nous devons partir dans un mois en georgie
les news ne sont pas exelentes pb avec regions separatiste
nous nous tatons pour y aller
notre region sera un depart de tiblissi gombori telavi omalo
girevi shattili et pour finir la svanetie
quand pensez vous au niveau securite actuelement
merci
Bonjour, nous envisageons de faire le nord de la Tuquie en suivant plus ou moins la cote de la mer noire, puis d'entrer en Georgie et enfin un tour en Armenie. Depart d'Istanbul ou nous comptons acheter les velos sur place.
Les dates: plus ou moins mi avril 2015 jusqu a debut juillet.
Et enfin, voyage en famille avec deux enfants ( 8 et 10 ans, qui ont l'habitude de pedaler).
Est ce faisable au niveau securite geopolitique? Et securite... routiere?
Merci.
Bonjour, j'ai lu des rapports contradictoires sur Ketevan, qqn a-t-il expérimenté récemment cette guest house? sinon, qqn peut il conseillé une guest house qui a un jardin ou une cour interieure ( cause vélos), merci, Aichatou.
Bonjour,
Savez-vous comment on peut se rendre par train ou par bus, mais avec un vélo, pour aller de Batoumi jusqu'à Istanbul ?
Si vous connaissez le trajet emprunté dans les deux cas, car je voudrais couvrir une partie du trajet à vélo.
D'avance un grand merci.
Salut tout le monde,
Je projete de visiter en mai prochain l Armenie et pourquoi pas la georgie.
En effet, etant etudiant en Syrie, je prendrais l avion pour Yerevan, puis je rentrerai par la georgie et l est de la Turquie. Bien sur, je suis conscient qu il y a des regions de la georgie ou il ne fait pas bon d y aller!
J ai 2-3 questions: Si je ne parle presque pas russe ni georgien, est-ce possible de se debrouiller quand meme?
Au niveau de la securite, est-ce un pays dangereux? On m a deconseille d y aller.
Ok, je vous remercie d avance pour vos reponses.
Je projete de visiter en mai prochain l Armenie et pourquoi pas la georgie.
En effet, etant etudiant en Syrie, je prendrais l avion pour Yerevan, puis je rentrerai par la georgie et l est de la Turquie. Bien sur, je suis conscient qu il y a des regions de la georgie ou il ne fait pas bon d y aller!
J ai 2-3 questions: Si je ne parle presque pas russe ni georgien, est-ce possible de se debrouiller quand meme?
Au niveau de la securite, est-ce un pays dangereux? On m a deconseille d y aller.
Ok, je vous remercie d avance pour vos reponses.
Bonjour
Mon visa pour la Russie vient de m'être refusé (???) peut être parce que je compte y entrer à partir de l'Ukraine.
Je me suis rendu compte qu'en fait Turquie/Georgie/ Azerbaidjan et Kazahstan ne demandent pas de visa. Est ce que quelqu'un a fait ce trajet récemment?
Merci
PS je vais essayer de savoir ce qui a bloqué. Si vous avez des conseils je suis preneur
PS je vais essayer de savoir ce qui a bloqué. Si vous avez des conseils je suis preneur
Salut!
Je voudrais savoir si quelqu'un sais comme on peut faire pour prendre un ferry de Bulgarie ou Romanie pour aller à Georgie. De plus, le prix et si le vélo est bien-venue!
merci
Je voudrais savoir si quelqu'un sais comme on peut faire pour prendre un ferry de Bulgarie ou Romanie pour aller à Georgie. De plus, le prix et si le vélo est bien-venue!
merci
Bonjour,
Sélectionné pour participer au SunTrip 2015 dont le départ aura lieu début juin 2015 et qui ralliera Milan (Italie) à Astana (Kazakhstan). J'aimerais emprunter l'itinéraire sud par la Turquie. Je suis à la recherche d'informations récentes sur les liaisons maritimes en Ferry entre TRABZON (Turquie) et SOCHI (Russie) ou entre BAMUTI (Géorgie) et SOCHI (Russie). Ces liaisons FERRY sont-elle toujours actives malgré le contexte géopolitique actuel dans ces régions ? Auriez-vous des informations sur : - la fréquence et les jours des traversées ? - les compagnies maritimes qui les desservent ? - la possibilité d'embarquer un tricycle "solaire" (dimensions hors-tout : 0,85 m x 3,20 m) ? - les possibilité de réservation ? - les formalités administratives à accomplir ? - le passage de la frontière entre la Turquie et la Géorgie ?
Merci pour toutes les infos que vous me donnerez.
Sélectionné pour participer au SunTrip 2015 dont le départ aura lieu début juin 2015 et qui ralliera Milan (Italie) à Astana (Kazakhstan). J'aimerais emprunter l'itinéraire sud par la Turquie. Je suis à la recherche d'informations récentes sur les liaisons maritimes en Ferry entre TRABZON (Turquie) et SOCHI (Russie) ou entre BAMUTI (Géorgie) et SOCHI (Russie). Ces liaisons FERRY sont-elle toujours actives malgré le contexte géopolitique actuel dans ces régions ? Auriez-vous des informations sur : - la fréquence et les jours des traversées ? - les compagnies maritimes qui les desservent ? - la possibilité d'embarquer un tricycle "solaire" (dimensions hors-tout : 0,85 m x 3,20 m) ? - les possibilité de réservation ? - les formalités administratives à accomplir ? - le passage de la frontière entre la Turquie et la Géorgie ?
Merci pour toutes les infos que vous me donnerez.
Bonjour, pour ceux qui sont allés récemment en Géorgie, une question suite à la lecture du livre de Kaplanian: les prix pratiqués sont-ils vraiment beaucoup plus chers qu'en Arménie? On voyagerait à vélo, donc en cherchant un hebergement chez l'habitant ou en campant si on ne trouve pas . Comment trouver des adresses dans la campagne? merci et bonne journée, Aichatou
Bonjour à tous,
Un petit tuyau éventuel à ceux qui partent en direction de l'Asie, et qui passeront par l'Iran, nous venons de faire nos visas directement sur la route, à Batumi en Géorgie.
C'est hyper facile, vous avez juste à remplir 2 papiers et à donner 2 photos d'identité, (voilée pour les femmes), et c'est tout! Pas d'empreintes, pas d'invitation, pas de preuve d'assurance voyage, zéro tracas, zéro blabla.... 4 jours après nous avions nos visas pour 30 jours ::d
Donc pas forcément la peine de s'embêter en France ou en Turquie, surtout que la Géorgie, c'est au top, et pour le off road, on se régale!
Marie
Un petit tuyau éventuel à ceux qui partent en direction de l'Asie, et qui passeront par l'Iran, nous venons de faire nos visas directement sur la route, à Batumi en Géorgie.
C'est hyper facile, vous avez juste à remplir 2 papiers et à donner 2 photos d'identité, (voilée pour les femmes), et c'est tout! Pas d'empreintes, pas d'invitation, pas de preuve d'assurance voyage, zéro tracas, zéro blabla.... 4 jours après nous avions nos visas pour 30 jours ::d
Donc pas forcément la peine de s'embêter en France ou en Turquie, surtout que la Géorgie, c'est au top, et pour le off road, on se régale!
Marie
Retour de Géorgie et Arménie.
Voyage en avril 2011 avec un petit fourgon renault trafic.
Aucune difficulté particulière.... sauf la GMR.
Salut.
Bon, j'ai beau chercher sur le forum, je ne trouve pas grand-chose.
Alors quelqu'un parmi vous est-il allé trekker dans le Haut-Caucase en Géorgie, dans les patelins situés le long de la frontière russe (autour de la military highway et puis Haut Svaneti, Tusheti, Khevsureti) ? Même question pour le sud, vers la frontière arménienne ?
Si oui, j'aurais une paire de questions : 1. J'imagine qu'il faut pas trop compter sur du ravitaillement (?), mais pour dodo, vaut-il mieux à votre avis avoir sa tente ou trouve-t-on toujours un logement providentiel quand on débarque dans un bled ? 2. Est-ce que ça caille la nuit en été ? J'imagine que oui vu l'altitude des glaciers, mais il fait dans les combien à votre avis ? Risques de pluies en été ? 3. Sans véhicule, peut-on assez facilement monter dans les bleds de ces régions, y a-t-il des transports, ou au pire est-ce qu'on s'en tire avec un coup de stop ?
Voilà, c'est juste un début, histoire d'avoir une idée, pas de plan précis pour le moment : j'ai déjà trekké en autonomie totale mais j'aimerais bien partir léger cette fois-ci.
Les renseignements sur ce coin se font rares. Merci donc à ceux qui pourront me donner un avant-goût.
Cupda
Bon, j'ai beau chercher sur le forum, je ne trouve pas grand-chose.
Alors quelqu'un parmi vous est-il allé trekker dans le Haut-Caucase en Géorgie, dans les patelins situés le long de la frontière russe (autour de la military highway et puis Haut Svaneti, Tusheti, Khevsureti) ? Même question pour le sud, vers la frontière arménienne ?
Si oui, j'aurais une paire de questions : 1. J'imagine qu'il faut pas trop compter sur du ravitaillement (?), mais pour dodo, vaut-il mieux à votre avis avoir sa tente ou trouve-t-on toujours un logement providentiel quand on débarque dans un bled ? 2. Est-ce que ça caille la nuit en été ? J'imagine que oui vu l'altitude des glaciers, mais il fait dans les combien à votre avis ? Risques de pluies en été ? 3. Sans véhicule, peut-on assez facilement monter dans les bleds de ces régions, y a-t-il des transports, ou au pire est-ce qu'on s'en tire avec un coup de stop ?
Voilà, c'est juste un début, histoire d'avoir une idée, pas de plan précis pour le moment : j'ai déjà trekké en autonomie totale mais j'aimerais bien partir léger cette fois-ci.
Les renseignements sur ce coin se font rares. Merci donc à ceux qui pourront me donner un avant-goût.
Cupda
Bonjour à tous,
Je suis attentivement vos messages depuis de nombreux mois, et souhaite à mon tour partir en Russie. j'ai comme objectif de rejoindre le lac Baikal au départ de Paris. je partirais en Juin prochain pour une durée d'environ 5 mois, à bord d'un véhicule utilitaire de type Renault Master.
Mon itinéraire serait le suivant:
Paris St Petersbourg ( en ''longeant" la cote nord) Moscou Irkutsk Oulan Bator (Mongolie) Astana (Kazakhstan) Géorgie Turquie Bulgarie Grèce Italie France
Mon interrogation vient lors du retour. Je ne sais pas par quel endroit passer. je souhaite revenir par la Turquie, mais je me demande si le passage par la Géorgie est faisable? Avez vous deja fait ce type de trajet?
Je compte aménager mon véhicule afin de pouvoir cuisiner et dormir dedans.
Avez vous des remarques et/ou suggestions à m'apporter?
Je suis assez novice dans ce type d'expérience, mais j'ai une grande envie découvrir pleins de choses encore inconnues...
Je vous remercie d'avance d'avoir lu ce message!
Martin
Je suis attentivement vos messages depuis de nombreux mois, et souhaite à mon tour partir en Russie. j'ai comme objectif de rejoindre le lac Baikal au départ de Paris. je partirais en Juin prochain pour une durée d'environ 5 mois, à bord d'un véhicule utilitaire de type Renault Master.
Mon itinéraire serait le suivant:
Paris St Petersbourg ( en ''longeant" la cote nord) Moscou Irkutsk Oulan Bator (Mongolie) Astana (Kazakhstan) Géorgie Turquie Bulgarie Grèce Italie France
Mon interrogation vient lors du retour. Je ne sais pas par quel endroit passer. je souhaite revenir par la Turquie, mais je me demande si le passage par la Géorgie est faisable? Avez vous deja fait ce type de trajet?
Je compte aménager mon véhicule afin de pouvoir cuisiner et dormir dedans.
Avez vous des remarques et/ou suggestions à m'apporter?
Je suis assez novice dans ce type d'expérience, mais j'ai une grande envie découvrir pleins de choses encore inconnues...
Je vous remercie d'avance d'avoir lu ce message!
Martin
Bonjour à tous
De retour de Chine, via Mongolie et Russie (en cellule4x4), nous nous apprêtons à passer de Russie en Géorgie, pour rentrer en France par la Turquie, la Grèce, et l'Italie.
Quelqu'un sait-il si le passage Russie/Géorgie est possible. Nous avons entendu dire que cela ne se faisait pas.
Merci d'ne réponse rapide.
Bonjour à tous,
J'aimerais remonter la mer Caspienne par la côte Est au Kazakhstan, puis passer en Russie et en Géorgie pour atteindre la Turquie. Je voulais connaître l'état des frontières dans la région. Les tensions entre Russie et Géorgie empêchent-elles le passage de frontière? Et qu'en est-il du passage du Kazakhstan à la Russie?
Merci d'avance pour vos réponses, Hugues
J'aimerais remonter la mer Caspienne par la côte Est au Kazakhstan, puis passer en Russie et en Géorgie pour atteindre la Turquie. Je voulais connaître l'état des frontières dans la région. Les tensions entre Russie et Géorgie empêchent-elles le passage de frontière? Et qu'en est-il du passage du Kazakhstan à la Russie?
Merci d'avance pour vos réponses, Hugues
Bonjour,
j'envisage un voyage cet été en Azerbaidjan et en Géorgie. Je cherche des infos sur : le budget minimal à prévoir pour séjourner en Géorgie et en Azerbaidjan (hotel, transport, ...) le moyen de passer de la Géorgie à l'Azerbaidjan (bus ou train). Je serai interessé par toute information m'aidant à préparer mon voyage entre mer Caspienne et mer Noire.
Merci d'avance
Paul
j'envisage un voyage cet été en Azerbaidjan et en Géorgie. Je cherche des infos sur : le budget minimal à prévoir pour séjourner en Géorgie et en Azerbaidjan (hotel, transport, ...) le moyen de passer de la Géorgie à l'Azerbaidjan (bus ou train). Je serai interessé par toute information m'aidant à préparer mon voyage entre mer Caspienne et mer Noire.
Merci d'avance
Paul
Bonjour,
Il est très très rare que la destination de mon prochain voyage d'été ne soit pas fixée à cette date. 😊 Plus habituée du Sud-Est Asiatique et de l'Inde, j'ai décidé cette année d'innover (un peu poussée en cela, je l'avoue, par mon fils à qui je n'ai pas su vendre ma passion pour l'Asie et qui, exceptionnellement, m'accompagnera dans mon périple).
Mais voilà, où aller ? Ma première idée, dans les Balkans : l'Albanie, que nous pourrions peut-être coupler avec la Macédoine. Et ma seconde, dans le Caucase : l'Arménie avec, pourquoi pas, la Georgie. Nous partirons environ 3 semaines.
Comment qualifieriez-vous ces deux types de voyages ? Et quels seraient les plus et les moins de chacun ?
De ce que je perçois, l'Albanie / Macédoine offre l'avantage d'offrir à la fois la mer et la montagne mais exigent, pour vraiment en profiter, la location d'une voiture. Une grosse dépense, mais qui pourrait être compensée par des nuitées de camping. Il semble y avoir une belle diversité, des vestiges intéressants, mais y a-t-il des paysages ou sites vraiment exceptionnels ?
Quant à l'Arménie, les paysages me laissent sans voix... et les montagnes de Georgie semblent absolument magnifiques. Mais pourrai-je profiter de ces paysages sans voiture de location (la conduite est semble-t-il difficile et les prix de location, que je viens de regarder, bien plus chers que l'Albanie) ? Plusieurs parlent de location de taxi à la journée : est-ce très très cher ? Et les montagnes, est-il possible d'en profiter en ne faisant que des randos faciles, à la journée ?
Et aussi, un critère fondamental de choix pour moi : le prix ! Eh oui, nous sommes deux, mais nous partagerons un seul portefeuille : le mien ! Selon ce que je lis, ces pays semblent être dans la même fourchette de prix. Mais quid des dépenses à effectuer pour vraiment profiter.
Je poursuis mes lectures et mes recherches sur internet mais si quelqu'un avait un petit conseil à me donner... 🙂 Ah, et au fait, la température : une grosse différence entre ces deux destinations (moi je supporte assez bien la chaleur, mon fils un peu moins).
Il est très très rare que la destination de mon prochain voyage d'été ne soit pas fixée à cette date. 😊 Plus habituée du Sud-Est Asiatique et de l'Inde, j'ai décidé cette année d'innover (un peu poussée en cela, je l'avoue, par mon fils à qui je n'ai pas su vendre ma passion pour l'Asie et qui, exceptionnellement, m'accompagnera dans mon périple).
Mais voilà, où aller ? Ma première idée, dans les Balkans : l'Albanie, que nous pourrions peut-être coupler avec la Macédoine. Et ma seconde, dans le Caucase : l'Arménie avec, pourquoi pas, la Georgie. Nous partirons environ 3 semaines.
Comment qualifieriez-vous ces deux types de voyages ? Et quels seraient les plus et les moins de chacun ?
De ce que je perçois, l'Albanie / Macédoine offre l'avantage d'offrir à la fois la mer et la montagne mais exigent, pour vraiment en profiter, la location d'une voiture. Une grosse dépense, mais qui pourrait être compensée par des nuitées de camping. Il semble y avoir une belle diversité, des vestiges intéressants, mais y a-t-il des paysages ou sites vraiment exceptionnels ?
Quant à l'Arménie, les paysages me laissent sans voix... et les montagnes de Georgie semblent absolument magnifiques. Mais pourrai-je profiter de ces paysages sans voiture de location (la conduite est semble-t-il difficile et les prix de location, que je viens de regarder, bien plus chers que l'Albanie) ? Plusieurs parlent de location de taxi à la journée : est-ce très très cher ? Et les montagnes, est-il possible d'en profiter en ne faisant que des randos faciles, à la journée ?
Et aussi, un critère fondamental de choix pour moi : le prix ! Eh oui, nous sommes deux, mais nous partagerons un seul portefeuille : le mien ! Selon ce que je lis, ces pays semblent être dans la même fourchette de prix. Mais quid des dépenses à effectuer pour vraiment profiter.
Je poursuis mes lectures et mes recherches sur internet mais si quelqu'un avait un petit conseil à me donner... 🙂 Ah, et au fait, la température : une grosse différence entre ces deux destinations (moi je supporte assez bien la chaleur, mon fils un peu moins).
www.youtube.com/watch?v=aM2kNdmSmN4Mercredi 2
Par extraordinaire, j'ai fait le vide. Ou est-ce cette allergie à la région parisienne qui me pousse inexorablement à repartir si vite ? Arrivé l'avant-veille, je constate une fois de plus qu'ici, rien n'a véritablement changé. Les axes majeurs sont toujours en travaux sans que l'on sache pourquoi circuler ici est toujours aussi difficile. Partout où je vais, je vois ces bretelles d'accès aux axes qui fluidifient le traffic. Ici, c'est français, les bonnes idées sont toujours prises en compte en dernier.
Je prends le vol de 13h15 pour Istanbul au départ de CDG1, terminal aussi fantasque qu'ingénieux témoin inaliénable de mes premières amours. Muni de mon précieux sésame, je redécouvre le luxe du groupe Star Alliance quand j'entre dans leur salon tout neuf et fort bien apprêté. Je fais, j'avoue, une infidélité à Air France mais c'est bien le capitalisme qui fait vivre ces compagnies qui me pousse aussi à tester la concurrence.
Vols sans voisin, le luxe. Courte escale. Quand je me pose enfin, devinant au loin les lueurs de la capitale, j'ai la nette impression d'atterrir dans un endroit sinon familier, un endroit que j'aurai dû visiter depuis bien longtemps. Sur l'autoroute qui me mène à Tbilissi, je capte avec avidité les moindres détails alors que je frôle la mort en toute sécurité dans un taxi à la mécanique instable qui fleure bon l'Arbre Magique. Est-ce une volonté réfléchie de rouler si vite, un besoin d'exprimer sa virilité ? Ou est-ce juste la norme d'essayer d'alimenter ainsi les statistiques ?
J'arrive sain et sauf chez mes hôtes. Eka et sa mère honorent les réservations contractées par le biais d'un site Internet en recevant dans leur humble foyer les touristes de passage. Je découvre le concept. C'est peut être la solution à mes angoisses vespérales. Après avoir partagé le thé avec Eka, je m'endors dans une chambre qui réveille en moi une foule de souvenirs : Moscou, Almaty, Tallinn et Saint Petersbourg... On affine véritablement sa personnalité par l'expérience.
Jeudi 3
Avant toute chose, avant même d'ouvrir un œil sur cette ville vallonnée, je fais un rapide aller retour à la gare pour acheter mon billet de train du surlendemain. Je traverse une ville plutôt léthargique, la faute à ce jour férié particulier qui fête les mères. Étonnant. En revenant de la gare, je m'arrête saluer une amie de ma mère, une artiste souriante qui m'offre café et ratchapouri (soufflé au fromage) au premier étage de sa petite galerie d'exposition. M. est plus géorgienne qu'Eka ; j'aime comparer les points de vue.
Je pars ensuite à la découverte de la ville en m'engouffrant dans le premier métro. Sous une décoration extrêmement simpliste, je m'amuse de voir ces jeunes assis sur les marches des Escalators tellement le trajet vers les profondeurs est long. Je sors Place de la Liberté, déambule dans la vieille ville puis entreprends l'ascension vers la forteresse de Narikhala, ou du moins ce qu'il en reste, en visitant au passage deux belles églises accrochées à la falaise. Dans l'une d'elles se célèbre un mariage. Tandis que j'observe de dos, la mariée et son époux vêtu des ors traditionnels, je réalise dans un flash que je fais désormais partie de la famille. Ils se demanderont sûrement qui est ce blond chelou là, derrière, sur les photos !
En haut, Narikhala tient ses promesses. Couchée à ses pieds, la ville arbore ses éclats qui, vu de loin, semblent moins chaotiques qu'en bas. Le tableau est surprenant ! Ça et là, entre deux constructions récentes, des clochers millénaires crèvent les toits multicolores disposés de façon totalement anarchique sur les multiples collines que comptent la ville. A droite, la tour de la télévision, en face, la nouvelle église de la Sainte-Trinité, à gauche, la télécabine qui me dépose au pied de la structure reluisante du palais présidentiel. De là, je ne ne suis plus trop loin de cette nouvelle église construite avec les millions de l'actuel chef du gouvernement. En regardant l'ébauche au fuseau des futures fresques intérieures, je m'interroge sur les liens forcément pathologiques que l’Église entretient avec l’État.
Avant de rentrer, je m'offre une dernière vue sur la ville en grimpant à l'aide d'un funiculaire au Parc d'attraction de Mtatsminda. Face à la ville et aux montagnes environnantes, au pied de la gigantesque tour TV (274m), la ressemblance avec Almaty est surprenante. Devant un panorama à couper le souffle, je déguste une salade et une bière alors qu'au loin se meurent les bruits des attractions. En bas, en rentrant "chez moi", je réalise que si les immeubles qui bordent les grands axes tiennent à peu près le coup, ceux des quartiers intérieurs sont bien plus fragiles. J'en veux pour preuve ces larges entailles sur leurs murs qui sont comme les cicatrices des affres du temps. Vigilant, méfiant même, je quitte le trottoir à l'endroit des balcons vacillants.
Vendredi 4
Muni des indications de mon hôte, j'atteins sans peine la gare routière de Didube où je fais l'expérience de l'approximation. Ayant les pires difficultés à prononcer un nom qui aligne huit consonnes à la suite, je demande aux passants qui me répondent aléatoirement à droite ou à gauche. Quand je m'installe enfin dans le minibus pour Mtskheta, j'avise un moine d'expression simple que j'aborde au terme de ce voyage éprouvant de quinze minutes. Père Georg sera mon guide ou mon ami, c'est selon, tout au long de cet après-midi.
Dans cette ancienne capitale où ne vivent désormais plus que six mille habitants, je découvre deux petits monastères dont celui de Saint Gabriel, fol en Christ contemporain mort en 1995 dont le corps fut déterré intact il y a quelques années. Je m'émerveille devant l'architecture sobre et candide des iconostases qui contraste violemment avec le faste à la Russe. Curieusement, il m'est plus facile de ressentir la présence du Christ ici, dans ces lieux simples pourtant chargés d'histoire que dans la nouvelle cathédrale de Tbilissi. Mtskheta, c'est un sanctuaire à la croisée des chemins entre le judaïsme et l'orthodoxie. Je vois la tombe de Mirian & Nana, roi et reine de Géorgie célébrés pour avoir pris l'orthodoxie comme religion d'État en 326. Je vois la tombe de Ste Sidonie dont il fut impossible d'arracher la tunique du Christ qu'elle conservait sur elle, les bras en croix. Enfin, je vois des reliquaires (dont la tunique d’Élie) et cette curieuse rosace peinte sur un flanc de l'église où le Christ en son centre est entouré de ses douze disciples... et des douze signes du Zodiaque.
J'invite Père Georg à emprunter avec moi un taxi pour Jvari. A dix minutes de là, juché à deux-cents mètres d'altitude, un ancien monastère quelque peu troglodyte offre une vue époustouflante sur la région. A l'intérieur de l'église, un vieux moine congelé par les courants d'air quitte son maigre étal de cierges pour saluer Père Georg. Dehors, ce dernier me montre au loin l'emplacement de croix, autant de signes d'une intense vie religieuse. Alors que la pluie commence à tomber, nous redescendons pour assister aux Vêpres dans une chapelle de l'église réchauffée par un petit radiateur électrique et par un chœur polyphonique exclusivement féminin.
Quand je rentre à Tbilissi à la nuit tombante, je salue ce brave Georg au moment même où je renoue avec la foule et le bruit. L'artère principale grouille de vendeurs de tout et de rien, de pauvres, de gens comme vous et moi, le tout dans un décor agrémenté d'enseignes occidentales. À intervalles réguliers, entre deux mendiants, un vendeur de pop-corn avec sa petite machine, un autre propose une balance pour se peser ou alors un punching-ball pour mesurer sa force. Par terre ou sur les marches, de vieux livres, des chinoiseries, un petit chien électrique ou des cigarettes vendues à l'unité. Je me faufile bien vite par l'une des nombreuses portes cochères de la ville qui donnent toutes sur une large cour. J'ai emmagasiné assez d'informations pour la journée. Je rentre.
Samedi 5
Affaibli par une nuit en apnée, je vis l'horreur d'un lever matinal et des adieux sous la pluie. Pourtant, la pensée du trajet en train à venir me rassérène. Un autorail de quatre voitures quitte Tbilissi à l'heure précise et c'est alors que je noue la conversation avec Rezi Topuria, un étudiant géorgien de 21 ans qui a le bon goût de parler un Anglais plus que correct. Rezi me raconte son histoire ainsi que celle du pays ; les frasques du chef du gouvernement n'ont plus de secret pour moi. A un moment, devant le paysage désolé d'un village bordant la voie de chemin de fer, il m'explique gentiment comment les habitants de la capitale se moquent des villageois : "Là, dans ce village, ils sont complètement portés sur le sport. Ils font tous de la marche à pied ou du vélo ! En fait, c'est qu'ils sont trop pauvres pour s'offrir une voiture". Et il se marre.
Au dehors, la Géorgie m'offre toutes ses splendeurs. Au loin, les cimes enneigées se profilent inlassablement. À portée de main, les rivières et les prairies laissent parfois la place aux villages ou à de petits bourgs dans lesquels le train s'arrête. J'aurai bien voulu descendre. C'est tout à fait le genre d'endroit dans lequel j'aimerai randonner sur plusieurs jours. Seulement, c'est Rezi qui descendra, une bonne heure avant Batumi ; il passe la nuit chez ses grands-parents. En saluant ce bon bougre avec qui j'aurai partagé pique-nique et discussion, je ne peux m'empêcher de lui demander si ses grands-parents sont plutôt vélo ou course à pied.
Batumi, enfin, avec ses tours incroyables au bord de la Mer Noire. Je me promène une bonne heure le long de rues bordées de palmiers où les immeubles de la vieille ville sont bien plus rutilants que ceux de la capitale. On sent indéniablement l'air marin et cette douceur de vivre qui va avec. Ça me berce. Entre deux palmiers, une petite chapelle. Certains passants marquent l'arrêt et se signent devant la porte. J'aime ce pays où se signer dans la rue n'est pas synonyme de folie douce ! Un peu plus loin, la mer, le port et un gros pétrolier qui mouille à mi-distance sous le regard des cimes enneigées.
Retour horrible. Au salon de l'aéroport de Batumi, je me délecte du calme des lieux quand arrive sans prévenir la basse faune des quartiers huppés d'Istanbul. Je dois supporter les piaillements de trois pauvres filles aussi idiotes qu'elles semblaient se croire belles. Leurs mecs (ou leurs macs, c'est selon), parlaient bien fort en ricanant la bouche bien ouverte. Je ne supporte pas les nouveaux-riches. A bord, à défaut des issues, je me contente de places réduites avec voisin. Et a l'escale, je subis de plein fouet la tension d'un débarquement par bus. Je peste un peu (bah oui, si je prends l'avion, ce n'est pas pour prendre le bus, quoi !), teste dix minutes le salon Turkish Airlines avant d'entasser pour trois heures vingt encore ma carcasse transpirante dans un Airbus surdensifié. Bref, pour être tout à fait honnête, la concurrence ne m'aura qu'à moitié convaincu.
Par extraordinaire, j'ai fait le vide. Ou est-ce cette allergie à la région parisienne qui me pousse inexorablement à repartir si vite ? Arrivé l'avant-veille, je constate une fois de plus qu'ici, rien n'a véritablement changé. Les axes majeurs sont toujours en travaux sans que l'on sache pourquoi circuler ici est toujours aussi difficile. Partout où je vais, je vois ces bretelles d'accès aux axes qui fluidifient le traffic. Ici, c'est français, les bonnes idées sont toujours prises en compte en dernier.
Je prends le vol de 13h15 pour Istanbul au départ de CDG1, terminal aussi fantasque qu'ingénieux témoin inaliénable de mes premières amours. Muni de mon précieux sésame, je redécouvre le luxe du groupe Star Alliance quand j'entre dans leur salon tout neuf et fort bien apprêté. Je fais, j'avoue, une infidélité à Air France mais c'est bien le capitalisme qui fait vivre ces compagnies qui me pousse aussi à tester la concurrence.
Vols sans voisin, le luxe. Courte escale. Quand je me pose enfin, devinant au loin les lueurs de la capitale, j'ai la nette impression d'atterrir dans un endroit sinon familier, un endroit que j'aurai dû visiter depuis bien longtemps. Sur l'autoroute qui me mène à Tbilissi, je capte avec avidité les moindres détails alors que je frôle la mort en toute sécurité dans un taxi à la mécanique instable qui fleure bon l'Arbre Magique. Est-ce une volonté réfléchie de rouler si vite, un besoin d'exprimer sa virilité ? Ou est-ce juste la norme d'essayer d'alimenter ainsi les statistiques ?
J'arrive sain et sauf chez mes hôtes. Eka et sa mère honorent les réservations contractées par le biais d'un site Internet en recevant dans leur humble foyer les touristes de passage. Je découvre le concept. C'est peut être la solution à mes angoisses vespérales. Après avoir partagé le thé avec Eka, je m'endors dans une chambre qui réveille en moi une foule de souvenirs : Moscou, Almaty, Tallinn et Saint Petersbourg... On affine véritablement sa personnalité par l'expérience.
Jeudi 3
Avant toute chose, avant même d'ouvrir un œil sur cette ville vallonnée, je fais un rapide aller retour à la gare pour acheter mon billet de train du surlendemain. Je traverse une ville plutôt léthargique, la faute à ce jour férié particulier qui fête les mères. Étonnant. En revenant de la gare, je m'arrête saluer une amie de ma mère, une artiste souriante qui m'offre café et ratchapouri (soufflé au fromage) au premier étage de sa petite galerie d'exposition. M. est plus géorgienne qu'Eka ; j'aime comparer les points de vue.
Je pars ensuite à la découverte de la ville en m'engouffrant dans le premier métro. Sous une décoration extrêmement simpliste, je m'amuse de voir ces jeunes assis sur les marches des Escalators tellement le trajet vers les profondeurs est long. Je sors Place de la Liberté, déambule dans la vieille ville puis entreprends l'ascension vers la forteresse de Narikhala, ou du moins ce qu'il en reste, en visitant au passage deux belles églises accrochées à la falaise. Dans l'une d'elles se célèbre un mariage. Tandis que j'observe de dos, la mariée et son époux vêtu des ors traditionnels, je réalise dans un flash que je fais désormais partie de la famille. Ils se demanderont sûrement qui est ce blond chelou là, derrière, sur les photos !
En haut, Narikhala tient ses promesses. Couchée à ses pieds, la ville arbore ses éclats qui, vu de loin, semblent moins chaotiques qu'en bas. Le tableau est surprenant ! Ça et là, entre deux constructions récentes, des clochers millénaires crèvent les toits multicolores disposés de façon totalement anarchique sur les multiples collines que comptent la ville. A droite, la tour de la télévision, en face, la nouvelle église de la Sainte-Trinité, à gauche, la télécabine qui me dépose au pied de la structure reluisante du palais présidentiel. De là, je ne ne suis plus trop loin de cette nouvelle église construite avec les millions de l'actuel chef du gouvernement. En regardant l'ébauche au fuseau des futures fresques intérieures, je m'interroge sur les liens forcément pathologiques que l’Église entretient avec l’État.
Avant de rentrer, je m'offre une dernière vue sur la ville en grimpant à l'aide d'un funiculaire au Parc d'attraction de Mtatsminda. Face à la ville et aux montagnes environnantes, au pied de la gigantesque tour TV (274m), la ressemblance avec Almaty est surprenante. Devant un panorama à couper le souffle, je déguste une salade et une bière alors qu'au loin se meurent les bruits des attractions. En bas, en rentrant "chez moi", je réalise que si les immeubles qui bordent les grands axes tiennent à peu près le coup, ceux des quartiers intérieurs sont bien plus fragiles. J'en veux pour preuve ces larges entailles sur leurs murs qui sont comme les cicatrices des affres du temps. Vigilant, méfiant même, je quitte le trottoir à l'endroit des balcons vacillants.
Vendredi 4
Muni des indications de mon hôte, j'atteins sans peine la gare routière de Didube où je fais l'expérience de l'approximation. Ayant les pires difficultés à prononcer un nom qui aligne huit consonnes à la suite, je demande aux passants qui me répondent aléatoirement à droite ou à gauche. Quand je m'installe enfin dans le minibus pour Mtskheta, j'avise un moine d'expression simple que j'aborde au terme de ce voyage éprouvant de quinze minutes. Père Georg sera mon guide ou mon ami, c'est selon, tout au long de cet après-midi.
Dans cette ancienne capitale où ne vivent désormais plus que six mille habitants, je découvre deux petits monastères dont celui de Saint Gabriel, fol en Christ contemporain mort en 1995 dont le corps fut déterré intact il y a quelques années. Je m'émerveille devant l'architecture sobre et candide des iconostases qui contraste violemment avec le faste à la Russe. Curieusement, il m'est plus facile de ressentir la présence du Christ ici, dans ces lieux simples pourtant chargés d'histoire que dans la nouvelle cathédrale de Tbilissi. Mtskheta, c'est un sanctuaire à la croisée des chemins entre le judaïsme et l'orthodoxie. Je vois la tombe de Mirian & Nana, roi et reine de Géorgie célébrés pour avoir pris l'orthodoxie comme religion d'État en 326. Je vois la tombe de Ste Sidonie dont il fut impossible d'arracher la tunique du Christ qu'elle conservait sur elle, les bras en croix. Enfin, je vois des reliquaires (dont la tunique d’Élie) et cette curieuse rosace peinte sur un flanc de l'église où le Christ en son centre est entouré de ses douze disciples... et des douze signes du Zodiaque.
J'invite Père Georg à emprunter avec moi un taxi pour Jvari. A dix minutes de là, juché à deux-cents mètres d'altitude, un ancien monastère quelque peu troglodyte offre une vue époustouflante sur la région. A l'intérieur de l'église, un vieux moine congelé par les courants d'air quitte son maigre étal de cierges pour saluer Père Georg. Dehors, ce dernier me montre au loin l'emplacement de croix, autant de signes d'une intense vie religieuse. Alors que la pluie commence à tomber, nous redescendons pour assister aux Vêpres dans une chapelle de l'église réchauffée par un petit radiateur électrique et par un chœur polyphonique exclusivement féminin.
Quand je rentre à Tbilissi à la nuit tombante, je salue ce brave Georg au moment même où je renoue avec la foule et le bruit. L'artère principale grouille de vendeurs de tout et de rien, de pauvres, de gens comme vous et moi, le tout dans un décor agrémenté d'enseignes occidentales. À intervalles réguliers, entre deux mendiants, un vendeur de pop-corn avec sa petite machine, un autre propose une balance pour se peser ou alors un punching-ball pour mesurer sa force. Par terre ou sur les marches, de vieux livres, des chinoiseries, un petit chien électrique ou des cigarettes vendues à l'unité. Je me faufile bien vite par l'une des nombreuses portes cochères de la ville qui donnent toutes sur une large cour. J'ai emmagasiné assez d'informations pour la journée. Je rentre.
Samedi 5
Affaibli par une nuit en apnée, je vis l'horreur d'un lever matinal et des adieux sous la pluie. Pourtant, la pensée du trajet en train à venir me rassérène. Un autorail de quatre voitures quitte Tbilissi à l'heure précise et c'est alors que je noue la conversation avec Rezi Topuria, un étudiant géorgien de 21 ans qui a le bon goût de parler un Anglais plus que correct. Rezi me raconte son histoire ainsi que celle du pays ; les frasques du chef du gouvernement n'ont plus de secret pour moi. A un moment, devant le paysage désolé d'un village bordant la voie de chemin de fer, il m'explique gentiment comment les habitants de la capitale se moquent des villageois : "Là, dans ce village, ils sont complètement portés sur le sport. Ils font tous de la marche à pied ou du vélo ! En fait, c'est qu'ils sont trop pauvres pour s'offrir une voiture". Et il se marre.
Au dehors, la Géorgie m'offre toutes ses splendeurs. Au loin, les cimes enneigées se profilent inlassablement. À portée de main, les rivières et les prairies laissent parfois la place aux villages ou à de petits bourgs dans lesquels le train s'arrête. J'aurai bien voulu descendre. C'est tout à fait le genre d'endroit dans lequel j'aimerai randonner sur plusieurs jours. Seulement, c'est Rezi qui descendra, une bonne heure avant Batumi ; il passe la nuit chez ses grands-parents. En saluant ce bon bougre avec qui j'aurai partagé pique-nique et discussion, je ne peux m'empêcher de lui demander si ses grands-parents sont plutôt vélo ou course à pied.
Batumi, enfin, avec ses tours incroyables au bord de la Mer Noire. Je me promène une bonne heure le long de rues bordées de palmiers où les immeubles de la vieille ville sont bien plus rutilants que ceux de la capitale. On sent indéniablement l'air marin et cette douceur de vivre qui va avec. Ça me berce. Entre deux palmiers, une petite chapelle. Certains passants marquent l'arrêt et se signent devant la porte. J'aime ce pays où se signer dans la rue n'est pas synonyme de folie douce ! Un peu plus loin, la mer, le port et un gros pétrolier qui mouille à mi-distance sous le regard des cimes enneigées.
Retour horrible. Au salon de l'aéroport de Batumi, je me délecte du calme des lieux quand arrive sans prévenir la basse faune des quartiers huppés d'Istanbul. Je dois supporter les piaillements de trois pauvres filles aussi idiotes qu'elles semblaient se croire belles. Leurs mecs (ou leurs macs, c'est selon), parlaient bien fort en ricanant la bouche bien ouverte. Je ne supporte pas les nouveaux-riches. A bord, à défaut des issues, je me contente de places réduites avec voisin. Et a l'escale, je subis de plein fouet la tension d'un débarquement par bus. Je peste un peu (bah oui, si je prends l'avion, ce n'est pas pour prendre le bus, quoi !), teste dix minutes le salon Turkish Airlines avant d'entasser pour trois heures vingt encore ma carcasse transpirante dans un Airbus surdensifié. Bref, pour être tout à fait honnête, la concurrence ne m'aura qu'à moitié convaincu.
De retour de Svanétie (Géorgie) j'ai pu remarquer qu'il y a un gouffre entre ce que racontent les guides francophones (Petit Futé, Peuple du monde) et la réalité sur le terrain.
Contrairement à ce qui est dit, il n'y a aucun problème particulier de sécurité ni de brigandage généralisé, aucune nécessité "d'acheter" une protection, et la population n'y est pas hostile. Au contraire, c'est devenu l'un des secteurs de Géorgie les plus touristiques, avec des 10aines de guest houses et de nombreux hotels, j'y ai vu cet été des 100aines, pour ne pas dire des milliers de touristes, et notamment des randonneurs, et personne n'a rencontré de brigands...
Etant logé chez une policière, elle a pu confirmé qu'il n'y a jamais eu aucun voyageur détroussé. Et lorsqu'on leur traduit ce qu'il y a écrit dans les guides, ca les fait hurler de rire, ou d'indignation devant tant de sottise.
Tout ca pour dire qu'il n'y a vraiment aucune raison de se priver d'un périple en Svanétie, région absolument fascinante. (En plus le temps de trajet depuis Zugdidi vient d'être réduit par 2 grace à l'amélioration de la route, il ne faut plus que 4 ou 5 heures)
Nous envisageons une visite en Georgie en mai prochain (une semaine).
Manquons totalement d infos: securite generale (ou en sont les "tensions" avec la Russie?); transports (peut on louer une voiture individuellement?); ou se rendre precisement ou plutot quelle region priviligier? (regions vinicoles, montagnes, glaciers, villages ruraux et typiques); types d hebergement (Tbilissi, ailleurs)...
Merci pour vos renseignements qui nous seront precieux.
Erge
Erge
Est ce des pays dangereux à traverser en camping car?
Merci de vos réponses
Merci de vos réponses
Je lis les news sur la Georgie, et je suis surpris par ce qui se passe et la violence aux portes de l'Europe. Quelqu'un est il deja alle en Georgie et connait il un peu l'histoire et la realite la bas? Ca semble etre une histoire de gaz ou petrole.
Pourquoi ont ils attaque l'ossetie du sud, et pourquoi les Russes ont ils une reaction demesuree a ce point??? Ca montre encore que la CE n'est pas suffisament credible.
Pourquoi je poste cela sur VF? Car bien souvent les personnes sur place n'ont pas la meme vision que ce que les medias montrent.
Bonsoir,
Tout d'abord un grand merci pour vos posts à propos de cette destination et d'autres, ce forum est vraiment une merveille.
Je pars demain en Géorgie hyper enthousiaste avec des amis pour 2 semaines, j'ai hâte ! Mais après ces 2 semaines, je pars dans l'idéal le 3 août vers Saint-Pétersbourg.
A cause de l’interdiction des vols, mon vol Tbilissi - Saint-Pétersbourg est annulé. De ce fait, je cherche une solution alternative. Il y en a plein, ne vous inquiétez pas, j'en ai trouvé ; toutefois quelque chose de peut-être intéressant à faire serait d'aller de Tbilissi à Vladikavkaz en bus ou dans l'idéal en taxi, et de là prendre un avion direct pour Saint-Pétersbourg.
Seulement, sur France Diplomatie, la frontière est en rouge (bien que cela ne concerne pas vraiment le point de passage de la zone militaire je suppose); mais surtout , la République dont Vladikavkaz est la capitale est en orange toute entière, ce qui quand même ne me rassure pas des masses... Je précise que je serai seul, jeune étudiant, pour un tel trajet...
Qu'en pensez-vous, si certains connaissent le secteur? Et si c'est faisable, certains auraient-ils des bons contacts pour un taxi sans danger si possible?
Merci d'avance !
Tout d'abord un grand merci pour vos posts à propos de cette destination et d'autres, ce forum est vraiment une merveille.
Je pars demain en Géorgie hyper enthousiaste avec des amis pour 2 semaines, j'ai hâte ! Mais après ces 2 semaines, je pars dans l'idéal le 3 août vers Saint-Pétersbourg.
A cause de l’interdiction des vols, mon vol Tbilissi - Saint-Pétersbourg est annulé. De ce fait, je cherche une solution alternative. Il y en a plein, ne vous inquiétez pas, j'en ai trouvé ; toutefois quelque chose de peut-être intéressant à faire serait d'aller de Tbilissi à Vladikavkaz en bus ou dans l'idéal en taxi, et de là prendre un avion direct pour Saint-Pétersbourg.
Seulement, sur France Diplomatie, la frontière est en rouge (bien que cela ne concerne pas vraiment le point de passage de la zone militaire je suppose); mais surtout , la République dont Vladikavkaz est la capitale est en orange toute entière, ce qui quand même ne me rassure pas des masses... Je précise que je serai seul, jeune étudiant, pour un tel trajet...
Qu'en pensez-vous, si certains connaissent le secteur? Et si c'est faisable, certains auraient-ils des bons contacts pour un taxi sans danger si possible?
Merci d'avance !
Bonjour
Je recherche toutes infos pour voyager en Géorgie 3 semaines en camping-car, en juin. Es facile de dormir ou l on veut?sécurité?Approvisionnent en eau?Je recherche tout type d infos vécus. Itinéraire?Lieux a ne pas manquer etc
Merci
Je recherche toutes infos pour voyager en Géorgie 3 semaines en camping-car, en juin. Es facile de dormir ou l on veut?sécurité?Approvisionnent en eau?Je recherche tout type d infos vécus. Itinéraire?Lieux a ne pas manquer etc
Merci
Bonjour,
je compte cet été partir en famille et en fourgon jusqu'en Arménie.
- Quel est l'itinéraire le plus rapide pour rejoindre Istanbul ?
L'itinéraire prévisionnel à partir d'Istanbul est:
- Samsun - Trabonz - Erzurum - Kars - Tbilissi - Erevan
Avez-vous des conseils, des infos ou des remarques sur:
- les lieux à ne pas rater sur le trajet ? - l'état des routes ? - la sécurité ? - les formalités pour passer un fourgon aux frontières ? - toute autre information utile.
Merci 🙂
je compte cet été partir en famille et en fourgon jusqu'en Arménie.
- Quel est l'itinéraire le plus rapide pour rejoindre Istanbul ?
L'itinéraire prévisionnel à partir d'Istanbul est:
- Samsun - Trabonz - Erzurum - Kars - Tbilissi - Erevan
Avez-vous des conseils, des infos ou des remarques sur:
- les lieux à ne pas rater sur le trajet ? - l'état des routes ? - la sécurité ? - les formalités pour passer un fourgon aux frontières ? - toute autre information utile.
Merci 🙂
Bonjour,
Nouvelle sur ce forum je projette de partir en Arménie d ici 2021 ou 2022, je voyage souvent en Europe en partant un peu sur un coup de tête. Ce voyage là ça me demander plus d'organisation évidemment.
Je suis à la recherche d'infos pratiques, certains d'entre vous sont ils déjà partis en poids lourds dans ces pays ?
Je suis adepte du camping sauvage et me suis toujours sentie en sécurité partout, seule ou avec un ami, mes deux molosses (non catégorisés) je ne vais jamais au camping. Je suis autonome en électricité et avec une cuve d'eau de 500l je n'ai besoin d'un accès à l'eau qu'une fois par mois.
Comment se passe les passages de frontières, pensez vous que les ferrys prennent un camion camping car poids lourd ? Les chiens sont ils acceptés et y a t il une quarantaine ou une sérologie particulière ? Si ce n'est pas indiscret quel budget comptez vous dans ces pays ? Mon véhicule fait 10m de long.. parmis tous mes voyages jamais de galères ni sur les pistes marocaines parfois chaotiques ni sur les routes de Roumanie...
Bref j'ai mille et une question et je suis curieuse de vos expériences les plus récentes notamment par exemple sur le fait de voyager en tant que femme seule.
Merci d'avance, wahou c'est un pavé, je n'ai pas l'habitude des forums...
Bonjour,
Le diesel semble vraiment peu cher en Azerbaïdjan, et nous comptons en profiter.
Pour voulons passer par la Géorgie, l'Arménie, la Turquie et la Grèce, etc vers la France.
Est il possible de sortir du diesel de l'Azerbaïdjan, et si oui combien ? Et question complémentaire, est il possible de rentrer du diesel dans les pays suivants ? Si oui, y a t il une limite ?
Bonne journée
Le diesel semble vraiment peu cher en Azerbaïdjan, et nous comptons en profiter.
Pour voulons passer par la Géorgie, l'Arménie, la Turquie et la Grèce, etc vers la France.
Est il possible de sortir du diesel de l'Azerbaïdjan, et si oui combien ? Et question complémentaire, est il possible de rentrer du diesel dans les pays suivants ? Si oui, y a t il une limite ?
Bonne journée
Bonjour,
Je lorgne sur les montagnes turques et géorgiennes pour cet été.
Je voulais faire qqs jours dans les Kackar pour commencer, le reste de l'itinéraire reste à définir.
On trouve facilement des bonnes cartes et guides du pays à Istanbul? Vous avez des adresses de librairie à conseiller? On y trouve des choses sur la Géorgie? (L'idée étant d'être totalement autonome, et pas (seulement) d'avoir des infos culturelles sur l'art religieux des montagnes du caucase).
Je voulais acheter le livre de K. Clow sur les Kackars mais il est épuisé et il est trop tard pour le commander maintenant... Déjà que le Bradt Eastern Turkey est un objet rare à Paris...
Merci d'avance pour les adresses!
(PS: au passage si qqn connaît un peu les conditions actuelles de sécurité dans l'est de la turquie, en particulier jusqu'où il est possible de descendre dans le sud etc... je suis preneur également.)
Bonjour
Je ne sais pas si VF autorise le lien vers des vidéos ?
En 2011 nous avions franchi la Jvaripass lors d'opérations militaires antiterroristes. Avec notre petit fourgon de plombier 😏 C'était 2 ans et demi après la guerre Russie-Géorgie et la zone était encore minée ! La Sécurité Militaire Géorgienne nous avait arrêté juste avant la frontière Russe.
Récit en images : https://plus.google.com/...&partnerid=gplp0

L'année dernière j'ai reçu par mail de son auteur cette vidéo d'une ascension en 4X4. En conditions hivernales !
A partager, c'est magnifique 😄
https://www.youtube.com/watch?v=8fvfMwDmaj8
Cordialement Sylvie & Bernard
Je ne sais pas si VF autorise le lien vers des vidéos ?
En 2011 nous avions franchi la Jvaripass lors d'opérations militaires antiterroristes. Avec notre petit fourgon de plombier 😏 C'était 2 ans et demi après la guerre Russie-Géorgie et la zone était encore minée ! La Sécurité Militaire Géorgienne nous avait arrêté juste avant la frontière Russe.
Récit en images : https://plus.google.com/...&partnerid=gplp0

L'année dernière j'ai reçu par mail de son auteur cette vidéo d'une ascension en 4X4. En conditions hivernales !
A partager, c'est magnifique 😄
https://www.youtube.com/watch?v=8fvfMwDmaj8
Cordialement Sylvie & Bernard











