Bonjour à tous,
Je repars bientôt pour le Cambodge et cette fois pour y faire mon stage assistant ingénieur! Mais je me pose une question importante (j'ai regardé partout sans succès) alors voici ma situation:
Je travail 9 semaines (arrive et part du Cambodge 2 jours avant et après ces dates) à PP pour MobiTel , ce stage n'est pas rémunérés et ils ne prennent pas en charge le visas.
Ma première réaction à donc était de me dire je me fais un visa de travail à PoiPet (J'arrive par la Thaïlande) à la frontière pour 25$, mais il n'est valable que 1 mois, et pour le prolonger ce n'est que de 3 mois le plus court (quelqu'un connait t'il le prix?), donc je perds en gros de l'argent pour 2 mois de Visa inutilisé!
Donc est-ce que je peux rentrer avec un visa touristique et travailler? Attention je ne suis pas payé, et si je le fais je risque quoi? Il suffit que je dise que je suis touriste si on me contrôle dans la rue.
Sinon plus secondaire, fin Juin et ayant déjà utilisé le passage de PoiPet, est-il plus intéressant (Soit je fait ça, soit je m’arrêtes à Battambang que je n'ai pas encore découvert) de passer par le sud?
Merci à tous!
D123
Bonjour à tous,
Je vais bientôt prendre ma retraite et je souhaiterai vivre au Cambodge. Je ne suis jamais allé dans ce pays, que me conseillez vous comme site en bord de mer/campagne pas trop cher car j'aimerai dans le futur acheter une petite maison traditionnelle d'environ 70 m2 bois sur piloti (je suis seul). A la retraite je disposerai d'une retraite d'environ 22.000 $ /an (16200 € à ce jour). Connaissez vous des endroits calmes et tranquilles pas trop loins d'une agglomération ? A vous lire, Cordialement 😉
Je vais bientôt prendre ma retraite et je souhaiterai vivre au Cambodge. Je ne suis jamais allé dans ce pays, que me conseillez vous comme site en bord de mer/campagne pas trop cher car j'aimerai dans le futur acheter une petite maison traditionnelle d'environ 70 m2 bois sur piloti (je suis seul). A la retraite je disposerai d'une retraite d'environ 22.000 $ /an (16200 € à ce jour). Connaissez vous des endroits calmes et tranquilles pas trop loins d'une agglomération ? A vous lire, Cordialement 😉
bonjour a vous
j'ai entendu que maintenant si on passait du cambodge à la thailande par la frontière , on avait un visa d'un mois comme en avion. avant c'était que 15 jours . et 1 mois en avion
pouvez vous me le confirmer ?
merçi a vous
j'ai entendu que maintenant si on passait du cambodge à la thailande par la frontière , on avait un visa d'un mois comme en avion. avant c'était que 15 jours . et 1 mois en avion
pouvez vous me le confirmer ?
merçi a vous
Bonjour à tous,
Après 3 mois fabuleux (du 15 octobre au 14 janvier) à vadrouiller en Thailande (avec une semaine au Cambodge), nous voici de retour...
Je n'ai pour l'instant pas le temps de faire un vrai compte rendu. Ca viendra (enfin.... j'espère... ^^) mais en attendant, voici l'itinéraire que nous avons suivi. Ca peut permettre à certain de poser des questions, et j'espère pouvoir alors y répondre.
C'est un itinéraire, un peu chaotique, dû à des dates fixes qui ne sont pas tombées au même moment. On a donc fait comme on a pu, en fonction de ces "contraintes". Mais, oui, je sais, il est bizarre, et pas des plus logique ^^
N'hésitez donc pas, j'espère pouvoir aider comme j'ai pu l'être avant mon départ :) J'ai notamment noté à peu de choses près toutes les dépenses (logement, transports etc)...
Bangkok > Ayuttahya > Pak Chong (Khao Yai) > Khorat > Phimaï > Surin > Ubon > Nang Rong (Phanom Rung) > Bkk > Hat Yai > Ko Lipe > Ko Phi Phi > Ko Lanta > Railey > Krabi > Khao Sok > Hua Hin > Bkk > Phnom Phen > Siem Reap > Bkk > Kanchanaburi > Erawan waterfalls > Nam Tok > Tong Pha Phum (Ganesha Park) > BKK > Chiang Mai > Phayao > Chiang Rai > Mae Sai (renouvelement visa Myanmar) > Chiang Rai > Chiang Mai > Sukhothai > BKK > Ko Samet > BKK
Je n'ai pour l'instant pas le temps de faire un vrai compte rendu. Ca viendra (enfin.... j'espère... ^^) mais en attendant, voici l'itinéraire que nous avons suivi. Ca peut permettre à certain de poser des questions, et j'espère pouvoir alors y répondre.
C'est un itinéraire, un peu chaotique, dû à des dates fixes qui ne sont pas tombées au même moment. On a donc fait comme on a pu, en fonction de ces "contraintes". Mais, oui, je sais, il est bizarre, et pas des plus logique ^^
N'hésitez donc pas, j'espère pouvoir aider comme j'ai pu l'être avant mon départ :) J'ai notamment noté à peu de choses près toutes les dépenses (logement, transports etc)...
Bangkok > Ayuttahya > Pak Chong (Khao Yai) > Khorat > Phimaï > Surin > Ubon > Nang Rong (Phanom Rung) > Bkk > Hat Yai > Ko Lipe > Ko Phi Phi > Ko Lanta > Railey > Krabi > Khao Sok > Hua Hin > Bkk > Phnom Phen > Siem Reap > Bkk > Kanchanaburi > Erawan waterfalls > Nam Tok > Tong Pha Phum (Ganesha Park) > BKK > Chiang Mai > Phayao > Chiang Rai > Mae Sai (renouvelement visa Myanmar) > Chiang Rai > Chiang Mai > Sukhothai > BKK > Ko Samet > BKK
Bonjours à tous, je m'appelle Marion j'ai 20 ans et je souhaite partir 9mois en Thaïlande, Laos et Cambodge en janvier 2018 😬
C'est la première fois que je souhaite partie seul, loin et sac à dos. Je suis donc en pleine recherche et je n'ai aucune expérience... je me pose beaucoup de questions et j'espère que qqun pourrais m'aider.
Je n'ai aucune idée de comment Ca se passe pour les visas, si quelqu'un pourrais m'éclairer ? (J'habite en Suisse je ne sais pas si ça change quelques choses ) ??
Et pour l'itinéraire je ne sais pas du tous non plus... est ce que je dois prévoir un minimum ??
Si quelqu'un peut m'éclairer un peu Ca m'aiderait beaucoup...
merci milles fois d'avance 😊😊
Hello a tous,
Je pars au Cambodge dans moins de trois semaines et malheureusement je viens de me rendre que l'une des pages de mon passeport est déchirée... Mais n'importe quelle page... La page ou il y a ma signature est ENTIEREMENT dechiree. Je l'ai scotché très proprement. Mais en regardant de près on voit bien que la page a été dechire, et la dechirure passe bien au niveau de la signature. Pensez vous que ça passe ou dois-je refaire un passeport? Je suis en stress total parce que les prochains RDV en mairie sont pas avant le 19 AVRIL.. et pour faire un passeport d'urgence il faut fournir des raisons valables ( raisons humanitaire, de sante, familiales, ou professionnelles).
COMMENT FAIRE? c'est la panique totale!
Hello!
J'ai 20 jours de vacances en novembre, du 06 au 26/11 --> est-ce une bonne idée le Cambodge à cette période? Que me conseillez-vous? Bien sûr, je ne veux pas rater les temples d'Angkor, quoi d'autre à visiter à part ça? J'ai aussi envie de plage, et de plongée (bouteilles) --> des conseils? Comment est la météo à cette période, pour que je sache quoi mettre dans ma valise? Si vous avez des plans "backpacker" (logements, restos, ...), n'hésitez pas! En gros, j'ai envie de bouger, m'en mettre plein les yeux, rencontrer des gens... et faire la fête!
Merci! Biz
J'ai 20 jours de vacances en novembre, du 06 au 26/11 --> est-ce une bonne idée le Cambodge à cette période? Que me conseillez-vous? Bien sûr, je ne veux pas rater les temples d'Angkor, quoi d'autre à visiter à part ça? J'ai aussi envie de plage, et de plongée (bouteilles) --> des conseils? Comment est la météo à cette période, pour que je sache quoi mettre dans ma valise? Si vous avez des plans "backpacker" (logements, restos, ...), n'hésitez pas! En gros, j'ai envie de bouger, m'en mettre plein les yeux, rencontrer des gens... et faire la fête!
Merci! Biz
Bonjour! Je voudrais faire une semaine de plongee, mais j'hesite entre Thailande ou Cambodge... !
Les fonds sont ils sympa au Cambodge? Les cours moins chers? Quelle ile choisir?
Je suis debutante et voudrais apprendre en toute securite...
Merci de votre aide!🙂
Salut à tous !
Alors voilà je suis actuellement en 1ère année dans une école d'éducateur spécialisé et dans le cadre de la formation nous avons l'opportunité d'effectuer des stages à l'étranger. J'ai donc en projet de partir pour 2 mois (octobre -décembre) au Cambodge dans la ville de Phnom Penh. Y a t-il des personnes qui pourrait me conseiller des structures (si possible pour travailler avec des enfants-ado) ? Éventuellement, des structures qui serait ok pour accueillir 2 stagiaires serait encore mieux !
Merci de vos réponses et à bientôt !
Verena
Alors voilà je suis actuellement en 1ère année dans une école d'éducateur spécialisé et dans le cadre de la formation nous avons l'opportunité d'effectuer des stages à l'étranger. J'ai donc en projet de partir pour 2 mois (octobre -décembre) au Cambodge dans la ville de Phnom Penh. Y a t-il des personnes qui pourrait me conseiller des structures (si possible pour travailler avec des enfants-ado) ? Éventuellement, des structures qui serait ok pour accueillir 2 stagiaires serait encore mieux !
Merci de vos réponses et à bientôt !
Verena
Bonjour
Nous sommes deux étudiantes à partir à l'hôpital calmette à phnom phen du 7 septembre au 10 novembre (puis un mois au vietnam en vacances)
Nous pourrons poser des vacances ( grands week end ) et en profiteront pour visiter Angkor , siem reap, le sud et ses plages.
Que me conseillez vous qui soit immanquable à visiter?
Nous pensions voyager principalement en moto mais est ce bien raisonnable et pas trop dangereux
Par ailleurs nous pensions arrivez à Phnom Phen sans logement précis et trouvez là bas avec les médecins et étudiants sur place. Est ce une bonne idée??
Quelle langue est le plus parlez entre le français et l'anglais?
Merci de vos réponses et de tous les conseils que vous pourrez nous donnez.
Estelle
Nous sommes deux étudiantes à partir à l'hôpital calmette à phnom phen du 7 septembre au 10 novembre (puis un mois au vietnam en vacances)
Nous pourrons poser des vacances ( grands week end ) et en profiteront pour visiter Angkor , siem reap, le sud et ses plages.
Que me conseillez vous qui soit immanquable à visiter?
Nous pensions voyager principalement en moto mais est ce bien raisonnable et pas trop dangereux
Par ailleurs nous pensions arrivez à Phnom Phen sans logement précis et trouvez là bas avec les médecins et étudiants sur place. Est ce une bonne idée??
Quelle langue est le plus parlez entre le français et l'anglais?
Merci de vos réponses et de tous les conseils que vous pourrez nous donnez.
Estelle
Bonjour à tous,
Je pars à compter d'octobre 2011 au Cambodge (Phnom Penh) jusqu'à fin avril 2012. Etant titulaire d'une Licence en Economie et Management, je suis à la recherche de stage dans ce beau pays (rémunéré ou non ce n'est pas l'objectif de ce voyage). Après avoir envoyé quelques mails à des ONG ainsi qu'a l'ambassade, je me tourne vers vous. J'ai parcouru le forum mais sans succès (ou sans informations à jour)
Est-ce que certain ont ou auront l'opportunité de faire des stages à Phnom penh ? Si oui, comment les avez-vous trouvé ? Sachant que je ne suis pas dans le cadre d'un Master. Je désire découvrir la culture et obtenir une expérience professionnelle dans ce pays. Je suis également ouvert à tous stages qui n'est pas forcément dans mon domaine d'études (j'aime la diversité). Je ne parle pas le khmer :) mais bien l'anglais (et l'espagnol mais bon...).
Aussi, cela me fait un peu peur de partir sans rien avoir sous la main. Mais cela est peut-être plus simple sur place ? Par exemple, trouver un petit travail en attendant (si possible) et effectuer ses recherches en parallèle, qu'en pensez-vous ?
Je ne sais pas si le travail est facile à trouver au vue de la situation du pays et de la difficulté pour les jeunes diplomés à en trouver déjà, mais peu importe le travail (livreur, restaurant...). Cela je pense, serait également favorable pour mon intégration (si je n'ai rien en partant).
Si jamais vous avez des idées ou adresses d'entreprises, ou que vous souhaitez partager votre expérience, je serais réellement intéressé.
Une dernière petite chose, la collocation. Est-ce que parmi vous, certain sont en collocation à Phnom Penh ? Est-ce facile a trouver ? Sur place ou avant le départ ?
Je vous remercie beaucoup pour avoir pris le temps de me lire et j'espère que certain d'entre vous pourront m'aider
Bonne journée
Max
Je pars à compter d'octobre 2011 au Cambodge (Phnom Penh) jusqu'à fin avril 2012. Etant titulaire d'une Licence en Economie et Management, je suis à la recherche de stage dans ce beau pays (rémunéré ou non ce n'est pas l'objectif de ce voyage). Après avoir envoyé quelques mails à des ONG ainsi qu'a l'ambassade, je me tourne vers vous. J'ai parcouru le forum mais sans succès (ou sans informations à jour)
Est-ce que certain ont ou auront l'opportunité de faire des stages à Phnom penh ? Si oui, comment les avez-vous trouvé ? Sachant que je ne suis pas dans le cadre d'un Master. Je désire découvrir la culture et obtenir une expérience professionnelle dans ce pays. Je suis également ouvert à tous stages qui n'est pas forcément dans mon domaine d'études (j'aime la diversité). Je ne parle pas le khmer :) mais bien l'anglais (et l'espagnol mais bon...).
Aussi, cela me fait un peu peur de partir sans rien avoir sous la main. Mais cela est peut-être plus simple sur place ? Par exemple, trouver un petit travail en attendant (si possible) et effectuer ses recherches en parallèle, qu'en pensez-vous ?
Je ne sais pas si le travail est facile à trouver au vue de la situation du pays et de la difficulté pour les jeunes diplomés à en trouver déjà, mais peu importe le travail (livreur, restaurant...). Cela je pense, serait également favorable pour mon intégration (si je n'ai rien en partant).
Si jamais vous avez des idées ou adresses d'entreprises, ou que vous souhaitez partager votre expérience, je serais réellement intéressé.
Une dernière petite chose, la collocation. Est-ce que parmi vous, certain sont en collocation à Phnom Penh ? Est-ce facile a trouver ? Sur place ou avant le départ ?
Je vous remercie beaucoup pour avoir pris le temps de me lire et j'espère que certain d'entre vous pourront m'aider
Bonne journée
Max
bonjour,
je m'y prends un peu a la dernière minute, mais je suis actuellement au Cambodge, a Sihanoukville et aimerais faire un stage vipassana de 10 jours.
mes plans de voyage ayant changés en seulement quelques jours, je cherche un centre qui m'accepterai dans une ou 2 semaines maximum et donc ne pas passer par l'envoi d'une lettre pour être accepter.
pensez vous que c'est possible? avez vous des centres a me conseiller?
merci d'avance
je m'y prends un peu a la dernière minute, mais je suis actuellement au Cambodge, a Sihanoukville et aimerais faire un stage vipassana de 10 jours.
mes plans de voyage ayant changés en seulement quelques jours, je cherche un centre qui m'accepterai dans une ou 2 semaines maximum et donc ne pas passer par l'envoi d'une lettre pour être accepter.
pensez vous que c'est possible? avez vous des centres a me conseiller?
merci d'avance
Bonjour!
Je suis étudiante infirmière actuellement en 2ème année, et je cherche un hôpital ou un Service de Santé au Cambodge qui accueille des volontaires, pour y effectuer un stage de deux mois durant l'été 2009...alors si quelqu'un a des contacts ou une idée qui pourraient correspondre à ce que je cherche, je suis prenneuse!
Merci à tous!
Bonsoir!
Je m'appelle San et je suis en Dess Action humanitaire à Chambéry. Je cherche un stage de 3 à 6 mois maximum au cambodge dans une ong si possible dans le secteur de l'enfance. Je suis libre début février.
Je parle cambodgien, anglais et italien couramment. Si vous avez des pistes merci me me contacter!
Merci! 🙂
Merci! 🙂
Bonjour, L'été prochain j'effectuerais un stage de 3 mois à Phnom Penh.
Ayant des amis à Ho Chi Minh, je serais amené à y aller souvent et rentrer par la suite à PP ( 4/5fois), cependant dans toute la complexité des visas je suis perdu!
Quel serait le meilleur moyen pour les visas, histoire que ca ne me coute pas cher?
Merci de votre aide.
Quel serait le meilleur moyen pour les visas, histoire que ca ne me coute pas cher?
Merci de votre aide.
Bonjour,
Je pars faire un stage conventionné au Cambodge cet été et je voulais savoir comment m'y prendre pour obtenir un visa et surtout lequel. D'autre part, auriez vous des plans pour des billets d'avion pas trop chers?
Merci
Je pars faire un stage conventionné au Cambodge cet été et je voulais savoir comment m'y prendre pour obtenir un visa et surtout lequel. D'autre part, auriez vous des plans pour des billets d'avion pas trop chers?
Merci
Bonjour à tous,
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Salut !
Je pars bientôt en stage au Cambodge, je serai au Laos et dans le Nord-Est de la Thaïlande pendant plusieurs mois... et donc, j'aimerai savoir dire un peu plus que les traditionnels "bonjour", "merci", "1, 2, 3, 4, 5..." Voila, je suis ouverte à toute proposition, dans l'idéal ça serai une personne qui habite à Genève ou dans les environs....et qui serai disponible de temps en temps pour parler un peu... J'ai déjà quelques cahiers avec des mots que j'avais appris il y a 2 ans, mais c'est vraiment pas suffisant, et j'aime beaucoup ce site ( http://www.bongthom.com/akonline/selectchapterek.asp ), mais je trouve que cela ne remplace pas une vraie conversation...
Donc si vous connaissez quelqu'un qui aurai quelques heures de libre ces prochains mois, je suis preneuse !!!🙂
Merci d'avance
Aline
Je pars bientôt en stage au Cambodge, je serai au Laos et dans le Nord-Est de la Thaïlande pendant plusieurs mois... et donc, j'aimerai savoir dire un peu plus que les traditionnels "bonjour", "merci", "1, 2, 3, 4, 5..." Voila, je suis ouverte à toute proposition, dans l'idéal ça serai une personne qui habite à Genève ou dans les environs....et qui serai disponible de temps en temps pour parler un peu... J'ai déjà quelques cahiers avec des mots que j'avais appris il y a 2 ans, mais c'est vraiment pas suffisant, et j'aime beaucoup ce site ( http://www.bongthom.com/akonline/selectchapterek.asp ), mais je trouve que cela ne remplace pas une vraie conversation...
Donc si vous connaissez quelqu'un qui aurai quelques heures de libre ces prochains mois, je suis preneuse !!!🙂
Merci d'avance
Aline
Bonjour à tous,
Je me rend en stage au Cambodge pour environ 2 mois et je serai hébergé dans une famille cambodgienne (composée de 5 femmes : la grand mère, une tante, la mère, les 2 filles). J'ai vécu une grande partie de ma vie à l'étranger (Europe de l'Est, Proche Orient notamment) et je sais combien il est important de connaître certaines spécificités locales, coutumes, habitudes pour pouvoir se fondre dans le moule. Je compte amener quelques cadeaux à cette famille pour les remercier de leur hospitalité, pour l'instant je n'ai pas beaucoup d'idée et j'aimerais tout d'abord savoir si cela "se fait" (question qui peut parraitre bête mais qui se pose dans certains pays!), si oui quels types de cadeau pourraient spécifiquement faire plaisir et être bien recues (sans faire de généralités sur les cambodgiens bien sur) et également si il y a des choses à ne pas faire, exceptés bien sur déroger aux règles de politesse standard, qui sont spécifiques au pays; je suis déja au courant de certaines règles (ne pas hausser la voix, enlever ses chaussures avant d'entrer, ne pas toucher le visage, ne pas entrer dans la cuisine sauf en y étant invité etc) et je voudrais être sur de ne rien faire qui puisse, malgré moi, heurter mes hôtes. Egalement je suis preneur de conseils plus généraux sur le cambodge dont il me tarde de faire la connaissance :) Merci d'avance !
Max
Je me rend en stage au Cambodge pour environ 2 mois et je serai hébergé dans une famille cambodgienne (composée de 5 femmes : la grand mère, une tante, la mère, les 2 filles). J'ai vécu une grande partie de ma vie à l'étranger (Europe de l'Est, Proche Orient notamment) et je sais combien il est important de connaître certaines spécificités locales, coutumes, habitudes pour pouvoir se fondre dans le moule. Je compte amener quelques cadeaux à cette famille pour les remercier de leur hospitalité, pour l'instant je n'ai pas beaucoup d'idée et j'aimerais tout d'abord savoir si cela "se fait" (question qui peut parraitre bête mais qui se pose dans certains pays!), si oui quels types de cadeau pourraient spécifiquement faire plaisir et être bien recues (sans faire de généralités sur les cambodgiens bien sur) et également si il y a des choses à ne pas faire, exceptés bien sur déroger aux règles de politesse standard, qui sont spécifiques au pays; je suis déja au courant de certaines règles (ne pas hausser la voix, enlever ses chaussures avant d'entrer, ne pas toucher le visage, ne pas entrer dans la cuisine sauf en y étant invité etc) et je voudrais être sur de ne rien faire qui puisse, malgré moi, heurter mes hôtes. Egalement je suis preneur de conseils plus généraux sur le cambodge dont il me tarde de faire la connaissance :) Merci d'avance !
Max
Tout d'abord bonjour à tous ! Ceci est mon premier post :)
Malgré mes recherches concernant le Visa Business du Cambodge, je n'ai pas trouvé la réponse a ma question.
Ma petite amie a obtenu un stage au Cambodge d'une durée de 8 mois a compter du 1er septembre, je souhaiterais la rejoindre à partir d'octobre jusqu'à la fin de son séjour (courant Avril 2012). Le Visa Touristique ne me serait d'aucune utilité (30 jours), c'est pourquoi je me tourne vers un Visa Business. Cependant, faut-il absolument, avant de faire la demande, "la lettre d'invitation d'un entreprise local" comme précisé ?
En gros, faut-il que je cherche un travail avant, ou bien je peux faire ma demande de visa business, sans rien avoir, et une fois sur place m'installer et commencer a chercher du travail ou un stage ? J'ai vu qu'il pouvait être renouvelé chaque mois pour une durée final de 1an, si je n'ai toujours pas de travail, puis-je le renouveler tout de même ?
Merci d'avance pour votre aide précieuse !
Maxime
Malgré mes recherches concernant le Visa Business du Cambodge, je n'ai pas trouvé la réponse a ma question.
Ma petite amie a obtenu un stage au Cambodge d'une durée de 8 mois a compter du 1er septembre, je souhaiterais la rejoindre à partir d'octobre jusqu'à la fin de son séjour (courant Avril 2012). Le Visa Touristique ne me serait d'aucune utilité (30 jours), c'est pourquoi je me tourne vers un Visa Business. Cependant, faut-il absolument, avant de faire la demande, "la lettre d'invitation d'un entreprise local" comme précisé ?
En gros, faut-il que je cherche un travail avant, ou bien je peux faire ma demande de visa business, sans rien avoir, et une fois sur place m'installer et commencer a chercher du travail ou un stage ? J'ai vu qu'il pouvait être renouvelé chaque mois pour une durée final de 1an, si je n'ai toujours pas de travail, puis-je le renouveler tout de même ?
Merci d'avance pour votre aide précieuse !
Maxime
Une Française de 28 ans a trouvé la mort aujourd'hui à Phnom Penh après avoir été heurtée par un minibus à la suite d'un vol à l'arraché commis par des hommes circulant à moto.
Aurélia Lacroix, originaire du sud-ouest de la France, se trouvait elle-même sur une "moto-taxi" lorsqu'elle a été agressée par deux jeunes qui lui ont volé son sac, a indiqué à l'AFP Ben Khun, chef adjoint de l'unité de police chargée de la circulation dans la capitale cambodgienne.
"La victime est tombée de la moto-taxi et le minibus l'a heurtée", a-t-il dit, précisant que la jeune Française était morte sur le coup. Les agresseurs se sont enfuis, tout comme les conducteurs de la moto et du minibus, a ajouté Ben Khun.
Aurélia Lacroix, juriste de formation, effectuait un stage dans l'administration cambodgienne, selon une source française.
Les vols à l'arraché sont très fréquents à Phnom Penh. Il est donc recommandé aux français expatriés une vigilance accrue.
www.diplomatie.gouv.fr
Aurélia Lacroix, originaire du sud-ouest de la France, se trouvait elle-même sur une "moto-taxi" lorsqu'elle a été agressée par deux jeunes qui lui ont volé son sac, a indiqué à l'AFP Ben Khun, chef adjoint de l'unité de police chargée de la circulation dans la capitale cambodgienne.
"La victime est tombée de la moto-taxi et le minibus l'a heurtée", a-t-il dit, précisant que la jeune Française était morte sur le coup. Les agresseurs se sont enfuis, tout comme les conducteurs de la moto et du minibus, a ajouté Ben Khun.
Aurélia Lacroix, juriste de formation, effectuait un stage dans l'administration cambodgienne, selon une source française.
Les vols à l'arraché sont très fréquents à Phnom Penh. Il est donc recommandé aux français expatriés une vigilance accrue.
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Bonjour à tous,
Je pars à partir de la fin novembre pour un voyage sac à dos de 4 mois (en solo, auberges et transports locaux au maximum). Je vais commencer par passer 5 à 6 semaines en Birmanie, puis il me restera donc 2 mois et demi à 3 mois pour la Thaïlande, le Laos et le Cambodge. Sachant que je veux privilégier le Laos et le Cambodge, je ne ferai que "survoler" les sites principaux de Thaïlande.
Pourriez-vous me donner votre avis sur l'itinéraire suivant ? (évidemment, ce ne sont que des grandes lignes, j'ajusterai probablement sur place...). Je ne voudrais pas que ce soit trop chargé mais j'ai un peu de mal à me rendre compte du rythme de cet itinéraire.
Arrivée en Thaïlande depuis la Birmanie à Mae Sot début janvier Sukhothai (2j) Chiang Mai et sa région (treks) (6j) Chiang Rai et le triangle d'or en moto (Sop Ruak) (2j) Passage au Laos (ferry -> Huay Xay au Laos)
Passage au Laos à Huay Xiai vers la mi-janvier Descente du Mekong jusqu'à Luang Prabang, via Pak Beng (2j) Luang Prabang, grottes de Pak Ou, cascade de Kouang Si (4j) Nong Khiaw (2j) Muang Ngoi (1h de bateau) (2j) Grottes de Vieng Xai (2j) Plaine des jarres (2j) Vang Vieng (3j) Vientiane (2j) Grotte de Kong Lor (1j) Route vers Thakhek, via la boucle des karsts de Khammuan ou route 12, grottes de Tham Kong Lo (2j) Savannakhet (1j) Pakse (1j) Plateau des Bolavens, Paksong (4j) Champasak, Wat Phu (2j) 4000 iles (2j)
Passage au Cambodge (Stung Treng) vers la mi-février Ratanakiri (2j) Mondulkiri (2j) Kratie (2j) Kompong Cham (1j) Phnom Penh (4j) Kep (2j) Kampot (1j) Ream national park (1j) Sihanoukville et les îles (3j) Kirirom National Park (2j) Vers Battambang via le lac Tonle Sap (2j) Battambang (2j) Siem Reap (1j) Angkor et ses environs (6j)
Vol vers Phuket vers la mi-mars Plongée et plage à Koh Phi Phi (3j) Bangkok (3j) Retour en France fin mars :(
Merci pour vos avis !
Je pars à partir de la fin novembre pour un voyage sac à dos de 4 mois (en solo, auberges et transports locaux au maximum). Je vais commencer par passer 5 à 6 semaines en Birmanie, puis il me restera donc 2 mois et demi à 3 mois pour la Thaïlande, le Laos et le Cambodge. Sachant que je veux privilégier le Laos et le Cambodge, je ne ferai que "survoler" les sites principaux de Thaïlande.
Pourriez-vous me donner votre avis sur l'itinéraire suivant ? (évidemment, ce ne sont que des grandes lignes, j'ajusterai probablement sur place...). Je ne voudrais pas que ce soit trop chargé mais j'ai un peu de mal à me rendre compte du rythme de cet itinéraire.
Arrivée en Thaïlande depuis la Birmanie à Mae Sot début janvier Sukhothai (2j) Chiang Mai et sa région (treks) (6j) Chiang Rai et le triangle d'or en moto (Sop Ruak) (2j) Passage au Laos (ferry -> Huay Xay au Laos)
Passage au Laos à Huay Xiai vers la mi-janvier Descente du Mekong jusqu'à Luang Prabang, via Pak Beng (2j) Luang Prabang, grottes de Pak Ou, cascade de Kouang Si (4j) Nong Khiaw (2j) Muang Ngoi (1h de bateau) (2j) Grottes de Vieng Xai (2j) Plaine des jarres (2j) Vang Vieng (3j) Vientiane (2j) Grotte de Kong Lor (1j) Route vers Thakhek, via la boucle des karsts de Khammuan ou route 12, grottes de Tham Kong Lo (2j) Savannakhet (1j) Pakse (1j) Plateau des Bolavens, Paksong (4j) Champasak, Wat Phu (2j) 4000 iles (2j)
Passage au Cambodge (Stung Treng) vers la mi-février Ratanakiri (2j) Mondulkiri (2j) Kratie (2j) Kompong Cham (1j) Phnom Penh (4j) Kep (2j) Kampot (1j) Ream national park (1j) Sihanoukville et les îles (3j) Kirirom National Park (2j) Vers Battambang via le lac Tonle Sap (2j) Battambang (2j) Siem Reap (1j) Angkor et ses environs (6j)
Vol vers Phuket vers la mi-mars Plongée et plage à Koh Phi Phi (3j) Bangkok (3j) Retour en France fin mars :(
Merci pour vos avis !
Bonjour,
je pars avec mon ami 4 semaines en décembre/janvier au Cambodge/Laos (pas encore défini) et nous souhaiterions aider dans une ferme (le principe du woofing) sur une ou deux semaines. Ce qui permet de rencontrer différemment la population locale. Avez-vous des bons plans?
Merci
je pars avec mon ami 4 semaines en décembre/janvier au Cambodge/Laos (pas encore défini) et nous souhaiterions aider dans une ferme (le principe du woofing) sur une ou deux semaines. Ce qui permet de rencontrer différemment la population locale. Avez-vous des bons plans?
Merci
Bonjour à tous,
Je cherche au Cambodge si possible à Siem Reap un stage de méditation voir yoga. Si possible assez approfondi (pas une heure le matin et une heure le soir). En connaissez-vous ?
Merci
Je cherche au Cambodge si possible à Siem Reap un stage de méditation voir yoga. Si possible assez approfondi (pas une heure le matin et une heure le soir). En connaissez-vous ?
Merci
Bonjour a tous,
Je sais q'il est deja bien tard pour demander ceci, mais un ami et moi cherchons desesperement a participer cet été dans une association humanitaire a Phnom Penh. Si Quelqu'un parmi vous connaissais une organisation en manque d'effectif ce serai vraiment sympa de m'en faire part. Veuillez comprendre que parmi la multitude d'associations dites humanitaires présentes au Cambobge, je suis pris d'un grand doute concernant la "qualité" de ses associations. Quelles sont les boites a fric, ou quelles sont les ong déguisant une action politique?
En vous remerciant de votre réponse!
Je sais q'il est deja bien tard pour demander ceci, mais un ami et moi cherchons desesperement a participer cet été dans une association humanitaire a Phnom Penh. Si Quelqu'un parmi vous connaissais une organisation en manque d'effectif ce serai vraiment sympa de m'en faire part. Veuillez comprendre que parmi la multitude d'associations dites humanitaires présentes au Cambobge, je suis pris d'un grand doute concernant la "qualité" de ses associations. Quelles sont les boites a fric, ou quelles sont les ong déguisant une action politique?
En vous remerciant de votre réponse!
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions....
Bonjour à tous!
je souhaite faire un stage d'un mois à l'hopital en juin 2011 à l'étranger et j'aimerais écouter vos conseils avisés avant de me décider.
Mes critères/façons de voyager/questions :
- il faut un hopital universitaire (éviter les capitales est peut être plus agréable?)
- si quelqu'un connait un hopital/service avec un bon niveau de formation médicale je suis preneuse... (je suis en sixième année de médecine)
- plutôt sac à dos
- je privilégie la qualité de la vue par la fenêtre à celle du matelas sur lequel je dors ;)
- je compte partir environ 6semaines
Je pensais au Cambodge, ou au Vietnam, quel pays me conseilleriez vous? Avez vous une autre suggestion?
Merci !
Je pensais au Cambodge, ou au Vietnam, quel pays me conseilleriez vous? Avez vous une autre suggestion?
Merci !
Bonsoir, 🙂
Nous sommes 2 étudiantes françaises, qui, dans le cadre de nos études, allons effectuer un stage de 3 mois dans un hôpital de Phnom Penh, à partir d'avril 2012.
Notre stage est tout juste accepté, et nous en sommes au début de nos démarches! Nous aurons des contacts sur place, mais voilà nous avons quelques petites questions en attendant:
On nous a dit que pour le logement, il faudrait voir directement sur place! Auriez-vous des bon plans? A votre avis, combien faut-il compter par mois en tout pour un logement correct, avec salle de bain, cuisine et deux chambres? (On ne recherche pas le luxe, mais le minimum syndical acceptable).
Pour avoir internet (indispensable), dans ce logement, comment faire???
Voilà voilà, nous vous remercions d'avance pour vos réponses!!!! 😉
Nous sommes 2 étudiantes françaises, qui, dans le cadre de nos études, allons effectuer un stage de 3 mois dans un hôpital de Phnom Penh, à partir d'avril 2012.
Notre stage est tout juste accepté, et nous en sommes au début de nos démarches! Nous aurons des contacts sur place, mais voilà nous avons quelques petites questions en attendant:
On nous a dit que pour le logement, il faudrait voir directement sur place! Auriez-vous des bon plans? A votre avis, combien faut-il compter par mois en tout pour un logement correct, avec salle de bain, cuisine et deux chambres? (On ne recherche pas le luxe, mais le minimum syndical acceptable).
Pour avoir internet (indispensable), dans ce logement, comment faire???
Voilà voilà, nous vous remercions d'avance pour vos réponses!!!! 😉
Bonjour
Mon nom est olivier lucq. Je suis ancien étudiant de l'UCL (Belgique). Je travaille dans une université créee en 2007 au Cambodge
( www.mcu.edu.kh). Je travaille à la création d'un département de français. nous sommes 2 professeurs pour 200 étudiants en français. Nous sommes à la recherche de volontaires pour enseigner le Français. Notre budget est celui de l'éducation nationale cambodgienne. Le stage se déroulerait sur environs 4 mois. Le profil "type" d'étudiants pour notre proje serait un étudiant en français langue étrangère ou un étudiant en développement à la recherche d'un stage à l étranger. (4 mois d'immersion "au coeur " d'un pays en développement) L'université est prête à fournir une petite contribution financière au volontaire, ainsi qu'à couvrir tous les frais de visas et les frais administratifs. Le logement et internet sont fournis.
Je me ferai une joie de vous apporter plus de précisions à la demande.(nous recherchons des personnes sérieuses)
Université de Mean Chey. Svay Sisophon, RN 5. Province de Bantey Meanchey, Royaume de Cambodge.
Université de Mean Chey. Svay Sisophon, RN 5. Province de Bantey Meanchey, Royaume de Cambodge.









