J'ai visité le Yunnan en 2006, j'envisage de visiter le pays Kham en partant de Zongdian pour rejoindre dege puis revenir sur Chengdu .
Sommes nous autorisés à nouveau à visiter le pays Kham en individuel c'est à dire sans utiliser d'agence Chinoise ? (comme c'était le cas avant la tension diplomatique France / Chine d'avant les jeux olympiques)
Merci de vos précieux renseignements
D'abord un petit préambule :
J'ai commencé ce post comme une réponse à Etathome qui projette un voyage l'été prochain dans cette région, mais le titre du fil parlait d'un petit site du Gansu (Danxia de Zhangye) donc je pense que ce sera plus clair pour les autres forumeurs que je l'écrive sous forme de carnet de voyage.
Moi et ma soeur voyageons individuellement et à prix moyens, nous avons déjà un certain âge (61 et 56 ans), nous ne pouvons plus faire de vélo ni voyager trop à la dure, nos intestins fatigués par de trop nombreux voyages exotiques nous interdisent les chambres sans salle de bains privées, l'arthrose et l'embonpoint nous empêchent de grimper jusqu'aux couchettes supérieures des dortoirs, bref nous économisons toute l'année pour un long voyage bien préparé en été, c'est notre choix, inutile de nous envoyer des posts incendiaires parce que l'on peut voyager autrement et à meilleur marché (C'est ce qui m'était arrivé lors de mon compte-rendu sur l'Ouzbékistan, cela m'avait découragée d'écrire d'autres récits de voyage). Je le sais et n'ai aucun jugement de valeur sur telle ou telle manière de voyager, chacun fait comme il peut et comme il veut, respectons-nous les uns les autres, l'amour du voyage nous unit.
De même sur le but essentiel du voyage, certains privilégient la rencontre de l'autre : à mon avis plus difficile en Chine que dans d'autres pays, en majeure partie pour la barrière de la langue. Mais il semble que la pensée (unique ?) dominante sur ce forum est que si on vise la connaissance de l'histoire ou des sites du pays, on est coupable de je ne sais quelle mysanthropie. J'avoue que mon principal intérêt pour la Chine est son merveilleux patrimoine naturel, artistique et historique, je ne me lasse pas de le découvrir, cela fait déjà trois longs voyages de 6 à 7 semaines chacun et j'en redemande, j'y retourne cet été. Si lors de la découverte de ce patrimoine, j'ai la chance de faire des rencontres, j'en suis enchantée, mais c'est bien plus aléatoire que la visite d'un site, qui est là où on l'attend et qui en Chine ne déçoit jamais.
Ceci étant dit, voici le début de mon récit sur notre visite du Gansu en juillet-août dernier
Cher Etathome, Nous avons fait l'été denier une partie du trajet que tu projettes, mais dans le sens ouest --> est, car nous avons commencé par 2 semaines dans le Xinjiang. L'étape la plus orientale du Xinjiang n'est qu'à une nuit de train de Dunhuang, elle s'appelle Turfan et est vraiment vraiment bien, elle vaut un arrêt d'au moins 2 jours, vois si tu peux rajouter 3 jours à ton circuit.
En ce qui concerne Dunhuang, booking.com (tu écris sur un autre post que tu utilises ce site comme elong.net) n'a presque pas d'hôtels ni d'ailleurs sur le reste du Gansu, nous avions pris celui de booking.com qui avait une piscine, c'était un mauvais choix. Nous voulions avoir une piscine une fois dans notre voyage, pour nous reposer un peu après la traversée de zones brûlantes comme le Taklamakan et la cuvette de Turfan. Mais si la piscine de l'hôtel était effectivement très grande et bien organisée (on peut y venir sans être à l'hôtel en payant) avec peu de baigneurs, tout le reste de l'hôtel nous a déçu : cher, loin de la ville (plus de 10 km), staff ne parlant pas un mot d'anglais et ne faisant pas beaucoup d'efforts pour nous comprendre, restaurant idem, soit on ne nous servait pas, soit avec l'aide d'une cliente chinoise, ils nous ont servi un plat atrocement pimenté alors que nous avions bien indiqué que nous ne voulions pas de piment. Donc aucune aide non plus pour organiser les sorties car tout ce qui se visite est plus ou moins hors de la ville. Bref sans le John's Café de l'hôtel Feitian Binguan (les deux sont répertoriés dans LP), notre séjour aurait été un désastre et nous ne rentrions que la nuit pour dormir après avoir mangé en ville chez John's. Il s'est occupé de nous trouver un taxi pour les grottes de Mogao et pour la journée vers les ruines Han (2000 ans) et le parc géologique du Yadan. Les prix étaient raisonnables, pour toute précision demande-moi, mais il faudra que je contacte ma soeur qui notait sur un carnet adresses et comptabilité, elle vit à Paris et moi à Madrid.
Sur les grottes de Mogao qui seront l'un des grands moments de ton voyage, elles sont hors de prix. Le LP écrit 160 yuans mais il me semble que c'était plus (180 yuans ? le triple de la Cité Interdite), et ça peut avoir encore augmenté, c'était l'entrée la plus chère de tout notre voyage. C'était 20 yuans de plus pour les étrangers pour la visite guidée, en général en anglais. C'est obligatoirement un groupe guidé, c'est le guide qui a les clés pour ouvrir les grottes mais le groupe était petit, moins de 10 personnes dans mon souvenir. La visite a duré un peu plus d'une heure, peut-être 1 h 30 au maximum et on a dû voir une dizaine de grottes, la guide faisant un effort pour ne pas aller trop vite, à notre demande. Mais il y avait des tas de groupes chinois plus grands voulant entrer aussi et donc nous ne pouvions pas rester autant que nous l'aurions désiré. Il faut dire qu'on était fin juillet début août, donc il y avait beaucoup de touristes (surtout chinois, comme partout en Chine). Les commentaires sur Mogao sont divers, beaucoup sont rebutés par le prix et la foule, mais je vais te donner des conseils pour ne pas être déçu. Personnellement j'ai déjà vu les autres grands sites de grottes bouddhiques de Chine : en 2004 les grottes de Yungang près de Datong (Shanxi) et les grottes de Longmen près de Luoyang (Henan), en 2006 les grottes de Dazu près de Chongqing, toutes valent le détour et je pourrais y retourner avec plaisir. J'ai peut-être un faible pour celles de Longmen à cause de leur situation si bucolique au bord d'une rivière, avec le son des cloches d'un temple bouddhique situé sur l'autre rive. Mais en ce qui concerne la qualité des peintures et des statues peintes, Mogao est la plus riche, sans aucune contestation.
Comme nous voulions rester plus longtemps et en voir plus, la guide nous a suggéré de ne pas ressortir avec elle, mais de nous "coller" avec l'un ou l'autre des innombrables groupes chinois. Cela nous a permis de voir une dizaine d'autres grottes de plus, nous changions de groupes à chaque fois, mais sans indications sur la période, etc... puisque nous ne comprenions pas les explications en chinois. Nous avons notamment revu la grotte du merveilleux bouddha couché (le grand amour de Ragamuffin qui a payé deux fois l'entrée pour le revoir si je me souviens bien de ses posts) et nous sommes restées longtemps, collées dans un angle sans déranger les flots de touristes chinois, au grand dam du garde choqué par notre singularité et qui nous intimait l'ordre de circuler, mais nous avons fait un temps la sourde oreille. Il y a aussi à l'intérieur de la zone payante, tout à fait à droite quand on regarde les grottes (donc à l'opposé du bouddha couché) un petit musée très intéressant, vu trop vite avec la guide, que nous avons revu tranquillement seules (en louvoyant entre les groupes nombreux et pressés) en une heure et qui contient des copies très bien faites de toutes les peintures emportées au cours des siècles par les archéologues-aventuriers de diverses nationalités (certains originaux sont en France) et aussi des photos et panneaux explicatifs sur les expéditions de ces différents personnages, très instructif. La vie de ces aventuriers est fascinante mais ils sont clairement vus comme des voleurs par les Chinois.
En fait nous aurions pu rester des heures, mais il était déjà 16 heures et nous n'avions rien mangé depuis le petit déjeuner et nous tournions de l'oeuil. Comme nous avions tout laissé au vestiaire où ils vous prennent l'appareil photo et tout objet volumineux, nous n'avions rien qu'un peu de liquide, déjà terminé, et nous avons dû ressortir, épuisées par la chaleur, la faim, la fatigue et l'émerveillement. Donc aucune photo n'est possible à l'intérieur de la zone payante.
Nous avions vu avant le très très intéressant musée gratuit de Mogao qui est tout près de la zone payante, en face des guichets, et qui prend au moins 2 heures pour la visite et où on peut faire des photos. Ce musée très moderne et bien fait contient des explications sur les matériaux, les modes de construction et de fabrication des statues, les techniques de restauration, avec des explications très bien faites et plein de photos. En plus une dizaine de grottes, très célèbres et précieuses et qui ne se visitent plus pour les protéger, ont été reconstituées dans le musée de façon très scientifique et artistique, et on peut en faire des photos sans flash et les regarder le temps qu'on veut, sans être chassées par le groupe suivant (à ceux que ça choque, pensez à la grotte de Lascaux en France). A l'étage il y a une exposition où ne peut pas faire de photos, l'été dernier c'était sur des statues tibétaines en bronze, très belle exposition. Tout ça gratuit, comme tous les musées de Chine. A la limite, des voyageurs sans argent pourraient ne visiter que le musée gratuit et avoir quand même une très bonne idée de ce que sont les grottes de Mogao. C'est mieux de les voir en vrai bien sûr mais en été les conditions sont difficiles à cause du monde et du prix, donc si on n'est pas un fanatique de l'histoire et de l'art ancien, le musée est quand même extrèment instructif et montre des choses qu'on ne peut voir nulle part ailleurs, en Chine ou à l'étranger.
Le jour de notre départ pour Jiayuguan, nous avions une demi-journée car notre bus était à 16 heures, nous somme retournées 2 autres heures dans le musée et il ne nous restait plus que moins d'une heure pour retourner dans les grottes elles-mêmes, ça ne valait pas le prix. Donc mon conseil pour ceux qui adorent l'art bouddhique et qui veulent rester le plus longtemps possible à l'intérieur de la zone payante, c'est de ne pas voir à fond le musée avant (juste un peu les explications sur les techniques), de bien manger avant, d'emporter à boire suffisamment à l'intérieur, surtout si c'est l'été. Et après la visite guidée ils pourront rester plusieurs heures, en étant discrets. A la sortie, s'ils ont encore des forces, ils peuvent voir le musée (2 à 3 heures en voyant tout, en prenant des photos et en prenant son temps pour tout lire), ou sinon de voir le musée un autre jour. Il y a une cafeteria sur le site mais hors de la zone payante et je ne crois pas qu’on puisse rentrer à nouveau avec le même ticket puisqu’on est censé entrer en groupe avec un guide. Par contre on peut le faire entre la visite des grottes et celle du musée, nous nous avions des sandwichs préparés le matin. Donc prévoir une journée entière pour Mogao, ou même une journée et demi pour voir le musée à part et voir les choses plus calmement et de façon moins fatigantes.
Sur les autres choses visitables à et autour de Dunhuang : - le musée de la ville, pas vu - les grottes de l'ouest, pas vues (parait-il moins fréquentées que Mogao mais moins belles) - le mont des sables chantants et le lac du croissant de lune (Mingsha Shan): nous sommes allées jusqu'à la porte et nous avons renoncé à entrer quand nous avons vu le prix (120 yuans, le double de la Cité Interdite) et le cirque que c'est devenu : un Disneyland avec des tas d'activités pseudo-sportives proposées et une multitude de groupes chinois, notamment d'adolescents et d'écoliers. Comme nous arrivions du Xinjiang où nous avions vu le Taklamakan sans personne, ça ne valait pas la peine. Toute la dune et le temple (qui est invisible depuis l'entrée car derrière la dune) est entourée de hauts murs couverts de panneaux publicitaires, impossible d'y accéder à pied sans payer. J'ai lu sur ce forum qu'on peu aller voir d'autres dunes en vélo, c'est certainement la meilleure option, mais mes 61 ans et mon arthrose aux genoux m'interdit le vélo. - le parc géologique de Yadan, visite mitigée, très beau site, mais visite organisée à la chinoise, ils réussissent en ce bout du monde désertique et loin de tout, à entasser les touristes, tous chinois sauf nous, dans de grands bus et la visite est super encadrée, même si nous nous somme échappées quand même : j'en parle dans le post sur Danxia-Zhangye d'hier 19 ou 20 mars 2013 - les restes archéologiques Han, à visiter sur le trajet du parc géologique (le LP en parle rapidement), certains sont peu impressionants visuellement mais font rêver et sont très intéressants historiquement car ils montrent que les chinois Han essayaient de conquérir l'Ouest jusqu'aux portes du Xinjiang depuis un ou deux siècles avant Jésus Christ. Il y a trois restes et un petit musée minuscule (où on trouve surtout des toilettes ! et des boissons fraiches) : 1. la porte de Jade (Yumen Guan), une masse un peu informe mais impressionante dominant une belle vallée, 2. des restes de la muraille han dans une zone venteuse et désolée, il en reste bien peu mais on voit bien le mode de construction et on imagine les soldats Han si loin de leurs bases ... 3. Enfin, magnifique, surtout en fin de journée avec le soleil déclinant, les restes de la forteresse de Hecang Chen en terre crue, les restes sont encore hauts et bien formés, très intéressants surtout pour ceux qui n'ont pas vu leurs équivalents au Xinjiang (la torride Gaochang et surtout la superbe Jiaohé).
Nous avions prévu au départ trois jours qui se sont transformés en à peine un peu plus de deux jours parce que le train qui allait de Turfan à la gare située à une heure ou plus de Dunhuang (la gare proche ne fonctionnait pas l’été) est arrivé avec 6 ou 7 heures de retard. Je vais fermer là ce post et t'en enverrai d'autres sur Jiayuguan, Lanzhou et les sites tibétains de l'Amdo que j'ai vus.
Cher Etathome, Nous avons fait l'été denier une partie du trajet que tu projettes, mais dans le sens ouest --> est, car nous avons commencé par 2 semaines dans le Xinjiang. L'étape la plus orientale du Xinjiang n'est qu'à une nuit de train de Dunhuang, elle s'appelle Turfan et est vraiment vraiment bien, elle vaut un arrêt d'au moins 2 jours, vois si tu peux rajouter 3 jours à ton circuit.
En ce qui concerne Dunhuang, booking.com (tu écris sur un autre post que tu utilises ce site comme elong.net) n'a presque pas d'hôtels ni d'ailleurs sur le reste du Gansu, nous avions pris celui de booking.com qui avait une piscine, c'était un mauvais choix. Nous voulions avoir une piscine une fois dans notre voyage, pour nous reposer un peu après la traversée de zones brûlantes comme le Taklamakan et la cuvette de Turfan. Mais si la piscine de l'hôtel était effectivement très grande et bien organisée (on peut y venir sans être à l'hôtel en payant) avec peu de baigneurs, tout le reste de l'hôtel nous a déçu : cher, loin de la ville (plus de 10 km), staff ne parlant pas un mot d'anglais et ne faisant pas beaucoup d'efforts pour nous comprendre, restaurant idem, soit on ne nous servait pas, soit avec l'aide d'une cliente chinoise, ils nous ont servi un plat atrocement pimenté alors que nous avions bien indiqué que nous ne voulions pas de piment. Donc aucune aide non plus pour organiser les sorties car tout ce qui se visite est plus ou moins hors de la ville. Bref sans le John's Café de l'hôtel Feitian Binguan (les deux sont répertoriés dans LP), notre séjour aurait été un désastre et nous ne rentrions que la nuit pour dormir après avoir mangé en ville chez John's. Il s'est occupé de nous trouver un taxi pour les grottes de Mogao et pour la journée vers les ruines Han (2000 ans) et le parc géologique du Yadan. Les prix étaient raisonnables, pour toute précision demande-moi, mais il faudra que je contacte ma soeur qui notait sur un carnet adresses et comptabilité, elle vit à Paris et moi à Madrid.
Sur les grottes de Mogao qui seront l'un des grands moments de ton voyage, elles sont hors de prix. Le LP écrit 160 yuans mais il me semble que c'était plus (180 yuans ? le triple de la Cité Interdite), et ça peut avoir encore augmenté, c'était l'entrée la plus chère de tout notre voyage. C'était 20 yuans de plus pour les étrangers pour la visite guidée, en général en anglais. C'est obligatoirement un groupe guidé, c'est le guide qui a les clés pour ouvrir les grottes mais le groupe était petit, moins de 10 personnes dans mon souvenir. La visite a duré un peu plus d'une heure, peut-être 1 h 30 au maximum et on a dû voir une dizaine de grottes, la guide faisant un effort pour ne pas aller trop vite, à notre demande. Mais il y avait des tas de groupes chinois plus grands voulant entrer aussi et donc nous ne pouvions pas rester autant que nous l'aurions désiré. Il faut dire qu'on était fin juillet début août, donc il y avait beaucoup de touristes (surtout chinois, comme partout en Chine). Les commentaires sur Mogao sont divers, beaucoup sont rebutés par le prix et la foule, mais je vais te donner des conseils pour ne pas être déçu. Personnellement j'ai déjà vu les autres grands sites de grottes bouddhiques de Chine : en 2004 les grottes de Yungang près de Datong (Shanxi) et les grottes de Longmen près de Luoyang (Henan), en 2006 les grottes de Dazu près de Chongqing, toutes valent le détour et je pourrais y retourner avec plaisir. J'ai peut-être un faible pour celles de Longmen à cause de leur situation si bucolique au bord d'une rivière, avec le son des cloches d'un temple bouddhique situé sur l'autre rive. Mais en ce qui concerne la qualité des peintures et des statues peintes, Mogao est la plus riche, sans aucune contestation.
Comme nous voulions rester plus longtemps et en voir plus, la guide nous a suggéré de ne pas ressortir avec elle, mais de nous "coller" avec l'un ou l'autre des innombrables groupes chinois. Cela nous a permis de voir une dizaine d'autres grottes de plus, nous changions de groupes à chaque fois, mais sans indications sur la période, etc... puisque nous ne comprenions pas les explications en chinois. Nous avons notamment revu la grotte du merveilleux bouddha couché (le grand amour de Ragamuffin qui a payé deux fois l'entrée pour le revoir si je me souviens bien de ses posts) et nous sommes restées longtemps, collées dans un angle sans déranger les flots de touristes chinois, au grand dam du garde choqué par notre singularité et qui nous intimait l'ordre de circuler, mais nous avons fait un temps la sourde oreille. Il y a aussi à l'intérieur de la zone payante, tout à fait à droite quand on regarde les grottes (donc à l'opposé du bouddha couché) un petit musée très intéressant, vu trop vite avec la guide, que nous avons revu tranquillement seules (en louvoyant entre les groupes nombreux et pressés) en une heure et qui contient des copies très bien faites de toutes les peintures emportées au cours des siècles par les archéologues-aventuriers de diverses nationalités (certains originaux sont en France) et aussi des photos et panneaux explicatifs sur les expéditions de ces différents personnages, très instructif. La vie de ces aventuriers est fascinante mais ils sont clairement vus comme des voleurs par les Chinois.
En fait nous aurions pu rester des heures, mais il était déjà 16 heures et nous n'avions rien mangé depuis le petit déjeuner et nous tournions de l'oeuil. Comme nous avions tout laissé au vestiaire où ils vous prennent l'appareil photo et tout objet volumineux, nous n'avions rien qu'un peu de liquide, déjà terminé, et nous avons dû ressortir, épuisées par la chaleur, la faim, la fatigue et l'émerveillement. Donc aucune photo n'est possible à l'intérieur de la zone payante.
Nous avions vu avant le très très intéressant musée gratuit de Mogao qui est tout près de la zone payante, en face des guichets, et qui prend au moins 2 heures pour la visite et où on peut faire des photos. Ce musée très moderne et bien fait contient des explications sur les matériaux, les modes de construction et de fabrication des statues, les techniques de restauration, avec des explications très bien faites et plein de photos. En plus une dizaine de grottes, très célèbres et précieuses et qui ne se visitent plus pour les protéger, ont été reconstituées dans le musée de façon très scientifique et artistique, et on peut en faire des photos sans flash et les regarder le temps qu'on veut, sans être chassées par le groupe suivant (à ceux que ça choque, pensez à la grotte de Lascaux en France). A l'étage il y a une exposition où ne peut pas faire de photos, l'été dernier c'était sur des statues tibétaines en bronze, très belle exposition. Tout ça gratuit, comme tous les musées de Chine. A la limite, des voyageurs sans argent pourraient ne visiter que le musée gratuit et avoir quand même une très bonne idée de ce que sont les grottes de Mogao. C'est mieux de les voir en vrai bien sûr mais en été les conditions sont difficiles à cause du monde et du prix, donc si on n'est pas un fanatique de l'histoire et de l'art ancien, le musée est quand même extrèment instructif et montre des choses qu'on ne peut voir nulle part ailleurs, en Chine ou à l'étranger.
Le jour de notre départ pour Jiayuguan, nous avions une demi-journée car notre bus était à 16 heures, nous somme retournées 2 autres heures dans le musée et il ne nous restait plus que moins d'une heure pour retourner dans les grottes elles-mêmes, ça ne valait pas le prix. Donc mon conseil pour ceux qui adorent l'art bouddhique et qui veulent rester le plus longtemps possible à l'intérieur de la zone payante, c'est de ne pas voir à fond le musée avant (juste un peu les explications sur les techniques), de bien manger avant, d'emporter à boire suffisamment à l'intérieur, surtout si c'est l'été. Et après la visite guidée ils pourront rester plusieurs heures, en étant discrets. A la sortie, s'ils ont encore des forces, ils peuvent voir le musée (2 à 3 heures en voyant tout, en prenant des photos et en prenant son temps pour tout lire), ou sinon de voir le musée un autre jour. Il y a une cafeteria sur le site mais hors de la zone payante et je ne crois pas qu’on puisse rentrer à nouveau avec le même ticket puisqu’on est censé entrer en groupe avec un guide. Par contre on peut le faire entre la visite des grottes et celle du musée, nous nous avions des sandwichs préparés le matin. Donc prévoir une journée entière pour Mogao, ou même une journée et demi pour voir le musée à part et voir les choses plus calmement et de façon moins fatigantes.
Sur les autres choses visitables à et autour de Dunhuang : - le musée de la ville, pas vu - les grottes de l'ouest, pas vues (parait-il moins fréquentées que Mogao mais moins belles) - le mont des sables chantants et le lac du croissant de lune (Mingsha Shan): nous sommes allées jusqu'à la porte et nous avons renoncé à entrer quand nous avons vu le prix (120 yuans, le double de la Cité Interdite) et le cirque que c'est devenu : un Disneyland avec des tas d'activités pseudo-sportives proposées et une multitude de groupes chinois, notamment d'adolescents et d'écoliers. Comme nous arrivions du Xinjiang où nous avions vu le Taklamakan sans personne, ça ne valait pas la peine. Toute la dune et le temple (qui est invisible depuis l'entrée car derrière la dune) est entourée de hauts murs couverts de panneaux publicitaires, impossible d'y accéder à pied sans payer. J'ai lu sur ce forum qu'on peu aller voir d'autres dunes en vélo, c'est certainement la meilleure option, mais mes 61 ans et mon arthrose aux genoux m'interdit le vélo. - le parc géologique de Yadan, visite mitigée, très beau site, mais visite organisée à la chinoise, ils réussissent en ce bout du monde désertique et loin de tout, à entasser les touristes, tous chinois sauf nous, dans de grands bus et la visite est super encadrée, même si nous nous somme échappées quand même : j'en parle dans le post sur Danxia-Zhangye d'hier 19 ou 20 mars 2013 - les restes archéologiques Han, à visiter sur le trajet du parc géologique (le LP en parle rapidement), certains sont peu impressionants visuellement mais font rêver et sont très intéressants historiquement car ils montrent que les chinois Han essayaient de conquérir l'Ouest jusqu'aux portes du Xinjiang depuis un ou deux siècles avant Jésus Christ. Il y a trois restes et un petit musée minuscule (où on trouve surtout des toilettes ! et des boissons fraiches) : 1. la porte de Jade (Yumen Guan), une masse un peu informe mais impressionante dominant une belle vallée, 2. des restes de la muraille han dans une zone venteuse et désolée, il en reste bien peu mais on voit bien le mode de construction et on imagine les soldats Han si loin de leurs bases ... 3. Enfin, magnifique, surtout en fin de journée avec le soleil déclinant, les restes de la forteresse de Hecang Chen en terre crue, les restes sont encore hauts et bien formés, très intéressants surtout pour ceux qui n'ont pas vu leurs équivalents au Xinjiang (la torride Gaochang et surtout la superbe Jiaohé).
Nous avions prévu au départ trois jours qui se sont transformés en à peine un peu plus de deux jours parce que le train qui allait de Turfan à la gare située à une heure ou plus de Dunhuang (la gare proche ne fonctionnait pas l’été) est arrivé avec 6 ou 7 heures de retard. Je vais fermer là ce post et t'en enverrai d'autres sur Jiayuguan, Lanzhou et les sites tibétains de l'Amdo que j'ai vus.
Je suis à la recherche de tous renseignements et si possible des photos sur un Monastere Tibétain du GANSU. Le nom de ce Monastère est MURA et se trouve dans un village de 300 personnes environ et plus si l'on compte les nomades qui vivent alentour mais viennent à ce monastère Ningmapa. Si des personnes du Forum qui ont visité cette région de L'AMDO et particulièrement ce village je serais très heureuse d'avoir quelques renseignements et le bonheur serait d'avoir des photos. Merci d'avance...
recapitulatif, mise a jour, infos fraiches et exemples d'experiences, complement des posts de Ek et Naps :
le bus depuis Golmud, c'est facile et peu cher, le prix de 1600 yuans peut tomber a 450 en marchandant au black avec le chauffeur, voir le post de Ek a ce sujet. Je precise quand meme que suivant la periode, ca peut changer drastiquement : autour du 1er septembre, 40eme anniversaire de la creation du TAR, il y avait pas moins de 5 chekpoints avec tout le monde descend et on fouille les soutes, meme a 2h du matin, mais les chauffeurs de bus savent ce qu'il en est au quotidien.
depuis Chengdu, c'est un package avion autour de 2050 yuans, a eviter
depuis Zhongdian, alias Shangri-la, deux vols par semaine a 2550 yuans, a eviter aussi
en stop sur la route Deqin-Markham-Pome-Bayi-Lhasa : de tres bonne infos sur " www.geocities.com/graydonandjoanne/yunnan-tibet.html " un site de cyclistes, avec des details km par km et des recits de bikers des 5 dernieres annees, document essentiel avant de se lancer sur la route, mais site internet censure depuis la Chine, allez savoir pourquoi, donc a se faire mailer et a imprimer avant depart depuis Deqin, c'est environ 1600km. Les chauffeurs de camion ne prennent plus les gens en pouce, il faut compter sur les bus locaux, le traffic local et les jeeps de touristes chinois. C'est rapide et pas cher, car le stop est souvent gratos. Exemple, j'ai paye au total 250 yuans pour 1050km de Zuogang a Lhasa, trajet effectue en 3 jours et demi. Autre exemple, des potes ont banque 500 yuans de Deqin a Lhasa pour 1600km, trajet effectue en 6 jours, plus lent car ils etaient 2. Les coucis en route : 2 checkpoints a Yangling, ville a traverser de nuit, idem a Markham, sauf si vous arrangez des lifts qui contournent la ville de Markham et alors de jour c'est OK. Enfin, les villes de Nyingtri et Bayi, voisines et reputees dangereuses pour les illegaux, a traverser de nuit aussi, ou si un vehicule est d'accord pour vous conduire a la sortie de la ville pour un petit pecule, c'est OK de jour. En gros, le stop coute entre rien et 1 yuan pour 3km, sauf les rapaces qui demandent plus, mais il faut refuser. Pour les bus, le tarif varie de 1 yuanb pour 3km a 1 yuan pour 5km, le tout est de payer le prix local. Exemple : Giamda-Lhasa a 50 yuans et non 80 pour les laowai (etrangers), il faut batailler mais ca passe. Dites que vous paierez en arrivant a lhasa, gagnez du temps et en route refusez de banquer le prix de gros. Bayi-Giamda a 20 yuans. La route est belle, variee, et c'est un combat noble, une lutte honorable, et une joie immense en arrivant a Lhasa par soi-meme. Vous voyez le Thibet par vous-meme sans simplement regarder ce qu'on veut bien vous montrer...
Une autre possiblite, ce que j'ai fait : de Deqin, commencer le trek de la grande Kora autour de la montagne sacree du Kawa Karpo. Circuit a cheval sur le Yunnan et le TAR, mais ne necessitant pas de permis, d'apres info a zhongdian. L'idee, c'est que ca permet de rejoindre la route principale, southern Sichuan-Tibet Highway apres les villes a checkpoints de Markham et Yangling. De plus, c'est un trek fabuleux, et pour la petite histoire, c'est la route qu'a empruntee Alexandra David-Neel dans son Voyage d'une parisienne a Lhasa. Il es possible de se procurer une carte approximative du trek sur le net en faisant une recherche, ou a Deqin pour 5 yuans au Trekkers Hotel. Le chemin passe par des cols a 4000m et plus, longe des vallees, voisine avec les grands fleuves du Mekong et de la Salween. Villages tibetains en route, pasteurs dans la montagne, caravanes de mules pour les communications. Hors du temps. Fantastique !! Beaucoup de pelerins font la sainte Kora et c'est un bonheur que de voyager avec eux, vie quotidienne authentique, beaucoup de souvenirs... Le parcours en quelques mots : plein sud de Deqin a Yangtsa ou on traverse le Mekong, puis bled de Yongji et col de Dokar-La a 4600m, redescente dans des vallees vertes et boisees, nouveau col et redescente sur Aben, petit village avec bouffe basique. Longe la vallee vers la Salween river, temple de Lalhang-Ra et bouffe basique, piste vers le nord pour rejoindre Tsawarong, petite ville avec guesthouses et restos. Nouveau col et redescente vers Gebu village. A ce moment la, soit vous terminez la Kora et repartez sur le Yunnan, soit vous continuez plein nord vers Bitu, bled avec guesthouse et resto, puis Dayu puis Zuogang, sur la southern Sichuan-Tibet Highway. Timing : 8 jours de Deqin a Bitu. Puis 3 jours de marche-stop pour rejoindre Zuogang, car la route etait coupee par les eboulements. En temps normal, il y a des vehicules tous les 2-3 jours de Bitu a Zuogang pour 100 yuans, ou Dayu-Zuogang pour 30 a 50 yuans, en camion. Ca prends du temps, mais c'est le meilleur moyen de se perdre dans le Thibet non sinise. Si jamais vous croisez du PSB sur la route, peu probable, il suffit de dire que vous faites la kora et retournez au Yunnan apres. De Zuogang il reste 1050km jusqu'a Lhasa
plus d'info sur la route ou sur la kora par mess prive, mais soyez patient, je suis en baroude...
en esperant que ca serve a des gens !
tom
le bus depuis Golmud, c'est facile et peu cher, le prix de 1600 yuans peut tomber a 450 en marchandant au black avec le chauffeur, voir le post de Ek a ce sujet. Je precise quand meme que suivant la periode, ca peut changer drastiquement : autour du 1er septembre, 40eme anniversaire de la creation du TAR, il y avait pas moins de 5 chekpoints avec tout le monde descend et on fouille les soutes, meme a 2h du matin, mais les chauffeurs de bus savent ce qu'il en est au quotidien.
depuis Chengdu, c'est un package avion autour de 2050 yuans, a eviter
depuis Zhongdian, alias Shangri-la, deux vols par semaine a 2550 yuans, a eviter aussi
en stop sur la route Deqin-Markham-Pome-Bayi-Lhasa : de tres bonne infos sur " www.geocities.com/graydonandjoanne/yunnan-tibet.html " un site de cyclistes, avec des details km par km et des recits de bikers des 5 dernieres annees, document essentiel avant de se lancer sur la route, mais site internet censure depuis la Chine, allez savoir pourquoi, donc a se faire mailer et a imprimer avant depart depuis Deqin, c'est environ 1600km. Les chauffeurs de camion ne prennent plus les gens en pouce, il faut compter sur les bus locaux, le traffic local et les jeeps de touristes chinois. C'est rapide et pas cher, car le stop est souvent gratos. Exemple, j'ai paye au total 250 yuans pour 1050km de Zuogang a Lhasa, trajet effectue en 3 jours et demi. Autre exemple, des potes ont banque 500 yuans de Deqin a Lhasa pour 1600km, trajet effectue en 6 jours, plus lent car ils etaient 2. Les coucis en route : 2 checkpoints a Yangling, ville a traverser de nuit, idem a Markham, sauf si vous arrangez des lifts qui contournent la ville de Markham et alors de jour c'est OK. Enfin, les villes de Nyingtri et Bayi, voisines et reputees dangereuses pour les illegaux, a traverser de nuit aussi, ou si un vehicule est d'accord pour vous conduire a la sortie de la ville pour un petit pecule, c'est OK de jour. En gros, le stop coute entre rien et 1 yuan pour 3km, sauf les rapaces qui demandent plus, mais il faut refuser. Pour les bus, le tarif varie de 1 yuanb pour 3km a 1 yuan pour 5km, le tout est de payer le prix local. Exemple : Giamda-Lhasa a 50 yuans et non 80 pour les laowai (etrangers), il faut batailler mais ca passe. Dites que vous paierez en arrivant a lhasa, gagnez du temps et en route refusez de banquer le prix de gros. Bayi-Giamda a 20 yuans. La route est belle, variee, et c'est un combat noble, une lutte honorable, et une joie immense en arrivant a Lhasa par soi-meme. Vous voyez le Thibet par vous-meme sans simplement regarder ce qu'on veut bien vous montrer...
Une autre possiblite, ce que j'ai fait : de Deqin, commencer le trek de la grande Kora autour de la montagne sacree du Kawa Karpo. Circuit a cheval sur le Yunnan et le TAR, mais ne necessitant pas de permis, d'apres info a zhongdian. L'idee, c'est que ca permet de rejoindre la route principale, southern Sichuan-Tibet Highway apres les villes a checkpoints de Markham et Yangling. De plus, c'est un trek fabuleux, et pour la petite histoire, c'est la route qu'a empruntee Alexandra David-Neel dans son Voyage d'une parisienne a Lhasa. Il es possible de se procurer une carte approximative du trek sur le net en faisant une recherche, ou a Deqin pour 5 yuans au Trekkers Hotel. Le chemin passe par des cols a 4000m et plus, longe des vallees, voisine avec les grands fleuves du Mekong et de la Salween. Villages tibetains en route, pasteurs dans la montagne, caravanes de mules pour les communications. Hors du temps. Fantastique !! Beaucoup de pelerins font la sainte Kora et c'est un bonheur que de voyager avec eux, vie quotidienne authentique, beaucoup de souvenirs... Le parcours en quelques mots : plein sud de Deqin a Yangtsa ou on traverse le Mekong, puis bled de Yongji et col de Dokar-La a 4600m, redescente dans des vallees vertes et boisees, nouveau col et redescente sur Aben, petit village avec bouffe basique. Longe la vallee vers la Salween river, temple de Lalhang-Ra et bouffe basique, piste vers le nord pour rejoindre Tsawarong, petite ville avec guesthouses et restos. Nouveau col et redescente vers Gebu village. A ce moment la, soit vous terminez la Kora et repartez sur le Yunnan, soit vous continuez plein nord vers Bitu, bled avec guesthouse et resto, puis Dayu puis Zuogang, sur la southern Sichuan-Tibet Highway. Timing : 8 jours de Deqin a Bitu. Puis 3 jours de marche-stop pour rejoindre Zuogang, car la route etait coupee par les eboulements. En temps normal, il y a des vehicules tous les 2-3 jours de Bitu a Zuogang pour 100 yuans, ou Dayu-Zuogang pour 30 a 50 yuans, en camion. Ca prends du temps, mais c'est le meilleur moyen de se perdre dans le Thibet non sinise. Si jamais vous croisez du PSB sur la route, peu probable, il suffit de dire que vous faites la kora et retournez au Yunnan apres. De Zuogang il reste 1050km jusqu'a Lhasa
plus d'info sur la route ou sur la kora par mess prive, mais soyez patient, je suis en baroude...
en esperant que ca serve a des gens !
tom
Désormais le Tibet est ouvert aux individuels. Il n'est plus nécessaire de passer par une agence et de faire partie d'un groupe d'au moins 5 personnes
Bonjour
je cherche des informations quand a l autorisation de se rendre dans les regions Tibetaines entre Xining et YEKUNDO.
ainsi que dans le qinghai, le gansu et le sichuan.
par avance merci
je compte m y rendre en mai.
thierry
Je pars pour un stage d'acupuncture à Kunming en juillet 2007 et je resterai sur place pour aller faire un tour dans le tibet oriental. J'aimerais aller passer en priorité quelques jours dans un monastère tibétain. J'aurais aussi souhaité me rendre à Litang pour la fête des chevaux, mais il me semble que le temps me manquera. Quelle serait alors la meilleure destination, sachant que je ne dispose que de 10 jours après la fin du stage? Merci
bonjour, je pars dans le Sichuan du 26 juillet au 29 aout
j aimerai savoir si pendant ce mois la, il y a des festivals, ou, et si vous en connaissez les dates. Je pense notemment au festival danses et cavaliers kampas a Litang. Je ne sais comment avoir ces renseignements et espère votre aide. Merci !
J en profitte, auriez vous des conseils de visites ou autres a me donner, concernant le Sichuan (j attéri et repars de Chengdu) Merci !
😉 voyageur predescesseur de david-neel, je voudrais savoir si certains d]entres vous savent les dates des manifestations equestres en chine.pierre marie blanchard cite dans les cavaliers du vent une fete khampas ...savez vous quand c, est!?par avance mercie.
Pourriez vous m'indiquer les régions tibétaines en dehors de la province du tibet "autonome"? Il sagit de l'ouest du Sichuan et du nord-est du Yunnan, j'imagine, mais je ne trouve pas de ville ou d'iinfos sur des itinéraires dans ce coin là.
Entre Chengdu et Kunming, traverse-t-on des régions "tibétaines"?
Merci de m'éclairer!
Entre Chengdu et Kunming, traverse-t-on des régions "tibétaines"?
Merci de m'éclairer!
Je prépare un voyage dans le Kham et l'Amdo, deux régions du Tibet quine sont pas incluses dans la régions administrative du Tibet. Pour cette raison, il devrait être plus facile d'y circuler. Je suis à la recherche d'informations générales sur ces deux régions. Mais surtout, je voudrais savoir si la circulation des étrangers dans certaines parties de ces régions est réglementée, si oui, comment et dans quelles parties?
Je vous remercie d'avance.
Je prévois êrtre au Sichuan vers la mi-juillet et comptais passer par Ganzi , Serxi (shiqu) et traverser au Qinghai pour rejoindre Xining par la route.
Est-ce que quelqu'un sait les régions qui sont en ce moment fermées ?
Je vois que l'an dernier toute la préfecture de Ganzi avait été fermée de même que Aba, mais que Songpan était ouvert. Quelqu'un sait si cette année la situation semble la même ?
Et est-ce que cela est valide pour Litang et Kangding de la même façon ?
Bref savez-vous comment on peut savoir autrement qu'à l'auberge en arrivant à Chengdu ?
Merci
Je vois que l'an dernier toute la préfecture de Ganzi avait été fermée de même que Aba, mais que Songpan était ouvert. Quelqu'un sait si cette année la situation semble la même ?
Et est-ce que cela est valide pour Litang et Kangding de la même façon ?
Bref savez-vous comment on peut savoir autrement qu'à l'auberge en arrivant à Chengdu ?
Merci
Bonjour !
J'ai besoin de votre aide !
voila je voudrais savoir comment je pourrais relier Ulan-Bator à Lhassa par la route, sachant je refuse de prendre ce maudit train chinois qui arrive à Lhassa de Pekin bourré de touristes chinois et qui signe l'arrêt de mort du Tibet de culture tibétaine. J'aimerais savoir si des bus relient la Chine centrale au Tibet depuis des villes comme Ürümqi ou Golmud. ou en stop c'est faisable ?
Quelles villes chinoises peut-on atteindre en partant d'Ulan-Bator (a part Pekin biensur) ?
J'aimerais rentrer au Tibet sans payer ce foutu permis, contourner les checkpoints, mais je pense qu'en voyagant en bus c'est plus difficile qu'à pied...
Merci d'avance de vos réponses... a plus tard dans la discussion
voila je voudrais savoir comment je pourrais relier Ulan-Bator à Lhassa par la route, sachant je refuse de prendre ce maudit train chinois qui arrive à Lhassa de Pekin bourré de touristes chinois et qui signe l'arrêt de mort du Tibet de culture tibétaine. J'aimerais savoir si des bus relient la Chine centrale au Tibet depuis des villes comme Ürümqi ou Golmud. ou en stop c'est faisable ?
Quelles villes chinoises peut-on atteindre en partant d'Ulan-Bator (a part Pekin biensur) ?
J'aimerais rentrer au Tibet sans payer ce foutu permis, contourner les checkpoints, mais je pense qu'en voyagant en bus c'est plus difficile qu'à pied...
Merci d'avance de vos réponses... a plus tard dans la discussion
Bonjour,
Je me trouve à Lhassa encore quelques heures, j'ai vécu les émeutes depuis l'intérieur. J'ai eu la chance de m'entretenir avec des Tibétains sur les raisons de leur colère. Je tente de résumer sur mon blog:
http://parceque.over-blog.com/article-17722093.html
Amicalement.
Amicalement.
bon alors vu qu il y a un certain nombre de questions recurrentes sur le tibet et vu que c est la saison ou la plupart des gens y vont voici un petit topo, en esperant qu il vous sera utile...
1-tibet or not tibet? ce a quoi nous referons en tant que tibet est la province chinoise appelle xizang et qui a ete "liberee" dans les annees 50 mais qui en fait ne couvre que la partie centrale et occidentale du tibet car l ancien royaume du tibet etait bien plus vaste et englobait aussi la province moderne du qinghai et une partie du ganzu(c est l amdo), ainsi que les parties nord du yunnan et ouest du sichuan(kham tibet). il y a aussi des tibetains en inde du nord, au nepal et au buthan mais nul n est besoin d en parler ici car ces pays(a part le buthan qui est la chasse gardee des milliardaires)ne necessitent pas de permis ou visas speciaux pour etre visites. il en va de meme pour amdo et le kham ou l on jouit d une totale liberte de manoeuvre et peut aller ou bon nous semble. 2-comment y aller? il y a 6 routes pour acceder a lhassa: une qui monte depuis le nepal mais nous n en parlerons pas car il faut payer le racket exige par les chinois pour l emprunter et il est clair que pour des motifs facilement comprehensibles il faut eviter a tout prix de leur filer ne serait ce qu un centime pour les remercier de nous octoyer le droit de visiter un pays qu ils ont envahi et completement ravage...; il y a les 2 "autoroutes" tibet-sichuan(la nord et la sud, qui partent toutes les 2 de cheng du et se divisent a kangding, la sud etant rejointe a un moment par la route qui vient de zhongdian et deqin au yunnan); il y a aussi les 2 routes du qinghai, l une partant de xining et l autre de golmud; et enfin celle qui part du xinjiang, passe par yecheng et ali, c est la plus longue.elle se divise en 2 apres ali et traverse tout le plateau tibetain. on peut aussi y aller en avion depuis chengdu et d autres capitales provinciales mais on est oblige de payer le permis pour ca et nous n en parlerons donc pas pour les raisons evoquees plus haut. 3-t as le permis? pour ceux qui veulent le prendre et que ca ne derange pas de payer des fonctionnares corrompus pour un chiffon de papier sans valeur il est assez facile de passer au tibet en car a partir des routes qui viennent du qinghai et du sichuan, mais c est pas donne! juste un exemple: depuis golmud ca coute dans les 1300 yuans pour le bus et le permis, alors que les locaux payent dans les 300... 4-bon alors comment on fait pour passer sans payer? y a pas 36 solutions, il faut faire du stop et trouver un camion, les chauffeurs sont au courrant de la combine et vous feront descendre avant les points de controle. mais attention, ce sont de vrais vampires et ils vont essayer de vous racketter le maximum, evitez donc de payer la totalite avant d etre arrives a lhassa, ne serait ce que pour etre sur qu ils vous attendront a l endroit convenu apres le check point. la route la plus facile pour ce trip c est celle qui part de golmud car le revetement est en bonne etat, par contre c est pas la plus belle car c est tres monotone, plateau tibetain oblige. celle qui descend de xining et passe par yushu a l air impraticable car quand j y etais il n y avait pas de traffic, meme pas un car qui descende a lhassa alors qu on n en est plus loin, meme les locaux devaient monter a xining et ensuite de la prendre un bus via golmud, mais la situation pourrait evoluer dans les prochaines annees. les routes qui partent de chengdu sont magnifiques, c est montagneux et a mon avis ce sont les plus belles, mais pas celles en meilleur etat, bien que ca bosse dur et que d ici quelques annees elles devraient etre ok. celle qui passe par yecheng et ali est la pire, il n y a plus de route apres kudi(c est a dire juste apres yecheng), le trip de yecheng a ali prend dans les 35-40 heures et de ali a lhassa dans les 70-95 heures par la route nord. cette route n est pas a prendre a la legere car on part de yecheng qui est a environ 1000 m d altitude et grimpe des le 1 er jour un col a 4800 et ensuite attaque des montagnes plus hautes encore et ne descendra plus en dessous de 4000 qui est l altitude ou se trouve ali(apres ali l altitude moyenne est largement au dessus des 4000) en plus, la route n est ouverte que 3 jours par mois a cause des travaux qui se font vers kudi donc quand on a l a commencee on ne peut plus revenir en arriere et on est tres loin du 1 er aeroport... le bon point c est qu il y a des bus couchettes qui font le trajet, ca coute dans les 400-600 yuans suivant votre habilete a marchander. il n y en a donc qu un tous les 10 jours(le 10, le 20 et le 30 approximativement), soyez a yecheng 2-3 jours avant histoire d etre sur. a yecheng, prendre le bus local 2 et descendre a xi zang ali zang ling yang(la compagnie qui va a ali)et acheter son billet. essayer imperativement d avoir une place au debut du bus car ca secoue derriere. ne surtout pas se faire trop remarquer quand on va acheter son billet car c est a ce moment la que ca craint le plus, bien demander a descendre a xi zang ali zang ling yang(qui est en fait une toute petite station de bus qui a l air a moitie desaffectee et ou il n y a personne), et pas a la station de bus plus grande qui se trouve avant. arrive a ali on peut ensuite choisir de prendre la route sud mais ca sera tout en stop, ou la route nord en bus avec la meme compagnie pour de 400 a 500 yuans suivant ou on est dans le bus(un bus tous les 2 ou 3 jours). a ali il est possible de faire une extension de visa mais comme vous y serez arrives sans permis il se peut que vous ayez a le faire, ca coute 50 yuans plus 300 d amende mais les flics sont tibetains et sympas. pour aller a darchen et au mont kailash il n y a pas besoin de permis, aucun controle. pareil si on prend la route nord en bus, les chauffeurs ont la combine et ca le fait facile. par contre il y a pas mal de controles sur la route sud. sachez bien que la plupart des chauffeurs de camions sont assoiffes d argent, surtout sur la route sud car ils savent bien que vous n avez pas le choix et ils vous demanderont donc des sommes astronomiques, mais peut etre serez vous chanceux? 5-et toi naps, qu est ce que tu en as pense de tout ca? pour etre honnete j ai trouve la route qui passe par ali tres monotone et meme ennuyante parce que le plateau tibetain est ma foi plat, et meme si on est a une atitude moyenne de 4500 m et passe des cols a plus de 5000 on ne s en apercoit pas. la bouffe et l hebergement sont assez chers ce qui est normal vu l endroit... y a pas grand chose avoir en chemin a part la region autour du mont kailash... personnellement j ai prefere le kham et l amdo car il n y a pas besoin de permis, que c est moins cher, qu il y a pas mal de trucs a voir, qu il n y a pas de touristes, que les paysages sont beaucoup plus beaux et qu il n y regne pas le mercantilisme que tout le monde deplore au tibet central ou il faut payer pour voir le moindre monastere et ou, surtout a lhassa qui de toute facon est une ville majoritairement chinoise, on voit deja l impact negatif du tourisme de masse sur la population locale... ceci dit lhassa vaut le coup d oeil quand meme, car meme si une fois arrive on retrouve ces bon vieux toutous(dont la plupart sont fraichement debarques de khatmandou ou de cheng du)la ville symbolise toujours la meque pour les tibetains et il y a donc de nombreux pelerins(surtout autour du jokhang), donc certains sont venus de tres loin en se prosternant pendant tout le chemin(j en ai vu, c est kek' chose!!). il y a aussi le sky burial(enterrement tibetain avec les vautours qui depecent des corps humains en direct!), shigatze qui est beaucoup plus tibetaine que sa grande soeur et s enorgueillit d un tres beau monastere(essayez d y etre pendant le festival des thangkas fin juillet), de nombreux monasteres environnants, mais si vous ne voulez pas payer un permis special a chaque fois(et oui, les noiches ont vite compris que les long nez sont prets a payer tres cher)il vous faudra jouer au chat et a la souris et faire du stop tout le temps. pour voir le jokhang gratos(sinon c est 75 yuans)il faut y aller en fin de journee et se meler a la foule des pelerins; pour sera gompa, passe a gauche, longe le mur d enceinte puis en haut de la colline tu verras une entree derobee sur ta droite, va s y a 3 heures car les moines sont occupes et ca maximisera tes chances de succes!; pour drepung va s y en fin de journee, pas de problemes!! par contre le potala j ai essaye, c est mieux garde que la banque de france et a part sortir le matos d escalade je vois pas comment faire!! 6-comment repartir de lhassa? faciiiiile!!! y a plein de bus pour golmud, xining, chengdu et d autres grandes villes et la vous payerez le prix local. il y a aussi l avion, meme histoire. si vous allez sur khatmandou vous pouvez vous mettre avec d autres touristes et prendre une jeep qui vous emmenera a la frontiere en s arretant en chemin la ou vous voudrez(shigatze, monasteres, everest base camp etc)et dont le prix sera en fonction de la duree du trip. allez faire le tour des agences de lhassa qui sont dans les hotels a toutous(banakcho, snowland, kirey pour n en citer que quelques uns), ca coute de 2500 yuans pour un trip direct a plus de 4000 pour plusieurs arrets et le camp de base de l everest. attention, ne croyez pas economiser des sous en prennant un bus local jusqu a shigatze car une fois la il n y plus guere le choix au niveau des agences et ca vous coutera plus cher au final!!! lhaze y a pas grand chose et ce n est pas la peine de s y arreter... c est pas facile pour faire ce trip autrement car il n y a pas de bus locaux jusqu a la frontiere et qu il faut un permis et donc que meme en faisant du stop il ne sera pas facile voire impossible de passer le poste de controle qui est pas loin de tingri car il est situe en rase campagne et je ne vois pas comment on pourrait se faufiler de jour sans se faire voir vu qu il n y pas de vegetation. par contre d apres un gars y a possibilite de trouver des bus depuis lhaze jusqu a zhangmu(la frontiere)mais quand j y etais il n y en avait pas alors c est a vous de voir... la frontiere avec l inde est toujours fermee aux dernieres nouvelles mais recemment les 2 freres ennemis avait l air de vouloir faire la paix et ca pourrait donner une fin heureuse...
1-tibet or not tibet? ce a quoi nous referons en tant que tibet est la province chinoise appelle xizang et qui a ete "liberee" dans les annees 50 mais qui en fait ne couvre que la partie centrale et occidentale du tibet car l ancien royaume du tibet etait bien plus vaste et englobait aussi la province moderne du qinghai et une partie du ganzu(c est l amdo), ainsi que les parties nord du yunnan et ouest du sichuan(kham tibet). il y a aussi des tibetains en inde du nord, au nepal et au buthan mais nul n est besoin d en parler ici car ces pays(a part le buthan qui est la chasse gardee des milliardaires)ne necessitent pas de permis ou visas speciaux pour etre visites. il en va de meme pour amdo et le kham ou l on jouit d une totale liberte de manoeuvre et peut aller ou bon nous semble. 2-comment y aller? il y a 6 routes pour acceder a lhassa: une qui monte depuis le nepal mais nous n en parlerons pas car il faut payer le racket exige par les chinois pour l emprunter et il est clair que pour des motifs facilement comprehensibles il faut eviter a tout prix de leur filer ne serait ce qu un centime pour les remercier de nous octoyer le droit de visiter un pays qu ils ont envahi et completement ravage...; il y a les 2 "autoroutes" tibet-sichuan(la nord et la sud, qui partent toutes les 2 de cheng du et se divisent a kangding, la sud etant rejointe a un moment par la route qui vient de zhongdian et deqin au yunnan); il y a aussi les 2 routes du qinghai, l une partant de xining et l autre de golmud; et enfin celle qui part du xinjiang, passe par yecheng et ali, c est la plus longue.elle se divise en 2 apres ali et traverse tout le plateau tibetain. on peut aussi y aller en avion depuis chengdu et d autres capitales provinciales mais on est oblige de payer le permis pour ca et nous n en parlerons donc pas pour les raisons evoquees plus haut. 3-t as le permis? pour ceux qui veulent le prendre et que ca ne derange pas de payer des fonctionnares corrompus pour un chiffon de papier sans valeur il est assez facile de passer au tibet en car a partir des routes qui viennent du qinghai et du sichuan, mais c est pas donne! juste un exemple: depuis golmud ca coute dans les 1300 yuans pour le bus et le permis, alors que les locaux payent dans les 300... 4-bon alors comment on fait pour passer sans payer? y a pas 36 solutions, il faut faire du stop et trouver un camion, les chauffeurs sont au courrant de la combine et vous feront descendre avant les points de controle. mais attention, ce sont de vrais vampires et ils vont essayer de vous racketter le maximum, evitez donc de payer la totalite avant d etre arrives a lhassa, ne serait ce que pour etre sur qu ils vous attendront a l endroit convenu apres le check point. la route la plus facile pour ce trip c est celle qui part de golmud car le revetement est en bonne etat, par contre c est pas la plus belle car c est tres monotone, plateau tibetain oblige. celle qui descend de xining et passe par yushu a l air impraticable car quand j y etais il n y avait pas de traffic, meme pas un car qui descende a lhassa alors qu on n en est plus loin, meme les locaux devaient monter a xining et ensuite de la prendre un bus via golmud, mais la situation pourrait evoluer dans les prochaines annees. les routes qui partent de chengdu sont magnifiques, c est montagneux et a mon avis ce sont les plus belles, mais pas celles en meilleur etat, bien que ca bosse dur et que d ici quelques annees elles devraient etre ok. celle qui passe par yecheng et ali est la pire, il n y a plus de route apres kudi(c est a dire juste apres yecheng), le trip de yecheng a ali prend dans les 35-40 heures et de ali a lhassa dans les 70-95 heures par la route nord. cette route n est pas a prendre a la legere car on part de yecheng qui est a environ 1000 m d altitude et grimpe des le 1 er jour un col a 4800 et ensuite attaque des montagnes plus hautes encore et ne descendra plus en dessous de 4000 qui est l altitude ou se trouve ali(apres ali l altitude moyenne est largement au dessus des 4000) en plus, la route n est ouverte que 3 jours par mois a cause des travaux qui se font vers kudi donc quand on a l a commencee on ne peut plus revenir en arriere et on est tres loin du 1 er aeroport... le bon point c est qu il y a des bus couchettes qui font le trajet, ca coute dans les 400-600 yuans suivant votre habilete a marchander. il n y en a donc qu un tous les 10 jours(le 10, le 20 et le 30 approximativement), soyez a yecheng 2-3 jours avant histoire d etre sur. a yecheng, prendre le bus local 2 et descendre a xi zang ali zang ling yang(la compagnie qui va a ali)et acheter son billet. essayer imperativement d avoir une place au debut du bus car ca secoue derriere. ne surtout pas se faire trop remarquer quand on va acheter son billet car c est a ce moment la que ca craint le plus, bien demander a descendre a xi zang ali zang ling yang(qui est en fait une toute petite station de bus qui a l air a moitie desaffectee et ou il n y a personne), et pas a la station de bus plus grande qui se trouve avant. arrive a ali on peut ensuite choisir de prendre la route sud mais ca sera tout en stop, ou la route nord en bus avec la meme compagnie pour de 400 a 500 yuans suivant ou on est dans le bus(un bus tous les 2 ou 3 jours). a ali il est possible de faire une extension de visa mais comme vous y serez arrives sans permis il se peut que vous ayez a le faire, ca coute 50 yuans plus 300 d amende mais les flics sont tibetains et sympas. pour aller a darchen et au mont kailash il n y a pas besoin de permis, aucun controle. pareil si on prend la route nord en bus, les chauffeurs ont la combine et ca le fait facile. par contre il y a pas mal de controles sur la route sud. sachez bien que la plupart des chauffeurs de camions sont assoiffes d argent, surtout sur la route sud car ils savent bien que vous n avez pas le choix et ils vous demanderont donc des sommes astronomiques, mais peut etre serez vous chanceux? 5-et toi naps, qu est ce que tu en as pense de tout ca? pour etre honnete j ai trouve la route qui passe par ali tres monotone et meme ennuyante parce que le plateau tibetain est ma foi plat, et meme si on est a une atitude moyenne de 4500 m et passe des cols a plus de 5000 on ne s en apercoit pas. la bouffe et l hebergement sont assez chers ce qui est normal vu l endroit... y a pas grand chose avoir en chemin a part la region autour du mont kailash... personnellement j ai prefere le kham et l amdo car il n y a pas besoin de permis, que c est moins cher, qu il y a pas mal de trucs a voir, qu il n y a pas de touristes, que les paysages sont beaucoup plus beaux et qu il n y regne pas le mercantilisme que tout le monde deplore au tibet central ou il faut payer pour voir le moindre monastere et ou, surtout a lhassa qui de toute facon est une ville majoritairement chinoise, on voit deja l impact negatif du tourisme de masse sur la population locale... ceci dit lhassa vaut le coup d oeil quand meme, car meme si une fois arrive on retrouve ces bon vieux toutous(dont la plupart sont fraichement debarques de khatmandou ou de cheng du)la ville symbolise toujours la meque pour les tibetains et il y a donc de nombreux pelerins(surtout autour du jokhang), donc certains sont venus de tres loin en se prosternant pendant tout le chemin(j en ai vu, c est kek' chose!!). il y a aussi le sky burial(enterrement tibetain avec les vautours qui depecent des corps humains en direct!), shigatze qui est beaucoup plus tibetaine que sa grande soeur et s enorgueillit d un tres beau monastere(essayez d y etre pendant le festival des thangkas fin juillet), de nombreux monasteres environnants, mais si vous ne voulez pas payer un permis special a chaque fois(et oui, les noiches ont vite compris que les long nez sont prets a payer tres cher)il vous faudra jouer au chat et a la souris et faire du stop tout le temps. pour voir le jokhang gratos(sinon c est 75 yuans)il faut y aller en fin de journee et se meler a la foule des pelerins; pour sera gompa, passe a gauche, longe le mur d enceinte puis en haut de la colline tu verras une entree derobee sur ta droite, va s y a 3 heures car les moines sont occupes et ca maximisera tes chances de succes!; pour drepung va s y en fin de journee, pas de problemes!! par contre le potala j ai essaye, c est mieux garde que la banque de france et a part sortir le matos d escalade je vois pas comment faire!! 6-comment repartir de lhassa? faciiiiile!!! y a plein de bus pour golmud, xining, chengdu et d autres grandes villes et la vous payerez le prix local. il y a aussi l avion, meme histoire. si vous allez sur khatmandou vous pouvez vous mettre avec d autres touristes et prendre une jeep qui vous emmenera a la frontiere en s arretant en chemin la ou vous voudrez(shigatze, monasteres, everest base camp etc)et dont le prix sera en fonction de la duree du trip. allez faire le tour des agences de lhassa qui sont dans les hotels a toutous(banakcho, snowland, kirey pour n en citer que quelques uns), ca coute de 2500 yuans pour un trip direct a plus de 4000 pour plusieurs arrets et le camp de base de l everest. attention, ne croyez pas economiser des sous en prennant un bus local jusqu a shigatze car une fois la il n y plus guere le choix au niveau des agences et ca vous coutera plus cher au final!!! lhaze y a pas grand chose et ce n est pas la peine de s y arreter... c est pas facile pour faire ce trip autrement car il n y a pas de bus locaux jusqu a la frontiere et qu il faut un permis et donc que meme en faisant du stop il ne sera pas facile voire impossible de passer le poste de controle qui est pas loin de tingri car il est situe en rase campagne et je ne vois pas comment on pourrait se faufiler de jour sans se faire voir vu qu il n y pas de vegetation. par contre d apres un gars y a possibilite de trouver des bus depuis lhaze jusqu a zhangmu(la frontiere)mais quand j y etais il n y en avait pas alors c est a vous de voir... la frontiere avec l inde est toujours fermee aux dernieres nouvelles mais recemment les 2 freres ennemis avait l air de vouloir faire la paix et ca pourrait donner une fin heureuse...
😉Les moeurs particulières des Tibétains dans les régions irriguées par le fleuve Lancang cri Quand on entend le terme Tibétain, on pense naturellement aux habitants du Plateau du Tibet. Mais savez-vous que les Tibétains ne résident pas que sur le Toit du Monde ? En effet, on les trouve également dans le Qinghai, le Gansu, le Sichuan et le Yunnan, quatres provinces avoisinantes du Tibet. Ces Tibétains de différentes régions sont tous de confession lamaïste, pourtant ils ne partagent pas les mêmes us et coutumes. Aujourd'hui, nous allons donc vous parler d'un récit de voyage dans les régions irriguées par le fleuve Lancang, plus communément appelé, le Mékong, le 6e plus grand fleuve du monde. 
M. Wang Qinghua est un spécialiste de l'Université des Minorités ethniques du Yunnan. Il s'est rendu une dizaine de fois dans ces régions irriguées par le fleuve Lancang. Sa première visite remonte à août 1989. Et si 15 années se sont écoulées depuis sa toute première visite, il en garde encore un souvenir très frais.
En partant de Kunming, la capitale de la province du Yunnan, et en passant par la route qui mène du Yunnan à la Birmanie, il suffit d'une journée pour arriver au bord du fleuve Lancang. Une fois sur place, on peut voir de part et d'autres des deux rives, des falaises et des forêts denses. La vallée est si profonde que lorsqu'on lève les yeux vers le ciel, on a l'impression qu'il ressemble à un long serpent longeant le fleuve. Cette vallée a un climat atypique. Il y fait très chaud, malgré le puissant courant du fleuve et le vent violent de la montagne.
Notre guide nous a prévenu que pour grimper ces versants, il fallait prévoir beaucoup de vêtements. Dans une même journée, on peut ressentir les variations climatiques de quatre saisons. Les températures peuvent chuter tous les 500 mètres. Et le type de végétation varie tout au long de la marche.
Ainsi, nous avons commencé à avancer sur un sentier entouré de buissons, et juste à flanc de montagne, la température baissait déjà sensiblement. Puis, en continuant, nous sommes tombés sur des forêts mixtes d'arbres à larges feuilles et de conifères où l'on a pu y voir des pins du Yunnan, des cyprès, des noisetiers sauvages, des érables etc. Et tout en haut, il faisait vraiment froid. Les bois se sont faits rares, et la steppe, des paysages désertiques et la neige se sont offerts à nous.
La simplicité et le courage des Tibétains
Une fois arrivés dans le district Deqin, la route qui mène du Yunnan au Tibet longe le fleuve Lancang. De part et d'autre, elle est entourée de falaises escarpées. Puis la fameuse Caravane du Thé et des Chevaux nous a fait face. En la voyant, l'histoire me revient en mémoire. Qu'est-ce que la caravane du Thé et des Chevaux ? Depuis des siècles, il existe une ancienne voie reliant le Plateau du Qinghai-Tibet et l'intérieur de la Chine. Ce chemin qui a été creusé par les sabots des chevaux et les pas des hommes, était une voie commerciale.
En effet, du thé, du sucre, du sel et d'autres produits de première nécessité y ont été transportés dans les régions tibétaines et échangés contre des chevaux, des vaches, des moutons et de la fourrure. C'est la raison pour laquelle les spécialistes appellent cette voie reliant l'ethnie Han et les Tibétains « l'ancienne Voie du Thé et des Chevaux ».
Cette route est particulièrement difficile d'accès. La pluie favorise les glissements de terrain. Et quand il fait soleil, on assiste parfois à des éboulements de rochers. Lorsque nous sommes arrivés à la frontière entre le Yunnan et le Tibet, nous avons pu voir que la route était suspendue à la montagne, avec le fleuve en contrebas. Cette route est si étroite, pentue et sinueuse qu'il y a même un dicton local qui dit : « cette route inquiète même les singes. »
Notre chauffeur Aqing est un Tibétain expérimenté et volontaire. Au moment où notre mini-bus est passé devant le Mont Meili, Aqing, comme tous les autres chauffeurs tibétains, a imploré le mont pour que l'on ait un voyage sans incidents. En fait, selon le lamaïsme, dans les régions peuplées par les Tibétains, de nombreux monts enneigés sont considérés comme sacrés. Tout comme certains lacs.
Soudain, notre chauffeur a ralenti le mini-bus en disant il allait pleuvoir. A peine avait-il dit cela que l'on a entendu un grand bruit d'accélérateur et le véhicule fit un cahot : la route venait juste de s'écrouler derrière nous. On pouvait voir d'innombrables pierres tomber dans le fleuve à 200 mètres plus bas.
Nous avons poursuivi notre chemin. Moins de 5 km après, nous avons dû faire face à un nouveau glissement de terrain. Plusieurs camions étaient bloqués sur la route par des rochers. Quelques Tibétains l'ont alors déblayé en faisant tomber les rochers dans le fleuve en contrebas. Les camions ont commencé à avancer en roulant de manière penchée. Nous étions pétrifiés. Trop chargé, notre véhicule penchait dangereusement. Aqing nous a alors demandé de descendre. Et il a conduit le véhicule seul.
Après bien des aventures, et fatigués, nous sommes enfin arrivés à Qunguozhaxi, un marécage dans le département autonome tibétain rattaché au Qinghai, une province voisine du Tibet. Cet endroit est paisible. Et le contraste des couleurs offre un spectacle magnifique.
Dans cette steppe située à 5000 m d'altitude, on peut voir couler une petite rivière qui serpente comme une écharpe de soie brillant sur un tapis vert. Dans la langue tibétaine, Qunguozhaxi veut dire la source du bonheur. Les habitants locaux considèrent cet endroit comme la source du Lancang. Mais cela reste controversé. Depuis des années, le débat est ouvert. En 1998, l'Académie de Sciences de Chine a envoyé deux équipes d'expédition pour faire une enquête sur la source du Lancang. Mais à la surprise générale, chaque équipe a trouvé deux source différente.
A Qunguozhaxi, nous avons rendu visite à la famille de M. Mazha Naimaigele, un Tibétain qui réside dans le village Qirong, dans le canton de Danrong. De loin, les maisons du village dont celle de Mazha ressemblent à des points jaunes, comme des abricots, et contrastent avec le bleu du ciel, la blancheur des sommets enneigés et le vert des montagnes. Un vrai payage de carte postale, presque naïf. Mais une fois dans le village, on remarque que les maisons ont en fait beaucoup de caractère. Dans celle de Mazha, on peut même voir un pilier de plus d'un mètre de diamètre.
J'ai alors demandé au maître de maison : « Cette maison a l'air vraiment solide. J'imagine qu'elle peut se transmettre de génération en génération. Non ? »
Mazha ne parle pas bien le mandarin. Après quelques secondes de réflexion, il m'a répondu : « Chez nous, il y a souvent des tempêtes de neige. »
Mazha Naimagele nous a révélé par ailleurs qu'ils étaient 5 dans sa famille et qu'ils élevaient 44 yaks, plus de 80 moutons et 2 chevaux. Sa famille vit de l'élevage comme tous ceux qui habitent dans la montagne, alors que les Tibétains des vallées, vivent de la culture de l'orge tibétain.
Cent mille Tibétains ne vivent pas à la Tibétaine
Le fleuve Lancang passe par le Plateau de Diqing. Ce dernier abrite 100 000 habitants, d'ethnie tibétaine. Entourés de montagnes et de cours d'eau, ces Tibétains de Diqing ont peu de contacts avec les Tibétains du Tibet. Si les cultures de ces deux peuples diffèrent l'une de l'autre, ils partagent malgré tout la même croyance religieuse : le lamaïsme.
M. Wang Qinghua s'est rendu de nombreuses fois dans les régions irriguées par le fleuve Lancang pour ses recherches. C'est au cours de sa 4e visite qu'il a rencontré M. Gesangwangda, un villageois de Dazhongdian.
Ce Tibétain de 62 ans élève 8 yaks, 9 cochons, 6 moutons et 7 Pianniu (un animal né du taureau et de la femelle yak ). De plus, sa famille de 9 membres cultive près de 2 hectares de terres. Elle cultive l'orge tibétain et la pomme de terre. Après avoir bu du thé au beurre, j'ai visité la prairie et le champs de culture de Gesangwangda. (Le thé au beurre est fait avec du thé et du lait de yak. C'est l'une des boissons favorites des Tibétains. Elle est fortifiant et aide à résister contre le froid.)
Les Tibétains de Diqing sont moitié pasteurs et moitié paysans. Comme M.Gesangwangda. A Diqing, les montagnes sont hautes et les vallées, profondes.
Le climat y est chaud, l'eau, abondante et la terre, fertile. On peut faire des récoltes 2 fois par an. Les Tibétains profitent de cet avantage pour cultiver principalement le maïs, le blé, le riz etc. Les cultures secondaires sont la fève, le soja, l'orge ou le colza. Dans les zones où l'altitude est d'environ 2000 m, on plante du maïs, du blé, de l'orge tibétain, des pommes de terre, ou du sarrasin. A 3000 m d'altitude, il fait très froid, et les principales cultures sont l'orge tibétain et les pommes de terre. Le blé, l'avoine et le sarrasin sont des cultures secondaires. Les cultures diffèrent donc selon l'altitude.
L'élevage subit également cette influence. Dans les vallées, l'herbe pousse rapidement, ce qui est propice à l'élevage de buffles, de chevaux, de mulets, de chèvres, de moutons ou du porc. Dans les zones de 2000 à 3000 m d'altitude, le climat
y est humide et froid, l'herbe et les bois sont touffus, les moutons, les mulets, les ânes et les vaches deviennent les principaux animaux d'élevage. Alors que les zones dont l'altitude est supérieure à 3000 m, sont propices aux yaks, aux pianniu et aux chèvres.
Chez les habitants, l'alimentation varie aussi en fonction de l'altitude. Dans les zones de haute altitude, l'orge tibétain constitue l'aliment de base. Le blé, l'avoine, le sarrasin sont considérés comme des aliments secondaires. Dans les vallées, les Tibétains se nourrissent principalement de maïs, auquel ils ajoutent des aliments à base d'orge tibétain, de blé, de sarrasin et de millet.
Mais pour ces deux peuples tibétains, la plus grande différence se situe au niveau du plan culturel. Les Tibétains de Diqing, se distinguent des Tibétains du Tibet par leur façon de s'habiller, l'architecture et même la langue. Lors d'une cérémonie de mariage d'un Tibétain de Diqing à laquelle j'ai eu la chance d'assister, un Tibétain de Lhassa (capitale du Tibet), m'a dit le plus sérieusement du monde : « Ces Tibétains-là ne sont pas de vrais Tibétains. » Et savez-vous pourquoi il a dit cela ? Tout simplement, parce que les Tibétains du Tibet ne comprennent pas ce que disent les Tibétains de Diqing.
En effet, Diqing est assez éloignée du Tibet. De plus, les Tibétains de Diqing sont assimilés avec les autres ethnies locales de la province du Yunnan, ce qui explique cette différence de langues. La langue tibétaine de Diqing, utilise quasiment tous les nouveaux mots chinois relatifs à la politique, l'économie, la culture et l'électro-ménager. Et pour les noms de lieux, les Tibétains de Diqing recourent aux mots des ethnies yi, bai ou lisu.
Dans le district Zhongdian, connu aujourd'hui sous le nom de district de Shangrila, j'ai vu des Tibétaines qui portaient une robe tibétaine à boutons. Mais, elle portaient également sur leur tête, une étoffe de l'ethnie bai, et une ceinture et un châle de style naxi, une autre ethnie du Yunnan. La jupe plissée que portent souvent les Tibétaines sont de l'ethnie pumi, tandis que la veste rapelle celle portée par les Mandchoues. En fait, ces Tibétaines portent des vêtements de plusieurs ethnies, sans même s'en rendre compte.
Les maisons tibétaines de Diqing se distinguent également de celles des Tibétains du Tibet. Elle sont constituées d'un étage, comme le veut la tradition tibétaine. Si le rez-de-chaussée est typique des Tibétains, le premier étage, les colonnes et les poutres sont de style han et bai. Et les toits sont souvent de style naxi.
Au village de Liutongjiang, j'ai interrogé un couple mixte d'ethnies tibétaine et naxi. Leur enfants peuvent être considérés comme Tibétains ou Naxi. En famille, ils parlent tantôt tibétain, tantôt naxi. Pour tout ce qui est de la décoration de leur maison, c'est une fusion entre l'art tibétain et les styles naxi, han et bai. Ce phénomène de couples mixtes est très commun. Parfois dans une même famille, on peut y voir des membres issus de 4 ou 5 ethnies différentes.
Les Hui constituent l'une des ethnies minoritaires dont la population est la plus importante. Ils sont de confession musulmane et résident majoritairement dans le Nord-Ouest de la Chine. Mais à Diqing, j'ai découvert aussi des habitants d'ethnie hui. Ils co-habitent avec les Tibétains. Ils vivent, travaillent, s'habillent à la tibétaine et parlent également le tibétain. Pourtant, ces Hui restent très attachés à l'islam et ne mangent donc jamais de porc. On les appelle les Hui tibétains, ce qui signifie les Hui portant des costumes tibétains. Chaque matin, le bruit des cloches de la mosquée résonnent dans les vallées au pied des monts enneigés. Ce qui apporte une note vraiment exotique dans cette contrée.
(Mi Xiaosheng)

M. Wang Qinghua est un spécialiste de l'Université des Minorités ethniques du Yunnan. Il s'est rendu une dizaine de fois dans ces régions irriguées par le fleuve Lancang. Sa première visite remonte à août 1989. Et si 15 années se sont écoulées depuis sa toute première visite, il en garde encore un souvenir très frais.
En partant de Kunming, la capitale de la province du Yunnan, et en passant par la route qui mène du Yunnan à la Birmanie, il suffit d'une journée pour arriver au bord du fleuve Lancang. Une fois sur place, on peut voir de part et d'autres des deux rives, des falaises et des forêts denses. La vallée est si profonde que lorsqu'on lève les yeux vers le ciel, on a l'impression qu'il ressemble à un long serpent longeant le fleuve. Cette vallée a un climat atypique. Il y fait très chaud, malgré le puissant courant du fleuve et le vent violent de la montagne.
Notre guide nous a prévenu que pour grimper ces versants, il fallait prévoir beaucoup de vêtements. Dans une même journée, on peut ressentir les variations climatiques de quatre saisons. Les températures peuvent chuter tous les 500 mètres. Et le type de végétation varie tout au long de la marche.
Ainsi, nous avons commencé à avancer sur un sentier entouré de buissons, et juste à flanc de montagne, la température baissait déjà sensiblement. Puis, en continuant, nous sommes tombés sur des forêts mixtes d'arbres à larges feuilles et de conifères où l'on a pu y voir des pins du Yunnan, des cyprès, des noisetiers sauvages, des érables etc. Et tout en haut, il faisait vraiment froid. Les bois se sont faits rares, et la steppe, des paysages désertiques et la neige se sont offerts à nous.
La simplicité et le courage des Tibétains
Une fois arrivés dans le district Deqin, la route qui mène du Yunnan au Tibet longe le fleuve Lancang. De part et d'autre, elle est entourée de falaises escarpées. Puis la fameuse Caravane du Thé et des Chevaux nous a fait face. En la voyant, l'histoire me revient en mémoire. Qu'est-ce que la caravane du Thé et des Chevaux ? Depuis des siècles, il existe une ancienne voie reliant le Plateau du Qinghai-Tibet et l'intérieur de la Chine. Ce chemin qui a été creusé par les sabots des chevaux et les pas des hommes, était une voie commerciale.En effet, du thé, du sucre, du sel et d'autres produits de première nécessité y ont été transportés dans les régions tibétaines et échangés contre des chevaux, des vaches, des moutons et de la fourrure. C'est la raison pour laquelle les spécialistes appellent cette voie reliant l'ethnie Han et les Tibétains « l'ancienne Voie du Thé et des Chevaux ».
Cette route est particulièrement difficile d'accès. La pluie favorise les glissements de terrain. Et quand il fait soleil, on assiste parfois à des éboulements de rochers. Lorsque nous sommes arrivés à la frontière entre le Yunnan et le Tibet, nous avons pu voir que la route était suspendue à la montagne, avec le fleuve en contrebas. Cette route est si étroite, pentue et sinueuse qu'il y a même un dicton local qui dit : « cette route inquiète même les singes. »
Notre chauffeur Aqing est un Tibétain expérimenté et volontaire. Au moment où notre mini-bus est passé devant le Mont Meili, Aqing, comme tous les autres chauffeurs tibétains, a imploré le mont pour que l'on ait un voyage sans incidents. En fait, selon le lamaïsme, dans les régions peuplées par les Tibétains, de nombreux monts enneigés sont considérés comme sacrés. Tout comme certains lacs.
Soudain, notre chauffeur a ralenti le mini-bus en disant il allait pleuvoir. A peine avait-il dit cela que l'on a entendu un grand bruit d'accélérateur et le véhicule fit un cahot : la route venait juste de s'écrouler derrière nous. On pouvait voir d'innombrables pierres tomber dans le fleuve à 200 mètres plus bas.
Nous avons poursuivi notre chemin. Moins de 5 km après, nous avons dû faire face à un nouveau glissement de terrain. Plusieurs camions étaient bloqués sur la route par des rochers. Quelques Tibétains l'ont alors déblayé en faisant tomber les rochers dans le fleuve en contrebas. Les camions ont commencé à avancer en roulant de manière penchée. Nous étions pétrifiés. Trop chargé, notre véhicule penchait dangereusement. Aqing nous a alors demandé de descendre. Et il a conduit le véhicule seul.
Après bien des aventures, et fatigués, nous sommes enfin arrivés à Qunguozhaxi, un marécage dans le département autonome tibétain rattaché au Qinghai, une province voisine du Tibet. Cet endroit est paisible. Et le contraste des couleurs offre un spectacle magnifique.
Dans cette steppe située à 5000 m d'altitude, on peut voir couler une petite rivière qui serpente comme une écharpe de soie brillant sur un tapis vert. Dans la langue tibétaine, Qunguozhaxi veut dire la source du bonheur. Les habitants locaux considèrent cet endroit comme la source du Lancang. Mais cela reste controversé. Depuis des années, le débat est ouvert. En 1998, l'Académie de Sciences de Chine a envoyé deux équipes d'expédition pour faire une enquête sur la source du Lancang. Mais à la surprise générale, chaque équipe a trouvé deux source différente.
A Qunguozhaxi, nous avons rendu visite à la famille de M. Mazha Naimaigele, un Tibétain qui réside dans le village Qirong, dans le canton de Danrong. De loin, les maisons du village dont celle de Mazha ressemblent à des points jaunes, comme des abricots, et contrastent avec le bleu du ciel, la blancheur des sommets enneigés et le vert des montagnes. Un vrai payage de carte postale, presque naïf. Mais une fois dans le village, on remarque que les maisons ont en fait beaucoup de caractère. Dans celle de Mazha, on peut même voir un pilier de plus d'un mètre de diamètre.J'ai alors demandé au maître de maison : « Cette maison a l'air vraiment solide. J'imagine qu'elle peut se transmettre de génération en génération. Non ? »
Mazha ne parle pas bien le mandarin. Après quelques secondes de réflexion, il m'a répondu : « Chez nous, il y a souvent des tempêtes de neige. »
Mazha Naimagele nous a révélé par ailleurs qu'ils étaient 5 dans sa famille et qu'ils élevaient 44 yaks, plus de 80 moutons et 2 chevaux. Sa famille vit de l'élevage comme tous ceux qui habitent dans la montagne, alors que les Tibétains des vallées, vivent de la culture de l'orge tibétain.
Cent mille Tibétains ne vivent pas à la Tibétaine
Le fleuve Lancang passe par le Plateau de Diqing. Ce dernier abrite 100 000 habitants, d'ethnie tibétaine. Entourés de montagnes et de cours d'eau, ces Tibétains de Diqing ont peu de contacts avec les Tibétains du Tibet. Si les cultures de ces deux peuples diffèrent l'une de l'autre, ils partagent malgré tout la même croyance religieuse : le lamaïsme.
M. Wang Qinghua s'est rendu de nombreuses fois dans les régions irriguées par le fleuve Lancang pour ses recherches. C'est au cours de sa 4e visite qu'il a rencontré M. Gesangwangda, un villageois de Dazhongdian.
Ce Tibétain de 62 ans élève 8 yaks, 9 cochons, 6 moutons et 7 Pianniu (un animal né du taureau et de la femelle yak ). De plus, sa famille de 9 membres cultive près de 2 hectares de terres. Elle cultive l'orge tibétain et la pomme de terre. Après avoir bu du thé au beurre, j'ai visité la prairie et le champs de culture de Gesangwangda. (Le thé au beurre est fait avec du thé et du lait de yak. C'est l'une des boissons favorites des Tibétains. Elle est fortifiant et aide à résister contre le froid.)
Les Tibétains de Diqing sont moitié pasteurs et moitié paysans. Comme M.Gesangwangda. A Diqing, les montagnes sont hautes et les vallées, profondes.
Le climat y est chaud, l'eau, abondante et la terre, fertile. On peut faire des récoltes 2 fois par an. Les Tibétains profitent de cet avantage pour cultiver principalement le maïs, le blé, le riz etc. Les cultures secondaires sont la fève, le soja, l'orge ou le colza. Dans les zones où l'altitude est d'environ 2000 m, on plante du maïs, du blé, de l'orge tibétain, des pommes de terre, ou du sarrasin. A 3000 m d'altitude, il fait très froid, et les principales cultures sont l'orge tibétain et les pommes de terre. Le blé, l'avoine et le sarrasin sont des cultures secondaires. Les cultures diffèrent donc selon l'altitude.
L'élevage subit également cette influence. Dans les vallées, l'herbe pousse rapidement, ce qui est propice à l'élevage de buffles, de chevaux, de mulets, de chèvres, de moutons ou du porc. Dans les zones de 2000 à 3000 m d'altitude, le climat
y est humide et froid, l'herbe et les bois sont touffus, les moutons, les mulets, les ânes et les vaches deviennent les principaux animaux d'élevage. Alors que les zones dont l'altitude est supérieure à 3000 m, sont propices aux yaks, aux pianniu et aux chèvres.Chez les habitants, l'alimentation varie aussi en fonction de l'altitude. Dans les zones de haute altitude, l'orge tibétain constitue l'aliment de base. Le blé, l'avoine, le sarrasin sont considérés comme des aliments secondaires. Dans les vallées, les Tibétains se nourrissent principalement de maïs, auquel ils ajoutent des aliments à base d'orge tibétain, de blé, de sarrasin et de millet.
Mais pour ces deux peuples tibétains, la plus grande différence se situe au niveau du plan culturel. Les Tibétains de Diqing, se distinguent des Tibétains du Tibet par leur façon de s'habiller, l'architecture et même la langue. Lors d'une cérémonie de mariage d'un Tibétain de Diqing à laquelle j'ai eu la chance d'assister, un Tibétain de Lhassa (capitale du Tibet), m'a dit le plus sérieusement du monde : « Ces Tibétains-là ne sont pas de vrais Tibétains. » Et savez-vous pourquoi il a dit cela ? Tout simplement, parce que les Tibétains du Tibet ne comprennent pas ce que disent les Tibétains de Diqing.
En effet, Diqing est assez éloignée du Tibet. De plus, les Tibétains de Diqing sont assimilés avec les autres ethnies locales de la province du Yunnan, ce qui explique cette différence de langues. La langue tibétaine de Diqing, utilise quasiment tous les nouveaux mots chinois relatifs à la politique, l'économie, la culture et l'électro-ménager. Et pour les noms de lieux, les Tibétains de Diqing recourent aux mots des ethnies yi, bai ou lisu.Dans le district Zhongdian, connu aujourd'hui sous le nom de district de Shangrila, j'ai vu des Tibétaines qui portaient une robe tibétaine à boutons. Mais, elle portaient également sur leur tête, une étoffe de l'ethnie bai, et une ceinture et un châle de style naxi, une autre ethnie du Yunnan. La jupe plissée que portent souvent les Tibétaines sont de l'ethnie pumi, tandis que la veste rapelle celle portée par les Mandchoues. En fait, ces Tibétaines portent des vêtements de plusieurs ethnies, sans même s'en rendre compte.
Les maisons tibétaines de Diqing se distinguent également de celles des Tibétains du Tibet. Elle sont constituées d'un étage, comme le veut la tradition tibétaine. Si le rez-de-chaussée est typique des Tibétains, le premier étage, les colonnes et les poutres sont de style han et bai. Et les toits sont souvent de style naxi.
Au village de Liutongjiang, j'ai interrogé un couple mixte d'ethnies tibétaine et naxi. Leur enfants peuvent être considérés comme Tibétains ou Naxi. En famille, ils parlent tantôt tibétain, tantôt naxi. Pour tout ce qui est de la décoration de leur maison, c'est une fusion entre l'art tibétain et les styles naxi, han et bai. Ce phénomène de couples mixtes est très commun. Parfois dans une même famille, on peut y voir des membres issus de 4 ou 5 ethnies différentes.

Les Hui constituent l'une des ethnies minoritaires dont la population est la plus importante. Ils sont de confession musulmane et résident majoritairement dans le Nord-Ouest de la Chine. Mais à Diqing, j'ai découvert aussi des habitants d'ethnie hui. Ils co-habitent avec les Tibétains. Ils vivent, travaillent, s'habillent à la tibétaine et parlent également le tibétain. Pourtant, ces Hui restent très attachés à l'islam et ne mangent donc jamais de porc. On les appelle les Hui tibétains, ce qui signifie les Hui portant des costumes tibétains. Chaque matin, le bruit des cloches de la mosquée résonnent dans les vallées au pied des monts enneigés. Ce qui apporte une note vraiment exotique dans cette contrée.
(Mi Xiaosheng)
Bonjour à tous,
Voici mon premier post. Je pars deux mois en Chine cet été, départ de Beijing et je cherche des renseignements à propos de l'Himalaya. j'ai un peu de mal à voir s'il est possible de s'y rendre, ou d'en voir une partie sans quitter la Chine (ou alors s'il faut quitter la Chine vers le Népal). J'aimerais en quelque sorte vraiment voir la montagne, en voyage pas forcément organisé (je suis avec mon sac à dos tout seul).
Vous connaissez des points de chute intéressants, des endroits qui pourraient m'amener à voir la montagne ou cette partie du monde ?
Merci d'avance !
Voici mon premier post. Je pars deux mois en Chine cet été, départ de Beijing et je cherche des renseignements à propos de l'Himalaya. j'ai un peu de mal à voir s'il est possible de s'y rendre, ou d'en voir une partie sans quitter la Chine (ou alors s'il faut quitter la Chine vers le Népal). J'aimerais en quelque sorte vraiment voir la montagne, en voyage pas forcément organisé (je suis avec mon sac à dos tout seul).
Vous connaissez des points de chute intéressants, des endroits qui pourraient m'amener à voir la montagne ou cette partie du monde ?
Merci d'avance !
Bonjour à tous
Pour info, le WE du 3 et 4 octobre se déroulera le 9ème festival Culturel du Tibet et des Peuples de l’Himalaya.
Au programme, conférences, expos, chants, danses, documentaires....
Pagode du bois de Vincennes 40, route. de la ceinture du lac Daumesnil 75012 Paris métro porte dorée
Je vous laisse le lien :
www.tibet-info.net/festival/Lieu-du-Festival.html
Sandrine
Pagode du bois de Vincennes 40, route. de la ceinture du lac Daumesnil 75012 Paris métro porte dorée
Je vous laisse le lien :
www.tibet-info.net/festival/Lieu-du-Festival.html
Sandrine
Bonjour à tous,
Pour tous ceux qui sont sur Paris ou qui ont la possibilité de s'y rendre ce week-end, un évènement à ne pas manquer, un programme des plus intéressants, tant sur le plan des rencontres, des débats, des concerts... Festival "Le Tibet voit rouge", 22 juin, Paris Le programme dans son intégralité sur www.tibet-info.net
Egalement dans les jours à venir, des rencontres sont organisées dans différentes FNAC avec des personnalités telles que Madame Claude B Levenson, et ce, pas seulement à la capitale! Renseignez-vous: consultez régulièrement le site ci-dessus car... on a pas fini de faire parler du TIBET!
Tashi delek! Isabelle
Pour tous ceux qui sont sur Paris ou qui ont la possibilité de s'y rendre ce week-end, un évènement à ne pas manquer, un programme des plus intéressants, tant sur le plan des rencontres, des débats, des concerts... Festival "Le Tibet voit rouge", 22 juin, Paris Le programme dans son intégralité sur www.tibet-info.net
Egalement dans les jours à venir, des rencontres sont organisées dans différentes FNAC avec des personnalités telles que Madame Claude B Levenson, et ce, pas seulement à la capitale! Renseignez-vous: consultez régulièrement le site ci-dessus car... on a pas fini de faire parler du TIBET!
Tashi delek! Isabelle
🙂 Voilà je pars avec Clubaventure pour le festival Tibétain au coeur de l'Amdo le 13 février prochain, est ce quelqu'un à des renseignements sur ce voyage, merci pour toutes les aides que vous pourrez m'apporter ( visa, habillement......etc)
La Maison du Tibet présente la 8ème édition du Festival culturel du Tibet et des Peuples de l'Himalaya. Des rencontres autour des danses et chants ...
Toute les info
🙂 Bonjour
Est ce que quelqu'un connait ou a déja été au festival Tibétains de Labrang dans la province de Gansu
( fin Février ). Je cherche des renseignements sur le trajet pour y aller, ainsi que les cérémonies auxqelles on peut participer
Merci de vos réponses
Bonjour à tous !
pour info voici un festival sur le Tibet avec de nombreux films et reportages au rendez-vous, semble-t-il.
Va falloir se prévoir un petit week-end à Bruxelles 😉
voici le lien et je glisse le programme en dessous !
http://www.tibet-info.org/Evenements/film07/film07.htm
bon voyage cinématographique,
M
Festival du film sur le Tibet et l'Himalaya 30/31 mars et 1er avril 2007 Espace Senghor
Programme Vendredi 30 mars: Spiritualités 18h00 Ouverture des portes 18h45 Tibet's stolen Child (ICT/USA/12' VF)
19h00 Bokar Rimpoche (G. Maezelle/Belgique/2005/57’/VF) . 20h15 La vie de Bouddha (M. Meissonier/France/2004/90’/VF) 22h00 Call it Karma (G.Browne/Canada/2005/48’/VO anglais) Samedi 31 mars : Invasion et exil 10h00 Ouverture des portes 10h15 Le roi de la forêt des brumes (M. Morpurgo/2000/20’/ VF) 11h15 L’espoir au bout de l’exil (J-L. Mage/France/26’/VF) 13h00 Following Kunsel (T. Chakrishar/USA/2006 /29’/Anglais-Tibétain) 13h30 Devotion and Defiance (ICT/USA/2004//35’/VO anglais) 14h15 Dreaming Lhasa (R. Sarin et T. Sonam/Inde-UK/2005/90’/VO St.angl.) 16h00 Prisonnière à Lhassa(M. Louville/France/2006 /77’/VF). 17h17 Tibet’s Stolen Child(ICT/USA/12’/VF) 17h30 L’enfant volé(L. Segarra/France/2005 /52’/VF). 19h30 Conférence sur l’environnement au Tibet avec Françoise Bonzon, responsable de l'association Eco-Tibet 21h45 Kekexili, La patrouille sauvage(Chuan Lu/Chine-Tibet/2004/95’/VO St. français). Dimanche 1er avril : Culture 10h00 Ouverture des portes 10h30 Les enfants de Bouddha (J. Mascolo, B. Vienne et W. Snafu/France/52’/VF) 11h30 Graines d’espoir (M. Liégeois/Belgique/32’/VF). 13h30 A man called nomad (A.Gabbay/Royaume-Uni/2002/38’/VO anglais). 14h30 L’Oracle d’état (M. Gardey/France/52’/VF). 16h30 Retour au Kham (B.Vienne et J. Mascolo/France/56’/VF). 17h30 Tibet’s Stolen Child (ICT/USA/12’/VF). 17h45 Conférence sur la médecine tibétaine avec Amchi Lobsang Tsultrim 22h00 Journeys with Tibetan Medicine (M. Saxer/Suisse/2006/77’/VO St.français). En permanence • Tente tibétaine avec objets traditionnels • Restauration tibétaine • Vente d’artisanat de l’Himalaya et librairie
Festival du film sur le Tibet et l'Himalaya 30/31 mars et 1er avril 2007 Espace Senghor
Programme Vendredi 30 mars: Spiritualités 18h00 Ouverture des portes 18h45 Tibet's stolen Child (ICT/USA/12' VF)
19h00 Bokar Rimpoche (G. Maezelle/Belgique/2005/57’/VF) . 20h15 La vie de Bouddha (M. Meissonier/France/2004/90’/VF) 22h00 Call it Karma (G.Browne/Canada/2005/48’/VO anglais) Samedi 31 mars : Invasion et exil 10h00 Ouverture des portes 10h15 Le roi de la forêt des brumes (M. Morpurgo/2000/20’/ VF) 11h15 L’espoir au bout de l’exil (J-L. Mage/France/26’/VF) 13h00 Following Kunsel (T. Chakrishar/USA/2006 /29’/Anglais-Tibétain) 13h30 Devotion and Defiance (ICT/USA/2004//35’/VO anglais) 14h15 Dreaming Lhasa (R. Sarin et T. Sonam/Inde-UK/2005/90’/VO St.angl.) 16h00 Prisonnière à Lhassa(M. Louville/France/2006 /77’/VF). 17h17 Tibet’s Stolen Child(ICT/USA/12’/VF) 17h30 L’enfant volé(L. Segarra/France/2005 /52’/VF). 19h30 Conférence sur l’environnement au Tibet avec Françoise Bonzon, responsable de l'association Eco-Tibet 21h45 Kekexili, La patrouille sauvage(Chuan Lu/Chine-Tibet/2004/95’/VO St. français). Dimanche 1er avril : Culture 10h00 Ouverture des portes 10h30 Les enfants de Bouddha (J. Mascolo, B. Vienne et W. Snafu/France/52’/VF) 11h30 Graines d’espoir (M. Liégeois/Belgique/32’/VF). 13h30 A man called nomad (A.Gabbay/Royaume-Uni/2002/38’/VO anglais). 14h30 L’Oracle d’état (M. Gardey/France/52’/VF). 16h30 Retour au Kham (B.Vienne et J. Mascolo/France/56’/VF). 17h30 Tibet’s Stolen Child (ICT/USA/12’/VF). 17h45 Conférence sur la médecine tibétaine avec Amchi Lobsang Tsultrim 22h00 Journeys with Tibetan Medicine (M. Saxer/Suisse/2006/77’/VO St.français). En permanence • Tente tibétaine avec objets traditionnels • Restauration tibétaine • Vente d’artisanat de l’Himalaya et librairie
Festival Culturel du Tibet et des peuples de l’Himalaya Pagode du Bois de Vincennes à ParisBonjour,
Rapide compte rendu de cet extraordinaire Festival Tibétain, avec photos à l’appui essentiellement.
Bye. Nawal.
Ecouter un extrait (mp3) de chants à voix grave et d’une musique élaborée des moines de Gyuto.
6e Festival Culturel du Tibet & des Peuples de l’Himalaya
Du samedi 10 septembre 2005 au dimanche 11 septembre 2005
C'est à la Pagode du bois de Vincennes à Paris
Siya http://perso.wanadoo.fr/chine-ethnic J'ai sillonné le Kham cad le Tibet oriental cet été entre Chengdu et Dege alors si vous avez besoin de renseignements en attendant que je mette à jour mon site. N'hésitez pas
C'est à la Pagode du bois de Vincennes à Paris
Siya http://perso.wanadoo.fr/chine-ethnic J'ai sillonné le Kham cad le Tibet oriental cet été entre Chengdu et Dege alors si vous avez besoin de renseignements en attendant que je mette à jour mon site. N'hésitez pas
Rencontre V-F à Paris les 11 et 12 septembre 2010 aux Journées
Culturelles du Tibet et des Peuples de l'Himalaya.
A l'occasion du 10ème Anniversaire du Festival Culturel du Tibet et des Peuples de l'Himalaya à Paris au Bois de Vincennes, je souhaite organiser une Rencontre V-F les 11 et 12 Septembre 2010 pour permettre aux membres de V-F de venir assister et participer aux différents et nombreux aspects culturels de ce Festival entre 11h et 18h sur les 2 jours du week-end.
- Danses traditionnelles de l'Inde et du Népal - Danses monastiques Cham du Tibet - Conférence sur l'Ecologie de l'Himalaya - Rencontre Alpinisme du peuple Sherpa du Népal - Cycle de documentaires récents - Livres et dédicaces - Création d'un Mandala au Temple - Contes et Légendes de l'Himalaya pour petits et grands - Initiation de langue et écriture tibétaines : calligraphie - Présence de Yaks et Chiens de nomades du Tibet - Artisanat de l'Himalaya et produits ethniques - Associations, Centres Bouddhistes, Voyages, etc, ... - Restauration sur place en continu dans des échoppes de produits indiens, népalais, tibétains, thé tibétain - Pique-nique en familles sur l'herbe devant et à l'intérieur du Centre, ou en grande salle couverte avec tables et bancs - CONCERT le Samedi 11 Septembre 2010 à 20h30
Programme complet sur 13 pages à télécharger ! - disponible sur demande.
Si vous souhaitez venir à notre Rencontre V-F et participer à ce Festival annuel des Peuples de l'Himalaya et du Tibet. Ecrivez-moi ici au Forum. Je reste à votre disposition pour tout autre renseignement. Nous ferons ensemble un pique-nique sur l'herbe comme de nombreuses familles ou déjeunons ensemble autour d'une des grandes tables avec des bancs dans une grande salle couverte. On trouvera toutes les spécialités du Népal et du Tibet sur place, du thé tibétain et autres boissons toute la journée ! D'autres infos suivront plus tard dans les prochains jours ...
Lieu du Festival : Bois de Vincennes au bord du Lac Daumesnil au Centre Bouddhiste de la Ville de Paris où se trouvent la grande Pagode et le Monastère Tibétain - Tout le parcours du Métro au Centre sera fléché . Métro : Porte Dorée - Bus : PC
Amitiés ! nnthanh 😉 Paris, le 1er Septembre 2010
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A l'occasion du 10ème Anniversaire du Festival Culturel du Tibet et des Peuples de l'Himalaya à Paris au Bois de Vincennes, je souhaite organiser une Rencontre V-F les 11 et 12 Septembre 2010 pour permettre aux membres de V-F de venir assister et participer aux différents et nombreux aspects culturels de ce Festival entre 11h et 18h sur les 2 jours du week-end.
- Danses traditionnelles de l'Inde et du Népal - Danses monastiques Cham du Tibet - Conférence sur l'Ecologie de l'Himalaya - Rencontre Alpinisme du peuple Sherpa du Népal - Cycle de documentaires récents - Livres et dédicaces - Création d'un Mandala au Temple - Contes et Légendes de l'Himalaya pour petits et grands - Initiation de langue et écriture tibétaines : calligraphie - Présence de Yaks et Chiens de nomades du Tibet - Artisanat de l'Himalaya et produits ethniques - Associations, Centres Bouddhistes, Voyages, etc, ... - Restauration sur place en continu dans des échoppes de produits indiens, népalais, tibétains, thé tibétain - Pique-nique en familles sur l'herbe devant et à l'intérieur du Centre, ou en grande salle couverte avec tables et bancs - CONCERT le Samedi 11 Septembre 2010 à 20h30
Programme complet sur 13 pages à télécharger ! - disponible sur demande.
Si vous souhaitez venir à notre Rencontre V-F et participer à ce Festival annuel des Peuples de l'Himalaya et du Tibet. Ecrivez-moi ici au Forum. Je reste à votre disposition pour tout autre renseignement. Nous ferons ensemble un pique-nique sur l'herbe comme de nombreuses familles ou déjeunons ensemble autour d'une des grandes tables avec des bancs dans une grande salle couverte. On trouvera toutes les spécialités du Népal et du Tibet sur place, du thé tibétain et autres boissons toute la journée ! D'autres infos suivront plus tard dans les prochains jours ...
Lieu du Festival : Bois de Vincennes au bord du Lac Daumesnil au Centre Bouddhiste de la Ville de Paris où se trouvent la grande Pagode et le Monastère Tibétain - Tout le parcours du Métro au Centre sera fléché . Métro : Porte Dorée - Bus : PC
Amitiés ! nnthanh 😉 Paris, le 1er Septembre 2010
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en 2006 le nouvel an tibetain est je crois le 30 janvier ( le 29 pour le chinois) qui connait les dates du festival du monastere de labrang en 2006 ? il est en principe ts les ans en fevrier, qui connait sa durée, son déroulé qui y est allé qui peux m'en parler ? merci à tous de vos infos
A l’occasion de la 7ème édition du Grand Bivouac, festival du voyage et des découvertes
partagées, du 23 au 26 octobre prochains, une conférence réunira, à Albertville (Savoie)
quelques-uns des meilleurs spécialistes de la Chine et du Tibet…pour que le sort des
Tibétains ne retombe pas dans l’oubli.
Parce qu’ils se disent convaincus que l’opinion française, mobilisée à l’occasion des Jeux de Pékin, se détournera, à la rentrée prochaine, de la problématique du Tibet, les organisateurs de la 7ème édition du “Grand Bivouac”, festival du voyage et des découvertes partagées (*), ont décidé de programmer un important rendez-vous sur ce thème – “Tibet : retour de flamme ?” – le samedi 25 octobre, à Albertville (Savoie) : “Au lendemain des Jeux, des polémiques et débats qu’ils ont suscités, retour au réel : qu’en sera-t-il concrètement de l’avenir du Tibet et du peuple tibétain ? Qui a le droit – et les moyens – d’en décider ? “ Participeront notamment à cette rencontre qui se veut placée “sous le signe de l’information, de la réflexion et de la pédagogie”, Marie Holzman, écrivain, journaliste, présidente de l’association Solidarité Chine, Claude B. Levenson, écrivain, journaliste, spécialiste du Tibet, proche du Dalaï Lama, Françoise Robin, chercheur au CNRS, enseignante à l’INALCO (langue et littérature tibétaine) et Roger Charret, ethnologue, conférencier, dont plusieurs extraits du film “Tibet, la longue marche” seront projetés à cette occasion.
(*) Depuis 2002, le Grand Bivouac – 70 rendez-vous et 16.000 entrées en 3 jours – s’attache à promouvoir, à travers le voyage, “la découverte, la connaissance et le respect de l’autre”. www.grandbivouac.com
Parce qu’ils se disent convaincus que l’opinion française, mobilisée à l’occasion des Jeux de Pékin, se détournera, à la rentrée prochaine, de la problématique du Tibet, les organisateurs de la 7ème édition du “Grand Bivouac”, festival du voyage et des découvertes partagées (*), ont décidé de programmer un important rendez-vous sur ce thème – “Tibet : retour de flamme ?” – le samedi 25 octobre, à Albertville (Savoie) : “Au lendemain des Jeux, des polémiques et débats qu’ils ont suscités, retour au réel : qu’en sera-t-il concrètement de l’avenir du Tibet et du peuple tibétain ? Qui a le droit – et les moyens – d’en décider ? “ Participeront notamment à cette rencontre qui se veut placée “sous le signe de l’information, de la réflexion et de la pédagogie”, Marie Holzman, écrivain, journaliste, présidente de l’association Solidarité Chine, Claude B. Levenson, écrivain, journaliste, spécialiste du Tibet, proche du Dalaï Lama, Françoise Robin, chercheur au CNRS, enseignante à l’INALCO (langue et littérature tibétaine) et Roger Charret, ethnologue, conférencier, dont plusieurs extraits du film “Tibet, la longue marche” seront projetés à cette occasion.
(*) Depuis 2002, le Grand Bivouac – 70 rendez-vous et 16.000 entrées en 3 jours – s’attache à promouvoir, à travers le voyage, “la découverte, la connaissance et le respect de l’autre”. www.grandbivouac.com
Dans le cadre (mais en marge) du Festival de Radio France, deux concerts gratuits de Lama GYURME et Jean-Philippe RYKIEL sont programmés les 11 et 12 Juillet prochains (22 H 00) à SAINT-BRES & SAINT-DREZERY










