bonjour
Le vol que je vais prendre pour Bombay au mois d'avril arrive à 23h30. Etant une femme seule, que me conseillez- vous de faire : prendre un taxi prepaid à l'aéroport même à cette heure tardive de la nuit ou bien réserver à l'avance un chauffeur auprès de l'hôtel dans lequel je vais séjourner?
Quel est le prix approximatif d'un taxi prepaid pour Colaba? Pourrai-je payer en euros ou dollars US?
Merci pour vos réponses.
Bjr,
On arrive à 0h30 à Madras, je cherche un hôtel ou GH correct pour 1 nuit, des adresses ?
Comment y aller de l'aéroport, en taxi ? Prix ?
Merci d'avance
Kim
L’Inde ça commence par un chien prisonnier de la circulation, coincé contre le parapet central d’une 2X2 voies. Sa première tentative de traversée est repoussée par un bus. Deuxième tentative, deuxième bus. L’animal se glisse sous le châssis, yeux terrifiés. Une roue arrière lui happe une patte, immédiatement lui broie le corps et finit par lui faire éclater la tête.
Ca ne serait probablement pas très moral de s’attarder sur ce drame animalier, car depuis ½ heure et notre sortie de l’aéroport de Chennai, c’est le drame indien (humain !) que nous touchons du doigt. La misère qui longe la route, des cubes de béton qui tiennent lieu de maison, - des taudis -, et la vie qui se déroule sur un tapis d’immondices. 3 heures de taxi (carnet pratique à suivre) nous amènent à Pondichéry où la France a laissé quelques pans de sa culture. Le quartier français est agréable à arpenter. Les rues y sont relativement propres, relativement calmes, l’architecture souvent plaisante. Le quartier musulman (pas cité par le Lonely Planet qui nous guide) est lui aussi reposant et assez charmant. Au hasard de nos flâneries, nous tombons sur un chantier de rénovation d’une belle bâtisse ancienne. Les ouvrières portent des récipients remplis de gravier sur la tête. Ce pays, possesseur de l’arme atomique, d’une flopée de satellites, de chercheurs compétents, ne sait pas offrir une brouette à ses ouvriers. La ville moderne, 100% indienne, est toute proche. Les Indiens ont probablement inventé le klaxon et ils le font savoir, tout le temps. Autour du klaxon, ils ont ingénieusement construit des bus, des voitures, des camions, des motos (rarement plus de 150CC). Bien que la ville soit modeste en taille, la densité de population, l’absence de feux tricolores ou de stop font de la rue indienne le lieu d’une sacrée pagaille, un tintamarre plutôt joyeux. Dans le genre, le carrefour de la Bahadur shastu street avec la Mahatma Gandhi road est un must, spectacle garanti, peut-être plus encore à l’heure de sortie des écoles. Plus généralement c’est ça que nous avons aimé à Pondichéry, déambuler dans les rues sans véritable but, se gaver de ce spectacle inconnu sous nos latitudes occidentales. Le capharnaüm de la circulation est une attraction à lui seul : 3, 4 et jusqu’à 5 personnes sur un scooter, 10 enfants et un chauffeur dans un rickshaw, des carrioles, des voitures parfois de luxe, des vaches et là-dedans d’intrépides piétons. Dans la rue nous avons aussi aimé nous arrêter dans les bouis-bouis, pour, comme les indiens, profiter d’un café ou d’un thé au lait pour trois fois rien, quitte à le regretter un peu plus tard, au moment de courir vers les toilettes. Malheureusement les terrasses sont rarissimes et c’est debout qu’il faut le plus souvent profiter de la pause-café. D’autres échoppes, ou parfois des carrioles, proposent pour guère plus cher des samossas, brochettes ou petits plats. A Pondi nous avons aimé ceux de la plage où la promenade est bien agréable et très fréquentée le soir venu (1 petit plat pour 30 RPS, café ou thé pour 13 RPS avec 100RPS=1.50€).
Voilà. La rue, ce côté apocalyptique, ce grouillement, c’est ce que nous avons aimé au cours de nos premières heures indiennes. Et c’est cela même –augmenté tout de même de la misère et de la crasse exhibées à leur comble- qui doucement allait nous imprégner, nous emplir jusqu’à l’écœurement.
Trichy, à 5 heures de bus au sud-ouest de Pondi, est comme le reste, chaotique. C’est ici que je suis tombé malade, à ne plus rien pouvoir avaler. C’est vraiment dommage que cette cuisine orientale rende parfois malade à devenir repoussante car elle est le plus souvent savoureuse et nous avons apprécié la plupart des restos essayés (avec ou sans l’aide du LP). En ce qui me concerne, je peux même dire que de tous les pays que j’ai visité, l’Inde est celui où je me suis le plus régalé. Cette très temporaire indigestion ne nous a pas empêchés de visiter la ville. Le Rock fort temple, au pied duquel foisonnent notamment les boutiques à textiles, s’offre après une petite grimpette. Jolie vue de la ville au sommet, certes, mais on est quand même dubitatifs quant aux termes employés par le LP - « époustouflant »-, bon…, on peut rester mesuré non ? Au cours de la montée le monde tourne parfois à l’envers, et ce sont les touristes indiens qui insistaient pour nous prendre en photo. Ça, c’était un moment vraiment sympathique. Pour ma part le temple de sri Ranganathaswamy ne m’a pas transcendé. Il faut que je me rende à l’évidence : bien que curieux en matière de religion, l’hindouisme et ses kitschissimes édifices me laissent froid. Cette appréciation est évidemment (comme l’ensemble de ce journal) toute personnelle et Coralie, qui m’accompagne, a quant à elle plutôt aimé. Un indien francophone, armé d’un gros accent difficile à décrypter, nous a initiés à Shiva, Vishnu et quantité de leurs comparses. Ça avait l’air intéressant mais, je me répète, je suis un peu hermétique. J’ai déjà un peu de mal avec notre Trinité alors pensez bien que les Dieux qui se réincarnent à l’infini, ça m’épuise. Le tour à l’église de Lourdes ne s’impose pas, mais c’est tout près de là que nous avons pris le bus de ville pour rejoindre notre hôtel. Nous avons choisi d’excursionner une journée à Tanjavore en gardant notre base de Trichy, pourtant peu reluisante. Il s’agit là aussi de découvrir un temple hindou (Brihadishwara), mais cette fois-ci le charme du lieu opère mieux. Probablement parce que les statuettes, monochromes, qui ornent les édifices sont beaucoup moins kitsch ( ?). Par contre vous pouvez vous dispenser de la visite du Palais, un peu plus loin dans la ville (ville bruyante, polluée, crade…rien de neuf). Cette visite frise le foutage de gueule.
De Trichy nous avons rejoint Maduraï le 22 décembre, lendemain du jour de la fin du monde si l’on en croit les mauvais traducteurs des tablettes mayas. Ici en Inde, c’est tous les jours l’apocalypse, à Maduraï comme ailleurs. Une petite semaine après notre arrivée, l’Inde nous semble être le pays du trop : · Trop de monde · Trop de bruit · Trop de pollution · Trop de crasse · Trop de puanteur · Trop de misère Et quand il vous semble que vous avez choisi le bon hôtel –clean, calme, personnel à l’écoute- ben non, re-mauvaise pioche, un groupe électrogène démarre tôt sous votre fenêtre, très tôt le matin, et c’est la petite goutte de « trop » pour votre coéquipière qui là, pète un plomb, se demande ce qu’elle fout là, c’est quoi ce pays de tarés, quand est-ce qu’on rentre. Ce qu’on peut faire dans ce cas-là c’est prendre sur soi, se dire que ce pays ne peut pas se résumer à ça. Alors on espère, malgré le manque de signaux rassurants, on prend effectivement sur soi, et on replonge dans la rue –crasse évidemment- qui mène au temple de Sri Meenakshi. On se déchausse, on entre par l’une des 4 portes, on parcourt différentes salles et couloirs, on croise du monde, beaucoup de monde dont pas mal en pèlerinage, mais ça ne nous bouleverse pas. Nous quittons donc Maduraï sans regret et plein d’attente de notre prochaine étape.
Au cours des 2 premières heures de notre périple vers Munnar, le paysage est identique à ce qu’il a été depuis Chennai. : plat, désespérément. Les rares reliefs aperçus jusque-là tiennent plus, comme le souligne ma belge accompagnatrice, du terril que de la véritable montagne. Mais bientôt, ouf, la route s’élève, s’élève encore, parfois vertigineusement. Le paysage prend de nouvelles couleurs, le visage de Coralie aussi, la température devient douce. Le bus se traîne à 20 km/h, si, si, sur ces pentes abruptes mais l’essentiel est ailleurs : nous changeons doucement de pays. Et c’est vrai administrativement aussi, puisqu’une barrière en bois, frontière désuète, nous indique que nous quittons le Tamil Nadu pour le Kérala. A Munnar le sort semble s’acharner, tous les hôtels que nous visitons sont complets pour plusieurs jours. Cette fois nous ne pouvons nous en prendre qu’à nous-mêmes : 2 jours avant Noël, les indiens sont nombreux à prendre des vacances et eux aussi aspirent au calme qui manque tant aux villes. Nous trouvons à nous loger à 7 km de Munnar. A 4000 RPS (60 euros tout de même !!), on s’attendait à un confort en proportion. Non. Nous sommes en Inde et pour 60 euros, votre balcon surplombe un tas d’immondices odorants… Au-delà de ces déboires et malgré ce que je viens d’écrire, Munnar aura été un grand bol d’air. Enfin…toutes proportions gardées hein ! Munnar est une petite ville encombrée, sale et bruyante, mais dans une certaine mesure. Acceptable. Surtout, il y a autour de Munnar les jolies plantations de thé, des montagnes qui ont de la gueule. On ne vous conseillera jamais assez de louer un scooter et de prendre la route par vous-même (plutôt que de louer un rickshaw), puis les routes transversales. Au hasard vous tomberez sur quelques très beaux paysages, une rivière où les hommes et les femmes sont affairés à laver dans la rivière le linge des grands hôtels, une petite fête de village, une terrasse riquiqui où le thé se boit en compagnie des chèvres. Loin du tumulte, loin des touristes, nous avons vécu là nos meilleures heures indiennes, 2 jours à sillonner la région au guidon de notre engin.
Personnellement j’appréhendais beaucoup le retour dans la plaine, mais côté ouest cette fois-ci. Kochi est en effet une grosse ville. Mais, au sein de la pagaille habituelle, fort Cochin est un quartier plutôt calme. A toute médaille son revers, fort Cochin est très touristique et, par exemple, nombre des restaurants ne sont fréquentés que par les occidentaux (et les prix s’en ressentent, la cuisine aseptisée aussi). Pour autant les indiens ne sont pas absents de la ville. Ils s’agglutinent au plus près de la mer où les échoppes (en-cas, jus de fruits..) sont légion. Nous avons goûté là notre premier concert hard-rock indien, ça déménage, loin des mélodies à l’eau de rose entendues dans les bus. La mer c’est aussi l’occasion pour des flopées de parents de laisser les enfants jouer dans l’eau ou sur le sable. Cela reste intrigant tout de même, si loin de notre culture, de le faire à quelques mètres d’une eau saumâtre, puante de pollution. On peut facilement échapper au flot de touristes, par exemple en rejoignant à pieds le quartier juif. La balade n’a rien d’exceptionnel mais c’est la vie de tous les jours qui se déroule là, et si on voyage, c’est aussi pour être témoin de ça. Le quartier juif en lui-même est à nouveau très touristique, et c’est l’endroit qu’il vous faut si vous souhaitez ramener quelques antiquités en France (toujours très pratique en sac à dos). Notez que le palais et la synagogue sont fermés le vendredi et le samedi, nous on ne l’avait pas noté. La pierre tombale vedette de l’église St François ne ressemble pas à grand-chose. Il n’empêche : un amoureux du voyage ne peut pas passer à proximité de la tombe de Vasco de Gama sans lui rendre un petit hommage. Il n’y a que des bonnes raisons d’aller faire un tour sur Vypeen island, à 5mn de ferry de fort Cochin. Il y a d’abord une jolie promenade à y faire en front de mer, étonnamment propre et bien aménagée (le contraste est saisissant avec le « versant » fort Cochin). Ici les pêcheurs ne mettent pas en action les grands filets chinois pour amuser les touristes, car il n’y en a pas. En continuant on se perd dans des ruelles étroites où voitures et scooters n’ont apparemment pas droit de cité. Le quartier est franchement bourgeois, calme. En rejoignant la route principale, le bus nous amène pour des clopinettes à Cheraï beach. Le temps d’y arriver on s’étonne du nombre d’églises et on traverse nombre de canaux, comme un premier aperçu des backwaters, notre prochaine étape. La plage est elle aussi étonnamment propre. Cependant si les détritus vous manquent, il suffit de s’approcher des quelques cabanons qui vendent des en-cas (5RPS, une misère), à déguster sous un parasol. La mer n’est pas turquoise mais ni les indiens ni les occidentaux n’hésitent à s’y baigner. Et si je n’avais pas oublié mon maillot, je n’aurais pas hésité. Avant de quitter fort Cochin nous avons visité un lieu d’expo de la biennale. Les artistes « art contemporain » prouvent que l’Inde ne se contente pas des traditions et des clichés, comme auparavant les hards-rockers.
Allepey est une petite ville, bruyante en son centre comme les autres. Les canaux y sont très pollués mais, pour profiter pleinement des backwaters, il ne faut pas s’éloigner de beaucoup. Nous avons loué ici une barque et son rameur pour 8 heures. Les éloges du LP sont cette fois-ci justifiées et, après avoir suivi le chemin qu’empruntent tous les bateaux, notre embarcation se faufile dans les plus petits canaux, loin du bruit des moteurs. Un vrai chouette moment, bucolique à souhait, même si le passage des touristes à quelques mètres de leurs habitations semble parfois incommoder les autochtones (on se met facilement à leur place). On profite donc un peu gênés du quotidien des habitants, rien de très exaltant au fond, le train-train des gens qu’on devine modestes : · . Martine lave son linge à la rivière · . Martine lave sa vaisselle à la rivière · . Martine lave ses cheveux à la rivière · . Martine papotte avec les voisins près de la rivière · . Martine a même pas peur des serpents de la rivière Nous avons (très très bien) déjeuné dans une gargote située sur un minuscule îlot émergeant d’un « étang » splendide, étonnamment ignoré des autres bateaux, le top. Le soir, la plage d’Allepey est semble-t-il le lieu de rendez-vous de toute la population locale. Jeunes, moins jeunes et familles se retrouvent là dans une ambiance très bon enfant. Quelques touristes sont noyés dans la foule indienne, curieuse de notre présence. Les échanges sont sympathiques. On s’aperçoit au fil de notre séjour que l’inde n’est pas si caricaturale qu’on veut bien le croire depuis l’occident. Il y a par exemple une vraie classe moyenne en Inde, des gens qui, sans rouler sur l’or, ont un niveau de vie « correct ». Et même si la misère n’est jamais loin, on côtoie beaucoup de ces gens-là qui, notamment, ont les moyens de se payer quelques jours de vacances dans leur propre pays (qui ne résume donc pas à une classe de très riches et une classe de pauvres). Un chiffre lu dans le journal est éloquent : 54% des habitants de Dehli ont un portable ! Les jeunes se baladent souvent les écouteurs d’un MP3 aux oreilles. En marchant de notre logement vers le centre-ville, nous sommes passés devant une grande église, à l’heure où la messe commençait. Nous nous sommes invités. L’église est remplie. On se déchausse à l’entrée, hommes à gauche, femmes voilées à droite. Beaucoup de chants, plutôt agréables. Une statue de Jésus (et quelques autres) est dévoilée au bout de 10 minutes, de façon très théâtrale. Chacun se recueille. C’est assez émouvant au fond de voir cette foule unie dans la communion, dans une célébration à la fois proche de la nôtre (catholique) et en même temps très éloignée (indienne).
Pour rejoindre le sud du Kérala depuis Allepey, nous avons choisi l’option bateau. Bonne pioche. Ça n’est évidemment pas la solution la plus rapide puisque la croisière dure 8 heures mais c’est assurément la plus agréable. On passe par différents paysages et par moments on se croirait en pleine jungle. Un chouette périple dans les backwaters pour une somme très modique. A ne pas manquer si vous êtes dans le coin. C’est sur ce bateau que nous nous sommes rendus compte de la quantité d’illuminés (occidentaux) qui viennent en Inde pour s’extasier gourou, méditer gourou, et même lui faire coucou au gourou (c’est du côté des backwaters que vit la grosse dame, vue à la télé c’est dire, qui vous prend dans ses bras pour quelques secondes, certes, mais en réalité pour une éternité de spiritualité). Nombre de ces jeunes gens ont ici cette gourou-attitude, une quête de l’essentiel si je comprends bien qui me laisse tout de même perplexe, un peu plus encore lorsque l’on voit ces mêmes jeunes gens consulter internet sur leur portable en sirotant un Coca Cola. C’est étrange il me semble de chercher la sérénité, la plénitude, dans un pays rongé par la misère et la corruption, envahi de détritus et de vacarme même si l’Inde, évidemment, ne se résume pas à ça.
Je n’ai pas grand-chose à dire sur Kollam où nous avons débarqué avant de poursuivre vers le sud. Un petit mot tout de même pour signaler la malhonnêteté des conducteurs de rickshaws qui vous assurent, sur la tête de leur descendance, qu’il n’existe pas de bus pour Varkala et que le mieux est d’y aller…en rickshaw ! Heureusement, ce genre de comportement est rarissime en Inde, mais pas à Kollam.
Le bus vous dépose en une petite heure et pour quelques roupies au village de Varkala. De là un rickshaw vous dépose près de la falaise où se concentrent les hôtels à touristes, les restaurants à touristes, les boutiques à touristes. Que dire de Varkala (je parle ici du quartier de la falaise) ? C’est un endroit pour oublier l’Inde quand on en est fatigué. C’est un endroit où vous mangerez à l’occidentale, où vous trouverez facilement une bière fraîche ce qui n’est pas gagné en Inde. C’est un endroit doté d’une promenade en bord de falaise, en bord de terrasses, à laquelle on peut trouver un certain charme. C’est un endroit qui garde de l’Inde, tout de même, une mer chaude, des cocotiers, des saisonniers indiens. C’est un endroit où on trouve beaucoup de bouquinistes car de prime abord il n’y a pas grand-chose d’autre à faire à Varkala qu’à filer à la plage au pied de la falaise, et alterner lecture et baignade. En ce qui me concerne c’est un endroit où, rapidement, l’Inde me manque. Pour la retrouver un peu, on peut marcher au hasard des ruelles, derrière les hôtels de 1ère ligne. On trouve là quelques bouis-bouis indiens mais qui tous, tout de même, font quelques concessions aux occidentaux qui font vivre le quartier. Pour la retrouver mieux, l’Inde, on peut prendre un bus depuis Temple junction pour la ville qui ne casse rien mais où les indiens vivent et mangent – ouf- indien. Et pour la trouver belle, l’Inde, vous poursuivrez vers le nord la promenade qui longe la mer (qui reste donc sur votre gauche). Bientôt les falaises s’effacent, la foule de touristes et la foultitude de restaurants aussi. Quelques baraques de pêcheurs. Filets étendus sur le sable. Une terrasse. Enfin, une vraie terrasse. Comme on aime, idéale pour prendre un thé, il faudra vous y faire, devant la mer. Et puis, en poursuivant, de temps en temps une autre terrasse, quelques hôtels clairsemés aux bungalows noyés dans la palmeraie. Et devant, LA plage d’Odayam. Des touristes certes, mais pas de grandes concentrations. Et puis des indiens, pour la plupart pêcheurs, dont la seule préoccupation est de ramener sur la plage, à la force des bras et par équipes d’une vingtaine de personnes, les filets déposés un peu plus tôt à plusieurs centaines de mètres du rivage. Une technique de pêche étonnante et rudimentaire à laquelle on peut participer, les bras supplémentaires n’étant pas de trop. En poursuivant le long de la mer, on remonte sur des falaises où les indiens ont repris leurs (mauvaises) habitudes : balancer leurs ordures n’importe où. Mais si on insiste sur ce chemin, on aperçoit une nouvelle plage. Avant d’y parvenir on tombe sur un petit hôtel, le « 8 wonders » au moment où ma coéquipière tombe, elle, sur les fesses et assez douloureusement sur le poignet. Une des 2 jeunes propriétaires, sympathique hollandaise, nous dépanne d’un peu de glace à appliquer sur la blessure. C’est l’occasion de discuter et d’apprendre qu’elles ont racheté cet ensemble de bungalows alors en ruine il y a 4 mois, ont ouvert il y a un mois. Et, miraculeusement, dans cet endroit relativement isolé en bordure d’un petit village, sans publicité, sans site internet, les touristes sont présents. Et, à lire le livre d’or, particulièrement enchantés de leur séjour. Un bel endroit qu’on recommande et qui fait rêver les routards qui, un jour, souhaitent eux aussi accueillir les touristes dans leur propre gîte, quelque part sur cette planète. Il n’y a pas grand-chose à faire, je vous l’ai dit, à Varkala, si ce n’est se reposer. Alors nous sommes revenus plusieurs fois sur la plage d’Odayam pour observer les pêcheurs, comprendre leur technique, vérifier que leur prise, cette fois encore, est bien maigre, et puis aussi pour profiter du soleil et jouer avec les rouleaux que font les vagues comme dans une lessiveuse, version essorage.
La route qui mène en 2 heures à Trivandrum, capitale du Kerala, n’est pas particulièrement agréable. Voilà une ville qui n’a pas grand-chose à offrir aux touristes mais qui nous a bien plu. Nous avons donc marché au hasard des rues, découvert le petit Connemara market. La visite du zoo fait une balade pas désagréable mais les conditions de vie de certains animaux font peine à voir.
Pour rejoindre Chennaï, nous avons choisi le train. 17 heures de voyage en classe 2AC (la deuxième en partant de la plus confortable). A ce prix vous partagez avec 3 autres voyageurs et quelques cafards un « compartiment ». Les couchettes sont dures, les draps et couvertures sont fournis. Le « super fast » de 17h10 laisse largement le temps d’admirer le paysage si vous avez la chance d’être assis devant une fenêtre propre, ce qui n’est pas gagné. Plats et boissons sont proposés par des vendeurs ambulants dans le train. Ce long voyage nous a permis d’échanger avec un jeune indien installé depuis 5/6 ans aux USA. Une vision intéressante de son propre pays par quelqu’un qui connait aussi le mode de vie occidental. Le paysage défile, les détritus longent sans fin la voie ferrée. Chennaï : Ville chaotique, sale, bruyante. Bidonvilles. Canaux servant de décharges. Le contraste est saisissant entre Tamil Nadu où nous sommes de retour et Kérala d’où nous venons. L’impression (définitive ?) que le Tamil Nadu n’offre pas de répit en terme de crasse, de vacarme, de misère (avec, comme exception confirmant la règle, les quartiers français et musulman de Pondichéry). Au Kérala, même si tout est très loin d’être parfait les efforts en terme de propreté sont encore timides mais réels, les gens paraissent globalement plus riches, le pays plus calme. Il faut tout de même reconnaître à l’administration de Chennaï un grand sens de l’humour : l’immense gare routière Moffusil est ISO-9001, fallait oser.
Nous voici au terme de notre voyage, à Mamallapuram, qui affiche moins de 15.000 habitants, donc relativement calme. En s’approchant de la mer on s’interroge beaucoup sur les indiens et cette espèce de complaisance à vivre à proximité immédiate, quand ce n’est pas sur les détritus : l’accès à la plage est juste immonde, ce qui n’empêche pas les pêcheurs de réparer ici leurs filets, trier les poissons. Même si c’est là que nous logeons, le quartier touristique offre peu d’intérêt avec sa succession d’hôtels, de restaurants branchés et de boutiques. Malheureusement les temples ne nous ont guère plus ému (et là on s’interroge sur la surenchère de superlatifs employés par les guides, LP comme routard). En attendant notre avion de retour pour Paris nous avons tout de même apprécié le calme du patio de notre hôtel, les balades autour des temples et même le long de la plage en allant vers le nord, devant les beaux Resorts parce qu’ailleurs c’est juste dégueu. Au sud du temple du rivage, nous sommes tombés sur une foule de toute évidence en pèlerinage. Un joli moment à voir ces femmes et surtout ces jeunes hommes jouer dans quelques dizaines de centimètres d’eau de mer alors que, de toute évidence, ils ne savent pas nager.
Nos 27 jours passés dans le sud de l’Inde du sud prennent fin. Mes (nos) sentiments sont très partagés et contrastés. Quand on marche dans la rue indienne, on est souvent heurté, choqué ou attristé par la crasse parfois immonde, la puanteur abjecte, le vacarme assourdissant, l’insupportable misère. Mais, dans la même rue, quelques mètres plus loin, les alléchantes odeurs des épices cuisinés vous invitent à pénétrer dans une cantine et vous régaler sous les yeux bienveillants des serveurs toujours trop nombreux. Pour moi, l’Inde est pareille à sa rue : souvent incompréhensible, indigeste, horripilante, mais aussi parfois aguicheuse, souriante, étonnante… et délicieusement épicée.
(Le carnet pratique suit)Chouhibou
Ca ne serait probablement pas très moral de s’attarder sur ce drame animalier, car depuis ½ heure et notre sortie de l’aéroport de Chennai, c’est le drame indien (humain !) que nous touchons du doigt. La misère qui longe la route, des cubes de béton qui tiennent lieu de maison, - des taudis -, et la vie qui se déroule sur un tapis d’immondices. 3 heures de taxi (carnet pratique à suivre) nous amènent à Pondichéry où la France a laissé quelques pans de sa culture. Le quartier français est agréable à arpenter. Les rues y sont relativement propres, relativement calmes, l’architecture souvent plaisante. Le quartier musulman (pas cité par le Lonely Planet qui nous guide) est lui aussi reposant et assez charmant. Au hasard de nos flâneries, nous tombons sur un chantier de rénovation d’une belle bâtisse ancienne. Les ouvrières portent des récipients remplis de gravier sur la tête. Ce pays, possesseur de l’arme atomique, d’une flopée de satellites, de chercheurs compétents, ne sait pas offrir une brouette à ses ouvriers. La ville moderne, 100% indienne, est toute proche. Les Indiens ont probablement inventé le klaxon et ils le font savoir, tout le temps. Autour du klaxon, ils ont ingénieusement construit des bus, des voitures, des camions, des motos (rarement plus de 150CC). Bien que la ville soit modeste en taille, la densité de population, l’absence de feux tricolores ou de stop font de la rue indienne le lieu d’une sacrée pagaille, un tintamarre plutôt joyeux. Dans le genre, le carrefour de la Bahadur shastu street avec la Mahatma Gandhi road est un must, spectacle garanti, peut-être plus encore à l’heure de sortie des écoles. Plus généralement c’est ça que nous avons aimé à Pondichéry, déambuler dans les rues sans véritable but, se gaver de ce spectacle inconnu sous nos latitudes occidentales. Le capharnaüm de la circulation est une attraction à lui seul : 3, 4 et jusqu’à 5 personnes sur un scooter, 10 enfants et un chauffeur dans un rickshaw, des carrioles, des voitures parfois de luxe, des vaches et là-dedans d’intrépides piétons. Dans la rue nous avons aussi aimé nous arrêter dans les bouis-bouis, pour, comme les indiens, profiter d’un café ou d’un thé au lait pour trois fois rien, quitte à le regretter un peu plus tard, au moment de courir vers les toilettes. Malheureusement les terrasses sont rarissimes et c’est debout qu’il faut le plus souvent profiter de la pause-café. D’autres échoppes, ou parfois des carrioles, proposent pour guère plus cher des samossas, brochettes ou petits plats. A Pondi nous avons aimé ceux de la plage où la promenade est bien agréable et très fréquentée le soir venu (1 petit plat pour 30 RPS, café ou thé pour 13 RPS avec 100RPS=1.50€).
Voilà. La rue, ce côté apocalyptique, ce grouillement, c’est ce que nous avons aimé au cours de nos premières heures indiennes. Et c’est cela même –augmenté tout de même de la misère et de la crasse exhibées à leur comble- qui doucement allait nous imprégner, nous emplir jusqu’à l’écœurement.
Trichy, à 5 heures de bus au sud-ouest de Pondi, est comme le reste, chaotique. C’est ici que je suis tombé malade, à ne plus rien pouvoir avaler. C’est vraiment dommage que cette cuisine orientale rende parfois malade à devenir repoussante car elle est le plus souvent savoureuse et nous avons apprécié la plupart des restos essayés (avec ou sans l’aide du LP). En ce qui me concerne, je peux même dire que de tous les pays que j’ai visité, l’Inde est celui où je me suis le plus régalé. Cette très temporaire indigestion ne nous a pas empêchés de visiter la ville. Le Rock fort temple, au pied duquel foisonnent notamment les boutiques à textiles, s’offre après une petite grimpette. Jolie vue de la ville au sommet, certes, mais on est quand même dubitatifs quant aux termes employés par le LP - « époustouflant »-, bon…, on peut rester mesuré non ? Au cours de la montée le monde tourne parfois à l’envers, et ce sont les touristes indiens qui insistaient pour nous prendre en photo. Ça, c’était un moment vraiment sympathique. Pour ma part le temple de sri Ranganathaswamy ne m’a pas transcendé. Il faut que je me rende à l’évidence : bien que curieux en matière de religion, l’hindouisme et ses kitschissimes édifices me laissent froid. Cette appréciation est évidemment (comme l’ensemble de ce journal) toute personnelle et Coralie, qui m’accompagne, a quant à elle plutôt aimé. Un indien francophone, armé d’un gros accent difficile à décrypter, nous a initiés à Shiva, Vishnu et quantité de leurs comparses. Ça avait l’air intéressant mais, je me répète, je suis un peu hermétique. J’ai déjà un peu de mal avec notre Trinité alors pensez bien que les Dieux qui se réincarnent à l’infini, ça m’épuise. Le tour à l’église de Lourdes ne s’impose pas, mais c’est tout près de là que nous avons pris le bus de ville pour rejoindre notre hôtel. Nous avons choisi d’excursionner une journée à Tanjavore en gardant notre base de Trichy, pourtant peu reluisante. Il s’agit là aussi de découvrir un temple hindou (Brihadishwara), mais cette fois-ci le charme du lieu opère mieux. Probablement parce que les statuettes, monochromes, qui ornent les édifices sont beaucoup moins kitsch ( ?). Par contre vous pouvez vous dispenser de la visite du Palais, un peu plus loin dans la ville (ville bruyante, polluée, crade…rien de neuf). Cette visite frise le foutage de gueule.
De Trichy nous avons rejoint Maduraï le 22 décembre, lendemain du jour de la fin du monde si l’on en croit les mauvais traducteurs des tablettes mayas. Ici en Inde, c’est tous les jours l’apocalypse, à Maduraï comme ailleurs. Une petite semaine après notre arrivée, l’Inde nous semble être le pays du trop : · Trop de monde · Trop de bruit · Trop de pollution · Trop de crasse · Trop de puanteur · Trop de misère Et quand il vous semble que vous avez choisi le bon hôtel –clean, calme, personnel à l’écoute- ben non, re-mauvaise pioche, un groupe électrogène démarre tôt sous votre fenêtre, très tôt le matin, et c’est la petite goutte de « trop » pour votre coéquipière qui là, pète un plomb, se demande ce qu’elle fout là, c’est quoi ce pays de tarés, quand est-ce qu’on rentre. Ce qu’on peut faire dans ce cas-là c’est prendre sur soi, se dire que ce pays ne peut pas se résumer à ça. Alors on espère, malgré le manque de signaux rassurants, on prend effectivement sur soi, et on replonge dans la rue –crasse évidemment- qui mène au temple de Sri Meenakshi. On se déchausse, on entre par l’une des 4 portes, on parcourt différentes salles et couloirs, on croise du monde, beaucoup de monde dont pas mal en pèlerinage, mais ça ne nous bouleverse pas. Nous quittons donc Maduraï sans regret et plein d’attente de notre prochaine étape.
Au cours des 2 premières heures de notre périple vers Munnar, le paysage est identique à ce qu’il a été depuis Chennai. : plat, désespérément. Les rares reliefs aperçus jusque-là tiennent plus, comme le souligne ma belge accompagnatrice, du terril que de la véritable montagne. Mais bientôt, ouf, la route s’élève, s’élève encore, parfois vertigineusement. Le paysage prend de nouvelles couleurs, le visage de Coralie aussi, la température devient douce. Le bus se traîne à 20 km/h, si, si, sur ces pentes abruptes mais l’essentiel est ailleurs : nous changeons doucement de pays. Et c’est vrai administrativement aussi, puisqu’une barrière en bois, frontière désuète, nous indique que nous quittons le Tamil Nadu pour le Kérala. A Munnar le sort semble s’acharner, tous les hôtels que nous visitons sont complets pour plusieurs jours. Cette fois nous ne pouvons nous en prendre qu’à nous-mêmes : 2 jours avant Noël, les indiens sont nombreux à prendre des vacances et eux aussi aspirent au calme qui manque tant aux villes. Nous trouvons à nous loger à 7 km de Munnar. A 4000 RPS (60 euros tout de même !!), on s’attendait à un confort en proportion. Non. Nous sommes en Inde et pour 60 euros, votre balcon surplombe un tas d’immondices odorants… Au-delà de ces déboires et malgré ce que je viens d’écrire, Munnar aura été un grand bol d’air. Enfin…toutes proportions gardées hein ! Munnar est une petite ville encombrée, sale et bruyante, mais dans une certaine mesure. Acceptable. Surtout, il y a autour de Munnar les jolies plantations de thé, des montagnes qui ont de la gueule. On ne vous conseillera jamais assez de louer un scooter et de prendre la route par vous-même (plutôt que de louer un rickshaw), puis les routes transversales. Au hasard vous tomberez sur quelques très beaux paysages, une rivière où les hommes et les femmes sont affairés à laver dans la rivière le linge des grands hôtels, une petite fête de village, une terrasse riquiqui où le thé se boit en compagnie des chèvres. Loin du tumulte, loin des touristes, nous avons vécu là nos meilleures heures indiennes, 2 jours à sillonner la région au guidon de notre engin.
Personnellement j’appréhendais beaucoup le retour dans la plaine, mais côté ouest cette fois-ci. Kochi est en effet une grosse ville. Mais, au sein de la pagaille habituelle, fort Cochin est un quartier plutôt calme. A toute médaille son revers, fort Cochin est très touristique et, par exemple, nombre des restaurants ne sont fréquentés que par les occidentaux (et les prix s’en ressentent, la cuisine aseptisée aussi). Pour autant les indiens ne sont pas absents de la ville. Ils s’agglutinent au plus près de la mer où les échoppes (en-cas, jus de fruits..) sont légion. Nous avons goûté là notre premier concert hard-rock indien, ça déménage, loin des mélodies à l’eau de rose entendues dans les bus. La mer c’est aussi l’occasion pour des flopées de parents de laisser les enfants jouer dans l’eau ou sur le sable. Cela reste intrigant tout de même, si loin de notre culture, de le faire à quelques mètres d’une eau saumâtre, puante de pollution. On peut facilement échapper au flot de touristes, par exemple en rejoignant à pieds le quartier juif. La balade n’a rien d’exceptionnel mais c’est la vie de tous les jours qui se déroule là, et si on voyage, c’est aussi pour être témoin de ça. Le quartier juif en lui-même est à nouveau très touristique, et c’est l’endroit qu’il vous faut si vous souhaitez ramener quelques antiquités en France (toujours très pratique en sac à dos). Notez que le palais et la synagogue sont fermés le vendredi et le samedi, nous on ne l’avait pas noté. La pierre tombale vedette de l’église St François ne ressemble pas à grand-chose. Il n’empêche : un amoureux du voyage ne peut pas passer à proximité de la tombe de Vasco de Gama sans lui rendre un petit hommage. Il n’y a que des bonnes raisons d’aller faire un tour sur Vypeen island, à 5mn de ferry de fort Cochin. Il y a d’abord une jolie promenade à y faire en front de mer, étonnamment propre et bien aménagée (le contraste est saisissant avec le « versant » fort Cochin). Ici les pêcheurs ne mettent pas en action les grands filets chinois pour amuser les touristes, car il n’y en a pas. En continuant on se perd dans des ruelles étroites où voitures et scooters n’ont apparemment pas droit de cité. Le quartier est franchement bourgeois, calme. En rejoignant la route principale, le bus nous amène pour des clopinettes à Cheraï beach. Le temps d’y arriver on s’étonne du nombre d’églises et on traverse nombre de canaux, comme un premier aperçu des backwaters, notre prochaine étape. La plage est elle aussi étonnamment propre. Cependant si les détritus vous manquent, il suffit de s’approcher des quelques cabanons qui vendent des en-cas (5RPS, une misère), à déguster sous un parasol. La mer n’est pas turquoise mais ni les indiens ni les occidentaux n’hésitent à s’y baigner. Et si je n’avais pas oublié mon maillot, je n’aurais pas hésité. Avant de quitter fort Cochin nous avons visité un lieu d’expo de la biennale. Les artistes « art contemporain » prouvent que l’Inde ne se contente pas des traditions et des clichés, comme auparavant les hards-rockers.
Allepey est une petite ville, bruyante en son centre comme les autres. Les canaux y sont très pollués mais, pour profiter pleinement des backwaters, il ne faut pas s’éloigner de beaucoup. Nous avons loué ici une barque et son rameur pour 8 heures. Les éloges du LP sont cette fois-ci justifiées et, après avoir suivi le chemin qu’empruntent tous les bateaux, notre embarcation se faufile dans les plus petits canaux, loin du bruit des moteurs. Un vrai chouette moment, bucolique à souhait, même si le passage des touristes à quelques mètres de leurs habitations semble parfois incommoder les autochtones (on se met facilement à leur place). On profite donc un peu gênés du quotidien des habitants, rien de très exaltant au fond, le train-train des gens qu’on devine modestes : · . Martine lave son linge à la rivière · . Martine lave sa vaisselle à la rivière · . Martine lave ses cheveux à la rivière · . Martine papotte avec les voisins près de la rivière · . Martine a même pas peur des serpents de la rivière Nous avons (très très bien) déjeuné dans une gargote située sur un minuscule îlot émergeant d’un « étang » splendide, étonnamment ignoré des autres bateaux, le top. Le soir, la plage d’Allepey est semble-t-il le lieu de rendez-vous de toute la population locale. Jeunes, moins jeunes et familles se retrouvent là dans une ambiance très bon enfant. Quelques touristes sont noyés dans la foule indienne, curieuse de notre présence. Les échanges sont sympathiques. On s’aperçoit au fil de notre séjour que l’inde n’est pas si caricaturale qu’on veut bien le croire depuis l’occident. Il y a par exemple une vraie classe moyenne en Inde, des gens qui, sans rouler sur l’or, ont un niveau de vie « correct ». Et même si la misère n’est jamais loin, on côtoie beaucoup de ces gens-là qui, notamment, ont les moyens de se payer quelques jours de vacances dans leur propre pays (qui ne résume donc pas à une classe de très riches et une classe de pauvres). Un chiffre lu dans le journal est éloquent : 54% des habitants de Dehli ont un portable ! Les jeunes se baladent souvent les écouteurs d’un MP3 aux oreilles. En marchant de notre logement vers le centre-ville, nous sommes passés devant une grande église, à l’heure où la messe commençait. Nous nous sommes invités. L’église est remplie. On se déchausse à l’entrée, hommes à gauche, femmes voilées à droite. Beaucoup de chants, plutôt agréables. Une statue de Jésus (et quelques autres) est dévoilée au bout de 10 minutes, de façon très théâtrale. Chacun se recueille. C’est assez émouvant au fond de voir cette foule unie dans la communion, dans une célébration à la fois proche de la nôtre (catholique) et en même temps très éloignée (indienne).
Pour rejoindre le sud du Kérala depuis Allepey, nous avons choisi l’option bateau. Bonne pioche. Ça n’est évidemment pas la solution la plus rapide puisque la croisière dure 8 heures mais c’est assurément la plus agréable. On passe par différents paysages et par moments on se croirait en pleine jungle. Un chouette périple dans les backwaters pour une somme très modique. A ne pas manquer si vous êtes dans le coin. C’est sur ce bateau que nous nous sommes rendus compte de la quantité d’illuminés (occidentaux) qui viennent en Inde pour s’extasier gourou, méditer gourou, et même lui faire coucou au gourou (c’est du côté des backwaters que vit la grosse dame, vue à la télé c’est dire, qui vous prend dans ses bras pour quelques secondes, certes, mais en réalité pour une éternité de spiritualité). Nombre de ces jeunes gens ont ici cette gourou-attitude, une quête de l’essentiel si je comprends bien qui me laisse tout de même perplexe, un peu plus encore lorsque l’on voit ces mêmes jeunes gens consulter internet sur leur portable en sirotant un Coca Cola. C’est étrange il me semble de chercher la sérénité, la plénitude, dans un pays rongé par la misère et la corruption, envahi de détritus et de vacarme même si l’Inde, évidemment, ne se résume pas à ça.
Je n’ai pas grand-chose à dire sur Kollam où nous avons débarqué avant de poursuivre vers le sud. Un petit mot tout de même pour signaler la malhonnêteté des conducteurs de rickshaws qui vous assurent, sur la tête de leur descendance, qu’il n’existe pas de bus pour Varkala et que le mieux est d’y aller…en rickshaw ! Heureusement, ce genre de comportement est rarissime en Inde, mais pas à Kollam.
Le bus vous dépose en une petite heure et pour quelques roupies au village de Varkala. De là un rickshaw vous dépose près de la falaise où se concentrent les hôtels à touristes, les restaurants à touristes, les boutiques à touristes. Que dire de Varkala (je parle ici du quartier de la falaise) ? C’est un endroit pour oublier l’Inde quand on en est fatigué. C’est un endroit où vous mangerez à l’occidentale, où vous trouverez facilement une bière fraîche ce qui n’est pas gagné en Inde. C’est un endroit doté d’une promenade en bord de falaise, en bord de terrasses, à laquelle on peut trouver un certain charme. C’est un endroit qui garde de l’Inde, tout de même, une mer chaude, des cocotiers, des saisonniers indiens. C’est un endroit où on trouve beaucoup de bouquinistes car de prime abord il n’y a pas grand-chose d’autre à faire à Varkala qu’à filer à la plage au pied de la falaise, et alterner lecture et baignade. En ce qui me concerne c’est un endroit où, rapidement, l’Inde me manque. Pour la retrouver un peu, on peut marcher au hasard des ruelles, derrière les hôtels de 1ère ligne. On trouve là quelques bouis-bouis indiens mais qui tous, tout de même, font quelques concessions aux occidentaux qui font vivre le quartier. Pour la retrouver mieux, l’Inde, on peut prendre un bus depuis Temple junction pour la ville qui ne casse rien mais où les indiens vivent et mangent – ouf- indien. Et pour la trouver belle, l’Inde, vous poursuivrez vers le nord la promenade qui longe la mer (qui reste donc sur votre gauche). Bientôt les falaises s’effacent, la foule de touristes et la foultitude de restaurants aussi. Quelques baraques de pêcheurs. Filets étendus sur le sable. Une terrasse. Enfin, une vraie terrasse. Comme on aime, idéale pour prendre un thé, il faudra vous y faire, devant la mer. Et puis, en poursuivant, de temps en temps une autre terrasse, quelques hôtels clairsemés aux bungalows noyés dans la palmeraie. Et devant, LA plage d’Odayam. Des touristes certes, mais pas de grandes concentrations. Et puis des indiens, pour la plupart pêcheurs, dont la seule préoccupation est de ramener sur la plage, à la force des bras et par équipes d’une vingtaine de personnes, les filets déposés un peu plus tôt à plusieurs centaines de mètres du rivage. Une technique de pêche étonnante et rudimentaire à laquelle on peut participer, les bras supplémentaires n’étant pas de trop. En poursuivant le long de la mer, on remonte sur des falaises où les indiens ont repris leurs (mauvaises) habitudes : balancer leurs ordures n’importe où. Mais si on insiste sur ce chemin, on aperçoit une nouvelle plage. Avant d’y parvenir on tombe sur un petit hôtel, le « 8 wonders » au moment où ma coéquipière tombe, elle, sur les fesses et assez douloureusement sur le poignet. Une des 2 jeunes propriétaires, sympathique hollandaise, nous dépanne d’un peu de glace à appliquer sur la blessure. C’est l’occasion de discuter et d’apprendre qu’elles ont racheté cet ensemble de bungalows alors en ruine il y a 4 mois, ont ouvert il y a un mois. Et, miraculeusement, dans cet endroit relativement isolé en bordure d’un petit village, sans publicité, sans site internet, les touristes sont présents. Et, à lire le livre d’or, particulièrement enchantés de leur séjour. Un bel endroit qu’on recommande et qui fait rêver les routards qui, un jour, souhaitent eux aussi accueillir les touristes dans leur propre gîte, quelque part sur cette planète. Il n’y a pas grand-chose à faire, je vous l’ai dit, à Varkala, si ce n’est se reposer. Alors nous sommes revenus plusieurs fois sur la plage d’Odayam pour observer les pêcheurs, comprendre leur technique, vérifier que leur prise, cette fois encore, est bien maigre, et puis aussi pour profiter du soleil et jouer avec les rouleaux que font les vagues comme dans une lessiveuse, version essorage.
La route qui mène en 2 heures à Trivandrum, capitale du Kerala, n’est pas particulièrement agréable. Voilà une ville qui n’a pas grand-chose à offrir aux touristes mais qui nous a bien plu. Nous avons donc marché au hasard des rues, découvert le petit Connemara market. La visite du zoo fait une balade pas désagréable mais les conditions de vie de certains animaux font peine à voir.
Pour rejoindre Chennaï, nous avons choisi le train. 17 heures de voyage en classe 2AC (la deuxième en partant de la plus confortable). A ce prix vous partagez avec 3 autres voyageurs et quelques cafards un « compartiment ». Les couchettes sont dures, les draps et couvertures sont fournis. Le « super fast » de 17h10 laisse largement le temps d’admirer le paysage si vous avez la chance d’être assis devant une fenêtre propre, ce qui n’est pas gagné. Plats et boissons sont proposés par des vendeurs ambulants dans le train. Ce long voyage nous a permis d’échanger avec un jeune indien installé depuis 5/6 ans aux USA. Une vision intéressante de son propre pays par quelqu’un qui connait aussi le mode de vie occidental. Le paysage défile, les détritus longent sans fin la voie ferrée. Chennaï : Ville chaotique, sale, bruyante. Bidonvilles. Canaux servant de décharges. Le contraste est saisissant entre Tamil Nadu où nous sommes de retour et Kérala d’où nous venons. L’impression (définitive ?) que le Tamil Nadu n’offre pas de répit en terme de crasse, de vacarme, de misère (avec, comme exception confirmant la règle, les quartiers français et musulman de Pondichéry). Au Kérala, même si tout est très loin d’être parfait les efforts en terme de propreté sont encore timides mais réels, les gens paraissent globalement plus riches, le pays plus calme. Il faut tout de même reconnaître à l’administration de Chennaï un grand sens de l’humour : l’immense gare routière Moffusil est ISO-9001, fallait oser.
Nous voici au terme de notre voyage, à Mamallapuram, qui affiche moins de 15.000 habitants, donc relativement calme. En s’approchant de la mer on s’interroge beaucoup sur les indiens et cette espèce de complaisance à vivre à proximité immédiate, quand ce n’est pas sur les détritus : l’accès à la plage est juste immonde, ce qui n’empêche pas les pêcheurs de réparer ici leurs filets, trier les poissons. Même si c’est là que nous logeons, le quartier touristique offre peu d’intérêt avec sa succession d’hôtels, de restaurants branchés et de boutiques. Malheureusement les temples ne nous ont guère plus ému (et là on s’interroge sur la surenchère de superlatifs employés par les guides, LP comme routard). En attendant notre avion de retour pour Paris nous avons tout de même apprécié le calme du patio de notre hôtel, les balades autour des temples et même le long de la plage en allant vers le nord, devant les beaux Resorts parce qu’ailleurs c’est juste dégueu. Au sud du temple du rivage, nous sommes tombés sur une foule de toute évidence en pèlerinage. Un joli moment à voir ces femmes et surtout ces jeunes hommes jouer dans quelques dizaines de centimètres d’eau de mer alors que, de toute évidence, ils ne savent pas nager.
Nos 27 jours passés dans le sud de l’Inde du sud prennent fin. Mes (nos) sentiments sont très partagés et contrastés. Quand on marche dans la rue indienne, on est souvent heurté, choqué ou attristé par la crasse parfois immonde, la puanteur abjecte, le vacarme assourdissant, l’insupportable misère. Mais, dans la même rue, quelques mètres plus loin, les alléchantes odeurs des épices cuisinés vous invitent à pénétrer dans une cantine et vous régaler sous les yeux bienveillants des serveurs toujours trop nombreux. Pour moi, l’Inde est pareille à sa rue : souvent incompréhensible, indigeste, horripilante, mais aussi parfois aguicheuse, souriante, étonnante… et délicieusement épicée.
(Le carnet pratique suit)Chouhibou
Salut,
Est-ce plus interesant de demander a un taxi de Mahabalipuram de venir nous chercher a l'aeroport ou de prendre un taxi directement a la sortie ? Si la premiere solution est la plus interesante auriez-vous un contact Merci bye bye
j'ai recherché sur le forum mais je ne parviens pas à trouver des infos sur un trajet de bus entre Hubli et Hospet
(je viens de réserver l'avion de Mumbai à Hubli) nous arrivons à 20 h à Hubli et les trains pour le lendemain matin sont complets (35e en liste d'attente) donc il nous reste le bus.. je ne trouve rien concernant les compagnies de bus sauf une indication (sans site d'ailleurs) de la KSRTC (la compagnie du Karnataka)
ou alors, si quelqu'un peut m'indiquer le prix d'un taxi de Hubli à Hospet ou Hampi : merci infiniment
(je viens de réserver l'avion de Mumbai à Hubli) nous arrivons à 20 h à Hubli et les trains pour le lendemain matin sont complets (35e en liste d'attente) donc il nous reste le bus.. je ne trouve rien concernant les compagnies de bus sauf une indication (sans site d'ailleurs) de la KSRTC (la compagnie du Karnataka)
ou alors, si quelqu'un peut m'indiquer le prix d'un taxi de Hubli à Hospet ou Hampi : merci infiniment
Bonjour,
Comment trouver 1 Chauffeur & voiture qui nous accompagne pour voyager dans Kérala dernière semaine de février et 1er de mars
Arrivons à Trivandum > Kovalan > kochin > Munnar > Penyar ? > Kottayam > Alappuzaha > Kochin
Hésitons à aller à Madurai de Kovalan, par le train ? mais foule à Madurai,
préférons nature et villages
merci de votre retour
Bonsoir,
Encore une petite question pour mon voyage en Inde (pour ceux qui se poseraient la question, mon précédent message parlait de deux semaines en Inde du sud mais je pars en fait seule pendant un mois et mon ami me rejoint ensuite pour 15 jours) : quel budget faudrait-il que je prévois pour un mois et demi en Inde, je comptais environ 1000€ tout compris (hôtels petits budgets, resto, visites et emplettes). Est-ce trop large ?
Dans l'attente de vous lier.
Poumablue
Encore une petite question pour mon voyage en Inde (pour ceux qui se poseraient la question, mon précédent message parlait de deux semaines en Inde du sud mais je pars en fait seule pendant un mois et mon ami me rejoint ensuite pour 15 jours) : quel budget faudrait-il que je prévois pour un mois et demi en Inde, je comptais environ 1000€ tout compris (hôtels petits budgets, resto, visites et emplettes). Est-ce trop large ?
Dans l'attente de vous lier.
Poumablue
Salut, Je part avec ma copine pour trois mois en Inde mardi..
C'est donc les derniers préparatifs, Quelqun pourrait'il nous renseigner sur le prix de la course ( par un taxi prépaid) de l'aéroport de bombay jusqu'au quartier de colaba. histoire d'avoir une idée et d'éviter une (trop grosse )arnaque.
Merci 😉
Bonjour à tous. Nous partons à trois (2 adultes, 1 enfant) en Inde du Sud en Juillet et Août 2008. Atterrissons à l'aéroport de Chennai (en pleine nuit) et ne souhaitons pas séjourner une seule nuit dans cette ville. Nous voulons aller directement en taxi jusqu'à Mamallapuram où nous aurons d'ici-là réservé un hôtel. Quelqu'un peut-il me renseigner sur le prix de la course (de nuit) ? Nous comptons, bien sûr, passer par un guichet de taxis prepayés; nous supposons qu'il y en a un à l'aéroport . Merci de nous le confirmer et de nous faire savoir si celui-ci est ouvert la nuit!
Merci d'avance pour tous vos renseignements.
__
On croit qu'on va faire un voyage, mais bientôt c'est le voyage qui vous fait, ou vous défait.
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On croit qu'on va faire un voyage, mais bientôt c'est le voyage qui vous fait, ou vous défait.
Bonjour aux membres ayant circulé au Rajasthan et seraient prêts à me conseiller.
Voici mon problème: nous partons à deux en février prochain pour le Rajasthan, après avoir
fait un circuit d'un mois dans le sud de l'Inde (sud du karnataka, kérala, tamil nadu)
De Delhi nous comptons visiter les endroits intéressants du Rajasthan en plus ou moins
3 semaines. Nous sommes retraités et avons donc du temps mais devons faire quand
même attention au budget!!!
En parcourant le forum en tous sens je constate que:
1. Certains voyageurs n'utilisent que les bus, mais les distances sont longues, les bus
paraissent souvent sur-occupés (tout comme les trains!)
2. D'autres utilisent une voiture avec chauffeur, mais pour beaucoup de jours cela devient
coûteux, et je me dis que si on veut rester par exemple trois jours dans une ville le chauffeur
n'est pas très utile mais il coûte de l'argent (j'ai lu sur le forum une fourchette de prix de 35 à
50 euros)
3. Le taxi d'une ville à l'autre me semble être une solution possible et j'aimerais savoir
Si le taxi pris plusieurs fois, pour les trajets mais aussi parfois en ville, reviendrait moins
cher au total qu'une voiture avec chauffeur et si quelqu'un a des exemples de prix
à me donner?
S'il est facile de trouver des taxis et si on peut demander de les réserver à la guesthouse
ou à l'hôtel?
Si par contre, pour certains trajets, vous avez utilisé un service de bus confortable? (bus
moderne avec bagages en soute, A.C., où l'on ne s'arrête pas dans tous les villages?)
D'après ce que j'ai lu, je doute que cela existe, mais je me dis aussi que le pays est en train de
développer, donc...
Le circuit n'est pas définitif mais pourrait être celui-ci: Delhi, Fathepur, Bikaner, Jaisalmer-
éventuellement, sauf si cela fini par faire trop de route- Jodhpur, Udaipur, Ajmer (Pushkar?)
Jaipur, Agra.
Merci pour vos conseils
Bonjour,
Je suis étudiante en commerce international et j'ai trouver un stage de 3 mois a bombay!
Mon employeur m'a trouver un logement, que je n'arrive pas a situer avec maporama, mais mon entreprise a l'air sérieuse!
Cependant, il n'y a pas de vol qui arrive le jour, et étant donnée que je voyage seule, est ce qu'il n'est pas risqué de prendre un taxi pour Bombay? et ou aller?😕
Si vous avez des petits tuyaux, ou toutes autres infos sur bombay, les coins sympas, les choses a faires ou a voir, elles seront acceptées avec grand plaisir!!
Merci.
Mon employeur m'a trouver un logement, que je n'arrive pas a situer avec maporama, mais mon entreprise a l'air sérieuse!
Cependant, il n'y a pas de vol qui arrive le jour, et étant donnée que je voyage seule, est ce qu'il n'est pas risqué de prendre un taxi pour Bombay? et ou aller?😕
Si vous avez des petits tuyaux, ou toutes autres infos sur bombay, les coins sympas, les choses a faires ou a voir, elles seront acceptées avec grand plaisir!!
Merci.
Bonjour !
Je pars au Ladakh cet été et souhaite rejoindre Manali
par le Tso Moriri et le Tso Kar.
Je sais qu' il existe des taxis 4-4 qui font le trajet en
3 jours. Nous voyageons à 4.
Qui peut me donner des infos ? ( prix, interets...)
Merci à vous!
Bonjour,
Nous seront six à voyager ensemble en Inde du Sud autour de Pondichéry en arrivant à Bangalore, quel est le transport le plus approprié, avec un véhicule avec chauffeur.
merci
Nous seront six à voyager ensemble en Inde du Sud autour de Pondichéry en arrivant à Bangalore, quel est le transport le plus approprié, avec un véhicule avec chauffeur.
merci
Bonjour
Nous partons dans 3 semaines en Inde du sud : le Tamil Nadu et le Kerala pour un voyage de plus de 5 semaines. Nous arrivons à Chennai tôt le matin et avons décidé de partir directement sur Mamallapuram. Que pouvez vous nous conseiller ? le bus, le taxi ? et quels sont les tarifs ? si vous avez aussi un tuyau sur les hôtels on est preneuse... merci pour vos réponses
Bonjour,
Aller, je me lance à mon tour pour venir chercher ici quelques conseils précieux. Je serai en Inde à Pondi pour des raisons professionnelles à partir de mi-juillet, avec entre autre mon conjoint et mes trois enfants. Ma mère doit ensuite arriver et après quelques jours à Pondi ensemble, nous avons décidé de partir pour 10 jours pour rejoindre Kochi.
Je pars donc du 13 août au 23 août, avec mes deux grands (12 et 13 ans) et leur grand mère. Mes enfants sont déjà venus en Inde quand ils étaient petits. Ils ont hâte d'y retourner. Ils ont pas mal voyagé déjà (afrique, amérique…) Ma mère voyage parfois, mais elle n'est pas un routarde acharnée… ! Moi je suis plutôt mode routard, mais sens bien que pour une fois, je vais faire pencher la balance dans l'autre sens (dépenser plus pour vivre mieux…), ce que je n'ai pas l'habitude et du coup redoute un peu. Je veux donc prévoir du confort pour elle, sans excès... Voilà pour le contexte…
L'itinéraire que j'imagine : J1 - Tanjore - temple J2 - Madurai - temple J3 et 4 - Munnar (accueil en home stay ?) - visite thé, balade si soleil... J5 et 6 - Periyar Thekkady - pour les ado, kalarypayat éléphants, balades, lac... J7 et 8 - lac Vembanad ou Kumarakom ou Alleypey - 1 ou 2 étapes ? J9 - Mararikulam - bangalow au bord de mer ? J10 - Kochi - Katalaki J11 - départ
Qu'en pensez vous ? Pour les jours 7 et 8, j'hésite à aller visiter deux lieux ou rester dans le même. Ca dépendra peut-être du logement ? On voudrait faire une balade en barque, visiter le coin à vélo ?
• J'ai réservé les 2 premiers hébergement pour un démarrage tranquille, j'hésite à réserver tous les autres et tout prévoir d'avance… Je trouve la formule home stay assez adaptée à notre configuration familiale… Si vous en connaissez des sympathiques pour les derniers jours, n'hésitez pas ! En même temps, je redoute de tout réserver et de ne plus avoir de flexibilité si un lieu nous plait…
• Nous avons prévu un chauffeur avec pour l'instant une demande à Vijay à Pondi qui nous propose un tarif de 49 000 roupies pour les 11 jours Innova 4pax avec AC. J'ai l'impression que c'est vraiment cher par rapport aux autres discussions du forum. QU'en pensez vous ? Est ce que les prix se négocient par mail ?
• Quelqu'un connait-il la home stay Rose garden de Munnar ? Est-il vrai qu'une fois que les hébergement sont sur les guides… le côté "chaleureux" disparait dans l'année ?
Voilà pour le moment les premiers doutes et interrogations, n'hésitez pas si vous avez des remarques, des idées… 🙂
Marion
Aller, je me lance à mon tour pour venir chercher ici quelques conseils précieux. Je serai en Inde à Pondi pour des raisons professionnelles à partir de mi-juillet, avec entre autre mon conjoint et mes trois enfants. Ma mère doit ensuite arriver et après quelques jours à Pondi ensemble, nous avons décidé de partir pour 10 jours pour rejoindre Kochi.
Je pars donc du 13 août au 23 août, avec mes deux grands (12 et 13 ans) et leur grand mère. Mes enfants sont déjà venus en Inde quand ils étaient petits. Ils ont hâte d'y retourner. Ils ont pas mal voyagé déjà (afrique, amérique…) Ma mère voyage parfois, mais elle n'est pas un routarde acharnée… ! Moi je suis plutôt mode routard, mais sens bien que pour une fois, je vais faire pencher la balance dans l'autre sens (dépenser plus pour vivre mieux…), ce que je n'ai pas l'habitude et du coup redoute un peu. Je veux donc prévoir du confort pour elle, sans excès... Voilà pour le contexte…
L'itinéraire que j'imagine : J1 - Tanjore - temple J2 - Madurai - temple J3 et 4 - Munnar (accueil en home stay ?) - visite thé, balade si soleil... J5 et 6 - Periyar Thekkady - pour les ado, kalarypayat éléphants, balades, lac... J7 et 8 - lac Vembanad ou Kumarakom ou Alleypey - 1 ou 2 étapes ? J9 - Mararikulam - bangalow au bord de mer ? J10 - Kochi - Katalaki J11 - départ
Qu'en pensez vous ? Pour les jours 7 et 8, j'hésite à aller visiter deux lieux ou rester dans le même. Ca dépendra peut-être du logement ? On voudrait faire une balade en barque, visiter le coin à vélo ?
• J'ai réservé les 2 premiers hébergement pour un démarrage tranquille, j'hésite à réserver tous les autres et tout prévoir d'avance… Je trouve la formule home stay assez adaptée à notre configuration familiale… Si vous en connaissez des sympathiques pour les derniers jours, n'hésitez pas ! En même temps, je redoute de tout réserver et de ne plus avoir de flexibilité si un lieu nous plait…
• Nous avons prévu un chauffeur avec pour l'instant une demande à Vijay à Pondi qui nous propose un tarif de 49 000 roupies pour les 11 jours Innova 4pax avec AC. J'ai l'impression que c'est vraiment cher par rapport aux autres discussions du forum. QU'en pensez vous ? Est ce que les prix se négocient par mail ?
• Quelqu'un connait-il la home stay Rose garden de Munnar ? Est-il vrai qu'une fois que les hébergement sont sur les guides… le côté "chaleureux" disparait dans l'année ?
Voilà pour le moment les premiers doutes et interrogations, n'hésitez pas si vous avez des remarques, des idées… 🙂
Marion
Bonjour
Nous partons 3 semaines en Inde du sud ( avec 1 ami ) , quel itinéraire nous conseillez-vous pour ce premier voyage ?
Nous avions l'intention de louer une voiture avec chauffeur pendant 10 ou 15 jours et terminer en solo .
Pour info , nous partons 3 semaines de mi-juillet à début Août .
D'avance merci pour votre aide .
Bonjour. Comment aller de goa à badami puis hampi et gokarna. Dans quel ordre ? Faut-il prendre le train de goa pour hampi puis retourner via badami et goa puis gokarna. Quel est le circuit le plus simple? Merci pour vos conseils
Bonjour,
j'arriverai avec mes deux enfants à 20h le soir à Chennai.
D'après ce que j'ai compris, il serait plus facile et agréable de s'aclimater les premiers jours en Inde en filant directement à Mahabalipuram. Je devrai de toute manière revenir à Chennai donc pourrait visiter à ce moment là.
Pensez vous que je puisse trouver directement un moyen de rejoindre Mahabalipuram en arrivant le soir? Comment puis-je m'y rendre?
Avez vous des adresses de guesthouse pas cher mais correct au niveau de l'hygiène (je voyage avec des enfants) sur Chennai et Mahabalipuram? Faut-il absolument réserver étant donné que j'arrive le soir ou ais-je une chance de trouver en arrivant?
Dernière question (surement stupide)... qu'y a -t-il à faire à Mahabalipuram pour s'aclimater gentillement au pays? ensuite nous restons 3 mois.
Merci, Merci!!!!
D'après ce que j'ai compris, il serait plus facile et agréable de s'aclimater les premiers jours en Inde en filant directement à Mahabalipuram. Je devrai de toute manière revenir à Chennai donc pourrait visiter à ce moment là.
Pensez vous que je puisse trouver directement un moyen de rejoindre Mahabalipuram en arrivant le soir? Comment puis-je m'y rendre?
Avez vous des adresses de guesthouse pas cher mais correct au niveau de l'hygiène (je voyage avec des enfants) sur Chennai et Mahabalipuram? Faut-il absolument réserver étant donné que j'arrive le soir ou ais-je une chance de trouver en arrivant?
Dernière question (surement stupide)... qu'y a -t-il à faire à Mahabalipuram pour s'aclimater gentillement au pays? ensuite nous restons 3 mois.
Merci, Merci!!!!
Bonjour à tous!🙂
Mon ami et moi partons en Inde du Sud cette semaine, pour le travail, pendant 3j. Je recherche quelques informations afin de pouvoir profiter de notre (court) séjour pour visiter un petit peu. La destination est Tuttegurin. Quelqu'un connaît-il? J'ai fait des recherches sur internet mais je ne trouve même pas cette ville sur une carte!! 🤪Je sais qu'elle se trouve à 5h en voiture de Trivandrum. Mais, je ne sais pas dans quelle direction! Si vous étes passés dans ce coin ou bien que vous avez quelques renseignements ou une carte?? Je suis preneuse. Merci à vous. Bettina
Mon ami et moi partons en Inde du Sud cette semaine, pour le travail, pendant 3j. Je recherche quelques informations afin de pouvoir profiter de notre (court) séjour pour visiter un petit peu. La destination est Tuttegurin. Quelqu'un connaît-il? J'ai fait des recherches sur internet mais je ne trouve même pas cette ville sur une carte!! 🤪Je sais qu'elle se trouve à 5h en voiture de Trivandrum. Mais, je ne sais pas dans quelle direction! Si vous étes passés dans ce coin ou bien que vous avez quelques renseignements ou une carte?? Je suis preneuse. Merci à vous. Bettina
Bonjour,
Nous arriverons en Inde à Bangalore par un vol de nuit 😛
Appréhendant l'arrivée en pleine nuit, et pour pas ce prendre la tête avec d'éventuels "rabateurs", nous désirons réserver par e-mail un hôtel avant de partir.
Auriez vous une, ou plusieurs, adresses à nous conseiller?
Merci pour toutes vos réponses.
Alix et jacques 🙂
Salut,
Je pars dans 15j en Inde, pour plusieurs mois.
J'ai pris mon billet aller simple pour Varanassi pour être de suite immergé dans la culture et ambiance indienne.
On me dit que c'est mal joué car je vais de suite dans la fosse aux lions et que j'eus été plus avisé de commencer par une ville plus facile.
Je lis bcp de choses négatives sur la sécurité, harcellement, arnaques, animaux à Varanassi.
Je précise que je suis très heureux de commencer par cette ville, mais j'avoue avoir un peu d'inquiétude malgré tout (sentiments mitigés).
Par ailleurs, je ne sais pas combien de temps je vais y rester, 2 jours, 2 semaines, 2 mois, aucune idée. Combien de temps selon vous pour bien prendre la température de cette ville si particulière ?
Merci
Je pars dans 15j en Inde, pour plusieurs mois.
J'ai pris mon billet aller simple pour Varanassi pour être de suite immergé dans la culture et ambiance indienne.
On me dit que c'est mal joué car je vais de suite dans la fosse aux lions et que j'eus été plus avisé de commencer par une ville plus facile.
Je lis bcp de choses négatives sur la sécurité, harcellement, arnaques, animaux à Varanassi.
Je précise que je suis très heureux de commencer par cette ville, mais j'avoue avoir un peu d'inquiétude malgré tout (sentiments mitigés).
Par ailleurs, je ne sais pas combien de temps je vais y rester, 2 jours, 2 semaines, 2 mois, aucune idée. Combien de temps selon vous pour bien prendre la température de cette ville si particulière ?
Merci
Bonjour à tous,
Je suis en train de boucler mon itinéraire pour un voyage de trois semaine en Inde du sud. Départ prévu le 06/08 pour arriver le 07/08 à 00h10 à Bangalore. Première question:Comment rejoindre au mieux la cote est, bus train..., à savoir Mallapuram, sans passer un nuit sur Bangalore sachant qu'elle ne représente que peu d'intérêt et que je m'y attarderais peut-être la veille de mon retour: Ensuite j'avais songé à longer la cote en faisant un croché par Tiruvanamalai et rejoindre Pondicherry Chidambaram Kumbakonam Tanjore trichy Rameswaran (si cela est intéressant?) Voilà pour la côte est et le centre, est-ce que je ne passe pas à coté de villes incontournables? quels choix savèrent les plus judicieux, quelles étapes font "doublons", me conseillez-vous d'autre villes sympas.)
Puis pour la région du Nilgiri Hills j'hésite entre plusieurs destinations, d'après vous quelles sont celles qui sont à faire absolument? et comment le srejoindre le plus simplement?
Kodaikanal ooty Coorg Munnar (Kerala)
Enfin je souhaiterais boucler la boucle, en faisant un passage par Mysore rejoindre Badami puis Hampi et retour sur Bangalore le 25/08.
Bref, Pensez-vous que cet itinéraire soit pertinant et réalisable dans un délai de trois semaines, ou quels modification sont à apporter afin d'avoir une vue d'ensemble, et voir des paysage vraiment différents?
Merci à tous,
Je suis en train de boucler mon itinéraire pour un voyage de trois semaine en Inde du sud. Départ prévu le 06/08 pour arriver le 07/08 à 00h10 à Bangalore. Première question:Comment rejoindre au mieux la cote est, bus train..., à savoir Mallapuram, sans passer un nuit sur Bangalore sachant qu'elle ne représente que peu d'intérêt et que je m'y attarderais peut-être la veille de mon retour: Ensuite j'avais songé à longer la cote en faisant un croché par Tiruvanamalai et rejoindre Pondicherry Chidambaram Kumbakonam Tanjore trichy Rameswaran (si cela est intéressant?) Voilà pour la côte est et le centre, est-ce que je ne passe pas à coté de villes incontournables? quels choix savèrent les plus judicieux, quelles étapes font "doublons", me conseillez-vous d'autre villes sympas.)
Puis pour la région du Nilgiri Hills j'hésite entre plusieurs destinations, d'après vous quelles sont celles qui sont à faire absolument? et comment le srejoindre le plus simplement?
Kodaikanal ooty Coorg Munnar (Kerala)
Enfin je souhaiterais boucler la boucle, en faisant un passage par Mysore rejoindre Badami puis Hampi et retour sur Bangalore le 25/08.
Bref, Pensez-vous que cet itinéraire soit pertinant et réalisable dans un délai de trois semaines, ou quels modification sont à apporter afin d'avoir une vue d'ensemble, et voir des paysage vraiment différents?
Merci à tous,
Bonjour tout le monde ...
Cela fait quelques mois maintenant que je me suis mis en tete que l'année prochaine (octobre 2007) je partirai a la découverte de l'inde !
Mon co équipier est trouvé ... Mais ... ?
Le budget que nous sommes "pret" a mettre s'élève à 3000 euros (par personne) TOUT compris (avion, hebergement, nourriture, visa, déplacement sur place, vaccins, etc etc). D'apres vous, avec une telle somme, combien de temps pouvons nous vivre sur place (en sachant que le "but" de notre voyage n'est pas de visiter les hotels les plus luxurieux mais de vivre a coté et avec la population indienne) ?
Nous comptons partir a l'aventure ... vivre au jour le jour... trouver peut etre l'une ou l'autre ONG sur place ou on pourrait echanger nos services contre un logement ...
suis je naive? est ce utopique?
ou un tel voyage est "possible" et réalisable?
Un tout grand merci pour votre aide !
Mon co équipier est trouvé ... Mais ... ?
Le budget que nous sommes "pret" a mettre s'élève à 3000 euros (par personne) TOUT compris (avion, hebergement, nourriture, visa, déplacement sur place, vaccins, etc etc). D'apres vous, avec une telle somme, combien de temps pouvons nous vivre sur place (en sachant que le "but" de notre voyage n'est pas de visiter les hotels les plus luxurieux mais de vivre a coté et avec la population indienne) ?
Nous comptons partir a l'aventure ... vivre au jour le jour... trouver peut etre l'une ou l'autre ONG sur place ou on pourrait echanger nos services contre un logement ...
suis je naive? est ce utopique?
ou un tel voyage est "possible" et réalisable?
Un tout grand merci pour votre aide !
Nous partons avec ma fille fin fevrier 2018 pour l'inde du sud et arrivons à chennai à 00 h15 et désirons nous rendre directement à mahabalipuram.
On pense prendre un taxi prépayé à l'aéroport, mais est ce possible à cette heure de la nuit.
si non quelle autre possibilité peut on envisager.
bonjour, qui a deja pris spice jet ou indigo en inde?fiable ou pas au nivea secu?qui a deja reserve ses billets de trains ou d'avions par makemytrip.com?enfin meme si je ne suis pas dans la bonne rubrique, y-t- il une compagnie ferroviere meilleur qu'une autre?
merci🙂
bonjour , en comparant le site de india rail info et celui de make my trip j'ai constaté qu'il y avait plus de trains figurant sur india rail info que sur make my trip et notamment des trains indiqués comme "unreserved" qui semblent être des trains "passengers" circulant dans la journée. S'agit-il de trains où l'on peut acceder sans reservation? et alors comment avoir les billets? cela m'arrangerait bien de trouver des trains circulant la journée sur certaines destinations car pour le moment j'ai l'impression que l'on ne peut louer que des trains circulant la nuit.
merci
Ca y est j'ai mes billets d'avions pour Delhi!!
Très exité mais un peu nerveux...j'ai lu que l'arrivé à Delhi peut s'avérer un vrai défi lorsqu'il est question se rendre à son hotel étant donné les solicitations de toute part!! Je désire avoir des conseil étant donné que c'est ma première fois en inde, que je suis seul et j'arrive la nuit!!
Deuxiemement: Je prend le train pour la foire aux chameau de Pushkar...dans le lonely planet on mentionne que les prix des hotel augmente durant cet évenement...mais à quel point???!!! Merci!!!
Deuxiemement: Je prend le train pour la foire aux chameau de Pushkar...dans le lonely planet on mentionne que les prix des hotel augmente durant cet évenement...mais à quel point???!!! Merci!!!
Une idée du prix pour un taxi de Goa à Gokarna ?
Des chauffeurs de taxi que vous connaissez / que vous pourriez recommander ?
Merci
Salma
Bonjour,
quelqu'un peut me dire le prix d'un taxi prepaid de l'aéroport de Delhi
pour Main bazar? (panharganj) ça fait un moment que je ne suis pas arrivėe par Delhi... éventuellement me conseiller un hotel dans le coin, parmi les 3 ou 4 que j'ai
noté, prix modeste mais propre....pas plus de 15€
Merci!








