Bonjour a tous,
Je suis extrêmement intéressé pour découvrir une infime partie de l'Afrique durant la période de Noël, et cela pendant 2 à 3 semaines.
Je ne connais absolument pas cette région du globe, ce sera pour moi une découverte.
Pour un premier voyage la bas (sac à dos, vadrouille et petit budget étudiant) que pouvez vous me conseiller entre le Mali le Bénin le Burkina ou le Togo?
J imagine bien que tous ces pays sont magnifiques et à découvrir à leur manière...
Qu en est il également en matière de sécurité dans ces pays la?
Je vous remercie par avance pour vos réponses,
Maxime
Bonjour, j'ai besoin de votre aide pour mettre au point un voyage que nous souhaitons faire du 11 fevrier au 25 fevrier 2011 en afrique de l'ouest.
Nous savons ce que nous souhaitons faire mais nous ne savons si le burkina ou le benin est plus adapté à notre souhait.
info : nous partons avec nos 2 enfants 4 et 5 ans et demi.
Notre volonté : 1) nous souhaitons passer quelques jours dans un village typique (cases) peu touristiques (nous voulons éviter les villages où tout est organisé). Nous souhaitons vraiment avoir un contact authentique et participer à l'activité des habitants. 2) nous aimerions faire également une randonnée de villages en villages pendant quelques jours 3) Nous aimerions passer dans une réserve animale ou parc pour montrer à nos enfants girafe, elephant, hippo.....
nous ne voulons pas : 1) Avoir un 4*4 avec nous pendant nos 2 semaines 2) rester dans un village qui recoit des touristes en pemanence
J'ai donc pensé à 2 possibilités : 1) parc pendjari et pays somba au Bénin 2) pays lobi et/ou Sénoufo et réserve animale? au burkina
Voila donc mes quelques questions :
1) pourriez vous me dire quel pays est plus adapté à notre souhait? 2) Pourriez-vous me dire si le nord du Bénin (pays somba) n'est pas trop touristique et permet de marcher de villages en villages? 3) Si vous avez une expérience de cette région, quelle organisation pourriez-vous nous conseiller? 4) Si vous connaissez un guide indépendant ou un habitant d'un village, cela pourrait nous permettre une immersion dans un village? comment faire pour réussir une immersion dans un village.
PS : Nous avons déja voyagé avec nos enfants (népal) puis nous pensons partir avec une tente pour s'installer dans un village.
Merci beaucoup de votre précieuse aide
Notre volonté : 1) nous souhaitons passer quelques jours dans un village typique (cases) peu touristiques (nous voulons éviter les villages où tout est organisé). Nous souhaitons vraiment avoir un contact authentique et participer à l'activité des habitants. 2) nous aimerions faire également une randonnée de villages en villages pendant quelques jours 3) Nous aimerions passer dans une réserve animale ou parc pour montrer à nos enfants girafe, elephant, hippo.....
nous ne voulons pas : 1) Avoir un 4*4 avec nous pendant nos 2 semaines 2) rester dans un village qui recoit des touristes en pemanence
J'ai donc pensé à 2 possibilités : 1) parc pendjari et pays somba au Bénin 2) pays lobi et/ou Sénoufo et réserve animale? au burkina
Voila donc mes quelques questions :
1) pourriez vous me dire quel pays est plus adapté à notre souhait? 2) Pourriez-vous me dire si le nord du Bénin (pays somba) n'est pas trop touristique et permet de marcher de villages en villages? 3) Si vous avez une expérience de cette région, quelle organisation pourriez-vous nous conseiller? 4) Si vous connaissez un guide indépendant ou un habitant d'un village, cela pourrait nous permettre une immersion dans un village? comment faire pour réussir une immersion dans un village.
PS : Nous avons déja voyagé avec nos enfants (népal) puis nous pensons partir avec une tente pour s'installer dans un village.
Merci beaucoup de votre précieuse aide
Bonjour à tous et toutes, je suis en train de finaliser mon itinéraire pour mon prochain départ et je m'aperçois que j'ai prévue trop de choses et que je dois faire des choix. Je voulais visiter un peu plus en profondeur, en prenant un guide et en allant dans des petits villages, c'est 3 cultures mais je m'aperçois que je ne pourrais pas. Je souhaiterais donc que vous m'aidiez à faire mon choix entre ces 3 cultures, à savoir laquelle est la plus intéressante ou la plus surprenante ? En gros vaut-il mieux que je reste plus de temps a Sindou et ses environs ? Gaoua et ses environs ou Tiebelé ? Peut -être aussi que la facilité d'accès va être déterminante sachant que je voyage en transport en commun ?
Merci d'avance
Merci d'avance
Bonjour a tous,
tout d'abord je tiens a préciser que je suis nouvelle sur le forum et je n'ai absolument pas l'habitude de ça!
A 18 ans je suis partie avec ma soeur au Togo nous avions participé a un chantier avec l'association "Amis de la terre" et voyagé un petit peu dans le Togo. C'était une très belle expérience qui m'a appris beaucoup, j'ai toujours voulu retourner en Afrique de l'ouest mais j'ai fait le choix de voyager ailleurs pour découvrir d'autres cultures (inde, nepal, canada, maroc... )
Mais ça y est je ne tiens plus c'est décidé j'y retourne cet été, 7 ans après ! Et j'ai pris la décision d'y aller seule, je n'ai jamais voyagé en solo alors je me dit que c'est l'occasion de voyager différemment, je suppose qu'on est encore plus ouvert a l'autre.
Je voudrais atterrir a Ouagadougou, traverser le Benin du nord au sud puis traverser la frontiere pour arriver a Lomé au siege de mon assoç avec qui j'ai gardé contact ensuite je refait un chantier d'environ 3 semaines puis je souhaite remonter le Togo pour rejoindre Ouaga pr reprendre l'avion.
En ce qui concerne le Togo j'ai gardé des contacts sur place ds les différentes regions ce qui me permettra d'y voyager tranquillement mais en ce qui concerne le Burkina et le Benin tout reste a faire! J'ai l'habitude de voyager a sac a dos, d'utiliser les transports en commun et de dormir sommairement.
Voila je ne sais pas si j'ai été tres clair, j'ai ecrit ces quelques lignes afin que vous puissiez comprendre au mieu mon projet... s'il a des baroudeurs qui ont fait un voyages similaire ou qui ont des conseils a me donner je suis preneuse !! (logement, rencontre, lieux a ne pas rater ...)
Merci de vos conseils !
tout d'abord je tiens a préciser que je suis nouvelle sur le forum et je n'ai absolument pas l'habitude de ça!
A 18 ans je suis partie avec ma soeur au Togo nous avions participé a un chantier avec l'association "Amis de la terre" et voyagé un petit peu dans le Togo. C'était une très belle expérience qui m'a appris beaucoup, j'ai toujours voulu retourner en Afrique de l'ouest mais j'ai fait le choix de voyager ailleurs pour découvrir d'autres cultures (inde, nepal, canada, maroc... )
Mais ça y est je ne tiens plus c'est décidé j'y retourne cet été, 7 ans après ! Et j'ai pris la décision d'y aller seule, je n'ai jamais voyagé en solo alors je me dit que c'est l'occasion de voyager différemment, je suppose qu'on est encore plus ouvert a l'autre.
Je voudrais atterrir a Ouagadougou, traverser le Benin du nord au sud puis traverser la frontiere pour arriver a Lomé au siege de mon assoç avec qui j'ai gardé contact ensuite je refait un chantier d'environ 3 semaines puis je souhaite remonter le Togo pour rejoindre Ouaga pr reprendre l'avion.
En ce qui concerne le Togo j'ai gardé des contacts sur place ds les différentes regions ce qui me permettra d'y voyager tranquillement mais en ce qui concerne le Burkina et le Benin tout reste a faire! J'ai l'habitude de voyager a sac a dos, d'utiliser les transports en commun et de dormir sommairement.
Voila je ne sais pas si j'ai été tres clair, j'ai ecrit ces quelques lignes afin que vous puissiez comprendre au mieu mon projet... s'il a des baroudeurs qui ont fait un voyages similaire ou qui ont des conseils a me donner je suis preneuse !! (logement, rencontre, lieux a ne pas rater ...)
Merci de vos conseils !
Nous partons, mi décembre, 3 adultes au burkina pour un périble en bus de 2 semaines à t'on besoin d'un antipaludéen ?
Savez-vous ou nous pouvons acheter 3 moustiquaires imprégnées à Ouaga ?
Ensuite nous passons au Mali (1 semaine) puis au Sénégal (2 semaines).
Bonjour à tous ,
Je viens sur le forum pour prendre quelques conseils, avis etc
Voila j'aimerai partir 1 mois ou Janvier ou Fevrier Au Burkina , je ne sais pas pourquoi mais ce pays m'as toujours attiré et la culture aussi !!!. Le problème est que je n'ose pas , une petite angoisse quand même, je pense que c'est surtout le fait de partir seule . J'hésite aussi à partir avec une association , mais il y en a beaucoup en cherchant sur internet et sont ellles serieuse ou pas, c'est assez compliqué à savoir... Peut être une information utile ou pas j'ai 19ans .
Avez vous des conseils, ou des experiences de voyage seule au burkina à me donner ? des noms d'associations serieuse ?
Merci d'avance de vos réponses =)
Je viens sur le forum pour prendre quelques conseils, avis etc
Voila j'aimerai partir 1 mois ou Janvier ou Fevrier Au Burkina , je ne sais pas pourquoi mais ce pays m'as toujours attiré et la culture aussi !!!. Le problème est que je n'ose pas , une petite angoisse quand même, je pense que c'est surtout le fait de partir seule . J'hésite aussi à partir avec une association , mais il y en a beaucoup en cherchant sur internet et sont ellles serieuse ou pas, c'est assez compliqué à savoir... Peut être une information utile ou pas j'ai 19ans .
Avez vous des conseils, ou des experiences de voyage seule au burkina à me donner ? des noms d'associations serieuse ?
Merci d'avance de vos réponses =)
J'aimerais partir pour le burkina faso et jaimerais savoir combien coute environ les prix des billets d'avion en classe économique pour le burkina faso ou sy vous conaissez des agence de voyage pour billet pas chere écrivez moi.J'aimerais savoir par la suite comment coûte le visa pour le burkina
merci pier-luc
merci pier-luc
Bonjour à tous,
Voilà nous sommes 3 - 4 à vouloir partir 3 semaines en Afrique pour retourner au Burkina et découvrir le Mali. Seulement en 3 semaines on aimerait faire Ouaga-Dano-Bobo puis ensuite aller au Mali avec Bamako, Mopti, Tmobouctou, pays Dogon pour enfin repartir de Ouaga. Avez-vous quelques conseils à nous donner, est-ce que 3 semaines suffiront? Le programme me semble chargé vu le temps à passer dans les transports...
Si vous avez de bonnes adresses et de bons guides n'hésitez pas !
"De retour...." Complété et modifié
Voilà, c'est le Retour. Le choc, à l'aéroport d'Orly. Le temps est suspendu dans l'entre deux du passé et de l'avenir. C'est ici que je me sens déracinée. L'aventure a été belle, les rencontres intenses.
La rencontre d'un pays, qui cherche son chemin, comme tant d'autres, entre tradition et modernisation. Le capitalisme fait ses ravages, comme partout ailleurs, sur notre planète. Un pays entre tradition et Modernisation....Ce n'est pas nouveau, on l'entend même de plus en plus. Ca finit par vouloir tout dire et rien dire à la fois. Et c'est pratique....
L'accueil y est pourtant bien chaleureux, l'ouverture d'esprit au rendez-vous. Il y réside un bouillonnement de culture envoûtant, une énergie phénoménale alimente les arts de Sens et d'Engagement. Musique, danse traditionnelle et contemporaine, théâtre, rien n'est vide, tout est plein de l'expression de la Condition Humaine.
Rencontre avec l'avenir, avec les enfants, qui cheminent entre réalités, propagande scolaire, et une avidité de liberté. Leur coeur est ouvert, en attendant que le miroir du modèle occidental vienne alimenter leurs illusions, pour beaucoup. Mais il y aussi ceux qui savent déjà que c'est ici qu'ils seront l'avenir du pays . Il y a aussi des gens pour le leur dire. Nous gardons au chaud nos correspondances. Je regarde leurs photos avec sourire. Ils n'ont besoin de personne pour vous faire un clin d'oeil, une grimace furtive, ou un regard franc.
Nous avions au programme deux écoles de 500 enfants (l'une dans l'un des quartiers pauvres nommé Niénéta à Bobo, l'autre et un orphelinat dans un grand village de Samendeni ), l' association Song TAABA pour femmes seules avec leurs enfants, et nous nous sommes attachés à un bon petit voisinage de Niénéta où il y avait de grands besoins. On a fait au mieux. Mais tout le monde était très content. Les médicaments vont beaucoup servir à l'association de femmes, à l'orphelinat, et aux enfants de Niénéta que nous connaissions. Les fournitures "scolaires" ont fait des heureux partout. Les vêtements à l'association Song Taaba et à l'orphelinat de Samendeni aussi.
Les ateliers ont bien fonctionné, musique et chant, dessins, contes et expression, cinéma avec petit projo, et aussi un petit spectacle joyeusement "bidouillé", en musique (mi- tsigane, mi- percu affro), de marionnettes à taille humaine. Nous n'avions pas vraiment la sensation de faire quelque chose de bien étudié, surtout dans les situations où nous étions ( 500 à 600 mômes, quand même c'est quelque chose!), mais ça avait l'air de faire plaisir.
Les enfants semblaient contents, nous on étaient vannés.....
Mais nous avions si soif de profiter de tout, que nous avions l'énergie pour découvrir autant qu'il soit possible. Nous avons profité de concerts, spectacles de danse, théâtre, aussi des Centres culturels Italien et Français de Bobo. Un bouillon de culture ! Que du jouissif !
Rencontre avec les artistes musiciens au grand nombre bien entendu, au coin de la rue, aux concerts, aux musées de la Musique, ou une rencontre impromptue qui finit en boeuf... Compagnies de théâtre ou de danse traditionnelle et contemporaine nous ont remis les pendules à l'heure. Les concerts sont souvent accompagnés de danseurs, c'est un Tout. La musique vous prend le corps pour vous impulser un élan de libération d'énergie bien recyclée. Et quand votre regard est hypnotisé par l'explosion de figures des danseurs, vous éprouvez autant de plaisir que de danser vous-même. Et quel plaisir !!
Rencontre avec les femmes, qui oeuvrent entre le joug des traditions et l'état des choses, conscience souterraine de la population. Elles prennent des libertés en cachette, pour limiter les dégâts d'un fonctionnement social. Travaillant beaucoup, elles sont partout à la fois, dans les cours des maisonnées et dans les rues à vendre tout ce qu'elles peuvent savoir faire. Dans les arts aussi. Avec volonté de fer et féminité chatoyante, elles portes sur leur tête, et leurs épaules.... Rencontre avec l'association pour femmes de Mawa, Dame engagée depuis l'âge de 16 ans avec cette volonté emprunte de réserve et de coeur, qui vient le jour de notre départ avec une grande tristesse, des cadeaux pour chacun de nous, pour que l'on oublie pas de revenir. La seule à qui l'on peut demander un livre ou un film sur Sankara, le sourire aux lèvres. Il est bon de sentir que, même si il vaut mieux ne pas aborder le sujet de Thomas Sankara, il reste très présent dans la vie et les coeurs des Burkinabés.
Ou encore d' autres voyageurs... Rencontres avec des associations Franco-Burkinabées, des volontaires, très jeunes ou plus âgés, bourlingueurs, à l'orphelinat de Samendeni, avec qui nous nous sommes fait le plaisir d'une petite escapade pour un jour de repos, encore un peu à Banfora qu'il est toujours difficile de quitter, guidés par nos amis Siaka et Innocent. Un jeune homme, aux yeux d'enfant, emprunts de douceur, Siaka TB, éducateur de talent à l'orphelinat, travaillait ses tableaux avec des matériaux naturels, terre, pigments...Ses tableaux ( un visage, fait d'une multitude de corps, ou encore une représentation de la famille dans sa simple complexité....) sont profonds.
Il y a encore tant d'autres rencontres.....
Rencontre avec un système. Tout est utilisable, recyclable, tout sert jusqu'à que ce soit complètement "gâté". Les échoppes de ferraille, de ferronnerie, de verre foisonnent dans les vieux quartiers. Le superflu n'existe pas . Mais les enfants jouent les pieds dans les détritus, la décharge est dans les rues de la ville. Sur les canaux des vieux quartiers, de Dioulassoba, de Niénéta, stagne une couche de pollution, de sacs, de papiers... Rencontre avec un gouvernement fantôme, et pourtant à l'uniforme présent.
Rencontre avec le troc, l'Echange, voie de survie dont on ne s'inspire pas encore assez. Rencontre aussi avec la corruption, habitude à la peau bien tannée, avec laquelle il faut compter, partie intégrante d'une forme de tradition...Vigilance comme compromis ou encore remise en question de nos "principes" occidentaux ( si tant est qu'ils soient valables, chez nous comme ailleurs) sont de mise pour pouvoir travailler ici. Mieux vaut amener quelque chose de palpable aux enfants que de l'argent dans les orphelinats et écoles...Le coût de la vie, et surtout des produits de première nécessité, ont augmenté presque de 150 % ces six derniers mois. Chacun fait ce qu'il peut....Thiogo Thiogo, comme on dit en Dioula. Et il faut aussi bien mesurer les conditions de travail des professeurs et éducateurs.
Rencontre avec les taxis burkinabés, la belle aventure qu'il fait toujours bon prendre. On ne sait jamais s'il va se séparer en deux, on reste épaté par ses capacités de transport et ses tableaux de bords!!... Ca couine, ça craque, ça clignote, ça fait tac tac tac, y a toujours un bruit nouveau, ça n'a pas de pare brise ou presque, ça s'arrête pour déposer la huitième personne dans le quartier d'à coté ou pour faire une petite course à l'occasion. Entassés jusqu'à huit ou neuf, que du plaisir et des rires...
La palabre, le Marchandage, jeu auquel il fait bon de s'adonner. Jeu délicieux. Farafinou et toubabou se toisent. Vient l'humour, vient les rires, chacun cherchant "son" juste milieu. Prendre le temps d'apprendre à se rencontrer dans la filouterie. Souvent un très bon moment, si l'on s' y prête bien.... Au de là du plaisir, deux mondes, deux notions de l'argent se rejoignent dans un entre-deux. Oh combien j'aimerais pouvoir marchander le plus possible ici, en France !
Le temps, justement. Le temps à l'africaine....Difficile de s'en défaire, d'oublier cette sensation de fluidité. En bons toubabs, nous sommes arrivés avec un beau planning, tout propre, bien carré. Quelle rigolade ! A peine quelques jours et il ressemblait déjà à un brouillon de cancre, des ratures, des gribouillis, des flèches finissant par faire tout le tour de la feuille pour finalement revenir à l'endroit initial.... Les journées s'écoulent, nonchalantes, chaque chose prenant le temps. Et pourtant, sans que l'on sache comment, chaque chose est faite, chaque journée si remplie ! Ce serait bien que l'on puisse venir là-bas?...Suivent palabres avec nos hôtes bienveillants Siaka, Karim et Sékou, une sorte d'agitation "tranquille". Au final, Y a Foy, y a pas de problème. C'est pourquoi, quand vient une rare accélération du temps, nous nous sentons un peu déstabilisés: 09 h 45, arrivée dans un village en brousse. Ani Sogoma ! Bonjour! on est content, nous aussi, tout le monde est content.... "Le griot est passé dans le village ce matin pour dire la bonne nouvelle, les enfants vont tous arriver bientôt - Ha, ils arrivent à quelle heure? - Ils commencent à arriver - Ha, et ils sont combien à peu près? - Oh, entre 500 et 600.... - ....d'accord ". Nous sommes cinq, ya foy ! ya foy ! ya foy !! Nous l'avons déjà fait, nous pouvons l'improviser ! Mise en place des ateliers et du spectacle dans un flou logistique et artistique total...L'important, ce sont les Pitchounes.
Rencontre avec la poussière, la brousse et ses villages. Grand Amour de la piste, des arbres magnifiques, des baobabs. Chaque arbre semble une oeuvre d'art, les troncs des palmiers sont chacun sculpté et unique . Toutes ces couleurs singulières ne quitteront jamais nos mémoires et pour ma part ne cesseront de me manquer . Amour de la pétrolette qui tombe six fois en panne sur la piste et qui nous remue les cervicales. Nous avons eu les joies de petites virées autour de Banfora à mobylettes et ballade autour de Samendeni dans la brousse. Allons donc voir le Marigot, ou le Baobab sacré ! Que nous n'avons pas vu d'ailleurs... Chacune de nos mobylettes tombe en panne (voir plusieurs fois par pétrolette). Sur la piste, entre champs de canne à sucre et rivière dans laquelle les femmes lavent leur linge, un homme s'arrête. "Panne?", il s'approche, yeute, file un coup de pied à la pétrolette, lève les épaules et continu son chemin...Nous sourions, les autres sont déjà loin, assis en tailleur au milieu de la piste nous savourons l'attente. Siaka nous retrouve, observe l'engin, coince un tout petit cailloux dans le tout petit moteur, et l'on repart....pour la prochaine panne (nous apprendrons le soir, avec hilarité ou presque, qu'ici la panne est comprise dans la location de la pétrolette, c'est écrit sur le petit papier du réglement ! Il allait falloir palabrer sec ! ). A suivi un grand périple dans la poussière pour rejoindre la petite ville dans la nuit. D'énormes camions blindés à ras bord d'hommes sur des sacs de coton, fonctionnant bien sûr au klaxon, fonçaient, nous frôlaient, nous laissant aveugles dans un nuages de poussière épaisse. Une impression de danger imminent, qui n'en est que rarement un, au final. Coincés la nuit à Banfora, du coup, on a dormi chez des rastas bien sympas.... Et tout ceci n'était qu'un concentré de bonheur, emmagasinant les lumières successives de la journée sur les couleurs de la brousse et des pistes, de l'ocre plein les yeux et la mémoire. Puis dans la nuit poussiéreuse, nous "funambulions" entre inconscience et exaltation.
Rencontre avec les amis qui nous accueillaient, Siaka, Karim et Sékouba, et leur famille de Niénéta. les gens aux croisées des rues de Bobo Dioulasso. Les visages restent présents dans les mémoires et le manque d'un autre rapport à l'autre se fait sentir. Echanges de personnes singulières ou l'intensité des voyages, faits des rencontres de coeur, et du peu de temps qu'il nous ai donné pour nous connaître, nous Voir....
Belle rencontre entre nous, belle équipée, belle amitié liée par l'aventure.
Et bien d'autre choses encore, bien sûr...
Dans ce pays, la tradition est fidélité à une manière de vivre qui a ses "jolies petites beautés", quotidiennes, idéologiques, culturelles, ....On ne peut pas, on ne doit même pas, envisager de les "changer". Et bien qu'il y ait d'autres visages à cette tradition qui met en peine et en douleur son cheminement, elle tend vers l'ouverture, et ce, devant faire avancer son pays dans un monde dont les règles du jeu sont imposées par l'occident. Il faut bien être conscient que si son cheminement est aussi douleur, c'est à la lumière de cette considération courante que "tendre vers l'ouverture" signifierait tendre vers le mode de vie et de pensée occidental. Il est donc impératif d'être vigilent quand à bien dissocier ceci de la libération des jougs de la tradition d'un pays ! Lot de tant de pays dans le monde. L'ouverture que j'y vois, me redonne espoir en un Autre Possible philosophique et politique, et ce malgré "l'état des Etats" dans le monde entier. Car il me semble que le terreau du continent africain est riche de ce que nous, occidentaux avons "consciemment" écarté au cours de notre Histoire.
Quand il est installé l'électricité dans un village, il ne s'éclaire plus comme avant. Il est juste autre.
Le dernier jour, nous avons traversé une dernière fois le pays en bus (Ah, les bus musicaux aussi sont chouettes!) de Banfora (au sud ouest du pays) à Ouagadougou pour prendre l'avion la nuit, s'arrêtant à Bobo Dioulasso pour dire au revoir aux amis et aux familles. Toute cette journée, je n'ai pas retenu mes larmes, et ai bu toutes les images défilant sur le voyage, la tête à la fenêtre. Je sais que j'y retournerai.
Voici quelques première photos.
Nous sommes heureux d'avoir rencontré le Burkina, ou enfin, une petite partie....Petite partie, mais bien remplie!!
Bonne année à tous et à vos familles....
Anbédoni...
Croquis de JL H http://www.hiboox.fr/go/albums/html/afrique, de6ab65fcb7e838816dc550964535f49
Diaporama Photos:
http://www.flickr.com/photos/28353255@N08/sets/72157613093060516/show/
Dessins des mômes:
http://www.flickr.com/photos/28353255@N08/sets/72157613093354738/show/
Voilà, c'est le Retour. Le choc, à l'aéroport d'Orly. Le temps est suspendu dans l'entre deux du passé et de l'avenir. C'est ici que je me sens déracinée. L'aventure a été belle, les rencontres intenses.
La rencontre d'un pays, qui cherche son chemin, comme tant d'autres, entre tradition et modernisation. Le capitalisme fait ses ravages, comme partout ailleurs, sur notre planète. Un pays entre tradition et Modernisation....Ce n'est pas nouveau, on l'entend même de plus en plus. Ca finit par vouloir tout dire et rien dire à la fois. Et c'est pratique....
L'accueil y est pourtant bien chaleureux, l'ouverture d'esprit au rendez-vous. Il y réside un bouillonnement de culture envoûtant, une énergie phénoménale alimente les arts de Sens et d'Engagement. Musique, danse traditionnelle et contemporaine, théâtre, rien n'est vide, tout est plein de l'expression de la Condition Humaine.
Rencontre avec l'avenir, avec les enfants, qui cheminent entre réalités, propagande scolaire, et une avidité de liberté. Leur coeur est ouvert, en attendant que le miroir du modèle occidental vienne alimenter leurs illusions, pour beaucoup. Mais il y aussi ceux qui savent déjà que c'est ici qu'ils seront l'avenir du pays . Il y a aussi des gens pour le leur dire. Nous gardons au chaud nos correspondances. Je regarde leurs photos avec sourire. Ils n'ont besoin de personne pour vous faire un clin d'oeil, une grimace furtive, ou un regard franc.
Nous avions au programme deux écoles de 500 enfants (l'une dans l'un des quartiers pauvres nommé Niénéta à Bobo, l'autre et un orphelinat dans un grand village de Samendeni ), l' association Song TAABA pour femmes seules avec leurs enfants, et nous nous sommes attachés à un bon petit voisinage de Niénéta où il y avait de grands besoins. On a fait au mieux. Mais tout le monde était très content. Les médicaments vont beaucoup servir à l'association de femmes, à l'orphelinat, et aux enfants de Niénéta que nous connaissions. Les fournitures "scolaires" ont fait des heureux partout. Les vêtements à l'association Song Taaba et à l'orphelinat de Samendeni aussi.
Les ateliers ont bien fonctionné, musique et chant, dessins, contes et expression, cinéma avec petit projo, et aussi un petit spectacle joyeusement "bidouillé", en musique (mi- tsigane, mi- percu affro), de marionnettes à taille humaine. Nous n'avions pas vraiment la sensation de faire quelque chose de bien étudié, surtout dans les situations où nous étions ( 500 à 600 mômes, quand même c'est quelque chose!), mais ça avait l'air de faire plaisir.
Les enfants semblaient contents, nous on étaient vannés.....
Mais nous avions si soif de profiter de tout, que nous avions l'énergie pour découvrir autant qu'il soit possible. Nous avons profité de concerts, spectacles de danse, théâtre, aussi des Centres culturels Italien et Français de Bobo. Un bouillon de culture ! Que du jouissif !
Rencontre avec les artistes musiciens au grand nombre bien entendu, au coin de la rue, aux concerts, aux musées de la Musique, ou une rencontre impromptue qui finit en boeuf... Compagnies de théâtre ou de danse traditionnelle et contemporaine nous ont remis les pendules à l'heure. Les concerts sont souvent accompagnés de danseurs, c'est un Tout. La musique vous prend le corps pour vous impulser un élan de libération d'énergie bien recyclée. Et quand votre regard est hypnotisé par l'explosion de figures des danseurs, vous éprouvez autant de plaisir que de danser vous-même. Et quel plaisir !!
Rencontre avec les femmes, qui oeuvrent entre le joug des traditions et l'état des choses, conscience souterraine de la population. Elles prennent des libertés en cachette, pour limiter les dégâts d'un fonctionnement social. Travaillant beaucoup, elles sont partout à la fois, dans les cours des maisonnées et dans les rues à vendre tout ce qu'elles peuvent savoir faire. Dans les arts aussi. Avec volonté de fer et féminité chatoyante, elles portes sur leur tête, et leurs épaules.... Rencontre avec l'association pour femmes de Mawa, Dame engagée depuis l'âge de 16 ans avec cette volonté emprunte de réserve et de coeur, qui vient le jour de notre départ avec une grande tristesse, des cadeaux pour chacun de nous, pour que l'on oublie pas de revenir. La seule à qui l'on peut demander un livre ou un film sur Sankara, le sourire aux lèvres. Il est bon de sentir que, même si il vaut mieux ne pas aborder le sujet de Thomas Sankara, il reste très présent dans la vie et les coeurs des Burkinabés.
Ou encore d' autres voyageurs... Rencontres avec des associations Franco-Burkinabées, des volontaires, très jeunes ou plus âgés, bourlingueurs, à l'orphelinat de Samendeni, avec qui nous nous sommes fait le plaisir d'une petite escapade pour un jour de repos, encore un peu à Banfora qu'il est toujours difficile de quitter, guidés par nos amis Siaka et Innocent. Un jeune homme, aux yeux d'enfant, emprunts de douceur, Siaka TB, éducateur de talent à l'orphelinat, travaillait ses tableaux avec des matériaux naturels, terre, pigments...Ses tableaux ( un visage, fait d'une multitude de corps, ou encore une représentation de la famille dans sa simple complexité....) sont profonds.
Il y a encore tant d'autres rencontres.....
Rencontre avec un système. Tout est utilisable, recyclable, tout sert jusqu'à que ce soit complètement "gâté". Les échoppes de ferraille, de ferronnerie, de verre foisonnent dans les vieux quartiers. Le superflu n'existe pas . Mais les enfants jouent les pieds dans les détritus, la décharge est dans les rues de la ville. Sur les canaux des vieux quartiers, de Dioulassoba, de Niénéta, stagne une couche de pollution, de sacs, de papiers... Rencontre avec un gouvernement fantôme, et pourtant à l'uniforme présent.
Rencontre avec le troc, l'Echange, voie de survie dont on ne s'inspire pas encore assez. Rencontre aussi avec la corruption, habitude à la peau bien tannée, avec laquelle il faut compter, partie intégrante d'une forme de tradition...Vigilance comme compromis ou encore remise en question de nos "principes" occidentaux ( si tant est qu'ils soient valables, chez nous comme ailleurs) sont de mise pour pouvoir travailler ici. Mieux vaut amener quelque chose de palpable aux enfants que de l'argent dans les orphelinats et écoles...Le coût de la vie, et surtout des produits de première nécessité, ont augmenté presque de 150 % ces six derniers mois. Chacun fait ce qu'il peut....Thiogo Thiogo, comme on dit en Dioula. Et il faut aussi bien mesurer les conditions de travail des professeurs et éducateurs.
Rencontre avec les taxis burkinabés, la belle aventure qu'il fait toujours bon prendre. On ne sait jamais s'il va se séparer en deux, on reste épaté par ses capacités de transport et ses tableaux de bords!!... Ca couine, ça craque, ça clignote, ça fait tac tac tac, y a toujours un bruit nouveau, ça n'a pas de pare brise ou presque, ça s'arrête pour déposer la huitième personne dans le quartier d'à coté ou pour faire une petite course à l'occasion. Entassés jusqu'à huit ou neuf, que du plaisir et des rires...
La palabre, le Marchandage, jeu auquel il fait bon de s'adonner. Jeu délicieux. Farafinou et toubabou se toisent. Vient l'humour, vient les rires, chacun cherchant "son" juste milieu. Prendre le temps d'apprendre à se rencontrer dans la filouterie. Souvent un très bon moment, si l'on s' y prête bien.... Au de là du plaisir, deux mondes, deux notions de l'argent se rejoignent dans un entre-deux. Oh combien j'aimerais pouvoir marchander le plus possible ici, en France !
Le temps, justement. Le temps à l'africaine....Difficile de s'en défaire, d'oublier cette sensation de fluidité. En bons toubabs, nous sommes arrivés avec un beau planning, tout propre, bien carré. Quelle rigolade ! A peine quelques jours et il ressemblait déjà à un brouillon de cancre, des ratures, des gribouillis, des flèches finissant par faire tout le tour de la feuille pour finalement revenir à l'endroit initial.... Les journées s'écoulent, nonchalantes, chaque chose prenant le temps. Et pourtant, sans que l'on sache comment, chaque chose est faite, chaque journée si remplie ! Ce serait bien que l'on puisse venir là-bas?...Suivent palabres avec nos hôtes bienveillants Siaka, Karim et Sékou, une sorte d'agitation "tranquille". Au final, Y a Foy, y a pas de problème. C'est pourquoi, quand vient une rare accélération du temps, nous nous sentons un peu déstabilisés: 09 h 45, arrivée dans un village en brousse. Ani Sogoma ! Bonjour! on est content, nous aussi, tout le monde est content.... "Le griot est passé dans le village ce matin pour dire la bonne nouvelle, les enfants vont tous arriver bientôt - Ha, ils arrivent à quelle heure? - Ils commencent à arriver - Ha, et ils sont combien à peu près? - Oh, entre 500 et 600.... - ....d'accord ". Nous sommes cinq, ya foy ! ya foy ! ya foy !! Nous l'avons déjà fait, nous pouvons l'improviser ! Mise en place des ateliers et du spectacle dans un flou logistique et artistique total...L'important, ce sont les Pitchounes.
Rencontre avec la poussière, la brousse et ses villages. Grand Amour de la piste, des arbres magnifiques, des baobabs. Chaque arbre semble une oeuvre d'art, les troncs des palmiers sont chacun sculpté et unique . Toutes ces couleurs singulières ne quitteront jamais nos mémoires et pour ma part ne cesseront de me manquer . Amour de la pétrolette qui tombe six fois en panne sur la piste et qui nous remue les cervicales. Nous avons eu les joies de petites virées autour de Banfora à mobylettes et ballade autour de Samendeni dans la brousse. Allons donc voir le Marigot, ou le Baobab sacré ! Que nous n'avons pas vu d'ailleurs... Chacune de nos mobylettes tombe en panne (voir plusieurs fois par pétrolette). Sur la piste, entre champs de canne à sucre et rivière dans laquelle les femmes lavent leur linge, un homme s'arrête. "Panne?", il s'approche, yeute, file un coup de pied à la pétrolette, lève les épaules et continu son chemin...Nous sourions, les autres sont déjà loin, assis en tailleur au milieu de la piste nous savourons l'attente. Siaka nous retrouve, observe l'engin, coince un tout petit cailloux dans le tout petit moteur, et l'on repart....pour la prochaine panne (nous apprendrons le soir, avec hilarité ou presque, qu'ici la panne est comprise dans la location de la pétrolette, c'est écrit sur le petit papier du réglement ! Il allait falloir palabrer sec ! ). A suivi un grand périple dans la poussière pour rejoindre la petite ville dans la nuit. D'énormes camions blindés à ras bord d'hommes sur des sacs de coton, fonctionnant bien sûr au klaxon, fonçaient, nous frôlaient, nous laissant aveugles dans un nuages de poussière épaisse. Une impression de danger imminent, qui n'en est que rarement un, au final. Coincés la nuit à Banfora, du coup, on a dormi chez des rastas bien sympas.... Et tout ceci n'était qu'un concentré de bonheur, emmagasinant les lumières successives de la journée sur les couleurs de la brousse et des pistes, de l'ocre plein les yeux et la mémoire. Puis dans la nuit poussiéreuse, nous "funambulions" entre inconscience et exaltation.
Rencontre avec les amis qui nous accueillaient, Siaka, Karim et Sékouba, et leur famille de Niénéta. les gens aux croisées des rues de Bobo Dioulasso. Les visages restent présents dans les mémoires et le manque d'un autre rapport à l'autre se fait sentir. Echanges de personnes singulières ou l'intensité des voyages, faits des rencontres de coeur, et du peu de temps qu'il nous ai donné pour nous connaître, nous Voir....
Belle rencontre entre nous, belle équipée, belle amitié liée par l'aventure.
Et bien d'autre choses encore, bien sûr...
Dans ce pays, la tradition est fidélité à une manière de vivre qui a ses "jolies petites beautés", quotidiennes, idéologiques, culturelles, ....On ne peut pas, on ne doit même pas, envisager de les "changer". Et bien qu'il y ait d'autres visages à cette tradition qui met en peine et en douleur son cheminement, elle tend vers l'ouverture, et ce, devant faire avancer son pays dans un monde dont les règles du jeu sont imposées par l'occident. Il faut bien être conscient que si son cheminement est aussi douleur, c'est à la lumière de cette considération courante que "tendre vers l'ouverture" signifierait tendre vers le mode de vie et de pensée occidental. Il est donc impératif d'être vigilent quand à bien dissocier ceci de la libération des jougs de la tradition d'un pays ! Lot de tant de pays dans le monde. L'ouverture que j'y vois, me redonne espoir en un Autre Possible philosophique et politique, et ce malgré "l'état des Etats" dans le monde entier. Car il me semble que le terreau du continent africain est riche de ce que nous, occidentaux avons "consciemment" écarté au cours de notre Histoire.
Quand il est installé l'électricité dans un village, il ne s'éclaire plus comme avant. Il est juste autre.
Le dernier jour, nous avons traversé une dernière fois le pays en bus (Ah, les bus musicaux aussi sont chouettes!) de Banfora (au sud ouest du pays) à Ouagadougou pour prendre l'avion la nuit, s'arrêtant à Bobo Dioulasso pour dire au revoir aux amis et aux familles. Toute cette journée, je n'ai pas retenu mes larmes, et ai bu toutes les images défilant sur le voyage, la tête à la fenêtre. Je sais que j'y retournerai.
Voici quelques première photos.
Nous sommes heureux d'avoir rencontré le Burkina, ou enfin, une petite partie....Petite partie, mais bien remplie!!
Bonne année à tous et à vos familles....
Anbédoni...
Croquis de JL H http://www.hiboox.fr/go/albums/html/afrique, de6ab65fcb7e838816dc550964535f49
Diaporama Photos:
http://www.flickr.com/photos/28353255@N08/sets/72157613093060516/show/
Dessins des mômes:
http://www.flickr.com/photos/28353255@N08/sets/72157613093354738/show/
Bonjour!!
Etant toute nouvelle sur ce forum, j'espère être au bon endroit pour poser mes questions.
J'ai 24 ans et souhaite partir au Burkina Faso. J'ai découvert une petite association qui vient de démarrer, et je resterai bien un an avec eux afin d'enseigner à une école de Léo bénévolement.
J'interromps donc mes études pour cette mission.
Quel type d'assurance dois-je prendre? J'essaye de me renseigner sur le net, mais je passe de 600 euros à 300 euros selon les assurances, je ne sais pas en qui je peux faire confiance ou si j'ai bien toutes les options.
Le plus important étant mon rapatriement en france en cas de blessure grave.
Et si vous avez des conseils à me donner concernant ma destination et mon action humanitaire, je suis preneuse.
a bientôt
Etant toute nouvelle sur ce forum, j'espère être au bon endroit pour poser mes questions.
J'ai 24 ans et souhaite partir au Burkina Faso. J'ai découvert une petite association qui vient de démarrer, et je resterai bien un an avec eux afin d'enseigner à une école de Léo bénévolement.
J'interromps donc mes études pour cette mission.
Quel type d'assurance dois-je prendre? J'essaye de me renseigner sur le net, mais je passe de 600 euros à 300 euros selon les assurances, je ne sais pas en qui je peux faire confiance ou si j'ai bien toutes les options.
Le plus important étant mon rapatriement en france en cas de blessure grave.
Et si vous avez des conseils à me donner concernant ma destination et mon action humanitaire, je suis preneuse.
a bientôt
Bonjour à tous et a toutes!!!
Comme tu as du le comprendre précédemment si tu es arrivé jusque là, nous sommes une association à but de développement humanitaire basée à Toulouse.
Nous organisons donc des concerts de soutient ici, afin de financer nos projets de cet été de juin a septembre. Une dizaine d’ici là auront été programmés, ces sous ne payant pas nos billets ou les vôtres mais servant aux projets en eux-mêmes (logistique)!!!
Nous sommes en partenariat étroit avec l ADC, association qui s’occupe de la préparation du projet au Burkina Faso (constitué d’une quarantaine de membres burkinabais).
Notre projet se base dans un village burkinabais dans l’optique d’un développement rural du pays. En effet, l’exode des campagnes est un handicap pour le développement du pays.
Toutes nos activités se déroulent autour d une école et se déclinent en plusieurs phases:
JUIN: chantier construction d’une bibliothèque.d une salle de cours supplémentaire.transformation de l infirmerie en case de santé communale.
Toute la logistique qui en découle sera acheminée sur place: livres, médicaments, outils médecine, fabrication de lits, têtes de pelles... La mise en place de tout ce matériel fait partie des objectifs de ce mois ainsi que la mise en place de villageois aux postes à responsabilités afin que le projet soit autonome à la suite de notre départ.
JUILET-AOUT: activités diverses A partir des bases créées en juin, des projets divers vont voir le jour, facilités par la proximité du public enfant comme adulte. éducation: se déroulera du soutien scolaire, de l’alphabétisation avec des professeurs partenaires.santé: prévention et sensibilisation aux problèmes de santé en Afrique en partenariat avec les associations locales.culture:animations musicales, théatrales, cirque, arts plastiques...avec les enfantssportif: création de tournois de foot, d’entraînements avec apport de maillots, ballons...création d un club.animation: organisation de soirées concert, de projections...
La liste n’est pas exhaustive et attend de nouvelles propositions et engagements de ta part.
Sinon un peu d infos sur le fonctionnement: Nous serons logés avec l’accord et le soutien de la mairie dans le centre culturel de la commune, qui sera le pôle central de nos activités. Il se trouvera dans ce local la logistique nécessaire aux projets ainsi que nos affaires personnelles. Pour cela son accès restera surveillé par tous afin de le conserver sécurisé. Ce projet n’est en aucun cas un centre de vacances, les bases d’une vie commune agréable ne seront possibles que par les efforts de chacun. En effet, nous dormirons tous ensemble, la cuisine sera préparée par nos soins à tour de rôles (attention ! soirées cuisine africaine en perspective au retour) et le ménage sera bien-sûr le lot de tous. La responsabilisation des bénévoles est donc primordiale. La vie en Afrique est communautaire de par la culture, elle est faite de partages et de solidarité, sans oublier de multiples éclats de rire. Notre logement se fera avec les bénévoles burkinabais recrutés par l’ADC et pour cela ton voyage sera partage, découvertes, écoute et palabre continuelle. Nous avons autant à apprendre qu’à apporter. Sois donc prêt à donner comme à recevoir et pour cela, ta bonne humeur te suffira. Parlons des coûts ! L’hébergement nous est offert par la commune et n’engendrera aucun frais. En revanche une participation de 100 euros par mois te sera demandée pour la nourriture (caisse commune). Le billet d’avion est à ta charge (tout comme nous) et te reviendra de 450 à 500 euros sur « point afrique » (Internet). Les vaccins préalables au départ restent également ta préoccupation (carnet de vaccinations international, visa et passeport obligatoires). Afin de nous assurer du bon déroulement des activités de tous, nous ne pourrons pas prendre n’importe qui. Il te faut nous apporter la preuve de ta bonne foi et de ta détermination. Pour cela, tu peux d’hors et déjà prendre contact avec nous par mail ou téléphone et nous faire part de tes compétences et envies. Nous te demanderons un imprimé où sera décrit et explicité les activités que tu veux développer avec nous et les burkinabais. Tu peux reprendre notre modèle de rédaction : porteur de projet, date, description du projet, besoins, moyens, objectifs. Nos projets déjà établis ne sont pas des activités que l’on impose aux bénévoles mais le résumé des envies et compétences des membres de l’association. Ils peuvent être une base de départ pour tes activités et évoluer selon chacun. Excepté le chantier de construction, les horaires de travail ne sont pas fixés à l’avance, chacun établissant son planning selon ses choix. Fa-is-tos ne courra pas après vous pour vous faire bosser, c’est pour cela que ton engagement est le ciment de nos bonnes relations futures et des résultats conséquents obtenus dans la bonne humeur. Voili voilou !!! En espérant que tu saches mieux ce qui t’attends sur le sol africain. C’est à ton tour de te dévoiler : qui es-tu ? Où habites-tu ? Que fais ou as-tu fais comme formation, etc.… dis nous en autant que tu veux pour nous permettre de mieux te connaître et travailler dans le même sens.
JUIN: chantier construction d’une bibliothèque.d une salle de cours supplémentaire.transformation de l infirmerie en case de santé communale.
Toute la logistique qui en découle sera acheminée sur place: livres, médicaments, outils médecine, fabrication de lits, têtes de pelles... La mise en place de tout ce matériel fait partie des objectifs de ce mois ainsi que la mise en place de villageois aux postes à responsabilités afin que le projet soit autonome à la suite de notre départ.
JUILET-AOUT: activités diverses A partir des bases créées en juin, des projets divers vont voir le jour, facilités par la proximité du public enfant comme adulte. éducation: se déroulera du soutien scolaire, de l’alphabétisation avec des professeurs partenaires.santé: prévention et sensibilisation aux problèmes de santé en Afrique en partenariat avec les associations locales.culture:animations musicales, théatrales, cirque, arts plastiques...avec les enfantssportif: création de tournois de foot, d’entraînements avec apport de maillots, ballons...création d un club.animation: organisation de soirées concert, de projections...
La liste n’est pas exhaustive et attend de nouvelles propositions et engagements de ta part.
Sinon un peu d infos sur le fonctionnement: Nous serons logés avec l’accord et le soutien de la mairie dans le centre culturel de la commune, qui sera le pôle central de nos activités. Il se trouvera dans ce local la logistique nécessaire aux projets ainsi que nos affaires personnelles. Pour cela son accès restera surveillé par tous afin de le conserver sécurisé. Ce projet n’est en aucun cas un centre de vacances, les bases d’une vie commune agréable ne seront possibles que par les efforts de chacun. En effet, nous dormirons tous ensemble, la cuisine sera préparée par nos soins à tour de rôles (attention ! soirées cuisine africaine en perspective au retour) et le ménage sera bien-sûr le lot de tous. La responsabilisation des bénévoles est donc primordiale. La vie en Afrique est communautaire de par la culture, elle est faite de partages et de solidarité, sans oublier de multiples éclats de rire. Notre logement se fera avec les bénévoles burkinabais recrutés par l’ADC et pour cela ton voyage sera partage, découvertes, écoute et palabre continuelle. Nous avons autant à apprendre qu’à apporter. Sois donc prêt à donner comme à recevoir et pour cela, ta bonne humeur te suffira. Parlons des coûts ! L’hébergement nous est offert par la commune et n’engendrera aucun frais. En revanche une participation de 100 euros par mois te sera demandée pour la nourriture (caisse commune). Le billet d’avion est à ta charge (tout comme nous) et te reviendra de 450 à 500 euros sur « point afrique » (Internet). Les vaccins préalables au départ restent également ta préoccupation (carnet de vaccinations international, visa et passeport obligatoires). Afin de nous assurer du bon déroulement des activités de tous, nous ne pourrons pas prendre n’importe qui. Il te faut nous apporter la preuve de ta bonne foi et de ta détermination. Pour cela, tu peux d’hors et déjà prendre contact avec nous par mail ou téléphone et nous faire part de tes compétences et envies. Nous te demanderons un imprimé où sera décrit et explicité les activités que tu veux développer avec nous et les burkinabais. Tu peux reprendre notre modèle de rédaction : porteur de projet, date, description du projet, besoins, moyens, objectifs. Nos projets déjà établis ne sont pas des activités que l’on impose aux bénévoles mais le résumé des envies et compétences des membres de l’association. Ils peuvent être une base de départ pour tes activités et évoluer selon chacun. Excepté le chantier de construction, les horaires de travail ne sont pas fixés à l’avance, chacun établissant son planning selon ses choix. Fa-is-tos ne courra pas après vous pour vous faire bosser, c’est pour cela que ton engagement est le ciment de nos bonnes relations futures et des résultats conséquents obtenus dans la bonne humeur. Voili voilou !!! En espérant que tu saches mieux ce qui t’attends sur le sol africain. C’est à ton tour de te dévoiler : qui es-tu ? Où habites-tu ? Que fais ou as-tu fais comme formation, etc.… dis nous en autant que tu veux pour nous permettre de mieux te connaître et travailler dans le même sens.
salut a tous moi et un groups de 8 perssone parton en juin ou juillet prochain en voyage humanitaire au Burkina faso et cherchon des billets d'avion de montréal jusqu'au Burkina a bas prix si quelqu'un peut nous aidé merci d'Avance
Guillaume du Québec
Bonjour à vous tous
Je dois partir au Burkina Faso avec un groupe de jeunes au mois de juillet. On m'a beaucoup parler des "coupeurs de route". Je voulais savoir si c'était toujours d'actualité, si cette violence est toujours pratiquer et s'il y a des risques. Je sais cependant qu'il faut éviter de circuler la nuit sur les pistes et les petits axes routiers mais je voulais en savoir plus. Merci d'éclairer mes lanternes.
Bon voyage à tous
Je dois partir au Burkina Faso avec un groupe de jeunes au mois de juillet. On m'a beaucoup parler des "coupeurs de route". Je voulais savoir si c'était toujours d'actualité, si cette violence est toujours pratiquer et s'il y a des risques. Je sais cependant qu'il faut éviter de circuler la nuit sur les pistes et les petits axes routiers mais je voulais en savoir plus. Merci d'éclairer mes lanternes.
Bon voyage à tous
Bonjour, j'ai effectuée quatre année de psychologie. Avant d'effectuer la dernière année qui délivre le diplôme de psychologue, je pars environ six mois avec mon ami au Burkina. Etant présidente d'une association de lutte contre la désertification, je serai occupée pendant deux mois. Mais ensuite, je suis libre pour être bénévole/stagiaire durant un mois dans une structure. Mon but est d'acquérir de l'expérience pour plus tard faire de la formation pour l'insertion professionnelle d'immigrés, d'handicapés... Je recherche donc activement une structure à laquelle je pourrai être utile et qui pourrait aussi m'apporter. Mes qualités sont relatives à l'écoute des personnes en difficultés, la connaissance du pays, ma détermination et mon engagement. Pour information, je suis déjà venue deux fois au Burkina Faso, et cela fait 3 ans que je forme des jeunes de 18 à 24 ans durant toute l'année pour réaliser des projets de développement durable au sein de notre association.
J'attends avec impatience vos propositions!
_julie_
Bonjour!
Dans l'optique de (peut-être!) aller habiter pendant un an avec mon mari à Dédougou, je souhaiterais avoir quelques (enfin... beaucoup!! 😉 ) de renseignements sur la vie à Dédougou. Je m'inquiète en particulier pour le côté eau potable, maladies, petites bébètes, climat, etc...😮
Quelqu'un connaît un peu cette ville et ses environs?
Merci d'avance pour votre aide!! 🙂
Dans l'optique de (peut-être!) aller habiter pendant un an avec mon mari à Dédougou, je souhaiterais avoir quelques (enfin... beaucoup!! 😉 ) de renseignements sur la vie à Dédougou. Je m'inquiète en particulier pour le côté eau potable, maladies, petites bébètes, climat, etc...😮
Quelqu'un connaît un peu cette ville et ses environs?
Merci d'avance pour votre aide!! 🙂
Bonjour,
Je pars au Burkina-Faso du 6 décembre 2011 au 30 juin 2012, donc pour une durée d'environ 7 mois à titre personnel. Je suis partie précédemment pour des périodes de un mois seulement et j'ai fait faire mon visa au consulat du Burkina-Faso de Lyon jusqu'ici. J'aimerais savoir si pour cette durée, l'un d'entre vous s'est déjà adressé au même consulat ou dois-je m'orienter vers le consulat à Paris? Je pense qu'il n'y a aura pas de problème mais si quelqu'un peu m'éclairer ça serait super!
J'aurais une autre question concernant l'assurance santé à souscrire avant un tel voyage. Avez-vous pris contact avec le CFE (caisse des français à l'étranger) , faut-il prendre une assurance en plus?
Merci pour vos réponses!
Je pars au Burkina-Faso du 6 décembre 2011 au 30 juin 2012, donc pour une durée d'environ 7 mois à titre personnel. Je suis partie précédemment pour des périodes de un mois seulement et j'ai fait faire mon visa au consulat du Burkina-Faso de Lyon jusqu'ici. J'aimerais savoir si pour cette durée, l'un d'entre vous s'est déjà adressé au même consulat ou dois-je m'orienter vers le consulat à Paris? Je pense qu'il n'y a aura pas de problème mais si quelqu'un peu m'éclairer ça serait super!
J'aurais une autre question concernant l'assurance santé à souscrire avant un tel voyage. Avez-vous pris contact avec le CFE (caisse des français à l'étranger) , faut-il prendre une assurance en plus?
Merci pour vos réponses!
Bonjour,
je suis membre d'une association de solidarité internationale nommée Génaf, une génération pour l'Afrique. Elle est basée en Ile-de-France et a pour but de participer au développement des pays d'Afrique subsaharienne. Nous axons particulièrement nos missions sur l'éducation (cours de soutien scolaire et construction pr des locaux éducatifs).
Le prochain projet aura lieu cet été (2009) dans un village du Burkina-Faso nommé Bérégadougou. Brièvement, il est constitué de 2 parties auxquelles chaque bénévole participera: la construction d'une bibliothèque qui s'adressera à la population de tout le canton et des cours de soutien scolaire / animations culturelles pour les écoliers alors qu'ils seront en vacances.
Si vous avez entre 18 et 28 ans et que vous souhaitez participer à ce projet (ou avoir plus d'infos) en août et/ou septembre 2009, merci de me contacter en MP*. Il est conseillé, afin de pouvoir profiter de l'expérience et d'assurer l'efficacité du projet, de partir au moins 1 mois. Tous les membres de l'association sont bénévoles. Aucune compétence particulière n'est demandée, si ce n'est un accord avec les valeurs de l'association, la solidarité, l'échange et le partage. Les membres de l'association ont des profils assez différents.
Les "conditions de participation" sont donc assez simples: après une rencontre avec des membres de Génaf, les intéressés peuvent devenir membres en payant une cotisation (de 20€). Pour le projet, le coût de trajet en avion et de leur visa sont à leur frais. Les frais de "vie sur place" (hébergement et nourriture) sont pris en charge par l'association.
Pour plus d'informations sur les projets que l'ont met en place (projets réalisés) et l'esprit de l'association, voir www.genaf.org. Je suis par ailleurs disposée à envoyer le dossier expliquant ce projet au Burkina par mail (en pièce jointe).
N'hésitez pas à me contacter pour quoi que ce soit ; si je peux répondre à certaines de vos interrogations, je le ferai avec plaisir.
Bonne chance dans vos recherches et vos projets.
* Pour poster un message privé, il faut cliquer sur le pseudo, à gauche, puis sur "envoyer un message privé à (pseudo)", une barre orange sur la droite une fois dans le profil. Pourquoi en MP? afin d'éviter la profusion de messages de plein d'associations sur cette page qui risqueraient de créer de la confusion.
Le prochain projet aura lieu cet été (2009) dans un village du Burkina-Faso nommé Bérégadougou. Brièvement, il est constitué de 2 parties auxquelles chaque bénévole participera: la construction d'une bibliothèque qui s'adressera à la population de tout le canton et des cours de soutien scolaire / animations culturelles pour les écoliers alors qu'ils seront en vacances.
Si vous avez entre 18 et 28 ans et que vous souhaitez participer à ce projet (ou avoir plus d'infos) en août et/ou septembre 2009, merci de me contacter en MP*. Il est conseillé, afin de pouvoir profiter de l'expérience et d'assurer l'efficacité du projet, de partir au moins 1 mois. Tous les membres de l'association sont bénévoles. Aucune compétence particulière n'est demandée, si ce n'est un accord avec les valeurs de l'association, la solidarité, l'échange et le partage. Les membres de l'association ont des profils assez différents.
Les "conditions de participation" sont donc assez simples: après une rencontre avec des membres de Génaf, les intéressés peuvent devenir membres en payant une cotisation (de 20€). Pour le projet, le coût de trajet en avion et de leur visa sont à leur frais. Les frais de "vie sur place" (hébergement et nourriture) sont pris en charge par l'association.
Pour plus d'informations sur les projets que l'ont met en place (projets réalisés) et l'esprit de l'association, voir www.genaf.org. Je suis par ailleurs disposée à envoyer le dossier expliquant ce projet au Burkina par mail (en pièce jointe).
N'hésitez pas à me contacter pour quoi que ce soit ; si je peux répondre à certaines de vos interrogations, je le ferai avec plaisir.
Bonne chance dans vos recherches et vos projets.
* Pour poster un message privé, il faut cliquer sur le pseudo, à gauche, puis sur "envoyer un message privé à (pseudo)", une barre orange sur la droite une fois dans le profil. Pourquoi en MP? afin d'éviter la profusion de messages de plein d'associations sur cette page qui risqueraient de créer de la confusion.
Je vais en janvier au Nord-Bénin .J'atterris à Ouagadougou .Je vous pose 3 questions simples :
1°)Faut-il demander deux visas:1 pour le Burkina et1 pour le Bénin(à Paris, avant le départ).
2°)Quel hébergement, dans un hôtel correct mais pas trop cher(10.000cfa)me conseillez-vous à Ouaga?l'avion arrive à 21 H.
3°)Comment sont les cars entre Ouaga et Nati?Faut-il changer de bus à la frontière?(je connais les cars Confort Lines au bénin mais pas les bus du Burkina..)
Merci par avance de vos conseils.
Bonjour a tous,
besoin de vos lumières ....
en quelques mots : nous nous rendons donc a Ouaga du 15 au 25 avril pour des fiançailles et bien sur essayer de découvrir le pays!!!!!!! nous avons hyper hate d'y etre et les préparatifs nous "prennent un peut la tête" mais c'est le passage obligé!!!!!!
donc a savoir que c'est le mois le plus chaud, que nous sommes vaccinés et revaccinée.... pour tout....(on peut a présent partir faire le tour du monde sans problème 😛)... que nous allons prendre du Malarone ..... prévu la bombe insecticide (pour la nuit tombée ...), les spirales anti moustiques ainsi que les prises!!!!!!!...... donc avons nous vraiment besoin d'une moustiquaire, a savoir que nous dormons chez l'habitant et que pour fixer cette "fameuse" moustiquaire sans rien abimée... et bien je pense que ça n'est pas gagné!!!!!....
d'autre part que me conseiller vous au niveau de la découverte aux alentours de ouaga (je pense que nous allons louer des mobylettes!!!!)
merci pour vos réponses..... a très vite avec les photos!!!!!!
Bonjour,
Nous étions au Burkina au mois de mars et nous avons fait un circuit d'une semaine avec la maison Azaaba à Ouagadougou. Nous ne pouvons que vous recommander cette petite agence de location de 4x4. C'est un français qui l'a créée depuis quelques années et grâce à lui et à ses conseils (il connait le burkina depuis presque 20 ans), nous avons passé un séjour extraordinaire. Notre chauffeur était trés professionnel, attentif, sympa et plein d'humour. Nous avons fait la région de Tiébélé et du ranch de Nazinga, puis nous sommes allés dans le sud-ouest vers Gaoua, puis Banfora et Bobo. Que de souvenirs remplis de beaux paysages et de belles rencontres avec les burkinabès. Enfin, cela devient une préoccupation pour beaucoup de monde, le prix était tout à fait raisonnable. Nous avons demandé des devis à plusieurs agences, mais nous avons retenu celui de la maison Azaaba car ils nous ont semblé trés professionnels tout en étant parmi les moins chers. Et sincèrement, nous ne l'avons pas regretté, notre choix a été le bon.
Je voudrais aussi recommander d'autres établissements que nous avons connus durant notre périple: l'hôtel Algouta à Bobo (trés bon accueil et cadre trés agréable) et l'hôtel Les Roniers à Banfora (excellent rapport qualité-prix). Pour terminer, si vous passez quelques jours à Ouaga, n'hésitez pas à aller manger au restaurant Le Gondwana. La cuisine est trés bonne et le cadre enchanteur (on peut manger sous une immense tente touareg, c'est ce que nous avons préféré).
Pierre et Marie
Nous étions au Burkina au mois de mars et nous avons fait un circuit d'une semaine avec la maison Azaaba à Ouagadougou. Nous ne pouvons que vous recommander cette petite agence de location de 4x4. C'est un français qui l'a créée depuis quelques années et grâce à lui et à ses conseils (il connait le burkina depuis presque 20 ans), nous avons passé un séjour extraordinaire. Notre chauffeur était trés professionnel, attentif, sympa et plein d'humour. Nous avons fait la région de Tiébélé et du ranch de Nazinga, puis nous sommes allés dans le sud-ouest vers Gaoua, puis Banfora et Bobo. Que de souvenirs remplis de beaux paysages et de belles rencontres avec les burkinabès. Enfin, cela devient une préoccupation pour beaucoup de monde, le prix était tout à fait raisonnable. Nous avons demandé des devis à plusieurs agences, mais nous avons retenu celui de la maison Azaaba car ils nous ont semblé trés professionnels tout en étant parmi les moins chers. Et sincèrement, nous ne l'avons pas regretté, notre choix a été le bon.
Je voudrais aussi recommander d'autres établissements que nous avons connus durant notre périple: l'hôtel Algouta à Bobo (trés bon accueil et cadre trés agréable) et l'hôtel Les Roniers à Banfora (excellent rapport qualité-prix). Pour terminer, si vous passez quelques jours à Ouaga, n'hésitez pas à aller manger au restaurant Le Gondwana. La cuisine est trés bonne et le cadre enchanteur (on peut manger sous une immense tente touareg, c'est ce que nous avons préféré).
Pierre et Marie
Bonjour
Je souhaite partir seule dans ce pays ( petit budget). Qu'en est il de la sécurité ? Est il facile de passer la frontière avec le Burkina ?
Si vous voyez d'autres conseils à me donner
merci d'avance
bjr à tous!! je viens juste de m'incrire sur ce forum qui me parrait très intéressant. je suis à la recherche d'une association qui me premettrait de partir au burkina en sept 2007. je suis déja partit en juin 2006 au burkina et plus précisement à Ouahigouya pour travailler dans trois sturctures de la petite enfance: un orphelinat, une pediatrie et une maison d'enfants malade atteinds du noma.. j'ai été ravie de ce voyage et je ne demande qu'à repartir.. je souhaite repartir dans des structures de la petite enface ou alors chnager et partir pour la construction d'un batiment ou quoi que ce soit mais j'ai vraiment ce désir de repartir là bàs. si vous connaissez des adresse sur Ouahigouya donnez les moi mais si vous en avez pour une autre ville au burkina ya pas de problème et mM si c'est ailleur en afrique. je susi ouverte à tte propositions! j'attends avec impatience
et merci d'avance à ceux qui me répondront
Bonjour!
Est-il possible d'acheter FACILEMENT les traitements anti-malariques Lariam et/ou Coartem à Ouagadougou et quel est environ leur prix. Et à Bamako, est-ce qu'on les trouve?
Anti-médicaments, anti-vaccins merci de vous abstenir de me répondre, c'est déjà assez compliqué comme ça!!!
Est-il possible d'acheter FACILEMENT les traitements anti-malariques Lariam et/ou Coartem à Ouagadougou et quel est environ leur prix. Et à Bamako, est-ce qu'on les trouve?
Anti-médicaments, anti-vaccins merci de vous abstenir de me répondre, c'est déjà assez compliqué comme ça!!!
bonjour, je souhaite me rendre au burkina faso au mois de février 2010, puis rallier lomé au togo en bus depuis bobo dioulasso, existe t-il une liaison directe, si oui en combien de temps (approximativement). peut-on obtenir un visa togolais à la frontière ? merci
anne
de retour du Burkina après un périple de 3 semaines, nous vous conseillons pour une location de 4x4 la personne qui nous a guidés pour la 2° année à travers le pays.
Il s' appelle Denis Nacoulma, voici ses coordonnées: 00226 76509103 email denis.nacoulma@yahoo.fr
Ce burkinabé est une personne discrète, qui essaie de monter une petite entreprise de location de 4x4 avec chauffeur. pour le moment, il travaille seul. ses tarifs sont inférieurs à ceux partiqués couramment sur Ouaga, et ses prestations supérieures, car il a joué le rôle de nounou et de garde malalde à plusieurs reprises! C'est un homme intègre, qui saura répondre à vos attentes.
N'hésitez pas à me demander plus de détails, et à le contacter de la part de la famille Sacchetti ( Franck isabelle et les enfants), il vous répondra toujours ! ( il met parfois un peu de temps par email, lorsqu'il est en déplacement)
Bonjour à tous, voilà un moment maintenant que je n'étais pas revenu sur ce super forum. Un an après mon retour d'Afrique, je ne pense qu'à une chose : y retourner ! Mon précédent voyage c'était fait en avion avec traversée du Burkina et du Mali en camion 4X4 avec des amis rejoints sur place. Là, je m'apprête à acquérir un combi Wolkswagen aménagé Westfalia, et... l'idée... (peut-être) folle, d'y retourner avec ce véhicule ! je précise que j'emporterai dans mes bagages mon doudou calé en mécanique ! quelqu'un a t-il tenté l'aventure ? Merci pour vos réponses.
Bonjour à vous tous!!
Je souhaite retourner' dans mon pays d'origine après une décennie d'absence, et plus particulièrement à OUAGA, le soucis est que je n'ai plus de famille là bas et qu'un logement en hôtel s'impose, d'autant plus que nous avons un garçon de 4ans et une fille de 9 mois; Pouvez vous svp nous indiquer un hôtel correct alliant hygiène, accueil, et animation (avec piscine si possible) et surtout correct au niveau tarifaire ( et oui pour une famille de 5 personnes je vous raconte pas les économies que l'on a du faire!!!!!😕 Pouvez-vous également nous briffer sur le climat qu'il fait pour fin Octobre début Novembre 2008. Et bien sûr une compagnie de voyage vraiment vraiment pas chère, avec si possible sans escale car ca risque de faire long pour notre bébé!!🤪 Nous venons du Var mais sommes prêts à aller jusque Genéve si cela vaut le coup!!!
D'autre part j'ai pu voir que la maison d'hôte Azaaba avait un franc succès, est elle familiale?? Pouvez vous s'il vous plait nous transmettre leur coordonnées.
Un grand merci d'avance à tous ceux quii répondront à nos questions et préocccupations🙂
Le Burkina-Faso : Tiens ! Une destination à laquelle je n'aurais pas pensé: Qu'y t-il à voir, à faire, pas de plages, ni villes historiques classées, la poussière et la chaleur, pas de complexes touristiques... puis de récents attentats à Ouagadougou et dans le nord du pays n'incitent guère à s'y rendre.
Mais, invité depuis longtemps par des amis tombés sous le charme du pays et y vivant depuis 20 ans, cela rend la découverte du pays et le contact avec ses habitants particulièrement facile !
Notre rayon de circulation s'est "limité" au quart sud-ouest du Burkina, en gros dans un quadrilatère formé par Ouagadougou au centre, Gaoua au sud, Banfora au sud-ouest et Bobo-Dioulasso.
Bilan: Ce fût un régal ! Quel pays chaleureux, coloré, ouvert aux autres, et sûr. 😎
Aussi à peine remis de mon enthousiasme 4 mois après le retour, il est temps de partager, en images plutôt qu'en mots, quelques impressions tirées de la vie quotidienne.
Voici donc une toute petite sélection parmi beaucoup beaucoup de photos, dont quelques visages souriants, à l'image de la population burkinabé, toujours pris avec l'accord (ou à la demande) des personnes.
Pour commencer la visite, "on the road": 1.
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Notre rayon de circulation s'est "limité" au quart sud-ouest du Burkina, en gros dans un quadrilatère formé par Ouagadougou au centre, Gaoua au sud, Banfora au sud-ouest et Bobo-Dioulasso.
Bilan: Ce fût un régal ! Quel pays chaleureux, coloré, ouvert aux autres, et sûr. 😎
Aussi à peine remis de mon enthousiasme 4 mois après le retour, il est temps de partager, en images plutôt qu'en mots, quelques impressions tirées de la vie quotidienne.
Voici donc une toute petite sélection parmi beaucoup beaucoup de photos, dont quelques visages souriants, à l'image de la population burkinabé, toujours pris avec l'accord (ou à la demande) des personnes.
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bonjour, voila je vous écrit car j'ai un souci. En effet, je pars au burkina faso dans un mois et huit jour avec mon association humanitaire et je viens de me rendre compte que mon passeport n'est plus valable. Or, je doit le donner au président de l'association d'ici quelques jours car c'est lui qui s'occupe des visas. j'aurais aimé savoir comment je pouvais faire pour avoir un passeport en urgence car je sais qu'il faut un justificatif sauf que si je donne les dates du voyage ils vont me dire qu'il n'y a pas urgence! merci beaucoup.






