Bonjour tous,
Mon fiancé et moi aimerons débuter notre procédure de CCAM, mais sommes un peu perdu dans le tas d'explications.
J aimerais juste savoir:
1) Faut il prendre rdv tous les deux pour déposer le dossier de CCAM au consulat de Douala ?
Et j ai lu sur internet que le traitement varie entre 12 et 18 mois ???
C'est quand énorme ça !
Ça veut dire que après le dépôt vous devrez attendre 1 an pour espérer obtenir votre CCAM
Merci aux âmes de bonne volonté de bien vouloir m' éclaircir svp
Cdlt
Je constate de plus en plus que l'on sollicite de nouveaux bénévoles dans des ONG pour des missions de plus de trois mois et que ces Dites ONG ne font pas beaucoup d'efforts pour motiver leurs bénévoles. Ainsi, sans aucune rémunération, sans aucune prise en charge de leurs frais de transports et de papiers (passeports, visas, vaccinations), les bénévoles se retrouvent souvent à agir comme du 'personnel prêté gratuitement'. Beaucoup d'Associations ne le donnent même pas le gite et le couvert, c'est regrettable de prendre ainsi des bénévoles pour des canards sauvages ( les prendre pour des cons)
J'ai même vu des offres où les stagiaires devaient encore régler 250 euros de frais par semaine pour être logés et nourris simplement : une escroquerie montée à l'échelle internationale, sachant qu'un blanc qui se nourrit de nourriture locale ne coute pas plus de 2 euros par jour, pourquoi proposer une facturation quotidienne si 'salée' tandis que le cout réel mensuel n'atteint même pas le dixième ?
Si vous souhaitez être bénévoles au Cameroun et que cela vous tente vraiment d'en faire partie, contactez moi rapidement, car je compte repartir de France d'ici 5 ans, et j'aimerai monter une ONG locale mais il faut créer auparavant une association. Ainsi, une fois montée, financée par des dons et des cartes de membres, nous pourrions créer une ONG installée au Sud de Yaoundé, et mon beau père nous mettrait à disposition, une parcelle de terre d'environ 500 mètres carrés , 5 ares; afin d'installer le centre logistique. Mission souhaitée : intervenir sur la population ayant des soucis de motricité : apports d'aliments, apports de soins d'urgences lors de la distribution, cours et soutiens scolaires et tout cela en effectuant des missions et des tournées de deux jours, partant du camp le lundi matin, rentrant le mardi soir, et ainsi faire deux tournées par semaine avec une assistance médicale le vendredi et samedi matin. (si ce n'est mon beau père, ce sera moi qui prêterait le terrain à l'association humanitaire dont j'en ferai partie (gestion) : je me débrouillerai d'acquérir une parcelle dans la région de Zoatoupsi
Aux premiers calculs, il faut compter pour un encadrement, y compris mm, le chauffeur, le mécano, l'aide soignante-l'infirmier, payés sur la base 'vies', 450 euros par mois, pour les expatriés, et autres salaires locaux, environ 2000 euros de salaire et 500 euros de frais de gestion et alimentation du personnel en mission, et environ 1500 euros de dépenses diverses dont environ 300 euros en carburant et 200 euros en frais de péage, et 1000 euros en aliments locaux et médicaments distribués à la population : paralysés, invalides, infirmes, aveugles
Le budget de fonctionnement de la première année hors achat du véhicule , serait de l'ordre de 48 000 euros dont 12 000 investis en médicaments et en nourritures (pas d'alcool) et un véhicule d'occasion utilitaire + toyota simple doivent se trouver à moins de 12000 euros d'occasion mais l n'a pas été mis dans le budget
Le budget prévisionnel de second année, doit se maintenir à un cout mensuel de 4500 euros , salaires et charges étant stables à 2000 euros, 1000 euros de frais de gestion et télécomm / taxes et péages et environ 1500 euros pour la distribution aux civils concernés. Ainsi, l'estimation annuelle serait d'environ 54000 euros.
Tout cela tenant compte de trois VIES, et de trois salaires locaux. Les estimations sont dans la fourchette haute, s'il y a moins de personnel VIES et que c'est du Personnel local à 120 euros, cela réduit d'autant , les dépenses mensuelles estimées à 3700 et 4200 euros soit 45000 et 51000 euros annuels
Il faut bien savoir que j'envisage donc d'effectuer des tournées, deux tournées par semaine et ainsi d'effectuer la semaine suivante deux autres itinéraires ; ainsi, si la tournée Ebolowo débute le Lundi - mardi 1 et 2 Avril, il faut savoir qu'on effectuera la prochaine mission 15 jours plus tard. Ainsi, en planifiant, nous pourrions organiser 4 tournées d'interventions de deux jours par quinzaine, tout le personnel étant embarqué le lundi matin, revenant de mission le Mardi soir, nourri et logé et prét à repartir le Mercredi matin pour revenir le jeudi Soir. Le vendredi et samedi matin étant réservés aux travaux administratifs et à la révision du véhicule, de soins locaux au dispensaire, du réapprovisionnement, et au repos du personnel en Après midi et en Pose à compter de Samedi 13h à Lundi Matin 6H précises pour reprendre la route .
L'embauche d'un chauffeur-mécanicien local parlant les langues locales est obligatoire ainsi que celle d'une aide soignante pour effectuer les soins de base. Ils seront payés en argent Local et aux conditions salariales de la grille de salaire camerounais. Les agents VIES, seront rémunérés aux conditions VIES assurant 450 euros mensuels, et le gite et l'hébergement, et la possibilité de télecom par internet durant leur séjour.
Je tiens à préciser que la population locale a vraiment besoin d'assistance mais qu'il faut être vigilent et avoir aussi du personnel sérieux et compétent, qui puisse aussi servir d'interprète et de conciliateur. Que vivre et faire du social est difficile et que pour le moment, tout ceci est un projet et qu'il n'y a aucune garantie actuelle pour le financement, mais que même sans financements, ceux qui veulent créer cette ONG à Zoatoupsi, m'écrivent
IL Y A TANT DE CHOSES à faire dans ce pays Il n'est et ne sera jamais trop tard pour arranger les choses et rendre la vie des gens en difficulté plus simple et plus belle. A tout de suite
Si vous souhaitez être bénévoles au Cameroun et que cela vous tente vraiment d'en faire partie, contactez moi rapidement, car je compte repartir de France d'ici 5 ans, et j'aimerai monter une ONG locale mais il faut créer auparavant une association. Ainsi, une fois montée, financée par des dons et des cartes de membres, nous pourrions créer une ONG installée au Sud de Yaoundé, et mon beau père nous mettrait à disposition, une parcelle de terre d'environ 500 mètres carrés , 5 ares; afin d'installer le centre logistique. Mission souhaitée : intervenir sur la population ayant des soucis de motricité : apports d'aliments, apports de soins d'urgences lors de la distribution, cours et soutiens scolaires et tout cela en effectuant des missions et des tournées de deux jours, partant du camp le lundi matin, rentrant le mardi soir, et ainsi faire deux tournées par semaine avec une assistance médicale le vendredi et samedi matin. (si ce n'est mon beau père, ce sera moi qui prêterait le terrain à l'association humanitaire dont j'en ferai partie (gestion) : je me débrouillerai d'acquérir une parcelle dans la région de Zoatoupsi
Aux premiers calculs, il faut compter pour un encadrement, y compris mm, le chauffeur, le mécano, l'aide soignante-l'infirmier, payés sur la base 'vies', 450 euros par mois, pour les expatriés, et autres salaires locaux, environ 2000 euros de salaire et 500 euros de frais de gestion et alimentation du personnel en mission, et environ 1500 euros de dépenses diverses dont environ 300 euros en carburant et 200 euros en frais de péage, et 1000 euros en aliments locaux et médicaments distribués à la population : paralysés, invalides, infirmes, aveugles
Le budget de fonctionnement de la première année hors achat du véhicule , serait de l'ordre de 48 000 euros dont 12 000 investis en médicaments et en nourritures (pas d'alcool) et un véhicule d'occasion utilitaire + toyota simple doivent se trouver à moins de 12000 euros d'occasion mais l n'a pas été mis dans le budget
Le budget prévisionnel de second année, doit se maintenir à un cout mensuel de 4500 euros , salaires et charges étant stables à 2000 euros, 1000 euros de frais de gestion et télécomm / taxes et péages et environ 1500 euros pour la distribution aux civils concernés. Ainsi, l'estimation annuelle serait d'environ 54000 euros.
Tout cela tenant compte de trois VIES, et de trois salaires locaux. Les estimations sont dans la fourchette haute, s'il y a moins de personnel VIES et que c'est du Personnel local à 120 euros, cela réduit d'autant , les dépenses mensuelles estimées à 3700 et 4200 euros soit 45000 et 51000 euros annuels
Il faut bien savoir que j'envisage donc d'effectuer des tournées, deux tournées par semaine et ainsi d'effectuer la semaine suivante deux autres itinéraires ; ainsi, si la tournée Ebolowo débute le Lundi - mardi 1 et 2 Avril, il faut savoir qu'on effectuera la prochaine mission 15 jours plus tard. Ainsi, en planifiant, nous pourrions organiser 4 tournées d'interventions de deux jours par quinzaine, tout le personnel étant embarqué le lundi matin, revenant de mission le Mardi soir, nourri et logé et prét à repartir le Mercredi matin pour revenir le jeudi Soir. Le vendredi et samedi matin étant réservés aux travaux administratifs et à la révision du véhicule, de soins locaux au dispensaire, du réapprovisionnement, et au repos du personnel en Après midi et en Pose à compter de Samedi 13h à Lundi Matin 6H précises pour reprendre la route .
L'embauche d'un chauffeur-mécanicien local parlant les langues locales est obligatoire ainsi que celle d'une aide soignante pour effectuer les soins de base. Ils seront payés en argent Local et aux conditions salariales de la grille de salaire camerounais. Les agents VIES, seront rémunérés aux conditions VIES assurant 450 euros mensuels, et le gite et l'hébergement, et la possibilité de télecom par internet durant leur séjour.
Je tiens à préciser que la population locale a vraiment besoin d'assistance mais qu'il faut être vigilent et avoir aussi du personnel sérieux et compétent, qui puisse aussi servir d'interprète et de conciliateur. Que vivre et faire du social est difficile et que pour le moment, tout ceci est un projet et qu'il n'y a aucune garantie actuelle pour le financement, mais que même sans financements, ceux qui veulent créer cette ONG à Zoatoupsi, m'écrivent
IL Y A TANT DE CHOSES à faire dans ce pays Il n'est et ne sera jamais trop tard pour arranger les choses et rendre la vie des gens en difficulté plus simple et plus belle. A tout de suite
Bonjour à tous !
Après 10 mois de démarches avec le consulat de France à Douala et la mairie de Douala 1er, et grâce à la précieuse aide récoltée sur ce site (merci merci !!) j'ai enfin pu épouser mon bien aimer le 24 janvier 2015.
Je viens donc à nouveau vers vous pour puiser des informations utiles de votre expérience.
Tout d'abord, pour la retranscription : dossier déposé directement le 26 janvier. On s'est rendu compte par nous même il y a une semaine qu'il y avait une erreur de frappe sur notre acte de mariage dans un des noms de famille du père (inversion d'une seule lettre, un A à la place d'un E). C'est assez frustrant car la mairie nous avait convoqué le 20 janvier pour leur remettre le CCAM et vérifier les actes de mariage avant signature (heureusement car il y avait déjà de multiples erreurs qu'on a corrigé). Cette erreur n'y figurait pas, ils ont donc été fichu de remodifier de travers l'acte grrr ! On a tout de suite contacté la mairie qui nous a demandé de lui remettre les deux originaux de l'acte pour modification, chose impossible puisque l'un était déjà au consulat, l'autre avec moi en France. J'ai appelé le consulat qui m'a demandé de formuler ma requête par mail, chose faite ce jour, pour lui demander de ne pas retranscrire cette erreur sur le livret de famille ainsi que sur l'acte. J'ai très peur que cette petite erreur retarde notre dossier !! Qu'en pensez-vous ? Combien de temps en moyenne dure la retranscription (car bien sûr au consulat ils ne donnent aucun délais)
Ensuite, pour faire une demande de visa long séjour pour conjoint français : Mieux vaut se renseigner à l'avance pour gagner du temps. J'ai déjà téléchargé le formulaire de demande et pièces à fournir. Et il est écrit qu'après le dépôt de demande de visa, il faut prendre RDV avec l'OFII de Yaoundé pour des examens médicaux et test de français. Est-ce que quelqu'un parmis vous est déjà passé par là ? Qu'est-il demandé lors de ces examens ? Est-ce difficile ? Comment peut-on s'y préparer ? Y a-t-il des vaccins obligatoires à avoir pour entrer dans le territoire français qu'il peut déjà faire par avance ? Nous voulons gagner un maximum de temps pour être réunis le plus vite possible, comme vous le comprenez si bien tous, c'est une torture d'être séparé de l'être aimé. Je me réfère beaucoup à une amie qui a épousé un japonais en avril dernier, et il n'a pas eu à passer ces étapes au Japon, par contre c'est l'OFII en France qui lui a fais passer les test de français. Mon mari va-t-il aussi être suivi par l'OFII en France ?
Voilà ça fais déjà pas mal de questions, les autre viendront au fur et à mesure. Merci d'avance !
Cécile
Après 10 mois de démarches avec le consulat de France à Douala et la mairie de Douala 1er, et grâce à la précieuse aide récoltée sur ce site (merci merci !!) j'ai enfin pu épouser mon bien aimer le 24 janvier 2015.
Je viens donc à nouveau vers vous pour puiser des informations utiles de votre expérience.
Tout d'abord, pour la retranscription : dossier déposé directement le 26 janvier. On s'est rendu compte par nous même il y a une semaine qu'il y avait une erreur de frappe sur notre acte de mariage dans un des noms de famille du père (inversion d'une seule lettre, un A à la place d'un E). C'est assez frustrant car la mairie nous avait convoqué le 20 janvier pour leur remettre le CCAM et vérifier les actes de mariage avant signature (heureusement car il y avait déjà de multiples erreurs qu'on a corrigé). Cette erreur n'y figurait pas, ils ont donc été fichu de remodifier de travers l'acte grrr ! On a tout de suite contacté la mairie qui nous a demandé de lui remettre les deux originaux de l'acte pour modification, chose impossible puisque l'un était déjà au consulat, l'autre avec moi en France. J'ai appelé le consulat qui m'a demandé de formuler ma requête par mail, chose faite ce jour, pour lui demander de ne pas retranscrire cette erreur sur le livret de famille ainsi que sur l'acte. J'ai très peur que cette petite erreur retarde notre dossier !! Qu'en pensez-vous ? Combien de temps en moyenne dure la retranscription (car bien sûr au consulat ils ne donnent aucun délais)
Ensuite, pour faire une demande de visa long séjour pour conjoint français : Mieux vaut se renseigner à l'avance pour gagner du temps. J'ai déjà téléchargé le formulaire de demande et pièces à fournir. Et il est écrit qu'après le dépôt de demande de visa, il faut prendre RDV avec l'OFII de Yaoundé pour des examens médicaux et test de français. Est-ce que quelqu'un parmis vous est déjà passé par là ? Qu'est-il demandé lors de ces examens ? Est-ce difficile ? Comment peut-on s'y préparer ? Y a-t-il des vaccins obligatoires à avoir pour entrer dans le territoire français qu'il peut déjà faire par avance ? Nous voulons gagner un maximum de temps pour être réunis le plus vite possible, comme vous le comprenez si bien tous, c'est une torture d'être séparé de l'être aimé. Je me réfère beaucoup à une amie qui a épousé un japonais en avril dernier, et il n'a pas eu à passer ces étapes au Japon, par contre c'est l'OFII en France qui lui a fais passer les test de français. Mon mari va-t-il aussi être suivi par l'OFII en France ?
Voilà ça fais déjà pas mal de questions, les autre viendront au fur et à mesure. Merci d'avance !
Cécile
J'espère rendre service à plus d'une personne en mettant à votre sisposition ci-dessous les modalités d'entrée et de séjour au Cameroun
(loi de 1997 actuellement en vigueur)
-- L O I N° 97/012 DU 10 JANVIER 1997 FIXANT LES CONDITIONS D’ENTREE, DE SEJOUR ET DE SORTIE DES ETRANGERS AU CAMEROUN. L’Assemblée Nationale a délibéré et adopté, Le Président de la République promulgue la loi dont la teneur suit :
(2) Un décret d’application de la présente loi précise les différentes catégories d’étrangers en séjour.
SECTION IV DES ETRANGERS RESIDENTS ARTICLE 8.- sont considérés comme résidents, les étrangers ayant bénéficié de cette qualité après un séjour régulier sur le territoire national pendant une durée d’au moins six (6) ans consécutifs.
SECTION V DES ETRANGERS FRONTALIERS ARTICLE 9.- (1) Les étrangers frontaliers sont les nationaux des pays voisins qui, sans résider au Cameroun, sont établis dans une zone frontalière sur le territoire d’un pays voisin dont ils sont ressortissants, et sont amenés par la nature des liens prévalant dans les zones frontalières, à effectuer de fréquents déplacements par-delà la frontière terrestre nationale. (2) Les mouvements transfrontaliers font l’objet d’une loi.
CHAPITRE III DES CONDITIONS D’ENTREE DES ETRANGERS
SECTION I DE L’ENTREE DES VISITEURS TEMPORAIRES ARTICLE 10.- (1) Les visiteurs temporaires sont tenus de présenter, lors de leur passage devant le poste frontalier ou d’immigration : Un passe port ou tout autre titre de voyage en cours de validité, revêtu d’un visa d’entrée au Cameroun obtenu auprès d’une représentation diplomatique ou consulaire du Cameroun à l’étranger.
Toutefois, ceux venant des pays où le Cameroun n’est pas représenté par un poste diplomatique ou consulaire peuvent, à titre exceptionnel, obtenir un visa auprès du poste de police frontalier ou d’immigration de leur lieu de débarquement. Des certificats internationaux de vaccination requis par les conventions internationales et, le cas échéant, la réglementation en vigueur.
(2) Ils doivent également justifier de la garantie de leur rapatriement ainsi que de l’objet, des conditions de leur séjour et des moyens de subsistance.
SECTION II DE L’ENTREE DES ETRANGERS EN SEJOUR ARTICLE 11.- (1) Les étrangers désireux de séjourner au Cameroun pour une période supérieure à trois (3) mois et inférieure à six (6) ans sont tenus de présenter lors de leur passage au poste de police frontalier ou d’immigration : un passeport ou tout autre titre de voyage en cours de validité, revêtu d’un visa d’entrée pour long séjour ; les certificats internationaux de vaccination requis par les conventions internationales et, le cas échéant, la réglementation en vigueur.
(2) Ils doivent également justifier de la garantie de leur rapatriement, ainsi que l’objet, des conditions de leur séjour et des moyens de subsistance. ARTICLE 12.- Tout étranger déjà titulaire d’une carte de séjour en cours de validité, tel que prévu à l’article 17 ci-dessous, est tenu à l’entrée sur le territoire national, de présenter à la fois sa carte de séjour et son passeport ou tout autre titre de voyage en cours de validité, revêtu du visa de sortie prévu à l’article 29 ci-dessous.
SECTION III DES DISPOSITIONS PARTICULIERES ARTICLE 13.- Tout étranger désireux de séjourner sur le territoire national pour y exercer une activité professionnelle salariée doit, en plus des conditions prévues à l’article 11 ci-dessus, justifier de la possession : d’un certificat médical délivré par tout médecin agréé, en accord avec les autorités sanitaires du pays d’origine, par la représentation du Cameroun territorialement compétente et visé par ses services consulaires ; d’un contrat de travail visé par le Ministre chargé du travail dans les conditions prévues par la législation en vigueur.
ARTICLE 14.- Tout étranger désireux de séjourner sur le territoire national pour y exercer une profession libérale, ou y promouvoir une activité notamment industrielle, agricole, pastorale, commerciale ou artisanale ou artistique, doit être : muni d’un visa d’entrée correspondant à la durée du séjour envisagé ; être autorisé à exercer ladite profession ou à promouvoir cette activité par les autorités compétentes, lorsqu’une telle autorisation est requise.
ARTICLE 15.- (1) Tout étranger désireux de séjourner sur le territoire national en vue d’y entreprendre des études ou d’y effectuer un stage de longue durée doit, pour être admis au Cameroun, être en possession : d’un visa d’entrée pour long séjour et des documents prévus à l’article 11 ci-dessus ; des justificatifs des moyens de subsistances et d’hébergement ; et d’une attestation de pré-inscription ou d’inscription délivrée par l’établissement d’enseignement ou de formation où il désire fréquenter.
(2) Les attestations délivrées par les établissements privés doivent être légalisées par les autorités nationales compétentes. ARTICLE 16.- (1) La délivrance de tout visa d’entrée est soumise au paiement de droits dont le montant est fixé par la loi de Finances. (2) Un décret d’application de la présente loi fixe les catégories, ainsi que les conditions et les modalités de délivrance des visas d’entrée.
CHAPITRE IV DES CONDITIONS DE SEJOUR DES ETRANGERS
SECTION I DE LA CARTE DE SEJOUR ARTICLE 17.- (1) Tout étranger âgé de plus de 18 ans, entré régulièrement sur le territoire national, et autorisé à y séjourner doit, dans un délai de trois (3) mois, sous peine de reconduite à la frontière, se présenter aux autorités compétentes pour solliciter une carte de séjour. (2) la carte de séjour doit être présentée à toute réquisition des autorités camerounaises. (3) Les dispositions ci-dessus ne s’appliquent pas aux visiteurs temporaires. ARTICLE 18.- (1) La carte de séjour est accordée aux étrangers admis sur le territoire national pour un séjour d’une durée égale à deux (2) ans et inférieure à six (6) ans. (2) La durée de validité de la carte de séjour est de deux (2) ans renouvelable. (3) Un décret d’application de la présente loi précise les conditions et les modalités de délivrance et de renouvellement de la carte de séjour. (4) La délivrance ou le renouvellement de la carte de séjour donne lieu au paiement de droits dont le montant est fixé par la loi de Finances. ARTICLE 19.- L’étranger admis sur le territoire national pour y entreprendre des études ou y effectuer un stage de longue durée ne peut prétendre qu’à une carte de séjour.
SECTION II DE LA CARTE DE RESIDENT ARTICLE 20.- (1) Peut obtenir la carte de résident, l’étranger qui justifie d’une résidence non interrompue d’au moins six (6) ans au Cameroun, et se conforme aux lois et règlements en vigueur. (2) La durée de validité de la carte de résident est de dix (10) ans renouvelable. (3) Un décret d’application de la présente loi précise les conditions de délivrance et de renouvellement de la carte de résident. (4) La délivrance ou le renouvellement de la carte de résident donne lieu au paiement de droits dont le montant est fixé par la loi de Finances. ARTICLE 21.- La carte de résident est délivrée de plein droit : à l’étranger marié depuis au moins dix-huit (18) mois à une personne de nationalité camerounaise, n’ayant pas cette nationalité et justifiant d’une résidence régulière au Cameroun à condition : que l’union entre les époux n’ait cessé au moment de la délivrance de la carte de résident ; que le conjoint ait conservé la nationalité camerounaise ; et, lorsque le mariage n’a pas été célébré par un officier d’état-civil camerounais, que ledit mariage ait préalablement été transcrit sur les registres d’état-civil camerounais. aux membres des congrégations religieuses dûment reconnues au Cameroun.
SECTION III DES DISPOSITIONS COMMUNES ARTICLE 22.- Un décret d’application de la présente loi définit les caractéristiques des cartes de séjour et de résident. ARTICLE 23.- (1) Le renouvellement de la carte de séjour ou de résident doit s’effectuer dans le mois qui précède son expiration. (2) Le défaut de renouvellement de la carte de séjour ou de résident, soit parce que la demande n'a pas été introduite dans le délai imparti au (1) ci-dessus, soit parce que celle-ci a été refusée, emporte application de la mesure de reconduite à la frontière prévue au chapitre VIII ci-dessous. ARTICLE 24.- (1) La décision d’accorder ou de refuser la carte de séjour ou de résident est prise en tenant compte, entre autres conditions, des moyens d’existence dont l’étranger peut faire état, notamment : les conditions de son activité professionnelle ; et, le cas échéant, les faits qu’il peut invoquer à l’appui de sa demande séjourner ou de résider au Cameroun.
(2) La carte de séjour ou de résident peut être refusée à tout étranger dont la présence sur le territoire camerounais constitue une menace pour la sécurité et l’ordre publics. ARTICLE 25.- Tout étranger qui séjour en dehors du territoire national pendant douze (12) mois consécutifs, perd le bénéfice des effets attachés à la validité de sa carte de séjour, ou, selon le cas, de résident, ainsi que du visa de sortie, sauf cas de maladie ou de force majeure, dûment prouvé. ARTICLE 26.- Sauf si sa présence constitue une menace pour la sécurité et l’ordre publics, l’étranger de moins de dix-huit (18) ans bénéficie de plein droit de la carte de séjour ou, selon le cas, de résident dont le chef de famille ou, le cas échéant, le conjoint est titulaire, à condition de justifier : qu’il vit habituellement avec ses parents au Cameroun depuis qu’ils y séjournent ; et qu’il est à la charge de ces derniers.
SECTION IV DE LA CARTE DE REFUGIE ARTICLE 27.- (1) la carte de réfugié est délivrée aux personnes qui bénéficient du droit d’asile. (2) La durée de validité de la carte de réfugié est de deux (2) ans renouvelable. (3) Un décret d’application de la présente loi précise les conditions et les modalités de délivrance et de renouvellement de la carte de réfugié.
SECTION V DE LA CIRCULATION DES ETRANGERS AU CAMEROUN ARTICLE 28.- (1) Sous réserve des dispositions et des mesures nécessaires au maintien de la sécurité et de l’ordre publics, la circulation des étrangers sur le territoire national ne comporte aucune restriction, à la condition que les intéressés aient satisfait aux conditions d’entrée et de séjour. (2) Toutefois, an cas de changement de localité à l’intérieur du territoire national, tout étranger admis à séjourner ou à résider est tenu de le signaler aux autorités compétentes au moment de son départ de l’ancienne localité et, sous huitaine, à l’arrivée à la nouvelle localité.
CHAPITRE V DES CONDITIONS DE SORTIE DES ETRANGERS ARTICLE 29.- (1) Tout étranger titulaire d’une carte de séjour ou de résident est tenu de prendre un visa de sortie lorsqu’il sort du territoire national, sauf si une convention particulière en dispose autrement. (2) Toutefois, le visiteur temporaire qui s’est maintenu sur le territoire national au-delà de la durée de validité du visa d’entrée qui lui a été accordé, est également tenu de prendre un visa de sortie lorsqu’il quitte le territoire national, sans préjudice des sanctions prévues à l’article 40 ci-dessous. Les dispositions ci-dessus ne s’appliquent pas aux membres des missions officielles dépêchées auprès du Gouvernement camerounais, à charge pour ceux-ci de faire la preuve de leur mission. (3) Le visa de sortie cesse de produite ses effets à la date d’expiration de la validité de la carte de séjour ou de résident. ARTICLE 30.- (1) Un décret d’application de la présente loi précise les catégories, ainsi que les conditions et modalités de délivrance des visas de sortie. (2) La délivrance d’un visa de sortie donne lieu au paiement de droits dont le montant est fixé par la loi de Finances. CHAPITRE VI DE LA GARANTIE DU RAPATRIEMENT ARTICLE 31.- (1) Le rapatriement est garanti lors de la délivrance du visa d’entrée. (2) Lorsqu’il s’avère que le rapatriement n’a pas été garanti comme prévu au (1) ci-dessus, l’étranger concerné est tenu de régulariser sa situation auprès des services nationaux compétents dans les trois (3) mois de la notification de cette décision, sous peine de reconduite à la frontière telle que prévue par la présente loi. (3) Un décret d’application de la présente loi précise les modalités de constitution de la garantie de rapatriement, ainsi que celles d’obtention de sa main-levée.
CHAPITRE VII DU REFOULEMENT ARTICLE 32.- (1) Le refoulement est la mesure administrative prise à l’encontre de tout étranger qui se présente à l’entrée du territoire national sans avoir rempli les conditions d’entrée prévues par la présente loi. (2) Un décret d’application de la présente loi précise les modalités du refoulement. ARTICLE 33.- (1) Tout étranger ne remplissant pas les conditions d’entrée au Cameroun et dont l’admission sur le territoire national a été refusée par le Chef de poste frontalier ou d’immigration, reste sous la responsabilité de son transporteur. Dans tous les cas, l’intéressé doit quitter immédiatement le territoire national. (2) A l’exception des cas visés à l’article 10 ci-dessus, toute compagnie aérienne ou maritime, toute compagnie consignataire d’un navire ou d’un aéronef, tout transporteur public de voyageurs par voie terrestre, fluviale, maritime ou aérienne, qui accepte comme passager à destination du Cameroun, un étranger non muni des pièces réglementaires prévues par la présente loi, est astreint à supporter les frais de leur refoulement, sans préjudice des dispositions des articles 44 et 45 de ladite loi.
CHAPITRE VIII DE LA RECONDUITE A LA FRONTIERE ARTICLE 34.- (1) La reconduite à la frontière est la mesure administrative prise à l’encontre de tout étranger : qui est entré irrégulièrement au Cameroun ; ou qui n’a pas quitté le territoire national à l’expiration du délai de séjour qui lui a été accordée ; ou à qui la carte de séjour ou de résident a été refusée ou n’a pas été renouvelée ; ou qui ne s’est pas acquitté de la garantie de rapatriement dans le délai qui lui a été imparti.
(2) Un décret d’application de la présente loi précise les modalités de la reconduite à la frontière. ARTICLE 35.- (1) Toute mesure de reconduite à la frontière doit être dûment notifiée à l’étranger concerné. (2) Dès notification de cette mesure, l’étranger en cause est immédiatement mis en mesure d’avertir un conseil ou une personne de son choix ou, le cas échéant, les autorités diplomatiques ou consulaires concernées. ARTICLE 36.- (1) L’étranger qui a fait l’objet d’une mesure de reconduite à la frontière peut, dans les 48 heures suivant notification de celle-ci, demander son annulation devant la juridiction administrative compétente, nonobstant les règles prévues en matière de recours gracieux préalable. (2) Il peut être assisté de son conseil ou demander au Président de la juridiction administrative saisie, la désignation d’office d’un avocat. ARTICLE 37.- (1) La juridiction administrative est tenue de statuer dans les huit (8) jours qui suivent sa saisine. (2) Dans le cas où la mesure de reconduite à la frontière est annulée, l’étranger est, sous réserve de la régularisation de sa situation, autorisé à séjourner sur le territoire national. (3) Le jugement ainsi rendu est susceptible d’appel selon les formes prescrites par la loi. Cet appel n’a pas d’effet suspensif. (4) Les dépens sont à la charge du Trésor Public. ARTICLE 38.- La mesure de reconduite à la frontière ne peut être exécutée avant l’expiration du délai de 48 heures suivant sa notification et avant que la juridiction saisie n’ait statué.
CHAPITRE IX DE L’EXPULSION ARTICLE 39.- (1) L’expulsion est la mesure administrative prise à l’encontre d’un étranger dont la présence est jugée indésirable sur le territoire national. (2) Sera notamment expulsé, tout étranger : dont la présence sur le territoire national, soit constitue une menace pour la sécurité nationale, l’ordre public, la sécurité publique, la santé, la moralité ou les bonnes mœurs, soit est devenue indésirable à la suite d’une condamnation définitive à une peine au moins égale à un an d’emprisonnement sans sursis ; condamné pour infraction à la législation sur le trafic illicite des stupéfiants, des précurseurs ou substances psychotropes.
(3) L’expulsion entraîne de plein droit le retrait de la carte de séjour ou, selon le cas, de résident. (4) Un décret d’application de la présente loi précise les modalités de l’expulsion.
CHAPITRE X DES PENALITES ARTICLE 40.- (1) Est puni d’un emprisonnement de trois (3) mois à deux (2) ans et d’une amende de deux cent mille (200 000) à deux millions (2 000 000) de francs CFA, ou de l’une de ces deux peines seulement, tout étranger : qui a pénétré ou séjourné au Cameroun sans se conformer aux dispositions des chapitres II et IV de la présente loi ; ou qui se sera maintenu sur le territoire national au-delà de la durée autorisée par son visa d’entrée.
(2) La juridiction pourra, en outre, interdire au condamné, pendant une durée qui ne peut excéder cinq (5) ans, de pénétrer ou de séjourner au Cameroun. (3) L’interdiction de séjour prévue au (2) ci-dessus emporte de plein droit reconduite de l’étranger concerné à la frontière, le cas échéant, à l’expiration de sa peine d’emprisonnement, nonobstant les dispositions des articles 37 et 38 de la présente loi. ARTICLE 41.- Est puni d’un emprisonnement d’un (1) an à trois (3) ans et d’une amende de trois cent mille (300 000) à trois millions (3 000 000) de francs CFA, ou de l’une de ces deux peines seulement, tout étranger qui sort du territoire national nonobstant réquisition dûment notifiée des autorités judiciaires, des Ministres chargés des finances, du contrôle supérieur de l’Etat, du travail et de la prévoyance sociale, et des télécommunications, selon le cas. ARTICLE 42.- Est punie des mêmes peines tel que prévu aux articles 40 et 41 ci-dessus, toute personne qui, par aide ou assistance directe ou indirecte, aura facilité ou tenté de faciliter l’entrée, la sortie, la circulation ou le séjour irrégulier d’un étranger sur le territoire national. ARTICLE 43.- Les peines prévues à l’article 42 ci-dessus sont doublées : lorsque le complice est un agent des administrations fiscales, douanières ou de maintien de l’ordre ; lorsque l’auteur ou le complice a utilisé un engin, un cycle ou une embarcation volées spécialement à cette fin.
ARTICLE 44.- (1) Est punie d’une amende de cinq cent mille (500 000) à cinq millions (5 000 000) de francs CFA, l’entreprise de transport aérien ou maritime continentale ou intercontinentale qui débarque sur le territoire camerounais en provenance d’un autre Etat, un étranger démuni des documents de voyage, et le cas échéant, du visa d’entrée requis par la présente loi. (2) Le manquement est constaté par un procès-verbal établi par le Chef de poste frontalier ou d’immigration. (3) L’entreprise de transport a accès au dossier et est mise à même de présenter ses observations écrites dans le délai d’un mois suivant la notification du procès-verbal. (4) L’amende est prononcée par décision motivée du Ministre chargé des transports et payée au Trésor Public. ARTICLE 45.- (1) Les dispositions de l’article 44 sont applicables à l’entreprise de transport routier exploitant des liaisons internationales, sous réserve des clauses des conventions internationales sur la libre circulation des personnes. (2) Dans ce cas, le taux de l’amende est fixé à un montant maximum de deux cent mille (200 000) francs par passager.
CHAPITRE XI DES DISPOSITIONS DIVERSES, TRANSITOIRES ET FINALES ARTICLE 46.- Sauf demande de renouvellement dans les conditions prévues par la présente loi et ses textes d’application, tout étranger est tenu de quitter le territoire national à l’expiration du délai de séjour qui lui a été accordé. ARTICLE 47.- Un décret d’application de la présente loi précise les mesures relatives à l’accompagnement et au regroupement familial. ARTICLE 48.- (1) Les permis de séjour délivrés avant la date de promulgation de la présente loi, en cours de validité, demeurent valables jusqu’à leur expiration. (2) Toutefois, les titulaires de ces permis ont le loisir de solliciter la délivrance d’une carte de séjour ou, le cas échéant, de résident, sous réserve des dispositions de la présente loi. ARTICLE 49.- La présente loi abroge la loi n°90/043 du 19 décembre 1990 relative aux conditions d’entrée, de séjour et de sortie du territoire camerounais, notamment en ses dispositions relatives aux étrangers. ARTICLE 50.- Des décrets d’application de la présente loi en précisent les modalités. ARTICLE 51.- La présente loi sera enregistrée, publiée suivant la procédure d’urgence, puis insérée au Journal Officiel en français et en anglais./- YAOUNDE, LE 10 JANVIER 1997 LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, Paul BIYA
-- L O I N° 97/012 DU 10 JANVIER 1997 FIXANT LES CONDITIONS D’ENTREE, DE SEJOUR ET DE SORTIE DES ETRANGERS AU CAMEROUN. L’Assemblée Nationale a délibéré et adopté, Le Président de la République promulgue la loi dont la teneur suit :
(2) Un décret d’application de la présente loi précise les différentes catégories d’étrangers en séjour.
SECTION IV DES ETRANGERS RESIDENTS ARTICLE 8.- sont considérés comme résidents, les étrangers ayant bénéficié de cette qualité après un séjour régulier sur le territoire national pendant une durée d’au moins six (6) ans consécutifs.
SECTION V DES ETRANGERS FRONTALIERS ARTICLE 9.- (1) Les étrangers frontaliers sont les nationaux des pays voisins qui, sans résider au Cameroun, sont établis dans une zone frontalière sur le territoire d’un pays voisin dont ils sont ressortissants, et sont amenés par la nature des liens prévalant dans les zones frontalières, à effectuer de fréquents déplacements par-delà la frontière terrestre nationale. (2) Les mouvements transfrontaliers font l’objet d’une loi.
CHAPITRE III DES CONDITIONS D’ENTREE DES ETRANGERS
SECTION I DE L’ENTREE DES VISITEURS TEMPORAIRES ARTICLE 10.- (1) Les visiteurs temporaires sont tenus de présenter, lors de leur passage devant le poste frontalier ou d’immigration : Un passe port ou tout autre titre de voyage en cours de validité, revêtu d’un visa d’entrée au Cameroun obtenu auprès d’une représentation diplomatique ou consulaire du Cameroun à l’étranger.
Toutefois, ceux venant des pays où le Cameroun n’est pas représenté par un poste diplomatique ou consulaire peuvent, à titre exceptionnel, obtenir un visa auprès du poste de police frontalier ou d’immigration de leur lieu de débarquement. Des certificats internationaux de vaccination requis par les conventions internationales et, le cas échéant, la réglementation en vigueur.
(2) Ils doivent également justifier de la garantie de leur rapatriement ainsi que de l’objet, des conditions de leur séjour et des moyens de subsistance.
SECTION II DE L’ENTREE DES ETRANGERS EN SEJOUR ARTICLE 11.- (1) Les étrangers désireux de séjourner au Cameroun pour une période supérieure à trois (3) mois et inférieure à six (6) ans sont tenus de présenter lors de leur passage au poste de police frontalier ou d’immigration : un passeport ou tout autre titre de voyage en cours de validité, revêtu d’un visa d’entrée pour long séjour ; les certificats internationaux de vaccination requis par les conventions internationales et, le cas échéant, la réglementation en vigueur.
(2) Ils doivent également justifier de la garantie de leur rapatriement, ainsi que l’objet, des conditions de leur séjour et des moyens de subsistance. ARTICLE 12.- Tout étranger déjà titulaire d’une carte de séjour en cours de validité, tel que prévu à l’article 17 ci-dessous, est tenu à l’entrée sur le territoire national, de présenter à la fois sa carte de séjour et son passeport ou tout autre titre de voyage en cours de validité, revêtu du visa de sortie prévu à l’article 29 ci-dessous.
SECTION III DES DISPOSITIONS PARTICULIERES ARTICLE 13.- Tout étranger désireux de séjourner sur le territoire national pour y exercer une activité professionnelle salariée doit, en plus des conditions prévues à l’article 11 ci-dessus, justifier de la possession : d’un certificat médical délivré par tout médecin agréé, en accord avec les autorités sanitaires du pays d’origine, par la représentation du Cameroun territorialement compétente et visé par ses services consulaires ; d’un contrat de travail visé par le Ministre chargé du travail dans les conditions prévues par la législation en vigueur.
ARTICLE 14.- Tout étranger désireux de séjourner sur le territoire national pour y exercer une profession libérale, ou y promouvoir une activité notamment industrielle, agricole, pastorale, commerciale ou artisanale ou artistique, doit être : muni d’un visa d’entrée correspondant à la durée du séjour envisagé ; être autorisé à exercer ladite profession ou à promouvoir cette activité par les autorités compétentes, lorsqu’une telle autorisation est requise.
ARTICLE 15.- (1) Tout étranger désireux de séjourner sur le territoire national en vue d’y entreprendre des études ou d’y effectuer un stage de longue durée doit, pour être admis au Cameroun, être en possession : d’un visa d’entrée pour long séjour et des documents prévus à l’article 11 ci-dessus ; des justificatifs des moyens de subsistances et d’hébergement ; et d’une attestation de pré-inscription ou d’inscription délivrée par l’établissement d’enseignement ou de formation où il désire fréquenter.
(2) Les attestations délivrées par les établissements privés doivent être légalisées par les autorités nationales compétentes. ARTICLE 16.- (1) La délivrance de tout visa d’entrée est soumise au paiement de droits dont le montant est fixé par la loi de Finances. (2) Un décret d’application de la présente loi fixe les catégories, ainsi que les conditions et les modalités de délivrance des visas d’entrée.
CHAPITRE IV DES CONDITIONS DE SEJOUR DES ETRANGERS
SECTION I DE LA CARTE DE SEJOUR ARTICLE 17.- (1) Tout étranger âgé de plus de 18 ans, entré régulièrement sur le territoire national, et autorisé à y séjourner doit, dans un délai de trois (3) mois, sous peine de reconduite à la frontière, se présenter aux autorités compétentes pour solliciter une carte de séjour. (2) la carte de séjour doit être présentée à toute réquisition des autorités camerounaises. (3) Les dispositions ci-dessus ne s’appliquent pas aux visiteurs temporaires. ARTICLE 18.- (1) La carte de séjour est accordée aux étrangers admis sur le territoire national pour un séjour d’une durée égale à deux (2) ans et inférieure à six (6) ans. (2) La durée de validité de la carte de séjour est de deux (2) ans renouvelable. (3) Un décret d’application de la présente loi précise les conditions et les modalités de délivrance et de renouvellement de la carte de séjour. (4) La délivrance ou le renouvellement de la carte de séjour donne lieu au paiement de droits dont le montant est fixé par la loi de Finances. ARTICLE 19.- L’étranger admis sur le territoire national pour y entreprendre des études ou y effectuer un stage de longue durée ne peut prétendre qu’à une carte de séjour.
SECTION II DE LA CARTE DE RESIDENT ARTICLE 20.- (1) Peut obtenir la carte de résident, l’étranger qui justifie d’une résidence non interrompue d’au moins six (6) ans au Cameroun, et se conforme aux lois et règlements en vigueur. (2) La durée de validité de la carte de résident est de dix (10) ans renouvelable. (3) Un décret d’application de la présente loi précise les conditions de délivrance et de renouvellement de la carte de résident. (4) La délivrance ou le renouvellement de la carte de résident donne lieu au paiement de droits dont le montant est fixé par la loi de Finances. ARTICLE 21.- La carte de résident est délivrée de plein droit : à l’étranger marié depuis au moins dix-huit (18) mois à une personne de nationalité camerounaise, n’ayant pas cette nationalité et justifiant d’une résidence régulière au Cameroun à condition : que l’union entre les époux n’ait cessé au moment de la délivrance de la carte de résident ; que le conjoint ait conservé la nationalité camerounaise ; et, lorsque le mariage n’a pas été célébré par un officier d’état-civil camerounais, que ledit mariage ait préalablement été transcrit sur les registres d’état-civil camerounais. aux membres des congrégations religieuses dûment reconnues au Cameroun.
SECTION III DES DISPOSITIONS COMMUNES ARTICLE 22.- Un décret d’application de la présente loi définit les caractéristiques des cartes de séjour et de résident. ARTICLE 23.- (1) Le renouvellement de la carte de séjour ou de résident doit s’effectuer dans le mois qui précède son expiration. (2) Le défaut de renouvellement de la carte de séjour ou de résident, soit parce que la demande n'a pas été introduite dans le délai imparti au (1) ci-dessus, soit parce que celle-ci a été refusée, emporte application de la mesure de reconduite à la frontière prévue au chapitre VIII ci-dessous. ARTICLE 24.- (1) La décision d’accorder ou de refuser la carte de séjour ou de résident est prise en tenant compte, entre autres conditions, des moyens d’existence dont l’étranger peut faire état, notamment : les conditions de son activité professionnelle ; et, le cas échéant, les faits qu’il peut invoquer à l’appui de sa demande séjourner ou de résider au Cameroun.
(2) La carte de séjour ou de résident peut être refusée à tout étranger dont la présence sur le territoire camerounais constitue une menace pour la sécurité et l’ordre publics. ARTICLE 25.- Tout étranger qui séjour en dehors du territoire national pendant douze (12) mois consécutifs, perd le bénéfice des effets attachés à la validité de sa carte de séjour, ou, selon le cas, de résident, ainsi que du visa de sortie, sauf cas de maladie ou de force majeure, dûment prouvé. ARTICLE 26.- Sauf si sa présence constitue une menace pour la sécurité et l’ordre publics, l’étranger de moins de dix-huit (18) ans bénéficie de plein droit de la carte de séjour ou, selon le cas, de résident dont le chef de famille ou, le cas échéant, le conjoint est titulaire, à condition de justifier : qu’il vit habituellement avec ses parents au Cameroun depuis qu’ils y séjournent ; et qu’il est à la charge de ces derniers.
SECTION IV DE LA CARTE DE REFUGIE ARTICLE 27.- (1) la carte de réfugié est délivrée aux personnes qui bénéficient du droit d’asile. (2) La durée de validité de la carte de réfugié est de deux (2) ans renouvelable. (3) Un décret d’application de la présente loi précise les conditions et les modalités de délivrance et de renouvellement de la carte de réfugié.
SECTION V DE LA CIRCULATION DES ETRANGERS AU CAMEROUN ARTICLE 28.- (1) Sous réserve des dispositions et des mesures nécessaires au maintien de la sécurité et de l’ordre publics, la circulation des étrangers sur le territoire national ne comporte aucune restriction, à la condition que les intéressés aient satisfait aux conditions d’entrée et de séjour. (2) Toutefois, an cas de changement de localité à l’intérieur du territoire national, tout étranger admis à séjourner ou à résider est tenu de le signaler aux autorités compétentes au moment de son départ de l’ancienne localité et, sous huitaine, à l’arrivée à la nouvelle localité.
CHAPITRE V DES CONDITIONS DE SORTIE DES ETRANGERS ARTICLE 29.- (1) Tout étranger titulaire d’une carte de séjour ou de résident est tenu de prendre un visa de sortie lorsqu’il sort du territoire national, sauf si une convention particulière en dispose autrement. (2) Toutefois, le visiteur temporaire qui s’est maintenu sur le territoire national au-delà de la durée de validité du visa d’entrée qui lui a été accordé, est également tenu de prendre un visa de sortie lorsqu’il quitte le territoire national, sans préjudice des sanctions prévues à l’article 40 ci-dessous. Les dispositions ci-dessus ne s’appliquent pas aux membres des missions officielles dépêchées auprès du Gouvernement camerounais, à charge pour ceux-ci de faire la preuve de leur mission. (3) Le visa de sortie cesse de produite ses effets à la date d’expiration de la validité de la carte de séjour ou de résident. ARTICLE 30.- (1) Un décret d’application de la présente loi précise les catégories, ainsi que les conditions et modalités de délivrance des visas de sortie. (2) La délivrance d’un visa de sortie donne lieu au paiement de droits dont le montant est fixé par la loi de Finances. CHAPITRE VI DE LA GARANTIE DU RAPATRIEMENT ARTICLE 31.- (1) Le rapatriement est garanti lors de la délivrance du visa d’entrée. (2) Lorsqu’il s’avère que le rapatriement n’a pas été garanti comme prévu au (1) ci-dessus, l’étranger concerné est tenu de régulariser sa situation auprès des services nationaux compétents dans les trois (3) mois de la notification de cette décision, sous peine de reconduite à la frontière telle que prévue par la présente loi. (3) Un décret d’application de la présente loi précise les modalités de constitution de la garantie de rapatriement, ainsi que celles d’obtention de sa main-levée.
CHAPITRE VII DU REFOULEMENT ARTICLE 32.- (1) Le refoulement est la mesure administrative prise à l’encontre de tout étranger qui se présente à l’entrée du territoire national sans avoir rempli les conditions d’entrée prévues par la présente loi. (2) Un décret d’application de la présente loi précise les modalités du refoulement. ARTICLE 33.- (1) Tout étranger ne remplissant pas les conditions d’entrée au Cameroun et dont l’admission sur le territoire national a été refusée par le Chef de poste frontalier ou d’immigration, reste sous la responsabilité de son transporteur. Dans tous les cas, l’intéressé doit quitter immédiatement le territoire national. (2) A l’exception des cas visés à l’article 10 ci-dessus, toute compagnie aérienne ou maritime, toute compagnie consignataire d’un navire ou d’un aéronef, tout transporteur public de voyageurs par voie terrestre, fluviale, maritime ou aérienne, qui accepte comme passager à destination du Cameroun, un étranger non muni des pièces réglementaires prévues par la présente loi, est astreint à supporter les frais de leur refoulement, sans préjudice des dispositions des articles 44 et 45 de ladite loi.
CHAPITRE VIII DE LA RECONDUITE A LA FRONTIERE ARTICLE 34.- (1) La reconduite à la frontière est la mesure administrative prise à l’encontre de tout étranger : qui est entré irrégulièrement au Cameroun ; ou qui n’a pas quitté le territoire national à l’expiration du délai de séjour qui lui a été accordée ; ou à qui la carte de séjour ou de résident a été refusée ou n’a pas été renouvelée ; ou qui ne s’est pas acquitté de la garantie de rapatriement dans le délai qui lui a été imparti.
(2) Un décret d’application de la présente loi précise les modalités de la reconduite à la frontière. ARTICLE 35.- (1) Toute mesure de reconduite à la frontière doit être dûment notifiée à l’étranger concerné. (2) Dès notification de cette mesure, l’étranger en cause est immédiatement mis en mesure d’avertir un conseil ou une personne de son choix ou, le cas échéant, les autorités diplomatiques ou consulaires concernées. ARTICLE 36.- (1) L’étranger qui a fait l’objet d’une mesure de reconduite à la frontière peut, dans les 48 heures suivant notification de celle-ci, demander son annulation devant la juridiction administrative compétente, nonobstant les règles prévues en matière de recours gracieux préalable. (2) Il peut être assisté de son conseil ou demander au Président de la juridiction administrative saisie, la désignation d’office d’un avocat. ARTICLE 37.- (1) La juridiction administrative est tenue de statuer dans les huit (8) jours qui suivent sa saisine. (2) Dans le cas où la mesure de reconduite à la frontière est annulée, l’étranger est, sous réserve de la régularisation de sa situation, autorisé à séjourner sur le territoire national. (3) Le jugement ainsi rendu est susceptible d’appel selon les formes prescrites par la loi. Cet appel n’a pas d’effet suspensif. (4) Les dépens sont à la charge du Trésor Public. ARTICLE 38.- La mesure de reconduite à la frontière ne peut être exécutée avant l’expiration du délai de 48 heures suivant sa notification et avant que la juridiction saisie n’ait statué.
CHAPITRE IX DE L’EXPULSION ARTICLE 39.- (1) L’expulsion est la mesure administrative prise à l’encontre d’un étranger dont la présence est jugée indésirable sur le territoire national. (2) Sera notamment expulsé, tout étranger : dont la présence sur le territoire national, soit constitue une menace pour la sécurité nationale, l’ordre public, la sécurité publique, la santé, la moralité ou les bonnes mœurs, soit est devenue indésirable à la suite d’une condamnation définitive à une peine au moins égale à un an d’emprisonnement sans sursis ; condamné pour infraction à la législation sur le trafic illicite des stupéfiants, des précurseurs ou substances psychotropes.
(3) L’expulsion entraîne de plein droit le retrait de la carte de séjour ou, selon le cas, de résident. (4) Un décret d’application de la présente loi précise les modalités de l’expulsion.
CHAPITRE X DES PENALITES ARTICLE 40.- (1) Est puni d’un emprisonnement de trois (3) mois à deux (2) ans et d’une amende de deux cent mille (200 000) à deux millions (2 000 000) de francs CFA, ou de l’une de ces deux peines seulement, tout étranger : qui a pénétré ou séjourné au Cameroun sans se conformer aux dispositions des chapitres II et IV de la présente loi ; ou qui se sera maintenu sur le territoire national au-delà de la durée autorisée par son visa d’entrée.
(2) La juridiction pourra, en outre, interdire au condamné, pendant une durée qui ne peut excéder cinq (5) ans, de pénétrer ou de séjourner au Cameroun. (3) L’interdiction de séjour prévue au (2) ci-dessus emporte de plein droit reconduite de l’étranger concerné à la frontière, le cas échéant, à l’expiration de sa peine d’emprisonnement, nonobstant les dispositions des articles 37 et 38 de la présente loi. ARTICLE 41.- Est puni d’un emprisonnement d’un (1) an à trois (3) ans et d’une amende de trois cent mille (300 000) à trois millions (3 000 000) de francs CFA, ou de l’une de ces deux peines seulement, tout étranger qui sort du territoire national nonobstant réquisition dûment notifiée des autorités judiciaires, des Ministres chargés des finances, du contrôle supérieur de l’Etat, du travail et de la prévoyance sociale, et des télécommunications, selon le cas. ARTICLE 42.- Est punie des mêmes peines tel que prévu aux articles 40 et 41 ci-dessus, toute personne qui, par aide ou assistance directe ou indirecte, aura facilité ou tenté de faciliter l’entrée, la sortie, la circulation ou le séjour irrégulier d’un étranger sur le territoire national. ARTICLE 43.- Les peines prévues à l’article 42 ci-dessus sont doublées : lorsque le complice est un agent des administrations fiscales, douanières ou de maintien de l’ordre ; lorsque l’auteur ou le complice a utilisé un engin, un cycle ou une embarcation volées spécialement à cette fin.
ARTICLE 44.- (1) Est punie d’une amende de cinq cent mille (500 000) à cinq millions (5 000 000) de francs CFA, l’entreprise de transport aérien ou maritime continentale ou intercontinentale qui débarque sur le territoire camerounais en provenance d’un autre Etat, un étranger démuni des documents de voyage, et le cas échéant, du visa d’entrée requis par la présente loi. (2) Le manquement est constaté par un procès-verbal établi par le Chef de poste frontalier ou d’immigration. (3) L’entreprise de transport a accès au dossier et est mise à même de présenter ses observations écrites dans le délai d’un mois suivant la notification du procès-verbal. (4) L’amende est prononcée par décision motivée du Ministre chargé des transports et payée au Trésor Public. ARTICLE 45.- (1) Les dispositions de l’article 44 sont applicables à l’entreprise de transport routier exploitant des liaisons internationales, sous réserve des clauses des conventions internationales sur la libre circulation des personnes. (2) Dans ce cas, le taux de l’amende est fixé à un montant maximum de deux cent mille (200 000) francs par passager.
CHAPITRE XI DES DISPOSITIONS DIVERSES, TRANSITOIRES ET FINALES ARTICLE 46.- Sauf demande de renouvellement dans les conditions prévues par la présente loi et ses textes d’application, tout étranger est tenu de quitter le territoire national à l’expiration du délai de séjour qui lui a été accordé. ARTICLE 47.- Un décret d’application de la présente loi précise les mesures relatives à l’accompagnement et au regroupement familial. ARTICLE 48.- (1) Les permis de séjour délivrés avant la date de promulgation de la présente loi, en cours de validité, demeurent valables jusqu’à leur expiration. (2) Toutefois, les titulaires de ces permis ont le loisir de solliciter la délivrance d’une carte de séjour ou, le cas échéant, de résident, sous réserve des dispositions de la présente loi. ARTICLE 49.- La présente loi abroge la loi n°90/043 du 19 décembre 1990 relative aux conditions d’entrée, de séjour et de sortie du territoire camerounais, notamment en ses dispositions relatives aux étrangers. ARTICLE 50.- Des décrets d’application de la présente loi en précisent les modalités. ARTICLE 51.- La présente loi sera enregistrée, publiée suivant la procédure d’urgence, puis insérée au Journal Officiel en français et en anglais./- YAOUNDE, LE 10 JANVIER 1997 LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, Paul BIYA
Bonjour tout le monde !
Je prépare, certes un peu dans la précipitation, un prochain voyage au Cameroun. J'aurai forcément pas mal de questions à poser à tous ceux qui y sont déjà allés, mais je vais commencer par un point important qui me bloque dans l'avancée des préparatifs. Voilà, je me suis fait vacciner il y a un mois (fièvre jaune, méningite, typhoïde) et, à cette occasion, j'ai pu me rendre compte que mon carnet de vaccinations n'était pas à jour. Du coup, on a décidé avec le médecin de tout refaire ... Le pb qui se pose, c'est que ce n'est pas vraiment la meilleure saison pour les vaccinations et, vu que j'ai quand même fait une petite réaction à la triple injection de Décembre, je ne suis pas très chaud pour m'affaiblir avant de partir. Au pire je me ferai vacciner contre les hépatites avant de partir. Mais mon pb concerne principalement le vaccin DTPolio. J'ai bénéficié d'un rappel il y a moins de 10 ans, mais je n'ai AUCUNE trace de ce rappel sur mon ancien carnet de santé, qui de toutes façons est bon pour la poubelle. Ce rappel avait été fait à la médecine du travail, et je n'ai pas pensé à l'époque à en garder une trace... J'ai donc un carnet de vaccination tout neuf, mais sur lequel ne figurent que les 3 vaccins de Décembre. Bien que les autres vaccins ne soient pas mentionnés comme indispensables pour rentrer sur le territoire camerounais, j'ai malgré tout un peu peur de certaines complications administratives à la descente d'avion. Je peux également demander lors de la demande de visa à l'ambassade, mais il ne faudrait pas que je tombe sur un fonctionnaire un peu trop pointilleux. Alors, si quelqu'un pouvait me rassurer sur ce point, ça serait sympa !
Je prépare, certes un peu dans la précipitation, un prochain voyage au Cameroun. J'aurai forcément pas mal de questions à poser à tous ceux qui y sont déjà allés, mais je vais commencer par un point important qui me bloque dans l'avancée des préparatifs. Voilà, je me suis fait vacciner il y a un mois (fièvre jaune, méningite, typhoïde) et, à cette occasion, j'ai pu me rendre compte que mon carnet de vaccinations n'était pas à jour. Du coup, on a décidé avec le médecin de tout refaire ... Le pb qui se pose, c'est que ce n'est pas vraiment la meilleure saison pour les vaccinations et, vu que j'ai quand même fait une petite réaction à la triple injection de Décembre, je ne suis pas très chaud pour m'affaiblir avant de partir. Au pire je me ferai vacciner contre les hépatites avant de partir. Mais mon pb concerne principalement le vaccin DTPolio. J'ai bénéficié d'un rappel il y a moins de 10 ans, mais je n'ai AUCUNE trace de ce rappel sur mon ancien carnet de santé, qui de toutes façons est bon pour la poubelle. Ce rappel avait été fait à la médecine du travail, et je n'ai pas pensé à l'époque à en garder une trace... J'ai donc un carnet de vaccination tout neuf, mais sur lequel ne figurent que les 3 vaccins de Décembre. Bien que les autres vaccins ne soient pas mentionnés comme indispensables pour rentrer sur le territoire camerounais, j'ai malgré tout un peu peur de certaines complications administratives à la descente d'avion. Je peux également demander lors de la demande de visa à l'ambassade, mais il ne faudrait pas que je tombe sur un fonctionnaire un peu trop pointilleux. Alors, si quelqu'un pouvait me rassurer sur ce point, ça serait sympa !
Bonjour,
je suis Eva et je me suis mariée il y a 5 mois exactement.Mon époux est français et moi camerounaise.Nous nous sommes mariés à Douala/Cameroun et notre dossier de demande de transcription de l'acte à été directement déposé quatre jours après le mariage.
Là nous attendons déjà depuis 5 mois pour la transcription mais toujours rien.
Un mois après le dépôt du dossier nous avons reçu un courrier du consulat qui était l'accusé de réception du dossier et un mois après un mail à mon mari pour lui demander de leur faire parvenir la copie de son passeport et ainsi que toutes les pages visas , ce qui qui a été fait.
Mon mari est reparti en France et moi je suis encore là et nous sommes impatient de savoir à quel niveau se trouve notre dossier ce que bien évidement le consulat ne dit jamais.
S'il vous plait j'aimerai que ceux qui sont déjà passé par là puisse m'orienter et me donner des conseils à ce sujet , la conduite à tenir je commence déjà à stresser c'est pas évident du tout.
Merci
bonjour, nous sommes couples moi francais et ma copine camerounaise et on voulait savoir comment faire pour vivre et travailler la bas et moi qui suis blanc savoir si l'integration n'est pas trop dur?
si quelqu'un connait la reponse merci de m'ecrire
faut-il 1 visa pour 1 ressortissant francais? combien d'argent faut-il pour commencer les recherches directement sur place merci a tous et a toutes
faut-il 1 visa pour 1 ressortissant francais? combien d'argent faut-il pour commencer les recherches directement sur place merci a tous et a toutes
bonjour à tous ,
je vais sur douala fin avril 2010 et je desir connaitre les possibilités de location automobile sur douala , ainsi que les piege à eviter ,
Merci d'avance Emmanuel
je vais sur douala fin avril 2010 et je desir connaitre les possibilités de location automobile sur douala , ainsi que les piege à eviter ,
Merci d'avance Emmanuel
Bonjour tout le monde, comme mon titre l'exprime, je suis au Cameroun depuis le 9 juin, passeport du Luxembourg
L'ambassade m'avait donné un visa pour le Cameroun d'un mois donc sortie du pays le 9 juillet sauf si je prolongeais mon visa au niveau de l'immigration mais bon le temps a passé 😕 , je ne suis jamais allée à l'immigration prolonger jusqu'à aujourd'hui, je suis toujours au Cameroun.
On peut dire que je suis installée ici, mon mari est ici, je vais avoir mon bébé bientôt et je voulais repartir rendre visite à la famille.
Quelle est la procédure dans ce cas au niveau de l'aéroport ou y'a t il un moyen de régler ce problème avant d'arriver à l'aéroport
Certaines personnes me disent que je risque une peine d'emprisonnement huuumm c'est si grave 😕???
Merci pour vos réponses
Bonjour/Bonsoir a tous,
Je suis un homme de 23 ans, et je compte me rendre en septembre a Yaoundé pour 2 semaines, je rejoindrais une amie qui vit au Cameroun, j'aurais plusieurs questions a vous poser
J'aimerais me renseigner a propos de la sécurité de la capitale camerounaise, Yaoundé, et les alentours de la ville que je compte également visiter, il y a 4 ans de ça j'ai été au Sénégal 10 jours près de Saly, pendant 1 journée j'ai visité Dakar aussi, a par des rabatteurs qui sont extrêmement collants et des petits enfants qui mendient j'ai pas vu spécialement de danger, est ce qu'au Cameroun c'est la même chose? Mon amie m'a dit que si je reste au centre ville il devrait y avoir aucun problème, je pourrais sortir de jour comme de nuit et que la police circule très souvent, des connaisseurs pour confirmer ses propos?
J'ai vu aussi sur le site gouvernemental français que des agressions peuvent se produire visant nos biens, est ce que je devrais éviter de sortir dehors avec ma montre argentée (qui est légèrement rayée sur le dessus)? Je sais aussi que ce site déconseille de se rendre au nord du Cameroun et d'éviter les frontières avec le Nigéria, le Tchad et la République centrafricaine, je n'irais de toute façon pas dans ces zones
Aussi j'aimerais savoir si les locaux sont généralement accueillants envers les étrangers?
Pour le visa ça se passe comment? On doit l'avoir d'avance ou on le reçoit a notre arrivé au Cameroun? Si on doit le demander combien de temps ça prend pour l'obtenir et combien ça coûte?
Les taxis sont ils de confiance? Je doute que Uber soit disponible dans ce pays
Et pour terminer si vous avez de bonnes adresses (lieux a visiter, monuments, hôtels, restaurants, bars, etc) je suis preneur
Merci d'avance pour vos réponses
Je suis un homme de 23 ans, et je compte me rendre en septembre a Yaoundé pour 2 semaines, je rejoindrais une amie qui vit au Cameroun, j'aurais plusieurs questions a vous poser
J'aimerais me renseigner a propos de la sécurité de la capitale camerounaise, Yaoundé, et les alentours de la ville que je compte également visiter, il y a 4 ans de ça j'ai été au Sénégal 10 jours près de Saly, pendant 1 journée j'ai visité Dakar aussi, a par des rabatteurs qui sont extrêmement collants et des petits enfants qui mendient j'ai pas vu spécialement de danger, est ce qu'au Cameroun c'est la même chose? Mon amie m'a dit que si je reste au centre ville il devrait y avoir aucun problème, je pourrais sortir de jour comme de nuit et que la police circule très souvent, des connaisseurs pour confirmer ses propos?
J'ai vu aussi sur le site gouvernemental français que des agressions peuvent se produire visant nos biens, est ce que je devrais éviter de sortir dehors avec ma montre argentée (qui est légèrement rayée sur le dessus)? Je sais aussi que ce site déconseille de se rendre au nord du Cameroun et d'éviter les frontières avec le Nigéria, le Tchad et la République centrafricaine, je n'irais de toute façon pas dans ces zones
Aussi j'aimerais savoir si les locaux sont généralement accueillants envers les étrangers?
Pour le visa ça se passe comment? On doit l'avoir d'avance ou on le reçoit a notre arrivé au Cameroun? Si on doit le demander combien de temps ça prend pour l'obtenir et combien ça coûte?
Les taxis sont ils de confiance? Je doute que Uber soit disponible dans ce pays
Et pour terminer si vous avez de bonnes adresses (lieux a visiter, monuments, hôtels, restaurants, bars, etc) je suis preneur
Merci d'avance pour vos réponses
Cameroun-Insécurité : Une attaque des « assaillants » fait un mort et de nombreux blessés au Cameroun
Des « assaillants » estimés à une cinquantaine de personnes armés de fusils et d’armes blanches, ont attaqués dimanche, la ville camerounaise de Limbé (Sud-ouest), frontalière du Nigéria, faisant un mort et près d’une dizaine de blessés, a appris APA de sources concordantes.
APA / Dimanche 28 septembre
Selon des témoignages, des personnes non identifiées ont attaqué simultanément des institutions bancaires et des commerces, réussissant à dévaliser ces structures avant de fondre dans la nature.
Cette attaque qui a « surpris » les forces armées camerounaises, a jeté de l’émoi à travers le pays, notamment dans la province du Sud-ouest, la ville de Limbé se situant à une centaine de kilomètres de la péninsule de Bakassi qui a été rétrocédée par le Nigéria au Cameroun le 14 août 2008 conformément à la décision sans appel de la Cour internationale de justice de la Haye (CIJ) du 10 octobre 2002.
Le ministre camerounaise de la Défense Remy Ze Meka qui a immédiatement réagit après cette attaque, ne s’est pas prononcée sur l’identité des assaillants, même s’il a confirmé que ces derniers ont pu s’échapper à partir de la mer où des embarcations les attendaient.
Selon des sources proches de la sécurité militaire, l’enquête privilégierait trois principales pistes : la première serait attribuée aux bandits, la seconde piste serait liée aux activistes du Southern Cameroon national council (SCNC), un groupe séparatiste qui lutte pour « l’indépendance » la partie anglophone du pays, en occurrence, les provinces du Nord-ouest et du Sud-ouest.
Cette piste semble prospérer d’autant que les activistes du SCNC, ont annoncé une série de manifestations à l’approche du 1er octobre prochain, date qu’ils considèrent depuis quelque temps comme « anniversaire de leur indépendance », a-t-on appris.
La troisième piste d’après des responsables camerounais pourrait être celle des étrangers, notamment des groupes rebelles nigérians opposés au pouvoir d’Abuja et hostiles à la rétrocession de Bakassi au Cameroun.
Sans vouloir faire de L'alarmisme ni froisser les sensibilités de qui que ce soit, c un peu inquietant non? surtout que ce type d'attaque sur la côte s'est déjà produit et le manque de réaction des autorités. Bon l'objet de ce message est en complement d'une petite prise de bec concernant ce sujet de la securité au cameroun. A ceux qui vont s'exciter et aux bien pensants, le cameroun m'attire, j'envisage d'y voyager et je n'ai rien contre ce pays, au contraire; mais je trouve ce type de fait divers inquietant....
Sans vouloir faire de L'alarmisme ni froisser les sensibilités de qui que ce soit, c un peu inquietant non? surtout que ce type d'attaque sur la côte s'est déjà produit et le manque de réaction des autorités. Bon l'objet de ce message est en complement d'une petite prise de bec concernant ce sujet de la securité au cameroun. A ceux qui vont s'exciter et aux bien pensants, le cameroun m'attire, j'envisage d'y voyager et je n'ai rien contre ce pays, au contraire; mais je trouve ce type de fait divers inquietant....
j'aimerais faire le parcours cameroun - congo par la route -enfin si on peut dire- et passer par la province de l'est pour rejoindre le congo.
Si quequ'un pourrait m'en dire deux mots à ce sujet, ce serait vraiment gentil.
merci
merci
Bonjour!
Je pars au Cameroun début Janvier pour deux ans. J'ai toujours aimé voyager, mais s'installer sur place doit être très différent. J'ai quelques apréhensions pour ce qui est de débarquer tout seul dans un pays que je ne connais que par ce que j'ai pu en lire sur internet... Je vais vivre à Douala et bougerai pas mal à priori. J'aimerais bien avoir quelques témoignages de personnes qui ont vécu ou qui vivent au Cameroun pour avoir une idée plus précise de ce à quoi m'attendre. Jusque là j'en ai vu surtout du bien, mais plus précisément quels sont les points un peu plus obscurs. J'ai l'impression que tout le monde parle de ce qui est bien et j'ai du mal à me faire une idée objective. Les gens ont l'air accueillant, est-il facile de lier connaissance? Comment est articulée la ville de Douala? Niveau animation, des différents quartiers... Merci d'avance pour vos réponses.
A bientôt
Nicolas
Nicolas
Salut à tous
Ca y est suis rentré ce matin des 3 semaines au Cameroun; un beau voyage, plein de belles images en tête mais aussi beaucoup un sentiment mitigé. Tout d'abord le côté pratique; mon itinéraire; douala-yaoundé-train jusqu'a Ngaoundéré-parc de la bénoué-retour Yaoundé-kribi-Edéa-Limbé-Buéa et douala; le tout 3 semaines sac à dos
Douala; ville tentaculaire, polluée, assez dangereuse à certains égard; bref j'ai pas accroché; j'ai pris le sky hotel à bonapriso; bel hotel pas donné mais pratique pour l'invitation pour le visa.
Yaoundé; Ville plus agréable, plus aérée et plus verte; hôtel le grand moulin près de la gare; un peu cher au vu des prestations
Ngoundéré; ville assez agréable; bon point de départ pour le parc de la Bénoué ou le parc du faro aussi; j'ai logé à l'hôtel du lac; bien mais un peu cher au vu des prestations. Se méfier des moto taxis dans cette ville surtout de nuit; une grande partie sont drogués et agressifs.
Parc de la Bénoué; à 2h de route de Ngaoundéré; 4X4 obligatoire (non accessible en transports en commun); beau parc géré par des africains; on y voit des antilopes, hypoppotames, girafes, phacochères, diverses espèces de singes dont des baboins, crocodiles (apparemment on peut y voir des lions et éléphants mais je ne les ai pas vu). Logement au campement du buffle noir; très sympas.
Kribi: sympas, belles plages mais sans plus. Les chutes de la lobé n'ont rien d'exceptionnels et les excursions proposées au départ des chutes sont à des tarifs excessifs (nous y avons renoncés); une astuce; prendre un moto taxi jusqu'à tarar plage puis longer les plages à pied jusqu'à la lobé (30 minutes environ). Une bonne adresse; l'hôtel de la paix (chambres à 5000 CFA correctes, bien situées)
Limbé; rien d'exceptionnel à limbé même; hôtels chers au vu des prestations offertes; un bon plan; le SEM beach hotel à 20 mns de Limbé; hôtel un peu cher mais confortable et surtout longeant l'une des plus belles plages de sable noir du coin. Très bon accueil.
Buéa; ville brumeuse, froide sans grand intérêt mais présentant l'avantage d'être au pied du mont cameroun que l'on peut bien voir en fonction des heures de la journée. Hôtel Mermoz; bien et pas cher (6000FCA)
Les transports; le train; très bien et efficace mais pas donné (28000FCA la couchette); train de nuit yaoundé-Ngaoundéré et inverse. Aucun pbms. Très bon réseaux de bus et mini bus; ca fonctionne bien.
Le climat; très chaud et humide à douala et autour; chaud à kribi; nuits fraiches à yaoundé, ngaoundéré et limbé climat assez frais jour et nuit à Buéa.
Visa; 100 euros au consulat à Marseille plus taxe de sortie de 10000CFA à l'aéroport de douala.
Autres détails pratiques; difficulté à faire du change même ds les villes; les banques refusent; aucun bureau de change; reste le change au noir ou les grands hôtels (tx peu intéressant); à la différence d'autres pays d'Afrique, faire du change au Cameroun est peu simple à certains endroits.
Le gros point noir du séjour; un certain racisme surtout chez les jeunes; pas une journée sans se faire insulter de "sale blanc", "le blanc rentre chez toi", "et le white dégage", etc...A cela se rajoute les regards insistants et provocateurs à tous les coins de rue. c dommage car qd on a connu l'accueil exceptionnel des burkinabés, on est décu par l'accueil des étrangers au Cameroun. Autre chose, il est parfois difficile d'obtenir des infos; par exemple l'office du tourisme de ngaoundéré ne connaissait même pas le parc de la bénoué (pourtant le plus proche de cette ville). Pour finir de belles rencontres et un beau pays mais un accueil général assez déplorable et un racisme très présent chez une part non négligeable de la population qui gache l'impression générale du voyage. D'ailleurs ce qui ne trompe pas et se constate sur place; de l'avis même des camerounais et des résidents; le tourisme est en chute libre dans ce pays.
C dommage d'avoir du reporter la rencontre VF (qui s'est finallement annulée apparemment) mais je n'avais pas le choix au vu de l'itinéraire.
Voila je ne regrette pas ce voyage et d'avoir découvert le cameroun mais je n'y remettrai plus les pieds. a++
Ca y est suis rentré ce matin des 3 semaines au Cameroun; un beau voyage, plein de belles images en tête mais aussi beaucoup un sentiment mitigé. Tout d'abord le côté pratique; mon itinéraire; douala-yaoundé-train jusqu'a Ngaoundéré-parc de la bénoué-retour Yaoundé-kribi-Edéa-Limbé-Buéa et douala; le tout 3 semaines sac à dos
Douala; ville tentaculaire, polluée, assez dangereuse à certains égard; bref j'ai pas accroché; j'ai pris le sky hotel à bonapriso; bel hotel pas donné mais pratique pour l'invitation pour le visa.
Yaoundé; Ville plus agréable, plus aérée et plus verte; hôtel le grand moulin près de la gare; un peu cher au vu des prestations
Ngoundéré; ville assez agréable; bon point de départ pour le parc de la Bénoué ou le parc du faro aussi; j'ai logé à l'hôtel du lac; bien mais un peu cher au vu des prestations. Se méfier des moto taxis dans cette ville surtout de nuit; une grande partie sont drogués et agressifs.
Parc de la Bénoué; à 2h de route de Ngaoundéré; 4X4 obligatoire (non accessible en transports en commun); beau parc géré par des africains; on y voit des antilopes, hypoppotames, girafes, phacochères, diverses espèces de singes dont des baboins, crocodiles (apparemment on peut y voir des lions et éléphants mais je ne les ai pas vu). Logement au campement du buffle noir; très sympas.
Kribi: sympas, belles plages mais sans plus. Les chutes de la lobé n'ont rien d'exceptionnels et les excursions proposées au départ des chutes sont à des tarifs excessifs (nous y avons renoncés); une astuce; prendre un moto taxi jusqu'à tarar plage puis longer les plages à pied jusqu'à la lobé (30 minutes environ). Une bonne adresse; l'hôtel de la paix (chambres à 5000 CFA correctes, bien situées)
Limbé; rien d'exceptionnel à limbé même; hôtels chers au vu des prestations offertes; un bon plan; le SEM beach hotel à 20 mns de Limbé; hôtel un peu cher mais confortable et surtout longeant l'une des plus belles plages de sable noir du coin. Très bon accueil.
Buéa; ville brumeuse, froide sans grand intérêt mais présentant l'avantage d'être au pied du mont cameroun que l'on peut bien voir en fonction des heures de la journée. Hôtel Mermoz; bien et pas cher (6000FCA)
Les transports; le train; très bien et efficace mais pas donné (28000FCA la couchette); train de nuit yaoundé-Ngaoundéré et inverse. Aucun pbms. Très bon réseaux de bus et mini bus; ca fonctionne bien.
Le climat; très chaud et humide à douala et autour; chaud à kribi; nuits fraiches à yaoundé, ngaoundéré et limbé climat assez frais jour et nuit à Buéa.
Visa; 100 euros au consulat à Marseille plus taxe de sortie de 10000CFA à l'aéroport de douala.
Autres détails pratiques; difficulté à faire du change même ds les villes; les banques refusent; aucun bureau de change; reste le change au noir ou les grands hôtels (tx peu intéressant); à la différence d'autres pays d'Afrique, faire du change au Cameroun est peu simple à certains endroits.
Le gros point noir du séjour; un certain racisme surtout chez les jeunes; pas une journée sans se faire insulter de "sale blanc", "le blanc rentre chez toi", "et le white dégage", etc...A cela se rajoute les regards insistants et provocateurs à tous les coins de rue. c dommage car qd on a connu l'accueil exceptionnel des burkinabés, on est décu par l'accueil des étrangers au Cameroun. Autre chose, il est parfois difficile d'obtenir des infos; par exemple l'office du tourisme de ngaoundéré ne connaissait même pas le parc de la bénoué (pourtant le plus proche de cette ville). Pour finir de belles rencontres et un beau pays mais un accueil général assez déplorable et un racisme très présent chez une part non négligeable de la population qui gache l'impression générale du voyage. D'ailleurs ce qui ne trompe pas et se constate sur place; de l'avis même des camerounais et des résidents; le tourisme est en chute libre dans ce pays.
C dommage d'avoir du reporter la rencontre VF (qui s'est finallement annulée apparemment) mais je n'avais pas le choix au vu de l'itinéraire.
Voila je ne regrette pas ce voyage et d'avoir découvert le cameroun mais je n'y remettrai plus les pieds. a++
Bonjour,
Je pars vivre a Yaoundé avec ma femme au mois de Septembre pour 4 ans (diplomate). Je suis a la recherche de conseils concernant la securité et la santé. Comment vous qualifierez le niveau de securité a Yaounde. Peux on circuler en ville la journée, peux on sortir le soir sans beaucoup de probleme. Quid concernant le car-jacking? Est-ce qu'il y a des effractions dans les maisons avec violence etc
Au niveau sante Quoi faire pour le palu Peux on prendre la prophylaxie pour tres longtemps et quoi? Quid pour femme enceinte (de six mois) et nouveau ne
Merci d'avance pour vos conseils et suggestions
Je pars vivre a Yaoundé avec ma femme au mois de Septembre pour 4 ans (diplomate). Je suis a la recherche de conseils concernant la securité et la santé. Comment vous qualifierez le niveau de securité a Yaounde. Peux on circuler en ville la journée, peux on sortir le soir sans beaucoup de probleme. Quid concernant le car-jacking? Est-ce qu'il y a des effractions dans les maisons avec violence etc
Au niveau sante Quoi faire pour le palu Peux on prendre la prophylaxie pour tres longtemps et quoi? Quid pour femme enceinte (de six mois) et nouveau ne
Merci d'avance pour vos conseils et suggestions
Bonjour à tous,
Alors voilà, d'ici quelques semaines je vais partir au Cameroun pour une période de 2 ans. Je serai principalement à Yaoundé et je suis à la recherche d'informations sur les différents quartiers de la ville, notamment pour y vivre.
Je souhaiterais si possible éviter de vivre dans des quartiers trop aseptisés où seuls les expatriés résident... Evidemment je ne veux pas non plus vivre dans un bidonville mais disons que je cherche un quartier à la fois authentique (au milieu de la population Camerounaise) mais tout de même relativement sécures à la fois. Avez-vous des idées pour moi ?
Mon idéal, un quartier vivant dans lequel je peux tout de même trouver un logement assez calme.
De manière générale, je suis preneur d'info sur les différents quartiers et leurs spécificités.
Merci d'avance ! 🙂
Alors voilà, d'ici quelques semaines je vais partir au Cameroun pour une période de 2 ans. Je serai principalement à Yaoundé et je suis à la recherche d'informations sur les différents quartiers de la ville, notamment pour y vivre.
Je souhaiterais si possible éviter de vivre dans des quartiers trop aseptisés où seuls les expatriés résident... Evidemment je ne veux pas non plus vivre dans un bidonville mais disons que je cherche un quartier à la fois authentique (au milieu de la population Camerounaise) mais tout de même relativement sécures à la fois. Avez-vous des idées pour moi ?
Mon idéal, un quartier vivant dans lequel je peux tout de même trouver un logement assez calme.
De manière générale, je suis preneur d'info sur les différents quartiers et leurs spécificités.
Merci d'avance ! 🙂
Bonjour, nous venons vivre pour 2ans a douala (mutation de mon mari) avec un petit garçon de 3 ans. Je voudrais rencontrer d'autres francais sur la ville qui pourraient me guider sur les ecoles, la culture et les loisirs sur place. Comment est la vie? Y'a t il beaucoup de risques(maladies et delinquance).
Merci.
J'aimerai savoir s'il y a une personne/une famille qui a déménagé récemment du Cameroun pour l'Australie.Trouver du travail une fois sur place est-il aisé? Mon mari est ingénieur du génie civil et nous voulons postuler pour un regional sponsored visa pour le Victoria.Nous flippons un peu et avoir des témoignages de personnes parties du Cameroun ou de l'Afrique subsaharienne nous encouragera beaucoup!
Bonjour a tous
Je viens de passer 3 semaines au cameroun..(sud= yaoundé kribi..etc) N'ayant plus d'attaches en france (ni affectives ni professionnelles..!) j'envisage de m'y installer et , dans ce but (visite et prospection sur place..) vais commencer par y passer 2 mois... Etant modéremment a l'aise financièrement j'aimerais trouver une activité quelconque ou en tous cas une "piste" a plus ou moins long terme qui me permette une existence "décente"...! (non je ne rêve pas..!🙂) ..Mais ma demande immédiate touche plutôt a l'hébergement.... ..Quelqu'un pourrait il me "tuyauter" sur un appartement meublé a kribi et des possibilités d'hebergements abordables dans le nord ..(garoua , ngaounderé , maroua... ) Je pars mi avril..(2010..!) Merci
Je viens de passer 3 semaines au cameroun..(sud= yaoundé kribi..etc) N'ayant plus d'attaches en france (ni affectives ni professionnelles..!) j'envisage de m'y installer et , dans ce but (visite et prospection sur place..) vais commencer par y passer 2 mois... Etant modéremment a l'aise financièrement j'aimerais trouver une activité quelconque ou en tous cas une "piste" a plus ou moins long terme qui me permette une existence "décente"...! (non je ne rêve pas..!🙂) ..Mais ma demande immédiate touche plutôt a l'hébergement.... ..Quelqu'un pourrait il me "tuyauter" sur un appartement meublé a kribi et des possibilités d'hebergements abordables dans le nord ..(garoua , ngaounderé , maroua... ) Je pars mi avril..(2010..!) Merci
Bonjour, je suis à la recherche des partenaires avec qui je pourrais ouvrir un Centre Social pour l'Education, la Formation et la Réhailitation des Enfants Défavorisés.
Un centre qui non seulement sera constitué d'une diversité de formations professionnelles et aussi d'éducateurs bien formés et aussi d'une assistance sociale qui sera là pour évaluer les enfants.
Si vous êtes intéressés à vous lancer dans ce nouveau défi, prière de me contacter.
Au plaisir.
rduplex80@yahoo.fr
Si vous êtes intéressés à vous lancer dans ce nouveau défi, prière de me contacter.
Au plaisir.
rduplex80@yahoo.fr
Bonjour, j'ai monté un dossier d'immigration pour le canada et j'ai rendez à l'ambassade du canada au cameroun à yaoundé le 02 Mars à 11h 30- soit dit en passant je suis camerounaise résidant à Douala -
j'aimerai savoir coet se débrouille t-on en hiver, surtout le déplacement pour aller au travail, aller acheter la bouffe, se réchauffer, shabiller, bref tout ce qu'il faut.
Merci d'avance.
j'aimerai savoir coet se débrouille t-on en hiver, surtout le déplacement pour aller au travail, aller acheter la bouffe, se réchauffer, shabiller, bref tout ce qu'il faut.
Merci d'avance.
Bonjour, je vais partir au cameroun, a douala, pour un voyage humanitaire. Nous sommes 2 étudiantes infirmières et j'aimerai me renseigner un petit peu sur les risques éventuels de douala. 2 filles peuvent elles se ballader seules dans les rues de douala sans risques? (ma copine est chatain aux yeux bleus!!!🤪)
jusqu'a quel heure?? nous allons 1 mois ds un appartement meublé, pourrons nous sortir un peu le soir?? est ce dangereux?...
Marine est déja allé au sénégal et moi au Bénin, nous n'y avons rencontré aucun problème ms il faut avouer que le cameroun nous fait un peu plus peur, sachant que nous ne serons que 2... quel est votre avis, vous qui êtes camerounais??!
Merci d'avance de votre attention.🙂
Lydie et Marine.
Lydie et Marine.
Bonjour.
J'envisage de partir (expat) au Cameroun pour 2 ans minimum. Je connais la culture Africaine et j'ai une expérience touristique. Voilà, je me suis toujours demandé, comment je pourrais aider ce vaste peuple ? Je ne suis pas medecin ni même infirmier, je ne peux pas donner de l'argent « il ne ferait qu'enrichir les plus riches! » J'ai donc décidé d'apporter mon expérience professionnelle. J'ai trouvé un grand groupe Français, qui a une approche d'aide qui colle au politiquement correct en Afrique (rare !) C.F.A.O pour ne pas le nommer. Mon amie est infirmière et ne veux pas démissionner de l'APHP (Hôpitaux Public) Néanmoins elle acceptera de me suivre, sous réserve qu'elle trouve un Job sur place et que j’arrive à avoir des infos fiables sur ce beau pays.
Je cherche à avoir des réponses à ces questions :
1- Le climat de sécurité pour des expats ouvert ?
2- Y- a-t-il des villes ou des régions plus risquées ?
3- Des adresses sympas (pour amoureux de decouvertes!)
4- Le transport (compagnie de bus "qui roulent")
5- Des noms de contacts dans la santé (hôpitaux, assoc, dispensaires) qui recrutent des infirmières.
Je suis intéressé par les expériences de vie de chacun et vos commentaires m’intéressent. Merci
Je suis intéressé par les expériences de vie de chacun et vos commentaires m’intéressent. Merci
Bonjour à tous,
Je sui français et pense partir dans quelque temps à Yaoundé en tant qu'expatrié dans une boîte locale. J'aurais besoin de conseils car je ne sais plus vraiment si je dois avoir des appréhensions ou au contraire être réjoui concernant les conditions de vie, la sécurité, les conditions sanitaires, les loisirs, ...
Si quelqun par ailleurs peut me mettre en contact avec des expatriés de confiance sur place, ça m'arrangerai beaucoup pour accélérer mon adaptation et profiter pleinement de ce pays tout nouveau pour moi.
Merci à tous pour votre aide.
Je sui français et pense partir dans quelque temps à Yaoundé en tant qu'expatrié dans une boîte locale. J'aurais besoin de conseils car je ne sais plus vraiment si je dois avoir des appréhensions ou au contraire être réjoui concernant les conditions de vie, la sécurité, les conditions sanitaires, les loisirs, ...
Si quelqun par ailleurs peut me mettre en contact avec des expatriés de confiance sur place, ça m'arrangerai beaucoup pour accélérer mon adaptation et profiter pleinement de ce pays tout nouveau pour moi.
Merci à tous pour votre aide.
bonjour je suis francais je vit a toulouse j occupe un poste d ouvrier carreleur mais ouvert a toutes proposition meme autres je prend toutes les infos merci d avance a vous tous
Bonjour à tous,
Comme je l'ai déjà dis, je suis tout neuf sur ce site, et pas trés ancien sur internet....
Je voudrais vous expliquer ce que je fais.....dans l'espoir de donner quelques idées à ceux qui ont l'envie et le courage de se rendre utiles........
Déjà, pourquoi je reste et oeuvre en Afrique??.....la raison est qu'à un moment de ma vie....il y a quelques 23 ans....ou j'étais au plus sombre de mon existence, un médecin me conseil de partir en Afrique ou lui même se rend trés souvent. J'ai suivis son conseil, et là, ce fut le déclic.....j'ai flashé pour ce pays et ces habitants, qui m'ont appris ce qu'est l'humilité....et la signification du mot "humanisme".....grâce à eux, j'ai pu sortir la tête de l'eau et eu envie de vivre.....d'exister sans savoir ce que sera demain, vivre chaque instant présent....et surtout...sans me retourner sur un passé assez tumultueux....
Aprés ce prologure, j'en viens au thème principal.
J'ai travaillé, sans discontinuer, pendant huit ans pour différentes ONG, et pendant tout ce temps, j'ai réfléchis à la façon, au moyen le plus simple et le moins onéreux d'aider "mes amis". alors, l'idée m'est venue de leur donner un outil de travail, et de rester avec eux pour les encadrer...Je sais tout le monde ne peut pas rester sur place indéfiniment......Donc, étant passionné par la reproduction et l'élevage des poissons, et en constatant le déficit de ce produit sur le marché mondial.....quelques 60 000 tonnes par an rien que pour le Cameroun, ou la consommation annuelle moyenne par habitant et de 25 kg....Suite à ce constat, l'idée de l'outil de travail était toute trouvée.
J'ai alors décidé de rejoindre un ami ivoirien qui possédait un terrain en Côte d'Ivoire pour créer une coopérative aquacole....La confection des bassins et du bâtiment de l'écloserie ont durés 1 mois et demi....les premiers bénéfices sont arrivés 3 mois plustard et ils ont servit à la construction et au bon fonctionnement de :
Une école de deux classe avec une petite cantine.... Un dispensaire de soins où il y avait 4 lits pour les urgences A la location d'une maison où il y avait une vingtaine de jeunes enfants dont les parents étaient décédés du virus VIH.... Tout cela a trés bien fonctionné pendant trois ans, jusqu'à ce que des concurrents "pisciculteur" ont profités des première émeutes de 2002 pour venir tout casser à la coopérative....digue de bassin éventrée, matériel détruit, poisson volé....et menaces physiques sur ton le personnel......Plus de ferme piscicole...plus de revenus....énorme gâchis....et retour en France pour moi.....waouuuuhhhhhhhhhhhhhhhhhh....dur dur de revenir vivre parmi mes concitoyens "civilisés"..... Aprés m'être remis les idées en place, j'ai contacté une amie camerounaise qui vie en Suisse et qui posséde un terrain au Cameroun, je lui ai présenté mon projet qui eu beaucoup d'effet, et a tout de suite décidée de mettre son terrain à ma disposition. Je me suis donc rendu sur place pour chiffrer l'investissement de départ et propecter les marché. Retour en France pour chercher l'argent......Aucune envie de faire du porte à porte....en plus travaillant à titre personnel cela aurait été trés difficile de convaicre qui que ce soit.........Alors j'ai emprunté la somme de 15 000 euro et suis reparti au Cameroun où les travaux ont débutés il y a deux semaines et seront terminés mi-mars.....Ensuite viendront les travaux de l'école et du dispensaire pour être mis en service au plu tard au mois de juin.....Quand à la location de deux maisons, une sur Yaoundé et une sur Douala, cela se fera si tout se passe bien au mois de juillet, aout..... La coopérative va faire vivre une cinquantaine de personne et fonctionnera comme en Côte d'Ivoire...où je retournerais aprés les élections du mois d'octobre 2005 pour remettre en service la ferme aquacole....... Voilà, ma raison de vivre "aider ceux qui mon aider"....... A la question que faut-il savoir faire pour venir m'aider????? Je répond, pas besoin d'être super pro...à part pour le dispensaire....mais pour l'école et les maisons des "p'tits pôtes", juste de la bonne volonté et beaucoup de patience et d'amour à apporter à ces gamins....quand au travail à la ferme....juste du courage..... J'espère ne pas vous avoir trop ennuyé, et pour ceux qui désire venir passer un peu de temps avec moi ........VENEZ..... Amicalement a tous
Comme je l'ai déjà dis, je suis tout neuf sur ce site, et pas trés ancien sur internet....
Je voudrais vous expliquer ce que je fais.....dans l'espoir de donner quelques idées à ceux qui ont l'envie et le courage de se rendre utiles........
Déjà, pourquoi je reste et oeuvre en Afrique??.....la raison est qu'à un moment de ma vie....il y a quelques 23 ans....ou j'étais au plus sombre de mon existence, un médecin me conseil de partir en Afrique ou lui même se rend trés souvent. J'ai suivis son conseil, et là, ce fut le déclic.....j'ai flashé pour ce pays et ces habitants, qui m'ont appris ce qu'est l'humilité....et la signification du mot "humanisme".....grâce à eux, j'ai pu sortir la tête de l'eau et eu envie de vivre.....d'exister sans savoir ce que sera demain, vivre chaque instant présent....et surtout...sans me retourner sur un passé assez tumultueux....
Aprés ce prologure, j'en viens au thème principal.
J'ai travaillé, sans discontinuer, pendant huit ans pour différentes ONG, et pendant tout ce temps, j'ai réfléchis à la façon, au moyen le plus simple et le moins onéreux d'aider "mes amis". alors, l'idée m'est venue de leur donner un outil de travail, et de rester avec eux pour les encadrer...Je sais tout le monde ne peut pas rester sur place indéfiniment......Donc, étant passionné par la reproduction et l'élevage des poissons, et en constatant le déficit de ce produit sur le marché mondial.....quelques 60 000 tonnes par an rien que pour le Cameroun, ou la consommation annuelle moyenne par habitant et de 25 kg....Suite à ce constat, l'idée de l'outil de travail était toute trouvée.
J'ai alors décidé de rejoindre un ami ivoirien qui possédait un terrain en Côte d'Ivoire pour créer une coopérative aquacole....La confection des bassins et du bâtiment de l'écloserie ont durés 1 mois et demi....les premiers bénéfices sont arrivés 3 mois plustard et ils ont servit à la construction et au bon fonctionnement de :
Une école de deux classe avec une petite cantine.... Un dispensaire de soins où il y avait 4 lits pour les urgences A la location d'une maison où il y avait une vingtaine de jeunes enfants dont les parents étaient décédés du virus VIH.... Tout cela a trés bien fonctionné pendant trois ans, jusqu'à ce que des concurrents "pisciculteur" ont profités des première émeutes de 2002 pour venir tout casser à la coopérative....digue de bassin éventrée, matériel détruit, poisson volé....et menaces physiques sur ton le personnel......Plus de ferme piscicole...plus de revenus....énorme gâchis....et retour en France pour moi.....waouuuuhhhhhhhhhhhhhhhhhh....dur dur de revenir vivre parmi mes concitoyens "civilisés"..... Aprés m'être remis les idées en place, j'ai contacté une amie camerounaise qui vie en Suisse et qui posséde un terrain au Cameroun, je lui ai présenté mon projet qui eu beaucoup d'effet, et a tout de suite décidée de mettre son terrain à ma disposition. Je me suis donc rendu sur place pour chiffrer l'investissement de départ et propecter les marché. Retour en France pour chercher l'argent......Aucune envie de faire du porte à porte....en plus travaillant à titre personnel cela aurait été trés difficile de convaicre qui que ce soit.........Alors j'ai emprunté la somme de 15 000 euro et suis reparti au Cameroun où les travaux ont débutés il y a deux semaines et seront terminés mi-mars.....Ensuite viendront les travaux de l'école et du dispensaire pour être mis en service au plu tard au mois de juin.....Quand à la location de deux maisons, une sur Yaoundé et une sur Douala, cela se fera si tout se passe bien au mois de juillet, aout..... La coopérative va faire vivre une cinquantaine de personne et fonctionnera comme en Côte d'Ivoire...où je retournerais aprés les élections du mois d'octobre 2005 pour remettre en service la ferme aquacole....... Voilà, ma raison de vivre "aider ceux qui mon aider"....... A la question que faut-il savoir faire pour venir m'aider????? Je répond, pas besoin d'être super pro...à part pour le dispensaire....mais pour l'école et les maisons des "p'tits pôtes", juste de la bonne volonté et beaucoup de patience et d'amour à apporter à ces gamins....quand au travail à la ferme....juste du courage..... J'espère ne pas vous avoir trop ennuyé, et pour ceux qui désire venir passer un peu de temps avec moi ........VENEZ..... Amicalement a tous
Je souhaite partir au Nord du Cameroun durant l'année 2004 pour deux ou trois mois. Je cherche une association humanitaire ou une ONG oeuvrant là bas pour prendre contact avec elle. De plus je cherche des renseignements sur cette partie du pays et sur la ville de Maroua plus précisément. Si quelqu'un connait cette région...écris-moi
bonjours
je suis nouveaux sur ce site et viens voir ci je pourais y trouver quelque information utile ou ci l ont pourrais m eclairer un peux
je vais voyager pour le cameroun debut septembre j ai mon amie laba ma futur epouse et sont reve a elle serais que je puisse vivre laba avec elle je suis suisse d origine mais je vous avoue que je ne suis pas toujour fiers de l etre
je vien voir ci ci lont pourais me donner un peux d info sur comment et ou orienter mes recherche pour mener a bien ce projet je vais y rester 1 moi en septembre et comptais essaye de voir un peux sur place ce qu il etais possibel de trouver et faire
je cherche aussi pas mal sur le net mais je pietinne pas mal car je vous avoue que je ne trouve pas grand chose a ce sujet la ou j ais pue en lir le plus reste encor ce forum
je vous remercie d avance sur les information que je pourrais avoir merci
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je vais voyager pour le cameroun debut septembre j ai mon amie laba ma futur epouse et sont reve a elle serais que je puisse vivre laba avec elle je suis suisse d origine mais je vous avoue que je ne suis pas toujour fiers de l etre
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je cherche aussi pas mal sur le net mais je pietinne pas mal car je vous avoue que je ne trouve pas grand chose a ce sujet la ou j ais pue en lir le plus reste encor ce forum
je vous remercie d avance sur les information que je pourrais avoir merci
Bonjour a tous de retour en France alors un petit compte rendu du Cameroun plutôt sur les prix d’alimentation et de vie courante après y avoir passé un mois et toujours aussi sympa avec moi les camerounais (e) une visite a kribi la plage toujours aussi déserte et eau chaude salut au gîtes du même nom (Philippe) pour ce qui veulent manger pas cher a kribi en attendant le transport Central voyage qui retourne sur Douala juste en face un resto sandwichs avec un poulet braisé frite de pommes pas mauvais du tout a 1500 CFA soit 2,29 eur
Les pris d’alimentation ci joint sont approximatif a 100 CFA près mais SVP ne faite pas comme ce blanc que j’ai vu au marché négocier une boite de haricots sec qu’une vielle mammy vendait 150 CFA soit 23 centimes d’eur et lui il proposait de les prendre a 100 CFA j’avait honte d’être blanc
Poisson frais (bar) a kribi au marché le KG 2500 CFA / 2800 CFA soit env 4 eurs
Crevettes de kribi kg 4000 CFA /5000 CFA soit env 6.80 eurs
Prix au marché /et petit commerce a Douala
Bouteille sauvignon 3500 CFA 5.33 eurs
Coca cola 900cfa / 1000 CFA 1.52 eurs
Plaquette de beurre pm 1000 CFA 1.52 eurs
Viande de buffle ou zébu KG 2800 CFA 4.27 eurs
Viande le filet buffle ou zébu KG 3300 /3500 CFA 5 .33 eurs
Poireaux pièce 100 CFA 15 cts eurs
Ailes de poulet congelées 2.kg 500 2500cfa 3.80 eurs
Oignons pièce env 0.50cfa
Petit pain pièce 60 cts de CFA 0.09 eurs
Beignets boule au sucre 100 CFA 0.15 eurs
Porc (sans contrôle sanitaire) vendu a la coupe avec couenne et poil .....oups.... voir plus loin (clinique)
KG 2800cfa ou 3000cfa 4.50 eurs
Mayonnaise pot verre 450ml 1500 CFA 2.30 eurs
Lampe a pétrole moyenne 1200 CFA 1.85 eurs
Lait concentré sucré boite fer 400 CFA 60 st eurs
Crème fraîche 1 litre 3500 CFA 5.30 eurs
Machette 2000 CFA 3 eurs
Affûtage 500 CFA 75 st eurs
Brochette dans la rue la pièce 100 CFA 15 st eurs
Huile le litre 1000 CFA 1.52 eurs
Cabernet rge 3000 CFA 4.60 eurs
Lait entier le litre 1250 CFA 1.90 eurs
Charbon de bois (grand seau) 500 CFA 75 st eurs
Riz kg 800 CFA / 1000 CFA 1.52 eurs
Œufs frais… oups… (palette) 2000 CFA 3 eurs
Moins frais 1000 ou 1500 CFA 1.80 eurs
Tomate en tas de 4 entre 600 CFA et 1000 CFA 1.50 eurs
Haricots vert le tas 300 CFA 50 st euros
Avocat consommer le jour ou lendemain pièce 150 CFA 23 st eurs
Avocat a garder 2 ou 4 jours 200 CFA pièce 30 st eurs
Pomme de terre grand seau environ 5 kg 2000 CFA 3 eurs
Ananas pièce entre 300 et 500 CFA 76 st eus
Poulet vivant suivant la taille 3200/ 4200 CFA 6.30 eurs
Taxi a l’heure 1800/ 2000 CFA 3.05 eurs
A la journée Douala / limbé de 8h a 19h 30000 CFA 45 eurs ttc
Consultation clinique a coté de l’hotel ibis 10000 CFA 15.50 eurs
Médoc pour problèmes digestif (ben oui) vitamine C anti diar etc 30000 cfa 45 eurs
Voilà ça évitera de trop baisser les prix et de passer pour un goujats et de vous faire jeter
Ceci dit ce sont les prix que j’ai eu en tant que (blanc ) les Camerounais paie peut être moins cher mais de toutes façon a leurs place je ferai pareil et peut être même pire pour m’en sortir un bonjour a lekamer (je pense que nous aurons de nouveau l’occasion de nous revoir avec un poisson ou un poulet braisé chez moi )
Alors voyageurs n’hésiter pas venez au Cameroun si vous êtes accepté c’est super
Hervé








