Bonjour à tous
Je projette un voyage en Iran pour un départ au printemps 2019, la route pour l'aller sera par la Grèce et la Turquie.
Mon problème est le retour car je n'ai pas d'info pour faire le voyage retour par le nord de la mer noire en traversant notamment la Géorgie, l'Arménie l'Ukraine…
Je suis preneur de tous les conseils et avis pour la traversée de ces pays.
Par avance, je vous en remercie
Michel
Bonjour à tous,
Je suis en train de préparer un voyage de trois semaines en IRAN envisagé en octobre prochain.
Concernant la téléphonie sur place je vois dans divers guides et sites internet (dont VoyageForum.com) la recommandation d'acheter une carte SIM d'IRANCELL et de l'insérer dans son smartphone.
Pourtant les fiches tarifaires d'ORANGE et de FREE (ce sont mes opérateurs) mentionnent sans remarque particulière des tarifs normaux pour les communications téléphoniques depuis l'IRAN.
D'où ma question : quelqu'un a-t'il déjà essayé de téléphoner avec son téléphone portable en gardant la carte SIM de son opérateur français au cours d'un voyage en IRAN récemment ? Si oui quels sont les appels qui fonctionnent (en émission et en réception) entre IRAN et FRANCE et pour les appels locaux IRAN-IRAN ?
L'achat d'une carte SIM en arrivant dans le pays ne me pose pas de problème particulier mais si on peut faire plus simple (c'est-à-dire rien) c'est encore mieux. Par avance merci de vos réponses. Bien cordialement à tous,
D'où ma question : quelqu'un a-t'il déjà essayé de téléphoner avec son téléphone portable en gardant la carte SIM de son opérateur français au cours d'un voyage en IRAN récemment ? Si oui quels sont les appels qui fonctionnent (en émission et en réception) entre IRAN et FRANCE et pour les appels locaux IRAN-IRAN ?
L'achat d'une carte SIM en arrivant dans le pays ne me pose pas de problème particulier mais si on peut faire plus simple (c'est-à-dire rien) c'est encore mieux. Par avance merci de vos réponses. Bien cordialement à tous,
Bonjour,
Après avoir parcouru longuement ce forum et récupéré beaucoup d'informations, c'est à mon tour de partager quelques éléments qui me paraissent intéressants pour la communauté.🙂
Nous partons, mon épouse et moi, en Iran fin mars pour 16 jours. Nous faisons ce voyage par nous-même.
Je voulais ici faire un premier retour d'expérience que je compléterai au fur et à mesure des éléments nouveaux à partager.
Concernant le visa, nous l’avons obtenu il y a 2 jours. Habitant en région parisienne, nous sommes allés à l’Ambassade d’Iran. Les éléments requis sont décrits sur le site de l’Ambassade. Penser simplement à photocopier le passeport en plus car c’est également demandé. Le visa est obtenu en 1 semaine. Il a une durée de validité de 3 mois et est valable pour une durée de séjour d’1 mois maximum. Le plus compliqué a été pour nous d’obtenir une invitation ou une confirmation de réservation d’un hôtel. Nous avons sollicité 3 hôtels parmi ceux qui sont le plus souvent cités sur ce forum. Un seul nous a répondu et a toujours été très réactif. Il s’agit de l’hôtel Gollestan, en la personne d’Omid très courtois et encore une fois très réactif. Le visa coute 50€ et il est possible de payer par carte bancaire.
Je reviens sur l’hôtel Gollestan. Le tarif de la chambre double avec SDC et WC privés est de 53$/nuit. Il est possible de se faire récupérer à l’aéroport par une voiture de l’hôtel. C’est même obligatoire pour recevoir une réservation officielle de l’hôtel. Le tarif de cette récupération est de 25$. Il me semble que ce tarif inclus l’aller-retour aéroport-hôtel. Il fonctionne 24/24. Pendant notre séjour, nous ne nous déplacerons pas en voiture. C’est décidé car trop dangereux… Nous opterons pour le bus ou le train. Notre décision n’est pas encore prise. Sachant que, après Téhéran, nous irons dans l’ordre à Qom, Kashan, Isfahan, Yazd, Shiraz/Persepolis. Qu’est-ce qui vous paraît le plus pratique ?
En fin de séjour, nous irons à Dubaï voir des amis. Il existe plusieurs compagnies low cost pour faire cela. Nous avons choisi la compagnie flybubai qui pratique de très bons tarifs vers le moyen orient.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas à me les poser. Je compléterai ce descriptif au fur et à mesure des événements…
Après avoir parcouru longuement ce forum et récupéré beaucoup d'informations, c'est à mon tour de partager quelques éléments qui me paraissent intéressants pour la communauté.🙂
Nous partons, mon épouse et moi, en Iran fin mars pour 16 jours. Nous faisons ce voyage par nous-même.
Je voulais ici faire un premier retour d'expérience que je compléterai au fur et à mesure des éléments nouveaux à partager.
Concernant le visa, nous l’avons obtenu il y a 2 jours. Habitant en région parisienne, nous sommes allés à l’Ambassade d’Iran. Les éléments requis sont décrits sur le site de l’Ambassade. Penser simplement à photocopier le passeport en plus car c’est également demandé. Le visa est obtenu en 1 semaine. Il a une durée de validité de 3 mois et est valable pour une durée de séjour d’1 mois maximum. Le plus compliqué a été pour nous d’obtenir une invitation ou une confirmation de réservation d’un hôtel. Nous avons sollicité 3 hôtels parmi ceux qui sont le plus souvent cités sur ce forum. Un seul nous a répondu et a toujours été très réactif. Il s’agit de l’hôtel Gollestan, en la personne d’Omid très courtois et encore une fois très réactif. Le visa coute 50€ et il est possible de payer par carte bancaire.
Je reviens sur l’hôtel Gollestan. Le tarif de la chambre double avec SDC et WC privés est de 53$/nuit. Il est possible de se faire récupérer à l’aéroport par une voiture de l’hôtel. C’est même obligatoire pour recevoir une réservation officielle de l’hôtel. Le tarif de cette récupération est de 25$. Il me semble que ce tarif inclus l’aller-retour aéroport-hôtel. Il fonctionne 24/24. Pendant notre séjour, nous ne nous déplacerons pas en voiture. C’est décidé car trop dangereux… Nous opterons pour le bus ou le train. Notre décision n’est pas encore prise. Sachant que, après Téhéran, nous irons dans l’ordre à Qom, Kashan, Isfahan, Yazd, Shiraz/Persepolis. Qu’est-ce qui vous paraît le plus pratique ?
En fin de séjour, nous irons à Dubaï voir des amis. Il existe plusieurs compagnies low cost pour faire cela. Nous avons choisi la compagnie flybubai qui pratique de très bons tarifs vers le moyen orient.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas à me les poser. Je compléterai ce descriptif au fur et à mesure des événements…
Bonjour à tous et merci par avance pour vos conseils.
Je suis en train d'essayer d'organiser un voyage de deux semaines pour mon neveu et moi en juin en Iran pour découvrir ce pays que j'ai envie de voir depuis plusieurs années.
Paris - Téhéran - Shiraz et ensuite rayonner autour de Shiraz: Persepolis, Golfe Persique pour voir les poissons, ...
J'ai pas trop envie de passer de site en site avec des horaires fixes (taxi ou bus) mais plutôt de décider par moi même de flâner, m’arrêter et passer une heure dans un petit café, acheter des fruits au bord de la route, visiter un village et surtout rencontrer des gens en dehors des sentiers battus.
J'ai passé deux semaines en Jordanie l'automne dernier. Loué une voiture à Amman (30 euros la journée) sans empreinte de carte Visa. Le numéro de téléphone du loueur en cas de problème. Et un petit papier signé dans le cas où je décidais de traverser la Syrie pour rentrer en France avec la voiture (mon loueur avait de l'humour...).
Juste une petite description de notre première journée (je vais faire court car je suis dans la section Iran du forum. Toutes mes excuses):
- 2 heures pour sortir d'Amman sans GPS et avec des embouteillages monstres. Direction Dana.
- pris en stop un auto stoppeur Bédouin au fond du Wadi El-Hasa. Passé 1h30 de bonheur à discuter au campement du Bédouin à boire le thé avec sa famille.
- enchainé avec un petit bain dans les sources chaudes du coin dont je ne me souviens pas du nom. Passé une heure😐 à discuter avec des collègues baigneurs Jordaniens.
- départ à 21h00 pour retrouver Dana à 22H00 (on s'est perdus sans Gps...) sans avoir réservé dans la Guest House pour touristes (Dana Hotel). Super accueil. Repas improvisé et chambre magnifique.
C'est le genre de journée que je ne pense pas qu'on puisse vivre en voyageant en bus ou en taxi.
La première fois que j'ai eu envie de visiter l'Iran, c'est après avoir vu le film "Où est la maison de mon ami ?" de Kiarostami. C'était il y a très longtemps... Je me souviens des paysages, des villages magnifiques, des routes de terre, des sourires des habitants. C'est principalement cet Iran là que j'aimerai découvrir. Je ne suis pas sûr que ça soit possible en utilisant les transports bus ou taxis. Donc voilà. Si quelqu'un a une idée pour louer une voiture ou une autre idée pour sortir des sentiers battus, je suis intéressé.
Et si aussi quelqu'un avait déjà réussi à réserver un billet d'avion Téhéran-Shiraz depuis la France par une agence Iranienne, merci de me passer ses coordonnées.
Merci.
Jean-Christophe.
C'est le genre de journée que je ne pense pas qu'on puisse vivre en voyageant en bus ou en taxi.
La première fois que j'ai eu envie de visiter l'Iran, c'est après avoir vu le film "Où est la maison de mon ami ?" de Kiarostami. C'était il y a très longtemps... Je me souviens des paysages, des villages magnifiques, des routes de terre, des sourires des habitants. C'est principalement cet Iran là que j'aimerai découvrir. Je ne suis pas sûr que ça soit possible en utilisant les transports bus ou taxis. Donc voilà. Si quelqu'un a une idée pour louer une voiture ou une autre idée pour sortir des sentiers battus, je suis intéressé.
Et si aussi quelqu'un avait déjà réussi à réserver un billet d'avion Téhéran-Shiraz depuis la France par une agence Iranienne, merci de me passer ses coordonnées.
Merci.
Jean-Christophe.
😊 encore moi toujours en demande de renseignements debut mai je desirerai faire l ascension du damavand .
l un ou l autre d entre vous peu il ou elle bien sur me donner des renseignements sur les guide? y a t il de la nouriture dans les refuge ?doit on prendre la notre ? existe til des carte du style carte (militaire) avec denivelee cour d eau ect ?
encore merci
Bonjour,
De retour d'Iran ou je viens de passe 14 jours, je voulais partager mon expérience concernant la location de voiture dans le pays. On trouve peu de choses sur le sujet et les infos sont souvent fausses. Alors pour résumer, mon choix de la location est dicté par l'aspect pratique, je voyage avec des jeunes enfants et je préfère donc pouvoir moduler le plus possible mon voyage.
Je suis passé par europcar, environ 50 euros par jour pour une simple Logan : c'est cher, mais pour l'Iran c'est parait il un bon prix. Ce n'est donc absolument pas intéressent financièrement comparé au faible coût des trajets avec chauffeurs.
Comme il n'y a pas de CB il faut soit déposer le montant de la franchise (environ 1000e) ou rajouter 10 par jours pour l'assurance 0 franchise. A cela il faut ajouter un déposit de 300 e qu'il sont sensé renvoyer par virement bancaire au cas ou ils reçoivent des amendes dans le mois qui suit.
Les points positifs : - des routes de bonne qualité (y compris les routes secondaires) - L'essence est très peu cher, 10000 le litre soit moins de 30 centimes, les très rares péages sont presque gratuits (entre 10000 et 5000). - Nombreux anneaux d'indication, même pour des sites secondaires (aucune difficulté par exemple pour trouver le château d'alamut en pleine montagne). - peu de trafic sur les autoroutes
Les ponts négatifs : - La conduite des iraniens.... Jamais rien vu de tel, l'anarchie totale surtout lorsqu’il y a beaucoup de trafic. Les comportements sont complètement imprévisibles, dangereux. De ce point de vue la conduite dans Téhéran est quasiment un challenge. - Les embouteillages dans les villes, surtout le soir, lorsque tout le monde sort. Sur l'axe teheran-tabriz, Karaj à la sortie de Téhéran est un gros point noir.
Enfin sachez que vous êtes pistés, eurocar recevait en temps réel mes dépassements de vitesse...
Pour résumer, il n'est absolument pas compliqué de louer une voiture sans chauffeur en Iran, à condition de savoir s'adapter à la conduite locale.
De retour d'Iran ou je viens de passe 14 jours, je voulais partager mon expérience concernant la location de voiture dans le pays. On trouve peu de choses sur le sujet et les infos sont souvent fausses. Alors pour résumer, mon choix de la location est dicté par l'aspect pratique, je voyage avec des jeunes enfants et je préfère donc pouvoir moduler le plus possible mon voyage.
Je suis passé par europcar, environ 50 euros par jour pour une simple Logan : c'est cher, mais pour l'Iran c'est parait il un bon prix. Ce n'est donc absolument pas intéressent financièrement comparé au faible coût des trajets avec chauffeurs.
Comme il n'y a pas de CB il faut soit déposer le montant de la franchise (environ 1000e) ou rajouter 10 par jours pour l'assurance 0 franchise. A cela il faut ajouter un déposit de 300 e qu'il sont sensé renvoyer par virement bancaire au cas ou ils reçoivent des amendes dans le mois qui suit.
Les points positifs : - des routes de bonne qualité (y compris les routes secondaires) - L'essence est très peu cher, 10000 le litre soit moins de 30 centimes, les très rares péages sont presque gratuits (entre 10000 et 5000). - Nombreux anneaux d'indication, même pour des sites secondaires (aucune difficulté par exemple pour trouver le château d'alamut en pleine montagne). - peu de trafic sur les autoroutes
Les ponts négatifs : - La conduite des iraniens.... Jamais rien vu de tel, l'anarchie totale surtout lorsqu’il y a beaucoup de trafic. Les comportements sont complètement imprévisibles, dangereux. De ce point de vue la conduite dans Téhéran est quasiment un challenge. - Les embouteillages dans les villes, surtout le soir, lorsque tout le monde sort. Sur l'axe teheran-tabriz, Karaj à la sortie de Téhéran est un gros point noir.
Enfin sachez que vous êtes pistés, eurocar recevait en temps réel mes dépassements de vitesse...
Pour résumer, il n'est absolument pas compliqué de louer une voiture sans chauffeur en Iran, à condition de savoir s'adapter à la conduite locale.
Bonjour,
Pour information, une mise à jour sur un sujet classique si ça peut rassurer et aider d'autres voyageurs :
Détenteur d'un passeport français, je suis arrivé il y a trois jours en Iran à l'aéroport de Shiraz sur Air Arabia via Sharjah (Émirats).
À la correspondance, Air Arabia m'a demandé mon visa iranien ; j'ai répondu que j'y avais droit à l'arrivée et ils m'ont embarqué sans problème.
À l'aéroport de Shiraz, avant l'immigration, il y a un guichet "Visas" où on m'a donné deux formulaires à remplir (motif du voyage Tourisme), 50 euros à payer au guichet d'à côté, et on m'a donné un visa de 15 jours. À l'immigration, la police a pris mes empreintes digitales. C'est tout.
J'avais imprimé un email de réservation d'hôtel mais on ne me l'a pas demandé. J'avais même acheté un vol retour pas cher pour Dubaï mais on ne me l'a pas demandé, pas plus que le no MFA ou autre.
Le lendemain, au poste de police de Shiraz (Modarres Bld, près de Valiasr Square), j'ai prolongé mon visa de 15 jours supplémentaires soit 30 au total : 2 formulaires à remplir, photocopie du passeport et du visa, 2 photos d'identité, 200 000 rials (13 euros) à payer à une banque Melli en ville, en échange d'un reçu, et 4000 rials de frais de dossier.
Ceci malgré que : - l'ambassade d'Iran à Damas en Syrie m'a dit que c'était compliqué et qu'il valait mieux obtenir le no MFA via Internet d'abord, - l'ambassade d'Iran à Amman en Jordanie m'a dit que la France ne faisait plus partie des pays ayant droit au visa à l'arrivée et qu'il fallait passer par une agence.
Est-ce pour enrichir les agences ? pour éviter que trop de monde profite du VOA ? En tout cas, si vous voulez arriver en Iran par avion, c'est, encore aujourd'hui, de loin la solution la plus simple et vous ne perdrez pas votre temps et votre argent (cf tous les messages sur le même sujet).
Bons voyages ! Joël
Pour information, une mise à jour sur un sujet classique si ça peut rassurer et aider d'autres voyageurs :
Détenteur d'un passeport français, je suis arrivé il y a trois jours en Iran à l'aéroport de Shiraz sur Air Arabia via Sharjah (Émirats).
À la correspondance, Air Arabia m'a demandé mon visa iranien ; j'ai répondu que j'y avais droit à l'arrivée et ils m'ont embarqué sans problème.
À l'aéroport de Shiraz, avant l'immigration, il y a un guichet "Visas" où on m'a donné deux formulaires à remplir (motif du voyage Tourisme), 50 euros à payer au guichet d'à côté, et on m'a donné un visa de 15 jours. À l'immigration, la police a pris mes empreintes digitales. C'est tout.
J'avais imprimé un email de réservation d'hôtel mais on ne me l'a pas demandé. J'avais même acheté un vol retour pas cher pour Dubaï mais on ne me l'a pas demandé, pas plus que le no MFA ou autre.
Le lendemain, au poste de police de Shiraz (Modarres Bld, près de Valiasr Square), j'ai prolongé mon visa de 15 jours supplémentaires soit 30 au total : 2 formulaires à remplir, photocopie du passeport et du visa, 2 photos d'identité, 200 000 rials (13 euros) à payer à une banque Melli en ville, en échange d'un reçu, et 4000 rials de frais de dossier.
Ceci malgré que : - l'ambassade d'Iran à Damas en Syrie m'a dit que c'était compliqué et qu'il valait mieux obtenir le no MFA via Internet d'abord, - l'ambassade d'Iran à Amman en Jordanie m'a dit que la France ne faisait plus partie des pays ayant droit au visa à l'arrivée et qu'il fallait passer par une agence.
Est-ce pour enrichir les agences ? pour éviter que trop de monde profite du VOA ? En tout cas, si vous voulez arriver en Iran par avion, c'est, encore aujourd'hui, de loin la solution la plus simple et vous ne perdrez pas votre temps et votre argent (cf tous les messages sur le même sujet).
Bons voyages ! Joël
Bonjour
Je voulais savoir si quelqu'un est allé à Bam depuis peu de temps, où en sont-il pour la reconstruction ? est ce que ça vaut le coup ? Je serai 6 semaines en iran alors j'ai le temps.
merci d'avance des infos
Bernard
Je rentre tout juste d’un mois passé seule à circuler en Iran (sans réservation de transport ou d’hôtel). Plutôt que de raconter mon expérience qui n’intéressera que modérément les uns ou les autres, je prefère me tenir à votre disposition pour répondre à telle ou telle question que vous vous poseriez sur mon expérience des hôtels, de l’argent, des rencontres, des tenues vestimentaires, du statut de femme seule, etc.
CR Voyage Iran Turquie MAi 2011 (2 mois dont un mois en IRAN)
Préparatifs :
Carnet de passage en douane à demander auprés de l’automobile club de France (caution 1,5 fois la valeur du véhicule, cette caution peut etre faite sous la forme d’une garantie bancaire à demander auprés de la banque qui gère vos placements) Cout du carnet y compris adhésion au club : 217E.
Visa Iranien Utilisation des services d’une agence Iranienne (Key2Persia) qui se charge pour 30E. d’obtenir in N° de référence auprés du MFA (ministere des affaire étrangères à Téhéran) . L’agence se charge de transmettre ce N° au consulat où on décide de récupérer le visa (Istanbul dans notre cas car on voulait éviter un AR couteux à Paris). Le visa est valable 30 jours (pas un mois !) mais peut etre renouvelé sur place.
Cartes et guide : Le guide utilisé est le Lonely Planet 2008 (Anglais, le Français est épuisé) très complet, une imprécision détetectée pour les monts Zagros. Carte ITM peu détaillée est pas toujours juste (on trouve riend de bien en France). J’ai été obligé d’acheter sur place une carte en Arabe très détaillée et précise (qq erreurs cependant) et d’apprendre à reconnaitre les noms des localités qui heureusement figure aussi en caractères Arabes sur le LP. Le GPS me servait pour la boussole et l’altitude.Ferry Venise-Igoumenitsa (24/4/11), traversée de la Grèce du Nord ; Récupération du Visa Iranien à Istanbul avec le N° de référence délivré par Key2Persia : dépôt de la somme correspondant au cout du visa à la banque spécifié par le consulat Iranien ; le visa est récupéré le lendemain.Traversée de la Turquie avec quelques visites à la clé (Safranbolu, Amasya, Divrigi, Van) ; GO + cher qu’en France4/5/11 : Entrée en Iran par le poste de Sero (éviter celui de Bazargan , assez pénible) ; Pas d’achat de carte de carburant (si on passe par Sero) pour le diesel (trop cher) et on a toujours pu acheter le GO sans carte (ou en utilisant celle d’un routier sympa, ils le sont quasiment tous). Il faut savoir que le GO avec carte coute 1500 rials et 3500 sans carte mais de toute façon c’est donné. 1er bivouac en Iran 5/5 Visite du site Zoroastrien de Takht-e-Soleiman pusi bivouac prés d’une riviere. 06/5/11 au 07/5/11 : Kurdistan Iranien (un must)Marivan : petite ville prés d’un lac sympa ; C’est Vendredi, un max d’Iraniens sont en pique nique et bouchons pour rentrer en ville ! Bivouac au bord du lac Temps pas terrible et très frais. Route Marivan-Paveh : superbe route (+piste sur 72km) longeant (au début) la frontiere Irakienne (sommets dépassant les 4000) avec villages kurdes et habitants en habits traditionnels : magnifique. De plus, dans tout le Kurdistan, l’accueil est vraiment incroyable, j’ai jamais vu ça ! 08/5/11 Kermanshah Hotel Dariush (très sympa) ; Visite des site de Bisoutoun et Taq el Bostan .09/5/11 descente vers Khoramabad et bivouac10/5/11 visite des sites Sush, Chokazambil et Sushtar, c’est beau mais il fait très chaud ! 11/5/11 route Masjed-i_Soleimanà Shar e Kord à travers les monts Zagros : paysages splendides et rencontre de nomades Lors en habits traditionnels avec leur troupeaux : c’est superbe. Bivouac prés d’une riviere12,13,14/5/11 : Esfahan, ville vraiment superbe, monuments +++, ambiance très sympa. Nous rencontrons Negar (guide francophone à laquelle je ramene des livres de France) et son mari qui nous font visiter la ville en échange – Hotel Pol and Park (2 nuits) puis route pour Yazd (bivouac en route).15/5/11 visite de Yazd (ville très typique mais la superbe mosquée est en restauration) et bivouac prés de la ville (pas facile à trouver, le bivouac !)16/5/11 route vers Persépolis et visite du site de Pasargadae – bivouac avec vue sur le site (avec la tombe de Cyrus) xx/5/11 Persepolis (la célebre capitale de Darius) puis route vers Chiraz et nuit à l’hotel Eram (pour les hotels il vaut mieux les choisir avec parking car se garer n’est pas évident)18/5/11 Chiraz : encore une ville magnifique ! départ vers Kerman et bivouac prés d’un lac salé.19/5/11 Au départ le matin j’entends un bruit bizarre prés du réservoir, je saurais après que c’est la pompe à GO qui n’aime pas le GO Iranien ! Visite du village troglodyte de Meymand et bivouac super a qq km du village.20/5/11 route ( sans passer par Kerman) vers Rayen , plusieurs dizaine de km de piste entre Bardsir et Rayen. Visite de la citadelle (qui remplace celle de Bam dans les circuits organisés) et bivouac à proximité.21/5/11 Visite de Mahan puis nuit à Kerman (hotel Akhavan avec un super repas Iranien typique)22/5/11 suite visite de Kerman et départ pour le désert : on décide de ne visiter que les Kaluts (châteaux de sable) car plus loin cela ne nous semble pas valoir le coup (désert plat et route goudronnée) ; On essuie un tempete de sable terrible (mais assez courte) et vu le vent et la chaleur on retourne bivouaquer dans la montagne.23/5/11 le lendemain on retourne visiter les Kaluts et on commence notre remontée vers le Nord – bivouac dans les montagnes vers Ahamd Abad.24/5 Visite des villages « millénaires » deKharanaq et Meybod ; Bivouac après Nain non loin de la route (mais assez pour ne pas trop entendre les PL !).25/5 Visite de Zavareh, peu connue mais ça vaut le coup, et route puis piste vers Marenjab (à l’est de Kashan) : de nouveau un bout de désert (avec dunes : rien de géant, mais de quoi s’ensabler !) ; bivouac à proximité dans un belle « prairie » à chameaux. 26/5 Journée à Kashan et nuit à l’hotel Sayyah. 27/5 Fin de la visite de Kashan puis route vers Qazvin (en évitant Téhéran) et 1er bivouac dans la vallée de l’Alamut.28/5 Visite de cette superbe vallée et des chateaux des Assassins.29/5 Retour à Qazvin (à visiter) puis route vers Rasht (La Caspienne, qui ne vaut pas le détour) ; A Asalem on remonte dans la montagne vers Khalkhal : Superbes paysages et bivouac prés d’un ruisseau.30/5 Route vers Tabriz ou j’essaie de faire réparer ma pompe à GO car la voiture commence à moins bien marcher : pas possible de trouver la piece, ils remontent tel quel… ça a l’air de mieux marcher… En fait le GO Iranien n’est bon que pour leurs PL (les voitures sont toutes à essence, vu le prix) et il aurait fallu que j’emmene de l’additif pour GO pourri ! Mon collègue, également en TD5, a eu exactement le memen pb. Pas possible non plus de trouver le filtre à GO (je le changerai à Erzurum) ! Nuit à l’hotel Azerbaidjan31/5 Après la fin de la « réparation » on repart vers Jolfa. 1/6/11 Visite de la (belle) vallée de l’Araxe le long de la frontiere de l’Azebaidjan et bivouac en revenant vers Maku2/6 Eglise Arménienne de Saint Thaddée le matin puis passage de le frontière à Bazargan : c’est nettement moins cool qu’à Sero (poste de l’aller) que ce soit du coté Iranien ou du coté Turc (on y passe plus de 3h et en plus mon Land est « choisi par l’ordinateur » pour etre passé aux rayon X (coté Turc) ! Bivouac avant DogubayazitDu 3/6 au 19/6 visite de la Turquie avec nos amis Italiens qui nous ont rejoint en avion à Erzurum (Changement d’équipage pour le 2eme TD5). Divers :
Km total : 18000 environ (Lyon-Lyon) ; En Turquie le véhicule refonctionne de nouveau normalement (Changement du filtre ?, Meilleur GO ? ) mais je serais obligé de changer ma pompe au retour en France Nous avons effectué ce voyage à 3 véhicules (Jusqu’à Persépolis), puis un seul (jusqu’à Tabriz) puis 2 véhicules (retour Turquie). Aucun sentiment d’insécurité et on peut bivouaquer facilement. L’Anglais est souvent utilisé surtout par les jeunes bien sur .
Conclusion : L’Iran est un pays superbe (paysages de montagnes et villes magnifiques. Mais surtout un accueil incroyable des Iraniens (et des Iraniennes !) bien loin des clichés qu’on connait chez nous.
RR.
Préparatifs :
Carnet de passage en douane à demander auprés de l’automobile club de France (caution 1,5 fois la valeur du véhicule, cette caution peut etre faite sous la forme d’une garantie bancaire à demander auprés de la banque qui gère vos placements) Cout du carnet y compris adhésion au club : 217E.
Visa Iranien Utilisation des services d’une agence Iranienne (Key2Persia) qui se charge pour 30E. d’obtenir in N° de référence auprés du MFA (ministere des affaire étrangères à Téhéran) . L’agence se charge de transmettre ce N° au consulat où on décide de récupérer le visa (Istanbul dans notre cas car on voulait éviter un AR couteux à Paris). Le visa est valable 30 jours (pas un mois !) mais peut etre renouvelé sur place.
Cartes et guide : Le guide utilisé est le Lonely Planet 2008 (Anglais, le Français est épuisé) très complet, une imprécision détetectée pour les monts Zagros. Carte ITM peu détaillée est pas toujours juste (on trouve riend de bien en France). J’ai été obligé d’acheter sur place une carte en Arabe très détaillée et précise (qq erreurs cependant) et d’apprendre à reconnaitre les noms des localités qui heureusement figure aussi en caractères Arabes sur le LP. Le GPS me servait pour la boussole et l’altitude.Ferry Venise-Igoumenitsa (24/4/11), traversée de la Grèce du Nord ; Récupération du Visa Iranien à Istanbul avec le N° de référence délivré par Key2Persia : dépôt de la somme correspondant au cout du visa à la banque spécifié par le consulat Iranien ; le visa est récupéré le lendemain.Traversée de la Turquie avec quelques visites à la clé (Safranbolu, Amasya, Divrigi, Van) ; GO + cher qu’en France4/5/11 : Entrée en Iran par le poste de Sero (éviter celui de Bazargan , assez pénible) ; Pas d’achat de carte de carburant (si on passe par Sero) pour le diesel (trop cher) et on a toujours pu acheter le GO sans carte (ou en utilisant celle d’un routier sympa, ils le sont quasiment tous). Il faut savoir que le GO avec carte coute 1500 rials et 3500 sans carte mais de toute façon c’est donné. 1er bivouac en Iran 5/5 Visite du site Zoroastrien de Takht-e-Soleiman pusi bivouac prés d’une riviere. 06/5/11 au 07/5/11 : Kurdistan Iranien (un must)Marivan : petite ville prés d’un lac sympa ; C’est Vendredi, un max d’Iraniens sont en pique nique et bouchons pour rentrer en ville ! Bivouac au bord du lac Temps pas terrible et très frais. Route Marivan-Paveh : superbe route (+piste sur 72km) longeant (au début) la frontiere Irakienne (sommets dépassant les 4000) avec villages kurdes et habitants en habits traditionnels : magnifique. De plus, dans tout le Kurdistan, l’accueil est vraiment incroyable, j’ai jamais vu ça ! 08/5/11 Kermanshah Hotel Dariush (très sympa) ; Visite des site de Bisoutoun et Taq el Bostan .09/5/11 descente vers Khoramabad et bivouac10/5/11 visite des sites Sush, Chokazambil et Sushtar, c’est beau mais il fait très chaud ! 11/5/11 route Masjed-i_Soleimanà Shar e Kord à travers les monts Zagros : paysages splendides et rencontre de nomades Lors en habits traditionnels avec leur troupeaux : c’est superbe. Bivouac prés d’une riviere12,13,14/5/11 : Esfahan, ville vraiment superbe, monuments +++, ambiance très sympa. Nous rencontrons Negar (guide francophone à laquelle je ramene des livres de France) et son mari qui nous font visiter la ville en échange – Hotel Pol and Park (2 nuits) puis route pour Yazd (bivouac en route).15/5/11 visite de Yazd (ville très typique mais la superbe mosquée est en restauration) et bivouac prés de la ville (pas facile à trouver, le bivouac !)16/5/11 route vers Persépolis et visite du site de Pasargadae – bivouac avec vue sur le site (avec la tombe de Cyrus) xx/5/11 Persepolis (la célebre capitale de Darius) puis route vers Chiraz et nuit à l’hotel Eram (pour les hotels il vaut mieux les choisir avec parking car se garer n’est pas évident)18/5/11 Chiraz : encore une ville magnifique ! départ vers Kerman et bivouac prés d’un lac salé.19/5/11 Au départ le matin j’entends un bruit bizarre prés du réservoir, je saurais après que c’est la pompe à GO qui n’aime pas le GO Iranien ! Visite du village troglodyte de Meymand et bivouac super a qq km du village.20/5/11 route ( sans passer par Kerman) vers Rayen , plusieurs dizaine de km de piste entre Bardsir et Rayen. Visite de la citadelle (qui remplace celle de Bam dans les circuits organisés) et bivouac à proximité.21/5/11 Visite de Mahan puis nuit à Kerman (hotel Akhavan avec un super repas Iranien typique)22/5/11 suite visite de Kerman et départ pour le désert : on décide de ne visiter que les Kaluts (châteaux de sable) car plus loin cela ne nous semble pas valoir le coup (désert plat et route goudronnée) ; On essuie un tempete de sable terrible (mais assez courte) et vu le vent et la chaleur on retourne bivouaquer dans la montagne.23/5/11 le lendemain on retourne visiter les Kaluts et on commence notre remontée vers le Nord – bivouac dans les montagnes vers Ahamd Abad.24/5 Visite des villages « millénaires » deKharanaq et Meybod ; Bivouac après Nain non loin de la route (mais assez pour ne pas trop entendre les PL !).25/5 Visite de Zavareh, peu connue mais ça vaut le coup, et route puis piste vers Marenjab (à l’est de Kashan) : de nouveau un bout de désert (avec dunes : rien de géant, mais de quoi s’ensabler !) ; bivouac à proximité dans un belle « prairie » à chameaux. 26/5 Journée à Kashan et nuit à l’hotel Sayyah. 27/5 Fin de la visite de Kashan puis route vers Qazvin (en évitant Téhéran) et 1er bivouac dans la vallée de l’Alamut.28/5 Visite de cette superbe vallée et des chateaux des Assassins.29/5 Retour à Qazvin (à visiter) puis route vers Rasht (La Caspienne, qui ne vaut pas le détour) ; A Asalem on remonte dans la montagne vers Khalkhal : Superbes paysages et bivouac prés d’un ruisseau.30/5 Route vers Tabriz ou j’essaie de faire réparer ma pompe à GO car la voiture commence à moins bien marcher : pas possible de trouver la piece, ils remontent tel quel… ça a l’air de mieux marcher… En fait le GO Iranien n’est bon que pour leurs PL (les voitures sont toutes à essence, vu le prix) et il aurait fallu que j’emmene de l’additif pour GO pourri ! Mon collègue, également en TD5, a eu exactement le memen pb. Pas possible non plus de trouver le filtre à GO (je le changerai à Erzurum) ! Nuit à l’hotel Azerbaidjan31/5 Après la fin de la « réparation » on repart vers Jolfa. 1/6/11 Visite de la (belle) vallée de l’Araxe le long de la frontiere de l’Azebaidjan et bivouac en revenant vers Maku2/6 Eglise Arménienne de Saint Thaddée le matin puis passage de le frontière à Bazargan : c’est nettement moins cool qu’à Sero (poste de l’aller) que ce soit du coté Iranien ou du coté Turc (on y passe plus de 3h et en plus mon Land est « choisi par l’ordinateur » pour etre passé aux rayon X (coté Turc) ! Bivouac avant DogubayazitDu 3/6 au 19/6 visite de la Turquie avec nos amis Italiens qui nous ont rejoint en avion à Erzurum (Changement d’équipage pour le 2eme TD5). Divers :
Km total : 18000 environ (Lyon-Lyon) ; En Turquie le véhicule refonctionne de nouveau normalement (Changement du filtre ?, Meilleur GO ? ) mais je serais obligé de changer ma pompe au retour en France Nous avons effectué ce voyage à 3 véhicules (Jusqu’à Persépolis), puis un seul (jusqu’à Tabriz) puis 2 véhicules (retour Turquie). Aucun sentiment d’insécurité et on peut bivouaquer facilement. L’Anglais est souvent utilisé surtout par les jeunes bien sur .
Conclusion : L’Iran est un pays superbe (paysages de montagnes et villes magnifiques. Mais surtout un accueil incroyable des Iraniens (et des Iraniennes !) bien loin des clichés qu’on connait chez nous.
RR.
Bonjour amis voyageurs. J'espere que parmis vous, quelqu'un pourra répondre a mes questions:
je souhaite partir en Iran avec ma femme en Mai 2017 pour 3 semaines.Je crois que l'on peut louer une voiture et se deplacer en Iran...quelqu'un a t'il des renseignements a me fournir... difficulté a s'orienter, car bien sur je suppose que les paneaux sont en ecriture locale... connaissez vous des cartes .... etc toutes information concernant ce mode te transport m'interesse..
Dans le cas ou cela est vraiment trop compliqué, j'envisage de prendre une voiture avec chauffeur
que je garderai pendant 3 semaines. avez vous quelqu'un a me conseiller ? ce mode de transport est il "classique", peut on trouver ...??? avez vous une idée du prix a la journée ? la aussi tout renseignement est le bienvenu...
Merçi par avance a toute personne qui prendra un peu de son temps pour me permettre de préparer mon voyage....
Nous souhaitons faire un trek de 3 jours dans la vallée de Alamut en faisant appel à un muletier pour nous guider, porter nos bagages et nous introduire chez l'habitant pour le logement et le repas du soir. Est il facile d'organiser sur place ce type de le trek ?
Merci pour toutes les informations que vous pourrez nous donner.
Je voulais savoir si vous aviez des noms ou si vous savez si ya des hébergements entre 5 et 10euro grand max en iran ( je compte faire du couchsurfing mais il se peut que je me retrouve a dormir en guest house) si vous avez des noms sa m aiderais merci :-)
Bien sur sa ne s'adresse pas aux personnes qui dorme à l'hôtel, et qui voyage une semaine :-)
Bonjour,
Je sais que je ne publie pas ce carnet au bon moment alors que la situation en Iran et les manifestations risquent de tourner au drame ( Juin 2009 ), mais dans un sens cela traduit aussi ce que nous avons ressenti sur place avec un décalage flagrant entre la population et l'image de marque déplorable de ses dirigeants aux déclarations tapageuses. Nous n'avons jamais été aussi bien accueillis dans un pays et nous avons découvert des gens charmants, aimables, amoureux et fiers de leur pays, désireux de s'ouvrir au monde et comme chacun d'entre nous, pouvoir travailler, élever leurs enfants et vivre tranquillement.
Au retour, la seule question qui nous taraudait : Après l'Iran, où aller ensuite 😇
Notre circuit se déroule du Vendredi 8 Mai au Vendredi 22 Mai 2009 afin de rentrer dans le cadre du visa de 15 jours obtenus à l'arrivée sans passer par l'ambassade parisienne. Faut avouer qu'on s'est décidés 3 semaines avant le départ et qu'il a fallu faire au + pressé dans beaucoup de situations. D'un autre côté, ça évite aussi de se poser trop de questions sur cette destination qui appelle beaucoup de questions ... et souvent sans réponses 😛
Je ne trouve pas d'avion pour Kerman aux dates que je veux donc on va zapper et se concentrer sur le centre et qq villes en prenant plus le temps. Téhéran - Avion vers Shiraz - Bus vers Yazd - Bus vers Ispahan - Bus vers Kashan - Bus Téhéran et retour.

Vendredi 8 Mai 2009 :
Nous arrivons à Téhéran avec Iran Air à 23h00. Mauricette ajuste son écharpe obligatoire. Elle a sa blouse couvrant les fesses, son pantalon ... C'est parti pour 2 semaines, ma pôvre ! Les visas se font juste avant la sortie. On donne son passeport et on remplit une fiche très simple qu'on remet au bureau à côté avec 50€. Même pas besoin des 2 photos qu'on voit écrit partout. Déjà, on se dit que si on paye d'avance, ils vont pas nous le refuser hein ? Because, t'es quand même dans tes petits souliers à ce moment-là si on t'annonce que c'est pas bon !
On passe ensuite l'immigration puis prise des empreintes au scanner. Bref, pas + chiant qu'aux USA sauf qu'ici, on te demande même pas si tu viens tuer le Président 😎
Nous allons ensuite au bureau de change, car tout doit être payé en cash. Je change 500€ et je me retrouve avec des liasses de 100 billets de 10.000 Rials ( 10.000 Rials = 0, 75€ ). Il y a bien des billets de 20.000 et 50.000 mais avec des 10.000, je fourre tout dans mon sac comme si je venais de dévaliser la Banque.
Taxi pour l'hôtel Atlas que j'avais réservé d'avance car là aussi, on m'avait dit qu'il fallait justifier d'une adresse à l'arrivée mais on m'a rien demandé. De toutes façons, c'est pas à 1h00 du matin que j'allais chercher un hôtel dans une capitale. Heureusement que j'ai récupéré une carte sur le site de l'hôtel car le chauffeur ne connait pas. Ca sera assez souvent le cas d'ailleurs. Mieux vaut avoir l'adresse exacte à chaque fois ! Personne dans les rues et on arrive bien au bon endroit.

Bon c'est assez propre et calme, c'est tout ce qu'on demande. Dodo.
Samedi 9 Mai 2009 : Petit-déjeuner inclus puis on laisse nos bagages à la réception car nous prenons l'avion cet APM pour Shiraz. J'avais décidé de pas m'éterniser sur Téhéran. Tout le monde aura sans doute le Lonely Planet ( 2005 en VF ) et la carte du centre-ville est fausse sur les numéros affectés aux hôtels. 😕 Bref, on comprend rien en cherchant des rues qui sont bien + bas et le métro qui devrait être pas loin non plus. La circulation infernale n'arrange rien et on avance mais sans savoir où on va en espérant un miracle ... et ça n'arrive pas !
On se fait harponner par un taxi qui a flairé le touriste en perdition. C'est comme les chiens, ils le sentent 😛 Il cause anglais mais ne sait pas où se trouve le palais du Golestan. Ben dis-donc, ils sont un peu légers les taxis ici. C'est un des trucs les + visités quand même. Et cet andouille nous dépose fiérement devant le Musée National qu'on ne voulait absolument pas visité. Super et Merci.
Bon, on se replonge dans le LP et on retrouve nos petits maintenant. On zappe le musée national dont les commentaires ne m'encouragent pas et on va un peu + haut au Musée du Verre et de la Céramique.

Petit musée bien présenté et assez moderne. C'est bouclé en 1h00. En rejoignant le Golestan à pied, on passe devant un bâtiment dont les décors nous font penser que ça doit pas être le ministère de la Musique

Finalement, c'était pas trop loin mais la salle du Trône est fermée donc on prend juste le ticket "Jardin" ( 4.000 Rials ) pour les extérieurs.


C'est aussi le commencement de nos contacts avec les iraniens et le questionnaire souvent identique : - D'ou venez-vous ? - Comment trouvez-vous l'Iran ? - Est-ce que ça se passe bien et besoin d'aide ?
13h00 : On se lance dans le métro moderne pour remonter vers notre hôtel. On récupère les bagages et taxi vers l'autre aéroport de Téhéran, Mehrabad pour les vols domestiques tandis que IKA ( Imam Khomeni Airport ) l'a remplacé en 2005 pour les vols internationaux. Ca roule plutôt bien et nous arrivons à 14h30 en 30mn même si ça peut prendre des plombes en cas d'embouteillages monstrueux assez fréquents.
Mon billet électronique vers Shiraz acheté sur OPODO depuis la France ne pose aucun souci. Ouf, encore un truc où j'étais inquiet 😇 On déjeune avec nos 1ers kebab - riz puis on va prendre l'air dehors en attendant l'enregistrement. On s'installe près de la borne des taxis jaunes, à différencier des taxis communs qui prennent plusieurs passagers et les pirates comme un peu partout. Pour les taxis jaunes, c'est simple. Les gars rabattent le client pour se défendre des pirates donc faut savoir à qui tu as affaire dès le départ. Tu arrives à une guérite où on t'annonce le prix ( au moins c'est clair et sans surprise ) et on t'affecte un chauffeur selon un ordre bien défini, qui peut être différent de celui qui t'a amené. Bref, on observe ce petit monde où on s'insulte copieusement quand faut se battre pour un client mais ils se cotoient depuis des années et tous les jours 😎 A un moment, il y a distribution de gateaux à tous les chauffeurs, leur goûter je suppose ? Et le gars nous en offre 1 chacun également.
Ben voilà, ça sera comme ça pendant tout notre séjour !
17h30 : Décollage dans un Fokker 100 nickel d'Iran Air. Aucune différence avec un vol intérieur d'Europe. Petite collation avec Jus d'orange - 1 pomme et 1 biscuit. 19h00 : Arrivée à Shiraz. Direct à la guérite des taxis jaunes. On connait par coeur maintenant 😛. Le gars annonce 40.000 Rials pour l'hôtel ERAM en plein centre-ville. Petite balade dans les rues au hasard, c'est + calme et facile qu'à Téhéran.
Là aussi, on commence notre collection de " On se prend en photo ? "

Je sais que je ne publie pas ce carnet au bon moment alors que la situation en Iran et les manifestations risquent de tourner au drame ( Juin 2009 ), mais dans un sens cela traduit aussi ce que nous avons ressenti sur place avec un décalage flagrant entre la population et l'image de marque déplorable de ses dirigeants aux déclarations tapageuses. Nous n'avons jamais été aussi bien accueillis dans un pays et nous avons découvert des gens charmants, aimables, amoureux et fiers de leur pays, désireux de s'ouvrir au monde et comme chacun d'entre nous, pouvoir travailler, élever leurs enfants et vivre tranquillement.
Au retour, la seule question qui nous taraudait : Après l'Iran, où aller ensuite 😇
Notre circuit se déroule du Vendredi 8 Mai au Vendredi 22 Mai 2009 afin de rentrer dans le cadre du visa de 15 jours obtenus à l'arrivée sans passer par l'ambassade parisienne. Faut avouer qu'on s'est décidés 3 semaines avant le départ et qu'il a fallu faire au + pressé dans beaucoup de situations. D'un autre côté, ça évite aussi de se poser trop de questions sur cette destination qui appelle beaucoup de questions ... et souvent sans réponses 😛
Je ne trouve pas d'avion pour Kerman aux dates que je veux donc on va zapper et se concentrer sur le centre et qq villes en prenant plus le temps. Téhéran - Avion vers Shiraz - Bus vers Yazd - Bus vers Ispahan - Bus vers Kashan - Bus Téhéran et retour.

Vendredi 8 Mai 2009 :
Nous arrivons à Téhéran avec Iran Air à 23h00. Mauricette ajuste son écharpe obligatoire. Elle a sa blouse couvrant les fesses, son pantalon ... C'est parti pour 2 semaines, ma pôvre ! Les visas se font juste avant la sortie. On donne son passeport et on remplit une fiche très simple qu'on remet au bureau à côté avec 50€. Même pas besoin des 2 photos qu'on voit écrit partout. Déjà, on se dit que si on paye d'avance, ils vont pas nous le refuser hein ? Because, t'es quand même dans tes petits souliers à ce moment-là si on t'annonce que c'est pas bon !
On passe ensuite l'immigration puis prise des empreintes au scanner. Bref, pas + chiant qu'aux USA sauf qu'ici, on te demande même pas si tu viens tuer le Président 😎
Nous allons ensuite au bureau de change, car tout doit être payé en cash. Je change 500€ et je me retrouve avec des liasses de 100 billets de 10.000 Rials ( 10.000 Rials = 0, 75€ ). Il y a bien des billets de 20.000 et 50.000 mais avec des 10.000, je fourre tout dans mon sac comme si je venais de dévaliser la Banque.
Taxi pour l'hôtel Atlas que j'avais réservé d'avance car là aussi, on m'avait dit qu'il fallait justifier d'une adresse à l'arrivée mais on m'a rien demandé. De toutes façons, c'est pas à 1h00 du matin que j'allais chercher un hôtel dans une capitale. Heureusement que j'ai récupéré une carte sur le site de l'hôtel car le chauffeur ne connait pas. Ca sera assez souvent le cas d'ailleurs. Mieux vaut avoir l'adresse exacte à chaque fois ! Personne dans les rues et on arrive bien au bon endroit.

Bon c'est assez propre et calme, c'est tout ce qu'on demande. Dodo.
Samedi 9 Mai 2009 : Petit-déjeuner inclus puis on laisse nos bagages à la réception car nous prenons l'avion cet APM pour Shiraz. J'avais décidé de pas m'éterniser sur Téhéran. Tout le monde aura sans doute le Lonely Planet ( 2005 en VF ) et la carte du centre-ville est fausse sur les numéros affectés aux hôtels. 😕 Bref, on comprend rien en cherchant des rues qui sont bien + bas et le métro qui devrait être pas loin non plus. La circulation infernale n'arrange rien et on avance mais sans savoir où on va en espérant un miracle ... et ça n'arrive pas !
On se fait harponner par un taxi qui a flairé le touriste en perdition. C'est comme les chiens, ils le sentent 😛 Il cause anglais mais ne sait pas où se trouve le palais du Golestan. Ben dis-donc, ils sont un peu légers les taxis ici. C'est un des trucs les + visités quand même. Et cet andouille nous dépose fiérement devant le Musée National qu'on ne voulait absolument pas visité. Super et Merci.
Bon, on se replonge dans le LP et on retrouve nos petits maintenant. On zappe le musée national dont les commentaires ne m'encouragent pas et on va un peu + haut au Musée du Verre et de la Céramique.

Petit musée bien présenté et assez moderne. C'est bouclé en 1h00. En rejoignant le Golestan à pied, on passe devant un bâtiment dont les décors nous font penser que ça doit pas être le ministère de la Musique

Finalement, c'était pas trop loin mais la salle du Trône est fermée donc on prend juste le ticket "Jardin" ( 4.000 Rials ) pour les extérieurs.


C'est aussi le commencement de nos contacts avec les iraniens et le questionnaire souvent identique : - D'ou venez-vous ? - Comment trouvez-vous l'Iran ? - Est-ce que ça se passe bien et besoin d'aide ?
13h00 : On se lance dans le métro moderne pour remonter vers notre hôtel. On récupère les bagages et taxi vers l'autre aéroport de Téhéran, Mehrabad pour les vols domestiques tandis que IKA ( Imam Khomeni Airport ) l'a remplacé en 2005 pour les vols internationaux. Ca roule plutôt bien et nous arrivons à 14h30 en 30mn même si ça peut prendre des plombes en cas d'embouteillages monstrueux assez fréquents.
Mon billet électronique vers Shiraz acheté sur OPODO depuis la France ne pose aucun souci. Ouf, encore un truc où j'étais inquiet 😇 On déjeune avec nos 1ers kebab - riz puis on va prendre l'air dehors en attendant l'enregistrement. On s'installe près de la borne des taxis jaunes, à différencier des taxis communs qui prennent plusieurs passagers et les pirates comme un peu partout. Pour les taxis jaunes, c'est simple. Les gars rabattent le client pour se défendre des pirates donc faut savoir à qui tu as affaire dès le départ. Tu arrives à une guérite où on t'annonce le prix ( au moins c'est clair et sans surprise ) et on t'affecte un chauffeur selon un ordre bien défini, qui peut être différent de celui qui t'a amené. Bref, on observe ce petit monde où on s'insulte copieusement quand faut se battre pour un client mais ils se cotoient depuis des années et tous les jours 😎 A un moment, il y a distribution de gateaux à tous les chauffeurs, leur goûter je suppose ? Et le gars nous en offre 1 chacun également.
Ben voilà, ça sera comme ça pendant tout notre séjour !
17h30 : Décollage dans un Fokker 100 nickel d'Iran Air. Aucune différence avec un vol intérieur d'Europe. Petite collation avec Jus d'orange - 1 pomme et 1 biscuit. 19h00 : Arrivée à Shiraz. Direct à la guérite des taxis jaunes. On connait par coeur maintenant 😛. Le gars annonce 40.000 Rials pour l'hôtel ERAM en plein centre-ville. Petite balade dans les rues au hasard, c'est + calme et facile qu'à Téhéran.
Là aussi, on commence notre collection de " On se prend en photo ? "

Aucun des guides que nous avions consulté avant le voyage, nous donnait des renseignements précis sur la question, qui pour nous est une question-clé : est-ce possible sans prendre des risques inconsidérés de bouger en Iran de ses propres moyens, avec une voiture de location ?
De retour d’un voyage de 3 semaines en Iran (octobre 2018), je veux encourager ceux qui - comme nous - préfèrent l’autonomie et la liberté de mouvement du ‘self drive’, et leur fournir quelques informations utiles.
Notre voyage : Du 5 octobre au 27 octobre. Vol Turkish Airlines Marseille-Istanbul-Isphahan (nous ne voulions pas passer par Teheran). Notre parcours : Isphahan 3 nuits (arrivée à 4h du matin) Abyanneh 1 nuit Kashan 2 nuits Meybod 1 nuit Kharanaq 1 nuit Yazd 3 nuits Kerman 1 nuit Shadad 1 nuit désert lut 1 nuit (belle étoile) Kerman 1 nuit Meymand 1 nuit Shiraz 3 nuits Isphahan 1 nuit et retour vol de nuit Voici une carte :
Un carnet de voyage complet est ici : www.memotrips.com/...n-octobre-2018-51925
Nous sommes 2 couples, Français et allemands, entre 49 et 68 ans.
Pourquoi en self-drive ? Avantages et inconvénients. Pouvoir s’arrêter ou nous le voulons, decider par nous même, quand nous voulons partir et quand faire une pause et aussi réussir à trouver notre chemin - voilà les principaux avantages. Nous n’aurions pas cherché sans cette autonomie l’arbre de 1000 ans dans la vallée derrière Shadad (nous ne l’avons pas trouvé, mais nous avons avons fait connaissance avec un couple adorable, qui a essayé de nous guider avec leur fille anglophone au téléphone). Nous n’aurions pas décidé sur un coup de tête de tenter à passer à Kharanaq dans le désert derrière Chak Chak et de trouver la caravansérail, dont l’existence même était incertaine. Et nous n’aurions pas eu cet échange surréaliste avec un jeune Iranien dans un truck stop, qui nous a parlé de l'actrice Golshifteh Farahany dans un film de Jim Jarmusch … (A son avis elle est la plus belle femme en France, et peut-être a-t-il raison) Les désavantages ? Trouver un parking dans les grandes villes n’est pas évident (finalement pas si compliqué, il y a des parkings payants et surveillés pas chers du tout). Trouver son chemin dans une grande ville (finalement, c’était si simple avec Maps.me, voir ci-dessous). S’adapter aux mœurs automobiles locales (voir plus bas). Le coût. Ben, c’était 25 € de location par jour et l’essence presque gratuit (0,06 €, 6 cent par litre avec le taux de change en octobre 2018). Déjà en Tanzanie et avec presque la même équipe nous avions choisi le self drive non-guidé et ne l’avons pas regretté, à aucun moment. Voici le recit : voyageforum.com/...sible-2015-d7315647/
Orientation ? Maps.me ! Maps.me est une cartographie et un navigateur gratuit sur Android et iOs avec un énorme avantage : on peut télécharger les cartes à la maison et donc naviguer off-line, uniquement avec la puce GPS du smartphone. Google.maps le permet désormais aussi, mais les cartes sont si petites, que nous aurions dû en télécharger une vingtaine pour notre parcours au lieu de 3 avec maps.me. Et pour une raison obscur les cartes de google.maps utilisent beaucoup plus de mémoire que celles de maps.me. Nous avons avec un iPhone et maps.me trouvé (presque) partout notre chemin, même dans les vieilles villes de Yazd, Shiraz et Isphahan (les hotels ‘historiques’ se trouvent dans le centre historique, logique). La plupart des hôtels existait comme waypoint, les trouver était donc encore plus simple. Même à pied dans les ruelles du bazar de Shiraz, maps.me nous a guidé sans encombre vers notre destination. Une seule fois, au retour à Isphahan maps.me nous a laissé en rade - la solution était de prendre un taxi et d’indiquer au chauffeur la destination en le demandant de rouler lentement pour que notre voiture puisse suivre facilement.

Loueurs de voitures Le choix est court : Europcar a 3 bureaux en Iran, dont un à Isphahan. www.europcar.ir/location Trop cher à notre goût ET nous avons trouvé ce loueur local : www.saadatrent.com/english/hire-rates Tarif très accessibles, réponse rapide par mail, bonnes critiques sur le web. Notre expérience confirme cet excellent service. L’agence se trouve à Teheran, pour 120 € nous avons la livraison à Isphahan et la récupération aussi. Il faut y ajouter 200€ de caution, qui est restituée à la récupération de la voiture, sans problème. Le départ est un peu compliqué : nous avions loué un ‘Peugeot pars’ (25€/jour), une Peugeot 405 de fabrication locale. Mais notre voiture a eu un accident le soir avant le transfert. Communication par WhatsApp avec l’agence dès 7h du matin, à 10h elle nous a organisé un remplacement avec une agence à Isphahan, qui ne travaille qu’avec des hotels normalement. Du coup elle nous fait cadeau des frais de transfert. Bonne organisation, très bon service. Et nous n’avons pas une Peugeot Pars, mais une Saipa, une voiture Iranienne. Une compacte avec clim, direction assistée et connectique pour écouter la musique sur notre smartphone. Et assez de place pour nous 4 et nos bagages.
Conduite en Iran Oui, la conduite en Iran est un peu différente de celle en Europe. Un peu plus ‘acrobatique’. Intimidant les premières heures, car aucune règle ne semble être respectée. Mais finalement le trafic est fluide, les vitesses en ville relativement bas (ce qui limite les risques sérieux), et le non-respect des priorités se fait sans agressivité, le klaxon ne sert pas à gronder ou agresser l’autre mais seulement à l’avertir. Au bout de peu de temps nous nous laissons glisser dans le flux, évitons les à-coups, faisons partie de cette fluidité. Finalement simple…
Ah oui, et l’Iran ? Des gens extraordinaires, un peuple de poètes et de chanteurs, une bienveillance et gentillesse permanente. Bref : la première fois depuis longtemps que nous pensons visiter un pays une deuxième fois, bientôt … (le lien vers notre carnet de voyage complet en haut)
Notre voyage : Du 5 octobre au 27 octobre. Vol Turkish Airlines Marseille-Istanbul-Isphahan (nous ne voulions pas passer par Teheran). Notre parcours : Isphahan 3 nuits (arrivée à 4h du matin) Abyanneh 1 nuit Kashan 2 nuits Meybod 1 nuit Kharanaq 1 nuit Yazd 3 nuits Kerman 1 nuit Shadad 1 nuit désert lut 1 nuit (belle étoile) Kerman 1 nuit Meymand 1 nuit Shiraz 3 nuits Isphahan 1 nuit et retour vol de nuit Voici une carte :
Un carnet de voyage complet est ici : www.memotrips.com/...n-octobre-2018-51925
Nous sommes 2 couples, Français et allemands, entre 49 et 68 ans.Pourquoi en self-drive ? Avantages et inconvénients. Pouvoir s’arrêter ou nous le voulons, decider par nous même, quand nous voulons partir et quand faire une pause et aussi réussir à trouver notre chemin - voilà les principaux avantages. Nous n’aurions pas cherché sans cette autonomie l’arbre de 1000 ans dans la vallée derrière Shadad (nous ne l’avons pas trouvé, mais nous avons avons fait connaissance avec un couple adorable, qui a essayé de nous guider avec leur fille anglophone au téléphone). Nous n’aurions pas décidé sur un coup de tête de tenter à passer à Kharanaq dans le désert derrière Chak Chak et de trouver la caravansérail, dont l’existence même était incertaine. Et nous n’aurions pas eu cet échange surréaliste avec un jeune Iranien dans un truck stop, qui nous a parlé de l'actrice Golshifteh Farahany dans un film de Jim Jarmusch … (A son avis elle est la plus belle femme en France, et peut-être a-t-il raison) Les désavantages ? Trouver un parking dans les grandes villes n’est pas évident (finalement pas si compliqué, il y a des parkings payants et surveillés pas chers du tout). Trouver son chemin dans une grande ville (finalement, c’était si simple avec Maps.me, voir ci-dessous). S’adapter aux mœurs automobiles locales (voir plus bas). Le coût. Ben, c’était 25 € de location par jour et l’essence presque gratuit (0,06 €, 6 cent par litre avec le taux de change en octobre 2018). Déjà en Tanzanie et avec presque la même équipe nous avions choisi le self drive non-guidé et ne l’avons pas regretté, à aucun moment. Voici le recit : voyageforum.com/...sible-2015-d7315647/
Orientation ? Maps.me ! Maps.me est une cartographie et un navigateur gratuit sur Android et iOs avec un énorme avantage : on peut télécharger les cartes à la maison et donc naviguer off-line, uniquement avec la puce GPS du smartphone. Google.maps le permet désormais aussi, mais les cartes sont si petites, que nous aurions dû en télécharger une vingtaine pour notre parcours au lieu de 3 avec maps.me. Et pour une raison obscur les cartes de google.maps utilisent beaucoup plus de mémoire que celles de maps.me. Nous avons avec un iPhone et maps.me trouvé (presque) partout notre chemin, même dans les vieilles villes de Yazd, Shiraz et Isphahan (les hotels ‘historiques’ se trouvent dans le centre historique, logique). La plupart des hôtels existait comme waypoint, les trouver était donc encore plus simple. Même à pied dans les ruelles du bazar de Shiraz, maps.me nous a guidé sans encombre vers notre destination. Une seule fois, au retour à Isphahan maps.me nous a laissé en rade - la solution était de prendre un taxi et d’indiquer au chauffeur la destination en le demandant de rouler lentement pour que notre voiture puisse suivre facilement.

Loueurs de voitures Le choix est court : Europcar a 3 bureaux en Iran, dont un à Isphahan. www.europcar.ir/location Trop cher à notre goût ET nous avons trouvé ce loueur local : www.saadatrent.com/english/hire-rates Tarif très accessibles, réponse rapide par mail, bonnes critiques sur le web. Notre expérience confirme cet excellent service. L’agence se trouve à Teheran, pour 120 € nous avons la livraison à Isphahan et la récupération aussi. Il faut y ajouter 200€ de caution, qui est restituée à la récupération de la voiture, sans problème. Le départ est un peu compliqué : nous avions loué un ‘Peugeot pars’ (25€/jour), une Peugeot 405 de fabrication locale. Mais notre voiture a eu un accident le soir avant le transfert. Communication par WhatsApp avec l’agence dès 7h du matin, à 10h elle nous a organisé un remplacement avec une agence à Isphahan, qui ne travaille qu’avec des hotels normalement. Du coup elle nous fait cadeau des frais de transfert. Bonne organisation, très bon service. Et nous n’avons pas une Peugeot Pars, mais une Saipa, une voiture Iranienne. Une compacte avec clim, direction assistée et connectique pour écouter la musique sur notre smartphone. Et assez de place pour nous 4 et nos bagages.

Conduite en Iran Oui, la conduite en Iran est un peu différente de celle en Europe. Un peu plus ‘acrobatique’. Intimidant les premières heures, car aucune règle ne semble être respectée. Mais finalement le trafic est fluide, les vitesses en ville relativement bas (ce qui limite les risques sérieux), et le non-respect des priorités se fait sans agressivité, le klaxon ne sert pas à gronder ou agresser l’autre mais seulement à l’avertir. Au bout de peu de temps nous nous laissons glisser dans le flux, évitons les à-coups, faisons partie de cette fluidité. Finalement simple…
Ah oui, et l’Iran ? Des gens extraordinaires, un peuple de poètes et de chanteurs, une bienveillance et gentillesse permanente. Bref : la première fois depuis longtemps que nous pensons visiter un pays une deuxième fois, bientôt … (le lien vers notre carnet de voyage complet en haut)
BONJOUR à TOUTES ET à TOUS
Nous partons au mois de juillet jusqu'au mois de jusqu'au mois d'octobre pour un voyage en kombi de la poste suise ( bus VW transporter 2 année 1884 ) depuis Genève jusqu'en Iran. L'itinéraire est: Italie, Bosnie, Serbie, Roumanie Dans un premier temps. Aprèsa nous voulons prendre le ferry cers Odessa pour aller en Géorgie.
1 ère question:Est ce que des voyageurs ont pris ce ferry et avec quelle compagnie ?
Peut-on prendre les billets sur place ?
Après nous devrions arriver en Géorgie puis en Arménie. Nous voudrions rester en Arménie quelques jours. Avez vous des endroits indispensables à conseiller ?
Enfin arrivée en iran:
Pouvez vous nous donner des combines pour ce pays avec un camping-car ( endroits pour dormir, etc..)
Quelques combines ?
Enfin auriez- vous une idée des outils indispensables à prendre en cas de panne sur le bus VW ?
merci à toutes et tous pour vos réponses.
Salutations.
Pascal
Bonjour.
Je viens de traverser le Grand Kurdistan, dans le sens sud-nord ( Iran-Irak-Turquie ). Voici mes impressions de voyage. J'avais parcouru plus longuement le Kurdistan d'Iran à l'automne dernier. Les 3 parties de ce " pays symbolique " sont complètement différentes même si les Kurdes eux-mêmes se reconnaissent dans cette entité culturelle à part. L'Histoire les a divisés et le contexte géopolitique des dernières décennies fait que l'atmosphère varie très fortement d'un " pays hôte " à l'autre.
- IRAN.
- Itinéraire Orumiyeh-Oshnaviyeh-Piranshahr-Baneh-Marivan-Howraman-Paveh-Kermanshah à l'automne. Itinéraire Hamedan-Sanandaj-Marivan ce printemps. Magnifique de bout en bout, très montagneux.
- Impression générale excellente. Accueil fantastique partout. Une hospitalité exceptionnelle dans un pays attachant. Certainement la partie du Kurdistan où les contacts sont les plus riches. Parler persan aide beaucoup. Hôtels dans chaque petite ville. Camping sauvage possible et assez aisé, juste se méfier des bases militaires très nombreuses, surtout à proximité de la zone frontalière ( les Kurdes d'Iran et la frontière poreuse sont surveillés de très près par le pouvoir central ). Il en va de même pour prendre des photos. Le ravitaillement ne pose aucun problème, il est juste dur de pouvoir payer dans les épiceries. Certainement la partie du Grand Kurdistan la plus conviviale. Checkpoints assez nombreux, mais seulement 2 ou 3 contrôles de passeport. A ma deuxième visite ce printemps le quadrillage de l'armée était plus serré, la campagne électorale en cours y étant certainement pour beaucoup. Débriefing assez sec par la Sécurité à ma sortie au poste-frontière de Beshmakh.
- IRAK.
- Itinéraire Beshmakh-Suleymaniyah ( Slemani )-Dukan-Koya-Erbil-Soran-Barzan-Amedi-Zakho. 2 grosses semaines en tout. Entrée assez aisée, 1 mois de séjour gratuit, visa valide seulement pour la Région Autonome Kurde. J'ai dû acheter une assurance qui couvrait à peu près tout, sauf mon suicide éventuel ( 5000 IQD. 4 $ ). Route là encore très belle, surtout la seconde partie d'Erbil à Zakho par les montagnes du nord le long des frontières iranienne et turque. Pour des raisons évidentes il est fortement conseillé de rester au large de Kirkouk et Mossoul, j'ai donc emprunté des itinéraires alternatifs.
- Impression générale très bonne, malgré le contexte. Tranquillité presque irréelle, si proche de zones de conflits très durs. Checkpoints partout, mais les Peshmergas qui en sont responsables m'ont paru très professionnels. Aucune fouille, juste les questions d'usage. L'armée kurde est pro-occidentale, comme la quasi-totalité de la population, ce qui change complètement la donne aux contrôles par rapport à l'Iran et surtout la Turquie. Accueil plus réservé et distant qu'en Iran, mais toujours très respectueux. Les invitations spontanées à passer la nuit à la maison sont plus rares qu'en Iran. On parle kurde d'abord, arabe et persan ensuite, surtout chez les plus anciens. Comme en Iran les gens sont très fiers de leur culture. Anglais avec certains jeunes ou les Kurdes de la diaspora. Ravitaillement aisé, partout, le moindre petit village a son épicier. Bivouacs assez aisés et sûrs, j'ai beaucoup utilisé les aires de pique-nique à l'extérieur des villes. Hôtels bon marché près des bazars des villes, environ 20000 IQD ( 15 $ ) la chambre simple.
- TURQUIE.
- Itinéraire Ibrahim Khalil-Silopi-Cizre-Hasankeyf-Batman-Tatvan-Van-Muradiye-Ercis-Agri-Kars. Entrée en Turquie très tendue, on m'a baladé d'un bureau à l'autre avant de m'admettre. La frontière est impressionnante. L'armée m'a obligé à modifier mon itinéraire à 2 reprises : à Cizre ( impossible d'aller plein nord vers Siirt et Tatvan ) et au nord de Muradiye, le long de la frontière iranienne pour rallier Dogubayazit ( tank qui barre la route sous le col, demi-tour intégral ). La route de Silopi à Cizre longe directement le Tigre, la frontière syrienne est à 100 m de l'autre côté du mur protecteur construit récemment. Certains tronçons sont clairement très inconfortables à 15 km/h. Beaucoup de zigzags donc pour progresser lentement vers le nord, mais là encore paysages de montagne sublimissimes au printemps.
- Impression générale terrible. La Turquie va mal, le Kurdistan encore plus. Le conflit ouvert et frontal de 2015-2016 est terminé mais la situation reste explosive. Silopi, Cizre et Midyat sont devenues des villes-garnisons. La vie a repris, mais sous contrôle ( patrouilles militaires incessantes ). Checkpoints secs partout jusqu'à Batman au nord, ensuite la zone est toujours très militarisée mais les contrôles s'espacent. En général vérification du passeport et aval demandé par téléphone à la hiérarchie. 2 fouilles complètes, tout y est passé, photos, ordinateur, cartes, notes de voyage. La paranoïa règne, à mon avis plus la peur du journaliste que du sympathisant pro-PKK. Voir l'histoire de l'arrestation de Mathias Depardon à Hasankeyf. J'ai évité de faire mes pauses près des bases et fortins militaires, mais pas facile tant ils sont rapprochés. Eviter de prendre des images, une évidence. Ravitaillement aisé, comme partout en Turquie. J'ai très peu campé, là encore une évidence. Seulement 2 ou 3 fois par obligation. Hôtels bon marché dans chaque ville. Les Kurdes du coin sont très fermés, les sourires sont rares. On m'a regardé passer avec circonspection, voire suspicion. Les échanges furent très limités ( mon turc l'est ), le Ramadan en cours n'a pas aidé non plus. Se méfier des jeunes bergers, souvent à la limite de l'hostilité. Idem pour leurs clébards. Tableau assez sombre donc, mais telle est la Turquie de 2017.
Levelo.
Je viens de traverser le Grand Kurdistan, dans le sens sud-nord ( Iran-Irak-Turquie ). Voici mes impressions de voyage. J'avais parcouru plus longuement le Kurdistan d'Iran à l'automne dernier. Les 3 parties de ce " pays symbolique " sont complètement différentes même si les Kurdes eux-mêmes se reconnaissent dans cette entité culturelle à part. L'Histoire les a divisés et le contexte géopolitique des dernières décennies fait que l'atmosphère varie très fortement d'un " pays hôte " à l'autre.
- IRAN.
- Itinéraire Orumiyeh-Oshnaviyeh-Piranshahr-Baneh-Marivan-Howraman-Paveh-Kermanshah à l'automne. Itinéraire Hamedan-Sanandaj-Marivan ce printemps. Magnifique de bout en bout, très montagneux.
- Impression générale excellente. Accueil fantastique partout. Une hospitalité exceptionnelle dans un pays attachant. Certainement la partie du Kurdistan où les contacts sont les plus riches. Parler persan aide beaucoup. Hôtels dans chaque petite ville. Camping sauvage possible et assez aisé, juste se méfier des bases militaires très nombreuses, surtout à proximité de la zone frontalière ( les Kurdes d'Iran et la frontière poreuse sont surveillés de très près par le pouvoir central ). Il en va de même pour prendre des photos. Le ravitaillement ne pose aucun problème, il est juste dur de pouvoir payer dans les épiceries. Certainement la partie du Grand Kurdistan la plus conviviale. Checkpoints assez nombreux, mais seulement 2 ou 3 contrôles de passeport. A ma deuxième visite ce printemps le quadrillage de l'armée était plus serré, la campagne électorale en cours y étant certainement pour beaucoup. Débriefing assez sec par la Sécurité à ma sortie au poste-frontière de Beshmakh.
- IRAK.
- Itinéraire Beshmakh-Suleymaniyah ( Slemani )-Dukan-Koya-Erbil-Soran-Barzan-Amedi-Zakho. 2 grosses semaines en tout. Entrée assez aisée, 1 mois de séjour gratuit, visa valide seulement pour la Région Autonome Kurde. J'ai dû acheter une assurance qui couvrait à peu près tout, sauf mon suicide éventuel ( 5000 IQD. 4 $ ). Route là encore très belle, surtout la seconde partie d'Erbil à Zakho par les montagnes du nord le long des frontières iranienne et turque. Pour des raisons évidentes il est fortement conseillé de rester au large de Kirkouk et Mossoul, j'ai donc emprunté des itinéraires alternatifs.
- Impression générale très bonne, malgré le contexte. Tranquillité presque irréelle, si proche de zones de conflits très durs. Checkpoints partout, mais les Peshmergas qui en sont responsables m'ont paru très professionnels. Aucune fouille, juste les questions d'usage. L'armée kurde est pro-occidentale, comme la quasi-totalité de la population, ce qui change complètement la donne aux contrôles par rapport à l'Iran et surtout la Turquie. Accueil plus réservé et distant qu'en Iran, mais toujours très respectueux. Les invitations spontanées à passer la nuit à la maison sont plus rares qu'en Iran. On parle kurde d'abord, arabe et persan ensuite, surtout chez les plus anciens. Comme en Iran les gens sont très fiers de leur culture. Anglais avec certains jeunes ou les Kurdes de la diaspora. Ravitaillement aisé, partout, le moindre petit village a son épicier. Bivouacs assez aisés et sûrs, j'ai beaucoup utilisé les aires de pique-nique à l'extérieur des villes. Hôtels bon marché près des bazars des villes, environ 20000 IQD ( 15 $ ) la chambre simple.
- TURQUIE.
- Itinéraire Ibrahim Khalil-Silopi-Cizre-Hasankeyf-Batman-Tatvan-Van-Muradiye-Ercis-Agri-Kars. Entrée en Turquie très tendue, on m'a baladé d'un bureau à l'autre avant de m'admettre. La frontière est impressionnante. L'armée m'a obligé à modifier mon itinéraire à 2 reprises : à Cizre ( impossible d'aller plein nord vers Siirt et Tatvan ) et au nord de Muradiye, le long de la frontière iranienne pour rallier Dogubayazit ( tank qui barre la route sous le col, demi-tour intégral ). La route de Silopi à Cizre longe directement le Tigre, la frontière syrienne est à 100 m de l'autre côté du mur protecteur construit récemment. Certains tronçons sont clairement très inconfortables à 15 km/h. Beaucoup de zigzags donc pour progresser lentement vers le nord, mais là encore paysages de montagne sublimissimes au printemps.
- Impression générale terrible. La Turquie va mal, le Kurdistan encore plus. Le conflit ouvert et frontal de 2015-2016 est terminé mais la situation reste explosive. Silopi, Cizre et Midyat sont devenues des villes-garnisons. La vie a repris, mais sous contrôle ( patrouilles militaires incessantes ). Checkpoints secs partout jusqu'à Batman au nord, ensuite la zone est toujours très militarisée mais les contrôles s'espacent. En général vérification du passeport et aval demandé par téléphone à la hiérarchie. 2 fouilles complètes, tout y est passé, photos, ordinateur, cartes, notes de voyage. La paranoïa règne, à mon avis plus la peur du journaliste que du sympathisant pro-PKK. Voir l'histoire de l'arrestation de Mathias Depardon à Hasankeyf. J'ai évité de faire mes pauses près des bases et fortins militaires, mais pas facile tant ils sont rapprochés. Eviter de prendre des images, une évidence. Ravitaillement aisé, comme partout en Turquie. J'ai très peu campé, là encore une évidence. Seulement 2 ou 3 fois par obligation. Hôtels bon marché dans chaque ville. Les Kurdes du coin sont très fermés, les sourires sont rares. On m'a regardé passer avec circonspection, voire suspicion. Les échanges furent très limités ( mon turc l'est ), le Ramadan en cours n'a pas aidé non plus. Se méfier des jeunes bergers, souvent à la limite de l'hostilité. Idem pour leurs clébards. Tableau assez sombre donc, mais telle est la Turquie de 2017.
Levelo.
Bonjour,
Je vais cet été en Iran faire de la rando dans le nord (Ardabil- région de la mer Caspienne). Je cherche à être autonome, sans guide professionnel ni tour organisé.
Je cherche des cartes plutôt précises (1: 50.000 - 1:100.000), des guides, des blogs, des librairies spécialisées en France ou en Iran. (je parle anglais).
J'ai été supris de constater que ces informations sont plus faciles à trouver pour le Tajikistan que pour l'Iran (on trouve des cartes papiers au 1:100.000 pour certaines montagnes tajiks et même un guide avec itinéraires en format pdf).
Pour l'Iran les marques de cartes habituelles ne descendent pas au dessous de l'échelle 1: 1.000.000, il n'existe pas à ma connaissance de guide papier.
Même cette marque locale ne semble pas proposer de cartes adaptées:
http://gitashenasi.com (Je précise que j'utiliserais également un système gps, lequel ne peut pas remplacer une bonne carte papier). Kheili mamnoon!
http://gitashenasi.com (Je précise que j'utiliserais également un système gps, lequel ne peut pas remplacer une bonne carte papier). Kheili mamnoon!
Bonjour,
Nous préparons notre TDM pour 2013. Nous serons dans un 4*4 équippé d'une cellule, avec nos 2 enfants. Nous traverserons l'Europe, Turquie, Iran, Turkmenistan, Ouzbekistan, Kirghizstan, Kazakhstan et Russie. Il semble que cette route soit quand même assez populaire.
Bien avancée dans les préparatifs, je me demandais quand même ou les gens arrêtaient la voiture/camping-car le soir pour dormir. Avez-vous des bons plans à partager ? Y at-il des endroits que vous déconseillez fortement ?
merci pour vos conseils,
Yvana Membre des Caribous givrés
Nous préparons notre TDM pour 2013. Nous serons dans un 4*4 équippé d'une cellule, avec nos 2 enfants. Nous traverserons l'Europe, Turquie, Iran, Turkmenistan, Ouzbekistan, Kirghizstan, Kazakhstan et Russie. Il semble que cette route soit quand même assez populaire.
Bien avancée dans les préparatifs, je me demandais quand même ou les gens arrêtaient la voiture/camping-car le soir pour dormir. Avez-vous des bons plans à partager ? Y at-il des endroits que vous déconseillez fortement ?
merci pour vos conseils,
Yvana Membre des Caribous givrés
Bonjour,
Je suis marocain et j'envisage de faire les pays du Caucase l'été prochain. Je passerai par la Turquie puis la Géorgie, l'Azerbaïdjan et l'Iran. Et je passerai ensuite par le Turkménistan pour rejoindre Samarkand en Ouzbékistan. J'aurai donc besoin d'un visa transit du Turkménistan.
J'ai lu sur le forum qu'il était possible d'en faire une demande à Téhéran en Iran et le retirer à Machhed, toujours en Iran. Le seul hic, et de taille pour moi, c'est qu'il faut attendre 10 jours pour obtenir le fameux visa ! Moi, je n'envisage de passer que 3 jours à Téhéran !
Ma question : Est-il possible de faire la demande de visa à Istanbul et le retirer au consulat à Machhed en Iran ?
Je vous en remercie.
Bonjour à tous,
je reviens de 5 semaines en Iran du nord au sud de Téhéran jusqu'à Bam et Shiraz.
Je me permet de vous signaler un chauffeur qui est, je pense le meilleur que j'ai eu depuis longtemps.
Ses prix sont raisonnables, il ne connait pas tous les sites en Iran ( qui peut..) mais il est extrèememnt débroullard et en fai nous avons trouvé tout ce que nous cherchions y compri les leiux même pas connus des locaux!
Il est disponible de quand ou veut le matin à quand on a fini le soir ( y compris tard).
Nous avons fait plus de 4900 km en toute sécurité et parfois avons fini vraiment tard.
Ne voulant pas dormir à Bam, pour des questions de sécurité il nous a trouvé au pied levé une nuit sous la tente dans le désert , ce qui fut une belle expérience.Il connait bien les restaurants, dit la vérité quand il ne connait pas et ne pousse pas à la consommation du tout.
Bref je ferai mon prochain voyage en Iran avec lui et je ne saurais que trop vous le recommander.
Son nom: Morteza Fazel et son tel : + 98 919 165 7897 (qui sert aussi pour le trouver sur Whatsapp) et son mail:
Morteza Fazel
A consommer sans modération.
Vous pouvez me conatcter si besoin
Dominique.
PS: je ne suis pas une agence de voyage ..
Bjr
J'ai achete une super carte de l'Iran sur laquelle manque plein de villages
Les nomades qui constituaient une partie de mon périple ne sont pas à ï chelgerd a cause conditions climatiques
La rumeur les situeraient sur lali
Je ne trouve pas sur ma carte ni , nulle part
Quelqu'un connaît t'il ,
Comment y va t'on depuis chelgerd, y a t'il de quoi dormir???
Je suis actuellement a chelgerd, zagros
Merci de vos contributions
Je préfèrerais visiter les coins au nord de Tabriz en allant dans les deux petites villes de Jolfa et Maku, il y a des hôtels.
Est-il facile de trouver à louer un taxi à Jolfa (nous sommes deux) pour parcourir la vallée de l'Araz jusqu'à Eskandu, avec des arrêts dans les villages (surtout Ushtebin) ? Quelqu'un l'a-t-il fait, quel ordre de prix ?
Idem pour Maku et la visite de Qareh Kalisa et environs, est-il facile d'aller à Dzor Dzor ?
Merci !
Turquie, Iran, Arménie et Géorgie, Septembre 2016 à moto
Passionné de beaux voyages découvertes à moto et fidèle lecteur depuis quelques années de Road Trip, j'ai patienté pour trouver le périple assez compliqué avant de vous envoyer mon trip. Après avoir usé presque toutes les routes d'Europe et celles faciles du Maroc, j'ai passé la vitesse supérieure (il le fallait aussi pour parcourir 11400 km en 26 jours).
En 2015, je m'étais mis en tête de faire le tour de l'Iran en 2016, avec mon 800 Tiger. Après quelques… recherches, il m'est apparu évident que sur le chemin, il y avait tellement de routes, de pistes merveilleuses et de sites historiques Unesco, qu'un mois ne suffirait pas (mon patron ayant bien voulu accepter mon absence d’un mois). D'autant que, plus je creusais et plus l'envie de pousser en Arménie et Géorgie m'attiraient. Finalement, pour réussir ce tour en moins d'un mois, il me fallait diminuer les distances ou louer une bécane quelque part. Pour un tel périple, j'ai trouvé en Turquie le seul loueur qui a accepté de faire les démarches pour un Carnet de Passage en Douane vers l'Iran. Du coup, j'ai loué un 660 XTR de 2008 avec la société KROS RENTAL d'Antalya. www.krosrent.com/...ocationdeMotoAntalya Père et Fils, loueurs de la moto
Après quelques calculs comptables, une économie d'environ 6 500 km (une semaine de trajet + hôtels + essence + usure de mon Tiger, je ne me voyais pas prendre un jeu de pneus en rab) etc etc. Le surplus du CPD, un billet d'avion 140€ et 1100€ de location reviennent à environ 300€ de plus qu'avec ma bécane sans compter la réelle usure du Tiger (révision). Certes, il a fallu convaincre madame de faire un virement de 2 250€ dans une boite inconnue, cette somme étant pour 450€ de frais de CPD (250€ en France) et 1800€ de caution. La moto fût entièrement révisée, pneus neufs, kit chaine neuf, plaquettes neuves et le tout avec des pièces d'origines qui valent un bras en Turquie. (seul souci : la fourche, les joints spi n’ont pas tenu). Cette moto est d'une légèreté déconcertante et du coup hyper facile à piloter sur routes et pistes défoncées, malgré mes 85 kg et des valises cavalières souples de 20 kg, sans compter la sacoche réservoir. Restait plus qu’a créer un circuit de 28 jours dont 26 sur la moto avec comme ville de départ et d’arrivée Antalya. Une base de 10.000 km et le maximum de contacts avec l’habitant ( merci Couchsurfing ), connaissant déjà la partie ouest de la Turquie , direction plein Est avec la problématique, la proximité des frontières Syrienne et Irakienne.
Qu’à cela ne tienne, j’avais vraiment envie d’en savoir plus sur cette région Kurde, mais d’abord, une petite halte sur le Magnifique mont Nemrut et ses figures de dieux. (essence à 1€50/L) Mardin, Mydiat et me voilà sur la route des contrôles de polices et fouilles (+ de 10) dont un contrôle épique. Je m’arrête pour prendre une photo d’un beau paysage de champs et que vois-je sortir du champs de maïs : 2 gars avec Kalachnikov, j’avais pas vu, mais derrière moi, il y avait un poste militaire avancé face à la frontière Syrienne. Normal ! Les troupes Turques venaient de pénétrer en Syrie et j’étais le seul étranger dans le coin. Lors d’un gros contrôle de 2h00, toujours très cordial, avec Cay (thé) et pizza pour savoir si je n’étais pas un journaliste ou un espion. Il a fallu que je négocie dur pour avoir l’autorisation de passer la ville de Cizre et poursuivre sur la frontière Iranienne vers Ourmia. J’ai eu de la chance : un très haut gradé qui avait fait 6 mois d’Erasmus à Lyon, a accepté mon deal :« j’ai besoin de 4h00 pour rejoindre la frontière Iranienne à travers de magnifiques paysages de montagne». Renseignement pris, la frontière de Esendere venait juste de rouvrir 2 jours plus tôt . Après une dernière mise en garde sur les risques d’attentats, des terroristes partout, et le fait que j’ai laissé un officier faire un tour avec le XTR, j’ai pu avoir le numéro de tél de cet officier qui, en gros, était mon saufconduit jusqu'à la frontière. Le passage dans ces montagnes Kurde fût de toute beauté avec de-ci delà, des patrouilles de militaires en véhicules ou à pied, en train de ratisser sur ces routes de montagnes. Seul point noir hormis les contrôles, le ravitaillement en essence, sachant qu’au max, j’avais 250km d’autonomie. La population à la campagne, en apparence, vit normalement, ce qui n’est pas du tout le cas dans les villes plus importantes qui sont continuellement encadrées par la police, avec fouilles de tous les véhicules entrant ou sortant des villes, sachant que certaines ont carrément vu leurs réseaux en eau, gaz et électricité complètement détruits par les militaires pour faire place nette. Arrivée à Esendere, pour le passage de la frontière Turque en 1h30, autorisation de passer dans un petit couloir No mans Land et accueil par les Militaires Iraniens, avec un joyeux Welcome in Iran. 30 minutes après, j’étais libre de circuler où je voulais (pas besoin de permis de conduire international). L'assurance n'est pas obligatoire, mais sinon coûte 80 € pour un an. La mauvaise surprise, c’est que mon GPS Zumo, avec les cartes Iran, Arménie et Géorgie n’a jamais réussi à trouver ma route. Du coup, comme j’avais fait avec Google map les plans de mes différentes étapes, ce fut vraiment utile, sachant que les noms étaient en Farsi et Latin. Ainsi, comme les Iraniens ne parlent pas Anglais et encore moins Français, c’était assez facile de retrouver mon chemin, d'ailleurs, cette population très accueillante et souriante, subvenait à mes souci d'orientation car il n'y avait que de très rare panneaux d’indication, juste la direction de la grande ville. (essence à 0€25/L) . Pour commencer cette partie Iranienne en 2 semaines, j'ai débuté par le site du trône de Salomon à Takht et Suleyman. Ensuite direction Kermanshah pour les bas-reliefs Achéménides, gravés dans la montagne. Descente sur Dezful et Shushtar par 50°c, pour le plus vieux pont au monde et un système hydraulique exceptionnel, superbement éclairé la nuit. S'en est suivi encore 1 jour à 50°c pour aller goutter l'eau du golfe persique à 38°c (de la soupe) sur Bandar Gavaneh. Après 400km par la RN86 et la traversée de superbes palmeraies, me voici à Shiraz la belle. Magnifique ensemble Zand avec ses mosquées citadelle et Immense Bazar. Comme d'habitude, je fus merveilleusement accueilli par mon hôte Couchsurfing : Impossible de payer quoi que ce soit, même avec insistance. Et dure aussi d'échapper au vin local (tout le monde en fait, de même que l'alcool de raisin).
Le lendemain, avec mon hôte Amir, direction l'ancienne capitale Perse Achéménide "Persépolis" et la tombe de Darius Ier. Sur la route de Kerman, je me suis arrêté dans un endroit insolite construit par un Hermite à Sirjan, le jardin de pierres. Visite ensuite du Deuxième plus grand édifice en brique du monde, à Rayen et du superbe jardin Shahzadeh, oasis au milieu du désert à Mahan. Sur la route, des collines sculptées et multicolores occupent agréablement mes journées. Arrêt à Kerman pour une découverte du caravansérail, son bazar, ses ancien thermes. Magnifique soirée à Fathabad garden.
Traversée de la région de la pistache pour arriver à la cité des tours du vent de Yazd, enfin, une ville à taille humaine, une vraie vieille ville. Ca change des mégapoles de 2 millions d'habitants. Architecture de torchis et mosquées illuminées pleines de couleurs la nuit. Le long de la route qui me mène à Ispahan, les caravansérails prouvent que je suis sur un axe principal de la route de la soie. Ispahan est une ville immense avec peu de panneau d'indication. Pas de problème ! Des inconnus en moto me guident jusqu'à mon hôtel (pendant 15 minutes) sur leur bonne vieille Honda CG110. Welcome in Iran, n'est pas un vain mot. Avec un plan de la ville en Farsi et 2 bonnes heures à tournicoter, j'ai réussi à trouver tous les lieux que j'avais prévu de visiter pendant 2 jours sur place (dont 1 journée de repos sans moto). Heureusement que j'étais en bécane: Impossible en voiture. Après cette pause, grosse journée de 600 km en direction la mer Caspienne en passant par le joli petit village de montagne Abyaneh et ses maisons de terre rouge.
Passage par Kashan pour ses magnifiques résidences Abbassi et halte d'une nuit à Qazvin. Le lendemain matin, direction la route de montagne pour le château Alamut puis passage du col Piche.Bon pour rejoindre Maran (60 km de piste avec col enneigé). . Arrivée à Ramsar sous la pluie, petite escale à la source d'eau chaude pour me relaxer ( 1€50 le bain individuel ) et promenade sur les plages où la population profite de son dimanche pour venir y pique niquer. Le lendemain, une fine pluie m'accompagne en direction de Rasht où la pluie ne cessera de la journée. Du coup, il me sera impossible d'aller visiter le village de Masouleh et le château de Rudkhan car vers 10h00, ce fut un déluge, et je n'étais pas équipé pour une virée scaphandre. Mais comme j'avais un contact sur Rasht, ce fut BBQ avec ses amis.
Avant dernière journée en Iran pour aller sur Tabriz par la RN16 et ses superbes routes de montagnes, un peu glissantes car le sol n'avait pas complètement séché de la veille et surtout, le froid était présent sur ces cols à 2250m. Ca y est, j'ai fait 2 semaines en Iran et quelques 6000 km, et je ne pouvais m'empêcher de penser à la gentillesse de cette population, cette civilisation riche de son patrimoine, avide de culture et de rencontres. Mais je ne regretterai pas le passage vers l'Arménie, boire enfin du bon vin et de la bière, et changer un peu du manque de spécialités culinaires de l'Iran.
Dans l'ensemble, en Iran, j'ai toujours réussi à trouver des hôtels convenables à moins de 20€ avec PDJ, après marchandage. Mais en attendant, petit longeage de ce territoire autonome de Nakhitchevan sur 40km, avant d'entrer par la seule frontière terrestre entre l'Iran et l'Arménie à Nordooz (attention, pas d'essence à la frontière, 15 km avant à Siarhood ).
Bon pour l'entrée en Arménie. Ce fut le domaine des dieux : 6 bureaux différents, avec cachets, photocopies et paiement du droit d'entrée de la moto et de l'assurance ( 45€ ). Sans compter les différents postes de contrôle pour entrer sur le sol Arménien, le tout en presque 2 heures.
Je n'ai jamais vu de route "bitumées" aussi défoncées qu'en Arménie. La moto et moi, avons souffert. (essence à 0€75/L). Allez, c'est parti, sur ces routes de montagnes complètements travaillées par la nature.....pour voir un de ces joyaux de monastère qu'est celui de Tatev, et le plus long téléphérique au monde ( la piste pour arriver au monastère est géniale ). J'ai eu de la chance, juste quand je suis arrivé, il y a eu un récital de cœur Arménien dans l'église : très envoutant. Comme il n'était que 16h00, je me suis remis en route pour le col de Selim et son caravansérail, attaquer le col avant la nuit et arriver sur Matouri. Le seul problème, c'est qu'avec le décalage horaire entre l'Iran et l'Arménie (1 heure ), et le fait de remonter vers le nord, je me suis fait le col de nuit et je suis arrivé à Matouri dans cette ville sans lumière. Ce fut coton pour trouver un hôtel alors que je n'avais pas réussi à faire de change sur la route. Et comme dans les films, certaines bouches d'égouts manquées et mon XTR avait un éclairage presque nul. Au matin, j'ai refait le col de Selim de jour. C'était mieux pour aller visiter le monastère de Noravank situé sur une magnifique route entourée de gorges. Arrêt à Arevi pour gouter au vin local (pas mal), continuation vers le complexe monastique d'Etchmiadzin. L'après midi, direction le lac de Sevan et son monastère, avant de faire étape à Haghartsin pour son monastère accessible par une superbe route à travers la forêt. Départ de bonne heure, pour une journée de 550 km en direction de la Géorgie, en passant par le monastère de Haghpat: la route : ce qu'il en reste était plus proche du nid de zébu ! Arrivé à Dzoraget, le tunnel était fermé, m’obligeant à faire un petit détour. Un habitant me dit de passer par la route de montagne. Super, en 1950, les Soviet y ont construit une route. Maintenant, il ne reste plus que quelques rares morceaux de bitumes et surtout des trous sur 20 km de montagne avec aucun véhicule croisé.
Passé ce détour de 50 km, arrivée dans une très vieille région sidérurgique, avant de visiter le monastère de Haghpat. Et comme d'habitude, en Arménie, un peu de corruption avec la police. Au 2ème contrôle, je ne me suis pas arrêté et j'ai foncé jusqu'à la frontière où, pour sortir du pays, j'ai encore dû payer 15€ et gérer 3 bureaux différents. Passage de la frontière géorgienne en 10 minutes : enfin une douane normale (vive l'Europe et l' informatique). (Essence 0€50/l ).
Me voilà sur les routes secondaires de Géorgie, qui valent les routes principales d'Arménie, en direction de ce magnifique monastère, dans une région très reculée, qu'est David Garedja. A la frontière avec l'Azerbaïdjan, 30 km de piste rocailleuse et glissante sous un ciel très chaotique, mais quelle belle région !, avec ses couleurs de collines multicolores. Le seul problème, c'est qu'il n'y a aucun panneau indicateur.
Retour sur mes pas pour aller sur la capitale Tbilissi. 2 jours à me balader à pied dans les différents quartiers, et je ne peux que conseiller de faire un tour dans les vieux bains Géorgiens et en profiter pour se faire masser (vraiment pas cher, eau chaude soufré, sauna, massage et peeling pour 14€ ).
Après m'être reposé et gouté aux spécialités vinicoles : bières et alcool local TchaTcha, me revoilà sur la route en direction de l'ancienne capitale Mtskheta et sa citadelle cathédrale, énormément de ferveur de la population dans celle-ci.
Continuation vers la surprenante cité troglodyte de Uplistsikhe et son magnifique emplacement le long d'une belle rivière. Passage par Gori, la ville de Staline et poursuite vers Vardzia par la montagne M20 et ses pistes de terre ou de cailloux : Aucune circulation, hormis les éleveurs de moutons.Passage dans des gorges très vallonnées et un superbe panorama face au site troglodyte de Vardzia. Arrivée en fin d'après-midi pour visiter la très belle et originale citadelle de Akhaltsikhé, étape dans un guest house à 14€ avec Pdj et invitation du tenancier pour un petit BBQ avec alcool préparé par ses soins (vins, vodka, tchatcha, la nuit fut courte).
Journée de montagne pour rejoindre la mer noire, avec la découverte du monastère de Sapara et surtout la route : Piste du Goderdzi pass à 2250m. Ici, nous sommes dans une autre époque, maison en bois délabrée où des personnes âgées vivent encore, presque coupées de tout. Après 65km de route défoncés en 2h00, me revoilà sur du bitume en direction de la frontière Turque. Finalement, comme j'ai un peu d'avance sur mon périple, je décide de faire une pause en bord de mer à Kvariati, à 4km de la frontière. Au petit matin, passage très facile du poste frontière entre la Géorgie et la Turquie, pour une longue journée en direction de Sivas. Avec une escale dans le Park Altindere Vadisi pour y admirer le monastère de Sumela. Malheureusement, celui-ci était fermé pour cause de rénovation, mais rien que de circuler dans le Park, cela en vaut le coût. Visite de la médressa de Sivas et de ses différents vestiges. Me voilà sur la route pour 500 km en direction de ma région préférée de Turquie : La Cappadoce. 2 jours à m'émerveiller devant des paysages et routes fabuleuses, visites de villes souterraines et dégustations de la bonne cuisine Turque. Mon seul regret fut de ne pas avoir pu faire un vol en montgolfière, décollage uniquement le matin à 5h00, mais manque de chance, les 2 matins sur place, il pleuvait et vers 10h00, le soleil était de retour. Vraiment dommage ! Encore 550 km et un départ à 3h30 du mat pour éviter la pluie annoncée jusqu'à Konya. La route passe par le Uzumdere milli Parki : une superbe région de moyenne montagne avant de redescendre vers la côte et Antalya. « Ca y est ! 11400 km sans pépin, hormis la fourche qui a pris chère ! ».
En conclusion, je dirais que le fait de louer une moto chez Kros Rental fut vraiment un bon choix pour partir visiter l'Iran. Cette société familiale est très respectueuse de ses engagements : La moto était préparée pour ne pas être embêté, le traitement du CPD ainsi que la restitution de la caution rendue le jour du retour à l'automobile club Turque.
L'Iran est un immense pays avec différents climats, les routes sont bonnes et l'accueil de la population est vraiment exceptionnel. Impossible de prendre une photo sans être convié à prendre un Cay. Il est possible de trouver à loger pour 20€ par personne, dans des hôtels corrects, malheureusement, la nourriture n'est pas très varié : dommage !
L'Arménie a les pires routes que je connaisse. Par contre, quel bonheur de rouler dans ces montagnes et contempler les monastères qui sont généralement bien entretenus. Les paysages sont magnifiques.
J'ai été surpris par la Géorgie, l'accueil sympathique de la population, un patrimoine important et une capitale à taille humaine pleine de charme. Des routes correctes sauf à la montagne et un coût de la vie très bon marché pour un Français.
La Turquie, suite au coup d'Etat de Juillet, vit une passe difficile pour la démocratie. Malgré cela, ce pays a un patrimoine culturel exceptionnel. L'essence est un peu plus chère qu'en France. La nourriture et les hôtels sont bon marché.
En 2015, je m'étais mis en tête de faire le tour de l'Iran en 2016, avec mon 800 Tiger. Après quelques… recherches, il m'est apparu évident que sur le chemin, il y avait tellement de routes, de pistes merveilleuses et de sites historiques Unesco, qu'un mois ne suffirait pas (mon patron ayant bien voulu accepter mon absence d’un mois). D'autant que, plus je creusais et plus l'envie de pousser en Arménie et Géorgie m'attiraient. Finalement, pour réussir ce tour en moins d'un mois, il me fallait diminuer les distances ou louer une bécane quelque part. Pour un tel périple, j'ai trouvé en Turquie le seul loueur qui a accepté de faire les démarches pour un Carnet de Passage en Douane vers l'Iran. Du coup, j'ai loué un 660 XTR de 2008 avec la société KROS RENTAL d'Antalya. www.krosrent.com/...ocationdeMotoAntalya Père et Fils, loueurs de la moto
Après quelques calculs comptables, une économie d'environ 6 500 km (une semaine de trajet + hôtels + essence + usure de mon Tiger, je ne me voyais pas prendre un jeu de pneus en rab) etc etc. Le surplus du CPD, un billet d'avion 140€ et 1100€ de location reviennent à environ 300€ de plus qu'avec ma bécane sans compter la réelle usure du Tiger (révision). Certes, il a fallu convaincre madame de faire un virement de 2 250€ dans une boite inconnue, cette somme étant pour 450€ de frais de CPD (250€ en France) et 1800€ de caution. La moto fût entièrement révisée, pneus neufs, kit chaine neuf, plaquettes neuves et le tout avec des pièces d'origines qui valent un bras en Turquie. (seul souci : la fourche, les joints spi n’ont pas tenu). Cette moto est d'une légèreté déconcertante et du coup hyper facile à piloter sur routes et pistes défoncées, malgré mes 85 kg et des valises cavalières souples de 20 kg, sans compter la sacoche réservoir. Restait plus qu’a créer un circuit de 28 jours dont 26 sur la moto avec comme ville de départ et d’arrivée Antalya. Une base de 10.000 km et le maximum de contacts avec l’habitant ( merci Couchsurfing ), connaissant déjà la partie ouest de la Turquie , direction plein Est avec la problématique, la proximité des frontières Syrienne et Irakienne.
Qu’à cela ne tienne, j’avais vraiment envie d’en savoir plus sur cette région Kurde, mais d’abord, une petite halte sur le Magnifique mont Nemrut et ses figures de dieux. (essence à 1€50/L) Mardin, Mydiat et me voilà sur la route des contrôles de polices et fouilles (+ de 10) dont un contrôle épique. Je m’arrête pour prendre une photo d’un beau paysage de champs et que vois-je sortir du champs de maïs : 2 gars avec Kalachnikov, j’avais pas vu, mais derrière moi, il y avait un poste militaire avancé face à la frontière Syrienne. Normal ! Les troupes Turques venaient de pénétrer en Syrie et j’étais le seul étranger dans le coin. Lors d’un gros contrôle de 2h00, toujours très cordial, avec Cay (thé) et pizza pour savoir si je n’étais pas un journaliste ou un espion. Il a fallu que je négocie dur pour avoir l’autorisation de passer la ville de Cizre et poursuivre sur la frontière Iranienne vers Ourmia. J’ai eu de la chance : un très haut gradé qui avait fait 6 mois d’Erasmus à Lyon, a accepté mon deal :« j’ai besoin de 4h00 pour rejoindre la frontière Iranienne à travers de magnifiques paysages de montagne». Renseignement pris, la frontière de Esendere venait juste de rouvrir 2 jours plus tôt . Après une dernière mise en garde sur les risques d’attentats, des terroristes partout, et le fait que j’ai laissé un officier faire un tour avec le XTR, j’ai pu avoir le numéro de tél de cet officier qui, en gros, était mon saufconduit jusqu'à la frontière. Le passage dans ces montagnes Kurde fût de toute beauté avec de-ci delà, des patrouilles de militaires en véhicules ou à pied, en train de ratisser sur ces routes de montagnes. Seul point noir hormis les contrôles, le ravitaillement en essence, sachant qu’au max, j’avais 250km d’autonomie. La population à la campagne, en apparence, vit normalement, ce qui n’est pas du tout le cas dans les villes plus importantes qui sont continuellement encadrées par la police, avec fouilles de tous les véhicules entrant ou sortant des villes, sachant que certaines ont carrément vu leurs réseaux en eau, gaz et électricité complètement détruits par les militaires pour faire place nette. Arrivée à Esendere, pour le passage de la frontière Turque en 1h30, autorisation de passer dans un petit couloir No mans Land et accueil par les Militaires Iraniens, avec un joyeux Welcome in Iran. 30 minutes après, j’étais libre de circuler où je voulais (pas besoin de permis de conduire international). L'assurance n'est pas obligatoire, mais sinon coûte 80 € pour un an. La mauvaise surprise, c’est que mon GPS Zumo, avec les cartes Iran, Arménie et Géorgie n’a jamais réussi à trouver ma route. Du coup, comme j’avais fait avec Google map les plans de mes différentes étapes, ce fut vraiment utile, sachant que les noms étaient en Farsi et Latin. Ainsi, comme les Iraniens ne parlent pas Anglais et encore moins Français, c’était assez facile de retrouver mon chemin, d'ailleurs, cette population très accueillante et souriante, subvenait à mes souci d'orientation car il n'y avait que de très rare panneaux d’indication, juste la direction de la grande ville. (essence à 0€25/L) . Pour commencer cette partie Iranienne en 2 semaines, j'ai débuté par le site du trône de Salomon à Takht et Suleyman. Ensuite direction Kermanshah pour les bas-reliefs Achéménides, gravés dans la montagne. Descente sur Dezful et Shushtar par 50°c, pour le plus vieux pont au monde et un système hydraulique exceptionnel, superbement éclairé la nuit. S'en est suivi encore 1 jour à 50°c pour aller goutter l'eau du golfe persique à 38°c (de la soupe) sur Bandar Gavaneh. Après 400km par la RN86 et la traversée de superbes palmeraies, me voici à Shiraz la belle. Magnifique ensemble Zand avec ses mosquées citadelle et Immense Bazar. Comme d'habitude, je fus merveilleusement accueilli par mon hôte Couchsurfing : Impossible de payer quoi que ce soit, même avec insistance. Et dure aussi d'échapper au vin local (tout le monde en fait, de même que l'alcool de raisin).
Le lendemain, avec mon hôte Amir, direction l'ancienne capitale Perse Achéménide "Persépolis" et la tombe de Darius Ier. Sur la route de Kerman, je me suis arrêté dans un endroit insolite construit par un Hermite à Sirjan, le jardin de pierres. Visite ensuite du Deuxième plus grand édifice en brique du monde, à Rayen et du superbe jardin Shahzadeh, oasis au milieu du désert à Mahan. Sur la route, des collines sculptées et multicolores occupent agréablement mes journées. Arrêt à Kerman pour une découverte du caravansérail, son bazar, ses ancien thermes. Magnifique soirée à Fathabad garden.
Traversée de la région de la pistache pour arriver à la cité des tours du vent de Yazd, enfin, une ville à taille humaine, une vraie vieille ville. Ca change des mégapoles de 2 millions d'habitants. Architecture de torchis et mosquées illuminées pleines de couleurs la nuit. Le long de la route qui me mène à Ispahan, les caravansérails prouvent que je suis sur un axe principal de la route de la soie. Ispahan est une ville immense avec peu de panneau d'indication. Pas de problème ! Des inconnus en moto me guident jusqu'à mon hôtel (pendant 15 minutes) sur leur bonne vieille Honda CG110. Welcome in Iran, n'est pas un vain mot. Avec un plan de la ville en Farsi et 2 bonnes heures à tournicoter, j'ai réussi à trouver tous les lieux que j'avais prévu de visiter pendant 2 jours sur place (dont 1 journée de repos sans moto). Heureusement que j'étais en bécane: Impossible en voiture. Après cette pause, grosse journée de 600 km en direction la mer Caspienne en passant par le joli petit village de montagne Abyaneh et ses maisons de terre rouge.
Passage par Kashan pour ses magnifiques résidences Abbassi et halte d'une nuit à Qazvin. Le lendemain matin, direction la route de montagne pour le château Alamut puis passage du col Piche.Bon pour rejoindre Maran (60 km de piste avec col enneigé). . Arrivée à Ramsar sous la pluie, petite escale à la source d'eau chaude pour me relaxer ( 1€50 le bain individuel ) et promenade sur les plages où la population profite de son dimanche pour venir y pique niquer. Le lendemain, une fine pluie m'accompagne en direction de Rasht où la pluie ne cessera de la journée. Du coup, il me sera impossible d'aller visiter le village de Masouleh et le château de Rudkhan car vers 10h00, ce fut un déluge, et je n'étais pas équipé pour une virée scaphandre. Mais comme j'avais un contact sur Rasht, ce fut BBQ avec ses amis.
Avant dernière journée en Iran pour aller sur Tabriz par la RN16 et ses superbes routes de montagnes, un peu glissantes car le sol n'avait pas complètement séché de la veille et surtout, le froid était présent sur ces cols à 2250m. Ca y est, j'ai fait 2 semaines en Iran et quelques 6000 km, et je ne pouvais m'empêcher de penser à la gentillesse de cette population, cette civilisation riche de son patrimoine, avide de culture et de rencontres. Mais je ne regretterai pas le passage vers l'Arménie, boire enfin du bon vin et de la bière, et changer un peu du manque de spécialités culinaires de l'Iran.
Dans l'ensemble, en Iran, j'ai toujours réussi à trouver des hôtels convenables à moins de 20€ avec PDJ, après marchandage. Mais en attendant, petit longeage de ce territoire autonome de Nakhitchevan sur 40km, avant d'entrer par la seule frontière terrestre entre l'Iran et l'Arménie à Nordooz (attention, pas d'essence à la frontière, 15 km avant à Siarhood ).
Bon pour l'entrée en Arménie. Ce fut le domaine des dieux : 6 bureaux différents, avec cachets, photocopies et paiement du droit d'entrée de la moto et de l'assurance ( 45€ ). Sans compter les différents postes de contrôle pour entrer sur le sol Arménien, le tout en presque 2 heures.
Je n'ai jamais vu de route "bitumées" aussi défoncées qu'en Arménie. La moto et moi, avons souffert. (essence à 0€75/L). Allez, c'est parti, sur ces routes de montagnes complètements travaillées par la nature.....pour voir un de ces joyaux de monastère qu'est celui de Tatev, et le plus long téléphérique au monde ( la piste pour arriver au monastère est géniale ). J'ai eu de la chance, juste quand je suis arrivé, il y a eu un récital de cœur Arménien dans l'église : très envoutant. Comme il n'était que 16h00, je me suis remis en route pour le col de Selim et son caravansérail, attaquer le col avant la nuit et arriver sur Matouri. Le seul problème, c'est qu'avec le décalage horaire entre l'Iran et l'Arménie (1 heure ), et le fait de remonter vers le nord, je me suis fait le col de nuit et je suis arrivé à Matouri dans cette ville sans lumière. Ce fut coton pour trouver un hôtel alors que je n'avais pas réussi à faire de change sur la route. Et comme dans les films, certaines bouches d'égouts manquées et mon XTR avait un éclairage presque nul. Au matin, j'ai refait le col de Selim de jour. C'était mieux pour aller visiter le monastère de Noravank situé sur une magnifique route entourée de gorges. Arrêt à Arevi pour gouter au vin local (pas mal), continuation vers le complexe monastique d'Etchmiadzin. L'après midi, direction le lac de Sevan et son monastère, avant de faire étape à Haghartsin pour son monastère accessible par une superbe route à travers la forêt. Départ de bonne heure, pour une journée de 550 km en direction de la Géorgie, en passant par le monastère de Haghpat: la route : ce qu'il en reste était plus proche du nid de zébu ! Arrivé à Dzoraget, le tunnel était fermé, m’obligeant à faire un petit détour. Un habitant me dit de passer par la route de montagne. Super, en 1950, les Soviet y ont construit une route. Maintenant, il ne reste plus que quelques rares morceaux de bitumes et surtout des trous sur 20 km de montagne avec aucun véhicule croisé.
Passé ce détour de 50 km, arrivée dans une très vieille région sidérurgique, avant de visiter le monastère de Haghpat. Et comme d'habitude, en Arménie, un peu de corruption avec la police. Au 2ème contrôle, je ne me suis pas arrêté et j'ai foncé jusqu'à la frontière où, pour sortir du pays, j'ai encore dû payer 15€ et gérer 3 bureaux différents. Passage de la frontière géorgienne en 10 minutes : enfin une douane normale (vive l'Europe et l' informatique). (Essence 0€50/l ).
Me voilà sur les routes secondaires de Géorgie, qui valent les routes principales d'Arménie, en direction de ce magnifique monastère, dans une région très reculée, qu'est David Garedja. A la frontière avec l'Azerbaïdjan, 30 km de piste rocailleuse et glissante sous un ciel très chaotique, mais quelle belle région !, avec ses couleurs de collines multicolores. Le seul problème, c'est qu'il n'y a aucun panneau indicateur.
Retour sur mes pas pour aller sur la capitale Tbilissi. 2 jours à me balader à pied dans les différents quartiers, et je ne peux que conseiller de faire un tour dans les vieux bains Géorgiens et en profiter pour se faire masser (vraiment pas cher, eau chaude soufré, sauna, massage et peeling pour 14€ ).
Après m'être reposé et gouté aux spécialités vinicoles : bières et alcool local TchaTcha, me revoilà sur la route en direction de l'ancienne capitale Mtskheta et sa citadelle cathédrale, énormément de ferveur de la population dans celle-ci.
Continuation vers la surprenante cité troglodyte de Uplistsikhe et son magnifique emplacement le long d'une belle rivière. Passage par Gori, la ville de Staline et poursuite vers Vardzia par la montagne M20 et ses pistes de terre ou de cailloux : Aucune circulation, hormis les éleveurs de moutons.Passage dans des gorges très vallonnées et un superbe panorama face au site troglodyte de Vardzia. Arrivée en fin d'après-midi pour visiter la très belle et originale citadelle de Akhaltsikhé, étape dans un guest house à 14€ avec Pdj et invitation du tenancier pour un petit BBQ avec alcool préparé par ses soins (vins, vodka, tchatcha, la nuit fut courte).
Journée de montagne pour rejoindre la mer noire, avec la découverte du monastère de Sapara et surtout la route : Piste du Goderdzi pass à 2250m. Ici, nous sommes dans une autre époque, maison en bois délabrée où des personnes âgées vivent encore, presque coupées de tout. Après 65km de route défoncés en 2h00, me revoilà sur du bitume en direction de la frontière Turque. Finalement, comme j'ai un peu d'avance sur mon périple, je décide de faire une pause en bord de mer à Kvariati, à 4km de la frontière. Au petit matin, passage très facile du poste frontière entre la Géorgie et la Turquie, pour une longue journée en direction de Sivas. Avec une escale dans le Park Altindere Vadisi pour y admirer le monastère de Sumela. Malheureusement, celui-ci était fermé pour cause de rénovation, mais rien que de circuler dans le Park, cela en vaut le coût. Visite de la médressa de Sivas et de ses différents vestiges. Me voilà sur la route pour 500 km en direction de ma région préférée de Turquie : La Cappadoce. 2 jours à m'émerveiller devant des paysages et routes fabuleuses, visites de villes souterraines et dégustations de la bonne cuisine Turque. Mon seul regret fut de ne pas avoir pu faire un vol en montgolfière, décollage uniquement le matin à 5h00, mais manque de chance, les 2 matins sur place, il pleuvait et vers 10h00, le soleil était de retour. Vraiment dommage ! Encore 550 km et un départ à 3h30 du mat pour éviter la pluie annoncée jusqu'à Konya. La route passe par le Uzumdere milli Parki : une superbe région de moyenne montagne avant de redescendre vers la côte et Antalya. « Ca y est ! 11400 km sans pépin, hormis la fourche qui a pris chère ! ».
En conclusion, je dirais que le fait de louer une moto chez Kros Rental fut vraiment un bon choix pour partir visiter l'Iran. Cette société familiale est très respectueuse de ses engagements : La moto était préparée pour ne pas être embêté, le traitement du CPD ainsi que la restitution de la caution rendue le jour du retour à l'automobile club Turque.
L'Iran est un immense pays avec différents climats, les routes sont bonnes et l'accueil de la population est vraiment exceptionnel. Impossible de prendre une photo sans être convié à prendre un Cay. Il est possible de trouver à loger pour 20€ par personne, dans des hôtels corrects, malheureusement, la nourriture n'est pas très varié : dommage !
L'Arménie a les pires routes que je connaisse. Par contre, quel bonheur de rouler dans ces montagnes et contempler les monastères qui sont généralement bien entretenus. Les paysages sont magnifiques.
J'ai été surpris par la Géorgie, l'accueil sympathique de la population, un patrimoine important et une capitale à taille humaine pleine de charme. Des routes correctes sauf à la montagne et un coût de la vie très bon marché pour un Français.
La Turquie, suite au coup d'Etat de Juillet, vit une passe difficile pour la démocratie. Malgré cela, ce pays a un patrimoine culturel exceptionnel. L'essence est un peu plus chère qu'en France. La nourriture et les hôtels sont bon marché.
bonjours , je souhaite partir 3 semaines en iran en janvier 2017 donc plusieurs questions :
- Est ce vraiment une mauvaise période pour partir ??
- Peut on faire une rando dans le désert de 2-4 jours en iran ( et à cette periode la ? )
- quelle sont selon vous les endroits à ne pas louper ?
-est il facile d'étendre son visa VOA de 15j dans les différentes villes d'iran ?
merci de vos reponses !!
Clement d'in ch'nord !
- Est ce vraiment une mauvaise période pour partir ??
- Peut on faire une rando dans le désert de 2-4 jours en iran ( et à cette periode la ? )
- quelle sont selon vous les endroits à ne pas louper ?
-est il facile d'étendre son visa VOA de 15j dans les différentes villes d'iran ?
merci de vos reponses !!
Clement d'in ch'nord !
Bonjour,
L'un(e) d'entre vous aurait-il déjà réalisé un grand trek sans guide en iran, pourquoi pas dans le sud, mont Hezar ou sud des Zagros ?
Merci
Philippe
Bonjour à tous,
De retour d'Iran, je vous propose quelques recommandations d'hôtels et divers conseils basés sur notre maigre et modeste expérience.
Nous sommes partis à 5 amis et avons fait l'itinéraire classique Téhéran-Esfahan-Yazd-Shiraz en 12 jours.
Situation sur place : Nous partions sans aucun préjugé ni crainte, contrairement à une majorité de notre entourage. Evidemment, rien de spécial à signaler, nous revenons enchantés avec le bonheur d'avoir découvert de magnifiques lieux et des gens formidables. Pas un seul contrôle policier, aucune hostilité, que de belles rencontres.
Visas : Nous avons choisis la carte de la sécurité en nous procurant un numéro d'autorisation préalable via une agence de voyage que je recommande fortement pour leur réactivité : 1001nuitsvoyages. Tarifs dans la fourchette basse comparé à ce qu'on a pu voir avec les agences sur le net. Contacter Ahad (ahad@1001nuitsvoyages.com), il parle très bien français et répond toujours dans la journée. Coût par numéro d'autorisation : 30 euros, à régler par virement bancaire vers un compte hollandais. Nous avons également pris par l'agence nos premières nuits d'hotel à Téhéran et un billet d'avion Shiraz-Téhéran. Puis procédure au consulat à Paris, très efficace et bon accueil.
Vols : Nous avons voyagé avec Pegasus, compagnie low cost Turc, très fiable à tarifs avantageux (300 euros l'aller retour Paris-Istanbul-Téhéran).
Hotels :
Téhéran : Hôtel Persian Kowsar (réservé via l'agence 1001nuitsvoyages). 72 euros la chambre, certes assez cher mais nous avions la certitude d'avoir une réservation confirmée pour notre arrivée. Hotel 3* situé à 5min de la place Valia r se et du métro. Excellent accueil et personnel au top. Malgré notre arrivé très matinale, ils n'ont pas hésité à nous donner accès aux chambres à 8h00. Petit déjeuner en buffet très correct.
Esfahan : Hasht Behesht Apart. Hotel Excellent choix, à moins de 10min à pied de la grande place. Appartement pour 3 personnes composé d'une grande chambre avec deux lits jumeaux, SDB et toilettes, grand séjour avec cuisine et un lit supplémentaire. Excellent accueil, personnel très disponible. 64$ la nuit pour un appartement, 48$ pour la double. Contacter Mr Kousha (hbahotel@gmail.com), il est très réactif.
Yazd Kourosh Hotel 50euros la triple, 35euros la double. Personnel une nouvelle fois adorable, chambres convenable, lieu calme. Accès aux toits pour profiter du coucher du soleil et l'appel à la prière.
Shiraz Golshan Traditional Hostel 50 euros la quadruple et 40 euros la double. Lieu très agréable où il fait bon de se relaxer dans la cour centrale au bord de la fontaine assis sur des tapis. Personnel adorable, notamment un jeune réceptionniste, Mohamed, drôle comme tout et très attachant. Il nous a invité chez lui à rompre le jeune du ramadan. Patron également très accueillant qui ne se lassera pas de répondre à vos demandes d'info. Il nous a réservé un Van pour aller à Persepolis et Nécropolis pour 10 euros par personne. Contacter Parviz (parvizro@yahoo.com), très réactif.
Moyen de transport : Il faut bien évidemment abandonner l'idée de louer une voiture, c'est d'après moi de la folie vu le style de conduite (bien pire qu'en Asie du sud-est ou qu'en Chine). Nous avons pris un train de nuit entre Téhéran et Esfahan (cabine de 6 couchettes, assez petite et sans clim), un chauffeur privé entre Esfahan et Yazd (je conseil vivement car il pratique des prix très bas et est adorable : Mr Iman Amini +98 91 32 12 10 44, Email : iman.tour61@gmail.com), un bus VIP entre Yazd et Shiraz et enfin un vol à 49 euros entre Shiraz et Teheran). Les taxis sont très bons marchés dans les villes, le metro de Téhéran assez pratique et très peu cher. Je vous conseil pour ce dernier de vous télécharger une photo du plan sur google image car pas de carte à emporter sur place.
Conseils divers :
Etant donné qu’il est difficile de se procurer des cartes des villes détaillées en anglais, pensez à télécharger les cartes sur google map avec votre smartphone (pour info : centrez vous sur un centre ville et tapez « ok maps » dans le champs de recherche, cela vous permet de sauvegarder les données et de naviguer avec le GPS en mode OFF LINE, très pratique).
Nous avons acheté une carte 3G dans un bazar, les vendeurs vous installeront tout ce qu’il faut pour naviguer avec un VPN. Pratique car le Wifi est extrêmement mauvais en Iran. Compter une vingtaine d’euro carte + credit.
Attention aux quelques arnaques liées à la monnaie, faites vous vite au Rials / Toman. Le premier jour un vendeur de pistache nous a indiqué un prix en toman alors qu’il s’agissait de rials. On a donc payé 10 fois trop…
Notre seule déception fût la restauration. Pas facile de trouver un restaurant qui sert autre chose que les kebab et autres plats de viandes grillées. C’est dommage pour un pays qui regorge de plats traditionnels excellents comme le poulet Fesenjan, ou le Dizi et bien d’autres encore. Fuyez si possibles les adresses indiquées dans le lonely planet. Nous avons été déçu par la plupart. Préférez demander à des locaux où trouver un bon restaurant traditionnel où vont habituellement les habitants.
N’hésitez pas si vous nécessitez d’autres infos/conseils.
Nous sommes partis à 5 amis et avons fait l'itinéraire classique Téhéran-Esfahan-Yazd-Shiraz en 12 jours.
Situation sur place : Nous partions sans aucun préjugé ni crainte, contrairement à une majorité de notre entourage. Evidemment, rien de spécial à signaler, nous revenons enchantés avec le bonheur d'avoir découvert de magnifiques lieux et des gens formidables. Pas un seul contrôle policier, aucune hostilité, que de belles rencontres.
Visas : Nous avons choisis la carte de la sécurité en nous procurant un numéro d'autorisation préalable via une agence de voyage que je recommande fortement pour leur réactivité : 1001nuitsvoyages. Tarifs dans la fourchette basse comparé à ce qu'on a pu voir avec les agences sur le net. Contacter Ahad (ahad@1001nuitsvoyages.com), il parle très bien français et répond toujours dans la journée. Coût par numéro d'autorisation : 30 euros, à régler par virement bancaire vers un compte hollandais. Nous avons également pris par l'agence nos premières nuits d'hotel à Téhéran et un billet d'avion Shiraz-Téhéran. Puis procédure au consulat à Paris, très efficace et bon accueil.
Vols : Nous avons voyagé avec Pegasus, compagnie low cost Turc, très fiable à tarifs avantageux (300 euros l'aller retour Paris-Istanbul-Téhéran).
Hotels :
Téhéran : Hôtel Persian Kowsar (réservé via l'agence 1001nuitsvoyages). 72 euros la chambre, certes assez cher mais nous avions la certitude d'avoir une réservation confirmée pour notre arrivée. Hotel 3* situé à 5min de la place Valia r se et du métro. Excellent accueil et personnel au top. Malgré notre arrivé très matinale, ils n'ont pas hésité à nous donner accès aux chambres à 8h00. Petit déjeuner en buffet très correct.
Esfahan : Hasht Behesht Apart. Hotel Excellent choix, à moins de 10min à pied de la grande place. Appartement pour 3 personnes composé d'une grande chambre avec deux lits jumeaux, SDB et toilettes, grand séjour avec cuisine et un lit supplémentaire. Excellent accueil, personnel très disponible. 64$ la nuit pour un appartement, 48$ pour la double. Contacter Mr Kousha (hbahotel@gmail.com), il est très réactif.
Yazd Kourosh Hotel 50euros la triple, 35euros la double. Personnel une nouvelle fois adorable, chambres convenable, lieu calme. Accès aux toits pour profiter du coucher du soleil et l'appel à la prière.
Shiraz Golshan Traditional Hostel 50 euros la quadruple et 40 euros la double. Lieu très agréable où il fait bon de se relaxer dans la cour centrale au bord de la fontaine assis sur des tapis. Personnel adorable, notamment un jeune réceptionniste, Mohamed, drôle comme tout et très attachant. Il nous a invité chez lui à rompre le jeune du ramadan. Patron également très accueillant qui ne se lassera pas de répondre à vos demandes d'info. Il nous a réservé un Van pour aller à Persepolis et Nécropolis pour 10 euros par personne. Contacter Parviz (parvizro@yahoo.com), très réactif.
Moyen de transport : Il faut bien évidemment abandonner l'idée de louer une voiture, c'est d'après moi de la folie vu le style de conduite (bien pire qu'en Asie du sud-est ou qu'en Chine). Nous avons pris un train de nuit entre Téhéran et Esfahan (cabine de 6 couchettes, assez petite et sans clim), un chauffeur privé entre Esfahan et Yazd (je conseil vivement car il pratique des prix très bas et est adorable : Mr Iman Amini +98 91 32 12 10 44, Email : iman.tour61@gmail.com), un bus VIP entre Yazd et Shiraz et enfin un vol à 49 euros entre Shiraz et Teheran). Les taxis sont très bons marchés dans les villes, le metro de Téhéran assez pratique et très peu cher. Je vous conseil pour ce dernier de vous télécharger une photo du plan sur google image car pas de carte à emporter sur place.
Conseils divers :
Etant donné qu’il est difficile de se procurer des cartes des villes détaillées en anglais, pensez à télécharger les cartes sur google map avec votre smartphone (pour info : centrez vous sur un centre ville et tapez « ok maps » dans le champs de recherche, cela vous permet de sauvegarder les données et de naviguer avec le GPS en mode OFF LINE, très pratique).
Nous avons acheté une carte 3G dans un bazar, les vendeurs vous installeront tout ce qu’il faut pour naviguer avec un VPN. Pratique car le Wifi est extrêmement mauvais en Iran. Compter une vingtaine d’euro carte + credit.
Attention aux quelques arnaques liées à la monnaie, faites vous vite au Rials / Toman. Le premier jour un vendeur de pistache nous a indiqué un prix en toman alors qu’il s’agissait de rials. On a donc payé 10 fois trop…
Notre seule déception fût la restauration. Pas facile de trouver un restaurant qui sert autre chose que les kebab et autres plats de viandes grillées. C’est dommage pour un pays qui regorge de plats traditionnels excellents comme le poulet Fesenjan, ou le Dizi et bien d’autres encore. Fuyez si possibles les adresses indiquées dans le lonely planet. Nous avons été déçu par la plupart. Préférez demander à des locaux où trouver un bon restaurant traditionnel où vont habituellement les habitants.
N’hésitez pas si vous nécessitez d’autres infos/conseils.
Bonjour,
à ceux qui connaissent ou tentent l'obtention du visa à l'arrivée à un aéroport, avez-vous déjà entendu parler d'une possibilité de demander un pre-approval?
Cette agence en propose : http://www.iranianvisa.com/uponarr.htm Obtain a two-weeks tourist visa to Iran upon arrival at the airport. If you meet all the conditions explained in the green headed box, you may fill the below form in order to get a pre-approval for an airport visa. You will be also given a document with which you can board the flight for Iran without a visa in your passport.
The service cost is EUR60.00 per person.
mais je ne sais pas du tout ce que ça vaut !
On est d'accord, à l'arrivée c'est bien pour 15 jours, pas 7 ???
Ce serait pour un départ en juin.
Merci beaucoup d'avance !!
Julie
à ceux qui connaissent ou tentent l'obtention du visa à l'arrivée à un aéroport, avez-vous déjà entendu parler d'une possibilité de demander un pre-approval?
Cette agence en propose : http://www.iranianvisa.com/uponarr.htm Obtain a two-weeks tourist visa to Iran upon arrival at the airport. If you meet all the conditions explained in the green headed box, you may fill the below form in order to get a pre-approval for an airport visa. You will be also given a document with which you can board the flight for Iran without a visa in your passport.
The service cost is EUR60.00 per person.
mais je ne sais pas du tout ce que ça vaut !
On est d'accord, à l'arrivée c'est bien pour 15 jours, pas 7 ???
Ce serait pour un départ en juin.
Merci beaucoup d'avance !!
Julie
Bonjour,
Je prépare un voyage en Iran en CC et je recherche l'expérience d'un circuit déjà réalisé pour m'en inspirer Merci A+
Brigitte
Je prépare un voyage en Iran en CC et je recherche l'expérience d'un circuit déjà réalisé pour m'en inspirer Merci A+
Brigitte








