bonjour à tous
j'ai bien essayé de m'insérer dans un post ancien mais je trouve interressant quand même d'en ouvrir un nouveau.
Je commence à préparer un voyage en 4x4 avec pour l'instant deux variantes dans l'itinéraire :
- Mauritanie / Sénégal / Guinée / Côte d'Ivoire / Burkina Faso / Togo / Bénin
ou
- Mauritanie / Mali / Burkina / Togo / Bénin
Il y a encore d'autres variantes possibles. L'idée du 2ème est d'éviter l'ATA du Sénégal. Est-ce que le sud malien est vraiment un problème en ce moment ?
Ce voyage serait si tout va bien en janvier et février 2013. (2 mois) retour par container du 4x4. Il semblerait à ce propos que les formalités depuis le Ghana serait plus simple que du Bénin. On peut bien aller au Ghana plutôt qu'au Bénin si ça se confirme.
Pour l'instant je suis seul et je voudrai partir avec un autre équipage. Objectif rouler tranquille, prendre le temps de s'arrêter dans les villages, ne pas chercher les plantages assurés mais éviter le goudron. voilà pour une première définition. à affiner ...
Je ne sais pas encore avec quoi je pars : land rover avec tente de toit (version light) ou le même land rover avec cellule (version confort !) trève de plaisanteries le confort peu m'importe je suis très heureux dans ma tente de toit et dans tous les cas je vis dehors. A voir en fonction de ce que l'on pense pratiquer comme pistes, de la saison etc...
Donc je suis preneur d'expériences similaires (récentes) :
* point de passage de frontière,
* info pour les visas,
* carto pour ozi, traces,
* belle piste ou piste à éviter,
* avis sur l'un de ces itinéraires,
ET d'un ou deux (mais pas plus) autres 4x4 pour ce beau voyage. un peu d'expérience souhaitée.
à vos claviers
merci d'avance
marc
Togo
"En l’an de grâce 1936, j’avais été affecté dans le nord du Togo. Je me remémore souvent les débuts de ma carrière : chevalier d’un autre âge, sans armée et sans armure, seul au milieu d’une population grouillante, dévorée par la faim, la maladie et la vermine, décimée par des affections multiples ainsi que par la sous-alimentation ! Et moi, sans aucun moyen !
Les pavillons, les grades, les galons, les uniformes : rien de tout cela n’était de nature a attirer l’attention de ces populations faméliques, ni surtout à imposer aucune sorte de respect ! Et combien je le comprenais. J’ai, cependant, assez vite remarquer que la seule chose capable d’éveiller leur intérêt et leur curiosité, c’était la compassion et l’attention que l’on portait à leur misérable condition, surtout lorsqu’elles constataient que l’on essayait d’y porter remède.
Je me trouvais parmi une population à l’état primaire. Tout était à créer, tout était à inventer, tout était à organiser à partir de rien et le tout sans moyen. Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, l’on ne dorme que quelques heures par jour, et souvent pas du tout ! Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, on ne connaisse ni nuit, ni jour, ni dimanche, ni jour de fête !
Toujours, seul, toujours à la limite des possibilités humaine, il y avait tant et tant de choses à faire partout et en même temps ! Après de longues observations et de nombreuses et patientes enquêtes, j’en suis arrivé à la conclusion que la famine permanente provenait, avant tout, d’une sous-nutrition chronique et si l’on peut dire congénitale. La mortalité infantile s’élevait en moyenne à 75% entre la naissance et deux ans. Elle s’établissait encore dans les 50 % entre 2 et 12 ans. Il en résultait une sélection naturelle : seuls les plus vigoureux avaient des chances accrues de survivre. En tout état de cause, chaque homme était à tel point sous-alimenté qu’il n’avait pas la force, le moment venu, d’agrandir les surfaces emblavées. Elles étaient tellement restreintes que leur production ne parvenait jamais à assurer la « soudure ». ; autrement dit, à attendre les produits de la récolte suivante. Il faut ajouter que le mil, leur unique céréale et unique nourriture, était assez pauvre au point de vue alimentaire. Par ailleurs, ils n’avaient ni lait, ni beurre, ni poisson, ni viande. J’ajouterais qu’il étaient presque totalement dépourvus de sel. Je parlerai plus loin de ce problème.
J’ai donc demandé et obtenu péniblement des crédits. Avec les sommes obtenues, j’ai procédé à l’extérieur, à l’achat d’un important stock de mil. J’abrégerai pour parler de l’énorme travail de répartition proportionnelle au nombre d’habitants par village, de la fabrication de greniers spéciaux placés sous la responsabilités des chefs, le moment venu de la répartition des semences par habitant. Il était très important de ne pas leur distribuer trop tôt : les habitants auraient consommé les graines. Par ailleurs, il ne fallait pas non plus leur distribuer lorsque les pluies étaient trop engagées : les graines eussent pourri en terre. Il fallait donc que la répartition soit effectuée dans un temps très court.
Et ces activités venaient s’ajouter de milliers d’autres attributions. Ainsi, lorsque les pluies revinrent, je fis, par voie d’autorité, presque doublé, sous mon contrôle direct, les surfaces semées. Mais il fallut que je divise mon territoire en secteurs et que dans chacun d’eux, j’affecte un groupe de gardes, afin de s’assurer qu’après mon passage, on irait pas déterrer les graines pour les manger ! la chose arriva plusieurs fois. La faim était si grande ! A la récolte qui suivit, on eut, pour la première fois, de la nourriture en abondance. Pour la première fois, on pu mettre en réserve une importante quantité de semences et l’on eut à manger, en abondance, jusqu’à la nouvelle récolte !
L’atmosphère avait déjà changé. Un promeneur, non averti, qui l’année suivante, au mois de novembre, aurait traversé le pays, aurait été surpris de l’atmosphère de liesse qui flottait dans l’air. Il s’en serait demandé la raison. Elle était bien simple pourtant : la récolte de mil venait de s’achever ; elle était abondante et de bonne qualité. Révélant la présence de village qu’on ne voyait pas, de toutes parts, crépitaient des « tam tam ».
Ils chantaient l’allégresse, la grande euphorie des hommes, après les jours inquiets d’une soudure autrefois si pénible et si cruelle. Ils chantaient la gratitude aux dieux et aux ancêtres, qui, une fois encore, avaient permis à la terre de renouveler son étonnant miracle.
Entre temps, je m’était offert un « accès pernicieux » dont on se tire rarement sans surveillance médicale. Or, je ne pouvais d’autant moins faire appel à un médecin que je demeurais 7 jours dans un coma profond. Je perdis 17 kilos. "
../..
(La suite et les explications de ce récit très prochainement... enfin si ça intéresse)
"En l’an de grâce 1936, j’avais été affecté dans le nord du Togo. Je me remémore souvent les débuts de ma carrière : chevalier d’un autre âge, sans armée et sans armure, seul au milieu d’une population grouillante, dévorée par la faim, la maladie et la vermine, décimée par des affections multiples ainsi que par la sous-alimentation ! Et moi, sans aucun moyen !
Les pavillons, les grades, les galons, les uniformes : rien de tout cela n’était de nature a attirer l’attention de ces populations faméliques, ni surtout à imposer aucune sorte de respect ! Et combien je le comprenais. J’ai, cependant, assez vite remarquer que la seule chose capable d’éveiller leur intérêt et leur curiosité, c’était la compassion et l’attention que l’on portait à leur misérable condition, surtout lorsqu’elles constataient que l’on essayait d’y porter remède.
Je me trouvais parmi une population à l’état primaire. Tout était à créer, tout était à inventer, tout était à organiser à partir de rien et le tout sans moyen. Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, l’on ne dorme que quelques heures par jour, et souvent pas du tout ! Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, on ne connaisse ni nuit, ni jour, ni dimanche, ni jour de fête !
Toujours, seul, toujours à la limite des possibilités humaine, il y avait tant et tant de choses à faire partout et en même temps ! Après de longues observations et de nombreuses et patientes enquêtes, j’en suis arrivé à la conclusion que la famine permanente provenait, avant tout, d’une sous-nutrition chronique et si l’on peut dire congénitale. La mortalité infantile s’élevait en moyenne à 75% entre la naissance et deux ans. Elle s’établissait encore dans les 50 % entre 2 et 12 ans. Il en résultait une sélection naturelle : seuls les plus vigoureux avaient des chances accrues de survivre. En tout état de cause, chaque homme était à tel point sous-alimenté qu’il n’avait pas la force, le moment venu, d’agrandir les surfaces emblavées. Elles étaient tellement restreintes que leur production ne parvenait jamais à assurer la « soudure ». ; autrement dit, à attendre les produits de la récolte suivante. Il faut ajouter que le mil, leur unique céréale et unique nourriture, était assez pauvre au point de vue alimentaire. Par ailleurs, ils n’avaient ni lait, ni beurre, ni poisson, ni viande. J’ajouterais qu’il étaient presque totalement dépourvus de sel. Je parlerai plus loin de ce problème.
J’ai donc demandé et obtenu péniblement des crédits. Avec les sommes obtenues, j’ai procédé à l’extérieur, à l’achat d’un important stock de mil. J’abrégerai pour parler de l’énorme travail de répartition proportionnelle au nombre d’habitants par village, de la fabrication de greniers spéciaux placés sous la responsabilités des chefs, le moment venu de la répartition des semences par habitant. Il était très important de ne pas leur distribuer trop tôt : les habitants auraient consommé les graines. Par ailleurs, il ne fallait pas non plus leur distribuer lorsque les pluies étaient trop engagées : les graines eussent pourri en terre. Il fallait donc que la répartition soit effectuée dans un temps très court.
Et ces activités venaient s’ajouter de milliers d’autres attributions. Ainsi, lorsque les pluies revinrent, je fis, par voie d’autorité, presque doublé, sous mon contrôle direct, les surfaces semées. Mais il fallut que je divise mon territoire en secteurs et que dans chacun d’eux, j’affecte un groupe de gardes, afin de s’assurer qu’après mon passage, on irait pas déterrer les graines pour les manger ! la chose arriva plusieurs fois. La faim était si grande ! A la récolte qui suivit, on eut, pour la première fois, de la nourriture en abondance. Pour la première fois, on pu mettre en réserve une importante quantité de semences et l’on eut à manger, en abondance, jusqu’à la nouvelle récolte !
L’atmosphère avait déjà changé. Un promeneur, non averti, qui l’année suivante, au mois de novembre, aurait traversé le pays, aurait été surpris de l’atmosphère de liesse qui flottait dans l’air. Il s’en serait demandé la raison. Elle était bien simple pourtant : la récolte de mil venait de s’achever ; elle était abondante et de bonne qualité. Révélant la présence de village qu’on ne voyait pas, de toutes parts, crépitaient des « tam tam ».
Ils chantaient l’allégresse, la grande euphorie des hommes, après les jours inquiets d’une soudure autrefois si pénible et si cruelle. Ils chantaient la gratitude aux dieux et aux ancêtres, qui, une fois encore, avaient permis à la terre de renouveler son étonnant miracle.
Entre temps, je m’était offert un « accès pernicieux » dont on se tire rarement sans surveillance médicale. Or, je ne pouvais d’autant moins faire appel à un médecin que je demeurais 7 jours dans un coma profond. Je perdis 17 kilos. "
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(La suite et les explications de ce récit très prochainement... enfin si ça intéresse)
je suis tenté par le trajet OUAGA/LOME, quelqu'un a t il des tuyaux sur le voyage ( formalités, sécurité, état des routes etc ? )
merci d'avance
merci d'avance
Bonjour les voyageurs
Faites tres attention au Togo ou le taux de violence augmente tres fortement........Je me suis fait agresse la nuit ....par 4 types descendu de motos avec couteau a la main.....ils ont coupe mon sac et pris mon telephone portable.....j'ai eu droit a un coup de couteau .......recousu sans anesthesie au centre medical le plus proche car je saignais, piqure contre le tetanos, et prise d'un antibiotique pendant 5 jours. Cela s'est passe a 50 metres de l'endroit ou je logeais a Lome....
Togo solo
mai 2010
Bernard est un jeune homme dont nous finançons la formation d’apprenti-mécanicien à Lomé. Je lui ai rendu une visite surprise. Le garage consiste en une cour de 1000m2, sans un seul bâtiment mais couverte de voitures à des stades divers de réparation ou d’abandon. Celles qu’on n’a pu réparer servent au stockage des pièces et de l’outillage et de dortoir aux apprentis. Bernard, depuis un an et demi et pour encore autant, travaille six jours sur sept du lever au coucher du soleil soit ici, près de l’équateur, douze heures toute l’année. Il n’est ni payé ni nourri mais il est logé dans une superbe épave de Toyota Camry qu’il a pour lui tout seul. Au milieu du garage se dresse un grand acacia sous lequel on rassemble quelques fauteuils en plastique mais surtout des sièges de voiture et je fais livrer un casier de boissons. Nous voilà à dix à parler du métier. J’ai dû insister pour que les apprentis –dont Bernard qui est quand même à l’origine de ma venue – nous rejoignent. Seuls les patrons ont normalement accès à cet endroit. Il faut dire que l’organisation est un peu particulière. Six patrons se partagent la location du terrain et forment ensemble le garage chacun dans sa spécialité (tôlerie, soudure, électricité, mécanique …). Et chacun a son apprenti.
* **
Mon hôtel à Lomé m’a commandé un taxi VIP pour gagner ma case en brousse à 80 km de la capitale. C’est en réalité une Opel Kadett hors d’âge rafistolée et brinqueballante. Le côté VIP tient en ce que j’en serai le seul occupant alors qu’elle charge habituellement six clients. Je propose au chauffeur de prendre d’autres passagers pour améliorer son ordinaire. Il ne se fait pas prier et on embarque illico une femme et son enfant puis une jeune fille qui devrait acheter deux billets sur un vol Air France et enfin un vendeur d’essence –sans ses bidons mais avec les vapeurs. Ils sont tous les quatre sur la banquette arrière et moi comme un pacha sur le siège passager à l’avant. Le chauffeur a le tact de s’arrêter là et je propose pour une meilleure répartition des charges de prendre l’enfant avec moi. On s’arrête d’abord sur un marché pour mes courses et la maman descend d’autorité et négocie pour moi : 8 tomates, 4 oignons, 3 œufs et 2 piments pour 0.60€. Mon dîner est assuré. Puis le chauffeur pris d’une envie soudaine stoppe devant un marchand de glaces, s’en offre une et se prépare à repartir. Je descends et en achète une pour l’enfant. Plus tard la dondon éprouve une grosse faim et nous voilà devant une marchande de brochettes d’escargots. Je la vois dans le rétro qui se régale mais les suspensions souffrent. Plus loin le taxi doit s’arrêter au syndicat pour régler sa dîme journalière. Entre deux arrêts, comme pour refaire le temps perdu on fonce à 110 km/h sur une route souvent réduite à sa partie centrale, les côtés étant retournés à l’état de piste défoncée. La nuit tombée, ma fine équipe, un peu effarée, me dépose devant ma case et le chauffeur, grand prince, me fait spontanément une remise de 10%.
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On sème les champs au début de la saison des pluies et cette année elle a un mois de retard. La récolte est d’ores et déjà compromise parce que les plantes n’auront pas le temps d’arriver à maturité avant la récolte qui doit intervenir avant … la prochaine saison des pluies. Et pour un peu que celle là soit en avance ce sera la catastrophe. Dans un village on me demande si la vie est dure aussi en France. Je dis qu’en France tout le monde a une maison étanche ; que tout le monde mange à sa faim ; que tous les enfants vont à l’école parce que c’est obligatoire mais surtout, gratuit ; que si quelqu’un est malade mais qu’il n’a pas d’argent on le soigne quand même. Pendant que l’interprète traduit en éwé (langue de l’ethnie du sud du Togo) j’observe des visages incrédules.
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Ma case est à l’écart du village. Dans le chemin, le soir, défilent, regagnant leur village de rares riches à moto, des CSP+ à vélo, des middle class à pied munis d’une lampe torche et enfin des prolos, à pied mais sans lampe et qu’on devine au claquement des tongs sur la piste.
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Toute la nuit dans un village pourtant assez éloigné le tam-tam et les chants et les cris ont retenti. Avec les 26°C et l’air saturé d’humidité mes nerfs ont été à rude épreuve.
C’était une cérémonie pour des funérailles.
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Le matin et le soir une quinzaine d’enfants forment une procession du point d’eau à leur village. Ils chantent pour s’encourager. Certains portent plus de la moitié de leur poids sur la tête, les filles dans des bassines, les garçons dans des bidons.
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La brousse est semée d’apatams (abri sans murs couvert de palmes) qui sont des lieux de culte.
Le dimanche, les prêcheurs font apatam comble chacun délivrant sa vérité, certains avec des mégaphones. Il y a bien ici autant d’obédiences qu’aux États-Unis.
Sans comprendre l’éwé, on devine aux intonations qu’il vaut mieux craindre Dieu ou à tout le moins ses ministres.
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Sur le tableau noir du cours de CE2, le titre de la leçon du jour de ECM (Éducation Civique et Morale) est : « je ne chie pas dans la nature » dans une langue certes plus proche de Rabelais que de Voltaire mais néanmoins langue officielle du Togo.
Moi qui adore ça, j’envisage sérieusement l’ouverture d’un cours de contre-culture.
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La vie est difficile ici pour un ego déjà un peu enflé. De toutes parts on vous signifie que vous êtes LA solution. Vous êtes forcément bon, vous détenez le savoir et surtout l’argent, donc le pouvoir.
Mais le problème du moment c’est la pluie qui ne vient pas. Tout le monde est au chômage technique (non indemnisé), la houe à portée de main.
Ce matin, dès 7 heures une villageoise est venue me déposer une offrande : un poulet. Un sacrifice donc.
Je décide de m’y mettre. Moins d’une heure plus tard de lourds nuages noirs s’amoncèlent à l’est. A 9 heures, c’est le déluge.
Il faut que je me trouve une robe blanche dans la journée et peut-être un frigo pour demain.
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La pluie prise en défaut pendant un mois fait du zèle : ça n’arrête pas.
Je n’ai pas encore trouvé le bouton off.
Notre caisse de micro-crédit est subitement noyée de demandes pour acheter semences et engrais. Des villageois ruisselants –de bonheur aussi- défilent dans le bureau de Rebecca, la gérante, qui sort des liasses de CFA miraculeuses ;
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Au maquis (café) du marché, affalé devant une bière tiède. Deux jeunes filles passent, la tête recouverte de bigoudis multicolores.
Je croyais que malgré Jimmy Hendrix et Angela Davis les africaines cherchaient plutôt à aplatir, raidir leurs cheveux.
Revendication ethnique ou dernière tendance fashion ?
Renseignement pris, les grosses frisotes formées par les bigoudis sont jugées plus jolies que les petites d’origine.
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Quelle ingratitude ! Personne ne semble faire le lien entre mon arrivée et celle de la pluie. Mais j’ai quand même mon deuxième poulet. Cette fois c’est la mère de Bernard, notre apprenti mécanicien, qui me rend visite aux aurores avec Solenn sa fille de trois ans. En remerciement du soutien apporté à Bernard, elle offre de me livrer ce soir un poulet qu’elle aura cuisiné. Bernard me dit que refuser serait un affront. Je dis qu’à tout le moins je viendrai le chercher à moto pour lui éviter la marche, rendez-vous est pris pour 17h30.
A l’heure dite je viens prendre livraison et me retrouve assis sous l’apatam devant une table basse dressée avec un seul couvert, le poulet et quatre plats d’accompagnement. Je dois manger seul et parler avec eux via Bernard. A ma demande insistante il acceptera, après consultation de sa mère, de partager mon festin ; les autres refuseront.
J’assiste au bain de Solenn dans une bassine : double savonnage, double rinçage puis saupoudrage de talc.
A 18h30, la nuit tombant, confondu en remerciements, je prends congé. Il me faut ramener à la maison la lourde moto chinoise par une piste désormais transformée en bourbier.
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Pas mal de gens dans la brousse ont un téléphone mobile. Le seul point d’électricité à 15 km à la ronde est … l’antenne relais de l’opérateur téléphonique. Pour recharger les batteries tout le monde vient donc ici deux fois par semaine. La charge coûte 0.20€ soit deux euros par mois quand le salaire minimum mensuel est de vingt euros. Ajoutez à cela l’achat des cartes prépayées (un sms est au même prix qu’en France et cinq minutes de communication coûtent deux euros) et vous avez un business plan d’une grande pertinence.
Les pauvres sont bons.
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Visite des champs collectifs du groupement de producteurs d’Amoussou kopé. Dix-sept personnes cultivent ces surfaces ensemble chaque mardi. Le produit de la vente n’est pas réparti entre les membres mais est constitué en épargne collective auprès de notre caisse de crédit Assilassimé (‘main dans la main’ en éwé).
Ils ont débuté il y a trois ans grâce à un crédit et sont maintenant à la tête d’une épargne qui va servir à leur diversification : certaines femmes vont monter de petits commerces et les profits viendront abonder l’épargne commune.
C’est beau comme du communisme qui n’aurait pas été dévoyé.
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A pied, sac au dos je remonte Lomé du sud vers le nord. Comme dans toutes les capitales c’est une orgie de tôle, une débauche de véhicules de toutes sortes. Je ne suis pas climato-sceptique, encore que j’aime bien C. Allègre qui a du courage. Mais mon intuition que la question de la pollution se jouera plus dans les pays pauvres et émergents qu’en Californie ou à Bruxelles ne peut qu’en être renforcée. Peu de moteur ici ont moins de vingt ans ; et les carburants sont ce qu’ils sont. Avant qu’ils aient des moteurs zéro émission de CO2 ou des véhicules électriques, les poulets togolais auront des dents. Et le trou là-haut sera béant. Et peut-être que les mangues bretonnes seront aussi savoureuses que celles d’ici.
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Des diverses postures du sommeil pendant le travail dans les rues de Lomé. Une marchande de légumes sur une natte au sol, parmi les petites pyramides de tomates et d’oignons qu’elle semble ainsi couver. Un chauffeur de zem allongé sur sa moto, la tête sur le réservoir, les pieds dans le porte-bagages. Un cordonnier assis sur son banc, la tête dans une montagne de chaussures dressée contre le mur. Un menuisier sur son établi, la tête dans les ciseaux. Une poissonnière, dont les formes généreuses assurent la stabilisation, allongée sur un banc de vingt centimètres de large. Un enfant sur la table du maquis ; Si vous avez besoin de leurs services il faut leur parler doucement : ils reviennent comme d’un autre monde, organisent leurs neurones à la vitesse d’un vieil ordinateur et font le boulot. Mais quelle mouche les a piqués ?
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Florilège d’enseignes commerciales. Studio-photo « Dieu seul ». Et il apparaît en image subliminale sur les clichés ? Agence immobilière « Jésus est venu ». Et il a acheté ? Salon de coiffure « Le bonheur vite et bien ». Quand on sait qu’ici certains salons touchent à tout ! Commerce général « Grâce divine infinie ». Et crédit illimité ?
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Vincent est un colosse togolais borgne et charismatique. Il a été formé aux problématiques du développement par l’Unicef et supervise les activités de notre caisse de crédit. Je le retrouve à Lomé. Le matin, à l’eau, nous faisons le point sur la caisse et son avenir (atouts/faiblesses, menaces/opportunités). L’après-midi, au sodabi (alcool de palme artisanal) nous refaisons le monde (sans grille d’analyse). A dix-sept heures je capitule.
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Aujourd’hui se tient l’assemblée générale annuelle de la caisse de crédit. Vincent et moi prenons un taxi collectif pour regagner les villages. C’est un minibus Nissan, dit neuf places. Il ne part que lorsqu’il est rempli ; au bout d’une demi-heure, à 6h30, nous voilà au complet : nous sommes 18 dont le chauffeur et deux enfants. Une ½ heure plus tard la moitié du cheptel est endormie. Encore deux heures et des zems nous déposent devant l’école où se tient l’AG. Le vendredi matin il n’y a pas classe mais les enseignants et les élèves travaillent dans les champs de l’école. Les produits servent à améliorer l’ordinaire de l’école et celui … des enseignants. 87 membres –sur 150- sont présents. La réunion se tient en éwé et un interprète me souffle l’essentiel. La grande décision du jour est de fixer un ultimatum à ceux qui ne remboursent pas leurs échéances. Dans un mois ils seront convoqués à la gendarmerie. Il paraît que c’est assez efficace pour retrouver des liasses égarées sous les matelas. Mais ils ne dorment pas sur des matelas. Wait and see. Comme le yovo (le blanc, moi donc) est là c’est un peu le show. Certains sont de vrais débatteurs et le vice-président montre un sens consommé de l’art théâtral. Je m’en tire assez bien en concédant un crédit-relais de deux millions (3000€ ça va mieux) pour emblaver les champs qui, avec la pluie, crient famine. Ce crédit de campagne me sera remboursé en septembre 2010. Et un jour peut-être, constatant leur incapacité à rembourser, dans un élan de générosité mâtiné de solidarité nord-sud, j’effacerai la dette. Faute d’argent j’aurai ainsi augmenté mon crédit moral. A bon compte. L’assemblée se termine comme elle a commencé, par une prière.
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Edmond est un enseignant du village qui, au fil des rencontres depuis trois ans, a fait de moi « son ami ». Des six enseignants, trois sont payés par l’état (100€ par mois) et trois par les parents du village (20€ par mois). Edmond est de ces derniers. Il est d’une bonhommie et d’une jovialité qu’on devine un peu sur-jouées mais on se laisse faire. L’hiver dernier, alors que nous étions aux États-Unis, sur un ton alarmant il a demandé par sms de l’argent pour payer la scolarité de ses quatre enfants. La somme demandée était élevée pour ici : 65000 FCFA soit cinq mois de son salaire mais avait pour nous une résonance acceptable (100€). Nous avions envoyé l’argent par Western Union. Jusqu’en mars, pas un mot d’explication et tout à coup l’annonce par sms de la naissance d’un cinquième enfant et l’occasion de lancer un nouveau SOS. Nous restons cois, il n’insiste pas. Alerté de mon arrivée, il se présente un soir vers 20h, volubile, fraternel, reconnaissant. Je le reçois sèchement dans le chemin : je viendrai chez lui demain à 10h. Il me reçoit sur ses gardes, nous installe devant une table basse. Sa seconde femme, la nouvelle mère, nous sert à manger. Ça devient pénible cette coutume de servir un repas complet à toute heure. Le menu du jour : salade crue de tomates, oignons et piments puis avec du riz, ces odorants petits poissons qu’on vend sur les étals des marchés, exposés en plein soleil aux escadrilles de mouches folles. L’homme et moi sommes assis et mangeons. La femme ne mange pas, elle reste debout et nous sert. Lorsqu’elle se penche pour le faire, une cascade de sueur quitte son front pour les assiettes. On termine par un verre de sodabi qui devrait maîtriser ma nouvelle flore intestinale. Incorruptible, pour terminer j’attire l’homme à l’écart pour ne pas l’humilier devant son épouse et lui dit tout le mal que je pense de son comportement ; Il m’explique qu’il a été renvoyé de l’école suite à une altercation avec l’inspecteur. Mais que font les syndicats ? Il n’a pas retrouvé de travail mais en espère un à la rentrée en changeant d’académie.
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Des gamins de 7 ans se rendent à l’école sans cartable. Certains portent une machette qui leur arrive à la taille, d’autres une houe sur l’épaule. Après la classe les uns couperont du bois pour cuire le diner, les autres iront sarcler les champs de la famille. Il fait nuit à 6 heures toute l’année et il n’y a pas d’électricité dans les villages, donc pas de leçons à apprendre à la maison. Dans la cour de l’école, près de la cloche qui est constituée d’une jante de voiture suspendue dans un arbre et d’une barre de fer, s’amoncèlent des dizaines d’outils. On ne peut s’empêcher de penser aux « raccourcisseurs » rwandais.
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Je pars quelques jours vers le nord avec ma chinoise. Toutes les motos du monde ont la même boîte de vitesses, 1ère en bas, 5ème en haut. Les chinoises, c’est l’inverse. Un avant-gout de la volonté de l’Empire du Milieu d’imposer ses propres règles ?
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Rebecca, notre gérante, fête son anniversaire. Nous sommes quatre avec Frère Emmanuel et sa nièce Marie-Reine. Frère Emmanuel est le curé de l’immense paroisse dont dépendent les villages où nous intervenons. A ce titre je l’ai déjà rencontré à deux reprises, nous avons parlé, il sait que je ne suis pas croyant. Ce soir il me dit que je mets en pratique la parole d’un certain Jésus. Passages des Évangiles à l’appui. Dieu a de la chance que des personnes qui ne croient pas en Lui, poursuivent Ses desseins. Il n’y aurait pas un peu de récupération, là ?
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Une des grandes affaires de la mondialisation est de donner naissance à des entreprises hyper-spécialisées qu’on qualifie de pure player. La concentration sur un seul métier est censée maximiser la performance. La tendance est à appliquer les mêmes recettes aux pays. Le modèle économique du taxi minibus qui me ramène à Lomé se situe à l’opposé. Les deux rangs arrière ont été déposés et le coffre déborde de sacs d’arachides avec un porte-à-faux d’un mètre. Sur les deux rangs du milieu, nous sommes six, puis huit dont deux jeunes filles avec nourrissons. A l’avant près du chauffeur, un gendarme en uniforme assure le transfert d’un prisonnier menotté. Fret, passagers, transfert pénitentiaire, vive la diversification !
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Sur la lagune, les pêcheurs juchés sur de minuscules esquifs tentent d’abord leur chance chacun de leur côté. Ils lancent au dessus de l’eau des filets circulaires dont le pourtour est muni de petits plombs qui, refermant le filet dans l’eau, piègent le poisson. Puis ils se regroupent en ligne, dos au soleil levant et lancent les filets de concert devant eux. Les poissons qui en réchappent s’enfuient vers l’ouest. La ligne avance et recommence, jusqu’au bout de la lagune. Enfin, ils se regroupent en meute, formant un cercle et lançant les filets vers l’intérieur. Malgré la sophistication (ancestrale, bien sûr) de la technique, la pêche est maigre. Quand ils sortent des chaussures ou autres déchets, ils le rejettent à l’eau. Pour les retrouver le lendemain. Certains pêchent à pied, restant près des rives, de l’eau jusqu’au torse. L’un d’eux est vêtu d’un sweat shirt, capuche relevée, d’un bleu délavé du meilleur effet. Il traîne un panier d’osier flottant. Des rapaces piscivores leur font une concurrence effrontée.
Bernard est un jeune homme dont nous finançons la formation d’apprenti-mécanicien à Lomé. Je lui ai rendu une visite surprise. Le garage consiste en une cour de 1000m2, sans un seul bâtiment mais couverte de voitures à des stades divers de réparation ou d’abandon. Celles qu’on n’a pu réparer servent au stockage des pièces et de l’outillage et de dortoir aux apprentis. Bernard, depuis un an et demi et pour encore autant, travaille six jours sur sept du lever au coucher du soleil soit ici, près de l’équateur, douze heures toute l’année. Il n’est ni payé ni nourri mais il est logé dans une superbe épave de Toyota Camry qu’il a pour lui tout seul. Au milieu du garage se dresse un grand acacia sous lequel on rassemble quelques fauteuils en plastique mais surtout des sièges de voiture et je fais livrer un casier de boissons. Nous voilà à dix à parler du métier. J’ai dû insister pour que les apprentis –dont Bernard qui est quand même à l’origine de ma venue – nous rejoignent. Seuls les patrons ont normalement accès à cet endroit. Il faut dire que l’organisation est un peu particulière. Six patrons se partagent la location du terrain et forment ensemble le garage chacun dans sa spécialité (tôlerie, soudure, électricité, mécanique …). Et chacun a son apprenti.
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Mon hôtel à Lomé m’a commandé un taxi VIP pour gagner ma case en brousse à 80 km de la capitale. C’est en réalité une Opel Kadett hors d’âge rafistolée et brinqueballante. Le côté VIP tient en ce que j’en serai le seul occupant alors qu’elle charge habituellement six clients. Je propose au chauffeur de prendre d’autres passagers pour améliorer son ordinaire. Il ne se fait pas prier et on embarque illico une femme et son enfant puis une jeune fille qui devrait acheter deux billets sur un vol Air France et enfin un vendeur d’essence –sans ses bidons mais avec les vapeurs. Ils sont tous les quatre sur la banquette arrière et moi comme un pacha sur le siège passager à l’avant. Le chauffeur a le tact de s’arrêter là et je propose pour une meilleure répartition des charges de prendre l’enfant avec moi. On s’arrête d’abord sur un marché pour mes courses et la maman descend d’autorité et négocie pour moi : 8 tomates, 4 oignons, 3 œufs et 2 piments pour 0.60€. Mon dîner est assuré. Puis le chauffeur pris d’une envie soudaine stoppe devant un marchand de glaces, s’en offre une et se prépare à repartir. Je descends et en achète une pour l’enfant. Plus tard la dondon éprouve une grosse faim et nous voilà devant une marchande de brochettes d’escargots. Je la vois dans le rétro qui se régale mais les suspensions souffrent. Plus loin le taxi doit s’arrêter au syndicat pour régler sa dîme journalière. Entre deux arrêts, comme pour refaire le temps perdu on fonce à 110 km/h sur une route souvent réduite à sa partie centrale, les côtés étant retournés à l’état de piste défoncée. La nuit tombée, ma fine équipe, un peu effarée, me dépose devant ma case et le chauffeur, grand prince, me fait spontanément une remise de 10%.
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On sème les champs au début de la saison des pluies et cette année elle a un mois de retard. La récolte est d’ores et déjà compromise parce que les plantes n’auront pas le temps d’arriver à maturité avant la récolte qui doit intervenir avant … la prochaine saison des pluies. Et pour un peu que celle là soit en avance ce sera la catastrophe. Dans un village on me demande si la vie est dure aussi en France. Je dis qu’en France tout le monde a une maison étanche ; que tout le monde mange à sa faim ; que tous les enfants vont à l’école parce que c’est obligatoire mais surtout, gratuit ; que si quelqu’un est malade mais qu’il n’a pas d’argent on le soigne quand même. Pendant que l’interprète traduit en éwé (langue de l’ethnie du sud du Togo) j’observe des visages incrédules.
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Ma case est à l’écart du village. Dans le chemin, le soir, défilent, regagnant leur village de rares riches à moto, des CSP+ à vélo, des middle class à pied munis d’une lampe torche et enfin des prolos, à pied mais sans lampe et qu’on devine au claquement des tongs sur la piste.
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Toute la nuit dans un village pourtant assez éloigné le tam-tam et les chants et les cris ont retenti. Avec les 26°C et l’air saturé d’humidité mes nerfs ont été à rude épreuve.
C’était une cérémonie pour des funérailles.
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Le matin et le soir une quinzaine d’enfants forment une procession du point d’eau à leur village. Ils chantent pour s’encourager. Certains portent plus de la moitié de leur poids sur la tête, les filles dans des bassines, les garçons dans des bidons.
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La brousse est semée d’apatams (abri sans murs couvert de palmes) qui sont des lieux de culte.
Le dimanche, les prêcheurs font apatam comble chacun délivrant sa vérité, certains avec des mégaphones. Il y a bien ici autant d’obédiences qu’aux États-Unis.
Sans comprendre l’éwé, on devine aux intonations qu’il vaut mieux craindre Dieu ou à tout le moins ses ministres.
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Sur le tableau noir du cours de CE2, le titre de la leçon du jour de ECM (Éducation Civique et Morale) est : « je ne chie pas dans la nature » dans une langue certes plus proche de Rabelais que de Voltaire mais néanmoins langue officielle du Togo.
Moi qui adore ça, j’envisage sérieusement l’ouverture d’un cours de contre-culture.
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La vie est difficile ici pour un ego déjà un peu enflé. De toutes parts on vous signifie que vous êtes LA solution. Vous êtes forcément bon, vous détenez le savoir et surtout l’argent, donc le pouvoir.
Mais le problème du moment c’est la pluie qui ne vient pas. Tout le monde est au chômage technique (non indemnisé), la houe à portée de main.
Ce matin, dès 7 heures une villageoise est venue me déposer une offrande : un poulet. Un sacrifice donc.
Je décide de m’y mettre. Moins d’une heure plus tard de lourds nuages noirs s’amoncèlent à l’est. A 9 heures, c’est le déluge.
Il faut que je me trouve une robe blanche dans la journée et peut-être un frigo pour demain.
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La pluie prise en défaut pendant un mois fait du zèle : ça n’arrête pas.
Je n’ai pas encore trouvé le bouton off.
Notre caisse de micro-crédit est subitement noyée de demandes pour acheter semences et engrais. Des villageois ruisselants –de bonheur aussi- défilent dans le bureau de Rebecca, la gérante, qui sort des liasses de CFA miraculeuses ;
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Au maquis (café) du marché, affalé devant une bière tiède. Deux jeunes filles passent, la tête recouverte de bigoudis multicolores.
Je croyais que malgré Jimmy Hendrix et Angela Davis les africaines cherchaient plutôt à aplatir, raidir leurs cheveux.
Revendication ethnique ou dernière tendance fashion ?
Renseignement pris, les grosses frisotes formées par les bigoudis sont jugées plus jolies que les petites d’origine.
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Quelle ingratitude ! Personne ne semble faire le lien entre mon arrivée et celle de la pluie. Mais j’ai quand même mon deuxième poulet. Cette fois c’est la mère de Bernard, notre apprenti mécanicien, qui me rend visite aux aurores avec Solenn sa fille de trois ans. En remerciement du soutien apporté à Bernard, elle offre de me livrer ce soir un poulet qu’elle aura cuisiné. Bernard me dit que refuser serait un affront. Je dis qu’à tout le moins je viendrai le chercher à moto pour lui éviter la marche, rendez-vous est pris pour 17h30.
A l’heure dite je viens prendre livraison et me retrouve assis sous l’apatam devant une table basse dressée avec un seul couvert, le poulet et quatre plats d’accompagnement. Je dois manger seul et parler avec eux via Bernard. A ma demande insistante il acceptera, après consultation de sa mère, de partager mon festin ; les autres refuseront.
J’assiste au bain de Solenn dans une bassine : double savonnage, double rinçage puis saupoudrage de talc.
A 18h30, la nuit tombant, confondu en remerciements, je prends congé. Il me faut ramener à la maison la lourde moto chinoise par une piste désormais transformée en bourbier.
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Pas mal de gens dans la brousse ont un téléphone mobile. Le seul point d’électricité à 15 km à la ronde est … l’antenne relais de l’opérateur téléphonique. Pour recharger les batteries tout le monde vient donc ici deux fois par semaine. La charge coûte 0.20€ soit deux euros par mois quand le salaire minimum mensuel est de vingt euros. Ajoutez à cela l’achat des cartes prépayées (un sms est au même prix qu’en France et cinq minutes de communication coûtent deux euros) et vous avez un business plan d’une grande pertinence.
Les pauvres sont bons.
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Visite des champs collectifs du groupement de producteurs d’Amoussou kopé. Dix-sept personnes cultivent ces surfaces ensemble chaque mardi. Le produit de la vente n’est pas réparti entre les membres mais est constitué en épargne collective auprès de notre caisse de crédit Assilassimé (‘main dans la main’ en éwé).
Ils ont débuté il y a trois ans grâce à un crédit et sont maintenant à la tête d’une épargne qui va servir à leur diversification : certaines femmes vont monter de petits commerces et les profits viendront abonder l’épargne commune.
C’est beau comme du communisme qui n’aurait pas été dévoyé.
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A pied, sac au dos je remonte Lomé du sud vers le nord. Comme dans toutes les capitales c’est une orgie de tôle, une débauche de véhicules de toutes sortes. Je ne suis pas climato-sceptique, encore que j’aime bien C. Allègre qui a du courage. Mais mon intuition que la question de la pollution se jouera plus dans les pays pauvres et émergents qu’en Californie ou à Bruxelles ne peut qu’en être renforcée. Peu de moteur ici ont moins de vingt ans ; et les carburants sont ce qu’ils sont. Avant qu’ils aient des moteurs zéro émission de CO2 ou des véhicules électriques, les poulets togolais auront des dents. Et le trou là-haut sera béant. Et peut-être que les mangues bretonnes seront aussi savoureuses que celles d’ici.
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Des diverses postures du sommeil pendant le travail dans les rues de Lomé. Une marchande de légumes sur une natte au sol, parmi les petites pyramides de tomates et d’oignons qu’elle semble ainsi couver. Un chauffeur de zem allongé sur sa moto, la tête sur le réservoir, les pieds dans le porte-bagages. Un cordonnier assis sur son banc, la tête dans une montagne de chaussures dressée contre le mur. Un menuisier sur son établi, la tête dans les ciseaux. Une poissonnière, dont les formes généreuses assurent la stabilisation, allongée sur un banc de vingt centimètres de large. Un enfant sur la table du maquis ; Si vous avez besoin de leurs services il faut leur parler doucement : ils reviennent comme d’un autre monde, organisent leurs neurones à la vitesse d’un vieil ordinateur et font le boulot. Mais quelle mouche les a piqués ?
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Florilège d’enseignes commerciales. Studio-photo « Dieu seul ». Et il apparaît en image subliminale sur les clichés ? Agence immobilière « Jésus est venu ». Et il a acheté ? Salon de coiffure « Le bonheur vite et bien ». Quand on sait qu’ici certains salons touchent à tout ! Commerce général « Grâce divine infinie ». Et crédit illimité ?
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Vincent est un colosse togolais borgne et charismatique. Il a été formé aux problématiques du développement par l’Unicef et supervise les activités de notre caisse de crédit. Je le retrouve à Lomé. Le matin, à l’eau, nous faisons le point sur la caisse et son avenir (atouts/faiblesses, menaces/opportunités). L’après-midi, au sodabi (alcool de palme artisanal) nous refaisons le monde (sans grille d’analyse). A dix-sept heures je capitule.
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Aujourd’hui se tient l’assemblée générale annuelle de la caisse de crédit. Vincent et moi prenons un taxi collectif pour regagner les villages. C’est un minibus Nissan, dit neuf places. Il ne part que lorsqu’il est rempli ; au bout d’une demi-heure, à 6h30, nous voilà au complet : nous sommes 18 dont le chauffeur et deux enfants. Une ½ heure plus tard la moitié du cheptel est endormie. Encore deux heures et des zems nous déposent devant l’école où se tient l’AG. Le vendredi matin il n’y a pas classe mais les enseignants et les élèves travaillent dans les champs de l’école. Les produits servent à améliorer l’ordinaire de l’école et celui … des enseignants. 87 membres –sur 150- sont présents. La réunion se tient en éwé et un interprète me souffle l’essentiel. La grande décision du jour est de fixer un ultimatum à ceux qui ne remboursent pas leurs échéances. Dans un mois ils seront convoqués à la gendarmerie. Il paraît que c’est assez efficace pour retrouver des liasses égarées sous les matelas. Mais ils ne dorment pas sur des matelas. Wait and see. Comme le yovo (le blanc, moi donc) est là c’est un peu le show. Certains sont de vrais débatteurs et le vice-président montre un sens consommé de l’art théâtral. Je m’en tire assez bien en concédant un crédit-relais de deux millions (3000€ ça va mieux) pour emblaver les champs qui, avec la pluie, crient famine. Ce crédit de campagne me sera remboursé en septembre 2010. Et un jour peut-être, constatant leur incapacité à rembourser, dans un élan de générosité mâtiné de solidarité nord-sud, j’effacerai la dette. Faute d’argent j’aurai ainsi augmenté mon crédit moral. A bon compte. L’assemblée se termine comme elle a commencé, par une prière.
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Edmond est un enseignant du village qui, au fil des rencontres depuis trois ans, a fait de moi « son ami ». Des six enseignants, trois sont payés par l’état (100€ par mois) et trois par les parents du village (20€ par mois). Edmond est de ces derniers. Il est d’une bonhommie et d’une jovialité qu’on devine un peu sur-jouées mais on se laisse faire. L’hiver dernier, alors que nous étions aux États-Unis, sur un ton alarmant il a demandé par sms de l’argent pour payer la scolarité de ses quatre enfants. La somme demandée était élevée pour ici : 65000 FCFA soit cinq mois de son salaire mais avait pour nous une résonance acceptable (100€). Nous avions envoyé l’argent par Western Union. Jusqu’en mars, pas un mot d’explication et tout à coup l’annonce par sms de la naissance d’un cinquième enfant et l’occasion de lancer un nouveau SOS. Nous restons cois, il n’insiste pas. Alerté de mon arrivée, il se présente un soir vers 20h, volubile, fraternel, reconnaissant. Je le reçois sèchement dans le chemin : je viendrai chez lui demain à 10h. Il me reçoit sur ses gardes, nous installe devant une table basse. Sa seconde femme, la nouvelle mère, nous sert à manger. Ça devient pénible cette coutume de servir un repas complet à toute heure. Le menu du jour : salade crue de tomates, oignons et piments puis avec du riz, ces odorants petits poissons qu’on vend sur les étals des marchés, exposés en plein soleil aux escadrilles de mouches folles. L’homme et moi sommes assis et mangeons. La femme ne mange pas, elle reste debout et nous sert. Lorsqu’elle se penche pour le faire, une cascade de sueur quitte son front pour les assiettes. On termine par un verre de sodabi qui devrait maîtriser ma nouvelle flore intestinale. Incorruptible, pour terminer j’attire l’homme à l’écart pour ne pas l’humilier devant son épouse et lui dit tout le mal que je pense de son comportement ; Il m’explique qu’il a été renvoyé de l’école suite à une altercation avec l’inspecteur. Mais que font les syndicats ? Il n’a pas retrouvé de travail mais en espère un à la rentrée en changeant d’académie.
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Des gamins de 7 ans se rendent à l’école sans cartable. Certains portent une machette qui leur arrive à la taille, d’autres une houe sur l’épaule. Après la classe les uns couperont du bois pour cuire le diner, les autres iront sarcler les champs de la famille. Il fait nuit à 6 heures toute l’année et il n’y a pas d’électricité dans les villages, donc pas de leçons à apprendre à la maison. Dans la cour de l’école, près de la cloche qui est constituée d’une jante de voiture suspendue dans un arbre et d’une barre de fer, s’amoncèlent des dizaines d’outils. On ne peut s’empêcher de penser aux « raccourcisseurs » rwandais.
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Je pars quelques jours vers le nord avec ma chinoise. Toutes les motos du monde ont la même boîte de vitesses, 1ère en bas, 5ème en haut. Les chinoises, c’est l’inverse. Un avant-gout de la volonté de l’Empire du Milieu d’imposer ses propres règles ?
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Rebecca, notre gérante, fête son anniversaire. Nous sommes quatre avec Frère Emmanuel et sa nièce Marie-Reine. Frère Emmanuel est le curé de l’immense paroisse dont dépendent les villages où nous intervenons. A ce titre je l’ai déjà rencontré à deux reprises, nous avons parlé, il sait que je ne suis pas croyant. Ce soir il me dit que je mets en pratique la parole d’un certain Jésus. Passages des Évangiles à l’appui. Dieu a de la chance que des personnes qui ne croient pas en Lui, poursuivent Ses desseins. Il n’y aurait pas un peu de récupération, là ?
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Une des grandes affaires de la mondialisation est de donner naissance à des entreprises hyper-spécialisées qu’on qualifie de pure player. La concentration sur un seul métier est censée maximiser la performance. La tendance est à appliquer les mêmes recettes aux pays. Le modèle économique du taxi minibus qui me ramène à Lomé se situe à l’opposé. Les deux rangs arrière ont été déposés et le coffre déborde de sacs d’arachides avec un porte-à-faux d’un mètre. Sur les deux rangs du milieu, nous sommes six, puis huit dont deux jeunes filles avec nourrissons. A l’avant près du chauffeur, un gendarme en uniforme assure le transfert d’un prisonnier menotté. Fret, passagers, transfert pénitentiaire, vive la diversification !
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Sur la lagune, les pêcheurs juchés sur de minuscules esquifs tentent d’abord leur chance chacun de leur côté. Ils lancent au dessus de l’eau des filets circulaires dont le pourtour est muni de petits plombs qui, refermant le filet dans l’eau, piègent le poisson. Puis ils se regroupent en ligne, dos au soleil levant et lancent les filets de concert devant eux. Les poissons qui en réchappent s’enfuient vers l’ouest. La ligne avance et recommence, jusqu’au bout de la lagune. Enfin, ils se regroupent en meute, formant un cercle et lançant les filets vers l’intérieur. Malgré la sophistication (ancestrale, bien sûr) de la technique, la pêche est maigre. Quand ils sortent des chaussures ou autres déchets, ils le rejettent à l’eau. Pour les retrouver le lendemain. Certains pêchent à pied, restant près des rives, de l’eau jusqu’au torse. L’un d’eux est vêtu d’un sweat shirt, capuche relevée, d’un bleu délavé du meilleur effet. Il traîne un panier d’osier flottant. Des rapaces piscivores leur font une concurrence effrontée.
Amis voyageurs bonjour!
Je suis étudiant à Poitiers et je pars à Lomé au Togo du 30 mai au 6 Septembre 2009. Je vais effectuer un stage dans une clinique à Lomé et je serai rémunéré. J'essaie actuellement d'effectuer les différentes démarches pour obtenir le Visa mais plusieurs questions me taraudent l'esprit: le fait que je sois rémunéré m'impose-t-il de prendre un Visa Affaires? sur le site du consulat du Togo, on me demande au moment de l'inscription le nom de mon employeur. Or étant étudiant en France mais stagiaire au Togo, je ne sais pas s'il faut que je remplisse ces champs. et une dernière petite interrogation: si je prends un Visa Affaires, il est demandé de fournir une lettre de mission plus les coordonnées du partenaire au Togo. Est-ce qu'une convention de stage suffit?
Merci d'avance pour toutes les réponses que vous pourrez me fournir, Cordialement
Driks
Je suis étudiant à Poitiers et je pars à Lomé au Togo du 30 mai au 6 Septembre 2009. Je vais effectuer un stage dans une clinique à Lomé et je serai rémunéré. J'essaie actuellement d'effectuer les différentes démarches pour obtenir le Visa mais plusieurs questions me taraudent l'esprit: le fait que je sois rémunéré m'impose-t-il de prendre un Visa Affaires? sur le site du consulat du Togo, on me demande au moment de l'inscription le nom de mon employeur. Or étant étudiant en France mais stagiaire au Togo, je ne sais pas s'il faut que je remplisse ces champs. et une dernière petite interrogation: si je prends un Visa Affaires, il est demandé de fournir une lettre de mission plus les coordonnées du partenaire au Togo. Est-ce qu'une convention de stage suffit?
Merci d'avance pour toutes les réponses que vous pourrez me fournir, Cordialement
Driks
Bonjour à tous,
En bonne partie grâce à l’aide reçue sur ce forum, nous avons passé un excellent séjour au Bénin cet été. Comme une sorte de remerciement à tous ceux qui nous ont aidés (en particulier Cambrousse et Thibaut77, MERCI Béatrice et Thibaut pour vos conseils), pour donner un peu envie à ceux qui se posent la question d’aller découvrir le Bénin, et pour le plaisir de partager ce magnifique voyage, voici un petit résumé de ces vacances.
Je vais essayer de faire au mieux, de vous partager nos bons et mauvais tuyaux, faire découvrir les sites qui nous ont le plus marqués… Merci de votre indulgence, et profitez de l’aventure 🙂
Pour replacer un peu le contexte, ma compagne est en stage depuis mai à Cotonou, et j’ai de mon côté habité un an au Sénégal, avant de travailler maintenant aux Emirats Arabes Unis. L’ambiance des rues d’Afrique, la vie des marchés, le marchandage, les repas sur le pouce dans les gargottes, les potentiels risques sanitaires, le climat… On connait déjà un peu, on sait dans quoi on met les pieds et on y retourne donc avec plaisir.
Le Bénin, pourtant, m’a marqué par sa simplicité, la chaleur de son accueil et la bienveillance des gens. Pas une seule fois, je n’ai eu la sensation que le blanc était vu comme une pompe à fric : le visiteur est plutôt considéré comme un ami de passage à qui faire découvrir les richesses locales, et avec qui partager un bon moment. Pratiquement pas de quémandage des enfants sauf en quelques lieux très touristiques du Sud*, pas de talibés comme au Sénégal, et si la vie est dure et qu’on voit bien que le pays n’est pas riche, loin de là, on y sent vraiment une joie de vivre et le plaisir de la rencontre.
Ornithologue et naturaliste, ma seule déception tiendra à constater un réel appauvrissement (pour ne pas dire une quasi disparition) de la biodiversité du pays (surtout dans la partie Sud). Oiseaux et mammifères ont pratiquement disparu au Sud d’Abomey, et pourtant le braconnage est toujours sévère… Quel dommage, même si j’ai aussi conscience de la nécessité pour certains de recourir à la chasse pour survivre…
Arrivés le 28 juillet, je suis resté au pays jusqu’au 22 aout, soit environ 3 bonnes semaines, avec globalement une grosse étape différente pour chacune d’elles. Les prochains posts raconteront donc chacune de ces 3 semaines de voyages.
Bonne route avec nous !
Clémence et Jean

* Amis visiteurs, et "humanitaires/solidaires" en particulier, merci de garder pour vous vos crayons, bonbons et bouteilles vides, plutôt que de les distribuer aux enfants dans la rue, d’y créer un climat de mendicité et de dépendance comme c’est aujourd’hui fortement le cas au Sénégal par exemple, et de « gâter le pays » comme le disent les béninois eux-mêmes.
Je vais essayer de faire au mieux, de vous partager nos bons et mauvais tuyaux, faire découvrir les sites qui nous ont le plus marqués… Merci de votre indulgence, et profitez de l’aventure 🙂
Pour replacer un peu le contexte, ma compagne est en stage depuis mai à Cotonou, et j’ai de mon côté habité un an au Sénégal, avant de travailler maintenant aux Emirats Arabes Unis. L’ambiance des rues d’Afrique, la vie des marchés, le marchandage, les repas sur le pouce dans les gargottes, les potentiels risques sanitaires, le climat… On connait déjà un peu, on sait dans quoi on met les pieds et on y retourne donc avec plaisir.
Le Bénin, pourtant, m’a marqué par sa simplicité, la chaleur de son accueil et la bienveillance des gens. Pas une seule fois, je n’ai eu la sensation que le blanc était vu comme une pompe à fric : le visiteur est plutôt considéré comme un ami de passage à qui faire découvrir les richesses locales, et avec qui partager un bon moment. Pratiquement pas de quémandage des enfants sauf en quelques lieux très touristiques du Sud*, pas de talibés comme au Sénégal, et si la vie est dure et qu’on voit bien que le pays n’est pas riche, loin de là, on y sent vraiment une joie de vivre et le plaisir de la rencontre.
Ornithologue et naturaliste, ma seule déception tiendra à constater un réel appauvrissement (pour ne pas dire une quasi disparition) de la biodiversité du pays (surtout dans la partie Sud). Oiseaux et mammifères ont pratiquement disparu au Sud d’Abomey, et pourtant le braconnage est toujours sévère… Quel dommage, même si j’ai aussi conscience de la nécessité pour certains de recourir à la chasse pour survivre…
Arrivés le 28 juillet, je suis resté au pays jusqu’au 22 aout, soit environ 3 bonnes semaines, avec globalement une grosse étape différente pour chacune d’elles. Les prochains posts raconteront donc chacune de ces 3 semaines de voyages.
Bonne route avec nous !
Clémence et Jean

* Amis visiteurs, et "humanitaires/solidaires" en particulier, merci de garder pour vous vos crayons, bonbons et bouteilles vides, plutôt que de les distribuer aux enfants dans la rue, d’y créer un climat de mendicité et de dépendance comme c’est aujourd’hui fortement le cas au Sénégal par exemple, et de « gâter le pays » comme le disent les béninois eux-mêmes.
Bonjour,
Je vais surement partir cét été, au mois d'aout en mission humanitaire au Togo, et j'ai un gros dilemne en ce qui concerne le billet d'avion !! Le billet aller-retour de Paris a Lomé est a 1900€.
Alors help !! est ce que vous connaissez des agences de voyages spécialisé dans des voayegs humanitaires qui ont des pris plus attractifs, ou alors est ce que vous connaissez des organismes qui fournissesnt des aides ... j'ai deja essayé dans ma région, mais "conscience politique" ils sont radins... et entre autre je suis dans les deux sevres chez Segoléne qui a déja voté son budget... mais ca c'est une aute histoire.
Donc si qqn peut me reseigner, me fournir des infos..
merci d'avance...😉
Bonjour,
Je compte partir à Lomé autour du 3 janvier jusqu'au 13 février. Je n'ai pas l'habitude de voyager aussi loin et je me demandais quelle compagnie prendre? sachant que j'ai un budget réduit (environ 600 euros pr un aller retour) pouvez vous me donner des sites ou les billets d'avion sont corects?
En même temps si vous avez des petites infos sur Lomé pour moi je suis preneuse^^
Savez vous églament si l'on peut avoir des aides financières pour l'humanitaire?
Merci d'avance🙂
Je compte partir à Lomé autour du 3 janvier jusqu'au 13 février. Je n'ai pas l'habitude de voyager aussi loin et je me demandais quelle compagnie prendre? sachant que j'ai un budget réduit (environ 600 euros pr un aller retour) pouvez vous me donner des sites ou les billets d'avion sont corects?
En même temps si vous avez des petites infos sur Lomé pour moi je suis preneuse^^
Savez vous églament si l'on peut avoir des aides financières pour l'humanitaire?
Merci d'avance🙂
Bonjour,
Il serait intéressant de lancer une discussion sur le coût de la vie au Togo. Cela pourrait beaucoup aider ceux qui souhaiteraient y vivre, et à préparer leur installation au Togo. N'oubliez pas de mentionner dans quelle ville ou région vous vivez.
Merci d'avance pour votre participation!
> Quel prix payez vous pour une location au Togo?
> Combien coûtent les transports en commun?
> Quel budget faut-il prévoir pour l'alimentation? (par mois, avez-vous une idée de combien cela vous coûte?)
> Les frais de santé. Est-il nécessaire d'avoir une assurance santé privée au Togo?
> Les frais d'éducation (s'ils ne sont pas gratuits)
> L'énergie? (prix de l'électricité, de l'essence)
> Les factures courantes (téléphone fixe, téléphone portable, abonnement internet, télévision ...)
> Combien coûte un repas dans un restaurant traditionnel au Togo?
> Combien coûtent une bière ou un café dans un bar?
> Combien coûte une place de cinéma?
N'hésitez pas à compléter la liste
Il serait intéressant de lancer une discussion sur le coût de la vie au Togo. Cela pourrait beaucoup aider ceux qui souhaiteraient y vivre, et à préparer leur installation au Togo. N'oubliez pas de mentionner dans quelle ville ou région vous vivez.
Merci d'avance pour votre participation!
> Quel prix payez vous pour une location au Togo?
> Combien coûtent les transports en commun?
> Quel budget faut-il prévoir pour l'alimentation? (par mois, avez-vous une idée de combien cela vous coûte?)
> Les frais de santé. Est-il nécessaire d'avoir une assurance santé privée au Togo?
> Les frais d'éducation (s'ils ne sont pas gratuits)
> L'énergie? (prix de l'électricité, de l'essence)
> Les factures courantes (téléphone fixe, téléphone portable, abonnement internet, télévision ...)
> Combien coûte un repas dans un restaurant traditionnel au Togo?
> Combien coûtent une bière ou un café dans un bar?
> Combien coûte une place de cinéma?
N'hésitez pas à compléter la liste

Bonjour a tous,
Ayant la possibilité de lancer une exploitation agricole au Togo, je suis actuellement a la recherche de toute information susceptible de pouvoir m'aider dans ce sens. En effet, je n'ai actuellement que tres peu de connaissances dans le domaine agricole, et j'irais sur place pour la premiere fois en aout de cette année.
Dans le but de commencer a rendre a l'Afrique ce qui lui est du, je suis donc a la recherche de conseils util dans le domaine Agricole en Afrique, est-ce que quelqu'un a deja participé a ce genre de projet ... bref, tout ce qui pourait être susceptible de m'aider.
Donc, voila, merci d'avance a tous ceux qui pouront m'aider (aux autres aussi), et VIVE l'AFRIQUE, pour tout ce qu'elle peut representer !
Ayant la possibilité de lancer une exploitation agricole au Togo, je suis actuellement a la recherche de toute information susceptible de pouvoir m'aider dans ce sens. En effet, je n'ai actuellement que tres peu de connaissances dans le domaine agricole, et j'irais sur place pour la premiere fois en aout de cette année.
Dans le but de commencer a rendre a l'Afrique ce qui lui est du, je suis donc a la recherche de conseils util dans le domaine Agricole en Afrique, est-ce que quelqu'un a deja participé a ce genre de projet ... bref, tout ce qui pourait être susceptible de m'aider.
Donc, voila, merci d'avance a tous ceux qui pouront m'aider (aux autres aussi), et VIVE l'AFRIQUE, pour tout ce qu'elle peut representer !
Afin "d'améliorer" l'axe Afrique - Amérique du Sud, la compagnie Ethiopian Airlines veut lancer en décembre une nouvelle route entre Addis Abeba et Sao Paulo via le Togo.
Lire la suite...
Bonjour à tous
Je reviens d’un périple en voilier sur la Méditerranée et l’Atlantique, combiné à une aventure au Maroc.
Je part en février au Togo, je viens de lancer Suissemoi.com, c'est un Blog vidéo innovant, entre une web-série interactive et des reportages participatifs, il permettra de voyager et d'influencer l'aventure en soumettant itinéraires, défis, rencontres et activités à réaliser.
Vous pouvez aller voir mes aventures passées en vidéos et influencer mes voyages futurs ;) http://suissemoi.com
Un ancien voyage en Asie http://www.youtube.com/watch?v=ojJZUyQaEQE
Un défi personnel, passer 6 semaine sur un voilier http://www.youtube.com/watch?v=ME16RhMIJuc
Je reviens d’un périple en voilier sur la Méditerranée et l’Atlantique, combiné à une aventure au Maroc.
Je part en février au Togo, je viens de lancer Suissemoi.com, c'est un Blog vidéo innovant, entre une web-série interactive et des reportages participatifs, il permettra de voyager et d'influencer l'aventure en soumettant itinéraires, défis, rencontres et activités à réaliser.
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Un ancien voyage en Asie http://www.youtube.com/watch?v=ojJZUyQaEQE
Un défi personnel, passer 6 semaine sur un voilier http://www.youtube.com/watch?v=ME16RhMIJuc
Salut
je m'appel fredo . j explique vite fait la situation je pars pour ouaga le 3 octobre et de la je vais à kpalime au togo pour trois mois. Je connais déja bien le togo mais jamais été au burkina . En gros je dois etre le 9 octobre à kpalimé.
je me demandais si quelqu'un aurait pas des contact au burkina pour etre acceuilli une nuit ou deux sur ouaga histoire de tater l'ambiance locale avant de me lancer je sais pas trop ou ni dans quoi.
pareil jhésite à prendre un bus direct ouaga lome ou faire le voyage au burkina en taxi brousse et m arreter a droite a gauche au fil des rencontres et la encore je voudrais savoir si il y a des lieux a me recommander ou marreter et ou je peux dormir sois dehors tranquil sans me faire emmerder sois chez l habitant
- En gros je fuis les touristes et je veux juste partager le quotidien des gens dormir sur une paillasse ne me dérange pas (c est comme ca que je vais vivre pendant trois mois au togo ) mais voila j aime pas trop les hotels donc pour dormir chez les gens je voulais savoir comment ca se passe si c 'est possible sans rentrer dans un rapport marchand. Je sais qu 'au togo j'arrivai avec le pain et la bouteille de sodabi et c'etait cool mais au burkina je connai pas trop les coutumes à respecter ou les trucs à ne pas faire .
Y a aussi un truc qui me dérange un peu je voyage avec mon ordinateur portable (stage oblige!) et j avoue que ca m embete pour vivre mon voyage à fond du coup sac a dos et ordi dedans ca craint ou pas ? je sais que je peux me le faire voler partout dans le monde c est juste pour savoir si le burkina c est cool à ce niveau ? au togo je sais qu il n y a pas de probleme normalement...
Et dernier truc je fais du djembe depuis une petite dizaine d'année et j'avoue que la musique à été mon meilleur moyen d'intégration lors de mes voyages en afrique ou ailleurs du coup si quelqu un connais des gens qui seraient pret à m'initier le temps d'une semaine à quelques rythme ce serait vraiment bien pour moi .
Bon en tout cas j'attend des réponses et puis je vous remercie toutes et tous d'avance.
Pour les burkinabès si vous voulez me faire partager une nuit ou deux chez vous y'a pas de probleme . Moi aussi j'acceuil des voyageurs dans la colocation ou je vis donc avis aux voyageurs de passage en france du coté de marseille.
je m'appel fredo . j explique vite fait la situation je pars pour ouaga le 3 octobre et de la je vais à kpalime au togo pour trois mois. Je connais déja bien le togo mais jamais été au burkina . En gros je dois etre le 9 octobre à kpalimé.
je me demandais si quelqu'un aurait pas des contact au burkina pour etre acceuilli une nuit ou deux sur ouaga histoire de tater l'ambiance locale avant de me lancer je sais pas trop ou ni dans quoi.
pareil jhésite à prendre un bus direct ouaga lome ou faire le voyage au burkina en taxi brousse et m arreter a droite a gauche au fil des rencontres et la encore je voudrais savoir si il y a des lieux a me recommander ou marreter et ou je peux dormir sois dehors tranquil sans me faire emmerder sois chez l habitant
- En gros je fuis les touristes et je veux juste partager le quotidien des gens dormir sur une paillasse ne me dérange pas (c est comme ca que je vais vivre pendant trois mois au togo ) mais voila j aime pas trop les hotels donc pour dormir chez les gens je voulais savoir comment ca se passe si c 'est possible sans rentrer dans un rapport marchand. Je sais qu 'au togo j'arrivai avec le pain et la bouteille de sodabi et c'etait cool mais au burkina je connai pas trop les coutumes à respecter ou les trucs à ne pas faire .
Y a aussi un truc qui me dérange un peu je voyage avec mon ordinateur portable (stage oblige!) et j avoue que ca m embete pour vivre mon voyage à fond du coup sac a dos et ordi dedans ca craint ou pas ? je sais que je peux me le faire voler partout dans le monde c est juste pour savoir si le burkina c est cool à ce niveau ? au togo je sais qu il n y a pas de probleme normalement...
Et dernier truc je fais du djembe depuis une petite dizaine d'année et j'avoue que la musique à été mon meilleur moyen d'intégration lors de mes voyages en afrique ou ailleurs du coup si quelqu un connais des gens qui seraient pret à m'initier le temps d'une semaine à quelques rythme ce serait vraiment bien pour moi .
Bon en tout cas j'attend des réponses et puis je vous remercie toutes et tous d'avance.
Pour les burkinabès si vous voulez me faire partager une nuit ou deux chez vous y'a pas de probleme . Moi aussi j'acceuil des voyageurs dans la colocation ou je vis donc avis aux voyageurs de passage en france du coté de marseille.
Bonjour a tous,
Je m'adresse particulièrement aux personnes qui connaissent le pays ou aux expats...
Je me suis interessée au togo il y a trois ans, chaque année j'y retourne 3 mois, mais je suis frustrée à chaque départ. Je ne peux pas rester plus longtemps pour la simple raison que j'y vais en tant que bénévole pour une asso... Mon objectif serait d'aller m'installer au Togo, idéallement dans les coins de Sokodé, mais avant de m'installer je veux etre sur d'avoir un travail donc salaire, pour pouvoir amortir mes dépenses sur place. Au fur et a mesure des années ou je vais la bas, j'ai bien compris qu'il n'y avait pas d'emploi dans la région centre qu'il s'agisse d'un améyibo ou d'une yovo..; mais je voudrais savoir si vous connaissez des organismes qui recrutent sur Lomé, Kara, Dapaong? Ma filiere a la base est humanitaire (montage de dossier, suivis de projet...), mais j'ai aussi des compétences dans le tourisme (vente de billet d'avion, prestations hotelieres...) et dans l'animation enfant... Je repars cette année au mois de septembre avec l'idée d'aller frapper a plusieurs portes, mais si vous avez deja des contacts ou des pistes a m'indiquer... Pour le salaire, je ne suis pas dupe, en france je travaille déja pour 20€ la journée, alors je ne demande pas plus au togo...
merci a vous tous
Je m'adresse particulièrement aux personnes qui connaissent le pays ou aux expats...
Je me suis interessée au togo il y a trois ans, chaque année j'y retourne 3 mois, mais je suis frustrée à chaque départ. Je ne peux pas rester plus longtemps pour la simple raison que j'y vais en tant que bénévole pour une asso... Mon objectif serait d'aller m'installer au Togo, idéallement dans les coins de Sokodé, mais avant de m'installer je veux etre sur d'avoir un travail donc salaire, pour pouvoir amortir mes dépenses sur place. Au fur et a mesure des années ou je vais la bas, j'ai bien compris qu'il n'y avait pas d'emploi dans la région centre qu'il s'agisse d'un améyibo ou d'une yovo..; mais je voudrais savoir si vous connaissez des organismes qui recrutent sur Lomé, Kara, Dapaong? Ma filiere a la base est humanitaire (montage de dossier, suivis de projet...), mais j'ai aussi des compétences dans le tourisme (vente de billet d'avion, prestations hotelieres...) et dans l'animation enfant... Je repars cette année au mois de septembre avec l'idée d'aller frapper a plusieurs portes, mais si vous avez deja des contacts ou des pistes a m'indiquer... Pour le salaire, je ne suis pas dupe, en france je travaille déja pour 20€ la journée, alors je ne demande pas plus au togo...
merci a vous tous
Bonsoir, je m'appelle Clément, j'ai 17 ans je sais que je suis un peu jeune mais j'aimerai pouvoir partir en mission humanitaire au Togo d'ici 1 an ou 2. Donc j'aimerai savoir comment celà se passe car je n'ai que tres peu de connaisssance du monde humanitaire. C'est une experience qui me tiendrais vraiment à coeur car j'ai toujours voulu voyager en Afrique mais je ne voulais pas voyager en Afrique juste pour faire du tourisme je voudrais y aller pour pouvoir aider des populations qui ont reelement besoin d'aide. Aimant me sentir utile j'ai voulu associé mes deux envies en un seul projet. Un voyage humanitaire au Togo. Pourriez-vous me faire par des vos experience humanitaire dans d'autres pays et m'expliquer comment un voyage aussi important que ça se prepare?
Merci de votre comprehension et j'espere avoir des reponses. A bientot !
Bonjour,
Depuis quelques temps, je suis intéressée pour partir sur un chantier en Afrique, un chantier de jeune volontaire.
J'ai trouvé une organisation dont le nom est JMV Togo. Cependant, j'ai des doutes quant à son sérieux, mais j'ignore pourquoi...
D'abord le site internet, mal écrit, brouillon, plusieurs sites internet pour la même organisations. Puis beaucoup d'annonces sur pleins de sites de voyages pour les faire connaître.
Après avoir déposé ma candidature avec une petite lettre de motivation, je reçois deux heures plus tard une réponse me disant que ma candidature à été retenue, qu'il me faut acheter mon billet le plus vite possible afin que les prix soient moins cher, de leur indiquer mon heure d'arriver pour qu'ils viennent me chercher.
Une candidature si simple, sans trop de questions de leur part, me semble louche.
Quelqu'un connait-il cette organisation ? Quelqu'un est-il déjà parti avec eux ?
Merci beaucoup de me répondre, je ne veux pas me faire avoir.
A bientôt.
Lima
J'ai trouvé une organisation dont le nom est JMV Togo. Cependant, j'ai des doutes quant à son sérieux, mais j'ignore pourquoi...
D'abord le site internet, mal écrit, brouillon, plusieurs sites internet pour la même organisations. Puis beaucoup d'annonces sur pleins de sites de voyages pour les faire connaître.
Après avoir déposé ma candidature avec une petite lettre de motivation, je reçois deux heures plus tard une réponse me disant que ma candidature à été retenue, qu'il me faut acheter mon billet le plus vite possible afin que les prix soient moins cher, de leur indiquer mon heure d'arriver pour qu'ils viennent me chercher.
Une candidature si simple, sans trop de questions de leur part, me semble louche.
Quelqu'un connait-il cette organisation ? Quelqu'un est-il déjà parti avec eux ?
Merci beaucoup de me répondre, je ne veux pas me faire avoir.
A bientôt.
Lima
Yovo ou Iovo, si vous êtes blanc ce sera peut être le seul mot que vous retiendrez en Ewe, le ton fera ensuite la différence entre le sarcasme et la gentillesse. Ceci dit notre voyage à travers le Togo et le Bénin fut des plus agréables. Les togolais comme les béninois sont des personnes sympathiques d'un contact facile. La langue française aide pour beaucoup dans les échanges, même si tout le monde ne la parle pas.
Notre périple nous a amenés du sud du togo vers le nord avec passage au bénin puis redescente vers la côte béninoise pour rejoindre à nouveau Lomé.
Dans l'un comme dans l'autre pays les touristes sont peu nombreux ce qui entraine parfois des surprises sur la qualité de l'hôtellerie locale. Ce ne sont pas des pays qui attirent les touristes par leurs paysages grandioses ou par des réserves naturelles exceptionnelles mais le charme y est bien présent.
Lomé capitale du Togo est une ville agréable qui se visite à l'aide des fameux zems (moto-taxi).
Le marché de Vogan à quelques kilométres est un marché très animé et nous offre un premier aperçu de la vie togolaise. Il faut quitter les grandes villes comme Lomé et Cotonou pour découvrir le plaisir d'être en Afrique de l'Ouest.
La région montagneuse de Kpalimé offre de beaux paysages et de plaisantes promenades en forêt. la fraicheur du soir y est la bienvenue.
Nous voulions visiter la réserve de Fazao mais malheureusement en août la période n'est pas propice.
La région de Kara plus au nord offre une vision originale du Togo avec les tatas (habitations du peuple Tamberma) qui ressemblent à de petites forteresses.
Il est aussi interessant de voir la vie dans les villages des alentours.
Nous sommes ensuite passés au Bénin pour remonter encore un peu au nord et accéder à la réserve de la Pendjari. Là non plus ce n'est pas vraiment la bonne saison pour observer les animaux mais nous avons eu la chance d'apercevoir un troupeau d'éléphants.
Les animaux sont vraiment très sauvages et nous avons du prendre la fuite suite à la charge de la mère éléphant.
Ensuite nous sommes redescendus rapidement vers le sud à Abomey, site principal de l'ancien royaume du Dahomey.
Nous avons continué notre descente pour atteindre Ganvié, un village lacustre. La visite de Ganvié est une belle arnaque, les prix pratiqués pour les touristes sont exorbitants.
L'étape suivante est Ouidah, le culte Vaudou y est parait-il très répandu mais la ville semble avoir perdue de sa splendeur.
C'est en fait en retournant au Togo près de la frontière à Aného que nous avons assisté à une véritable cérémonie Vaudou avec un aréopage de personnalités du culte.
Un voyage très sympathique dans deux beaux pays qui mériteraient à être mis plus en valeur
Bonjour,
Nous venons mon mari et moi de passer cette étape du mariage franco togolais, Lui togolais et moi francaise. Etant donné que rien n'est facile avec l'administration, je me permet de laisser ce post ici, et si vous voulez des conseils ou profiter de notre expérience, n'hésitez pas...
Bon courage a tous ceux qui sont dans la meme situation !!
Nous venons mon mari et moi de passer cette étape du mariage franco togolais, Lui togolais et moi francaise. Etant donné que rien n'est facile avec l'administration, je me permet de laisser ce post ici, et si vous voulez des conseils ou profiter de notre expérience, n'hésitez pas...
Bon courage a tous ceux qui sont dans la meme situation !!
Bonjour,
Je suis partie au Togo pour réaliser une mission humanitaire. JE suis intervenue dans un IMPP : un institut pour enfants handicapés mentaux et dans un orphelinat. J'ai vécu une expérience hors du commun et tous me manquent énormément. Je me suis promis que je ferai tout ce que ej pourrai pour les enfants de l'orphelinat à mon retour et je me suis promis d'y retourner très vite.
Ces enfants n'ont pas grands choses mais m'ont donné tellement... Si vous recherchez une mission humanitaire je serai ravie de vous orienter vers cet orphelinat, car ils en ont vraiment besoin...
En tout cas si je peux aider qqn en répondant à ces questions ce sera avec grand plaisir.
Merci beaucoup
laetitia
Je suis partie au Togo pour réaliser une mission humanitaire. JE suis intervenue dans un IMPP : un institut pour enfants handicapés mentaux et dans un orphelinat. J'ai vécu une expérience hors du commun et tous me manquent énormément. Je me suis promis que je ferai tout ce que ej pourrai pour les enfants de l'orphelinat à mon retour et je me suis promis d'y retourner très vite.
Ces enfants n'ont pas grands choses mais m'ont donné tellement... Si vous recherchez une mission humanitaire je serai ravie de vous orienter vers cet orphelinat, car ils en ont vraiment besoin...
En tout cas si je peux aider qqn en répondant à ces questions ce sera avec grand plaisir.
Merci beaucoup
laetitia
Bonjour !
Je viens solliciter votre aide car je ne trouve pas de réponse à ma question. Fin Août, je cherche à rallier Pointe Noire depuis Lomé où je particicpe à un chantier de développement.
Alors voici mes questions: Quel moyen de transport (car, train, taxi, bateau, avion) serait le plus conseillé? Quel serait le plus avantageux financièrement (je n'ai qu'un très petit budget)? Quel serait l'itinéraire le plus adéquat? Si je fais tout par avion, vaut-il mieux faire : Lyon/ Lomé, puis Lomé/Pointe Noire, puis Pointe Noire/Lomé et enfin Lomé/Lyon ou alors Lyon/Lomé puis Lomé/Pointe Noire et enfin Pointe Noire/Lyon?
Désolée pour toutes ces questions, mais je suis absolument novice en matière de voyage... Tout les bons plans et conseils sont les bienvenus... Merci!
Bonjour, je m'appelle Marine et j'ai 21ans. Je suis activement a la recherche d'une mission humanitaire pour la rentrée et donc a l'affut de tout contact!!! Dont un que l'on vient de me donner, l'association JSA Togo.... donc si quelqu'un est parti avec cette assoc et voudré faire un petit peu partager son expérience... ca serait cool!!!! Merci a tous.
Salut à tous!
J'ai passé 7 mois dans un orphelinat au Bénin et 2 mois dans une école primaire au Togo de septembre 05 à juin 06 en tant que bénévole. Si vous souhaitez des infos sur mes expériences, des contacts ou autres, n'hésitez pas à me contacter!
J'ai passé 7 mois dans un orphelinat au Bénin et 2 mois dans une école primaire au Togo de septembre 05 à juin 06 en tant que bénévole. Si vous souhaitez des infos sur mes expériences, des contacts ou autres, n'hésitez pas à me contacter!
Bonjour a toutes et tous, après plusieurs voyage en Asie avec un pot qui ne peut plus partir je me lance donc en solo cette année. Ne parlant pas ou très très peu anglais je suis donc limité dans mes choix et doit choisir un pays francophone. Je pensais donc à l'Afrique. J'ai donc consulté les différents posts et apparemment pour une première fois en Afrique en solo, le Burkina, le Togo et le Bénin semble les plus "faciles".
Souci, je n'arrive pas à me décider entre ces 3.
Dans mes précédents voyages j'ai "appris" que j'aimais beaucoup les "paysages". Je préfère les petites villes ou villages plutôt que les mégalopoles. J'aime beaucoup utiliser les transports locaux.
Merci d'avance pour votre aide et vos conseils.
Souci, je n'arrive pas à me décider entre ces 3.
Dans mes précédents voyages j'ai "appris" que j'aimais beaucoup les "paysages". Je préfère les petites villes ou villages plutôt que les mégalopoles. J'aime beaucoup utiliser les transports locaux.
Merci d'avance pour votre aide et vos conseils.
Bonjour à tous,
Après avoir lu toute les discussions sur les forums au niveau des associations humanitaires au Togo, je lance un nouveau poste car je n'ai rien trouvé sur celle avec laquelle je voulais partir.
Il s'agit de JMVE Togo.
Quelqu'un en a-t-il déjà entendu parler? Ou quelqu'un serait-il parti avec eux et pourrait me rassurer? Juste vraiment si personne ne peut me répondre, vous connaissez peut être l'asso JMV (qui n'a aucun rapport)? j'ai l'impression qu'elle est plus connu.
PS: Je cherche pas d'infos sur les autres asso donc s'il vous plaît, pas de post inutiles!
Merci d'avance pour vos réponses.
Il s'agit de JMVE Togo.
Quelqu'un en a-t-il déjà entendu parler? Ou quelqu'un serait-il parti avec eux et pourrait me rassurer? Juste vraiment si personne ne peut me répondre, vous connaissez peut être l'asso JMV (qui n'a aucun rapport)? j'ai l'impression qu'elle est plus connu.
PS: Je cherche pas d'infos sur les autres asso donc s'il vous plaît, pas de post inutiles!
Merci d'avance pour vos réponses.
Bonjour à tous,
J'ai beau chercher dans les méandres des discussions de ce forum, je ne trouve pas exactement la réponse dont j'ai besoin... Alors je me lance, en espérant ne pas faire répétition.
Avec mon ami, nous partons en août 2011 pour le Ghana et aimerions faire une boucle d'une ou deux semaines au Togo. (pour 4 semaines de voyage au total).
Nous sommes Français, résidents à Bruxelles. Nous avons déjà le visa pour le Ghana (entrées multiples = 100 euros, aïe!).
Mais ce matin, après passage à l’ambassade du Togo, on nous demande une lettre d'invitation d'une ONG ou asso (nous y allons en tourisme) OU un justificatif de réservation d'hôtel. Hors, nous y allons en mode routards/petits budgets et ne savons pour le moment pas du tout quand serons-nous et où serons-nous durant tout le mois. Nous ne souhaitons pas réserver un hôtel sans savoir si nous pourrons utiliser la nuit.
Questions simples:
- Quelqu'un a-t-il un tuyau pour obtenir un visa sans la lettre d'invitation ou le justificatif d'un hôtel depuis Bruxelles et en 3 semaines?
- Est-il possible d'obtenir un visa moins cher que 50 euros pour le Togo (j'ai vu qu'en France c'était 20 euros pour 15 jours, le top, contre 50 euros pour un mois d'office, ici à Bruxelles)
- Enfin, est-il possible de faire un visa à un poste frontière entre le Ghana et le Togo? Si oui, à un autre endroit que le poste frontière de Lomé? Et quels prix?
Merci d'avance pour vos infos,
Julien
PS/ Question optionnelle: si quelqu'un a déjà fait un itinéraire Ghana et Togo en un mois, nous sommes preneurs de conseils!
J'ai beau chercher dans les méandres des discussions de ce forum, je ne trouve pas exactement la réponse dont j'ai besoin... Alors je me lance, en espérant ne pas faire répétition.
Avec mon ami, nous partons en août 2011 pour le Ghana et aimerions faire une boucle d'une ou deux semaines au Togo. (pour 4 semaines de voyage au total).
Nous sommes Français, résidents à Bruxelles. Nous avons déjà le visa pour le Ghana (entrées multiples = 100 euros, aïe!).
Mais ce matin, après passage à l’ambassade du Togo, on nous demande une lettre d'invitation d'une ONG ou asso (nous y allons en tourisme) OU un justificatif de réservation d'hôtel. Hors, nous y allons en mode routards/petits budgets et ne savons pour le moment pas du tout quand serons-nous et où serons-nous durant tout le mois. Nous ne souhaitons pas réserver un hôtel sans savoir si nous pourrons utiliser la nuit.
Questions simples:
- Quelqu'un a-t-il un tuyau pour obtenir un visa sans la lettre d'invitation ou le justificatif d'un hôtel depuis Bruxelles et en 3 semaines?
- Est-il possible d'obtenir un visa moins cher que 50 euros pour le Togo (j'ai vu qu'en France c'était 20 euros pour 15 jours, le top, contre 50 euros pour un mois d'office, ici à Bruxelles)
- Enfin, est-il possible de faire un visa à un poste frontière entre le Ghana et le Togo? Si oui, à un autre endroit que le poste frontière de Lomé? Et quels prix?
Merci d'avance pour vos infos,
Julien
PS/ Question optionnelle: si quelqu'un a déjà fait un itinéraire Ghana et Togo en un mois, nous sommes preneurs de conseils!
J'arrive à 19heures le 14 février à Lomé.
Je suppose que cela ne doit pas être franchement agréable de dormir à l'aéroport...
Est-ce que quelqu'un (je lance une bouteille à la mer je sais) peut me conseiller un hôtel pas cher
ou une autre formule ?
Merci
Merci
bonjour à tous 🙂
Petit message pour vous présenter notre association, Ewen Arts, qui a comme but l'organisation de formations à l'utilisation des fours et séchoirs solaires dans le but d'améliorer la conservation alimentaire dans le sud du Togo, dans les villes d'Aného et Vogan.
__ Ewen Arts www.ewenarts.ici.st
Ewen Arts est une association loi 1901, créée dans le cadre de la compétition étudiante internationale SIFE (www.sifefrance.org), qui vise à apporter des solutions concrètes et réalistes aux togolais pour la conservation des aliments. Notre action consiste à réaliser des formations sur la construction et l'utilisation (avantages et caractéristiques) des fours et séchoirs solaires dans deux villages dans le sud du Togo : Aného et Vogan. Nous allons dans un premier temps réaliser un documentaire sur l'utilisation qui est faite des fours et des séchoirs solaires à Sokodé (nord du Togo). Ce film nous permettra de convaincre plus aisément les habitants d'Aného et Vogan. Nous resterons 12 jours sur place au moins d'avril prochain, et serons hébergés par une association togolaise.
Notre équipe est composée de 5 personnes ayant chacune un rôle bien défini. Pour mieux communiquer et faire connaître notre projet, nous avons lancé un site internet présentant en détail notre action :
www.ewenarts.ici.st
N'hésitez pas à nous donner votre avis notre projet, sur notre site internet et à transmettre le lien de notre site à tous vos contacts, et plus particulièrement ceux qui pourraient être intéressés par notre projet.
Merci, nous comptons sur vous !
L'équipe Ewen Arts
ewenarts@gmail.com--
En regardant sur le forum, j'ai vu quelques messages qui critiquaient les "pseudos actions humanitaires" lancées par des étudiants en manque de sensations exotiques...
Je voulais donc préciser que nous partons au Togo avec le soutient de plusieurs associations togolaises et françaises (que vous pourrez retrouvez sur notre site) qui nous ont aidé (et qui nous aident toujours) à adapter et à améliorer notre projet. De plus, notre projet s'inscrit dans le cadre d'un autre projet de l'OCDI (une association togolaise), lancé il y a 3 ans au togo, "le projet développement villageois". Ce projet a pour but l'amélioration de l'éducation et des conditions sanitaires dans le sud du Togo.
Nous sommes par ailleurs bien sûr conscients que nous ne révolutionnerons pas le Togo en 12 jours... Et que nous allons sûrement beaucoup plus apprendre que nous leur apprendrons...
Cependant, avec une approche humble et patiente (notre projet sera pérenne grâce à notre partenariat avec plusieurs associations togolaises et à la mise en place de personnes relais), nous croyons et désirons sensibiliser les femmes d'Aného et Vogan à l'utilisation de l'énergie solaire pour la conservation alimentaire.
Merci :)
L'équipe Ewen Arts
Petit message pour vous présenter notre association, Ewen Arts, qui a comme but l'organisation de formations à l'utilisation des fours et séchoirs solaires dans le but d'améliorer la conservation alimentaire dans le sud du Togo, dans les villes d'Aného et Vogan.
__ Ewen Arts www.ewenarts.ici.st
Ewen Arts est une association loi 1901, créée dans le cadre de la compétition étudiante internationale SIFE (www.sifefrance.org), qui vise à apporter des solutions concrètes et réalistes aux togolais pour la conservation des aliments. Notre action consiste à réaliser des formations sur la construction et l'utilisation (avantages et caractéristiques) des fours et séchoirs solaires dans deux villages dans le sud du Togo : Aného et Vogan. Nous allons dans un premier temps réaliser un documentaire sur l'utilisation qui est faite des fours et des séchoirs solaires à Sokodé (nord du Togo). Ce film nous permettra de convaincre plus aisément les habitants d'Aného et Vogan. Nous resterons 12 jours sur place au moins d'avril prochain, et serons hébergés par une association togolaise.
Notre équipe est composée de 5 personnes ayant chacune un rôle bien défini. Pour mieux communiquer et faire connaître notre projet, nous avons lancé un site internet présentant en détail notre action :
www.ewenarts.ici.st
N'hésitez pas à nous donner votre avis notre projet, sur notre site internet et à transmettre le lien de notre site à tous vos contacts, et plus particulièrement ceux qui pourraient être intéressés par notre projet.
Merci, nous comptons sur vous !
L'équipe Ewen Arts
ewenarts@gmail.com--
En regardant sur le forum, j'ai vu quelques messages qui critiquaient les "pseudos actions humanitaires" lancées par des étudiants en manque de sensations exotiques...
Je voulais donc préciser que nous partons au Togo avec le soutient de plusieurs associations togolaises et françaises (que vous pourrez retrouvez sur notre site) qui nous ont aidé (et qui nous aident toujours) à adapter et à améliorer notre projet. De plus, notre projet s'inscrit dans le cadre d'un autre projet de l'OCDI (une association togolaise), lancé il y a 3 ans au togo, "le projet développement villageois". Ce projet a pour but l'amélioration de l'éducation et des conditions sanitaires dans le sud du Togo.
Nous sommes par ailleurs bien sûr conscients que nous ne révolutionnerons pas le Togo en 12 jours... Et que nous allons sûrement beaucoup plus apprendre que nous leur apprendrons...
Cependant, avec une approche humble et patiente (notre projet sera pérenne grâce à notre partenariat avec plusieurs associations togolaises et à la mise en place de personnes relais), nous croyons et désirons sensibiliser les femmes d'Aného et Vogan à l'utilisation de l'énergie solaire pour la conservation alimentaire.
Merci :)
L'équipe Ewen Arts
Bonjour à tous et toutes 😉
J'ai enfin pris cette décision : partir en Afrique avec ma fille de 8 ans.....en fait ça fait longtemps que j'attends l'occasion et j'ai enfin réuni un petit pécule pour nous offrir le voyage au printemps.
Je recherche donc tous les bons plans de visites sur place.....les incontournables et les petites surprises locales.
Je recherche avant tout le contact humain, plus que le confort.
Vous qui y êtes déjà partis là-bas, vous pouvez m'aider à concrétiser un rêve de plus de 15 ans..... Faites moi donc partager votre expérience et vous aurez en retour ma gratitude éternelle et........................ le plus beau sourire d'une enfant de 8 ans.
Par avance MERCI
Vous qui y êtes déjà partis là-bas, vous pouvez m'aider à concrétiser un rêve de plus de 15 ans..... Faites moi donc partager votre expérience et vous aurez en retour ma gratitude éternelle et........................ le plus beau sourire d'une enfant de 8 ans.
Par avance MERCI







