Discussions similar to: Sur route France
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Sur le chemin de Stevenson à vélo sur route (France)
Bonjour,

J'envisage de pédaler sur le Chemin de Stevenson en vélo sur route cet été.

Qui peut m'indiquer un trajet ou des références bibliographiques intéressantes ?

Quel est le kilométrage total ?

Je sais qu'il y a pas mal de dénivelée, y a-t-il des villes intéressantes à visiter au passage ? et des campings ou gites ?

Merci d'avance pour vos réponses.

Laurine.
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Obtention du visa indien sur la route (France-Inde)
bonjour a tous amis voyageur! je me prepare a partir sur la route de l inde au debut du mois de juin et j aurai voulu savoir si quellqu'un a des news fraiche sur l obtention du visa indien et pakistanai en turquie, iran, afhganistan ou pakistan; les deux derniers etant favoriser vue que le visa indien commence a la date d'emission. voili voilou merci d avance et a bientot sur la route pour ceux qui y sont dèja.😉
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Vercors avec des enfants: campings sur la route?
Bonjour, J'invite un couple d'amis avec leurs enfants (3 et 7 ans) au mois d'août et j'ai bien l'intention de leur faire découvrir le Vercors. Mais ils excluent le camping sauvage. Alors ma question: quel itinéraire me proposez vous de faire avec quelques campings sur la route? merci de vos réponses.😎
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Route cyclotouristique catalane Pirinexus
Bonjour

Est ce que quelqu'un connaît la route cyclotouristique PIRINEXUS , qui fait un tour de Catalogne autour de Girone, en France et en Espagne?

Je n'arrive pas bien à savoir si c'est un projet ou une réalité. Il y a un superbe guide. http://www.payspyreneesmediterranee.org/documents/FR_GUIDE_PIRINEXUS.pdf

Si vous l'avez suivie , savez vous quelles sont les possibilités d'hébergement. Camping ou hôtel. Est ce sur des routes fréquentées ou tranquilles?

Merci d'avance.
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Conditions météo pour vélo (montagne ou route) en France et Espagne fin mars-début avril
Bonjour,

Pour la période du 27 mars au 17 avril 2015, Sommes à la recherche d'une destination pour activité de vélo (montagne et route) en France ou en Espagne. Recherche de conditions météorologique chaudes et ensoleillées. De préférences loin des grandes Villes avec dénivelé important à considérable. Niveau en route et montagne: intermédiaire à avancé. (exemple: en juillet 2013, ma dernière sortie sur route en France a été un 175 Km dont les cols des Saisies, Cormet de Roseland et le Petit St-Bernard... seul en complète autonomie). Sommes allés seulement une fois en France pour du vélo de route et seulement en juillet... Donc très peu de connaissance sur la météo au printemps (fin mars-début avril).

Jusqu'à maintenant, nous avons de la documentation sur la régions Alpes-Maritimes et Provence-Nord. Toutefois, vraiment pas certain que ces destinations correspondent à ce que nous recherchons.

Avez-vous des suggestions de destinations qui correspondes à ce que nous recherchons? Des avertissements et/ou conseil? Des avis contraires?

Merci à l'avance.
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Best order to explore Normandy without spending too much time on the road?
Hi everyone,

I’m planning a trip to Normandy and, after reading quite a few posts here, I still have some questions about the most logical order to avoid spending too much time on the road.

The idea is to have a fairly smooth itinerary, taking the time to enjoy the places, over about ten days (possibly a little more), combining the coast and the inland areas.

I’m particularly wondering about: – The best starting point (starting with Mont-Saint-Michel or saving it for the end) – The balance between the coastline and more inland areas – The areas where it’s really worth slowing down the pace

If any of you have done a route that felt particularly coherent, your feedback would really help me fine-tune the planning.

Thanks in advance for your tips!
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Le réel et l'Internet sur la route
Salut à tous depuis la maison retrouvée après un séjour au Québec et en Ontario pendant 5 semaines en septembre/octobre 2016.

Un constat

Quand je voyage en Amérique du Nord (Québec et Ontario pour l'instant) je ne réserve pas à l'avance mes étapes sur la route (seulement dans les grandes villes ou les lieux très touristiques), ne sachant pas à l'avance, la progression dans le circuit choisi. Une solution pour cela : les motels, solution peu coûteuse et répandue sur ces régions.

Voyageant entre Toronto et les Chutes Niagara en octobre 2016, j'ai aperçu depuis le long de l'autoroute Queen Elizabeth Way, un motel abandonné.

Google Maps confirma mon impression depuis l'Autoroute de l'état du Stop 50 Motel de Stoney Creek. D'autres photos d'internet m'ont permis de confirmer son réel état aujourd'hui : Voire encore plus d'information...

.. comme cette photo de son inauguration (dans les années 1960' ?).

Le problème n'est pas là. En recherchant sur internet des photos plus précises que mon souvenir fugace, j'ai eu la surprise de le voir annoncé comme motel accessible sur le site TripAdvisor. Même un site de stations-service le donnait comme opérationnel.

Fermé depuis 2012 le motel Stop 50 de Stoney Creek était malgré tout proposé par Tripadvisor qui, contacté plusieurs fois dans mes recherches , l'a quand même retiré de ses propositions de lieux d'étape, sans autre commentaire de sa part, ni remerciements sur la mise à jour.

Morale : Comme pour le GPS, regardez le réel qui donne le vrai, l'actualité du monde accessible, et considérez que le monde numérique en donne une image fausse (Google Maps est la somme d'images prises à des dates différentes, les calculs de trajectoire sont quelquefois aberrants, et les sites de réservation peuvent n'être pas à jour).

Et vous ? En avez-vous également d'autres preuves ?

Georges G. revenu chez lui.
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France-Benin Trip via Senegal
Hello fellow travelers, I've made the France-Benin trip several times via the Mali "Route de l'Espoir," and the last journey was pretty tense—2013, 🥵‍🔥 military convoys and all the chaos in Mali from the border to Bamako. 😅 So, I’m planning to take the route again but this time via Senegal and Côte d'Ivoire, with a good old J9 (the mayor’s vehicles I used to travel in… 😎. Though the Mercedes 308 wasn’t bad either). Has anyone done this recently? A friend of mine did it 4 years ago, but things can change pretty quickly. If you’d like to share your latest experiences, I’m all ears! 😊 Have a great weekend! 👋
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Route Mauritanie-Mali: sécurité?
on m'a dit hier que c'était pas mal chaud depuis 2 3 jours, sans précision de quoi ni de l'endroit, et qu'il fallait peut être éviter de partir tout de suite. je fais la route classique pour aller à bamako, via nouakchott, route de l'espoir. évidemment (je pars dans une semaine, d'ailleurs toujours une place dispo) je pense que ce n'est pratiquement rien, mais si quelqu'un à des informations précise, que je puisse rassurer mes proches. merci de vos infos
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Petit tour à vélo dans des départements du bout du monde août 2020
Le voyage pourquoi ? Chacun sa définition en fonction de ses envies et de ses aspirations. Le plaisir, le bonheur de la découverte, aller regarder les grandes merveilles du monde, dont on nous dit qu’il faut les avoir vues dans sa vie au moins une fois, un peu à la manière de la Rolex de Séguéla. Certes, au cours d’une interview plusieurs années plus tard, il a répondu que ce jour-là, il avait dit la plus grosse connerie de sa vie !

Le cyclo-voyageur ajoute une dimension particulière au voyage. En quelque sorte son déplacement constitue son voyage. Il ne se rend pas en un lieu pour le visiter, il pérégrine en recherchant les routes, les chemins ou les pistes les moins courues, et il en fait son voyage. L’itinéraire, lorsqu’on le parcourt à la force de ses mollets, on change l’esprit du déplacement. Bien sûr l’idée de challenge est toujours, plus ou moins, sous-jacente.

Ce type de réflexion, tout naturellement m’a conduit à envisager de partir à la découverte de la France profonde à travers les départements suivants, la Haute-Marne, la Meuse et la Meurthe-et-Moselle. Bien évidemment, nous sommes nombreux à y être passés, mais en voiture dans nos traversées browniennes, où l’on ne souffre pas le moindre retard, les yeux rivés sur le compteur, en essayant d’être toujours un peu au-dessus de la limite, à l’orée de déclencher les radars. Entre le compteur optimiste et la petite tolérance, sur route 90 affiché au compteur et 140 sur autoroute, généralement tout se passe bien. Mais les grands axes sont devenus une jungle, où toute notre attention est absorbée. Donc, même si nous avons traversé ces départements 52, 55 ou 54 que connaissons nous des campagnes profondes qui s’y cachent ? C’est justement à leur découverte, hors des voies habituelles du tourisme, que je veux m’aventurer quelques jours. Certes, les départements agricoles j’en ai une petite idée, ayant habité en Haute-Saône et ayant beaucoup parcouru à pied tout le sud-ouest de la France, en particulier le département du Gers, très impressionnant par ses moutonnements de terres cultivées qui se succèdent jusqu’à l’infini. Mais voilà, tous les départements ne se ressemblant pas, c’est donc plein de curiosité et aussi d’attentes que je me lance dans un « petit tour » de 400 kilomètres à partir de chez moi.

Je vais renouer avec le bikepacking, terme barbare qui signifie que l’on part avec un matériel allégé, avec des sacoches au look futuriste qui n’ont pas besoin de porte-bagages pour être accrochées. Bien évidemment la contenance en est moindre. Mais on se déplace toujours avec beaucoup trop d’affaires, qu’il s’agisse d’habits ou d’appareils électroniques en tous genres, sans parler des matériels de bivouac trop volumineux. Evidemment, ces derniers il en existe de poids et volume réduits, mais il faut oser passer le pas et mettre au rebus un équipement que l’on considère toujours efficace. Et puis, il faut s’adapter aux saisons et aux lieux. Cela conduit à avoir une tente pour l’été en Europe, une pour l’hiver, éventuellement celle de l’été suffit, mais pour les voyages lointains dans des pays au climat très hostile, là pas le choix du très costaud s’impose. Le voyage à vélo, afin de s’équiper de façon optimale selon les différentes options demande des moyens financiers.

Comme à chaque fois, que je pars pour un voyage engagé de longue durée sur un autre continent ou pour un petit tour de côté de chez moi, alors l’appel de la route s’impose. J’ai perdu l’habitude (à vrai dire je ne l’ai jamais eue) d’organiser mes affaires en bikepacking, il s’agit seulement de ma deuxième expérience, et de plus je pars dans l’euphorie de la première. En effet, j’avais effectué le premier jour 230 kilomètres, alors j’envisage avec un esprit tranquille mon étape initiale de 130 kilomètres. Quelle erreur ! 6h30, je prends la piste cyclable direction Remiremont. Les 25 premiers kilomètres sont rapidement expédiés. Les bosses apparaissent dès la sortie ouest de la ville et elles vont être nombreuses. Je ne serai pas en mesure d’en faire la somme des dénivelés cumulés, mon compteur va me lâcher aux environs des 80 kilomètres. Je prends la direction de Bains-les -Bains. Tout va bien, la forme semble bonne, la circulation est peu dense. Je me fais doubler au moment où je m’arrête par un couple de voyageurs équipés de vélos électriques. Evidemment je ne les rattraperai pas.

Pause-café, plutôt capuccino à Bains-les -Bains. Sur la terrasse on est autorisé à s’installer sans porter le masque. Sur mon vélo au milieu de la campagne déserte j’oublie rapidement la présence de la pandémie, mais dès que je pénètre dans une agglomération, les visages masqués me rappellent la situation que nous subissons à l’échelle mondiale. Sur cette terrasse, un homme m’aborde et me pose quelques questions sur mon périple. Il me donne une information intéressante concernant la piste cyclable qui longe le canal de l’est et qui passe à proximité. Je ne le savais pas et ma carte Michelin au 1/150 000ème couvrant les départements Haute-Saône et Vosges ne la mentionne pas.



Je vais la suivre une dizaine de kilomètres, parcours très agréable où je croise plusieurs voyageurs à vélo, dont deux familles lourdement équipées. Je rencontre aussi plusieurs bateaux, certains dans mon sens donc je les dépasse. J’éprouve toujours un grand plaisir à suivre les berges d’un cours d’eau ou d’un canal. Ce dernier insuffle la sérénité. Parfois la piste est cernée par l’eau. Mais tout a une fin, je reprends la route au village de Selle. En traversant des villages du bout du monde ou presque, tels que Regnévelle, Godoncourt ou Ainville je me dirige vers mon point de chute la ville de Montigny-le-Roy.



A vélo on passe rapidement de tout va bien à rien ne va plus. Mais il y a une explication à toutes choses. Sans doute l’absence d’entraînement depuis 18 mois, mais je ne me suis jamais entraîné avant de partir en balade. Peut-être l’âge ? mais plus probablement un mixte entre grosse chaleur et une très mauvaise gestion boisson nourriture. Il faut dire que dans ces coins durant les cinq jours de mon périple je ne rencontrerai quasiment aucun commerce ni bistrot. On a beau avoir une longue expérience en matière de voyage à vélo, les conneries de base on les fait encore parfois. Eh oui, cette idée de faire « seulement » 130 kilomètres m’a mis dans un état d’imprévoyance, m’imaginant que cela serait facile, et boum le coup de barre.

Je m’arrête dans un village asphyxié sous une chappe de chaleur, et à l’abri d’un mur, installé sur un petit carré de pelouse grillée je mange les deux œufs durs que j’ai pris la précaution d’emmener, ainsi que l’une des deux bananes que je possède. Je remplis mes bidons au magnifique lavoir.



Je sens la déshydratation assécher mon corps. En France, je n’avais jamais ressenti cela. Je ne crains pas le soleil, sans doute du fait de mon atavisme du sud de la Méditerranée, mais aujourd’hui je me sentirais presque en danger. Il me reste une trentaine de kilomètres pour boucler mon étape prévue. Généralement, je ne suis pas à cheval quant au respect de la planification, je peux sortir ma tente et m’installer dans le premier bosquet un peu à l’abri des regards. Mais aujourd’hui j’ai l’impression de cuire et je crains que sous la tente ce soit l’enfer. Donc je vais m’astreindre à rejoindre la ville afin de chercher un hôtel, en quête d’un peu de fraîcheur. Les derniers kilomètres sont un calvaire comme je n’en avais jamais connu. Les ultimes côtes, même pas très raides, je suis dans l’obligation de pousser mon vélo, bien qu’il soit en carbone et hyper léger, et même de m’arrêter sur le bas-côté et me vautrer dans l’herbe du talus à l’abri de l’ombre d’un arbre.

Cette première journée me laisse un peu dubitatif. J’ai eu l’impression de pédaler dans quelque pays exotique. Les jours à venir ne seront pas plus cléments, les prévisions météorologiques annoncent des pics de chaleur encore plus importants. Bon, nous verrons bien. Première mesure essayer de continuer à rouler très tôt et puis limiter les étapes à 70 kilomètres. Voilà il faut s’adapter, le corps commande et surtout rester à son écoute, ce que je n’ai pas vraiment fait aujourd’hui.

J’ai plusieurs amis qui sont des spécialistes du déplacement à vélo de nuit, en particulier au moment de la pleine lune, ils en parlent avec des trémolos dans la voix. Ce serait bien le moment d’essayer, la configuration actuelle de notre satellite s’y prête. Mais dans un premier temps j’aspire à une bonne nuit et, surtout à réhydrater mon corps. Ma devise « toujours pisser blanc » est mise à mal, mes urines sont d’un jaune plus que prononcé malgré les 4 litres d’eau de la journée. Je ne me souviens pas avoir subi de telles difficultés à avancer, conjonction d’erreurs et de canicule. Toujours très intéressant d’aller assez prêt de ses limites physiques, je me rends compte qu’il ne faut pas grand-chose pour dérègler la machine.

De la terrasse de l’hôtel, je regarde vers le nord, tout est jaune, desséché. Cela est presque inquiétant, on pourrait se croire quelque part au sud de l’Espagne, mais non il s’agit bien de la Haute-Marne. Demain je vais me contenter d’une étape de 60 kilomètres en rejoignant Neufchâteau, qui se trouve dans le département des Vosges.



Après une nuit correcte, au réveil je constate que la journée d’hier a laissé quelques traces et, contrairement à mon habitude, je ne démarre pas au lever du jour mais vers les 9 heures du matin. Très vite, la ville située sur une bosse est quittée et devant moi s’ouvrent à l’infini des prairies et des terres agricoles grillées par la sécheresse et les rayons ardents du soleil. Prendre une carte IGN ou Michelin, qu’elle soit au 1/100 00, 1/150 000 ou 1/175 000 -ème et y tracer son itinéraire le long de départementales matérialisées par un trait blanc bordé de deux lignes noires, alors vous êtes certain du résultat. Vous vous lancez dans une belle aventure loin des voitures, mais proche d’une nature et d’une vie locale que l’on a tendance à ne plus voir. Cette incursion dans le département 52, va me conduire de minuscule village en minuscule village, qui s’égrènent, de bosses en creux, tout au long d’une terre ondulante. Je ne vais y voir pratiquement aucun des êtres vivants que l’on s’attend à rencontrer, ni homme, ni chien, ni chat. Si, une fois, dans l’un de ces hameaux apparemment abandonnés, je vais croiser un homme seul, et il me rappelle que nous sommes en pandémie car il porte le masque, le fameux masque qui fait couler tant d’encre et de salive chez les Gaulois récalcitrants.

A vrai dire je vais côtoyer de nombreuses vaches, qui lorsqu’elles le peuvent s’agglutinent à l’ombre d’un arbre de leur pâture. Elles sont comme de gros points blancs dans cet environnement couleur blond, couleur paille. Les ondulations permanentes de cette terre procurent des contrastes du plus bel effet entre le doré du sol et le bleu du ciel. L’une et l’autre des couleurs ne se mélangent pas comme sur une aquarelle, au contraire elles se maintiennent bien séparées par une ligne horizontale sans accroc. Cette matinée me fait une impression étrange. Ce décor de villages déserts alanguis dans un autre temps, de champs, de vaches, d’odeur de purin et de présence de traces de bouses un peu partout me remémore ma traversée de la Pologne par ses grandes plaines, il y a maintenant une dizaine d’années. Certes, en Pologne l’environnement, les habitations les matériels agricoles étaient plus vétustes, mais je m’y vois presque dans ces immenses plaines où les Allemands livrèrent de dures batailles avant de reculer devant le rouleau compresseur soviétique. D’ailleurs, ironie du sort dans ces hameaux de Haute-Marne, la présence humaine est surtout représentée par les monuments aux morts rappelant les soldats tombés au champ d’honneur pour la France.



Au village de Pompierre je m’arrête vers midi, la température a déjà largement dépassé les 30 degrés, et cela va continuer à monter jusque vers 15 heures. Allongé au bout d’un pont à l’ombre d’un arbre je savoure la brise très ténue créée par le cours d’eau pas encore asséché, mais qui cependant a des airs de moribond qui ne devrait pas tarder à rendre les armes. Un coureur, plus très jeune, passe à trois reprises, suant et harassé sous le soleil vertical le dardant sans pitié. Au troisième passage je l’interroge. Il me répond qu’il vient d’effectuer par 3 fois un parcours de 2,5 kilomètres. Chapeau, car à part l’ombre de mon arbre son circuit se déroule en plein champ. Il me donnerait presque de la vaillance. Après trois quarts d’heure de station allongée, je prends à deux mains, sinon mon courage, du moins mon guidon et j’accomplis les 11 derniers kilomètres qui me séparent de Neufchâteau.

L’ambiance dans les villes est quand même un peu étrange, tout le monde ou presque est masqué. Dès que je descends de vélo je dégaine le mien. Il fait tellement chaud que je n’ai même pas faim. Je me force cependant à ingurgiter les différents éléments du menu que fort gentiment le propriétaire de l’hôtel me propose alors qu’il est déjà 14 heures. En ce troisième jour je compte rejoindre la ville de Commercy dans la Meuse, encore un département très agricole. Vu les conditions de forme pas au top et les conditions météorologiques par contre au top de la chaleur, ce sera le point le plus haut de mon parcours pour une sortie de 5 jours. Dans mon euphorie initiale je me serais bien vu monter au moins jusqu’à la frontière du Luxembourg. Mais voilà, entre ce que l’on désirerait et la réalité, cette dernière gagne généralement.



Comme hier, la même campagne assoiffée se déroule de part et d’autre de mon chemin. Je traverse le village natal de Jeanne-d ’Arc, Domremy-la -Pucelle. Il n’a pas de privilège particulier, lui aussi crie à boire. Puis je traverse une route plus importante et reprends mon itinérance au gré de départementales confidentielles. Je vais croiser quelques voyageurs à vélo, deux solitaires et un couple à vélo électrique. Généralement lorsque je croise d’autres adeptes du voyage à vélo je les intercepte pour discuter. Mais aujourd’hui non, d’ailleurs le bikepacker, bien qu’il se traîne, est-il considéré comme faisant partie de la même tribu ? Le deuxième solitaire rencontré est terriblement chargé, quatre énormes sacoches. Où va-t-il donc, quelle est la durée de son périple ? Tel que je suis équipé, je pourrais continuer beaucoup plus que les cinq jours prévus. J’ai tout pour être autonome, même 250 grammes de riz en cas de bivouac improvisé à la dernière extrémité. Apprendre à être minimaliste n’est pas facile. Je garde en mémoire les conseils d’un camarade spécialiste des grandes traversées en courant, du style Australie ou autre immenses étendues hostiles. Son slogan « si tu oublies quelque chose tu t’en passes ». Je me souviens aussi de ce Chamoniard rencontré au nord de la Thaïlande, qui roulait depuis 7 mois avec deux petites sacoches. Nous avions fait route ensemble quelques centaines de kilomètres et j’avais pu observer son fonctionnement. J’avais beaucoup appris en quelques jours.



En fin de parcours je traverse la Meuse à plusieurs reprises. Non seulement la végétation manque d’eau, mais la rivière aussi souffre de la sécheresse. Son débit est faible, partout affleurent de grands bancs d’algues aux couleurs diverses, mais son eau reste claire. Des différents ponts sur lesquels je m’arrête j’observe des multitudes de poissons. Je n’avais jamais vu une rivière aussi poissonneuse. A mon regard se dévoilent des chevennes, gardons et autres ablettes. Mais s’ils sont si nombreux, à n’en pas douter les carnassiers, comme brochets, sandres ou perches voire truites sont tapis quelque part en attente de les dévorer.



Avant d’atteindre mon but je me perds et fais des détours dans le village de Sorcy-Saint-Martin qui me permettent quelques contacts intéressants avec les rares personnes qui osent affronter le soleil de tout début d’après-midi. Commercy, petite ville avec un centre qui rappelle la place Stanislas de Nancy. Ce soir va s’y dérouler un concert en l’honneur de Johnny. Le chanteur est très bon, on s’y croirait tout à fait. Le contrôle de la police sera effectif en matière de distanciation. En ce quatrième jour je pars à huit heures du matin. Après un kilomètre je passe devant une pharmacie, déjà 28 degrés, il faut s’attendre encore une fois à une grosse attaque de la canicule. Pour le moment il est très agréable de pédaler. Aujourd’hui encore l’eau reste présente sur mon itinéraire. Entre le canal et la Meuse j’ai tout loisir d’observer l’eau et bien évidemment j’y vois des poissons de toutes tailles. Mes lunettes de soleil polarisantes m’aident grandement du fait qu’elles font disparaître les reflets. Je suis comme un intrus voyeur, j’adore ! Les trois premières heures sont un véritable plaisir. J’effectue une cinquantaine de kilomètres. Puis vers les 11 heures la chape de plomb comme les jours précédents s’abat. La moyenne tombe, les efforts deviennent pénibles. Je ne passe pas très loin de la colline de Sion « la colline inspirée » de Maurice Barrès. Le détour à vélo, agrémenté d’une belle côte par une température frisant les 40 degrés, me semble surhumain. Je vais rejoindre rapidement et au plus court la petite ville de Charmes et aller me planquer au frais dans un hôtel un peu au sud. Le soir, discussion sur la terrasse d’une pizzeria avec une Hollandaise qui parcourt à vélo l’itinéraire d’Achern aux Saintes-Maries-de-la Mer. Elle effectue de courtes étapes de l’ordre de 30 à 40 kilomètres, mais elle affronte le bivouac, ce que je n’ai pas le courage de faire.



En ce cinquième et dernier jour, une matinée plus propice au vélo, car un ciel légèrement voilé protège un peu du soleil, par la route au plus court je rejoins Remiremont. De là par la piste cyclable empruntant l’ancienne voie ferrée en 25 kilomètres je remonte la vallée de la Moselotte. Au cours de ce périple qui avoisine les 400 kilomètres les bistrots auront pratiquement été absents du bord de la route. Pour me rattraper, alors que je ne suis plus qu’à 6 kilomètres de chez moi, je m’arrête à l’ancienne gare de Saulxures, transformée en bar-restaurant et je déguste deux panachés. Ce coin m’est particulièrement familier, car souvent j’y laisse ma voiture pour partir assouvir l’une de mes passions la pêche à la mouche.

Belle brochette de vaches vosgiennes en remontant la vallée de la Moselotte, retour chez moi

Cinq jours sur la route, j’ai beaucoup apprécié de me déplacer sur ces routes hors des axes de circulation et aussi un peu hors du temps, ma curiosité toujours aiguisée par ces coins de France déserts. Mais malheureusement, je n’ai pratiquement jamais eu l’impression de me sentir à l’aise, le grand plaisir des kilomètres qui défilent comme si je volais. J’ai toujours ressenti cette impression de forcer excessivement comparativement aux distances accomplies. Espérons qu’il ne s’agisse que de l’effet de la canicule !
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France - Népal à pied
Bonsoir tout le monde ! En ésperant que mon message soit dans la bonne rubrique si ce n'est pas le cas je m'en excuse d'avance. J'aurais besoin qu'on éclaire ma lanterne. J'ai dans l'idée de partir au Népal à pieds dans les mois qui arrivent et sans limite de temps quitte à m’arrêter quelques temps dans des pays pour travailler histoire de me refaire un peu d'argent. Mon but serait de partir avec mon sac à dos et environ 2000 euros et de faire le trajet à pieds/en stop, le but étant de dépenser le moins en transport. Ce qui m'intéresse le plus étant le chemin je n'ai aucun intérêt à voyager à toute allure en train ou autre. Niveau itinéraire j'aimerais rejoindre la Turquie à pieds puis faire Turquie-Iran-Pakistan-Inde-Népal, le problème c'est que je sais qu'il y a pas mal de problèmes dans certains de ces pays au niveau conflits. Si certains ne peuvent vraiment pas pas être traversés sauf sous escorte et tout le tralalala je ferais le détour plus au nord mais cela ne m'arrangerais pas. Je suis donc à la recherche de toute information, que ce soit des gens l'ayant fait ( un témoignage serait le Graal), des conseils sur l'itinéraire, sur le matériel à prendre dans le sac, le budget et les papiers, les saisons ou partir, enfin vous l'aurez compris toute infos m'intéresse et je serais très heureux de discuter de ce projet avec vous . Merci d'avanceles voyageurs
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De Moulins (France) jusqu'à Ouagadougou
Bonjour,

on entreprend avec deux amis de partir en camionette remplie de matériel médical depuis la france et de rejoindre Ouagadougou en passant par le maroc, la mauritanie, le mali(sud) et enfin le burkina.

J'aurais juste aimé avoir quelques avis pour la question suivante: pensez vous qu'il est raisonnable de faire ce genre de voyage par les temps qui courent et surtout en tant que français? j'ai fait l'an dernier la route entre Cotonou et dakar en passant par le burkina et le mali en transport en commun, je n'ai eut aucuns soucis ni inquietudes.

Je vous remercie d'avance.

Arnaud guicheney
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Quel vélo choisir pour faire un tour de France pendant un ou deux mois?
Bonjour, je n'y connais rien en cyclotourisme. Je souhaite effectuer un tour de France cet été pendant 1 ou 2 mois à raison de 3-4h heures par jours et quelques jours d'arrêt dans les villes sympa. Seulement je ne sais pas quel vélo est suffisant pour un tel tour. Y a t-il une différence entre un vélo de cyclotourisme, un randonneur et une randonneuse ? Quel est le budget minimum pour un vélo ? Est-il concevable de descendre sous la barre des 1000 euro (un budget de 500 euro par vélo m'arrangerais...) ?

J'ai trouvé une occasion, qu'est-ce que vous en pensez par rapport à mon projet ? Randonneuse Méral , années 70, cadre reynolds 531. Taille : tube de selle : 48 d'axe en axe, tube horizontal : 52 Pneus 700 X 25 ; porte-bagages avant et arrière surbaissés, moyeux maxi-car, Dérailleur huret titane, double parallélogramme, 18 vitesses au cadre.

Il coûte 100 euro, est-ce que ça vaut le coût quitte à ce que je change quelques pièces ?
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L'autre version sur le meurtre de deux Françaises en Argentine
grâce à un des membres de ce forum, j'ai lu un article qui me paraît plus plausible sur le meurtre des 2 françaises en Argentine. En fait, elles enquêtaient sur le détournement d'argent provenant de l'unesco destiné aux populations indigènes du nord argentin, également il y a des soupçons d'extermination de cette même population pour s'approprier de leur terre afin de cultiver du soja. Cassandra était prof d'uni et non étudiante.

La façon du meurtre m'interpelle: enlèvement- torture ( viol)- exécution( tir dans la tête). c'est le même mode opératoire que durant la dictature argentine. C'est un travail de pro et je doute que de jeunes gens aient pu commettre ce genre de crime. De plus, sur les corps, on trouve plusieurs pistes ( cheveux dans la main) comme s'ils étaient là pour faire une mise en scène afin de nous diriger vers un viol. Si vous regardez deux films de Fernando Solanas " memoire d'un saccage" et la "dignité des pauvres" vous apprendrez plus sur la façon de tuer les personnes gênantes. on parle de la violence policière , les enfants ayant aidé la police qui deviennent gênantes finissent par être tués par un tir dans la tête. J'ai le sentiment que dans cette affaire, on a mis des gens innocents en prison et que les vrais coupables sont toujours en liberté.

Pour finir, si vous voyagez en Amérique latine, je ne voudrais pas que vous ayez cette réflexion: " pourvu qu'il ne m'arrive pas la même chose qu'aux 2 françaises tuées en Argentine" et que vous évitiez tout contact avec les gens locaux. Au contraire, je pense que les 2 françaises aimaient beaucoup les locaux et elles ont donné leur vie pour eux. En vous éloignant d'eux ( ou en ayant peur d'eux), vous faites ce que les commanditaires du meurtre veulent: à savoir " avoir peur des autochtones et ne pas sentir leur souffrance"
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Aller au Sénégal en voiture
Bonjour aux voyageurs sur la route France SENEGAL Mon dernier voyage début octobre ma laissé un gout amer et je viens ici vous faire partager mes impressions et la réalité de mon voyage. Je l ai déjà fait en 2015, à la même époque de l anne , cette année là j avais été enchanté et même heureux d avoir parcouru ces 6000KMS qui séparent ces 2 pays , malgré quelques soucis avec les différentes douanes et parfois leurs contrôles tatillons et bien entendu les fameux controles de radar au MAROC, toujours placés là ou ils peuvent se faire un maximun d argent. Mais cette année pour moi ce fut « l enfer » De la France à LAYOUNE au MAROC pas de soucis particulier, sauf une augmentation importante des péages autoroute au MAROC et la découverte de cette étendue de culture maraichère qui longe l autoroute maintenant de TANGER à RABAT, quelle extantion en 2 ANS , elle fait au moins 150kms, on sait d ou viennent les fruits et légumes au SENEGAL.

Mais mon séjour à TAMRAGHT , proche d AGADIR était peut être le présage de cette mauvaise aventure qui m attendait , dans ce petit village les autorités marocaines ont annexé tout le front de mer sur 10 KMS, excluant les propriétaires locaux pour construire pour des résidences "front de mer" pour touristes, plus beaucoup d acces à l ocean et surtout un paysage ravagé, toute cette beauté sauvage du sud marocain en partie détruite , pour en faire une petite marina.

Ensuite cela cest vraiment gaté avec la chaleur en cette saison, malgré la CLIM et la route de LAYOUNE à ROSSO, trous , route déformée, kms incessants de pistes , car route en réfection, passages tres dangereux, impossible de rouler correctement, toujours en vigileance maximun. On ne peut pas rouler en début de soirée ni surtout la nuit, beaucoup de casse pour les voitures et les roues qui se cassent dans d énormes trous, do , m empéchant de profiter du paysage, pourtant magnifique du désert. Pas de détente possible, meme en roulant doucement. Donc à éviter de faire le voyage en ce moment, attendre la saison sèche pour passer par DIAMA afin d éviter les vautours de ROSSO , mêmee en prenant son temps le voyage est tres pénible, on vous invente des taxes pour stationner bientot pour "pisser " ; ils vont vous taxer. Meme si vous voulez les éviter les douaniers sont complices, en plus 3 heures d attente pour le BAC. Je laisse à chacun son libre arbitre , pour ma part je laisse cette route aux autres et ne reviendrais au SENEGAL que par avion , car cette route coute tres cher , bien plus qu un voyage en avion, bien plus qu un contenaire avec voiture. Elle vous laisse un gout amer , peut etre je l ai trop aimé . Je vous donne quelques points de repaire au niveau pratique que j ai testé , apres , chacun connait les conseils , grâce à internet et aux différents sites. assurance 3 Jours mauritanie assurance 5 Jours ségal taxes diverses 60 euros séjour mauritanie

HOTELS MERIGNAC PREMIERE CLASSE TRES BIEN ET ABORDABLE CADRE SYMPA ET REPOSANT HOTEL Espagne GETAFE IBIS BUDGET TRES CORRECT MAROC IBIS BUDGET MARRAKECH TRES CORRECT MAURITANIE NOUAHCHOT au milieu de la ville sur votre gauche avant le permier grand rond point, désolé plus le nom Accepte les chiens sans soucis Les tarifs entre 30 et 40 euros la nuit pour ces hotels, propres et eau chaude , important pour ce voyage, à eviter l hotel pres de la frontière MAROC MAURITANIE ; conseil s arreter à DARKLA ou aller à NOUHADIBOU.

BON VOYAGE A CEUX QUI VEULENT PARTIR QUAND MEME ET CLIM OBLIGATOIRE DE JUIN à NOVEMBRE .

A BIENTOT si la route redevient enchanteresse.
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Fêter le Nouvel An vers Essaouira?
bonjour, nous serons sur la route (france senegal) dernière semaine de decembre, et le 31 décembre au maroc vers essaouira. Si l'un d'entre vous connait une adresse pour un nouvel an sympa surtout n'hesitez pas, dites le moi ! (hotel avec animation pour routards, auberges, bon restaurants, reveillon dans le desert etc.................) l'étape prévue c'est Essaouira, mais on peut se déplacer......... (papa, maman et l'Ados)

merci
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Partir au Sénégal pour deux ans cet été
bonjour j'ai lu presque tout se qui a été dit sur la route France-Dakar, et merci a tous ceux qui on participeé a mon enrichissement personnel sur ce sujet(ici ou sur bien d'autres sites ;-) ). Mais j'ai quand même quelques questions. Je doit partir cette été a Dakar pour 2 ans. Mais vu que j'aime bien l'aventure, je veux bien partir en voiture. Voici mes questions: 1-je compte me procurer une 4L qui a déjà participé au raid 4L trophy, vu que c'est une voiture qui a plus que 5ans je partirai avec un carnet ATA pour pouvoir rentrer au Senegal, est-ce que ça poserait un problème pour circuler sur place pendant 2ans avec des plaques Francaise (pour contrôles de la police)? 2- vu que ma femme n'est pas trop d'accord pour ce voyage je pense partir tout seul, est il faisable et raisonnable? 3- en fait je ne partirai pas tout seul, mais avec un de mes chien, serait'il possible de l'emmener avec moi sans des complications administratives? Tout ces questions sont relatives pour le traversee des etat concernee -Espagne, Maroc, Mauretanie, Senegal Merci d'avance pour tout les reponces.
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Piste du barrage de Diama (Mauritanie/Sénégal)
Bonjour, ma femme et moi envisageaons de faire la route France-Sénégal dans trois semaines en break Ford Mondeo .Quelqu'un peut il me dire dans quel état est actuellement la piste de Rosso (Mauritanie) au barrage de Diama (Sénégal) et ce après la saison des pluies, et aussi quelle est sa longueur (en km)en Mauritanie. Merci à tous jammy
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Peut-on aller au parc de la Pendjari en février 2020 en toute sécurité? (Bénin)
Bonjour à toutes et à tous,

Nous voyageons avec notre propre véhicule depuis la France.

Nous sommes actuellement au Togo (si quelqu'un a besoin d'informations récentes sur la route France-Espagne-Maroc-Mauritanie-Mali-Côte d'Ivoire-Ghana-Togo, contactez-nous 😉).

Nous allons être dans quelques jours au Bénin et un de nos rêves était de découvrir le parc de la Pendjari.

Ici, les échos sont contradictoires et on a trouvé personne qui l'avait visité ces derniers mois.

Y-a-t'il des français qui s'y sont rendus depuis la réouverture du parc le 15/10/2019 ? Vous êtes-vous sentis en sécurité ? Quelle a été votre expérience ?

Merci d'avance pour vos réponses.

Voyageusement.

Mélanie
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L'Afrique à vélo
Bonjour,

Préparant un voyage à vélo depuis la France vers l'est et n'envisageant pas revenir, je me pause de plus en plus la question de l'Afrique, qui se présente finalement comme une évidence.

Depuis la France, en passant par l'Espagne je pourrais rejoindre le Maroc. Je m'imagine un trajet qui me plaît bien, Maroc - Mauritanie - Sénégal - Guinée (je ne trouve pas de documentation récente) - Liberia - Côté d'Ivoire - Ghana - Togo - Bénin - bateau jusqu'au Cameroun puisqu'il est fortement déconseillé d'aller au Nigéria - continuer depuis le Cameroun jusqu'au Gabon, puis République du Congo - là je dois passer par la République Démocratique du Congo, qui semble être une zone à risque... puis Angola - Namibie - Afrique du sud - Botswana - Zimbabwe - Zambie - Malawi - Mozambique - Madagascar - Tanzanie - Kenya et là...soit je fais demi-tour, soit je prends un avion puisque tout ce qui suit semble être en guerre.

Qu'en pensez vous ? les zones qui me semblent être risquées le sont elles vraiment ? les zones qui me semblent correctes le sont elles également ?

Des conseils particuliers pour l'Afrique ?

Merci !!
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Trajet Toulouse-Ouagadougou en juillet 2010 en voiture
Bonjour amis voyageurs, je part avec une amie sur les routes de l'afrique de l'ouest en juillet 2010. J'ai passer un an et demi sur les terres sénégalaises, maliennes et burkinabais. je souhaite descendre en voiture. Et faire un trajet. Je souhaiterais toute information sur cette expédition, et savoir si des gens partent en meme temps que nous pour faire un trajet en convoi. Nous avons le temps de descendre et ne nous voulons pas nous pressez pour profiter des rencontres faites. Alors si tu fais ce trajet donne moi des infos!!!

Merci beaucoup, Kambé...

Nathalie....
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Dangers de la conduite dans le monde
Petite liste non exhaustive de tous ces dangers qui guettent le motard sur les routes du monde😕

Iran : des routes toujours parfaites pour les voitures. Pour les motards, attention à la fréquence du revêtement rainuré, jamais annoncé... Pakistan : dans les villes, bien suivre l'alignement des roues du véhicule qui précède. A Quetta, Lahore, les plaques d'égouts sont très souvent inexistantes : aïe, le trou!! Turquie : attention aux grands axes autoroutiers, les rails de sécurité sont tranchants et préférer rouler à droite!! Roumanie : marmites et nids de poule dans les villages. Les routes : correctes Maroc : gazoil tombant du ciel, ça glisse🏴‍☠️ Inde : rappel maintes fois signalés : enlever les boules Quiès, des oreilles bien propres sont préférables à une visière dépoussiérée!!

France : éviter la moto solaire. Chaque motard connait les pièges de la route et, p'tit coup de pub😏 adhérer à la FFMC (www.ffmcasso.fr)

Le printemps arrive, les virolos vont reprendre ainsi que les balades tranquilles dans nos magnifiques régions🙂

Dom.
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Plus de 60 ans? Comment voyagez-vous?
Au hasard d'une discussion sur le forum Espagne je me suis rendue compte que certains pensent qu'il faut se ménager, ou ménager son entourage , après la soixantaine .

Perso , j'ai 67 ans , je ne change rien à mes habitudes , sauf un rythme un peu plus doux , mais à la retraite on a plus de temps , et avec plus d' appréhension au niveau des grosses chaleurs .

Alors je lance ce post , vous sentez vous trop vieux pour voyager d'une certaine façon , avez vous besoin de plus de confort , à vos claviers , dans le respect du rythme de chacun 😎😎

Cordialement,

Hannah
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Traversée du Pakistan, visa, itinéraire...?
Bonjour sommes en Inde et souhaitons rejoindre avec notre véhicule l'Iran via le Pakistan début mars (voyageons en famille, 3 enfants en bas âge). Quelqu'un aurait-il une info FRAÎCHE sur la traversée du Pakistan (visa, itinéraire à conseiller...). Bien des infos alarmistes nous sont données mais personne ne semble avoir d'info récente de quelqu'un qui aurait traversé dans un sens ou dans l'autre (pour entrer en Inde). Merci à vous et bonne route.

Marc et laura

http://bringmichvonhierweg.wordpress.com/
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Choix du vélo
Bonjour,

je sais que ce sujet à déjà été abrdé plusieurs fois mais je souhéterais avoir votre opinion.

Ma copine et moi souhaitons acquérir chacun un vélo afin de faire des balades en campagne et par la suite des voyages de 15 jour à 1 mois sur les routes de France (pour débuter).

J'ai fait le tour du forum et de plusieurs site de détaillants. Notre budget n'est pas très élevé, nous souhaiterions mettre chacun 300 à 400 € pour débuter car nous préferons essayer le voyage avant d'investir dans du matériel plus adéquat.

Ayant biensur pensé à Décathlon nousn ne sommes pas très chaud pour acheter là bas. Les VTC ont tous des fourches suspendu et nousn ne sommes pas certains de la qualité des accessoires.

A votre avis vaut-il mieux acheter un vélo nu que nous équiperons de porte bagage par la suite ou acheter un vélo déja équiper.

Je voudrais savoir si la Gamme Campus de chez Lapierre pourrait nous convenir ou est-elle trop conçu pour la ville ?

http://www.cycles-lapierre.fr/webfiles/Produits/550.htm

La fourche avant rigide est en acier, le porte bagage également mais je n'en sais pas plus sur les possiblités de pratiques. Son poids est un peu élevé 15, 2 Kg mais il est déja pas mal équipé.

Merci de nous donner votre avis et d'apporter toutes les poropositions que vous pensez pouvoir correspondre à nos attente.

Merci d'avance
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Randonneuse légère: 26 ou 28 pouces?
Bonjour à tous, j’ai en projet de débuter prochainement la randonnée à vélo (cyclo-camping)

Comme j’ai du temps de disponible au cours des prochains mois j’ai décidé de monter moi-même mon vélo en m’inscrivant dans un atelier d’auto-réparation et en chinant les pièces à droite et à gauche…

Je cherche donc à monter un vélo pour des expéditions de plusieurs jours voir plusieurs semaine en France, voir en Europe. A priori je roulerai à 98 % sur de la route, les 2 % restants correspondent aux petits trajets dans les chemins ou les bois afin de m’éloigner de la route le soir pour bivouaquer.

Au départ j’avais remarqué un VTT en 26 pouces sur Leboncoin équipé Deore et freins V-brake qui me paraissait être une très bonne base pour commencer. Mais à bien y regarder je ne cherche pas vraiment à me monter une voyageuse tour du monde hyper solide pour emporter 30 kg de matériel et sur des chemins défoncés… Mais plutôt un vélo léger et roulant qui fera un peu de hors piste, mais qui devra tout de même emporter mes gamelles et mon petit nid douillet…

Du coup je me demande si les cadres VTC acier ne sont pas de meilleures candidats pour ma future monture : possible d’y monter des roues de 28’’ et bien fournis en oeillets de fixation (type Decathlon Riverside 700 en acier chromoly)

Que pensez-vous de mon approche ? Vous semble-t-elle valide ?

Le débat est beaucoup abordé sur internet et les partisans des deux solutions ont chacun leurs arguments.

Certains disent que le 28'' n'est pas beaucoup plus roulant à partir du moment où il est chargé.

Qu’en pensez-vous ?
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Itinéraire de quinze jours en Ligurie, Toscane et Ombrie, avec deux enfants
Bonjour,

je suis en train de réfléchir à un petit itinéraire pour juillet prochain en Italie du nord. Nous voyagerons en voiture, avec nos 2 filles (16 mois et 4 ans), avec logement en campings exclusivement.

L'objectif est de concilier : découverte de paysages sympathiques (25%), découverte du patrimoine culturel (50%) et détente (piscine, plages) (25%). Nos enfants (du moins l'aînée) sont plutôt rôdés aux visites culturelles (15 jours en Rép. Tchèque lorsqu'elle avait 2 ans notamment). Sans changer trop souvent de campings (on souhaite rester au moins 3-4 nuits par campings)...

Bref, voilà ce à quoi j'avais pensé : 1/ J1 voir J2 : route France > Ligurie (1 ou 2 jours)

ETAPE 1 : Deiva Marina, en Ligurie

2/ J2 : repos (plage) 3/ J3 : Cinque Terre (train et bateau) 4/ J4 : Portovenere (train) ou Cinque Terre (si manque de temps la veille)

ETAPE 2 : Castellina in Chianti, en Toscane

5/ J5 : route vers Castellina in Chianti, arrêt à Lucques sur la route, installation 6/ J6 : repos (piscine) 7/ J7 : journée dans le Chianti (par la S222 S429 S408) 8/ J8 : journée vers l'ouest (San Gimignano, Volterra, Monterriggioni)

ETAPE 3 : Sienne, en Toscane

9/ J9 : route vers Sienne, arrêt à Monterriggioni (si manque de temps la veille), installation 10/ J10 : journée à Sienne ?? 11/ J11 : 2ème journée à Sienne + repos ?? 11/ J11 : route des crêtes (S451 et S438) : Asciano, San Giovanni d'Asso, Montepulciano, Pienza

ETAPE 4 : Florence, en Toscane

12/ J12 : route vers Florence, arrêt à Colle di Val d'Elsa 13/ J13 : journée 1 à Florence 14/ J14 : journée 2 à Florence 15/ J15 : journée 3 à Florence

16/ J16 : retour vers la France

Tout d'abord, queqlues questions sur les étapes : > un jour à Sienne suffit ou faut-il plutôt compter 2 jours ? > 3 jours à Florence : suffisant ou non ? > Arezzo est-elle incontournable, ou peut-on zapper (vu ce que je prévois) ? Merci pour vos suggestions ! Ai-je oublié un indispensable ? Etc.

Les campings choisis : A Deiva Marina : VALDEIVA A Castellina in Chianti : LUXOR A Sienne : COLLEVERDE A Florence : PANORAMICO

Merci aussi pour vos remarques sur ces campings, si vous connaissez... Bon choix ou non ? D'autres suggestions ?

MERCI ! A+
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Mon projet est-il réalisable?
Bonjour à tous 🙂 Je fais appelle à vous pour savoir se que vous pensez de mon projet, et aussi pour posé des question et avoir des conseils.

Je mappele Philippe j'ai 19 ans et je souhaite faire le tour du monde en stop. Nous sommes début novembre et je souhaite partir en mars mais je nai encore rien fait, je n'ai que le trajet en tete que voici ( Il pourra changer en court de route): France, andorre, Espagne, Maroc, saharra occidental, mauritanie, senegal, brésil, Uruguay, argentine, ushuaïa, chili, Pérou, équateur, Colombie (rapidement), Panama, Costa rica, Nicaragua, Honduras, Guatemala, Mexique, usa (cote ouest), Montréal, (alaska), Vancouver, los Angeles, nouvelle Zélande, Australie, chine, Birmanie, inde, Népal, chine, Mongolie, Kazakhstan, Ukraine, Biélorussie, Lettonie, Estonie, Finlande, suède, Norvège, Danemark, Allemagne, pays bas, Belgique, France et retour à la casa :-) Niveau budjet je voudrai prendre 3000€

Voilà alors deja que penser vous de ce chemin que je veut emprunter ?? Je sais pas du tout part ou commencer pour les démarche !! Que faut til que je prenne comme affaires pour remplir le sac à dos ?? Je voudrai faire du bateau stop pour tracer entre les differents continent mais je ne sais pas comment on fait pour trouver les grande ligne entre les continent les grande villes les grande destinations ?? Comment je fait pour les visas ?? J'ai une amie qui pourrais venir avé moi ce serait bien ou pas bien quel vienne ?? Je suis sur que joublie des question !! En tout cas je vous remercie davance pour toute vos réponse que vous pourriez mapporter À bientot peut etre Fifi 😛 P.S: Desoler pour les faute d'ortographe :-/
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