Je vais faire la grande traversée des Alpes du lac Léman à Nice en juin cet été et je me demandais quelle température il fait ce mois là sur le Gr5... merci
Salut !
En revenant de Slovénie je compte passer par l'Italie et rejoindre Lausanne d'où je prendrai le train.
"Bike Route" me propose un itinéraire qui passe par la montagne entre Sion et Aigle en Suisse. Cela semble faisable en vtt mais j'aimerais savoir si quelqu'un connaît le coin et me dise si c'est praticable pour un vélo de rando avec les sacoches et tout le toutim.
Merci
En revenant de Slovénie je compte passer par l'Italie et rejoindre Lausanne d'où je prendrai le train.
"Bike Route" me propose un itinéraire qui passe par la montagne entre Sion et Aigle en Suisse. Cela semble faisable en vtt mais j'aimerais savoir si quelqu'un connaît le coin et me dise si c'est praticable pour un vélo de rando avec les sacoches et tout le toutim.
Merci
Bonjour,
Comme pour beaucoup de voyageurs, le Coronavirus a perturbé nos plans pour cette année. Notre road trip au Pérou est tombé à l’eau et la fermeture des frontières ne nous permettait pas de quitter la Suisse.
Heureusement, en Suisse, nous n’avons pas subi un confinement strict et nous pouvions nous déplacer librement dans le pays, en respectant certaines règles (distance de 2 mètres entres les personnes, rassemblements de maximum 5 personnes). De plus, une semaine avant notre départ, les magasins, restaurants et musées pouvaient ouvrir. Par contre, les campings, télécabines et télésièges sont restés fermés jusqu’au 6 juin.
Nous avons décidé de ne pas préparer un itinéraire fixe. Le but principal était le canton des Grisons que nous connaissions très peu. Pour y aller et pour revenir, nous avons traversé d’autres cantons où nous avons profité de faire des visites et randonnées. Certains endroits nous étaient bien connus, mais les voir sans les touristes habituels, asiatiques, indiens et américains, change complètement la perception des lieux. Imaginez, le fameux pont de la Chapelle à Lucerne, sans les hordes de touristes asiatiques qui l’envahissent tous les jours.

Nous avons loué un van, afin d’être autonome et libre. Notre choix s’est porté sur le VW California Ocean. Ce van est passe-partout, on peut facilement emprunter toutes les petites routes de montagnes et se parquer partout. Seul inconvénient, il n’a pas de salle de bain. La douche se fait à l’extérieur (eau froide), mais nous avons des toilettes portables. Le California Ocean est équipé avec une petite cuisine (un réchaud à gaz avec deux feux, un frigo de 42 litres, un petit évier). Il y a des placards sous la cuisine, au-dessus de la banquette et à l’arrière, ainsi qu’un grand tiroir sous la banquette. Les sièges avant se tournent, il y a deux tables, une à l’intérieur et une autre, encastrée dans la portière, pour l’extérieur. Les deux chaises pour l’extérieur sont encastrées dans la porte du coffre. Le toit se lève, on peut donc se mettre debout à l’intérieur du van. Le lit sous le toit est confortable, avec son sommier sur lequel sont fixé des ressorts. Un store extérieur nous protège du soleil lorsqu’on est à l’arrêt. Le chauffage stationnaire est bien agréable pour chauffer l’habitacle lorsqu’il fait froid. Il y a aussi plusieurs prises, dont une qui fonctionne avec la deuxième batterie et permet de charger le téléphone, tablette, etc. la nuit. Bref, ce petit van est vraiment fonctionnel.
Au dernier moment, nous avons décidé de prendre notre chien Tidou avec nous. Il a fallu adapter nos randonnées et visites. Eh oui, notre Tidou n’est plus tout jeune et il a des soucis avec son dos. Nous avons acheté un sac à dos spécifique, pour pouvoir le porter en terrain abrupte et lorsqu’il sera trop fatigué.
Nous avons chargé l’application park4night sur nos iPhones. Cette application est bien utile pour trouver des emplacements pour passer la nuit. Contrairement, à ce que l’on peut souvent lire, nous n’avons rencontré aucune difficulté pour passer la nuit. Le camping sauvage est donc possible en Suisse, si on ne s’installe pas pour plusieurs jours au même endroit. Concernant l’eau potable, on trouve de nombreuses fontaines, le plus souvent avec de l’eau potable.
Comme pour beaucoup de voyageurs, le Coronavirus a perturbé nos plans pour cette année. Notre road trip au Pérou est tombé à l’eau et la fermeture des frontières ne nous permettait pas de quitter la Suisse.
Heureusement, en Suisse, nous n’avons pas subi un confinement strict et nous pouvions nous déplacer librement dans le pays, en respectant certaines règles (distance de 2 mètres entres les personnes, rassemblements de maximum 5 personnes). De plus, une semaine avant notre départ, les magasins, restaurants et musées pouvaient ouvrir. Par contre, les campings, télécabines et télésièges sont restés fermés jusqu’au 6 juin.
Nous avons décidé de ne pas préparer un itinéraire fixe. Le but principal était le canton des Grisons que nous connaissions très peu. Pour y aller et pour revenir, nous avons traversé d’autres cantons où nous avons profité de faire des visites et randonnées. Certains endroits nous étaient bien connus, mais les voir sans les touristes habituels, asiatiques, indiens et américains, change complètement la perception des lieux. Imaginez, le fameux pont de la Chapelle à Lucerne, sans les hordes de touristes asiatiques qui l’envahissent tous les jours.

Nous avons loué un van, afin d’être autonome et libre. Notre choix s’est porté sur le VW California Ocean. Ce van est passe-partout, on peut facilement emprunter toutes les petites routes de montagnes et se parquer partout. Seul inconvénient, il n’a pas de salle de bain. La douche se fait à l’extérieur (eau froide), mais nous avons des toilettes portables. Le California Ocean est équipé avec une petite cuisine (un réchaud à gaz avec deux feux, un frigo de 42 litres, un petit évier). Il y a des placards sous la cuisine, au-dessus de la banquette et à l’arrière, ainsi qu’un grand tiroir sous la banquette. Les sièges avant se tournent, il y a deux tables, une à l’intérieur et une autre, encastrée dans la portière, pour l’extérieur. Les deux chaises pour l’extérieur sont encastrées dans la porte du coffre. Le toit se lève, on peut donc se mettre debout à l’intérieur du van. Le lit sous le toit est confortable, avec son sommier sur lequel sont fixé des ressorts. Un store extérieur nous protège du soleil lorsqu’on est à l’arrêt. Le chauffage stationnaire est bien agréable pour chauffer l’habitacle lorsqu’il fait froid. Il y a aussi plusieurs prises, dont une qui fonctionne avec la deuxième batterie et permet de charger le téléphone, tablette, etc. la nuit. Bref, ce petit van est vraiment fonctionnel.
Au dernier moment, nous avons décidé de prendre notre chien Tidou avec nous. Il a fallu adapter nos randonnées et visites. Eh oui, notre Tidou n’est plus tout jeune et il a des soucis avec son dos. Nous avons acheté un sac à dos spécifique, pour pouvoir le porter en terrain abrupte et lorsqu’il sera trop fatigué.
Nous avons chargé l’application park4night sur nos iPhones. Cette application est bien utile pour trouver des emplacements pour passer la nuit. Contrairement, à ce que l’on peut souvent lire, nous n’avons rencontré aucune difficulté pour passer la nuit. Le camping sauvage est donc possible en Suisse, si on ne s’installe pas pour plusieurs jours au même endroit. Concernant l’eau potable, on trouve de nombreuses fontaines, le plus souvent avec de l’eau potable.
Bonjour! Je prévois un voyage en Suisse l'été prochain ou pour le début de l'automne... la longueur est indéterminée car je prévois peut-être rester en France pour travailler par la suite!
J'aimerais visiter Berne, Lucerne, Lausanne, Neuchâtel peut-être Zurich et bien entendu, Genève.
J'aimerais beaucoup avoir vos commentaires sur ces villes mais surtout, de bons restos et hôtels ainsi que des contacts s'ils y en a de bons! Si jamais vous pensez à d'autres destinations historiquement et touristiquements intéressantes, n'hésitez pas à m'en faire part!
Ou encore, si jamais il y en a qui on fait l'expérience d'habiter la France et y travailler j'aimerais beaucoup avoir des feed-back...!
Merci d'avance!
J'aimerais visiter Berne, Lucerne, Lausanne, Neuchâtel peut-être Zurich et bien entendu, Genève.
J'aimerais beaucoup avoir vos commentaires sur ces villes mais surtout, de bons restos et hôtels ainsi que des contacts s'ils y en a de bons! Si jamais vous pensez à d'autres destinations historiquement et touristiquements intéressantes, n'hésitez pas à m'en faire part!
Ou encore, si jamais il y en a qui on fait l'expérience d'habiter la France et y travailler j'aimerais beaucoup avoir des feed-back...!
Merci d'avance!
Bonjour,
j'ai besoin de l'aide d'un compatriote pour me dire s'il est possible, sous certaines conditions, de faire du camping sauvage en Suisse. Je crois avoir lu quelque part qu'en principe c'est interdit, mais c'est toléré si on plante sa tente le soir et qu'on l'enlève au petit matin. Confirmation?
De toute façon je dois avouer que quand j'irai faire mes tours, je prendrai ma tente, interdit ou pas😇
j'ai besoin de l'aide d'un compatriote pour me dire s'il est possible, sous certaines conditions, de faire du camping sauvage en Suisse. Je crois avoir lu quelque part qu'en principe c'est interdit, mais c'est toléré si on plante sa tente le soir et qu'on l'enlève au petit matin. Confirmation?
De toute façon je dois avouer que quand j'irai faire mes tours, je prendrai ma tente, interdit ou pas😇
bonjour je compte aller de paris en suisse, prendre le train express et le bernina express pouvez vous m'aider à tracer le parcours que je dois faire dejà à partir de paris quel train prendre essayer de voir le maximum et retourner sur paris faut il programmer 2 jours ? MERCI
Y a t il des forfaits sur ces trains pour ma fille qui a 15 ans ?
Salut,
Je suis attirée par les paysages enneigés et montagneux, et aussi par les couleurs de l'automne. Nous ne sommes pas des randonneurs, donc Ok pour des balades de 4 à 5 h mais pas plus et de toute façon, cela va sans dire que nous ne sommes pas alpinistes et que nous ne savons pas skier!!!!!!!😉 Cette discussion sera aussi l'occasion de centraliser tous les renseignements trouvés ailleurs.
Ayant été incité par Michant à visiter les alpes, et ayant eu d'autres infos de Gaura, je me suis décidée à aller faire un tour dans les alpes, pas forcément à la meilleure période direz-vous, mais bon, y aller à une mauvaise période c'est mieux que de ne pas y aller du tout, non?
Voici des lieux et des activités que j'ai trouvés en lisant des posts
-Le cirque du fer à cheval à sixt fer à cheval (est-ce que 3 nuits à sixt sont suffisantes?) - Chamonix (vol en hélicoptère au dessus du mont blanc, aiguille du midi, mer de glace, téléphérique au Brévent, la randonnée au lac blanc est incontournable d'après le membre VF Daming) J'ai cru comprendre que 4 nuits suffisent. - il me reste 3 nuits à placer??
Comme nous viendrons de Martinique, nous arriverons à Orly. 1 possibilité pour aller la-bas, a retenu mon attention, après avoir dormi la première nuit en banlieue parisienne:
Prendre le train direction Genève à partir de gare de Lyon (est-ce la seule possibilité sur Paris?) et à Genève, louer une voiture pour visiter la région précitée + Genève en prime avec 2 nuits sur place (le soir de notre arrivée et la veille de notre départ) !!!!😉
Après 8h d'avion la veille, nous n'avons pas envie de reprendre un avion, le lendemain de notre arrivée....
Maintenant, dans quelles localités vaut-il mieux dormir? A sixt fer à cheval j'imagine? Pour Chamonix, est-ce que les Houches conviennent? Est-ce nécessaire de dormir à Argentière? Je n'ai pas encore exploré les coins à visiter à Genève.....j'ai trouvé ce post
Voilà pour le moment...
Merci d'avance pour vos réponses.
Je suis attirée par les paysages enneigés et montagneux, et aussi par les couleurs de l'automne. Nous ne sommes pas des randonneurs, donc Ok pour des balades de 4 à 5 h mais pas plus et de toute façon, cela va sans dire que nous ne sommes pas alpinistes et que nous ne savons pas skier!!!!!!!😉 Cette discussion sera aussi l'occasion de centraliser tous les renseignements trouvés ailleurs.
Ayant été incité par Michant à visiter les alpes, et ayant eu d'autres infos de Gaura, je me suis décidée à aller faire un tour dans les alpes, pas forcément à la meilleure période direz-vous, mais bon, y aller à une mauvaise période c'est mieux que de ne pas y aller du tout, non?
Voici des lieux et des activités que j'ai trouvés en lisant des posts
-Le cirque du fer à cheval à sixt fer à cheval (est-ce que 3 nuits à sixt sont suffisantes?) - Chamonix (vol en hélicoptère au dessus du mont blanc, aiguille du midi, mer de glace, téléphérique au Brévent, la randonnée au lac blanc est incontournable d'après le membre VF Daming) J'ai cru comprendre que 4 nuits suffisent. - il me reste 3 nuits à placer??
Comme nous viendrons de Martinique, nous arriverons à Orly. 1 possibilité pour aller la-bas, a retenu mon attention, après avoir dormi la première nuit en banlieue parisienne:
Prendre le train direction Genève à partir de gare de Lyon (est-ce la seule possibilité sur Paris?) et à Genève, louer une voiture pour visiter la région précitée + Genève en prime avec 2 nuits sur place (le soir de notre arrivée et la veille de notre départ) !!!!😉
Après 8h d'avion la veille, nous n'avons pas envie de reprendre un avion, le lendemain de notre arrivée....
Maintenant, dans quelles localités vaut-il mieux dormir? A sixt fer à cheval j'imagine? Pour Chamonix, est-ce que les Houches conviennent? Est-ce nécessaire de dormir à Argentière? Je n'ai pas encore exploré les coins à visiter à Genève.....j'ai trouvé ce post
Voilà pour le moment...
Merci d'avance pour vos réponses.
I'm starting my first travel journal since VF reopened!
This will mostly be to share my impressions and some photos, with a few days' delay, but I'm starting this journal while I'm still here.
First, I'd like to thank those who helped me prepare for this trip.
I was able to organize this stay in one of the most expensive countries in the world thanks to the home-exchange principle. Not necessarily a direct swap, but through a points system, which is more practical for choosing where you want to go without it having to be a reciprocal exchange.
For this trip, there will already be two different accommodations. We'll see how it goes after that.
The first place is near Yverdon-les-Bains, close to Lake Neuchâtel.
So, we're going to explore this area!
We arrived under capricious weather that won’t leave us for the next few days!
We had dinner at a pizzeria recommended by *Le Routard* in Yverdon, then took a little nighttime stroll through the town center before heading inland to settle into our accommodation.
We discovered a very large, quiet house—and especially the cat that stayed behind! Funny for a couple of mice! He’ll be sleeping with us 😹
This will mostly be to share my impressions and some photos, with a few days' delay, but I'm starting this journal while I'm still here.
First, I'd like to thank those who helped me prepare for this trip.
I was able to organize this stay in one of the most expensive countries in the world thanks to the home-exchange principle. Not necessarily a direct swap, but through a points system, which is more practical for choosing where you want to go without it having to be a reciprocal exchange.
For this trip, there will already be two different accommodations. We'll see how it goes after that.
The first place is near Yverdon-les-Bains, close to Lake Neuchâtel.
So, we're going to explore this area!
We arrived under capricious weather that won’t leave us for the next few days!
We had dinner at a pizzeria recommended by *Le Routard* in Yverdon, then took a little nighttime stroll through the town center before heading inland to settle into our accommodation.
We discovered a very large, quiet house—and especially the cat that stayed behind! Funny for a couple of mice! He’ll be sleeping with us 😹
Bonjour à tous,
Actuellement à Genève, nous sommes deux à vouloir partir dans les montagnes suisses (probablement la région du Valois) dans les jours qui suivent. Seulement de tous les blogs sur internet et les messages du forum, on trouve souvent des récit d'été ou du début d'année.
Du coup je n'ai pas conscience des conditions climatique de cette époque de l'année, de la difficulté et du matériel nécessaire. Est-ce que l'un d'entre vous aurait des précisions à nous apporter sur ce sujet ou des conseils ?
Merci par avance !
Pascal et Mathilde
Actuellement à Genève, nous sommes deux à vouloir partir dans les montagnes suisses (probablement la région du Valois) dans les jours qui suivent. Seulement de tous les blogs sur internet et les messages du forum, on trouve souvent des récit d'été ou du début d'année.
Du coup je n'ai pas conscience des conditions climatique de cette époque de l'année, de la difficulté et du matériel nécessaire. Est-ce que l'un d'entre vous aurait des précisions à nous apporter sur ce sujet ou des conseils ?
Merci par avance !
Pascal et Mathilde
Bonjour,
Je m'interroge sur cette pyramide... Je rentre d'une randonnée glaciaire sur les cimes du Mont Rose. J'ai pu admirer pratiquement toutes les faces du Cervin ! Cette montagne m'impressionne ! Elle s'élance, elle jaillit dans le ciel... Majestueusement !!! Je pense que c'est un des plus beaux sommets alpins. C'est aussi un symbole à mes yeux !
De temps en temps, par curiosité, je parle du Cervin aux gens que je rencontre...
Je suis stupéfait car très peu de gens connaissent cette montagne... C'est très flou dans les esprits ! Alors je dis : "Vous connaissez le chocolat (Toblerone) ? C'est le Cervin sur son emballage !"
Auparavant, je pensais que le Cervin était connu par tout le monde... Comme par exemple la Tour Eiffel !
Maintenant, j'ai l'impression qu'il reste largement méconnu !
Je m'interroge sur cette pyramide... Je rentre d'une randonnée glaciaire sur les cimes du Mont Rose. J'ai pu admirer pratiquement toutes les faces du Cervin ! Cette montagne m'impressionne ! Elle s'élance, elle jaillit dans le ciel... Majestueusement !!! Je pense que c'est un des plus beaux sommets alpins. C'est aussi un symbole à mes yeux !
De temps en temps, par curiosité, je parle du Cervin aux gens que je rencontre...
Je suis stupéfait car très peu de gens connaissent cette montagne... C'est très flou dans les esprits ! Alors je dis : "Vous connaissez le chocolat (Toblerone) ? C'est le Cervin sur son emballage !"
Auparavant, je pensais que le Cervin était connu par tout le monde... Comme par exemple la Tour Eiffel !
Maintenant, j'ai l'impression qu'il reste largement méconnu !
La France est le pays au monde le plus apprécié pour le voyage à vélo, ce qui ressort d'un sondage récent, d'ailleurs je crois qu'une piste cyclable française a obtenu un premier prix. Donc je ne me prive pas pour faire un petit coup de pub pour ce merveilleux terrain de jeu à deux roues, même si je déborde un tout petit peu à deux reprises sur la Suisse.
Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges
L'ALLER
Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.
Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.
J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.
Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.
J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.
En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.
J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.
Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.
Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.
Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.
Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.

Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.
Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.

Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.
A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.
La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.
Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.
Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.
Le soir
Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.
Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.
Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.
Le matin
Le soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.
Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.

Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.



Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.

Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.
Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.
Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.
A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.
Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.


Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.

Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.
Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.

Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.

Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges
L'ALLER
Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.
Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.
J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.
Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.
J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.
En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.
J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.
Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.
Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.
Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.
Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.

Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.

Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.
A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.
La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.
Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.
Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.
Le soir
Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.
Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.
Le matinLe soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.
Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.

Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.



Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.

Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.
Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.
Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.
A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.

Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.

Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.


Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.
Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.

Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.

Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Bonjour,
J'aimerais savoir ce qu'il y a à voir et à faire dans la région de Lausanne et dans celle de Interlaken (nous logerons à Gribeldwald). Nous serons 2-3jours dans chacune de ces régions et nous serons en voiture. Nous sommes deux retraités qui voyagons avec deux jeunes adultes très en forme. Nous cherchons des activités qui pourraient nous convenir à tous. Parmi les intérêts: la généalogie, les antiquités, la marche et la randonnée. Aussi quelle est la température dans ces régions au mois d'avril ( nous serons-là du 21 au 28 avril). Merci beaucoup de nous aider à planifier cette semaine intergénérationnelle.
Merci
J'aimerais savoir ce qu'il y a à voir et à faire dans la région de Lausanne et dans celle de Interlaken (nous logerons à Gribeldwald). Nous serons 2-3jours dans chacune de ces régions et nous serons en voiture. Nous sommes deux retraités qui voyagons avec deux jeunes adultes très en forme. Nous cherchons des activités qui pourraient nous convenir à tous. Parmi les intérêts: la généalogie, les antiquités, la marche et la randonnée. Aussi quelle est la température dans ces régions au mois d'avril ( nous serons-là du 21 au 28 avril). Merci beaucoup de nous aider à planifier cette semaine intergénérationnelle.
Merci
Bonsoir à tous,
voici le carnet de mon dernier voyage en fourgon et en famille...
Un guide papier sur la Slovénie, un atlas routier européen, aucune préparation et la volonté de se laisser porter par le voyage. 10 jours en liberté et en famille sur la route vers l'est, afin d'échapper à la monotonie automnale. Venise en Italie et Luzern en Suisse sur le retour, un moyen de retarder la fin du voyage...
voici le carnet de mon dernier voyage en fourgon et en famille...
Un guide papier sur la Slovénie, un atlas routier européen, aucune préparation et la volonté de se laisser porter par le voyage. 10 jours en liberté et en famille sur la route vers l'est, afin d'échapper à la monotonie automnale. Venise en Italie et Luzern en Suisse sur le retour, un moyen de retarder la fin du voyage...
Bonjour,
Je serai en suisse (Juras) à la fin du mois de septembre. J'aimerais m'organiser rapidement une randonnée dans les Alpes Suisse de 3 ou 4 jours fin septembre ou début octobre. Avez-vous des suggestions ?
Je suis bon marcheur, bien équipé pour les températures froides, mais pas pour la neige. Par contre je n'ai pas de véhicule, mais on me dit que les trains en Suisse sont extraordinaires.
Également, le bivouac en montagne est-il commun et permis en Suisse ?
Merci
Damien
Je serai en suisse (Juras) à la fin du mois de septembre. J'aimerais m'organiser rapidement une randonnée dans les Alpes Suisse de 3 ou 4 jours fin septembre ou début octobre. Avez-vous des suggestions ?
Je suis bon marcheur, bien équipé pour les températures froides, mais pas pour la neige. Par contre je n'ai pas de véhicule, mais on me dit que les trains en Suisse sont extraordinaires.
Également, le bivouac en montagne est-il commun et permis en Suisse ?
Merci
Damien
Bonjour !
Je pars dans un mois pour faire de la randonnée en Suisse. Je vais passer par Lausanne, Vevey, Montreux, Bulle, Gruyères et Les paccots. Cette région a l'air trop merveilleuse, j'ai très très hate d'y etre ! J'ai quelques questions pour finaliser les préparatifs.
- À quel endroits pourrais-je laisser ma valise pour environ 10 jours à Lausanne? (casier, aéroport, gare, hotel) Je vais faire du coach surf donc je n'aurai pas d'hotel, puis-je utiliser quand meme le service d'entreposage des hotels à Lausanne? Sinon quel serait le meilleur endroit ( et le moins cher) pour laisser ma valise ?
- Quelle est la gare francaise la plus proche de Lausanne ? Je cherche un moyen de me rendre en France près d'une gare, à partir de Lausanne. y-a-t-il des autocar qui font ce trajet pour un prix moins élevé que les trains ?
- Et pour la randonnée, je me demandais s'il est nécéssaire que j'apporte du chasse-moustique ? Au Québec, les moustiques nous dévorent, surtout dans les régions plus sauvages! Sont-ils aussi voraces en Europe ?
MERCI BEAUCOUP POUR VOS RÉPONSES!
Je pars dans un mois pour faire de la randonnée en Suisse. Je vais passer par Lausanne, Vevey, Montreux, Bulle, Gruyères et Les paccots. Cette région a l'air trop merveilleuse, j'ai très très hate d'y etre ! J'ai quelques questions pour finaliser les préparatifs.
- À quel endroits pourrais-je laisser ma valise pour environ 10 jours à Lausanne? (casier, aéroport, gare, hotel) Je vais faire du coach surf donc je n'aurai pas d'hotel, puis-je utiliser quand meme le service d'entreposage des hotels à Lausanne? Sinon quel serait le meilleur endroit ( et le moins cher) pour laisser ma valise ?
- Quelle est la gare francaise la plus proche de Lausanne ? Je cherche un moyen de me rendre en France près d'une gare, à partir de Lausanne. y-a-t-il des autocar qui font ce trajet pour un prix moins élevé que les trains ?
- Et pour la randonnée, je me demandais s'il est nécéssaire que j'apporte du chasse-moustique ? Au Québec, les moustiques nous dévorent, surtout dans les régions plus sauvages! Sont-ils aussi voraces en Europe ?
MERCI BEAUCOUP POUR VOS RÉPONSES!
Bonjour,
Je prépare mon TMB prévu en septembre 2012 🙂.
Je prévois 4 variantes : variante par le col de Tricot, variante par le col des Fours, variante par la fenêtre d’Arpette + variante des Grands. Détail des étapes ci-dessous. http://brunodu70.over-blog.com/article-mon-tmb-en-6-jours-91652398.html
Le tout en 6 jours, en marchant en moyenne 10 h ½ par jour (temps du topoguide).
Ma question est : le temps donné par le topoguide de la FFRP est–il optimiste ? Un bon marcheur entraîné peut-il faire moins (attention sans courir 😉) ?
Merci à vous pour tous vos conseils.
Jour 1 Gare des Houches, col de Voza, col de Tricot, Contamines-Montjoie, la Balme Jour 2 La Balme, col du Bonhomme, col des Fours, col de la Seigne, Italie, Alpe inférieure de la Lée-Blanche Jour 3 Alpe inférieure de la Lée-Blanche, col Chécrouit, Courmayeur, Arp-Nouva-Désot Jour 4 Arp-Nouva-Désot, Grand col Ferret, Suisse, Champex-Lac, Arpette Jour 5 Arpette, col de Balme, France, col des Posettes, Tré-le-Champ Jour 6 Tré-le-Champ, La Flégère, sommet du Brévent, gare des Houches
Jour 1 Gare des Houches, col de Voza, col de Tricot, Contamines-Montjoie, la Balme Jour 2 La Balme, col du Bonhomme, col des Fours, col de la Seigne, Italie, Alpe inférieure de la Lée-Blanche Jour 3 Alpe inférieure de la Lée-Blanche, col Chécrouit, Courmayeur, Arp-Nouva-Désot Jour 4 Arp-Nouva-Désot, Grand col Ferret, Suisse, Champex-Lac, Arpette Jour 5 Arpette, col de Balme, France, col des Posettes, Tré-le-Champ Jour 6 Tré-le-Champ, La Flégère, sommet du Brévent, gare des Houches
Récit d’une rando de 26 jours, dont 2 de repos, du lac Léman à Briançon.
Rando effectuée de mi juillet à mi août 2010, avec ma femme et mon fils de 7 ans.
On a fait un bout de route avec des amis en Vanoise, sur 4 jours.
Une grosse moitié des nuits sous tente, le reste en refuge ou gites d’étapes.
On n’a pas hésité à faire quelques portions en stop, en télécabine, train ou car. Essentiellement pour éviter des portions de route sous la pluie, la très grosse chaleur, et écourter une étape lors d’une journée ininterrompue de pluie début août.
Première partie : Massif du Chablais. Lac Léman, Refuge de Bise, Chapelle d’Abondance, col des Bassachaux, lac Vert, Col de Coux, de la Golèse, Samoens
Plutôt que de Saint Gingolph, on est partie du Bouveret, en Suisse pour aller au Swiss Vapor Parc avant de commencer la rando. Comme quoi randonner avec un enfant, ça fait réfléchir autrement sur le choix de l’itinéraire…
Il faisait très chaud au début, avec des paysages d’alpage. Les taons se sont régalés. Malheureusement, le passage en Suisse pour admirer les Dents Blanches et Dents du Midi n’a pas correspondu à la période la plus propice pour la météo et la visibilité.
Alpages suisses, Lac de Tanay au fond :
Cornettes de Bise :

2ème partie : Fiz, Mont Blanc, Beaufortain. Sixt, Col d’Anterne, col du Brévent, Chamonix. Les Houches via le train, col de Tricot (avec télécabine de Bellevue), GR5 – TMB jusqu’au col de la Croix du Bonhome, Crêtes des Gittes, Plan de la Lai, Col de Bresson et refuge de Presset, Valezan.
Rochers des Fiz et refuge d’Anterne:
Mont Blanc le soir, au bivouac, sous le col d’Anterne : la journée avait été froide et maussade, et vers 20h-21h, le mont Blanc s’est dégagé, histoire d’aller se coucher sur une belle image :
Le lendemain, c’est l’inverse : la journée se couvre de plus en plus. On apercevra tout de même la Verte et les Drus
Finalement, plutôt que de rejoindre Bel Lachat dans le brouillard, on descend sur Chamonix ou « Doudou » rend visite à Saussure, enfin à sa statue :
Aiguille de Bionnassay :
A partir de là, on côtoie pendant 3 jours les randonneurs sur le Tour du Mont Blanc. La hausse de la fréquentation sur ce sentier est assez impressionnante ! Pas facile d’aller tranquillement au petit coin.
Col de Tricot :
Au refuge du Truc, où on est super bien accueilli, mon fils ira voir la traite et câliner les veaux nés la semaine passée…pendant près de 2 heures :
Le lendemain, on sera réveillé le matin, à 6h, par le tracteur venu vider la fosse septique juste devant la porte du dortoir. Comme dirait un ancien président, « le bruit et l’odeur ».
Bivouac plus tranquille et fleuri le lendemain, vers les Chalets de Jovet :
Dolomites ? Non, Beaufortain :
Le Tumulus du plan des Dames, sur le tour du Mont Blanc... comme l’atteste la fréquentation :
La crête des Gittes, au sud du refuge de la Croix du bonhomme. On quitte le tour du Mont Blanc, et retrouvons tout de suite une fréquentation raisonnable. Belle crête, malgré le vent très fort et froid qui nous accompagnait. De là, descente sur le Beaufortain.
Il a plu une partie de la nuit et de la matinée, on est parti tard, vers 10 ou 11h. Il semble faire beau, mais ce sera notre journée à orages, qui plus est avec du vent frais et des températures plutôt basses.
On ira ce soir au refuge de Presset, vers 2500m, juste au dessous de la limite « pluie / neige»
Baromètre du refuge, pour connaître la météo…passée :
Le lac, juste derrière le refuge. L’ambiance n’est pas vraiment ensoleillée, avec un vent très fort en plus. Par contre à l’intérieur du refuge, l’ambiance et l’accueil sont bien plus chaleureux :
Le lendemain, la journée va devenir de plus en plus belle.
En descendant sur Valezan. Les paysages plats et très ouverts changent par rapport aux journées passées. Au fond, la Vanoise.
3ème partie : la Vanoise : après 2 jours de repos, on franchit le col du Plan Sery pour rejoindre des amis à Champagny en Vanoise. On se quittera à l’aplomb de Modane après avoir franchi le col de Chavière
Vue du camping de Nancroix, où nous passerons une journée de repos. Bon, 2 finalement, car le lendemain c’était une journée de pluie.
En montant au col du plan Sery :
Où on trouve une harde de bouquetins :

Vue du refuge de Plaisance, le lendemain matin : Grand Bec de Pralognan
Vallée de Champagny le haut, où nous retrouvons nos amis pour 4 jours de rando ensemble.
Montée au refuge de Peclet Polset, en croisant un troupeau de vaches se rendant à la traite :
Vu du refuge, avec le col de Chavière au fond que nous allons passer ce matin :
En montant au col de Chavière : le grand Bec de Pralognan, et le massif du Mont Blanc au fond à gauche.
Ce fut une superbe journée, la plus belle de ces 4 semaines de rando. Pas de vent, pas un nuage, des paysages superbes. Ça m'a changé des 3 dernières fois où j’ai franchi ce col, dans le brouillard.
La plaine des cairns, sous le col, avec la neige de la mauvaise météo 2 jours auparavant :
Notre petite troupe qui monte au col :
Le lac de la Partie, de l’autre côté du col, où nous ferons bronzette :
Dernière partie : le sud des alpes du nord… Vallée étroite, vallée de la Clarée, Briançon
Montée au col de la vallée étroite, au pied du Mont Thabor :
C’est à partir de cet endroit que nous aurons vraiment l’impression de quitter les Alpes du Nord pour randonner dans un paysage sentant le sud.
Descente du col. Ici, les vaches sont devenues blanches. Délavées par le soleil ?

La remontée sous la chaleur, depuis les Granges de la Vallée étroite vers le Col des Thures :
… et le lac Chavillon :
Le lendemain, montée au col de Dormillouse :
Puis descente sur Val des Près…
Dernier jour, arrivée à Briançon défendue par sa ceinture de forts :
Pour conclure :
Le découpage en « parties » ci avant correspond à des ressentis, des « étapes » qui nous ont semblées différentes les unes des autres, mais pas à un découpage lié à des topos
C’était la première fois qu’on randonnait aussi longtemps à pied, qui plus est avec un enfant. Et on a bien apprécié… Rythme cool, impression de pouvoir prendre notre temps.
Le fait de pouvoir bivouaquer ou dormir en refuges, selon l’envie et la météo, était bien adapté à notre manière de marcher. Toutefois, lorsque la météo était bonne et que les refuges présentaient de gros dortoirs, on a opté pour le bivouac afin que notre fils puisse passer une bonne nuit et se réveiller à son aise le matin.
On a parfois été un peu déçu par les nombreuses pistes carrossables dont on a l’impression que le nombre va croissant.
L’année prochaine, on ira à la mer ? Par le GR5 depuis Briançon, sans doute, même si on hésite un peu, craignant d’avoir trop chaud : on n’aime pas vraiment les grosses chaleurs, et avec le petiot, c’est pas facile de partir à la fraiche. A suivre…
En espérant que ce récit donnera envie à des parents de partir randonner avec leurs enfants, à leur rythme.
On croise si peu de randonneurs en herbe en randonnée itinérante, alors que de telles vacances en famille sont vraiment plaisantes.
A bientôt sur les sentiers
Rando effectuée de mi juillet à mi août 2010, avec ma femme et mon fils de 7 ans.
On a fait un bout de route avec des amis en Vanoise, sur 4 jours.
Une grosse moitié des nuits sous tente, le reste en refuge ou gites d’étapes.
On n’a pas hésité à faire quelques portions en stop, en télécabine, train ou car. Essentiellement pour éviter des portions de route sous la pluie, la très grosse chaleur, et écourter une étape lors d’une journée ininterrompue de pluie début août.
Première partie : Massif du Chablais. Lac Léman, Refuge de Bise, Chapelle d’Abondance, col des Bassachaux, lac Vert, Col de Coux, de la Golèse, Samoens
Plutôt que de Saint Gingolph, on est partie du Bouveret, en Suisse pour aller au Swiss Vapor Parc avant de commencer la rando. Comme quoi randonner avec un enfant, ça fait réfléchir autrement sur le choix de l’itinéraire…

Il faisait très chaud au début, avec des paysages d’alpage. Les taons se sont régalés. Malheureusement, le passage en Suisse pour admirer les Dents Blanches et Dents du Midi n’a pas correspondu à la période la plus propice pour la météo et la visibilité.
Alpages suisses, Lac de Tanay au fond :

Cornettes de Bise :


2ème partie : Fiz, Mont Blanc, Beaufortain. Sixt, Col d’Anterne, col du Brévent, Chamonix. Les Houches via le train, col de Tricot (avec télécabine de Bellevue), GR5 – TMB jusqu’au col de la Croix du Bonhome, Crêtes des Gittes, Plan de la Lai, Col de Bresson et refuge de Presset, Valezan.
Rochers des Fiz et refuge d’Anterne:

Mont Blanc le soir, au bivouac, sous le col d’Anterne : la journée avait été froide et maussade, et vers 20h-21h, le mont Blanc s’est dégagé, histoire d’aller se coucher sur une belle image :

Le lendemain, c’est l’inverse : la journée se couvre de plus en plus. On apercevra tout de même la Verte et les Drus

Finalement, plutôt que de rejoindre Bel Lachat dans le brouillard, on descend sur Chamonix ou « Doudou » rend visite à Saussure, enfin à sa statue :

Aiguille de Bionnassay :
A partir de là, on côtoie pendant 3 jours les randonneurs sur le Tour du Mont Blanc. La hausse de la fréquentation sur ce sentier est assez impressionnante ! Pas facile d’aller tranquillement au petit coin.Col de Tricot :

Au refuge du Truc, où on est super bien accueilli, mon fils ira voir la traite et câliner les veaux nés la semaine passée…pendant près de 2 heures :

Le lendemain, on sera réveillé le matin, à 6h, par le tracteur venu vider la fosse septique juste devant la porte du dortoir. Comme dirait un ancien président, « le bruit et l’odeur ».
Bivouac plus tranquille et fleuri le lendemain, vers les Chalets de Jovet :

Dolomites ? Non, Beaufortain :

Le Tumulus du plan des Dames, sur le tour du Mont Blanc... comme l’atteste la fréquentation :

La crête des Gittes, au sud du refuge de la Croix du bonhomme. On quitte le tour du Mont Blanc, et retrouvons tout de suite une fréquentation raisonnable. Belle crête, malgré le vent très fort et froid qui nous accompagnait. De là, descente sur le Beaufortain.

Il a plu une partie de la nuit et de la matinée, on est parti tard, vers 10 ou 11h. Il semble faire beau, mais ce sera notre journée à orages, qui plus est avec du vent frais et des températures plutôt basses.
On ira ce soir au refuge de Presset, vers 2500m, juste au dessous de la limite « pluie / neige»
Baromètre du refuge, pour connaître la météo…passée :

Le lac, juste derrière le refuge. L’ambiance n’est pas vraiment ensoleillée, avec un vent très fort en plus. Par contre à l’intérieur du refuge, l’ambiance et l’accueil sont bien plus chaleureux :

Le lendemain, la journée va devenir de plus en plus belle.

En descendant sur Valezan. Les paysages plats et très ouverts changent par rapport aux journées passées. Au fond, la Vanoise.

3ème partie : la Vanoise : après 2 jours de repos, on franchit le col du Plan Sery pour rejoindre des amis à Champagny en Vanoise. On se quittera à l’aplomb de Modane après avoir franchi le col de Chavière
Vue du camping de Nancroix, où nous passerons une journée de repos. Bon, 2 finalement, car le lendemain c’était une journée de pluie.

En montant au col du plan Sery :

Où on trouve une harde de bouquetins :


Vue du refuge de Plaisance, le lendemain matin : Grand Bec de Pralognan

Vallée de Champagny le haut, où nous retrouvons nos amis pour 4 jours de rando ensemble.

Montée au refuge de Peclet Polset, en croisant un troupeau de vaches se rendant à la traite :

Vu du refuge, avec le col de Chavière au fond que nous allons passer ce matin :

En montant au col de Chavière : le grand Bec de Pralognan, et le massif du Mont Blanc au fond à gauche.
Ce fut une superbe journée, la plus belle de ces 4 semaines de rando. Pas de vent, pas un nuage, des paysages superbes. Ça m'a changé des 3 dernières fois où j’ai franchi ce col, dans le brouillard.La plaine des cairns, sous le col, avec la neige de la mauvaise météo 2 jours auparavant :

Notre petite troupe qui monte au col :

Le lac de la Partie, de l’autre côté du col, où nous ferons bronzette :

Dernière partie : le sud des alpes du nord… Vallée étroite, vallée de la Clarée, Briançon
Montée au col de la vallée étroite, au pied du Mont Thabor :
C’est à partir de cet endroit que nous aurons vraiment l’impression de quitter les Alpes du Nord pour randonner dans un paysage sentant le sud.Descente du col. Ici, les vaches sont devenues blanches. Délavées par le soleil ?


La remontée sous la chaleur, depuis les Granges de la Vallée étroite vers le Col des Thures :

… et le lac Chavillon :

Le lendemain, montée au col de Dormillouse :

Puis descente sur Val des Près…

Dernier jour, arrivée à Briançon défendue par sa ceinture de forts :

Pour conclure :
Le découpage en « parties » ci avant correspond à des ressentis, des « étapes » qui nous ont semblées différentes les unes des autres, mais pas à un découpage lié à des topos
C’était la première fois qu’on randonnait aussi longtemps à pied, qui plus est avec un enfant. Et on a bien apprécié… Rythme cool, impression de pouvoir prendre notre temps.
Le fait de pouvoir bivouaquer ou dormir en refuges, selon l’envie et la météo, était bien adapté à notre manière de marcher. Toutefois, lorsque la météo était bonne et que les refuges présentaient de gros dortoirs, on a opté pour le bivouac afin que notre fils puisse passer une bonne nuit et se réveiller à son aise le matin.
On a parfois été un peu déçu par les nombreuses pistes carrossables dont on a l’impression que le nombre va croissant.
L’année prochaine, on ira à la mer ? Par le GR5 depuis Briançon, sans doute, même si on hésite un peu, craignant d’avoir trop chaud : on n’aime pas vraiment les grosses chaleurs, et avec le petiot, c’est pas facile de partir à la fraiche. A suivre…
En espérant que ce récit donnera envie à des parents de partir randonner avec leurs enfants, à leur rythme.
On croise si peu de randonneurs en herbe en randonnée itinérante, alors que de telles vacances en famille sont vraiment plaisantes.
A bientôt sur les sentiers
Bonjour a toutes et a tous,
Etant tout nouveau sur la region (encore a l'hotel sur Geneve), je serais interesse de rencontrer des gens qui aiment voyager. Encore plus, si c'est en famille.
Se raconter ses derniers voyages, c'est prendre des idees pour les prochains !! Je retournerais bien au japon par exemple ...
Donc si ca vous tente, proposez des dates ou faites moi signe pour une biere un de ces soirs !
A+,
Etant tout nouveau sur la region (encore a l'hotel sur Geneve), je serais interesse de rencontrer des gens qui aiment voyager. Encore plus, si c'est en famille.
Se raconter ses derniers voyages, c'est prendre des idees pour les prochains !! Je retournerais bien au japon par exemple ...
Donc si ca vous tente, proposez des dates ou faites moi signe pour une biere un de ces soirs !
A+,
Bonjours, J'aimerais savoir si le mois d'octobre(9 au 17) est un beau temps pour faire du hiking. Je pensais à Zermatt et les environs d'Interlaken. Je sais qu'il ne fera pas chaud mais j'aimerais savoir à quoi ressemble la température dans ces régions à la mi octobre et si je pourrai profiter du paysage.
Merci
Merci
Bonjour!🙂
j'aurais voulu avoir quelques infos sur cette randonnée de 3 jours. Quelqu'un a-t-il déjà fait le tour des Dents du Midi? Comment était-ce?
Merci de votre témoignage 😉
j'aurais voulu avoir quelques infos sur cette randonnée de 3 jours. Quelqu'un a-t-il déjà fait le tour des Dents du Midi? Comment était-ce?
Merci de votre témoignage 😉
Bonjour,
Nous partirons pour la Suisse en mai (7 au 21 mai - Zurich, Lucerne, Lausanne et Bâle). À quelle température doit-on s'attendre dans ces villes? Peut-on espérer 15-20 degrés le jour? Bref, comment est le printemps suisse en mai? Nous ne comptons pas faire de la randonnée pédestre dans les montagnes. Merci de votre aide! Sardina🙂
Nous partirons pour la Suisse en mai (7 au 21 mai - Zurich, Lucerne, Lausanne et Bâle). À quelle température doit-on s'attendre dans ces villes? Peut-on espérer 15-20 degrés le jour? Bref, comment est le printemps suisse en mai? Nous ne comptons pas faire de la randonnée pédestre dans les montagnes. Merci de votre aide! Sardina🙂
Bonjour,
je m'apprête à faire une partie du GR5, de Thonon-les-Bains à Modane, du 28 août au 18 septembre. Mais, mon coeur balance entre la Via Alpina, côté Suisse
Je voulais le faire en demi-pension mais je crois bien apporter ma tente solo pour être plus autonome.
Grâce à tous les sites Internet j'ai pu obtenir beaucoup d'informations mais, je me suis dite, qu'il était toujours intéressant d'obtenir des commentaires des voyageurs.
D'après vous, entre la Via Alpina Suisse et le GR 5, lequel est plus "technique" , le plus " sauvage", et le "moins" achalandé" ? ?
J'aime marcher dans les alpages mais j'aime aussi traverser de beaux villages typiques.
Avez-vous des coups de coeur pour certains endroits ?
Avez-vous de belles suggestions de camping ?
Les temps inscrits dans les guides FFR sont-ils raisonnables ? (je suis une marcheuse moyenne très contemplative 😉)
Et, si vous avez d'autres suggestions pour d'autres randonnées d'une quinzaine de jours, n'hésitez pas, je suis ouverte à toutes suggestions.
Merci pour votre aide,
Au plaisir,
Dominique, Rimouski, Québec
je m'apprête à faire une partie du GR5, de Thonon-les-Bains à Modane, du 28 août au 18 septembre. Mais, mon coeur balance entre la Via Alpina, côté Suisse
Je voulais le faire en demi-pension mais je crois bien apporter ma tente solo pour être plus autonome.
Grâce à tous les sites Internet j'ai pu obtenir beaucoup d'informations mais, je me suis dite, qu'il était toujours intéressant d'obtenir des commentaires des voyageurs.
D'après vous, entre la Via Alpina Suisse et le GR 5, lequel est plus "technique" , le plus " sauvage", et le "moins" achalandé" ? ?
J'aime marcher dans les alpages mais j'aime aussi traverser de beaux villages typiques.
Avez-vous des coups de coeur pour certains endroits ?
Avez-vous de belles suggestions de camping ?
Les temps inscrits dans les guides FFR sont-ils raisonnables ? (je suis une marcheuse moyenne très contemplative 😉)
Et, si vous avez d'autres suggestions pour d'autres randonnées d'une quinzaine de jours, n'hésitez pas, je suis ouverte à toutes suggestions.
Merci pour votre aide,
Au plaisir,
Dominique, Rimouski, Québec
Bonjour,
J'aimerais savoir comment m'habiller pour faire une randonnée en montagne à Pâques. Quelle température fait-il habituellement (-20, -10, 0) en montagne à cette période de l'année?
Merci beaucoup,
J'aimerais savoir comment m'habiller pour faire une randonnée en montagne à Pâques. Quelle température fait-il habituellement (-20, -10, 0) en montagne à cette période de l'année?
Merci beaucoup,
Bonjour,
Je ferai un voyage en Suisse cet été et je prévois passer deux ou trois journées dans les Alpes. J’ai quelques hésitations sur mon itinéraire: je pensais passer par Lauterbrunnen et Grindelwald pour faire la montée du Jungfrau avec le train. Comme le tarif est plutôt élevé, je me demandais si cela valait le coût… Cela se limite-t-il au belvédère au sommet ou peut-on faire de la randonnée (sans avoir des qualités d’alpiniste)? J’aimerais avoir les commentaires de ceux ou celles qui y sont déjà allés, ou des suggestions pour des endroits qui seraient aussi beaux mais moins courus et donc moins chers (accessibles en train par contre car je n'aurai pas de voiture)
Quelques questions pratiques pour terminer :
- Faut-il réserver à l’avance pour ce train?
- Quelle température fait-il au sommet en juillet? (+10o C? 0 o C? -10 o C?) Y a-t-il encore de la neige?
Merci pour vos réponses!
Je ferai un voyage en Suisse cet été et je prévois passer deux ou trois journées dans les Alpes. J’ai quelques hésitations sur mon itinéraire: je pensais passer par Lauterbrunnen et Grindelwald pour faire la montée du Jungfrau avec le train. Comme le tarif est plutôt élevé, je me demandais si cela valait le coût… Cela se limite-t-il au belvédère au sommet ou peut-on faire de la randonnée (sans avoir des qualités d’alpiniste)? J’aimerais avoir les commentaires de ceux ou celles qui y sont déjà allés, ou des suggestions pour des endroits qui seraient aussi beaux mais moins courus et donc moins chers (accessibles en train par contre car je n'aurai pas de voiture)
Quelques questions pratiques pour terminer :
- Faut-il réserver à l’avance pour ce train?
- Quelle température fait-il au sommet en juillet? (+10o C? 0 o C? -10 o C?) Y a-t-il encore de la neige?
Merci pour vos réponses!
Bonjour à vous toutes et tous ! Nouveaux sur ce forum que je consulte depuis une semaine, j'ai décidé de venir m'y inscrire et de vous poser directement mes questions et vous présenter mon projet pour ne pas "planter" mon voyage !
Petite présentation: Vincent, 19 ans, amoureux de l'aventure en pleine nature, camping sauvage, randonnée, VTT, raid ... Je réside en Franche-Comté (à Ornans dans le Doubs).
Cette année, j'ai décidé de réaliser l'un de mes rêves de "gamins" avec mon meilleur ami, partir à l'aventure en Suisse ! Passionné de culture et mon meilleur ami d'histoire, nous avons décidé de nous poser dans un endroit qui nous permettra à la fois de visiter des points historiques, mais aussi de faire des randos, de découvrir des paysages, la culture Suisse ...
Nous partirions vers le 12 Août pour revenir on ne sait quand !
Après des longues recherches sur Internet, j'ai trouvé un genre de "point de chut", sympa à première vu, offrant la possibilité de randonnée mais aussi de découvrir de l'historique !
Nous partirions de Besançon, direction Lausanne pour un premier arrête (train) histoire de visiter un peu puis reprendre un train direction Genève, pour là aussi visiter quelques heures pour enfin reprendre des correspondances pour Villars-Gryon . J'y ai trouvé un camping qui me parait assez bien, mais si vous y avez résidez quelques jours, merci de me donner votre avis: Les Frassettes Puis j'ai navigué sur le site de l'office du tourisme de Villars-Gryon pour découvrir qu'il y avait des rando gastronomiques, qui pourrait être uen bonne idée de rando je pense. J'en appel à vous pour me faire découvrir de bonnes adresses, de autres choses à visiter dans le coin (sachant que nous voyageons en train, bus et à pieds 🙂 ).
J'ai aussi quelques questions sur cette partie de la Suisse:
Niveau conditions climatiques (température, pluie ... pour pouvoir prévoir les vêtements appropriés) Niveau souvenirs: je cherche à ramener de l'Absinthe, ou puise je en trouver en Suisse ? Y-a t-il des choses à savoir avant de partir en Suisse ? (règlementation, CIN, passeport .. ?)
Je vosu remercie d'avance pour vos avis, suggestions et critiques !
Petite présentation: Vincent, 19 ans, amoureux de l'aventure en pleine nature, camping sauvage, randonnée, VTT, raid ... Je réside en Franche-Comté (à Ornans dans le Doubs).
Cette année, j'ai décidé de réaliser l'un de mes rêves de "gamins" avec mon meilleur ami, partir à l'aventure en Suisse ! Passionné de culture et mon meilleur ami d'histoire, nous avons décidé de nous poser dans un endroit qui nous permettra à la fois de visiter des points historiques, mais aussi de faire des randos, de découvrir des paysages, la culture Suisse ...
Nous partirions vers le 12 Août pour revenir on ne sait quand !
Après des longues recherches sur Internet, j'ai trouvé un genre de "point de chut", sympa à première vu, offrant la possibilité de randonnée mais aussi de découvrir de l'historique !
Nous partirions de Besançon, direction Lausanne pour un premier arrête (train) histoire de visiter un peu puis reprendre un train direction Genève, pour là aussi visiter quelques heures pour enfin reprendre des correspondances pour Villars-Gryon . J'y ai trouvé un camping qui me parait assez bien, mais si vous y avez résidez quelques jours, merci de me donner votre avis: Les Frassettes Puis j'ai navigué sur le site de l'office du tourisme de Villars-Gryon pour découvrir qu'il y avait des rando gastronomiques, qui pourrait être uen bonne idée de rando je pense. J'en appel à vous pour me faire découvrir de bonnes adresses, de autres choses à visiter dans le coin (sachant que nous voyageons en train, bus et à pieds 🙂 ).
J'ai aussi quelques questions sur cette partie de la Suisse:
Niveau conditions climatiques (température, pluie ... pour pouvoir prévoir les vêtements appropriés) Niveau souvenirs: je cherche à ramener de l'Absinthe, ou puise je en trouver en Suisse ? Y-a t-il des choses à savoir avant de partir en Suisse ? (règlementation, CIN, passeport .. ?)
Je vosu remercie d'avance pour vos avis, suggestions et critiques !
Bonsoir,
J'ai l'intention de partir en février 2015 en Suisse en vélo et sac à dos pour faire camping sauvage ou bivouac.
Comme c'est en hiver que j'y vais et que mon moyens de transport est exclusivement en vélo. bah je voulais savoir si dans c'est différents canton/ville c'est faisable ou non et si vous connaissez des endroits sympa ou je pourrais faire mon camping (1 ou 2 nuits à chaque fois). Aussi de savoir si à cette période, aller faire de la randonnée en montagne (Exemple Arosa) est possible sans pour autant faire du ski.
- Zürich - Schaffhouse (Chute de Rhin) - Appenzell Rhode Extérieur et Intérieur - Saint-Gall (Altmaan, Weesen) - Swytz (Einsiedeln, Morgarten) - Lucerne - Berne (Interlaken, Biel/Bienne) - Argovie (Jurapark Aargau) - Neuchatel (Creux-du-Van Noiraigue, Fribourg) - Grisons (Arosa, Ruinaulta) - Valais (Lac Märjelen)
C'est +/- mon itinéraire, je ne vais pas mettre tout les lieux, sinon la liste risque d'être longue :p D'ailleurs si vous avez d'autre villes et panorama naturelle à couper le souffle que je pourrais visite je suis preneur :) Si vous pouviez m'aider à bien préparer mon itinéraire, camping, et visite de ces différentes villes/régions, je vous en serais vraiment reconnaissant :)
Bonne soirée à tous!
J'ai l'intention de partir en février 2015 en Suisse en vélo et sac à dos pour faire camping sauvage ou bivouac.
Comme c'est en hiver que j'y vais et que mon moyens de transport est exclusivement en vélo. bah je voulais savoir si dans c'est différents canton/ville c'est faisable ou non et si vous connaissez des endroits sympa ou je pourrais faire mon camping (1 ou 2 nuits à chaque fois). Aussi de savoir si à cette période, aller faire de la randonnée en montagne (Exemple Arosa) est possible sans pour autant faire du ski.
- Zürich - Schaffhouse (Chute de Rhin) - Appenzell Rhode Extérieur et Intérieur - Saint-Gall (Altmaan, Weesen) - Swytz (Einsiedeln, Morgarten) - Lucerne - Berne (Interlaken, Biel/Bienne) - Argovie (Jurapark Aargau) - Neuchatel (Creux-du-Van Noiraigue, Fribourg) - Grisons (Arosa, Ruinaulta) - Valais (Lac Märjelen)
C'est +/- mon itinéraire, je ne vais pas mettre tout les lieux, sinon la liste risque d'être longue :p D'ailleurs si vous avez d'autre villes et panorama naturelle à couper le souffle que je pourrais visite je suis preneur :) Si vous pouviez m'aider à bien préparer mon itinéraire, camping, et visite de ces différentes villes/régions, je vous en serais vraiment reconnaissant :)
Bonne soirée à tous!
Bonjour,
Nous serons 7 jours en Suisse en septembre, et je voudrais votre avis à savoir si ceci semble trop chargé ou non, car les villes mentionnées ci-bas semble assez petites. À noter que tout notre voyage se fera en train. Merci de vos avis.
Jour 1: arrivée à Berne et visite
Jour 2: de Berne, nous irons à Fribourg (visite), nous irons ensuite à Lausanne (visite), retour à Berne (coucher)
Jour 3: de Berne, nous irons à Lucerne (visite), nous irons ensuite à Zurich (visite), retour à Berne (coucher)
Jour 4: de Berne, nous irons à Vevey, promenade dans les Lavaux jusqu'à Montreux (visite), de retour à Berne (coucher)
Jour 5: nous quittons Berne pour Chur (visite et coucher)
Jour 6: nous prennons le Bernina Express jusqu'à Tirano, ensuite le bus jusqu'à Lugano (coucher)
Jour 7: visite de Lugano et Locarno, retour à Lugano (coucher)
Sylvie
Nous serons 7 jours en Suisse en septembre, et je voudrais votre avis à savoir si ceci semble trop chargé ou non, car les villes mentionnées ci-bas semble assez petites. À noter que tout notre voyage se fera en train. Merci de vos avis.
Jour 1: arrivée à Berne et visite
Jour 2: de Berne, nous irons à Fribourg (visite), nous irons ensuite à Lausanne (visite), retour à Berne (coucher)
Jour 3: de Berne, nous irons à Lucerne (visite), nous irons ensuite à Zurich (visite), retour à Berne (coucher)
Jour 4: de Berne, nous irons à Vevey, promenade dans les Lavaux jusqu'à Montreux (visite), de retour à Berne (coucher)
Jour 5: nous quittons Berne pour Chur (visite et coucher)
Jour 6: nous prennons le Bernina Express jusqu'à Tirano, ensuite le bus jusqu'à Lugano (coucher)
Jour 7: visite de Lugano et Locarno, retour à Lugano (coucher)
Sylvie
🙂bonjour a tous,
je voudrais savoir quelle temperature je dois m'attendre pour un sejour en suisse en milieu septembre je vais aller sûrement a geneve et berne et les environs. quels vetements je dois emporté. merci d'avance
je voudrais savoir quelle temperature je dois m'attendre pour un sejour en suisse en milieu septembre je vais aller sûrement a geneve et berne et les environs. quels vetements je dois emporté. merci d'avance
Bonjour tout le monde,
Je suis une ptite nouvelle parmi vous 😉 🙂 😎 et j'aimerai avoir qqes renseignements. J'ai quelques questions concernant des petites excursions dans notre beau pays. J'ai vu des photos du lac de Derborence en Valais et j'aimerai beaucoup y aller car ça à l'air d'être un endroit magnifique. Malheureusement je n'ai vu que très peu d'info et je ne sais pas si l'excursion est bien appropriée avec un enfant de 2 ans et demi. On prendrai bien évidemment le pousse-pousse (bugy) mais comment est le chemin pour y arriver ? Et pour ceux qui sont allés au lac bleu ou au lac d'Oeschinen, c'est comment pour les enfants ? Pratique ou pas ?
Merci beaucoup pour votre aide. Gros bisous et bonne journée 🙂
Je suis une ptite nouvelle parmi vous 😉 🙂 😎 et j'aimerai avoir qqes renseignements. J'ai quelques questions concernant des petites excursions dans notre beau pays. J'ai vu des photos du lac de Derborence en Valais et j'aimerai beaucoup y aller car ça à l'air d'être un endroit magnifique. Malheureusement je n'ai vu que très peu d'info et je ne sais pas si l'excursion est bien appropriée avec un enfant de 2 ans et demi. On prendrai bien évidemment le pousse-pousse (bugy) mais comment est le chemin pour y arriver ? Et pour ceux qui sont allés au lac bleu ou au lac d'Oeschinen, c'est comment pour les enfants ? Pratique ou pas ?
Merci beaucoup pour votre aide. Gros bisous et bonne journée 🙂









