagages. Grimper sa valise quand on est sur la couchette du haut, c'est plutôt physique. Moi ça va, je suis au milieu. En revanche, qu'il soit rural ou urbain, le paysage est assez lugubre. Ça devrait changer quand on va quitter les plaines de l'est.

J'ai eu droit bien entendu à ma première visite des flics avec épluchage en règle de mon passeport et fouille de mon sac. J'étais prévenu, aller dans le far-west chinois m'expose à ce type d'inconvénients. Mais poli et respectueux.

Le far-west chinois

4- JIAYUGUAN Se débrouiller autrement qu'en anglais Lundi 27 août Aux portes de deux déserts (Gobi et Taklamakan) et au pied des hauts plateaux du Tibet, c'est à Jiayuguan que se termine la grande muraille. Ici c'est la Chine plus profonde que j'ai un peu retrouvée au hasard de ma balade à vélo, même si on ne circule plus qu'avec des deux roues électriques et qu'on ne me regarde plus comme un extra terrestre.



Les prix n'ont rien à voir avec Pékin : tu trouves un plat complet pour deux euros et mon vélo me coûte 7€ pour deux jours. De plus, peu de gens parlent anglais, ni le patron du HI hostel où je loge, ni les vendeurs de billets sur les sites à visiter, encore moins les serveurs des gargotes ou je vais manger, et tout est écrit en chinois. Du coup, ça m'oblige à utiliser le peu de chinois que je possède pour communiquer sur le vital. Ca fait marrer les autochtones de voir un européen essayer de parler leur langue, mais ça force le respect. Avec en plus l'assistance de Google translate, j'arrive à m'en sortir.

Coup de gueule : avec leurs avenues barrées pour travaux au bout de plusieurs kilomètres et sans avertissement, leurs nouvelles routes qui ne sont pas encore sur les cartes, j'ai sûrement fait 15 kms de détours. D'autres photos...

5- JIAYUGUAN Arnaque et patrimoine Mardi 28 août La grande muraille ne se termine pas exactement au fort que j'ai visité hier mais 10 km plus loin, à l'entrée des gorges d'une rivière au pied des montagnes. Il n'en reste plus qu'une tour bien abîmée (plutôt un tas de terre) et un tronçon de mur d'argile, semblable à celui que j'ai parcouru hier à VTT.



Ce matin j'enfourche donc le vélo bien décidé à faire un bout de désert pour voir ce site hautement symbolique. D'abord, on y accède par une large route toute neuve, sur laquelle ne circule pas un chat. Un peu avant le site, je tombe sur un super portail d'accueil, bien dans le style d'époque, mais qui est en fait l'inévitable guichet de péage d'entrée.

Derrière le portail la route continue, rectiligne, jusqu'au site dont on aperçoit au loin, à au moins 2 km, le bout de tour et de muraille. Je dois impérativement laisser mon vélo ici. Bon. Je vais au guichet et je demande le prix : 120 yuans! J'en reviens pas : un peu plus de 15 euros pour un simple monticule de terre.

Je montre mon mécontentement à l'employée qui de toute façon s'en fout complètement et fais aussitôt demi tour. 120 yuans, c'est le prix à payer pour une route neuve, un beau portique plante deux km avant juste pour t'obliger a prendre une navette, des employés qui n'ont rien à foutre de la journée... Je comprends maintenant mieux pourquoi je n'ai rencontré personne !

Un peu chère la Chine patrimoniale D'une façon générale les sites sont chers pour le niveau de vie du pays, mais ceux qui voyagent sont sensés avoir du blé, alors pourquoi se gêner. J'ai même renoncé à la cité interdite, réservation obligatoire plusieurs jours à l'avance (ou alors au marché noir a un prix pas possible). Je préfère en garder le souvenir de mon premier séjour, quand l'entrée avait dû nous coûter quelques dizaines de centimes, et qu'on n'était qu'une poignée de visiteurs.

Ce matin, j'ai pris un taxi pour aller voir de remarquables tombeaux de gens du peuple du IIIeme au VIeme siecle. Ce sont des petites caves voûtées constituées de briques peintes, représentant des scènes de la vie quotidienne. C'est très joli et émouvant. Mais là aussi, même si le prix est plus correct, je suis resté sur ma faim car une seule tombe sur les 16 se visite, et ce n'est apparemment pas la plus belle.

L'authentique Chine, du moins ce qu'il en reste... Au hasard des grandes avenues impersonnelles de la ville, on tombe sur un marché. Là on y trouve encore la Chine traditionnelle, petites boutiques à l'hygiène douteuse, joueurs de go, musiciens et même un prothésiste dentaire. Dernier refuge de ceux que la modernité n'a pas totalement atteints. D'autres photos...

6- DUNHUANG L'abondance en plein désert Mercredi 29 août Bon, je pensais que le paysage serait moins lugubre en arrivant dans l'ouest. C'est raté. La seule distraction dans cette étendue de sables argileux et sombres, ce sont les forêts de pilones et d'éoliennes, mais aussi les chameaux sauvages qui se font la course.

En revanche, la ville de Dunhuang, porte du Taklamakan, est de loin la plus agréable des villes chinoises que je connaisse. Il y a un vrai centre ville qu'on parcourt à pied. Il fait chaud mais sans plus, et il souffle un vent léger et sec. Bien plus agréable qu'à Pékin. Les chinois Han sont encore majoritaires, mais les Ouïgours musulmans y sont plus nombreux, et la prière du muezzin résonne autour de la mosquée.

Le plus étonnant est cette abondance de fruits et légumes d'une grande diversité. On se demande comment tout cela arrive à pousser ici. Bien irrigués, les sables du désert sont très fertiles. Ici, les raisins secs ont des parfums subtils et mystérieux, et le mouton a vraiment goût de mouton.

Aujourd'hui, visite des incontournables Mingshashan, un ensemble de dunes à côté desquelles le Pila est une taupinière. Le Pays Basque, mais recouvert de sable... D'autres photos...

7- TURPAN Les ouïgours sous haute surveillance Vendredi 31 août Caméras de surveillance partout dans la ville, policiers armés en faction aux carrefours, devant les bâtiments publics, à l'entrée et dans les sites touristiques, postes de police à tous les coins de rue, patrouilles à pied ou en voiture, uniformes kaki même pour les collégiens... ici les chinois Han sont minoritaires et ça se sent. Turpan ressemble à une ville en état de siège.



Pour entrer dans l'auberge de jeunesse où je loge, il y a même un portique de sécurité, et la fille à l'accueil (une Han, comme tout ceux qui touchent au tourisme) porte un gilet pare balles ! Rassurant. Bon, faut aussi relativiser, on ne se sent pas particulièrement menacé ici, surtout comme européen. Les emmerdeurs, ce sont les chinois, pas les Ouïgours. A ce propos, d'une manière générale, la Chine est un pays très sûr pour le visiteur.

Souriez, vous êtes flashé ! J'étais à vélo sur une avenue quand la voiture devant moi s'est fait flasher alors qu'elle roulait doucement. J'ai vite compris pourquoi quand je me suis fait flasher à mon tour.

Ici l'heure officielle est celle de Pékin, mais il fait nuit deux heures plus tard. Ce sera encore pire à Kashgar. Plus délicat à gérer : tout l'affichage est en chinois et en arabe. Rien en anglais. Pour choisir un menu, c'est au petit bonheur la chance. A part quelques jeunes chinois, personne ici ne parle anglais et mon chinois n'a pas l'air très compréhensible...

Mogao, terminus de la route pour les Han Sinon, hier, près de Dunhuang, je suis allé à Mogao, un ensemble de grottes creusées décorées de sculptures et peintures en hommage au Bouddha. Superbe, mais que de monde ! Par chance, ici à Turpan, les touristes chinois ne s'aventurent pratiquement plus. Du coup, j'ai visité une ville fantôme de la route de la soie avec seulement une poignée d'autres visiteurs et sous un vent tempétueux.

La ville moderne chinoise grignote tous les vieux quartiers Ouïgours, il ne reste qu'un quartier musée au centre et des îlots de résistance en périphérie condamnés à disparaître dans peu de temps. D'autres photos...

8- KASHGAR Coup de cœur (relatif) pour la vieille ville Dimanche 2 septembre Ça y est, après trois trains de nuit, me voici à l'extrême ouest chinois, à près de 4000 km de la capitale. Malgré l'omniprésence policière et une vieille ville conservée façon UNESCO, Kashgar est mon coup de cœur chinois.



Enfin chinois..., façon de parler, car on est ici en territoire Ouïgour, peuple d'origine turc, qui n'a rien à voir culturellement avec le Han, le chinois de l'est. Ça commençait plutôt mal hier à la gare de Turfan, où après 3 passages de portique de sécurité, au moins 5 contrôles du passeport et une fouille des bagages, 3 adorables policières m'ont confisqué la lotion antibactérienne sous prétexte qu'il y avait le logo inflammable dessus...

Ensuite, ce fut la haie d'honneur d'accueil de flics en armes à la gare de Kashgar. Une fois tout ça franchi, on te fout la paix, sauf qu'il faudra quand même passer les contrôles de sécurité comme le reste de la population pour entrer dans la vieille ville, entrer dans le bazar, entrer dans le marché aux bestiaux... Plus on va dans l'ouest, plus l'état de siège est marqué. Heureusement que la frontière n'est plus très loin...

Malgré les inévitables destructions - reconstructions, le centre ville a été bien préservé. Heureusement, car c'est un style très original, mélange d'autochtone et de colonial. J'adore, même si c'est un peu trop artificiel, aseptisé et édulcoré, et plutôt vide d'habitants. Sur la route de la soie, la ville était renommée pour sa bonne bouffe. Et c'est toujours d'actualité, rarement vu une telle richesse et abondance de victuailles ! Et pas seulement des scorpions ou des serpents. D'autres photos...

9- KASHGAR Recette chinoise pour mater la populace Samedi 1° septembre Le Xinjiang est avec le Tibet une zone "sensible" de rébellion au regard des autorités chinoises. Résultat, l'état met ces régions et leur population totalement sous contrôle. Les touristes en mesurent eux-aussi les conséquences, même s'ils ne risquent pas à priori les camps de rééducation. - Mettre des barbelés et défenses anti voiture bélier autour des sites sensibles (écoles, grands hôtels, administrations...) - Mettre des portiques de surveillance du trafic avec caméra et flash photo (pour tous les véhicules qui passent, y compris les vélos) partout en ville et même en rase campagne - Poster des gardes en uniforme avec taser, piques ou énormes battes de base-ball tous les 100 mètres. - Entraîner la population Han (chinois d'origine) à l'autodéfense avec bâton, de préférence le matin dans la rue. Hommes et femmes de tous âges. - Entrer à l'école au son de l'hymne national, faire des exercices militaires et recevoir de l'endoctrinement politique, bien alignés dans la cour. (Bref l'école rêvée pour tout enseignant) - Mettre un mouchard en uniforme (pseudo gardien) dans les lieux de rassemblement public, comme par exemple les auberges de jeunesse. Le mien passe sa journée à glander dans la cour. - Mettre des drapeaux chinois partout dans la rue, pour bien rappeler qui est le maître. - Mettre des portiques de sécurité à chaque entrée de zone fréquentée par les touristes (merci pour eux) mais pas seulement. - Ne jamais photographier les flics, sinon gare ! J'ai essayé mais pas facile...

Avec ça, c'est sûr, tu peux déambuler sans risque Pas beaucoup de délinquance ! Quant à la somme que dépense l'état chinois pour entretenir un tel dispositif, elle est faramineuse ! Un tiers des Han vivant au Xinjiang travaille dans la sécurité. Aujourd'hui déambulation libre dans le vieux Kashgar, somme toute assez grand. D'autres photos...

10- TASHKURGAN Mais quelle idée d'aller là bas ! Mercredi 5 septembre D'abord, il y a le taxi, bien pourave, avec un chauffeur qui ne connait pas un mot d'anglais et n'arrête pas de cloper. Plus de six heures là dedans !... partagées avec un américain complètement azimuté.



Ensuite, il y a tous les check-points qui jalonnent le parcours. J'insiste pas, vous connaissez maintenant la chanson.

Après, il y a la ville de Tashkurgan, rien à voir, rien à faire. Désert dès la nuit tombée. Il y a cette immense auberge de jeunesse et ces quelques chinois égarés qui tapotent le smartphone en fumant clopes sur clopes. Cette faune américano européenne tout aussi égarée, qui s'échange des tuyaux sur la manière d'entrer au Pakistan ou au Tajikistan

Heureusement, il y a la route du Pamir chinois, bordée de pics à plus de 7000m. Il y a le sentiment de ne plus être en Chine, avec une population dont les traits sont ceux du moyen Orient. Et ces femmes tadjikes aux étonnantes coiffures et costumes chatoyants. Il y a le fait d'avoir atteint la plus occidentale des villes chinoises, loin de la foule et des sites touristiques. Une sorte de bout du monde. D'autres photos...

11- FRONTIERE KIRGHISE Une épopée surréaliste Jeudi 6 septembre La route qui va de Kashgar à la frontière avec le Kirghizistan fait un peu plus de 200 km et passe dans de beaux paysages de montagnes colorées, désertiques, aux plissements acrobatiques. Voilà pour la partie bucolique du voyage. Hier j'ai réussi à réunir 4 personnes pour louer un minibus afin d'atteindre plus facilement cette frontière : un espagnol et un argentin que j'avais déjà rencontrés à Turpan, et deux néo-zélandais qui avaient répondu à l'annonce laissée à l'auberge.

Absurdité et paranoïa des autorités chinoises Le point culminant est la traversée de la ville de Wuqia, 50 km après Kashgar. Finalement, après décomptes avec mes compagnons de galère, nous avons du passer une dizaine de check points avec : - épluchage des passeports : 14 fois, certaines fois par deux flics cote à cote. - contrôle des sacs : 4 fois. - épluchage du smartphone : 2 fois, avec effacement des photos "non conformes", inscription de ton IMEI dans le registre de sortie !... Absurde et surréaliste à la fois, puisque mon appareil photo est resté dans le sac, mes applications sont en français, mes photos depuis longtemps en ligne...

Du coup, avec tout ça, on est arrivé juste pendant la pause repas du dernier contrôle avant le no man's land qui marque le passage entre les deux pays. Et boum! 1h30 d'attente en plus, en compagnie des camionneurs bien plus rodés que nous.

Que penser ? Les flics eux mêmes ne sont pas dupes. Ils jouent le rôle qu'on leur demande, mais il arrive qu'on leur arrache un sourire tant eux mêmes se rendent bien compte du ridicule de la situation.

Quel but ? C'est la grande question à laquelle mes compagnons et moi sommes tentés de répondre par "faire ch... le monde". Te montrer que ta place n'est pas ici, mais avec les autres touristes, là bas dans l'est, à Shanghai, Xi'an ou Canton.

Quant à toi, voyageur d'un pays démocratique, tu vis vraiment ça comme une agression, une humiliation, une violation de ton espace privé. Et encore moi, on me respecte, on me parle correctement. Aujourd'hui, je mesure mieux ce que peut ressentir au quotidien un palestinien ou un citoyen d'un pays occupé. Une expérience unique ! Merci aux chinois.

Et pour finir, le pompon ! Ca reste quand même, après le franchissement du dernier obstacle avant la délivrance du tampon de sortie, ce bouton lumineux sur lequel tu appuies pour évaluer ton passage. J'étais tellement surpris que ça s'est éteint avant que je réagisse. L'espagnol, avec beaucoup d'humour et de dérision, a eu le temps de voter "excellent". Finalement, il n'a pas tort, on peut difficilement faire mieux !

PS : j'ai largué mes acolytes à la frontière. Ils ne voulaient pas payer un taxi pour continuer. Du coup je me suis payé le taxi direct pour Osh. Les 100 premiers kilomètres sont fabuleux. J'ai pas pu faire beaucoup de photos, mais j'y repasse lundi pour aller au Tadjikistan

D'autres photos...

La suite de la route de la soie, 2° partie, dans ces carnets : Kyrghisistan, Tajikistan, Ouzbékistan.
Open
Ouzbékistan 2008: medersas, ladas et chaïkhanas...
Paris Départ pour l’Ouzbékistan : 26 août 2008. Ce voyage correspondait pour moi à un vieux rêve d’Asie Centrale, de lieux inconnus, parfois mythiques (Samarcande…) et aux noms assurément exotiques : Kyzyl Kum, Tashkent, Bukhara… J’avais en tête des images de coupoles turquoise et de marchés aux tissus chamarrés, des instantanés de désert aride et de chemins caillouteux.

Et puis, ce voyage devait aussi être pour moi, mordue de langues étrangères, un véritable test puisque je m’étais lancée depuis huit mois dans l’apprentissage du russe, seule avec mon livre et mes CD. Si l’ouzbek est effectivement la langue officielle de l’Ouzbékistan, on m’avait néanmoins confirmé que le russe était largement pratiqué dans le pays. J’étais donc curieuse de mettre enfin en pratique mes quelques connaissances, un peu angoissée aussi à l’idée que, pour la première fois, j’allais tester ma prononciation et ma compréhension en situation réelle.

J’avais aussi aiguisé la curiosité de Sophie. Confiante, appâtée par la façon dont je lui avais vendu notre périple, elle attendait elle aussi ces vacances, tout en sachant encore moins que moi à quoi s’attendre. C’est donc avec une impatience sans bornes que nous sommes arrivées à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, prêtes à commencer mon voyage.

Nous rattrapons vite la réalité dès l’aéroport lorsque nous nous mettons en quête du terminal 1B. Le terminal 1 est conçu en cercle et après avoir fait un premier tour du cercle sans avoir trouvé le terminal 1B, nous voyons enfin un panneau nous indiquant le fameux terminal… de l’autre côté de la route. Le terminal 1B consiste en effet en un préfabriqué, isolé, désert à l’heure où nous y entrons. Pas de tapis roulants à l’enregistrement des bagages, pas de panneaux électroniques récapitulant tous les vols : avons-nous déjà changé de pays ? Même les agents chargés de l’enregistrement semblent perplexes devant la vétusté de certains appareils. Néanmoins, une fois nos bagages posés sur le petit chariot, nous voilà prêtes à embarquer pour l’Ouzbékistan via Istanbul.

Rien de vraiment notable sur le vol Paris-Istanbul. Avion très récent, équipement dernier cri. Seule la passagère derrière Sophie, dame en sari d’un certain âge, nous gâche un peu le confort de ce vol en enchaînant les rots, tous plus bruyants et odorants les uns que les autres. Curieuse habitude. 30 rots à l’heure, c’est un record homologué ?
Open
Ouzbékistan - Juin 2006
Samarcande … Qui n’a pas les yeux qui s’agrandissent, la gorge qui se noue et les doigts qui tremblent d’envie au nom évocateur de Samarcande ?... Depuis toute jeune et plus encore depuis la lecture du roman éponyme d’Amin Maalouf, Samarcande était pour moi une cité tellement lointaine, tellement magique, tellement fascinante qu’elle en était devenue un mythe inaccessible. Les années ont passé, j’ai grandi, j’ai voyagé … Samarcande brillait toujours au loin de son aura même si, avec nos voyages, le monde s’est rétréci et que la Cité s’est rapprochée. Pas une année sans qu’on parle d’Elle et qu’on organise … un autre voyage ! Et plus on voyageait et plus le mythe grandissait … Jusqu’à cette année … Maintenant, il vous est facile d’imaginer mon émotion en arrivant à Samarcande ! Pourquoi avoir tant tardé ? Sans doute à cause du paradoxe des rêves : l’envie de les réaliser tout en sachant qu’alors on les perd … Faire durer le plaisir au maximum ! Aujourd’hui, le souvenir a remplacé le rêve. Avec bonheur, puisqu’au-delà de Samarcande, Khiva et Boukhara rivalisent de charme.

NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :

On a vraiment pris notre temps. Principe de base de nos voyages : en voir moins, mais le voir bien. En cela, cet itinéraire n’a rien d’un modèle, c’est juste un témoignage. On s’est concentrés uniquement sur les 3 grandes cités. Et on n’a pas été jusqu’à Noukous, ni à Chakhrisabz, ni dans la vallée du Ferghana … On a fait nos choix qui étaient d’imprimer à fond nos émotions, choix définis à partir des guides et surtout des nombreux posts de VF, en particulier l’excellent carnet de Maxicool. Ces 2 semaines nous ont permis de voir et de revoir certains monuments, sous différentes lumières, et surtout de laisser notre œil s’habituer à cette architecture pour d’abord la comprendre, ensuite l’apprécier et finir envoûtés. Nous avons quitté chaque ville avec le sentiment d’en avoir fait le tour, en lui ayant consacré le temps qu’elle méritait. Avec nostalgie mais sans regret.

Ven 16 Juin - Vols Uzbekistan Airways Paris/Tashkent Sam - Vol Tashkent/Urgench – 3 nuits à Khiva Dim - Khiva Lun - Khiva Mar -Transfert vers Boukhara – 5 nuits à Boukhara Mer - Boukhara Jeu- Boukhara Ven - Boukhara Sam - Boukhara Dim - Transfert vers Samarcande – 4 nuits à Samarcande Lun - Samarcande Mar - Samarcande Mer - Samarcande Jeu - Transfert vers Tashkent – 1 nuit à Tashkent Ven 30 Juin - Vol Tashkent/Paris

BUDGET :

Le soum, sum, som (CYM en cyrillique) 1 € = 1 550 soms. Cours officiel dans tous les bureaux de change (notamment à l’aéroport) 1 $ = 1 220 soms. 1 $ = 0, 8 € Pour connaître le cours actuel du som, cliquer ici.

Visa : suffisamment cher pour que j’en parle ici. 70 € par personne pour un visa de 15 jours avec 1 seule entrée. Dépôt du dossier (formulaire avec photo, passeport et un chèque) à l’ambassade, récupération 1 semaine plus tard. Joignez l’utile à l’agréable : l’ambassade est située à côté de la maison du whisky 😛. Pour télécharger le formulaire depuis le site de l’ambassade, cliquer ici. Aucune difficulté rencontrée.

Vols réguliers Uzbekistan Airways : 622 € (international) + 49 € (national) par personne = 1 342 € au total pour nous 2.

Sur place (pour nous 2) : 520 € soit 40 € / jour pour nous 2 (hors achat souvenirs) Nous n’avons utilisé ni carte bancaire, ni travellers cheques, ni $. Que des €, changés principalement à l’aéroport à l’arrivée puis quelques compléments à Samarcande. Nécessité d’avoir des coupures en très bon état. La moindre encoche d’un ½ millimètre suffit à ce qu’ils vous soient refusés. Attention au bureau de change à l’intérieur de la médersa Tilia Kari à Samarcande, recomptez bien vos billets ... 100 € changés au noir à 1500 soms par un vendeur de souvenirs sur le Reghistan de Samarcande. Pour le coup, il ne manquait pas un seul billet. Et après avoir recompté et l’avoir chaleureusement remercié (car il nous évitait ainsi de courir dans toute la ville), je partais d’un pas tranquille sans lui avoir donné mes 100 €. Il me les a réclamés gentiment, sans s’énerver … euh … j’étais un peu gênée …. Lui, riait ! Cool ! Répartition des dépenses : 270 € d’hôtels 150 € de nourriture, boissons et petits transports … 50 € de transferts en taxis collectifs 50 € environ d’entrées de sites

En aucun cas, ce budget n’est une référence ; c’est un témoignage parmi d’autres, à prendre comme tel. Nous avons choisi des hôtels simples mais confortables (AC, sdb), des transferts en taxi collectifs (plus chers que le bus) et ne nous sommes jamais privés d’une bière le soir … Vous pourrez sans difficulté faire ce même voyage avec un budget bien plus serré … ou bien plus large.

GUIDES :

Lonely Planet Asie Centrale - version française 1è édition – Novembre 2004 – découpé pour n’emporter que la petite partie sur l’Ouzbékistan (une erreur, il a fini en pages volantes !) … Les prix ont beaucoup augmenté en 2 ans. Les plans sont approximatifs. Guide Olizane – Complément indispensable du LP pour l’aspect culturel - Très bien fait, très détaillé – Pas mal d’infos pratiques aussi. Et puis bien sûr, les nombreux posts de VF, en particulier l’incontournable carnet de Maxicool bourré d’informations très précises (cliquer ici).

TRANSPORTS :

1 - Vols

Vols internationaux - Seul Uzbekistan Airways propose des vols directs. 3 par semaine (mardi, jeudi et vendredi) - Achetés sur internet via Go Voyage mi mai ; billets récupérés à leur agence. 616 € l’A/R (+ 12 € de frais de dossier). Horaires de vol confortables : départ à 21h30, arrivée à 7h00 ce qui nous a permis d’enchaîner facilement avec le vol intérieur. Et au retour, départ à 15h45, arrivée à Paris à 20h00. Avion au 2/3 vide, à l’aller comme au retour. Boeing 767, prestations de qualité. Rien à redire. Pendant le vol de Paris, les hôtesses nous ont remis un formulaire d’immigration en anglais. A l’arrivée, il faut en remplir un second, identique, mais tout en russe (il suffit de recopier dans les bonnes cases). Les douaniers vont en conserver un et vous rendre l’autre. Conservez-le bien. Il faudra leur remettre, pour repartir, accompagné de 2 nouveaux formulaires en russe (toujours les mêmes). Plusieurs bureaux de change dans l’aéroport. On peut reconfirmer le vol international de retour dans un bureau à l’extrême droite de l’étage des départs internationaux. Nous l’avons fait dès notre arrivée (nous avions quelques heures à perdre en attendant notre vol pour Urgench et ce n’est pas les boutiques qui nous ont beaucoup occupés !) Pas de taxe d’aéroport. Vous pouvez arriver à l’aéroport sans plus aucun som.Vols intérieurs - Achetés directement auprès d’Uzbekistan Airways - 4, passage Saint Roch – Paris 1er – Tel 01 42 96 10 10 – 49 € /p tout inclus. Suzanna n’est pas particulièrement chaleureuse …. Dommage. Départ de Tashkent à 12h30, arrivée à Urgench à 15h00. Ca secoue moins que je le craignais … L’aéroport des vols domestiques se situe à 100 mètres de l’international : prenez à droite en sortant et passez les grilles. Vous y êtes. Aucune indication. Pas de panique, ce n’est pas Singapour !… c’est minuscule. C’est la lecture des posts sur VF qui nous a incités à quitter Tashkent le plus vite possible. On ne regrette pas.2 - Transfert entre les grandes villes

Par confort et parce qu’il faisait très chaud, nous avons choisi la solution taxi collectif (vous demandez "Nexia", ils comprennent). Il s’agit de bonnes voitures (des Nexia donc généralement) qui chargent 4 personnes. On partage la course. Pas de clim, fenêtres grandes ouvertes … Les routes sont bonnes, ils roulent vite. Nombreux radars et autres contrôles de police. En ce qui nous concerne, nous n’avons jamais été contrôlés. Fait du hasard, nous avons toujours voyagé avec le même couple de touristes anglais qu’on recroisait la veille de nos départs.

Khiva/Boukhara : 15 000 soms X 4 1 – prendre un marshrout à la porte Nord de Khiva pour aller jusqu’à Ourgench (25km) : 500 soms. Ils partent quand ils sont pleins. A 8h00, nous n’avons pas attendu 2 – au terminus, sur la même route, arrêter le marshrout n° 19 pour aller jusqu’à la station de taxi collectif (200 soms pour qq minutes). Gare routière à gauche, Nexias à droite. 3 – compléter une Nexia (ou attendre) pour quitter Ourgench. Expliquez bien que vous voulez partager sinon, vous risquez de partir à 2 … et de payer à 2 … 5 heures de route en plein désert, il fait très chaud. Une pause d’1/2 h. Déposés sur la Lyabi Haus, à 2 pas du Fatima B&B.

Boukhara/Samarcande : 10 000 soms X 4 Organisé par Fatima pour nous 4 le matin même. Porte à porte. Il nous a emmenés au B&B Timur the Great (complet) puis au Zarina. Sans pb. 3h30 de route

Samarcande/Tashkent : 12 000 soms X 4 Trouvé la veille sur le Reghistan. Porte à porte également. 3h30 de route

Ce n’est pas la solution la plus économique, par rapport aux bus, c’est beaucoup plus cher mais ça reste encore abordable, c’est vraiment plus rapide et c’est pratique puisqu’ils nous ont toujours déposés à 2 pas de l’hôtel de notre choix, ce qui ne plombait pas pour autant notre négociation de prix de la chambre (vérifié après coup avec d’autres clients de l’hôtel). Par contre, c’est moins local. Moi qui adore les transports locaux, c’est très frustrant.

3 - A l'intérieur des villes Aéroport d’Ourgench/Khiva (25km) : 6 000 soms pour nous 2 en taxi Marshrout (petit minibus) en ville : 100 à 300 soms/p Demandez le prix plutôt à un client qu’au chauffeur. "Nitcha som ?". Ils nous ont toujours compris. Métro dans Tashkent : 160 soms le jeton. Ne ratez pas cette expérience, les stations sont magnifiques quoiqu’un peu … soviétiques. Hôtel Orzu / Aéroport de Tashkent (3 km) : 1 000 soms pour nous 2 en taxi

HEBERGEMENT :

Nous avons choisi nos hôtels dans la catégorie moyenne (ref LP). Les prix indiqués sont pour la chambre (toujours après petite négociation) avec le petit déjeuner. Aucun de ces hôtels n’avait vraiment de charme …Confort simple, sdb privée, AC (indispensable à cette époque, pour la première fois de notre vie de voyageurs, nous dormions avec l’AC en marche). A propos des petits papiers pour l’OVIR : nous n’avons eu aucun contrôle. A Boukhara, Fatima a même oublié de me le donner … Dans cette catégorie, les prix sont indiqués et négociés en $. Par contre, sauf pour le Fatima B&B, j’ai toujours payé en soms (1 $ = 1 220 soms).

Khiva : hôtel Zafarbek(20 $ (30 au départ) - 24 400 soms) Chambres réparties sur 2 étages autour d’une cour. Spacieuse mais vétuste. Juste propre. Filet d’eau à la sdb.

Boukhara : Fatima B&B (25 $ (30 au départ) - 20 € - seul hôtel où j’ai payé mes 5 nuits directement en €. Fatima a vérifié attentivement que les 2 billets de 50 étaient parfaitement intacts.) Notre préféré sans pour autant être un coup de cœur. Sdb toute neuve, très propre, bonne literie. Là encore, filet d’eau, voire rien du tout pendant parfois de longues heures (il suffit alors d’aller leur réclamer la mise en route du moteur). Petit déjeuner extraordinaire ! Là, un vrai coup de cœur. Excellent dîner maison sur demande (3 500 soms) - Accueil très chaleureux – Une jeune fille (la fille de Fatima ?) y parle très bien français.

Samarcande : hôtel Zarina (30 $ (40 au départ) - 36 600 soms) Chambre spacieuse, confortable, claire et propre. Beaucoup d’eau cette fois mais chaude en permanence. Petit frigo pratique dans la chambre. Petit dej buffet très agréable. Piscine minuscule et un peu trop en vue à notre goût mais certains ont semblé l’apprécier. Accueil pas très chaleureux. Très bien situé entre Reghistan et Gour Emir.

Tashkent : hôtel Orzu (30 $ (45 au départ) - 36 600 soms) 🙁 L’erreur ! Glauque, literie épouvantable. Pour le même prix (on est allé voir), préférez-lui le Grand hôtel Orzu, très mignon. Oui, je sais, après relecture des posts de VF, c’est bien lui, le Grand, qui était conseillé. Bon, on s’est planté 😕 et pour une nuit, on a laissé couler. Cela dit cette fois, nous avions de l’eau en quantité, chaude et froide. Petit déjeuner dégueu, dans une salle couloir horrible. Fuyez !

REPAS :

La nourriture n’est pas ce que l’Ouzbékistan a de mieux à offrir … D’abord, on retrouve toujours les mêmes choses, ensuite c’est assez gras, enfin il est parfois difficile de trouver des légumes cuits. Néanmoins, on ne meurt pas de faim non plus ! Nous avons commencé par le traditionnel plov (plat de riz agrémenté de carottes, pois chiches, raisins et quelques petits morceaux de viande), les chachliks (brochettes) et l’habituelle salade tomates/concombre/oignons. Ca nourrit.

Plusieurs fois, nous nous sommes contentés de fruits achetés au marché en guise de repas de midi. A cette époque, grand choix : cerises, abricots (à la peau lisse), pêches, raisin (absolument extraordinaire !), fraises, poires, pommes, melons, pastèques. La pastèque est une véritable institution. Elle nourrit tout en désaltérant. Ces repas de fruits, assis sous le portique d’une médersa furent de vrais moments de bonheur !

Le matin au petit déjeuner, goûtez les laitages. Ils sont très bons. Attention toutefois aux abus ; entre les laitages, les crudités, les jus de fruits maison (goûtez la cerise) … on n’a pas échappé tous les 2 à une bonne tourista …. Comme d’hab, imodium, ercefuryl et coca ont réglé le problème en peu de temps.

Quelques prix : Bouteille d’eau 1, 5l non gazeuse (attention, on trouve presque plus facilement de l’eau gazeuse que non gazeuse. Vérifiez bien avant d’ouvrir) : 400 en supermarché, 500 dans la rue, 600 ou 700 sur les sites. Le budget eau n’est pas totalement négligeable. Nous buvions au moins 5 bouteilles à nous 2 par 24h (on boit aussi la nuit !) 5 X 13 jours X 500 soms = 32 500 soms soit 20 € ... Coca cola 25cl : 300 à 500 – 1 000 au Farruh à Khiva ! Bière 50 cl : Baltika (russe) 3 000 soms, pression ouzbek 1 000 soms. La Baltika est bien meilleure… Glace : 300 à 500 soms (il y a partout des vendeurs de glaces et sorbets). On n’a goûté que les glaces, pas les sorbets.. Chachlik : 800 soms au Labi Gor de Samarcande 1 repas : entre 2 000 et 4 500 soms (pain, salade, chachliks, fruits, boisson)

Pas de coup de cœur ni de grands souvenirs en terme de restaurants.

A Khiva : Le Farruh : très agréable mais très cher (bouteille 25 cl de coca à 1000 soms !) La Bir Gumbaz chaïkhana : quelques tables sur une petite place face au minaret court. Bon et prix raisonnables (8 500 soms pour 2 brochettes, 1 samsa, 2 salades, 1 bière Baltika, 1 bouteille d’eau) Jamais trouvé le restau conseillé par Maxicool à la sortie Nord. On a reconnu le jardin, les jets d’eau, mais tout semblait tristement fermé ... Un peu étonnamment, on a trouvé le pain à Khiva bien moins bon qu’ailleurs (en fait, il était toujours rassis …)

A Boukhara : Repas chez Fatima excellent (menu maison), copieux et très goûteux qui se termine par une énorme assiette de fruits frais divins. 3 500 soms le repas complet. Les petits restau sur la Lyabi Haus ne sont pas tous de qualité égale.

A Samarcande : On a fait du Labi Gor notre cantine. La cuisine est faite dans la rue (brochettes, soupe, manty, plov …). C’est facile : on choisit en montrant ce qu’on veut. On a trouvé ici le moyen de goûter une cuisine plus variée et très bonne. La soupe ouzbek (sorte de pot au feu cuit dans un petit pot en terre), les poivrons ou les choux farcis, les chachliks, le pain parfumé et moelleux, tout ici est délicieux. Bière pression locale, un peu forte à mon goût. Environ 3 500 soms le repas.

A Tashkent : 2 repas pris au Caravan (à 2 pas du Grand hôtel Orzu, c’est comme ça qu’on a compris notre erreur). Restaurant décoré avec soin et goût, grande carte originale (les goûts sont adaptés à nos palais) c’est beaucoup plus cher que partout ailleurs, mais ça vaut le coup. Le thé glacé maison (avec de la menthe et des fruits rouges) est un délice. Comptez au moins 12 000 soms à 2 (ah oui, on change de registre). Très fréquenté par les Ouzbeks aisés de Tashkent.

SITES CULTURELS :

Vous l’avez compris … hébergement et nourriture ne sont pas des grands moments de fête. Par contre, les sites sont fabuleux ! Nous voila bien payés de nos efforts … Encore faut-il aimer les vieux bâtiments, l’art arabe, les mosaïques et ne pas avoir une aversion pour le bleu ! Khiva, Boukhara et Samarcande sont très différentes. Les monuments y sont de plus en plus grandioses, les mosaïques de plus en plus fines. On passe de la brique vernissée et céramique peinte de Khiva à la mosaïque de Boukhara pour finir en apothéose avec la mosaïque ajourée et les dômes cannelés de Samarcande. Par contre, l’ambiance est de plus en plus urbaine. D’une magnifique petite bourgade aux ruelles pavées, totalement préservée, à Khiva, on passe à une petite ville à Boukhara dont certaines rues sont asphaltées mais avec encore une grande partie de ruelles, pour finir dans une ville moderne à Samarcande. Ainsi on perd en ambiance ce qu’on gagne en finesse dans les édifices. 3 villes très différentes qui n’apportent pas la même chose. Même après 2 semaines, nous n’étions pas lassés (mais vous savez à quel point on aime les vieilles pierres 😛….). Par choix, on a même éliminé Chakhrisabz pour profiter encore et encore de Samarcande. C’est dire …

Un regret : les monuments ferment leurs portes tôt, vers 18 ou 19h, bien avant le coucher du soleil. Dommage qu’on ne puisse pas visiter quand enfin la température est plus douce … Non, ils n’ouvrent pas non plus très tôt …

Le budget visite finit par chiffrer … Il y a tellement à voir … près de 50 € pour nous 2. Les billets sont généralement valables pour une journée. Ainsi est-il toujours possible de sortir pour manger ou se reposer et revenir plus tard.

1 – Khiva (2 jours pleins)

Notre ville préférée, toute petite, enfermée dans des murailles crénelées épaisses, totalement préservée, tout en brique. Un mélange de sobriété voire d’austérité, et d’exubérance. C’est la ville aux nœuds papillon, ces petites briques vernissées bleues ou vertes, incrustées dans les murs bruns des palais, des mosquées, des médersas. Magnifique. On y flânerait des heures et des heures s’il n’y faisait pas si chaud … Perdez-vous dans cette petite ville, c’est le meilleur moyen d’en profiter.

Pass à 7 000 soms/p + 2 500 de droit photo. Ce qui n’empêche pas quelques suppléments … A acheter à la porte Ouest.

Nos avis sur quelques endroits (c’est loin d’être exhaustif) :

La mosquée du vendredi A ne pas rater, tellement sobre avec sa forêt de piliers en bois sculpté.

Kukhna Ark Même s’il faut rajouter 1 500 soms de supplément, je vous conseille la vue depuis la terrasse du Kukhna Ark. Nous y sommes montés vers 11h, la lumière n’était pas bonne. Nous sommes revenus vers 17h, nettement plus beau. Vraiment une jolie vue qui embrasse bien cette petite bourgade moyenâgeuse.

Le coin du minaret court On y rencontrera d’ailleurs, dès notre premier soir à Khiva, 3 compères aux yeux rougis par autre chose que la fatigue … Ils nous appellent, nous invitent à leur table, nous prennent en photo, et finissent par nous offrir le fameux verre de l’amitié entre les peuples, sorte de vodka coupée d’eau, vraiment pas forte qu’on boira avec plaisir. On réussit à s’en tenir là, le 2ème verre ayant été servi dès notre verre vide reposé. Pendant 10 minutes, ils essaieront en vain de nous faire comprendre … je ne sais pas quoi. Le fait qu’ils ne parlaient qu’ouzbek n’était pas la seule raison au fait qu’on ne les comprenait pas. Ils avaient pris beaucoup d’avance … Bref, des sourires, des accolades, des photos, des gestes amicaux, tout ça, c’est du langage international et la rencontre, si elle fut un peu stérile, fut bien agréable et donnait le ton de ce voyage. Hips 🤪 …. Belles lumières le soir (avec ou sans vodka).

Le palais Isfandiyar Hors forfait : 1 000/p En dehors de la vieille ville. Palais vide, mais pas cher … Seulement si vous êtes épris d’exhaustivité …

2 – Boukhara (4, 5 jours)

Arrivés vers 14h30, nous commençons par une bonne douche, enfin, disons une douche … trop peu de pression pour qu’elle soit vraiment bonne. Qu’importe, nous voila propres. Nous décidons de partir flâner dans les ruelles si vantées de Boukhara. On part vers le Sud, le plan dans une main, la boussole dans l’autre. Très vite, on range les 2 …. A la différence de Khiva, Boukhara n’est pas à proprement parler jolie, mais plus vivante, plus authentique, moins ville-musée. Elle perd en charme ce qu’elle gagne en activité. Signe de cette activité : les tuyaux (eau, gaz ?) qui défigurent les façades, les tas de gravats qui encombrent tous les coins de rues, le sol défoncé de la moindre ruelle … Dès lors, le charme n’opère pas comme à Khiva. En tous cas, pas immédiatement … Au fur et à mesure de nos pérégrinations, on a trouvé ce qu’elle avait d’attachant : des monuments qui se cachent et s’offrent moins facilement qu’à Khiva, des petits bijoux coincés, englués dans des rues délabrées, une ambiance animée, vivante. Voila pourquoi, même si nous avons été déçus à notre arrivée, nous sommes restés 1 journée de plus que prévu initialement. Comme toujours : laisser du temps au temps, laisser l’œil s’habituer et dans ce cas précis, laisser l’esprit oublier ce qu’il attendait pour profiter de ce qu’on lui offre. Boukhara n’est pas Khiva, elle se fait désirer, elle se mérite. Laissez-vous porter.

Nos avis sur quelques endroits :

Le minaret et la mosquée Kalon, la médersa Miri-Arab 1 000/p + 1 000/APN 3 000/p de supplément pour grimper dans le minaret Prenez du temps, venez la revoir à différentes heures de la journée. Je vous conseille la grimpette dans le minaret. On arrive d’abord sur le toit de la mosquée, bosselé de dizaines de petits dômes (qu’on n’imagine pas d’en bas). Dirigez-vous à l’opposé, vers le grand dôme beige et bleu. Vous aurez la surprise de voir qu’on peut y grimper. C’est magique d’être tout au bord de ce dôme majestueux. De là on embrasse toute la cour de la mosquée. L’ascension du minaret apporte une jolie vue sur la médersa Miri-Arab en face. On peut également accéder aux 2 petites niches au dessus du portail de la mosquée et avoir une vue frontale sur la médersa, à quelques mètres de hauteur, ce qui pour les photos fait parfois la différence … La médersa est en activité et ne se visite pas.

L’Ark 3 600/p Autant l’extérieur peut impressionner, autant l’intérieur avec ses quelques musées poussiéreux, n’a aucun intérêt.

La mosquée Bolo Hauz Un petit coup d’œil à son portique en bois peint. Les vieillards à longue barbe blanche qui s’y reposent ne refusent pas les photos. Même 2 jours de suite !

Le mausolée Ismaïl Samani 200/p + 25/p pour l’entrée du parc L’intérieur a assez peu d’intérêt mais cette construction cubique est surprenante. Pas de mosaïques ici. A l’intérieur d’un parc fleuri agréable avec petits manèges. Animation locale très sympa.

Le marché Juste à côté du mausolée. Nous y rencontrons 2 jeunes, dont l’un en train d’essayer un costume et un turban tout en paillettes et strass. J’en ai encore mal aux yeux 😎 ! L’autre jeune nous expliquera dans un parfait anglais que son frère est en train de louer son costume de mariage. Longue discussion sur la coutume du mariage … Moment sympa. Je lui ai envoyé la photo par internet ...

Le tchor minor 400/p pour grimper dans la tour 4 colonnes sur un petit édifice (qui n’est pas une mosquée). Tout petit, tout mignon, perdu dans des ruelles plus jolies qu’au sud de la ville.

Le palais de l’Emir (Sitoraï Makhi Khosa) 3 600/p – On a décliné le droit photo et on n’a pas regretté Pour nous qui avions le temps … Faites l’impasse si vous êtes plus pressé. A défaut d’un marshrout n°70 tous bondés, nous avons pris le bus n° 21 (100 soms/p). On descend juste au moment où il fait demi-tour. Le palais est au fond de l’impasse à droite, 500 mètres. C’est le terminus des marshrout n°70. Pour le retour, c’est donc plus simple …

Le Zindan 1 500/p La prison. Intéressant. D’autant que les sévices infligés ici parce qu’on a dit du mal d’un homme riche ou parce qu’on n’a pas respecté le ramadan ne datent pas de si longtemps …

3 – Samarcande(3, 5 jours)

Vous avez lu mon introduction. L’arrivée à Samarcande a eu lieu dans la fébrilité, c’est le moins qu’on puisse dire, et le départ avec la gorge bien nouée. Au-delà de ces émotions toutes personnelles, et tout à fait objectivement (si, si, je vais y arriver !) cette cité est fabuleuse par les monuments qu’elle recèle. Mais c’est une ville, avec ses grandes rues, sa circulation (ce n’est pas Paris non plus !). Cette fois, la vieille ville est vraiment très réduite et le moderne l’emporte sur l’ancien, le soviétique sur l'arabe. Et pourtant, les monuments atteignent ici un paroxysme de finesse, je pense surtout à l’époustouflante nécropole Chah i Zinda. Le marché est très animé, très authentique, très sympa. Nous y passerons des heures et des heures, à manger les fruits offerts, à photographier les gamins qui le réclament, à faire des portraits qui ont un peu de mal à être naturels tellement ils se font un devoir, un honneur de poser, à discuter à droite à gauche (oh, ça ne va pas bien loin, mais que c’est sympa !). C’est aussi ici que nous ferons notre plus belle rencontre avec un jeune, Akmal, étudiant en français qui, nous voyant en pleine méditation sous un porche du Reghistan a osé s’approcher (pourtant, qu’il hésitait ! Le pauvre, s’il comptait sur moi pour faire le premier pas, c’était mal connaître mon côté sauvage). Il parlait très bien français et la discussion a été agréable, ouverte et intéressante (et désintéressée). Sans se donner rendez-vous (pas notre truc à nous, les lecteurs de mes carnets le savent, on est des vrais ours) on s’est retrouvés plusieurs fois et les échanges furent spontanés, amicaux et enrichissants à chaque fois. Enfin, nous pouvions parler d’autre chose que du talent de Zidane. Religion, vie courante, mariage, école … bien des sujets abordés sans retenue ni tabou. Le premier soir, sur le Reghistan, nous le retrouvons. Nous étions alors un peu dépités de n’y voir aucune illumination (bon, je n’attendais pas non plus les scintillements de la Tour Eiffel, mais enfin quand même). Bref, rien … Akmal nous conseille d’aller à Gour Emir. Quel bon conseil ! Tous les soirs, ce fut notre promenade digestive. Eclairage un peu à la Disney, mais quelle magie ! Seuls, allongés à plat dos dans la cour, la tête soutenue exactement comme il faut par un petit rebord pile poil au bon endroit, on restait des heures (non, là j’exagère un peu) à admirer le dôme cannelé de Gour Emir, tout illuminé (en bleu bien sûr) se détacher sur le ciel noir piqué d’étoiles. Magique, merci Akmal.

En 3 jours pleins, nous avons fait toutes nos visites à pied hormis l’observatoire d’Ouloug Beg et le musée Afrosyob.

Nos avis sur quelques endroits :

Le Reghistan 3 500/p – Billet valable une journée. Il faut du temps. On a vu des groupes faire cette visite en 2 heures. A mon sens, c’est une aberration. Il faut s’imprégner, laisser agir, décanter, maturer, imprimer. Nous y avons passé 3 demi-journées. Nous avons d’ailleurs réussi à ne pas payer la première car on ne voulait pas rentrer dans les médersas mais juste profiter de la place et se poser sous les portiques. La guichetière nous a crus (à juste titre, nous étions parfaitement honnêtes et avons respecté notre engagement). 2 autres visites nous ont paru nécessaires pour bien profiter. Les 3 médersas sont envahies par des boutiques d’artisanat, comme à Angkor ou à Bagan. C’est à la fois un peu invasif, moi j’ai toujours un peu de mal, mais d’un autre côté, ça redonne de la vie à ces édifices qui ne devaient pas en manquer à l’époque de leur activité. Alors, ma foi ….. Par contre, ce qui est idiot, c’est que si vous voulez aller acheter un truc qui vous a plu la veille, il faut payer pour y aller …. Pensez-y … On n’est pas monté en haut du minaret.

Le Gour Emir 2 400/p + supplément 2 000/p pour descendre dans la crypte L’intérieur du mausolée est richement décoré et vaut la visite. La cryte est jolie et émouvante, c’est là que repose ce coupeur de têtes qu’était Tamerlan devenu maintenant la grande figure de l’unité nationale ouzbek, mais bon … on peut faire l’impasse (de la crypte). C’est assez petit, 2 heures peuvent largement suffire. Ne ratez pas les éclairages de nuit. C’est kitsch mais sympa.

La Nécropole Chah-i-Zinda 2 400/p La cerise sur le gâteau ! Je ne veux pas en dire plus, c’est merveilleux.

Bibi Khanoum Par contre, on n’a pas trop aimé la mosquée de Bibi Khanoum (2 400/p) et son mausolée (1 150/p) La mosquée est en fort mauvais état quant au mausolée, il n’y a strictement rien à y voir (limite arnaque). L’extérieur suffit dans les 2 cas …

Le marché A côté de Bibi Khanoum, juste avant Chah-I-Zinda. Les fruits sont bons, les gens souriants et avenants, les photos faciles. Incontournable. Attention, une fois à l’intérieur du marché, on a eu du mal à trouver de l’eau …

L’observatoire d’Ouloug Beg 2 400/p Les plus préssés passeront leur chemin. C’est bien cher pour les vestiges du sextant d’Ouloug Beg et un petit musée. Pour y aller, on a pris un marshrout au Nord du marché. En fait, le 45 indiqué par le LP ne circulait pas (route fermée), on a demandé "Ouloug Beg", et on s’est retrouvé dans le marshrout n°100 et 10 minutes plus tard à pied d’œuvre.

Le musée Afrosyob 2 400/p Bôf, bôf …que pour les passionnés, et encore … Seules les fresques sont intéressantes mais bien dégradées … La route principale y menant était coupée à la circulation, aucun marshrout n’y allait. L’un d’eux moyennant un petit supplément a fait un détour pour nous y déposer. Nous sommes redescendus au marché à pied. 1km : à droite en sortant, on passe devant la grande mosquée moderne genre grosse pâtisserie. Le marché est en contre bas.

4 – Tashkent (0, 5 jour)

On a suivi les conseils avisés des VFistes. On a consacré le minimum de ce qu’on pouvait à Tashkent. On a même hésité à rejoindre l’aéroport directement de Samarcande. Un peu risqué quand même … allez, on ne joue pas … De fait, c’est une capitale. Des avenues énormes, des bâtiments soviétiques écrasants et ridicules de mégalomanie, et des femmes ici plus voilées qu’ailleurs … Cela dit, cela dit … l’après midi qu’on y a passée n’était pas désagréable du tout. D’abord, il faut prendre le métro (160 soms le jeton). C’est propre, sûr, et les stations sont … soviétiques. Ca vaut le d��tour, vraiment. C’est beau dans la démesure. Marché Chorsu, médersa en activité qu’on peut visiter, opéra (on a voulu suivre les conseils de bertrand31 mais on a raté la séance de 30 minutes. Ca commençait à 19h avec un programme différent tous les jours. Vu ce qu’on entendait de dehors ce jour-là, je ne suis pas sûre de le regretter 😏) et restaurant Caravan. C’était sympa, court et suffisant à notre goût.

MARCHES :

Celui de Samarcande est mon préféré.

DIVERS :

L’accueil : qu’ils sont agréables, souriants et chaleureux ! De belles rencontres pendant ce voyage. Facile. Ils s’approchent et vous demandent en anglais ou en français la permission, oui oui, la permission, de discuter avec vous. Avec plaisir ! C’est sincère et désintéressé, ça ne se termine pas par "viens voir ma boutique à côté". Des gamins aussi qui cherchent à reconnaître les photos du guide sur l’Ouzbékistan, le frère d’un marié qui louait son costume au marché de Boukhara (on sait tout sur les mariages maintenant), et puis Akmal, ce jeune étudiant en français qui, je l’espère, aura retenu le seul mot que je lui ai appris : boussole. Comment ça, pas très utile pour la conversation courante ?.... Bref, pas de doute, ils sont plus liants que les Islandais 😉 … La police : très présente mais nous n’avons jamais eu affaire avec elle. On n’a pas fait les malins non plus … Logistique : cybercafés à Boukhara et Samarcande. Je ne me souviens pas en avoir vu à Khiva. Débit affreusement lent. La carte bancaire : pas utilisée une seule fois. Le climat : si on devait refaire ce voyage, on partirait plus tôt, c’est sûr. Il a fait vraiment très chaud. 35° 40° … Par contre, l’air est très sec, du coup c’est beaucoup plus supportable que la chaleur humide du Cambodge par exemple. On boit beaucoup (pas de panique, les toilettes sont inutiles), on transpire beaucoup, ça sèche aussitôt, on n’est pas trempé … Tout pull est totalement superflu (merci Maxicool !). Même les nuits sont chaudes. Premier voyage de notre vie de voyageurs où on dort avec l’AC et où on fait la sieste. La chaleur nous épuisait. Inutile également de prévoir beaucoup de vêtements de rechange, c’est tellement sec que tout sèche très vite. Ca permet de voyager léger. Longue journée : il faisait jour vers 5h et nuit vers 21h. L’affluence touristique : beaucoup de groupes (de Français notamment) qui ne nous ont jamais gênés car on n’a pas le même rythme. Peu de touristes individuels. Tellement peu, qu’on finit par se reconnaître (car là par contre, généralement on se croise plusieurs fois lors du voyage ….) et engager la conversation. Les Français rencontrés (salut Hélène et Olivier 😉) connaissaient VF et avaient eux aussi imprimé le carnet de Maxicool. L’itinéraire : affaire de goût … si vous avez eu la patience de tout lire, vous aurez compris que 2 semaines pour ces seules 3 villes, c’est bien … Nous, ce rythme lent nous a plu. N’oubliez pas, à cette époque, il fait chaud. Les photos : encore un pays où il fait bon aimer faire des portraits. Ils s’y prêtent, voire les réclament. Bien sûr, ils attendent en retour qu’on leur montre le résultat sur l’appareil. Que ceux qui sont encore en argentique soient prêts à gérer leur frustration ! Comme d’habitude, je n’ai jamais payé mes photos, il n’en a d’ailleurs jamais été question. N’hésitez pas : demandez. C’est la première demande qui coûte. Quand vous verrez comme ils sont heureux et flattés d’être photographiés, vous n’arrêterez plus. Pour des photos plus naturelles, j’ai fini par ne plus demander. Je leur montrais le résultat, ils m’ont toujours reçue avec un grand sourire. Certains vous demanderont de la leur envoyer en griffonnant leur adresse sur un morceau de papier ou en donnant une adresse internet et là ça devient vraiment plus facile. L’air est pur et sec, les couleurs claquent et les ciels sont bleus. Attention néanmoins à la surexposition sur les tuiles vernissées des dômes. On n’y pense pas forcément …. Evidemment, lumières divines en fin d’après midi. Prises électriques : compatibles. Ne vous encombrez pas d’un adaptateur. Merci VF ! L'artisanat : bôf … là encore affaire de goût. On n’aime pas du tout leurs broderies (les suzannee), ça limite les achats. Par contre, on a trouvé de très jolies miniatures sur papier de mûrier (ce qu’ils appellent par extension le papier soie et parfois par abus surprenant papyrus). Qualité très très variable d’un artiste à un autre. Attention, négociation de rigueur ; le prix d’annonce est exagérément haut et quand on a l’habitude des prix d’Inde ou de l’Asie du SE, ça perturbe. On peut diviser facilement par 3, par 4 ou par 5. Marchandage agréable et sans agressivité. Pensez au marché si vous voulez acheter des objets usuels (les calots, les tampons à pain …). J’ai payé 1 000 soms un tampon à pain au marché de Boukhara, vendu 8$ dans une échoppe … Vraiment, ils flambent.

On a beaucoup aimé : 🙂 Evidemment, ces 3 perles bleues sur fond bleu. La vraie découverte, le vrai coup de cœur c’est la nécropole Chah-i-Zinda à Samarcande L’accueil, la gentillesse, les sourires et les portraits faciles Les fruits et les crudités La pureté de l’atmosphère Les échoppes qui donnent de la vie aux médersas

On a moins aimé : 😕 Les "first price" prohibitifs de tout l’artisanat. Même plus envie de marchander parfois … La nourriture assez grasse en général La trop grosse chaleur à cette époque (mais ça, c’est de notre faute) Les échoppes qui dénaturent les médersas

En conclusion … C’est un voyage culturel et un voyage de rencontres. Il faut s’attendre à manquer de ces petits moments festifs que j’appelle "les vacances au sein du voyage" (hôtels et restaurants sans charme, nourriture … qui nourrit, pas d’artisanat à faire péter les valises …). Pas de petits plaisirs, non, mais de grands moments de bonheur dans la contemplation émerveillée des monuments et lors des discussions franches et ouvertes avec les Ouzbeks. Samarcande n’est plus un rêve, l’Ouzbékistan est devenu un merveilleux souvenir … tout bleu ….
Open
Uzbek notes
The Afrosiyob races through a premature twilight, lashed by a blizzard of thick snow. In the endless gray, a monumental industrial complex occasionally emerges, ghostly. Here and there, in the middle of nowhere, a human silhouette appears (a soldier?), standing motionless by the tracks. On the screen mounted in the middle of the ceiling, a dashing Bollywood cat in vibrant colors writhes in all directions, throwing smoldering glances at a dancer on the verge of fainting. A server moves down the central aisle, offering crepes for sale—ones I suspect are stuffed with ground beef. I’m in Central Asia, in Uzbekistan, somewhere between Bukhara and Samarkand.

I chose the title "notes"—scattered thoughts, rough drafts. I’m not sure what I’ll write, but one thing’s certain: this won’t be a linear travel journal.

And a photo... there must be a photo, so here:



Local tourists between a Bactrian camel and an electric car, in front of ancient walls—it’ll do.
Open
Donne quelques informations sur l'Ouzbékistan (voyage en août 2011)
Retour d'info d'un voyage en Oubékistan du 5 au 23 Aout 2011 donc voici quelques infos en bloc

Arrivée a l'Aéroport: Remplisser les deux formulaires, declarer bien toutes les devises que vous possédez.et en garder un que vous rendrez à la sortie du pays avec un nouveau formulaire ou biensur vous declarez moins de devises qu'a aller (vous pouvez sortir autant de Soum que vous voulez). Oubliez les taxis il y a une station de bus sur le parking, prenez le 11 ou 76 pour ceux qui vont chez Gulnara (la majorité des voyageurs) et descendez au Bazar Chorsu (immanquable avec ces domes bleues). Cout 600 Soums

Marché de Change: Il y a un gros marché noir en Ouzbekistan et tout le monde peux vous faire du change, vu que le plus gros billet est de 1000 soum et que cela correspond à 30 centimes d'euros pour etre plus tranquille vous pouvez le faire dans les guesthouses ou vous aurez un moins bon taux mais cela évitera le stress des premiers "change" dans le Bazar 1 euros = 2400 au marché officiel -> entre 3200 et 3350 au marché noir 1 Dollar = 1700 au marché officiel -> entre 2400 et 2500 au marché noir Jamais de problème avec les changeurs malgres la quantité de billets echangés, juste regarder qu'il n'y est pas de blanc dans les liasses. Apres je vous conseil de changer 20 Euros a l'aéroport au taux officiel et avec un papier (deja pour payer le bus) et surtout s'il vous reste des soums au retour pour pourvoir les rechanger en devise on vous demandera un papier pouvant que vous aillez bien changés dans une banque! Autre petite astuce, pays les hotels d'état ou de grosses agences (style les hotels Asia), les billet de train ou d'avion chez ouzbekistant Airline en Soum car il applique le taux officiel. Exemple l'hotel Asia vous indique un prix de 60 dollars cela fait 102 000 Soums alors qu'au marché noir 60 dollars = 150 000 soums.......

Transports:

Pour les billet d'avion ou de train il y a plein d'Aviakassa qui vous propose les services de vente de ces billets avec petite commission toujours raisonnable. Pour les avions, les Yaks sont interdit de voler (cela fait un peut dépotoire sur le tarmac de l'aéroport) et de nouveaux airbus ont été mis en service pour les vols interieurs, Uzbekistan Airlines est une tres bonne compagnie.

Les gares routieres se trouvent toujours en periphérie de ville, donc un premier taxi sera toujours obligatoire pour y acceder. Les cars n'ont plus le droit de circuler de 22 heures à 4 heures, privilégier les trains de nuits pour aller plus vite sur de grandes distances. Les taxi collectifs sont plus chères mais partent plus rapidement et surtout sont plus rapides. De toute facon pour n'importe quelle destination vous trouverez toujours un moyen de transport et a n'importe quelle heure.

Pour les billets de train, reservé bien a l'avance pour les trains rapides qui sont rapidement pleins.

Tashkent - Urgench = 60 euros avec Uzbekistan 1h30 Urgench - Khiva = 40 000 soum par taxi taxi (20 a 30 min) Khiva - noukus - Muyanq (mer Aral) = 120 dollars par taxi ( 8 heures de route + attente du taxi avec vous) Khiva - Boukhara = 80 dollars par taxi (5h30 a 07h00 selon le chauffeur mais route défoncée en travaux mais pour combien de temps....) Khiva - tour des citadelles du desert = 40 dollars par taxi ( 1/2 journée avec attente du taxi) Boukhara - navoi = 15 000 Soums par tete ( 1 heure ) Navoi - Nurata = 5000 Soums par tete ( 1/2 heure ) Samarcande - Tashkent = 23 000 soums par tete en train 2eme classe + comm ( 4 heures par le train rapide) Tashkent - fergana = 40 dollars le taxi attention il y a un enregistrement des etrangers avant le passage du tunnel des deux cotés ne pas etre etonné si on vous demande votre passeport (5 a 6 heures selon le moteur de la voiture pour grimper le col...)

Bcp de questions sur le métro de tashkent = prendre seulement des photocopie de votre passeport (avec la page du visa) on vous les demandera a chaque rentrée dans le metro et d'ouvrir votre sac mais tout se passe tres bien, prix 600 soums et super moyen de bouger en ville.

Notre itinéraire

Tashkent - khiva - noukus - muynaq (mer aral) - citadelle du desert - boukhara - sentyab (eco tourisme) - samarcande - tashkent - fergana - tashkent

Hébergement

Plein de B&B pas de soucis pour se loger attention certain établissement on perdu leur accreditation donc ne peuvent plus accueillir les touristes, on vous remettra ou vous demanderez un papier d'enregistrement a garder, normalement il ne le controle pas a la douane mais on ne sait jamais, vous pouvez vous autoriser quelques nuits chez l'habitant sans license. Nous avons géralement pris une chambre double + wc et slb avec clim (quasi obligatoire en Aout) pour 25 à 35 euros avec petit dej.

Quelques prix:

Une biere en bar = 2500 soums un soda en bar= 2000 soums (0.5l) bouteille 1.5 = 5000 soums Un bon repas = 25 000 Soums (avec boissons) 1 metre de pure soie = 11 000 soums (magasin d'etat TZUM a tashkent) Une course de taxi = 2000 a 5000 soums (probleme d'essence partout en Ouzbekistan sauf à la capitale) Musée = il y a deux prix le prix des locaux et le reste = à boukara cela sera 2000 soums pour le complexe Kalon, a Samarcande de 3 000 soums pour l'aller de Mausolée à 12 000 soums pour le Registan, Khiva on paie a la porte Ouest pour l'ensemble des monuments= 10 dollars mais payer en soums car il applique le taux officiel. Dans la ville il y a en plus des extras pour les points de vue sur la ville ( 3 000 soums a chaque fois).

Si vous avez des questions n'hésitez pas à les poser sur le forum pour que tout le monde puisse en profiter!!!!!!

Pensez qu'en Oubekistan tout se négocie Bon voyage sur les traces de Tamerlan.
Open
Retour d'Ouzbékistan: un super beau voyage! (septembre/octobre 2007)
Bon, allez, je me lance...

J'ai trop apprécié, avant mon départ, de lire les carnets des autres voyageurs pour ne pas faire profiter de ma petite expérience les futurs conquérants de l'Ouzbékistan. Mis sur papier les souvenirs vont être plus concrets et c'est aussi un peu pour vous la Tribu ! 😉

Après pas mal de réflexions nous avons fini par opter pour un voyage "clé en mains" alliant visites culturelles, beaucoup de temps libre, randos, nuits chez l'habitant, petits hôtels traditionnels et surtout possibilité de privatiser notre groupe... et quel groupe ! quel groupe ? : trois couples de "jeunes retraités" Yolande et Jean-Marie, Annick et André, Pierre et Mamina (pour les petits-enfants et pour VoyageForum). Nous nous connaissons depuis....bof... très très longtemps, nous avons souvent voyagé ensemble mais nous sommes très séparés géographiquement, nous sommes donc ravis de nous retrouver une fois de plus ! Jean-Marie a rempli sa gourde d'eau bénite de Lorraine, André a préparé quelques bonnes réparties, Pierre part à la découverte avec son flegme habituel et nous les femmes, nous avons bien affuté notre langue... le voyage ne sera pas long, nous avons trop de choses à nous raconter ! ça va les enfants ? 😛

Et puis d'abord, pourquoi l'Ouzbékistan ? certainement pas grâce aux opinions diverses et peu (!) variées des gens à qui nous l'avons annoncé : où cé ? kes ki y'a là-bas ? kes ke vous allez faire ? vous z'avez pas peur ?... ben évidemment ! un pays en AN ! proche de l'Afghanistan... des fois qu'on rencontre Ben Laden... c'est vrai que nos mésaventures ivoiriennes en ont refroidi quelques-uns... mais ça, c'est une autre histoire...

C'est donc sous un ciel pluvieux et après des embouteillages monstres que nous quittons Paris fin septembre. Une personne de l'agence nous a remis nos billets d'avion, nos passeports et nos visas à l'aéroport... petite surprise : nous sommes douze à faire le même voyage... bon on verra ça à l'arrivée... ce sont des gens charmants mais nous espérons bien être à six !

Arrivée à Taschkent à 7 h 30 nous devons reprendre un avion pour Ourgentch à 10 h. Nous avons largement le temps, du moins c'est ce que nous croyions ! juste avant nous un avion venant de Turquie a débarqué une bonne centaine de femmes, probablement des commerçantes, qui ont chacune 2 à 3 chariots remplis de colis impressionnants. Les douaniers, en fort grand nombre mais guère efficaces en rapidité vérifient minutieusement les paquets, les factures, les documents divers et, 2 h après nous n'avons pas avancé d'un pas ! il n'y a bien sûr aucun guichet de transit. Nous essayons tant bien que mal de faire comprendre à des fonctionnaires nonchalamment appuyés sur les comptoirs que l'heure approche pour nous... sans réaction... nous nous adressons à l'un d'entre eux qui semble être le chef (enfin, un peu plus agité, un peu plus de galons, comme quoi on peut vite devenir chef !) il s'en fiche aussi... un autre enfin entend notre demande et ouvre un nouveau guichet. Nous n'avons pas un temps de réaction suffisamment rapide, 2 commerçantes ont pris les devants, il nous faut encore attendre... là ça devient chaud ! et personne manifestement de l'agence dans les environs. A 10 h, l'heure du départ, nous sommes enfin en territoire ouzbek, un jeune homme brandit une pancarte à notre recherche, il avait interdiction de s'approcher plus et nous attendait bien trop loin. L'avion sera en retard, il nous attend un peu plus loin, qu'est-ce-qu'on ne fait pas pour des touristes ? c'est un Tupolev, les fauteuils sont un peu avachis, il manque parfois un bout de ceinture (les hotesses doivent les prendre pour leur démonstrations 😏 ) mais tout va bien, on ne nous a pas hué pour notre retard, bien au contraire, des sourires partout, après l'air revêche des douaniers, c'est bien sympa !

Nous rejoignons donc Ourgentch, à l'Ouest du pays et nous reviendrons dans 13 jours à Tachkent en faisant le trajet par la route via Khiva, Boukhara, le désert du Kysyk Kum et le lac Aydarkul, Nurata, Samarkand, Shahrisabz, le village d'Ayakchi pour une rando, à nouveau Samarkand puis la capitale.

Sortie rapide à l'aéroport d'Ourgentch. Nourali nous accueille, il sera notre guide francophone pendant le séjour. Pour l'instant nous sommes toujours 12 (!) Nourali nous conseille d'aller effectuer du change à la banque toute proche. Les premiers auront la chance d'avoir 50 euros, les derniers 20 euros, difficile d'obtenir les justificatifs (ne vous embêtez pas avec ça, vous devez effectivement dans l'avion déclarer les sommes que vous amenez et déclarer ce qu'il vous reste au départ, mais aucun justificatif n'est réclamé, ne prenez que des euros en liquide pour partir) Plusieurs fois par la suite nous avons eu du mal à obtenir des liquidités dans les banques et nous n'étions pas dans des hébergements qui permettaient le change, ne comptez pas sur les distributeurs non plus. Celà n'a toutefois pas été un problème dans la mesure où nous n'avions pas beaucoup de dépenses à effectuer et souvent nous avons pu payer en euros.

Nous montons dans un minibus Sangyong (marque coréenne) pratiquement neuf et en route pour Khiva sous un magnifique soleil.

Premiers regards sur les remparts, nous rentrons dans la vieille ville et nous voilà installés dans un petit hôtel charmant, non loin de la porte ouest. (Hôtel Arkonchi) C'est une ancienne maison traditionnelle en bois entourant un jardin bien ombragé, des tapis partout, des tentures brodées sur les murs. Nous montons à l'étage, notre chambre (une véritable bonbonnière rose -Annick et André ont la même en bleu-) fait face à une terrasse couverte dont le sol est caché par des tapis très colorés et de nombreux coussins. Devant nous, au-delà des muriers de la cour, les premières coupoles bleues ou turquoises, les premiers minarets se détachent dans le ciel, le tout sur l'ocre des murs de brique... oui, ça y est... on pourrait voir passer un tapis volant... oui, ça y est... nous sommes au pays des mille et une nuits !
Open
A Turquoise Dream Come True in Uzbekistan - 2022
We took this trip from September 12 to October 7, 2022. I didn’t post this travel journal earlier in Voyage Forum because the site wasn’t back up yet (and also because I was short on time). Then, at the end of 2024, I made a promise to a friend: to publish my travel journal on VF. So here it is! We took off from Paris in the late afternoon on September 12 and arrived in Tashkent around 7:15 AM on the 13th. This trip was the result of long contemplation and preparation (it was originally planned for the year of the lockdown (2020) and was prepared with the help and advice of Nasrullo Jumanov from Turquoise Travel. Stages and Itinerary Stage 1: Tashkent - September 13 and 14 Stage 2: Ferghana Valley – September 15 to 17 Stage 3: Nukus and Moynaq - September 18 and 19 Stage 4: Mysterious Khiva - September 20 to 22 Stage 5: Holy Bukhara - September 23 to 26 Stage 6: Asraf - September 27 and 28 Stage 7: Mythical Samarkand - September 29 to October 2 Stage 8: Tersak (via Shakhrisabz and Urgut) – October 3 and 4 Stage 9: Samarkand – October 5 and 6 Stage 10: Tashkent/Istanbul/Paris – October 6 and 7 Stage 1: Tashkent September 13 At the airport exit, we were greeted by the owner of our B&B (B&B Gulnara). Today was all about recovery and our first steps in the capital. Our first currency exchange made us feel like sudden millionaires. Our first stroll down the avenue leading to Chorsu Market introduced us to the fact that 80 to 90% of the cars here are white Chevrolets. A walk under the arcades facing Chorsu: hardware stores, cabinetmakers, lute makers (one of them gave me a little concert/demo of a few string instruments).





As we entered the market, many vendors called out to us, including this florist who asked where we were from: ‘France? Ah! Macron! PSG!’ He then recited a list of players from the Parisian team as well as past (Platini, Zidane, etc.) and current (Giroud, Griezmann, Mbappé, etc.) French national team players. Since we’re more into rugby (we live near Toulouse), he knew more players than I did!

The market sprawls outside around the large circular, multi-story hall. We bought some grapes and bottles of freshly squeezed pomegranate juice for just a few sums. This evening, we had a meet-up with Nasrullo. The reunion was very warm: we’d been exchanging messages for over two years, and I’d been ‘torturing’ him with changes to our itinerary and trip duration. We were finally eager to meet, and honestly, I wasn’t disappointed—in fact, it was the opposite. Nasrullo was very attentive throughout our trip and always made sure, even from a distance (and most often from a distance!), that everything went smoothly. His goal was for us to leave delighted with our trip and, why not, indirectly become ambassadors for this destination. September 14 Breakfast with Nasrullo, then we set off with him by taxi to explore some of the capital’s sites.



We started by visiting the Khazrati Imam complex, which includes the mausoleum of Kaffal Shashi, the Barak Khan and Muyi Muborak madrasas, and the great Khazrati Imam Mosque with its immense prayer hall.





In the Muyi Muborak madrasa, now a museum, you can see the oldest Quran in the world. It was written by three religious scholars, including the secretary of the Prophet Muhammad, on large ‘pages’ made of antelope skin. Next, we explored Soviet-era Tashkent, discovering its parks, canals, and squares: Independence Square with its storks and phoenixes, Amir Temur Square with its large statue and, in the background, the massive Soviet-era hotel that has become one of Tashkent’s iconic buildings. Nasrullo took us through Broadway Boulevard and along what he calls ‘Tashkent’s Montmartre’… Well, it’s far, very far from Montmartre (in every sense of the word!). Then we took the metro to Chorsu station. Rush hour is pretty much the same everywhere in the metro… When we arrived at Chorsu, it was time to say goodbye. Nasrullo had to head back to Samarkand. Before leaving, he recommended some chaikhanas at the end of the galleries facing the market. We ate there for just a few euros (2 or 3 € for two people). After eating, we headed back to our room to cool off (our B&B is about a 10-minute walk away).



Around 4 PM, we set off to visit the Kokeldash Madrasa, which is still active. On the way, we stopped to watch some bread vendors and take a few photos. We were hesitating about buying some for our evening picnic when a young woman approached us. In perfect English, she asked: ‘Are you looking for something? Do you want to buy bread? Which one? How much?’ She then spoke to one of the vendors and negotiated the price. ‘Do you want one?’ And she took two. She paid directly. I took out my wallet to reimburse her, but she refused. It’s on the house! Then the vendor asked where we were from. And off we went again: Macron, PSG, football players… We’ll have to get used to it. The young woman smiled at the questions and comments, barely gave us time to thank her, and left as quickly as she had approached us.

We continued our walk. Visited the madrasa. Then we crossed the boulevard to see the Tashkent Circus. I would’ve loved to go in and visit, but the ticket seller wouldn’t hear of it. We carried on around what should’ve been a park with old-fashioned rides and attractions. All we found was a construction site. Oh well! Back at our hotel, a message from Nasrullo was waiting for us. He had managed to change our train ticket for the next day. Instead of taking the 6:00 AM train, we’d take the 8:00 AM one. And instead of second class, we’d be in first class! Great! This evening, we had a picnic at one of the breakfast tables in the B&B courtyard. Under a shelter, the owner and his family were celebrating a birthday. The owner started by offering us some tea. Then they brought us some fruit (watermelon and melon). Finally, after the song, candles, and cake cutting, they brought us two generous slices of that beautiful birthday cake. Delicious!
Open
Récit de voyage en Ouzbékistan mars-avril 2015
22/03/2015 – 18h20

Après 24 heures d'un long voyage avec 2 escales, me voilà arrivée à Khiva, ma première étape en Ouzbékistan. Sortie de l'aéroport d'Urgench, on est dimanche, et il m'est difficile de trouver le bus qui devait m'emmener jusqu'à un trolley bus qui relie Urgench à Khiva. Après moult négociations, je finis par lâcher l'affaire, fatiguée du voyage et cède 15 dollars à un pseudo-chauffeur. Arrivée vers 11h30 à mon B&B, je tends 20 dollars ($) et le chauffeur m'arnaque avec la monnaie rendue en soum. Pas grave, fatiguée et il était gentil. Je fais du change à l'hôtel et me retrouve avec un tonne de billets, 1$ étant égal à 4000 soums. Dodo... je m'étale sur mon lit jusqu'à 16h30. Puis je me décide à me mettre enfin à la rencontre du pays, de ses habitants et de la vieille ville de Khiva, ville fortifiée, totalement reconstruite, faite de pierres et de maisons en pierres et terre séchée où minarets, mosquées, madrasas sont partout. Certains guides parlent d'un décor de cinéma, ville fantôme trop rénovée...Pour moi, c'est une première vue enchanteresse de l'Ouzbékistan. Une ville digne des « Milles et une nuit » et de la fameuse route de la soie. Après une première déambulation dans la ville, enchantée, mais la fatigue toujours là, je décide de rentrer dans un petit resto pour gouter mon premier plat typique. J'ai la chance que la haute saison n'aie pas encore commencée, le calme de la ville avec seulement très peu de touriste me va bien. Demain, je démarre une visite plus approfondie. En attendant, je déguste mes Manty, un plat de gros raviolis fourrés à la viande de mouton et aux oignons. Excellent. Les habitats ici sont très hétéroclites. Il y en a qui ont vraiment des souches arabo-persanes, d'autres très typés asio-mongolie, et enfin d'autres, slaves et Russes. D'ailleurs beaucoup de Russes sont ici en tourisme. Les langues parlées sont l'Ouzbek, le Russe, mais la religion étant musulmane, le « Salam » est de rigueur. J'ai faim, je me prends un extra avec une soupe locale.

23/3/15 - 11h15

Hier, je pouvais me promener en T shirt en fin d'après-midi. Aujourd'hui, il pleut ! Comme j'ai oublié mon parapluie acheté à Mexico, me voilà partie au bazar pour en acheter un. Je vais finir par avoir une panoplie de parapluies de tous les pays. 1$ étant égal à 4000 soums, je me retrouve avec une multitude de billets et le moindre repas ou achat coûte très vite 20 000 soums. J'ai l'impression de claquer des millions et il est difficile de tenir un budget. Va falloir que je fasse attention ! Je monte sur la muraille depuis la porte Nord et j'ai une vue en hauteur du vieux Khiva. C'est vraiment beau. En descendant, les marches sont abruptes et comme c'est mouillé, je me retrouve comme une conne à descendre prudemment. Un petit vieux, adorable, grimpe alors comme un gazelle et vient m'aider avec son beau sourire. La honte pour moi :) Retour à l'hôtel pour récupérer mes « millions » et payer l'entrée des sites, mais voilà que mon cadenas de valise fait des siennes. Je me retrouve à attendre que quelqu'un arrive à le forcer pour récupérer enfin ma fortune :(

13h45 – Khiva regorge d'endroits merveilleux. Je commence par faire un tour extérieur de la muraille, en passant par ses 4 portes, sous malheureusement une pluie battante. Puis, je passe devant le Kalta Minor, qui est un imposant minaret. Ensuite, je visite un atelier disposé dans une Madrasa où des femmes fabriquent à la main des tapis. Je poursuit ma visite avec le mausolée Pakhlavan Makmoud et celui de Sayyid Alla Uddin. La mosaïque bleue et turquoise est partout. C'est un vrai spectacle pour moi. Puis, je monte en haut du minaret Islam Khodja, 120 marches abruptes, où je regrette amèrement la cigarette. Mais en haut, je suis gâtée. Une vue imprenable sur toute la vieille ville. Magnifique. Me voilà maintenant dans la mosquée du vendredi. A l'intérieur, une forêt de colonnes de bois sculpté soutien le plafond. L'ensemble est superbe.

18h30 – Une après-midi magique. J'ai visité le Harem, splendide, avec à coté la salle d'audience et le tribunal. Le Kosh madrasa et le minaret court, magnifique et très imposant. Le cimetière et le palais royale et pleins de madrasas toutes aussi splendides les unes que les autres. Au fil des rues, je me suis retrouvée devant un groupe de jeunes et moins jeunes qui faisaient la fête. Musique à l'extérieure, les jeunes dansent. Ils m'invitent gentiment et me voilà danseuse Ouzbek au milieu de ces adolescents. Les femmes et homme me rejoignent et nous dansons tous ensemble. Je suis invitée à gouter à leur viande excellente, accompagnée d'un verre de vodka. A l'intérieur, dans un grand chaudron, ils préparent le Sumalak, ressemblant à du caramel-chocolat, qui chauffe durant des heures. C'est Navrouz, la Fête du Printemps.

En passant à l'office de tourisme, je me rends compte qu'il va être dur de trouver 3 autres touristes pour partager un taxi et aller voir les forteresses du désert. A 60 $ la journée, il me faut absolument trouver du monde. En me promenant, je fais le tour des hôtels et je croise un Hollandais. Je croise aussi un français, mais comme une idiote, j'oublie de lui en parler. Puis, l'office de tourisme m'appelle, elle a trouvé quelqu'un. Arrivée là, c'est le français que j'avais croisé. On est déjà 2, quand on croise à nouveau le Hollandais qui accepte de se joindre à nous. Le prix est maintenant de 20$ par personne. C'est raisonnable. Je repasse devant la fête et suis invitée à nouveau à danser. Les Ouzbeks sont accueillants et adorables.

21h40 – En allant tous les 3 manger dans le restaurant tenu par le propriétaire de mon B&B, nous rencontrons une Japonaise qui voyage seule. Je m'empresse de lui demander si elle veut se joindre à nous pour notre expédition de demain et elle acquiesce. Nous voilà 4, soit 15$ pour la journée. Cool :) Nous dînons ensemble, un excellent repars pour 20 000 soums et parlons de nos expériences. La Japonaise arrive d'Iran et du Turkménistan. Le français me dit ne pas avoir réussi à aller dans le désert du Kyzyl Kum, faute de touristes avec lui dans le taxi et ne rien avoir aimé dans la vallée de Ferghana, aucune balade sympa car personne pour le renseigner. Il m'inquiète un peu, mais si j'arrive encore à faire comme aujourd'hui et réunir le peu de touristes que je trouve pour faire des escapades, peut-être aurais-je la même chance qu'aujourd'hui et pourrais visiter ces lieux. Inchallah ! Demain, départ à 10h30...
Open
Tenue vestimentaire en voyage à vélo en Iran
Bonjour tout le monde,

nous nous apprêtons à démarrer la deuxième partie de notre voyage en vélo couché, de Turquie au Kirghizistan, qui devrait nous amener à traverser l'Iran, le Turkménistan, l'Ouzbkistan, et le Tadjikistan. Nous sommes actuellement en Amérique du Sud et nous n'avons eu aucune question à se poser quant à nos tenues vestimentaires. Mais en préparation de cette deuxième partie de voyage, j'aimerai des retours de personnes ayant voyagé récemment en Iran notamment, et aussi dans les pays suivants, sur les bonnes pratiques et les écueils à éviter, pour essayer de trouver le meilleur équilibre entre respect des moeurs et des règles et confort à vélo.😉 Par exemple : - une femme peut elle porter des sandales Shimano ouvertes pour pédaler ? - un buff sous le casque suffit-il ou faut-il un tissu plus long ? - quelle tenue à la fois couvrante et légère avez vous porté et où l'avez vous trouvée ? - et pour les hommes, le short doit-il être obligatoirement porté sous le genou ? - est-ce que ces conseils sont valables dans tous les pays que nous traverserons ?

Merci beaucoup pour vos réponses,

Alice et Benoit https://entransat.wordpress.com
Open
Risques de voyager seule en Ouzbékistan?
bonjour

je souhaiterais partir en ouzbekistant du 12 septembre au 30, je voulais savoir si voyager seule etait un peu dangeureux. l annee derniere j ai visite le rajasthan et beaucoup m ont dit que voyager seule etait sans risque mais helas j ai trouve que cela portait quelques risques -( je pense que l ouzbekistan est different de l inde mais je voulais en etre sur avant de prendre cette decision

merci ps: c est un voyage que je veux faire depuis longtemps mais a chaque fois je ne trouver personne pour m accompagner -)
Open
Attentat à Tashkent (Ouzbékistan)
Triple attentat en Ouzbékistan: au moins 2 morts et 5 blessés

TACHKENT - Un attentat suicide a été perpétré près de l'ambassade américaine à Tachkent, en Ouzbékistan. Deux autres explosions ont eu lieu non loin de la mission israélienne et du Parquet général. Au moins deux personnes sont mortes et cinq ont été blessées.

Deux personnes ont été tuées près de l'ambassade d'Israël, a indiqué à la radio publique israélienne l'ambassadeur de l'Etat hébreu en Ouzbékistan. L'attentat perpétré au Parquet général, «par un kamikaze», a fait «au moins cinq blessés», a ajouté le ministre de l'Intérieur.

Des témoins ont fait état de «nombreux fragments humains» à proximité de l'ambassade américaine. Des collaborateurs diplomatiques américain et israélien ont eux aussi fait état d'attentat suicide près de leur mission respective.

«L'explosion est le résultat d'un attentat suicide, effectué par un homme qui portait sur lui une ceinture de martyr», a déclaré un collaborateur de l'ambassade américaine.

Cette semaine s'est ouvert à Tachkent, devant la Cour suprême, le procès d'une trentaine de personnes accusées d'avoir participé à une série d'attentats, d'explosions et d'attaques qui avaient fait 47 morts fin mars en Ouzbékistan. Les incidents avaient été attribués par le régime autoritaire ouzbek à des islamistes radicaux du groupe islamiste Hizbi Tahrir.

301532 jul 04
Open
Uzbekistan - Finally made it - Summer 2022
Another trip planned during Covid. Actually, for 2020, I had three trips booked, with tickets purchased and everything. This one to Uzbekistan was planned for April 2020. We postponed it to April 2021, but it was canceled again, and we couldn’t reschedule for April 2022 because our friends who were coming with us were busy. So, we chose summer, knowing the temperatures would likely be very high.

We left as a group of five: a couple we usually travel with and one of their friends, whom I knew. She was traveling alone and had dreamed of this trip but didn’t want to go by herself.

For organization, we went through an agency to handle the train tickets and our trip to the Aral Sea. It’s not my usual style, but back in 2020, we were already in touch with them, and they were very understanding during the two cancellations. It wasn’t easy, given the economic crisis Covid caused, especially in Uzbekistan.

Again, I’m writing this travel journal from memory since I didn’t take any notes. (It’s good to give your brain a workout now and then!)

Day 1: Off to Tashkent

We flew in the afternoon to Istanbul, had a 2-hour-15-minute layover in Turkey, and then took an overnight flight to arrive early in the morning in Tashkent. Problem (again): just before taking off from Saint-Exupéry, the plane had an issue with the landing gear. We waited two hours, and after a few hammer and wrench adjustments, we finally took off. Of course, by the time we arrived in Istanbul, it was a mad dash through the airport to catch our connecting flight. We landed at 7:30 AM in Tashkent, and of the five suitcases in our little group, two were missing (one of ours and the solo traveler’s). Big problem because we were leaving at 2:30 PM by train for the Aral Sea, and we wouldn’t be near an airport again for three days. Plus, at the small airport in the Uzbek capital, no one spoke English (or French, or the Ardèche dialect). Fortunately, we had booked a guide for a quick morning tour of the capital. We had seven hours to kill, and it seemed smart to do it this way (and yes, sometimes we do think ahead). With him speaking English and, more importantly, Uzbek, the delivery of our suitcases was arranged.

So, we set off to explore the capital. It’s very Soviet in design—wide avenues and ugly buildings.

We visited the Khasti Imam historical complex (first name to pronounce at your own risk—there will be plenty more during the trip). Lots of "oohs" and "aahs" about how beautiful it was, but in the end, compared to what we saw later, it was really just small potatoes.

We checked out Chorsu Bazaar, the city’s large covered market. The guide was friendly and gave us plenty of tips for the rest of the trip. He suggested a restaurant, which we accepted, so we could get familiar with local customs. The good thing was, it didn’t seem like a tourist trap.

Next, we headed to the train station because our train was at 2:30 PM. The guide left us, and then another problem arose. While going through security, one of the staff made it clear that our train was canceled and our ticket needed to be changed to the train leaving around 8:20 PM. Heatwave moment (it was 38°C). Our issue was that we were supposed to arrive in Nukus (our destination) at 6:00 AM and take a minibus for a round trip to Moynaq and the Aral Sea (four hours each way). The plan was to spend 2-3 hours there and return, so a 10-11-hour timeline. Leaving at 6:00 AM made it doable, but with the train now leaving at 8:20 PM, we’d arrive in Nukus at noon, which messed up the rest of the plan.

I was fuming at the agency (I really don’t like using agencies), so I called the local contact, who quickly sent our guide back (because trying to communicate, change tickets, and get information was tough).

I asked the manager to find us flight tickets to make up for the delay, but nothing—zilch—was possible. We were stuck! My buddy and I were determined to get to Moynaq, but the women in the group were less motivated.

No choice but to board the train for an overnight journey. We had a cabin for two (and our friend had one to herself). Big scare at first—no AC, and it felt like 150°. They told us it would work once the train started moving, which it did. A frugal meal in the dining car (spaghetti with meat—the only dish on offer) and we had a good night’s sleep.

The +: Finally, we’re here! The -: A lot of hassles to start the trip
Open
Ouzbékistan, Kirghizistan, sud Kazakhstan en solo à 75 ans
Bonjour, Qui a un avis sur ce projet : Est-ce réaliste ? Quelles randos "faciles" me conseiller ?

Arrivée Ourguentch le 12 juin Ouzbekistan 13 au 15 Khiva et les citadelles du désert 16 au 18 Boukhara 19 au 21 Sentyab et le lac Aydar-Koul 22 au 24 Samarkand 25 au 27 Tachkent et ses environs 28 au 30 Vallée de la Fergana Kirghizstan 1er au 3 Och et vallée d’Alaï (Pamir) 4 au 6 D’Och au lac de Toktogoul 7 au 9 Autour du lac Song-Köl 10 au 12 Au sud du lac Issyk-Koul 13 au 15 Autour de Karakol et Jyrgalan Kazakhstan 16 au 18 Vallées de Karkara et des châteaux 19 au 21 Almaty et ses environs Kirghizstan 22 au 24 Bichkek et ses environs Kazakhstan 25 au 27 Aksou-Jabagly, Turkestan, Chymkent Ouzbekistan Retour Tachkent ; vol le 29
Open
Ouzbékistan et Kirghizistan à vélo
Bonjour En juillet et aout je traverse intégralement ouzbekistan et Kirghizistan. Je voudrais savoir - s'il est envisageable de faire à vélo à cette période les parties désertiques de l'ouzbekistan dans le sens nord sud (piste de la frontière nord à Boukhara via Khiva) - et sinon, quels habits prendre pour le Kirghizistan : je vois qu'il y a des cols à 5000. J'en ai passé au Népal avec tente + habits de montagne standard , est ce que c'est pareil? Merci de vos retours
Open
Chaussures pour voyage en Ouzbékistan
Bonjour à tous, Je pars dans 2 petits mois en Ouzbekistan dans le cadre d'un cirtcuit de 10 jours qu'on a plus ou moins organisé nous même. La majorité du circuit se fera en bus, mais la visite des villes chaque jour se fera à pieds. La problématique est sur le type de chassures à emmener pour ce type de périple. J’ai déjà pas mal bourlingué ces dernières années (Israel, Jordanie, Emirats Arabes Unis, Cuba, Turquie… vous avez remarqué j’aime bien les pays où il fait très chaud !) et à chaque fois j’y allais avec des chassures basses en toile style Converse ou Feiyue, et à chaque fois je tuais les chaussures en 10 jours, et ma voute plantaire en même temps. Cette année j’ai donc décidé d’investir en vue de ce voyage, mais aussi des suivants. Je ne compte pas faire de grande rendonnée à proprement parlé mais je les aurais tous les jours sur les pieds de 9h à 18h, il faut donc qu’elle soit confortable avant tout. Je fais également de temps en temps des journées rando en Auvergne ou dans le massif du pilat, mais c'est à la journée, pas sur plusieurs jours. J’avoue que je suis un peu perdu sur le type de chaussure qu’il faut prendre : chaussure basse de rando ? de running ? de trail ? Quelles chassures prenez vous pour vos voyages ?
Open
Guest houses à Tashkent? (Ouzbékistan)
Bonjour à tous, avez -vous des adresses de guest house sur TASHKENT? On recherche un B & B CENTRAL, prés du marché CHORSU; le GULNARA GUEST HOUSE est souvent cité...mais dur à localiser? Vos avis svp?

Le MIRZO est aussi cité, vos commentaires seront les bien venus. Merci d'avance.😉

Nous sommes sur NUKUS le 02062013 dans l'AMidi arrivée par vol d'OUZBEKISTAN AIRLINES à 15 h30 , nous dormirons au JIPEK JOL HOTEL de NUKUS les 02 et 03062013; nous envisageons de faire une sortie en voiture particulière le 03062013 sur la journée pour nous rendre à MOYNAQ et cimetière des bateaux de la mer d'ARAL, voulez vous vous joindre à nous pour partager le véhicule?

@ + TARD SUR LE FORUM. Bonne journée Francis et Sylvia
Open
En mission à Tashkent (Ouzbékistan)
Il y a deux sortes de voyages : les voyages-plaisir, et les voyages-travail. Pour ce qui me concerne, mélanger les genres n'est ni facile, ni souhaitable. Il vaut mieux que ces deux mondes s'ignorent.

En rentrant d'un voyage-travail, je rédige un rapport très pro, austère et détaillé. Mais ceux qui lisent ce rapport ne savent pas que dans les marges de certaines pages il y a, à l’encre spéciale invisible, des petits moments de mon vécu personnel. C'est mon rapport « off ».--

C'est vendredi soir. Avec mon épouse, apéro sur notre terrasse avec un couple d'amis proches. Mais je ne suis là qu'à moitié : pas encore vraiment déconnecté du boulot. Entre deux olives noires, je fais « rewind » et « replay » dans ma tête avec la bande son des dernières heures de ma journée.

Tant qu'à faire, autant leur dire ...

« Tiens ... « On » m'a téléphoné à 17 heures. « On » m'envoie en mission une semaine en Ouzbékistan, dans quelques jours ... »

Pouff Poufff ! .. général autour de la table ... sourires amusés (nuance plus crispée pour mon épouse). La femme de mon copain lance en se marrant : « C’est où, au juste l'Ouzbékistan ? ... même Tintin n'y est jamais allé, non ? »

Bon ... voilà … il y a différentes façons de gagner sa vie. Moi, je voulais étudier les volcans, les glaciers, une sorte d’Haroun Tazieff ... Les hasards de la vie en ont décidé autrement : je travaille dans l’univers des « gentils » et des « méchants » (comme on dit dans les dessins animés japonais !). Mais j’ai doublement de la chance : je suis du côté des « gentils » et j’aime ce que je fais.

Quand « On » m'a appelé, tout à l'heure au bureau, le message ne s’est pas terminé comme au cinéma par « ... votre mission, si vous l'acceptez ... ». Alors je vais en mission en Ouzbékistan, durée huit jours, point-barre . /--

Quelques jours plus tard, un dimanche soir …

Fait un saut de puce jusqu'à Francfort, puis pris un gros Airbus A340 de la Lufthansa pour Tashkent. Avion à peine rempli au quart de sa capacité. Sept heures de vol vers l’Asie centrale, grand confort car les gens qui m'emploient ont été attentionnés : ils m'ont pris un billet en classe « affaires ». Donc, voyage à l'avant de l'appareil, dans un petit compartiment orné d'un grand bouquet de fleurs. Large fauteuil de cuir inclinable à volonté, service attentionné, repas fin dans des assiettes en porcelaine, petit Bordeaux impeccable, chaussons, serviette chaude un quart d'heure avant l'arrivée ... On s'y fait vite à ce régime ! Le problème après, c'est que quand on part en vacances en classe éco ou en charter, ça fait drôle ... mais bon ... il faut séparer ces deux univers, vous disais-je !

Atterrissage à 23 heures 30. Juste quelques lumières en bas, puis la piste. On roule et on s'arrête sous des projecteurs jaunes. Coup d'oeil par le hublot : rien que de l'herbe rase et sèche partout ! Pas vrai ? ... ils n'ont quand même pas fait atterrir cet énorme engin dans l'herbe ! ? ! !

L'aérogare doit être loin : on descend de l'avion par un escalier mobile en métal. Ouf ! je vois qu’il y a du béton sous les roues, quand même, mais juste ce qu'il faut en largeur ! C’est pour ça que je ne voyais que de l’herbe par le hublot. Espérons pour le pilote que la piste d’atterrissage était plus généreuse.

Au pied de l’avion, dans le pré, face à nous, une bonne vingtaine de 4x4 et de berlines font cercle, phares allumés. Il y a plein de gens qui brandissent des panneaux portant les noms de ceux qu'ils sont venus accueillir sur ce tarmac en herbe sèche.

Sûr qu'on m'attend ... les autorités locales sont informées de ma venue.

Et bien non, faut pas rêver, désolé vieux. Un bon quart des passagers de l'Airbus a trouvé son bonheur, les portières claquent, les voitures s'en vont dans le noir ... et moi je reste là ... Gloupsss !

Bon, c'est pas grave, on prend la navette, un minibus beige au standard du tiers-monde, et en cinq minutes nous voici à l'aérogare. En entrant dans le bâtiment, nouveau comité d’accueil, nouvelle forêt d'écriteaux ... mais toujours pas mon auguste patronyme. M..... alors !

Nous voici à présent faisant la queue dans un long couloir, au bout duquel il y a une guérite ... fermée ! Il est minuit trente. Rien ne se passe : la scène s'appelle « Guichet fermé à Tashkent ». A quelle heure le fonctionnaire prend-t-il son service ? Je plaisante avec ma voisine, une jeune femme d'affaires hollandaise : « J'espère que ce n'est pas à huit heures du matin ! ». Bof ! ça ne la fait pas rire.

Tout le monde en a vite marre. Quand on demande (en anglais, faute de mieux) à l'homme en uniforme qui surveille les lieux, il répond invariablement par des « Wet ... Wet ... Wet ... ! ». Comme il n'y a rien d'humide par ici qui puisse justifier un tel avis, on se dit qu'il veut sans doute nous dire « Wait ... ». En effet, malgré l'heure tardive et l'envie que chacun a d'aller à son hôtel, que peut-on faire d’autre qu’attendre ? Alors on attend … on attend …

Au bout d’un long moment, voici que du fin fond du couloir s'avance un petit homme seul, porteur d'une pancarte du modèle désormais connu. Arrivé au niveau de notre file d’attente, il nous promène son écriteau sous le nez avec un grand sourire ... et, oh merveille ! je jubile de fierté en identifiant le patronyme que m'ont légué mes ancêtres, écrit au stylofeutre avec des majuscules mélangées à des minuscules, il y a même un caractère cyrillique au milieu, mais pas de doute, c'est bien moi !

Je m'en vais avec le petit homme qui continue à arborer la pancarte en m’escortant comme s'il portait ma bannière. Les autres passagers doivent faire la gueule ! Je ne saurai jamais jusqu’à quand ils ont attendu.

Voici que le temps qui s'écoulait trop lentement s'accélère. Deux autres personnes m'attendent un peu plus loin. Tiens ! Ils ont déjà récupéré mon sac ! Super ! Comment ont-ils fait ? Ils me saluent, me demandent mon passeport et vérifient attentivement la conformité entre trois éléments : 1 : une photo de moi qu'ils ont déjà (oupssss !??), 2 : celle qui figure sur mon passeport, et 3 : le modèle original qu'ils ont devant eux (et qui s'efforce de leur présenter son meilleur profil avec un sourire convenu).

Quand les sourires deviennent équitablement répartis sur nos quatre visages, je sais que tout va baigner dans la facilité. En effet, en deux minutes chrono, nous voici dans une grosse « Moskva » noire, avec des petits rideaux gris à l'arrière (très classe, non ? pourquoi j’ai pas ça dans ma Renault en France, moi ? !). Les formalités d'entrée en Ouzbékistan ? Connais pas ! Elle est pas belle, la vie ? !

Une heure trente du mat. Tashkent centre. Arrêt au pied de l'hôtel « Ouzbékistan » (il s’appelle comme ça), un immense paquebot de béton blanc. On m’a dit, avant de partir : c’est la vitrine du pays, il est réservé aux hôtes étrangers.

Mes trois « nouveaux amis » m’accompagnent à la réception. Le hall de l’hôtel est grand comme celui de la gare Montparnasse, mais l’éclairage semble fait avec des ampoules de 25 watts … Ma chambre est réservée au 11ème étage. Mes accompagnateurs me souhaitent bonne nuit et me disent qu’on viendra me chercher demain (ce matin !) à 8 heures 30. La nuit sera courte, et je suis crevé. Pffffffff !

Deux heures du mat. Je ne suis ni bégueule ni exigeant en voyage, et même assez blindé, mais là, par rapport au standard de cet hôtel, ma chambre est franchement dégueulasse. Ça ne se voit pas trop parce qu’elle est éclairée aussi par une ampoule de 25 watts. Mais j’ai fait quelques pas pieds nus en sortant de la douche et le dessous de mes pieds a maintenant la même couleur que le sol : gris foncé.

La douche est originale, à moins que ce soit une baignoire ? Si c’est une baignoire on doit s’y mettre tout recroquevillé (elle fait 80 cm x 80 cm). Si c’est une douche, le bac ne risque pas de déborder car les bords font au moins 70 cm de haut. A l’aplomb des robinets, deux splendides coulées de rouille achèvent de se concrétionner sous le goutte à goutte. Lorsque j’ai actionné les robinets, j’ai cru déclencher un concert de percussions : il y avait les Tambours du Bronx dans les tuyauteries ! C’est distrayant … bonjour les voisins !

Le lit n’est pas fait, mais il y a tout le matos posé dessus. Rapide inventaire : un polochon, un drap de dessous, une sorte de grand sac en drap épais, et une grosse couverture marron. Bizarre ce sac, mais …, bon ...

Je mets en place le drap de dessous, je vais me glisser dans ce grand sac, me mettre la couverture dessus et basta !

Oupsss … le sac est cousu-fermé sur ses quatre côtés … ! c’est par où qu’on rentre ? Pfffffffffff !

A y bien regarder, il n’y a aucune ouverture sur le pourtour de ce foutu objet, mais en revanche il y en a une superbe et ronde, en plein au milieu d’une face. Si je rentre là-dedans, je vais donc avoir les pieds et la tête enfermés … et un grand trou au niveau du ventre … Mmmmouais …. ! Il est bien tard pour se confronter à de telles énigmes … Je suis crevé.

J’ai pourtant connu différentes sortes de lits, mais là, je regrette de ne pas m’être fait offrir pour mon Noël le « Guide des couchages à travers le monde », aux Editions l’Homo Sapionce … sous-titre : « Initiation à la différence somno-culturelle ».

Dans un dernier sursaut de réflexion jaillit soudain l’étincelle : on doit rentrer la couverture dans le sac par le trou rond qui est sur une face, et l’ajuster à l’intérieur ! On obtient ainsi une sorte de couette !

Tout heureux d’en finir me voilà en devoir de procéder à l’opération. Hummm … pas facile de placer les quatre coins de la couverture dans les quatre coins du sac !

Lorsque soudain le téléphone sonne ! A deux heures du mat. … ? ? ? !

Une voix de souris glapit au bout du fil : « Hello sir, welcome in Tashkent ! Do you want a girl tonight ? » ! ! !

Moi : ….. [ ……….. ] ? Quoi ? ? ? .What ? ? ? ... [ ………… ] ? Non, mais ça va pas, non ? ? ? ! ! ! ? ? ?

Grrrrrrrrr ! ! Pfffffffffffffftttttttttttttttttttttt ! ! !

Enfin dodo … dans quelques courtes heures, un boulot pas facile m’attend.

Chris.

Vous pouvez lire la suite si vous voulez ... c'est ici : http://voyageforum.com/v.f?post=62218#62218
Open
Choisir ses périples en Ouzbékistan
Bonjour à tous les forumeurs :)

Je viens faire appel aux connaissances et aux sentiments des voyageurs ayant parcourus l'Ouzbékistan. Mon compagnon et moi-même réservons un voyage de deux semaines via une agence locale. Je me retrouve à devoir faire des choix car 15 jours ne sont évidemment pas suffisants pour faire tout le pays. Et me voilà hésiter. J'ai demandé à ce que la vallée de Ferghana soit ajoutée à mon programme. Du coup, mon agent a supprimé le périple des citadelles dans le désert. J'aurais donc aimé avoir votre opinion sur ce qu'il y aurait, selon vous, de mieux à faire. J'ai aussi la possibilité de supprimer ma journée à Tashkent, ville moderne qui me tente beaucoup moins que les citadelles et Ferghana. Que me conseilleriez-vous d'enlever ?

Sinon voici le détail de notre voyage : Khiva Boukhara Nourata Yanguigazgan (village de bergers kazakhs) Aydarkul lake Hayat avec un trekking d'une journée et demi dans les montagnes Samarcande Chakhrisabz Samarcande Tashkent Kokand Richtan Ferghana Marguilan Tashkent
Open
Expulsion d'Ouzbékistan
Nous venons d etre expulses d Ouzbequistan dans les 72 pour defaut d enregistrement aupres de l Ovir. Voyageant avec notre vehicule, nous sommes alles a l Ovir des notre arrivee dans le pays, reponse pas besoin d enregistrement, on a demande de nous l ecrire, refus. A Tachkent on redemande dans 2 hotels ou nous avons paye le parking, meme reponse. A Boukara la police nous arrete et nous retient 6 heures sans vouloir prendre en compte nos tentatives aupres de l Ovir. Nous avons le choix de payer une amende exhorbitante de 1100 USD par personne ou de quitter le pays. Donc, tous les visiteurs voyageant sac a dos, par velo ou avec leur vehicule doivent dans les 3 premiers jours se faire enregistrer aupres de l OVIR mais PASSEZ par un HOTEL qui le fera pour vous car en direct l Ovir refuse de le faire. Et si vous restez 3 jours a la meme place, faites vous enregistrer.
Open

You might also like