J'ai pensé qu'il serait bien de créer un fil consacré exclusivement aux derniers développements de l’enquête concernant le naufrage du Costa Concordia dans la nuit du 12 au 13 Janvier 2012 :
Vers 21h30 dans la nuit du 12 au 13 Janvier 2012, l’imposant bateau de croisière Costa Concordia a heurté un rocher, au large de l’île de Giglio, dans le sud-est de la Toscane. Selon le procureur de Grosseto, Francesco Verusio, le rocher s’est «encastré dans le flanc gauche, faisant s'incliner (le navire) et embarquer énormément d'eau en l'espace de deux, trois minutes». Le navire s’est peu à peu couché à près de 90 degrés.
Le commandant du bateau - qui a été arrêté et placé en détention - avait dans un premier temps assuré que l’accident s’est déroulé à 300 mètres du rivage. En vérité, le Costa Concordia se trouvait à seulement 150 mètres de la côte, selon les premiers éléments tirés de la boîte noire. Une distance «incroyablement proche», a commenté le procureur.
Le navire aurait voulu se livrer à la tradition de l’inchino , une sorte de grande parade destinée à saluer les habitants du rivage, et se serait trop approché de la côte. Mais selon le journal italien Corriere della serra, le commandant aurait surtout voulu faire plaisir au chef des serveurs du bateau, originaire de l'île de Giglio. L'homme serait monté sur le pont, et aurait alors vu l'île s'approcher dangereusement. «Attention, aurait-il soufflé au commandant, nous sommes très près du rivage.» Trop tard.
Francesco Schettino, 52 ans, a été incarcéré dimanche, accusé notamment d’homicides et d’abandon du navire. Il lui est reproché une mauvaise gestion dans la navigation de son bateau, puis dans l’évacuation des passagers. Selon le procureur de Grosseto, non seulement la route qu’il a choisie «n’était pas la bonne» mais en plus, «il s’est approché de manière très maladroite de l’île du Giglio». La compagnie a également incriminé son commandant: «Il semble que (…) ses décisions dans la gestion de l’urgence n’aient pas suivi les procédures de Costa Crociere, qui sont en ligne avec les standards internationaux», a-t-elle indiqué dans un communiqué. «L'entreprise ne peut cautionner un tel comportement», a renchéri ce lundi midi Pier Liugi Foschi, le PDG de Costa Croisières, affirmant qu'il se «dissossiait de cette conduite».
Autre reproche: le commandant a abandonné son navire très rapidement. Selon des témoins, il se trouvait sur terre ferme vers 23h40 – soit environ deux heures après le choc entre son bateau et le rocher – alors les derniers passagers n’ont été secourus que vers 6h, le lendemain matin. Les garde-côtes lui auraient pourtant demandé à plusieurs reprises de remonter à bord pendant les opérations d’évacuation. L’équipage n’a donné l’alerte qu’une heure après l’accident, assurant précédemment à la capitainerie du port qu’il ne s’agissait que d’un problème électrique et que la situation était sous contrôle. Le personnel a également mis du temps à décider de sortir les chaloupes - certaines d’ailleurs n’ont pu être descendues en raison de la trop grande inclination du bateau. La panique a progressivement gagné les personnes à bord, certaines évoquant des «scènes d’apocalypse»: bousculades pour monter à bord des chaloupes, vols de gilets de sauvetage, sauts dans le vide… «Nous avons été livrés à nous-mêmes, dans une désorganisation totale», s’est plaint auprès de Sud-Ouest un rescapé, qui a annoncé qu’il allait porter plainte contre Costa Croisières.
Le bilan s’élève à l’heure actuelle à six morts. Deux Français figurent parmi les victimes: un retraité de 72 ans, originaire de la région de Toulouse, et un retraité venant de La Rochelle. Les autres personnes décédées sont un membre d’équipage péruvien, un Italien de 86 ans, un Espagnol de 68 ans. Un sixième corps a été retrouvé ce lundi matin dans l’épave du paquebot, mais sa nationalité n’a pas été encore dévoilée. Et les disparus?
Une quinzaine de personnes sont portées disparues. Il s’agit de quatre Français, quatre Italiens, deux Américains, ainsi qu’une personne et des membres d’équipage, dont la nationalité n’a pas été dévoilée. Par ailleurs, quatre Français ne sont pas encore localisés et font l’objet de vérifications, sans toutefois être portés disparus.
Malgré quelques incertitudes possibles , ce résumé nous permet d'avoir un point de départ assez complet pour entamer la suite du topic et nous tenir au courant des futurs développements de l’enquête.
Le naufrage du Costa Concordia, pose au moins deux questions :
La première fait déjà l’objet d’un fil de discussion sur le forum, « le Costa Concordia et après ? « concerne plutôt le choix de croisière en fonction de la taille de bateau : prix, confort, sécurité…
Certains participants à ce fil regrettent la dérive de la discussion sur le choix de la compagnie. A l’évidence Costa n’est pas le seul armateur à proposer des bateaux gigantesques, de la taille d’un immeuble, voire d’une ville. Au moment où la justice Italienne se penche sur la responsabilité de la Compagnie, et où la compagnie Costa propose des indemnités, une seconde question se pose clairement :
Dans quelle mesure le comportement de la compagnie Costa au moment de la catastrophe, pour ce que nous pouvons en savoir, l’enquête n’étant pas terminée, et le système d’indemnisation proposé par la compagnie, va changer vos choix pour vos prochaines croisières et pourquoi.
Conservez vous votre confiance en Costa après le naufrage du Concordia ?
La première fait déjà l’objet d’un fil de discussion sur le forum, « le Costa Concordia et après ? « concerne plutôt le choix de croisière en fonction de la taille de bateau : prix, confort, sécurité…
Certains participants à ce fil regrettent la dérive de la discussion sur le choix de la compagnie. A l’évidence Costa n’est pas le seul armateur à proposer des bateaux gigantesques, de la taille d’un immeuble, voire d’une ville. Au moment où la justice Italienne se penche sur la responsabilité de la Compagnie, et où la compagnie Costa propose des indemnités, une seconde question se pose clairement :
Dans quelle mesure le comportement de la compagnie Costa au moment de la catastrophe, pour ce que nous pouvons en savoir, l’enquête n’étant pas terminée, et le système d’indemnisation proposé par la compagnie, va changer vos choix pour vos prochaines croisières et pourquoi.
Conservez vous votre confiance en Costa après le naufrage du Concordia ?
Bonsoir à tous,
ceux qui me connaissent un peu savent que j'adore faire connaissance, sur mes croisières, avec les hôtes ou hôtesses francophones, et aussi les responsables Costa-Club, et aussi des officiers - surtout partie "hôtellerie" - ou membres du "staff" de la direction de croisière, pourvu qu'ils soient francophones... Ca déborde souvent le caractère purement professionnel, et ça devient même parfois des conversations à bâtons rompus autour d'un verre, , sur tout et rien, extrêmement agréables... Et je correspond parfois avec eux, après, par internet... On échange des photos, des impressions sur les souvenirs, on parle de leur vie à bord, de mes états d'âme sur "l'évolution" (ou pas ? ) de Costa...
Je ne voulais plus parler du Concordia, mais je vais faire une exception, du fait d'un mail que je viens de recevoir de l'un d'entre eux, qui n'était pas à bord du Concordia, mais qui a suivi heure par heure, via facebook et des échanges avec de nombreux "collègues" qui, eux, étaient à bord...
Il ou elle m'écrit (juste quelques passages, c'est un mail plein d'émotion)
"Je dois vous dire que depuis quelques semaines, je lis votre forum .... j'en ai lu des vertes et des pas mures..."
...........
J'étais tranquille à la maison, en vacances .... Une collègue m'indiquait il y a quelques jours qu'elle allait embarquer sur le Deliziosa car Frédéric Mathieu a trop de travail ... j'étais presque triste que la Compagnie ne me demande pas à moi..."
..........
Et puis ce vendredi 13 est arrivé ....je dois dire que j'ai passé beaucoup de temps devant mon ordi à avoir des nouvelles de mes collègues surtout ... Je suis maintenant content(e) de ne pas réembarquer de suite ... j'ai aussi besoin de temps... Je pense que tout va changer pour le marché des croisières et surtout pour nous ... Pour moi, j'avais déjà reçu mon contrat pour le Costa Xxxxxxxx, donc à ce niveau pas de changement, mais avant, je vais profiter de mes vacances.
...........................
Mais je voudrais que vous disiez bien à tous les membres de votre forum, que nous, les membres d'équipage, sommes très en colère face à cette présentation des médias... Avec facebook, on est vraiment relié ...un ancien membre d'équipage, ayant des amis travaillant pour les médias, m'a donné le contact de l'hôte francophone qui était à bord du concordia, peut être avez vous vu ce court extrait hier sur france 2, une interview a aussi été réalisé, je vous met le lien
http://leplus.nouvelobs.com/...e-400-passagers.html
Je vous en prie, "au nom de tous les miens", c'est à dire de tous les personnels en contact avec le public, mettez le sur votre forum, s'il vous plait, pour diverses raisons je ne souhaite ou ne peux participer à ce forum... Les personnels de Costa, en tous cas ceux que je connais, qui croient à leur métier, et qui l'aiment, voudraient vraiment que les gens sachent !
Voilà... ceci n'appelle pas de discussion, c'est juste une *info*, mais qu'il m'a semblé "bien" de transmettre... J'ai effectivement vu cette interview sur France 2, et cet article recadre un peu les choses...
Je ne connais pas cet hôte francophone qui était sur le Concordia... Mais j'aurais plaisir à le rencontrer... 😐
ceux qui me connaissent un peu savent que j'adore faire connaissance, sur mes croisières, avec les hôtes ou hôtesses francophones, et aussi les responsables Costa-Club, et aussi des officiers - surtout partie "hôtellerie" - ou membres du "staff" de la direction de croisière, pourvu qu'ils soient francophones... Ca déborde souvent le caractère purement professionnel, et ça devient même parfois des conversations à bâtons rompus autour d'un verre, , sur tout et rien, extrêmement agréables... Et je correspond parfois avec eux, après, par internet... On échange des photos, des impressions sur les souvenirs, on parle de leur vie à bord, de mes états d'âme sur "l'évolution" (ou pas ? ) de Costa...
Je ne voulais plus parler du Concordia, mais je vais faire une exception, du fait d'un mail que je viens de recevoir de l'un d'entre eux, qui n'était pas à bord du Concordia, mais qui a suivi heure par heure, via facebook et des échanges avec de nombreux "collègues" qui, eux, étaient à bord...
Il ou elle m'écrit (juste quelques passages, c'est un mail plein d'émotion)
"Je dois vous dire que depuis quelques semaines, je lis votre forum .... j'en ai lu des vertes et des pas mures..."
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J'étais tranquille à la maison, en vacances .... Une collègue m'indiquait il y a quelques jours qu'elle allait embarquer sur le Deliziosa car Frédéric Mathieu a trop de travail ... j'étais presque triste que la Compagnie ne me demande pas à moi..."
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Et puis ce vendredi 13 est arrivé ....je dois dire que j'ai passé beaucoup de temps devant mon ordi à avoir des nouvelles de mes collègues surtout ... Je suis maintenant content(e) de ne pas réembarquer de suite ... j'ai aussi besoin de temps... Je pense que tout va changer pour le marché des croisières et surtout pour nous ... Pour moi, j'avais déjà reçu mon contrat pour le Costa Xxxxxxxx, donc à ce niveau pas de changement, mais avant, je vais profiter de mes vacances.
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Mais je voudrais que vous disiez bien à tous les membres de votre forum, que nous, les membres d'équipage, sommes très en colère face à cette présentation des médias... Avec facebook, on est vraiment relié ...un ancien membre d'équipage, ayant des amis travaillant pour les médias, m'a donné le contact de l'hôte francophone qui était à bord du concordia, peut être avez vous vu ce court extrait hier sur france 2, une interview a aussi été réalisé, je vous met le lien
http://leplus.nouvelobs.com/...e-400-passagers.html
Je vous en prie, "au nom de tous les miens", c'est à dire de tous les personnels en contact avec le public, mettez le sur votre forum, s'il vous plait, pour diverses raisons je ne souhaite ou ne peux participer à ce forum... Les personnels de Costa, en tous cas ceux que je connais, qui croient à leur métier, et qui l'aiment, voudraient vraiment que les gens sachent !
Voilà... ceci n'appelle pas de discussion, c'est juste une *info*, mais qu'il m'a semblé "bien" de transmettre... J'ai effectivement vu cette interview sur France 2, et cet article recadre un peu les choses...
Je ne connais pas cet hôte francophone qui était sur le Concordia... Mais j'aurais plaisir à le rencontrer... 😐
Bonjour,
Voilà c'est fait, nous sommes rentrés de ce premier tour du monde organisé par Costa depuis 17 ans.
Je me fais le porte parole des membres du forum, avec qui nous avons partagé ces 99 jours, et qui m'ont demandé d'ouvrir cette nouvelle discussion.
Certes nous n'avons pas été très bavards durant cette longue croisière, mais l'éloignement, la durée, le rythme soutenu, et les décalages horaires, ne laissent pas beaucoup de loisir aux discussions sur le forum.
Tout d'abord nous nous félicitons d'avoir fait connaissance avec nos amis du forum avant le départ, et nous avons tous une pensée très amicale pour Canigo66, qui a organisé notre première réunion à Barcelone, au pied de la statue de Christophe Colomb, avec Rivesaltes et petits gâteaux catalans. Rien ne manquait, pas même les verres, et surtout l'amitié!
Il est utile de préciser aussi, que pendant toute la durée de la croisière, nous avons eu plaisir à nous rencontrer au hasard des salons, d'excursions, de repas, de réunions etc... Dès le premier instant où nous avons mis le pied à bord nous n'étions pas isolés, nous nous sommes sentis bien ensemble, et les éclats de rire ponctuaient régulièrement nos rencontres.
Je salue amicalement toute notre équipe: Canigo66, CIBC, Costafortuna, Esculape, Kipris, Kreol51, Puntala, Tinourose, Totoe1000, Tresphoto, et Winfirst. Autant le dire tout de suite, l'appréciation globale est positive, tant aux niveau de la vie à bord, que des escales, et des excursions. Nous avons effectué une croisière de rêve, qui correspondait tout à fait à l'idée que nous nous en faisions. Beaucoup de souvenirs se bousculent à la porte de notre mémoire, il nous faudra un peu de temps, je pense pour bien assimiler tant et tant de belles images et de souvenirs.
Beaucoup de choses ont été dites sur cette longue croisière, et souvent inexactes. Ce fil aura aussi pour mission de rendre compte des événements tels qu'ils se sont réellement passés.
Bien évidemment je pense à ceux qui vont partir début 2013, mon but sera pour ma part, de partager le maximum d'informations pratiques, pour leur faciliter la tâche.
Je reste à votre disposition, et j'essaierai prochainement de faire une synthèse aussi objective que possible de mon ressenti que je partage avec madame Chamadou, et qui nous est personnelle.
Bien à vous tous,
Christian
Voilà c'est fait, nous sommes rentrés de ce premier tour du monde organisé par Costa depuis 17 ans.
Je me fais le porte parole des membres du forum, avec qui nous avons partagé ces 99 jours, et qui m'ont demandé d'ouvrir cette nouvelle discussion.
Certes nous n'avons pas été très bavards durant cette longue croisière, mais l'éloignement, la durée, le rythme soutenu, et les décalages horaires, ne laissent pas beaucoup de loisir aux discussions sur le forum.
Tout d'abord nous nous félicitons d'avoir fait connaissance avec nos amis du forum avant le départ, et nous avons tous une pensée très amicale pour Canigo66, qui a organisé notre première réunion à Barcelone, au pied de la statue de Christophe Colomb, avec Rivesaltes et petits gâteaux catalans. Rien ne manquait, pas même les verres, et surtout l'amitié!
Il est utile de préciser aussi, que pendant toute la durée de la croisière, nous avons eu plaisir à nous rencontrer au hasard des salons, d'excursions, de repas, de réunions etc... Dès le premier instant où nous avons mis le pied à bord nous n'étions pas isolés, nous nous sommes sentis bien ensemble, et les éclats de rire ponctuaient régulièrement nos rencontres.
Je salue amicalement toute notre équipe: Canigo66, CIBC, Costafortuna, Esculape, Kipris, Kreol51, Puntala, Tinourose, Totoe1000, Tresphoto, et Winfirst. Autant le dire tout de suite, l'appréciation globale est positive, tant aux niveau de la vie à bord, que des escales, et des excursions. Nous avons effectué une croisière de rêve, qui correspondait tout à fait à l'idée que nous nous en faisions. Beaucoup de souvenirs se bousculent à la porte de notre mémoire, il nous faudra un peu de temps, je pense pour bien assimiler tant et tant de belles images et de souvenirs.
Beaucoup de choses ont été dites sur cette longue croisière, et souvent inexactes. Ce fil aura aussi pour mission de rendre compte des événements tels qu'ils se sont réellement passés.
Bien évidemment je pense à ceux qui vont partir début 2013, mon but sera pour ma part, de partager le maximum d'informations pratiques, pour leur faciliter la tâche.
Je reste à votre disposition, et j'essaierai prochainement de faire une synthèse aussi objective que possible de mon ressenti que je partage avec madame Chamadou, et qui nous est personnelle.
Bien à vous tous,
Christian
ROME (Reuters) - Le trafic des gros navires de croisière dans la lagune de Venise va être limité et les bateaux les plus imposants, ceux de plus de 96.000 tonnes, ne pourront plus y entrer d'ici un an, a annoncé mardi le gouvernement italien.
Les nuisances causées à la Sérénissime par la forte augmentation du passage des navires de croisière ont suscité ces dernières années de vives protestations de la part des habitants de Venise et des défenseurs de l'environnement, inquiets pour l'équilibre de ce site fragile et très fréquenté. Lire la suite
Et voilà, à J- 8 mois 🙂😉 j'ouvre cette discussion pour préparer notre croisière qui aura donc lieu le 27 avril 2012.
Ce sera une croisière de 18 jours à bord du Costa Luminosa.
Nous prendrons l'avion à Marseille vers Paris puis de Paris vers Pointe à Pitre où nous embarquerons.
Les escales sont: - Guadeloupe départ 00h - Martinique 12h/22h - Saint-Martin 12h/18h - La Romana 13h/18h - Ile Catalina 09h/17h - Tortola 9h/18h - Antigua 8h/14h - 5 jours en mer - Santa Cruz de Ténérife (Iles Canaries) 8h/17h - Funchal - mer - Malaga - Mer - Savone transfert pour Nice gare
Nous ne connaissons ni le bateau ni les escales (n'ayant à notre actif qu'une croisière en Méditerrannée).
Tous vos avis, conseils et astuces sont les bienvenus 😎😉🙂
Nous serons avec nos 2 enfants de 8 ans et 2ans1/2 au moment du départ.
Vadijo (ami et membre VF) sera là aussi en famille avec leur enfant de 8 ans.
A bientôt 🙂
Ce sera une croisière de 18 jours à bord du Costa Luminosa.
Nous prendrons l'avion à Marseille vers Paris puis de Paris vers Pointe à Pitre où nous embarquerons.
Les escales sont: - Guadeloupe départ 00h - Martinique 12h/22h - Saint-Martin 12h/18h - La Romana 13h/18h - Ile Catalina 09h/17h - Tortola 9h/18h - Antigua 8h/14h - 5 jours en mer - Santa Cruz de Ténérife (Iles Canaries) 8h/17h - Funchal - mer - Malaga - Mer - Savone transfert pour Nice gare
Nous ne connaissons ni le bateau ni les escales (n'ayant à notre actif qu'une croisière en Méditerrannée).
Tous vos avis, conseils et astuces sont les bienvenus 😎😉🙂
Nous serons avec nos 2 enfants de 8 ans et 2ans1/2 au moment du départ.
Vadijo (ami et membre VF) sera là aussi en famille avec leur enfant de 8 ans.
A bientôt 🙂
Bonjour,
J'aimerais avoir les commentaires de ceux et celles qui ont fait une croisière sur le Costa Déliziosa. La nourriture, les activivités, spectacles, le personnel, la propreté etc....
L'itinéraire sera Savone, Barcelone, Cadix, Lisbonne, Vigo, Cork et Amsterdam. Merci beaucoup
Costa Déliziosa, 2012 (À venir en mai) Carnival Liberté, 2011 Caraibes de l'Ouest Norwegian Jade, 2010 Méditerrané Crown Princess, 2009 Caraibes de l'Est Norwegian Gem, 2008 Bahamas
J'aimerais avoir les commentaires de ceux et celles qui ont fait une croisière sur le Costa Déliziosa. La nourriture, les activivités, spectacles, le personnel, la propreté etc....
L'itinéraire sera Savone, Barcelone, Cadix, Lisbonne, Vigo, Cork et Amsterdam. Merci beaucoup
Costa Déliziosa, 2012 (À venir en mai) Carnival Liberté, 2011 Caraibes de l'Ouest Norwegian Jade, 2010 Méditerrané Crown Princess, 2009 Caraibes de l'Est Norwegian Gem, 2008 Bahamas
Semble-t-il que le Costa Corcordia s'est échoué près de l'Ile Giglio au sud de la Toscane, les passagers et l'équipage ont été évacués.
🙂 Ma maman vient de me joindre du Louis Magesty qui après avoir du changer de cap , vient à nouveau de faire demi tour pour regagner Barcelone ou tous les passagers vont être débarqués
En raison du mauvais temps une vitre du bateau s'est brisée il y a certainement d'autres problèmes qui font qu'actuellement le bateau est envahi par l'eau à plusieurs niveaux avec impossibilité pour les passagers de retourner dans leurs cabines , tout le monde est confiné sur certains ponts, ma maman a pu me tel ce soir pour m'indiquer que le bateau semblait assez atteint et qu'il y aurait des blessés mais cette info reste au conditionnel.
A ceux qui partent cette fin de semaine prenez contact avant avec la compagnie afin de vérifier si le départ est maintenu pour vous éviter des déplacements inutiles, certainement que demain les journaux spécialisés "mer" en parleront
HELLO VOUS TOUS......
Bonjour les filles et un salut aux hommes.
Me revoilà, c'est fait et tout s'est déroulé trop vite.....
Mais bon, il y a du boulot car maintenant je vais tout vous raconter ou plutôt prendre le temps de vous faire part de ce que nous avons vécu car nous avons dû faire près de 2500 photos afin de vous faire partager ces bons moments.
Je m'étais dit qu'il fallait que je ramène un maximum d'images, c'est donc fait.
Descendus du navire ce matin à 08h45, nous avons pris notre temps en longeant le bord de mer avec mon véhicule afin de retourner à la maison. Nous venons d'arriver et je voulais vous faire un coucou avant de dévoiler toute cette belle aventure.
Mais auparavant, je dois adresser un amicale bonjour à LAINCY77 et son épouse que nous avons connu sur ce bateau et qui étaient venus chercher des infos sur ce forum (Croisière sur le Costa Mediterranéa du 27 septembre au 02 octobre 2009). A Laure et à Jérôme, nos Toulousains adorables qui ont découvert leur première croisière. A COUPDEGRISOU, jeunes gens très sympathiques qui ont apprécié leur nouvel univers de vacances. A Annick et Michel qui ont fait l'aller et le retour avec nous en voiture et qui ont partagé nos journées et nos excursions.
Je souhaite vivement que chacun d'eux viennent compléter cette discussion par leur ressenti et les photos.
Bruno, Titi, Capucine, vous aviez raison pour certaines escales, ce fut que du bonheur.
Mes premières impressions :
Arrivée, prise en compte du véhicule, des bagages = rien à dire. Embarquement à 13h45 (arrivée sur les lieux à 12h30) = encore mieux que l'année dernière, pas de bousculade, une libre circulation jusqu'à l'intérieur du navire = super point.
Un petit bémol (il faut qu'il y en ait un quand même). Après le passage de la sécurité et la passerelle, une hôtesse prends en photo avec un mini appareil tous les passagers afin de mémoriser le visage lors des sorties et entrées en escales. Puis, vous devez donner vos passeports afin d'en faire une photocopie et le service responsable les garde jusqu'à l'escale importante (ALEXANDRIE). On vous remet la photocopie de suite et une carte avec numéro d'attribution. A ce moment là, il y une queue énorme et un peu de bousculade car ces personnels sont placés de suite à droite en entrant sur le bateau après l'hôtesse.
Direction la cabine et là vous retrouvez dans celle-ci vos valises et non pas dehors comme en septembre 2008. Je donne encore un bon point.
Nous nous sommes dirigés vers le buffet du pont n° 9 et nous avons pu nous restaurer.
Installation des affaires dans la cabine, exercice d'abandon du navire que j'ai trouvé plus sérieux et les passagers bien rangés. Celui-ci fut assez long mais cela nous a permis de ne pas rater le départ de Savone sous un ciel extra. Départ vers 17h00/17h30 de Savone dans une ambiance bon enfant.
Pour la suite : le navire, installation en salle de restaurant, relations avec les passagers, ambiance des équipes d'animation, spectacles, escales, excursions, renseignements recueillis auprès de responsables français à bord seront à votre portées rapidement afin de vous faire vivre ce choix de circuit et surtout ce paquebot.
Je reviens très vite et encore merci à ceux qui de par CECILDALM m'ont fait passé un amicale bonjour.
Bruno, le GEM était face à moi à NAPLES. Pour les amoureux du Victoria, il était présent à Santorin, le Fortuna à Katakolon, avec le NOORDAM, également.
Heureux d'être à nouveau parmi vous.
JC
Bonjour les filles et un salut aux hommes.
Me revoilà, c'est fait et tout s'est déroulé trop vite.....
Mais bon, il y a du boulot car maintenant je vais tout vous raconter ou plutôt prendre le temps de vous faire part de ce que nous avons vécu car nous avons dû faire près de 2500 photos afin de vous faire partager ces bons moments.
Je m'étais dit qu'il fallait que je ramène un maximum d'images, c'est donc fait.
Descendus du navire ce matin à 08h45, nous avons pris notre temps en longeant le bord de mer avec mon véhicule afin de retourner à la maison. Nous venons d'arriver et je voulais vous faire un coucou avant de dévoiler toute cette belle aventure.
Mais auparavant, je dois adresser un amicale bonjour à LAINCY77 et son épouse que nous avons connu sur ce bateau et qui étaient venus chercher des infos sur ce forum (Croisière sur le Costa Mediterranéa du 27 septembre au 02 octobre 2009). A Laure et à Jérôme, nos Toulousains adorables qui ont découvert leur première croisière. A COUPDEGRISOU, jeunes gens très sympathiques qui ont apprécié leur nouvel univers de vacances. A Annick et Michel qui ont fait l'aller et le retour avec nous en voiture et qui ont partagé nos journées et nos excursions.
Je souhaite vivement que chacun d'eux viennent compléter cette discussion par leur ressenti et les photos.
Bruno, Titi, Capucine, vous aviez raison pour certaines escales, ce fut que du bonheur.
Mes premières impressions :
Arrivée, prise en compte du véhicule, des bagages = rien à dire. Embarquement à 13h45 (arrivée sur les lieux à 12h30) = encore mieux que l'année dernière, pas de bousculade, une libre circulation jusqu'à l'intérieur du navire = super point.
Un petit bémol (il faut qu'il y en ait un quand même). Après le passage de la sécurité et la passerelle, une hôtesse prends en photo avec un mini appareil tous les passagers afin de mémoriser le visage lors des sorties et entrées en escales. Puis, vous devez donner vos passeports afin d'en faire une photocopie et le service responsable les garde jusqu'à l'escale importante (ALEXANDRIE). On vous remet la photocopie de suite et une carte avec numéro d'attribution. A ce moment là, il y une queue énorme et un peu de bousculade car ces personnels sont placés de suite à droite en entrant sur le bateau après l'hôtesse.
Direction la cabine et là vous retrouvez dans celle-ci vos valises et non pas dehors comme en septembre 2008. Je donne encore un bon point.
Nous nous sommes dirigés vers le buffet du pont n° 9 et nous avons pu nous restaurer.
Installation des affaires dans la cabine, exercice d'abandon du navire que j'ai trouvé plus sérieux et les passagers bien rangés. Celui-ci fut assez long mais cela nous a permis de ne pas rater le départ de Savone sous un ciel extra. Départ vers 17h00/17h30 de Savone dans une ambiance bon enfant.
Pour la suite : le navire, installation en salle de restaurant, relations avec les passagers, ambiance des équipes d'animation, spectacles, escales, excursions, renseignements recueillis auprès de responsables français à bord seront à votre portées rapidement afin de vous faire vivre ce choix de circuit et surtout ce paquebot.
Je reviens très vite et encore merci à ceux qui de par CECILDALM m'ont fait passé un amicale bonjour.
Bruno, le GEM était face à moi à NAPLES. Pour les amoureux du Victoria, il était présent à Santorin, le Fortuna à Katakolon, avec le NOORDAM, également.
Heureux d'être à nouveau parmi vous.
JC
Bonjour a tous,
voici en quelques lignes le recit de notre croisiere : Ialie, Malte, Sicile, Tunisie, Sardaigne.
Ca y est nous voila a nouveau sur la terre ferme avec une furieuse envie de retourner sur le Rhapsody, car deja il a fallu se replonger dans les petits travaux quotidiens.
Notre depart a étè un peu perturbé par les retards des trains mais alertes par un article dans le journal nous nous sommes leves a 4H et avons ete directement a la gare de Toulon au lieu de Sanary nous avons preferé prendre le premier train qui se presentait meme si nous perdions nos reservations. Ce train avait une 1/2 heure de retard mais y avons tout de meme trouve des places assises et sommes arrives ainsi a Nice 2 h avant l'heure de rencontre prevue avec le Car affrete par MSC qui nous a conduit au bateau à Genes. Une petite pensee emue quand arrives a l'embarquement nous avons vu " notre " Coral sur le quai a cote du Rhapsody, nous avons essaye d'apercevoir Kamel ou autre membre d'equipage connu, mais il fallait embarquer rapidement.
Accueil chaleureux sur le Rhapsody ou nous sommes aussitot convies a nous rendre au buffet apres avoir visite notre cabine, la aussi tres agréablement surpris, cabine spacieuse, 2 grandes vitres sur la mer, corbeille de fruits ( changee tous les jours).
Premier repas plus que copieux et tres bon a l'exterieur le soleil osait se montrer.
16H nous quittons la cote vers le grand large.
Il est temps d'aller ranger nos valises qui doivent se trouver derriere la porte de notre cabine.
Première petite mesaventure, en prenant la poignee d'une valise a roulettes celle ci me reste dans la main, poignee d'un cote roulettes de l'autre, rien de grave mais nous le signalons au responsable de notre pont qui gentiment nous propose de regarder si il peut la réparer, le lendemain rien a faire elle est fracassee, mais aussitot on nous demande de remplir une declaration et l'on nous conseille d'acheter lors d'une escale une autre valise qui nous sera remboursee., donc incident cloture. La première nuit nous trouvons tout comme notre premiere nuit sur le coral que le bateau est bruyant enfin disons qu'il ronronne, mais bientot berces par ce gros lion nous nous endormons apres une belle soiree de spectacle ( tous tres pros).
Le lendemain matin nous avons le choix soit petit dej dans la cabine (gratuit) ou a l'exterieur ou au resto ou nous avons une table attribuee pour matin, midi et soir. Nous choisissons la formule resto, car le temps n'est pas terrible et nous y sommes tres bien servis pas a se lever pour aller au buffet sauf le matin ou nous pouvons choisir a volonte. Par contre le café Americain (meme si la cie est italienne) est imbuvable nous optons donc pour le thé.
Puis depart en excursion pour Florence et Pise nous avons ete impressionnes par la beaute de Florence et la tour penchee qui malgre ses 800 tonnes de plomb pour la redresser semble vraiment tres inclinee.
La vie sur le bateau se résume en fete perpetuelle, nous avons danse jusqu'a 1 ou 2 H du matin avant et apres le spectacle, a minuit un buffet different chaque soir sur les themes des regions que nous visitons est offert puis le bal continue, avec orchestre et chanteurs.
3eme jour visite de Pompei, il fait au moins 35° ce jour la et parcourir les rue de pompei sans ombre, les pieds gonflent, mais cela vaut le coup d'etre visite.
4eme jour escale a catane, nous partons visiter l'Etna,
Impressionnant de voir au fur et a mesure que le car monte toutes ces coulees de lave, noires pour les plus récentes, grises pour les plus anciennes ou la vegetation commence a prendre vie, des couleurs rouges se fondent dans les coulees, c'est un spectacle lunaire. Nous faisons un arret a 1800 m d'altitude afin de faire le tour d'un cratere le monstre est énorme et tout en haut de la fuméé s'echappe, de nouveaux cratéres se forment tout le temps tandis que d'autres meurent. Il fait froid mon mari bras nus et moi une petite veste en coton nous poussent a rentrer dans un café ou l'on nous fait gouter au " feu de l'Etna" grappa et liqueur de fraise nous mettent le feu dans la gorge nous ne sentons plus le froid. Au revoir au volacan nous retournons au bateau.
5eme jour La Valette ( Malte) nous revions de voir cette ile depuis longtemps, dommage nous n'y restons que 4H il faudrait un faire escale une semaine ( ce qui est possible avec ce bateau) et reprendre le bateau la semaine suivante. Nous plongeons un peu dans l'histoire des Chevaliers.
6eme jour Tunis.
Apres nos visites de Tanger et Casablanca nous hésitions a descendre a terre, mais reflexion faite nous y sommes autant aller faire le tour de la ville. La encore surprise, nous trouvons une ville tres propre, pas de mendiants, un guide fort gentil nous conduit dans le souk ou sans etre ennuyes par des quemandeurs nous pouvons faire un peu de shopping, le Francais est enseigne aux enfants des l'ecole primaire, le divorce, contraception et avortement y sont legalises. Nous revenons de nos emplettes avec des huiles essentielles et extraits de parfum pour le jacuzzi, un sac de voyage en cuir, un chameau en peluche pour notre petite fille et un collier en or 14crts tout cela pour un prix derisoire.
7eme jour le circuit se termine avant une escale a Olbia en sardaigne. Tres belle ile tres peu habitee avec des magnifiques petits ports dans le style de Potofino mais encore plus luxueux, nous croisons de nombreuses Ferrari de toutes les couleurs, noires, jaunes, rouges, les hôtels sont a 10 000€ la nuitee pour une chambre et 30 000€ pour une suite mais biensur petit dejeuner inclus. Ce qui est remarquable c'est que les petites villas s'integrent totalement dans la nature.
La croisiére tire a sa fin, nous repartons pour Genes.
Nous ne pouvons que conseiller a tous ceux qui recherchent une croisiere reussie de partir avec MSC, nous revenons encore plus emerveilles qu'avec le Coral qui pourtant restera également grave dans nos memoires.
Nous avons fait quelques 300 photos de ce périple quelques unes serons mises dans le site de nos voyages.
En souhaitant a tous une tres bonne journee - amicalement
PS - si vous souhaitez des renseignements concernant cette croisiere je me tiens a votre disposition.
voici en quelques lignes le recit de notre croisiere : Ialie, Malte, Sicile, Tunisie, Sardaigne.
Ca y est nous voila a nouveau sur la terre ferme avec une furieuse envie de retourner sur le Rhapsody, car deja il a fallu se replonger dans les petits travaux quotidiens.
Notre depart a étè un peu perturbé par les retards des trains mais alertes par un article dans le journal nous nous sommes leves a 4H et avons ete directement a la gare de Toulon au lieu de Sanary nous avons preferé prendre le premier train qui se presentait meme si nous perdions nos reservations. Ce train avait une 1/2 heure de retard mais y avons tout de meme trouve des places assises et sommes arrives ainsi a Nice 2 h avant l'heure de rencontre prevue avec le Car affrete par MSC qui nous a conduit au bateau à Genes. Une petite pensee emue quand arrives a l'embarquement nous avons vu " notre " Coral sur le quai a cote du Rhapsody, nous avons essaye d'apercevoir Kamel ou autre membre d'equipage connu, mais il fallait embarquer rapidement.
Accueil chaleureux sur le Rhapsody ou nous sommes aussitot convies a nous rendre au buffet apres avoir visite notre cabine, la aussi tres agréablement surpris, cabine spacieuse, 2 grandes vitres sur la mer, corbeille de fruits ( changee tous les jours).
Premier repas plus que copieux et tres bon a l'exterieur le soleil osait se montrer.
16H nous quittons la cote vers le grand large.
Il est temps d'aller ranger nos valises qui doivent se trouver derriere la porte de notre cabine.
Première petite mesaventure, en prenant la poignee d'une valise a roulettes celle ci me reste dans la main, poignee d'un cote roulettes de l'autre, rien de grave mais nous le signalons au responsable de notre pont qui gentiment nous propose de regarder si il peut la réparer, le lendemain rien a faire elle est fracassee, mais aussitot on nous demande de remplir une declaration et l'on nous conseille d'acheter lors d'une escale une autre valise qui nous sera remboursee., donc incident cloture. La première nuit nous trouvons tout comme notre premiere nuit sur le coral que le bateau est bruyant enfin disons qu'il ronronne, mais bientot berces par ce gros lion nous nous endormons apres une belle soiree de spectacle ( tous tres pros).
Le lendemain matin nous avons le choix soit petit dej dans la cabine (gratuit) ou a l'exterieur ou au resto ou nous avons une table attribuee pour matin, midi et soir. Nous choisissons la formule resto, car le temps n'est pas terrible et nous y sommes tres bien servis pas a se lever pour aller au buffet sauf le matin ou nous pouvons choisir a volonte. Par contre le café Americain (meme si la cie est italienne) est imbuvable nous optons donc pour le thé.
Puis depart en excursion pour Florence et Pise nous avons ete impressionnes par la beaute de Florence et la tour penchee qui malgre ses 800 tonnes de plomb pour la redresser semble vraiment tres inclinee.
La vie sur le bateau se résume en fete perpetuelle, nous avons danse jusqu'a 1 ou 2 H du matin avant et apres le spectacle, a minuit un buffet different chaque soir sur les themes des regions que nous visitons est offert puis le bal continue, avec orchestre et chanteurs.
3eme jour visite de Pompei, il fait au moins 35° ce jour la et parcourir les rue de pompei sans ombre, les pieds gonflent, mais cela vaut le coup d'etre visite.
4eme jour escale a catane, nous partons visiter l'Etna,
Impressionnant de voir au fur et a mesure que le car monte toutes ces coulees de lave, noires pour les plus récentes, grises pour les plus anciennes ou la vegetation commence a prendre vie, des couleurs rouges se fondent dans les coulees, c'est un spectacle lunaire. Nous faisons un arret a 1800 m d'altitude afin de faire le tour d'un cratere le monstre est énorme et tout en haut de la fuméé s'echappe, de nouveaux cratéres se forment tout le temps tandis que d'autres meurent. Il fait froid mon mari bras nus et moi une petite veste en coton nous poussent a rentrer dans un café ou l'on nous fait gouter au " feu de l'Etna" grappa et liqueur de fraise nous mettent le feu dans la gorge nous ne sentons plus le froid. Au revoir au volacan nous retournons au bateau.
5eme jour La Valette ( Malte) nous revions de voir cette ile depuis longtemps, dommage nous n'y restons que 4H il faudrait un faire escale une semaine ( ce qui est possible avec ce bateau) et reprendre le bateau la semaine suivante. Nous plongeons un peu dans l'histoire des Chevaliers.
6eme jour Tunis.
Apres nos visites de Tanger et Casablanca nous hésitions a descendre a terre, mais reflexion faite nous y sommes autant aller faire le tour de la ville. La encore surprise, nous trouvons une ville tres propre, pas de mendiants, un guide fort gentil nous conduit dans le souk ou sans etre ennuyes par des quemandeurs nous pouvons faire un peu de shopping, le Francais est enseigne aux enfants des l'ecole primaire, le divorce, contraception et avortement y sont legalises. Nous revenons de nos emplettes avec des huiles essentielles et extraits de parfum pour le jacuzzi, un sac de voyage en cuir, un chameau en peluche pour notre petite fille et un collier en or 14crts tout cela pour un prix derisoire.
7eme jour le circuit se termine avant une escale a Olbia en sardaigne. Tres belle ile tres peu habitee avec des magnifiques petits ports dans le style de Potofino mais encore plus luxueux, nous croisons de nombreuses Ferrari de toutes les couleurs, noires, jaunes, rouges, les hôtels sont a 10 000€ la nuitee pour une chambre et 30 000€ pour une suite mais biensur petit dejeuner inclus. Ce qui est remarquable c'est que les petites villas s'integrent totalement dans la nature.
La croisiére tire a sa fin, nous repartons pour Genes.
Nous ne pouvons que conseiller a tous ceux qui recherchent une croisiere reussie de partir avec MSC, nous revenons encore plus emerveilles qu'avec le Coral qui pourtant restera également grave dans nos memoires.
Nous avons fait quelques 300 photos de ce périple quelques unes serons mises dans le site de nos voyages.
En souhaitant a tous une tres bonne journee - amicalement
PS - si vous souhaitez des renseignements concernant cette croisiere je me tiens a votre disposition.
La discussion est close sur le forum, et c’est bien, même si le nombre exact de victimes n’est toujours pas connu, laissons maintenant les experts se prononcer, et les armateurs tirer les conclusions de cet événement. Les armateurs ne sont pas seuls, bien que la plupart du temps, ils n’ont pas le choix, les personnels aussi doivent se poser des questions et singulièrement ceux qui sont actuellement embarqués, disons un grand merci à ceux du Concordia, car finalement sans commandement, c’est grâce à eux que le nombre de victimes n’est pas plus élevé.
En ce qui nous concerne, nous les utilisateurs, nous avons tout au long de cette semaine, cherché à nous informer, tiré des conclusions parfois hâtives du genre « je ne monte plus sur un bateau », exprimé nos interrogations. Cette discussion là doit rester ouverte !
Pour ma part, il reste des interrogations non satisfaites et qui déterminerons le choix de mes croisières futures.
Au premier rang de mes interrogations, la taille du bateau. Malgré leur confort, malgré leur esthétique, et même leur convivialité, j’hésiterai à choisir un bateau de plus de mille passagers, parce que à tord ou à raison je pense qu’en situation de crise il est impossible de dominer la panique de tant de personnes, ensuite parce que les opérations de sauvetage, sont rendus plus difficiles et surtout nécessairement plus longues. Si ce commandant a fait un seul bon choix, c’est d’avoir amené le bateau s’échouer près du port, ce qui a permis aux bateaux de sauvetage disponibles de faire des navettes.
Je souhaite savoir comment réagissent, ceux qui comme moi ne renoncent pas d’emblée aux plaisirs de la croisière.
Le 26 décembre 2012, le Costa Luminosa accoste l'île de Tortola. Sur le même môle, un autre navire, le Mein Schiff II est déjà à quai avec sa passerelle de débarquement en place. La passerelle du Costa Luminosa est exactement au même niveau que celle du Mein Schiff II. Il faut donc la faire pivoter de 180° pour lui permettre ainsi d'être légèrement en avant. Problème: cette rotation nécessite de rentrer temporairement la passerelle du Mein Schiff II pour permettre le passage. A priori, rien de compliqué. Pourtant débute là une scène surréaliste.
L’officier de Costa qui supervise la mise en place de la passerelle se met brusquement à hurler et à gesticuler curieusement du haut de ladite passerelle. En face, l'équipage du Mein Schiff semble bien se rendre compte du problème mais la réaction complètement inadaptée de l'officier Costa sème le doute sur ses intentions et ce qu'il veut exactement. Du coup, tout le monde ( y compris moi ) cherche ce qui peut bien le mettre dans cet état. En fait rien, d'autre que ce problème de place sur le quai.
Il descend et se met à ruer rageusement dans les barrières métalliques qui encadrent la passerelle du Mein Schiff II avant d'être promptement et fermement stoppé par les agents de sécurité. Moi, j'en suis à me demander s'il a bien toute sa tête. Une jeune fille en uniforme du Mein Schiff II arrive armée d'un talkie-walkie pour comprendre ce qui se passe et donne l'ordre de déplacer la passerelle pour laisser la place au Costa Luminosa de faire sa mise en place. Arrive aussi un officier du port qui semble demander à l'équipage Costa de calmer le jeu. En fait de calmer le jeu, arrive le commandant du Costa Luminosa qui dans une verve toute italienne se met lui aussi à hurler à grand renfort de gestes. L'officier du port et celui du Mein Schiff le regardent, médusés, et attendent qu'il se calme. En fait de se calmer, il va brusquement partir sans cesser de brailler et faire de grands moulinets avec ses bras sous les yeux éberlués de tous ceux qui assistent à la scène, avant de revenir à la charge puis repartir définitivement, laissant tout le monde en plan.
En face, l'équipage du Mein Schiff II semble avoir du mal à y croire, mais reste stoïque, ne montre aucun signe d'énervement et après quelques minutes nécessaires à la mise en place des grues, déplace sa passerelle et ses barrières pour permettre au Costa Luminosa de placer sa propre passerelle un peu en avant. Tout cette scène à durée une vingtaine de minutes.
Face à un problème minime, sans conséquence et facilement solvable, 2 officiers Costa ( dont le commandant ) ont sur-réagis et n'ont rien solutionnés. L'officier ( en fait, je ne suis pas sur qu'elle était "gallonée" ) du Mein Schiff II ainsi que l'officier du port, ont évalués calmement la situation, pris toutes les décisions et donnés les ordres nécessaires.
Si face à un incident aussi futile 2 officiers sont incapables de garder leur calme et d'évaluer sereinement une situation pour y apporter une solution, qu'en serait il face à un problème grave nécessitant une action urgente ?
Il semble que Costa n'ait toujours pas mis en place une vrai évaluation de ses officiers navigants ainsi qu'une formation à la gestion des situations de crise du style CRM comme dans l'aviation civile. J'espère simplement que je ne serai pas à bord le jour où ça fera défaut.
L’officier de Costa qui supervise la mise en place de la passerelle se met brusquement à hurler et à gesticuler curieusement du haut de ladite passerelle. En face, l'équipage du Mein Schiff semble bien se rendre compte du problème mais la réaction complètement inadaptée de l'officier Costa sème le doute sur ses intentions et ce qu'il veut exactement. Du coup, tout le monde ( y compris moi ) cherche ce qui peut bien le mettre dans cet état. En fait rien, d'autre que ce problème de place sur le quai.
Il descend et se met à ruer rageusement dans les barrières métalliques qui encadrent la passerelle du Mein Schiff II avant d'être promptement et fermement stoppé par les agents de sécurité. Moi, j'en suis à me demander s'il a bien toute sa tête. Une jeune fille en uniforme du Mein Schiff II arrive armée d'un talkie-walkie pour comprendre ce qui se passe et donne l'ordre de déplacer la passerelle pour laisser la place au Costa Luminosa de faire sa mise en place. Arrive aussi un officier du port qui semble demander à l'équipage Costa de calmer le jeu. En fait de calmer le jeu, arrive le commandant du Costa Luminosa qui dans une verve toute italienne se met lui aussi à hurler à grand renfort de gestes. L'officier du port et celui du Mein Schiff le regardent, médusés, et attendent qu'il se calme. En fait de se calmer, il va brusquement partir sans cesser de brailler et faire de grands moulinets avec ses bras sous les yeux éberlués de tous ceux qui assistent à la scène, avant de revenir à la charge puis repartir définitivement, laissant tout le monde en plan.
En face, l'équipage du Mein Schiff II semble avoir du mal à y croire, mais reste stoïque, ne montre aucun signe d'énervement et après quelques minutes nécessaires à la mise en place des grues, déplace sa passerelle et ses barrières pour permettre au Costa Luminosa de placer sa propre passerelle un peu en avant. Tout cette scène à durée une vingtaine de minutes.
Face à un problème minime, sans conséquence et facilement solvable, 2 officiers Costa ( dont le commandant ) ont sur-réagis et n'ont rien solutionnés. L'officier ( en fait, je ne suis pas sur qu'elle était "gallonée" ) du Mein Schiff II ainsi que l'officier du port, ont évalués calmement la situation, pris toutes les décisions et donnés les ordres nécessaires.
Si face à un incident aussi futile 2 officiers sont incapables de garder leur calme et d'évaluer sereinement une situation pour y apporter une solution, qu'en serait il face à un problème grave nécessitant une action urgente ?
Il semble que Costa n'ait toujours pas mis en place une vrai évaluation de ses officiers navigants ainsi qu'une formation à la gestion des situations de crise du style CRM comme dans l'aviation civile. J'espère simplement que je ne serai pas à bord le jour où ça fera défaut.
Bonsoir à tous !
Il est 22 heures 30, et nous voici à bord du Costa neoRomantica, depuis plus de 10 heures à bord et près de quatre heures de croisière… et dix heures d’enchantement…🙂 J’arrive pas à trouver ce qu’on pourrait dire de mal sur ce fantastique bateau… Madame PAP me dit que je vais y arriver, et comme elle a toujours raison 😇, on va trouver des choses... microscopiques… voire pas si microscopiques que ça, puisqu’elle a eu beaucoup de mal à vider les valises ou tout au moins à les transvaser dans les zones de rangements de notre cabine pourtant immense… Mais comme il faut un commencement à tout, revenons à hier…
PROLOGUE
Dimanche maussade sur Poitiers… Nous n’avons pas une très longue route à faire, puisque Tomtom a dit 5 heures… Du coup, pas de réveil aux aurores, nous ne partirons qu’en début d’après-midi… Autant grignoter à la maison avant de partir, et faire ce « long »😮 trajet d’un coup… Ce n’est donc que vers midi que Madame PAP, fidèle à elle-même termine nos valises en y incorporant toutes les vestes 😉... Et ce n’est qu’après notre petite collation que nous chargeons la 5008… Voiture de location que je suis allé chercher hier, et que nous abandonnerons au Havre… Eh bien je la recommande, cette voiture ! Elle a du coffre ! 5 de nos valises y tiennent, dont les 4 grosses… La Vel Satis n’en admettait que 3… Du coup, il n’y aura plus aux places arrière que ma valisette ordinateur, avec tous ses accessoires, et le grand sac photo (appareil, flash, 4 objectifs, batteries, chargeur… et les « porte-monnaie Londres », de vieux porte-monnaie qui ont été remplis chacun de 60 livres et quelques pences, souvenirs de séjours linguistiques des enfants, pour notre excursion à Londres…)
C’est comme aux jeux olympiques, ça commence par un faux départ 😮, vu que Madame PAP s’aperçoit au moment de rejoindre l’autoroute qu’elle a oublié de prendre son « plip » Liber-T sur sa voiture, vous savez, ce truc qui permet de passer avant tout le monde aux péages d’autoroutes, avec en plus l’impression jubilatoire qu’on ne paie rien…😎 Et paf… Comme aurait dit E.T., retour maison… (oui, oui, je sais, on aurait pu s’en passer, et prendre un ticket, comme « tout le monde »… mais bon, après, ça complique la comptabilité, toutes ces petites facturettes…)
Du coup, vrai départ à 13 heures, et ça démarre doucement, Poitiers-Tours, sur la A10, à 60 de moyenne… Figurez vous que des tas de gens qui rentrent de vacances ont eu l’idée de prendre la même autoroute que nous… 😎 Heureusement, beaucoup doivent ignorer l’existence de la A28, plus récente, et c’est ainsi que tout va mieux après Tours, et que nous rejoignons le Havre vers 17 heures 30… Etape au Novotel local (qui a l’avantage d’être à 300 mètres de l’agence où rendre la voiture demain matin…), non sans avoir refait le plein de la voiture…
Très calme, ce dimanche soir à Novotel… On est quatre tables, dans le restaurant… Retour en chambre, télé, dodo… la routine, quoi…
Lundi 3 septembre : LE HAVRE
Marrant comme y a pas besoin de réveil pour se réveiller à l’heure, les jours où quelque chose d’important et motivant doit se passer… 🙂
A huit heures, on est sur pieds, direction petit déjeuner… A 9 heures, direction l’agence AVIS, restitution de la 5008 (une bonne voiture, mais une boite manuelle pilotée, c’est *pas* une boite automatique ! 😠), et retour à pieds (au moins 200 mètres) au Novotel. Là, on va prendre notre temps et notre douche, et vers 10h 30, check-out et appel de taxi pour le port… Le temps est bien gris, mais c’est bien connu que " les gens du Havre, Ont dans le cœur, Le soleil qu’ils n’ont pas dehors…" 😊
Bon, le gars du taxi ne connaît pas Le Havre, il a commencé avant-hier… 😠
Mais il finit par nous trouver la gare maritime… Immense, le port du Havre, mais surtout pour les marchandises, la partie « humains » est finalement très petite, même si sont là aujourd’hui un bateau Aïda, dont on n’a pas vu le nom, le Grand Princess, et au bout du bout, le Costa neoRomantica… Sûrement lavé avec une nouvelle lessive, car il fait plus blanc que les deux autres… Hou… fait petit, vu de loin, mais super beau ! 🙂
Nous voici à la gare maritime, il est 11 heures… à cette heure là, le Palacrociere grouille, ailleurs aussi, on a toujours vu plein de monde à nos embarquements Costa… Ici, rien… neuf Costamen et Costawoman qui rongent leur frein… C’est tout juste si ils acceptent de prendre en charge nos valises, « l’embarquement » ne commence qu’à 14 heures prétendent-ils, alors je leur explique que j’entends bien embarquer vers midi…😇
C’est surtout qu’il faut la Police, avant, et qu’ils ne savent pas quand elle va arriver, on est dimanche…🤪
Il est midi, Domireig et mini-Domireig sont arrivées, et la Police les suit de peu (non, non, ce n’est pas elles qu’ils poursuivent ! 😎), du coup, l’embarquement commence à midi… Et à midi 10 nous sommes à bord… non sans avoir constaté que toutes les valises présentes ont des étiquettes en papier… sauf les nôtres, que nous avons extraites de notre carnet… c’est, diront certains, un favoritisme scandaleux, mais bon, on va pas bouder notre plaisir… 🙂😇
Whaooo ! 😮😮
alors ce n’est pas le même « whaooo » que le jour de notre montée sur le Fantasia… Mais c’est « super beau »… Le hall d’entrée, de décoration violette d’une très belle sobriété, s’offre à nous… Ce n’est pas du tout le « Las Vagas » Costa habituel… Frédéric Mathieu (ah, l’animal, il n’a pas pris un gramme depuis notre croisière de 2007 sur le Victoria, mais quelle assurance il a pris, en 5 ans…😛) nous accueille en expliquant que les cabines ne sont pas encore prêtes, il nous invite donc à rejoindre la cafétéria du pont 10, le restaurant Giardino…
Moi, vous me connaissez, procédure PAPale numéro 1 😇 : rejoindre d’abord la cabine pour y déposer les bagages à mains et y prendre les cartes… il nous faut donc rejoindre la colonne d’ascenseurs avant… Rhhha ! les bougres, ils ont mis un malabar dans chacun des couloirs qui vont vers cette colonne avant (la bleue, ils ont gardé les deux couleurs du Romantica) qui nous indiquent la colonne arrière (la rouge) en faisant « 10 » avec leurs doigts…😕 Boooon ! ce n’est pas aux vieux PAP qu’on apprend à ruser… OK pour la colonne arrière, mais « 6 » (oups, j’ai oublié de prévenir Domireig, qu'on allait sortir au 6 en catastrophe, et elle reste dans l’ascenseur qui continue vers le pont 10), sortie, et retour par le couloir, vide celui-là 😎, jusqu’à la colonne avant (la bleue)… le temps de voir que sur les 4 ascenseurs, seuls les 2 du milieu desservent le pont 14 (ce que j’avais déjà vu sur les plans), de monter au 14 et nous voilà dans notre grande suite Samsara... splendide… immense… spectaculaire… J’y reviendrai… on fait un tour rapide, on prend nos cartes Costa (tiens, ils ont complètement changé le look de ces cartes, plus de bateau, mais une peinture classique et une couleur pastel variable bleu, rose, gris, doré, selon le niveau Costa-Club, ou un tableau aux couleurs vives pour les non membres du Costa-Club) on laisse nos bagages à main, et on file au restaurant Giardino, qui le midi fait office de cafétéria…
A notre retour on mettra des photos, mais… comment dire… on n’a jamais vu ça ailleurs chez Costa ! C’est beau, c’est blanc, c’est sobre, c’est lumineux… Et puis ce buffet ressemble à ceux de Celebrity… Pas de « trucs linéaires », pas de « chemin de fer » sur lequel glissent des plateaux ou des grandes assiettes ovales que les goinfres emplissent de tas de chose que souvent, ils ne mangeront pas…🤪
Là, ce sont des ilots avec des entrées, ou des plats principaux, ou des fromages (bon, c’est pas le bar à fromages, là, juste les « traditionnels Costa »), ou des desserts… Il y a même des *vraies* glaces, comme sur le Solstice, et après test, aussi bonnes 😛, avec un serveur qui préparent les boules au fur et à mesure des demandes… Un vrai bonheur… Bon, pour le reste, je serais mauvais juge, j’ai pris une francfort et trois frites, j’avais pas très faim… Mais Mme PAP a trouvé très bon ce qu’elle avait pris (surtout des salades)…
Ce n’est que plus tard, en lisant de Today, que nous avons pu apprendre qu’un déjeuner de bienvenue était organisé de 12 heures à 13 heures 30 au restaurant Samsara pour les cabine Samsara… Contrairement 😕 au mail que m’avait envoyé Monsieur Tchangoum (directeur commercial et de la comm Costa), ce qui prouve sans doute qu’il reste sur les bateaux Costa une petite marge de libre initiative…😏 Ca nous apprendra à ne pas lire le Today le plus tôt possible… Mais bon, si nous avions déjeuné au Samsara, on n’aurait jamais testé la caféteria…
Retour en cabine vers 13 heures 30, pour le déballage des valises qui viennent d’arriver… Au passage petit tour de découverte au pont 9 avec le restaurant Samsara, le bar arrière, dit « Tango Night Club », juste à côté, puis le cabaret Vienna, la galerie marchande, le restaurant-club, la chocolaterie… puis au pont 8 le restaurant Boticelli, le bar à vin et à fromages, le Casino (tout petit) le grand bar Piazza Italia (disparu le bar sur deux étages du Romantica !)… Il restera a découvrir le SPA, qui occupe ces deux étages, à l’avant… Et il n’y a pas assez de mots, pas assez de superlatifs, pour dire à quel point on aime la décoration de ces deux ponts publics… Fan-tas-ti-que ! 🙂
Nous voici donc en cabine, pour constater que l’accueil est infiniment sympathique, ça rappelle un peu celui de novembre 2007… Superbe gerbe de fleurs, bouteille de Veuve Cliquot dans son seau à glace, assiette de petits fours salés, assiette de fraises au chocolat… Et la télé interactive de bord (là, Costa a super évolué, on y reveindra) nous informe dans la messagerie que « quelqu’un (sic) nous a offert un crédit de bord, et que nous pourrons l’utiliser pour tout achat à bord »… Décidément, on va finir par se prendre pour de vrais VIP 😊… mais bon, jouons pas les faux-modestes, c’est très très agréable de trouver tout ça, pas prévu, en arrivant en cabine, et nous remercions comme il se doit ce « quelqu’un » (encore une fois, ce sont les mots exacts de la messagerie) 🙂
Très grande, la grande suite Samsara, plus grande que toutes les grandes suites Costa, même celle de l’Europa, avec son entrée qui doit déjà dépasser les 5 m², qui dessert la chambre et la très grande salle de bains avec double vasque, baignoire, grande douche où l’on peut tenir à deux 😊 (pas des sumos, quand même), son grand salon avec véranda sur l’avant du navire, face à la mer, avec canapé, face à une télé écran plat de 104 cm, table basse et deux fauteuils « bas », et aussi table haute et deux fauteuils hauts, lequel salon est prolongé sur la gauche d’une petite alcôve sous véranda, face à la mer, isolée du reste du salon, avec un canapé, et puis donc, la chambre, qui contient un coin bureau, et la zone du lit, avec une Télé écran plat de 82 cm, avec un mur entier en « baies vitrées donnant sur un immense balcon, qui donne à la fois sur l’avant et sur le côté, un peu comme celui de la suite royale du Fantasia, mais beaucoup plus « logeable », avec deux relax et deux petites tables, ainsi qu’une table ronde haute en rottin et 4 fauteuils assortis…
Bon, le premier des « couacs microscopiques » 😉: Mme PAP a du mal à retrouver ses marques dans les zones de rangements… C’est pas qu’il y en ait moins que dans les autres grandes suites Costa, mais c’est complètement différent, de grands placards, mais très peu de tiroirs… Des penderies pas assez hautes pour les robes longues ou les pantalons (si on ne veut pas les plier en deux), parce qu’elles ont toutes des étagères dans le bas… Et un coffre-fort ridiculement petit… la plus petite des tablettes n’y tiendrait pas, et avec simplement nos portefeuilles, les passeports, et les bijoux de Mme PAP, il est plein comme un oeuf… difficile d’y faire tenir notre fameuse « enveloppe de survie », qui devrait contenir en plus nos smartphones et nos médicaments usuels… Va falloir réfléchir…
Bref il aura fallu deux fois plus de temps que d’habitude pour tout ranger… et pour que toutes nos valises aient définitivement disparu sous le lit… Courte pause dans cet après-midi rangement, pour répondre au rendez-vous que nous a donné à 15h 30 Gustavo Garcia, le Responsable Comm et Costa-Club ! Ceux qui suivent nos aventures assidûment 😉 savent qu’il m’avait sauvé la vie à Saint Petersbourg, l’été dernier, en nous trouvant en dernière minute deux places pour le spectacle de danses folkloriques, alors que j’avais coché par erreur « danse classique ». Très heureux de le retrouver, d’autant qu’il nous offre une invitation supplémentaire au restaurant-Club… Décidément, on est choyé…😛 Juste le temps ensuite d’enregistrer ma carte VISA, et retour cabine pour finir de ranger…
Il est alors 18 heures et il est temps de se rendre à la réunion d’exercice d’alerte… Ce n’est pas la « principale », qui aura lieu au départ de Hambourg, c’est une réunion organisée pour être « dans les clous » des nouvelles directives Costa (obligation pour tous d’un « exercice d’alerte » *avant* le départ). C’est-à-dire qu’il n’y a pas eu de sirène, pas de « 71 », rendez vous pour tous les embarquants du Havre (en gros 300 français et quelques autres) au salon Vienna, pour une réunion exclusivement francophone. Frédéric Matthieu nous accueille, et explique que nous allons voir une petite vidéo (en fait celle qui tourne en boucle sur toutes les télés depuis l’embarquement, et qu’on a donc dû déjà entendre depuis midi une quinzaine de fois à défaut de l’avoir vraiment vue, pendant nos rangements 🤪). Après quoi, les 5 groupes de « Muster Station » , tous correctement équipés de leur gilet de sauvetage (et c’est pas triste de voir comment certains les mettent…) après éventuelle rectification, sont conduits par des membres d’équipages à leur « Muster station » et puis… c’est fini, chacun rentre chez soi… On nous a bien aussi expliqué que l’exercice des jours à venir à Harvich, Amsterdam et Hambourg ne nous concernait pas et qu’on n’avait pas à y venir…
Bref, l’impression quand même que si la forme est mise (opération réalisée avant le départ, contrôle des « cartes rouges », chacun sait en principe à la fin enfiler correctement un gilet, et est censé se souvenir de son point de rendez-vous), sur le fond, pas grand-chose de changé… Autrement dit, je ne parierais pas sur le simple résultat du jeu suivant : 200 passagers sont tirés au sort et amenés dans le salon Vienna. Là on leur donne un gilet de sauvetage, et ils ont trois minutes pour l’enfiler tout à fait correctement et rejoindre leur « Muster station »…
19 heures, retour en cabine… Nous invitons Domireig et Mini-Domireig à venir partager avec nous la bouteille de Veuve Cliquot… parce que du Prosecco, on finit pas la bouteille, c’est pas trop grave, mais du Champagne, ça fait quand même mal au coeur… Et Mme PAP, quand elle a bu une demi-bouteille de Champagne, eh bien je peux vous dire que…😊😊 hou, mais y a peut-être des enfants qui lisent, alors je vais en rester là… Alors autant vider cette bouteille au cours d’un premier « demi-apéro VF » (à l’heure où j’écris, on n’a pas encore rencontré Tgvlent ni Avionsol… ou on les a croisés à l’exercice sans savoir que c’était eux…) fort sympathique…
20 heures 15… Nous allons écouter le début du speech de Frédéric Mathieu, qui spécifie bien que les conviés au second service auront le droit d’être en retard, mais que les gens affectés (sans horaire fixe) au Giardino le soir doivent y être avant 21 heures et pourront donc partir « avant la fin »… Il ne parle pas du Samsara, mais nous sommes concernés aussi, donc vers 20h 45, nous allons dîner… Très peu de monde… On nous propose une table pour deux, près d’une fenêtre… Je dis à notre serveuse que nous viendrons tous les soirs vers 20h 30, et souhaitons garder cette table, réponse OK… Excellent dîner, et très sympathique visite du maître d’hôtel italien (mais bon francophone) qui vient nous expliquer qu’il nous est permis si nous le souhaitons d’aller un soir au Boticelli, mais nous expliquons que si nous irons deux fois au restaurant Club, le restaurant Samsara nous suffit tout à fait, puisque de toutes façons, on peut y manger les plats proposés dans l’autre restaurant…😛
Nous n’avons pris certes que « entrée-plat-dessert », mais le service a été à la fois excellent et rapide, sans être trop accéléré… en moins d’une heure, nous avons terminé. Passage au Tango-night Club, juste à côté pour un petit digestif, et retour cabine… Mme PAP gagne rapidement le lit et s’endort… Je profite de l’heure de retard que nous prenons demain en passant à l’heure anglaise pour mettre ce C/R à jour… Avec un sentiment vraiment globalement très très positif… ça reste à étoffer, à conforter, mais ce soir très très positif…🙂
Et puis grande première !!! Je vais dormir, pour la première fois depuis plus de 30 ans, sur la côté gauche du lit (c’est beaucoup plus pratique, de par la position du « coin bureau », et on en a décidé ainsi)… Mais j’ai l’impression qu’au réveil ça doit faire drôle… 😊
Il est 22 heures 30, et nous voici à bord du Costa neoRomantica, depuis plus de 10 heures à bord et près de quatre heures de croisière… et dix heures d’enchantement…🙂 J’arrive pas à trouver ce qu’on pourrait dire de mal sur ce fantastique bateau… Madame PAP me dit que je vais y arriver, et comme elle a toujours raison 😇, on va trouver des choses... microscopiques… voire pas si microscopiques que ça, puisqu’elle a eu beaucoup de mal à vider les valises ou tout au moins à les transvaser dans les zones de rangements de notre cabine pourtant immense… Mais comme il faut un commencement à tout, revenons à hier…
PROLOGUE
Dimanche maussade sur Poitiers… Nous n’avons pas une très longue route à faire, puisque Tomtom a dit 5 heures… Du coup, pas de réveil aux aurores, nous ne partirons qu’en début d’après-midi… Autant grignoter à la maison avant de partir, et faire ce « long »😮 trajet d’un coup… Ce n’est donc que vers midi que Madame PAP, fidèle à elle-même termine nos valises en y incorporant toutes les vestes 😉... Et ce n’est qu’après notre petite collation que nous chargeons la 5008… Voiture de location que je suis allé chercher hier, et que nous abandonnerons au Havre… Eh bien je la recommande, cette voiture ! Elle a du coffre ! 5 de nos valises y tiennent, dont les 4 grosses… La Vel Satis n’en admettait que 3… Du coup, il n’y aura plus aux places arrière que ma valisette ordinateur, avec tous ses accessoires, et le grand sac photo (appareil, flash, 4 objectifs, batteries, chargeur… et les « porte-monnaie Londres », de vieux porte-monnaie qui ont été remplis chacun de 60 livres et quelques pences, souvenirs de séjours linguistiques des enfants, pour notre excursion à Londres…)
C’est comme aux jeux olympiques, ça commence par un faux départ 😮, vu que Madame PAP s’aperçoit au moment de rejoindre l’autoroute qu’elle a oublié de prendre son « plip » Liber-T sur sa voiture, vous savez, ce truc qui permet de passer avant tout le monde aux péages d’autoroutes, avec en plus l’impression jubilatoire qu’on ne paie rien…😎 Et paf… Comme aurait dit E.T., retour maison… (oui, oui, je sais, on aurait pu s’en passer, et prendre un ticket, comme « tout le monde »… mais bon, après, ça complique la comptabilité, toutes ces petites facturettes…)
Du coup, vrai départ à 13 heures, et ça démarre doucement, Poitiers-Tours, sur la A10, à 60 de moyenne… Figurez vous que des tas de gens qui rentrent de vacances ont eu l’idée de prendre la même autoroute que nous… 😎 Heureusement, beaucoup doivent ignorer l’existence de la A28, plus récente, et c’est ainsi que tout va mieux après Tours, et que nous rejoignons le Havre vers 17 heures 30… Etape au Novotel local (qui a l’avantage d’être à 300 mètres de l’agence où rendre la voiture demain matin…), non sans avoir refait le plein de la voiture…
Très calme, ce dimanche soir à Novotel… On est quatre tables, dans le restaurant… Retour en chambre, télé, dodo… la routine, quoi…
Lundi 3 septembre : LE HAVRE
Marrant comme y a pas besoin de réveil pour se réveiller à l’heure, les jours où quelque chose d’important et motivant doit se passer… 🙂
A huit heures, on est sur pieds, direction petit déjeuner… A 9 heures, direction l’agence AVIS, restitution de la 5008 (une bonne voiture, mais une boite manuelle pilotée, c’est *pas* une boite automatique ! 😠), et retour à pieds (au moins 200 mètres) au Novotel. Là, on va prendre notre temps et notre douche, et vers 10h 30, check-out et appel de taxi pour le port… Le temps est bien gris, mais c’est bien connu que " les gens du Havre, Ont dans le cœur, Le soleil qu’ils n’ont pas dehors…" 😊
Bon, le gars du taxi ne connaît pas Le Havre, il a commencé avant-hier… 😠
Mais il finit par nous trouver la gare maritime… Immense, le port du Havre, mais surtout pour les marchandises, la partie « humains » est finalement très petite, même si sont là aujourd’hui un bateau Aïda, dont on n’a pas vu le nom, le Grand Princess, et au bout du bout, le Costa neoRomantica… Sûrement lavé avec une nouvelle lessive, car il fait plus blanc que les deux autres… Hou… fait petit, vu de loin, mais super beau ! 🙂
Nous voici à la gare maritime, il est 11 heures… à cette heure là, le Palacrociere grouille, ailleurs aussi, on a toujours vu plein de monde à nos embarquements Costa… Ici, rien… neuf Costamen et Costawoman qui rongent leur frein… C’est tout juste si ils acceptent de prendre en charge nos valises, « l’embarquement » ne commence qu’à 14 heures prétendent-ils, alors je leur explique que j’entends bien embarquer vers midi…😇
C’est surtout qu’il faut la Police, avant, et qu’ils ne savent pas quand elle va arriver, on est dimanche…🤪
Il est midi, Domireig et mini-Domireig sont arrivées, et la Police les suit de peu (non, non, ce n’est pas elles qu’ils poursuivent ! 😎), du coup, l’embarquement commence à midi… Et à midi 10 nous sommes à bord… non sans avoir constaté que toutes les valises présentes ont des étiquettes en papier… sauf les nôtres, que nous avons extraites de notre carnet… c’est, diront certains, un favoritisme scandaleux, mais bon, on va pas bouder notre plaisir… 🙂😇
Whaooo ! 😮😮
alors ce n’est pas le même « whaooo » que le jour de notre montée sur le Fantasia… Mais c’est « super beau »… Le hall d’entrée, de décoration violette d’une très belle sobriété, s’offre à nous… Ce n’est pas du tout le « Las Vagas » Costa habituel… Frédéric Mathieu (ah, l’animal, il n’a pas pris un gramme depuis notre croisière de 2007 sur le Victoria, mais quelle assurance il a pris, en 5 ans…😛) nous accueille en expliquant que les cabines ne sont pas encore prêtes, il nous invite donc à rejoindre la cafétéria du pont 10, le restaurant Giardino…
Moi, vous me connaissez, procédure PAPale numéro 1 😇 : rejoindre d’abord la cabine pour y déposer les bagages à mains et y prendre les cartes… il nous faut donc rejoindre la colonne d’ascenseurs avant… Rhhha ! les bougres, ils ont mis un malabar dans chacun des couloirs qui vont vers cette colonne avant (la bleue, ils ont gardé les deux couleurs du Romantica) qui nous indiquent la colonne arrière (la rouge) en faisant « 10 » avec leurs doigts…😕 Boooon ! ce n’est pas aux vieux PAP qu’on apprend à ruser… OK pour la colonne arrière, mais « 6 » (oups, j’ai oublié de prévenir Domireig, qu'on allait sortir au 6 en catastrophe, et elle reste dans l’ascenseur qui continue vers le pont 10), sortie, et retour par le couloir, vide celui-là 😎, jusqu’à la colonne avant (la bleue)… le temps de voir que sur les 4 ascenseurs, seuls les 2 du milieu desservent le pont 14 (ce que j’avais déjà vu sur les plans), de monter au 14 et nous voilà dans notre grande suite Samsara... splendide… immense… spectaculaire… J’y reviendrai… on fait un tour rapide, on prend nos cartes Costa (tiens, ils ont complètement changé le look de ces cartes, plus de bateau, mais une peinture classique et une couleur pastel variable bleu, rose, gris, doré, selon le niveau Costa-Club, ou un tableau aux couleurs vives pour les non membres du Costa-Club) on laisse nos bagages à main, et on file au restaurant Giardino, qui le midi fait office de cafétéria…
A notre retour on mettra des photos, mais… comment dire… on n’a jamais vu ça ailleurs chez Costa ! C’est beau, c’est blanc, c’est sobre, c’est lumineux… Et puis ce buffet ressemble à ceux de Celebrity… Pas de « trucs linéaires », pas de « chemin de fer » sur lequel glissent des plateaux ou des grandes assiettes ovales que les goinfres emplissent de tas de chose que souvent, ils ne mangeront pas…🤪
Là, ce sont des ilots avec des entrées, ou des plats principaux, ou des fromages (bon, c’est pas le bar à fromages, là, juste les « traditionnels Costa »), ou des desserts… Il y a même des *vraies* glaces, comme sur le Solstice, et après test, aussi bonnes 😛, avec un serveur qui préparent les boules au fur et à mesure des demandes… Un vrai bonheur… Bon, pour le reste, je serais mauvais juge, j’ai pris une francfort et trois frites, j’avais pas très faim… Mais Mme PAP a trouvé très bon ce qu’elle avait pris (surtout des salades)…
Ce n’est que plus tard, en lisant de Today, que nous avons pu apprendre qu’un déjeuner de bienvenue était organisé de 12 heures à 13 heures 30 au restaurant Samsara pour les cabine Samsara… Contrairement 😕 au mail que m’avait envoyé Monsieur Tchangoum (directeur commercial et de la comm Costa), ce qui prouve sans doute qu’il reste sur les bateaux Costa une petite marge de libre initiative…😏 Ca nous apprendra à ne pas lire le Today le plus tôt possible… Mais bon, si nous avions déjeuné au Samsara, on n’aurait jamais testé la caféteria…
Retour en cabine vers 13 heures 30, pour le déballage des valises qui viennent d’arriver… Au passage petit tour de découverte au pont 9 avec le restaurant Samsara, le bar arrière, dit « Tango Night Club », juste à côté, puis le cabaret Vienna, la galerie marchande, le restaurant-club, la chocolaterie… puis au pont 8 le restaurant Boticelli, le bar à vin et à fromages, le Casino (tout petit) le grand bar Piazza Italia (disparu le bar sur deux étages du Romantica !)… Il restera a découvrir le SPA, qui occupe ces deux étages, à l’avant… Et il n’y a pas assez de mots, pas assez de superlatifs, pour dire à quel point on aime la décoration de ces deux ponts publics… Fan-tas-ti-que ! 🙂
Nous voici donc en cabine, pour constater que l’accueil est infiniment sympathique, ça rappelle un peu celui de novembre 2007… Superbe gerbe de fleurs, bouteille de Veuve Cliquot dans son seau à glace, assiette de petits fours salés, assiette de fraises au chocolat… Et la télé interactive de bord (là, Costa a super évolué, on y reveindra) nous informe dans la messagerie que « quelqu’un (sic) nous a offert un crédit de bord, et que nous pourrons l’utiliser pour tout achat à bord »… Décidément, on va finir par se prendre pour de vrais VIP 😊… mais bon, jouons pas les faux-modestes, c’est très très agréable de trouver tout ça, pas prévu, en arrivant en cabine, et nous remercions comme il se doit ce « quelqu’un » (encore une fois, ce sont les mots exacts de la messagerie) 🙂
Très grande, la grande suite Samsara, plus grande que toutes les grandes suites Costa, même celle de l’Europa, avec son entrée qui doit déjà dépasser les 5 m², qui dessert la chambre et la très grande salle de bains avec double vasque, baignoire, grande douche où l’on peut tenir à deux 😊 (pas des sumos, quand même), son grand salon avec véranda sur l’avant du navire, face à la mer, avec canapé, face à une télé écran plat de 104 cm, table basse et deux fauteuils « bas », et aussi table haute et deux fauteuils hauts, lequel salon est prolongé sur la gauche d’une petite alcôve sous véranda, face à la mer, isolée du reste du salon, avec un canapé, et puis donc, la chambre, qui contient un coin bureau, et la zone du lit, avec une Télé écran plat de 82 cm, avec un mur entier en « baies vitrées donnant sur un immense balcon, qui donne à la fois sur l’avant et sur le côté, un peu comme celui de la suite royale du Fantasia, mais beaucoup plus « logeable », avec deux relax et deux petites tables, ainsi qu’une table ronde haute en rottin et 4 fauteuils assortis…
Bon, le premier des « couacs microscopiques » 😉: Mme PAP a du mal à retrouver ses marques dans les zones de rangements… C’est pas qu’il y en ait moins que dans les autres grandes suites Costa, mais c’est complètement différent, de grands placards, mais très peu de tiroirs… Des penderies pas assez hautes pour les robes longues ou les pantalons (si on ne veut pas les plier en deux), parce qu’elles ont toutes des étagères dans le bas… Et un coffre-fort ridiculement petit… la plus petite des tablettes n’y tiendrait pas, et avec simplement nos portefeuilles, les passeports, et les bijoux de Mme PAP, il est plein comme un oeuf… difficile d’y faire tenir notre fameuse « enveloppe de survie », qui devrait contenir en plus nos smartphones et nos médicaments usuels… Va falloir réfléchir…
Bref il aura fallu deux fois plus de temps que d’habitude pour tout ranger… et pour que toutes nos valises aient définitivement disparu sous le lit… Courte pause dans cet après-midi rangement, pour répondre au rendez-vous que nous a donné à 15h 30 Gustavo Garcia, le Responsable Comm et Costa-Club ! Ceux qui suivent nos aventures assidûment 😉 savent qu’il m’avait sauvé la vie à Saint Petersbourg, l’été dernier, en nous trouvant en dernière minute deux places pour le spectacle de danses folkloriques, alors que j’avais coché par erreur « danse classique ». Très heureux de le retrouver, d’autant qu’il nous offre une invitation supplémentaire au restaurant-Club… Décidément, on est choyé…😛 Juste le temps ensuite d’enregistrer ma carte VISA, et retour cabine pour finir de ranger…
Il est alors 18 heures et il est temps de se rendre à la réunion d’exercice d’alerte… Ce n’est pas la « principale », qui aura lieu au départ de Hambourg, c’est une réunion organisée pour être « dans les clous » des nouvelles directives Costa (obligation pour tous d’un « exercice d’alerte » *avant* le départ). C’est-à-dire qu’il n’y a pas eu de sirène, pas de « 71 », rendez vous pour tous les embarquants du Havre (en gros 300 français et quelques autres) au salon Vienna, pour une réunion exclusivement francophone. Frédéric Matthieu nous accueille, et explique que nous allons voir une petite vidéo (en fait celle qui tourne en boucle sur toutes les télés depuis l’embarquement, et qu’on a donc dû déjà entendre depuis midi une quinzaine de fois à défaut de l’avoir vraiment vue, pendant nos rangements 🤪). Après quoi, les 5 groupes de « Muster Station » , tous correctement équipés de leur gilet de sauvetage (et c’est pas triste de voir comment certains les mettent…) après éventuelle rectification, sont conduits par des membres d’équipages à leur « Muster station » et puis… c’est fini, chacun rentre chez soi… On nous a bien aussi expliqué que l’exercice des jours à venir à Harvich, Amsterdam et Hambourg ne nous concernait pas et qu’on n’avait pas à y venir…
Bref, l’impression quand même que si la forme est mise (opération réalisée avant le départ, contrôle des « cartes rouges », chacun sait en principe à la fin enfiler correctement un gilet, et est censé se souvenir de son point de rendez-vous), sur le fond, pas grand-chose de changé… Autrement dit, je ne parierais pas sur le simple résultat du jeu suivant : 200 passagers sont tirés au sort et amenés dans le salon Vienna. Là on leur donne un gilet de sauvetage, et ils ont trois minutes pour l’enfiler tout à fait correctement et rejoindre leur « Muster station »…
19 heures, retour en cabine… Nous invitons Domireig et Mini-Domireig à venir partager avec nous la bouteille de Veuve Cliquot… parce que du Prosecco, on finit pas la bouteille, c’est pas trop grave, mais du Champagne, ça fait quand même mal au coeur… Et Mme PAP, quand elle a bu une demi-bouteille de Champagne, eh bien je peux vous dire que…😊😊 hou, mais y a peut-être des enfants qui lisent, alors je vais en rester là… Alors autant vider cette bouteille au cours d’un premier « demi-apéro VF » (à l’heure où j’écris, on n’a pas encore rencontré Tgvlent ni Avionsol… ou on les a croisés à l’exercice sans savoir que c’était eux…) fort sympathique…
20 heures 15… Nous allons écouter le début du speech de Frédéric Mathieu, qui spécifie bien que les conviés au second service auront le droit d’être en retard, mais que les gens affectés (sans horaire fixe) au Giardino le soir doivent y être avant 21 heures et pourront donc partir « avant la fin »… Il ne parle pas du Samsara, mais nous sommes concernés aussi, donc vers 20h 45, nous allons dîner… Très peu de monde… On nous propose une table pour deux, près d’une fenêtre… Je dis à notre serveuse que nous viendrons tous les soirs vers 20h 30, et souhaitons garder cette table, réponse OK… Excellent dîner, et très sympathique visite du maître d’hôtel italien (mais bon francophone) qui vient nous expliquer qu’il nous est permis si nous le souhaitons d’aller un soir au Boticelli, mais nous expliquons que si nous irons deux fois au restaurant Club, le restaurant Samsara nous suffit tout à fait, puisque de toutes façons, on peut y manger les plats proposés dans l’autre restaurant…😛
Nous n’avons pris certes que « entrée-plat-dessert », mais le service a été à la fois excellent et rapide, sans être trop accéléré… en moins d’une heure, nous avons terminé. Passage au Tango-night Club, juste à côté pour un petit digestif, et retour cabine… Mme PAP gagne rapidement le lit et s’endort… Je profite de l’heure de retard que nous prenons demain en passant à l’heure anglaise pour mettre ce C/R à jour… Avec un sentiment vraiment globalement très très positif… ça reste à étoffer, à conforter, mais ce soir très très positif…🙂
Et puis grande première !!! Je vais dormir, pour la première fois depuis plus de 30 ans, sur la côté gauche du lit (c’est beaucoup plus pratique, de par la position du « coin bureau », et on en a décidé ainsi)… Mais j’ai l’impression qu’au réveil ça doit faire drôle… 😊
Mon expérience pourra vous être utile, l'accident du Costa Concordia vient d'avoir lieu et me motive à poster le commentaire que j'avais dans la tête.
Croisière sur le MSC Magnifica du 13 au 20 novembre 2011 : Venise, Bari, ..., istambul, dubrovnik, venise.
A la base, je ne suis pas fan de la foule et des ambiances type "la croisière s'amuse", mais je voulais faire plaisir à ma femme. Donc une inscription sur la défensive en me disant : Après tout, pourquoi pas ?
Vol sur Ryan air, reservation d'hôtel un jour avant et au retour un jour après pour profiter de venise.
A la réservation plus de places au départ de Venise, on décide de monter à Bari et de descendre à Venise en perdant un jour de croisière, c'est possible en signant une décharge.
A l'embarquement la très bonne surprise : Surclassement de la cabine de base à une avec balcon au pont 12, on se sent vraiment privilégiés.
Le bateau du marbre, de la dorure, du tigré jaune et noir, on est loin du bon goût, mais cela fait son effet !
La nourriture : bonne au restaurant, internationnale au self (traduire beurk).
Le personnel souriant et aux petits soins et patients avec les ...
Les spectacles : L'inévitable animateur multilingue, danseurs pro, acrobates au top. Et une soprano qui suffit à justifier la croisière.
Les excursions : L'étiquette style "le prisonnier" me donne des allergies et on rencontre très vite des gens sympa de plein de pays pour se créer notre propre groupe.
A ce stade, j'ai l'impression de vivre dans un centre commercial, mais je comprends que l'on puisse aimer cela et d'ailleurs j'aime aussi.
C'est là que commence le coté obscur de la force :
Pas d'escale à Izmir car force 10. L'équipe veille à notre sécurité c'est bien.
Changement de trajet, mouillage dans un port grec et organisation de navettes avec les chaloupes. Est-ce que cela va fonctionner ? Et oui très bien. Rassurant en cas de nauffrage, n'est-ce pas ?
Puis Istambul, dubrovnik et comme toutes les bonnes choses ont une fin arrivée à Venise.
Merci de libérer vos cabine à 7h00 du matin et de vous rassembler au théatre en fonction de la couleur qui vous a été attribué.
Le débarquement se fera par couleur. C'est mieux car les couloirs sont trop étroits pour évacuer 2000 personnes rapidement (à méditer).
A 7h30 : "Le commandant Maresca vient d'apprendre que le port de Venise est fermé à cause du brouillard". Le pauvre avec toute l'electronique embarquée n'avait pas pu l'apprendre avant que nous quittions les cabines (les enfants, les personnes agèes, les handicapés, les autres et et nous)
L'attente commence, débarquement prévu à 10h, il est est 15h les gens ont faim et soif , les toilettes fonctionnent par à coup et sont fermées, l'équipage ne communique pas. Pas un seul responsable ne nous tient au courant, laissant les hôtesses face à la foule (je me dis qu'il manque quelques cours de communication en temps de crise).
15h30, le port reste fermé, détournement sur Trieste ou un service sera mis en place. A ce stade une pensée émue pour les personnes qui devaient embarquer à notre place et qui vont donc elle aussi prendre le car après des heures d'attentes.
Les termes "force majeure" sont de plus en plus utilisé pour nous faire comprendre qu'il ne faudra pas attendre grand chose de la compagnie dont le rôle va se limiter à nous débarquer à n'importe quel heure sur le port de Venise(Vol de retour loupés, pas d'hébergement ...).
Réouverture des cabines en attendant Trieste, cela fait du bien, bon courage au personnel, mais on est trop content.
Trieste est en vue, retour au théahtre, je ne sais plus il est peut être 20h.
On se dit que vu l'efficacité mise en place pour les chaloupes au mouillage cela ne va pas trainer. Il est 21h, puis les "bleu clair" lève le camp (je suppose qu'en cas de nauffrage, ils auraient été les premiers des 7 couleurs à monter dans les chaloupes). Il est 22 h, il ne s'est rien passé sauf que je viens de retrouver des "bleus clairs" au Tiger Bar, je les croyaient sauvé, mais en fait ils ont fait le tour du bateau puis sont retournés s'assoir à 30 m de nous.
Et là tout s'accèlére : Les bleu, puis les verts puis ...; et les marrons tout le monde quitte le théatre en 30 minutes en se poussant dans les couloirs. Sur la passerelle, c'est la claque la foule en vrac sur le quai cherche ses bagages et se pietine, on aperçoit des cars deus longueurs de bateau plus loin.
Ils ont réussis à me coller une étiquette à la descente, j'ai le 45 ma femme le 46, j'ai cru comprendre, bien plus tard, que le numéro correspondait au car . A ce stade tous le monde essaie de monter dans n'importe lequel : A bon, c'est un car COSTA, et oui eux aussi on le même problème.
Une image furtive : Des gens assis avec des valises dans un hangar, probalement ceux qui doivent embarquer à notre place.
On essaie de protéger les faibles, on charge nos bagage d'un coté du car, on arrive à monter dedans, il part sans écraser personne et là c'est un calme bizare : Que sont devenu les amis, on se téléphone, on se promet de s'attendre à l'arrivée.
Lorsqu'on était dans le bateau l'hôtesse nous disait ne vous inquiétez pas : L'hôtesse du car s'occupera de vous .
L'hôtesse du car nous a dit ne vous inquiétez pas : L'hôtesse qui vous attend à l'arrivée s'occupera de vous .
On étaient pas dupes, mais bon.
A l'arrivée, il est 0h30, on est sur sur le port : "C'est un cas de force majeure, l'assurance que vous avez du souscrire s'occupera de vous ..."
Comme vous avez la chance d'avoir un Hotel le car peut vous lacher à l'entrée du port et après quelques minutes de marche à pieds, vous pourrez prendre le vaporetto pour aller à Venise de toute façon c'est un cas de force majeure ..." et ils ont laché plein de monde jeunes et vieux avec valises au rond point à un kilomètre du vaporetto. Des crises cardiaques ? Je ne sais pas.
Que sont devenus les sans hôtels ? Je ne sais pas non plus.
Ce qui est curieux, c'est que je n'ai rien lu sur les forums, à propos de cette aventure, peut être comme moi avaient-ils laisssé tomber.
Les questions qui se posent :
Croyez vous qu'en cas de naufrage, les couleurs marrons ne vont pas piétinner les bleux clairs pour monter dans les chalouppes ?
Croyez-vous vous qu'une organisation pareille incapable de gérer un débarquement au port soit suceptible de le faire avec un bateau en predition ?
Et où étaient les responsables, planqués derrière les hôtesses ?
A méditer avant de réserver votre prochaine croisière.
DSL pour l'orthographe et le style, je n'ai pas fait l'effort de relire.
Mes condoléance aux familles des victimes.
Michel
Croisière sur le MSC Magnifica du 13 au 20 novembre 2011 : Venise, Bari, ..., istambul, dubrovnik, venise.
A la base, je ne suis pas fan de la foule et des ambiances type "la croisière s'amuse", mais je voulais faire plaisir à ma femme. Donc une inscription sur la défensive en me disant : Après tout, pourquoi pas ?
Vol sur Ryan air, reservation d'hôtel un jour avant et au retour un jour après pour profiter de venise.
A la réservation plus de places au départ de Venise, on décide de monter à Bari et de descendre à Venise en perdant un jour de croisière, c'est possible en signant une décharge.
A l'embarquement la très bonne surprise : Surclassement de la cabine de base à une avec balcon au pont 12, on se sent vraiment privilégiés.
Le bateau du marbre, de la dorure, du tigré jaune et noir, on est loin du bon goût, mais cela fait son effet !
La nourriture : bonne au restaurant, internationnale au self (traduire beurk).
Le personnel souriant et aux petits soins et patients avec les ...
Les spectacles : L'inévitable animateur multilingue, danseurs pro, acrobates au top. Et une soprano qui suffit à justifier la croisière.
Les excursions : L'étiquette style "le prisonnier" me donne des allergies et on rencontre très vite des gens sympa de plein de pays pour se créer notre propre groupe.
A ce stade, j'ai l'impression de vivre dans un centre commercial, mais je comprends que l'on puisse aimer cela et d'ailleurs j'aime aussi.
C'est là que commence le coté obscur de la force :
Pas d'escale à Izmir car force 10. L'équipe veille à notre sécurité c'est bien.
Changement de trajet, mouillage dans un port grec et organisation de navettes avec les chaloupes. Est-ce que cela va fonctionner ? Et oui très bien. Rassurant en cas de nauffrage, n'est-ce pas ?
Puis Istambul, dubrovnik et comme toutes les bonnes choses ont une fin arrivée à Venise.
Merci de libérer vos cabine à 7h00 du matin et de vous rassembler au théatre en fonction de la couleur qui vous a été attribué.
Le débarquement se fera par couleur. C'est mieux car les couloirs sont trop étroits pour évacuer 2000 personnes rapidement (à méditer).
A 7h30 : "Le commandant Maresca vient d'apprendre que le port de Venise est fermé à cause du brouillard". Le pauvre avec toute l'electronique embarquée n'avait pas pu l'apprendre avant que nous quittions les cabines (les enfants, les personnes agèes, les handicapés, les autres et et nous)
L'attente commence, débarquement prévu à 10h, il est est 15h les gens ont faim et soif , les toilettes fonctionnent par à coup et sont fermées, l'équipage ne communique pas. Pas un seul responsable ne nous tient au courant, laissant les hôtesses face à la foule (je me dis qu'il manque quelques cours de communication en temps de crise).
15h30, le port reste fermé, détournement sur Trieste ou un service sera mis en place. A ce stade une pensée émue pour les personnes qui devaient embarquer à notre place et qui vont donc elle aussi prendre le car après des heures d'attentes.
Les termes "force majeure" sont de plus en plus utilisé pour nous faire comprendre qu'il ne faudra pas attendre grand chose de la compagnie dont le rôle va se limiter à nous débarquer à n'importe quel heure sur le port de Venise(Vol de retour loupés, pas d'hébergement ...).
Réouverture des cabines en attendant Trieste, cela fait du bien, bon courage au personnel, mais on est trop content.
Trieste est en vue, retour au théahtre, je ne sais plus il est peut être 20h.
On se dit que vu l'efficacité mise en place pour les chaloupes au mouillage cela ne va pas trainer. Il est 21h, puis les "bleu clair" lève le camp (je suppose qu'en cas de nauffrage, ils auraient été les premiers des 7 couleurs à monter dans les chaloupes). Il est 22 h, il ne s'est rien passé sauf que je viens de retrouver des "bleus clairs" au Tiger Bar, je les croyaient sauvé, mais en fait ils ont fait le tour du bateau puis sont retournés s'assoir à 30 m de nous.
Et là tout s'accèlére : Les bleu, puis les verts puis ...; et les marrons tout le monde quitte le théatre en 30 minutes en se poussant dans les couloirs. Sur la passerelle, c'est la claque la foule en vrac sur le quai cherche ses bagages et se pietine, on aperçoit des cars deus longueurs de bateau plus loin.
Ils ont réussis à me coller une étiquette à la descente, j'ai le 45 ma femme le 46, j'ai cru comprendre, bien plus tard, que le numéro correspondait au car . A ce stade tous le monde essaie de monter dans n'importe lequel : A bon, c'est un car COSTA, et oui eux aussi on le même problème.
Une image furtive : Des gens assis avec des valises dans un hangar, probalement ceux qui doivent embarquer à notre place.
On essaie de protéger les faibles, on charge nos bagage d'un coté du car, on arrive à monter dedans, il part sans écraser personne et là c'est un calme bizare : Que sont devenu les amis, on se téléphone, on se promet de s'attendre à l'arrivée.
Lorsqu'on était dans le bateau l'hôtesse nous disait ne vous inquiétez pas : L'hôtesse du car s'occupera de vous .
L'hôtesse du car nous a dit ne vous inquiétez pas : L'hôtesse qui vous attend à l'arrivée s'occupera de vous .
On étaient pas dupes, mais bon.
A l'arrivée, il est 0h30, on est sur sur le port : "C'est un cas de force majeure, l'assurance que vous avez du souscrire s'occupera de vous ..."
Comme vous avez la chance d'avoir un Hotel le car peut vous lacher à l'entrée du port et après quelques minutes de marche à pieds, vous pourrez prendre le vaporetto pour aller à Venise de toute façon c'est un cas de force majeure ..." et ils ont laché plein de monde jeunes et vieux avec valises au rond point à un kilomètre du vaporetto. Des crises cardiaques ? Je ne sais pas.
Que sont devenus les sans hôtels ? Je ne sais pas non plus.
Ce qui est curieux, c'est que je n'ai rien lu sur les forums, à propos de cette aventure, peut être comme moi avaient-ils laisssé tomber.
Les questions qui se posent :
Croyez vous qu'en cas de naufrage, les couleurs marrons ne vont pas piétinner les bleux clairs pour monter dans les chalouppes ?
Croyez-vous vous qu'une organisation pareille incapable de gérer un débarquement au port soit suceptible de le faire avec un bateau en predition ?
Et où étaient les responsables, planqués derrière les hôtesses ?
A méditer avant de réserver votre prochaine croisière.
DSL pour l'orthographe et le style, je n'ai pas fait l'effort de relire.
Mes condoléance aux familles des victimes.
Michel
Bonjour à tous 😉
🙂Le Deliziosa a quitté Savone ce soir et commence son TDM !!!🙂
J'invite les membres VF à bord à intervenir quand il le pourront pendant ces 100 jours !!!
rappel des membres connus à bord :
- 28-esculape (FR) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (SAVONE) - 28-CIBC (QC) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (SAVONE) - 28-marigot (FR) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (SAVONE) - 28-kypris (TU) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (SAVONE) - 28-Chamadou (FR) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (SAVONE) - 28-kreol51 (974) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (SAVONE) - 28-66canigo (FR) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (SAVONE) - 28-Trèsphoto (FR) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (SAVONE) - 28-winfirst (FR) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (SAVONE) - 29-tinourose (FR) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (MARSEILLE) - 29-puntala (IT) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (MARSEILLE) - 29-costafortuna (FR) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (MARSEILLE)
😎 bonne croisière à tous et à l'année prochaine 😎
à vos claviers flottants...on attends tous vos interventions !!!
titi
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bonjour à tous.
et voila ! tout à une fin. l'heure est venue de vous livrer mes impressions.
nous sommes partis comme prévu à 4 h du matin. direction Venise. pas de soucis sur la route.
attention aux futurs partants en voiture. il y a une continuité d'autoroute qui va de la sortie venise vers trieste. on évite ainsi mestre pour aller vers trieste. ce tronçon d'autoroute n'est pas indiqué sur les GPS TOM TOM. du coup le GPS ne m'a pas indiqué la sortie puisque logiquement il n'y avait de possiblilité d'aller ailleurs... du coup, on c'est engagé sur ce nouveau tronçon et on a loupé la sortie mestre/venise. du coup on a fait un détour et perdu 30 mn. rien de grave mais faut se méfier à l'approche de venise.
le temps d'arriver au port, il était 11h. on trouve facilement le parking P2 de MSC. on gare la voiture et on va trainer sur le port. on voit le ruby princess et un cunard. pas retenu le nom.
on avait prévu un petit pic nic et on mange sur le parking du port. on décide alors d'aller voir l'hôtel pour déposer une valise. les deux grosses resteront dans la voiture. le parking est clos et surveillé par des caméras. on trouve notre hôtel à proximité de la piazzale Roma. c'est l'hôtel Arlecchino. une surprise nous attends. un sois disant groupe a réservé pas mal de chambres !!! le réceptionnaire veut nous caser à l'hôtel continental à côté de la gare. il nous appelle un bateau taxi. on accepte ! on a pas le choix. finalement il nous rappelle alors que l'on attendait le taxi pour nous proposer une chambre moins chère de 50 €. moins bien située et avec la douche et les toilettes sur le palier mais privées avec une clé. rien que pour nous. c'est juste à côté. la chambre et jolie et la salle de bain toute neuve. on accepte. pour une nuit ca suffit.
on va chercher notre pass 12 h pour le vaporetto. j'avais réservé par internet sur venise connected. direction Murano. pas très interressante à voir. on va ensuite vers Burano. plus petite et bien plus jolie. retour sur venise et ballade sur la place st marc, pont de rialto on cherche ensuite un petit resto indiqué par véro. on le trouve. on a très bien mangé pour pas cher. puis direction l'hôtel. la journée a été longue. on est debout depuis 3h du matin. on se couche vers 23h.
le lendemain petit déj à l'hôtel. excellent.
de la fenêtre de la chambre on voit la cheminée du NCL Gem. on se ballade un peu du côté de la rive ou se trouve la gare puis direction le parking pour récupérer les bagages et aller à l'embarquement. il est 10h. on voit le magnifica, le NCL GEM, le costa victoria, le splendour OTS.
nous voila en route vers le batiment MSC pour procéder à l'embarquement. en arrivant je zappe tout les guichets. je monte avec les valises au premier étage. pas mal de passagers sont déjà la. je me rends compte que les gens n'ont pas leurs valise. en fait j'ai condondu check in et MSC express. je redescends au RDC et je refile mes valises. puis Fabienne me dit : regardes, les gens scannent leurs étiquettes... 😊 catastrophe ! nos valises sont parties sans êtres enregistrées...
on ne se moque pas OK ????
heureusement que je parle couramment anglais et italien...😮 (c'est faux bien sur) et je demande à récupérer les valises. heureusement, elles ne sont pas loin. on va les faire scanner et les refile à nouveau aux bagagistes. retour au premier étage et la je vois MSC express. je comprends mon erreur. on a le n° 10 grace à l'enregistrement électronique. les autres passagers ont un n° allant de 20 à 30.
une erreur de débutant. et dire que c'est ma 5eme croisière. pas de quoi être fier...😊
tout rentre dans l'ordre et à midi on est sur le bateau.
la croisière peut commencer.
1 : le ruby princess
2 : Murano
3 et 4 : Burano
5 : le resto à venise.
et voila ! tout à une fin. l'heure est venue de vous livrer mes impressions.
nous sommes partis comme prévu à 4 h du matin. direction Venise. pas de soucis sur la route.
attention aux futurs partants en voiture. il y a une continuité d'autoroute qui va de la sortie venise vers trieste. on évite ainsi mestre pour aller vers trieste. ce tronçon d'autoroute n'est pas indiqué sur les GPS TOM TOM. du coup le GPS ne m'a pas indiqué la sortie puisque logiquement il n'y avait de possiblilité d'aller ailleurs... du coup, on c'est engagé sur ce nouveau tronçon et on a loupé la sortie mestre/venise. du coup on a fait un détour et perdu 30 mn. rien de grave mais faut se méfier à l'approche de venise.
le temps d'arriver au port, il était 11h. on trouve facilement le parking P2 de MSC. on gare la voiture et on va trainer sur le port. on voit le ruby princess et un cunard. pas retenu le nom.
on avait prévu un petit pic nic et on mange sur le parking du port. on décide alors d'aller voir l'hôtel pour déposer une valise. les deux grosses resteront dans la voiture. le parking est clos et surveillé par des caméras. on trouve notre hôtel à proximité de la piazzale Roma. c'est l'hôtel Arlecchino. une surprise nous attends. un sois disant groupe a réservé pas mal de chambres !!! le réceptionnaire veut nous caser à l'hôtel continental à côté de la gare. il nous appelle un bateau taxi. on accepte ! on a pas le choix. finalement il nous rappelle alors que l'on attendait le taxi pour nous proposer une chambre moins chère de 50 €. moins bien située et avec la douche et les toilettes sur le palier mais privées avec une clé. rien que pour nous. c'est juste à côté. la chambre et jolie et la salle de bain toute neuve. on accepte. pour une nuit ca suffit.
on va chercher notre pass 12 h pour le vaporetto. j'avais réservé par internet sur venise connected. direction Murano. pas très interressante à voir. on va ensuite vers Burano. plus petite et bien plus jolie. retour sur venise et ballade sur la place st marc, pont de rialto on cherche ensuite un petit resto indiqué par véro. on le trouve. on a très bien mangé pour pas cher. puis direction l'hôtel. la journée a été longue. on est debout depuis 3h du matin. on se couche vers 23h.
le lendemain petit déj à l'hôtel. excellent.
de la fenêtre de la chambre on voit la cheminée du NCL Gem. on se ballade un peu du côté de la rive ou se trouve la gare puis direction le parking pour récupérer les bagages et aller à l'embarquement. il est 10h. on voit le magnifica, le NCL GEM, le costa victoria, le splendour OTS.
nous voila en route vers le batiment MSC pour procéder à l'embarquement. en arrivant je zappe tout les guichets. je monte avec les valises au premier étage. pas mal de passagers sont déjà la. je me rends compte que les gens n'ont pas leurs valise. en fait j'ai condondu check in et MSC express. je redescends au RDC et je refile mes valises. puis Fabienne me dit : regardes, les gens scannent leurs étiquettes... 😊 catastrophe ! nos valises sont parties sans êtres enregistrées...
on ne se moque pas OK ????
heureusement que je parle couramment anglais et italien...😮 (c'est faux bien sur) et je demande à récupérer les valises. heureusement, elles ne sont pas loin. on va les faire scanner et les refile à nouveau aux bagagistes. retour au premier étage et la je vois MSC express. je comprends mon erreur. on a le n° 10 grace à l'enregistrement électronique. les autres passagers ont un n° allant de 20 à 30.
une erreur de débutant. et dire que c'est ma 5eme croisière. pas de quoi être fier...😊
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1 : le ruby princess
2 : Murano
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bonjour a tous: meretmarine annonce ce jour que le nouveau paquebot costa delizioza prevoi ver fin 2011 de faire un tour du monde 100 jours en 3 principales etapes savone -los angeles-singapour-savone et 37 pays visites pour un prix de depart de 9990 euro quelq, un a t, il plus d, infos? c, est bien que costa renoue un peu avec les grands voyages tour du monde ...et merci si vous avez des info ...on va preparer la tirelire
- Nataly03....................15029
- Marianna16..............10265
- Clau05........................15023
- Alexandre867............15011
- cristianh.....................15024
- Soran256....................15019
- PAP..............................16008
- Moniquefleur.............15027
- Minoquide..................16023
- Carocarao ..................15026
- Maralpine06.............. 12004
- Rosestories.................. 8195
- Panisalex....................15007
- Eterlous......................16003
- Eterlous (ami)............16002
- Eterlous (ami)............16004
- Migui 08...................... 9127
- Migui08 ( ami )......
- Granduduche...........
- Nostalgie74................12020
- Cajoline2.....................11219
- Dacy............................11205
- Déalé........................... 8170
- Christine76................10188
- Christine76 (famille) 10170
- foxpyzy ......................10176
En raison de la fermeture de notre fil initial, ci dessus ... ou nous en étions ...
A bientôt,
En raison de la fermeture de notre fil initial, ci dessus ... ou nous en étions ...
A bientôt,
Bonjour à tous !
Très bonne et très belle année 2018 ! Je vous souhaite de tout cœur de très belles croisières et de beaux voyages !
C'est une croisière qui avait tout pour être une réussite, une bonne compagnie et une très belle destination...
Pendant la semaine de la croisière du mois d’avril je trouve une offre qui me parait intéressante de Cape Town à Cap Town sur le Nautica un petit bateau de 680 passagers.

L'Afrique et ses parcs, nombreux et magnifiques, est une destination que nous n'aurions jamais choisie pour un voyage terrestre. Nous n'avons pas l'esprit assez aventurier pour aller courir les grandes réserves, ou faire un safari, ce n'est pas notre truc.
Cet itinéraire comporte beaucoup d'escales et peu de jours de mer. La compagnie Oceania en laquelle j'ai toute confiance suite à notre première expérience très réussie me parait idéale pour cette destination dont je n'avais jamais rêvé avant. Nous voilà décidés pour cette croisière qui me parait un peu comme un menu dégustation avec à chaque escale un échantillon d'Afrique.
Pour la première fois de notre vie de croisiéristes nous réservons toutes les excursions avec le bateau pour des raisons de sécurité et de distances entre les ports et les parcs visités. Nous avons un programme varié et bien diversifié très alléchant.
Avant de partir il est nécessaire pour les ressortissants français et beaucoup d'autres d’obtenir un visa pour le Mozambique. J'ai reçu un grand nombre de messages d'Oceania pour me le rappeler. Le bateau offre de s’occuper de cette démarche pour 125 $ par personne.
En le demandant moi même directement à l’ambassade à Paris cela coûte 40 € par personne, plus les frais de photos et de recommandé, le prix de revient est de 120 € pour 2 visas ; nous l'obtenons facilement en 15 jours.
Le Mozambique est une zone de paludisme mais pour une journée d'escale, en ville, en pleine journée nous choisissons de ne pas prendre de traitement malgré les nombreux mails de la compagnie pour nous y encourager.
Très bonne et très belle année 2018 ! Je vous souhaite de tout cœur de très belles croisières et de beaux voyages !
C'est une croisière qui avait tout pour être une réussite, une bonne compagnie et une très belle destination...
Pendant la semaine de la croisière du mois d’avril je trouve une offre qui me parait intéressante de Cape Town à Cap Town sur le Nautica un petit bateau de 680 passagers.

L'Afrique et ses parcs, nombreux et magnifiques, est une destination que nous n'aurions jamais choisie pour un voyage terrestre. Nous n'avons pas l'esprit assez aventurier pour aller courir les grandes réserves, ou faire un safari, ce n'est pas notre truc.
Cet itinéraire comporte beaucoup d'escales et peu de jours de mer. La compagnie Oceania en laquelle j'ai toute confiance suite à notre première expérience très réussie me parait idéale pour cette destination dont je n'avais jamais rêvé avant. Nous voilà décidés pour cette croisière qui me parait un peu comme un menu dégustation avec à chaque escale un échantillon d'Afrique.
Pour la première fois de notre vie de croisiéristes nous réservons toutes les excursions avec le bateau pour des raisons de sécurité et de distances entre les ports et les parcs visités. Nous avons un programme varié et bien diversifié très alléchant.
Avant de partir il est nécessaire pour les ressortissants français et beaucoup d'autres d’obtenir un visa pour le Mozambique. J'ai reçu un grand nombre de messages d'Oceania pour me le rappeler. Le bateau offre de s’occuper de cette démarche pour 125 $ par personne.
En le demandant moi même directement à l’ambassade à Paris cela coûte 40 € par personne, plus les frais de photos et de recommandé, le prix de revient est de 120 € pour 2 visas ; nous l'obtenons facilement en 15 jours.
Le Mozambique est une zone de paludisme mais pour une journée d'escale, en ville, en pleine journée nous choisissons de ne pas prendre de traitement malgré les nombreux mails de la compagnie pour nous y encourager.
PROLOGUE
Voilà… Il est 23 heures et nous sommes à bord du Costa Pacifica… 😎
Enfin, je crois… tellement ça bouge peu… pourvu que ça dure… Mme PAP écoute France 24, seule chaine française reçue à bord, mais quitte à faire, c’est agréable, on a au moins des nouvelles fraiches du Pays…
On va très vite passer sur notre départ de Poitiers lundi soir, sous un superbe soleil après mise de la maison en mode « vacances » (alarme, télésurveillance, simulateurs de présence, double condamnation des portes… ). Mme PAP avait tout préparé et il lui a juste fallu rajouter dans les valises les vestes 😛 qui, jusqu’à la dernière minute, étaient restées sur des cintres. Deux bonnes heures de route, escale à Bordeaux… Sortie des vestes à l’hôtel (remises sur des cintres) 😛. Dîner avec des amis et dodo…
Mardi, vestes dans les valises (surtout ne pas oublier les vestes ! 😛), départ 8h 30, superbe beau ciel bleu. Simulation du film « Nimitz, retour vers l’enfer » entre Toulouse et Nimes… 😮 Ciel brusquement noir, pluie torrentielle, obligeant à réduire l’allure sous les 80 km/h, et brusquement, à nouveau temps splendide jusqu’à Nice où nous arrivons vers 17 heures… Rapide comparaison entre le Radisson de Nice et le Sofitel de Marseille, en mai dernier, mais par charité pour le premier, on restera discret… 🤪 Sortie des vestes des valises… Elles sont toujours sans un seul pli… 😛 Le secret : jamais plus de 12 heures dans la valise… Agréable soirée en amoureux 😊😊 et dodo2…
Mercredi à Nice : temps splendide ! Journée entière chez des amis, qui habitent sur le Mont Boron, un peu en dessous de chez Elton Jones, pour ceux qui connaissent… 😉 Super sympa, mais on est déjà en overdose alimentaire alors que la croisière a pas commencé… On rentre tard au Radisson et dodo3…
Bon, tout le monde va me dire, « tout ça, on s’en fiche, la croisière ! », ça va, ça va, les gens, on y arrive ! 😇
Jeudi 17 novembre : SAVONE
Nous quittons Le Radisson vers 10 heures… Je suis pas mécontent, j’ai fait valoir leur pub « pas satisfait ? vous ne payez pas » pour obtenir la gratuité d’une nuit sur 2 petits déj compris… 😎 on a eu en effet très très chaud dans la chambre, et la clim de l’hôtel était coupée… (mais on n’a pas oublié les vestes ! 😛)
Malgré une autoroute pleine de travaux, de voies uniques, voire des doubles sens, il fait un soleil sans nuage, et nous arrivons au Palacrociere vers 11h 45. Et là, le process habituel bien huilé : nous emportons la voiture au parking : les valises sont extraites de la voiture : elles ont bien sûr été, au départ de Nice, comme d’habitude, doublement étiquetées : les étiquettes « « COSTA » autour des poignées, ce sont les plastifiées, indéchirables, issues du carnet récemment reçu, et aussi « nos » étiquettes, collées sur chaque valise avec la date, « Pacifica », et « 7286 ». On nous remet une étiquette « 9 », et nous accomplissons alors l’exploit sportif de rejoindre avec nos bagages à main (dont la valise de mon ordinateur) le Palacrociere ! (on a fait au moins 200 mètres ! 🙂😮).
Le temps de passer au bureau d’embarquement, d’échanger notre « 9 » contre un « 1 » rouge (suites), et on annonce l’embarquement… Zut, même pas le temps d’aller se faire offrir un en-cas dans le salon réservé aux suites et Gold-Pearl… 😉 Et nous voilà dans la file précédés par quelques « 2 » qui campent là depuis un moment ». Mais c’est pas Amsterdam, ici, et Costa sait faire la police : on appelle les « 1 », les Costawomen, tout sourire mais fermement 😐, font attendre les « 2 » et passer les « 1 »… Nous voilà au contrôle de police, la photo, et paf, nous sommes à bord… Il est midi… Il y a 20 minutes, nous n’étions pas encore à Savone !!! 😮 Belle performance de Costa (ou belle synchro liée au hasard, on aurait peut-être plus attendu en quittant Nice plus tôt, mais Mme PAP avait des vestes à ranger… 😛)
12h 05… premier contact avec le Costa Pacifica… le « bateau de la musique »… bof… l’est pas beau…😕 rouge sombre et sinistre (le théatre notamment est atroce) autant que le Deliziosa était rouge pimpant et agréable… Tout ce qu’on va voir par la suite nous confortera dans notre opinion… on n’aime pas, mais bon, c’est de la décoration, ça change rien au bateau… Même si certains coins, comme la chocolaterie, ou le salon du fond du pont 5, ne sont pas vilains… Je crois que je vais me plaire à la chocolaterie, et seuls des esprits pervers pourraient penser que c’est à cause du chocolat… 😇
12h 10… Nous voici dans notre grande suite. La 7286. Tiens, c’est une « droite »… c’est-à-dire que quand on rentre, le lit est sur la droite… curieusement, sur 16 croisières Costa, et sans l’avoir jamais fait exprès, ce n’est que la deuxième fois… 😐 D’habitude notre cabine est une gauche… Bon, on va pas insister sur les problèmes que ça pose du fait que on va pas changer pour autant notre côté dans le lit, ni à la salle de bain… Je dors à droite (dans le sens de la marche du lit) et je me lave à droite (en se regardant dans la glace)… du coup, je ne suis pas à côté du placard qui contient mes affaires, et le miroir grossissant, que Mme PAP aime bien pour des histoires de maquillage de zyeux, est de mon côté, mais on fera avec… Sur le lit, tous les documents habituels, avec un bouquet de fleurs envoyées par le directeur de l’hôtellerie, qui nous invite à le rencontrer ce soir à 19h…
12h 30… Nous voici à la cafétéria et là, nous constatons une grande nouveauté : on ne se sert plus !!! 😮 ce sont des Costamen qui servent obligatoirement… A vérifier les jours suivants, mais cela semble une superbe innovation, car les plats, même à moitié vides, ne ressemblent pas à des champs de ruines… Nous achetons aussi un forfait café (22 cafés et 3 capuccinos) à 27.50, un forfait (13) eaux à 22.56 et un Boys and Girls (20) à 42 (rajouter les 15%).
13h 00… Retour cabine : les valises arrivent en même temps que nous, et Mme PAP se met au grand déballage… Les vestes en premier, bien évidemment… 😛 Et elles sont absolument intactes ! pas un faux pli ! ah ! Mme PAP a encore réussi ! 😎😎
La majordome se présente (oui, « la ») et la cabinière aussi… Whaooo ! Rien que du personnel féminin… Va falloir que je fasse drôlement gaffe en sortant de la salle de bains, moi… 😊
14h 30 : Passage chez le Maître d’hôtel… L’impression que nous avons (mais qu’il va falloir confirmer) que le bateau n’est pas plein se trouve confortée par le fait que notre inscription au restaurant Samsara pour toute la croisière ne pose aucun problème… Ah, si ! l’imprimante du maître d’hôtel joue les récalcitrantes 😠, alors ils s’absente deux minutes et revient avec un beau ticket à 360 euros à me faire signer… Bon, eh bien ça, c’est fait… 🙂
15h 45 : c’est l’heure de la réunion d’informations avec l’hôtesse francophone. Stéphanie Dazzi. Rien de bien spécial, elle présente le bateau, le Today, les excursions, elle se mélange un peu les crayons 🤪😮 quant aux deux jours à Haïfa, en disant d’abord que les excursions au départ de cette ville sont « exactement les mêmes » les deux jours, mais que finalement, le deuxième jour, ils en ont rajouté… Notamment « Massada et la Mer morte » (ce qui me fait un peu grincer des dents, vu que cette excursion que j’vais réservée au départ d’Ashdod m’a été signalée par Costa comme annulée 😠😠), mais en attirant bien l’attention sur le fait que c’est une excursion de plus de 12 heures, avec rien que le trajet aller de plus de 3 heures 30… Il y a aussi une excursion de deux jours avec nuit à Jérusalem… Mais bon, autour de 350 euros l’excursion par personne… Quand on pense que les dernières places sur le bateau étaietn bradées à 532 euros, on se demande si cette « sortie » va avoir du succès… 🤪
Mais il y a aussi une visite de Tel Aviv et Jaffa, plus axée sur l’Israël moderne 🙂 et moins sur l’Israël religieux, ouf il y en a quand même une, que nous allons probablement prendre… si… parce qu’il y a hélas un si… s’il y a assez de demandes… 😕 parce que vue la salle clairsemée de cette réunion, ou les francophones ont boudé Stéphanie, ou ils ne sont pas très nombreux… A l’heure où j’écris demeurent deux questions : quel est le taux de remplissage (le bateau ne semble pas bondé) et quel est le taux de francophones (même si nous pouvons constater la présence d’au moins un groupe : ‘CE’ ou truc dans ce genre)…
16h 45 : exercice d’alerte… bon, là, on a l’impression qu’il y a quand même du monde… mais le pompon d’honneur est décerné à cet exercice dans la mesure où si toutes les cartes rouges sont bien relevées, et tout le monde sagement rangé par colonnes de 5, dans tout le coin où nous étions, nous n’avons pas entendu un seul mot des speeches dans les différentes langues… 🤪🤪🤪 Il devait y avoir au moins 3 ou 4 haut-parleurs en panne, on n’entendait qu’un vague ronronnement lointain… Bon, heureusement, ça a été relativement court (ou alors j’ai dormi un peu, j’étais appuyé contre le mur et un tuyau…)
18 h : il a dû y avoir un retard d’un car lié au retard d’un avion… Nous quittons seulement Savone (il fait nuit noire)… alors que le départ était prévu une heure plus tôt… 😐
19h : nous nous rendons à notre rendez-vous chez le directeur de l’hôtellerie… Il doit y avoir un problème, il semble en grande conversation avec des collaborateurs… Il sort dans le couloir, nous donne sa carte, nous dit que nous pouvons compter sur lui au moindre besoin, il ne faut pas hésiter à l’appeler, bavarde 3 minutes, au cours desquelles nous apprenons que « oui, Marion est partie, mais elle reviendra 🤪 »… et nous laisse là… Vraiment le minimum syndical, là… C’est le genre de truc où l’invitant se ridiculise plus qu’autre chose quand on relit sa lettre… D’ailleurs précédemment, avec d’autres, ça avait été une bonne ½ heure d’entretien dans le bureau…
19h 30 : Du coup, on décide d’aller manger… Le Samsara a repris, contrairement à cet été sur le Deliziosa son fonctionnement habituel : on y va quand on veut, sans prévenir, entre 18h 30 et 21h… 🙂 Il n’est pas plein, loin de là, même si plusieurs couples arriveront après nous… Il n’y avait d’ailleurs ce soir que des tables de deux…Quant à la seconde salle « Samsara », elle n’est même pas « en service ». Par contre, les arrivées en permanence rendent le service assez lent (cela ne nous dérange pas) : il nous faudra presque une heure et quart pour manger entrée plat dessert… Mais le service est parfait, de bonne classe… 😛 Et c'était très bon... On aura l'occasion d'en reparler...
21h 15 : spectacle du « 1er service »… quelconque… 🤪 mais là, je crois qu’une fois qu’on a vu les spectacles du Fantasia, on devient trop exigeant, et Costa ne semble pas jouer « dans la même cour »… Espérons qu’il y aura quand même une ou deux « guest stars »…
22 h : un dernier petit alcool au « piano bar » du bout du pont 5, qui va sans doute devenir « notre bar », et retour cabine… Avec un constat qui reste à vérifier, mais surprenant pour un bateau qui se dit « de la musique » : en dehors de l’atrium au pont 3 et du « grand bar » au pont , aucune musique dans aucun autre bar avant 20 h 30 (contrôlé sur le Today) ! 😮😮 On n’avait jamais vu ça sur un bateau Costa… 😕
Eh bien il est temps maintenant, d’aller faire un dodo4… D’autant que dès demain, on passe à l’heure grecque…ça fait une heure de moins à dormir... mais j'ai de l'avance... 🙂
Voilà… Il est 23 heures et nous sommes à bord du Costa Pacifica… 😎
Enfin, je crois… tellement ça bouge peu… pourvu que ça dure… Mme PAP écoute France 24, seule chaine française reçue à bord, mais quitte à faire, c’est agréable, on a au moins des nouvelles fraiches du Pays…
On va très vite passer sur notre départ de Poitiers lundi soir, sous un superbe soleil après mise de la maison en mode « vacances » (alarme, télésurveillance, simulateurs de présence, double condamnation des portes… ). Mme PAP avait tout préparé et il lui a juste fallu rajouter dans les valises les vestes 😛 qui, jusqu’à la dernière minute, étaient restées sur des cintres. Deux bonnes heures de route, escale à Bordeaux… Sortie des vestes à l’hôtel (remises sur des cintres) 😛. Dîner avec des amis et dodo…
Mardi, vestes dans les valises (surtout ne pas oublier les vestes ! 😛), départ 8h 30, superbe beau ciel bleu. Simulation du film « Nimitz, retour vers l’enfer » entre Toulouse et Nimes… 😮 Ciel brusquement noir, pluie torrentielle, obligeant à réduire l’allure sous les 80 km/h, et brusquement, à nouveau temps splendide jusqu’à Nice où nous arrivons vers 17 heures… Rapide comparaison entre le Radisson de Nice et le Sofitel de Marseille, en mai dernier, mais par charité pour le premier, on restera discret… 🤪 Sortie des vestes des valises… Elles sont toujours sans un seul pli… 😛 Le secret : jamais plus de 12 heures dans la valise… Agréable soirée en amoureux 😊😊 et dodo2…
Mercredi à Nice : temps splendide ! Journée entière chez des amis, qui habitent sur le Mont Boron, un peu en dessous de chez Elton Jones, pour ceux qui connaissent… 😉 Super sympa, mais on est déjà en overdose alimentaire alors que la croisière a pas commencé… On rentre tard au Radisson et dodo3…
Bon, tout le monde va me dire, « tout ça, on s’en fiche, la croisière ! », ça va, ça va, les gens, on y arrive ! 😇
Jeudi 17 novembre : SAVONE
Nous quittons Le Radisson vers 10 heures… Je suis pas mécontent, j’ai fait valoir leur pub « pas satisfait ? vous ne payez pas » pour obtenir la gratuité d’une nuit sur 2 petits déj compris… 😎 on a eu en effet très très chaud dans la chambre, et la clim de l’hôtel était coupée… (mais on n’a pas oublié les vestes ! 😛)
Malgré une autoroute pleine de travaux, de voies uniques, voire des doubles sens, il fait un soleil sans nuage, et nous arrivons au Palacrociere vers 11h 45. Et là, le process habituel bien huilé : nous emportons la voiture au parking : les valises sont extraites de la voiture : elles ont bien sûr été, au départ de Nice, comme d’habitude, doublement étiquetées : les étiquettes « « COSTA » autour des poignées, ce sont les plastifiées, indéchirables, issues du carnet récemment reçu, et aussi « nos » étiquettes, collées sur chaque valise avec la date, « Pacifica », et « 7286 ». On nous remet une étiquette « 9 », et nous accomplissons alors l’exploit sportif de rejoindre avec nos bagages à main (dont la valise de mon ordinateur) le Palacrociere ! (on a fait au moins 200 mètres ! 🙂😮).
Le temps de passer au bureau d’embarquement, d’échanger notre « 9 » contre un « 1 » rouge (suites), et on annonce l’embarquement… Zut, même pas le temps d’aller se faire offrir un en-cas dans le salon réservé aux suites et Gold-Pearl… 😉 Et nous voilà dans la file précédés par quelques « 2 » qui campent là depuis un moment ». Mais c’est pas Amsterdam, ici, et Costa sait faire la police : on appelle les « 1 », les Costawomen, tout sourire mais fermement 😐, font attendre les « 2 » et passer les « 1 »… Nous voilà au contrôle de police, la photo, et paf, nous sommes à bord… Il est midi… Il y a 20 minutes, nous n’étions pas encore à Savone !!! 😮 Belle performance de Costa (ou belle synchro liée au hasard, on aurait peut-être plus attendu en quittant Nice plus tôt, mais Mme PAP avait des vestes à ranger… 😛)
12h 05… premier contact avec le Costa Pacifica… le « bateau de la musique »… bof… l’est pas beau…😕 rouge sombre et sinistre (le théatre notamment est atroce) autant que le Deliziosa était rouge pimpant et agréable… Tout ce qu’on va voir par la suite nous confortera dans notre opinion… on n’aime pas, mais bon, c’est de la décoration, ça change rien au bateau… Même si certains coins, comme la chocolaterie, ou le salon du fond du pont 5, ne sont pas vilains… Je crois que je vais me plaire à la chocolaterie, et seuls des esprits pervers pourraient penser que c’est à cause du chocolat… 😇
12h 10… Nous voici dans notre grande suite. La 7286. Tiens, c’est une « droite »… c’est-à-dire que quand on rentre, le lit est sur la droite… curieusement, sur 16 croisières Costa, et sans l’avoir jamais fait exprès, ce n’est que la deuxième fois… 😐 D’habitude notre cabine est une gauche… Bon, on va pas insister sur les problèmes que ça pose du fait que on va pas changer pour autant notre côté dans le lit, ni à la salle de bain… Je dors à droite (dans le sens de la marche du lit) et je me lave à droite (en se regardant dans la glace)… du coup, je ne suis pas à côté du placard qui contient mes affaires, et le miroir grossissant, que Mme PAP aime bien pour des histoires de maquillage de zyeux, est de mon côté, mais on fera avec… Sur le lit, tous les documents habituels, avec un bouquet de fleurs envoyées par le directeur de l’hôtellerie, qui nous invite à le rencontrer ce soir à 19h…
12h 30… Nous voici à la cafétéria et là, nous constatons une grande nouveauté : on ne se sert plus !!! 😮 ce sont des Costamen qui servent obligatoirement… A vérifier les jours suivants, mais cela semble une superbe innovation, car les plats, même à moitié vides, ne ressemblent pas à des champs de ruines… Nous achetons aussi un forfait café (22 cafés et 3 capuccinos) à 27.50, un forfait (13) eaux à 22.56 et un Boys and Girls (20) à 42 (rajouter les 15%).
13h 00… Retour cabine : les valises arrivent en même temps que nous, et Mme PAP se met au grand déballage… Les vestes en premier, bien évidemment… 😛 Et elles sont absolument intactes ! pas un faux pli ! ah ! Mme PAP a encore réussi ! 😎😎
La majordome se présente (oui, « la ») et la cabinière aussi… Whaooo ! Rien que du personnel féminin… Va falloir que je fasse drôlement gaffe en sortant de la salle de bains, moi… 😊
14h 30 : Passage chez le Maître d’hôtel… L’impression que nous avons (mais qu’il va falloir confirmer) que le bateau n’est pas plein se trouve confortée par le fait que notre inscription au restaurant Samsara pour toute la croisière ne pose aucun problème… Ah, si ! l’imprimante du maître d’hôtel joue les récalcitrantes 😠, alors ils s’absente deux minutes et revient avec un beau ticket à 360 euros à me faire signer… Bon, eh bien ça, c’est fait… 🙂
15h 45 : c’est l’heure de la réunion d’informations avec l’hôtesse francophone. Stéphanie Dazzi. Rien de bien spécial, elle présente le bateau, le Today, les excursions, elle se mélange un peu les crayons 🤪😮 quant aux deux jours à Haïfa, en disant d’abord que les excursions au départ de cette ville sont « exactement les mêmes » les deux jours, mais que finalement, le deuxième jour, ils en ont rajouté… Notamment « Massada et la Mer morte » (ce qui me fait un peu grincer des dents, vu que cette excursion que j’vais réservée au départ d’Ashdod m’a été signalée par Costa comme annulée 😠😠), mais en attirant bien l’attention sur le fait que c’est une excursion de plus de 12 heures, avec rien que le trajet aller de plus de 3 heures 30… Il y a aussi une excursion de deux jours avec nuit à Jérusalem… Mais bon, autour de 350 euros l’excursion par personne… Quand on pense que les dernières places sur le bateau étaietn bradées à 532 euros, on se demande si cette « sortie » va avoir du succès… 🤪
Mais il y a aussi une visite de Tel Aviv et Jaffa, plus axée sur l’Israël moderne 🙂 et moins sur l’Israël religieux, ouf il y en a quand même une, que nous allons probablement prendre… si… parce qu’il y a hélas un si… s’il y a assez de demandes… 😕 parce que vue la salle clairsemée de cette réunion, ou les francophones ont boudé Stéphanie, ou ils ne sont pas très nombreux… A l’heure où j’écris demeurent deux questions : quel est le taux de remplissage (le bateau ne semble pas bondé) et quel est le taux de francophones (même si nous pouvons constater la présence d’au moins un groupe : ‘CE’ ou truc dans ce genre)…
16h 45 : exercice d’alerte… bon, là, on a l’impression qu’il y a quand même du monde… mais le pompon d’honneur est décerné à cet exercice dans la mesure où si toutes les cartes rouges sont bien relevées, et tout le monde sagement rangé par colonnes de 5, dans tout le coin où nous étions, nous n’avons pas entendu un seul mot des speeches dans les différentes langues… 🤪🤪🤪 Il devait y avoir au moins 3 ou 4 haut-parleurs en panne, on n’entendait qu’un vague ronronnement lointain… Bon, heureusement, ça a été relativement court (ou alors j’ai dormi un peu, j’étais appuyé contre le mur et un tuyau…)
18 h : il a dû y avoir un retard d’un car lié au retard d’un avion… Nous quittons seulement Savone (il fait nuit noire)… alors que le départ était prévu une heure plus tôt… 😐
19h : nous nous rendons à notre rendez-vous chez le directeur de l’hôtellerie… Il doit y avoir un problème, il semble en grande conversation avec des collaborateurs… Il sort dans le couloir, nous donne sa carte, nous dit que nous pouvons compter sur lui au moindre besoin, il ne faut pas hésiter à l’appeler, bavarde 3 minutes, au cours desquelles nous apprenons que « oui, Marion est partie, mais elle reviendra 🤪 »… et nous laisse là… Vraiment le minimum syndical, là… C’est le genre de truc où l’invitant se ridiculise plus qu’autre chose quand on relit sa lettre… D’ailleurs précédemment, avec d’autres, ça avait été une bonne ½ heure d’entretien dans le bureau…
19h 30 : Du coup, on décide d’aller manger… Le Samsara a repris, contrairement à cet été sur le Deliziosa son fonctionnement habituel : on y va quand on veut, sans prévenir, entre 18h 30 et 21h… 🙂 Il n’est pas plein, loin de là, même si plusieurs couples arriveront après nous… Il n’y avait d’ailleurs ce soir que des tables de deux…Quant à la seconde salle « Samsara », elle n’est même pas « en service ». Par contre, les arrivées en permanence rendent le service assez lent (cela ne nous dérange pas) : il nous faudra presque une heure et quart pour manger entrée plat dessert… Mais le service est parfait, de bonne classe… 😛 Et c'était très bon... On aura l'occasion d'en reparler...
21h 15 : spectacle du « 1er service »… quelconque… 🤪 mais là, je crois qu’une fois qu’on a vu les spectacles du Fantasia, on devient trop exigeant, et Costa ne semble pas jouer « dans la même cour »… Espérons qu’il y aura quand même une ou deux « guest stars »…
22 h : un dernier petit alcool au « piano bar » du bout du pont 5, qui va sans doute devenir « notre bar », et retour cabine… Avec un constat qui reste à vérifier, mais surprenant pour un bateau qui se dit « de la musique » : en dehors de l’atrium au pont 3 et du « grand bar » au pont , aucune musique dans aucun autre bar avant 20 h 30 (contrôlé sur le Today) ! 😮😮 On n’avait jamais vu ça sur un bateau Costa… 😕
Eh bien il est temps maintenant, d’aller faire un dodo4… D’autant que dès demain, on passe à l’heure grecque…ça fait une heure de moins à dormir... mais j'ai de l'avance... 🙂
Et bien coucou à tous, et surtout une très bonne année remplie de croisière et d'échanges....
Voilà un petit CR de notre dernière croisière sur le Splendida avec le trajet suivant Gènes, Barcelone, Casablanca, Gibraltar, Valence, Marseille et retour à Gènes.
Je vais vous commenter nos escales faites uniquement par nous même pour ceux qui seraient éventuellement intéressés. Et bien entendu je vous joindrais des photos.
Je reste à disposition de ceux ou celles qui poseront des questions.
Le 17 décembre 2011 et bien nous voilà partis pour Nice où nous laisserons notre voiture, pour prendre la fameuse navette MSC que nous connaissons bien pour la 3 ème fois nous prendrons ce bus. Nous sommes convoqués à 10H45 et nous monterons dans le bus à l'heure donnée pour une fois départ 11H15 et arrivée à Gènes vers 13H20 , nous n'avons pas les étiquettes pour les bagages notre carnet de bord est arrivé par mail, mais pas de soucis à la sortie du bus un accueil MSC nous attends et nous remet notre carnet de bord et les étiquettes, que nous mettons sur nos bagages avec l'aide d'une jeune hôtesse MSC qui nous propose de nous aider.
Les bagages partent ensuite dans des grands charriots en fer, direction le bateau pour nous et nos bagages😉😉
Le check MSC fait nous n'attendons pas et sommes tout de suite dirigés vers l'accueil ou nos cartes sont établies, l'emprunte CB effectué et la remise des passeport pour l'enregistrement. En moins de 5 minutes nous voilà autour des buffets d'accueil et propositions de forfaits, nous avions passé notre commande boissons forfaits vins, eaux et bières par internet sur le site MSC 1 mois auparavant nous prendrons donc uniquement un forfait Peter pan pour les enfants avec cocktails de fruits ou autres boissons sans alcool.
Et nous voilà sur le Bateau il est environ 14h15 et nous partons à la découverte de notre cabine pont 9 elle est de couleur bleu vert, c'est sympa le balcon est vraiment agréable, c'est notre première fois avec balcon celà va être difficile de faire sans maintenant hé!hé!
Fred dit Friquette sur le forum nous envoie uns sms pour que l'on se retrouve sur le pont à côté du drapeau pour le départ du bateau vers 16h On lui répond ok, les bagages arrivent déjà et l'exercice de sécurité aussi, du coup on oubliera d'aller faire un tour au buffet pour un petit casse croute, cela va être long jusqu'au deuxième service de 20H30 mais nos ados nous sortent un paquet de fraises tagada, 😎 fantastique quand on a faim🤪, c'est toujours mieux que rien, on patientera jusqu'au soir c'est pas grave😉😉.
L'exercice de sécurité effectué on a eu vraiment très chaud tout le long, il fait très chaud dans tout le bateau.... Nous partons retrouver les vforumeurs sur le pont extérieur n°15 à côté du drapeau à l'arrière, nous étions passés à la reception nous munir chacun d'un plan du bateau obligatoire pour le premier jour😉😉,
Nous rencontrons Fred, son mari, ses enfants, Elise son mari et sa fille Manon et les Echovictor, petits bavardages rapides et comme nous devons nous retrouver le soir pour l'apéro, nous partons à l'aventure dans ce grand et magnifique bateau, nous voulons repérer où est notre restaurant la reggia.
Retour à la cabine, on se prépare pour notre rendez vous et Emma la fille de nos amis que l'on devaient retrouvé sur le bateau, vient nous faire un coucou à la cabine, on est content de les savoir enfin sur le bateau on avait pas encore de nouvelles; On vérifie nos cartes et AB croisière ayant bien fait son travail comme à chaque fois qu'on les a sollicités, nous sommes bien à la même table au 2ème service dans le même restaurant ouf!!Pas besoin d'intervenir nos souhaits on étaient pris en compte, on est ravi😎
Départ pour l'Apéritivo bar où nous retrouvons nos amis et Fred (Friquette) du forum, nous y sommes vers 18H30 et occupons une grande banquette, on est quand même 12, on y restera jusqu'à l'heure de notre repas à 20H25 direction le restaurant, nous n'avons pas vu les autres forumeurs, bah c'est pas grave on est déjà une belle équipe, Elise (Camarun du forum) nous a loupé elle est venue trop tôt, c'est dommage mais on la reverra plusieurs fois sur le bateau à chaque retour de nos escales. Les Echovictor (vforumeurs) sont au premier service alors impossible qu'ils soient présents.
Un trés bon repas comme d'habitude arrosé d'un verre d'un bon vin italien, une petite ballade au Purple jazz où nous établirons nos quartiers de l'après repas car la musique est bonne est le décor violet très apaisant.
Retour à la cabine, bien entendu depuis le repas nous avons perdus nos ados qui se sont déjà formés un petit groupe. commande du PDJ pour 10h dans la cabine, l'escale de Barcelone est à 12h donc pas de stress et on ne veut pas descendre les premiers. Et ensuite un petit dodo bien mérité dans notre magnifique cabine bleu vert.
Quelques photos et demain Escale Barcelone voilà pour notre premier jour....
Voilà un petit CR de notre dernière croisière sur le Splendida avec le trajet suivant Gènes, Barcelone, Casablanca, Gibraltar, Valence, Marseille et retour à Gènes.
Je vais vous commenter nos escales faites uniquement par nous même pour ceux qui seraient éventuellement intéressés. Et bien entendu je vous joindrais des photos.
Je reste à disposition de ceux ou celles qui poseront des questions.
Le 17 décembre 2011 et bien nous voilà partis pour Nice où nous laisserons notre voiture, pour prendre la fameuse navette MSC que nous connaissons bien pour la 3 ème fois nous prendrons ce bus. Nous sommes convoqués à 10H45 et nous monterons dans le bus à l'heure donnée pour une fois départ 11H15 et arrivée à Gènes vers 13H20 , nous n'avons pas les étiquettes pour les bagages notre carnet de bord est arrivé par mail, mais pas de soucis à la sortie du bus un accueil MSC nous attends et nous remet notre carnet de bord et les étiquettes, que nous mettons sur nos bagages avec l'aide d'une jeune hôtesse MSC qui nous propose de nous aider.
Les bagages partent ensuite dans des grands charriots en fer, direction le bateau pour nous et nos bagages😉😉
Le check MSC fait nous n'attendons pas et sommes tout de suite dirigés vers l'accueil ou nos cartes sont établies, l'emprunte CB effectué et la remise des passeport pour l'enregistrement. En moins de 5 minutes nous voilà autour des buffets d'accueil et propositions de forfaits, nous avions passé notre commande boissons forfaits vins, eaux et bières par internet sur le site MSC 1 mois auparavant nous prendrons donc uniquement un forfait Peter pan pour les enfants avec cocktails de fruits ou autres boissons sans alcool.
Et nous voilà sur le Bateau il est environ 14h15 et nous partons à la découverte de notre cabine pont 9 elle est de couleur bleu vert, c'est sympa le balcon est vraiment agréable, c'est notre première fois avec balcon celà va être difficile de faire sans maintenant hé!hé!
Fred dit Friquette sur le forum nous envoie uns sms pour que l'on se retrouve sur le pont à côté du drapeau pour le départ du bateau vers 16h On lui répond ok, les bagages arrivent déjà et l'exercice de sécurité aussi, du coup on oubliera d'aller faire un tour au buffet pour un petit casse croute, cela va être long jusqu'au deuxième service de 20H30 mais nos ados nous sortent un paquet de fraises tagada, 😎 fantastique quand on a faim🤪, c'est toujours mieux que rien, on patientera jusqu'au soir c'est pas grave😉😉.
L'exercice de sécurité effectué on a eu vraiment très chaud tout le long, il fait très chaud dans tout le bateau.... Nous partons retrouver les vforumeurs sur le pont extérieur n°15 à côté du drapeau à l'arrière, nous étions passés à la reception nous munir chacun d'un plan du bateau obligatoire pour le premier jour😉😉,
Nous rencontrons Fred, son mari, ses enfants, Elise son mari et sa fille Manon et les Echovictor, petits bavardages rapides et comme nous devons nous retrouver le soir pour l'apéro, nous partons à l'aventure dans ce grand et magnifique bateau, nous voulons repérer où est notre restaurant la reggia.
Retour à la cabine, on se prépare pour notre rendez vous et Emma la fille de nos amis que l'on devaient retrouvé sur le bateau, vient nous faire un coucou à la cabine, on est content de les savoir enfin sur le bateau on avait pas encore de nouvelles; On vérifie nos cartes et AB croisière ayant bien fait son travail comme à chaque fois qu'on les a sollicités, nous sommes bien à la même table au 2ème service dans le même restaurant ouf!!Pas besoin d'intervenir nos souhaits on étaient pris en compte, on est ravi😎
Départ pour l'Apéritivo bar où nous retrouvons nos amis et Fred (Friquette) du forum, nous y sommes vers 18H30 et occupons une grande banquette, on est quand même 12, on y restera jusqu'à l'heure de notre repas à 20H25 direction le restaurant, nous n'avons pas vu les autres forumeurs, bah c'est pas grave on est déjà une belle équipe, Elise (Camarun du forum) nous a loupé elle est venue trop tôt, c'est dommage mais on la reverra plusieurs fois sur le bateau à chaque retour de nos escales. Les Echovictor (vforumeurs) sont au premier service alors impossible qu'ils soient présents.
Un trés bon repas comme d'habitude arrosé d'un verre d'un bon vin italien, une petite ballade au Purple jazz où nous établirons nos quartiers de l'après repas car la musique est bonne est le décor violet très apaisant.
Retour à la cabine, bien entendu depuis le repas nous avons perdus nos ados qui se sont déjà formés un petit groupe. commande du PDJ pour 10h dans la cabine, l'escale de Barcelone est à 12h donc pas de stress et on ne veut pas descendre les premiers. Et ensuite un petit dodo bien mérité dans notre magnifique cabine bleu vert.
Quelques photos et demain Escale Barcelone voilà pour notre premier jour....
à toutes les personnes m'ayant laissé un message de soutien, je voulais vous remercier et vous rassurez. nous sommes bien rentrés chez nous en bretagne, et nous n'avons pas été blessés.
merci pour tout.
Bonjour,
Ca y est, j'ai pris mon courage à deux mains et me suis inscrite. Je vous lis depuis quelques mois sans oser franchir le pas.😊 Je viens solliciter vos conseils. J'envisage de refaire une croisière l'année prochaine vers la Grèce. Mon unique expérience remonte à juillet 2010 sur le Costa Concordia sur lequel j'avais réservé une cabine balcon. J'en garde un très bon souvenir.
Je serais bien repartie avec Costa mais les divers commentaires sur la baisse de qualité que j'ai pu lire me font hésiter. J'ai vu plusieurs reportages sur la compagnie du Ponant, j'avoue que c'est assez tentant mais là c'est la taille du bateau qui me retient : j'ai peur de vite en avoir fait le tour et de m'ennuyer entre les escales. J'avais arpenter le Concordia dans tous les sens (sans pour autant trouver la salle de sport😉).
Je ne peux partir que pendant les vacances scolaires. Il faut donc que je réserve tôt, d'autant plus que dans le cas du Ponant le budget sera plus élevé.
Qu'en pensez-vous ?
Je vous remercie par avance pour vos conseils.
Ca y est, j'ai pris mon courage à deux mains et me suis inscrite. Je vous lis depuis quelques mois sans oser franchir le pas.😊 Je viens solliciter vos conseils. J'envisage de refaire une croisière l'année prochaine vers la Grèce. Mon unique expérience remonte à juillet 2010 sur le Costa Concordia sur lequel j'avais réservé une cabine balcon. J'en garde un très bon souvenir.
Je serais bien repartie avec Costa mais les divers commentaires sur la baisse de qualité que j'ai pu lire me font hésiter. J'ai vu plusieurs reportages sur la compagnie du Ponant, j'avoue que c'est assez tentant mais là c'est la taille du bateau qui me retient : j'ai peur de vite en avoir fait le tour et de m'ennuyer entre les escales. J'avais arpenter le Concordia dans tous les sens (sans pour autant trouver la salle de sport😉).
Je ne peux partir que pendant les vacances scolaires. Il faut donc que je réserve tôt, d'autant plus que dans le cas du Ponant le budget sera plus élevé.
Qu'en pensez-vous ?
Je vous remercie par avance pour vos conseils.
bonjour,
je suis dégoûtée par ce que je viens de lire! cela va faire bientôt 3 mois ( le 13 avril) que le naufrage du concordia, dont je faisais parti, à fait naufrage et le tourisme morbide fait le plein sur giglio...... ça me dégoûte! tous les corps n'ont pas été retrouvé et beaucoup de personnes se prennent en photo devant l'épave, ou demandent aux commerçants de l'île, s'ils n'ont rien à vendre suite à cette tragédie. les gens sont immondes!!!!! moi, j'y retournerais... mais pas pour les mêmes raisons. c'est un besoin et eux, un plaisir........
je suis dégoûtée par ce que je viens de lire! cela va faire bientôt 3 mois ( le 13 avril) que le naufrage du concordia, dont je faisais parti, à fait naufrage et le tourisme morbide fait le plein sur giglio...... ça me dégoûte! tous les corps n'ont pas été retrouvé et beaucoup de personnes se prennent en photo devant l'épave, ou demandent aux commerçants de l'île, s'ils n'ont rien à vendre suite à cette tragédie. les gens sont immondes!!!!! moi, j'y retournerais... mais pas pour les mêmes raisons. c'est un besoin et eux, un plaisir........
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/02/27/97001-20120227FILWWW00497-un-navire-costa-a-la-derive-aux-seychelles.php
Suite à un incendie, un bateau Costa est à la dérive. C'est vraiment pas de chance pour Costa et les croisiéristes et cela va encore leur faire du tord je pense !
J'espère qu'il n'y a pas de victimes.
Suite à un incendie, un bateau Costa est à la dérive. C'est vraiment pas de chance pour Costa et les croisiéristes et cela va encore leur faire du tord je pense !
J'espère qu'il n'y a pas de victimes.
Bonsoir,
Rentré depuis 24H00, et avant même de trier mes 1871 photos (si, si 1871), je me lance dans la rédaction de mon premier compte-rendu.
Vendredi 16.12.11 LYON. FRANCE Grosse angoisse avant même de partir! la grève des agents de sécurité de l'aéroport de Lyon cloue les avions au sol. Aucun avion n'a décollé cet après-midi et le notre devrait partir demain matin à 7H00 pour Bruxelles, puis redécoller pour Miami à 10H40.
A 20H00, un ami nous téléphone. Il vient de se faire refouler de l'aéroport et nous apprend que la grève continue demain...
Il faut envisager d'autres solutions: - Le train? Il n'y en a pas avant 8H30 et il faut compter 4H00 de trajet. - L'avion malgré tout? et prier pour que l'avion décolle avec moins de 2H00 de retard pour ne pas rater la correspondance à Bruxelles à 10H40. - Attendre que la grève se tasse? Et faire une croix sur nos 2 jours à Miami avec un hôtel déjà payé. - La voiture? techniquement, c'est jouable! Il faut 7H00, mais cela engendre des frais qui n'étaient pas prévus (carburant 150 euros aller-retour + péages 56 euros aller-retour + parking à Bruxelles 126 euros), sans parler de la fatigue d'une nuit blanche après une journée de boulot...
Que feriez vous à notre place?
Samedi 17.12.11 LYON. FRANCE 00H30. La décision est prise! Ce sera la voiture! Merci les grévistes!
Après une dernière check-list (...la 4ème en 2 jours!) et sans oublier les numéros de cabines que nous nous sommes échangés avec les 9 autres membres VF qui partageront notre croisière, nous chargeons la voiture: 2 grosses valise + 1 petite valise-cabine + 1 petit sac à dos.
Habituellement, nous voyageons légers (1 valise + 1 sac à dos), mais là, il faut prévoir les tenues de soirée pour les dîners de gala que nous avons estimées, un peu au hasard, au nombre de 2 (une pour le commandant + une pour Noël?)
Une petite astuce que les habitués connaissent bien: Ne faites pas une valise pour Madame et une valise pour Monsieur... Mélangez!! en effet, lors de notre dernière croisière Costa, en 2008, nous avons eu la désagréable surprise de constater que l'une de nos 2 valises ne nous avait pas suivi jusqu'en Guadeloupe! Elle ne nous a rejoint que 2 jours plus tard. Mais le "mélange des genres" nous a permis de "survivre" avec une seule valise!
Nous prenons la route à 1h00 du matin et arrivons épuisés à l'aéroport de Bruxelles à 9H00. La neige aux alentours de Lièges nous a fait perdre 1H00.
A 10H00, nous embarquons dans un Boeing 767 d'US Airlines. Pas d'écran individuels, juste un pauvre écran central où 2 films seront diffusés après vous avoir vendu les écouteurs pour 4.50$ (alors que les écouteurs de MP3 conviennent parfaitement). Encore une escale à Philadelphie et nous atterrissons à Miami à 18H00, heure locale, soit 24H00 après notre départ de Lyon!!
Un taxi nous conduit pour 33$ à notre Hôtel, le TROPICS HOTEL, situé au 1550 Collins Avenue.
Nous avons choisi cet hôtel par internet pour son rapport situation/prix: 161 euros pour 3 et pour 2 nuits!! Il est situé au Nord de Miami Beach (le sud étant plutôt pour les fêtards et donc plutôt bruyant). Malheureusement, à ce prix là, on ne peut pas s'attendre à mieux que ce que nous avons eu. C'est à dire un hôtel propre et acceuillant certes, mais vieillissant et d'un confort très sommaire... Pour ceux qui séjourneront à Miami avant de faire cette croisière, n'oubliez pas de prendre un adaptateur pour prises électriques. De toute façon après une telle journée, nous n'avons qu'une envie: Dormir! Ce que nous ne tarderons pas à faire après une douche rapide et un dîner tout aussi rapide dans le 1er restaurant trouvé à la sortie de l'hôtel...
A suivre... Bon réveillon à tous!
Rentré depuis 24H00, et avant même de trier mes 1871 photos (si, si 1871), je me lance dans la rédaction de mon premier compte-rendu.
Vendredi 16.12.11 LYON. FRANCE Grosse angoisse avant même de partir! la grève des agents de sécurité de l'aéroport de Lyon cloue les avions au sol. Aucun avion n'a décollé cet après-midi et le notre devrait partir demain matin à 7H00 pour Bruxelles, puis redécoller pour Miami à 10H40.
A 20H00, un ami nous téléphone. Il vient de se faire refouler de l'aéroport et nous apprend que la grève continue demain...
Il faut envisager d'autres solutions: - Le train? Il n'y en a pas avant 8H30 et il faut compter 4H00 de trajet. - L'avion malgré tout? et prier pour que l'avion décolle avec moins de 2H00 de retard pour ne pas rater la correspondance à Bruxelles à 10H40. - Attendre que la grève se tasse? Et faire une croix sur nos 2 jours à Miami avec un hôtel déjà payé. - La voiture? techniquement, c'est jouable! Il faut 7H00, mais cela engendre des frais qui n'étaient pas prévus (carburant 150 euros aller-retour + péages 56 euros aller-retour + parking à Bruxelles 126 euros), sans parler de la fatigue d'une nuit blanche après une journée de boulot...
Que feriez vous à notre place?
Samedi 17.12.11 LYON. FRANCE 00H30. La décision est prise! Ce sera la voiture! Merci les grévistes!
Après une dernière check-list (...la 4ème en 2 jours!) et sans oublier les numéros de cabines que nous nous sommes échangés avec les 9 autres membres VF qui partageront notre croisière, nous chargeons la voiture: 2 grosses valise + 1 petite valise-cabine + 1 petit sac à dos.
Habituellement, nous voyageons légers (1 valise + 1 sac à dos), mais là, il faut prévoir les tenues de soirée pour les dîners de gala que nous avons estimées, un peu au hasard, au nombre de 2 (une pour le commandant + une pour Noël?)
Une petite astuce que les habitués connaissent bien: Ne faites pas une valise pour Madame et une valise pour Monsieur... Mélangez!! en effet, lors de notre dernière croisière Costa, en 2008, nous avons eu la désagréable surprise de constater que l'une de nos 2 valises ne nous avait pas suivi jusqu'en Guadeloupe! Elle ne nous a rejoint que 2 jours plus tard. Mais le "mélange des genres" nous a permis de "survivre" avec une seule valise!
Nous prenons la route à 1h00 du matin et arrivons épuisés à l'aéroport de Bruxelles à 9H00. La neige aux alentours de Lièges nous a fait perdre 1H00.
A 10H00, nous embarquons dans un Boeing 767 d'US Airlines. Pas d'écran individuels, juste un pauvre écran central où 2 films seront diffusés après vous avoir vendu les écouteurs pour 4.50$ (alors que les écouteurs de MP3 conviennent parfaitement). Encore une escale à Philadelphie et nous atterrissons à Miami à 18H00, heure locale, soit 24H00 après notre départ de Lyon!!
Un taxi nous conduit pour 33$ à notre Hôtel, le TROPICS HOTEL, situé au 1550 Collins Avenue.
Nous avons choisi cet hôtel par internet pour son rapport situation/prix: 161 euros pour 3 et pour 2 nuits!! Il est situé au Nord de Miami Beach (le sud étant plutôt pour les fêtards et donc plutôt bruyant). Malheureusement, à ce prix là, on ne peut pas s'attendre à mieux que ce que nous avons eu. C'est à dire un hôtel propre et acceuillant certes, mais vieillissant et d'un confort très sommaire... Pour ceux qui séjourneront à Miami avant de faire cette croisière, n'oubliez pas de prendre un adaptateur pour prises électriques. De toute façon après une telle journée, nous n'avons qu'une envie: Dormir! Ce que nous ne tarderons pas à faire après une douche rapide et un dîner tout aussi rapide dans le 1er restaurant trouvé à la sortie de l'hôtel...
A suivre... Bon réveillon à tous!
Acte I
Nous ne partons jamais en voyage sans assurance ni assistance : entre Cartes bancaires, assurance voiture, assurance habitation et autres multirisques familiales, nous sommes plutôt trop assuré que pas assez. Comme beaucoup, sans doute. Bref, nous partons l’esprit tranquille, et c’était le cas en décembre dernier lorsque nous embarquons sur le Costa Concordia. Compte rendu…
Nous avions choisi de nous rendre à Savone en voiture, avec un couple d’amis, non sans avoir réservé un parking (Parking Costa, 10 euros par jour, prix raisonnable), mais avec une petite inquiétude au cœur car impossible d’obtenir une confirmation écrite de la réservation. Le cœur déjà ! Arrive le 2ème jour, journée en mer. Je me sens patraque, de plus en plus patraque. J’avais eu un infarctus en 2002, parfaitement guéri depuis longtemps, mais il apparaît plus prudent d’aller demander l’avis du médecin de bord. Donc, en route pour l’hôpital de bord. Je ne parle pas Italien, les deux médecins que j’y ai trouvés ne parlent ni Français ni Anglais : c’est un infirmier qui fait la traduction.
Si je comprends bien, le médecin de service me dit que tout va bien, mon électro étant identique à l’électro de référence que je trimballe toujours avec moi, mais le « chef » déclenche le grand jeu et me voilà branché de partout, monitoring inclus, et médicaments massifs. Pas de raison de s’en plaindre, bien au contraire puisqu’au matin, à l’arrivée à Casablanca je me sentais tout à fait bien, tous les paramètres étant redevenus à peu près au beau fixe. Bravo.
Le « chef » me fait dire par son infirmier qu’il m’envoie chez un cardiologue pour décider de la suite du voyage. En même temps, on propose de l’aide à ma femme pour faire les valises « pour le cas où » et on nous fait signer un relevé de compte avec une nuit d’hôpital (réanimation) à plus de 1000 euros, débitée sur le champ. On signe également un accord de débarquement … Une ambulance est prévue par Costa pour nous emmener aux urgences.
En effet, à chaque escale, Costa, comme la plupart des cies de croisière, travaille avec une agence locale qui s’occupe des passagers « en souffrance ». Bonne organisation, c’est la vision optimiste, machine rôdée par l’expérience, vision plus réaliste …A bon entendeur.
Je vous passe les détails du transfert, mais c’est du grand art : Hollywood en plus rigolo. Les ambulanciers me trouvent en bonne forme. Ils me demandent de quitter mon lit pour passer sur leur brancard, l’infirmier de bord n’y trouve rien à redire, mais le « chef » y met vite bon ordre et me voilà dans une couverture de survie avec interdiction de faire le moindre mouvement pour passer du lit au brancard (les secouristes connaissent). Globalement débranché à l’exception de la perfusion de base, mille précautions plus tard, choyé, pouponné, je suis redevenu un peu inquiet devant tant de prévenance et nous quittons le bateau par une petite passerelle « spéciale pestiférés ». Arrêt devant l’ambulance au pied du bateau.
Au bout d’une demi-heure de discussions entre Costa (le compte est « fermé »), l’agent local Costa, et l’ambulancier, tout le monde tombe d’accord : ma femme doit trouver 90 euros en liquide. Cette petite formalité remplie (sans jeu de mot qui me concernerait), me voilà enfin hissé dans l’ambulance, toujours flanqué de mon petit goutte-à-goutte de base qui me rappelle le sérieux de la situation. Heureusement la porte reste grande ouverte, et je continue d’admirer le ciel uniformément bleu. Un petit vent frisquet s’était levé pour nous rappeler que Noël approchait à grands pas et j’ai commencé à apprécier la couverture.
Une autre demi-heure se passe encore, l’agent local (voir plus haut) ayant besoin de tout ce temps pour discuter avec les autorités locales.
Pause : dans beaucoup de pays il suffit d’une carte d’identité pour descendre en escale au cours d’une croisière. C’est le cas du Maroc. De plus, le Maroc était le seul pays de notre voyage à être en dehors de l’union Européenne. Nous étions donc partis avec nos seules cartes d’identité. Malheureusement un transfert en clinique n’est plus une escale et les formalités d’un voyageur individuel deviennent alors, et c’est tout à fait normal, exigibles. Dans ce cas forcément courant, une procédure existe pour délivrer ce qui, je crois, s’appelle un permis d’escale, élément indispensable pour sortir du pays. On découvrira par la suite que le détail de cette procédure peut donner lieu à des interprétations, disons cocasses ! Bref, leçon à retenir : ne pas se contenter des papiers a minima, mais en fonction du pays visité, prévoir le nécessaire en cas de pépin (remarque valable également pour ceux qui ratent un départ de bateau !)
Retour à l’ambulance : je suis à bord depuis une demi-heure et cela fait une heure que j’ai quitté le bateau dans une couverture de survie avec interdiction de faire le moindre mouvement. La porte est ouverte, je peux admirer le ciel, il est toujours bleu ; le vent reste frisquet, j’utilise chaque cm² de la couverture. L’agent local (il nous expliquera qu’il travaille pour toutes les grosses compagnies de croisière) arrive enfin, après avoir obtenu l’autorisation de sortir du port, mais sans le permis d’escale … car le permis d’escale ne peut plus être délivré tant que l’on ne connaît pas la date exacte de sortie du territoire. Kafka ne va pas tarder à jeter son ombre sur mon voyage, je devrais le pressentir, mais le départ en trombe de l’ambulance détourne mon attention sur des préoccupations beaucoup plus concrètes : comment rester sur le brancard alors que la camionnette saute de bosse en nid de poule, dans un tourbillon alimenté par les tentatives du conducteur pour les éviter – enfin, je suppose !
Me femme est trop occupée à rattraper les sacs qui veulent se faire la malle, mais moi je me dis que je me sens bien, vraiment bien et que si les chocs m’étaient vraiment interdits, le problème serait déjà réglé.
Soyons honnêtes, une fois sorti du port, les routes sont bien plus confortables. Du coup, plus rien d’intéressant à raconter jusqu’à ce que nous passions sous un pont, à côté de la grande mosquée. La grande mosquée est un monument incontournable de la visite de Casablanca.
Flash back : il me faut mentionner ici le geste commercial de Costa qui avait retiré l’excursion de Casablanca de notre « compte » au moment où nous quittions le navire. Certes, le geste n’était pas forcément spontané et on peut penser que sans l’amicale vigilance de nos copains de voyage pendant cette période évidemment un peu anxiogène pour mon épouse, ces petits détails seraient peut-être passés à la trappe. Il n’empêche que je dois reconnaître que nous n’avions plus droit à la grande mosquée et pourtant, juste après le pont, lorsque l’ambulancier nous a signalé sa présence, je n’ai pas hésité à me soulever de mon brancard pour y jeter un coup d’œil. La vue que j’en ai eue pendant une toute petite seconde m’a donné l’impression d’une vue volée. Faute avouée, faute à moitié pardonnée. A moitié seulement : j’aurais dû me méfier et deviner que Kafka allait s’allier à la justice divine pour me concocter une punition méritée.
Je n’ai pas eu à attendre bien longtemps.
Pourtant, nous finissons notre voyage sous un panneau rassurant « Urgences 24/24 7/7. C’était un dimanche, un peu frisquet, mais toujours pas le moindre nuage dans le ciel. Il était plus de 10 heures et demie, nous avions quittés le bateau depuis longtemps mais à part les 90 euros, l’excursion était gratuite, le goutte-à-goutte aussi.
On descend mon brancard et tous les bagages. Une rampe assez dure permet d’accéder à la porte d’entrée. Je pense surtout au pauvre brancardier qui devait m’y pousser, ainsi qu’à ma femme qui faisait ce voyage pour se reposer d’une grave opération et qui devait s’occuper des bagages (L’optimiste dira qu’il y a des périodes comme ça où les choses ne peuvent que s’améliorer)
On sonne et re-sonne, mais la porte reste fermée. Le ciel était bleu, le vent frisquet, la couverture tirée au maximum, mais la porte restait fermée parce que le gardien de nuit était parti en oubliant de rendre les clés et que personne à l’intérieur ne pouvait nous ouvrir. Les ambulanciers ne voulaient pas redescendre la rampe pour nous faire passer par l’entrée principale et j’ai donc continué à admirer le ciel bleu.
Au bout d’une demi-heure, les Dieux ont estimé que la seconde de vue volée était suffisamment punie et la porte du Paradis des urgences s’est ouverte. Les Dieux n’ont pas la même notion du temps que nous, forcément. De toutes façons, il n’existe aucun recours ni assurance contre les erreurs divines. Alors, on est entré dans cette clinique, superbe au demeurant, mais un peu surprenante quand on découvre qu’elle fait tout, absolument tout, mais pas les interventions cardiaques. Mais il n’y avait pas de raison de s’inquiéter car un cardiologue était prévenu et n’allait pas tarder à venir nous voir en consultation.
En attendant son arrivée, on me fait un électro pour vérifier celui du bateau. L’appareil est mignon, du genre de ces petites machines que l’on achète aux enfants pour jouer au médecin et qu’ils utilisent pour proposer un examen médical un peu plus poussé à leur petite copine.
Pour moi qui ne suis plus un enfant, mais qui commence un peu à connaître ce genre de gadgets, je suis beaucoup moins attiré par l’esthétique de la machine que par son fonctionnement. Et ça me chagrine un peu car elle n’arrive pas à se caler sur ma modeste personne. Un, deux, cinq essais et chaque fois, elle se met en erreur dès que l’infirmière déclenche l’enregistrement. On appelle une deuxième infirmière à la rescousse. Elle change les contacts, modifie un peu le câblage, remet du papier car il n’y en avait plus dans la machine mais il est vrai que la question métaphysique de savoir si oui ou non je suis toujours en vie commence à me traverser l’esprit car la machine refuse toujours de me déclarer vivant, ne fût-ce qu’un petit peu.
Le cardiologue arrive. Il fait venir une nouvelle infirmière et pendant qu’elle tente de soigner l’électrobidule, il ouvre le dossier que j’avais demandé au médecin du bord.
Sans doute un peu jaloux de la débauche de moyens qui avaient été déployés sur le bateau, il déclare qu’il n’a jamais vu un dossier aussi inexploitable avec ses myriades d’examens (prises de sang toutes les heures, multiples électro, Tension toutes les 20 minutes, liste des médicaments passés par les diverses perfusions etc), mais sans la moindre lettre d’accompagnement et donc sans diagnostic initial ni commentaire.
La bonne nouvelle, c’est qu’il me parle comme si j’étais vivant. Aux infirmières aussi d’ailleurs, puisqu’il les renvoie assez rudement après avoir découvert qu’il suffisait de mettre le papier à l’endroit pour que la machine veuille bien cracher son électro.
Cinq minutes plus tard, le diagnostic tombe : « je ne sais pas ce que vous avez eu, à part une poussée manifeste de tension, mais en tous cas, il n’y a aucune raison d’arrêter votre voyage. Doublez vos pilules rouges, forcez un peu sur les vertes si les symptômes reviennent, reposez vous un peu plus jusqu’à ce que tout ça se stabilise, mais je n’ai aucune raison de vous hospitaliser. » Quant à la tension, toujours un peu forte malgré les traitements de choc, il la trouve normale « Vous savez, sur un bateau tout le monde fait de la tension. S’il fallait débarquer tous ceux qui font trop de tension en croisière, il n’y aurait plus guère de croisières !» Et pour me convaincre définitivement, il ajoute « Et j’ai fait toutes mes études aux hôpitaux de Paris ».
Puis, il se retourne vers l’agent Costa qui venait de nous rejoindre sans avoir réglé le problème de notre entrée sur le territoire Marocain. Il aurait dû être content, l’agent Costa, puisque nous allions pouvoir remonter sur le bateau : au lieu de cela, il était gêné aux entournures « ben, c’est que le médecin chef n’est plus à bord et que sans son accord, je ne peux pas … »
Quinze minutes plus tard, je suis dans une chambre, avec les bagages. Le monsieur Costa local était reparti négocier mon retour à bord : sans doute étais-je le seul à n’avoir pas compris que le médecin chef avait déjà décidé que je ne remonterais pas à bord. L’avis du cardiologue n’était pas pour prendre une décision qui était déjà prise : le principe de précaution, n’est-ce-pas ? D’ailleurs, et pour le défendre, un agent Costa dira à nos amis restés à bord que la semaine précédente, c’est un cadavre qu’il avait dû débarquer…Je contemple mon goutte-à-goutte que l’on venait de changer. Il est plus de midi, une heure peut-être. Je n’ai pas faim.
Ma femme un peu plus, forcément.
Mais, au fond, nous sommes très chanceux car une aide-soignante à qui on n’avait pas expliqué que je n’étais pas vraiment là a cru, vu la qualité de la chambre, que j’étais un malade important et m’a apporté un repas tout à fait sympa … que nous nous sommes partagé.
Fin du premier acte
Deuxième acte, le pitch en avant-première : Nous sommes à Casablanca, sans autorisation de Police, dans une chambre d’hôpital, mais sans être officiellement hospitalisé. Que va faire mon assistance ? Va-t-elle considérer que je suis malade ? Va-t-elle me conseiller d’entamer une procédure contre Costa ? me dire d’appeler mon agence ? Et d’abord, quelle assistance contacter : l’assistance Macif (Inter-mutuelle assistance) ou l’assistance carte premier, ou l’assistance Renault pour la voiture qui est restée à Savone ?
Quant au remboursement de la croisière interrompue, cela relève de l’assurance et non pas de l’assistance : à quelle assurance faudra t’il s’adresser, étant entendu qu’il faut choisir ? Comment font elles pour vous décourager de demander le remboursement auquel vous avez droit ? : c’est le pitch du 3ème acte à venir, toujours en cours d’ailleurs, trois mois plus tard.
Nous ne partons jamais en voyage sans assurance ni assistance : entre Cartes bancaires, assurance voiture, assurance habitation et autres multirisques familiales, nous sommes plutôt trop assuré que pas assez. Comme beaucoup, sans doute. Bref, nous partons l’esprit tranquille, et c’était le cas en décembre dernier lorsque nous embarquons sur le Costa Concordia. Compte rendu…
Nous avions choisi de nous rendre à Savone en voiture, avec un couple d’amis, non sans avoir réservé un parking (Parking Costa, 10 euros par jour, prix raisonnable), mais avec une petite inquiétude au cœur car impossible d’obtenir une confirmation écrite de la réservation. Le cœur déjà ! Arrive le 2ème jour, journée en mer. Je me sens patraque, de plus en plus patraque. J’avais eu un infarctus en 2002, parfaitement guéri depuis longtemps, mais il apparaît plus prudent d’aller demander l’avis du médecin de bord. Donc, en route pour l’hôpital de bord. Je ne parle pas Italien, les deux médecins que j’y ai trouvés ne parlent ni Français ni Anglais : c’est un infirmier qui fait la traduction.
Si je comprends bien, le médecin de service me dit que tout va bien, mon électro étant identique à l’électro de référence que je trimballe toujours avec moi, mais le « chef » déclenche le grand jeu et me voilà branché de partout, monitoring inclus, et médicaments massifs. Pas de raison de s’en plaindre, bien au contraire puisqu’au matin, à l’arrivée à Casablanca je me sentais tout à fait bien, tous les paramètres étant redevenus à peu près au beau fixe. Bravo.
Le « chef » me fait dire par son infirmier qu’il m’envoie chez un cardiologue pour décider de la suite du voyage. En même temps, on propose de l’aide à ma femme pour faire les valises « pour le cas où » et on nous fait signer un relevé de compte avec une nuit d’hôpital (réanimation) à plus de 1000 euros, débitée sur le champ. On signe également un accord de débarquement … Une ambulance est prévue par Costa pour nous emmener aux urgences.
En effet, à chaque escale, Costa, comme la plupart des cies de croisière, travaille avec une agence locale qui s’occupe des passagers « en souffrance ». Bonne organisation, c’est la vision optimiste, machine rôdée par l’expérience, vision plus réaliste …A bon entendeur.
Je vous passe les détails du transfert, mais c’est du grand art : Hollywood en plus rigolo. Les ambulanciers me trouvent en bonne forme. Ils me demandent de quitter mon lit pour passer sur leur brancard, l’infirmier de bord n’y trouve rien à redire, mais le « chef » y met vite bon ordre et me voilà dans une couverture de survie avec interdiction de faire le moindre mouvement pour passer du lit au brancard (les secouristes connaissent). Globalement débranché à l’exception de la perfusion de base, mille précautions plus tard, choyé, pouponné, je suis redevenu un peu inquiet devant tant de prévenance et nous quittons le bateau par une petite passerelle « spéciale pestiférés ». Arrêt devant l’ambulance au pied du bateau.
Au bout d’une demi-heure de discussions entre Costa (le compte est « fermé »), l’agent local Costa, et l’ambulancier, tout le monde tombe d’accord : ma femme doit trouver 90 euros en liquide. Cette petite formalité remplie (sans jeu de mot qui me concernerait), me voilà enfin hissé dans l’ambulance, toujours flanqué de mon petit goutte-à-goutte de base qui me rappelle le sérieux de la situation. Heureusement la porte reste grande ouverte, et je continue d’admirer le ciel uniformément bleu. Un petit vent frisquet s’était levé pour nous rappeler que Noël approchait à grands pas et j’ai commencé à apprécier la couverture.
Une autre demi-heure se passe encore, l’agent local (voir plus haut) ayant besoin de tout ce temps pour discuter avec les autorités locales.
Pause : dans beaucoup de pays il suffit d’une carte d’identité pour descendre en escale au cours d’une croisière. C’est le cas du Maroc. De plus, le Maroc était le seul pays de notre voyage à être en dehors de l’union Européenne. Nous étions donc partis avec nos seules cartes d’identité. Malheureusement un transfert en clinique n’est plus une escale et les formalités d’un voyageur individuel deviennent alors, et c’est tout à fait normal, exigibles. Dans ce cas forcément courant, une procédure existe pour délivrer ce qui, je crois, s’appelle un permis d’escale, élément indispensable pour sortir du pays. On découvrira par la suite que le détail de cette procédure peut donner lieu à des interprétations, disons cocasses ! Bref, leçon à retenir : ne pas se contenter des papiers a minima, mais en fonction du pays visité, prévoir le nécessaire en cas de pépin (remarque valable également pour ceux qui ratent un départ de bateau !)
Retour à l’ambulance : je suis à bord depuis une demi-heure et cela fait une heure que j’ai quitté le bateau dans une couverture de survie avec interdiction de faire le moindre mouvement. La porte est ouverte, je peux admirer le ciel, il est toujours bleu ; le vent reste frisquet, j’utilise chaque cm² de la couverture. L’agent local (il nous expliquera qu’il travaille pour toutes les grosses compagnies de croisière) arrive enfin, après avoir obtenu l’autorisation de sortir du port, mais sans le permis d’escale … car le permis d’escale ne peut plus être délivré tant que l’on ne connaît pas la date exacte de sortie du territoire. Kafka ne va pas tarder à jeter son ombre sur mon voyage, je devrais le pressentir, mais le départ en trombe de l’ambulance détourne mon attention sur des préoccupations beaucoup plus concrètes : comment rester sur le brancard alors que la camionnette saute de bosse en nid de poule, dans un tourbillon alimenté par les tentatives du conducteur pour les éviter – enfin, je suppose !
Me femme est trop occupée à rattraper les sacs qui veulent se faire la malle, mais moi je me dis que je me sens bien, vraiment bien et que si les chocs m’étaient vraiment interdits, le problème serait déjà réglé.
Soyons honnêtes, une fois sorti du port, les routes sont bien plus confortables. Du coup, plus rien d’intéressant à raconter jusqu’à ce que nous passions sous un pont, à côté de la grande mosquée. La grande mosquée est un monument incontournable de la visite de Casablanca.
Flash back : il me faut mentionner ici le geste commercial de Costa qui avait retiré l’excursion de Casablanca de notre « compte » au moment où nous quittions le navire. Certes, le geste n’était pas forcément spontané et on peut penser que sans l’amicale vigilance de nos copains de voyage pendant cette période évidemment un peu anxiogène pour mon épouse, ces petits détails seraient peut-être passés à la trappe. Il n’empêche que je dois reconnaître que nous n’avions plus droit à la grande mosquée et pourtant, juste après le pont, lorsque l’ambulancier nous a signalé sa présence, je n’ai pas hésité à me soulever de mon brancard pour y jeter un coup d’œil. La vue que j’en ai eue pendant une toute petite seconde m’a donné l’impression d’une vue volée. Faute avouée, faute à moitié pardonnée. A moitié seulement : j’aurais dû me méfier et deviner que Kafka allait s’allier à la justice divine pour me concocter une punition méritée.
Je n’ai pas eu à attendre bien longtemps.
Pourtant, nous finissons notre voyage sous un panneau rassurant « Urgences 24/24 7/7. C’était un dimanche, un peu frisquet, mais toujours pas le moindre nuage dans le ciel. Il était plus de 10 heures et demie, nous avions quittés le bateau depuis longtemps mais à part les 90 euros, l’excursion était gratuite, le goutte-à-goutte aussi.
On descend mon brancard et tous les bagages. Une rampe assez dure permet d’accéder à la porte d’entrée. Je pense surtout au pauvre brancardier qui devait m’y pousser, ainsi qu’à ma femme qui faisait ce voyage pour se reposer d’une grave opération et qui devait s’occuper des bagages (L’optimiste dira qu’il y a des périodes comme ça où les choses ne peuvent que s’améliorer)
On sonne et re-sonne, mais la porte reste fermée. Le ciel était bleu, le vent frisquet, la couverture tirée au maximum, mais la porte restait fermée parce que le gardien de nuit était parti en oubliant de rendre les clés et que personne à l’intérieur ne pouvait nous ouvrir. Les ambulanciers ne voulaient pas redescendre la rampe pour nous faire passer par l’entrée principale et j’ai donc continué à admirer le ciel bleu.
Au bout d’une demi-heure, les Dieux ont estimé que la seconde de vue volée était suffisamment punie et la porte du Paradis des urgences s’est ouverte. Les Dieux n’ont pas la même notion du temps que nous, forcément. De toutes façons, il n’existe aucun recours ni assurance contre les erreurs divines. Alors, on est entré dans cette clinique, superbe au demeurant, mais un peu surprenante quand on découvre qu’elle fait tout, absolument tout, mais pas les interventions cardiaques. Mais il n’y avait pas de raison de s’inquiéter car un cardiologue était prévenu et n’allait pas tarder à venir nous voir en consultation.
En attendant son arrivée, on me fait un électro pour vérifier celui du bateau. L’appareil est mignon, du genre de ces petites machines que l’on achète aux enfants pour jouer au médecin et qu’ils utilisent pour proposer un examen médical un peu plus poussé à leur petite copine.
Pour moi qui ne suis plus un enfant, mais qui commence un peu à connaître ce genre de gadgets, je suis beaucoup moins attiré par l’esthétique de la machine que par son fonctionnement. Et ça me chagrine un peu car elle n’arrive pas à se caler sur ma modeste personne. Un, deux, cinq essais et chaque fois, elle se met en erreur dès que l’infirmière déclenche l’enregistrement. On appelle une deuxième infirmière à la rescousse. Elle change les contacts, modifie un peu le câblage, remet du papier car il n’y en avait plus dans la machine mais il est vrai que la question métaphysique de savoir si oui ou non je suis toujours en vie commence à me traverser l’esprit car la machine refuse toujours de me déclarer vivant, ne fût-ce qu’un petit peu.
Le cardiologue arrive. Il fait venir une nouvelle infirmière et pendant qu’elle tente de soigner l’électrobidule, il ouvre le dossier que j’avais demandé au médecin du bord.
Sans doute un peu jaloux de la débauche de moyens qui avaient été déployés sur le bateau, il déclare qu’il n’a jamais vu un dossier aussi inexploitable avec ses myriades d’examens (prises de sang toutes les heures, multiples électro, Tension toutes les 20 minutes, liste des médicaments passés par les diverses perfusions etc), mais sans la moindre lettre d’accompagnement et donc sans diagnostic initial ni commentaire.
La bonne nouvelle, c’est qu’il me parle comme si j’étais vivant. Aux infirmières aussi d’ailleurs, puisqu’il les renvoie assez rudement après avoir découvert qu’il suffisait de mettre le papier à l’endroit pour que la machine veuille bien cracher son électro.
Cinq minutes plus tard, le diagnostic tombe : « je ne sais pas ce que vous avez eu, à part une poussée manifeste de tension, mais en tous cas, il n’y a aucune raison d’arrêter votre voyage. Doublez vos pilules rouges, forcez un peu sur les vertes si les symptômes reviennent, reposez vous un peu plus jusqu’à ce que tout ça se stabilise, mais je n’ai aucune raison de vous hospitaliser. » Quant à la tension, toujours un peu forte malgré les traitements de choc, il la trouve normale « Vous savez, sur un bateau tout le monde fait de la tension. S’il fallait débarquer tous ceux qui font trop de tension en croisière, il n’y aurait plus guère de croisières !» Et pour me convaincre définitivement, il ajoute « Et j’ai fait toutes mes études aux hôpitaux de Paris ».
Puis, il se retourne vers l’agent Costa qui venait de nous rejoindre sans avoir réglé le problème de notre entrée sur le territoire Marocain. Il aurait dû être content, l’agent Costa, puisque nous allions pouvoir remonter sur le bateau : au lieu de cela, il était gêné aux entournures « ben, c’est que le médecin chef n’est plus à bord et que sans son accord, je ne peux pas … »
Quinze minutes plus tard, je suis dans une chambre, avec les bagages. Le monsieur Costa local était reparti négocier mon retour à bord : sans doute étais-je le seul à n’avoir pas compris que le médecin chef avait déjà décidé que je ne remonterais pas à bord. L’avis du cardiologue n’était pas pour prendre une décision qui était déjà prise : le principe de précaution, n’est-ce-pas ? D’ailleurs, et pour le défendre, un agent Costa dira à nos amis restés à bord que la semaine précédente, c’est un cadavre qu’il avait dû débarquer…Je contemple mon goutte-à-goutte que l’on venait de changer. Il est plus de midi, une heure peut-être. Je n’ai pas faim.
Ma femme un peu plus, forcément.
Mais, au fond, nous sommes très chanceux car une aide-soignante à qui on n’avait pas expliqué que je n’étais pas vraiment là a cru, vu la qualité de la chambre, que j’étais un malade important et m’a apporté un repas tout à fait sympa … que nous nous sommes partagé.
Fin du premier acte
Deuxième acte, le pitch en avant-première : Nous sommes à Casablanca, sans autorisation de Police, dans une chambre d’hôpital, mais sans être officiellement hospitalisé. Que va faire mon assistance ? Va-t-elle considérer que je suis malade ? Va-t-elle me conseiller d’entamer une procédure contre Costa ? me dire d’appeler mon agence ? Et d’abord, quelle assistance contacter : l’assistance Macif (Inter-mutuelle assistance) ou l’assistance carte premier, ou l’assistance Renault pour la voiture qui est restée à Savone ?
Quant au remboursement de la croisière interrompue, cela relève de l’assurance et non pas de l’assistance : à quelle assurance faudra t’il s’adresser, étant entendu qu’il faut choisir ? Comment font elles pour vous décourager de demander le remboursement auquel vous avez droit ? : c’est le pitch du 3ème acte à venir, toujours en cours d’ailleurs, trois mois plus tard.









