Envisageant d'aller au Népal et passant par Delhi.
Mes questions sont:
Est-ce possible d'avoir un visa de transit? (même démarche que pour le visa tourist valable 6mois)
Si oui on reste en zone internationale et on prend le vol pour KTM?
Vous comment faites-vous? J'attend vos conseils.
Merci à tous les membres de VF.
Shanty
KATMANDOU, 9 fév (AFP)
Première fronde de la justice contre le roi du Népal
Le roi du Népal a fait face mercredi à une première fronde, la justice ayant interpellé son gouvernement sur une des nombreuses arrestations depuis l'instauration de l'état d'urgence alors que des défenseurs des droits de l'Homme se préparaient à protester jeudi.
Dans une première décision de justice depuis que le roi Gyanendra a pris les pleins pouvoirs et instauré l'état d'urgence, un juge de la Cour Suprême a ordonné au nouveau gouvernement présidé par le souverain de s'expliquer sur l'arrestation d'un ancien président de l'Association du barreau du Népal.
La Cour suprême a pris cette décision après qu'une requête eut ��té déposée en vertu de l'Habeas Corpus par le président de l'Association du barreau, Shambhu Thapa, selon une source judiciaire. Le roi, en vertu de l'état d'urgence, a suspendu tous les droits fondamentaux sauf l'Habeas Corpus. De ce fait les dossiers portant sur la détention illégale peuvent encore être déposés devant la Cour Suprême et la cour d'appel.
L'ancien président de cette association de juristes, Sindhunath Pyakurel, avait été arrêté le 1er février, jour où le roi a limogé son gouvernement.
Selon des partis politiques et organisations de défense des droits de l'Homme, des centaines de dirigeants et militants politiques, syndicaux, étudiants, journalistes ont été arrêtés depuis dans tout le pays.
Un porte-parole de l'armée a estimé mardi qu'il n'y en avait qu'une centaine et a indiqué qu'ils pouvaient être détenus pour une durée d'au moins trois mois.
Les défenseurs des droits de l'Homme qui ont échappé à cette vague d'arrestation ont mis la dernière touche à l'organisation d'une action de protestation contre le roi et pour la démocratie, prévue jeudi à Katmandou, la première depuis le coup de force royal. Comme le droit d'expression, les rassemblements publics ont été interdits.
Krishna Pahadi, ancien président de Human Rights and Peace Societya indiqué à l'AFP qu'une vingtaine d'organisations seraient représentées et a dit s'attendre à ce que tous les participants soient arrêtés. "Il est certain que ceux qui participeront au meeting seront arrêtés", a-t-il déclaré.
M. Pahadi a insisté sur le fait que le nombre de personnes qui participeraient à cette action était moins important que le message symbolique qu'elle permettrait de faire passer.
"Demain, même s'il y a peu de monde, la présence des différentes organisations permettra de délivrer un message symbolique, (...) un message clair selon lequel nous sommes contre la décision du roi, qu'il n'y a pas de compromis sur le dos de la démocratie", a-t-il dit.
M. Pahadi, un des instigateurs de cette action, a espéré que cela ne serait qu'un "début" qui permettrait de mobiliser dans la foulée les mouvements politiques et étudiants.
Peu après une réunion clandestine, M. Pahadi a été arrêté, a indiqué l'HURPES qui a précisé que l'action de protestation était toujours à l'ordre du jour.
De nombreux militants politiques et associatifs sont passés dans la clandestinité depuis une semaine tandis que d'autres ont fui le pays, notamment des dirigeants du Congrès népalais, a indiqué un porte-parole de ce parti.
Les autres se réunissent clandestinement et "préparent une stratégie (pour organiser) des protestations de rue pacifiques contre la décision du roi", a dit Arjun Narsingha.
Le roi a limogé le gouvernement de Sher Bahadur Deuba notamment parce qu'il lui reprochait de n'avoir pas réussi à entamer des négociations avec les maoïstes en guerre contre le pouvoir depuis 1996. Il s'est donné trois ans pour ramener la paix et restaurer la démocratie.
Me trouvant actuellement en Chine de l'Ouest, Yunnan, a Lijiang je m'apprete a pedaler dans le Sichuan, sur la route Changri-La, Litang, Kangding-Chengdu. Je desire ensuite, au mois de Mai, me rendre a Lhassa par train ou avion, avec une autorisation
Mais je souhaiterais ensuite pedaler de Lhassa jusqu'a la frontiere nepalaise. Ayant lu les differentes discussions, je recherche des infos tres recentes.
A bottle in the moutains
Bonjour.
Je projette de voyager à travers la Chine, le Népal et l'Inde à partir de mi-octobre, pour la majeure partie à pied et en vélo. J'ai lu dans une discussion ici, des personnes qui racontaient avoir fait la route de Lhassa au Népal en vélo, en envoyant leur vélo par train à Lhassa avant d'arriveret en allant le récupérer discrètement avant de fausser compagnie à leur guide. Cela vous semble t il réaliste?
En fait j'aimerais faire un trajet Xining-Lhassa-Katmandou autant que possible par mes propres moyens même si je sais que je serais obligé de chercher un groupe pour rentrer au Tibet.
Merci d'avance pour vos conseils.
Bien sûr il a des milliers de morts dans le monde liés au COVD 19, bien sûr il y a bien plus de désastres dans les familles touchées par l’infection, mais je voulais juste avoir une pensée pour les Népalais qui subissent la double peine de cette pandémie.
J’ai des relations avec un responsable d’agence de treks à KTM, avec deux accompagnateurs de moyenne ( ?!) montagne et un guide de haute montagne.
Pour eux l’avenir est très sombre et leur situation à court terme par le manque de touristes étrangers est quasi dramatique, mais je pense aussi à toutes ces personnes qui en vivent : porteurs, guesthouses, commerces etc etc..
nous quittons définitivement la france pour aller en Inde, Népal et Tibet puis retour sur l'Inde,
nous cherchons des sponsors "montagne" pour financer notre voyage ,
surtout au népal et dans la vallée de Lhassa, car nous allons faire quelques treks et surtout
un voyage de 500 kms environ en patinette et sac sur le dos
kathmandu pokhara butwal et le parc de chitwan
plus toute la vallée de kathmandu
merci à vous tous qui nous soutiennent dans cette merveilleuse aventure
je me tiens à votre disposition
sylvie
Nous partons dans une semaine faire un trek au Népal du côté de l'Everest. Depuis le 18 août, la situation a l'air une nouvelle fois de se dégrader avec le blocus de KTM. Quelqu'un qui vit sur place, ou bien qui vient juste de rentrer du Népal, pourrait-il nous donner des nouvelles fraîches ? Merci.
- Frontières:
Hors quelques cas de dérogations n'incluant pas les touristes, les frontières indiennes terrestres et aériennes sont fermées aux visiteurs au moins jusqu'au 30 septembre 2020.
- Possibilités actuelles de voyage:
Non pour ce qui est des voyages à but touristique.
- Quand envisager un voyage sur place:
Aucune date d'ouverture des frontières n'étant prévue, mieux vaut ne rien envisager pour l'instant.
Népal
- Frontières:
Même si les liaisons aériennes internationales ont repris début septembre, hors quelques cas de dérogations n'incluant pas les touristes, les frontières népalaises terrestres (fermées pour au moins encore quelques jours) et aériennes n'autorisent pas d'accès aux visiteurs étrangers.
- Possibilités actuelles de voyage:
Non pour ce qui est des voyages à but touristique.
- Quand envisager un voyage sur place:
Aucune date d'ouverture des frontières n'étant prévue, mieux vaut ne rien envisager pour l'instant.
Sri Lanka
- Frontières:
L'accès au pays est fermé aux visiteurs, sans date de prévue pour ce qui est de la réouverture des frontières.
- Possibilités actuelles de voyage:
Non.
- Quand envisager un voyage sur place:
Aucune date d'ouverture des frontières n'étant prévue, mieux vaut ne rien envisager pour l'instant.
Complément
Pour tout complément "officiel", voir les "conseils aux voyageurs" :
Bonjour,
J'aimerai voyager au Tibet durant la 2e quinzaine d'octobre et idéalement prendre la Route de l'Amitié vers Kathmandu, mais j'ai du mal à savoir si la frontière entre le Tibet et le Népal sera ré ouverte, et les réponses des agences que j'ai contacté (comme c'est obligatoire pour voyager au Tibet) divergent.. Du coup si l'un(e) d'entre vous a des infos à ce sujet je suis absolument preneuse! :)
Tashi Delek!
Toujours dans le cadre d'un voyage de 3 mois en Royal Enfield, je cherche à avoir des informations sur la frontière entre le Népal et la Chine.
Je n'arrive pas à savoir si cette dernière est actuellement ouverte aux étrangers. Suite au tremblement de terre, une agence de voyage chinoise me dit que non, mais d'autres sources me disent que oui...
J'ai tenté via l'ambassade de France au Népal, mais ils ne savent pas. Aucune réponse de l'ambassade de France en Chine. L'ambassade de Chine en France ne répond pas...Celle du Népal ne sait pas...
J'ai deux itinéraires possibles : Pakistan ou Népal.
Si quelqu'un à des informations fraiches, je suis preneur !!
Bonjour à vous !
(je suis pas sur que ce topic se trouve dans la bonne section)
Je monte un projet de voyage de six mois en Asie courant 2018, après avoir passé trois mois au Népal je voudrais rallier la Mongolie, mais en évitant de prendre l'avion (cher et polluant).
Sauf que je bloque complètement sur cette étape du voyage, le seul passage qui me semble envisageable serait la liaison de bus Katmandou - Lhassa, puis le train pour aller en Mongolie.
Néanmoins cette solution pose de sérieux problème techniques et administratifs...
Sachant qu'en plus il serait vraiment préférable de pouvoir organiser ça sur place à Katmandou, afin d'avoir un planning flexible (ça fait beaucoup je sais...)
hi, I'm looking for info on possible transport to Ilam and then Phidim from KTM, as well as details about this trek. I found the PDF but no feedback from those who’ve tried it... have a great day, Aichatou
Bonjour à toutes et à tous,
j'aimerai préparer un voyage pour cet été entre le Tibet, le Népal et l'Inde du Nord.
Ce sera mon premier voyage seule en Asie et je ne sais pas vraiment pas quoi commencer au niveau de la préparation.
Je voudrais passer pas Lhassa, Kathmandu et Dehli, et rayonner entre ces trois villes.
Je ne veux pas d'un voyage où tout est prévu, mais j'appréhende de me lancer dans un voyage sans point de chute en cas de galère.
Auriez-vous des pistes pour m'aider à organiser le voyage et avoir les idées un peu plus claires?
Merci.
Dans un mois, (début octobre) je pars au Tadjikistan et au Nepal, puis hopefully en Birmanie!
Je n'ai pas vraiment l'habitude des voyages sac à dos et aimerais avoir vos avis sur quelques points.
J'ai déjà été au Tadjikistan mais au vue de l'actualité je me demande s'il n'est pas plus dangereux de voyager là-bas désormais.
Je pense éviter la frontière afghane :) et plutôt m'attarder dans les Mont Fans.
Ce sont plutôt les villages qui m'attirent et ne passeraient que peu de temps dans les villes (si tout se passe bien...)
Pour ce qui est du Nepal, je ne sais pas encore comment je vais y atterrir: j'ai choisi de déterminer ça une fois au Tadjikistan. (plutôt par voie aérienne malheureusement) Est-ce que cela vous semble faisable et peu onéreux?
Aucune possibilité d'y accéder par l'Ouest de la Chine? (Un détour par le Xianjang me tente!)
Pour ce qui est de la Birmanie, il semblerait que je doive y accéder par voie aérienne également. C'est dommage mais les frontières de cette région du monde sont tellement "en tension" que je ne m'y risquerai pas...
Je sollicite donc vos conseils en tout genre pour la liaison entre ces pays (ou pourquoi pas un autre pays intéressant, accessible et peu touristique!) ainsi que les conditions "atmosphériques": je suis asthmatique, vraiment pas sportive et l'hiver m'effraye un peu :)
En tout cas, j'ai hâte de me laisser guider par la "magie" de la confiance et la chance du débutant!
Je prévois effectuer un voyage au Tibet/Népal en Septembre par l'intermédiaire d'un T.O. Mon médecin, sportif, qui y est allé il y a 15 ans m'a dit avoir été malade comme un chien pendant une journée ainsi que tous les autres membres du groupe. Moi, j'ai 20 ans de plus, santé sans gros problèmes, pas très sportive, je me demande ce qu'il en est et si c'est bien prudent de partir. Qu'en pensez-vous? Merci pour vos réponses
est ce que quelqu'un a deja tenté d'obtenir un visa pour le tibet a partir du nepal? et en combien de temps? est-ce que cela est aussi compliqu" qu'en france? et tout simplement possible?
merci pour vous reponses car je compte partir la en septembre...
🏴☠️GENÈVE (ATS)
En raison de la détérioration de la situation, le CICR a décidé d'ouvrir deux nouveaux bureaux au Népal. Il aura désormais une présence permanente dans les quatre provinces du royaume himalayen.
"Le conflit s'est étendu à de nouvelles zones du pays", a expliqué le délégué général pour l'Asie Reto Meister. Il s'est entretenu les 14 et 15 mars à Katmandou avec les autorités népalaises, dont le roi Gyanendra. Le CICR a actuellement 39 expatriés au Népal.
"En dépit des engagements des autorités et de la rébellion à respecter le droit humanitaire, nous continuons d'observer des violations des Conventions de Genève", a affirmé M. Meister.
Il a dénoncé en particulier le recrutement de jeunes gens de moins de 18 ans, des attaques contre les civils, des disparitions et exécutions sommaires, le non-respect des combattants blessés ou capturés. Le CICR a reçu jusqu'à la fin 2004 des informations sur la disparition de 900 personnes.
"Il s'agit d'un ordre de grandeur, de cas de disparition signalés par les familles à nos délégués", a précisé un porte-parole du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) Vincent Lusser. Selon des organisations de défense des droits de l'homme, il pourrait y avoir jusqu'à 6000 disparus depuis le début de l'insurrection en 1996.
L'an dernier, l'organisation a visité 1650 détenus dans 340 lieux de détention au Népal, dont 87 aux mains des rebelles. Depuis la proclamation de l'état d'urgence par le roi le 1er février, elle a en outre eu accès à "quelques douzaines" de prisonniers politiques, a indiqué Reto Meister.
Plus de dix mille personnes ont été tuées depuis neuf ans dans les affrontements entre le gouvernement de Katmandou et la rébellion maoiste. Le roi Gyanendra a suspendu le 1er février toutes les libertés.
Népal: la guérilla maoïste fait le blocus de Katmandou
KATMANDOU (AFP) - Katmandou est entrée jeudi dans son deuxième jour de blocus par la guerilla maoïste, entraînant une hausse des prix sur les marchés de la capitale népalaise et un important déploiement de forces de l'ordre aux alentours.
Le ministre de l'Intérieur Purna Bahadur Khadka a déclaré que la sécurité avait été renforcée autour de cette ville de 1, 5 million d'habitants mais qu'aucun incident grave n'avait marqué mercredi le premier jour du blocus imposé par l'intimidation psychologique plus que par la force physique.
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Les maoïstes, qui poursuivent une guerilla depuis 1996 pour renverser la monarchie constitutionnelle, ont dit vouloir poursuivre leur blocus jusqu'à la satisfaction d'une série de revendications. Ils ne s'opposent pas physiquement à la circulation des véhicules entrant et sortant de Katmandou mais la crainte de représailles a suffi à faire quasiment disparaître les camions et voitures.
Des cars continuaient toutefois à relier Katmandou à d'autres villes, bien que de façon irrégulière. Selon des témoins, aucun rebelle ni barrage tenu par la guerilla n'ont été vu sur les routes. Mais le ministre de l'Intérieur a dit que les insurgés, qui controlent déjà une grande partie du pays, cherchaient à faire règner la peur. "L'appel (au blocus) vise essentiellement à créer un climat de terreur. L'armée et la police ont été déployées pour garantir la sécurité de la population", a-t-il dit.
M. Khadka a ajouté que les autorités cherchaient à rassurer les habitants pour les dissuader de se ruer dans les magasins et faire des stocks de nourriture. Elles surveillent aussi les commerçants pour éviter qu'ils ne fassent trop grimper les prix. Selon le ministère de l'approvisionnement, Katmandou dispose de suffisamment de réserves pour tenir un mois. Mais une association de consommateurs a déclaré jeudi que les prix des fruits et légumes avaient déjà augmenté de 5% à 10% depuis mercredi.
Les rebelles réclament la libération de militants détenus, des informations sur des disparus et une enquête sur les meurtres qui auraient été commis sur des maoïstes emprisonnés. Ils demandent aussi d'être rayés de la liste des organisations terroristes. La guerilla a déjà fait quelque 10.000 morts en huit ans. Le blocus survient alors que les maoïstes ont déjà fait suspendre en début de semaine les activités de plusieurs grandes sociétés qu'ils accusent d'exploiter leurs employés. Ils ont également menacé de mort neuf journalistes accusés de critiquer la guerilla, après avoir tué un reporter de radio.
"La situation se dégrade de jour en jour. Les maoïstes deviennent de plus en plus violents", dit Sushil Pyakurel, de la Commission nationale des droits de l'homme. "Auparavant ils visaient des officiels et les forces de sécurité mais maintenant ils s'en prennent aux médias et aux défenseurs des droits de l'homme", a-t-il dit. Fondé par un ancien professeur, Prachanda, "le féroce", et un diplomé en architecture, Baburam Bhattarai, les maoïstes sont entrés dans la clandestinité au milieu des années 1990 pour renverser le système féodal encore basé sur les castes.
Ils tirent leur inspiration de la lutte de Mao Tsetoung dans les campagnes chinoises et des tactiques brutales du Sentier lumineux péruvien. Ils controlent déjà une bonne partie du pays où ils dirigent une adminIstration parallèle. Récemment, ils ont entrepris des blocus de villes de province mais c'est la première fois qu'ils tentent d'isoler la capitale de ce pays pauvre où le revenu individuel moyen est de quelque 230 dollars par an.
mercredi 18 aout 2004, 11h03
Népal: les maoïstes imposent un blocus de Katmandou
KATMANDOU (AFP) - Les rebelles maoïstes népalais ont coupé mercredi les routes d'accès à la capitale, imposant un blocus partiel à Katmandou et accroissant leur pression sur le régime qu'ils cherchent à renverser depuis huit ans.
L'aéroport fonctionnait toutefois normalement. Des habitants et touristes circulaient dans les rues comme d'habitude et l'armée a entrepris d'escorter des convois pour que le ravitaillement de la ville de 1, 5 million d'habitants ne soit pas stoppé.
Alors que de grandes parties du pays sont déjà contrôlées par la guérilla, les routes normalement encombrées qui mènent à Katmandou étaient quasi vides.
"Aucun propriétaire n'est prêt à se servir de son véhicule de peur d'être attaqué par les maoïstes", a déclaré Hira Udas, chef de la Fédération népalaise des entreprises de transport.
"Les forces de sécurité peuvent peut-être protéger les véhicules pendant un jour ou deux, mais ensuite les maoïstes procéderont à des représailles contre ceux qui auront défié leurs ordres", dit-il.
Il estime que ce sont 2.000 véhicules par jour qui sont ainsi empêchés d'entrer à Katmandou ou d'en sortir.
Des policiers tenant un barrage à 20 km de Katmandou ont confirmé que la circulation était arrêtée. "Depuis ce matin, il n'y a pas eu de passage. Normalement, des centaines de véhicules passent dans les deux sens", a dit un policier.
Mais l'armée a escorté un convoi de 28 véhicules de passagers et marchandises vers le sud du pays et devait protéger son retour sur la capitale avec des provisions, a dit un militaire.
"Ce processus sera maintenu pour que le ravitaillement en biens ne soit pas affecté", a-t-il dit.
Ce premier blocus de Katmandou survient un jour après que les insurgés eurent obligé plusieurs grandes sociétés népalaises à suspendre leurs activités. Le mouvement a été provoqué par un attentat lundi à l'explosif contre un grand hôtel. L'attentat n'a pas fait de victime, mais il a provoqué la panique des milieux d'affaires.
Les maoïstes, dont la guérilla a déjà fait près de 10.000 morts depuis 1996, ont dit dans un communiqué vouloir "imposer un blocus à partir d'aujourd'hui (mercredi) et qui se poursuivra pour une durée indéterminée".
Les rebelles réclament la libération de militants détenus, des informations sur des disparus et une enquête sur les meurtres qui auraient été commis sur es maoïstes emprisonnés. Ils demandent aussi d'être rayés de la liste des organisations terroristes.
Le blocus montre le pouvoir croissant du mouvement maoïste qui s'attaquait rarement à la capitale de ce petit pays pauvre de 23 millions d'habitants.
Selon une association de consommateurs, Katmandou dispose de dix semaines de réserves de vivres et carburant.
Des tours opérateurs craignent que le tourisme ne soit affecté par les derniers développements. Les réservations ont déjà baissé depuis que les Etats-Unis, le Japon, la Grande-Bretagne, la France, l'Allemagne et d'autres pays eurent conseillé au début du mois à leurs ressortissants d'éviter le Népal.
Le Premier ministre Sher Bahadur Deuba a réuni le conseil de sécurité national, des responsables de l'armée et de la police pour évoquer les moyens de mettre fin au blocus.
Depuis l'échec de négociations avec le gouvernement il y a un an, les maoïstes ont redoublé leurs opérations dans les provinces et jusqu'à Katmandou et imposé de nombreuses grèves.
Les rebelles, qui réclament l'abolition de la monarchie constitutionnelle, ont déjà soumis une série de villes et villages à des blocus et attaqué des véhicules qui circulaient.
mardi 17 aout 2004, 10h16
Népal: les maoïstes font fermer de grandes sociétés népalaises
KATMANDOU (AFP) - Plusieurs grandes sociétés népalaises ont fermé mardi sous la menace de la guérilla maoïste après un attentat contre un grand hôtel de Katmandou, une offensive sur le front économique qui marque une nouvelle étape dans la guerre déclenchée par les maoïstes il y a huit ans.
Les rebelles qui contrôlent une grande partie du pays et veulent renverser la monarchie avaient donné jusqu'à mardi à 24 des principales sociétés du royaume pour fermer.
Lundi, des explosifs ont été lancés contre l'une d'entre elles, le Soaltee Crowne Plaza, un cinq étoiles de la capitale appartenant en partie au roi Gyanendra. Les engins sont tombés sur des courts de tennis et l'attentat n'a pas fait de victime.
Mais il a envoyé un signal suffisant pour que l'hôtel qui refusait de se plier au diktat des maoïstes décide de fermer pour une période indéterminée et que d'autres suivent. Les entrepreneurs sont accusés d'exploiter leurs employés par un syndicat maoïste, ce qu'ils nient.
"La plupart des affaires ont décidé de fermer pour l'instant étant donné la situation", a déclaré N.M. Singh, patron de Bottlers Nepal, distributeur de Coca-Cola au Népal.
"Puisque le gouvernement n'arrive pas à protéger ses citoyens, comment voulez-vous qu'on continue ?", a ajouté le président de la Fédération népalaise des chambres de commerce et d'industrie, Binod Shrestha.
La cessation forcée des activités vise aussi à faire pression sur le gouvernement pour la réouverture de négociations avec la rébellion qui a déjà fait près de 10.000 morts en huit ans.
Depuis l'échec de négociations avec le gouvernement il y a un an, les maoïstes ont intensifié leurs opérations dans les provinces et jusqu'à Katmandou et ont imposé de nombreuses grèves.
La plupart des sociétés visées par les rebelles sont liées à la famille royale ou à des multinationales. Mais d'autres entreprises ont également interrompu leurs activités, comme Makalu Bus Service, un grand transporteur, de crainte d'attentats.
Les troubles risquent notamment de faire de nouveau dérailler l'industrie du tourisme, une des rares ressources de ce petit pays pauvre et une de ses principales sources de devises.
Le tourisme fait vivre 1, 25 million de personnes dans le royaume himalayen et une augmentation de 32% du nombre des visiteurs avait été enregistrée sur les sept premiers mois de l'année.
Les hôteliers rencontraient mardi le premier ministre Sher Bahadur Deuba pour réclamer un renforcement de la sécurité et l'ouverture d'un dialogue avec les maoïstes.
"Nous allons dire au premier ministre que si le gouvernement n'est pas sérieux, nous sommes prêts à fermer tous nos hôtels en signe de protestation", a dit Narendra Bajracharya, président de l'Hotel Association-Nepal.
Les rebelles refusent jusqu'à présent de négocier avec le premier ministre nommé en juin par le roi Gyanendra.
Les maoïstes ont également menacé de faire le siège à Katmandou à partir de cette semaine si le gouvernement ne cédait pas à leurs exigences.
Ils réclament des sanctions contre les officiers coupables de violations des droits de l'homme et d'avoir tué des militants, la libération des rebelles prisonniers et des informations sur les disparus.
Selon une association de consommateurs, Katmandou dispose de dix semaines de vivres, carburant et autres denrées essentielles.
La guérilla s'est souvent montrée brutale sur le terrain, mais, jusqu'à présent, elle s'en est rarement prise aux touristes.
Nous sommes en plein dans notre voyage, en pause a Tbilissi. Nous aimerions poursuivre l'aventure jusqu'au Nepal. Est ce que quelqu'un peut nous rensigner sur la route a prendre entre le Kirghistan et le Nepal :
1) Chine - Tibet - Nepal
ou
2) Chine - Inde - Nepal
ou
3) Faut il passer par le Pkistan puis l'Inde ?
La contrainte des visas va certainement orienter nos choix.
Nous attendons vos bons conseils. Merci par avance.
Nous partons dans 2 mois pour un voyage d'un mois au Népal. Au programme: trek dans les vallées de Khumbu et de Thame en duo, puis un 6000 m avec agence. Nous hésitons actuellement entre l'Island Peak et le Lobuche, supposé être moins fréquenté. Y'a t-il quelqu'un qui a eu les mêmes questionnements ou qui a fait un de ces sommets? Comment avez-vous pris la décision?
D'ailleurs, je sais que la vallée de Thame n'est réouverte que depuis quelques temps. J'aimerais avoir les impressions de personnes ayant fait ce trajet (Thame, Renjo Pass, Cho La, etc.).
Nouveau sur ce précieux forum, je suis Erwan, j'habite à Pékin.
Je voulais savoir si quelqu'un aurai des infos concernant la possibilité de passer au Népal par le Tibet ? ( par le bus , sans s'arreter à Lhassa ( ou transit )).
je prévoit de rejoindre par la suite l'inde et faire New Delhi - Téhéran pour accéder au continent européen.
Ma deuxième question concerne les visas, à savoir si il était impératif ou non, de demander les visa indien et iranien longtemps à l'avance ou si c'était possible de les demander sur place.
merci pour vos éclairaiges
bonne route !
🙁 Mauvaise nouvelle amis amoureux du Tibet, la Chine vient de fermer sa frontière entre le Népal et le Tibet pour cause de SARS. Je trouve cela bizarre car le Tibet se situant à 3500 m et plus, je pense que ce virus qui semble être assez fragile ne resisterait pas aux conditions climatiques du Tibet !!!
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