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Circuit en auto: Italie, Albanie, Macédoine, Serbie, Croatie, Slovénie, Italie
Circuit en auto au départ de Rome vers l'Italie du Sud: Vasto, Trani, Matera, Alberobello, Lecce, Brindisi. Traversier de nuit en Albanie avec l'auto: de Brindisi à Vlora. Puis, séjour en Albanie, Macédoine, Serbie (Belgrade), Croatie : Zagreb et l'Istrie croate (Hum, Rovinj, Pula). Retour par l'Istrie slovène: Piran, Porec, Koper, puis par l'Italie du nord et du centre: Trieste, Grado, Palmanova, Padoue, Vérone, Arezzo, Fiumicino, Ostia Antica, Rome.



Itinéraire détaillé Les nuitées et les arrêts sont indiqués ci-dessous. (Les lettres entre parenthèses correspondent à celles de la carte ci-dessus).

Jour 1 Départ de l’aéroport de Fiumicino-Roma (P)

Italie du sud: Jour 2 Première nuitée à Vasto (Q) Jour 3 Trani (R); arrêt au Castel del Monte Jours 4-5 Matera; arrêt à Alberobello (T) Jour 6 Lecce

Albanie: Jour 7 Traversier de nuit Italie-Albanie : Brindisi (V)-Vlora (A) Jours 8-9 Saranda (B); excursion au site archéologique de Butrint (C) Jour 10 Gjirokastra (D); arrêt à Blue Eye Jours 11-12 Berat(e) Jours 13-14 Tirana (F); excursion à Kruja et à Durrësi

Macédoine (FYROM): Jours 15-18 Lac d’Ohrid (H); excursion dans les environs Jour 19 Skopje (I)

Serbie: Jours 20-21 Belgrade (J)

Croatie: Jours 22-24 Zagreb (K); arrêt à la minuscule ville de Hum Jours 25-26 Rovinj; excursion en bus local à Pula

Slovénie: Jours 27-28 Piran (L); arrêt à Porec; excursion à Koper; excursion à Trieste, Italie

Italie du nord: Jour 29 Palmanova (M); arrêt à Grado Jours 30-33 Padoue; excursion sur le Canal de la Brenta (Padoue – Stra - Venise) Jours 34-35 Vérone (N) Jours 36-37 Arezzo (O) Jours 38-39 Fiumicino; excursion au site archéologique d’Ostia Antica (P) Jour 40 Départ Rome-Montréal

Pays des Balkans

Transports Avion : Vol direct Montréal (YUL)-ROME (FCO) avec Air Transat – excellent service (AR 896$C ou 690 EUROS). Location d’auto : Chez Eurocar TT Citroën 2011 plan achat-rachat: C3 Picasso diesel manuelle, km illimités, GPS, assurance multirisque incluse couvrant tous les pays que l’on voulait visiter (peu de compagnies de location couvrent l’Albanie, la Macédoine ou la Serbie actuellement); aucune franchise en cas d’accident (2117$C pour 39 jours). Traversier : Agoudimos sur le «Ionian Spirit» entre Brindisi (Italie) et Vlora (Albanie) (réservé à l'avance) 1 nuit: 155 Euros pour 2 passagers avec voiture compacte. Très bien!

Hébergement Nos critères étaients les suivants: hôtels ou B&B dans le centre historique ou à proximité; chambre avec vue si possible; salle de bains en suite, AC au besoin, Wifi gratuit apprécié. Moins de 100$CAD/nuit (<80€) pour 2 personnes – tout en se permettant quelques exceptions. Les avantages de voyager au mois de mai: hébergement moins cher, journées plus longues et plus de liberté car on a moins besoin de faire de réservations à l’avance. On avait réservé les hôtels pour la première et la dernière nuit seulement, ainsi que l’hôtel de Matera (sassi obligent…) et celui de Vérone (car c’était l’ouverture du 89e Festival d’opéra à l’antique Arena).

DESCRIPTION

JOUR 1 Départ de MONTRÉAL Départ en soirée de Montréal vers ROME – vol de nuit (durée 8 h)

JOUR 2 Dimanche Arrivée à l’aéroport de ROME (FCO) à 11h30 am; 1h15 d’attente pour la récupération des bagages! Navette vers le Blue Parking pour prendre possession de l'auto, une Citroën. Départ à 14h20 vers la Côte adriatique par l’autoroute - direction Pescara, pour une nuitée à VASTO à 300 km de Rome (env. 3h), région des Abruzzes.

Hébergement : 1 nuit au Locanda dei Baroni dans le centre historique de Vasto (80€ réservé directement à l’hôtel par Internet avant le départ). Chambre décorée avec raffinement (photo 3 au bas du message), Petit éjeuner (PD), stationnement gratuit à la porte de l’hôtel dans l’étroite rue San Francisco d’Assisi… Voir ici mes commentaires concernant l’hôtel



On fait une promenade nocturne à pied dans les petites rues – sous la pluie… Pas assez de temps cependant pour visiter Vasto Marina et sa «Sirenetta». Repas du soir à la «Pizzeria Rosticceria Il Panzotto» qui offre une vue plongeante sur l’Adriatique

JOUR 3 Départ de Vasto – Arrêt au CASTLE DEL MONTE** - Nuit à TRANI (240 km env. 3h) - Région des Pouilles

Castel del Monte (UNESCO) Au stationnement du Castel del Monte, on doit emprunter l’autobus-navette. Visite du château à l'architecture militaire (de 13h15 à 14h45). Perché sur un piton rocheux, ce château a été édifié près de Bari par l’empereur Frédéric II. Il est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO à titre de château du 13e s. reconnu pour la rigueur mathématique et astronomique de son plan et la perfection de sa forme octogonale (tout est en 8) – Vaut le détour!





Trani

Hébergement : 1 nuit à la petite Albergo Lucy située dans le centre historique de Trani – (75€/nuit) - chambre confortable, balcon avec vue sur la remarquable façade d’un ancien monastère à dôme byzantin et clocher roman, l’église San Dominico, sur la Piazza Plebiscito et au loin sur l’Adriatique.



Parking gratuit dans la rue, Wifi gratuit dans la chambre; pas de PD, peu de services - on doit sonner à l’entrée à l’arrivée. Restaurants, bars et épiceries tout près. Voir ici mes commentaires sur l’hôtel

Visite Agréable promenade à pied dans les Jardins* de Trani, dans les petites rues… Le lendemain matin avant le départ, visite de la cathédrale normande** (12e s.) au bord de l’Adriatique.

JOURS 4-5 Départ de Trani – Nuit à MATERA*** (UNESCO) (100 km env. 1h30) - Région de Basilicate

Matera (UNESCO) Ville célèbre pour ses habitats troglodytiques: les Sassi di Matera et son parc d'églises rupestres. Depuis la préhistoire, l’homme y a habité… Intéressante histoire que ces sassi, rénovés depuis 1986. Actuellement, 2000 personnes y habitent : terrasses, passages, escaliers, toits, grottes, tout s’entremêle – dépaysant à souhait!



Hébergement : COUP DE CŒUR! 2 nuits au Basiliani Hotel*** Rione Casalnuovo (Sasso Caveoso) dans un hôtel installé dans un ancien sassi (85€/nuit; chambre #111). On a réservé directement auprès de l’hôtel sur Internet avant le départ (on a regardé les photos et la description des chambres sur leur site et on a choisi celle que l’on voulais) Parking gratuit à 200 m. sur la Piazza San Pedro Caveoso. Wifi gratuit dans la chambre, PD inclus – chambre avec déco minimaliste tout en noir-blanc-rouge, ameublement simple ultramoderne; très humide cependant et pour cause… puisqu’on loge dans un hôtel taillé dans la roche, dans une grotte agrandie et modernisée. Une expérience que je vous souhaite!



Visite Le lendemain de notre arrivée, visite organisée (réservée auprès de l'hôtel) du Sasso Barisano et du Sasso Caveoso (à 10h45; 15€ pp) Départ au centre-ville de Matera, Piazza Vittorio Veneto. On a apprécié cette excursion (1½ h), car Matera, c’est superbe et… très vaste!

JOUR 6 Départ de Matera – Arrêt à ALBEROBELLO*** - Nuit à LECCE*** (184 km env. 3h) - Région des Pouilles

Alberobello (UNESCO) À 68 km de Matera (env. 1h30), on visite la célèbre Alberobello, ville aux habitations en pierre sèche connues sous le nom de trulli : COUP DE CŒUR! Le quartier de Monti contient plus de 1000 trulli; le quartier d’Aja Piccola, près de 600. Les murs des habitations sont blanchis à la chaux; les toits de pierre sont en forme de cônes et portent souvent des symboles religieux ou mythologiques en cendre blanche. La plupart des trulli datent du 18e siècle. Selon l’UNESCO, ils étaient construits de façon à être rapidement démantelés pour éviter les taxes résidentielles et rapidement reconstruits une fois le collecteur de taxes disparu… On a eu la chance de visiter par temps ensoleillé, au grand calme car il y avait peu de touristes, ce qui n’est pas toujours le cas, parait-il…





Lecce

Hébergement : 1 nuit au «Il Vicolo Apartments» (70€/nuit) via Leonardo Prato dans le secteur piétonnier du centre historique. Obtenu par l’intermédiaire de l’Office du Tourisme de Lecce (les hôtels que l'on voulait étaient tous complets, les autres trop chers). On n’a pas apprécié cet appartement, situé loin du parking payant et non gardé. On ne pouvait accéder à l’appartement avec l’auto et les bagages; on devait rencontrer une personne pour nous remettre la clé… et tout ça pour 1 seule nuit. Mais, pour 70€ à Lecce… on ne peut trop se plaindre. L’appartement était sombre, nombreuses petites pièces réparties sur 2 étages. Aussitôt arrivés, on a dû aller acheter du papier de toilette, non fourni a-t-on appris dans ce type d’hébergement. L’appartement était toutefois fort bien situé pour visiter Lecce.

Visite Lecce est une grande ville, universitaire et historique située dans la presqu’île du Salento - dans le «talon de la botte italienne» - excellente base pour rayonner dans la région. On la surnomme la «Florence baroque»: véritable COUP DE CŒUR! Églises et palais baroques, ville animée pleine de surprises, détails architecturaux incroyables - un pur bonheur à contempler! On a marché, marché… aux sons des rondinis… une ville agréable à découvrir!

Le surlendemain de notre arrivée, on a pris le petit train touristique au son de la musique de Vivaldi cette fois (1h; 10€ pp) - très apprécié pour admirer cette orgie d’architecture baroque et… question de se reposer un peu. Merci Capucine pour tes conseils! Voir son compte rendu sur Lecce ici.



JOUR 7 Départ de Lecce – Visite de BRINDISI (40 km env. 35 min) --> Nuit sur le FERRY BRINDISI-VLORA Traversée vers l’Albanie sur l’Ionian Spirit d’Agoudimos Lines (durée 7 à 8h).

Après une visite à pied du centre de Brindisi, on est allé repérer le port et échanger notre «voucher» pour le billet du traversier (billet réservé sur Internet quelques semaines auparavant). Le départ prévu pour 23h a été retardé d’environ 2 heures. Organisation médiocre dans le port; bon service toutefois dans le traversier et agréable restaurant. On avait choisi une cabine de catégorie AB2 : intérieure (on voyage de nuit…) avec salle de toilette (155€ pour 2 passagers avec voiture compacte). Durée du trajet : moins de 8h.

Brindisi:



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Cinq jours dans la province de Varese (Lombardie)
Je commence ce carnet environ 15 jours après mon retour. Je suis allé en Lombardie en septembre 2018, mais j'étais passé un peu trop vite à Milano à mon goût et j'ai décidé d'y retourner en Juin 2019. Le voyage de Juin 2019 comporte un séjour de 6 jours à Milano et, à la suite , un séjour de 5 jours et demi dans la province de Varese (pas du tout abordée l'an dernier) ; ce carnet de voyage porte sur les 5 jours et demi dans la province de Varese.

La province de Varese. Cette province fait partie de la Lombardie ; c'est la province la plus au nord-ouest de la région. Elle est bordée : - à l'ouest par le lac Majeur et le " fiume Ticino" (Tessin), - au nord par la Suisse, - à l'est par la Suisse et la province de Como (Côme), - au sud par la province de Milano. Elle présente au sud une partie de plaine, au centre une zone de collines, au nord les préalpes.

Le séjour a eu lieu du vendredi 28 Juin au Mercredi 3 Juillet inclus. Je voyage en caravane et je suis resté les 6 nuits dans le même camping. Je ferai un message par jour, avec des modifications successives jusqu'à ce que la journée soit terminée.
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15 jours en Ligurie et Toscane
Bonjour,

Bon allez je me lance, je vais faire un petit compte-rendu de nos 2 semaines en Italie en Juillet 2013. En gros :GènesPortofinoCinque TerreLucques - Prato - Pistoia5 jours à Florence ( notre déclencheur de ce voyage )SienneLes Crete SenesiPise ... sur le retourVenant de Bordeaux, et désireux de rester mobiles, on prend la tuture pour y aller. Après 1 jour de route avec 1 nuit à Nice, nous arrivons le lendemain à Gènes à 11h30.

On va se débarrasser de suite du fameux ZTL qui enflamme les forums à chaque fois 😛 Ces "Zona Traffico Limitato" sont en place dans à peu près toutes les villes ou villages touristiques ... ou pas. Le centre-ville est donc interdit aux véhicules non autorisés avec un joli PV à la clé puisque tout ceci est surveillé automatiquement par des caméras qui se feront un plaisir de t'envoyer, à ton retour, la douloureuse. Et ça marche très bien aussi avec les voitures de location, pas de souci 😎

Une fois qu'on est au courant, il ne reste plus qu'à gérer le bidule et bien regarder où on roule, en sachant que ce n'est pas très compliqué non plus. C'est clairement indiqué et on sait que le centre-ville est concerné à chaque fois. Pour Gènes par exemple, j'avais pris soin de charger la carte sur Internet avant.



J'ai ainsi pu réserver un hôtel juste à la limite de la zone ... et on fera ainsi pour tout le circuit. Le gagnant est le Bristol Palace à 100€ pour 2 avec PDJ ... Genre vieux palace grand style mais rénové et bien entretenu



L'escalier est magnifique et la chambre iMMMMMMMMMMense !



Alors nous sommes Dimanche ... et à Gènes, on le sent bien : tout est fermé, y compris les restos 🤪 Déjeuner dans un truc indien, pas typique mais ouvert !

Galerie Mazzini :



Via Garibaldi :



Palazzo Reale :



On passe par le port mais on ne fera pas l'aquarium, l'attraction du coin avec la goélette qui a servi au film de Polanski :



La Galleria di Palazzo Spinola



Ce qui est le plus sympa à Gènes, ce sont toutes ces ruelles étroites qui contrastent avec le côté industriel du port et de ses centaines de ferries ou paquebots.



Très sympa pour prendre l'apéro, la Piazza delle Erbe où il est difficile de choper une table à partir de 18h00 :



Porte Soprana pas loin :



Piazza de Ferrari près de l'hôtel :



Retour vers le port pour dîner en passant par la cathédrale et de jolies églises ...







Nous dînons au Eataly, une immense épicerie au 1er étage du bâtiment donnant sur le port. Hormis ces achats, on peut y manger avec des dizaines de plats, fromages, pâtes ou pizzas. Très bien fait et pratique.



Par contre, un peu triste le port le soir. Un malheureux glacier ouvert et peu de monde sur les quais.

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Pouilles avril 2018
VENDREDI 6 AVRIL Route ( 650 km ) jusqu'à Grosseto ( sud de la Toscane ) ; excellent hotel à 60 euros ; repas complet dans un agriturismo à 54 euros ; plus de détails sur les repas et le nom des hotels et restos sur mon blog , lien en fin de chapitre SAMEDI 7 AVRIL Route jusqu'à Matera ( 615 km ) Matera vue de loin



Installation dans un B§B , 130 E pour 2 nuits , très bien Nous réservons un repas dans un agriturismo avec "la fouchette " , 30% de réduction , le repas complet nous coutera 35 E



DIMANCHE 8 AVRIL Visite de Matera ( 65.000 hab ) , la ville des Sassi , habitations troglodytes habitées par les familles pauvres jusqu'en 1950 . Certaines sont à nouveau habitées de nos jours , mais plutôt par des bobos .Matera n'est pas dans les Pouilles mais en Basilicate ; c'est toutefois une visite qui se fait en général avec les Pouilles qui ne commencent qu'à une dizaine de km. Notre B§B étant situé daans une quartier pavillonnaire à 1200 m du début des sassi , nous y allons à pieds , d'abord à travers des quartiers modernes d'où on voit le ravin qui borde la ville





Puis première vue sur les Sassi



l'église rupestre Santa Lucia



l'habitation historique reconstituée ( 3 euros il me semble )



la place San Pietro , un peu le centre ville des Sassi et l'église eponyme





l'église rupestre Madonna Idris

la vue depuis son parvis

Nous quittons le premier sasso ( il y en a 2 ) , le sasso caveoso , pour monter au duomo ( à suivre )
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Autumn trip from Puglia to Naples via Basilicata...
Hi everyone!!!

I’m finally getting around to writing about this 20-day trip to southern Italy: we didn’t travel this summer, and luckily, we found beautiful light and dreamy weather there at the end of September.

First, here’s the context of the trip: we’re both "confirmed seniors" but still curious and alert enough to enjoy the itinerary we’d imagined! We wanted a mix of discoveries—culture, cities, and nature—with guaranteed sunshine and the occasional short hike... We’re flying to Naples, round-trip, because the flight times work better for us. We rented a car online, picked it up at the airport (details to come... and it won’t be the highlight of the trip!), and booked our hotels in advance.

A quick overview of the itinerary: leaving Naples on September 15th, early in the morning, we’ll drive straight across the boot of Italy to Bari. After 11 days in Puglia, we’ll head back toward our starting point, taking our time: Matera in Basilicata, Maratea by the sea, and finally Paestum with its incredible temples.

Day 1: Brussels-Naples flight (Brussels Airlines) went smoothly; it landed an hour early, and we were thrilled, thinking we could use that time for a quick visit or two... Everything went well until we left the airport. We took the shuttle to the car rental offices, and at first glance, we realized this wouldn’t be smooth sailing!!! In front of every office (they’re side by side), there were already lines and kids sitting on suitcases—everyone looked exhausted... We resigned ourselves to waiting: nothing moved until tempers flared at the counters, and two people nearly came to blows. Things sped up a little, and after 2 (two...) hours of waiting, we finally got our chariot: a black Fiat Tipo, dirty, with a few dents and scratches that we made sure to note in the contract... but it ran!

Off to Bari, then: no time for sightseeing along the way! From there, we headed straight to our hotel in the countryside near Polignano a Mare.



A recurring detail: this happened constantly during our travels. We’d installed our own GPS, fully updated... In recent years, many dirt roads have become drivable, and lots of hotels and hostels have opened in the outskirts of towns. It was extremely rare for our ‘guide’ to recognize the street—let alone the number—we entered. Often, we got by calling the hotel reception: it might seem like a small thing, but it happened so often it became frustrating. In hindsight, it seems like without Google Maps, we’d have been lost!

Anyway, we were beautifully settled, with a terrace overlooking olive groves and the sea in the distance: all was well.



To be continued...
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Des Pouilles à Naples en van, balade entre Roman et Baroque
Dimanche 8 Juillet J1

Nous voilà partis de Genève, avec notre fidèle fourgon aménagé, destination le sud de l'Italie. Même si nous fréquentons assidûment la Péninsule , nous n'avons que peu dépassé Rome, environ 4 séjours sur une trentaine. Il fait très beau et pour changer des tunnels nous prenons le col du Gd St Bernard. La route est facile et très belle. Il y a peu de circulation une fois arrivés en Italie, c'est dimanche et les camions sont interdits. Nous faisons une étape près de Modène, une aire gratuite, seule l'électricité est payante. les moustiques sont en prime, nous le constaterons le lendemain.

Lundi 9 Juillet J2

Au réveil nous nous apercevons que nous n'étions pas que deux dans notre van cette nuit. J'ai presque 40 piqûres sur les 2 jambes, et ils n'ont pas oublié les bras...Ce sont des moustiques minuscules dont nous n'avions pas perçu la présence la veille au soir... 2ème journée de route , le but est d'arrivé à Termoli, pas encore les Pouilles, en Molise.On s'arrête dans un camping avant l'entrée de la ville, joli emplacement face à la mer, mais le coin n'est pas enthousiasmant.

Mardi 10 juillet J3

La but aujourd'hui était d'aller visiter les îles Tremiti, mais il souffle beaucoup , la mer est agitée, et mon mari, qui n'était pas enthousiasmé à la base par cette idée, craint d'avoir le mal de mer, donc on abandonne l'idée et ce matin après quelques courses, on va visiter Termoli. On se gare au port et on monte dans la vieille ville qui se trouve sur un éperon rocheux. Tout est très endormi, même en milieu de matinée. D'ailleurs, cela nous frappe déjà, il y a peu de monde, le camping était loin d'être plein, et les clients étaient tous italiens. Termoli est une petite ville blanche sympathique, qui cache une très belle cathédrale romane, prélude à toutes celles que nous admirerons dans les Pouilles.



Après cette visite nous mettons le cap sur San Severo, Aucun problème de parking, et nous commençons à nous promener dans la ville qui recèle plusieurs belles églises, toutes fermées malheureusement.



Nous sommes aussi à l'affût d'un endroit pour manger.....et là stupéfaction, pas la moindre trattoria. On finit pas s'adresser à des retraités qui discutaient sur un banc, et qui nous confirment, effectivement, il n'y en a pas, juste une cafététria. Sur leur indications nous nous y rendons. C'est un self service qui propose beaucoup de choses. Nous prenons une parmigiana, des penne alla siciliana, une assiette de légumes grillés, de l'eau, des cafés. A la caisse on me réclame 12 euros...Je me dis que le caissier n'a compté qu'un des plateaux....pas du tout.Dans la rue nous achetons des figues bien mûres, pour 1 euro du kilo.

Après ce repas, excellent, nous prenons la route pour Pietromontecorvino qui figure sur la liste des plus beaux villages d'Italie, mais je ne mettrai aucune photo, on se demande par quelle voie impénétrable ce bourg figure sur ce site??? quelconque. La plaine est parsemée de collines coiffées d'un village



Notre étape du soir est Troia. Nous y arrivons en fin d'après midi, et allons stationner le van sur l'aire pour camping car, totalement gratuite, et totalement vide. Une volée de marches plus haut, nous voilà dans la petite ville qui a bien du charme, elle s'anime, car les habitants commencent à ressortir de chez eux.



Nous visitons la cathédrale, romane aussi, comme pratiquement toutes les cathédrales de cette région, construites à l'époque de l'âge d'or du règne de Frédéric II.





Et ensuite..:

Premières impressions ( qui ne ferons que se confirmer au fil du voyage): la différence de niveau de vie avec le Nord de l'Italie est évidente. Les voitures sont vieilles, en piteux état, les prix plus bas, et il y a très peu de touristes.
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Le Marche: An Italian Region Worth Discovering!
Hi everyone,

Le Marche? Where’s that?

That’s what we hear more than 9 times out of 10... This region is actually little-known, or at least only its Adriatic coastline, just below Rimini, rings a bell.

Yet it’s a beautiful region, bordered to the east by the Adriatic Sea and to the west by the Apennine Mountains, with thousands of hills in between—many topped with charming little villages. A very rural area, quite affordable, starting to showcase its heritage, and not yet overrun by tourists... so what are you waiting for?



The distances look short, but the roads are long: aside from the fairly fast routes running from the hinterland down to the coast, following the paths of small rivers that rise in the Apennines and flow into the Adriatic, all the other roads—especially the cross-country ones—wind and twist. They reveal stunning landscapes at every turn but also force you to adjust your sense of time. We stayed in two different spots, each about 30 or 40 km from the coast—first in the north of Le Marche, near Fossombrone, at Isola di Fano, and then in the south, at Montalto delle Marche.

Since this region is still a bit "under the radar," I had some trouble finding information while planning the trip... So this travel journal aims to introduce you to the region through photos and share a few tips along the way.

First up, some views of the landscapes!







More to come in the next post!
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Périple solo Italie sans le Vatican...
Montpellier- Paris-Milan-Côme-Milan-Parme-Bussetto-Parme-Bologne-Pistoïa- Florence-Naples-Sorrente-Amalfi-Palerme-Barcelone-Montpellier. De la princesse Carlotta à Giovanni Falcone....... Ma parenthèse enchantée 2012. L'Italie du nord au sud.........................j'en rêvais...................je l'ai fait...... http://www.tripadvisor.fr/LocationPhotos-g635626-d528348-w2-Villa_Carlotta- Tremezzo_Lake_Como_Lombardy.html http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Chapel_of_the_family_Falcone.jpg (Préalable : attendre un peu pour que les photos s'ouvrent à vous). 6 mai Je quitte mon hâvre de paix occitane sous de bonnes augures. A suivre...ya de l'Espoir ! 7 mai- 8 mai Aïe...ma valise qui a connu tant d'expéditions et de soutes aériennes, me lâche.A remplacer d'urgence. Je la vide en un clin d'oeil dans le hall de l'hotel pour remplir un sac tout neuf et fleuri. Aléas du parcours. Faux frais qui sont plus vrais que vrais. Comme la fortune que j'ai laissée au taxi en arrivant, vu que le quartier Bastille était bouché par la police dés 17 heures ! Mais la joie inaltérable de mes départs ne transporte plus et mieux que tout. 9 mai 9 heures Navette Orly à partir de Montparnasse: erreur, elle mettra trois quart d'heure à rejoindre la Porte d'Orléans où j'aurais dû aller la prendre en métro. Qu'on se le dise ! Regard sur tableau des départs, qui me font toujours rêver d'ailleurs. Ligne low coast..parfaite et sans retard. Durée vol une heure 30. Aeroport Lineate , surprise : dans les kiosques Carla Bruni en couverture avec la mention : " Carla: addio Eliseo ! "...On me félicitera plusieurs fois pour mon vôte. Rejoindre mon hotel et mon quartier préféré: Galleria, Scala....et tutti quanti... A moi Milan, l'hotel Vecchia Milano, le hérisson de marbre ( duomo) , Verdi et la scaloppina ! Comme j'ai été satisfaite de mes hotels, bon rapport qualité prix et prés du centre historique, j'en donne les adresses : http://www.hotelvecchiamilan.com/ La façade du hérisson de marbre est irisée par le soleil couchant. Je paie une fortune un cappuccino au café face à lui pour déguster les premiers émois de mon itinéraire. 10 mai matin Musée de la Scala. Costumes de scène, affiches anciennes, Verdi est en grande partie responsable de mon Amour pour ce pays, tant pour sa musique que ce qu'il représente dans la lutte pour la Liberté. " Avec NABUCCO, VERDI commence à s’intégrer au RISORGIMENTO et à payer de sa personne pour l’unité italienne et la libération des provinces encore sous le joug étranger. On sait que le principal personnage de NABUCCO est en réalité le peuple juif en exil à Babylone, et qui chante la patrie perdue en des termes qui pouvaient fort bien convenir à la situation des Milanais soumis à la domination autrichienne. VERDI, dès lors, devient tout naturellement l’un des personnages de la mythologie de la "Résistance" VA, PENSIERO... devient tout de suite le symbole de la patrie réduite en esclavage et qui attend sa libération. " Je reviens encore et encore devant l'Hotel où il a terminé ses jours, via Manzoni chambre 11...en attendant de le célébrer plus intensément à Bussetto sa ville natale, prés de Parme. Retrouvé un article de l'époque : " Verdi meurt le 27 janvier 1901 à Milan. Ses funérailles durent douze heures, tandis que Toscanini dirige un des airs les plus bouleversants du disparu : " Va pensiero ". Le jour des funérailles du maestro, la Piazza Duomo et les rues adjacentes sont recouvertes de paille pour que le vacarme des fiacres ne vienne pas troubler son repos. Ses funérailles sont immenses. 250 000 personnes sont présentes pour rendre un dernier hommage à l’une des plus importantes figures de la musique italienne. Lorsque son corps est transféré du cimetière à la Casa di riposo, un choeur de 820 chanteurs dirigé par Arturo Toscanini interprète le Va pensiero et le Miserere. " Dans le nord, je trouverai autant de statues et bustes de Verdi, Toscanini que de Garibaldi. Mais romantisme étant ami de gourmandises...je me régale de parmigiano et de prosciutto, surtout à Parme, servis ensemble à profusion sur des tablettes de bois. 10 mai de Milan au Lacs Départ pour Côme, ce lac dont j'entend parler et que je ne connais pas. La saison est la meilleure pour l'éclosion de la nature. Une demi-heure depuis Milan. Avant, quelques mots sur la prestigieuse gare de Milan-Garibaldi ou Milano-Centrale ENORME, Monumentale tels les édifices construits du temps de Mussolini. Trés spacieuse en hauteur sous des verrières qui éclairent les statues ( comme au Grand palais) et, miracle, des employés pour renseigner, des bancs pour s'asseoir et des pentes à la place des escaliers pour les valises. Viva Italia ! Je ne résiste pas aux images à vous transmettre : ano Centrale L'image monumentale a été soutenue par l'ornementation lourde composée de couronnes, festton et des motifs géométriques abstraits. La portée libre de l'arc principal mesure 72 mètres, le plus grand en Italie, et les auvents s'étendent sur une longueur de 341 mètres, couvrant une superficie de 66500 m2. La station a finalement été ouverte en mai 1931. Dans le train je suis à côté d'une jeune femme sympathique, ayant envie de discuter avec moi mais ne parlant qu'Italien. Elle engage un dialogue qui deviendra vite, hélas, un monologue sur nos élections. Félicitation pour mon vote, Carla S. ne semble pas être unanimement aimée dans son pays d'origine. J'ai pourtant bûché mon italien, mais pas assez et ne peut suivre non plus le dialogue qu'elle entretiendra avec deux bonnes soeurs voilées face à nous, qui riaient de bon coeur en se servant constamment de leurs portables. J'écoute la musique des mots et observe la gestuelle foisonnante pour saisir le sens.... Il fait beau. Arrivée en gare de Côme, un peu de mal à trouver mon hotel " In riva al lago " où il faut être spécialement souple pour voir le lac depuis la fenêtre...des WC. Ma chambre pas prête, qu'importe...Je laisse bagage et vais déjeuner au bord du lac, puis prend le funiculaire pour monter voir la vue sublime depuis Comobrunate... . Au retour surprise, il n'y avait plus de chambre et le gérant me loge dans un grand appartement pour moi toute seule... de quoi loger une famille nombreuse. Vieille maison, murs trés hauts et trés épais. Folklore. J'adore. Je file à l'office du tourisme pour organiser mon lendemain. On m'apprend qu'il y aura grêve des marins dont j'accompagnerai le défilé le lendemain, mais j'ai le temps de faire une grande balade en bateau le soir même. Course du centre au port où j'embarque pour 2 heures. Le temps est idéal, trés peu de touristes, tous italiens...tout me va, les vues sont splendides. J'aurai même le temps de descendre à Tremezzo visiter la Villa Carlotta et ses jardins. Merveille des merveilles où je passerais sous une tonnelle croûlante sous les citrons. La villa elle-même est habitée de délicieuses statues de marbre dont une me posera question sur les latin-lovers....( "Psyché ranimée par le baiser de l'amour" ..Eros n'est pas si ranimé que ça..j'ai vérifié..) Voir à :[/ihttp://musee.louvre.fr/oal/psyche/psyche_acc_fr_FR.html"]]musee.louvre.fr/oal/psyche/psyche_acc_fr_FR.html Comme sur la Piazza della signoria à Florence où le gabarit du magistral Neptune laisse croire à sa virilité sauf ....l'essentiel .....style miniature. A moins que cela ait changé avec les siècles ou que ma mémoire ne me trahisse. Attendre ouverture de la photo : Villa Carlotta : Voir photos ci-dessous bien plus belles que si prises par moi. La villa Carlotta (Tremezzo) Sur l'autre rive du lac de Côme, à Tremezzo en face de Bellagio, se trouve la villa Carlotta, un petit palais de style néoclassique . Elle a été construite en 1690 pour le marquis marquis Giorgio Clerici, un riche banquier milanais. En 1843, le domaine a été acheté par la princesse Marianne de Nassau(épouse du prince Albert de Russie) qui l'a offert un peu plus tard à sa fille Carlotta pour son mariage avec le duc Georges de Saxe-Meiningen. Elle meurt jeune, mais Giorgio Clerici s'attache aux lieux . La villa est alors baptisée Villa Carlotta et agrémentée à partir de 1856 d'un somptueux parc de type jardin anglais avec escaliers de marbre, trois terrasses, bassins, et collection de plus de 500 espèces botaniques arborescentes dont des camellias de grandes dimensions, grottes de verdure, forêts de bambous, pergolas d'orangers, tonnelles d’agrumes, palmiers, arborescentes australes, glycines géantes, myrrhes en cascades, tulipiers démesurés, collections de fougères, cactus, conifères d’espèces rares et autres espèces tropicales, rhododendrons, azalées rares... Depuis le jardin on peut admirer le centre du lac, Bellagio, la chaîne montagneuse des « Grignes » et le Monte Legnone. Je ne résiste pas à vous offrir le plaisir, comme moi en direct, des vues que je me suis offertes :

Le monsieur au pied de l'arbre n'est pas à moi..... Un régal cette balade aller bateau retour bus en corniche. A la hauteur de mes rêves y compris le temps clair et ensoleillé. Le lendemain 11 mai, j'aurais tout mon temps pour faire une grande promenade à pied le long du lac, avec toujours la chance qui témoigne du bien-fondé de mon voyage : Expo Brueghel un de mes peintres préféré à la Villa Olmo au bord de l'eau. Toute la famille Brueghel y est représentée et ça fait du monde.... www.grandimostrecomo.it/la-mostra-in-corso Je découvre aussi dans un jardin, la statue d'Alessandro Volta qui inventa la pile ici en..1800. Je quitterai Côme le soir même pour Milan, juste en transit avant de filer sur Parme, une de mes villes préférées. Une paire de chaussures refusera de me suivre, ce que je comprends vu les beautés du lac. J'en découvrirai l'absence le lendemain, ça me fait plaisir d'avoir laissé un peu de moi et ma valise s'en trouve allégée...... Question : Dans le nord de l'Italie, alors que je m'applique à dire le mieux possible " Buongiorno " on m'accueille à l'hotel avec un " Bonjour "... 1: qu'est-ce qui dit que je suis française ? 2: mon accent est-il nul à ce point ? A partir de Florence, je devrai faire appel à toutes mes bribes de langues étrangères pour me faire comprendre : anglais, italien, allemand.... Du coup, je prépare sur mon carnet de notes les phrases indispensables et quotidiennes : – " Bisogno un taxi .Pottrebe chiamare ? " – -" Pottrebe mi aiutare à scendere ma mia valiglia " ( Orthographe non garantie..) 12 mai. Milan-Parme-Bussetto Trois quart d'heure de train jusqu'à Parme où j'ai réservé mon hotel, puis une petite heure jusqu'à la "ville" natale de Verdi, petit bourg bien calme en cette saison, où je flânerai sur les traces de l'artiste, et déplacerai les guides éventuels qui voudront bien ouvrir les portes des lieux pour moi seule. Aucun touriste, la vraie vie parmesane.C'est dimanche, les femmes sont apparemment à la messe, les hommes aux bistrots, où je m'immisce discrètement. On me sert une énorme planchette de Parme et Prosciutto et un verre de vin du coin. Tout ce que j'aime; entourée de brouhaha et fumée...à l'italienne. "C’est la ville d'origine du chef d’orchestre Arturo Toscanini et du peintre Parmigianino ; le compositeur Giuseppe Verdi a grandi à Busseto dans la province de Parme et occupe encore aujourd'hui une place importante dans la vie musicale parmesane ." J'ai tout vu de l'Itinéraire " Verdien " La maison natale à Roncole et l’église San Michele Archangelo où Verdi fut baptisé et où il prit ses premières leçons d’orgue. La Casa Barezzi : la demeure de son beau- père où Verdi rencontra sa première femme, puis avec celle du palais Orlandi acquis par Verdi en 1845 et où séjourna Toscanini. Le monument à Giuseppe Verdi érigé en 1913 sur la place Verdi à Bussetto. La villa Verdi : l’ultime demeure du Maître, qu’il acquit en 1848, et qui est toujours la propriété privée de ses héritiers, les Carrara- Verdi.( pas eu le temps....). Soirée et nuit à Parme 12 mai Parme Hotel Villa Toscanini. L'hotel est de classe, son nom m'a séduite à distance. Classique, sobre, mélange que j'aime de design actuel et de meubles et oeuvres anciennes. Comme souvent quand on arrive à l'hotel, important de vérifier immédiatement l'état de la télévision qui m'aide à m'acclimater au pays, et de la climatisation dont je ne suis pas fan, mais utile parfois. On dirait souvent que les précédents passagers se sont ingéniés à tout détraquer.... Ce qui fut le cas et j'appelais le garçon d'étage pour la clim. Délicieux brun aux yeux bleus..miam miam..que je dus rappeler sans arrière pensée....pour la télévison un peu plus tard. Charmant. Et là me vient à l'idée un flash que je ne me pardonne pas..mais en suis je responsable ? DSK m'apparut sous un autre jour....Misère ! J'erre et je dîne en fin de journée place principale sous les yeux de Garibaldi., quand les couleurs du soir donnent à l'Italie la lumière qui lui va si bien, "La place Garibaldi, située sur le site de l’ancien forum, est aujourd'hui coeur de la ville, entourée du Palazzo Finardi, de l'église San Pietro Apostolo néoclassique, du Palazzo del Comune construit en 1627 et du Palazzo del Governatore édifié en 1283. " Puis je me rend sur les lieux du palais de Marie-Louise, ex de Napoléon, régente du duché durant quelques années avec son amant le comte de Neipperg... Une pensée pour mon petit frère trés connaisseur de l'époque napoléonienne. Je n'irai pas cette fois çi voir l'extraordinaire Théatre Farnèse, du XVIIème siècle dont le décor en trompe l'oeil figure dansle film de Losey : Don Giovanni ". Mais je le recommande. (Spettacolare, grande, sfarzoso, e acusticamente impeccabile. Supera di gran lunga il Teatro Regio per bellezza, ma non ditelo a chi vive a Parma ). - " Le Théâtre Farnèse, à Parme, était le théâtre de la cour des ducs de Parme. En 2009, il est intégré dans le parcours de la galerie nationale de Parme. " Soirée. Délicieux repas en terrasse, ambiance parmesane, pas un touriste, c'est parfait. J'ai bien choisi ma saison. 13 mai Parme- Bologne Bologne. Mon hotel sympa: Albergo centrale (piazza maggiore) Nadia vient me chercher à l'hotel en fin d'après midi et me fait la surprise de m'amener à une exposition dans un jardin, qui fait penser à celui de Trénet et aux fontaines de Niki de Saint-Phalle: "C´est un jardin extraordinaire Il y a des canards qui parlent anglais Je leur donne du pain ils remuent leur derrière En m´disant " Thank you very much Monsieur Trenet " On y voit aussi des statues Qui se tiennent tranquilles tout le jour dit-on Mais moi je sais que dès la nuit venue Elles s´en vont danser sur le gazon Papa, c´est un jardin extraordinaire Il y a des oiseaux qui tiennent un buffet Ils vendent du grain des petits morceaux de gruyère " Sculptures en trouvailles insolites, parmi plantes et arbres magiques et surtout le jasmin que je découvre pour la première fois en buisson foisonnant. De la joie partout.... Merci Nadia qui ensuite nous concoctera, à son amoureux et à moi, la pasta à la façon Bolognaise. Un régal aussi. Leur appartement leur ressemble avec un beau parfum d'harmonie.On refait le monde....La soirée se finira trés tard. Le lendemain Nadia me fait visiter sa ville qu'elle aime tant, c'est évident, je n'ai jamais eu meilleur guide. A remarquer les kilomètres d'arcades. Bon déjeuner et dîner dans des coins sympas connus par eux. Visité aussi le lieu de répétition théatre d'Alain qui me transporte dans mes années de théatre . Rien ne vaut mieux que de découvrir une ville, un pays avec ses habitants, surtout quand ils sont aussi cools et agréables à fréquenter. Avant de partir, je me régalerai d'un chocolat chaud au sein de Bologne, unique en son genre. Et Alain me confiera un livre délicieux sur Palerme. Pour info: Bologne chef-lieu de la région d'Émilie-Romagne. Très ancienne ville universitaire (qui fut officiellement créée en 1088), elle accueille toujours beaucoup d'étudiants, lui confèrant son animation culturelle et sociale. Plus vieille et turbulente université d'Europe, bien avant la Sorbonne. Des femmes y enseignaient bien avant que d'autres universités s'y mettent... Célèbre pour ses tours et ses portiques en arches (plus de 38 Km dans le centre historique), dont le plus long au monde (Portique de San Luca, 3.500 m pour 666 arches), elle possède le centre historique médiéval le plus grand d'Europe après celui de Venise. 15 mai Vers le sud : Florence, Pistoïa et Franco Franco m'attend à la gare, on se reconnaît tout de suite après 20 ans d'éloignement.... Il me propose une visite de Florence, je viens de visiter plusieurs villes, je préfère admirer la Toscane verte en traversant avec lui la campagne jusqu'à sa ville: Pistoïa. Je suis trés gâtée, mon ami m'avait demandé par mail ce que j'aimais notamment au petit déjeuner et je dois dire que je n'ai jamais dégusté un aussi bon Tiramisu...Et bien sûr aussi la pasta. Avec au réveil, une table garnie des meilleurs mets de la région. Excellent guide que Franco qui, comme Nadia, aime sa ville natale.J'en ferais le tour avec lui, connaisseur en architecture et me faisant découvrir les détails des pierres et monuments d'époques où je note là comme ailleurs, que plusieurs architectes et périodes ont fait des églises un amoncellement d'arts différents et successifs harmonisés dans une rivalité probable de talents. Trés gourmet et excellent cuisinier, je comprends que ce serait lui faire injure que de lui proposer un restaurant qui n'aurait pas les saveurs de ses préparations. Le lendemain je découvre avec lui une proprieté immense d'oliviers et une ferme en colocation où des gens charmants nous accueillent. Vue du haut de la colline sur ces arbres précieux et la Toscane. Expérience intéressante entre personnes autonomes pouvant ou pas, se retrouver autour d'une table commune quand ils le souhaitent. Rien de mieux pour moi que de m'efforcer de comprendre la langue parlée par les autochtones. Si on ne comprend pas tous les mots, l'italien permet de se fier aux musiques, aux sons et aux gestes qui les accompagnent. On échange beaucoup sur la vie, la musiqueet l'amour qu'on lui porte et nos intensités. Trés belle étape. Merci Belami Franco pour tes attentions et connaissances. Le 17 mai, je regagne Florence et un B and B ( Bed and Breakfast) dont l'accueil me surprendra. Seul moment du voyage où j'ai fulminé.... Arrivant avec chaleur et lourde valise en début d'aprés midi à " Le Seggiole " dont le site internet indiquait un ancien palais tout proche du centre historique...je trouve porte close. Je sonne, re-sonne, et découvre un petit mot mal écrit avec un N° de téléphone.... Au fil, une personne de langue anglaise, avec qui je me débrouille en charabia 3 langues.....pour lui dire mon étonnement ( euphémisme). Elle me répond qu'elle a eu un empêchement et m'envoie quelqu'un avec la clef.... Contrairement à ce que j'avais vécu ailleurs dans des B and B, celui-ci n'était pas habité par la proprietaire mais " tenu " par une jeune étudiante américaine.La clientèle était exclusivement américaine et je constaterai vite que les rues de Florence sont envahies par cette population d'outre-atlantique. Du mal avec ces troupeaux menés par un parapluie hissé au dessus de la foule. Les asiatiques font pâle et rare figure parmi eux. Aux petits déjeuners, la jeune femme ne savait que faire pour se faire pardonner et deux "vieilles " américaines de mon âge, style miss Marpple, s'ébrouaient, s'esclaffaient, s'adressaient à moi comme si je comprenais tout de leur liesse.... J'avais prévu 2 jours sur place pour redonner chance à Florence de me plaire, mes précédents voyages m'ayant déçue, vu les foules de touristes et le peu de recul sur la piazza pour admirer Duomo et Baptistère. Je n'avais pas noté que c'était le week-end de l'ascension....d'où embouteillages humains partout. Et dans ce centre historique, je préférais encore une fois et de loin, la piazza Signoria où je restais longuement attablée le soir au son d'un petit orchestre face à la superbe Loggia dei Lanzi. http://fr.wikipedia.org/wiki/Loggia_dei_Lanzi et deux vidéos une amateur et une plus élaborée ( un peu bruyante, taire le son): http://www.youtube.com/watch?v=iWkf8gCBLBM&feature=related http://www.youtube.com/watch?v=jo047KzCd3A Inutile ce jour, d'essayer de visiter le palais Pitti...dont la file d'attente au soleil me fait fuir vers les arbres et les plantes. Heureusement qu'il y a le jardin Boboli....nettement moins fréquenté. Dans cet espace de verdure avec fontaines, statues, massifs de fleurs et allées de cyprés, juste une belge aimant comme moi nature et solitude.Je ne sais pourquoi elle m'appela " une française pas comme les autres"..... http://www.youtube.com/watch?v=uKaLnhAMjcM&feature=related Remarquable aussi la vue de la Piazzale Michelangiolo ( il est partout ...) vue le matin dont sans trop de monde. Le lendemain, je tente avec bonheur, une balade en bus vers les hauteurs de Florence et Fiesole. On y grimpe en lacets parmi oliveraies , somptueux jardins et enfilades de cyprés. Enchantement.....et miracle, autobus presque vide avec vue sur les collines qui laisse croire qu'on est quelques sièces en arrière sans immeubles ni antennes. Réconciliation avec la ville vue d'en haut. Voici le site où vous pourrez découvrir et participer à mon émerveillement : www.cityzeum.com/...iesole/photo/1#photo Imprudente mais chanceuse : J'avais cru bon de laisser la date du 19 sans réservation d'hotel, pensant passer cette journée à Sienne... Pas noté que c'était le pont de l'ascension...Ce qui fait que j'ai erré plusieurs heures tard le soir dans Florence, pour dégotter un hotel.J'aurais dormi n'importe où sauf dans la rue...même au pied de Michel- Ange. J'aime l'imprévu, j'avais garé ma valise pour aller à la recherche de ma chambre et j'ai visité tous les hotels ** et ***. Ne pouvant m'en prendre qu'à moi ( que j'aime bien..), je pris cela légèrement surtout quand au bout d'une vingtaine de gîtes sans place, je trouvais enfin le mien, prés de la gare et..bruyant. Seul détail sympathique: il est via Panzani...qui n'est pas un musicien, ni italien...comme beaucoup d'artistes ayant laissé trace et nom dans l'art culinaire... On ne risque rien de s'instruire : - "À peine démobilisé suite à la débâcle, Giovanni Panzani, qui s'appelle Jean depuis sa naturalisation, retourne dans sa famille à Niort, des Italiens tenant une boutique de pâtes et de produits italiens. Finalement, ce retour va vite se transformer en opportunité car tous les producteurs de pâtes en France sont établis en zone Libre (historiquement, les régions de l'immigration italienne d'avant-guerre telles que la Savoie, la vallée du Rhône, ou la Provence...). ". Ouf....Je serai plus proche demain de mon train pour Napoli ! 20 mai grand départ vers le Sud Si jusqu'ici, j'ai fait de petits trajets en train, me voilà partie pour un long parcours: Florence-Naples. Quatre heures de train sans encombres et à l'heure en fin d'après-midi . Je n'aurais sur tout le périple que 20 minutes de retard..rien à dire quand on lit les récriminations de beaucoup de voyageurs concernant Trenitalia. Napoli Le taxi me dépose à distance de la place Plebiscito car impossible d'y accéder en voiture. Dimanche soir et grandes manifestations à cet endroit réputé pour cela depuis des siècles. Je marchais difficilement jusqu'à ma rue avec mon lourd sac roulant; la place entière était couverte de monde et de drapeaux rouges (?), bannières etc....scandés par des refrains repris en hauts parleurs.. Etant coupée des infos depuis plusieurs jours, je pensais d'abord à un évènement politique important .... alors qu'il s'agissait d'une victoire de Naples au football... Me voilà projetée, précipitée dans l'ambiance en croisant aussi des processions menées par des curés en soutanes et dentelles chantant à tue-tête....J'ignore s'il s'agit de remercier Dieu pour cette victoire ou de fêter la journée dominicale... La« Place du plébiscite ») est la plus importante place de Naples. Située au choeur de la ville elle a une superficie de 25 000 m2 bordée par la Basilique San Francesco di Paola, le Palais Royal, le Palazzo Salerno et le Palazzo della Prefettura. Son nom est issu du plébiscite du 2 octobre 1860 intervenu dans le cadre de l'unification italienne. J'ai encore trés bien choisi, à distance, mon emplacement. Vive le net ! L'hotel que j'ai réservé faisait mon bonheur à l'avance. Situé à cent mètres de la place Plebiscito et de Santa Lucia, à deux pas de l'opèra San Carlo, dans la longue et montante rue Chiaia, du même nom, il était dit ancien Palais et je me voyais déja dansant au rythme du " Guépard..." dans les bras de Burt... Voir le beau document : lecoindesmemeres.com/photosnaples.html qui...remet les pendules à l'heure ! L'entrée est trés ordinaire, entre deux boutiques, grand porche, petite portière.Cour intérieure pavée où deux petits magasins bruyants dont on ne sait ce qu'ils vendent...restent ouverts nuit et jour.. L'entrée est au fond, muni d'un somptueux escalier en pierres à deux directions que j'ai retrouvé comme pièce unique dans un beau reportage sur Naples.. La réceptionniste vient m'accueillir. Premier étage trés élevé, les plafonds des palais sont hauts. Quand la porte du palier s'ouvre je découvre l'entrée d'un palace, salons, meubles précieux, toiles anciennes. Je vous laisse jouir de la traduction sur leur site : "L’hôtel, naît de la restructuration de l’appartement où le marquis Nicola Lecaldano Sasso la Terza habitat vers la fin du I8ème et le début du 19, au premier étage noble de l’immeuble du 216 de Via Chiaja, à 20 mètres seulement de Piazza du Plebiscito et de Piazza San Ferdinando (aujourd’hui Piazza Trieste e Trento), coeur de la ville de Naples." Accueil sympa, je m'installe dans une chambre trés cosy donnant sur une étroite cour intérieure ( il y en a trois, chacune entourée de passerelles, balcons et plantes vertes diverses). J'ai donc un balcon... donnant sur une passerelle ornée de plantes exotiques et faisant le tour de la cour.... Des tentures, une ambiance un peu sombre et calme. Nous sommes dimanche. En sortant de ma chambre pour explorer Napoli, pas fière du tout, vu la liesse envahissante des alentours, je croise dans les couloirs, un groupe d'italiens mené par un guide..... Je m'enquiers à la réception de cette animation surprenante. Et j'apprends que je suis logée dans un Casino ( bordel de luxe) célèbre au 19ème siècle et bien connu des aristocrates napolitains de l'époque... Je remarquais ensuite au virage d'un couloir un.......... bidet trés élégant sur pieds sculptés...qui avait dû voir du pays ...Une relique ! Ma chambre n'étant pas des plus fastueuses, n'aura pas droit à la visite des touristes... C'est à mon retour que je trouverais sur Google la mention discrète suivante : Hotel de charme....Chiaia Je sors pleine d'audace, et affronte la foule....en cherchant avec peine une place dans une trattoria . Au coin de ma rue je découvre la patisserie la plus célèbre de Naples : le Gran Caffe Gambrinus : - "Gambrinus est le café -pâtisserie historique de Naples où de célèbres et nombreuses figures telles que Verdi, Wilde ou Sartre y ont dégusté des fines pâtisseries locales légèrement relevées de zestes confits, accompagnées d’apéritifs sucrés ou de ristretti cardiotoniques servis par des camerieri en queue de pie virevoltant dans ses salons dorés. Le Caffè Gambrinus est fondé en 1860 par l'entrepreneur Vincenzo Apuzzo qui sait s'entourer des meilleurs brigades de pâtissiers et glaciers de l'époque. Dès lors, le Gambrinus obtient immédiatement un énorme succès. Décoré de peintures, stucs dorés, larges glaces, il a été défini par les critiques de l’époque comme «une authentique galerie d’art». -" De grandes personnalités y sont venues, dont Verdi, et le café Gambrinus est devenu, depuis l’unité italienne, le lieu de référence des chefs d’état, politiciens et intellectuels. Parmi les personnalités les plus célèbres, on compte Gabrielle d’Annunzio, Oscar Wilde ou Edorado De Filippo, qui ont tous contribué, par une poésie, une photo ou une dédicace, à l’immortalité du lieu. Aujourd’hui encore, les personnalités les plus connues, dont Odile Lamourère....., :-) ne manquent pas de s’y arrêter pour boire un café (délicieux) et déguster des pâtisseries. Comme souvent par ici, il faut faire deux fois la queue, une fois à la caisse pour prendre un ticket en donnant le nom de la gourmandise souhaitée ( ce que j'aurais du mal à faire...) et ensuite pour se faire délivrer le gateau... Franco m'avait recommandé de goûter la " pastiera " que je dégusterai avec délice le lendemain. Pour gourmands et cuisiniers : www.undejeunerdesoleil.com/2012/03/lamythique- pastiera-napoletana-typique.html Je trouve une table libre au premier étage du restaurant Rosati en face, devant fenêtre donnant sur la place animée dont les clameurs baissent avec la nuit. Délicieux repas fin de spécialités légères. Je prendrai une pizza demain, ce qui sera une expérience savoureuse obligeant à constater que nos pizzas n'ont rien à voir avec la vraie...napolitaine. A deux pas de la monumentale piazza del Plebiscito, un appartement bourgeois et un ancien bordel, ou premier étage d'un palazzo, ont été transformés en un hotel de charme à la forte personnalité. Accueil convivial, une trentaine de chambres aménagées avec gout, bar et salon confortables. A savoir : pour vingt euros on fait un repas dans un restaurant classe. Et où que l'on achète la bouteille d'eau minérale, elle est partout à un euro ! Avis à nos eaux de TGV...et d'ailleurs, au coût trés variable, atteignant chez nous parfois deux euros cinquante.. Je garde un excellent souvenir de mon passage à Naples. Tout m'a plu, depuis l'originalité de mon logis et son emplacement, jusqu'à la balade à travers la ville en bus et les jardins foisonnants. Je visite l'opéra San Carlo..un de mes grands rêves dans cette épopée. www.tripadvisor.fr/...-Teatro_di_San_Carlo- Naples_Province_of_Naples_Campania.html Avec moi un couple de français BCBG peu aimable et se plaignant qu'il n'y a pas de visite en français alors que je me régale sans tout comprendre, de visiter un lieu superbe et célèbre dans sa propre langue. Et avec un petit groupe de lycéens italiens dont le comportement d'un jeune m'attendrit. Il est amoureux-fou d'une des lycéennes trés mignonne et n'a d'yeux que pour elle.Lui aussi a bcp de charme avec ses 17 ans... Mais hélas..elle n'en veut pas et n'arrête pas de repousser ses avances comme Carmen avec José.... Opéra dans l'Opéra... Je suis aussi à côté du Chateau Castel Nuovo, forteresse ayant vu passer des rois de plusieurs nationalités depuis..1279....y compris des français ( angevins )www.naples-napoli.org/chateauneuf_info.html C'est fou le nombre de pays qui ont tenté de posséder Naples et ont géré la province en y laissant belles traces même si leur passage n'est pas fait que de bons souvenirs . Pour en savoir plus :www.naples-passion.com/histoire.html Je découvrirai la résidence de Rossini à Naples et pourrai me cultiver un peu plus sur ce bon vivant : -"C’est à Naples, à partir de 1815, que Rossini a le mieux exploité le versant dramatique de sa fabuleuse richesse d’inspiration. Cela peut sembler paradoxal lorsqu’on sait que la ville passe alors pour la capitale de l’opéra buffa. C’est là que l’impresario Serino fit jouer en 1706 la première oeuvre baptisée « opera buffa », la Cilla de Faggioli, donnée en dialecte napolitain. Toutefois on se tromperait si l’on croyait à une Naples vouée exclusivement à cette tradition séculaire. Ce sont les compositeurs « napolitains » eux-mêmes tels Paisiello et Cimarosa qui ont amorcé le rapprochement de l’opéra seria et de l’opéra buffa qui culmine, avec Cenerentola. Le Barbiere di Siviglia de Paisiello, en 1782, et Il matrimonio segreto de Cimarosa. C’est bien un extraordinaire appétit d’expériences nouvelles qui caractérise la Naples du début du XIX siècle. On y présente désormais les opéras de Gluck, de Spontini, de Sacchini et pas seulement par opportunisme face au conquérant Napoléon Bonaparte qui les adorait. " Le dernier soir j'aborderai, place Plebiscito, une femme la quarantaine, en lui disant spontanément : " Vous êtes française "...et elle, un peu inquiète : " Comment le savez vous ? ". Intuition. Elle vient d'arriver et voyage comme moi en solo. Je lui dis qu'il me semble qu'il y a longtemps que je n'ai pas parlé français et comme elle cherche un restaurant, nous dînons ensemble.Toulousaine sympa, elle a loué un appart dans les Pouilles pour les jours qui suivent. Pour éviter toute ambiguité, je lui parlerai...des hommes et de mon amour pour eux. Bonne soirée de confidences échangées sans réticences comme dans toute rencontre éphémère. Aprés coup, je pense qu'il aurait été encore plus savoureux que cette rencontre fut masculine... Aucune crainte dans Naples le soir, je me sens bien dans cette ville, trés vite à l'aise après l'affolement su premier soir.Seul petit problème : ici on parle Napolitain ..et si je commençais à saisir quelques phrases autour de moi, il me semble avoir changé de pays. J'ai beaucoup circulé à pied et en bus et commence à peiner. Heureusement le temps est délicieux, un printemps frais et ensoleillé. 22 mai Côte Amalfitaine et Sorrente ! Temps légèrement pluvieux pour gagner Sorrente par la mer. Toujours pas de touristes sur le bateau sauf un couple allemand dont l'homme trés bavard me rappelera mes jeunes années dans son pays... en me faisant faire des efforts dans sa langue. www.europeportreviews.com/Naples4.ht Tout le monde se réfugie à l'intérieur sauf moi, d'abord parce que je perçois que la mer va secouer et que j'aime ça. Et aussi parce qu'il est peu agréable de s'agglutiner au chaud en risquant mal d'estomac voire pire... ceux des voisins. Je me glisse dehors avec les marins et le couple allemand. Je sors mon k-way et me régale.... Je ne sais pourquoi le tangage et le roulis poussent à rire, sans doute à cause de l'équilibre fragile dés qu'on veut changer de place mais je retrouve des réflexes et sensations d'enfant. Et cela créé une belle complicité éphémère... Avec le vent, les embruns et toujours ces douces secousses lentes qui font surfer le bateau sur les hautes vagues. A Sorrente le temps se lève, on accoste comme dans une île, tel un village corse ou grec. Mon hotel a un joli nom : Désirée. Un taxi m'y amène. C'est la haut sur la falaise couverte de végétation florissante. Accueil sympa et émerveillement en ouvrant ma chambre. Sa terrasse donne sur un a-pic de 200 mètres au dessus de la mer. Site enchanteur, retenez-l'adresse. Je m'installe, impossible de descendre à pied sur la petite crique en bas, un ascenseur y accéde. Je passe un moment à contempler ce que j'avais imaginé en rêve. A mes pieds et au large, la baie de Naples et en face, le Vésuve..... Si on ouvre les photos on voit exactement les vues de ma chambre...terrasse : www.desireehotelsorrento.com/photogallery.php La pluie reprend, seul jour au temps morose, mais je suis ko et m'allonge face à la vue, grande baie ouverte à mes pieds. Je savais que j'aurais à marcher jusqu'au village et restaurants mais la réceptionniste trés serviable me téléphone pour me dire que vue le temps, ils mettent un chauffeur gratuitement à ma disposition pour m'amener à un restaurant plus haut encore....."Il Borgo" que je recommande à qui aura le bonheur de faire ce périple. Que ce soit Eole ou Vénus....les dieux sont avec moi surtout ce soir grace à "Gigi l'amoroso " ..... www.youtube.com/watch?v=yfVZYFbB1uY D'abord parce ce jeune chauffeur bien sapé me dira rapidement qu'il s'apelle Gigi, ensuite parce que c'est un beau garçon brun , tout ce que j'aime, qui me donnait envie de chanter : - " L´histoire d´un p´tit village près de Napoli ..........tous ceux qui venaient C´était pour écouter Celui qui faisait battre tous les coeurs Et quand il arrivait La foule s´écriait : Arriva, Gigi l´Amoroso Croqueur d´amour, l´oeil de velours comme une caresse Gigi l´Amoroso Toujours vainqueur, parfois sans coeur Mais jamais sans tendresse Partout, c´était la fête quand il chantait Zaza, luna caprese, o sole mio " Quand il me demande mon prénom et ...si j'étais seule...je perd 30 ans d'un coup. Le fait qu'il ne parle pas un mot de français ni d'anglais mais le napolitain freine notre dialogue, à moins que cela n'induise plus de mystère...Bien joli sourire. Eentre Edouard Bear et Bixente Lizarazu...le folklore et mon imaginaire en plus.. Au retour, il était évident que ce n'était pas le dialogue qu'il avait envie de privilégier.... Je me régalais d'un plaisir dépassé qui complétait parfaitement le repas délicieusement gastronomique avec large vue sur les lumières de Naples. Soirée enchanteresse, retour charmant, sourire complice et Adieu Jeunesse ! Qui a dit: " Gai comme un italien quand il sait (croit) qu'il y aura de l'amour et du bon vin"... Ma nuit au bord des étoiles fut belle et le soleil me réveilla. Je déboulais la route pour attraper l'autobus régional longeant la côte amalfitaine. Merveille des merveilles...avec à l' arrivée à Amalfi applaudissements pour le chauffeur ! Belles émotions lors de voitures en face et vues-surprises à chaque virage entre villages et mer. Positano, Praiano, Conca, Ravello...des noms qui chantent à l'italienne. Encore une journée de rêve, un cadeau prestigieux.... En passant à Positano, une pensée pour Pablo Néruda et le film émouvant " Il Postino" qui se passe là. Amalfi place avec sa curieuse cathédrale www.coteamalfitaine.net/amalfi-cathedrale.html et ruelles en escaliers. Je m'installe pour déjeuner sur la petite place face à l'édifice religieux où plusieurs styles et plusieurs siècles depuis 1182....en ont fait une curiosité. Le retour en bus sera aussi périlleux mais avec des vues différentes de l'aller, bien que sur la même route; il n'y en a qu'une. On ne voit pas les mêmes choses, du même côté, et la lumière sur les villages, les a-pics et la mer est différente entre matin et soir. Je découvre des champs de coquelicots ramassés les uns contre les autres comme un grand tissu de satin rouge, ( Salerne) puis des vergers immenses de citronniers et orangers couverts de fruits. Dans ces bus, pas un touriste....le rêve.Seulement des villageois totalement indifférents aux paysages qu'ils côtoient depuis qu'ils y sont nés. Et ma présence ne les gêne nullement, sont tous trés gentils quand je me renseigne sur les horaires etc... Le soir je dîne sur ma terrasse, avec quelques délices italiens achetés à Sorrente. On dit " Voir Naples et Mourir".......( mais on ne dit pas que c'est urgent). Moi, je l'ai vue dans ses ruelles et de loin au delà de la mer, brillante comme un bijou au fond de sa rade-écrin. Dernier soir : j'ai attendu que mes yeux n'en puissent plus de s'émerveiller pour aller dormir. L'Ephémère est toujours fascinant et plus fort en plaisir. Peut-être n'y reviendrais-je plus ? Mais le souvenir en est brûlant comme un soleil... 24 mai Sorrente- Naples- Palerme La grande traversée.... Grande journée, 9 heures de train que je redoute un peu...mais l'avion entre Naples et Palerme gréverait sérieusement mon budget. Quant au bateau il n'existe que de nuit, et je n'aime pa la navigation enfermée en cabine avec co-habitation non choisie. Et puis, j'ai un joli souvenir d'un aller Milan Naples en train avec des voyageurs cocasses, prosciutto et parmiggiano largement étalés sur les sièges. Sorrente-Naples en train, on longe la côte, autres vues que lors de la traversée mer. Des villas alternent avec les quartiers populaires. Et des tunnels....diable que l'Italie aime les tunnels ! Puis je me prépare à mon trajet train...en prévoyant juste un petit sandwich... Bizarre mais un "serveur" passera une seule fois vendre ce qu'il a dans deux poches en plastique.. et rien d'autre, ni bar..Heureusement que nous sommes un jour de joli printemps frais. Bonne chose : seconde classe trés confortable au niveau des sièges uniquement en compartiment. Je serai avec un couple mûr qui ne se parle pas et un monsieur plus âgé qui nous gate de ses ronflements ( en italien) de Naples à Palerme.... Dans les couloirs je croiserai un couple de râleurs...français... Mon romantisme en prend un coup. Je sors une tonne de documents sur la Sicile et plusieurs pages de mots croisés. Traversée mer : animation, distraction quand on arrive au détroit de Messine où l'on met le train sur le bateau... Manoeuvres bruyantes et sourdes. Nous sommes dans la câle. Hélas je ne comprend pas le sicilien...et impossible de savoir combien de temps va durer la traversée. Certains voyageurs quittent le train et montent sur les passerelles. Je crains bêtement de ne pas comprendre l'heure où il faudra regagner le compartiment et mon seul regret : ne pas être montée sur le pont surtout quand je lis maintenant que ce passage est trés périlleux et agité en mer. L'importance des manoeuvres et les bruits insolites donnent l'impression de passer dans un autre monde. On coupe le train en deux pour le caser, on entre et on sort en deux parties, durée du passage: une bonne heure pour 3 kilomètres mais une belle expérience insolite de plus. Et voilà une autre terre entre Messine et Palerme...Ouf..arrivée en fin de journée en bon état. Palermo 24 25 mai Ca sent la fin d'un voyage extraordinaire et unique, rêvé depuis longtemps dont Palerme est l'aboutissement. Il faut finir en beauté et je m'y emploie.... Je rêve depuis longtemps d'un hotel ancien palais dénommé " Grand Hotel et des Palmes " dont déja le nom surprend, et les photos que j'en ai vu m'enchantent comme toute l'époque où il a été construit et visité par des rois et princes, bien avant la jetset.. en 1874-1891. Je vous livre la traduction trés aléatoire de Google : - "Le Grand Hôtel et des Palmes était à la maison à de nombreux événements qui ont marqué l'histoire de la Sicile. En 1881, Richard Wagner a composé son «Parsifal» en 1882 Francesco Crispi a donné des leçons dans la vie politique, également, est le fameux 12-souper servi dans Vittorio Emanuele Orlando qu'il est fréquemment visité ses voyages alors. L'écrivain français Raymond Roussel y vécut jusqu'à sa mort, au cours de la Seconde Guerre mondiale, le général Charles Poletti a déménagé son siège là-bas, et le dernier, le baron Giuseppe Di Stefano a «choisi» d'y rester emprisonné jusqu'à la mort. " Quelle histoire ! Et encore plus cocasse et proche de nous : www.touristie.com/...-Hotel-des-Palmes-16 Pourquoi ai-je choisi son voisin aussi luxueux : l'Hotel Wagner ? Sans doute pour son célibre lustre...et Wagner, Rossini, Verdi : -" Bienvenu au majestueux Grand Hôtel Wagner de Palerme, hôtel historique de Sicile et hommage vivant au compositeur allemand de renommée mondiale Richard Wagner. C'est ici que se trouve le lustre qui apparaît dans la fameuse scène du bal du Guépard de L. Visconti, au dessus de vos têtes dans le hall d'accueil! Les intérieurs de cet hôtel sont décorés de fresques étonnantes, de tapis et marbres précieux, et, dans le hall principal, on y trouve également une splendide cheminée antique. Au quatrième étage, une immense terrasse panoramique vous attend pour des cocktails exclusifs et des soirées chics, de même que les salles Verdi et Rossini pour vos réunions ou conférences. " Wagner me semble moins sympathique que ses congénères italiens mais il est passé partout à Palerme et y a laissé trace , rue, place, maisons etc.... Superbe entrée de cet hotel, j'ai fait au mieux pour mon dernier jour. Tapis, meubles anciens, toiles, calme, statues bien disposées et marbres partout. Sans oublier les lustres magistraux les tableaux du I8ème, le paravent en bronze sculpté du bar et les plafonds peints. Le balcon de ma chambre est en marbre....mais je verrai dans les églises que les marbres de toutes teintes sont partout dans cette ville. Tout proche de la côte et des anciens palaces sur mer faisant ressembler la côte à Nice en plus vaste et plus long. Le quartier est onéreux, et je dîne en arrivant dans un restaurant de luxe, bon mais sans le floklore que j'attendais. Ni maffia, ni ordures sur le trottoir...Le petit livre d'Alain m'a fait prévoir le pire mais avec beaucoup d'humour et ( carte bleue et papiers dans pochette-slip...) je ne crains personne. Je m'écroule, vannée d'émotions et de trépidations. Bizarre comme en train, on reste assis et cependant comme cela peut fatiguer....mais je n'ai pas chômé depuis Milan.... Il n'y a que dans les palaces qu'on peut se faire monter le petite déjeuner dans sa chambre; et je ne m'en priverais pas. Et quel petit déjeuner ! J'y gouterais des fruits savoureux, mûrs à point et toutes les patisseries siciliennes, sans oublier mon dernier Cappuccino ! Le tout servi sur un vaste plateau d'argent...( ou presque)... Le lendemain je cherche les Citysightseeing car je n'ai qu'une journée et demi pour visiter cette superbe et immense ville aux aspects multiples. Ces bus peu fréquentés en cette saison et qui nous font sourire à Paris....sont trés bien agencés. Les écouteurs sont en bon français et les commentaires fort intéressants pour une ignare comme moi. Deux heures permettent de noter les endroits qu'on souhaite revoir. Et que je reverrai dans une autre vie....comme le quattro Canti: - Quattro Canti: place aussi appelée le «théâtre du soleil», car elle est éclairée par les rayons du soleil de l'aube au crépuscule. Les quatre bâtiments qui composent les Quattro Canti ont des sculptures sur leur façade illustrant différents thèmes comme les quatre saisons, entre autres. Curieuse cette place entourée de 4 immeubles dont la façade est garnie de statues. Je reviendrai Via Principe Belmonte, allée-cafés foisonnante d'arbres trés feuillus dont je trouverai le nom plus tard : micoucouliers. Je reviendrai flâner parmi les arbres de la villa Guilia. Et le Giardino Inglese et la villa Malfitano ....et le parc de la Favorita et l'église du Gesu.... Je reviendra pour visiter le théatre Massimo www.azurever.com/...icile/palermetheatro- mazzara.php3 où se déroule la scène finale du Parrain III. Dans un piteux état pendant 25 ans puis rénové, la production du film a pu y tourner sa dernière (et tragique) scène. - " A ce propos, ceux qui partent en Sicile sans avoir vu le Parrain, n'auront jamais bien compris le passé (et aussi le présent) mafieux de cette île. Ce théâtre est l'un des plus grand d'Europe. A l'intérieur, il faut surtout lever la tête. De somptueux lampadaires en verre de Murano ornent des plafonds fleuris. A part ça pas grand chose à y voir si ce n'est la salle Pompeienne, la dernière salle de la visite qui grâce à sa rondeur présente la meilleure acoustique du théâtre." Je reviendrai visiter le palais du Guépard, ( attendre ouverture photo) uniquement sur rendez-vous... pour y danser la valse dans les bras de l'actuel maître des lieux, avec la crinoline de Claudia..... - La famille Vanni Calvello a fait et continue de faire partie de l'aristocratie palermitaine. Son palais est donc tel qu'il a toujours été, avec ses meubles, peintures, porcelaines, verreries, etc... C'est l'un des plus beaux bijoux de Palerme. Il appartient au Prince Vanni Calvello Mantegne di Gangi. C'est ici, dans la salle de bal, que Visconti tourna une scène du Guépard. Trés belle gallerie des glaces. Dommage que la visite, chère, ne soit autorisée qu'aux groupes. Le temps raccourçit et mes jambes préfèrent l'autobus...mais je m'arrête au célèbre jardin botanique dont les arbres magistraux impressionnent autant que leurs immenses et robustes racines tentaculaires. Dernier matin : Avant de m'envoler de Trapani jusqu'à Barcelone et après un bon sommeil, je repars en goguette quelques heures. Les églises en Italie sont rarement ouvertes quand j'y passe tant il y a d'offices....durant lesquels elles sont réservées aux fidèles. Je suis surprise de tant de confessionals remplis et pas seulement par des bigottes mémères. Un gardien suveille l'entrée et décide qui est fidèle et qui ne l'est pas ( touriste)... Malgré ma tenue sage et mon âge certain + déclaration que je viens pour prier , on décide toujours que je ne peux avoir accés àl'intérieur. GGGGGGGRRRRRRRRRRRRRR Enfin, j'arrive à la bonne heure à San Domenico que vous découvrirez ici : www.palerme-palermo.net/eglises_palerme.html et là : www.routard.com/..._di_san_domenico.htm Joyaux baroque aux autels incrustés de marbres verts, bleus, roses, blancs et noirs. Eglise comme je les aime car on y imagine mieux une opérette qu'une messe. Panthéon de la Sicile dit-on mais où mes connaissance ne me font reconnaître personne. Les autels sont incrustés de marbres de toutes couleurs, jamais vu autant de teintes différentes. Lisant ensuite que cette église est " incontournable " je serais ravie de ne pas l'avoir contournée et qu'on ait bien voulu m'ouvrir ses portes... Juste à côté le Museo del Risorgimento qui retrace avec souvenirs et costumes d'époque la guerre Nord Sud en Italie reprise dans Le Guépard. Casquettes et chassures de " partisans " et de Garibaldi.. Il en est le maître de maison, photos et statues, puis Victor Emannuel et je dois demander où est représenté Verdi plus célèbre à Milan et à Parme mais brillant acteur de la libération. Un peu d'histoire : Napoléon III : la France aide le Piémont qui cède Nice et la Savoie. 1859 : bataille de Magenta entre l’Autriche et le Piémont. Les alliés progressent jusqu’à Milan. Bataille de Solferino : 400000 morts mais le Piémont récupère la Lombardie. Les régions de l’Italie centrale se prononcent par plébiscite pour un ralliement au Piémont. En Sicile, François II succède à Ferdinand ; le 4 avril : insurrection palermitaine et marche sur Messine de Rosalino Pilo. 1860 : entrée en scène de Garibaldi : débarquement des mille à Marsala le 11 mai ; il se proclame dictateur de l’île au nom de Victor-Emmanuel et marche sur Calatafimi (15 mai), occupe Palerme et gagne la bataille de Milazzo. Retour en Calabre : débarquement de 20000 hommes. Garibaldi remonte la péninsule, est le 7 septembre à Naples et défait François II à Gaete. Mais Napoléon III craint que marche jusqu’à Rome. Victor-Emmanuel intervient pour arrêter Garibaldi : entrevue de Teano. 21 octobre : rattachement au Piémont des Deux-Siciles par plébiscite (sans doute truqué). Rome reste au Pape. Loi du 17 mars 1861 : Victor-Emmanuel prend titre de Roi d’Italie ; Turin devient capitale. 1862 : Garibaldi prévoit expédition contre Rome mais les volontaires se heurtent à l’armée piémontaise à Aspromonte (Calabre ; 29 août 1862). 1865 : capitale transférée à Florence. 1866 : nouvelle guerre contre l’Autriche. Le Piémont est à nouveau battu à Custoza mais les Provinces autrichiennes votent par plébiscite le rattachement à l’Italie, en profitant de affaiblissement de l’Autriche vaincue par les Prussiens à Sadowa. Triste et Trente restent autrichiens. 1867 : Garibaldi tente à nouveau de libérer Rome mais l’Italie doit attendre la défaite de Napoléon III à Sedan contre la Prusse pour s’emparer de la ville (septembre 1870). 1871 : la capitale est transférée à Rome. Finale....sniff..... Trop court une journée et demi pour Palerme quand on est un peu k.o après un itinéraire mouvementé Nord Sud mais j'y reviendrai... Bus aéroport, vol sans histoire vers l' Espagne....mais pas envie de laisser aussi vite fuir l'Italie; tant pis pour Barcelone, je reste le soir à l'hotel avant de prendre le train du matin pour Montpellier... Addio Palermo ! Viva Italia ! www.youtube.com/watch?v=the9_fs1Za0 www.youtube.com/watch?v=KK-qFN3i2S8 Sans oublier à qui je dois aussi ce délicieux périple : Merci amis Christine, Yves, Christiane, Babeth , Elisabeth, Lysliane et frère dont les textos m'ont accompagnée quand mon coeur était si plein d'émotions qu'il me fallait en partager l'instant. Merci Nadia, Alain, Franco dont l'accueil chaleureux et leur amour des lieux m'ont fait aimer encore plus ce pays. Pour vous cette écriture maladroite et spontanée, afin de ne jamais oublier des journées depuis longtemps rêvées et que j'ai pu m'offrir avant que les plaisirs/souvenirs des sens ne s'échappent.... Mais des rêves italiens............j'en aurai toujours ! Merci de bien vouloir excuser fautes et maladresses..la belle intention y est...
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Italie du Nord, face B: les villes de la plaine du Pô et les Dolomites - carnet pratique
Sur la face A de l'Italie du Nord, il y aurait forcément Venise, Milan et les Lacs. En ce mois d'août, nous sommes partis découvrir la face B à travers 3 régions : Lombardie, Vénétie et Emilie-Romagne.

La période n’était sans doute pas idéale, les villes de la plaine, désertées par les italiens en vacances, étaient endormies sous une chaleur permanente dépassant parfois les 35°, sans un souffle d'air... Ce n’était pas non plus le moment d’aller chercher du calme et de la solitude à la montagne… Mais cela reste un très beau voyage pour 17 jours de découvertes culturelles, de randonnée dans des paysages de montagnes époustouflants, et même (un peu) de plage...

Programme : J1 : trajet depuis la France ; nuit à Certosa di Pavia. J2 : Certosa di Pavia, Pavia, Sabbionetta ; nuit à Mantova. J3 : Mantova ; nuit à Mantova. J4 : Verona ; nuit à Mantova. J5 : Treviso ; nuit à Cibiana di Cadore (Dolomites). J6 à J9 : randonnées à la journée dans les Dolomites ; nuits à Cibiana di Cadore. J10 : Belluno, Feltre, villa Maser, Asolo ; nuit à Padova. J11 : Padova ; nuit à Padova. J12 : Vicenza ; nuit à Padova. J13 : riviera de la Brenta ; nuit à Padova. J14 : Chioggia, abbaye de Pomposa, plage à Lido di Volano ; nuit à Ferrara. J15 : Ferrara ; nuit à Ferrara. J16 : Ravenna, plage à Lido di Spina ; nuit à Ferrara. J17 : Bologna, Piacenza ; nuit à Piacenza.

Itinéraire J1 à J5, de Pavia aux Dolomites :

Itinéraire J10 à J17, des Dolomites à Piacenza :

Généralités

Bibliographie : - guide Michelin « vert » Italie : bien pour le culturel, mais ne pas compter sur lui pour le pratique, ni pour un regard critique ; - guide du Routard « Italie du Nord » : bon mix entre culturel et pratique, mais en plus d’exclure Milan, les lacs, Venise (qui font l’objet d’autres GDR), il ignore complètement les Dolomites ; - et enfin les plus que moyens Petit Futé « Alpes Italiennes » et « Italie du Nord » (à noter que le premier ne couvre pas certaines vallées des Dolomites, qui sont couverte par le deuxième, et vice versa : comprenne qui pourra !). Le seul mérite du PF est donc de couvrir partiellement les Dolomites…

Transports : voiture. Autoroutes payantes (les péages peuvent se calculer par ex avec le site ViaMichelin). Les centre-villes sont interdits aux voitures et ça ne plaisante pas (surveillance par caméras). Il faut donc absolument respecter la signalisation rond blanc cerclé de rouge ! Les parkings gratuits ou pas chers en périphérie du centre sont bien indiqués dans le GDR. Nous n’avons jamais eu à payer de parking exhorbitant. Logement : mis à part Vérone et les bords de mer, les villes de la plaine du Pô ont une fréquentation touristique moyenne - basse en août. De plus les Italiens sont majoritairement en vacances donc il n’y a pas de voyageurs d’affaires, de salons ou autres. Nous avons tout réservé 15 jours avant de partir par internet et obtenu des promos de dernière minute intéressantes du style pour 2 nuits payées, une nuit offerte. Attention pour les Dolomites : ne pas y aller sans réserver à moins de vouloir craquer son CODEVI ! La région est archi pleine en été et il est difficile de trouver une réservation un mois avant ! La plupart des hébergements n’ont pas de site internet ou du moins pas de disponibilité en ligne, et il faut les contacter un par un pour connaître la disponibilité. Bref à moins d’avoir un budget de 250 euros la nuit, ne pas prendre le risque de débarquer sans réservation. Informations touristiques sur les Dolomites : une fois qu’on a compris que le massif des Dolomites court sur 3 régions (Trentin Haut-Adige, Vénétie, Vénétie Frioul-Julienne), chacune gérant à sa manière les sites web de ses diverses offices du tourisme, on met le doigt sur la difficulté à se renseigner sur les Dolomites via internet. Surtout si on ajoute que les guides touristiques français sont archi nuls sur cette région. Pour ajouter à la confusion, il y a aussi le massif des Dolomites de Brenta qui s’appelle un peu pareil mais ce n’est pas le même massif. Bref, bon courage à tous ceux qui veulent découvrir les Dolomites, j’imagine que c’est comme vouloir planifier ses vacances dans les Alpes françaises sans connaître le nom d’un seul endroit précis… une belle galère. Températures : en plaine nous avons eu constamment des températures au dessus de 30° et jusqu’à 38° certains jours ! A noter aussi beaucoup de moustiques dans certains coins dès qu’on était en bord d’une rivière - pas de problème en ville. Dans les Dolomites, températures classiques de montagne en été, et temps parfois pluvieux…

Les lieux visités

Certosa di Pavia *** (la Chartreuse de Pavie) : ce lieu de toute beauté, dans un village au milieu des rizières, est encore aujourd'hui occupé par des moines ; la façade est un extraordinaire assemblage de marbres de diverses couleurs, et les cloîtres offrent un calme plaisant. Façade de la Chartreuse

Pavia (Pavie)** : située à une dizaine de km au Sud de la Chartreuse, au bord du fleuve Ticino. Ville étudiante un peu provinciale comparée à sa grande voisine Milan, elle garde un caractère médiéval prononcé : les nombreuses constructions en briques, les rues pavées, la vieille université et ses multiples patios, les tours de garde médiévales hautes de plusieurs dizaines de mètres (un peu inquiétantes, on se demande si elles vont nous tomber sur la tête au passage : il y en a une qui s’est écroulée il y a quelques années), une très vieille et belle église romane (Basilica di San Michele Maggiore), le vieux pont couvert. Les villes de la plaine du Pô et de ses affluents sont LE paradis du vélo, tout le monde circule à vélo de l’étudiant au retraité en passant par le monsieur costard-cravaté. Une place du centre de Pavie

Sabbioneta *** : village classé au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco (un peu comme la moitié de l’Italie du Nord serait-on tenté de dire…), c’est une sorte de « ville nouvelle », un Cergy-Pontoise à la mode Renaissance : elle a été conçue par un rejeton des ducs de Mantoue comme une future grande ville, avec tout l’équipement : les remparts en étoile, la place principale avec le palais et sa grande galerie à colonnes, le théâtre couvert, les édifices publics, les églises… Le duc avait vu un peu grand, son plan est resté inachevé, et la ville n’a jamais été aussi peuplée qu’il l’avait prévu… Une bonne partie de la ville n’a donc jamais été construite, les remparts sont par endroit ouverts, donnant vue sur la plate campagne environnante, les touristes sont rares à affronter la canicule du mois d’août, quelques cafés sont ouverts, mais de manière générale il n’y a pas grand monde dans les rues… La splendeur de la ville n’a pas à proprement parler « décliné », elle n’a en fait jamais vraiment existé, elle a seulement été rêvée. Aurait-elle inspiré à Italo Calvino « les villes invisibles », son conte mélangeant le rêve et l’urbanisme ? Galerie du Palazzo Giardino à Sabbioneta

Mantova*** (Mantoue) : le centre-ville comprend beaucoup de zones piétonnes et de petites rues agréables. Nous n’avons pas pu visiter la Rotonda mais avons admiré la Basilica Sant Andrea impressionnante, les murs et les voutes sont entièrement décorés avec des trompe l’œil. La visite du palais ducal est un incontournable qui permet de mesurer la puissance des seigneurs de Mantoue à la Renaissance. On se perd dans un nombre impressionnant de bâtiments, d’ailes, de corridors, de galeries couvertes, de cours intérieures. Nous goûtons à la Torta Mantovana, gâteau aux pignons qu’on pourra qualifier, selon qu’on est poli ou non, soit d’ « un peu sec », soit carrément d’étouffe-chrétien. Les bords du « lac » offrent des possibilités de promenade ou de pique nique agréables : en fait de lac, c’est une boucle du fleuve Mincio qui fait de la ville une péninsule entouré de tous les côtés sauf au Sud. La vue sur le palais ducal est grandiose quand on entre dans la ville par le pont situé côté Est. Vue de Mantova et du palais ducal

Verona*** (Vérone) : la ville est très agréable, l’architecture générale des maisons est assez semblable à ce qu’on retrouve à Mantoue. La fréquentation touristique est au moins 10 fois plus importante qu'à Mantoue, notamment dans le secteur autour des arènes et de la piazza delle Erbe ; à la maison de Juliette, on frise l’hystérie collective. Heureusement, comme dans tous les lieux touristiques, il suffit de s’éloigner de 100m et on se retrouve un peu plus au calme. Poignée de porte dans une rue de Vérone La Piazza dei Signori

Treviso** (Trévise) : la vieille ville est charmante, l’architecture ressemble aux villes que nous avons déjà visitées : de la brique, de la pierre, des maisons à arches, des façades peintes par endroit, un édifice public surmonté d’une haute tour de briques crénelée. La personnalité de Trévise, ce sont ses petits canaux sillonnent la ville, pas des canaux paisibles comme sur la lagune de Venise, mais des sortes de petits torrents domestiqués. Le calme d'un dimanche au centre de Trévise

Les randonnées dans les Dolomites : nous avons acheté pour environ 6 euros dans les offices du tourisme des « cartes touristiques » au 1 :30 000 éditées par la province de Belluno (côté Vénétie donc !) qui sont suffisamment détaillées pour des randonnées à la journée et ont l’avantage de couvrir des secteurs assez grands : par exemple secteur Cortina d’Ampezzo, secteur San Vito di Cadore. Les randonnées effectuées : Tour des Cinque Torri *** (près de Cortina d'Ampezzo), Monte Rite ** (dans la vallée de Cibiana di Cadore), Rifugio Galassi ** au départ du lieu-dit Praciadelan (randonnée dans le Nord du massif de l’Antelao). Bilan des randonnées : prévoir des dénivelés importants (a minima 700m de positif) car les parkings sont très bas en altitude (en dessous de 1500m), la montée est censée être facilitée par les nombreux télésièges mais impossible pour nous avec un jeune enfant… C’est évidemment le pays des via ferrata, mais là encore… Les paysages sont impressionnants mais en randonnant à la journée nous n’avons jamais eu l’impression d’être loin de la civilisation : toujours un refuge, un remonte pente pas trop loin pour nous empêcher d’oublier que Cortina d’Ampezzo n’est à quelques kilomètres ! Cibiana di Cadore : c’est un village isolé à l’écart de la route principale reliant Pieve di Cadore à Cortina d’Ampezzo. Il nous faut, chaque jour, faire 5 km de route sinueuse et très pentue pour rejoindre la vallée principale à hauteur de Vodo di Cadore. L’avantage c’est que la circulation devant l’hôtel est très réduite et nous avons l’impression d’être vraiment « à la montagne ». Contrairement par exemple à San Vito di Cadore, qui souffre de bouchons à certaines heures et où le stationnement est payant, comme dans une grande ville ! Vue sur le Sassolungo depuis Cibiana di Cadore Randonnée du tour des Cinque Torri Randonnée du Monte Rite : vue sur le Monte San Pelmo

Sur le trajet entre les Dolomites et Padova :

Belluno * la porte d’entrée des Dolomites, et Feltre * : deux petites villes pas désagréables où l’on retrouve des éléments d’architecture typiques de la Vénétie : les fameuses fenêtres en ogive, les lions de Venise, les arcades… Maison à fenêtres vénitiennes à Belluno

La villa Maser ** et la chapelle voisine construites par Palladio, que nous n'avons pu pas visiter. La villa Maser... depuis la route

Asolo *, classé parmi les plus beaux villages d’Italie, qui nous a un peu déçu, c’est joli, sans plus, avec une belle vue sur la plaine du haut du château.

Padova ** (Padoue) : le centre-ville est très vivant avec ses nombreux marchés. Visite du palazzo de la Raggione. Nous ne visitons pas la chapelle des Scrovegni qui est pourtant immanquable, parait-il (attention il y a un système de réservation à l'avance sans lequel point de salut). L'autre centre de Padoue se situe autour du Prato de la Valle, avec sur cette très grande place la basilique Sainte-Justine et un peu plus loin la basilique de Saint-Antoine. Les marchands du temple sont là en nombre, pour vendre leurs produits aux pèlerins venus du monde entier voir les reliques de St Antoine. La basilique n’a en elle-même rien d’extraordinaire, de jolis cloîtres et c’est à peu près tout. Marché à Padova

Vicenza *** (Vicence), la ville de Palladio, célèbre architecte de la Renaissance. Le centre-ville est très agréable à parcourir à pied. L’attraction principale est le Théâtre Olympique, construit par Palladio, c’est un théâtre couvert avec un extraordinaire décor en trompe l’œil et en relief, c’est superbe. Plusieurs autres musées se visitent avec le billet d’entrée mais nous n’en visiterons qu’un, un superbe palais baroque avec des décors extraordinairement exhubérants, le Palazzo Thiene. Nous visitons également les extérieurs de la Villa Rotonda située en dehors de la ville. La villa présente des formes simples et élégantes qui donnent l’illusion qu’elle a été facile à concevoir et à construire. Des générations d’architectes ont ensuite copié le style de Palladio, à travers toute l’Europe. A noter que la Vénétie abrite des dizaines de villas de Palladio qui sont classées dans leur ensemble au patrimoine mondial de l’humanité de l’Unesco. On trouve des brochures sur internet répertoriant ces constructions. Villa Rotonda à côté de Vicenza

Riviera de la Brenta *. C’est une portion de canal allant de Padoue à la lagune de Venise et qui était bordée de résidences d’agrément construites par les riches vénitiens, dont plusieurs se visitent. Avouons-le, pour profiter pleinement de la visite, il faut faire un certain travail d’imagination et faire abstraction de la route, très passante, longeant le canal. Les demeures sont très nombreuses, variées, surprenantes, mais l’endroit manque aujourd’hui de ce charme un peu campagnard auquel j’avais rêvé… Chioggia*** : cité portuaire située à l'extrême Sud de la lagune de Venise. Les constructions sont beaucoup moins riches qu’à Venise, mal entretenues parfois, mais les canaux sont là, les arcades, les églises majestueuses, les quartiers des pêcheurs, les vues sur la lagune. Vous l’aurez compris, Chioggia nous a ravis. Un canal à Chioggia

L'abbaye de Pomposa** : isolée dans la plaine de l'embouchure du Pô, elle abrite une très belle église, très ancienne et bien restaurée. Fondée dans des conditions très défavorables, au beau milieu d’un delta malsain, elle a été abandonné par les moines lorsque l’endroit s’est retrouvé au beau milieu des eaux après la rupture des digues du Pô. Par manque de temps nous n'avons pas pu visiter Commachio pourtant toute proche. Détail de la façade de l'abbaye de Pomposa

Ferrara *** (Ferrare) : la ville est très jolie, calme en ce mois d’août où la température frise les 35° l’après-midi… La ville est assez étendue. Les époques se juxtaposent à Ferrara, mais se mélangent peu. La ville s’est agrandie par à coups, selon les impulsions données par ses Ducs. Ce qui frappe c’est l’unité architecturale de la ville, majoritairement construite de briques roses, avec des rues pavées. Ensuite chaque quartier a sa personnalité, depuis le premier centre historique médiéval, avec ses maisons incluant des passages couverts par-dessus les ruelles, à l’extension Renaissance, plus aérée avec ses palais, ses portes en arc et ses balcons avec des décorations en terre cuite, et enfin la majestueuse extension Ercoléenne, la plus tardive et la moins achevée. On y découvre un impressionnant cimetière situé intra muros, on longe des rues bordées de palais renaissance et de constructions qui vont en s’éclaircissant… pour aller se perdre dans une sorte de campagne dans les murs de la ville… On évoque évidemment le souvenir du jardin des Finzi-Contini de Giorgio Bassani, qui est imaginairement situé quelque part dans cette frontière mal définie entre la ville et la campagne ; on longe le cimetière juif où commence son roman, on lit dans le vieux centre la plaque apposée sur le mur de l’ancienne synagogue… Au centre de la ville, le Duomo et le Castello Estenze impressionnent et écrasent les autres constructions de par leur masse. La visite du château vaut le détour avec notamment de nombreuses explications sur l’histoire de la ville. Ferrara fut sans conteste le coup de cœur du voyage. Castello Estenze à Ferrare

Ravenna*** (Ravenne) : les mosaïques de Ravenne sont exceptionnelles, avec une nette préférence de ma part pour la Basilica di San Vitale, qui avec une architecture typiquement byzantine, avec coupoles et plan rond, associées à la richesse des mosaïques donne un ensemble réellement grandiose. Basilica San Vitale

Bologna** (Bologne) : visitée en coup de vent, elle donne une impression de très grande ville par rapport à celles dont nous venons, mais en conservant un certain charme "historique" : les hautes tours médiévales, le Duomo etc. Détail de la fontaine de Neptune à Bologne

Piacenza* (Plaisance), la déception du voyage ; la ville souffre de la comparaison avec nos étapes précédentes. Mis à part l’hypercentre qui est assez bien mis en valeur, avec des rues piétonnes et quelques édifices historiques comme le Duomo, la ville est plutôt d’une architecture quelconque, et manque du charme que nous avions trouvé par exemple à Pavia.

Carnet d'adresses : hôtels

J1 : Certosa di Pavia - Hôtel Italia. 80 euros pour 2 avec petit déjeuner. Hôtel pas vraiment bon marché et son restaurant-pizzeria est aussi sympathique qu’un grill Campanile en France… Mais la chambre avec clim est très confortable (3* méritées). Anti-moustiques obligatoire en soirée si l’on expose sa peau plus de 10 secondes à l’extérieur… J2 à J4 : Mantova - Hôtel ABC Mantova. L’hôtel est tout confort 3*, pour 55 euros la nuit avec petit déjeuner (promotion voyages-sncf). Il est situé face à la gare ce qui n’est pas trop loin du centre-ville. Le plus : une cour intérieure au calme pour passer les soirées. J5 à J9 : Cibiana di Cadore (Dolomites) – Albergo Remauro. 130 euros / nuit en demi-pension, réservé via le site Venere. Le coup de coeur du voyage. Le restaurant gastronomique est excellent, l’ambiance familiale, le confort des chambres simple mais tout à fait correct. Le fils de la famille, à la fois propriétaire et chef cuisinier, nous attribue une chambre très spacieuse car nous voyageons avec un bébé. Ce sont des gens très sympathiques qui nous feront nous sentir comme à la maison. La clientèle est majoritairement italienne, quelques français, beaucoup d’habitués et notamment des personnes revenant voir leur famille dans le coin. Le soir, de nombreux villageois se retrouvent au bar de l’hôtel autour d’une glace ou d’une partie de cartes. La vue depuis l’auberge est magnifique sur le Sassolungo di Cibiana. J10 à J13 : Padova - Hôtel Methis. Un hôtel 4* pour 55 euros / nuit avec petit déjeuner sur 4 nuits au total, réservé avec voyages-sncf. Un hôtel destiné à la clientèle d'affaires, à peu près désert au mois d'août, situé à 10 min à pied de la place principale, au calme au bord d’un canal… En plein mois d’août le bar de l’hôtel est fermé et tous les restaurants proches de l’hôtel sont fermés pour congés ; il faut aller en plein centre-ville ou au Prato della Valle pour dîner. J14 à J16 : Ferrara – Hôtel Touring. C’est un hôtel 3* idéalement situé à côté du château Castello Estense, en plein centre-ville. 3 nuits réservées en promotion directement sur le site de l’hôtel, pour 54 euros/nuit pour deux avec petit-déjeuner. Plusieurs restaurants et snacks à proximité immédiate de l’hôtel pour dîner. J17 : Piacenza – Euro Hotel. L’hôtel 3*, situé à 1.5km du centre à travers un quartier terne et inintéressant, n’est pas bon marché (80 euros la nuit pour 2 avec petit déjeuner) et la chambre, certes bien aménagée, est vraiment toute petite...
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Quelques jours en Emilie-Romagne (Bologne, Modène, Ferrare)
Me voilà de retour d'un (trop court) séjour en Italie, et plus précisément en Emilie-Romagne !

Cela faisait plusieurs années que la capitale régionale, Bologne, nous faisait de l’œil et que nous regardions les vols depuis Beauvais. Hélas, pas facile du tout de s'y loger, aucun studio dans nos prix sur Airbnb, hôtels vraiment chers, nous avions donc repoussé.

Puis m'est venue l'idée de regarder les chambres privées chez l'habitant... Expérience jamais tentée, et qui justement ne nous tenait qu'à moitié, mais après tout, pourquoi ne pas tester ?

Là encore peu d'offres (Bologne ne croule pas sous les hébergements touristiques, ça c'est sûr !) mais il suffit d'une seule et le tour est joué !

J'avais repéré des vols à bon prix fin mars, mais nous avions réservé pour Londres... Mais le "destin" fait parfois bien les choses ! Suite aux grèves des douaniers Eurostar, nous avons pu reporter notre séjour en juin, libérant donc le créneau pour Bologne 😛

Vols Ryanair achetés 11 jours avant pour 70€ AR, achat de sièges inclus (mais pas de bagage, je précise).

J'ai donc trouvé une chambre avec de bons commentaires à 10 mn à pied de la gare, au nord de celle-ci, dans un quartier plutôt populaire mais tranquille. Pratique pour faire des excursions, comme c'était notre but !

Car si Bologne est intéressante, la région ne manque pas de villes à visiter ! Il a fallu faire des choix, et je peux déjà dire que je compte bien y retourner 😎

C'est donc en taxi que nous arrivons dans notre chambre, découvrant les quatre grands étages sans ascenseur... de quoi nous faire dépenser les calories absorbées au restaurant 😛 Car si Bologne est une ville historique au riche patrimoine, elle s'enorgueillit également d'être la capitale gastronomique du pays !! Cette réputation du bien-manger motiva également notre choix, les plaisirs du ventre étant important pour nous en voyage !

Bon, je n'en ai hélas pas profité autant que je voulais, car il a fallu que je sois malade pendant le séjour 😕 Ce qui gâcha un peu la chose... Impossible les derniers jours d'avaler un cappuccino ou une glace, ahhh !!!

Mais revenons à notre taxi... le trajet en bus pour la gare (ou vers l'aéroport) coute 6€ par personne, soit 12€ à deux (pas trop compliqué 😉) or nous avons payé 19€ de taxi à l'aller et 17 au retour... bref, selon où vous logez et si vous êtes au moins deux, il n'y a pas une énorme différence entre le prix du bus et du taxi. Nous n'avons donc pas hésité...

Pour cette première expérience "chez l'habitant", nous n'avons pas de quoi nous plaindre. La chambre était spacieuse et un peu isolée donc tranquille. Nous avons cependant à peine croisés notre hôte, Sara, très discrète, et restant dans sa pièce (salon-chambre). Nous avons un peu échangé une fois, puis à notre départ. Nous avions vraiment l'impression d'être seuls. D'un côté nous avions donc notre intimité, de l'autre j'avoue que nous aurions aimé échangé un peu plus, mais bon tant pis... De toute façon nous n'étions dans l'appart que pour dormir et nous laver, donc pas trop de temps non plus ! On ne vient pas en Italie pour rester enfermés 😎

Dans ce carnet je vais surtout résumer notre parcours, avec des photos, et donner mes impressions !

Alors déjà, la ville de Bologne (on vient surtout pour elle quand même !). Véritable coup de cœur pour cette ville ! La 7ème ville du pays (juste devant Florence) a beaucoup d'atouts ! Déjà, elle est belle ! Du moins son centre historique, enfin on vient surtout pour ça ! Elle possède un bon patrimoine, des églises, le centre est cohérent et il est très agréable de s'y balader (peu de voitures ou de deux roues contrairement à d'autres villes italiennes), il est plutôt en bon état de conservation, et il est grand. Le centre de Bologne ne ressemble pas forcément à celui des autres villes italiennes connues. Plutôt en brique, dans les tons rouges (Bologne est surnommée "la Rossa", soit la rouge), il est aussi connu pour ses nombreuses arcades qui protègent à la fois de la pluie et du soleil. Astucieux !

Bologne n'est pas une ville très touristique (toute proportion gardée, cela reste l'Italie, et les Italiens visitent leur beau pays), on est donc loin de l'aspect "ville-musée" que j'ai perçu à Rome ou Florence par exemple.

Et Bologne VIT. C'est probablement la ville la plus animée que j'ai pu voir en Italie (hors des touristes je veux dire). Il y a du monde partout et tout le temps. Amateur de calme s'abstenir !

Bologne est une ville étudiante, la première du pays je crois, et son université est la plus ancienne (parmi les plus anciennes d'Europe). Et ça se sent ! Du monde, des jeunes, des bars... personnellement j'ai bien aimé l'ambiance, qui m'a rappelé l'Espagne. J'aime les villes vivantes alors forcément... 🙂

Et la réputation de Bologne n'est pas usurpée : on y mange bien, et pas forcément très cher ! Bref, beaucoup d'atouts pour moi 😉

Plus de détails sur mon blog :

Bologne : www.lasourisglobe-trotteuse.fr/...ologne-en-123...

Modène : https://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/visiter-modene-en-un-jour-cathedrale-centre-historique/
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Récit de séjour à Rome (septembre 2015)
Bonjour, Fin mai, j'ai décidé d'aller à Rome pour la première fois et j'ai passé quasiment les 4 mois suivant à préparer mon voyage ! Je me suis découvert une passion pour Rome et je n'ai eu de cesse de lire des guides, regarder des documentaires, dévorer les récits de voyage pour essayer d'optimiser au mieux les 2 jours 1/2 que j'allais passer à Rome. Avant même de partir, j'avais décidé d'y repartir en 2016. Je croise les doigts... après avoir jeté ma petite pièce dans le bassin de la Fontaine de Trévi en rénovatioin !

J'ai appris énormément de tous ceux qui ont laissé leur témoignage sur le forum donc à mon tour, je suis heureuse de partager avec vous mon expérience. Comme je suis bavarde et que je prends pas mal de photos, je vous propose ici un petit résumé et je vous donne le lien pour mon blog où vous trouverez tous les détails en photos.

Je suis donc partie pendant 2 jours ½ et 3 nuits, du samedi 26 après-midi au mardi matin 29 septembre. Comme ma copine et moi sommes bonnes marcheuses et curieuses, j’ai choisi un itinéraire chargé pour ne pas nous limiter aux seuls sites très touristiques et surtout pour ne pas passer à côté de chefs d'oeuvre sans le savoir (ou du moins, un minimum). Pendant près de 4 mois, j’ai donc cherché sur les guides, les sites internet, blogs et forum et en visionnant des films, cherchant les anecdotes, points de vue et découvertes qui pourraient rendre notre visite encore plus extraordinaire. J’ai préparé mon propre guide de Rome avec un itinéraire trèèèès ambitieux, en sacrifiant pourtant de nombreuses visites qui me tenaient à cœur car le temps était vraiment trop court. Je n’aurais jamais imaginé que nous puissions en voir tant, même si ce n’était souvent guère plus qu’un coup d’œil : 35 km à pieds où fatigue et petits bobos étaient vite oubliés devant un spectacle toujours plus réjouissant !

Entre ce court séjour, un budget non extensible et ma piètre culture de l’art en général, j’ai choisi de faire l’impasse sur les musées (hors une toute petite partie de ceux du Vatican parce que voir la Chapelle Sixtine était pour moi, l'Indispensable) et priviliégier la découverte des églises et des chefs d’œuvre qu’elles renferment.

Après cette petite introduction, voici quelques photos...

Le Panthéon

Le Colisée

Le forum des empereurs

Le Vittoriano

Vue de Rome avec la coupole de la basilique St Pierre du Vatican au milieu

Le forum romain

Le Tibre

Lever du soleil sur Saint Pierre

L'escalier hélicoïdal à la sortie des musées du Vatican

Le Vatican

Une ruelle romaine

Le Panthéon de jour

La place Campo di'Fiori

Quelques églises, statues et fontaines La fontaine des naïades

La fontaine des 4 fleuves, place Navona

La fontaine des tritons

Le Moïse de Michel-Ange

Eglise Santa Pressede

Saint Pierre (tout en bas à droite, des vrais gens)

Santa Maria Sopra Minerva

Pour celles et ceux qui sont intéressés, voici un récapitulatif d'infos pratiques :

Ryanair : c’était ma première expérience avec eux et j’appréhendais un peu car on dépend beaucoup d’internet. Pour être sûre d’être côte à côte avec mon amie, près d’un hublot et près de la sortie (car nous n’avions pas enregistré de bagages et voulions sortir au plus vite), j’ai effectué l’enregistrement un mois avant en choisissant mes places pour 6 euros chacune. Je ne regrette pas cette dépense : j’ai pu photographier Rome avant d’atterrir et nous étions devant le bus moins de 5 minutes après être sorties de l’avion !

Bagages cabine : à notre surprise, des sacs beaucoup plus gros passent sans problème (comme des sacs à dos grand modèle). Par contre, les contrôles sont très stricts sur les liquides : nous avons dû abandonner confiture et miel dans une poubelle car il y en avait plus de 100 ml… J’ai aussi dû laisser une conserve de pâté en métal à l’aller parce qu’il y avait un opercule sur le couvercle. Mais ça valait quand même le coup de ne pas avoir de bagages enregistrés parce que nous avons gagné un temps précieux à l’atterrissage.

Bus navette entre l’aéroport Ciampino et Termini : L’aéroport est tout petit donc en sortant, on tombe aussitôt sur le parking et les bus. Avant de partir, j’ai regardé sur internet les horaires des différents compagnies (J’ai trouvé que Terravision et Bis Bus Shuttle étaient les plus lisibles) et imprimé le plan de l’aéroport sur leur site internet. Par contre, je n’ai pas acheté mes billets avant de partir, comme me l’a conseillé notre hôte, pour pouvoir prendre le premier bus qui partait direction la gare Termini, quelque soit la compagnie. Bis bus Shuttle a l’avantage de vendre les billets au pied du bus et ils ne coûtent que 4€.

Pour le retour, j’aurais pu économiser 2€ en prenant le billet sur Internet (parce que là, je savais à quelle heure je prenais le bus). J’ai donc choisi la compagnie Terravision pour le retour. Mais même si on prend le billet sur le net, il faut passer par le bureau où on achète les billets. Avec Terravision, il faut donc se rendre au Terracafé à Termini, situé dans la rue (celle qui longe la gare, côté Nord-est), à côté de la pharmacie. Avec le billet, on obtient un carton d’embarquement pour le prochain départ (d’où l’obligation d’y passer même si on a acheté le billet sur le net). On continue à descendre la rue pour récupérer le bus (je n’ai pas vu de panneau mais juste du monde avec des bagages qui attendaient ^^)

AirBnB : Comme je l’ai écrit dans son évaluation sur le site, je conseille vivement la chambre chez Guilia. Elle est très accueillante, parle très bien français et donne de très bons conseils de visites. La chambre est vraiment très bien située Via Urbana et très confortable.

Vendeurs ambulants : J’ai bien cru que j’allais étrangler un ou deux vendeurs de rue qui balancent leurs bidules lumineux devant les monuments la nuit !!!! (Grrrr… mais que fait la police ?! ^^). Heureusement, je n’ai tué personne et j’ai même réussi quelques photos sans traits bleus ! En dehors de ces cas, on croise des vendeurs de perche devant chaque site, comme les gladiateurs, mais rien de gênant.

Vols : nous avons eu la chance de ne pas rencontrer vraiment de foules (sauf dans les musées du Vatican avec les groupes), ni sur les sites (même avec un peu de monde au Panthéon, on n’était pas bousculé), ni dans les bus. C’est peut-être pour cela que nous n’avons pas vu l’ombre d’un pique-pocket.

Circulation : j’appréhendais la circulation automobile. En fait, les véhicules respectent plutôt les feux rouges et les taxis s’arrêtent généralement d’eux-mêmes aux passages cloutés. Il faut quand même être vigilents quand le piéton est vert et ne pas traîner en traversant. Et dans l’ensemble, même un scooter ne se risque pas quand un groupe traverse la rue !

Rome la nuit : en dehors de la plupart des sites touristiques, beaucoup de rues ne sont éclairées que par les commerces pour touristes donc on se retrouve vite dans la pénombre. Nous avons donc parfois eu du mal à retrouver notre chemin car je n’arrivais pas à lire notre plan – Penser à amener une lampe de poche la prochaine fois !

Dans les églises, ne pas hésiter à mettre une pièce de 1 euro pour quelques minutes d’éclairage sur les chefs d’œuvre. Il y en a parfois plusieurs dans une même église comme Santa Maria Maggiore.

Chapelle Sixtine en short way : j’ai un peu stressé sur ce coup-là donc je vous mets un petit résumé

• Réserver ses billets à 9h sur internet (4€ de frais donc 20€ au total) • Arriver devant les musées pour 8h30 maxi, dans la file de ceux qui ont leur billet • Dans le hall d’entrée, échanger ses coupons de réservation pour un ticket d’entrée (je ne sais plus le nom du guichet mais c’est sur la droite en entrant) • Entrer dans le musée (en haut des marches) avec tous les groupes. Ils commencent leur visite et prennent parfois toute la largeur des couloirs sans se préoccuper du reste du monde mais on peut les dépasser et suivre, dès que c’est indiqué, les panneaux « chapelle Sixtine ». Il faut compter 20 minutes pour y arriver. Audio-guide : j’en ai pris un au Colisée mais ils se tiennent avec une main comme des téléphones, ce qui n’est vraiment pas pratique pour prendre des photos avec mon Reflex. J’ai donc abandonné le principe.

Livres guides sur Rome je les ai trouvés moins chers que ceux que j’ai vus en France (7€ au lieu de 12-13 pour un petit modèle, 20€ un guide plus complet avec de grandes photos au lieu de 30€). J’avais failli acheter un plan de Rome sur internet et finalement, je ne regrette pas car celui que j’ai acheté en arrivant dans un kiosque était plastifié et ne m’a coûté que 3€.

Bonnes adresses pour se régaler :

•« Il gelato di San Crispino » (piazza della Maddalena, 3) peu de parfum mais le meilleur sorbet citron de ma vie pour 2.70€ le cône simple. •« Chez Santeo » (Via di San Téodoro,88) : salon de thé, pâtisseries, glace (pas de panneau sur la façade, seulement sur la porte vitrée qui peut être ouverte donc non visible) la glace au chocolat est une merveille •« Vacanze Romaine » sorte de salon de thé, piazza d'Aracoeli : très bon accueil, wc disponible même pour les achats à emporter, prix très correct, pizza et biscuits très bons •« DA PANCRAZIO » piazza del Biscione, 92 : menu complet à 35€ Merci d'avoir lu tout mon bavardage et si vous avez une question, je me ferai un plaisir de vous répondre si je le peux.

Si ça vous a plu et que vous voulez en voir plus et lire mon compte-rendu, rendez-vous sur mon blog :

Mon roadbook http://scraptatou.canalblog.com/archives/2015/10/26/32835708.html

Le premier jour http://scraptatou.canalblog.com/archives/2015/10/27/32840531.html

Le 2e jour http://scraptatou.canalblog.com/archives/2015/10/30/32842332.html

Le 3e jour http://scraptatou.canalblog.com/archives/2015/11/02/32869540.html

Le dernier jour http://scraptatou.canalblog.com/archives/2015/11/05/32884104.html
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Tuscany with 3 kids
Hi there,

A little travel journal of our few days in Tuscany in August 2024 with our three daughters aged 16 months, 4, and 6. A beautiful trip but ruined by extreme heat. The same thing in spring or autumn would have been magical.

Itinerary We used our own car for this mini-trip.

Carpentras-Isolalunga: 1 night

Isolalunga-Barberino (Val d’Elsa): 4 nights

Lucca and Pisa

Siena

Val d’Orcia

Volterra

Barberino-Carpentras

Visits

Lucca is less well-known than its neighbors Florence, Pisa, and Siena. Yet it was already a prosperous city during the Renaissance. The Duomo is magnificent, and strolling along the ramparts in the shade of the trees is very pleasant. The large square, where the buildings were constructed using the walls of the amphitheater, is a curiosity. We used the stroller.

Pisa needs no introduction, but it’s also impossible to pass by without stopping. Alexandre and I had already visited it 15 years ago, so this time we didn’t climb the tower or go inside the Duomo. We arrived around 5 PM, so we were short on time, but the heat had dropped, which made the visit very enjoyable.

Siena is a magnificent city but dry. There’s no watercourse here, which has always been the city’s problem. Everything was designed, including the slope of the main square to collect water. The Duomo is absolutely stunning. We bought the pass to visit the Duomo, the baptistery, the crypt, the museum of the works, the panorama, and the “Gate of Heaven.”

The “Gate of Heaven” is a guided tour that allows you to climb to the top of the Duomo, walk under the roof to see the framework, and admire the beautiful frescoes on the floor from above, as well as the stained glass and ceiling paintings from much closer. Of course, the view of Siena from up there is splendid. It’s really worth it. We left the stroller downstairs, and Alex carried Artemisia.

The museum of the works contains some magnificent paintings and original sculptures from the Duomo.

We didn’t find a park for a picnic. We had to settle for a public garden that wasn’t really well-maintained.

Our visit for the “Gate of Heaven” was at 6:30 PM, so we had dinner in Siena. The restaurant was expensive and disappointing. However, we enjoyed the city’s parade—lots of people in costume, plenty of colors, and brass band music. Nice.

Val d’Orcia

The first goal was to see the famous “Gladiator” house, which was used as a set in Ridley Scott’s film. You’ll have to settle for a photo because it’s not open for visits. The place is pretty, but no more so than many Tuscan estates, so I’d say it’s not worth the detour.

We visited the lovely village of San Quirico d’Orcia, where we had a picnic. In the afternoon, we saw the beautiful Abbey of San Galgano and the Chapel of San Lorenzo, where a sword is planted in the stone (its owner stopped waging war to dedicate his life to God—no apparent connection to the legend of King Arthur). The abbey is in ruins, but the site, planted with cypress trees and sunflower fields, is very beautiful.

Volterra

Volterra is a hilltop village with many facets, aside from a still-active penitentiary in the old fortification.

We bought the “Volterra Card” to visit, in particular, the Palazzo dei Priori, which is as beautiful inside as it is outside, and to climb to the top of the tower, where the view is magnificent.

The Roman ruins (especially the amphitheater and arenas under excavation)

The alabaster museum is very small but highlights one of the region’s ongoing activities.

The Etruscan art museum is a must-see. It’s a high-quality museum with many pieces, mainly richly decorated tombs depicting the lives of the deceased. And it’s air-conditioned!

It’s a bit of a hassle with the stroller. A baby carrier would have been more practical.

We had a picnic in the lovely Enrico Fiumi Park (with playgrounds for kids), which overlooks the city.

There are many charming shops in Volterra for bringing back souvenirs, especially food-related ones.

I find that hotels are very expensive in Italy, so I opted for a farmhouse rental.

We picnicked at lunchtime and ate at restaurants or in our accommodation in the evening. Unfortunately, I can’t recommend any great restaurants.

Budget

Accommodation: 120 € per night

Volterra family card: 20 €
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En Toscane pour la première fois et non la dernière! (du 29 avril au 10 mai 2017)
Bonjour !

Je suis revenue depuis mercredi soir dernier de mon voyage de rêve ! LA TOSCANE !! Un 11 jours en amoureux, loin du stress du quotidien, de la routine, des enfants, avec en prime des paysages époustouflants, des gens chaleureux, de la bonne bouffe et du bon vin. Que demander de plus !

J'ai mis beaucoup d'heures de recherche et de lecture dans ce premier voyage en Europe et j'en suis très satisfaite. Mon mari et moi adorons explorer les petites villes et villages et s'installer aux terrasses afin de s’imprégner de l'ambiance. Nous n'avons pas tout fait ni tout vu car nous y allions selon le "feeling" du moment (et de la température). Par ce premier carnet de voyage (soyez indulgents svp) je souhaite vous partager mes coups cœur et mes moins bons coups.

Jour 1 : Arrivée et Certaldo Alto

Nous avons choisi un seul hébergement pour toute la durée du voyage dans une ville centrale de la Toscane (pour un futur voyage nous procéderons peut-être autrement mais il y avait l'avantage de pouvoir interchanger nos jours de visites selon la météo ou notre niveau de fatigue). Nous sommes arrivés à notre hôtel vers 15h30 heure locale, l'Hôtel Certaldo. Des employés vraiment chaleureux, un petit-déjeuner buffet complet, des soupers sur demande jusqu'à 21 heures et parfois plus tard (pratique après une grosse journée quand on a plus envie de sortir pour le souper).

Après une installation sommaire, nous nous dirigeons à pied vers Certaldo Alto (la haute ville) et ce qu'il y a de plus beau à Certaldo ! La montée est longue et difficile après une nuit pratiquement blanche et le décalage horaire, ouf ! Mais elle valait la peine. Nous profitons du beau temps pour flâner et se perdre dans ses belles rues.



Ça y est ! Je goûte à mon premier spritz qui deviendra mon apéro officiel pour la durée du voyage.😉









Nous avons découvert ce charmant resto avec une magnifique terrasse pour y prendre notre premier repas ! Quel merveilleux début de voyage. ♥





Jour 2 : Sienne et Monteriggioni

Nous commençons notre séjour tranquillement avec une visite de Sienne, située à environ 40 minutes de notre hôtel. Un super début de journée avec un soleil radieux mais en après-midi malheureusement, de forts vents, de la pluie et le froid nous ont fait geler malgré nos couches de vêtements.

Basilique San Francesco



Une première vue sur la Piazza del Campo et le Palazzo Pubblico. Wow !



Coup de cœur pour l'ambiance !



La Cathédrale Sienne avec laquelle je suis tombée en amour ! Ma préférée de toutes.







J'ai eu un méga coup de cœur pour les rayures qui donnent une ambiance particulière à l'intérieur de la Cathédrale. Rayures que l'on retrouve d'ailleurs à l'intérieur de plusieurs chapelles et églises un peu partout en Toscane.





La magnifique bibliothèque de la Cathédrale





Quelle œuvre d'art ! ♥

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La Toscane... mais pas que...!
Bonjour M'sieurs-Dames,

Comme je suis devenu grand-père au début du mois de Juillet, mon épouse Mauricette pour les fans qui me suivent 😛, a décrété que nous étions en alerte de niveau 5 et il était hors de question de s'éloigner de ma fille à plus de 30mn en cas de guerre nucléaire, tremblement de terre ou un bouton sur les fesses en gros !

Pendant ce temps-là, je tente de préparer un petit circuit en Italie avec sur une dizaine de jours. Nous avions visité la Toscane en 2013 et au retour, j'avais cherché les endroits ratés dont j'avais vu des photos mais pas trouvé sur place ... ou par manque de temps.

Je pars donc avec des cartes, des itinéraires Google Maps et une volonté farouche de ramener des photos de tous ces lieux. J'ai aussi envisagé de régler la paix dans le Monde ... mais ça ne rentre pas dans le planning.

Bref, nous partons de Bordeaux pour une journée bidon jusqu'à Menton à la frontière italienne. Nous sommes le Dimanche 28 Août, le soleil brille et les touristes rentrent chez eux. Youpi !

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Boucle Toscane, de Lucques à Florence
Salut à toutes et tous !!! 🙂

Voici le récit de notre séjour en Toscane, en Mai 2015 ! 🙂

J'en rêvais depuis longtemps, et pour une première en Italie (hors flirt avec les frontières lors de randonnées dans les Alpes), nous avons décidé de visiter la magnifique région toscane. Etendue sur presque 23 000km² au centre Ouest du pays, elle offre autant de paysages enchanteresques que de villes historiquement et culturellement riches.

En quelques chiffres : > 7 jours > 500km de voiture (pour la boucle sur place, de Pise à Florence) > 100km à pied > et, sans surprise, quelques cartes SD de photographies que je vais partager avec vous ! Enfin, juste une sélection ... ^^

Voici déjà un aperçu des principales étapes du circuit, qui a démarré à Lucques pour finir à Florence, en passant (entre autres) par Pise, San Gimignano, Sienne, Pienza, Montepulciano, Bagno Vignoni, Montalcino, San Quirico d'Orcia, et Greve in Chianti.



Jour 1 - Arrivée à Lucques sous le soleil

LUCQUES



Après 6h de route depuis la France, en passant par le long et non moins coûteux tunnel du Fréjus, -- (info bon plan : si vous faites le passage retour dans les 7 jours après le passage aller, vous bénéficiez d'un tarif ultra préférentiel, à savoir 54€ au lieu de 2 x 44€ ! Ce fut notre cas, au jour près, c'est ça de pris !!!) -- Nous voila arrivé dans notre premier logement, à deux pas des remparts et de l'une des portes permettant d'accéder à la vieille ville fortifiée (et à circulation limitée = un vrai bonheur, cette sensation que la ville appartient aux piétons !).



Lucques, mon premier coup de coeur lors de ce séjour. Une ville à taille humaine, une agréable ambiance dans les rues aux couleurs flamboyantes, jaunes, ocres, entourée de (très) larges remparts sur lesquels il est possible de se promener à l'ombre des arbres. La cité est agrémentée de nombreuses tours, en haut desquelles (pour certaines) il est possible de monter pour admirer la cité vue d'en haut, et ses superbes environs vallonés !



Sites remarquables

Parmi d'autres, les sites à voir à Lucques sont bien évidemment les remparts, la superbe cathédrale roman/gothique Saint-Martin de Lucques, l'église San Michel in Foro et la célèbre place ronde de l'amphithéâtre.

Un détour par la place Napoléon, et pour les courageux, la montée en haut de l'une des tours, comme celle de l'horloge (Torre dell'Orologio) ou la tour Guinigni ! Moyennant quelques euros, et quelques 130 marches, elles vous offriront un panorama sur toute la ville. Note aux photographes : les monuments ne sont pas illuminés la nuit, à ma grande surprise. J'ai néanmoins été enchanté par le ballet des lucioles dans le parc des remparts, des milliers de points lumineux qui dansent à la nuit tombée .. hypnotisant !

Pour les gourmands, je vous recommande vivement le Gelatarium, une boutique de glaces qui joue la carte du buffet dans un environnement très classe et agréable (rien que la devanture et la déco donnent l'envie irrépressible de rentrer, et le goût de leur produit, l'envie de revenir ! Gourmands que nous sommes !^^). Leurs granités sont également à tomber, et n'ont rien à voir avec ceux que l'on peut trouver par chez nous!

Jour 2 - De Pise à Sienne

PISE - Un site imposant



A l'origine, nous n'avions pas prévu Pise dans notre programme, parce qu'il fallait faire des choix, et que 7 jours ne nous permettraient pas de 'tout faire', et notamment la partie qui me tenait le plus à coeur (et bien évidemment la plus éloignée), le val d'Orcia. MAIS .. Lucques n'étant qu'à 20 minutes du célèbre site de la tour penchée, il aurait été bien dommage de ne pas y consacrer à minima un léger détour pour apprécier cette originalité autrement qu'en carte postale !

Nous prenons donc la route pour Pise, et nous arrêtons au parking juste en face du site, payant (mais sans comprendre ce qu'il nous en coûtera, c'était vraiment pas clair !). Par ailleurs, le temps est très menaçant, et l'orage gronde non loin de là. Pour finir, le site est bien évidemment bondé de monde, malgré l'heure pourtant relativement matinale .. bref, pour toutes ces raisons, nous avons limité notre visite de Pise à ce célèbre site regroupant le Duomo, le baptistère et la tour. Le site est imposant, par la taille des monuments, démesurée, mais aussi par ce marbre au blanc intense, quasi éblouissant ! Nous n'échappons par aux innombrables barre à selfies et autres photos clichés ("attention chérie, retiens la tour elle va tomber"), et retournons au parking, où nous aurons la surprise d'un parking à seulement 2€ (pour 1h, et situé aux portes du site, d'autres pays se seraient autrement gavés avec une place si stratégique ..)



SAN GIMIGNANO - La cité médievale



Après cette (rapide) visite, direction Sienne, avec une hésitation pour la prochaine étape, entre Volterra et San Gimignano. La première est une cité médiévale perchée sur une colline, entourée de remparts et dominée par une forteresse. La seconde, figurant dans la liste du patrimoine mondial de l'Unesco, est elle aussi enclavée dans une double muraille, et surmontée de 13 tours qui en font l'un des lieux les plus pittoresques de la Toscane. Notre choix se porte au final sur San Gimignano, qui m'avait par ailleurs été chaudement recommandée !

D'architecture médievale (on aurait pas remarqué ..^^), la cité comportait à l'origine 75 tours, mais n'en a conservé que 13 intactes au fil des années.

A notre arrivée, les parkings (payants) prévus aux alentours sont complets .. sauf le dernier, le plus bas (et ça grimpe, pour atteindre le vieux centre !)

Nous prenons donc la direction du centre ville, ses routes pavées, ses façades médievales, et bien sûr ses tours, qui se dressent principalement depuis la place centrale. Le temps est chargé, à la limite de la pluie. Le ciel donne une ambiance d'un autre temps avec cette architecture !

Le temps de flâner à travers les plus petites rues, en coupant, ou en prenant le temps de faire le tour pour observer les panoramas de part et d'autres de la cité, de passer devant le musée de la torture (nous nous rendrons compte très vite que chaque ville un peu mediévale de Toscane en possède un ! Spécial ! 🙂



Ce village a été un vrai coup de coeur pour moi ("ENCORE ???!" oui .. et c'est pas fini !! 😉 )

SIENNE



Suite à cette visite, notre reprenons la route direction Sienne où nous resterons deux jours, pour profiter de la ville elle-même bien sûr, mais aussi des environs et notamment les routes du Val de Chianti.

Bien plus grande que les villes visitées précédemment, elle n'en offre pas moins de beautés à admirer au détour des petites ruelles du centre historique (lui aussi, plus étendu qu'à Lucques par exemple, demandant une marche plus conséquente pour le parcourir de bout à bout, qui plus est avec des enfants !^^)



Le temps n'est pas à la fête, mais nous passons l'après midi à flâner dans les rues du centre ville, de la basilique San Domenico, à la Piazza Del Campo où sont organisés deux fois par an les célèbres courses de chevaux (Palio), du sanctuaire San Caterina au Duomo perché sur les hauteurs de la cité.

C'est aussi à Sienne que l'on a pu déguster notre meilleur glace (GROM), dans la rue principale du centre historique. Un vrai régal .. bin oui, on est en Italie, on profite de toutes leur spécialités, et pas seulement culturelles !! :)



En parlant de gastronomie, la ville regorge bien évidemment de restaurants, pour toutes les bourses. Nous n'avons jamais été déçus, bien au contraire. Pour manger sur le pouce, il y a l'excellent "Corsini", au pied des remparts, qui offre des petits délices pour chaque moment de la journée, et de l'excellent café (Illy). On recommande !

En fin de journée, nous avons pu apprécier la ville de nuit. Contrairement à Lucques, les principaux monuments sont éclairés, et la ville est particulièrement vivante et il est très agréable de s'y promener dans cette atmosphère festive !

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Ligurie et Toscane par la côte
Du 16 au 28 avril, j'ai parcouru la côte de Ligurie à travers ses lieux emblématiques : Gênes, Portofino, Cinque Terre ainsi que la côte de Toscane avec Carrare et Pise.

Le vol Charleroi - Pise de 9h15 m'impose un réveil très matinal. J'ai 2 heures d'attente à Pise pour attraper le train de Gênes à 13h30 J'arrive à Gênes à 16h30. Après avoir parcouru les ruelles dans le quartier du port j'accède à mon logement Piazzale del Portello. Il s'agit d'une chambre spacieuse avec éléments de cuisine. J'ai une belle vue sur la Galleria Nino Bixio surmontée d'un centurion Romain.



Voici le sommaire des lieux qui ont jalonné mon séjour.

Circuit des forts de Gênes Sestri Ponante Portofino Gênes monumentale Portovenere Autour de la Spezia Carrare Cinque Terre : 5 villages Pise

Circuit des forts de Gênes Les collines qui entourent la partie continentale de Gênes et surmontées de plusieurs forts constituent le programme de cette journée. Je vais découvrir ces forts, aujourd'hui, abandonnés mais qui ont assuré la défense de la ville pendant des siècles. J'emprunte la Via Garibaldi bordée de nombreux palais et un détour par l'office du tourisme me permet d'acquérir un fascicule relatif à la randonnée du jour. La traversée de la ville par une large avenue me conduit à la gare centrale où une statue de Christophe Colomb accueille les voyageurs.



La route s'élève en direction de la périphérie et franchit la voie du funiculaire longée par un sentier pavé. Une vue panoramique de Gênes se dévoile.

Les forts se découpent sur l'horizon. J'arrive à la gare du funiculaire de Manarola sans avoir croisé une seule rame.



Le fort de Begato dissimulé dans la forêt se laisse deviner par ses hautes murailles du XIXème siècle.



Le sentier des remparts (parco delle murra) rejoint le fort Sperone, impressionnant avec plusieurs étages de fortifications. À 450 m d'altitude il fut édifié par les Savoie du XIV au XVIIIème siècles pour faire face à la guerre contre les Autrichiens.



La crête conduit au fort Puin, château fort du début du XIXeme siècle.



J'aborde la descente par un sentier en corniche qui se prolonge par un chemin dominant les anciens remparts et qui longe le fort de Castellaccio. L'ensemble est impressionnant : la ville était bien protégée. L'observatoire astronomique de Righi, récemment restauré peut tenter les amoureux des étoiles.



Sestri Ponente Dans la banlieue nord de Gênes se situe la petite ville de Sestri Ponente à laquelle j'accède en 15 minutes de train.



Son littoral est dominé par les installations portuaires de Gênes et par son aéroport.



Les hauteurs sont l'occasion de beaux panoramas et d'une visite au sanctuaire Eremo di San Alberto.



Portofino Je prends le train à Brignole, l'autre gare de Gênes. J'ai en vue la visite de Portofino. L'arrêt se trouve à San Margherita di Portofino. Cette station balnéaire ressemble à la côte d'azur française avec ses villages dispersées sur les collines dans une végétation typiquement méditerranéenne.



Je longe le littoral pendant deux kilomètres avant d'aborder le massif montagneux formant le parc naturel de Portofino. Une succession interminable de marches conduit à l'église San Giacomo di Corte, haut perchée.



Un sentier bien raide prolonge le parcours qui pénètre dans la forêt. De nombreux arbres sont déracinés et cela ne facilite pas la progression. Heureusement, des poteaux indicateurs renseignent régulièrement sur la direction à prendre.



Je passe insensiblement sur l'autre versant et le littoral se devine enfin à travers les branches.



J'amorce la descente pour rejoindre le sentier de Portofino. En ce vendredi Saint il y a du monde sur le chemin. Ça et là, un belvédère offre un joli point de vue.

Le village de Portofino et sa presqu'île découvrent finalement et c'est une impressionnante volée de marches qui permet de les rejoindre.



Je pénètre dans le village à l'heure du repas et les terrasses sont pleines. La route me conduit à la baie de Paraggi et, avisant un arrêt de bus, je n'attends pas 10 minutes pour rejoindre la gare.

Gênes monumentale Pour mon dernier jour à Gênes, je décide de parcourir la vieille ville riche d'un patrimoine qui a traversé les siècles. Logé à quelques mètres de la Via Garibaldi, je m'empresse de flâner devant les façades de ses nombreux palais. Certains sont ouverts et il est facile d'y pénétrer en compagnie d'un groupe de touristes.



Par endroits, les remparts demeurent flanqués de leurs portes monumentales d'accès à la cité. Intégrée aux remparts de 1155, la Porta Dei Vacca (porte des vaches) marquait la limite occidentale de la ville moyenâgeuse. Employée par la suite comme prison, la tour de droite fut englobée dans le palais Serra et celle de gauche entièrement refaite dans les années 1960.



Les ruelles piétonnes sont innombrables et en été elles garantissent des promenades ombragées.



Pas facile de photographier dans un environnement aussi exigu. Sur le port, un sous-marin semble assoupi tel un gros cétacé.



Plus loin, le Neptune, galion emblématique du film "Les pirates " attend les visiteurs.



L'aquarium est assailli par une armée de touristes.

La suite du séjour dans un prochain message.
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6 jours en Toscane, en solo et transports en commun!
Bonsoir à tous,

Comme promis lors de la préparation de ce voyage, voici ci-dessous le récit tiré de mes 6 jours de voyage en Toscane mi-novembre 2014... en solo et transports en commun, en espérant que cela incite certains à sauter le pas et à partir à la découverte de cette magnifique région :-)

J1 - Sienne

Il m’aura fallu un métro, un bus, un avion, un deuxième bus, deux trains et encore un bus pour arriver à bon port… Mais ça y est, après 7h de voyage I made it : je suis à Sienne ! Je m’apprête à passer une petite semaine en Toscane, et je dois dire que cela m’emplit de joie. Les deux mois et demi qui se sont écoulés depuis notre retour de vacances d’été ont été bien (trop) chargés, que ce soit sur le plan professionnel ou sur le plan personnel, et je commençais à être vraiment KO… Du coup, ces vacances tombent vraiment à pic. Objectif : prendre du temps pour moi !



J’ai donc posé ma (petite, Easyjet oblige) valise chez une véritable mama italienne, qui a commencé à me nourrir à coup de thé et de biscuits bio à peine avais-je franchi la porte de chez elle. Elle est adorable, ma chambre est mignonne comme tout et au calme, bref, je suis aux anges.

J’ai bien entendu profité de cette première soirée toscane pour faire un tour à pied dans le centre-ville, et je peux vous dire que je suis déjà envoûtée par Sienne… Ses ruelles tortueuses, ses pavés et ses maisons couleur terre ont un charme fou, et que dire des places que l’on découvre soudain, à l’improviste… Mes premières visions de la plaza Salimbeni et de celle del Campo sont à tout jamais gravées dans ma mémoire. Les monuments sont en plus bien éclairés, bref, Sienne se prête merveilleusement bien à des balades by night…



J’ai également je crois trouvé mes deux QG de gourmande : le Consorzio Agrario, une épicerie bio qui vend également des pizzas à tomber pour manger sur le pouce, et Grom, un glacier bio (lui aussi !) qui ne travaille qu’avec des fruits de saison : sorbet pomme, poire ou kaki, au choix ! Bref, on dirait bien que Sienne a tout pour me plaire…

J2 - Expédition à Volterra

La visite de Volterra, la cité du vent, était pour moi un incontournable absolu lors de cette petite semaine italienne… C’est en effet le village qui a inspiré Stephenie Meyer lorsqu’elle a créé la ville-fief des Volturi, la plus puissante famille de vampires dans la série Twilight. Impensable de manquer ça ! Et pour les réfractaires aux histoires de vampires, c’est également l’un des plus jolis villages de la région…

Mon idée pour aujourd’hui était de commencer par la visite de Volterra, selon le bon principe de « on commence par le plus compliqué comme ça après il ne reste que le plus simple ». C’est le même fameux principe qui m’a fait décider de commencer mon séjour toscan par Sienne, la ville la moins pratique à rejoindre depuis Pise. De la même manière, aller à Volterra en transports en commun c’est l’expédition. Pourtant, en terme de distance kilométrique il n’y a que 55km, mais les bus ne sont pas vraiment coordonnés… Il y a trois bus par jour, aucun n’étant direct : il faut faire une heure de bus, changer à Colle Val d’Elsa – changement qui prend environ 45 minutes – puis refaire 45 minutes de bus. Oui, oui, ça se mérite !

Bref, tout ça pour vous dire que lorsque j’arrive à la gare routière, la guichetière – fort sympathique au demeurant – m’annonce que le prochain bus est à 13H, dans trois heures donc. Ah ah… Je me renseigne sur les horaires exacts, afin de voir si je n’ai pas intérêt à me lever tôt demain pour y aller dès le matin, et là elle me regarde l’air mi-consterné mi-compatissant… Le dimanche, point de bus, c’est jour de repos ! Bon, ben va pour 13H alors…

Je décide donc de mettre à profit cette première matinée pour attaquer la visite de Sienne. Je refais à peu de choses près la balade que j’ai faite hier de nuit, et Sienne tient ses promesses de jour également ! La piazza del Campo notamment est fabuleuse… En forme de coquille St Jacques, elle est vraiment le centre géographique et névralgique de la ville.



La ville de Sienne propose un pass touristique incluant, pour 8 euros (en hiver ! l'été c'est 12 euros...), la visite de la cathédrale (dont la bibiothèque Piccolomini), du baptistère, de la crypte et du musée de l’Oeuvre avec accès au panorama. Le tout est valable trois jours. Je ne suis habituellement pas très friande de ce type de pass, mais je dois dire que celui-ci me paraît très bien… Emballé, c’est pesé ! Je commence par le baptistère, aux superbes fresques et aux fronts baptismaux en bronze d’une grande finesse, puis j’enchaîne sur la crypte. Des fresques y ont récemment été mises à jour, et leur état de conservation est impressionnant… Elles retracent la Passion du Christ. Point de photo car c’était interdit, mais je vous laisse imaginer l’ambiance « cave voûtée en pierre » avec des murs recouverts de fresques minutieuses… Cette crypte fut un coup de cœur !

Je retourne ensuite à la gare routière, et l’expédition pour Volterra commence… Enfin, j’exagère un peu, la route pour Volterra est très jolie, très « toscane », et le trajet passe du coup plus vite que ce que je ne craignais.

Je profite de l’arrêt forcé à Colle Val d’Elsa pour faire un tour dans cette petite ville, qui s’avère finalement bien plus agréable que ce que j’aurais pu penser. La ville est divisée en deux : la ville basse, moderne, qui produit actuellement 15% du cristal mondial, et la ville haute historique. Les deux sont reliées pour les piétons par des ascenseurs. La rue principale de la ville haute est mignonne comme tout, bordée de maisons du 13è, 14è et 15è siècles. Lors de l’escale « retour » je ne résisterai à l’idée de remonter rapidos dans la ville haute, histoire de voir ce que cela donne by night… Il n’y a plus beaucoup de touristes, et le temps semble comme arrêté. On se croirait vraiment au Moyen-Age !

Le bus finit par me déposer à Volterra, que je me réjouis de découvrir enfin. Aujourd’hui petit village toscan perché en haut d’une colline, Volterra a une histoire riche… Grande cité étrusque, elle gouverna la Toscane jusqu’au 3è siècle avant JC. On peut encore aujourd’hui observer des témoignages de ce riche passé, comme les ruines d’un théâtre antique qui pouvait accueillir 2000 personnes !

L’ambiance à Volterra est très médiévale, que ce soit par ses remparts, par ses petites ruelles ou par sa place principale qui a beaucoup de cachet… Il est très agréable de s’y promener à pied, et je ne croise aucun vampire. Il y a globalement peu de touristes car on est en basse saison (ou alors ce sont les Volturi qui les ont déjà croqués ??) A noter une tour originale sur la place centrale : la tour du porcellino, le petit cochon ! J’aime :-)

Volterra étant comme je vous le disais située sur une colline, depuis les remparts la vue sur les alentours est superbe. Je profite ainsi d’un très beau coucher de soleil sur la campagne toscane. Le moment où le soleil, jusqu’alors caché par les nuages, descendit un peu plus bas et illumina en un instant la campagne et les murs de la ville, reste gravé dans ma mémoire. Je me suis sentie, durant quelques instants, au cœur d’un tableau d’une grande douceur, au cœur des paysages que je suis venue chercher jusqu’ici. Pas de doute, les Volturi ont bien choisi… !





J3 et début de J4 – Sienne

Après mon expédition à Volterra le samedi, je consacre le dimanche et le lundi matin à la visite de Sienne. Le coup de cœur amorcé de nuit se confirme totalement de jour, et à chaque découverte je tombe un peu plus sous le charme de Sienne, où l’expression « couleur terre de Sienne » prend tout son sens ! Les rues, les maisons, les toitures sont toutes dans des tonalités brun-ocre, ce qui donne une belle unité à l’ensemble. Il fait très beau le dimanche, et je profite de pouvoir me balader ainsi au hasard des petites rues qui montent et descendent. Les rues sont animées, les boutiques sont ouvertes et je flâne le nez au vent, sans contrainte et sans planning établi… Le bonheur ! Il ne me manque que mes lunettes de soleil ;-)



Mes pas commencent par me conduire à la basilique San Domenico, qui expose actuellement des photographies de Jean-Paul II. L’intérieur de l’église est assez dépouillé, par contre depuis le jardin public à l’arrière de la basilique la vue sur Sienne et ses monuments est superbe.

Un peu plus bas se trouve le sanctuaire Ste Catherine, qui fut autrefois la maison de Catherine – on peut même visiter sa chambre ! -, puis la fontaine Branda qui est la plus grande fontaine de Sienne. Elle servait autrefois à la fois d’abreuvoir pour les animaux, de lavoir pour le linge et de fontaine pour les humains ! Aujourd’hui l’endroit est agréable, avec sous un arbre juste devant la fontaine un banc fort bien placé que je m’empresse d’investir un moment.



Je suis beaucoup descendue pour aller jusqu’à la fontaine Branda, et un escalator me ramène en haut de la ville, près de la cathédrale. Je repars de la cathédrale pour poursuivre ma balade, direction le sud-est de Sienne. Dès que l’on s’éloigne du centre touristique les rues deviennent très calmes, quasiment campagnardes… la nature reprend ses aises ! Les rues sont bordées d’arbres, et en de nombreux endroits de superbes panoramas sur la campagne environnante se dévoilent, oliviers et cyprès inclus… je me sens au cœur de la Toscane !

Je poursuis dans le bucolique pour le déjeuner, et je m’attable dans le petit restaurant d’une coopérative agricole, au bout d’une allée de terre traversant champs et potagers. Le lieu est insolite, et la cuisine absolument merveilleuse… Je garde un souvenir ému de mon risotto aux artichauts, à refaire à la maison !

Je reprends ensuite ma promenade et je continue ensuite jusqu’à la basilique di San Clemente, depuis le parvis de laquelle un superbe panorame sur Sienne se dévoile. On se rend bien compte du côté vallonné de la ville depuis ce point de vue ! Je suis à peu près sur le même niveau que la cathédrale, si ce n’est qu’il y a une vallée entre nous… ! Si vous voulez vous muscler les jambes, venez à Sienne !



De retour dans le centre j’utilise mon fameux pass acheté hier pour visiter la cathédrale. Vue de l’extérieur elle est déjà superbe, avec ses statues et sa façade en marbre polychrome… c’est la première fois que je vois une cathédrale blanche, rose et verte ! La polychromie continue à l’intérieur : les murs et les piliers sont intégralement rayés en blanc et noir. Au sol s’étalent de magnifiques mosaïques de marbre. Afin de les protéger elles ne sont pas toutes visibles, mais celles qui sont découvertes sont impressionnantes… Il faut par ailleurs savoir que cette cathédrale devait à la base être beaucoup plus grande ; ce qui est aujourd’hui la nef devait initialement être simplement le transept. On peut encore voir à l’extérieur certaines arches qui devaient poursuivre la nef (cf photo).

Le pass donne accès à la bibliothèque Piccolomini, créée par le cardinal Piccolomini (futur Pie III) et dédiée aux épisodes de la vie de son oncle, le pape Pie II. Comme le résume une guide qui était là avec un couple en même temps que moi : « c’est notre chapelle Sixtine ! » C’est peut-être un peu exagéré mais les fresques sont effectivement très belles, et de beaux livres enluminés sont exposés.

Je termine mon pass au Museo dell’Opera. On y trouve quelques chefs d’œuvre de la peinture, notamment la Maesta de Duccio, mais le clou de la visite selon moi c’est le superbe panorama sur la ville et les environs que l’on a depuis ce musée… On peut en effet monter sur l’une des arches abandonnées de la cathédrale, et de là-haut embrasser le paysage à 360°. J’aime, j’aime, j’adore ! Malheureusement le soleil qui avait brillé toute la journée a décidé de se cacher derrière les nuages en cette fin de journée et la luminosité n’est pas terrible… La vue au coucher du soleil un jour de beau temps doit être spectaculaire.

La nuit est tombée lorsque je sors du musée. Ça me fait un peu bizarre, j’ai l’impression qu’ici la nuit tombe beaucoup plus tôt… à 17H le soleil est couché ! Je ne sais pas si c’est parce que je suis plus à l’est que d’habitude, ou si c’est simplement que je m’en rends moins compte lorsque je travaille… En tout cas ici cela me frappe à chaque fois. J’ai un petit creux et je me lance alors dans un comparatif de Ricciarelli… Ce petit biscuit typiquement siennois est à base d’amande, de sucre et de blanc d’œuf et ressemble un peu à nos macarons. Bilan : il y a souvent un chouia trop d’amande amère dedans pour moi, mais c’est tout de même bien bon. Je fais ensuite quelques courses au supermarché avant de rentrer cuisiner à l’appartement. Au menu : raviolis frais ricotta/épinards, je me régale ! Je ressors ensuite pour le traditionnel combo Sienne by night + glace, parfum kaki ce soir, surprenant mais très bon.

Lundi matin je range mes affaires avant de partir pour ma dernière visite à Sienne : le musée d’histoire naturelle dell’Academia dei Fisiocritici. Du fait de sa faible fréquentation le musée n’est pas ouvert, ou plutôt il faut sonner aux horaires d’ouverture pour que quelqu’un vienne ouvrir. Je sonne donc et suis accueillie par un genre de savant fou à longue barbe et blouse blanche, qui me sert toute une diatribe en italien en gesticulant avant de me laisser seule dans le musée. Je n’ai bien entendu absolument rien compris à ce que qu’il m’a raconté… ! Une fois à l’intérieur, je me sens comme propulsée 150 ans en arrière… De grandes armoires en bois abritent des milliers d’échantillons de minéraux, de fossiles, de plantes… Une partie des collections a été léguée par Nereo Perini, voyageur au long cours, et c’est sympa de voir où il est allé et ce qu’il en a ramené. Une aile du musée est consacrée aux animaux, avec des centaines d’animaux taxidermisés, des vers les plus basiques au lion en passant par des oiseaux. La salle des échantillons humains me plaît moins, je la trouve assez impressionnante et je dois dire que la vision impromptue d’une tête humaine momifiée me fait assez rapidement tourner les talons ! PS pour les lecteurs sensibles, ne vous inquiétez pas, il n’y a pas de photo effrayante ci-dessous ;-)

Cette visite termine ma découverte de Sienne, et après être repassée chercher ma valise à l’appartement je file à la gare routière pour prendre le bus. Direction : Florence ! J’ai de la chance et j’arrive pile au moment pour sauter dans un bus qui s’apprête à partir. La route entre Sienne et Florence traverse le Chianti, et arbres et vignes sont parés de leurs plus belles couleurs d’automne… Quel beau spectacle !
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Florence et un peu de Toscane (avril 2016)
Une petite escapade de 4 jours en Toscane, surtout Florence...... Attention, c'était notre 3ème séjour dans cette ville donc ne pas s'étonner qu'on n'ait pas fait certains incontournables (musée des Offices, jardins de Boboli....)

Mercredi 13 Avril On quitte Vaison à 7h15, le temps de rejoindre l'autoroute à Avignon et c'est parti pour un long trajet. Heureusement pas trop de monde et une météo clémente.

A 13h45, on est à Lucques (Lucca). On se gare le long des enceintes du XVIème siècle avant d'entrer dans la ville. Repas sympa en terrasse. Basilique San Frediano Cathédrale de San Martino Piazza Anfiteatro (ovale quasi parfait)

Au moment de repartir, en sortant de l'enceinte, on prend le mauvais côté...le temps de s'en rendre compte (rien ne ressemble plus à des murs que d'autres murs !!) et de rebrousser chemin, on a perdu 1h30 !!

En moins d'1 heure, on est à Florence. On a réservé via Airbnb un petit appartement. Nos critères de choix : pas en plein centre et surtout un endroit où garer la voiture. Nous voilà logés Via Cristoforo Landino, non loin de la Piazza della Liberta (10 minutes pour ralier la piazza San Marco et 20 minutes pour le Duomo) L'appartement est neuf et les photos rendent bien l'aspect du lieu. Une grande pièce à vivre (avec Wifi), une cuisine toute équipée, une grande chambre, salle de bains fonctionnelle et une terrasse donnant sur une cour intérieure....sans oublier une place de parking dans la cour. (424€ pour 4 nuits)

Quelques courses à la supérette du coin pour y acheter de quoi petit déjeuner.

On rejoint la place du Duomo...Lumière fabuleuse sur la façade....mais on n'a pas pris l'appareil photo !!

Repas chez Coquinarius (Via delle Oche) conseillé par Krikri6792 (qui l'avait fréquenté en 2010) Excellent : bruschetta et carpaccio de sanglier....et on réserve pour le samedi soir. En sortant, une glace chez Grom juste au coin de la rue.
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Baie de Naples en famille, août 2017
Après le lac de Garde, la côte vénitienne et la Toscane, nous avions très envie de découvrir le sud. J'ai donc réservé du 20 Août 2017 au 29 Août 2017 (10 jours), le tout via internet. Comme j'ai raté les vols promo via Brussels Airlines, je me suis rabatu sur Go voyage qui offrait la meilleure offre à savoir un départ tôt le matin et un décollage en soirée. J'ai choisi un hôtel à Torre del Greco car positionné en Naples et Pompéi. J'ai réservé une voiture via Doyouitaly Pour un vol Bruxelles - Zurich - Naples et Naples - Munich - Bruxelles, cela est revenu à 835,93€ pour nous 4, 2 adultes et 2 ados (14 ans et 13 ans) + 2 bagages en soute. Pour le véhicule, 10 jours FIAT 500L : 295,72 € L'hôtel logement - petit déjeuner 9 nuits : 1026 €

Les visites: Catacombes de Naples 28 € Pompéi 26 € Herculanum 22 € Vésuve + parking 45 € NAPLES SOUTERRAINE 40 €

Je ne compte pas le prix des parkings qui par endroit sont exorbitants.

Jour 1 :



Nous avons volé avec Swiss air depuis Bruxelles à Zurich après une escale d'une heure et demi, nous sommes remonté dans le même appareil mais par sur les mêmes sièges. Nous avons atterri à Naples puis direction l'agence de location. Dans un parking en face de l'aéroport nous avons attendu une navette direction les loueurs de voiture, il faisait déjà très chaud. Arrivé devant les comptoirs, j'ai eu un coup de chaud car il y avait des files immenses et des gens qui se disputaient avec les dames du comptoir. J'ai pris mes marques et j'ai vu qu'à mon comptoir (Firefly), il n'y avait que deux personnes devant moi. J'ai été accueilli par une charmante hôtesse qui parlait français. Elle m'a surclassé et je n'ai donc pas eu ma FIAT 500 L essence mais une toute nouvelle Nissan Juke diesel. J'étais déçu de ne pas avoir une voiture italienne mais bon j'ai été surclassé. Arrivé à ma voiture, elle est effectivement neuve 12.000 km, elle est noire et jaune, mes filles m'ont dit directement on va rouler en abeille.

Nous avons embarqué dans le voiture puis branché le GPS et en 20 minutes on se trouvait déjà à notre hôtel. Nous avons pris notre chambre, comme nous avions faim, on est allé jusqu'à Pompéi manger un Macdo (nous avons eu droit a un serveur super sympa 🙂). Nous sommes revenu à l'hôtel puis on a plongé dans la piscine. Le soir on est allé se promener à Ercola, J'ai directement trouvé que cette ville n'avait pas grand intérêt. On a trouvé une petite pizzeria qui ne ressemblait à rien mais franchement très bonne après une petite glace comme dessert. Là il était temps d'aller se coucher.
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Visiting Bologna in Photos
Since I didn’t have time to write a proper travel journal, I thought I’d share a few photos of Bologna—a really lovely city I discovered in 2017 while stopping on my way to Tuscany. Around Piazza Maggiore, which was packed with a stage and chairs for a show, stands the Basilica of San Petronio, massive and Gothic in style, with an unfinished façade (a common sight in Italy).





Another building near the square:

But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.
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8 jours en Calabre entre mer et montagne
Pourquoi la Calabre qui est un peu le parent pauvre d'un point de vue touristique comparé à d'autres régions d'Italie comme la Toscane ou les Pouilles plus riches en monuments et célébrées pour leur beauté ou leur gastronomie ou leur richesse culturelle en général ? Justement pour toutes ces raisons. Nous avions envie de découvrir cette partie de la botte italienne à loisir et en voiture de location, sachant que nous y trouverions notre compte d'un point de vue naturel ( les parcs nationaux et certaines parties côtières ) et même monumental même si les Pouilles par exemple sont plus attractives dans ce domaine. La Calabre est tout de même une région pauvre et un peu oubliée par le gouvernement central, les monuments anciens sont souvent en mauvais état ou carrément en ruine ( certains palais de Tropéa par exemple ), les villages de montagne sont austères et peu animés, les routes sont souvent en mauvais état... Mais je recommanderais vivement de visiter cette région, étonnante et magnifique. Les Calabrais sont adorables, souriants et serviables, beaucoup plus que dans d'autres régions plus touristiques.Le contact est facile. Voilà déjà un point très positif.

Nous avons préparé notre itinéraire de voyage avec une carte italienne de Calabre ainsi que le guide de Calabre dans la Collection Petit Futé. En fait nous en avions deux, dont un plus ancien ( 2008 ) qui, paradoxalement, était plus complet et plus détaillé. Itinéraire d'une longueur d'environ 950 kms. Voyage effectué du 7 au 14 juin 2018. Nous voyageons sans bagages en soute. Plus simple, plus flexible et très pratique en fait. Vols au départ de Montpellier vers CDG et Rome Fiumicino et enfin Lamezia Terme, second plus important aéroport après Reggio. Nous ne sommes pas allés à Reggio, c'était un choix pré-établi. Nous voulions passer les deux premiers jours sur la côte de la Basilicate ( petite fenêtre d'environ 30 kms de long ) que nous n'avions pas eu le temps de connaître lors d'un précédent séjour dans les Pouilles et en Basilicate également ( mais uniquement à Matera ). Vol sur Air France, puis Joon ( entre Paris et Rome ) puis Alitalia, tous en continuation et sans problème. Bonne ponctualité. Arrivée à Lamezia Terme en milieu de journée, voiture à récupérer chez Hertz et, c'est parti pour une semaine calabraise...

1er et 2ème jours : Voyage aérien entre Montpellier et Lamezia terme en Calabre. Une fois la voiture récupérée, nous optons pour l' autoroute ( en fait 4 voies rapide ) pour rejoindre Maratea ( environ 220 kms ) sur la côte de la Basilicate. Trajet plus court par la côte, mais plus lent également. Et puis, il ne fait pas beau, le vent souffle. Nous voulons une fin d'après-midi tranquille, et le temps doit s'améliorer grandement au fil de notre remontée vers le nord-ouest. Bien joué : il fait beau à Maratea, le vent est tombé. Nous nous installons dans un B&B réservé à l' avance ( vraiment exceptionnel , je pourrai donner des infos en MP ). Nous partons tout de suite en balade dans l' arrière-pays immédiat, d'abord vers Maratea ( bourg perché sur les hauteurs comme toujours dans la région et dans cette partie de l'Italie car ces villages ou bourgades regardent vers la montagne d'abord, étaient peuplés de montagnards qui se soucient peu du bord de mer, la partie purement côtière et balnéaire étant une création plutôt récente ). Puis ce sont les villages de Trecchina et surtout Rivello où l'on voit les traces de la conquête et lombarde et byzantine. La bourgade a deux centres distincts, l'un autour de l' église Santa Maria Maggiore, de rite latin, et l' autre autour de l' église San Nicola Dei Greci, de rite grec. On est tout de suite dans le Parc National du Pollino dans les Apennins ( et bien sur en Calabre nord ) dont l'un des endroits le plus intéressant est le Mont Alpi. Déplacements rapides en alternant les routes secondaires pittoresques et de courts tronçons d'autoroute. Retour vers la côte via Sapri, pour passer d'un village à l' autre, Acquafredda, puis Cersuta ( où nous logeons ), Fiumicello dont on peut recommander la plage et le site, Oliastro, Sanvenere et pour terminer le port de Maratea en contrebas de la ville perchée. La route en corniche est magnifique, la couleur de la mer au pied des falaises à pic est polynésienne. Maratea est une station balnéaire réputée mais discrète. On y trouve aussi de magnifiques hôtels surplombant la mer ou les pieds dans l'eau.

3ème jour L' étape en soirée sera Rossano. Nous quittons Maratea par la route côtière ( en corniche ) en direction de Scalea au sud, puis on pique vers l'intérieur vers San Domenica, puis le petit village perché de Papasidero qui ressemble étrangement à un village cévenol. On alterne comme le jour précédent petites routes et bouts d'autoroute. La montagne est toute jaune des genêts en fleur, vues impressionnantes sur d' immenses vallées, et souvent un aperçu de la mer au loin, mais qui n' est jamais très loin... On passe par Mormanno , court arrêt pour déguster une granita au cappuccino sur la place centrale, puis c'est Marano Calabro et puis Frascinetto, une bourgade d'influence albanaise ( que l'on reconnait à la couleur ocre des façades des maisons ) et encore Civita, charmante petite ville aux origines albanaises également. Près de Civita, les gorges de Raganello ( ou Gola del Diabolo ) où l'on peut partir en randonnée ( assez sportif car on y va à pied ou bien en voiture tout terrain ) ou que l'on peut admirer d'un belvédère si l'on n' a pas suffisamment de temps. Retour vers la côte à Villaprana Scala et Sibari. Cap au sud jusqu'à Corigliano Calabro où il faut s'arrêter un moment, ne serait-ce que pour voir le château du 15ème siècle ( mais plusieurs fois restauré ) aux couleurs pastel sur les hauteurs du village. Il faut comprendre une chose importante : en raison des tremblements de terre violents qui ont secoué cette partie de l' Italie, beaucoup de monuments ont disparu ou ont du être restaurés, parfois avec lourdeur et maladresse. Retour vers la N 106 pour rejoindre Rossano, notre ville d'étape, en début d'après-midi, suffisamment tôt pour prendre le temps de flâner dans cette superbe ville méconnue et hors circuits touristiques, dédiée à Saint Nil, l'un des trésors architecturaux et culturels ( important centre religieux byzantin ) de la région.Il fait bon flâner dans ses ruelles étroites et admirer autant de palais aristocratiques . Un incontournable est la visite du Musée Diocésain et de son fameux Codex Purpureus, manuscrit très ancien qui permet de mieux comprendre la Bible et la liturgie. Fin de journée dans un B&B au sommet de la vieille ville, mais proche du centre, et dîner dans une trattoria recommandée par nos hôtes, et servant des plats typiquement calabrais.

4ème jour Notre étape du soir sera Serra San Bruno dans les montagnes. Au départ de Rossano, nous reprenons en contrebas la route côtière vers Crotone, que nous choisissons de ne pas visiter ( rien d'extraordinaire ) pour consacrer un peu plus de temps au site archéologique ( côte Ionienne, donc site grec ) de Capo Colonna. Celui-ci est immense, à l'intérieur d'une muraille écroulée dite de Téménos. L' édifice A est le temple d'Héra, dont il ne subsiste qu'une unique colonne, très photographiée et apparaissant dans tous les guides touristiques de la région. Ensuite nous prenons la route de Capo Rizutto qui, en fait, n' est qu'une banlieue de Crotone et ne vaut pas le détour. On file donc très vite vers Le Castella et sa superbe forteresse aragonaise bâtie sur une île reliée à la petite ville. Celle-ci , à l' architecture déstructurée, ressemble au Grau-Du Roi dans les années 60-70. Elle est assez touristique même si, en ce début juin, les touristes se font rares. Nous nous sommes retrouvés pendant ce séjour dans beaucoup d'endroits où nous étions les seuls marcheurs, flâneurs ou visiteurs. La Calabre n'est, de toute évidence, pas Florence, Lecce, Vérone ou Gênes ! Puis la route continue vers Lido de Squillace, puis le village de Squillace même où nous nous arrêtons un moment pour visiter les ruines d'un château normand reconstruit et rénové entre les 15ème et 18ème siècles. Jolie promenade dans les rues du village où nous sommes seuls également. Nous n'aurons jamais fait du tourisme aussi tranquillement... Nous poursuivons vers Centrache, puis Torre de Ruggiero et Spadola pour arriver à Serra San Bruno en début d'après-midi sous ciel gris. Température en chute libre par rapport à la côte, de 26° à 16°. Nous aurons eu beau temps et temps médiocre, voire pluvieux en passant d'une côte à l' autre par la montagne. Seule la côte ionienne est préservée des intempéries qui affectent le nord de l' Italie et maintenant le grand sud également. Et puis, on réalise une chose : il peut faire froid en Calabre au mois de juin, c'est une région rude et sans concession. SSB est une ville plutôt austère, d'atmosphère très montagnarde , qui ne mérite une visite que par la présence toute proche de l'une des plus belles chartreuses d'Italie fondée par Saint Bruno en 1091. Détruite par un tremblement de terre en 1783, elle sera reconstruite. La chartreuse est de taille impressionnante avec ses énormes murailles et ses tours angulaires fortifiées. Le problème ( évoqué nulle part ) est qu'elle ne se visite pas ou plus !!! il semblerait que les moines n' aient pas envie de rencontrer fidèles ou touristes au détour d'un couloir ou d'une chapelle.Les chartreuses françaises se visitent sans problème, mais là, on n' a donc droit qu'au musée qui, à mon avis, est moyen. Conclusion : plutôt que de loger une nuit dans cette ville, on peut l'inclure dans un itinéraire à la journée et faire étape sur l'une des côtes. Nous avons fait contre mauvaise fortune bon coeur et randonné longuement dans les bois et forêts attenant à la chartreuse. Comble de malchance : la ville organisait ce soir-là sa fête de la Musique tout près de l' hôtel central que nous avions réservé ( et où nous étions les seuls clients et âmes en peine dans un hôtel désert ce dimanche-là ). Vu le bruit assourdissant, nous avons négocié avec le gérant de l' hôtel un déménagement à ses frais vers un établissement Agriturismo en sortie de ville, très sympathique et agréable. Côté gastronomie, rien de bien folichon à SSB, même la pizza n' était pas réussie ! 5ème jour Nous quittons SSB sans regrets sous le soleil enfin... Direction Stilo, à une quarantaine de kilomètres le long d'une très belle route forestière sur les pentes du Mont Pecoraro. C' est un ancien centre d'ermites byzantins et l'on s'arrête dans cette ville de taille modeste et assez austère pour la Cattolica, située sur les hauteurs de la ville près du château, l'une des plus belles églises byzantines d'Italie du Sud. Elle est petite mais de taille parfaite, dotée de cinq petites coupoles.Elle est tournée vers l' Orient, est faite de brique rouge et date du 10ème siècle. On peut voir sur ses absides des traces polychromes de fresques byzantines où domine un Christ pantocrator. De Stilo, nous faisons cap au sud vers la côte ( Monasterace Marina ) pour atteindre Locri et son site archéologique grec, Locri Epizefiri, du nom ancien de la ville elle-même, dans l' Antiquité une ville prospère fondée par des colonies grecques entre les 7ème et 8ème siècles avant JC. il ne reste plus grand chose des monuments mais le petit musée vaut le détour et son approche pédagogique est plutôt une réussite. De Locri, on rejoint Gerace, à mon avis, le plus beau village médiéval de Calabre, superbement restauré grâce aux fonds européens ( qui profitent de manière générale beaucoup à la Calabre, en particulier en ce qui concerne les infrastructures routières ). Dans une région ravagée par les tremblements de terre, Gerace a toujours été miraculeusement épargnée et conserve donc un riche patrimoine architectural superbement mis en valeur, en particulier la cathédrale. Sous un soleil généreux, la pierre claire utilisée localement pour la construction de ces édifices donne un cachet unique à ce bourg. Attention aux horaires de visite des monuments tels la cathédrale qui sont fermés, sauf exception, entre 12h 30 et 15h 30-16 heures. Et ceci, pas seulement à Gerace.... De Gerace, on prend la route de Antoninina, village perché à l'entrée duquel il ne faut pas louper la minuscule, abrupte et sinueuse route de Zomaro qui monte vers les cimes et le Parc National de l' Aspromonte. Vue époustouflante du col à 180 ° vers les monts environnants et la mer de chaque côté. La petite route traverse une forêt dense où l'on admire tous les verts de la création, et qui sent l' humus, la terre mouillée, les plantes, les arbres, la vie, le printemps... Sauvage et superbe ! Cette partie de l'itinéraire est, à mon avis, incontournable. On peut profiter de la beauté naturelle des lieux et du grand air pur pour randonner sur les sentiers de découverte. Une fois de plus, nous étions seuls, à part un ou deux cueilleurs de cèpes et bolets, champignons que l'on utilise beaucoup dans la cuisine locale. je conseille les pâtes aux cèpes, tomates séchées et origan, un régal ) Redescente des sommets vers Citanova, puis Rizziconi et Trapeto Bambino, et enfin Rosarno qui nous mène directement vers San Ferdinando sur la côte tyrhénienne. petite ville balnéaire modeste, mais idéale pour une étape en soirée. Nous allons nous baigner dans une mer claire, limpide à 23° et avons la chance de découvrir le soir ( réserver, seulement 12 couverts ) un petit restaurant tenu par un couple épatant ( lui est aux fourneaux, elle en salle avec ses deux jeunes fils ) et fana de cuisine. nom du restaurant : Pane e Parole. La carte change tous les jours en fonction de l' arrivée de poissons et crustacés, pas de menu, vin calabrais blanc et rouge compris, compter 30 euros pp, ce qui n' est pas cher pour goûter une cuisine sublimée par des experts.



6ème jour: Départ de San Ferdinando vers Nicotera, village perché à l'entrée de la plaine du Fiume Mesima, puis on atteint la plus belle partie maritime, à mon avis, de Calabre, entre Capo Vaticano et Tropéa qui joue à être le St Tropez calabrais. Les sites sont magnifiques, la mer a des couleurs bleu turquoise sous le soleil ardent, les plages sont magnifiques. Attention : certaines ont été privatisées d'office par des ensembles de résidences balnéaires et il faut donc trouver l'accès aux plages également publiques. Les plus belles : Tono et Riaci. Tropea aussi vaut la visite. De beaux palais privés et restaurés ou transformés en hôtels, ou bien en ruine et bardés d'étais. La ville a beaucoup de charme et on y mange bien et pour pas trop cher. On ne se prend pas au sérieux comme à St Tropez... c'était le premier endroit où l'on rencontrait des touristes, britanniques, allemands et hollandais principalement. La route côtière ( souvent deux routes en corniche dont une très en hauteur ) est exceptionnelle, on l' appelle la Côte des Dieux ( ou Costa dei Dei ). En début d'après-midi, nous arrivons à Vibo Valencia, notre avant-dernière étape. B&B au niveau supérieur, que j' ai noté 10/10. Je donnerai volontiers les infos en MP. La ville est séduisante et animée, on y verra des églises et des palais construits après le tremblement de terre de 1783. Elle fut capitale de la Calabre sous Murat. A voir en priorité : la ville haute et ses jolies rues bordées de villas patriciennes, et puis le château qui date de l' époque de Roger le Normand ( 1070 ), joliment restauré et accueillant actuellement le Musée Archéologique . A voir bien sur. Vases corinthiens, armures et casques, mobilier funéraire, statuettes votives de l' époque grecque et plus encore... Un excellent restaurant pour terminer la journée, à prix doux. Personnel chaleureux et dynamique : Enoteca Fabbrica Di Aversano, via Fiorentino. Adresse fournie par notre hôte quarantenaire, chirurgien à d'autres moments du mois et circulant et opérant entre Calabre et Sicile.Son B&B est une réussite à tous points de vue.

Dernier jour. Nous prenons la route un peu tardivement vers Pizzo, localité proche de VV, connue surtout pour son château ou fut fusillé Murat. Ensuite, direction le parc de la Sila et un petit village proche de Taverna où nous avons réservé une chambre dans un hôtel montagnard. Après-midi balade sur les sentiers de randonnée et détente. il fait très beau mais très frais aussi. Ce sont des contrastes de température assez extrêmes que nous avons eu en permanence en ce début juin, où l' été n' est pas encore installé. Contrairement aux Pouilles, la Calabre est verte et sauvage, et assez arrosée également, comme nos Cévennes françaises. Printemps fleuri partout ( lauriers-roses, hibiscus... ). C'est une Italie méridionale que l'on n'imagine pas du tout. et la nuit, dans la Sila, on entend hurler les loups... Ambiance !

8ème jour. Retour à l' aéroport de Lamezia Terme distant de 60 kms pour notre retour sur Rome, Paris et Montpellier.
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Florence - Octobre/Novembre 2017
Pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage.

Nous avons décidé de nous concentrer sur Florence. A pied. Pas d’escapade en campagne ou dans les villes environnantes. La Toscane mérite un voyage à part entière et Florence, quant à elle, justifie une semaine de visite.

NOTRE VISITE EN 1 SEMAINE :

Sam 28 Octobre – Vol Air France Paris / Florence – Arrivée à 14h20 Dim – Piazza della Signoria – Palazzo Vecchio – Santa Croce – Bargello Lun – Duomo 1 : Battistero+Cupola+Duomo (cathédrale) – Santa Maria Novella – Officina Profuma Farmaceutica – Mercato Centrale de San Lorenzo – Duomo 2 : Crypte+Museo dell’opera del Duomo – Badia Fiorentina – Ognissanti – Via dei Turnabuoni – Piazza della Republica Mar – Duomo 3 : Campanile – Museo San Marco – Palazzo Medici Riccardi – San Lorenzo – Cappella Medicee – Ponte Vecchio - Piazzale Michelangelo Mer – Musée des Offices Jeu – Galleria dell’Accademia – Opificio delle Pietre Dure – Mercato de Sant’Ambrogio – Santissima Annunziata – Spedale degli Innocenti – Casa di Dante Ven – Palazzo Pitti – Giardino di Boboli – Santa Maria del Carmine (Cappella Brancacci) – San Miniato al Monte – Giardino delle Rose - Santo Spirito Sam 4 Novembre – Vol Air France Florence / Paris – Départ de FLR à 12h05

Malgré tout le soin apporté à organiser nos journées de façon la plus cohérente possible, ne soyez pas surpris de certains détours surprenants dans notre programme (pourquoi aller au Mercato de Sant’Ambrogio avant de visiter SS Annunziata alors qu’on était juste à côté ? … ). Ils répondent aux besoins de respecter les heures d’ouverture. Heureusement, Florence est vraiment une petite ville et ces crochets ne se sentent pas.

BUDGET :

Dépenses préalables : Vols réguliers Air France Paris/Florence : 269 €/p achetés sur internet sur le site d’AF Réservations en ligne de quelques billets d’entrée : 87 €

Dépenses sur place : Hôtel : 700 € Entrées de sites : 144 €/p ! (en comptant les billets réservés par internet) Autre (repas principalement) : environ 730 €

Budget total tout compris (hors achats perso) : Environ 2260 €pour nous 2. Florence est une escapade qui revient vite cher. Bien sûr, vous trouverez facilement des vols moins chers, un hôtel moins cher aussi. Mais difficile de trouver un restaurant à moins de 15 €/p. Et puis, il y a les glaces !... Alors là !!!... Bref, le budget que j’indique est évidemment indicatif mais néanmoins, même en faisant attention et en se privant de glaces, vous ne pourrez pas couper aux entrées des musées et des églises.

GUIDES : Guide du Routard – Très complet. Et suffisant pour préparer son programme.

TRANSPORTS :

1 - Vols Paris/Florence – Air France 269 € l’A/R directement sur leur site. Vols réguliers et directs.

Pour rejoindre le centre ville : Navette Volainbus, en sortant de l’aéroport, à droite, près des taxis. Achat du billet dans le bus 6€/p. On arrive à la gare ferroviaire. De là, on a rejoint notre hôtel à pied en une quinzaine de minutes. Attention, un seul départ toutes les ½ heures. Le bus est gros mais il y a du monde. Depuis Florence vers l’aéroport : Départ via San Caterina da Siena, 17 (passez sous le proche, on arrive dans une espèce de gare routière qu’on ne devine pas depuis la rue). Achat du billet au ticket office. Même prix : 6€/p.

2 – Le bus On a tout fait à pied … Le pass ATAF (bus) est inutile tant la ville est petite. Et qu’il est agréable de s’y promener !

HEBERGEMENT : Hôtel Bigallo www.hotelbigalloflorence.com/french/ Proposé par le GdR - Réservé sur booking.com 100 € / nuit + 3,5€/j/p de taxe de séjour – Petit déj inclus. Idéalement situé : à 2 pas de la piazza del Duomo (nous avions vue sur le Campanile depuis la sdb) et à quelques petites centaines de mètres de la piazza della Signoria. Nous étions proches de tout. Chambre spacieuse, joliment décorée, confortable. Petit déj buffet (assez quelconque) servi à partir de 7h30. La réception se situe au 3ème étage de l’immeuble. Accueil charmant, en français. Pas si cher que ça finalement pour être au cœur de Florence, du coup, j’ose vraiment le conseiller.

REPAS : On a pris tous nos repas au restau. Un peu de mal à sortir des pâtes et des pizzas … En moyenne, environ 20€ par personne pour un plat et un verre de vin chacun. Accueil aimable et, la plupart du temps, en français.

Voici 2 adresses qu’on a particulièrement aimées :

La Bussola www.labussolafirenze.it/ Belle carte, nos meilleures pizzas. Belles salades également. Et cadre très agréable. Nous y sommes allés 3 fois, c’est dire ...

Birreria Centrale Piazza Cimatori Petit restau super cosy. Nous nous y sommes régalés de viande grillée (bœuf aux truffes (22€) et côtes d’agneau à l’orange (16€)). Un peu plus cher qu’une pizza mais franchement justifié.

Ne partez pas sans avoir goûté aux glaces … Ça devient vite une habitude ...

LA VISITE :

Réservation préalable de billets sur Internet (paiement online par CB) une dizaine de jours avant notre départ :

Duomo : 15 € - pas de frais de réservation. La réservation du créneau horaire pour monter à la coupole est gratuit (mais obligatoire) en.grandemuseodelduomo.waf.it/...dett.php?idtou...

Musée des Offices : 16,50 € dont 4 € de frais de réservation www.b-ticket.com/b-ticket/uffizi/ En italien seulement. Mais on devine.

Accademia : 12 € dont 4€ de frais Sur le même site : www.b-ticket.com/b-ticket/uffizi/

Bien nous en pris ! Nous n’avons pas acheté la Firenze Card (72€). Elle n’avait pas d’intérêt pour nous car elle n’est valable que 72h. Le budget visite est vraiment conséquent : 144 € /p

Pensez à avoir une carte d’identité sur vous. On vous la réclamera comme caution si vous souhaitez un audio guide. A l’église San Lorenzo il est gratuit. A Santa Maria del Carmine, il coûte 3€. 1 pour 2 suffit.

Si vous le pouvez, visitez légers. On risque de vous obliger à déposer votre sac à dos à une consigne (du temps perdu bien inutilement).

Florence est extrêmement touristique. Même en Novembre ! Pour éviter de faire la queue pour acheter les tickets d’entrée, 2 conseils : 1-réserver son ticket sur internet et 2-se lever tôt et commencer par les endroits les plus prisés.

CE QU’ON A PREFERE :

Le Duomo Billet combiné qui regroupe 5 lieux : la crypte de la cathédrale, la coupole, le baptistère, le campanile, le musée. La cathédrale est gratuite. Ticket acheté sur Internet (sans frais) et réservation d’un créneau horaire pour la montée à la coupole. L'email envoyé est un ticket, avec code-barre, à imprimer. Pas un voucher à échanger. On passe un tourniquet avec lecteur de code-barre à chacune des entrées. Il est valable 48 heures à compter de la 1ère visite (d’un des 5 sites). Il n’est pas coupe-file. Il vous évite juste la queue au ticket office mais PAS devant chaque entrée. On ne peut pas visiter un même lieu 2 fois. Nous avons commencé par le baptistère. A 8h10, nous l’avions pour nous seuls ! Le campanile attire du monde. La queue s’allonge vite. Du coup, nous l’avons gardé pour le lendemain matin, à l’ouverture. Personne … La cathédrale est gratuite. Pas de queue à partir de 16h. C’est le moment d’y entrer pour descendre dans la crypte. Pas de queue au musée. Pour monter au sommet de la coupole, il faut non seulement le billet, mais une réservation du créneau horaire (un autre email). Réservation gratuite (sur le site, en même temps que l’achat des tickets d’entrée) mais obligatoire. Prévoyez : sur place, ils prévenaient que tous les créneaux étaient complets pour les 3 jours à venir … Du coup, la queue à la coupole ne concerne que ceux dudit créneau horaire. Quand les portes s’ouvrent, ça va très vite (puisque tout le monde a son ticket et sa réservation de créneau … sauf les étourdis qui se font refouler). La montée au sommet de la coupole permet de découvrir le fabuleux travail de Brunelleschi, d’approcher les fresques et de jouir d’une vue magnifique sur Florence.

Le musée des Offices Contrairement au Duomo, le billet réservé sur Internet est un voucher qu’il faut d’abord échanger au guichet n°3 dans le musée des Offices. Puis, faire la queue devant la porte indiquée, réservée à ceux qui ont leur ticket. Quand ça s’ouvre, ça va vite, puisque pas de queue au ticket office. J’ai récupéré en même temps mes tickets pour l’Accademia. Nous avons passé près de 3h30 dans ce musée. C’est fabuleux mais c’est épuisant. Après-midi légère pour nous permettre de digérer et de nous reposer.

La Galleria dell’Accademia Nous avions réservé pour 10h15. Nous sommes arrivés à 9h30. Personne dans la file des préréservés. On tente le coup. Ça marche ! Je suppose donc que l’horaire réservé garantit une entrée à cette heure mais qu’il est possible d’entrer plus tôt s’il n’y a pas d’affluence. Moins de monde qu’aux Offices. Sauf autour du David bien sûr ...

Le musée du Bargello On y arrive à 13h. Personne ! Le David de Donatello n’attire pas les foules. Et pourtant, qu’il est émouvant !

Le Palazzo Vecchio et la Torre di Arnolfo Belle introduction. J’ai aimé commencer par ce palais bourré d’Histoire. Du haut de la tour, belle vue sur Florence et le Duomo. Nous n’avions pas de ticket réservé, nous y étions à l’ouverture.

Le museo San Marco avec les cellules des moines décorées par Fra Angelico.

Le Palazzo Medici Riccardi pour le Cortège des Rois mages de Benozzo Gozzoli.

Santa Maria Novella Une concentration de chef d’œuvre : Giotto, Botticelli, Masaccio, Filippino Lippi, Domenico Ghirlandaio ...

Santa Maria del Carmine Chapelle Brancacci recouverte de fresques de Masolino, Masaccio et Filippino Lippi. La tablette audio-guide apporte beaucoup (3€).

Nous n’avons pas pu visiter Santa Croce, fermée pour "inspection" (?). Dommage ...

CE QU’ON A MOINS AIME : Mercato de San Lorenzo, trop grand, trop de monde, trop de bruit, trop peu de charme. Une usine. Mercato de Sant’Ambrogio, trop petit … Mais lui, pour le coup, est authentique ! Officina Profumo Farmaceutica, transformée en boutique. On espérait autre chose. San Miniato al Monte. Seule église où il fallait payer 2€ pour illuminer un tableau. Agaçant. Casa di Dante. Peu d’intérêt d’autant que la maison-tour n’est pas d’époque.

SI C’ETAIT A REFAIRE : Nous rentrons heureux. Sans regret (sauf Santa Croce, ratée, mais pas de notre faute). Une semaine pleine laisse le loisir de visiter Florence sans courir et permet d’éviter les queues en étant à l’ouverture des lieux les plus touristiques. Ça reste une semaine fatigante, essentiellement faite de visites culturelles. Il faut savoir où l’on va : aimer l’Histoire et aimer l’Art.

DIVERS : Le programme : Florence mérite bien une semaine. L’accueil : très agréable, et pourtant que de monde ! Accueil cordial, souvent, en français. La carte bancaire : partout. Attention, quelques rares musées n'acceptent que le cash. Le climat à cette époque : encore très doux. Un beau ciel bleu, bien pur. Vêtements : tee-shirt manches courtes, gilet et veste légère ont suffi. L’affluence touristique à cette époque : que de monde ! Incroyable. Mais avec un peu de prévoyance et d’organisation, on évite toutes les queues. Les problèmes de santé : ràs. Nous avons bu l’eau du robinet. Photos : elles sont permises dans tous les musées, dans toutes les églises. Sans flash. Prévoyez un pied.

On a beaucoup aimé : 🙂 Avoir du temps Le chianti, les glaces

On a moins aimé : 😕 Le prix des entrées L’odeur des tripes Santa Croce fermée toute la semaine ...

En conclusion ... Peu d’autres villes sont à ce point liées à l’Histoire, à une famille, à une époque, à l’Art. Nous avions beaucoup préparé ce voyage en lisant et en écoutant des documentaires (YouTube en regorge !) sur les Médicis et les artistes de la Renaissance italienne. Ce petit investissement personnel nous a permis, sur place, de nous approprier immédiatement les lieux. L’émotion en a été décuplée.
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Retour sur quelques jours en Ligurie, de Gênes aux Cinque Terre
Bonjour,

De retour de notre court voyage en Ligurie, je me demandais si il était pertinent que je fasse un carnet. D'habitude je prends beaucoup de plaisir à rêver sur les carnets de nos plus audacieux voyageurs sur le forum, c'est ce qui me donne envie de partager un petit carnet, de l'autre je doute d'avoir les même capacités d'écriture pour les textes et artistique pour les photos. Bon, je me lance quand même avec un carnet simple sur une destination toute proche mais pourtant que j'apprécie toujours : l'Italie.

Nous sommes partis 4 jours au départ de Haute Savoie à destination de Gènes pendant les fêtes. Sur le forum, on nous avait mis en garde à raison pour la météo qui pouvait être pas terrible en Ligurie en Décembre - Janvier, ce fut le cas et nous avons du jongler pour passer entre les gouttes.

Parce que nous sommes voisin de l'Italie, nous pouvons nous permettre d'y aller pour de courts séjours sans rien organiser à l'avance, avec notre abonnement au tunnel, avec seulement une destination en tête et un point de chute pour rayonner.

Cette fois-ci, nous allons découvrir Portofino, Camogli, le Port Antique de Gènes, retourner aux Cinque Terre et pour finir avoir un aperçu de la Toscane à Carrare.

Nous avons mis 4h pour rejoindre Gènes et avons bénéficié d'une offre à l'hotel Mercure de San Biagio au Nord de Gènes, proche de l'autoroute et confortable, c'est à mon avis un hotel à recommander si vous êtes véhiculé et ne trouvez pas un hotel avec parking en ville. On rejoint le centre ville en vingt minutes.

Jour 1 : Portofino et Camogli

Ce matin au réveil, il y a une tempête dehors : pluie et vent, de quoi compromettre notre programme plutôt axé sur des balades en bord de mer plutôt que des visites urbaines. Habitant en montagne, ce qui nous manque le plus c'est bien l'air de la mer et on a pas spécialement envie cette fois de visiter le centre de Gènes (ce sera pour un prochain voyage!) pourtant les sites météo prévoient une éclaircie et du grand soleil à partir de midi. Effectivement, le temps change très vite et au moment de prendre la voiture, on aperçoit déjà le ciel bleu.

Nous rejoignons Santa Margherita Ligure par la route du littoral depuis Gènes. Nous avançons à notre rythme et passons sur le port antique, nous apercevons les restes de l'épave du Costa Concordia en cours de démantèlement, puis des quartiers résidentiels avec vue mer et palmier dans le jardin qui s'étendent, on a l'impression que la ville ne s'arrete jamais.

Finalement nous arrivons à Santa Margherita de Ligure sous un grand ciel bleu azur, sur Internet nous avions noté que le parking de la discothèque Covo di Nord Est était gratuit. C'est le cas, 4h gratuites avec un disque.

Puis nous marchons en direction de Portofino environ 5 kilomètres tantôt sur le trottoir, tantôt sur un sentier qui surplombe la route. Une promenade tout à fait agréable.

Nous marchons à côté de belles propriétés qui ont les pieds dans l'eau et une vue panoramique sur la Riviera du Levant.

Nous arrivons à Portofino, ce petit village de pecheur qui est devenu une destination prisée par les artistes, les 1% et aussi par les groupes de touristes (comme nous quoi). Il faut dire que le village est joli avec sa crique naturelle et cette rangée de maison qui épouse la forme arrondie de la côte.

Une église a été construite en hauteur face au village, sur une bande de terre très étroite entre la crique de Portofino et le large.

Nous continuons la balade jusqu'au phare, terminus où se trouve un bar avec une belle vue.

Après avoir mangé sur le port dans un des trois restaurants ouverts, nous entamons le chemin inverse vers Santa Margherita de Ligure. En hiver, le village se retrouve vite à l'ombre et la température baisse rapidement, en été nous aurions probablement poursuivi vers l'Abbaye de San Frutuoso.

Notre objectif est maintenant plutôt de reprendre la voiture et de rattraper le soleil, de l'autre côté du parc naturel de Portofino, à Camogli, bien exposé en fin d'après midi. Après une trentaine de minute de voiture, nous arrivons à proximité du centre ville. La route a descendu rapidement et nous préférons nous garer dans le seul parking où il y a des places disponibles : le parking payant (2€/h), celui de la gare.

Nous découvrons le splendide panorama des façades des "gratte ciels" de Camogli rougoyant face à la lumière du soleil couchant. L'église de Camogli conclut parfaitement le paysage tout au bout de la plage.

Je trouve le mot Gratte ciel plutôt adapté à ces immeubles de 6 à 9 étages, leurs façades en trompe l'oeil donne un aspect cousu alors que ce n'est que de la peinture.

Depuis le parvis de l'église, l'aspect massif du village ressort encore plus.

Aussitôt le soleil passé de l'autre côté de la ligne d'horizon, les teintes deviennent beaucoup plus pales.

Nous restons sur la promenade, d'ailleurs très animée en cette fin de journée pour prendre un petit remontant. A propos, on nous a souvent servi des bières BECK'S dans les bars et cafés italiens, je ne connaissais pas cette marque de bière que je n'ai pas spécialement apprécié (quelqu'un en connait plus sur cette bière?)

Cela conclura notre première journée en Ligurie, une journée où nous avons apprécié le calme de Portofino (j'imagine que l'on ne peut dire cela qu'en hiver ?) et la fin de journée dans la vivante Camogli, nous rentrons sur Gènes par l'autoroute cette fois, très pratique, et les entrées d'autoroute en Ligurie sont vraiment des prouesses d'ingénierie.

A suivre.
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Trois semaines en Italie Août 2011 (1ère semaine)
Après l'Ouest Américain, les Iles Anglo-saxonne, le Vietnam et la Namibie, nous avons jeté notre dévolu sur l'Italie. On pourrait, dit-on, visiter l'Italie durant toute une vie sans parvenir à épuiser ses richesses.

Ne disposant pas de tout ce temps, nous avons, en l'espace de trois semaines, tenter de découvrir cette galerie d'art à ciel ouvert, ce musé vivant et ce livre de cuisine tout en saveur au travers 4 régions : la Toscane, le Lathium, la Campanie et la Vénétie.

Nous tenterons au travers de ce carnet de vous faire partager notre voyage

SAMEDI 30 JUILLET 2011

la 1ière étape de notre périple italien nous conduit de Roquebrune Cap-Martin à Montaione (Toscane). Départ à 9h30 pour 350 km qui nous conduit tout d'abord à Gènes. Grand port fondé au IV siècle avant JC, Gène a toujours eu une vocation maritime. C'est au XVI siècle que cette ville s'est enrichie en finançant les expéditions espagnoles et que la cité se dota de ces bâtiments magnifiques que l'on peut voir encore aujourd'hui.



La vieille ville mérite un petit détour. Une petite balade dans d'étroites ruelles permet de découvrir la cathédrale San Lorenzo, le palazzo San Giorgio, le palazzo Ducale et la maison natale de Christophe Colomb.



Nous quittons le port génois vers 15h pour arriver à Castellare di Tonda en fin d'après midi. Perdu en pleine campagne toscane, se sera notre camp de base pour huit jours.



DIMANCHE 31 JUILLET 2011

Castelare di Tonda est un domaine viticole de plus de 250 ha qui en plus de produire un chianti(du même nom) a restauré d'anciennes fermes voir d'anciens villages (Tonda) en appartements en plein coeur de la campagne toscane. L'endroit ne manque ni de pittoresque ni de charme.



Après un petit déjeuné au soleil levant, nous partons pour visiter Lucques (Lucca) et Pises.



Luccas, moins connue que ses consoeurs (Pise, Sienne ou Florence) n'en demeure pas moins une ville pleine de charme avec des monuments remarquables. Fondée par les Etrusques, elle fut également une cité romaine en 180 av JC. Mais c'est au moyen âge qu'elle connut une grande prospérité grâce au commerce de la soie. Entourée de remparts (du 16° siècle) on peut y voir la très belle cathédrale Di San Martino (de style roman du XI siècle). A noter la présence du Volto Santo. Cette représentation du Christ en croix à taille humaine, aurait été selon la légende, sculptée par Nicodème, témoin de la crucifixion.



Dans le nouveau musée de la cathédrale (belle réalisation), on peut voir les parements en or (chaussures et tiare) que l'on met sur le Christ lors des processions. Pour le reste l suffit de se balader dans les ruelles de la cité pour profiter de la ville.



Après un déjeuné composé de pâtes carbonara (pour les enfants) et de risotto aux champignons (pour les parents) direction Pise. Ancienne base navale romaine, Pise est bien connue par sa tour.Située sur le Campo die Miracoli, la célèbre tour s'élève à coté de la cathédrale. Sa construction débuta en 1173 pour servir de campanile à la cathédrale. A peine 3 étages réalisés qu'elle se mit à pencher. Ce n'est qu'en 1272 que les travaux de constructions reprirent. Pour compenser cette inclinaison, on redressa les étages supérieurs créant ainsi une légère courbure. Rien n'y fit! La tour continua de pencher à raison d'1mn tous les ans. Le sol marécageux en est la cause. Grâce à cette erreur de conception des architectes du moyen âge c'est aujourd'hui l'un des monuments italiens les plus visités.









LUNDI 1 AOUT 2011



Après un début de matinée un peu nuageuse, nous prenons la route pour Sienne. A 65 km au sud de Montaione, Sienne, grand rivale de Florence, se dresse en haut d"une colline. Cité médiévale dont le point central est la Piazza del Campo. Siège du pouvoir communal au moyen âge, le campo est une superbe place en forme de conque. Des palais, formant un demi-cercle, sont élevés tout autour. Au point bas de la place, on y trouve l'hôtel de ville et son campanile haut de 102 mètres. Le sol de la place est divisé en 9 secteurs symbolisant les 9 membres du gouvernement. A noter que c'est autour de cette place que se déroule deux fois par an, le 2 juillet et le 16 août, la célèbre course de chevaux : le Palio



Le Palio est une tradition qui remonte au moyen âge. Cette course oppose 10 des 17 quartiers de Sienne. Très rapide et violente, cette cavalcade de 3 minutes est remportée par le cheval (avec ou sans cavalier) qui franchit le 1ier la ligne d'arrivée. Un trophée est remis à la contrada (le quartier) victorieuse à savoir une bannière de soie : le palio. il faut se perdre dans les ruelles étroites de la vieille ville pour bien profiter de la ville. Sans oublier, bien sur, de passer au Duomo (la cathédrale). Sa façade de marbre polychrome est particulièrement somptueuse. Une autre particularité du lieu est son sol de marqueterie en marbre représentant des scènes de ma bible.



On quitte la ville après le déjeuner, avec le sentiment d'être passé à coté de plein de chose. Un futur week end de quelques jours à Sienne sera nécessaire.



La 2ième partie de la journée est consacrée à visiter Voltera. Cette ville fortifiée, toujours -du moyen âge, est bien connu des enfants. En effet c'est ici qu'ont été tournées quelques scènes de Twilight. A chacun ses références! Il n'en demeure pas moins que la ville a beaucoup de charme.





MARDI 2 AOUT 2011



Dire que la Toscane est belle est un euphémisme. Mais au sud de Sienne, elle y est, dit on encore plus remarquable. C'est dans cette direction que nous passerons cette 4ième journée. Notre circuit en voiture part de San Gimignano rendue célèbre par ses maisons-tours. Erigées au XIIe, elles avaient un double objectif: symboliser la puissance des familles nobles et assurer une défense efficace car elles étaient souvent rivales.





Nous poursuivons notre chemin en direction d'Asciano. Petit bourg fortifié où l'on peut voir une petite église romane du XIIIe. Puis direction l'abbaye de Monte Oliveto Maggiore. Abbaye bénédictine du XIVe toujours occupée par une trentaine de moines. Attention elle n'ouvre qu'à 15h!. Notre chemin nous conduit ensuite vers Buonconvento et Montalcino accroché au sommet d'une colline.





Cette petite ballade est l'occasion de déambuler de collines en collines couvertes de vignobles, de cyprès et d'oliviers. Plaisir des yeux.



MERCREDI 3 AOÛT 2011



La journée sera consacrée à Florence. Mais avant d'y venir quelques mots sur nos conditions climatiques, histoire de précaire le décor et les conditions de nos visites : ciel bleu (sauf aujourd'hui où c'est plus orageux) et une moyenne de température autour de 32° au soleil. Ajoutez le monde dans les rues de Florence et vous avez toutes les conditions d'une journée fatiguant. C'est même noir de monde! Les queues s'étalent sous un soleil de plomb. On va se contenter de voir et de regarder de l'extérieur. La galerie des Offices se sera pour une prochaine fois. Reste que la ville des Médicis est en soit un musée à ciel ouvert. - la Piazza del Duomo, sa cathédrale (la 4ième plus grande d'Europe) et son dôme, son campanile et ses 414 marches (que nous avons gravi une à une pour une vue imprenable sur la ville), son baptistère avec ses portes en bronze. - la Piazza della Signoria avec le Palazzo Vecchio (qui est toujours le siège de la municipalité de Florence) et ses statues. - le Ponte Vecchio et ses échoppes colorées qui enjambe l'Arno. Le plus vieux pont de Florence (ce qui en soit n'est pas un exploit mais un miracle vu que c'est le seul pont épargné par les allemands en 1944.











JEUDI 4 AOÛT 2011



Direction aujourd'hui : les cinque terre. On quitte la Toscane pour une journée en Ligurie. Pas très logique j'en conviens mais ce groupe de 5 villages nichés le long de la Méditerranée qui n'est accessible qu'à pied ou en train (depuis le 19e) vaut vraiment le détour. Nichés en haut de falaise, ou dans une crique et de toute façon toujours à des endroits les plus improbables, ces villages, et pour cause, sont longtemps restés isolés. Ils ont tous été fondés pour échapper soit à des barbares, des guerres ou autres persécutions..., Le résultat est que cette zone côtière de 12 km a été aménagée en un réseau complexe de champs et de jardins sculptés et entretenus depuis deux millénaires. La mer est aussi indissociable de la vie de ce coin perdu (plus aujourd'hui vu le nombre de touristes qui s'y pressent). Cet isolement a eu des conséquences sur la cuisine locale. De nombreuses spécialités mêlant légumes, poissons et vin sont aussi une des particularités des cinque terre (terre se traduisant ici par village). C'est aujourd'hui un parc national protégé auquel on accède par un chemin de randonnée le sentiero azzurra (le sentier bleu). Sans doute le sentier le plus ancien puisqu'il existe depuis le XII siècle (ancien sentier muletier qui permettait de relier les 5 villages). Visiter les cinque terre c'est aussi faire un voyage dans le temps puisque le plus ancien (Monterosso) fut fondé en 643.



Pour y accéder il faut prendre le train à la Spezia et pour 10 euros (qui comprend l'accès au chemin de randonné (payant)) on a accès pour la journée à tout le parcourt. Reste qu'une journée c'est un peu court pour profiter des lieux.



L'idéal est de se rendre au plus loin (20mn en train) à Monterosso puis de faire le voyage retour en s'arrêtant à Vernazza (le seul à avoir accès à la mer) puis Corniglia (juché sur un promontoire rocheux), suivi de Manarola (réputé pour son vin) et enfin Riomaggioré (on n'a pas eu le temps de s'y arrêter) qui est connu par ses maisons de couleur pastel qui descendent en enfilade vers un petit port.



A pied il fut compter entre Monterosso - Vernazza 2h entre Vernazza - Corniglia 1h30 entre Corniglia - Manarola 1 bonne heure entre Manarola - Riomaggioré 20 mn Il faut tenir compte d'une température ambiante de 30-32° ça calme!









VENDREDI 5 AOÛT

Dernier jour en Toscane. On se décide pour la région du Chianti. Sans doute le vin le plus connu d'Italie avec le Chianti Classico. Vignobles et oliveraies couvrent une bonne partie de cette région prospère. C'est aussi l'occasion de découvrir de jolis villages, leurs églises romanes et leurs châteaux. Notre balade nous entraine à Castillina in Chianti, Radda in Chianti, Badia a Coltibuono et enfin à Castello di Brolio.

Ce midi on s'est lâché coté restaurant. En effet on est arrivé à l'heure du repas aux environs de Badia a Coltibuoro, une abbaye vallombrosienne( congrégation religieuse qui a adopté la règle de St Benoit (bénédiction) dans sa forme la plus austère du XIe, aujourd'hui transformée en un domaine viticole avec restaurant. L'austèrité n'est plus qu'un lointain souvenir. C'est aujourd'hui un endroit plein de charme, à l'ombre des tonnelles avec une cuisine de grande qualité...Ce ne sera pas tous les jours! Assortiment d'antipasti, risotto aux herbes, tagliatelles aux légumes, assortiments de gâteaux toscans le tout accompagné d'un vin blanc du domaine, fruité et frais...un régal. Ceci dit, la cuisine italienne est un verrai bonheur : gouteuse (et coûteuse) à souhait! Le repas commence toujours par des antiparti. La corbeille de pain (4€/personne) et l'huile d'olive sont déjà un pousse au crime. Le mariage des deux c'est histoire de patienter en choisissant entre des assortiments de charcuterie, de poivrons confits au vinaigre, des bruschettas de tomates fraiches à l'ail et huile d'olive, de poissons frits ou poulpes (si on est en bord de mer).... Après cette mise en bouche on passe au 1ier plat : le primo piano. un festival de pâtes, de risotto, de gnocchis où se mélangent les aubergines, les tomates, les champignons, l'huile d'olive (encore!), le basilic, les anchois, la mozzarelle... Si le coeur vous en dit (ou l'appétit) on peut enchainer avec le secondo piano. Viandes, poissons en sauce toujours accompagnés de légumes. pour conclure, fromage e dolci (fromage et dessert) sont de mise avec l'embarras du choix là aussi. un bon repas ne saurait se terminer sans un café express, sans sucre et bien serré. Un dernière chose! le repas sans vin est une aberration pour un italien. D'autant qu'il y en a pour tous les goûts, blan, rouge, léger, typé. Il faudra bien une grappa pour faire passer l'addition.
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Été Covid, un ferry pour la Grèce (en famille)
Bonjour à tous,

Voici mon carnet de voyage lors de cet été un peu spécial. Je limite volontairement sur vf à une ou deux photos par jour (certains trouveront que c'est encore trop...) C'est parti 🙂

Les billets étaient pris depuis novembre. Très incertain depuis ce printemps marqué par l'épidémie, ce voyage en Grèce est une bouffée d'air (chaud) après cette période de confinement et d'immobilisme. Nous reprenons donc la route en camion, vers la Grèce continentale. Routes montagneuses, sites antiques, eaux cristallines et ports de pêche, voici en quelques mots les contours d'un voyage riche en couleurs et en saveurs... Les cigales ? Elles ne s'arrêtent qu'à la nuit tombée...

18/07/2020 Jour : 478 km Total : 478 km Départ traditionnel et tardif de Vendée après une quinzaine de jours de vacances.

La cathédrale de Nantes est en feu, le périphérique est bloqué. Challans, Niort, Montluçon, nous prenons la poudre d'escampette en dehors des sentiers battus afin d'éviter le coût exorbitant des péages français. Petit parking très au calme à Rocles quelque part dans l'Allier entre La Prugnole et Blanchetière. Pour celles et ceux qui ne visualisent pas, nous sommes à une trentaine de kilomètres au sud-ouest de Moulins. Les enfants ramassent des bâtons qu'ils jettent dans le lac tandis que mes talents de bricoleur se confirment: le mitigeur nouvellement installé inonde le camion.

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Quarante ans après, retour en Sardaigne sur les traces de mon passé
Je pense que, pour des raisons instinctives d’auto-protection, l’être humain n’est pas conçu pour intégrer par défaut des notions comme «plus jamais», car de telles pensées nous renvoient à la fragilité et, somme toute, à la brièveté de notre existence sur cette Terre. Elles sont génératrices de mélancolie, voire de déprime, états que l’être humain en bonne santé est programmé pour écarter autant que possible de sa route, à telle enseigne que, lorsqu’un tel état s’installe, s’installe avec lui, bien souvent, la pathologie correspondante.

Tout cela pour dire que, lorsque nous nous trouvons devant un paysage, un spectacle, un événement merveilleux, magnifique, émouvant, nous ressentons instinctivement que ce à quoi nous assistons va nous laisser un souvenir, une émotion durables, mais, au moment de nous détourner à regret pour poursuivre notre chemin, nous ne nous disons pas «plus jamais je ne verrai cet endroit» ou «je viens de voir le Soleil se coucher sur Bagan pour la dernière fois de ma vie… Demain, je reprends l’avion pour la France et je ne reviendrai plus jamais ici».

La plupart d’entre nous ne sommes pas «construits» pour nous dire ce genre de chose. Nous sommes programmés pour voir plutôt le bon côté des choses, pour profiter de la vie et de l’instant présent, voire pour anticiper les joies que recèle l’avenir («je suis impatient qu’arrive tel moment, car c’est alors que je partirai faire ce merveilleux voyage…»), et ce n’est que lorsque l’on prend conscience qu’on est maintenant plus proche de la fin de sa vie que du début, que l’on se remémore parfois quelque souvenir poignant, en se disant «hélas ! plus jamais je ne reverrai cet endroit…». Et, bien souvent, c’est malheureusement vrai.

Étant à peu près normalement constitué, je ne suis pas spécialement plus enclin à la nostalgie que mon prochain. Néanmoins, ce fut bien la nostalgie qui, au printemps 2015, me poussa à retourner en Sardaigne, avec pour principal objectif le fait de «revoir une dernière fois la baie de Cala Garibaldi à Caprera».

Comme vous en avez sûrement déjà marre de ma philosophie de comptoir, je ne vais pas épiloguer —en tous cas, pas trop longtemps. Je dirai donc seulement que, sur l’île paradisiaque de Caprera, au nord-est de la Sardaigne, fut créé dans les années cinquante un village de cases tahitiennes du Club Méditerranée, comme on appelait à l’époque ce que les paresseux d’aujourd’hui écrivent Club Med, puisqu’il faut, toujours et partout, «faire court», débordés que nous sommes par les multiples fragments d’activités entrecoupés de SMS, qui nous conduisent à un train d’enfer vers le jour de notre mort, sans même que nous ayons pris le temps de profiter… du temps qui passe, justement.

Mais je m’égare, une fois de plus.

Village du Club Med, disais-je donc. Moi, jeune ado de 14 ans passionné de voile, j’y fis en famille plusieurs séjours de deux bons mois à chaque fois, et pendant plusieurs années. Il y eut aussi la Corse, la Toscane, la Sicile, mais Caprera et la Sardaigne me marquèrent particulièrement, peut-être parce que c’est là que je vécus mes instants sportifs les plus intenses, que j’appris à naviguer dans le gros temps avec un marin qui allait devenir, quelques années plus tard, skipper de la course autour du monde, et là que je devins, à 14 ans donc, le plus jeune moniteur de voile que le Club ait jamais connu. On imagine la fierté du gamin…

Or donc, au début de l’année 2015, par le plus grand des hasards, j’appris que l’exploitation du village de Caprera avait cessé depuis plusieurs années et que tout était abandonné, laissé en l’état, sans espoir d’y faire quoi que ce soit d’autre puisque le lieu était désormais inclus dans le périmètre d’un parc naturel. La seule option était de tout détruire afin de remettre les lieux dans l’état d’origine, et bien entendu, les fonds pour ce faire manquaient.

Donc, «mon» village de Caprera pourrissait depuis déjà sept ans, sa merveilleuse baie, avec sa petite île posée au milieu, abandonnée de tous.

L’idée me vint aussitôt… que dis-je, l’ardente nécessité se fit jour aussitôt en moi: je devais retourner à Caprera pour documenter photographiquement («en mode urbex», comme diraient les jeunes d’aujourd’hui) le coin de paradis où j’avais été si heureux et si insouciant, près d’un demi-siècle auparavant.

Il me restait des photos de l’époque, photos prises par ma mère ou achetées au photographe du village (en noir-et-blanc, dans ce dernier cas), et en combinant ce qu’elles me montraient, et ce que je découvrais en utilisant les ressources de l’internet, j’acquis la seule certitude qui m’importait: il ne devait pas être difficile d’accéder physiquement dans l’enceinte du village défunt. Par exemple, depuis la plage, seule une frêle barrière en plastique souple d’un mètre de haut en défendait l’accès. J’emporterais mon fidèle Leatherman, et mon non moins fidèle Laguiole, et s’il le fallait, je saurais me servir des deux pour commettre la violation de propriété privée que j’étais tout prêt à assumer dans l’intérêt du devoir de mémoire!

J’arrivai donc en Sardaigne, et plus précisément à l’aéroport d’Alghero (grand merci au passage à Kate, dont le très joli carnet de voyage sur cette ville et ses environs m’a donné l’idée d’écrire celui-ci !), un jour de semaine parfaitement banal (et choisi comme tel) à la fin d’avril 2015. Trop tôt dans la saison pour que les premiers vacanciers soient déjà là pour s’intéresser à mes activités, mais assez tard quand même pour être quasiment assuré d’une météo typiquement sarde : soleil et belle lumière… si ce n’est qu’en débarquant de Lyon, où il faisait grand soleil, ce fut la pluie qui m’accueillit!

Je ne demeurai pas à Alghero : pour moi, de tous temps, cette ville n’avait été qu’un aéroport. Je pris aussitôt la route, au volant de ma voiture de location, destination le port de Palau, sur la côte nord-est. En chemin, je fus frappé par la magnifique perspective qui s’ouvrait depuis la nationale sur la basilique Santa Trinità di Saccargia, presque oubliée au milieu de la campagne, et dont la beauté sereine, mais aussi la triste décrépitude, me convainquirent de m’arrêter pour faire quelques photos, en profitant d’une miraculeuse éclaircie.

1. Une magnifique "casa cantoniera" abandonnée:

2 et 3. La basilique perdue au milieu des champs...



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De Venise à Florence en Fiat 500!
Bonjour à tous, bien humblement je vous partage mon parcours et les quelques bons trucs pour un voyage de 10 jours en Italie.

Nous sommes arrivés à Venise à partir du Québec pour 3 jours (Coup coeur). Je recommande à tous de dormir absolument sur place, dans le centre pour profiter du calme de Venise le matin (meilleur moment pour faire la photo) et la nuit. La vue de la place St-Marc à minuit sans les masses de touristes, c'est magique. Nous n'avons pas beaucoup dormi, avons bien mangé et fêté. Nous avions réservé une visite guidée pour le palais des Doges, que je recommande pour comprendre l'histoire de Venise, durée de 2h et avions aussi réservé des billets "coupe file" pour visiter la Cathédrale St Marc. A 4 euro le billet, c'est pas cher payé pour passer devant des centaines de touristes et visiter une des plus vieille cathédrale du monde. Hotel Locanda ai apostolina : http://www.locandasantiapostoli.com/bien situé, bon rapport qualité prix, tout est cher à Venise, avec déjeuner bien.

Prise de la fameuse Fiat et destination Sienne: Encore une fois, coup de coeur pour cette charmante ville Sienne, avons dormi à l’hôtel Alma Doumo. http://www.hotelalmadomus.it/ Superbe vue offerte dans certaines chambres, je recommande fortement pour voir cette superbe vue sur la ville et le Duomo, que j'ai regardé toute la nuit. Nous sommes restés seulement un jour, avons choisi de visiter la cathédrale, qui à mon avis est une des plus belles et impressionnantes que j'ai vue. (et j'ai en ai vu des cathédrale pour avoir fait les principales à Paris, Espagne et Portugal). Un spritz sur la place du palio vaut son effet.

Ensuite route vers le Chianti pour un petit tour vers les vignobles, dîner à Castellina del chianti, charmant village. Nous descendons ensuite vers Montepulicano pour 4 jours en toscane. Nous avions réservé dans un agroturismo, très belle option pour dormir près des vignobles. Notre agroturismo était super, bel accueil mais nous avons beaucoup cherché pour le trouvé (c'est un peu notre faute nous avions mal préparé nos données GPS). Agroturismo Nabbiano: http://www.agriturismo.it/it/agriturismi/toscana/siena/Nibbiano-1280809/index.html Si vous dormez dans un agroturismo, vérifiez s'il offre facilement le repas du soir parce qu'après la journée à visiter bien que nous étions à 5 km de Montepulciano, nous étions bien content de ne pas se soucier de conduire ..avec le vin. Cet agroturismo offrait un très bon menu, service bien attentionné dans une petite salle à manger pour 8 maximum. Belle cave à vin, bref bien romantique à souhait.

A Montepulciano, à visiter la cave Reddi, situé dans le centre de Montepulciano la cave est souterraine, très grandes avec d'immenses cuves.

En toscane, on flâne dans les villages, San Quirico d'Orcia, San gimignano (beaucoup de touristes on aime moins...) on mange sur les terrasses, on fait la route et prenons beaucoup de photos. Pienza est un beau village charmant.

Route vers Florence: Avons cette fois décidé de louer (airbnb) appartement dans le centre. Très très bonne idée. Cela nous permet de faire une petite pause dans la fin de l'après midi, on récupère et on ressort facilement le soir. Nous étions à 2 min du pont vecchio et de la galerie des office. Ambiance le soir était vraiment superbe. COUP DE COEUR : Il faut absolument aller manger à l'étage du marché publique. http://www.mercatocentrale.it/ Mercato centrale, plusieurs locaux fêtent et mangent, grande variété et ambiance décontractée, on achète des plats à la carte, on choisi le vin puis on s'assoie sur des tables hautes ou devant les chefs qui cuisinent devant nous. D'ailleurs un de ceux ci nous à même enseigner comment réussir les pâtes fraîches. Merveilleuse soirée pour nous. (les meilleurs pâtes aux truffes du monde ! pieuvre, antipasti, bufflonne, gelatos variés...)

Petite adresse shopping: scula del cuoio, à visiter pour voir un vrai atelier de cuir fait main, ils vendent des accessoires et sac... je n'ai pu résister, pas facile à trouver il est situé derrière la basilique santa croce.

Dernier arrêt: Vérone, belle petite ville charmante, arène romaine à visiter, une seule journée c'est suffisant. Vérone est très romantique, jolie facile à visiter et cela nous permet de se rapprocher de Venise. Promenade romantique près de la rivière. Bel accueil au BB Aurelia http://bb-aurelia-verona.bedspro.com/fr/#rooms

Mes conseils en bref: choisir et payer pour dormir dans les meilleurs endroits (location- location) on profite des villes le soir tard, sans s'en faire et on profite des petits matins où on voit une autre facette des villes.

Prendre un apéritif sur les grandes places, ça vaut le prix ! (Palio à Sienne, Place St-Marc à Venise, Face au Duomo à Florence) on profite de la vue et on enregistre de superbes souvenirs.

Visiter les marchés et goûter à tout!! particulièrement aux truffes !!

Dormir dans différents sites, hotels, agroturismo, airbnb, cela nous permet de voir différents modèles et habitations. Bref, sortir des traditionnels hôtels typiques. Ne pas avoir peur de sortir de l'ordinaire.

Réserver les tours et billets pour les musées et cathédrales avant d'arriver sur place, sur internet et les avoir en main version papier. Cela permet d'économiser sur le temps des files, parce qu'en Italie il y en a des tourismes, et faire la file pour acheter le billet et faire la file après pour entrer c'est décourageant ! J'ai eu aucun pépin avec mes billets achetés en ligne et j'étais vraiment fière de ce coup !

Bref, 10 jours c'est court mais vivez le intensément! Photo: vue de Sienne, Entrée agroturismo Nabbiano, route près de Montepulciano.

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Rome avril-mai 2015
J'ai eu du mal à commencer ce carnet... Trop d'occupations , pas assez de volonté..

Enfin ..

Nous décidons mon épouse, ma frangine, mon beauf et moi-même de partir pour Rome la Bellissima, en Avril 2015.

Nos '' amis '' controleurs aériens en décideront autrement et au pied de l'avion (presque) le séjour est annulé.

L'agence nous donne six mois pour changer de dates, nous perdons les résas du Coliseum et de la Galerie Borghese, nous gardons le transfert par voiture privée de Fumicinio vers Hotel Rome et la visite du Vatican. Gracie.

Or donc fin Avril et pour une semaine avec le 1er Mai au programme, nous partons de Montpellier avec EasyJet. Le Premier trip était prévu par AF et Al Italia.

EsayJet décolle avec 40 minutes d'avance sur le timing. Si vous êtes à la bourre tant pis pour vous. Pour moi, partant chaque année en Israel avec trois heures de délai avant, pas de soucis.

Vol cool, rapide...Pas de boissons sinon payantes.

Arrivé sur Roma, récupération des bagages et vers la sortie où nous attends notre conducteur avec le Merco Super classe (mini Van). 100 euros aller/retour et dépose/récupération au pied de l'Hotel. Rien à dire.

Arrivée à l'hotel '' Rome Love Hote '', place Vittorio Emanuele. Quartier de la Gare de Termini.



Hotel sympatoche, bon acceuil , au deuxieme étage, chambres propres. (Hotel non prévu pour le premier séjour, donc...on fait avec..)

Seul et énorme problème , le petit Déj. Il est servi en bas de l'hotel dans un café tabac-bar-machines à sous... Et pas de place inside.

Donc quand il fait froid pas good. Si vous décidez de prendre cet hotel, ne prenez pas le Petit Déj, faites 20 mètres de pus, il y a un café plus mieux davantage.
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Two weeks under the Puglia sun
After a pretty disastrous weather-wise trip to Gran Canaria, we’re hoping this time the sun will shine in Puglia. It’s not a sure thing, though—the weather’s been awful all over Europe in early May.

For those who’d like to (re)read the story without the digressions, it’s here.

Saturday, May 16: This time we’re flying out of Charleroi (Brussels South): the ticket prices, flight times, and proximity all worked for us. The airport (Ryanair) was recently renovated... but it’s still not very well organized. There are hardly any seats in the boarding areas, and... the restrooms cost money!!! The flight goes smoothly, though, and we land in Bari a little late.

We quickly pick up our rental car, a very local-looking Pandina (even more so than the Fiat 500 in this region), and hit the Italian roads... and their unique driving quirks (like the fact that the countless road signs along the streets and in towns are purely decorative 😏, and that Italian cars don’t have turn signals 😮... except for rental cars).

About an hour later, we arrive at our first accommodation, right in the middle of the countryside near Monopoli. The owner isn’t there, but they’ve left us a ton of info via messages and even turned on the space heater, which is a nice touch. We explore the property:



And the next morning before breakfast, its immediate surroundings:





Sunday, May 17: After our "seaside" experience in Gran Canaria last weekend (packed with people and locals), we decide to start inland. After a hearty breakfast,



we head toward Alberobello, a super touristy village famous for its trulli—those stone houses with conical roofs. We easily find a free parking spot on a street near the Aia Piccola district, where some trulli are still lived in year-round.





We almost immediately come across the Trullo Sovrano (the only two-story one), which you can visit (but we skip it—it’s opening time, and there’s already a line).



From there, we head down toward the Basilica of Cosma e Damiano... but we don’t go in because there’s a mass.



Now we’re on the main Piazza del Popolo, which connects the two districts of Alberobello: Rione Aia Piccola and Rione Monti, the more touristy one.
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