Discussions similar to: Rumeur sur carnet ATA Sénégal
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Le Sénegal n'accepte plus le carnet ATA (30 octobre 2008)
TRES IMPORTANT : pour ceux en partance pour le Sénégal avec un carnet de passage en douane ATA les douaniers aux frontières ont reçu des directives très fermes de ne délivrer que des passes avant qui en les renouvelant donnent en tout et pour tout 40 jours pour la voiture sur le territoire Sénégalais au lieu des 364 jours d'avec le carnet ATA j'ai ce matin téléphoné au poste de douane de Rosso qui m'a confirmer ce problème alors que les chambres de commerce ne sont pas au courant et continuent de délivrer les carnets et bien sur de les faire payer Faites circuler la nouvelle car tout peu changer dans l’organisation de ceux qui partent
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Véhicules de plus de cinq ans sous dossier ATA refoulés au Sénégal (information importante)
Bonjour,

Message très IMPORTANT: J'ai eu connaissance par plusieurs personnes et plusieurs Chambres de Commerce (CCI) que les voitures de plus de 5 ans sous dossier ATA "risquaient " ou "allaient être" refoulées à la douane Sénégalaise ( ROSSO ? DIAMA ?) Y a t il quelque futur voyageur se rendant au Sénégal en voiture qui aurait les mêmes infos ? Il faut prévenir tout le monde si cette info est exacte. Merci Jammy
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Sénégal: fin du passavant pour les véhicules de plus de cinq ans?
bonsoir, je viens de lire sur un forum que depuis vendredi (enfin le communiqué daterait de vendredi...🤪), les vehicules de + de 5 ans ne passeraient plus la frontiere ? Il faudrait les laisser à la bonne garde des douaniers...ou pas...🏴‍☠️. Et aller faire ce qu'on a a faire, et récupérer la voiture en repartant..

pour ceux de plus de 5 ans, on accorderait 24h pour la "mutation" ???

Quelqu'un a t-il entendu parler de ça ?

Cordialement ( si l'info peut etre cordiale😠)
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Le passavant au Sénégal existe-t-il encore?
Bonjour, faisant un séjour au Sénégal avec ma voiture cet été, je suis en train de faire mon carnet ATA (véhicule +8ans) avec la CCI, mais eux ils pensent que le passe avant est toujours en vigueur, sans en être certains. Un récent voyageur peut il me donner son expérience ? merci
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Sécurité au Mali: passage par le Sénégal? (fin 2011)
Nous devons voyager en convoi jusqu'au TOGO en fevrier 2012. Nous serons trois camions et six chauffeurs. Nous avons fait deux fois ce trajet depuis la france par la route de l'Espoir mais cette année avec la psychose ambiante nous nous demandons si le passage par le Senegal, via DIAMA KAYES BAMAKO ne sera pas plus prudent. LES PROBLEMES : les vehicules ont tous plus de 15 ans. quels sont les papiers à faire pour pouvoir transiter au sénégal (à quel endroit obtenir le visa? ). Le passage à DIAMA est il meilleur qu'à ROSSO Devrons nous prendre une escorte pour longer le fleuve Senegal. Comment est la route? Faut il passer par TAMBAKOUMBA? Quels sont les frais ? Faut il un carnet ATA

Cordialement
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Entrer et sortir du Sénégal avec un 4X4?
bonjour, je compte descendre d'ici un an avec un Jeep Cherokee de 1989 retapé (donc pas une poubelle). le laisser quelques temps à Dakar (pour ça j'ai un contact) et revenir le transporter moi-même vers le mali, puis peut-être le vendre. après s'être acquitté des trois passavant auquels on a droit sur 40 jours au total, combien compte l'admission temporaire ? et est-elle possible pour un véhicule > 5 ans ? doit-on les demander en personne ou peut-on se faire représenter ? peut-on le faire assurer sans être immatriculé au Sénégal (assurance CEDEAO) ? ensuite, vers le mali faut-il payer quelque chose en dehors du passavant et des frais de dédouanement (étant donné qu'il aura toujours une plaque française) ? merci de vos réponses.
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Dakar - Bamako... le train le plus sale et le plus lent d'Afrique...
Je le dis tout net: j'aime le train...!

C'est un moyen de transport qui permet de voyager différemment. Le temps qui s'écoule dans un train n'est pas de même nature que celui passé dans un autobus, aussi confortable soit-il... De surcroît, quand on en a les moyens, les couchettes offrent un niveau de confort introuvable dans un bus... Et si, cerise sur le gateau, il ya un wagon restaurant..! les conditions sont réunies pour passer quelques heures ou quelques jours dans un relatif confort si on ne se soucie pas trop d'une bonne douche chaude chaque matin..!

Donc, si comme moi, vous aimez les trains, et si vous les avez pris partout en Afrique, vous serez pour le moins étonnés du train qui relie Dakar à Bamako et vice versa.

Pour les détails pratiques sachez qu'il n'y a plus qu'un seul train par semaine au départ de Dakar.Et un seul au retour, le samedi de Bamako. Mais il ya des bus dans les 2 sens un jour sur deux pour 25000 Cfa . (Gana transport)

Re-donc, si vous choisissez le train vous partirez Le mercredi, de la gare de Hann.. Enfin, " gare " est un mot peu justifié pour Hann, dans la trés proche banlieue de Dakar. Un grand acacia vous fournira l'ombre d'une salle d'attente inexistante et le chef de gare, avec humour vous expliquera que le train ne peut pas partir à l'heure les jours où il y a du foot à la télé...! Et c'est vrai..!!!!! Mais quelque chose me dit que c'est également vrai pour les jours où il n'y a pas de foot..

Bon.! Quand vous aurez acheté votre billet ( plutot cher.. 80 euros) à la gare centrale, il faudra patienter jusqu'au jour dit pour un départ théorique vers 13h20.. Rien n'est plus théorique.. sauf peut-être quelques idées fumeuses sur " la nécessité de travailler plus pour gagner plus..!" 😉

A l'ombre de votre acacia donc, vous verrez ce train arriver avec sa majestueuse lenteur et surtout son incroyable saleté... Bon sang, ce qu'il est sale..! Est-ce toute cette crasse à tirer qui le rend si lent?

Vu de l'extérieur ce n'est qu'un ensemble de métal grinçant et de poussière collée aux carreaux.. Vu de l'intérieur ... C'est pire..!

Ne vous attendez à aucun luxe en exhibant fièrement votre ticket de 1ère classe.! La crasse qui tapisse l'ensemble des compartiments est, par soucis d'équité je présume, vraiment également répartie dans l'ensemble du train.Elle y est chez elle depuis des lustres et personne, semble t-il, n'a jamais songé à la chasser.!!

Quant au Wagon - Restaurant..! On à peine à croire qu'on puisse y manger sans attraper toutes les hépatites de la terre, le choléra, et la totalité des maladies répertoriées comme vous empêchant de vivre normalement..

Et pourtant..! On y mange et on y boit une bière bien fraîche et à un prix abordable. Je peux déjà vous dire que j'ai testé; je suis gourmand et par atavisme, j'aime la bière. Bien sûr je suis définitivement immunisé contre l'hépatite et je suis d'une constitution robuste.

Néanmoins .. Le dernier jour m'a été fatal. Vomissements nocturnes et une journée complète sans boire une seule bière. C'est dire.!!

Quant aux couchettes ( 4 par compartiments en 1ère), ce sont de grossières pièces de mousses, mal taillées, assez repoussantes, sur lesquelles on a posé un morceau de tissu qui se veut propre. Je vous invite à sortir votre "sac à viande" afin d'éviter les démangeaisons.

Bref! Le constat effectué on se résigne dignement .

On démarre enfin, en retard évidemment. Je devrais dire.. normalement.! On traverse la partie bidonville de Dakar et petit a petit on laisse derrière soi les détritus et la poussière pour une savane assez monotone. On arrivera trés trés en retard à Bamako. Environ 50 heures de trajet. Soit 2 jours et 2 nuits.. Mais ça... on ne le sait pas au départ car l'agent qui vend les tickets à soigneusement démenti toutes ces vilaines rumeurs qui persistent sur ce fameux train..! On vous a promis 1 jour et demi maximum... " les retards c'était avant..! maintenant ça marche bien..!"

Théoriquement .. là encore...on doit arriver a Kayes le matin...Côté Malien. C'était ma destination première..! En fait on arrive tard dans la nuit.

Ce qui vous permet de rester dans le train, d'invoquer le sommeil qui vous a surpris et de négocier ( si comme moi, vous aviez acheté votre billet pour KAYES...) un prix intéressant pour le reste du trajet jusqu'a BAMAKO. Le controleur et la police ne verront pas d'un mauvais oeil le billet de 10000 CFA au lieu des 15000 officiels laissés à la gare de Dakar pour le même trajet. Mais ça...c'est entre nous..! De surcroît Kayes est une ville sans intérêt et plutôt chère.. Je l'ai découvert au retour.

Arrivée à Bamako en milieu d'aprés midi dans une atmosphère de gare.. Normal me direz-vous..! Taxis, coxers seront là pour vous conseiller et éventuellement vous prendre quelques milliers de francs CFA. C'est la règle du jeu.!

Il ne vous reste qu'à trouver un hotel à l'aide du "Guide du Merdard" ou faire confiance aux coxers.. A moins que..! Je vous conseillerai volontiers le "DJAMILA hotel". De l'autre côté de l'ancien pont sur le Niger. Quartier de Badalabougou. Sema1 Rue 108. Taxi : 1500 à 2000 Cfa maxi...!

Endroit sympa bien qu'un peu excentré. NICO, le patron français vous fournira une foule d'infos si vous le souhaitez et vous offrira un des dortoirs les plus inattendus...et, bien qu'un peu chère, une bonne nourriture. Une trés bonne adresse à mon avis.

Pour conclure: Je suis reparti à Dakar en Bus avec la Cie " GANA Transport" .Trés fiable. 25000 Cfa. Soit trois fois moins cher. Et plus rapide. Trajet direct les samedis.(on évite une nuit dans la gare de bus de KAYES à attendre 5 heures du matin pour repartir.) Départs un jour sur deux. Mais se renseigner. La Cie est proche du stade . Juste à côté.

Bien sûr, plusieurs Cies aériennes desservent également Bamako..Dakar. Compter 150 euros le trajet et une heure de vol..

Néanmoins... si c'était à refaire, paradoxalement, je repartirai en train . C'et bien plus confortable. Enfin .. je veux dire que le bus..! C'est seulement un peu trop cher pour la prestation offerte. NON..! En fait, c'est beaucoup trop cher...! mais bon.

Cela dit, les dernières infos affirment que les jours de ce train si sale et si lent sont comptés. Il devrait être remplacé par un train d'origine indienne qui sera, dit-on, mis en service dans quelques mois. Toujours au nom de la Cie Belge qui gère cette ligne. Wait and see..!. Mais je suis si mauvaise langue..!!!

Bref!!! C'est sale, trés sale. C'est lent voire trés lent ( à cause des possibilités de déraillement dit-on.)Je pense personnellement que ce train perdrait une à une toutes ses pièces s'il se mettait à dépasser le 50km/h.. Mais finalement on a le temps de faire des découvertes...et des rencontres.

Et c'est aussi pour ça que je voyage...!🙂😉😉
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Le Lendemain qui Vient
Le Lendemain qui Vient

" Dans les larmes d’une femme, le fleuve ne voit que de l’eau "

Là où je suis, la vie est un long récit qui d’habitude ne s’écrit pas. Je déroge à la règle et ma main emprunte un stylo pour habiller mes mots, les phrases décousues se couvrent d’un simple pan de tissu pour qu’elles puissent rester humbles à moitié nue, comme Adam et Eve après avoir mangé le fruit défendu. Ma bouche aimerait se faire porte-parole d’une ancienne tradition orale, mais ma voix rebelle s’installe aujourd’hui sur les bords du fleuve Sénégal, non loin de Podor, de Matam ou de Bakel. Elle prend cette pirogue, fait ses bagages, et s’éloigne petit à petit du rivage, en promettant qu’un jour peut-être, elle reviendra visiter son poète.

C’est la voix qui s’en va devant l’appel du lointain.

Ces paroles ne sont maintenant plus de moi, je ne suis qu’un simple messager comme le facteur anonyme qui chaque matin délivre son courrier, sans savoir si ce qu’il met dans la boite va nous faire rire ou pleurer. Alors je reste là à regarder le rien qui passe, repasse, parfois s’efface pour laisser place au bruit sourd des cœurs qui battent. Aux cœurs des hommes, des femmes, des enfants, de tous ces gens des bords du fleuve qui, tels des caméléons, ont pris la couleur de ses eaux, la nonchalance de ses vagues. Pêcheurs, cultivateurs, piroguiers, bijoutiers, potiers, tous se côtoient, se respectent et finalement se ressemblent dans leur crainte et leur espérance.

Ce fleuve, parfois sédentaire, immobile comme le poisson pris dans les filets du pêcheur, se fond dans le décor, se mêle aux peuples qu’il a enfanté et bercé de son amour. Depuis la nuit des temps, la mère couve ses enfants et les regarde grandir avec douceur et inquiétude face à l’avenir poussiéreux qui recouvre la misère. Alors pour donner ne serait-ce qu’un peu d’espoir, il blanchit le linge sale des femmes transpirant sous un soleil de terre, il lave les moutons, nourrit des familles qui ne compte que sur sa générosité, il abreuve le Peul et ses vaches, il cultive le Sorgho, le maïs, le mil ou le Niébé, il abrite l’ombre qui attend la nuit pour faire vivre sa magie, il cache la vie qui par honte s’embellit au contact de sa poésie.

D’autre fois nomade, il s’approche, il vient, part et ne revient pas à un rythme lent que seul le musicien peut comprendre. La mère poule s’en va laissant les oisillons dans le poulailler de la détresse. On essaye de le saisir mais il se faufile entre désespoir et impertinence. Il salit plus qu’il ne blanchit, le Sorgho s’impatiente tandis que le maïs se fait la belle, la vie s’enlaidit, la nuit est partie, la magie aussi. Les prières s’intensifient, c’est l’exil du fleuve fatigué d’attendre un lendemain incertain.

Au loin, sur l’autre rive, j’aperçois des hommes qui, eux aussi, attendent le lendemain, à l’ombre d’un arbre, le verre de thé à la main. Les langues se délient et l’on entend la voix grave des anciens. Certains disent : « Le lendemain, seul les Baobabs en seront les témoins ». Alors que d’autres se posent la question « Viendra t’il le soir ou bien au petit matin ? ». Le débat s’installe, les plus jeunes arrivent et prennent leur place. Chacun ajoute sa parole à la suivante, même si celle-ci n’a que peu d’importance, on hausse le ton, on dérange le repos du silence histoire d’y laisser sa trace, faire acte de présence. Souvent ça déborde, les sujets changent comme les boubous un jour de mariage. Un match de foot à commenter, une anecdote à raconter, des idées politiques à exprimer, et au fait est-ce que notre vote dans l’urne sera enfin comptabilisé ? Les vieux insistent et persistent sur le seul sujet qui à leurs yeux mérite d’user la salive. Le poste de radio est allumé mais rien, pas une nouvelle sur le lendemain qui vient ou qui ne viendrait pas. Finalement, les langues fatiguées, le troisième thé achevé et la mosquée qui ne cesse d’appeler, les paroles s’envolent dans la brise comme un vulgaire bout de papier. Tout ce petit monde reste sur sa faim, mais une chose est sur, il est grand temps que vienne le lendemain, qu’il change notre quotidien, c’est lui dont aujourd’hui nous avons tous besoin.

Au loin, j’entends les rires des femmes qui contrastent avec la dure réalité. Le coq vient tout juste de chanter et c’est déjà l’heure de la corvée. L’eau ne tombe pas d’en haut, des nuages comme dans tous les autres villages, elle vient d’en bas, d’un puits dont personne ne connaît l’âge. Vêtu de leurs plus beaux habits, chacune rivalisant avec l’autre pour se distinguer, c’est un véritable défilé qui ferait rougir de jalousie les plus grands couturiers. Les pagnes noués autour des hanches et dans leur dos le dernier-né danse, bercé par l’élégance. Les sourires sur les visages, les larmes qui se cachent, le bruit et le silence, se côtoient avec dignité. Les rumeurs circulent comme les charrettes un jour de marché. On échange quelques recettes de cuisine, on parle des hommes, on donne les dernières nouvelles du village, et on refait le monde qui d’un coup prend un air efféminé, un peu moins bête et un peu plus coloré. Une petite fille les écoute avec admiration en attendant son tour, elle puise ces paroles dont elle abreuvera ses camarades lorsque le moment du repos viendra. Plus qu’à l’école, c’était près du puits qu’elle avait appris à respecter les grandes personnes, qu’elle avait aussi appris des chants si vieux que personne n’en connaissait l’origine. L’Harmattan qui s’ennuyait se mit à souffler pour montrer qu’il existait, il me portait à l’oreille la voix de la petite qui fredonnait :

Connais- tu mon Beau Village Qui se mire au clair ruisseau Encadré dans le feuillage On dirait un nid d’Oiseau Ma Maison parmi l’ombrage Me Sourit comme un Berceau

La corvée terminée, les femmes, armées de leurs bassines vissées sur la tête, se taisent et le regard baissé rentrent dans leur foyer. J’aimerais les suivre des yeux, savoir ce qu’il se passe une fois que la bassine vide son eau dans le canari. Est-ce qu’on leur dit merci ? Est-ce que l’on se souvient que c’est dans le ventre de cette femme que pendant neuf mois tout commença ? Que c’est peut-être dans cette bassine qu’elle nous lavait et nous choyait quand nous ne pouvions pas encore marcher ? Le monde redevient celui des hommes, un peu plus violent, un peu moins souriant. Dans les larmes d’une femme, le fleuve ne voit que de l’eau.

Non loin de moi, je vois des dos courbés et des fronts dans la poussière, des voix plaintives qui s’élèvent dans le ciel et s’évaporent dans les airs. Mon soleil indique cinq heures, les paysans font leur prière. « Seigneur, quel temps fera t’il demain ? », « La pluie va t’elle tomber et nos larmes cesser de couler ? ». Pourvu que notre Dieu nous entende, que l’eau inonde nos plantations, qu’elle fasse reverdir nos champs, comme du temps du Prophète, séparer l’ivraie du bon grain, juste un peu de pain, de quoi nourrir nos femmes et nos bambins. Les nuages s’écartent, le ciel leur répond « Qui se contente de peu ne manque de rien ». Alors les paysans, à l’ombre d’un arbre s’assoient calmement. Un verre de thé à la main, ils attendent inlassablement le lendemain qui ne vient pas.

Puis au loin, là où l’on ne peut toucher l’horizon de ses propres mains, j’aperçois marcher le lendemain, les pas incertains comme l’aveugle qui parfois se trompe de chemin. Envahit par la peur de ne pas être à la hauteur, il sait qu’on le scrute, qu’on l’attend avec ferveur et que peut-être déjà, la rumeur a parcouru les villages sur les bords des deux rives. « Il arrive, il arrive, je le reconnais, c’est le lendemain qui vient ». Alors c’est une question d’honneur, c’est à lui maintenant de rentrer sur la scène, de distribuer l’espoir à ceux qui ont dans leur cœur la peine des jours passés, de rendre hommage à la vieille sagesse Africaine.

Le fleuve en exil, demandeur d’asile, traînant sa veille pirogue, vient lui aussi, tranquille, insolent. Allez savoir pourquoi, il avait choisi pour patrie le Sénégal, et non la Mauritanie.

Et ma voix qui revient. Je t’avais promis qu’un jour peut-être, je reviendrais visiter mon poète.

Au loin, ma voix qui revient Au loin, ma voix qui revient Un verre de thé à la main, un verre de thé à la main

Par Maalik David DUPUY - SIDIBE
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Doit-on éviter la Casamance?
on pars le mois prochain (mai 2012) pour le Sénégal et a force de lire des nouvelles alarmantes, on se demande s'il serait préférable d'éviter la Casamance...

avez vous des nouvelles fraîches de la région?
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Séjour de deux semaines en Casamance au Sénégal
Bonjour, Nous voudrions passer deux semaines en casamance, afin de découvrir au mieux sa faune, sa flore, ainsi que ses paysages que l'on dit magnifiques. on ne trouve que peu d'informations sur cette région du Sénégal, est ce que quelqu'un en à déjà fait l'expérience? une idée de l'itinéraire a suivre pour un voyage sac à dos et petit budget ?

merci par avance !
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Région de Saly au Sénégal
Bonjour,

Je suis toujours à la recherche d'un séjour pour la fin mai 2006, je voudrais avoir des infos sur le sénégal en particulier la région de sali. Les hotels à conseiller, les visites incontourbable, le climat à cette période, la température de l'eau, les formalités sanitaires et douanière. Merci de vos réponses. Nath.38
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Danger en Casamance (Sénégal)?
Bonjour a tous, Je parts la 10 décemebre en Casamance ou je dois etre acceuiliepar les habitiants d'un petit village a coté de Bignona.puis j'irai du coté de Kafoutine... A force de lire qu'il y a du danger en Casamance je commence a paniquer!!! SI QUELQU UN Y EST ALLE IL Y A PEU DE TEMPS J AI BESOINS D INFOS!!!! infos, conseils, expériences, tt est bienvenue!!! merci, magalie
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Vers une reprise de Air Sénégal International?
Une reunion, hier 29 /04, entre actionnaires n'a pas finalisé la nouvelle donne pour ASI mais visiblement la Cie echappe au depot de bilan, RAM devant ceder ses 51 % et une "reprise" par Tunis Air ne semble pas a exclure, directement ou conjointement avec Mauritania Airways (dont TU est actionnaire/partenaire technique) Peut etre une piste pour eviter les micro-compagnies dans la région ! a lire http://www.africanmanager.com/detail_article.php?art_id=122423 http://www.aps.sn/aps.php?page=articles&id_article=55081. et a suivre car reprise, si reprise il y a, ne signifie pas obligatoirement de toutes les acticvités/vols
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Sécurité en Casamance à Bignona (Sénégal)
Bonjour,

Je dois partir 2 mois à Bignona dans le cadre d'un projet de développement durable avec l'association As de Keur. Je voudrai savoir si la région est tendue, en effet, le site du ministère conseille d'éviter cette zone😐. De plus, il préconise de ne pas quitter les routes betumées, à cause des mines, or cela sera impossible dans le cadre de mon stage. Est ce valable pour la commune de bignona?

Merci d'avance pour vos renseigements 🙂
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Problème Ebola au Sénégal
bonjour à tous nous avons reservé pour novembre des billets pour dakar avec sejour en casamance compte tenu des problémes de sante e bola nous voudrions annuler quelqu'un est il dans la meme situation merci pour les réponses
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Club Djembé au Sénégal?
qui a été au sénégal avec point de mire au club djembé ou djembé beach je reviens de vacance le club djembé ne s'appelle pas djembé mais coco pas de responsable et une chambre insalubre que peut on faire
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Retour de l'hôtel les Hibiscus au Cap Skirring
De retour d'un séjour d'une semaine au Cap Skirring, je tiens à donner mon avis sur l'hotel les Hibiscus. De fausses rumeurs courrent sur certains sites. Nous avons passé un séjour merveilleux. L'hotel est situé sur la plus jolie partie de la plage, dans un cadre superbe, entouré d'un jardin magnifiquement entretenu. Le nouveau propriétaire, un belge, ne s'occupe pas de ses clients mais c'est compensé par l'extrème gentillesse de tout le personnel. Je vous le conseille vivement. Allez déjeuner chez Frédérique, juste à gauche de l'hotel. Il est charmant et la cuisine délicieuse...

Diane
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Sécurité en Casamance? (Sénégal)
bonjour a tous, Quelqu'un a t'il des info récentes et vérifiées sur les zones risquées actuellement en Casamance. On entend un peu de tout ici, du coup on sait pas trop par ou passer... Sur le site gouv.fr les recommandations aux voyageurs déconseillent l'axe frontiere gambienne-Ziguinchor, et sur place on fait état d'attaques récentes qui aurait eu lieu sur la route Kolda-Ziguinchor... Est ce a dire qu'il ne reste comme solution que celle de l'avion ou du bateau ? Merci d'avance a tous ceux qui pourront nous renseigner. Cordialement, JF84
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Hôtel Djembe Beach au Sénégal
Bonjour à tous, est-ce que quelqu'un aurait des infos sur cet hotel (djembe beach)? on part en séjour en mai prochain là-bas, et pour l'instand, j'en ai pas de bons échos ...

Merci a tous pour vos réponses.
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Traversée la Gambie avec son véhicule et visa de transit
Bonjour,

Dans le cadre d'un voyage en famille en Afrique de l'Ouest, Je souhaiterai traverser la Gambie avec mon véhicule depuis la Casamance. Est-ce envisageable depuis Abéné via Banjul ? Si oui, y a-t-il un visa de transit ? J'ai entendu qu'il n'y avait plus qu'un seul bac sur les trois qui était opérationnel ?

Ou Vaut il mieux passer par Faraféni ?

D'avance merci pour vos réponses.

Nicolas
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La Casamance au Sénégal
je reviens de casamance ou je n ai ete pas alle depuis tres longtemps c est une region super le meilleur endroit du senegal si cela interesse j ai qqes bons plans adresses n° de tel pour circuler sur place dans des endroits sympa assez original loin de la foule des toubabs de cap skirring a recommender :ile de Karabane a l entree du fleuve :un petit bijou!!😊😎
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Sénégal-Niger et puis?
Salut,

Bon, je vais peut-être me faire incendier par les anciens, qui vont me dire "Lis bien les posts, avant de commencer une nouvelles discussions", mais bon, à vrai dire, je l'ai quand même fait, et puis on n'a pas toujours des plombes (contrairement à certains, hé! hé!) pour trifouiller sur le Net. Voilà : je reprends mon cc (base Hi-Lux, pas 4x4) sur la Petite Côte Sénégalaise courant janvier. Fin janiver, début février, je pars pour le Niger, "danka, danka", avec toutes les pauses qui s'imposent, ou s'imposent moins, d'ailleurs, via le Mali et le Burkina. Par rapport au routes ? Est-ce que je peux décemment monter jusqu'à Mopti avec mon véhicule pas 4x4 et un bon ballant, quand même ? Ensuite, jusqu'à Niamey ? Pas d'itinéraire précis, sinon l'envie d'aller voir le fleuve Niger. En mai, il faudra bien penser à remonter (danka, danka, toujours...). Est-il pensable de relier Tamanrasset (évidemment, il y a tous les problèmes d'invitation et de guide, mais ce qui me fais peur, c'est surtout la route avec la Chaoulette, hors de question de jouer aux cow-boys, même si ces derniers ne valent pas des clopinettes dans le désert !), puis Tanger ? Sinon, ce sera retour via le Mali. Inch'Allah... Merci pour tous les renseignements que vous pourrez me donner. Si certains se trouvent dans les parages au cours de cette période, on peut toujours se rencontrer ou faire un bout de chemin ensemble (sauf si c'est pour aller chasser le gros gibier avec un boy, là, non merci..). Bonnes fêtes de fin d'année, bonne tabaski et bonne route !

Tonton JC
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Le domaine de Nianing a fermé ses portes
Nouvelle preuve de la réticence des Français à se rendre au Sénégal : le domaine de Nianing a fermé ses portes. L'hôtel avait prévu d'écourter sa saison en stoppant son activité fin mars dernier, mais face aux difficultés financières et à la baisse du taux de remplissage, il a fallu se rendre à l'évidence.

L'ensemble des employés a été licencié et le domaine est en vente. Il n'est pas certain que le repreneur en fasse un hôtel, mais plutôt des villas.

Situé près de M'Bour, sur la Petite Côte, à 90 km au sud de Dakar, il travaillait notamment avec Nouvelles Frontières, Thomas Cook ou encore Salaün Holidays.
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Voyage au Sénégal: sécurité à l'aéroport de Dakar, transport, change d'argent
Bonjour a Toutes et Tous, Voyageurs 😎

Nous projetons, mon amie et moi un séjour (10 a 15 jours aux alentours du 15 septmebre) a MBORO (Sud de Dakar) Les vaccins sont programmés, nous sommes Mega motivés et nous en parlons bien entendu a droite a gauche... Seulement la, surprise... plusieurs témoignages nous rapportent des aventures limite danger : Pas mal de depouillages, voir d'agressions (couteau sious la gorge), a l'arrivée à l'aéroport de Dakar (la police locale semble d'ailleurs laisser faire...)Quelqu'un aurait il des infos ?Quelle est la tranche horaire la moins "risquée" ?Que faire en cas d'agression. Je n'ai pas envie de me faire piquer fringues, appareil photo, etc... et compte bien vendre chèrement ma peauNous comptons nous rendre en Taxi, ou similaire au camp de MBoro (http://www.waousenegal.com/)Est ce possible. Qui connait un peu ?Combien pour ce trajet. Il semblerait que 500 F. Francais seraient demandes. Est ce raisonable ?Et enfin, Que faire a l'arrivée : peut on raisonnablement esperer pouvoir changer en CFA sur place (distributeur, banque, ...) sans danger ?Quelle est la meilleure solution sachant qu'obtenir du CFA en France avant le depart n'est peut etre pas tres simple...Merci de vos retours 🙂

A bientot pour de belles aventures
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Sécurité en Casamance au Sénégal?
bonjour, j'ai fait un voyage en casamance au sénégal il y a bien 20 ans, c'était vraiment super, j'aimerais y retourner avec mes enfants et mon mari, mais il semble qu'il y ait encore de gros problèmes de sécurité, agressions et mines antipersonnel, savez-vous ce qu'il en est exactement ? NOUS NE SOMMES PAS DES AVENTURIERS. merci d'avance pour vos réponses.
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