Bonjour à tous,
Je réfléchis à partir à la conquête du Pic Lenine cet été. J'ai trouvé pas d'informations sur ce forum et sur camptocamp. Malheureusement, elles datent tout un peu. Je voudrais savoir si l'un d'entre vous l'avez fait dernièrement ?
- Faut il un permis ? Ou le permis d'accès frontalier d'un dizaine de dollars suffit comme cela semblait entre le cas entre 2002 et 2007 ?
- Quelle est la fréquentation ? J'ai entendu parlé de 60 tentes au camps de base et 15/20 tentes sur les camps supérieurs. Est-ce toujours le cas, ou peut-on se retrouver seul ? (ce que je n'espère quand même pas)
- La météo est-elle souvent bonne ?
- Existe-t-il de bonne carte ? Si oui, où puis je me la procurer.
- Confirmez-vous que la période idéal s'étend de mi-juin à mi-aout ? Nous pensions nous rendre au Kirghizistan fin juin et prendre 3 semaines pour découvrir le pays à travers des treks d'acclamation... d'ailleurs des idées de trek au Kirghizistan ou Tadjikistan ?
Désolé pour cet avalanche de question (oh le mauvais jeu de mot dans ce contexte) !
Nous serions entre 2 et 4 pour cette ascension. J'ai une expérience d'alpinisme dans les Alpes et pour ce qui concerne l'Himalaya, mon expérience est plus faible :2 treks en autonomie totale au Ladakh et l'ascension du Stok kangri (6157m) en également autonomie et toujours sans agence.
Si vous avez des conseils, des liens de blogs sur le sujet à me faire pare (même si j'e ai déjà lu pas mal !) ou n'importe quelle autre info je suis preneurs.
Julien
Voici quelques photos de mon dernier voyage cet été au Kirghizistan.
De même que pour le dernier carnet de voyage que j'ai posté - et qui date un peu - je n'ai pas forcément envie d'être très bavard, en particulier dans la mesure où ce voyage était organisé par une agence française spécialisée dans les voyages orientés "montagne". Mais cette fois ci, je vais tout de même faire un effort 🙂 !
Bien que le voyage soit organisé, j'ai tout de même pu apprécier le dépaysement, quelques contacts avec la population même si je suis frustré de ne pas en avoir eu beaucoup plus. J'aurais peut être aimé glander un peu plus à Bishkek, prendre plus le temps de flaner dans le bazar de Osh, avoir plus de con... Pas grave, je doute que je n'y retourne pas un de ces jours, quel pays extra, magnifique et agréable !!!
Objectif de ce voyage: le pic Lénine, un sommet de 7000m relativement abordable.
Le pic Lénine constitue le "1er 7000" type pour beaucoup de personnes dans le monde. Son camp de base est facile d'accès, la météo est assez stable dans l'ensemble (oups, désolé à toutes les personnes qui se sont tapés la période de météo de merde qui a commencée vers le 27 juillet cette année...), il n'y a pas de permis d'ascension au prix exorbitant. Enfin, le sommet est relativement facile techniquement. Par contre, je m'amuse quand je lis une cotation "F" sur certains sites internet quand nous avons du passer un couloir d'environ 50m à 50° (et vraiment 50, pas 40) à 6500m d'altitude...
Il y'a plusieurs camps de base (un par agence locale) dans une plaine située à 3600m. C'est une longue route depuis Osh pour les rejoindre. Nous effectuons la route dans un camion militaire 6x6 qui n'avance pas en compagnie d'un groupe de 4 iraniens très sympathiques. Ce groupe était assez rigolo entre leurs lots de questions assez naives sur l'ascension (Exemple: "à votre avis, est ce que ça vaut le coup d'emporter de la vodka en altitude pour se réchauffer ?"), ou le tee shirt rose bonbon que portait un de leur membre. Après un nombre conséquent d'heures de trajet, nous obtenons nos premières vues sur le massif du Pamir.

Vers le camp de base à 3600m. La zone du camp de base est très agréable avec une jolie vue sur le pic Lénine, des lagunes et pleins de marmottes !
Nous passerons 3 jours et 4 nuits à ce camp, dont une journée à tenter l'ascension du pic Petrovsky (4800m) avec une méteo merdique et une neige qui ne l'était pas moins. Quatre nuits à 3600m, c'est beaucoup plus que la plupart des groupes et ça me convient très bien. J'ai toujours eu du mal à passer le cap des 4200/4400m par le passé (MAM plus ou moins important), et ces quatre nuits préparent parfaitement la montée au camp 1 à 4400m.
La montée du CB au camp 1 s'effectue par une randonnée assez agréable. Passé un col, on longe alors l'immense glacier qui descend du pic lénine.

Devant la face du pic lénine, peu avant le camp 1.
Camp 1, 4440m. Le camp 1 est situé sur le glacier dans une large zone plate et non crevassée.

Entre le C1 et le C2 à 5300m, le glacier est particulièrement crevassé dans la mesure où le cheminement s'effectue entre deux zones de séracs énormes. Encordement incontournable. Lors de nos premières montées, les crevasses sont recouverts par des ponts de neige assez stables... du moins tant qu'on reste dans la trace. Un membre de ma cordée se fera une petite frayeur puisqu'on pont de neige cédera sous ses pieds et qu'il passera tout entier dans une crevasse assez large. Plus de peur que de mal puisque nous le remonterons sans difficulté.
La première montée au C2 est dure compte tenu du manque d'acclimatation. Elle le sera d'autant plus que le niveau du groupe était très hétérogène et que ça "tirait" de manière insensée derrière moi.
Arrivés au C2, il nous faut creuser des plateformes pour les tentes. La tâche est d'autant moins facile que le terrain est en pente et qu'il y'a un vent assez désagréable. Puis nous redescendons au C1. Nous remonterons le surlendemain pour ne plus redescendre avant une tentative du sommet.
Camp 2 au petit matin; photo prise par le guide
Au programme du camp 2, même topo qu'aux camps précédents: glande et reglande pendant une ou deux journées de repos. Avec une différence subtile: aux camps précédents, on peut toujours se balader un peu. Là, c'est difficilement envisageable. Nous restons donc sous les tentes à lire ou écouter de la musique. Avec la réflexion du soleil sur les glaciers environnents, ces tentes deviennent parfois de véritable fours: mon binôme a relevé une température de 50° ? thermomètre déglingué ? Sincèrement, je ne pense pas, c'était very hot 😏!
Après une première journée de repos - quoique j'ai fait une petite montée vers le camp 3 (6200m) avec d'autres personnes - nous effectuons un aller/retour vers le camp 3 pour favoriser l'acclimatation et y déposer de la nourriture. Puis re-journée de repos, puis grimpe "définitive" vers le camp 3.
La montée au camp 3 est assez agréable, beaucoup plus que la montée camp 1 - camp 2 que je trouve assez ignoble 😐. Il y'a une petite montée à 35° au début, dans une neige qui porte bien (au moment où on y était, bien sûr). On rejoint alors l'arête qui est large et agréable. Surtout, cette arête offre une très belle vue sur le glacier du lénine et sur les plaines au nord du Parmir.

La butte finale sur les photos ci-dessus correspond au sommet Razdelnaya, 6200m. C'est aussi là un des emplacement du camp 3; d'autres personnes posent leur tentes au niveau d'un col un peu plus bas en direction du lénine.
Nous ferons toujours cette montée dans une neige de merde, jamais vraiment tracée. Ca patauge bien comme on le voit sur une photo ci-dessus (remarque: on voit le camp 2 au fond).
Notre première montée à camp 3. Le propriétaire de la tente au fond la retrouvera t'elle 🙂 ?
Le sommet du razdelnaya offre les premières vues sur le Pamir, et notamment celle-ci:
Vue vers le glacier, le camp 1 est bien loin:
La vue vers le sommet du lénine:
La petite butte au premier plan n'est qu'à 6400m. Le sommet à 7134m est complètement dans le fond.
On ne se rends pas compte des distances, mais c'est loin, loin, loin, loin, loin ...
A cause d'un problème logistique - nous n'avons que deux tentes de 3 personnes pour 9 personnes, c'est ballot 😎 - la tentative d'ascension envisagée pour le lendemain est reportée, yallllla, demain c'est re-repos !
Le surlendemain, nous partons donc en groupe complet (9 personnes !) effectuer une tentative vers le sommet. Cette tentative est clairement vouée à l'échec, le niveau physique est trop faible, la progression trop lente. Nous faisons donc demi-tour vers 6500m, à une altitude où nous sommes bien loins du sommet. Dommage quand même: je pétais le feu !
Après discussion "con el guia", je propose que nous effectuions une autre tentative le lendemain, en groupe plus restreints avec les personnes qui se sentent vraiment capable de faire le sommet. Le soir, nous obtenons une bonne nouvelle: demain c'est grand beau ! Les deux jours précédents, le temps se gatait toujours en début d'après midi. Super, nous devrions avoir des bonnes conditions donc... à un petit détail près: le beau temps, c'est demain, pas maintenant, et il tombera environ 30cm de neige fraiche, gloups 🤪 !

Pffff, 30 cm de neige (photos prises par le guide), va falloir galérer comme des dingues. Mais l'ascension est t'elle raisonnable dans ces conditions ? Nous apprendrons plus tard que les guides locaux ne nous donnait aucune chance. La chance pour nous, c'est d'avoir un guide en condition extra-terrestre qui se tapera l'intégralité de la trace en premier de cordée (ce qui n'empêche pas qu'on s'enfonce bien derrière malheureusement). La malchance pour bibi, c'est que je ne suis pas en forme du tout, rien à voir avec la veille ! Dans ces cas là, y'a pas 10000 solutions: faut faire comme le roseau dans une expression populaire ... 🙂.
Montée vers 6400m (photo prise los de la 1ere tentative d'ascension). Sur l'arête super large à gauche, on voit les deux emplacements de camp 3. L'arête qui repart à droite est celle que l'on monte pour aller du camp 2 au camp 3. Au niveau des rochers c'est la grimpette du début lorsqu'on part du camp2.
El guia à 6400m (photo prise los de la 1ere tentative d'ascension)
Les conditions météo sont excellentes. Il fait froid c'est clair, mais il y'a peu de vent (20km/h jusqu'à 6600m environ) et je suis correctement équipé. En particulier: chaussures spantik, moufles en duvet valandré. Avec le vent (et une température de -20/-25° ? aucune idée en fait), je ne regretterais quand même pas le grand nombre de couches de fringues que j'avais sur le dos.
Les vues sur le Pamir sont magnifiques... au fond à gauche, le pic du communisme, le plus haut du massif.
Comme je le disais plus haut, l'ascension comporte un passage technique. Au choix une arête dont le passage est à ce qu'on m'en a dit assez tendu ou bien un couloir d'environ 50m à 50°. Choix du guide: le couloir. Choix évident puisque c'est plus facile pour lui de nous assurer.
Mes compagnons à 6600m, juste après le passage technique. Nous laissons corde et piolets sur place. Même si la route est longue (aie, c'est un euphémisme 😄), le sommet est à portée de crampons.
De 6600m à 6900m environ, la progression s'effectue plus ou moins en arête avec une pente régulière. Luxe suprême, la neige est même portante sur de très (trop) courts passage. Puis on arrive sur les longs plats sommitaux (on était prévenus !) :

La montée dans toute cette peuf est alors interminable et mets nos organismes et notre mental à rude épreuve. On peut tous dire qu'on en a sacrément chié 😏 !
Puis enfin, arrive le sommet:
Bibi au sommet
Mes supers camarades d'ascension au sommet
La météo est super top avec un grand beau et pas un pêt de vent ! On voit d'ailleurs sur la photo plus haut que je n'ai pas de coupe vent.
Nous pouvons alors profiter du sommet un bonne demi-heure, que du bonheur !!!
Puis nous descendons tranquilou... c'est dingue comme partout dans le monde les descentes sont plus faciles que les montées 😄.


Que du bonheur aussi que cette descente. Le temps reste beau, nous prenons notre temps. Il faudra quand même se taper 100m de denivelé positif pour remonter du col vers notre campement, dur dur 🤪. Au camp 3, nous sommes accueillis comme des rois par nos camarades qui sont restés là. Pas besoin de préparer l'eau en faisant fondre de la neige, tout est prêt. Raaahh, merci 🙂 !
Le lendemain, longue descente prévue jusqu'au C1. Les sacs à dos sont chargés, mmpff... Passé le C2, sans surprise, les crevassses se sont bien ouvertes, il faut jouer à saute-crevasse 🙂.
Puis, c'est le C1, l'expé est finie, enfin presque. Le lendemain, retour du BC dans la joie et la bonne humeur. Nous sommes le 26 juillet, et il fait encore beau. Dès le lendemain, le temps se gâte, nous avons eu de la chance avec la météo.
Il nous reste quelques jours que nous passerons à glander au camp de base: football, rando, mais surtout sieste, en attendant l'interminable trajet en 6x6 qui nous raménera à Osh puis l'avion qui nous raménera à Bishkek.
Quel bilan effectuer s'il est besoin d'en faire un ? Au delà de la montagne, le pays est magnifique et bien plus agréable que ce que je m'imaginais. Cela commence dès la capitale: je m'attendais à une ville grise et très bétonnée. En réalité, les rues sont espacées, les gens sont décontractés, il y'a beaucoup de verdure et sur les grandes avenues, les voitures s'arrêtent pour laisser passer les piétons qui traversent... Les paysages de montagne sont splendides. Il semblerait qu'à moyenne altitude, on rencontre souvent cette terre rouge qui donne de beaux contrastes avec le vert des "alpages" et l'éventuel blanc des hauts sommets. Il y'a souvent des canyons dans lesquels la randonnée promettrait d'être superbes (j'en ai beaucoup vu sur la route de Osh au CB). La route d'Osh au CB et vers le Tadjikistan ou la Chine mériterait d'etre faite à vélo. Les plaines au nord du Pamir métiterait d'etre effectuées à cheval...
Pfff, encore une destination où il faudra revenir 🙂.
De même que pour le dernier carnet de voyage que j'ai posté - et qui date un peu - je n'ai pas forcément envie d'être très bavard, en particulier dans la mesure où ce voyage était organisé par une agence française spécialisée dans les voyages orientés "montagne". Mais cette fois ci, je vais tout de même faire un effort 🙂 !
Bien que le voyage soit organisé, j'ai tout de même pu apprécier le dépaysement, quelques contacts avec la population même si je suis frustré de ne pas en avoir eu beaucoup plus. J'aurais peut être aimé glander un peu plus à Bishkek, prendre plus le temps de flaner dans le bazar de Osh, avoir plus de con... Pas grave, je doute que je n'y retourne pas un de ces jours, quel pays extra, magnifique et agréable !!!
Objectif de ce voyage: le pic Lénine, un sommet de 7000m relativement abordable.
Le pic Lénine constitue le "1er 7000" type pour beaucoup de personnes dans le monde. Son camp de base est facile d'accès, la météo est assez stable dans l'ensemble (oups, désolé à toutes les personnes qui se sont tapés la période de météo de merde qui a commencée vers le 27 juillet cette année...), il n'y a pas de permis d'ascension au prix exorbitant. Enfin, le sommet est relativement facile techniquement. Par contre, je m'amuse quand je lis une cotation "F" sur certains sites internet quand nous avons du passer un couloir d'environ 50m à 50° (et vraiment 50, pas 40) à 6500m d'altitude...
Il y'a plusieurs camps de base (un par agence locale) dans une plaine située à 3600m. C'est une longue route depuis Osh pour les rejoindre. Nous effectuons la route dans un camion militaire 6x6 qui n'avance pas en compagnie d'un groupe de 4 iraniens très sympathiques. Ce groupe était assez rigolo entre leurs lots de questions assez naives sur l'ascension (Exemple: "à votre avis, est ce que ça vaut le coup d'emporter de la vodka en altitude pour se réchauffer ?"), ou le tee shirt rose bonbon que portait un de leur membre. Après un nombre conséquent d'heures de trajet, nous obtenons nos premières vues sur le massif du Pamir.

Vers le camp de base à 3600m. La zone du camp de base est très agréable avec une jolie vue sur le pic Lénine, des lagunes et pleins de marmottes !Nous passerons 3 jours et 4 nuits à ce camp, dont une journée à tenter l'ascension du pic Petrovsky (4800m) avec une méteo merdique et une neige qui ne l'était pas moins. Quatre nuits à 3600m, c'est beaucoup plus que la plupart des groupes et ça me convient très bien. J'ai toujours eu du mal à passer le cap des 4200/4400m par le passé (MAM plus ou moins important), et ces quatre nuits préparent parfaitement la montée au camp 1 à 4400m.
La montée du CB au camp 1 s'effectue par une randonnée assez agréable. Passé un col, on longe alors l'immense glacier qui descend du pic lénine.

Devant la face du pic lénine, peu avant le camp 1.
Camp 1, 4440m. Le camp 1 est situé sur le glacier dans une large zone plate et non crevassée.

Entre le C1 et le C2 à 5300m, le glacier est particulièrement crevassé dans la mesure où le cheminement s'effectue entre deux zones de séracs énormes. Encordement incontournable. Lors de nos premières montées, les crevasses sont recouverts par des ponts de neige assez stables... du moins tant qu'on reste dans la trace. Un membre de ma cordée se fera une petite frayeur puisqu'on pont de neige cédera sous ses pieds et qu'il passera tout entier dans une crevasse assez large. Plus de peur que de mal puisque nous le remonterons sans difficulté.
La première montée au C2 est dure compte tenu du manque d'acclimatation. Elle le sera d'autant plus que le niveau du groupe était très hétérogène et que ça "tirait" de manière insensée derrière moi.
Arrivés au C2, il nous faut creuser des plateformes pour les tentes. La tâche est d'autant moins facile que le terrain est en pente et qu'il y'a un vent assez désagréable. Puis nous redescendons au C1. Nous remonterons le surlendemain pour ne plus redescendre avant une tentative du sommet.
Camp 2 au petit matin; photo prise par le guideAu programme du camp 2, même topo qu'aux camps précédents: glande et reglande pendant une ou deux journées de repos. Avec une différence subtile: aux camps précédents, on peut toujours se balader un peu. Là, c'est difficilement envisageable. Nous restons donc sous les tentes à lire ou écouter de la musique. Avec la réflexion du soleil sur les glaciers environnents, ces tentes deviennent parfois de véritable fours: mon binôme a relevé une température de 50° ? thermomètre déglingué ? Sincèrement, je ne pense pas, c'était very hot 😏!
Après une première journée de repos - quoique j'ai fait une petite montée vers le camp 3 (6200m) avec d'autres personnes - nous effectuons un aller/retour vers le camp 3 pour favoriser l'acclimatation et y déposer de la nourriture. Puis re-journée de repos, puis grimpe "définitive" vers le camp 3.
La montée au camp 3 est assez agréable, beaucoup plus que la montée camp 1 - camp 2 que je trouve assez ignoble 😐. Il y'a une petite montée à 35° au début, dans une neige qui porte bien (au moment où on y était, bien sûr). On rejoint alors l'arête qui est large et agréable. Surtout, cette arête offre une très belle vue sur le glacier du lénine et sur les plaines au nord du Parmir.

La butte finale sur les photos ci-dessus correspond au sommet Razdelnaya, 6200m. C'est aussi là un des emplacement du camp 3; d'autres personnes posent leur tentes au niveau d'un col un peu plus bas en direction du lénine.
Nous ferons toujours cette montée dans une neige de merde, jamais vraiment tracée. Ca patauge bien comme on le voit sur une photo ci-dessus (remarque: on voit le camp 2 au fond).
Notre première montée à camp 3. Le propriétaire de la tente au fond la retrouvera t'elle 🙂 ? Le sommet du razdelnaya offre les premières vues sur le Pamir, et notamment celle-ci:

Vue vers le glacier, le camp 1 est bien loin:

La vue vers le sommet du lénine:
La petite butte au premier plan n'est qu'à 6400m. Le sommet à 7134m est complètement dans le fond.
On ne se rends pas compte des distances, mais c'est loin, loin, loin, loin, loin ...A cause d'un problème logistique - nous n'avons que deux tentes de 3 personnes pour 9 personnes, c'est ballot 😎 - la tentative d'ascension envisagée pour le lendemain est reportée, yallllla, demain c'est re-repos !
Le surlendemain, nous partons donc en groupe complet (9 personnes !) effectuer une tentative vers le sommet. Cette tentative est clairement vouée à l'échec, le niveau physique est trop faible, la progression trop lente. Nous faisons donc demi-tour vers 6500m, à une altitude où nous sommes bien loins du sommet. Dommage quand même: je pétais le feu !
Après discussion "con el guia", je propose que nous effectuions une autre tentative le lendemain, en groupe plus restreints avec les personnes qui se sentent vraiment capable de faire le sommet. Le soir, nous obtenons une bonne nouvelle: demain c'est grand beau ! Les deux jours précédents, le temps se gatait toujours en début d'après midi. Super, nous devrions avoir des bonnes conditions donc... à un petit détail près: le beau temps, c'est demain, pas maintenant, et il tombera environ 30cm de neige fraiche, gloups 🤪 !

Pffff, 30 cm de neige (photos prises par le guide), va falloir galérer comme des dingues. Mais l'ascension est t'elle raisonnable dans ces conditions ? Nous apprendrons plus tard que les guides locaux ne nous donnait aucune chance. La chance pour nous, c'est d'avoir un guide en condition extra-terrestre qui se tapera l'intégralité de la trace en premier de cordée (ce qui n'empêche pas qu'on s'enfonce bien derrière malheureusement). La malchance pour bibi, c'est que je ne suis pas en forme du tout, rien à voir avec la veille ! Dans ces cas là, y'a pas 10000 solutions: faut faire comme le roseau dans une expression populaire ... 🙂.
Montée vers 6400m (photo prise los de la 1ere tentative d'ascension). Sur l'arête super large à gauche, on voit les deux emplacements de camp 3. L'arête qui repart à droite est celle que l'on monte pour aller du camp 2 au camp 3. Au niveau des rochers c'est la grimpette du début lorsqu'on part du camp2.
El guia à 6400m (photo prise los de la 1ere tentative d'ascension)Les conditions météo sont excellentes. Il fait froid c'est clair, mais il y'a peu de vent (20km/h jusqu'à 6600m environ) et je suis correctement équipé. En particulier: chaussures spantik, moufles en duvet valandré. Avec le vent (et une température de -20/-25° ? aucune idée en fait), je ne regretterais quand même pas le grand nombre de couches de fringues que j'avais sur le dos.
Les vues sur le Pamir sont magnifiques... au fond à gauche, le pic du communisme, le plus haut du massif.Comme je le disais plus haut, l'ascension comporte un passage technique. Au choix une arête dont le passage est à ce qu'on m'en a dit assez tendu ou bien un couloir d'environ 50m à 50°. Choix du guide: le couloir. Choix évident puisque c'est plus facile pour lui de nous assurer.
Mes compagnons à 6600m, juste après le passage technique. Nous laissons corde et piolets sur place. Même si la route est longue (aie, c'est un euphémisme 😄), le sommet est à portée de crampons.De 6600m à 6900m environ, la progression s'effectue plus ou moins en arête avec une pente régulière. Luxe suprême, la neige est même portante sur de très (trop) courts passage. Puis on arrive sur les longs plats sommitaux (on était prévenus !) :

La montée dans toute cette peuf est alors interminable et mets nos organismes et notre mental à rude épreuve. On peut tous dire qu'on en a sacrément chié 😏 !
Puis enfin, arrive le sommet:

Bibi au sommet
Mes supers camarades d'ascension au sommetLa météo est super top avec un grand beau et pas un pêt de vent ! On voit d'ailleurs sur la photo plus haut que je n'ai pas de coupe vent.
Nous pouvons alors profiter du sommet un bonne demi-heure, que du bonheur !!!
Puis nous descendons tranquilou... c'est dingue comme partout dans le monde les descentes sont plus faciles que les montées 😄.


Que du bonheur aussi que cette descente. Le temps reste beau, nous prenons notre temps. Il faudra quand même se taper 100m de denivelé positif pour remonter du col vers notre campement, dur dur 🤪. Au camp 3, nous sommes accueillis comme des rois par nos camarades qui sont restés là. Pas besoin de préparer l'eau en faisant fondre de la neige, tout est prêt. Raaahh, merci 🙂 !
Le lendemain, longue descente prévue jusqu'au C1. Les sacs à dos sont chargés, mmpff... Passé le C2, sans surprise, les crevassses se sont bien ouvertes, il faut jouer à saute-crevasse 🙂.
Puis, c'est le C1, l'expé est finie, enfin presque. Le lendemain, retour du BC dans la joie et la bonne humeur. Nous sommes le 26 juillet, et il fait encore beau. Dès le lendemain, le temps se gâte, nous avons eu de la chance avec la météo.
Il nous reste quelques jours que nous passerons à glander au camp de base: football, rando, mais surtout sieste, en attendant l'interminable trajet en 6x6 qui nous raménera à Osh puis l'avion qui nous raménera à Bishkek.
Quel bilan effectuer s'il est besoin d'en faire un ? Au delà de la montagne, le pays est magnifique et bien plus agréable que ce que je m'imaginais. Cela commence dès la capitale: je m'attendais à une ville grise et très bétonnée. En réalité, les rues sont espacées, les gens sont décontractés, il y'a beaucoup de verdure et sur les grandes avenues, les voitures s'arrêtent pour laisser passer les piétons qui traversent... Les paysages de montagne sont splendides. Il semblerait qu'à moyenne altitude, on rencontre souvent cette terre rouge qui donne de beaux contrastes avec le vert des "alpages" et l'éventuel blanc des hauts sommets. Il y'a souvent des canyons dans lesquels la randonnée promettrait d'être superbes (j'en ai beaucoup vu sur la route de Osh au CB). La route d'Osh au CB et vers le Tadjikistan ou la Chine mériterait d'etre faite à vélo. Les plaines au nord du Pamir métiterait d'etre effectuées à cheval...
Pfff, encore une destination où il faudra revenir 🙂.
Hello tous,
C'est avec plaisir que je vous fait partager notre voyage de l'été 2019 dans les pays en stan.🙂
La version complète est ici, elle se construit au même rythme que je fais paraitre mes posts
GENESE Mais quelle idée d’aller dans les stan ! En fait, à l’origine cela devait être le Ladakh (joliment raconté par Diamina et Ticapi que je salue). Mais la crainte de ne pas arriver à tenir sur des treks de longues durées et le fait de ne pas pouvoir conduire moi-même m’ont incité à chercher une alternative. C’est là que Marie(Mlefevre) a eu le bon goût de publier un carnet sur le Kirghizistan et Perju de relater son voyage dans les stans, les deux en self drive …. C’est bon on tient notre destination 2019 ! Au niveau pays, ambiance, c’est d‘abord le corridor de Wakham et le Pamir qui m’ont séduit et ce sera le « centre » du voyage. En revanche je n’ai pas trouvé grand-chose au niveau véhicule de location au Tadjikistan. Comme ce voyage se faisait avec des amis de longues dates (avec qui on a déjà sillonné la Bolivie et le nord-ouest de la Namibie) j’ai trouvé intéressant d’y adjoindre un petit bout de Kirghizistan qui leur permettait de voir un autre type de paysage et en plus il est beaucoup plus facile de louer un véhicule à Bishkek. Lorsque ma chère et tendre a vu que nous n’étions pas loin de Samarcande (qu’on avait admiré en 2007) elle a souhaité y retourner. Du coup cela nous a fait un voyage avec 3 ambiances différentes, ce qui est génial pour nous. Niveau durée il a fallu rajouter un petit bout aux 3 semaines initialement prévues pour arriver à tout faire tenir.

PREPARATION
A partir de là j’ai commencé à construire notre parcours. En parallèle j’ai fait des recherches (et demandes) pour le véhicule. Au final, j’ai retenu une agence Ouzbek francophone qui a tout de suite compris nos problématiques d’Européens (véhicule récent, avec matériel de camping, avec les différents transferts et qui prend en charge les quelques réservations d’hôtels, guides, etc, ..). Le véhicule sera donc un Toyota Prado de 2012. La compagnie aérienne sera Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul) Visas: pour le Kirghizistan il est délivré directement à l'aéroport, en revanche pour le Tadjikistan il faut le demander à l'avance. ATTENTION, le Pamir nécessite un permis particulier (comme c'est une région semi-autonome), il faut le demander en même temps que le visa en cochant la case permit GBAO (région autonome duHaut-Badakhchan).
OUTILS Comme c'est une destination encore peu couru en self drive je vais développer un peu plus que d'hab. Au niveau guide papier: Je n'ai pas mis de "S" car il n’y en a eu quasiment qu’un, mais qui pour le coup est parfait pour qui veut voyager comme nous : le nouveau guide de Cecile Miramont et Laurent Bendel : KIRGHIZISTAN TADJIKISTAN, qui a été écrit à destination des self-drivers et qui propose différents itinéraires commentés. Mon conseil, après le voyage : le guide n’enjolive pas les choses et s’adresse plutôt aux personnes ayant déjà des notions de « off road » ou de voyage « solitaire », donc quand ils écrivent "difficile" ça l’est vraiment, même "moyen" c’est déjà costaud. Par forcément au niveau difficulté de la piste elle-même mais par la dangerosité liée à la solitude, le peu de traces et le risque de croiser des gués plus ou moins remplis. Au niveau carte: il y en a une très belle et complète pour le Pamir, il s'agit de celle de Markus Hauser édité par Gekco Maps.
Comme je suis très GPS j'ai fait pas mal de recherches. Pour Garmin je n'ai pas été plus séduit que ça. Du coup je me suis penché sur les applications Android. Je connaissais déjà MAPS.ME qui est très bien mais sans courbe de niveaux, j'ai donc aussi testé GAIA, OSMAND, TERRA MAP et SOVIET MILITARY MAPS. Cette dernière est celle qui offre le plus de possibilités de cartographie plus ou moins détaillée, dont les fameuses cartes militaires Russes ultra détaillées. Mais au final c'est OSMAND que j'ai utilisé le plus pendant le voyage, je pense même que cette application remplacera GARMIN dans mon véhicule. MAPS.ME est très bien, mais au niveau topographie elle est un cran en dessous et je l'ai trouvé moins pratique pour gérer les itinéraires. Ce qui est dommage, c'est que toutes ces applications n'ont pas leur pendant sur PC, ce qui aurait été pratique pour préparer le voyage. Du coup je fais tout sur Mapsource et je transfers ensuite les waypoints sur les applications. J'ai aussi utilisé une application où les voyageurs indiquent les lieux de bivouac (ou autre) qui leur ont plu. Il s'agit de IOVERLANDER, très bonne application également. Dernier outil et non des moindres: les CBT, ce sont les offices de tourisme version Kirghize, il y en a dans les principales villes touristiques. Ils sont du grande aide et ont bien souvent un site internet, par exemple sur celui de Nryn on peut acheter, à l'avance, les permis pour la zone frontalière. Ils peuvent aussi vous indiquer des randonnées, en organiser avec des guides, gérer les hébergements, ... Pour le Pamir vous avez l'équivalent qui se nomme PECTA, nous y achèterons les permis pour circuler dans le parc de Zorgul. Il y a aussi le site visitpamirs.com qui regroupe un certain nombre d'informations.
RAVITAILLEMENT et EQUIPEMENT : au Kirghizistan aucun problème, en revanche au Tadjikistan c’est une autre histoire, sur les hauts plateaux très peu de choses disponibles, mais comme on s’y attendait on avait amené des « sachets de graines ». Au niveau vestimentaire il faut de quoi résister au froid (polaire, doudoune, bonnet) mais sans que ce soit extrême non plus (je crois que nous n'avons jamais eu des températures négatives). EN revanche pour la nuit vaut mieux avoir de bon duvets, il a fait entre 0° et 15° suivant l'altitude et la localisation.
Compagnie Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul)
GENESE Mais quelle idée d’aller dans les stan ! En fait, à l’origine cela devait être le Ladakh (joliment raconté par Diamina et Ticapi que je salue). Mais la crainte de ne pas arriver à tenir sur des treks de longues durées et le fait de ne pas pouvoir conduire moi-même m’ont incité à chercher une alternative. C’est là que Marie(Mlefevre) a eu le bon goût de publier un carnet sur le Kirghizistan et Perju de relater son voyage dans les stans, les deux en self drive …. C’est bon on tient notre destination 2019 ! Au niveau pays, ambiance, c’est d‘abord le corridor de Wakham et le Pamir qui m’ont séduit et ce sera le « centre » du voyage. En revanche je n’ai pas trouvé grand-chose au niveau véhicule de location au Tadjikistan. Comme ce voyage se faisait avec des amis de longues dates (avec qui on a déjà sillonné la Bolivie et le nord-ouest de la Namibie) j’ai trouvé intéressant d’y adjoindre un petit bout de Kirghizistan qui leur permettait de voir un autre type de paysage et en plus il est beaucoup plus facile de louer un véhicule à Bishkek. Lorsque ma chère et tendre a vu que nous n’étions pas loin de Samarcande (qu’on avait admiré en 2007) elle a souhaité y retourner. Du coup cela nous a fait un voyage avec 3 ambiances différentes, ce qui est génial pour nous. Niveau durée il a fallu rajouter un petit bout aux 3 semaines initialement prévues pour arriver à tout faire tenir.

PREPARATION
A partir de là j’ai commencé à construire notre parcours. En parallèle j’ai fait des recherches (et demandes) pour le véhicule. Au final, j’ai retenu une agence Ouzbek francophone qui a tout de suite compris nos problématiques d’Européens (véhicule récent, avec matériel de camping, avec les différents transferts et qui prend en charge les quelques réservations d’hôtels, guides, etc, ..). Le véhicule sera donc un Toyota Prado de 2012. La compagnie aérienne sera Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul) Visas: pour le Kirghizistan il est délivré directement à l'aéroport, en revanche pour le Tadjikistan il faut le demander à l'avance. ATTENTION, le Pamir nécessite un permis particulier (comme c'est une région semi-autonome), il faut le demander en même temps que le visa en cochant la case permit GBAO (région autonome duHaut-Badakhchan).
OUTILS Comme c'est une destination encore peu couru en self drive je vais développer un peu plus que d'hab. Au niveau guide papier: Je n'ai pas mis de "S" car il n’y en a eu quasiment qu’un, mais qui pour le coup est parfait pour qui veut voyager comme nous : le nouveau guide de Cecile Miramont et Laurent Bendel : KIRGHIZISTAN TADJIKISTAN, qui a été écrit à destination des self-drivers et qui propose différents itinéraires commentés. Mon conseil, après le voyage : le guide n’enjolive pas les choses et s’adresse plutôt aux personnes ayant déjà des notions de « off road » ou de voyage « solitaire », donc quand ils écrivent "difficile" ça l’est vraiment, même "moyen" c’est déjà costaud. Par forcément au niveau difficulté de la piste elle-même mais par la dangerosité liée à la solitude, le peu de traces et le risque de croiser des gués plus ou moins remplis. Au niveau carte: il y en a une très belle et complète pour le Pamir, il s'agit de celle de Markus Hauser édité par Gekco Maps.
Comme je suis très GPS j'ai fait pas mal de recherches. Pour Garmin je n'ai pas été plus séduit que ça. Du coup je me suis penché sur les applications Android. Je connaissais déjà MAPS.ME qui est très bien mais sans courbe de niveaux, j'ai donc aussi testé GAIA, OSMAND, TERRA MAP et SOVIET MILITARY MAPS. Cette dernière est celle qui offre le plus de possibilités de cartographie plus ou moins détaillée, dont les fameuses cartes militaires Russes ultra détaillées. Mais au final c'est OSMAND que j'ai utilisé le plus pendant le voyage, je pense même que cette application remplacera GARMIN dans mon véhicule. MAPS.ME est très bien, mais au niveau topographie elle est un cran en dessous et je l'ai trouvé moins pratique pour gérer les itinéraires. Ce qui est dommage, c'est que toutes ces applications n'ont pas leur pendant sur PC, ce qui aurait été pratique pour préparer le voyage. Du coup je fais tout sur Mapsource et je transfers ensuite les waypoints sur les applications. J'ai aussi utilisé une application où les voyageurs indiquent les lieux de bivouac (ou autre) qui leur ont plu. Il s'agit de IOVERLANDER, très bonne application également. Dernier outil et non des moindres: les CBT, ce sont les offices de tourisme version Kirghize, il y en a dans les principales villes touristiques. Ils sont du grande aide et ont bien souvent un site internet, par exemple sur celui de Nryn on peut acheter, à l'avance, les permis pour la zone frontalière. Ils peuvent aussi vous indiquer des randonnées, en organiser avec des guides, gérer les hébergements, ... Pour le Pamir vous avez l'équivalent qui se nomme PECTA, nous y achèterons les permis pour circuler dans le parc de Zorgul. Il y a aussi le site visitpamirs.com qui regroupe un certain nombre d'informations.
RAVITAILLEMENT et EQUIPEMENT : au Kirghizistan aucun problème, en revanche au Tadjikistan c’est une autre histoire, sur les hauts plateaux très peu de choses disponibles, mais comme on s’y attendait on avait amené des « sachets de graines ». Au niveau vestimentaire il faut de quoi résister au froid (polaire, doudoune, bonnet) mais sans que ce soit extrême non plus (je crois que nous n'avons jamais eu des températures négatives). EN revanche pour la nuit vaut mieux avoir de bon duvets, il a fait entre 0° et 15° suivant l'altitude et la localisation.
Compagnie Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul)

Ski de rando au Kirghizistan
Un projet de dernière minutes pour pallier au manque de neige dans les Balkans qui était notre premier plan. 10 jours avant le départ, nous avons donc décidé de changer de destination. Nous connaissions les deux l'Asie Centrale en été et nous voulions voir le potentiel en hiver.
Les informations étant rares sur cette destination en hiver, nous avons fait une page donnant toutes les infos nécessaires pour organiser votre voyage de ski au Kirghizistan sans agence. Vous la retrouverez sur mon blog : trek.uniterre.com/skikirghizistan/
Voilà notre liste de courses (topo sur Camp to camp) :

Quelques photos :(plus sur mon blog)


















Les informations étant rares sur cette destination en hiver, nous avons fait une page donnant toutes les infos nécessaires pour organiser votre voyage de ski au Kirghizistan sans agence. Vous la retrouverez sur mon blog : trek.uniterre.com/skikirghizistan/
Voilà notre liste de courses (topo sur Camp to camp) :

Quelques photos :(plus sur mon blog)



















Bonjour à tous,
je me demandais si certains d'entre vous ont déjà été faire du ski de rando au Kirghizstan au printemps. Je connais un peu le pays, surtout le nord mais je ne l'ai visité qu'en été. A votre avis, est il judicieux de prendre mes skis avec moi en sachant que j'y serais du 30 avril au 30 mai. Je me suis dit que les vallées au sud de Karakol risque d'etre encore enneigé ou, à défaut les vallées à l'est de Naryn. Si certains d'entre vous ont des infos, je suis preneur. Si quelqu'un sait aussi quelles sont les conditions de neige dans le parc de Sary Chelek en mai, peut on dejà faire de la rando ou encore du ski de printemps.
Merci pour les infos.🙂
je me demandais si certains d'entre vous ont déjà été faire du ski de rando au Kirghizstan au printemps. Je connais un peu le pays, surtout le nord mais je ne l'ai visité qu'en été. A votre avis, est il judicieux de prendre mes skis avec moi en sachant que j'y serais du 30 avril au 30 mai. Je me suis dit que les vallées au sud de Karakol risque d'etre encore enneigé ou, à défaut les vallées à l'est de Naryn. Si certains d'entre vous ont des infos, je suis preneur. Si quelqu'un sait aussi quelles sont les conditions de neige dans le parc de Sary Chelek en mai, peut on dejà faire de la rando ou encore du ski de printemps.
Merci pour les infos.🙂
Que voir au Kirghizistan ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
1- Villes et patrimoine culturel Bishkek : capitale et plus grande ville du pays. Relativement récente, Bishkek n'est pas des plus touristiques même si son animation, son bazar et son style en partie soviétique et "aéré" ne sont pas dénués d'intérêt.Jalal-Abad : grande ville de la Vallée de la Ferghana à la frontière avec avec l'Ouzbékistan. Les pétroglyphes de Saimaluu-Tash sont dans ses environs.Karakol : la grande agglomération en bordure du lac Issyk Kul. Quoique ayant assez peu à offrir au niveau touristique, Karakol demeure par contre une excellente base pour les multiples activités sport-nature possibles dans ses environs comme la randonnée, le ski, l'alpinisme ou la découverte du lac.Kochkor : cette ville moyenne à l'ouest du lac Issyk Kul est avant tout un point de départ pour découvrir les environs.Naryn : c'est la principale localité du sud/sud-est et avant tout une étape ou une base pour découvrir cette partie du Kirghizstan.Osh : la seconde ville du Kirghizstan et "capitale" du sud offre quelques monuments et un bazar animé. C'est aussi la porte d'accès à la "montagne sacrée" de Sulaiman-Too classée à l'UNESCO et qui domine la ville et la Vallée de la Ferghana.Saimaluu-Tash : ce site archéologique abrite le plus grand nombre de pétroglyphes d'Asie Centrale.Tach Rabat : un caravansérail du XVe siècle sur la Route de la Soie dans les environs du Torugart Pass. Il est accessible en randonnée.Tour Burana : à une centaine de kilomètres de la capitale, un grand minaret dernier vestige d'une cité du IXe siècle située sur la Route de la Soie..Vallée de la Ferghana : à l'extrême sud-ouest, cette vallée fertile qui s'étale sur trois pays abrite une large part de la population de la région avec des villages, des ethnies, des traditions et des cultures bien spécifiques qui sont d'ailleurs en partie la cause des conflits entre pays voisins.2- Patrimoine naturel Forêt d'Arslanbob : la plus ancienne et la plus vaste forêt de noyers au monde autour du village Arslanbob. On peut skier ou trekker dans les massifs voisins.Glacier d'Inylchec : c'est un des plus grands glaciers de la planète situé à l'extrême est du pays dans la région de Karakol. Il est dominé par plusieurs pics appréciés des alpinistes.Lac Chatyr-Kul : un joli lac alpin au sud du pays, pas loin du (col) Torugart Pass qui relie le pays à la Chine toute proche.Lac Issyk Kul : cet immense lac des montagnes du Tian Shan est la principale attraction de l'est du Kirghizstan. On y vient pour les paysages, la baignade dans plusieurs "stations balnéaires" de sa côte nord (dont Koshkol, Tamchy et Cholpon-Ata), la pêche et le trek.Lac Son Kul : superbe lac des montagnes du Tian Shan accessible notamment à pied ou à cheval en été.Pamir : ce massif de très haute montagne, quoique surtout situé au Tadjikistan et en Chine, déborde sur le sud-ouest du Kirghizstan. C'est une région de très beaux paysages où randonner à pied et à cheval. On peut également y faire de l'alpinisme notamment au Pic Lénine (7 134 m).Parc national d'Ala Archa : à quelques dizaines de kilomètres au sud de la capitale, ce parc avec ses gorges entourées de montagnes est un endroit très apprécié pour la randonnée à pied ou à cheval, le ski (à Toguz Bulak) et l'alpinisme.Réserve naturelle de Sary-Chelek : un parc de montagnes et de petits lacs à l'ouest du pays.Sulaiman-Too : cette "montagne sacrée" qui domine la ville d'Osh et la Vallée de la Ferghana est le seul site classé à l'UNESCO du pays. On peut y randonner et bénéficier du panorama.Tian Shan : classée à l'UNESCO côté chinois, la haute chaîne de montagnes de l'est offre de magnifiques paysages et surtout d'innombrables possibilités de randonnées à pied ou à cheval, de ski, de même que d'alpinisme. Sa faune (loups, ours, oiseaux...) et sa flore y sont également très riches.Vallée d'Altyn Arashan : une zone de montagnes et de sources chaudes du nord-ouest où il est possible de randonner.3- Le plus apprécié...
Lac Issyk Kul; Pamir; Parc national d'Ala Archa; Tian Shan; Vallée de la Ferghana.
- © VoyageForum -
1- Villes et patrimoine culturel Bishkek : capitale et plus grande ville du pays. Relativement récente, Bishkek n'est pas des plus touristiques même si son animation, son bazar et son style en partie soviétique et "aéré" ne sont pas dénués d'intérêt.Jalal-Abad : grande ville de la Vallée de la Ferghana à la frontière avec avec l'Ouzbékistan. Les pétroglyphes de Saimaluu-Tash sont dans ses environs.Karakol : la grande agglomération en bordure du lac Issyk Kul. Quoique ayant assez peu à offrir au niveau touristique, Karakol demeure par contre une excellente base pour les multiples activités sport-nature possibles dans ses environs comme la randonnée, le ski, l'alpinisme ou la découverte du lac.Kochkor : cette ville moyenne à l'ouest du lac Issyk Kul est avant tout un point de départ pour découvrir les environs.Naryn : c'est la principale localité du sud/sud-est et avant tout une étape ou une base pour découvrir cette partie du Kirghizstan.Osh : la seconde ville du Kirghizstan et "capitale" du sud offre quelques monuments et un bazar animé. C'est aussi la porte d'accès à la "montagne sacrée" de Sulaiman-Too classée à l'UNESCO et qui domine la ville et la Vallée de la Ferghana.Saimaluu-Tash : ce site archéologique abrite le plus grand nombre de pétroglyphes d'Asie Centrale.Tach Rabat : un caravansérail du XVe siècle sur la Route de la Soie dans les environs du Torugart Pass. Il est accessible en randonnée.Tour Burana : à une centaine de kilomètres de la capitale, un grand minaret dernier vestige d'une cité du IXe siècle située sur la Route de la Soie..Vallée de la Ferghana : à l'extrême sud-ouest, cette vallée fertile qui s'étale sur trois pays abrite une large part de la population de la région avec des villages, des ethnies, des traditions et des cultures bien spécifiques qui sont d'ailleurs en partie la cause des conflits entre pays voisins.2- Patrimoine naturel Forêt d'Arslanbob : la plus ancienne et la plus vaste forêt de noyers au monde autour du village Arslanbob. On peut skier ou trekker dans les massifs voisins.Glacier d'Inylchec : c'est un des plus grands glaciers de la planète situé à l'extrême est du pays dans la région de Karakol. Il est dominé par plusieurs pics appréciés des alpinistes.Lac Chatyr-Kul : un joli lac alpin au sud du pays, pas loin du (col) Torugart Pass qui relie le pays à la Chine toute proche.Lac Issyk Kul : cet immense lac des montagnes du Tian Shan est la principale attraction de l'est du Kirghizstan. On y vient pour les paysages, la baignade dans plusieurs "stations balnéaires" de sa côte nord (dont Koshkol, Tamchy et Cholpon-Ata), la pêche et le trek.Lac Son Kul : superbe lac des montagnes du Tian Shan accessible notamment à pied ou à cheval en été.Pamir : ce massif de très haute montagne, quoique surtout situé au Tadjikistan et en Chine, déborde sur le sud-ouest du Kirghizstan. C'est une région de très beaux paysages où randonner à pied et à cheval. On peut également y faire de l'alpinisme notamment au Pic Lénine (7 134 m).Parc national d'Ala Archa : à quelques dizaines de kilomètres au sud de la capitale, ce parc avec ses gorges entourées de montagnes est un endroit très apprécié pour la randonnée à pied ou à cheval, le ski (à Toguz Bulak) et l'alpinisme.Réserve naturelle de Sary-Chelek : un parc de montagnes et de petits lacs à l'ouest du pays.Sulaiman-Too : cette "montagne sacrée" qui domine la ville d'Osh et la Vallée de la Ferghana est le seul site classé à l'UNESCO du pays. On peut y randonner et bénéficier du panorama.Tian Shan : classée à l'UNESCO côté chinois, la haute chaîne de montagnes de l'est offre de magnifiques paysages et surtout d'innombrables possibilités de randonnées à pied ou à cheval, de ski, de même que d'alpinisme. Sa faune (loups, ours, oiseaux...) et sa flore y sont également très riches.Vallée d'Altyn Arashan : une zone de montagnes et de sources chaudes du nord-ouest où il est possible de randonner.3- Le plus apprécié...
Lac Issyk Kul; Pamir; Parc national d'Ala Archa; Tian Shan; Vallée de la Ferghana.
- © VoyageForum -
Bonjour !
J'aurais aime savoir s'il est possible d'organiser des sorties de ski de fond ou de randonnee au Kirghizstan ou en Ouzbekistan aux mois d'octobre ou de novembre.
D'avance merci !
J'aurais aime savoir s'il est possible d'organiser des sorties de ski de fond ou de randonnee au Kirghizstan ou en Ouzbekistan aux mois d'octobre ou de novembre.
D'avance merci !
Hi there,
I’m looking for half-day hikes near Karakol (not Jety-Oguz, since I’ll be heading there separately—max 30 minutes’ drive to the trailhead).
I can find longer treks, but nothing for a short outing!
So, if you’ve got any ideas...
Thanks! :)
I’m looking for half-day hikes near Karakol (not Jety-Oguz, since I’ll be heading there separately—max 30 minutes’ drive to the trailhead).
I can find longer treks, but nothing for a short outing!
So, if you’ve got any ideas...
Thanks! :)
bonjour
je part fin mai pour le Kirghizstan et je veut faire le pic lenine . apparemment les camps n ouvre que début juillet quelque un pourrais me dire si il y a un moyen de le faire avant ???? je connait bien la montagne j ai déjà gravi pas mal de somment donc le mont blanc le kilimandjaro ....... je suis fan de haut sommet :) et prêt a le faire en autonomie . merci didier
je part fin mai pour le Kirghizstan et je veut faire le pic lenine . apparemment les camps n ouvre que début juillet quelque un pourrais me dire si il y a un moyen de le faire avant ???? je connait bien la montagne j ai déjà gravi pas mal de somment donc le mont blanc le kilimandjaro ....... je suis fan de haut sommet :) et prêt a le faire en autonomie . merci didier
Salut tout le monde,
Je serai au Kirghizstan avec un ami pendant le mois de juin et juillet 2011. J’aimerais en profiter pour essayer de gravir le Pic Lenine. Je me renseigne donc sur la faisabilité de la chose. Même s’il parait que c’est un des 7000 les plus facile, l’altitude vient renforcé toutes les difficultés. J’ai personnellement une connaissance moyenne de l’alpinisme (qqus sorties à mon actif, mais je fait beaucoup d’escalade et ski de rando). J’ai déjà pas mal parcouru les forums, mais qqus questions subsistent. Je me demandais donc si cette ascension était réalisable sans porteurs (je suppose et espère que oui) et sans guide, c.a.d. en autonomie complète? Par ailleurs de quels matos avons nous besoin (piolet 1 ou 2, crampons, cordes, … matos glacier, , … tente, sac à couchage, ...) ?? et pour finir, faut-t-il des permis, sommes nous obligé de passer par une agence pour les obtenir ??
Ben voila si vous avez d’autres remarques, conseil n’hésite surtout pas.. Merci d’avance de vot' sollicitude, Bonne journée/soirée
Max
Je serai au Kirghizstan avec un ami pendant le mois de juin et juillet 2011. J’aimerais en profiter pour essayer de gravir le Pic Lenine. Je me renseigne donc sur la faisabilité de la chose. Même s’il parait que c’est un des 7000 les plus facile, l’altitude vient renforcé toutes les difficultés. J’ai personnellement une connaissance moyenne de l’alpinisme (qqus sorties à mon actif, mais je fait beaucoup d’escalade et ski de rando). J’ai déjà pas mal parcouru les forums, mais qqus questions subsistent. Je me demandais donc si cette ascension était réalisable sans porteurs (je suppose et espère que oui) et sans guide, c.a.d. en autonomie complète? Par ailleurs de quels matos avons nous besoin (piolet 1 ou 2, crampons, cordes, … matos glacier, , … tente, sac à couchage, ...) ?? et pour finir, faut-t-il des permis, sommes nous obligé de passer par une agence pour les obtenir ??
Ben voila si vous avez d’autres remarques, conseil n’hésite surtout pas.. Merci d’avance de vot' sollicitude, Bonne journée/soirée
Max
bonjour à tous,
je pars cet été pour un mois en kirghizie avec pour objectif la marche en montagne; ce pays parait génial pour cela.
en matant google earth, je me demande pourquoi personne (du moins j'ai pas vu de retour) ne va se balader dans les alentours du lac petrov (au sud de karakol). si jamais certains sont passés par là et qu'ils ont des infos n'hésitez pas. je peux partir pour une dizaine de jours en autonomie. donc ai de la marge pour rester ds un endroit. apparemment il y a une mine mais pour le reste pas gd chose, pourtant ça a l'air superbe.
merci d'avance
merci d'avance
Bonjour,
Je participerai à un projet de volontariat cet été dans les environs de Karakol, et je voulais en profiter pour visiter le pays. Quels sont les impératifs selon vous ? A noter que les paysages de Karakol semble plus alpin, j'aurai tendance à préférer quelquechose de plus "exotique"...
Mon idée serait de faire 2 treks différents (2-4 jours) en une semaine, qu'en pensez vous, est réalisable au niveau des temps de transports ? Avez-vous des lieux à me conseiller ?
Merci d'avance,
Viscri
Bonjour amis voyageurs !
Je vous écris pour vous demander quelques informations concernant le Kirghizistan, pays duquel je me trouve actuellement peu éloigné. J'ai vu sur internet que le pays a l'air vraiment beau: hautes montagnes, plaines verdoyantes, etc.
Je me suis dit que je pourrai y passer 10 jours et faire une semaine de trek, seul de préférence, sac au dos.
Est-ce que vous avez déjà été dans ce pays ? Si oui que me conseillez vous de voir et de faire ? Et puis connaissez vous un itinéraire de trek sympa ?
Merci d'avance pour toutes vos réponses !!
a+
Je vous écris pour vous demander quelques informations concernant le Kirghizistan, pays duquel je me trouve actuellement peu éloigné. J'ai vu sur internet que le pays a l'air vraiment beau: hautes montagnes, plaines verdoyantes, etc.
Je me suis dit que je pourrai y passer 10 jours et faire une semaine de trek, seul de préférence, sac au dos.
Est-ce que vous avez déjà été dans ce pays ? Si oui que me conseillez vous de voir et de faire ? Et puis connaissez vous un itinéraire de trek sympa ?
Merci d'avance pour toutes vos réponses !!
a+
Bonjour,
J'envisage de faire le pic Lénine cet été.
Pour l'instant je ne sais pas comment faire.... c'est au stade de projet... agence locale ou autre je sais pas...
Je ne serai pas contre partir avec quelques personnes intéressées par cette éxpédition. Je suis à Paris, j'ai 32 ans.
A++
Je ne serai pas contre partir avec quelques personnes intéressées par cette éxpédition. Je suis à Paris, j'ai 32 ans.
A++
Bonjour,
Ma femme et moi cherchons à partir 15 jours en Asie Centrale, et plus particulièrement en Ouzbekistan et au Kirghizstan.
Nous arriverions à Tachkent, et repartirions de Almaty.
Nous aimerions voir:
- Boukhara - Samarcande
Pour ensuite partir vers le Kirghizstan et faire une randonnee à cheval + nuit en yourte près du Lac Song-Kol;
Dans les grandes lignes, cela parait-il envisageable niveau temps ?
L'autre option serait de passer les 15 jours uniquement au Kirghizstan, car on est plutot attiré par les treks et la nature que par les villes.
Tous les conseils et avis me serait vraiment très très utiles, je suis un peu perdu pour le moment !
Merci beaucoup.
Ma femme et moi cherchons à partir 15 jours en Asie Centrale, et plus particulièrement en Ouzbekistan et au Kirghizstan.
Nous arriverions à Tachkent, et repartirions de Almaty.
Nous aimerions voir:
- Boukhara - Samarcande
Pour ensuite partir vers le Kirghizstan et faire une randonnee à cheval + nuit en yourte près du Lac Song-Kol;
Dans les grandes lignes, cela parait-il envisageable niveau temps ?
L'autre option serait de passer les 15 jours uniquement au Kirghizstan, car on est plutot attiré par les treks et la nature que par les villes.
Tous les conseils et avis me serait vraiment très très utiles, je suis un peu perdu pour le moment !
Merci beaucoup.
Retour de voyage du Kirghizistan et du Kazakhstan, septembre et octobre 2016
Bonjour à tous, voici mon retour de voyage de ces deux pays que je n’ai pas fait en entier faute de temps mais cela devrait vous donner des infos récentes.
Kirghizistan.
Arrivé à Osh le 22 septembre en pleine nuit. Formalités e bagages assez longues pour un si petit aéroport. Dans la mesure du possible essayez d’arranger votre transport de l’aéroport à votre hébergement. Pour l’hébergement, fuyez la Osh Guesthouse. Elle est peut etre assez bien située mais ca n’en vaut pas la peine. J’ai eu l’impression que les gens ne réinvestissent pas un som dans leur business. Hostel qui se situe ni plus ni moins dans un hlm tout pourri. J’ai passez quelques heures la bas pour dormir un peu. Le dortoir c’est du n’importe quoi. Ce n’est même pas qu’il n’y a pas de porte, il n’y a pas de mur !! le dortoir est ouvert aux quatre vents, un simple rideau transparent pour le séparer du couloir, aucune intimité, tout le bruit en dobly suround et impossible alors de se débarrasser des moustiques. Préférez et de loin le Biy Ordo. Ok, il est situé à peine en périphérie mais ca en vaut la peine. Le gérant est très bien. L’établissement est de très bonne qualité, fonctionnel, pas plus cher que les autres hostels. C’est propre, neuf. Y ‘a un arrêt de bus juste à la sortie de l’hostel pour rejoindre le bazar en moins de dix minutes. Il y a quelques magasins en face et un restaurant à moins de cinq minutes à pieds sur la route principale. Petit dejeuner inclus en plus. Ils vous arrangent le transport à Bishkek en transport privé à partager. Comptez 1200 soms en voiture 4 places pour 10/11 heures de voyages. Demandez Ernes en chauffeur. Très sympa, bonne conduite, il nous a déposé la ou on voulait en plus sans rien demander et nous a offert du melon.
Je suis parti le 22 pour Sary-Mogul en marshroutka pour à peu prêt 300 soms. Comptez 4h30 à 5 heures de route. Beaux paysages. A Sary-Mogul, vous avez le choix entre 3 guesthouses qui sont à peu près du même genre (lits durs, couvertures jamais lavées..) La Lenin Peak guesthouse est un peu excentrée, preferez celle du CBT et demandez à parler à Abdish, le responsable, il parle anglais et vous organise tout. Le 23 j’ai pris une rando en direction du pic Lenine à 7134 m. C’est une randonnée assez facile mais si vous êtes tout seul comme moi, vous devrez payer le transport tout seul et éventuellement un guide. J’ai pris un guide tout simplement car on est loin de tout et si jamais il arrivait un quelconque accident cela pourrait être très ennuyeux vu la distance vous séparant de Sary-Mogul. Le déplacement depuis Osh en vaut la peine vu les paysages qu’on traverse et qui nous attendent sur place. Sur Osh, je suis resté une grosse journée pour visiter la ville, la colline Suleyman-Too, la place avec la statue de Lenine où vous verrez des mariages dans le parc à coté. Le marché est sympa, il y a du choix. Vous pourrez acheter les fameux chapeaux kirghizes, les ak-kalpaks pour 2 euros. Comme dans toutes les villes vous trouverez des rues Lenine, des statues, des affiches célébrant la victoire lors de la seconde guerre mondiale.
Je repars autour de 9h de Osh avec un chauffeur privé pour Bishkek (environs 10 heures de route). Il y a plusieurs possibilités. Selon votre nombre de personnes, votre porte-monnaie et le degré de confort. J’ai pris une voiture avec 4 places (nous étions que 3 finalement). Le cout était de 1200 som (16 euros). Pas cher payé vu la distance. La route est très intéressante, beaucoup de paysages différents. On longe au début la frontière ouzbèke. On passe des cols. A faire en tout cas. A Bishkek, je me suis arrêté à l’hostel Apple situé à la gare de bus. Idéalement situé, il donne directement sur la gare. Pas forcément bruyant en plus. Le staff était très sympa, les chambres sont biens et ce n’est pas cher. Je me suis renseigné si les camps de yourtes étaient toujours au lac Song-Kul. Comme nous étions déjà en fin de saison il vaut mieux vérifier plusieurs fois. En effet, fin septembre pratiquement il y avait encore des yourtes et très peu de touristes.
Je m’organise donc pour partir le lendemain avec un bus pour Kotchkor en attendant gentiment qu’il se remplisse. Le cout du trajet était de 200 soms. A Kotchkor je suis allé au CBT local pour organiser mon séjour. N’ayant pas énormément de temps il fallait que je prenne un véhicule avec chauffeur qui restera lui aussi dormir au lac. Parlant russe, cela me facilite beaucoup la tache et est très utile pour communiquer avec les gens. Ainsi, étant absolument tout seul dans la yourte j’ai pu partager quelques moments sympas avec la propriétaire. Les paysages sur la route pour monter au lac et au lac sont très beaux, je ne regrette pas mon séjour express. Le soir il faut par contre très froid !!! Le thermomètre passe en dessous de zéro dehors et les toilettes sont bel et bien à l’extérieur à 70 mètres. La yourte est chauffée certes mais quand il n’y a plus de combustible, ca redevient vite très froid. Il y a aussi de l’électricité (de la lumière) dans la yourte. Il faut convenir d’une heure où l’électricité sera coupée. Pour ce qui est de la literie, disons qu’elle est constituée de matelas et couettes certainement rarement lavés vu l’emplacement. Mais avec le froid qu’il fait, on est content de les avoir pour soi tout seul…En gros j’ai dormi habillé, dans mon sac de couchage, et avec 4-5 couettes. Les repas sont convenables par contre apportez votre propre pain, il est vite dure.
Le lendemain je repars pour Kotchkor avec mon chauffeur puis de la bas, direction via la partie nord du lac Issyk-kul pour Karakol (environs 6-7 heures au total encore depuis le lac Song-Kul). Arrivée à Karakol en fin d’après-midi, je me suis rendu à l’hostel où je comptais rester mais il était déjà complet. C’est pas plus mal, il était excentré. J’ai trouvé le Neofit, hotel dans une grande maison de type russe et détenue par un russe. Parfait, juste à coté du musée et en plein centre. Mieux vaut chercher un hébergement situé au centre ville de Karakol sinon c’est au moins 15-20 minutes de marche parfois pour rejoindre le centre ville. Ne restant que deux jours, je vais donc faire deux sorties à la journée.
Je pars le lendemain pour Jeti-Oghuz avec ses formations montagneuses de couleur rouge. Départ à nouveau en taxi. Toujours tout seul. La ballade est sympa, le long de la rivière. Pour le retour j’ai décidé d’attendre à l’entrée du parc si un taxi se présentait sinon demander à la première voiture redescendant de me prendre. J’ai pu partager un taxi cette fois-ci avec un couple francophone. Beaucoup de Français rencontrés, d’après les locaux, il y a à peu près 50% de Français parmi les touristes au Kirghizistan.
Le deuxième jour c’est Altyn Arashan avec ses 15 km. 5h de marche d’après le Lonely Planet , 4h d’après le patron de mon hôtel. J’ai pu le faire en 3h de temps. La ballade est très belle. On est tout seul presque tout le temps. On croise quelques personnes, des touristes ayant campé la haut et qui redescendent. La route est parfois vraiment impraticable mais j’ai vu quelques rares véhicules s’y aventurer. La dernière partie de la randonnée est un peu plus dure, ça monte bien. Puis on arrive au sommet avec la vue sur la vallée et les hébergements en contrebas. Je m’y suis dirigé afin de voir si je pouvais négocier éventuellement le retour avec un camion de touristes. Oui, j’ai oublié de préciser que j’ai eu quelques soucis gastriques l’avant-veille du à un resto à proximité de mon hôtel, pourtant bien sous tout rapport. Arrivé à un hostel-resto, j’ai pu manger sur place et j’ai demandé finalement au patron de me redescendre moyennant finance car il allait en ville également. Il m’a proposé de faire les thermes, que j’ai accepté sans problème. Il donne la cléf et après on est tout seul dans le bain. Les bains se situent près de la rivière et ce n’est qu’une cabane. Ca fait du bien en tout cas. Et forcément après on a encore moins envie de revenir à pieds. Le retour en jeep (32 ans d’âge le véhicule quand même) était assez chaotique, le Lonely Planet disait vrai sur cette route. J’ai passé une heure et quart crispé afin de ne pas sauter au plafond. En tout cas cela m’a économisé du temps c’est sur.
Je prends un bus de nuit pour Bishkek. Arrivé super tôt je pars donc me coucher. Il fait mauvais sur la capitale. Je pars visiter la ville avec ses monuments, la maison natale de Frunze, révolutionnaire de 1917, la statue de Lenine, le parc, un musée d’art avec une exposition intéressante sur les textiles. Jai fait un tour au grand marché afin de trouver mon instrument de musique, le komuz, instrument à trois cordes. Prix40 euros pour avoir quelque chose qui ne soit pas un instrument juste décoratif et avec lequel on peut jouer.
Pour le dernier jour au Kirghizistan, j’ai décidé de tenter l’excursion (de nouveau tout seul) à Ala-Artcha au sud de la ville, en montagne. Le temps n’était pas génial mais il pouvait y avoir une accalmie et rester en ville ne me tentait vraiment pas. Très brumeux au début, mais ca se dégageait de temps en temps puis entièrement. Quel ne fut pas ma surprise de voir les montagnes autour de moi. J’avais opté pour la randonnée en direction de la cascade. J’ai donc pu voir les paysages, la cascade, un écureuil pas farouche… Sur le retour, presque arrivé au taxi, le temps se couvrait à nouveau et il commençait à pleuvoir. Arrivé à l’hostel, le temps de changer ses affaires, de prendre une douche et d’attendre le départ du bus pour Chymkent au Kazakhstan le soir, pratique, toujours à deux pas de l’hostel.
Départ donc en bus de nuit pour le Kazakhstan ; pas besoin de visa pour les Français si on reste moins de 15 jours. Formalités douanières sous la pluie…. Arrivée en pleine nuit à Chymkent. La gare de bus est assez loin du centre ville. Un taxi m’amène à l’hostel Shymcity, je vous conseille. Une Canadienne francophone tient l’établissement. C’est propre, très grand, très bien situé !! Je jour même je pars pour Turkestan pour visiter le point d’intérêt principal à savoir le mausolée de Khola Ahmed Yasawi en compagnie d’un canadien. Très bel ensemble architectural, à voir absolument. La ville en elle-même ne mérite pas à mon sens que l’on s’y arrête pour passer la nuit mais le déplacement vaut le détour.
Voyage en train de nuit pour Almaty depuis Chymkent. Je suis resté 5 jours sur Almaty en rayonnant depuis la ville pour visiter la région. Premier jour, visite de la ville et des principaux monuments, musées…A voir, le musée des instruments de musque. Deuxième jour, je pars sur le massif montagneux trans-illi Alatou au sud d’Almaty, où l’on trouve la station de ski de Shymbulak. Prendre le bus en ville, cela coute quasi rien. A l’arrivée, une autre navette vous emmène au niveau de la station de ski à 2260m d’altitude. Vous pourrez alors si les télésièges sont ouverts aller au sommet (ce que je n’ai pas pu faire). Sinon, faites en sorte de passer par tous les restaurants et bars et prenez la route qui est sur leur droite et qui part dans les montagnes. Vous pourrez alors faire une ballade très sympa et peu fréquentée. Vous passerez des chalets, un lieu où l’on rend hommage aux alpinistes morts.
Troisième jours, ballade au grand lac d’Almaty qui se situe également dans le sud de la ville. On peut y accéder par bus également puis il faudra prendre un transport privé à partager pour arriver au lac même. Les plus courageux pourront continuer jusqu’à une ancienne station météo. Le lac est très beau mais son accès est réglementé. On ne peut pas s’approcher de la rive, des gardes frontières sont présents. Cependant, la vue qu’on a depuis le parking et en redescendant est très belle. Attention, pour le retour, soit vous vous êtes donnés rdv avec votre chauffeur, soit il faudra redescendre à pied ou tentez le stop pour arriver à la station de bus voir si votre chauffeur qui vous a pris en stop vous rapproche d’Almaty.
Dernier jour, départ pour le canyon de Charyn. Il se trouve à 200km d’Almaty. Il est long de 80km. Cependant juste une petite partie est visitable facilement. Pour y accéder soit prenez un bus pour l’est et demander à sortir au croisement où il vous restera plusieurs km (sur du plat) à faire avant d’atteindre le canyon en lui-même. Sinon, prenez le bus touristique (vous pouvez acheter les places soit par votre hôtel soit au bureau d’informations touristiques). On vous indiquera les détails de la sortie. Vous n’êtes pas obligé de faire la ballade avec tout le groupe. Soyez juste au rdv pour le retour. Le canyon présente de très belles formations. Vous arriverez ensuite à la rivière elle-même. Ici vous trouverez des possibilités d’hébergement, un resto-bar. Les couleurs de la rivière qui coupent avec les montagnes arides sont splendides. De là vous ne pourrez plus vraiment continuer. En remontant la rivière sur votre droite quand vous êtes face à la rivière vous pourrez continuer un peu mais je ne suis pas aller bien loin. Une autre possibilité pour donner plus de sensation à votre parcours, vous pourrez apercevoir une pente depuis le bar où il est possible de monter. Vous aurez une très belle vue. Continuer donc sur votre lancée. Vous apercevrez le chemin que vous avez emprunté sur votre gauche mais avec des vues différentes sur la vallée. Faites tout de même attention à ne pas trop vous approchez du bord. Vous pourrez voir de petits rongeurs couinant sur les pentes environnantes. Peu à peu vous arriverez en dehors du canyon, vous verrez d’autres passages du canyon et enfin au loin votre parking où vous pourrez reprendre votre transport ou rentrer à pieds jusqu’au croisement avec la route principale.
Le soir même en pleine nuit je reprenais mon avion pour rentrer en France via Frankfort.
Arrivé à Osh le 22 septembre en pleine nuit. Formalités e bagages assez longues pour un si petit aéroport. Dans la mesure du possible essayez d’arranger votre transport de l’aéroport à votre hébergement. Pour l’hébergement, fuyez la Osh Guesthouse. Elle est peut etre assez bien située mais ca n’en vaut pas la peine. J’ai eu l’impression que les gens ne réinvestissent pas un som dans leur business. Hostel qui se situe ni plus ni moins dans un hlm tout pourri. J’ai passez quelques heures la bas pour dormir un peu. Le dortoir c’est du n’importe quoi. Ce n’est même pas qu’il n’y a pas de porte, il n’y a pas de mur !! le dortoir est ouvert aux quatre vents, un simple rideau transparent pour le séparer du couloir, aucune intimité, tout le bruit en dobly suround et impossible alors de se débarrasser des moustiques. Préférez et de loin le Biy Ordo. Ok, il est situé à peine en périphérie mais ca en vaut la peine. Le gérant est très bien. L’établissement est de très bonne qualité, fonctionnel, pas plus cher que les autres hostels. C’est propre, neuf. Y ‘a un arrêt de bus juste à la sortie de l’hostel pour rejoindre le bazar en moins de dix minutes. Il y a quelques magasins en face et un restaurant à moins de cinq minutes à pieds sur la route principale. Petit dejeuner inclus en plus. Ils vous arrangent le transport à Bishkek en transport privé à partager. Comptez 1200 soms en voiture 4 places pour 10/11 heures de voyages. Demandez Ernes en chauffeur. Très sympa, bonne conduite, il nous a déposé la ou on voulait en plus sans rien demander et nous a offert du melon.
Je suis parti le 22 pour Sary-Mogul en marshroutka pour à peu prêt 300 soms. Comptez 4h30 à 5 heures de route. Beaux paysages. A Sary-Mogul, vous avez le choix entre 3 guesthouses qui sont à peu près du même genre (lits durs, couvertures jamais lavées..) La Lenin Peak guesthouse est un peu excentrée, preferez celle du CBT et demandez à parler à Abdish, le responsable, il parle anglais et vous organise tout. Le 23 j’ai pris une rando en direction du pic Lenine à 7134 m. C’est une randonnée assez facile mais si vous êtes tout seul comme moi, vous devrez payer le transport tout seul et éventuellement un guide. J’ai pris un guide tout simplement car on est loin de tout et si jamais il arrivait un quelconque accident cela pourrait être très ennuyeux vu la distance vous séparant de Sary-Mogul. Le déplacement depuis Osh en vaut la peine vu les paysages qu’on traverse et qui nous attendent sur place. Sur Osh, je suis resté une grosse journée pour visiter la ville, la colline Suleyman-Too, la place avec la statue de Lenine où vous verrez des mariages dans le parc à coté. Le marché est sympa, il y a du choix. Vous pourrez acheter les fameux chapeaux kirghizes, les ak-kalpaks pour 2 euros. Comme dans toutes les villes vous trouverez des rues Lenine, des statues, des affiches célébrant la victoire lors de la seconde guerre mondiale.
Je repars autour de 9h de Osh avec un chauffeur privé pour Bishkek (environs 10 heures de route). Il y a plusieurs possibilités. Selon votre nombre de personnes, votre porte-monnaie et le degré de confort. J’ai pris une voiture avec 4 places (nous étions que 3 finalement). Le cout était de 1200 som (16 euros). Pas cher payé vu la distance. La route est très intéressante, beaucoup de paysages différents. On longe au début la frontière ouzbèke. On passe des cols. A faire en tout cas. A Bishkek, je me suis arrêté à l’hostel Apple situé à la gare de bus. Idéalement situé, il donne directement sur la gare. Pas forcément bruyant en plus. Le staff était très sympa, les chambres sont biens et ce n’est pas cher. Je me suis renseigné si les camps de yourtes étaient toujours au lac Song-Kul. Comme nous étions déjà en fin de saison il vaut mieux vérifier plusieurs fois. En effet, fin septembre pratiquement il y avait encore des yourtes et très peu de touristes.
Je m’organise donc pour partir le lendemain avec un bus pour Kotchkor en attendant gentiment qu’il se remplisse. Le cout du trajet était de 200 soms. A Kotchkor je suis allé au CBT local pour organiser mon séjour. N’ayant pas énormément de temps il fallait que je prenne un véhicule avec chauffeur qui restera lui aussi dormir au lac. Parlant russe, cela me facilite beaucoup la tache et est très utile pour communiquer avec les gens. Ainsi, étant absolument tout seul dans la yourte j’ai pu partager quelques moments sympas avec la propriétaire. Les paysages sur la route pour monter au lac et au lac sont très beaux, je ne regrette pas mon séjour express. Le soir il faut par contre très froid !!! Le thermomètre passe en dessous de zéro dehors et les toilettes sont bel et bien à l’extérieur à 70 mètres. La yourte est chauffée certes mais quand il n’y a plus de combustible, ca redevient vite très froid. Il y a aussi de l’électricité (de la lumière) dans la yourte. Il faut convenir d’une heure où l’électricité sera coupée. Pour ce qui est de la literie, disons qu’elle est constituée de matelas et couettes certainement rarement lavés vu l’emplacement. Mais avec le froid qu’il fait, on est content de les avoir pour soi tout seul…En gros j’ai dormi habillé, dans mon sac de couchage, et avec 4-5 couettes. Les repas sont convenables par contre apportez votre propre pain, il est vite dure.
Le lendemain je repars pour Kotchkor avec mon chauffeur puis de la bas, direction via la partie nord du lac Issyk-kul pour Karakol (environs 6-7 heures au total encore depuis le lac Song-Kul). Arrivée à Karakol en fin d’après-midi, je me suis rendu à l’hostel où je comptais rester mais il était déjà complet. C’est pas plus mal, il était excentré. J’ai trouvé le Neofit, hotel dans une grande maison de type russe et détenue par un russe. Parfait, juste à coté du musée et en plein centre. Mieux vaut chercher un hébergement situé au centre ville de Karakol sinon c’est au moins 15-20 minutes de marche parfois pour rejoindre le centre ville. Ne restant que deux jours, je vais donc faire deux sorties à la journée.
Je pars le lendemain pour Jeti-Oghuz avec ses formations montagneuses de couleur rouge. Départ à nouveau en taxi. Toujours tout seul. La ballade est sympa, le long de la rivière. Pour le retour j’ai décidé d’attendre à l’entrée du parc si un taxi se présentait sinon demander à la première voiture redescendant de me prendre. J’ai pu partager un taxi cette fois-ci avec un couple francophone. Beaucoup de Français rencontrés, d’après les locaux, il y a à peu près 50% de Français parmi les touristes au Kirghizistan.
Le deuxième jour c’est Altyn Arashan avec ses 15 km. 5h de marche d’après le Lonely Planet , 4h d’après le patron de mon hôtel. J’ai pu le faire en 3h de temps. La ballade est très belle. On est tout seul presque tout le temps. On croise quelques personnes, des touristes ayant campé la haut et qui redescendent. La route est parfois vraiment impraticable mais j’ai vu quelques rares véhicules s’y aventurer. La dernière partie de la randonnée est un peu plus dure, ça monte bien. Puis on arrive au sommet avec la vue sur la vallée et les hébergements en contrebas. Je m’y suis dirigé afin de voir si je pouvais négocier éventuellement le retour avec un camion de touristes. Oui, j’ai oublié de préciser que j’ai eu quelques soucis gastriques l’avant-veille du à un resto à proximité de mon hôtel, pourtant bien sous tout rapport. Arrivé à un hostel-resto, j’ai pu manger sur place et j’ai demandé finalement au patron de me redescendre moyennant finance car il allait en ville également. Il m’a proposé de faire les thermes, que j’ai accepté sans problème. Il donne la cléf et après on est tout seul dans le bain. Les bains se situent près de la rivière et ce n’est qu’une cabane. Ca fait du bien en tout cas. Et forcément après on a encore moins envie de revenir à pieds. Le retour en jeep (32 ans d’âge le véhicule quand même) était assez chaotique, le Lonely Planet disait vrai sur cette route. J’ai passé une heure et quart crispé afin de ne pas sauter au plafond. En tout cas cela m’a économisé du temps c’est sur.
Je prends un bus de nuit pour Bishkek. Arrivé super tôt je pars donc me coucher. Il fait mauvais sur la capitale. Je pars visiter la ville avec ses monuments, la maison natale de Frunze, révolutionnaire de 1917, la statue de Lenine, le parc, un musée d’art avec une exposition intéressante sur les textiles. Jai fait un tour au grand marché afin de trouver mon instrument de musique, le komuz, instrument à trois cordes. Prix40 euros pour avoir quelque chose qui ne soit pas un instrument juste décoratif et avec lequel on peut jouer.
Pour le dernier jour au Kirghizistan, j’ai décidé de tenter l’excursion (de nouveau tout seul) à Ala-Artcha au sud de la ville, en montagne. Le temps n’était pas génial mais il pouvait y avoir une accalmie et rester en ville ne me tentait vraiment pas. Très brumeux au début, mais ca se dégageait de temps en temps puis entièrement. Quel ne fut pas ma surprise de voir les montagnes autour de moi. J’avais opté pour la randonnée en direction de la cascade. J’ai donc pu voir les paysages, la cascade, un écureuil pas farouche… Sur le retour, presque arrivé au taxi, le temps se couvrait à nouveau et il commençait à pleuvoir. Arrivé à l’hostel, le temps de changer ses affaires, de prendre une douche et d’attendre le départ du bus pour Chymkent au Kazakhstan le soir, pratique, toujours à deux pas de l’hostel.
Départ donc en bus de nuit pour le Kazakhstan ; pas besoin de visa pour les Français si on reste moins de 15 jours. Formalités douanières sous la pluie…. Arrivée en pleine nuit à Chymkent. La gare de bus est assez loin du centre ville. Un taxi m’amène à l’hostel Shymcity, je vous conseille. Une Canadienne francophone tient l’établissement. C’est propre, très grand, très bien situé !! Je jour même je pars pour Turkestan pour visiter le point d’intérêt principal à savoir le mausolée de Khola Ahmed Yasawi en compagnie d’un canadien. Très bel ensemble architectural, à voir absolument. La ville en elle-même ne mérite pas à mon sens que l’on s’y arrête pour passer la nuit mais le déplacement vaut le détour.
Voyage en train de nuit pour Almaty depuis Chymkent. Je suis resté 5 jours sur Almaty en rayonnant depuis la ville pour visiter la région. Premier jour, visite de la ville et des principaux monuments, musées…A voir, le musée des instruments de musque. Deuxième jour, je pars sur le massif montagneux trans-illi Alatou au sud d’Almaty, où l’on trouve la station de ski de Shymbulak. Prendre le bus en ville, cela coute quasi rien. A l’arrivée, une autre navette vous emmène au niveau de la station de ski à 2260m d’altitude. Vous pourrez alors si les télésièges sont ouverts aller au sommet (ce que je n’ai pas pu faire). Sinon, faites en sorte de passer par tous les restaurants et bars et prenez la route qui est sur leur droite et qui part dans les montagnes. Vous pourrez alors faire une ballade très sympa et peu fréquentée. Vous passerez des chalets, un lieu où l’on rend hommage aux alpinistes morts.
Troisième jours, ballade au grand lac d’Almaty qui se situe également dans le sud de la ville. On peut y accéder par bus également puis il faudra prendre un transport privé à partager pour arriver au lac même. Les plus courageux pourront continuer jusqu’à une ancienne station météo. Le lac est très beau mais son accès est réglementé. On ne peut pas s’approcher de la rive, des gardes frontières sont présents. Cependant, la vue qu’on a depuis le parking et en redescendant est très belle. Attention, pour le retour, soit vous vous êtes donnés rdv avec votre chauffeur, soit il faudra redescendre à pied ou tentez le stop pour arriver à la station de bus voir si votre chauffeur qui vous a pris en stop vous rapproche d’Almaty.
Dernier jour, départ pour le canyon de Charyn. Il se trouve à 200km d’Almaty. Il est long de 80km. Cependant juste une petite partie est visitable facilement. Pour y accéder soit prenez un bus pour l’est et demander à sortir au croisement où il vous restera plusieurs km (sur du plat) à faire avant d’atteindre le canyon en lui-même. Sinon, prenez le bus touristique (vous pouvez acheter les places soit par votre hôtel soit au bureau d’informations touristiques). On vous indiquera les détails de la sortie. Vous n’êtes pas obligé de faire la ballade avec tout le groupe. Soyez juste au rdv pour le retour. Le canyon présente de très belles formations. Vous arriverez ensuite à la rivière elle-même. Ici vous trouverez des possibilités d’hébergement, un resto-bar. Les couleurs de la rivière qui coupent avec les montagnes arides sont splendides. De là vous ne pourrez plus vraiment continuer. En remontant la rivière sur votre droite quand vous êtes face à la rivière vous pourrez continuer un peu mais je ne suis pas aller bien loin. Une autre possibilité pour donner plus de sensation à votre parcours, vous pourrez apercevoir une pente depuis le bar où il est possible de monter. Vous aurez une très belle vue. Continuer donc sur votre lancée. Vous apercevrez le chemin que vous avez emprunté sur votre gauche mais avec des vues différentes sur la vallée. Faites tout de même attention à ne pas trop vous approchez du bord. Vous pourrez voir de petits rongeurs couinant sur les pentes environnantes. Peu à peu vous arriverez en dehors du canyon, vous verrez d’autres passages du canyon et enfin au loin votre parking où vous pourrez reprendre votre transport ou rentrer à pieds jusqu’au croisement avec la route principale.
Le soir même en pleine nuit je reprenais mon avion pour rentrer en France via Frankfort.
This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rentals kept making me postpone the project.
And then, everything fell into place—I told myself, now’s the time!
Preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan? Not in the end.
The south or not? Yes, in the end.
Pre-book or play it by ear? Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela on this destination (the guide has been updated since).
---/---
You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek! (‘Beefsteak’ for my partner’s mischievous nephews...)

You’ll find here a post with some practical info.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rentals kept making me postpone the project.
And then, everything fell into place—I told myself, now’s the time!
Preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan? Not in the end.
The south or not? Yes, in the end.
Pre-book or play it by ear? Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela on this destination (the guide has been updated since).
---/---
You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek! (‘Beefsteak’ for my partner’s mischievous nephews...)

You’ll find here a post with some practical info.
Bonjour à tous,
Voilà je pars pour 6 semaines au kirghizstan, et j'aimerai retrouver un télésiège ! En effet, le télésiège de ma station de ski de haute savoie (France) a été démonté et vendu au kirghizstan. Je ne connais malheureusement pas la station dans laquelle celui-ci a été livré, mais peut être que certains pouront me renseigner. C'est un télésiège orange et deux places.
Autre question: J'ai vu que nous pouvions skier l'été dans une station de ski, savez-vous si nous pouvons facilement louer du matériel et pour quel prix?
Merci beaucoup.
Autre question: J'ai vu que nous pouvions skier l'été dans une station de ski, savez-vous si nous pouvons facilement louer du matériel et pour quel prix?
Merci beaucoup.
Les stations proches de Kashka Suu ( route l 'Ala Archa) sont toutes ouvertes. Les remontées mécaniques fonctionnent le WE en totalité.
il y a meme l'hélico qui est diponible pour des déposes 😎
S.
il y a meme l'hélico qui est diponible pour des déposes 😎
S.
Bonjour,
La neige manquant pour le ski dans les Balkans, nous commençons à élaborer un plan B de dernière minute. L'idée serait d'aller faire du ski de rando en Asie Centrale (où j'ai passé 3 mois cet été).
Les transports en commun fonctionnent-ils entre : - Osh et Bishkek ? - Bishkek et Khujand ? (le tunnel de Varzob a-t-il ré-ouvert ?)
Des moyens de connaître l'enneigement au Tadjikistan ? Comment est-ce normalement ? Enneigé dans les Monts Fanns j'imagine !
Même si vous n'avez pas skié, mais que vous avez voyagé l'hiver au Tadjikistan et Kirghizistan, je suis preneur de toute info.
Julien
Les transports en commun fonctionnent-ils entre : - Osh et Bishkek ? - Bishkek et Khujand ? (le tunnel de Varzob a-t-il ré-ouvert ?)
Des moyens de connaître l'enneigement au Tadjikistan ? Comment est-ce normalement ? Enneigé dans les Monts Fanns j'imagine !
Même si vous n'avez pas skié, mais que vous avez voyagé l'hiver au Tadjikistan et Kirghizistan, je suis preneur de toute info.
Julien
Bonjour à tous !
Ayant la possibilité de me rendre au Kirghizistan au mois de mars, j'au rai néanmoins quelques questions surtout relatives au climat.
Je souhaite essentiellement visiter des grands espaces et faire quelques trekks mais j'ai quelques doutes concernant le climat étant donné que nous serons en fin d'hiver.
Est-ce que les lieux seront accessibles ou fermés en raison de la neige ? N'y a t'il pas trop de pluie, ou neige, et pas énormément de soleil ?
Dans l'attente de vos conseils et avis 🙂
Ayant la possibilité de me rendre au Kirghizistan au mois de mars, j'au rai néanmoins quelques questions surtout relatives au climat.
Je souhaite essentiellement visiter des grands espaces et faire quelques trekks mais j'ai quelques doutes concernant le climat étant donné que nous serons en fin d'hiver.
Est-ce que les lieux seront accessibles ou fermés en raison de la neige ? N'y a t'il pas trop de pluie, ou neige, et pas énormément de soleil ?
Dans l'attente de vos conseils et avis 🙂
Bonjour
Ça y est les billets sont validés c'est décidé cet été ce sera une parenthèse Kirghize. Je démarre les recherches pour établir un circuit sachant que nous n'aurons qu'une dizaines de jours sur place.
J'ai juste une question d'ordre "médical", je vois beaucoup de circuits démarrer par une "acclimatation" au Parc Ala Archa, sachant que nous partons avec 2 enfants de 12 ans pas franchement habitués à l'altitude, est-ce nécessaire ou bien pouvons nous envisager de partir directement vers Kochkor?
Ça y est les billets sont validés c'est décidé cet été ce sera une parenthèse Kirghize. Je démarre les recherches pour établir un circuit sachant que nous n'aurons qu'une dizaines de jours sur place.
J'ai juste une question d'ordre "médical", je vois beaucoup de circuits démarrer par une "acclimatation" au Parc Ala Archa, sachant que nous partons avec 2 enfants de 12 ans pas franchement habitués à l'altitude, est-ce nécessaire ou bien pouvons nous envisager de partir directement vers Kochkor?
suite au post pour l ouzbekistan, je fais le meme sur le kirgistan et ajoute quelques commentaires...
perso, cholpon ata ne m a pas du tout emballe.
par contre, ce que j ai beaucoup aime cest de marcher au sud de Karakol.
pas besoin d agence. faut acheter la carte (400 som) au TIC (cf LP) elle est au 100ieme mais cest tres sufisant les indications de duree sont toutes exagerees. cest tres beau meme si ca ressemble un peu aux alpes mais sans les villes et sans les stations de ski. y a pleins de yourtes et de bergers. aucun pb pour planter la tente
bus karakol bichkek 300 som
taxi karakol geti oguz (sabatorium) 700 som sinon y a moins cher mais c est pas direct
autre lieu qui merite le detour: partir du village de KojoKelen (joli village et magnifiques falaises de gres rouges) monter au jiptik pass (col 4185m) descendre sur sarymogol (2/3j) puis monter au CB du pic lenine. on peut y monter a pied ou en voiture. on peut a la journee faire l AR CB camp1 (4200m) avec chaussures de rando et batons de marches ( ! la moraine est tres raide et le chemin passe a flanc) mais cest grandiose. faut etre autonome en bouffe. y a que du chocolat, des biscuits, du coca et de l eau a sarymogol. le CBT d osh organise le transport et le logement a kojo kelen. y a un CBT a sarymogol. le CBT est dans l immeuble de l hotel Alai a osh ( ! mauvaise adresse dabs le LP) si ca peut donner des idees...
autre lieu qui merite le detour: partir du village de KojoKelen (joli village et magnifiques falaises de gres rouges) monter au jiptik pass (col 4185m) descendre sur sarymogol (2/3j) puis monter au CB du pic lenine. on peut y monter a pied ou en voiture. on peut a la journee faire l AR CB camp1 (4200m) avec chaussures de rando et batons de marches ( ! la moraine est tres raide et le chemin passe a flanc) mais cest grandiose. faut etre autonome en bouffe. y a que du chocolat, des biscuits, du coca et de l eau a sarymogol. le CBT d osh organise le transport et le logement a kojo kelen. y a un CBT a sarymogol. le CBT est dans l immeuble de l hotel Alai a osh ( ! mauvaise adresse dabs le LP) si ca peut donner des idees...
Je reviens d'un tour de 3semaines en kirghizie et je vous épargne toutes les descriptions : il faut savoir deux choses en arrivant sur place (en tant que voyageur)
1) qu'un taxi pour bishkek de l'aeroport c'est à peu près 400 soms
2) qu'il faut aller loger chez Sabyrbek (génial l'ambiance on rencontre plein de monde tres tres sympathique et Sabyr est charmant!) non seulement parce qu'il est assez bien placé (en face de l'ambassade d'allemagne et à 3 ou 4 rues de l'ambassade de france), parce que ce n'est pas excessivement cher pour Bishkek ( 5 euros la nuit), pour l'ambiance (je me répète) mais surtout parce qu'ils (Sabyr et toute la famille) vous conseillerons et vous aiderons pour la suite de votre voyage.
Pour info nous avons fait Bishkek-kochkor-trek vers songkul-at bashy-tash rabat-toktogul-Sary chelek-arslanbob-Osh -Issyk kul.
si vous voulez des infos ou des cartes de trekking vous pouvez me contacter nastoune@yahoo.fr
Pour info nous avons fait Bishkek-kochkor-trek vers songkul-at bashy-tash rabat-toktogul-Sary chelek-arslanbob-Osh -Issyk kul.
si vous voulez des infos ou des cartes de trekking vous pouvez me contacter nastoune@yahoo.fr
Bonjour à tous,
Nous aurons 24 jours sur juillet-août en 4x4 (loué sur place) avec tente de toit et aujourd'hui l'itinéraire prévu ressemble à celui-ci, mais c'est ouvert :
Bishkek - Issyk Kul (rive nord) - Karakol - Inylchek (retour Karakol) Karakol - Barskoon - Kara Say (retour Barskoon) ? possibilité de rejoindre Naryn depuis Bonkobaeva ? sinon : Bonkobaeva-Kongür Olön valley-Kochkor-Sai Bulak puis route à l'est pour rejoindre Naryn par Tash Balat si praticable. Naryn- Tash Rabat (caravanserail) - Jalal Abad-Osh Murghab-Wakan-Ishkashim-Khorog-Yashi Kul-Murghab-Sari Mogol Arslanbob-Sary Chelek-Toktogul-Son Kul et retour Bishkek
Le tout en essayant de se poser un jour ou deux par ci par là dans quelques coins, perdus de préférence. Points et traces GPS bienvenus, merci d'avance de vos conseils et suggestions !
Yves
Nous aurons 24 jours sur juillet-août en 4x4 (loué sur place) avec tente de toit et aujourd'hui l'itinéraire prévu ressemble à celui-ci, mais c'est ouvert :
Bishkek - Issyk Kul (rive nord) - Karakol - Inylchek (retour Karakol) Karakol - Barskoon - Kara Say (retour Barskoon) ? possibilité de rejoindre Naryn depuis Bonkobaeva ? sinon : Bonkobaeva-Kongür Olön valley-Kochkor-Sai Bulak puis route à l'est pour rejoindre Naryn par Tash Balat si praticable. Naryn- Tash Rabat (caravanserail) - Jalal Abad-Osh Murghab-Wakan-Ishkashim-Khorog-Yashi Kul-Murghab-Sari Mogol Arslanbob-Sary Chelek-Toktogul-Son Kul et retour Bishkek
Le tout en essayant de se poser un jour ou deux par ci par là dans quelques coins, perdus de préférence. Points et traces GPS bienvenus, merci d'avance de vos conseils et suggestions !
Yves
Nous souhaitons rejoindre notre fils aux vacances de NOEL. Il vient d'arriver au Kirghizistan (il est parti depuis 10 mois de France).
Nous envisageons d'arriver à Bishkek et de visiter les environs. Pensez vous que la météo ne sera pas un frein pour visiter la région du lac Issyk Kol : randos, dormir dans une yourte, etc.... ? Merci pour votre aide et vos conseils.
Bonjour,
Nous partons 3 semaines en cyclocamping au Kirghizstan fin juillet. Nous avons idée de faire une boucle dans le sens Bishkek - Jalal Abad - Song Köl - Karakol - Bishkek Cela veut dire que nous commençons par l'ascension du col Tör Ashuu à 3500 m. Apparemment, ça monte fort : une centaine de km dans la vallée de Bishkek à Kara-Balta puis après ça grimpe. Pensez vous que c'est réalisable de commencer par ce col, "à la descente de l'avion" (enfin 3 jours après) ? Comment est l'ascension (indication des kilométrages, pentes ?) Y'a t il des haltes, villages ou autres pendant l'ascension du col ? Est il possible de bivouaquer sur le bord de la route ? Merci
Nous partons 3 semaines en cyclocamping au Kirghizstan fin juillet. Nous avons idée de faire une boucle dans le sens Bishkek - Jalal Abad - Song Köl - Karakol - Bishkek Cela veut dire que nous commençons par l'ascension du col Tör Ashuu à 3500 m. Apparemment, ça monte fort : une centaine de km dans la vallée de Bishkek à Kara-Balta puis après ça grimpe. Pensez vous que c'est réalisable de commencer par ce col, "à la descente de l'avion" (enfin 3 jours après) ? Comment est l'ascension (indication des kilométrages, pentes ?) Y'a t il des haltes, villages ou autres pendant l'ascension du col ? Est il possible de bivouaquer sur le bord de la route ? Merci
En aout 2011 je compte poursuivre ma route de la soie à vélo.
Je me pose la question de savoir pourquoi le passage de la frontière entre le Kirghisistan et la Chine se fait le plus souvent par le col de Torugart et non par Irkeshtam?
Pourtant on évite bien des tracas administratifs en choisissant l'option 2.
Bonjour,
Je voudrais rallier Och depuis Bichkek par la grande-route, et j'ai plusieurs questions à poser aux connaisseurs, à ce propos.
1 - Ce trajet devrait se dérouler à la fin-mai/début juin de l'année prochaine, les cols sont-ils praticables à coup sûr à cette date ?
2 - Combien de temps le trajet complet dure-t-il (j'imagine que c'est très long, j'aimerais donc le fractionner) ?
3 - Si la route semble très belle, on dirait que les étapes manquent. Où pourrait-on s'arrêter à mi-chemin dans un endroit agréable ?
4 - Compte tenu de la situation politique, Och est-elle une étape convenable, ou vaut-il mieux faire halte à Jalal-Abad, par exemple ?
5 - Enfin, l'itinéraire via Naryn et Kazarman est-il aussi beau, et surtout "raisonnable" à cette date ?
Merci d'avance 🙂
Merci d'avance 🙂









