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Partir 3 mois en Thaïlande: mais quel visa?
Bonjour,

Nous souhaitons partir 3 mois : décembre - janvier - février - 1 mois en Thaïlande ( visa gratuit de 30 jours) - 1 mois au Laos ( passage de frontière à pied, on achète le visa pour le Laos) - 1 mois en Thaïlande - visa obtenu au passage de frontière 30 jours)

Nous regardions pour les billets d'avion, mais suite à plusieurs messages sur ce forum parlant de problème à l'aéroport : j'ai tel à KLM, à Lufthansa et même réponse : on sera refusé pour un billet de 3 mois sans visa de 3 mois !!! Quelle est la solution ? Nous sommes prêts à payer un visa touristique à 30 € mais c'est que pour 2 mois ... On pourrait rallonger d'1 mois sur place mais les aéroports et poste frontières refusent ... Que faire ? Nous sommes 2 adultes et 2 enfants, nous avons un budget limité, nous ne pouvons donc pas acheter un vol intérieur à 100 € par personne ... Que nous conseillez vous ?

Cordialement,
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De retour de notre voyage au Costa Rica: petit compte-rendu
Nous sommes partis du 20 novembre au 8 décembre et nous en avons pris plein les yeux ! Je vous fais part ici de mes impressions sur ce beau pays très varié afin de vous donner quelques bons plans si vous avez prévu cette destination dans le futur : 20/11 : vol sur Iberia Madrid-San José : vol correct arrivée à l'aéroport de San José où on a attendu nos bagages une petite heure car la porte de la soute était bloquée ! puis attente de la navette Europcar (chez qui on avait loué notre 4x4) pendant une heure malgré 3 appels ! ils viennent enfin nous chercher et on récupère enfin notre 4x4 ! un rav4 avec plage arrière 🙂 on y passe pas mal de temps ! mais bon on arrive enfin à quitter l'agence pour rejoindre notre hôtel à San José de nuit ! heureusement qu'on avait un GPS ! le Garmin que je conseille à tout le monde car vraiment très utile surtout à San José de nuit ! Nuit à l'hôtel Villa Tournon : un peu vieillot mais correct et grande chambre ! pas dans le centre-ville mais pas trop mal située pour sortir de la ville ! petit-dej et dîner corrects ! piscine. 21/11 : volcan Poas : entrée 10$/personne + 1$/personne pour le parking ! pluie et brouillard donc pas vu le volcan ! très déçue mais bon c'est la vie ! côté animaux, on voit juste un écureuil très sympa ! puis petit tour du côté de Grecia, Sarchi... déjeuner au resto à côté du grand magasin de Sarchi : bien mangé. le soir dîner au petit centre commercial El Pueblo à côté de l'hôtel très sympa ! je me souviens plus du nom du resto mais il y en a 4 ou 5 très sympas dans cette zone. 22/11 : volcan Irazu : entrée 10$/personne ! pareil ! pas vu à cause de la pluie et du brouillard ! snif ! puis Cartago, Orosi et vallée d'Orosi. Très jolie. Déjeuner au resto La Casona del Cafetal : site superbe ! très agréable ! puis direction Turrialba sous la pluie battante ! arrivée au Turrialtico Moutain Lodge perdu dans les collines au dessus de Turrialba ! très sympa mais avec un temps exécrable ! cadre agréable. chambre confortable; bon resto. 23/11 : route pour Puerto Viejo : route un peu longue avec de la pluie et des camions autour de Puerto Limon. Arrivée au Totem Beach Resort à Puerto Viejo. Hôtel sympa en face de la plage (Playa Cocles) avec piscine. Tenu par des Italiens comme beaucoup de choses dans le coin ! Chambre confortable. resto pas mal. Playa Cocles est une très belle plage mais assez difficile de s'y baigner comme beaucoup de plages là-bas à cause des courants et vagues ! déjeuner dans un un petit resto les pieds dans le sable non loin de notre hôtel. Balade vers Manzanillo : jolies plages, piste vraiment pas bonne ! Dîner à Puerto Viejo. Sur les conseils de la réceptionniste qui nous avait conseillé de prendre un taxi pour ne pas laisser la voiture, on a pris un taxi (2000 colones aller + 2000 colones retour) et en fait on aurait très bien pu se garer facilement et garder la voiture sous notre nez pendant qu'on dînait mais bon... Village sympa avec plein de petites boutiques de souvenirs. 24/11 : parc national de Cahuita : entrée côté Cahuita : donation (on donne ce qu'on veut) on a donné 10$ pour 2. traversée d'un gué en barque : 1$/personne si on veut pas avoir de l'eau jusqu'à la taille ! Ils mettent des ponts et des rondins un peu partout mais là non ! ils n'ont pas pensé à mettre un pont ! bref... On a marché pendant 3 heures. très joli mais très chaud ! on est ressortis de l'autre côté à l'autre entrée ! on a bu un coup au bar qui est à cette sortie et le patron nous a proposé de nous ramener moyennant 2$/personne ! sinon il y a un bus. Déjeuner au resto juste à côté de l'entrée du parc. Puis l'après-midi balade en voiture vers Bribri et la route qui va au Panama. 25/11 : route vers La Pavona. Bonne route jusqu'à un peu après Cariari où commence une piste pas trop bonne mais potable... On avait lu que le bateau public partait à 13h30 donc on a tout fait pour arriver à l'heure ! on arrive à 12h55 et on nous dit que le bateau vient de partir et qu'il n'y en a pas avant 16h30 ! super ! heureusement un couple d'Espagnols se renseigne pour avoir un bateau privé et arrivent à négocier à 10$/personne au lieu des 1600 colones du bateau public mais bon on préfère plutôt que d'attendre 3 heures à la Pavona sous une pluie battante ! ah au fait il y a un bar et resto snack donc on aurait du arriver encore plus tôt et manger là plutôt que de manger sur la route ! ah oui et puis le parking pour la voiture c'ets 10$/jour. Donc on prend le bateau privé (le trajet dure à peine une heure), on voit déjà des crocodiles, des oiseaux et on arrive à Tortuguero ! village très pittoresque. B&B La Casona : très sommaire mais pour le prix (30$ la chambre) on va pas faire les difficiles ! bon resto. Balade dans le village. 26/11 : tour en canoe dans le parc de Tortuguero d'environ 3 heures (15$/personne + 10$/personne l'entrée du parc) avec le fils de la patronne de notre B&B très intéressant; On voit des caimans, des oiseaux dont des toucans ! des singes, des paresseux de loin, des petites tortues... retour à l'hôtel : petit dej. Puis balade à pied dans le parc de Tortuguero. on n'a pas à repayer l'entrée ! déjeuner au resto Princesa : très bien, cadre très joli avec vue sur l'océan. Aprem piscine et plage (toujours difficile de se baigner). Puis vers 16h on part pour une deuxième excursion : voir les bébés tortues rejoindre l'océan (10$/personne). Au début on ne voit pas de bébés tortues car le guide nous explique qu'il y a eu beaucoup de pluie et que beaucoup de bébés tortues sont morts noyés ! mais finalement on arrive à en voir un qu'il sauve et qu'on aide à rejoindre la mer ! moment très émouvant ! dîner au resto Miss Junnie : très bon mais un peu cher mais très bon... 27/11 : il pleut à torrents toute la nuit et toute la matinée ! on a eu vraiment du bol la veille ! on attend le bateau public de 11h30 qui est bien à l'heure cette fois ! 1600colones/personne. Trajet environ une heure. On récupère notre voiture. Route pour Sarapiqi. Hôtel El Bambu super ! surtout après Tortuguero, ça fait du bien d'être dans un hôtel très confortable avec une grande chambre, la clim, la télé satellite, un coffre, un grand balcon vue sur la jungle ! et une grande piscine dans laquelle il fait bon nager ! on va voir la rivière. resto sans prétention. 28/11 : route vers Arenal. Hôtel au Arenal Vista Lodge au bord du lac après le vilage El Castillo. Super ! grande chambre avec balcon vue le lac et sur le volcan ! un peu loin de tout ! voiture indispensable mais vraiment tranquille ! cadre agréable ! piscine. Après-midi : cascade de La Fortuna (10$/personne): magnifique ! impressionnant ! par contre fatigant comme balade ! mais ça vaut le coup ! puis balade dans La Fortuna. Dîner à l'hôtel car trop loin du centre ! resto pas mal. 29/11 : balade dans le parc du Volcan Arenal. Entrée : 10$/personne. Balade sympa à voir les coulées de lave de 1968 et de 1992 et d'être au pied du volcan ! Puis ponts suspendus : 22$/personne. Super balade dans la jungle sur des sentiers, ponts et ponts suspendus avec des vues impressionnantes ! jolie cascade aussi. on voit des oiseaux et des singes. déjeuner au resto des ponts suspendus très bien et pas cher ! après-midi balade à pied au bord du lac et le soir dîner à l'hôtel. 30/11 : route pour Rincon de la Vieja très étonnante ! tout d'abord on longe le lac pendant un bon moment et puis on passe un col et on se retrouve côté Pacifique avec une végétation et un climat complètement différents ! arrêt au centre Las Pumas (7$/personne) : refuge pour animaux : pumas, jaguars, toucans, perroquets... déjeuner dans un resto au bord d'une rivière : cadre joli mais où ils vous prennent pour des Américains ! puis piste assez bonne vers le Buena Vista Lodge : lodge très chouette complètement paumé dans la nature dans une finca avec des chevaux partout ! bungalow super, grands, confortables et belles vues sur le Pacifique ! piscine. Loin de tout donc obligés aussi de dîner là. Premier soir déçus car comme ils avaient que 8 clients, ce n'était pas un buffet mais un repas servi à table et vraiment pas terrible ! deuxième soir : beaucoup mieux ! buffet à volonté avec plein de bonnes choses ! 1/12 : piste pour Rincon de la Vieja ! et là le GPS nous a fait passer par une piste horrible ! j'ai cru qu'on n'allait y rester ! on rejoint enfin la piste normale ! on paie un droit d'entrée à la Hacienda Guachipelin de 700 colones/personne. A l'entrée du parc au premier parking un guide nous saute dessus presque pour nous proposer une rando guidée... on lui dit NON ! au début on n'avait pas vu le deuxième parking ! donc allez au deuxième parking ! entrée : 10$/personne. Balade sympa : fumerolles, bains bouillonnants... on voit des coatis, des oiseaux... déjeuner au resto la Hacienda Guachipelin pas mal. On repart par la bonne piste cette fois ! Après-midi tranquille au lodge, piscine... il y avait plein d'activités à faire mais bon... assez chères quand même... 2/12 : route pour Tamarindo ! Hôtel El Milagro pas mal à 100m de la plage. Chambre assez petite et sombre. Piscine qu'on n'a pas testée ! déjeuner au Eat Joe's très sympa sur la plage. Après-midi plage assez jolie, toujours un peu difficile de se baigner mais plus facile que de l'autre côté ! Dîner dans un resto tenu par des Italiens dont je ne me souviens plus le nom mais tout au bout des boutiques. pas mal. 3/12 : balade en voiture vers les plages Langosta, Bahia de los Piratas, Conchal, Brasilito, Flamingo, Potrero, Playa Grande et le parc las Baulas... toutes plus belles les unes que les autres et assez facile de se baigner ! déjeuner au Camaron Dorado à Brasilito sur la plage les pieds dans le sable ! super resto ! et franchement pas plus cher qu'ailleurs ! on voulait faire l'excursion pour voir les tortues luth pondre mais c'était à minuit et nous à minuit on dormait profondément ! l'excursion coûtait 25$/personne dans le parc-même et on paie que si on voit des tortues ! si on n'en voit pas, on paie pas ! Dîner chez Eat Joe's à nouveau. 4/12 : route pour Monteverde. Arrêt à la cascade Llano de Cortes : un vrai petit paradis ! on peut s'y baigner, il y a une petite plage ! en plus on était tout seuls ! le pied ! entrée par donation ! on a donné 2000 colones. puis on continue la route puis la piste pas super de ce côté ! et puis la température baisse, baisse... on passe de plus de 30° à à peine 15° en une heure ! Hôtel Mar Inn à 50m du village sur les hauteurs avec une belle vue ! super chambre avec grand balcon et vue superbe ! demandez la n°7 ! déjeuner dans un petit resto typique dont je ne me souviens plus le nom mais il est tout bleu avec une déco très kitsch mais sympa ! après-midi balade dans le village et boutiques. dîner au Tree House : resto autour d'un arbre ! très original ! bien mangé. 5/12 : parc de Monteverde : entrée 10$/personne. très belle balade dans la forêt de nuages qui porte très bien son nom ! jolie cascade. on voit des oiseaux. puis on reprend la route pour la côte pacifique plus au sud ! arrêt déjeuner au Pelicano à Playa Herradura : très sympa, très bon, pas cher, copieux, en face de l'océan ! puis continuation vers Manuel Antonio. Hôtel Playa Espadilla : super hôtel, grande chambre avec tout le confort ! piscine. Dîner au Marlin. bien. 6/12 : parc Manuel Antonio 13, 50$/personne. Balade vers de belles plages. très chaud. On voit des oiseaux, des coatis, des singes. On se baigne. Dîner à El Avion : resto dans un cadre très original ! très bien mangé. 7/12 : route pour San José en s'arrêtant à plusieurs plages : Palo Seco, Esterillos, Hermosa, à nouveau Herradura où on mange à nouveau au Pelicano ! puis arrêt sur le pont sur le Rio Tarcoles où on voit les plus gros crocodiles du pays ! On arrive à San José au Gran Hotel Costa Rica très beau ! un peu vieillot mais très classe ! et puis on a été agréablement surpris par San José ! très vivante, animée ! Dîner au Patio del Balmoral. 8/12 : visite de San José et achats souvenirs au petit marché de La Casona. Route pour Europcar pour rendre la voiture puis navette pour l'aéroport. Vol retour sans problème. Voilà, en gros ce voyage nous a plu. Mais il faut savoir que c'est pas un pays très bon marché ! les visites surtout sont assez chères ! l'hébergement est assez bon marché, les restos restent raisonnables mais bon... sinon les gens sont sympas ! et les paysages superbes ! Si vous avez des questions, n'hésitez pas !
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Asie du Sud-Est en décembre-janvier-février-mars
Bonjour, J'ai un "problème" que je suis sure vous allez me résoudre en 2 temps 3 mouvements ! Comme toujours vous l'avez fait sur VF ! J'ai la possibilité de partir en voyage de fin décembre 2014 (peut-etre vers le 20) à mi mars 2015 en Asie du sud-est. J'aurai donc pas mal de temps. J'ai déjà fait le Cambodge et le sud Vietnam, Bali + quelques iles thailandaises. Là, j'envisage les Philippines. Mais, il semble que ces dernières années, le climat soit très maussade là-bas, jusqu'à la mi-février. Mon problème est donc de savoir d'abord si c'est vrai, et si oui, où je pourrais aller en début de période. Sachant que j'aimerais un jour visiter la baie d'Along (mais pas forcement lors de ce prochain voyage), que nous aimons le soleil, le sable blanc, le snorkelling, le bateau, les ballades à scooter, les cocotiers, les cocktails et la gentillesse que nous avons trouvée dans ces pays d'Asie du sud-est. Il va sans dire aussi que si vous me proposez un autre pays, il ne faut pas que le coût du billet d'avion soit exorbitant. Allez les amis forumeurs , lâchez-vous !
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Timor Oriental décembre-janvier
Bonjour L'un d'entre vous connait il le Timor Oriental en décembre/janvier ? Est ce praticable?, en permanence sous la mousson?, avec des zones moins exposées ? Merci pour votre retour d'expérience
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Retour de Birmanie, 2 semaines en décembre - janvier: infos, idées et impressions
Bonjour,

Nous avons passé 2 semaines en Birmanie en décembre-janvier dernier. Un voyage superbe, un pays attachant où la gentillesse des birmans nous a conquises. Je ne ferai pas ici de compte rendu détaillé car il y en a déjà beaucoup sur ce forum et nous avons fait un parcours assez classique. Mais suite à ces 2 semaines, voici quelques informations sur ce qui nous a marquées, en bien et en moins bien, qui peuvent vous aider pour votre futur voyage.

1ère étape : Rangoun : 1 jour + 1 jour Coup de cœur pour la pagode Swedagon où nous sommes retournées lors de la dernière journée où nous sommes repassées à Rangoun. J’ai aimé les 2 ambiances. La 1ère fois dans l’après-midi où tous les ors de la pagode scintillent au soleil, la 2ème à la tombée de la nuit quand ils s’illuminent.

Au delà des visites classiques dont tous les guides parlent, si vous avez le temps, un tour dans le circle train est un moment vraiment fort. Ce train fait le tour de Rangoun et c’est une expérience à faire : vendeurs ambulants, ambiance des petites gares, faubourgs de Rangoun. Beaucoup de pauvreté hélas mais un aspect de Rangoun que nous avons aimé découvrir.

Par contre, attention si vous louer un trishaw pour la visite de Dalla de l’autre côté du fleuve. Ils vous attendent en nombre pour vous proposer une promenade. Ils vous annoncent un prix qui a l’air d’être celui de la promenade en vous parlant d’1/2 heure. Mais ils font durer la promenade 1h ou plus (très sympa au demeurant) et à l’arrivée, le prix a doublé voir triplé. Nous avons refusé de payer le prix demandé et c’est là que nous aurons rencontré les seuls birmans agressifs et malhonnêtes de notre voyage. Attention donc, déterminez bien heure et prix et regardez votre montre.

2ème étape : Bagan : 2 jours Un + pour le Thante Hotel situé et confortable avec ses bungalows et sa grande piscine. Le chox de loger à Nyaung U s’est révélé un bon choix pour nous. Pas loin des sites principaux de Bagan plus abordable que Old Bagan et plus vivant que New Bagan. Nous y avons passé 2 jours. Suffisant pour nous et pour avoir l’impression de bien avoir profité des lieux. Mais pour les mordus, un 3ème jour peut être sympa. Surtout ne pas hésiter à s’éloigner des principaux temples, un peu noirs de monde pour aller dans les chemins (vélo le 1er jour, scooter électrique le 2ème) pour voir des temples isolés où vous êtes seuls.

3ème étape : Mandalay : 2 jours Nous avons fait le trajet de Bagan à Mandalay en bateau. A part le lever à 4h du matin (le bateau part à 5h30). Coté positif : une journée tranquille au fil de l’eau. Les stuppas sur la rive qui émergent régulièrement des arbres, c’est assez magique. Par contre, il faut savoir qu’il n’y a strictement que des touristes sur le bateau (le prix est de toute façon rédhibitoire pour un birman). Et que, malgré ce qui est indiqué dans les guides, on voit quand même assez peu de la vie sur les bords du fleuve, à part, de loin, quelques scène de lessive dans le fleuve et quelques maisons de temps en temps. A Mandalay, visites classiques des batteurs d’or et du marché au jade. Très agréable et curieux. Un coup de cœur pour notre balade à vélo le long de la …river. On traverse des quartiers certes pauvres mais authentiques au rythme du vélo et des sourires.

Mais déception avec notre journée vers les villes royales. Nous avions loué un taxi pour la journée (25 euros). Le chauffeur ne nous a quasiment pas adressé la parole de la journée. Ca encore…pas grave. Mais il faut s’attendre à une autoroute à touristes. Il nous a vraiment emmenées sur les sentiers battus, sans grand intérêt. Mis à part la pagode principale, Sagaing ne nous a pas apporté grand-chose, à la limite, c’est plus beau de loin. Le repas des moines et le pont Ubein… blindé de monde aussi, plus de touristes que de moines et le pied du pont…la kermesse. Ceci dit, la perspective du pont au soleil couchant, c’est très beau quand même. Un conseil : rester plutôt en bas du pont, près des piles et de la rivière plutôt que de piétiner à la file sur le pont d’où, finalement…on ne voit pas le pont ! Si c’était à refaire, on ne fait pas Sagaing et on prend plus de temps pour aller à Inwa et parcourir l’île à vélo (la file des carrioles à touristes, perso, très peu pour moi). Et partir tôt, à l’aube pour avoir le temps de profiter des sites car la journée est sinon au pas de course.

4ème étape : Pinaya : 3 jours Petite ville tranquille qui fait une étape sympathique. La grotte aux bouddhas dorés vaut vraiment le coup. Le tour du lac le matin où les familles font leur lessive et leur toilette est très sympa aussi. Nous voulions faire 2 jours de trek dans les collines et n’avions pas trop le temps d’aller plus loin. Le trek est plutôt une balade. C’est intéressant de voir les villages des collines mais bon, rien d’exceptionnel. Les plantations de thé sont comment dire…succinctes. Ne vous attendez pas aux Cameron Highlands!! Et tous les guides vous proposent le même itinéraire. Notamment de dormir au monastère…où tous les touristes se retrouvent!(au village de Yazagyi pour les balades de 2 jours). Donc, sachez que vous pouvez demander à dormir chez l’habitant. Nous étions seules dans la maison de nos hôtes et c’était vraiment super. Bien sûr, ils sont habitués à recevoir, mais vous dormez vraiment chez eux et partagez leur maison et leurs pièces de vie. Assurez-vous aussi que vos guides parlent un peu anglais. Les nôtres n’en parlaient pas un mot et cela a été une grande frustration de ne pas pouvoir leur demander de traduire quelques mots et d’échanger avec la famille. Nous avions fait appel à Sai Win Htun signalé dans le Lonely planet et franchement, je ne le recommande pas. En fait, il fait le plus souvent non le guide mais l’intermédiaire mais il ne le dit pas. Nous avions fait appel à lui car il parlait anglais. Il nous a déjà posé un lapin le soir où nous devions le rencontrer. Il a fallu presque se fâcher pour qu’il vienne au 2ème RV. Et au final, il ne nous a dit seulement que le matin du départ que ce n’était pas lui qui nous accompagnerait mais 2 autres guides. Il m’a assuré qu’ils parlaient anglais. Nous lui avons fait confiance. Et en fait, ils n’en parlaient pas un mot et il était trop tard pour rechercher d’autres accompagnateurs. Ils ont été très bien mais la barrière de la langue a été vraiment frustrante pour poser des questions. Donc, ne vous satisfaite pas des intermédiaires et des « Yes yes, they speak english » !

4ème étape : Lac Inle : 3 jours Nous avions hésité à le mettre au programme par peur de l’affluence touristique. Nous avons finalement cédé au coté «incontournable » des guides et des forums. Et je pense que nous avons eu raison. Même avec les nombreux touristes, l’ambiance reste unique et assez fantastique avec les jardins flottants, les marchés et les maisons sur l’eau. Par contre, le bruit incessant et assourdissant des moteurs de pirogues à certains endroits est une vraie nuisance. Ne prenez surtout pas un hôtel au bord du canal, dès 5h du matin, c’est un vacarme incroyable de moteurs ! Coup de cœur pour l’Aquarius Inn à Nyaung Shwe. Calme, joli, sympa… Si vous avez le temps, poussez jusqu’au bout du lac, tout y est plus tranquille et moins fréquenté que les circuits classiques et courts. On se retrouve hors du temps et hors du monde. Si vous pouvez, allez vers le lac Sankar (tour d’une journée, à négocier, il y a plein de bateaux près à vous emmener à l’embarcadère de Nyaung Shwe. Nous n’avons pas pu le faire pour cause de météo catastrophique et d’invasion de jacinthes d’eau qui empêchaient le passage des bateaux. Un coup de cœur aussi pour la balade à vélo sur les petites routes et les villages qui bordent le lac.

Voilà donc quelques échos et impressions. Je reste un peu frustrée de ne pas avoir eu plus de temps pour m’éloigner des sentiers battus. Certes, les endroits les plus touristiques et fréquentés valent vraiment la peine et sont aussi parmi les plus marquants. Mais j’aurais aimé découvrir un peu plus les zones plus rurales et à l’écart des grands axes. Ceci dit, la Birmanie reste un des pays les plus marquants que j’ai visités. Patrimoine historique, architectural et religieux magnifique. Et la gentillesse des birmans n’est pas une légende. Le voyage a été facile à gérer et à organiser sur place. Et contrairement à ce que l’on pense parfois en Europe vu la situation politique tendue dans certains secteurs, la Birmanie est un pays cool et sûr (en tout cas dans les endroits que nous avons visités et dans les régions ouvertes et touristiques).

Laurence
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Snorkeling en Asie du Sud-Est en décembre/janvier
Bonjour tout le monde, Je prépare un long voyage en Asie qui devrait s'étendre de mi-juillet à fin janvier 2014. J'ai juste prévu les grandes lignes mais j'ai besoin de votre avis pour la fin de mon itinéraire : Mi-juillet à mi-août : Géorgie et Arménie Mi-aout à début septembre : Iran Mi-septembre : Inde (Uttarakhand uniquement) Mi-septembre à mi-decembre : Nepal Mi-décembre à fin janvier : ... ? Asie du Sud-Est...

Après le Nepal, qui est LE but de mon année sabbatique, je pensais varier un peu mon voyage car dans toute cette première partie du voyage, je compte randonner un maximum. Je pense qu'après 3 mois de treks au Nepal, un peu de plage me feront bien envie... et ça serait surtout pour y faire du snorkelling (petit budget donc je préfère vraiment si on peut voir des belles choses depuis la plage sans prendre de tour en bateau)... que me conseillez-vous ?

Trois critères me semblent essentielles : 1) Climat favorable en décembre/janvier 2) Beauté des fonds sous-marins accessibles depuis la plage 3) J'aurais mes vacances scolaires en juillet/août les années qui viendront... donc j'aimerais profiter de cette année sabbatique pour aller dans des régions qui ont un climat favorable en décembre/janvier et défavorable le en juillet/août, car c'est l'occasion ou jamais d'y aller.

Je me disais que les îles de la côte Ouest de Thaïlande devaient être bien pour ça, même si très fréquentée. Lesquelles en particuliers ? Où est-ce qu'on peut avoir de très bons fond sous-marins en partant de la plage.

Pour les Philippines : en théorie c'est la bonne saison (d'après les Guides papiers) mais d'après les discussions sur ce forum, j'ai l'impression que ce n'est plus le cas depuis quelques années. Sur quelles îles le climat est-il favorable en janvier ? Luzon m'intéresse bien car en plus du snorkelling, il y aurait pas mal de possibilité de rando. Le 3e critère que j'ai énoncé risque d'entrée en compte : si le temps est pareil aux Philippines/à Luzon, l'hiver que l'été... j'attendrais pour y aller, j'aurais bien l'occasion par la suite.

Sinon, je pensais encore aux Moluques... mais là, je n'ai pas encore trop fait de recherches. Et ça couterais plus cher en billet d'avion.

Il y a aussi Phu Quoc au Vietnam qui semble convenir à mes critères.

Très généralement, quels sont vos meilleurs souvenirs de snorkelling en Asie du Sud-Est ? Quel pays, quelle région ?

Merci de votre aide pour ces questions très très larges,

Julien
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Australie en décembre avec 3 enfants
Bonjoir, Nous avons 4 semaines de vacances en décembre, nous sommes une famille de 5 avec trois enfants de 6/11/14 ans, nous souhaiterions visiter l'australie, quelles régions me conseillez vous, mode de deplacements, d.hebergements...?? Merci par avance, pour tous vos conseils.
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Trekking au pays Dogon: plus beaux villages? (Mali)
Bonjour,

Au mois de juillet je serai au Mali avec deux amis et on voudrait faire un trekking au Pays Dogon (2 jours).

Mais je me demande quels sont les plus beaux villages à visiter là-bas, puisqu'il y a un guide qui nous a proposé de faire Teli, Djiguibombo, Begnemato, Ende, Yabatalou.

Qu'en pensez-vous? Merci d'avance!
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Boucle au nord du Vietnam en janvier 2013
Bonjour,

Nouveau sur le forum, bien que je le lise depuis pas mal de temps, j'aimerai soumettre le circuit proposé par une agence pour une boucle dans le Nord du Vietnam en Janvier 2013. Ce qui m’inquiète, d’après ce que j'ai pu lire, c'est le climat en cette période. Cela vaut-il le coup d'y aller et de passer des nuits chez l'habitant ? Merci aux spécialistes d’éclairer ma lanterne. Circuit proposé: Ha Noi – Ninh Binh

Ninh Binh – Hoa Binh - Mai Chau & Nuit chez l’habitant

Mai Chau – Ha Noi – Train de nuit pour Sapa

Lao Cai – Sa Pa – Y Linh Ho – Lao Cai – Ta Van & Nuit chez l’habitant

Ta Van – Sapa - Cat Cat village - Lao Cai – Ha Noi

Merci d'avance à tous ceux ou celles qui voudront bien répondre.

Tom
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Thaïlande: quelle région privilégier fin décembre?
Bonjour à tous, je serais très reconnaissante à celui ou celle qui pourrait m'aider à faire mon choix car je tourne en rond depuis plusieurs jours. Je connais mal la thailande et beaucoup d'entre vous sont experts, certains ont meme la chance d'y vivre! et ils pourront me conseiller d'autant mieux.

Je vais en thailande dimanche. j'attéris à bangkok. ensuite je ne sais pas où aller, cote est? ouest? j'hésite entre les îles simians? tarutao? celles dans les alentours de ko chang?

je souhaite éviter les foules de touristes (donc éviter phuket, samui et ko tao)

j'aurais voulu découvrir ko lipe et bulong etc, mais j'ai vu passer une alerte météo, avec inondations dans le sud (trang et plus au sud encore) et par ailleurs il semble que la malaysie soit hors saison...ces iles sont si proches de la malaysie.

je ne connais pas ko chang, les iles semblent pleines de russes, à ce que je lis dans les forums... je pense que je pourrai toujours trouver des endroits à l'écart...

merci à ceux qui pourront m'éclairer, le voyage approche, et en plus celle fois ce sera la saison haute... j'appréhende et aimerait faire les bons choix.

ps : j'ai bien conscience que la météo est déglinguée partout sur terre et qu'on ne peut rien prévoir complètement
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Sénégal: 2 semaines en novembre/décembre
Bonjour, des expériences de voyage... mais aucune en Afrique (en dehors du Maghreb !)... J'envisage donc de me rendre au Sénégal en novembre / décembre ; d'où plusieurs questions que je soumets à votre connaissance / appréciation / expertise... Ce que j'espère trouver : un climat agréable / une ambiance détendue / des paysages dépaysants / des villes pleines de vie et d'énergie / une nourriture qui ne secoue pas trop l'estomac et l'intestin... 1/ Le Sénégal : est ce un bon choix pour une première visite en Afrique ? d'autres propositions ? 2/ 2 semaines en novembre / décembre : est-ce cohérent pour cette première découverte ? la saison paraît recommandée, la durée est elle correcte bien que brève ? Et quel itinéraire pouvez vous recommander ? 3/ Le Sénégal : une destination où on peut voyager seul sans crainte ? 4/ Quelles précautions de santé prendre, contre quels risques un européen doit il se prémunir ? 4/ Quel budget prévoir ? Merci d'avance pour vos réponses...
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Au pays de Kandy, le Sri Lanka
C’est fou comme certaines expériences inoubliables démarrent.

Octobre 2009, surfant au hasard, certainement plus pour tuer le temps ou s’évader sur des sites de voyages, voilà que mon attention est attirée par une fenêtre qui clignote sur le bas de mon écran. Srilankan Airlines propose des «hot seats» depuis Paris pour 470 Euros TTC. Le Sri Lanka. Voyons ... Ceylan, le thé, les éléphants, le tsunami, je ne connais pas vraiment grand chose de la larme de l’Inde. D’un seul coup, ma curiosité est éveillée et je trouve un but pour passer du temps devant mon écran. Photos, compte-rendus, avis de voyageurs, l’envie me prend. Le Sri Lanka. Oui, pourquoi pas. Petit passage vers la cuisine, où Dominique s’affaire. «Dis voir, si on pensait à nos prochaines vacances, surtout que les gosses ne viendront plus cette année...». «C’est pas un peu tôt, on vient de rentrer de Malaisie». «Oui, mais j’ai trouvé une super occasion à ne pas rater sur le net». «Où ?». «Le Sri Lanka».

Mardi 26 janvier 2010

Le départ pour Colombo n’est prévu que demain matin, mais pour assurer le coup, on décolle pour Paris cet après-midi. On passera la nuit proche de Roissy-CDG, à l’hôtel Comfort au Mesnil-Amelot. Hôtel fonctionnel, buffet le soir comme repas, rien à dire pour une nuit entre deux avions, surtout pour le forfait de 85 Euros TTC, lit et repas.

Mercredi 27 janvier 2010 et jeudi 28 janvier 2010

Re-buffet pour le petit-déjeuner, puis navette gratuite pour l’aéroport et le terminal 1 d’où décolle Srilankan. Vol à l’heure et notre A330 est plein pour une première escale à Milan. L’avion se vide en partie dans la ville italienne, je peux récupérer deux sièges pour un voyage d’une petite dizaine d’heures un peu plus confortable. Il est 4h. 30 du matin, les roues se posent sur la piste de l’aéroport de Colombo. Il y a la queue pour les formalités d’immigration. Les douaniers sont souriants, tampons dans nos passeports. Après avoir récupéré nos sacs à dos, nous voila dans le hall d’arrivée. Nous n’avons encore aucune Roupies (Rps) sur nous et nous cherchons un endroit pour en retirer. Pas d’ATM dans l’aéroport, mais plusieurs agences bancaires qui peuvent changer quelques Euros, toutes au même taux. Les employés de ces guichets attirent le touriste, mais avec le sourire, premiers contacts... Pour ceux qui veulent acheter une carte SIM srilankaise, il y a aussi un guichet de l’opérateur téléphonique local Dialog. Il nous reste du crédit sur notre carte suisse, nous pouvons être atteint, nous reportons cet achat.

Nous avions réservé par le net une chambre à la GH Dephani de Negombo, avec un pick-up à l’aéroport. Nous voyons notre nom sur une pancarte tenue par un homme. «Welcome to Sri Lanka». Encore un de ces sourires éclatants. La Dephani est à 25-30 minutes de trajet. 30 °, l’air est moite. Il fait encore nuit noire, les voitures, camions et tuk-tuk roulent parfois sans phare ou avec un éclairage limité. Sans parler des vélos, qu’on ne voit qu’au tout dernier moment. Malgré l’heure, nous avons une chambre (1800 Rps) où nous pouvons nous poser quelques heures. Un grand et bon lit, une moustiquaire, une douche et WC, ce sera parfait. Vers 10h00, nous émergeons et nous prenons notre premier thé, accompagné d’une assiette de fruits frais sur la terrasse où souffle un air marin bienfaiteur. Le ciel est bleu.

Nous descendons Lewis Road à pied pour partir à la découverte de Negombo. Les rues sont bordées d’échoppes, les vélos, scooters et motos, parfois à 2, 3 ou 4 passagers, sont majoritaires. C’est le dépaysement total et nous remarquons immédiatement que le niveau de vie est bien plus bas qu’en Malaisie ou en Thaïlande. Les filles nous sourient souvent, les chauffeurs de tuk-tuk nous sollicitent, mais sourires encore et toujours. Nous poussons jusqu’à la gare pour voir les horaires de train pour Colombo et nous y trouvons aussi un ATM qui nous permet de retirer de l’argent. Le distributeur nous donne des coupures de 1000 et 2000 Rps, qu’il est parfois difficile d’écouler. Il fait chaud, le Dieu soleil tape dur. Premier achat de fruits et aussi d’une bombe anti-moustique pour vaporiser notre moustiquaire. Notre premier rice and curry nous donnera un exemple du feu qui emporte la bouche. Si les légumes sont facilement mangeables, le curry de poulet ou de poisson brûle... C’est à la couleur qu’il faut se repérer. Plus c’est foncé, plus c’est fort.

Retour en tuk-tuk à la GH pour profiter de l’ombre des palmiers. En fin d’après-midi, alors que le soleil décline, nous sortons sur la plage et partons sur la droite nous balader. Des catamarans à voiles sont posés sur le sable, un couple venant de se marier vient faire des photos. Nous arrivons sur une petite digue, les Srilankais sont là, à profiter de la mer. Nous sommes les seuls occidentaux et les regards se tournent régulièrement vers nous. Sourires... Les jeunes filles cherchent facilement le contact, rires et bonne humeur, joie de vivre. Nous apprendrons par la suite que c’est une caractéristique du peuple srilankais. Nous profitons de ce joyeux spectacle jusqu’au magnifique coucher de soleil. Retour à la GH où notre repas du soir sera un peu décevant. Nous trouvons un cybercafé où nous pourrons nous brancher sur Skype pour appeler nos enfants restés en Suisse. Quasi tous les cybercafés de Negombo sont équipés de casque et de micro pour les utilisateurs de ce fabuleux programme. Un dernier jus de fruit et un lassi, puis ce sera le temps de se coucher.

Vendredi 29 janvier 2010

Lever vers 09h30, on récupère du voyage et du léger décalage horaire (4h. et demi). Petit déj’ à la Dephani et nous partons louer des vélos, à quelques dizaines de mètres sur la gauche en sortant sur Lewis Rd. 200 Rps la monture pour la journée. Vieux vélo, roues voilées, mais bien efficaces pour quadriller Negombo. Première étape : le marché aux poissons. Odeurs et spectacle garantis. Des pêcheurs sortent leurs barques de l’eau, le poisson sèche sur la plage, scènes de vies. Autre coin du marché, autres odeurs. La vente du poisson frais, principalement par des femmes.

Il y a bien un fort à Negombo, mais c’est aujourd’hui la prison du lieu. Des familles viennent y livrer de la nourriture à un proche détenu là. Petit repas en ville et au hasard des rues, je croise un cordonnier qui travaille à même le sol, à réparer de vieilles godasses qui chez nous auraient fini dans un container. Mes vieilles sandales en cuir commence à s’essouffler, mais je ne peux pas me résoudre à m’en séparer. Cela fait des années qu’elles voyagent avec moi, je leur offre donc une petite cure de jeunesse. 2-3 rajouts de bouts de cuir, consolidation des coutures, elles sont reparties pour quelques années. 200 Rps, service compris. Retour à la GH et petit moment de détente dans le jardin de Dephani où nous faisons la connaissance d’un couple de la région de Lille (Bencasto se sera reconnu...). Pas de chance pour eux, ils sont sur le départ. Echange d’impressions, d’expériences, de tuyaux, le courant passe, dommage que n'ayons pas eu le temps de prolonger ce sympathique moment.

Vers la fin de l’après-midi, retour sur les vélos pour retourner vers la digue, mais par la route cette fois. C’est jour de pleine lune et donc de fête au Sri Lanka et l’endroit est bondé. Le coucher de soleil approche, les gens se baignent, jouent au cricket, regardent la mer. Peu ou pas d’occidentaux dans le coin, pourtant quelques grands hôtels sont proches. Depuis notre arrivée, nous sommes frappés par la gentillesse des gens. Les sourires sont permanents, les Srilankais recherchent le contact, nous saluent, viennent voir les photos que nous prenons. Une chaleur d’accueil exceptionnelle. Après le coucher de soleil et quelques photos, nous achetons quelques délicieux beignets dans les stands ambulants sur la plage. Restitution des vélos et retour à la GH pour une bière bien fraîche, une Lion, brassée au Sri Lanka. Nous papotons encore quelques instants avec nos amis lillois. Un peu déçu du repas d’hier, nous changeons d’endroit pour le dîner. Nous avions conclu un arrangement avec le patron d’une gargotte un peu plus loin : 1500 Rps pour 8 crevettes de la taille d’une baleine, avec salade de légumes (chou, carotte, ananas) et pommes de terre à l’ail. Un enfer, tellement c’était bon. Nous testons aussi quelques frites, mais elles sont dorées à l’huile de coco, ce qui leur donne un goût assez bizarre. Petit détour dans un cybercafé, mais personne de nos connaissances n’est connecté sur Skype. Nous appelons néanmoins notre fils sur son portable, toujours via Skype, qualité et coût incroyables. La nuit sera pénible, il fait 31 ° dans la chambre et le ventilo ne nous rafraîchit guère.

Samedi 30 janvier 2010

Le ciel s’est couvert pendant la nuit, il fait quelques degrés en moins. Après le petit-déjeuner, direction la gare routière pour prendre un bus pour Kandy. Nous pensions utiliser le train via Colombo, mais c’est plus rapide et plus simple en bus. Nous sommes en avance, notre bus part à 10h00 et nous regardons le tohu-bohu de l’endroit. C’est un vrai bordel organisé. Le bus arrive, nous montons à l’arrière et c’est parti pour 4 heures de route (110 Rps). Les chauffeurs srilankais ont la réputation de conduire vite, c’est confirmé. Nous rencontrons un jeune couple de l’île de Ré qui voyage aussi sac à dos.

Arrivés sur Kandy, la circulation est intense et cela force dans tous les sens. Nous prenons un tuk-tuk qui va nous conduire à la Shangrila GH que j’avais appelée quelques jours avant notre départ de Suisse. Il n’y a que 4 chambres et je voulais vraiment résider là. La GH est au bout du lac, un peu en surplomb, à env. 20 minutes à pied de la ville. Nous y rencontrons un couple d’Israéliens qui finit un périple commencé en Inde. Et également leur guide, Raja, un garçon très sympathique qui va rapidement devenir un ami comme vous pourrez le lire plus loin. D’ailleurs, ses clients nous en disent le plus grand bien, sur ses compétences et sa gentillesse. Nous le vérifierons immédiatement lorsqu’il va nous proposer de nous emmener au temple de la Dent où il va assister à une cérémonie avec ses clients, puis à un spectacle de danses cinghalaises. Nous pourrons ainsi profiter de ses explications. Il refuse toute forme de paiement. Ce garçon a le contact facile et est d’une honnêteté irréprochable. D’ailleurs, si vous voulez qu’il vous organise un tour du Sri Lanka sur mesure, vous pouvez le joindre au 0094775323903 ou sur son e-mail nithy_raja@yahoo.com.

Bref, la visite du temple était très intéressante, avec plein de bouddhistes venus faire des offrandes. Quant aux danses, très touristiques et pas forcément indispensables, sauf peut-être la cérémonie du feu, lorsque les danseurs marchent sur les braises ou se passent des torches sur le corps ou dans la bouche ! Retour à la Shangrila où nous prendrons le repas en commun. Anoma, la si souriante cuisinière, nous a préparé un curry végétarien succulent, avec pour dessert, le curd, du lait de bufflonne caillé, à manger avec des rondelles de bananes. Un vrai délice. Les patrons, Kush et Nandana, sont absents mais devraient arriver demain. En soirée, la température est d’environ 22 °, plus rien à voir avec la moiteur de Negombo. Il fait bon rester sur la terrasse à boire un thé et lire un bon livre.

Dimanche 31 janvier 2010

Lever vers 08h00 pour dire au revoir à Raja et ses clients israéliens qui partent pour la région montagneuse. Echanges d’adresses, de téléphones. Ils feront un stop au jardin botanique et Raja propose de nous y emmener puisque de toute façon il y va. Nous ne sommes pas prêts et nous ne voulons pas stresser. D’ailleurs, notre refus sera l’occasion de faire une autre magnifique rencontre. Nous voyons donc partir nos amis, non sans que Raja nous ait fait des messages de recommandation pour notre périple à venir.

Le ciel est bleu, il y a de l’air, c’est l’idéal pour partir se balader. Anoma nous recommande un chauffeur de tuk-tuk qu’elle connaît. Chintah arrive avec son véhicule, tout souriant et timide. Nous pensons le garder toute la journée et nous lui demandons son prix. Il peine à nous le dire et il est presque gêné de nous dire 1000 Rps, tout compris toute la journée à notre convenance. Première étape : le jardin botanique. 3 heures de balade dans ce splendide parc où les couples d’amoureux viennent s’isoler au pied des arbres. Pudeur et contacts furtifs. Côte à côte ou enlacés, ils s’embrassent parfois rapidement, comme s’ils ne devaient pas être vus. Drôle et touchant. Une partie du parc est peuplée d’énormes chauves-souris, il y en a des centaines, voire des milliers.

A la sortie du parc, Chintah est là, pile à l’heure convenue. Un petit crochet par la gare routière pour acheter des fruits sur les étals du marché et Chintah nous conduit au grand Buddha qui surplombe la ville et qui offre une belle vue sur les environs. Rien de spécial si ce n’est profiter de la vue et de l’air. Nous partageons nos fruits avec Chintah et parlons de sa vie. Il n’est pas propriétaire de son tuk-tuk, il le loue 500 Rps par jour et doit le rentabiliser par ses transports. Parfois, il n’en fait pas et il perd de l’argent. Notre contact est facile et Chintah nous propose d’aller boire le thé chez lui, ajoutant que ce serait un honneur de nous accueillir dans sa demeure. Nous acceptons bien évidemment et nous voila partis sur les hauteurs de Kandy, là où les Occidentaux ne vont pas. Il vit dans une modeste maison, avec sa femme et ses trois enfants, dont le dernier a moins d’un mois. Il y a aussi d’autres membres de sa famille, car au Sri Lanka, les enfants vivent encore souvent avec leurs parents. Sa femme nous prépare le thé, nous amène des biscuits et nous visionnons les albums photos de son mariage et de ses enfants. On voit sa fierté dans ses yeux que des étrangers comme nous aient accepté de venir chez lui. Nous faisons quelques photos de sa famille et prenons son adresse e-mail pour les lui envoyer une fois de retour en Europe.

Nous repartons en ville et il nous pose devant un cybercafé. Nous allons consulter nos mails et appeler la maison. Nous demandons à Chintah de venir nous reprendre dans une heure. Comme tout à l’heure, il est ponctuel et nous reprend 60 minutes plus tard. Il nous ramène ensuite à la GH. Nous avions profité de son absence pour acheter 5 plaques de chocolat dans une échoppe et nous les lui remettons en cadeau pour sa famille et ses enfants. Il semble touché et nous remercie avec ses grands sourires. Nous le payons. Plus tard Anoma nous dira que 1000 Rps pour toute la journée à notre convenance est un prix très honnête. Au cas où, Chintah est atteignable au 077-782-37-40. Si vous l’utilisez, saluez-le pour nous.

Pour le repas du soir, Anoma nous prépare un curry de tofu frais. Nous participons à la confection des plats et cela semble l’amuser. Au final, curry de tofu, nouilles srilankaises, salade de concombres-oignons-tomates au lait de coco. Tous les pensionnaires sont partis, nous sommes seuls dans la GH. Les patrons sont toujours à Colombo et nous les avons eu au téléphone, ils arrivent en fin de soirée. Nous restons sur la terrasse, les manches longues se supportent. Kush et Nandana arrivent comme prévu en fin de soirée, nous faisons rapidement connaissance, surtout qu’ils parlent chacun un français parfait.

Lundi 1er février 2010

Après le repas du matin, nous descendons en ville avec le bus que l’on peut prendre en bas de la GH (6 Rps). Marchés, balades dans les rues, achats de fruits. Nous allons dans une boutique qui vend du thé et recevons plein d’explications très intéressantes sur les multiples types de thé. Nous revenons à la GH pour faire un sac que nous prendrons pour un petit périple dans le triangle culturel. L’autre sac restera à la Shangrila. Nous nous limiterons à 2 jours, car nous voulons passer plus de temps dans la région des montagnes. 3 semaines de périple, c’est court et il faut s’organiser.

Nous appelons Chintah et il nous conduit à la gare routière, pile devant le bus qui part pour Dambulla, d’où nous prendrons un autre bus pour Sigiriya. Nous prenons un bus climatisé et rapide (270 Rps). Un peu plus cher, mais direct. La conduite est une fois de plus sportive, ça fout parfois la trouille !! Dépassements, vitesse excessive, traversée des villages à fond, tout y passe. A Dambulla, un chauffeur de tuk-tuk très sympathique tente de nous convaincre de l’emprunter pour Sigiriya. Mais désolé, ce sera encore le bus. Pas rancunier, le chauffeur nous indique le bon bus (40 Rps) et nous souhaite un bon séjour dans la région.

Sur conseil de Raja, nous logerons à la Bananaa Rest, près du rocher. En demandant le bon endroit pour s’arrêter, un jeune étudiant nous dit qu’il habite à proximité et nous invite à partager un bout de chemin avec lui. Nous descendons donc avec lui à la bonne intersection et tout en discutant nous nous dirigeons vers notre lieu d’hébergement. Il nous indique la bonne voie et nous souhaite bon séjour. La GH est isolée au bout d’un chemin, en pleine nature. Il y a un long bâtiment avec des chambres simples et fonctionnelles et un nouvelle petite construction avec deux chambres neuves. 1500 Rps les anciennes et 2800 les nouvelles. Les anciennes iront très bien pour nous. Conséquence d’être en pleine nature : les moustiques. Heureusement, notre bombe anti-insectes nous suit partout. Nous vaporisons, inspectons la moustiquaire, deux fois plutôt qu’une. Je ne verrais pas un petit gecko qui passera donc la nuit en ma compagnie, sous la moustiquaire.

Nous mangeons sur place ce soir, avec un magnifique rice and curry et une présentation de plusieurs plats. 8 au total, tous excellents. Si les chambres sont basiques, la cuisine est délicieuse et nous nous régalons. La soirée sera faite de lecture et de parties de carte dans cet endroit bien calme.

Mardi 2 février 2010

Nous prenons le petit-déjeuner assez tôt, car la veille nous avons rencontré un guide qui logeait là avec son client tchèque (et quasi muet). Il nous a proposé de nous emmener au rocher de Sigiriya avec sa voiture, nous évitant l’attente du bus. Sympa. Comme Raja, il refuse toute forme de participation financière.

Arrivés sur le site, nous prenons le pass qui permet de combiner les entrées des différents sites du triangle culturel, vu que nous allons encore à Polonnaruwa (5750 Rps). L’accès au rocher traverse des jardins qui ont une vue imprenable sur le «rock», vue splendide pour des photos réussies, même si le ciel est plutôt gris ce matin. Puis, la montée commence par une série de marches et de terrasses. Nous arrivons au pied d’un escalier en colimaçon, grillagé par sécurité, qui monte une trentaine de mètres à pic dans la paroi. Il y a là de splendides fresques très bien conservées. Le chemin longe ensuite la roche, jusqu’aux pattes du Lion, d’où part l’ascension finale. Selon la légende, il y avait là un énorme lion de pierre avec un escalier en son sein afin d’atteindre le sommet où un palais avait été construit. Il n’en reste que les pattes et c’est un escalier en fer à flanc de rocher, à plusieurs dizaines de mètres au-dessus du vide, qui nous conduit en haut. Assez impressionnant pour ceux qui ont le vertige, mais jamais dangereux.

La vue sur les environs est splendide, mais malheureusement pour nous, le temps est brumeux et le ciel plutôt gris. Par contre, il y a de l’air qui sèche nos chemises trempées de sueur. Petite mise en garde : si les vendeurs de souvenirs au pied du rocher ne sont pas trop insistants, il n’en va pas de même avec ceux qui sont sur le parcours de la montée. Ils viennent carrément prendre le bras des gens qui empruntent la voie finale, sous prétexte de les aider dans la montée. Impossible de s’en défaire ensuite. A moins de lâcher quelques roupies bien sûr. En restant ferme, mais poli et souriant, nous réussissons à les éviter.

Après la descente, nous attendons sur le bord de la route le bus local qui nous ramène à Dambulla en 45 minutes (20 Rps). Il est presque midi et nous achetons quelques snacks (beignets de poulet, samosas, etc...) pour notre lunch. Direction les grottes de Dambulla, en tuk-tuk. Là aussi, il faut grimper toute une série de marches avant d’arriver à l’entrée du site. Tout au long de la montée, il y a aussi de nombreux vendeurs de souvenirs ou de fruits, plus ou moins collants. Et quelques infirmes qui tendent la main, phénomène assez peu fréquent finalement au Sri Lanka. Les tickets d’accès se prennent en bas, à côté du temple, à ne pas oublier, sinon on est bon pour redescendre...

Nous arrivons sur le site, il faut enlever ses chaussures et on peut les faire garder contre 20 Rps. Nous voyons des gens bourrer leurs sacs de leurs escarpins pour éviter de payer 20 Rps ...Ridicule. Il y a là 5 grottes avec des statues de Buddha, dans plusieurs positions, et des fresques magnifiques aux plafonds. Cette visite vaut vraiment la peine, même si le droit d’entrée n’est pas compris dans le pass pour le triangle culturel. L’endroit est superbement conservé. En redescendant, nous achetons des fruits, mais les singes nous guettent. Ils s‘approchent avec manifestement l’intention de nous piquer nos bouts d’ananas ! Ils essaient de nous sauter dessus et il faut les repousser, soit par des petits cris, soit avec les pieds. Mais attention, ils ont l’esprit rebelle ces macaques. Ils n’auront pas raison, les ananas sont trop bons ici.

Nous rejoignons Dambulla à pied, car non loin, nous avions repéré un cybercafé. Consultation des mails, appels avec Skype. Retour à la Bananaa Rest en bus pour une bonne douche tiède. Peu de GH sont équipées de l’eau chaude, mais franchement nous n’en n’avons pas besoin, vu la température extérieure. Cette adresse en pleine nature est vraiment relaxante avec sa verdure et ses chants d’oiseaux. En rajoutant la gentillesse et les sourires du personnel, nous sommes vraiment bien ici. Au menu du soir, curry de patate, nouilles et salade aux oignons.

Mercredi 3 février 2010

Lever assez tôt, nous partons pour Polonnawura. Après le petit-déjeuner, paiement de la facture, 5850 Rps pour les 2 nuits, tous les repas. On se répète, mais vraiment bonne adresse, excellent rapport qualité-prix, à l’écart du bruit et de la poussière. Nous marchons à peine 5 minutes pour rejoindre la route de Sigiriya et attraper un bus qui va sur Dambulla.

Dès notre arrivée, nous ne savons pas vraiment quel bus prendre. Ce sont les chauffeurs de tuk-tuk qui nous renseignent efficacement, notamment celui qui voulait m’embarquer le premier jour de notre arrivée, et qui vont jusqu’à bloquer un bus qui roulait déjà. Merci messieurs.

Connexion parfaite et 2 heures de trajet (133 Rps). Pendant le trajet, je converse en anglais avec mon voisin, Ranmal, qui m’apprend être révérend dans la région de Negombo. Nous parlons de notre société et il me sort une phrase étonnante au sujet des progrès technologiques : «Rappelez-vous au début de l’ère de la TV, les appareils étaient énormes et les hommes minces. Maintenant, ce sont les écrans qui sont minces et les hommes qui sont énormes. Nous devenons paresseux». A méditer. Echange de coordonnées, d’adresses e-mail, il veut nous inviter chez lui et nous demande de trouver le temps de nous y rendre. On verra. Il ajoute enseigner dans une école et qu’il veut nous présenter à sa classe.

A Polonnawura, le bus nous dépose juste devant l’entrée du site, mais nous avons encore notre sac à dos. Un tuk-tuk est là, devinant nos intentions car il nous demande si nous cherchons à louer un vélo. Mais oui mon brave. Il nous conduit un peu plus loin, chez un marchand de meubles en bois, qui nous louera les montures (400 Rps la journée) et chez qui nous pouvons laisser notre sac. Nous partons sur nos deux roues, les vestiges sont dans une forêt et c’est vraiment le meilleur moyen de les visiter. Le site ravira les passionnés d’archéologie, nous apprécions l’endroit, sans plus que cela.

Nous partons aussi sur la route qui longe le lac, à l’entrée de la ville à droite. Belles scènes de vie, des femmes lavent le linge dans le lac et le font sécher dans des champs, étirés dans l’herbe. Tous les gens que nous croisons nous saluent et nous sourient. Il nous arrive de nous arrêter pour converser un peu. Il fait chaud, plus d’ombre au bord du lac. Vers la Polonnaruwa Rest House, il y a encore quelques vestiges. Des familles srilankaises s’y sont arrêtées pour pique-niquer. Il y a là une importante colonie de singes (à faces noires), des Bear Monkeys, qui sont visiblement attirés par la nourriture. On y voit même des mères qui portent leurs petits sous leur ventre. Contrairement aux macaques, ces singes là ne sont pas agressifs du tout.

A la fin de notre tour, nous rendons nos vélos et évidemment, nous sommes sollicités pour acheter de l’artisanat en bois. Le patron a tout compris, il attire le touriste en louant des vélos et essaient ensuite de lui vendre ses produits, arguant qu’ils sont au moins 2 fois moins chers qu’à Colombo. Désolé, pas cette fois, ils ont l’air un peu contrarié, mais bon...Le même chauffeur de tuk-tuk nous ramène à la gare routière, distante de 4 km. On pourrait prendre le bus devant le magasin, mais avec de grandes chances de devoir rester debout. Nous en profitons pour tirer de l’argent à un ATM.

Notre bus est là et nous voilà partis pour 4 heures de route. Nous faisons un stop de 10 minutes à Dambulla et par la fenêtre du bus, j’aperçois toujours le même chauffeur de tuk-tuk. Décidément. Il court, traverse la route et vient me serrer la main, en me demandant si nous avons apprécié nos visites. Quelle gentillesse, alors que j’avais refusé sa course. On se quitte presque amis et en route pour Kandy. Peu avant d’arriver à la gare routière, j’appelle Chintah et il est là pour nous prendre en charge à notre arrivée. Il nous conduit à la Shangrila et refuse même le petit pourboire que nous voulions lui laisser pour sa disponibilité. Quelle classe cet homme là. Douche, repas toujours aussi succulent préparé par Anoma. Petit thé à l’air frais de la terrasse, on retrouve nos repaires.

Jeudi 4 février 2010

Après le petit-déjeuner sur la terrasse, nous descendons en ville, notamment pour voir le défilé organisé pour la fête nationale srilankaise qui tombe aujourd’hui. Le président fraichement élu est à Kandy pour les festivités et les mesures de sécurité sont impressionnantes. Il y a tellement de monde dans les rues qu’il est impossible d’approcher le cortège.

Achats de fruits et nous retournons à la GH, conduits par Chintah que nous avons appelé sur son portable. Nous suivrons les festivités à la télévision, costumes colorés, danses typiques, un vrai spectacle.

L’après-midi, Nandana nous emmène en voiture dans les montagnes environnantes. Nandana y a ouvert une seconde GH, qui sera un centre de méditation, domaine de prédilection de notre hôte. Il y aura trois chambres et une salle dévolue à la réflexion. La vue est époustouflante, l’air est frais et pur, l’endroit se prête bien à cette discipline. Son jardin est plein de plantes et de fruits : papayes, avocats, poivre... Après un thé, nous repartons sur les petites routes de montagne, dans des paysages grandioses, afin d’aller voir un temple qui se trouve au sommet d’une colline. 800 marches ... mais cet effort est récompensé par une vue extraordinaire à 360 °. Nous ôtons nos chaussures et profitons de l’air frais. Le temple est une petite dagoba blanche splendide. Nous restons un peu au sommet à profiter du panorama, puis nous redescendons les escaliers pour rentrer sur Kandy.

Petit arrêt pour un thé sur le bord de la route dans une petite gargotte locale. Une cahutte en bois où nous ne nous serions jamais arrêtés sans Nandana. Après le repas du soir, nous restons à discuter sur la terrasse de la Shangrila et à profiter de l’air un peu frais (22° env.). Cette étape de Kandy aura été fantastique, par la diversité de ce qu’il y a à voir ici, et surtout par nos rencontres : Chintah le chauffeur de tuk-tuk (atteignable au 077-782-37-40), Raja le guide, Anoma la cuisinière, Kush et Nandana nos hôtes si chaleureux. Merveilleux Sri Lanka...

Vendredi 5 février 2010

Lever tôt, notre train pour les montagnes part à 8h20. Petit-déjeuner. Anoma est déjà toute affairée, puis vient Kush pour la note que nous devons régler. 4 nuits, 4 repas, 4 petit-déjeuner, 7500 Rps ! Non seulement une excellente adresse, mais en plus des prix très doux.

Chintah est pile à l’heure pour nous emmener à la gare avec son tuk-tuk. Nous l’avions recommandé hier à un couple de Français qui logeait aussi à la Shangrila, apparemment ils se sont entendus. Cela lui fera du travail, il le mérite tant. Arrivés à la gare, il refuse une nouvelle fois notre pourboire avec pudeur, alors qu’il en aurait besoin. Nous n‘insistons pas trop pour ne pas le froisser. Il nous remercie pour notre gentillesse. Ne serait-ce pas à nous de le remercier pour cette chaleur humaine, ses sourires et son honnêteté, tant de valeurs qui font souvent défaut chez nous ? C’est le Sri Lanka. Des gens simples, souvent démunis, mais qui ont tant à offrir.

Il nous faut partir, nous prenons nos billets pour Hatton (110 Rps). Le train est à l’heure, mais part en retard ... La voie unique ne devait pas être libre. A peine 15 minutes de trajet et nous devons changer de convoi à Peradeniya Junction. Le train pour les montagnes arrive, il est déjà presque bondé, plus les gens de Kandy qui doivent monter. Visiblement, il se vend plus de tickets qu’il y a de places disponibles. Néanmoins, le hasard fait que nous nous retrouvons dans... le wagon restaurant. Nos 2 sacs posés par terre feront un bon siège et nous sommes moins serrés. Le train branle de partout, craque à chaque bosse. Il faut dire qu’il n’est pas de première jeunesse, loin de là. Rapidement, il commence à monter à travers les plantations de thé, traversant des paysages fantastiques. Pour une belle vue, il faut se tenir sur la droite du train. Des Srilankais engagent la discussion «Where are you from ?». Les échanges sont nombreux, comme les sourires et les regards.

Nous arrivons à Hatton et descendons du train. La plupart des touristes se rendaient à Ella. Notre destination est Dalhousie, au pied du mythique Adam’s Peak. Nous partons en ville en tuk-tuk, car nous voulons envoyer 1-2 mails avant de partir, aucun cybercafé ne se trouvant à Dalhousie. Nous trouvons de quoi informer nos proches et prenons ensuite un repas léger dans un petit resto attenant à la gare routière. Pas facile de trouver notre bus, très peu de gens parlent l’anglais et tous ceux à qui nous demandons notre chemin nous fournissent des infos contradictoires. Finalement, petit coup de chance, nous voyons un vieux bus Tata (la marque locale) avec l’inscription «Dalhousie» sur le pare-brise. Un petit signe de la main et nous voilà à l’intérieur. 60 Rps, la route serpente au milieu des plantations, paysages superbes. Evidemment, le chauffeur se croit dans un grand prix...

Dalhousie est un petit village qui n’offre aucun intérêt si ce n’est un joli point de vue, tout là haut, sur le sommet du pic d’Adam. Nous avons une chambre à la Punsisi GH, où Raja nous avait recommandés. Bon accueil, bonne chambre. La GH offre un package nuit-dinner-breakfast à 3500 Rps. Cher, mais nous sommes dans un haut lieu du tourisme ici. D’ailleurs toutes les GH semblent pleines. Nous partons nous balader dans le village. Des étals vendent une espèce de pâte de fruit, noire, au gingembre, de même que des bonnets, des gants, des polaires, des écharpes. Nous nous dirigeons vers le bas du village, vers le lit de la rivière. Des dizaines de Srilankais, hommes, femmes, enfants, se lavent dans l’eau fraîche de la rivière, à grands coups de savon. Les hommes en bermudas, les femmes le corps entouré d’un tissu léger, les enfants nus. Eclats de rire, sourires, belles photos. Certains se lavent le corps, d’autres les habits, d’autres encore les dents ... Nous y trempons les pieds, attirant les rires des locaux qui nous font signe qu’il faut nous tremper entièrement. Nous n’avons ni habits de rechange, ni serviette, belles excuses. Apparemment, il s’agit d’un rituel. Avant de grimper le pic, il faut se purifier dans l’eau de sa rivière. Nous voyons même une série de cabines-douches, installées sur les berges pour ceux qui ne veulent pas entrer dans la rivière. De là, nous voyons le sommet du pic et son sanctuaire, enfin quand les nuages veulent bien nous les dévoiler.

Nous retournons à la Punsisi où nous avons une grande chambre, une douche avec l’eau chaude, mais pas de moustiquaire. Nous sommes en altitude, les moustiques ne sont pas trop présents. Le repas est gargantuesque et excellent : 7 plats, sans compter le riz. Courge à l’ail, aubergines, curry de poulet, curry de patate, salade oignons-tomates, curry de lentilles (dal), haricots, on se régale. Petite balade digestive, mais pas de folie ce soir. Le réveil est programmé à 02h00 pour la montée à Adam’s Peak, que je ferai seul.

Samedi 6 février 2010

02h00. Le réveil sonne. Le sac est prêt. Un pull à capuche, un coupe-vent, de quoi boire et manger, l’appareil photo. Quelques échoppes sont encore ouvertes, mais il n’y a pas foule. La plupart des pèlerins sont partis plus tôt. La première demi-heure est pour se mettre dans le bain. Un chemin avec des marches, ça monte mais gentiment. Le plat de résistance arrive : les marches, pas toujours régulières, avec une pente parfois raide. Il faut le dire, c’est souvent rude. Mais les Srilankais le font parfois à pieds nus, ou avec des petits enfants dans les bras. Certains sont très âgés. Je rattrape assez vite des gens partis plus tôt et il commence à y avoir du monde sur le chemin. Il y a régulièrement des cahuttes qui vendent de quoi boire et à manger, pas besoin de se charger dans le sac. Le dernier bout est carrément raide, on n’en voit pas la fin. Des rambardes aident à soulager les cuisses, le chemin est éclairé tout du long.

Il est 5 heures, j’arrive au sommet. Il y a du monde autour du temple où il faut enlever ses chaussures. Le vent souffle, ma chemise en coton est trempée de sueur. Près de 3 heures de montée, ça fait transpirer. Je me change avec les effets que j’ai emportés et je mets mon coupe-vent. Vers 06h00, l’aube pointe. Quelle chance, pas un nuage. Le ciel prend des couleurs magnifiques avec les brumes au loin sur les montagnes environnantes. Pour les photos, il ne faut pas rester autour du temple. Des puissants projecteurs sont braqués dessus et il est impossible de les éviter, on les a en pleine face. Je redescends donc en haut de l’escalier d’accès et là, c’est parfait. Il y a plein de gens qui attendent l’arrivée du soleil, surtout des Srilankais, les touristes sont peu nombreux. Le soleil arrive, il illumine des paysages splendides, tout en réchauffant l’atmosphère. Je remonte au temple pour une série de photos et laisser le gros de la foule emprunter le sens de la descente. A l’opposé du soleil, Adam’s Peak projette l’ombre d‘un triangle parfait, impressionnant effet naturel.

La plupart des pèlerins ayant déjà entamé leur descente, la voie est maintenant moins encombrée. Je descends les escaliers en travers pur soulager mes genoux. La montée était rude, mais la descente casse... 09h30, j’arrive à la Punsisi, pour une bonne douche et un petit-déjeuner bien mérité. Dominique fréquente les toilettes depuis 05h00 du matin et souffre de crises et de spasmes intestinaux. Pourtant, nous avions mangé pareil, sauf un petit beignet hier midi à la gare routière de Hatton. Est-ce cela ?

Nous reprenons néanmoins le bus pour Hatton (60 Rps). Le paysage est vraiment exceptionnel, pour en profiter il faut s’asseoir sur la gauche, ce que nous avions fait par hasard. Le bus va directement à la gare, après s’être arrêté en ville. 40 minutes d’attente pour notre train qui va à Haputale (130 Rps). Sera-t-il à l’heure ? Les crises de Dominique s’espacent, l’Imodium lingual a fait son effet. Le train a finalement 35 minutes de retard. La ponctualité n’est pas forcément le fort des chemins de fer srilankais. Pas de wagon-restaurant, nous montons dans un wagon conventionnel, Dominique trouve une place assise, pas moi. Pour avoir de l’air, je m’installe sur le marche-pied. Il faut dire que le train n’avance pas vite, 35-40 km/h maximum. Nous faisons connaissance avec une famille locale dont 2 des 3 enfants nous regardent constamment. Regards, sourires... je leur fais des photos-portraits, ils sont magnifiques et rient de se voir dans l’appareil. Finalement, nous sommes les seuls Occidentaux du wagon. Regards, sourires...

Le paysage traverse d’abord les plantations de thé, puis des cultures maraichères. A mesure que Haputale approche, l’air devient vif. Il fait même froid et nous devons sortir nos pulls. Surprise, Raja est à la gare pour nous accueillir et il nous conduit à la Srilak View GH, dont il est un ancien employé. Nous avons une excellente chambre (la 7), avec une vue exceptionnelle sur la vallée devant nous. La nuit sera réparatrice, bien qu’un peu bruyante avec l’arrivée tardive d’un guide et de ses clients. Nous avons mangé avec Raja et il nous a concocté un petit programme pour les jours à venir. C’est un garçon merveilleux.

Dimanche 7 février 2010

Ce matin, Adam’s Peak se fait sentir dans les mollets qui sont deux blocs de béton... Il fait beau, nous commandons notre petit-déjeuner, mais nous nous le faisons servir sur notre petite terrasse, au soleil et à l’abri du vent. Petit moment de bonheur ...

En matinée, nous prenons un tuk-tuk qui va nous conduire au Lipton Seat, au sommet d’une montagne et au milieu d’une plantation de thé. Adam’s Peak étant bien présent dans mes muscles, nous choisissons l’option de monter en rickshaw et redescendre à pied. La route traverse des paysages fantastiques, comme dans toute cette partie du Sri Lanka. Nous avions déjà vu des plantations de thé l’an dernier en Malaisie, dans les Cameron Highlands, mais là, cela n’a rien à voir. Le tuk-tuk nous pose au pied d’un chemin en terre et repart. Nous marchons une petite demi-heure pour atteindre le sommet, au soleil et rafraichit par une petite brise. Nous sommes à près de 2000 mètres. Une fois en haut, le panorama est grandiose, toute la plaine est devant nous. Sans la brume, nous pourrions voir la mer, 80 km plus au sud, selon un homme qui nous fait causette. Pas un touriste, nous sommes seuls avec 2 ou 3 locaux venus passer du temps ici.

Nous redescendons ensuite à pied jusqu’à la Tea Factory du village, 90 minutes en marchant tranquille. Nous traversons le village, suivis par une horde de petits enfants qui nous guettent de leurs grands yeux noirs. Les plus hardis secouent la main pour nous dire bonjour. Pour revenir à Haputale, nous prenons un minibus qui descend les travailleurs dans la vallée. Un van Isuzu, 314 000 km au compteur, avec 12 places assises. 20 Rps le trajet. C’est dimanche, les villageois descendent dans la vallée. Au total, nous serons 28 dans le bus .... 3 sur le marche-pied, 5 devant (dont le conducteur quand même !), et 20 dans la cabine. Bien entendu, nous sommes les seuls Occidentaux. Je cède ma place assise à une petite mémé, et j’ai droit à un sourire édenté durant tout le voyage. Même ses yeux me disent merci.

Haputale a droit à son marché dominical, le long de la voie ferrée. Nous le parcourons, fruits, légumes, bic à brac, ustensiles, bref, on trouve un peu de tout, les gens nous saluent, nous apostrophent «where are you from ?» «Switzerland» «Ah Switzerland, cool country». Eh oui, vous ne croyez pas si bien dire, l’hiver est rude cette année chez nous. Là aussi, pas l’ombre d’un Blanc. C’est d’ailleurs pour cela que nous avions choisi de prendre quartier à Haputale. Tous les touristes rencontrés dans la région montagneuse allaient sur Ella, nous avions peur d’en voir trop. Ici, nous sommes vraiment plongés dans la vie locale. Il y a aussi beaucoup à faire depuis Haputale, en balades, en visites.

Dans l’après-midi, je m’offre une petite sieste sur le lit de la Srilak, fenêtre ouverte, le soleil réchauffant ma peau, une brise la berçant. Petite séance mails et appels depuis Skype dans un cybercafé. Il y en a deux à Haputale, un à côté de la gare et l’autre à la sortie du village direction Lipton Seat. Accueil très chaleureux des deux côtés. Nous optons pour le second, tenu par deux jeunes, qui ne ferment pas leur échoppe tant que nous sommes là, ce qui est bien pratique pour téléphoner vu le décalage horaire. Petit tour dans le village et les magasins, en attendant l’heure d’aller manger. Le vent souffle à nouveau, il fait frais. Haputale est à 1500 mètres. Plus de Raja, il a rejoint des clients ce matin et nous ne le verrons plus. Par contre, nous nous appellerons régulièrement.

Lundi 8 février 2010

Ce matin, lever à 04h30, le but du jour : Horton’s Plains. Raja connaissait un chauffeur qui nous ferait un bon prix pour nous y emmener (3500 Rps, certains demandent 4000). 05h00, départ munis de sandwichs préparés par la GH. Le site n’est qu’à une petite quarantaine de km, mais il nous faut 90 minutes pour y aller par des routes très sinueuses et mauvaises.

Nous arrivons alors que le soleil commence à pointer ses rayons. Le ciel prend des couleurs magnifiques. Nous payons les droits d’entrée (5100 Rps pour 2 et le taxi) et tout de suite nous apercevons de grosses biches et des cerfs, fiers de leurs grands bois. Ces animaux sont bien plus trapus que ceux que l’on peut voir chez nous. La balade à pied est facile, le chemin est bien tracé. Nous atteignons le point de World’s End, un splendide point de vue sur le bord d’une falaise abrupte, dont aucune barrière ne protège du vide. Les brumes qui dominent les montagnes environnantes nous permettent de faire de belles photos. Nous nous asseyons et mangeons nos sandwichs, profitant de ce spectacle naturel en silence.

C’est fou ce que le Sri Lanka peut être diversifié : sites culturels, montagnes, plantations de thé, réserves naturelles, plages, il y a tant à voir. Dans l’aéroplane, nous avions rencontré des gens qui n’y passaient qu’une semaine avant de filer aux Maldives. Plusieurs mois ne suffiraient pas à tout voir.

Le chemin fait une boucle et traverse aussi de endroits dégagés qui donnent des airs de savane à la balade. Nous voyons encore de petites chutes d’eau avant d’arriver à la fin. 10 km environ, 3 heures à un rythme tranquille, le tout à 2100 mètres d’altitude, un bon moment. Nous aurons vu quelques animaux, les biches et cerfs du débuts, des oiseaux, des singes et un écureuil géant dont le nom nous est inconnu. A notre départ vers 10h30, le parking est plein, le soleil tape et il n’y a plus d’animaux. La fraîcheur de la forêt les a rappelés.

Retour à Haputale et vient maintenant l’épisode Raja-Vijee. Raja nous avait confié connaître une fille depuis longtemps à Haputale, mais qu’il n’osait pas lui déclarer sa flamme, ce qui est apparemment plus compliqué au Sri Lanka qu’en Europe. Il nous avait demandé un coup de main pour essayer d’obtenir son numéro de portable. Nous montons donc tout un stratagème pour aller la voir là où elle travaille, prétextant que Dominique voulait acheter un saree et qu’elle avait besoin d’un conseil. Ne sachant à qui s’adresser, Raja nous avait donc conseiller d’aller la voir. Voici donc la version officielle...Nous la rencontrons sur son lieu de travail (une banque) et lui parlons de Raja comme d’un garçon extraordinaire (il fallait bien le vendre...) mais nul en matière de saree. Elle se dit prête à nous aider et cela tombe bien, son père a un magasin de tissu dans la ville voisine de Bandarawela. Mais pas moyen de lui extirper son numéro de portable, le patron de la banque écoute notre conversation, nous devons choisir nos mots. Nous la remercions, nous repasserons. Nous avions décidé de nous rendre de toute manière à Bandarawela pour trouver un cadeau à offrir à Raja pour tous les services qu’il nous avait rendus, nous rendrons donc visite au père de Vijee.

Bandarawela est une assez grande ville où on trouve de tout. Nous achèterons un livre relié en cuir, avec une belle couverture, que Raja pourra utiliser comme Guest Book pour ses clients, pratique très courante ici. Nous rendons visite au père de Vijee, réussissons à placer des louanges sur Raja et finissons par acheter une petite robe pour nos filles. Mais nous n’avons toujours pas le numéro de portable ! Retour à Haputale, en minibus 20 places, et dans lequel nous serons pas loin de 60... Rien que sur le marche-pied, il y a 4 personnes. Retour à la GH, tri des photos de la journée, petit jus de fruit frais sur la terrasse. La nuit sera bonne, excepté la mosquée voisine qui appelle à la prière à 05h00 du matin. Haputale compte 30 % de musulmans.

Mardi 9 février 2010

Lever vers 08h00, nous partons aujourd’hui direction le Sud et le parc de Yala. Raja connaissait un chauffeur qui peut nous emmener dans le parc. Il l’a appelé et l’a prévenu de notre arrivée. Il nous a aussi donné son nom, Sarath, et son numéro de téléphone à contacter dès notre arrivée à Tissa, la ville voisine du parc. Petit-déjeuner et moment de payer. 11’000 Rps, la chambre pour 3 nuits et tous les repas. Vraiment pas cher pour la qualité des prestations fournies ici.

Nous partons pour la gare, non sans avoir fait un détour par la banque de Vijee pour une dernière tentative. Nous la remercions pour l’adresse de son père et lui disons que nous avons pu y acheter de jolies robes pour nos filles. Nous louons une fois encore les qualités de Raja et tentons au dernier moment d’obtenir son numéro de portable pour un contact futur, qui sait ? Elle voudrait bien, mais elle n’a pas de portable ... Au moins, elle nous aura dit qu’elle n’a pas vu Raja depuis longtemps et que cela lui ferait plaisir de le revoir. Tout n’est pas perdu, nous transmettrons cette information importante à Raja ce soir en l’appelant.

Premier bus direction Wellawaya où nous devrons changer. Au début, le chauffeur semble calme, mais après une heure de route, il se déchaîne sur les petites routes pour une seconde heure sportive. A Wellawaya, petit tour dans le village et repas léger dans un resto local. Encore une fois, pas de Blanc dans le coin, où sont les touristes ? Du coup, le service est attentionné, on fait tout pour nous contenter, les autres clients nous dévisagent et nous sourient.

Deuxième bus, direction Tissa. Là encore, nous sommes les seuls étrangers, regards et sourires... Dominique a une place assise, mais je dois rester debout. Heureusement, la route est droite et le chauffeur roule correctement. Le bus nous dépose à une intersection à 6 km de Tissa et il nous faut prendre un dernier transport rejoindre la ville. Au total, Haputale-Tissa, 150 Rps par personne. En arrivant sur Tissa, alors que nous sommes à l’arrière du bus, nous voyons un homme conduire une vieille Land Rover nous faire des signes en suivant notre véhicule. Racolage d’un guide ? Mais non, c’est Sarath qui guettait notre arrivée. Nous actionnons la sonnette (une corde qui pend au plafond et qui fait sonner un petit carillon vers le chauffeur) pour stopper le bus et descendre.

Nous faisons sa connaissance et c’est un gars vraiment sympa. Il nous emmène à la Vikum Lodge, qui aurait été d’ailleurs notre choix vu les bons commentaires dans le LP. Chambre simple, moustiquaire et ventilo, douche et WC (1800 Rs), cela ira très bien. Nous y laissons nos sacs et partons avec Sarath qui veut nous faire découvrir les bords du lac qui borde Tissa. Vite un petit stop dans un internet café pour vérifier nos mails et appeler la maison. Sur les petites routes, nous voyons encore de ces énormes chauve-souris, des singes et des oiseaux magnifiques, dont des martin-pêcheurs. Sarath insiste pour nous emmener chez lui boire le thé. Bien sûr. Sa maison est très simple, la cuisine se fait au feu de bois. Il fait pousser son riz, quelques légumes. Nous faisons le tour du propriétaire. Apparemment, au Si Lanka, il y a toujours une pièce, à l’entrée de la maison, qui est soignée, carrelages, meubles, souvent télévision, c’est là que les invités doivent rester. On ne va pas dans les autres pièces qui sont juste fonctionnelles. Son épouse nous amène le thé et une succulente pâtisserie faite de sucre, gingembre, noix de coco et cannelle. Le père de Sarath, un vieil homme digne qui part mettre une chemise blanche à notre arrivée, se joint à nous. Séance photos avec toute la famille, nous les enverrons par e-mail via Raja.

Retour ensuite sur les bords du lac pour une balade à pied sur les berges. Le soleil se couche, le paysage est splendide, nous voyons quantité d’oiseaux. Nous revenons à la GH, assassinats de quelques moustiques gros comme des mouches, vaporisation à l’intérieur de notre moustiquaire. Il fait à nouveau bien chaud après la fraîcheur des montagnes. La Vikum Lodge possède un joli jardin pour se tenir à l’extérieur en sirotant une bière fraîche ou un jus de fruit. Puis vient le repas, un rice and curry végétarien magnifique. Nous discutons avec un couple d’Anglais qui ont fait le safari le matin même et qui ont vu 3 léopards à moins de 20 mètres, photos à l’appui ! Une dame suédoise qui est seule nous demande si elle pouvait se joindre à nous pour le safari du lendemain histoire de limiter ses coûts, j’appelle Sarath qui accepte et elle nous paie sa part. Au total 9000 Rps, divisés par 3 plus les droits d’entrée. Coucher assez tôt, le lever est programmé à 05h00. Fini le bon air des montagnes, il fait chaud...

Mercredi 10 février 2010

Encore un lever aux aurores, à 05h00. Sarath est pile à l’heure, nous montons dans la Jeep avec notre partenaire suédoise du jour. Le lever du soleil est magnifique sur les lacs autour de Tissa.

Arrivés à l’entrée du parc de Yala, nous payons nos droit d’entrée (5300 Rps pour 2) et pénétrons dans le parc. Un pisteur, employé du Parc, s’est joint à nous pour débusquer les animaux. Au début, plusieurs Jeep se suivent car il n’y a qu’une piste, mais rapidement les chemins s’écartent et on ne croise plus grand monde. Difficile de tout décrire, les pistes sont souvent défoncées, Sarath a une Jeep avec l’arrière ouvert et une bâche qui protège du soleil. On peut aussi se tenir debout et se tenir aux arceaux. Commencé à 06h00, notre safari se terminera vers 14h00. Nous aurons vu des buffles sauvages, des sangliers, des crocodiles, des biches et des cerfs, des varans, des mangoustes, des paons mâles et femelles, des oiseaux multicolores et bien sûr des éléphants, dont une imposante femelle et son petit, à moins de 10 mètres. Malheureusement, le Dieu du parc, le léopard, s’est fait désirer et ne nous a finalement pas fait honneur de sa présence. Il faut dire qu’ils ne sont qu’une trentaine dans le Parc et qu’il faut une sacrée dose de chance pour les apercevoir.

Pour les repas, nous avions emporté des sandwich depuis la Vikum pour le petit-déjeuner et la femme de Sarath avait préparé durant la nuit un succulent rice and curry que nous avons tous partagé. Nous sommes conscients d’avoir été gâté, l’effet Raja sans doute.

Nous avons mangé les deux fois sur une plage où en décembre 2004, 47 personnes avaient été emportées par une vague géante venue des côtes indonésiennes... Un mémorial rappelant le tsunami est d’ailleurs érigé là. Ce matin là, l’histoire dit que les touristes n’avaient aperçu aucun animal, situation incompréhensible pour les guides.

A la fin de notre périple, Sarath nous pose avec nos sacs à la gare routière, nous devons aller à Tangalle. J’achète un peu de chocolat que j’offre à notre guide pour qu’il le partage avec sa famille. Sarath m’avait expliqué qu’il y a environ 150 chauffeurs-guides qui vont dans le parc avec des touristes, mais que vu la faible fréquentation touristique de ces dernières années, il arrivait qu’il ne faisait aucune sortie pendant plusieurs jours, donc aucun revenu. A ceux qui veulent faire Yala, et cela vaut le coup, vous pouvez contacter Sarath au 077-711-41-72 ou au 047-571-20-46 (Mongoose Safari), c’est un bon gars.

Nous sautons dans notre bus direction Tangalle, nous allons aborder notre partie balnéaire qui va nous reposer un peu. Je l’ai dit, les chauffeurs srilankais sont tous fous, certains plus que d’autres. Celui là est un champion, c’est sûr ! Vitesse excessive, dépassements téméraires, toute la panoplie y passe. Fidèles à nos habitudes, nous avions laissé nos sacs à l’avant, à côté de Fangio, pour nous installer à l’arrière. Bizarrement, malgré tout, nous n’avons jamais vu un seul accident.

2 heures de route et 73 Rps plus tard, nous arrivons à la gare routière de Tangalle. Notre but est les bungalows de Séverine et Daya, mais ceux-ci ne seront libres qu’après-demain. Nous avions alors opté pour le Ganesh Garden, dont l’adresse figure dans le LP. Un tuk-tuk nous y conduit, c’est à 3 km de la ville en bord de plage. Petit ensemble de bungalows à deux étages, nous avons une chambre à 2500 Rps, tout confort, notamment un grand lit bien confortable. Le jardin de palmiers donne un air très tropical à l’endroit.

Avant de manger la baignade s’impose. Un employé nous voit nous diriger vers la plage et vient nous dire que l’endroit n’est pas idéal pour la baignade, en raison des forts courants et du fait qu’il y a dans l’eau des rochers que l’on ne voit pas, mais qui torturent les pieds. Par contre, il nous indique un endroit protégé par une barrière rocheuse, à 15 minutes à pied sur la gauche de la plage, que les locaux appelle la «piscine». Là, c’est sans danger et sableux. Effectivement, même s’il y a vagues et courants, on peut se baigner en toute sécurité à cet endroit. L’eau est bien chaude.

Après cette décontraction balnéaire, retour à la GH pour une bonne douche et départ pour le repas du soir. Le cuistot vient nous exhiber des langoustes, pêchées ce matin. Allez, un petit coup de folie : 2 demi-langoustes, 2 ! Après ce repas de choix, nous allons nous poser dans l’excellent lit de notre chambre, sans le souci de mettre le réveil pour le lendemain.

Jeudi 11 février 2010

Lever tranquillement vers les 09h30. Après un premier repas du matin, retour à la piscine pour une bonne dose de baignade dans l’Océan Indien. Je garde mon t-shirt, le souvenir d’une brûlure malaise est encore en mémoire. C’est vrai que les courants sont forts, il est parfois impossible de résister au retour de la vague qui tire vers le large. Des locaux viennent parler avec nous et nous confirment qu’il faut éviter de se baigner seul ailleurs que dans la piscine. Ils nous expliquent aussi que quand un courant t’emmène à quelques mètres du bord, il ne faut pas résister et essayer de revenir, il faut se laisser aller et prendre une vague suivante pour reprendre le courant dans le bon sens.

Nous prenons notre dose d’iode et de soleil jusqu’à 14h00 où nous revenons à la Ganesh pour une douche fraîche et un peu de farniente à l’ombre. Un tuk-tuk nous emmène à Tangalle faire un peu de shopping, des fruits bien sûr, et vérifier nos mails. Internet est notre seule connexion avec le monde que nous avons laissé derrière nous. Et encore, surtout pour rester en contact avec nos enfants. Notre vie européenne ne nous manque pas, nous avons bien déconnecté ici.

17h00, nous dégustons une magnifique papaye, mure à souhait, avec un filet de jus de lime. Le vent s’est levé, il fait bon aller se poser sur le bord de la plage pour lire. C’est souvent le cas en fin d’après-midi, après le coup d'assommoir du soleil de midi. Repas du soir au Ganesh avec des calamars frais du jour. Depuis hier nous remarquons une tablée de touristes russes qui claquent leur argent sans compter. Langoustes et poissons qu’ils ne finissent pas, bières (qu’ils finissent), même s’ils ont un comportement tout à fait correct, on sent cette différence. D’ailleurs, le personnel est aux petits soins pour eux et nous dédaignent un peu. C’est la première fois depuis le début de notre séjour que nous avons ce sentiment. Le vent est tombé, il fait chaud.

Vendredi 12 février 2010

Pas de stress, plus de stress. Lever tranquille, petit-déjeuner, nous devons libérer la chambre pour 10h30. Nous faisons donc nos sacs, que nous pourrons laisser à la réception le temps d’aller profiter de la piscine où nous rencontrons quelques Srilankais. Discussion sur la catastrophe du tsunami qui a aussi touché Tangalle. Notre interlocuteur nous dit que l’eau est entrée à plus de 1,5 km à l’intérieur des terres. Heureusement que cela ne s’est pas produit de nuit, le bilan aurait été bien plus lourd, toutes les maisons ont été inondées complètement.

Vers 13h00, retour au Ganesh, paiement de notre note, on prend les sacs et on part chez Séverine. Heureux hasard, ses bungalows sont à 10 minutes à pied, à côté de l’Ibis GH ! Nous avions connu Séverine via le site Voyageforum.com et par message privé, elle m’avait expliqué tenir cet endroit. Nous avions donc prévu d’y passer quelques jours. Nous ne savons pas encore si nous pourrons la rencontrer, elle a accouché hier de son premier fils !!!

Sur place, nous sommes accueillis par sa mère qui a fait le déplacement depuis la Suisse pour l’aider avec l’arrivée du nouveau-né. Les bungalows sont neufs et splendides. Grand et bon lit, beaux meubles, belle salle de bains, grande terrasse, nous serons bien là. Le jardin de jeunes palmiers et plantes complète le tableau. Bref, un vrai paradis.

Après une douche, nous partons à pied sur Tangalle acheter des fruits, vérifier nos mails et prendre de l’argent à un ATM. Retour en tuk-tuk, Séverine ne rentrera pas ce soir de l’hôpital de Matara où elle se trouve, son fils pourrait avoir la jaunisse. Nous dégustons une bonne papaye, une habitude maintenant, que nous venons d’acheter au marché aux fruits. Quelle délice. Le soleil se couche, le ciel prend des couleurs orangées, on contemple.

La plage n’est pas non plus idéale pour la baignade juste devant les bungalows, à cause des rochers. Mais en se déplaçant 10 minutes à pied sur la droite, le sable fait son retour. Le repas du soir sera pris à l’Ibis GH voisine, tenue par Ranjit, le frère de Daya, lui-même mari de Séverine. Au menu : un buffet à volonté de rice and curry, toujours aussi bon. Peu d’air, il fait chaud en soirée. Heureusement, les bungalows sont équipés d’un puissant ventilateur, et silencieux en plus.

Samedi 13 février 2010

Départ pour une journée de farniente. Après le petit-déjeuner, nous prenons la route direction Tangalle et nous nous posons devant le King Fisher Restaurant où la plage est sablonneuse. Quelques grosses vagues ce matin, ça secoue pas mal. Si on est pris dans un rouleau, on ne contrôle plus vraiment la situation et on peut se faire mal. Pour nager, il suffit de passer la barre où cassent les vagues et c’est plus tranquille. Assiette de fruits pour le lunch au King Fisher. Vers 16h00, nous avons eu notre dose d’iode et de soleil et retour au bungalow. Incroyable, il n’y a presque personne sur les étendues de plage de Tangalle. Alors qu’il paraît que Mirissa est surpeuplée. Repos à l’ombre des cocotiers, température idéale vu la brise marine. Le soir, grillade de barracuda à l’Ibis et petit tour sur la plage à regarder le ciel étoilé et la voûte céleste... loin du stress européen.

Dimanche 14 février 2010

Encore une journée à ne rien faire, on y prend goût. Seule incartade au programme, un tour au marché dominical de Tangalle. Fruits, légumes, quelques habits, le tout sous des bâches qui assurent une ambiance de sauna ! Encore une fois, pas l’ombre d’un touriste. Du coup, nous sommes la cible des regards et des sourires.

Retour à notre coin de paradis et Séverine est enfin rentrée de l’hôpital. Nous faisons connaissance aussi de son mari Daya, leur offrons un petit présent pour le nouveau-né. Discussion autour de la vie srilankaise vue à travers les yeux d’une Occidentale. Son fils n’a pas encore de prénom, car comme le veut la coutume, il faut d’abord aller voir un astrologue qui suggérera celui à donner. Bien sûr, on peut en changer, mais il est de bon ton de garder les mêmes lettres choisies par l’astrologue et d’en composer un prénom avec.

Baignades, soleil, nous profitons de nos derniers instants à Tangalle, car demain nous partons. Notre ami Ranmal, le révérend rencontré dans un bus, veut absolument nous accueillir chez lui et nous devons le rencontrer demain soir dans la région entre Colombo et Negombo. Nous avons convenu d’un rendez-vous à Kandana, sur la route de Negombo. Dernier repas du soir à l’Ibis, dernière nuit à s’endormir avec le bruit des vagues. Nul doute que Séverine et Daya connaitront du succès avec leur petite GH. Un peu plus chère, 3000 Rps, mais vraiment agréable pour se relaxer et profiter du temps qui passe.

Lundi 15 février 2010

Il nous faut partir ce matin, dur d’abandonner un tel endroit. Ce coin était magique. Après le petit-déjeuner, nous prenons nos sacs et direction la gare routière pour rejoindre Matara en bus (40 Rps).

Nous tombons sur un bus local qui passe par l’arrière-pays et nous traversons des villages où les touristes ne vont pas. Puis, le bus rejoint la côte pour arriver à Matara. La région entre Tangalle et Matara est parsemée de petites plages et criques tranquilles. On peut s’y rendre en bus, puisqu’il suffit de signaler sa volonté de descendre pour que le bus s’arrête.

A Matara, il y a une énorme plage de sable juste devant la gare routière. Nous prenons un tuk-tuk pour nous conduire à la gare ferroviaire où nous prendrons le train pour Colombo (230 Rps en 2ème classe). Avant de monter dans les wagons, nous achetons notre repas de midi. Un gros pot de Curd. Le Curd est du lait caillé de bufflonne, une sorte de fromage frais ou de yaourt nature, au goût un peu plus prononcé, que l’on mange arrosé de miel liquide ou de rondelles de banane. C’est délicieux, mais on n’en trouve pas partout. Présenté dans des plats en terre cuite, ceux ayant une feuille de papier journal qui les recouvre proviennent de fermes artisanales, alors que ceux qui ont une feuille imprimée sont issus de production industrielle. Il paraît que les premiers sont bien meilleurs... En tous les cas aucune hésitation à avoir, c’est délicieux, même si au début cela nous a surpris que cela ne soit pas conservé au frais.

A Matara, le train est quasi vide, mais au fur et à mesure des gares, les wagons se remplissent et à Galle, le train est plein. Peu après Hikkaduwa, nous sentons une forte odeur de plastique brûlé. Nous regardons par la fenêtre, une forte fumée s’échappe de la locomotive. Le train s’arrête sur la voie unique. Le conducteur descend, téléphone avec son portable et après 15 minutes d’arrêt, le convoi se remet en marche ... mais dans l’autre sens ! En direction de Galle et à la vitesse du pas. En fait, nous allons nous stationner sur une voie de garage pour décocher la locomotive défectueuse. Attente d’environ une heure, le temps qu’une nouvelle locomotive arrive. Le seul passager content de cette panne est ce vendeur de noix de coco, qui a écoulé tout son stock pour les gens se désaltèrent du jus des fruits.

Une heure de retard donc à Colombo où il fait nuit lorsque nous arrivons. Nous esquivons les incessantes attaques des chauffeurs de tuk-tuk et nous appelons Ranmal depuis une petite échoppe pour les appels locaux. Il nous dit où descendre et nous demande de le rappeler lorsque nous serons à l’endroit convenu. Nous trouvons facilement la gare routière qui est à 10 minutes à pied de la gare, sur la droite en sortant du bâtiment. Sur place, c’est la ruche, où trouver notre bus pour Negombo ? Un préposé nous renseigne sur le bon bus à prendre, le 240, mais après avoir dû répondre à la sempiternelle question «where are you from ?» !

Nous descendons à Kandana (23 Rps) et appelons Ranmal pour lui dire que nous sommes sur place. Une vingtaine de minutes plus tard, nous voyons une Mini Cooper, version Buggy ras du sol, débouler avec notre Ranmal en soutane au volant ! Nous montons dans le véhicule avec nos sacs et partons vers des petites routes de campagne sans éclairage. Un moment, un doute nous prend, nous partons Dieu sait où, avec une personne que nous ne connaissons pas et personne ne sait où nous sommes. Mauvais réflexe occidental ... vu que ce genre d’hospitalité n’a pas cours chez nous.

Nous arrivons dans le village de Uswetakeiyawa où Ranmal s’occupe de la l’église Ste-Marie. Nous rentrons dans les dépendances de l’église, nous voilà rassurés. Ranmal nous montre sa chambre et nous explique qu’il nous la laisse le temps de notre séjour. Un grand lit, une moustiquaire, une douche et des toilettes, bref une petite GH version catholique. Nous nous douchons, le repas du soir sera pris dans sa famille qui habite à une quinzaine de minutes de là.

Nous prenons la Buggy et partons sur les petites routes. Chez lui, nous retrouvons sa soeur, Nangi, qui l’accompagnait lors de notre rencontre dans le bus, et sa mère qui ne parle que le cinghalais. Au menu ... 3 petites langoustes, du riz, des légumes, du dal, des fruits, il y a à manger pour 10 ! Nous sommes gênés devant tant de générosité. Discussion sur nos sociétés respectives, Ranmal est un homme d’église très cultivé et avec un grand sens de la vie. Nangi est timide et ne dit rien. Après ce festin, retour à l’église pour la nuit.

Mardi 16 février 2010

Lever vers 07h15 et nous allons voir une petite école maternelle adjacente à l’église. C’est une soeur âgée qui fait l’accueil des élèves, mais ce sont 2 maitresses qui font les cours et préparent les bambins à la vraie école. Comme dans tout le Sri Lanka, les enfants portent un uniforme. Séances photos dans la classe, discussions avec les maitresses.

Retour à l’église pour le petit-déjeuner qui nous est servi par des «serviteurs» d’origine tamoule. Nous allons ensuite à l’école où enseigne Ranmal, toujours en buggy. Notre arrivée fait sensation, le père Ranmal en soutane au volant d’une voiture de sport ! Les élèves qui nous voient arriver sont hilares. Nous sommes présentés au père principal, responsable des lieux. L’école est grande et répartie en des classes d’une quarantaine d’élèves, tous les niveaux étant représentés. Nous faisons le tour des lieux, entrant dans certaines classes, notamment chez les petits où nous avons droit à des chants. Le père principal nous explique que ses élèves sont principalement issus de familles de pêcheurs locaux et que certains sont si pauvres qu’ils peinent à acheter des chaussures à leurs enfants ou à leur fournir 3 repas par jour. Le père essaie avec ses maigres moyens de combler à ses manques, mais il ne reçoit aucune aide particulière de l’Etat. Parfois, il achète des chaussures lui-même ou prépare des pique-nique qu’il offre aux plus pauvres.Les revenus de l’école proviennent donc des dons et autres donations faites, notamment à l’église.

Le respect est grand chez les élèves et ceux-ci saluent le père principal et Ranmal lorsqu’ils les croisent. Nous apprenons que l’école obtient de très bons résultats scolaires et que le sport a été instauré comme discipline obligatoire. Cricket, volleyball, basketball, athlétisme, le sport sert aussi d’échappatoire pour oublier les soucis quotidiens chez les plus démunis. Ranmal nous explique qu’avec plus de moyens, ils pourraient faire encore plus notamment pour les plus défavorisés des élèves. Ce soir, nous ferons un modeste don à la hauteur de nos moyens et de la décence pour contribuer à l’action des pères dans cette partie du Sri Lanka.

Un tuk-tuk nous ramène sur l’axe Colombo-Negombo où nous prendrons un bus pour la capitale. Nous nous contentons des quartiers du Fort et de Pettah, autour de la gare. Pire qu’une fourmilière, klaxons, pollution, foule compacte, sollicitations des tuk-tuk et des vendeurs, ajoutés à la chaleur lourde, c’est vite usant.

En fin d’après-midi, le ciel se couvre et nous avons droit à notre seule averse de ces trois dernières semaines. Pour nous dire au revoir ? Retour à l’église en bus et en tuk-tuk pour préparer nos sacs, faire un brin de toilette avant notre dernier repas chez Ranmal et les siens. Et re-festin : toujours des langoustes, nouilles, légumes, dal, saucisses, beignets de crevettes, il y a beaucoup trop. Ranmal s’étonne d’ailleurs que nous ne mangions pas plus.

Vers 22h00, retour à l’église pour les derniers préparatifs. A minuit pile, un ami de la famille qui a un van vient nous chercher pour nous conduire à l’aéroport, sans vouloir être rétribué d’une quelconque manière. En route, nous chargeons la soeur de Ranmal, Nangi, le jeune frère de Ranmal qui a 13 ans, sa mère, tous vont nous accompagner à l’aéroport, malgré l’heure tardive. Accolades, embrassades, nous nous quittons comme des amis. L’attente est longue jusqu’au décollage prévu à 03h30.

11 heures de vol, à se remémorer ce fabuleux périple srilankais. Tant de rencontres, Chintah le conducteur de tuk-tuk, Raja le guide-organisateur, Ranmal le révérend et sa famille, Nandana et Kush tenanciers de la Shangrila, Sarath le safari-man, Séverine et Daya jeunes parents, et tous ces inconnus croisés au hasard d’un train, d’un bus, d’un restaurant ou plus simplement dans la rue. Tous ont étalé leur joie de vivre, par leurs sourires, leur hospitalité, leur confiance et pour certains leur amitié. Mais finalement, une si belle île se devait d’avoir un peuple à la hauteur de sa beauté naturelle. C’est le peuple srilankais.

Merci, tout simplement.
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2 semaines sur le Divina janvier 2015
je vous propose un compte rendu de nos deux croisières aux caraïbes sur le Divina. J'ai rédigé mon texte sur Word, et en faisant copié collé, je m'aperçois qu'il y a des problèmes d'intervalles, veuillez m'excuser !!!!!!!!!!

Vendredi 16 Janvier Commeprévu mon frère vient nous chercher à la maison dans l’après midi afin de passer dire au revoir à notre maman au centre de rééducation qui se trouve à côté de l’aéroport de Hyères. 19 heures nous partons pour l’aéroport, nous avonsnos cartes d’embarquement tout va très vite, le temps de boire un verre d’eaunous voilà à Orly à l’arrêt de bus du Mercure, super c’est juste à côté. Après avoir quitté les cocottes dans la chambre, nous voilà au bar devant une salade césar pour madame, et une bavette fritepour monsieur, le tout accompagné de deux verres de Brouilly. Oui, je me sens bien, je suis enfin libérée de mes angoisses, tout est réuni pour que cette croisière soit bien agréable. Je tombedans les bras de Morphée sans problème. Samedi 17 janvier La nuit a étécourte mais efficace, je suis en pleine forme. Nous nous levons à 5 h 30, notre vol étant à 7 h 40, nous avons nos carted’embarquement mais comme nous partons pourles états Unis, nous préférons prévoir l’attente au service de l’immigration. Nous profitons du plateau de courtoisie dans lachambre , petit café pour monsieur etthé pour madame accompagnés d’un biscuit sec, nous prendrons un petit déjeunerà l’aéroport. La navette de l’hôtel nous dépose au terminaldépart, nos formalités douanières et policières sont super rapides ce qui nous donne tout notre temps pour déguster unbon petit déjeuner C’est le grand départ, je réalise vraiment à présentque nous partons rejoindre ce Divina dont j’ai si longtemps rêvé !!!!!!!!!!!! Le voyage est long, d’abord une heure, escale àLondres, belle course dans les couloirs, deux ascenseurs plus loin pourattraper un shuttle nous arrivons enfin à notre correspondance. Nous sommesdans les derniers à monter dans l’avion, nous espérons que les bagagistes ontété aussi rapides que nous pour nos bagages. Ouf 8 heures plus tard nous voilà dans l’aéroport deMiami, il fait 25 °, nous avions prévu, juste à enlever sweat et écharpes, nousvoilà en tenue estivale !!! Superles cocottes sont là , elles n’ont pas souffert du voyage !!!! Passage à l’immigration un peu compliqué, noussortons fièrement notre Esta et passeport, Non Non, il faut passer à la machine pour faire unnouveau document avec photo et empreintes des deux mains !!!!

Bref 1 heureet demi après nous sommes dans le bus qui nous conduit à notre bel hôtelflottant. Bonne organisation de MSC pourles transferts aéroport bateau. L’enregistrement au terminal est très rapide, letemps de déclarer par écrit que nous n’avons pas de fièvre, nous sommes déjàdans notre cabine pont 5, nous la trouvons bien agréable et bien confortablepour deux personnes. Je regrette déjà de n’avoir pas choisi une extérieurebalcon. Je vérifie sur la carte nous sommes au premierservice 17 H 45 oui oui 17 H 45, mon mari devientvert !!!!!!!!! mais tu terends compte, nous allons diner comme les poules !!!!!!!!!! il est hors dequestion de se mettre à table à cette heure là !!!!! Je crois que j’ai fait une con….. j���aurai du prendreambiance fantastica. J’espère que le maitre d’hôtel pourra nous changer deservice, j’irai le voir le plus tôt possible. Les valises ne sont pas encore là, nous partonsfaire connaissance du Divina, première impression, wouahou, qu’est ce que c’estbeau, j’adore cette décoration le patio central avec les deux ascenseurspanoramiques et les fameux escaliers swaroski sont de toutes beauté, Nous prenons un premier cocktail pour fêter notrearrivée, mais l’histoire de l’heure du repas a contrarié monsieur !!!! Je vais voir le maitred’hôtel à 17 H 30, Madame, contrairementaux autres croisières, cette semaine nous avons de nombreux groupes qui ontsouhaité diner au deuxième service, de ce fait je ne peux vous garantir à 100 %le changement de service, je ferai le maximum. Pour ce soir impossible, vousaurez une réponse dans votre cabine demain. Inutile de vous décrirel’ambiance !!! donc ce soir cesera buffet le « calumet » j’espère qu’il porte bien son nom et quece sera bien celui de la paix. Nous retrouvons lesvalises , en ½ heure tout est rangé, et nous voilà prêts pour notresoirée décontractée (tenue super cool because buffet) et surtout pour le départde Miami à 19 heures. Ce départ est trèsbeau, une ville illuminée dans la nuit est toujours un très beau moment, surtout qu’il fait une température bien douce et que le ciel est bien dégagé.J’attends que le bateau corne et qu’André Boccelli chante !!!!! Non rien, et bien cette arrivée est un peutristounette. Bon filons chercher un petit coin sympa pour l’apéro. Ce seraLuna bar, avec un couple de musicien chanteuse, qui à priori mettent de l’ambiance. Nous faisonsconnaissance d’un couple de canadiens bien sympathiques, nous passons un long moment avec eux ce qui nous remontele moral. Nous retrouvons votrecabine vers minuit, nous avons sommeil, debout depuis 5 H 30 voilà 24 heuresque nous sommes debout. Première journéecontrariée par cette histoire de service !!!!! vous saurez demain si cajolineva finir sa croisière au buffet !!!! quelle destinée, moi qui ait acheté des belles robes etchaussures !!!!

Dimanche18 février 2015 (plaisirs en mer) Tudors ? Non Moinous plus, impossible de me rendormir !!! Ilest 6 heures !!!!!!! Bon inutile d’insister, nous comprenons que c’est que le décalage horaire, nous décidons donc de nouspréparer et de monter au buffet. Nous montons au 16èmepont pour rejoindre le calumet (buffet), nous ne connaissons pas encore bien lebateau aussi nous traversons tout le pont pour y arriver. La température estbien agréable 22° une légère brise et quelques nuages, la journée s’annonceagréable. Nous prenons tout notretemps, et à 8 heures nous descendons nous préparer pour la séance sport et spapour moi. Longue marche sur letapis, quelques exercices et hop me voilà dans la partie spa. Hamman, Sauna, relaxation face à la mer, les pieds en éventail, comme dire …………. J’adore……… c’estun peu pour ces moments que j’adore êtreen mer. Il est déjà 11 heures, mon mari m’attend dans le salon bar du spa pour déguster un théaromatisé. Un délice, plusieurs propositions de thé, énergisants, calmants, anti-inflammatoire.Nous choisissons tout de suite l’anti-inflammatoire, un vrai bonheur, thé, quelques autres graines secrètes, et surtout des morceaux de bois de réglisse, le tout sucré avec un miel d’orange………….. Je ne sais pas s’il existe sur d’autres bateaux de genre de thé, si ouije vous invite vraiment à aller faire cette dégustation et en plus il est inclus dans le all. Nous revenons dansnotre cabine, notre cabinier est déjà passé, la cabine est toute belle et surtout 3 enveloppes sur le lit attirentnotre attention : - Ce soir soirée de gale, cocktail desmembres MSC au Black and White en présence du commandant - Nos billets pour l’excursion de Cozumel - Et SURTOUT un gentil message du maitred’hôtel qui nous a trouvé 2 places au deuxième service pour la première croisière, il nous demande de revenir le voir samedi midi pour organiser les repas de la deuxième croisière. Ouf, nous voilà supercontents, il est 12 heures nous avons le temps d’aller trinquer cette bonne nouvelle au pont 14, avant d’aller déjeuner au restaurant, le black crab, seulrestaurant ouvert le midi. Je vous assure que le mojito n’a jamais été aussi bon. Comme chaque jour à midi, notre commandant nous fait une annonce sur les conditions de navigation et les nouvelles dujour. Il ne parle qu’en Anglais, pourtant il est italien. Bon je comprendraimieux de jour en jour ce qu’il dit. Bien il et tempsd’aller déjeuner, nous préférons l’ambiance du restaurant et le fait de cefaire servir est bien agréable. Les repas sont bons, pas de la grande gastronomie bien sur, mais franchement il y a toujours unchoix de plats intéressants, et sinon tous les jours un poisson grillé ouvapeur si on ne trouve pas son bonheur dans la carte. Après le déjeuner nousdécidons de faire une petite sieste, nous n’avons pas encore bien récupéré dela longue journée d’hier. Nous arrivons à dormir 2 heures, super nous sommes ensuper forme. Jean Louis décide deretourner à la salle de sport et moi je décide d’aller explorer le pont piscine, arrivée pont 14 tous leschaudrons bouillants (jacuzzi) sont pleins à craquer, les deux piscine s découvertes sont envahies, aucun transats et encore moins de tables et de fauteuils libres sur les côtés. L’équiped’animation a organisé des jeux très bruyants . Bon ce n’est pas ici que je vais mebaigner !!! je continue troisième piscine qui est dans la partie qui estcouverte par le toit rétractable. Beaucoup de monde et les bruits résonnentfortement. J’ai vaguement vu surle Daily qu’il y avait sur le pont 15 à l’arrière du bateau un bar le gardenbar et une petite piscine, et là je trouve ce que je cherche, une jolie piscinetout propre, quelques personnes allongées sur des transats qui bouquinent, etdes tables et chaises libres à l’ombre ou au soleil. Je suis ravie j’ai trouvémon bonheur. Je pense que c’est ici que je viendrai me baigner !!!!!



Ver 17 heures jeretourne faire un petit tour au sauna, et surtout nous dégustons de nouveaunotre délicieux thé aromatisé !!!!!!! Il faut tout de même sedépêcher, c’est la soirée de gala, il faut se préparer, je regarde l’heure noussommes en retard et nous avons raté le cocktail du commandant, c’est pas biensurtout que je voulais voir sa tête à Pier Paulo Scala. Bon j’aurai l’occasion àplusieurs reprise de le voir et le prendre en photo. Nous montant au lunabar pour prendre d’apéritif, ce seraCalifornian Red White pour nous deux, nous trouvons ce merlot tout à faitcorrect, nous l’alternerions avec un vin australien. ramequin de chips et un de petits biscuitsnous est servi systématiquement. C’est vraiment les meilleurs moments de lacroisière pour nous, bonne musique un petit apéro, que demander de plus. 19 h 15 nos compagnonscanadiens Jean Pierre et Marjolaine et leurs amis nous rejoignent, ils sortentde table et comme chaque soir nous aurons donc le menu du jour. Nous prenons undernier verre avec eux et rejoignons notre table. Nous serons 4, un couple de hollandais et nous. Monsieur estd’origine africaine et madame asiatique. Ils ne parlent que l’anglais. Ce seradu sport quotidien pour se faire comprendre. Le menu du repas degala n’est pas vraiment supérieur aux autres, il y a un deuxième repas de galaen fin de semaine, nous verrons bien !!! Nos compagnons de table sontvraiment charmants, ils souhaitent beaucoup communiquer, mais la barrière de lalangue nous bloque un peu !! nous les saluons avant de rejoindre nos deuxbars lounges favoris retrouver les canadiens. Il se fait tard, nousdécidons de faire un tour sur les ponts supérieurs, les karchers sont en marchecela me rappelle de trop bons souvenirs avec Nini et Anne sur l’orchestra. Bon ce soir c’est plus calme, nous faisons untour à la discothèque, il y a beaucoup de monde, nous sommes fatigués donc nousrejoignons notre cabine. Demain nous serons en Jamaique, nous n’avons rien d’organisé nousverrons sur place.
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Émission "Thaïlande: Eldorado ou mirage?" sur France 5 le dimanche 24 février
Thaïlande : Eldorado ou mirage ?

20h36 - Durée :54mn. Docu-info Aujourd'hui, plus de 15 000 Français sont officiellement installés en Thaïlande. En fait, ils seraient plus du double, un chiffre en augmentation constante. Certains sont arrivés il y a dix ou quinze ans. Ils ont ouvert des bars, des restaurants ou des agences immobilières. Ils y ont trouvé, bien souvent, le bonheur. Ils ont intégré les coutumes locales et appris la langue. Ils travaillent dur dans un pays qui ne connaît pas le chômage. La Thaïlande, comme le reste du Sud-Est asiatique est en plein essor : près de 6% de croissance annuelle. Ce documentaire dresse le portrait de personnes qui ont osé, avec plus ou moins de réussite à l'arrivée
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Thaïlande: ce qui est meilleur marché et à acheter sur place?
Salut! je suis en plein dans la preparation de mon voyage en thailande et disposant d'un budjet limité, certaines questions me viennent, si quelqu'un à le temps d'y repondre, j'éspère que cette demande ne sera pas trop vaste...voilà j'aimerai savoir quels sont les choses essentiels à ma facon de voyager (backpaking) que je trouverai meilleur marché en thailande et qu'il serait dommage d'acheter en france à part bien sûr les produits contre moustiques et vetements basiques qu'il me semble plus adapté d'acheter en thailande(equipement techniques trekking, lampe frontale, sac de couchage, moustiquaire, etc, ....produits contre pallu si necessaires en thailande, toutes ces choses dont je me passerai bien de me charger à paris...et puis lecteur mp3(une precaution contre les nuits solitaires), appareil photo numerique, téléphone portable (et oui je viens de perdre le mien) et ce à koi je ne pense pas, tout ca koi) voilà si vous avez quelques tuyau de se type.... En plus de ca si on peut me renseigner sur la manière de pouvoir laisser son sac en consigne et quels en sont les risques durant le voyage, pour bangkok, la consigne de l'aeroport, mais apres? les guest house sont-t-elles toutes indiqués pour pouvoir y laisser sa maison de voyage? Je pense naturellemnt à me munir d'une "pochette secrète" et étanche pour passeport et billet retour J'en profite pour avoir quelques avis de personnes l'ai ayant vecu plutôt que magazine et revu trop général... voili voilou!! merci d'avance!! wilL
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Retour sur 4 semaines en Thaïlande (novembre-décembre 2015)
Bonjour à tous,

mieux vaut tard que jamais, je me décide aujourd'hui, 3 ans plus tard, à vous rédiger le carnet de notre séjour de fin 2015 pour notre voyage de noces, afin j'espère, d'aider certain d'entre vous, mais surtout pour renvoyer l’ascenseur aux personnes qui ont pris le temps de nous aider à programmer ce merveilleux voyage. N'ayant jamais établi de carnet de voyage de ma vie, je vous prie de bien vouloir excuser ma rédaction médiocre :) Certains éléments ne seront peut-être plus tout à fait à jour, je vous conseille de vérifier, les choses changeant vite en Thaïlande.

Voici un résumé des informations principales pour les personnes pressées: Dates : 14/11 au 10/12, soit 4 semaines

Compagnie aérienne : Emirates Aller retour Paris-Bangkok avec escale Dubaï : 1237€ Réservés au mois d'Août

14/11 : arrivée 18h Bangkok 15/11 au 18/11 : Bangkok 18/11 départ pour ayutthaya par le train du matin 18/11 au 19/11 au soir : Ayutthaya 19/11 train de nuit vers Chiang Mai 20/11 au 24/11 : Chiang Mai 24/11 : Train de nuit pour Bangkok départ 18h, arrivée à 6h50. 25/11 : Vol Bangkok – Phuket 25/11 au 27/11 Pukhet (par « obligation ») 27/11 Départ pour Koh Yao Noi 27/11 au 29/11 : Koh Yao Noi avec une journée à Koh Yao Yai 29/11 Départ pour Krabi (1 nuit sur place) 30/11 : Départ pour Koh Lipe : van +Bateau 30/11 au 9/12 : Koh Lipe 9/12 : retour sur Bangkok 10/12 : dernier jour à Bangkok et retour en France.

Nous nous étions vu offrir 2 nuits dans un hôtel luxueux au Nord de Phuket, dans la région de Phang Nga, le Aleenta Resort & Spa ce qui explique notre passage dans ce coin qui ne nous attirait pas du tout, et encore moins maintenant après l’avoir fait. Cet impératif nous aura « forcés » à établir un itinéraire que nous n’avions pas choisi au départ (plus attirés par Hua Hin, Chumphon), qui nous a permis de découvrir un archipel de deux îles que nous avons beaucoup aimé, Koh Yao Noi et Yai. Comme quoi … :)

Samedi 14 novembre, Paris – Dubaï – Bangkok

Nous avions choisi la compagnie Emirates et avons été ravis de notre choix. Nous avons voyagé à bord de l’A380, qui est vraiment confortable et spacieux.

18h : arrivée à Bangkok. Bonheur! Nous avons tant attendu ce voyage! Direction le sous-sol pour prendre le BTS jusqu’à la Station Phaya Thai (celle qui s'approche le plus de notre Guesthouse). Nous payons 45 baths/pers et arrivons très facilement. C’est drôle, ici pas de tickets de métro, mais des jetons ! Nous terminons le chemin en taxi jusqu’à notre guesthouse : Sabye Bangkok Hotel, ravis de notre économie et d’avoir essayé le métro aérien. Cette guesthouse était un bon choix, avec un personnel gentil et accueillant, on nous offre un jus de fruit frais le temps de faire les formalités administratives, la chambre est propre, spacieuse et confortable, tout autant que la literie. Prix / nuit: 1270baths (soit environ 31€)

Une fois rafraîchis, nous décidons d’aller découvrir une adresse que nous avons trouvée sur le forum, le Thip Samai, pour goûter leur pad thaï, et c’est à bord d’un tuk-tuk aussi illuminé qu’un sapin de Noël, techno à fond, que nous arriverons, hilares, à destination ! Cette adresse vaut vraiment le détour, même s’ils exagèrent sur le prix des jus de fruits, les pad thaï sont délicieux.



Rassasiés et épuisés par cette longue journée, nous décidons de rentrer, à pieds cette fois pour une bonne nuit de sommeil !

Dimanche 15 novembre – Bangkok

Aujourd’hui, nous avons décidé de nous rendre à un marché flottant, le Klongludmayom Floating Market, dont nous avions entendu parler sur le forum. Nous avons choisi ce marché car il était décrit comme authentique, et assez peu fréquenté à l’inverse des marchés flottants superficiels et surfaits, réservés aux touristes de Bangkok.

Ce matin, nous avons décidé d’essayer de nous déplacer en bus, et ce choix va se révéler être une sacré aventure... Après avoir acheté une carte (des bus, donc) sur les conseils du gérant de notre guesthouse, nous demandons autour de nous où trouver le bus que nous avions repéré sur la carte comme étant le bon pour se rendre au marché flottant.



Une fois enfin à bord du bus, trempés après avoir été douchés par la pluie qui est arrivée comme elle est repartie, nous constatons que nous sommes les seuls farangs. En demandant notre chemin au monsieur à côté de mon mari, nous entamons une demie journée de chasse au trésor avec moult changements de bus au fil des conseils des uns et des autres, et cette demie journée « perdue » dans les transports restera jusqu’aujourd’hui un très bon souvenir de notre passage à Bangkok. Nous avons changé 5 fois de bus, acheté des fruits, attendu, rencontré des gens très sympa qui s’amusaient de nous voir nous casser la tête au lieu de prendre un taxi comme tout le monde, et nous aidaient tous à tour de rôle, appris à dire « bus » et à compter jusqu'à 10 avec une petite fille thaïe de 5 ans ravie d’être notre professeur (en attendant 45 minutes à un arrêt où le bus n’est finalement jamais passé), puis, arrivés à la bordure de la ville, nous capitulons et prenons un taxi pour la fin du trajet. Commence alors une autre aventure, moins drôle, trouver un taxi qui veut bien nous emmener à ce marché et pas aux 2 marchés flottants pour touristes pour lesquels on nous force la main avec insistance (et c’est peu dire…) avant de nous dire de chercher un autre taxi… A force de persévérance, nous arrivons enfin au Klongludmayon flotting market, et la difficulté en valait la peine. Il y a peu de touristes, énormément de stands de nourriture et nous en profitons pour acheter de petits souvenirs à des prix vraiment sympa ! Au retour, nous noterons que l’on peut se rendre en BTS jusqu’à la station Bang Wa, puis prendre un taxi pour aller jusqu’au marché.



En rentrant, nous nous arrêtons au Rajadamnern Stadium, pour réserver des places pour un combat le rêve de mon mari qui pratique la boxe thaï lui aussi. Rdv pris pour le lendemain soir, paire de gants achetée, en voilà un qui ne tient plus en place!

Après un passage par la guesthouse pour se doucher et se changer, nous décidons de passer la soirée à Kao San Road. C'est aussi bruyant et fouilli que ce qu'on avait lu, et pour une soirée (pas plus), ça nous plait! On mange le pad thaï le moins cher de notre vie, et on se fait masser les pieds pour 150b/pers, royal! Une fois notre massage terminé, on quitte la folie de ce lieu pour rentrer à pieds et en chemin on tombe sur une rue moins animée avec un joli bar. Un cocktail, un bon moment, et direction la guesthouse pour la nuit.

Lundi 16 Novembre – Bangkok

Aujourd’hui, j’ai 30 ans ! Fêter ça, en voyage de noces à Bangkok, c’est quand même assez chouette !

Ce matin, nous sommes les rois du bus, on se rend à chaque endroit sans détour et sans encombre ! Après un passage par le quartier des tailleurs, au marché Phahurat où l’on trouve toutes sortes de tissus, direction notre premier temple, le Wat Suthat et sa légendaire balançoire.



Avant d’entrer dans l’enceinte du temple, nous prenons soin de nous couvrir bras et jambes, facile, nous avions tout prévu dans notre sac à dos.



Par chance, nous pouvons voir toutes les étapes de la décoration d’un bouddha, puisqu’ils sont en réfection. D’abord en pierre, puis couverts d’un vernis noir, ils sont ensuite dorés, et enfin, ornés de pierres.



L’intérieur du temple est très joli, il vaut vraiment le détour.

Après avoir mangé un horrible « black burger » (qu’est ce qui nous a pris), nous arrivons au Wat Saket, mon coup de cœur.



Tout m’enchante dans ce temple, les marches à monter au son du chant des moines, les cloches et les gongs une fois arrivés au milieu du chemin, et la vue, tout en haut. Nous y resterons jusqu’à la tombée du jour pour profiter d’un magnifique coucher de soleil.



Enfin, pour finir cette journée en beauté, nous allons assister au combat de boxe réservé la veille. En entendant que c’est le jour de mon anniversaire, le vendeur avec qui nous avions sympathisé la veille nous annonce tout sourire qu’il nous a trouvé une place au premier rang, juste devant le ring.

Quel cadeau… On est si proches qu’on reçoit même de la sueur ! Monsieur est ravi, et moi, dégoûtée !
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Sur les routes du Bénin, 3 semaines à parcourir le pays en amoureux
Bonjour à tous, En bonne partie grâce à l’aide reçue sur ce forum, nous avons passé un excellent séjour au Bénin cet été. Comme une sorte de remerciement à tous ceux qui nous ont aidés (en particulier Cambrousse et Thibaut77, MERCI Béatrice et Thibaut pour vos conseils), pour donner un peu envie à ceux qui se posent la question d’aller découvrir le Bénin, et pour le plaisir de partager ce magnifique voyage, voici un petit résumé de ces vacances.

Je vais essayer de faire au mieux, de vous partager nos bons et mauvais tuyaux, faire découvrir les sites qui nous ont le plus marqués… Merci de votre indulgence, et profitez de l’aventure 🙂

Pour replacer un peu le contexte, ma compagne est en stage depuis mai à Cotonou, et j’ai de mon côté habité un an au Sénégal, avant de travailler maintenant aux Emirats Arabes Unis. L’ambiance des rues d’Afrique, la vie des marchés, le marchandage, les repas sur le pouce dans les gargottes, les potentiels risques sanitaires, le climat… On connait déjà un peu, on sait dans quoi on met les pieds et on y retourne donc avec plaisir.

Le Bénin, pourtant, m’a marqué par sa simplicité, la chaleur de son accueil et la bienveillance des gens. Pas une seule fois, je n’ai eu la sensation que le blanc était vu comme une pompe à fric : le visiteur est plutôt considéré comme un ami de passage à qui faire découvrir les richesses locales, et avec qui partager un bon moment. Pratiquement pas de quémandage des enfants sauf en quelques lieux très touristiques du Sud*, pas de talibés comme au Sénégal, et si la vie est dure et qu’on voit bien que le pays n’est pas riche, loin de là, on y sent vraiment une joie de vivre et le plaisir de la rencontre.

Ornithologue et naturaliste, ma seule déception tiendra à constater un réel appauvrissement (pour ne pas dire une quasi disparition) de la biodiversité du pays (surtout dans la partie Sud). Oiseaux et mammifères ont pratiquement disparu au Sud d’Abomey, et pourtant le braconnage est toujours sévère… Quel dommage, même si j’ai aussi conscience de la nécessité pour certains de recourir à la chasse pour survivre…

Arrivés le 28 juillet, je suis resté au pays jusqu’au 22 aout, soit environ 3 bonnes semaines, avec globalement une grosse étape différente pour chacune d’elles. Les prochains posts raconteront donc chacune de ces 3 semaines de voyages.

Bonne route avec nous !

Clémence et Jean



* Amis visiteurs, et "humanitaires/solidaires" en particulier, merci de garder pour vous vos crayons, bonbons et bouteilles vides, plutôt que de les distribuer aux enfants dans la rue, d’y créer un climat de mendicité et de dépendance comme c’est aujourd’hui fortement le cas au Sénégal par exemple, et de « gâter le pays » comme le disent les béninois eux-mêmes.
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Trouver un condo à louer au Mexique (2 mois, voyageant seule)
Bonjour,

Je recherche pour janvier, février 2016 un condo près de tous les services à louer, une chambre ou deux, suffisant. Je suis âgée de 65 ans et voyage seule. Entre Ixtapa, Puerto Vallarta, Playa del Carmen, Cancun, petit village comme Puerto Morelos, ouvert à toute suggestion, près de la plage et à distance de marche de tous les services. Mon budget serait de l'ordre de 1200$ CAN à tout au plus 1500$ CAN par mois. J'ai consulté divers sites mais rien de tel qu'une bonne référence.

Merci infiniment pour votre aide.

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A quelle période voyager et marcher dans les Andes Colombiennes?
Bonjour La Colombie est un pays qui m' attire , aller marcher dans la région des Andes (el Cocuy ..... ) , autour de Salento ..... Le probleme c' est la météo 🤪 . En général on recommande décembre / janvier / février ( et peut etre aussi juillet / aout ) , je regarde régulierement la météo et c' est catastrophique : il ne fait donc jamais beau en Colombie ( hors caraibes ... ) ? ça me rappelle la météo des Phillipines durant les memes mois 😠 Merci d' avance a ceux qui voudrons bien me renseigner !
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Voyage avec petit budget à me conseiller?
Bonjour à tous Je souhaiterais faire un petit voyage d'une ou deux semaines en hiver décembre-janvier avec mon père .

Sauriez-vous me conseillez un ou plusieurs pays interessants ?

Critères : - Pays pas très cher ou encore bon marché - budget de ~300-500€ - Habitants sympa et acceuillant - Habitants sachant parler Anglais moyen ou bien - Je compte dormir chez les particuliers si possible - Beau paysage , montagnes avec villages en hauteur ( sa m'intéresse fort ce genre de paysage ) - Pays sécurisé - De beaux musées - des routes en bonne état si ce n'est pas trop demandé

J'avais en tête la Slovénie , Estonie comme projet concret et la Moldavie comme projet interéssant

Merci aux réponses ;)

Anthony
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Voyager au Québec en hiver
Je pars au Québec de début septembre à fin février. Je voudrais savoir si malgré le grand froid et la neige je pouvais voyager assez facilement sachant que je prendrai le bus pour mes déplacements (ou le train si certains endroits sont inaccessibles?) Y-a-t-il des endroits où je ne pourrais pas aller ou est-ce que tout est accessible en cette saison? Je serai basée près de Montréal, mais je compte bouger pas mal et découvrir au maximum le Québec, voire visiter certaines villes des aux États-Unis proches de la frontière.

Merci pour vos réponses et conseils.
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Grande hésitation voyage: Japon ou Thaïlande?
Bonjour, j'ai déjà voyagé quelques fois mais cette fois ci j'hésite vraiment entre ces deux pays.

Je partirai entre début Janvier et Mi Février, les prix des billets d'avion depuis ma ville sont encore raisonnables.

Cela fait 1 an que je rêve litéralement jour et nuit d'aller au Japon. Si cette fois si je partirais, ce serait pour environ 2 semaines principalement à Tokyo et autour.

Mais depuis que je sais que je vais faire un voyage, l'idée de la Thailande m'a aussi bien plus.

Ce ne serait pas le même type de voyage, en gros voici, de mon point de vue, la comparaison des deux destinations:

(1)Japon - (2)Thailande

1 J'ai toujours rêvé d'y aller 2 Cela fait que quelque semaines que j'envisage d'y aller

1 Principalement visite d'une grande métropole (beaucoup de marche, peu de repos) 2 Visite d'une métropole "exotique" et vacances de rêve au bord de la mer

1 0° à 10° tout au plus 2 autour des 30°

1 Impression de déjà connaitre le Japon et toutes ses traditions par coeur (aucune surprises) 2 Découverte et aventure d'un pays dont je ne connais rien

1 Même budget que la thailande pour beaucoup moins de prestations 2 Même budget que le Japon pour 5 fois plus que le Japon

1 Content d'aller au Japon mais frustré de ne pas passer de vraies vacances (mer, soleil) 2 Content de passer de super vacances de rêves mais très frustré de louper le japon

Pouvez-vous me conseiller basé sur mes impressions ou alors me donner un choix logique pour les périodes sélectionnées? Je suis vraiment perdu. Bon je ne vais pas me plaindre de voyager, mais c'est dur de faire un tel choix!

Merci d'avance.
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En fonction de la période, commencer par la Bolivie ou le Pérou?
Nous prevoyons partir 3 mois du 22 octobre 2012 au 22 janvier 2013 pour visiter la Bolivie et le Perou. En fonction de la periode des pluies, est il preferable de commencer par la Bolivie (atterrissage a la Paz) et terminer par le Perou (decollage de Lima) ou l inverse ? On marche beaucoup , mais on ne fait pas de treks. On voudrait possiblement voir l Amazonie, Iquitos..(??) Que choissiriez vous en fonction de vos connaissances ?
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Transporter mon camping-car du Canada en France?
Boujour mes amis, je planifie un séjour de plusieurs mois dans la CEE (environ 1 mois par pays). Je possede un pick up Ford F350 turbo diésel 7.3 litres 1989 avec roues doubles, 22L/100km. Boite longue avec cellule amovible Elkhorn 1995 de près de 3 mètres, tout équipée rien ne manque, air climatisé, auvent, panneau solaire et génératrice . Ma question : Que feriez vous a ma place ? faire transporter mon équipement par bateau Montréal/Le havre par exemple ou bien acheter en Europe un équipement d'occasion, genre west etc. Le cout du transport aller +- 3000 euro. Bien sur le gazole est très élevé.

Merci pour l'entraide, amis campingcariste.
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