Cherche à réunir séniors ou retraité(e)s style routard(e)s
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Je cherche à réunir des Séniors ou Retraité (e)s style Routard (e)s pour envisager de voyager ensemble ou simplement échanger des infos sur ce forum.
Si comme moi vous n'aimez pas voyager seuls, mais par contre vous voulez prendre du bon temps et partager des super moments, on peut peut-être dans un premier temps communiquer pour voir si nos profils correspondent.
Plusieurs fois j'ai eu la chance de voyager avec des gens extras et j'ai dans mon sac-à-dos pleins de souvenirs formidables.
Nous sommes nombreux sur ce forum à correspondre depuis plusieurs années.
J'avais posté un message similaire qui est devenu une véritable discussion et à permis des super rencontres et des voyages collectifs.
Beaucoup se reconnaîtront (je ne vais pas les nommer, ils sont trop nombreux) et j'espère qu'ils vont à nouveau apporter leur contribution
Cette nouvelle discussion s'adresse à celles et à ceux qui conçoivent le voyage en transports locaux (quelque fois taxis ou loc de 4x4), hébergements très simples (petits hôtels, aub. de jeunesse ou chez l'habitant), repas sur les marchés ou dans petites gargotes, maximum de contacts avec la population locale et convivialité et solidarité avec mes coéquipier (éres).
Personnellement je n'attends que l'occasion se présente !
Enfin ma motivation pour poster ce message: j'ai la chance de partager ma vie avec une femme formidable, son seul défaut : elle déteste les voyages ! Et moi c'est ma passion (Je pense que beaucoup sont dans mon cas!)
Alors si vous vous reconnaissez laissez un message, je suis sûr que nous allons être nombreux à souhaiter faire connaissance.
Cordialement
Didier
voila, nous partons à 2 cet été en croatie pour 5 semaines. habitué des voyages en voiture avec tout ce qui va autour (camping sauvage, camping etc etc pour diminuer les frais), j'aurais quelques questions.
Est il possible comme auparavant (expérience d'amis d'il ya 4/5 ans) de poser sa tente dans le jardin chez l'habitant (dans les terres 20 km des côtes). ou sont ils devenus tous payant en version "location chambre".
Je sais que ce syteme existait et qu'il n'était vraiment pas cher..
la police semble s'être calmé sur les arnaques à touristes (amendes non justifié mais enlevé contre une somme, sabot posé sans réelle infraction...). Qu'en est il aujourd'hui ? Est ce que quelqu'un possède un lien donnant sur des données officielles juridiques croates (limitation de vitesses, alcolémie etc etc)
les camping cars sont interdits apparament en stationnement de nuit dans les villes . Mais dormir sur la plage est il possible ?
Existe il des "parkings" ou l'on peut laisser la voiture un ou deux jours pour se faire des trips en bateaux ?
quels sites naturels sont impérativement à voir dans les terres ? et les endroits de la côte à éviter maintenant ?
et dernière question, facultative, à combien sont les 50cl de biere local ? héhé
merci à vous.
merci à vous.
Un mois pour découvrir les Açores : Faial, Corvo, Flores, Pico, São Jorge, Terceira (groupes central et occidental presque au complet, à l’exception de Graciosa) - Août 2009
Voilà un carnet pratique que j’ai rédigé à l’attention de ceux qui préparent un voyage aux Açores. L’objectif n’est pas d’y raconter mes vacances mais de donner quelques infos pratiques sur cette destination, encore peu prisée par les voyageurs francophones… et par les VFistes.
Tout d'abord une carte pour se repérer :

BIBLIOGRAPHIE
Une discussion sur VF bourrée de témoignages intéressants, qui m’avait beaucoup aidé à préparer mon voyage: http://voyageforum.com/v.f?post=1586704; Petit Futé Açores (extraits consultables en ligne): malheureusement il n’y a pas d’autre titre francophone disponible, disons pour être charitable qu’il a le mérite d’exister. Sinon il existe des guides en anglais ou allemand : assez peu de touristes francophones aux Açores mais beaucoup venant d’Allemagne et Scandinavie. Une carte routière des Açores : Freytag und Bernd Le site http://www.trails-azores.com est indispensable pour les itinéraires de randonnée. Chaque itinéraire est décrit en anglais ou portugais, la carte topo est inclus, et la durée, la difficulté et le dénivelé sont indiqués. On est censé trouver ces itinéraires sous forme de dépliants en couleurs dans les offices de tourisme… mais mieux vaut les imprimer chez soi avant le départ ! Guides de voyage en anglais (pas testés personnellement) (à acheter sur internet car a priori difficile à trouver en France même en librairie de voyage) : un guide de randonnée en anglais dans la collection Rother (extraits consultables en ligne) (Les fonds de carte semblent être ceux de la carte Freytag und Bernd, et beaucoup de randonnées sont celles que l'on retrouve sur le site trails-azores.com). Egalement un guide de voyage dans la collection Bradt (extraits consultables en ligne). Un guide qui m'avait échappé jusque là, le guide Sunflower Books, les extraits sont consultables en ligne, on peut également l'acheter en format PDF. J'ai consulté l'index, il m'a tout de même l'air moins riche en nombre de randonnées que le site Trails Azores.
TRANSPORTS
Transports en avion : compagnie TAM depuis Paris CDG, escale à Lisbonne, arrivée à Faial, départ de Terceira. Nous avions un billet « open jaw » (arriver à un aéroport et repartir d’un autre) qui n’était pas plus cher, et nous a permis de gagner du temps et d’économiser un vol intérieur ou un trajet en bateau. Transports en avion sur place : compagnie SATA pour circuler entre les groupes occidental et central. Transports en bateau : http://www.transmacor.pt et http://www.atlanticoline.pt . Dans certains ports le guichet de vente de billets n’est ouvert que 1 ou 2 heures avant le passage d’un bateau, pas la peine de se pointer au hasard pour acheter votre billet à l’avance. A Corvo il faut acheter son billet à l’avance à la mairie (horaires administratifs) et présenter une pièce d’identité. Le bateau Corvo – Flores est tout petit (maxi une dizaine de passagers je dirais) et ne fait qu’une rotation par jour, donc il est prudent d’acheter les billets un ou deux jours à l’avance. Transports en bus : bon réseau de bus à Terceira. Utilisé les bus quotidiennement à São Jorge (un seul bus le matin et le soir et pas toujours dans le sens qui va bien !), et occasionnellement à Flores (certains villages ne sont desservis que 3-4 fois dans la semaine). Pas de bus à Corvo c’est tout petit. A Faial et Pico nous n’avons pas utilisé les bus mais la desserte n’était apparemment pas géniale. Transports en voiture : Location de voiture : Nous avons loué sur Pico (agence Tropical à Madalena), voiture réservée par téléphone 2 jours avant d’arriver. Nous avions choisi la formule où on paye un forfait journalier plus un prix au kilomètre, plus intéressante pour nous que le kilométrage illimité. Voir les prix sur leur site. Sur Flores, il semble très difficile de louer une voiture en août sans avoir réservé à l’avance. Le conseil donné dans tous les guides est de réserver à l’avance. Taxi : Les taxis sont moins chers qu’en France, ça peut dépanner. Stop : Le stop marche bien à Corvo, Flores et São Jorge. Un peu moins bien à Pico d’après d’autres touristes. Les offices de tourisme distribuent des papiers avec les horaires de bus, les numéros de téléphone des taxis et les prix des trajets en taxi.
DIVERS
Climat : les 4 saisons en 1 journée, disent les locaux. Bref je vous laisse deviner pourquoi les îles sont si vertes même en été ! 😉 Temps extrêmement varié au cours d’une même journée d’un endroit à l’autre d’une île, même sur une petite île comme Flores, notamment en fonction de l’altitude et de la hauteur des nuages. Les Açoriens : irrémédiablement accueillants. Sécurité : sur certaines îles j’ai vu des locaux laisser les clés sur le contact de leur voiture pour aller faire une course. Fréquentation touristique : très raisonnable même au mois d’août. Touristes d’Europe du Nord, et retour au pays de nombreux Açoriens émigrés en Europe continentale ou aux Etats-Unis. Pas de bétonnage du littoral à signaler.
LOGEMENT
Le camping est très économique (beaucoup moins cher qu'en Europe continentale). Pour les logements en dur, on trouve peu d’offres sur internet (il faut oublier les sites généralistes habituels type voyages-scnf etc., ils ne couvrent pas bien ces îles) et surtout des hôtels relativement chers. Une piste peut être les sites de location entre particuliers.
Notre carnet d’adresses :
Logement « en dur » : - Horta (Faial) : Vila Odette, chambre double dans une belle maison avec vue magnifique, 50 euros la nuit avec petit déj ; également location d’appartement mais très cher. - Angra do Heroismo (Terceira) : residencial da Ilha, chambre double avec petit déj 50 euros la nuit, très bien placé, simple et confortable mais sans caractère. - São Roque (Pico) : auberge de jeunesse apparemment toute récente, grand standing pour environ 17 euros / nuit / pers, dans un ancien couvent en plein centre, cadre superbe.
Logement camping : - Flores - Faja Grande : camping gratuit, eau froide, ménage régulier. Tout à fait correct, vue superbe. Plusieurs épiceries toutes proches dans le village. Snack-bar juste à côté (on campe dans le champ derrière et on utilise ses toilettes). - Corvo : camping gratuit, eau froide, pas de ménage. S'abstenir si on tient à des sanitaires propres. Au bout de la piste d’aéroport, pas loin de la plage. - Pico - Lajes : camping 5 euros/nuit pour 2, eau chaude, plaques à gaz à dispo, bacs à vaisselle, à lessive, vue superbe, en plein centre. Très bien. Pour info à quelques km à Santa Cruz de Ribeiras il y a une magnifique piscine gratuite aménagée, mais il faut y aller en voiture. - Pico - San Antonio / San Roque : camping 6 euros / nuit pour 2, eau chaude (une seule douche a de l'eau chaude, à vous de la trouver!), plaques à gaz à dispo, bacs à vaisselle, à lessive. Bcp de monde en aout, cadre moins sympa que Lajes (pas de vue) mais superbe piscine gratuite aménagée juste en face. Un peu loin du centre de San Roque à pied ; le supermarché est à environ 15 min de marche, snack-bar correct à coté. - Pico – Madalena : il y a un camping que je n’ai pas testé, cadre a priori pas génial. - Sao Jorge - Velas : camping 6 euros / nuit pour 2, eau chaude, bacs à vaisselle, à lessive, pas de plaques à gaz. Loin du centre (15-20 min à pied). Le site est très joli, le camping un peu moins. Mais très belle piscine juste à côté, gratuite pour les campeurs. Le gars du camping fait de la retape au port avec sa camionnette et il peut sans doute vous remonter au camping si vous le trouvez. - Sao Jorge - Calheta : camping 8 euros / nuit pour 2, eau chaude, bacs à vaisselle, à lessive, plaques à gaz à dispo, frigo. Vraiment loin du centre (25 min à pied), vue superbe, plage sympa en dessous. MAIS le ménage n'est fait que tous les 3-4 jours, ou bien quand ça leur chante, ou bien jamais (dans la partie cuisine), bref pour un camping payant je trouve ça franchement limite. Ajouter à ça si vous êtes à pied l'éloignement du centre ville (pas de possibilité de faire les courses tout près), il vaut sans doute mieux tenter le camping d'Urzelinas qui a une bonne réputation (pas de plaques à gaz par contre apparemment). C'est dommage car le site du camping de Calheta est vraiment sympa et Calheta est un bon point de départ pour rayonner sur l'ile avec notamment la desserte de bus le matin. Dans tous ces campings il y a des barbecues à disposition, et un endroit pour manger à peu près au sec (parfois juste une table avec un auvent au dessus). Je n’ai pas détaillé les campings de Faial et Terceira, îles où nous avons logé « en dur ».
Détails pratiques pour les campeurs : - Nous n’avons trouvé ni camping avec machine à laver le linge, ni laveries automatiques dans les villes / villages sauf dans des grands ports comme Horta à coté de la capitainerie (et assez cher). Conseil d'ami, pensez donc à emporter votre tube de lessive liquide préférée et votre bouche évier! - Cartouches de gaz : on trouve quasi partout les cartouches perçables type C206 (sans valve), et quasi nulle part les cartouches à valve type C270 : j'ai vu des gens qui en avaient trouvé "à Horta" ; j'en ai trouvé ‘une’ de justesse à Santa Cruz sur Flores dans le supermarché du centre ville. Impossible d'en trouver à Pico ou São Jorge. Bref c'est sans doute mieux d'emporter un réchaud "bleuet" à cartouches perçables. Heureusement comme indiqué ci-dessus il y a pas mal de campings qui mettent à disposition gracieusement des plaques à gaz.
Divers : même dans le plus petit village on a des chances de trouver des toilettes publiques gratuites et propres !
ACTIVITES
Randonnée : la meilleure activité sur toutes les îles, les paysages sont fabuleux. Mais le temps est très variable. A Corvo, Flores et surtout São Jorge qui sont des îles très montagneuses, la plupart des ballades sont avec dénivelés importants. L’astuce « feignant » pour beaucoup de randonnées est d’utiliser transports en commun ou taxi ou stop pour ne faire la randonnée que dans le sens « qui descend »… Les îles de Pico et Faial sont moins « pentues » donc il y a des possibilités de belles ballades quasiment « à plat ».
Plongée, masque et tuba : pour profiter des jolis fonds des Açores, il y a des clubs de plongée, mais pour le commun des mortels qui ne maîtrise comme moi que le masque et le tuba, mieux vaut apporter les siens car difficile d’en acheter sur place.
Visites « culturelles » : sur chaque île au moins un petit musée sympathique, des beaux villages, quelques jolies églises et maisons, avec une mention particulière pour Terceira. Pico présente plusieurs petits musées très intéressants, et certains villages construits en pierre volcanique noire non crépie sont très particuliers par rapport à l’architecture qu’on peut voir sur les autres îles. Horta est également particulière, c’est le lieu de rencontre de tous ceux qui traversent l’Atlantique, il faut voir sa jetée où les équipages de bateaux dessinent chacun une fresque, ça fait rêver. Je n’ai pas été trop sensible aux charmes supposés du Peter’s Bar d’Horta, quand on sait qu’ils ont une annexe/boutique de souvenirs à Angra do Heroismo, ça perd de son « authenticité ».
Observation des baleines : activité très développée à Pico mais également présente sur d’autres îles. Les prix sont… pas donnés ! Nous avons vu des cachalots et plusieurs espèces de dauphins / petites baleines. Par contre pour voir la grosse baleine comme dans Moby Dick ce n’est semble-t-il pas possible en été, Madame préfère les eaux froides. Compter une cinquantaine d’euros par personne environ. Il y a aussi de la nage avec les dauphins, nous n’avons pas testé.
Plages et baignades : les plages de sable sont rares. Par contre de nombreux lieux de baignades sont possibles : baignades aménagées dans les rochers (dalles de béton permettant d’accéder à l’eau sans se découper les pieds sur les rochers), piscines aménagées et gratuites en bord de mer, ou bien tout simplement à beaucoup d’endroit on se baigne à la cale de mise à l’eau du port.
Vélo : nous avons testé la location de vélo uniquement à Faial, apparemment ça ne court pas les rues et c’est cher, et vu les dénivelés il faut être un cycliste un peu plus courageux que nous ; les vrais cyclotouristes avec sacoches et tout ne courent pas les rues en tout cas.
Surf : spot à São Jorge avec camping sauvage (Faja dos Cumbres). Je n’ai pas testé !
Ascension du Pico : Il vaut mieux prévoir plusieurs jours à Pico pour avoir une chance de monter. Difficile de jauger la météo, il peut y avoir des nuages sur la côte et pas sur le sommet du Pico, ou le contraire. Le temps est très changeant. Nous avons croisé des touristes qui n’avaient pas pu monter à cause du temps plusieurs jours d’affilée, et qui repartaient bredouilles. Il y a un bon gros dénivelé mais l’ascension n’est pas techniquement difficile, on peut le faire sans guide car le balisage est bon, mais le danger est de se faire prendre par le mauvais temps, ça devient vite difficile de trouver son chemin dans la purée de pois.
Achats de produits « typiques » : vin de Pico, fromage de Corvo ou de São Jorge, thé de São Miguel.
NOTRE ITINERAIRE :
2 nuits à Faial ; 2 nuits à Corvo ; 5 nuits à Flores ; 7 nuits à Pico ; 7 nuits à São Jorge ; 3 nuits à Terceira.
Ce que nous changerions au programme : il nous a manqué un peu de temps et un moyen de locomotion pour découvrir mieux Faial. Nous aurions pu passer une journée ou deux de moins à São Jorge et une de plus à Terceira ou Faial. A São Jorge nous aurions pu louer une voiture à Velas et adapter les randonnées au temps, au lieu de dépendre des transports en commun et du stop. Mais ça n’aurait pas été tout à fait le même voyage !
J1 : arrivée à Horta (Faial) J2 : montée à la caldeira ; plage de sable à Porto Pim. J3 : visite d’Horta et son musée ; avion pour Corvo ; ballade Corvo n°1 de trails-azores.com qui domine le village, passe par des sentiers entre murets de pierre et donne un aperçu des falaises impressionnantes du côté ouest de l’île. J4 : montée à la caldeira, rien vu à cause des nuages… Achat de fromage de Corvo à la coopérative du village (bien cachée à l’arrière du village, pas d’enseigne). J5 : bateau pour Flores ; arrivée à Faja Grande, un site superbe au pied de falaises et cascades. Point central très pratique pour les sentiers parcourant l’ouest de l’île, mais assez isolé si on n’a pas de voiture. J6 : ballade Flores n°2 de trails-azores.com, ballade côtière avec murets de pierre, traversée de petits villages, belles vues, belle flore. J7 : ballade Flores n°3 de trails-azores.com que nous avons rallongée pour aller voir les quelques lacs qui ne sont pas dans l’itinéraire d’origine (caldeira Funda et Rasa très belles, caldeira da Lomba moins indispensable). Cette ballade superbe est à ne pas manquer puisqu’elle fait le tour des caldeiras du plateau central, la redescente avec vue à pic sur Faja Grande est impressionnante. J8 : ballade Flores n°1 de trails-azores.com, ballade côtière avec vue sur Corvo, des champs, des torrents, des belles falaises, belle flore. Encore une fois on peut admirer le travail des habitants de Flores qui ont taillé un sentier impressionnant dans la falaise. J9 : repos ! J10 : visite du musée de Santa Cruz da Flores (la belle église était en travaux et fermée) ; avion pour Faial ; bateau pour Pico ; arrivée à Lajes do Pico. J11 : ballade Pico n°3 de trails-azores.com « Ponta da ilha », que nous avons abrégée car assez monotone : longue marche sur des rochers en bord de mer. Visite de la partie centre-Est de l’île, paysage surprenant avec plein de petits cratères et de vaches. J12 : observation des baleines à partir de Lajes et musée des baleiniers de Lajes. J13 : montée au Pico. Vue exceptionnelle. J14 : arrivée à São Roque do Pico ; repos. J15 : visite autour de Prainha et Santo Amaro, plusieurs beaux villages construits tout en pierre volcanique noire. Un chantier naval traditionnel qui subsiste. Un musée de la marine tenu par un passionné au rez-de-chaussée de sa maison. J16 : visite du musée des baleiniers à São Roque ; ballade inspirée de l’itinéraire Pico n°5 de trails-azores.com « Vinhas da Criação Velha », au milieu des vignes à perte de vue. Visite d’un tunnel de lave. J17 : bateau depuis São Roque do Pico pour São Jorge ; arrivée à Velas. Ballade au hasard dans les chemins partant de Velas vers les champs. J18 : ballade champêtre au départ de Rosais vers la pointe ouest de l’île d’après un chemin trouvé sur la carte Freytag & Bernd. Vues magnifiques sur Pico. Belle flore. Visite en route d’un joli parc aménagé avec des plantations d’arbres et de fleurs. J19 : départ pour Calheta en bus. Repos. J20 : ballade n°6 de trails-azores.com « Trilho do Norte Pequeno », itinéraire assez sauvage avec de belles vues sur les fajas. J21 : ballade n°1 de trails-azores.com « Caldeira do Santo Cristo – Fajã dos Cubres », très bel itinéraire alliant collines du centre et fajas spectaculaires, malheureusement le mauvais temps a bien gâché la première partie. J22 : repos ! J23 : ballade n°4 de trails-azores.com « Pico do Pedro – Pico da Esperança – Fajã do Ouvidor », que nous avons raccourcie sans descendre jusqu’à la faja. Le mauvais temps sur les crêtes nous a interdit toute vue ! J24 : bateau depuis Calheta pour Terceira ; arrivée à Angra do Heroismo ; visite de la ville, qui nous a laissé une impression assez exceptionnelle, c’est assez extraordinaire de visiter une ville aussi vieille au beau milieu de l’Atlantique ! Et puis ces particularités architecturales, comme les Imperio des chapelles colorées assez extravagantes. J25 : bus pour Biscoitos sur la côte Nord de l’île et ses rochers aménagés pour la baignade ; visite de Praia da Vitoria, quelques belles vieilles maisons et une « vraie » plage de sable. J26 : visite d’Angra do Heroismo, dont musée, cathédrale et couvent. J27 : avion retour.
Les singularités de chaque île résumées en quelques mots (forcément réducteurs !) :
Faial : à voir pour la ville et le port d’Horta, pour la caldeira, pour la vue sur Pico, et pour le volcan récent de Capelinhos au bout de l’île (que nous n’avons vu que d’avion). Corvo : la petite île du bout du monde, à voir pour sa caldeira ; le brouillard nous en a empêché ! Son ambiance de bout du monde nous a laissé un souvenir marquant. Flores : à voir pour ses nombreuses caldeiras et lacs, ses côtes fabuleuses, des falaises à pic, des cascades, des fleurs, des villages charmants apparaissant au détour d’un sentier côtier… Pico : à voir pour gravir le Pico, pour les vignobles, pour ses villages en pierre volcanique. Sao Jorge : à voir pour son relief particulier, c’est une île montagne : fajas (pieds de falaises effondrés sur lesquels sont construits des villages) et sa ligne de crête (à condition d’avoir du beau temps…), vue sur Pico. Terceira : à voir pour sa capitale, c’est l’île la plus « cultivée » mais aussi la plus civilisée (supermarchés, base américaine, etc) ce qui fait un choc après avoir visité les autres ! Les plus paumées : Corvo, Flores, São Jorge / la plus civilisée : Terceira Les plus beaux musées : Terceira, Pico Les plus belles villes et villages : Terceira, Pico Les plages de sable : Terceira, Faial Les plus belles randonnées : Flores, São Jorge, Pico Les plus beaux lacs de caldeira : Flores Les phénomènes volcaniques : Faial et Pico pour voir des trucs qui fument, Pico et Terceira pour voir des anciens tunnels de lave
QUELQUES PHOTOS
Faial : Horta au petit matin, vue sur Pico.
Faial : Horta vue du bateau pour Pico.
Corvo : promenade entre les murets de pierre sur le chemin qui mène aux falaises de la côte Ouest.
Flores : paysage de la côte Ouest (au fond, l'île de Corvo).
Flores : fleur jaune (d'après mes recherches, une "longose"), presque aussi répandue que l'hortensia.
Flores : lac de caldeira au centre de l'île (Lagoa Comprida).
Flores : rivière au centre de l'île.
Pico : maison construite en basalte dans un village de la côte Nord.
Pico : vignobles et murets de pierre près du phare de Ponta da Ilha, à la pointe Est de l'île.
Pico : lever de soleil depuis le sommet du Pico : au premier plan, l'île de São Jorge, en arrière, l'île de Terceira.
São Jorge : champs aux environs de Velas.
São Jorge : fajã sur la côte Nord, près de Norte Pequeno.
São Jorge : fajã dos Cubres, sur la côte Nord.
São Jorge : tourada a corda, hybride non violent entre la corrida et la course de vachettes.
Terceira : rue à Angra do Heroismo.
Terceira : un "imperio" à Biscoitos, sur la côte Nord.
Voilà tout! Bon voyage!
Edit : quelques photos pour illustrer tout ça! Edit : mise à jour de la bibliographie.
Voilà un carnet pratique que j’ai rédigé à l’attention de ceux qui préparent un voyage aux Açores. L’objectif n’est pas d’y raconter mes vacances mais de donner quelques infos pratiques sur cette destination, encore peu prisée par les voyageurs francophones… et par les VFistes.
Tout d'abord une carte pour se repérer :

BIBLIOGRAPHIE
Une discussion sur VF bourrée de témoignages intéressants, qui m’avait beaucoup aidé à préparer mon voyage: http://voyageforum.com/v.f?post=1586704; Petit Futé Açores (extraits consultables en ligne): malheureusement il n’y a pas d’autre titre francophone disponible, disons pour être charitable qu’il a le mérite d’exister. Sinon il existe des guides en anglais ou allemand : assez peu de touristes francophones aux Açores mais beaucoup venant d’Allemagne et Scandinavie. Une carte routière des Açores : Freytag und Bernd Le site http://www.trails-azores.com est indispensable pour les itinéraires de randonnée. Chaque itinéraire est décrit en anglais ou portugais, la carte topo est inclus, et la durée, la difficulté et le dénivelé sont indiqués. On est censé trouver ces itinéraires sous forme de dépliants en couleurs dans les offices de tourisme… mais mieux vaut les imprimer chez soi avant le départ ! Guides de voyage en anglais (pas testés personnellement) (à acheter sur internet car a priori difficile à trouver en France même en librairie de voyage) : un guide de randonnée en anglais dans la collection Rother (extraits consultables en ligne) (Les fonds de carte semblent être ceux de la carte Freytag und Bernd, et beaucoup de randonnées sont celles que l'on retrouve sur le site trails-azores.com). Egalement un guide de voyage dans la collection Bradt (extraits consultables en ligne). Un guide qui m'avait échappé jusque là, le guide Sunflower Books, les extraits sont consultables en ligne, on peut également l'acheter en format PDF. J'ai consulté l'index, il m'a tout de même l'air moins riche en nombre de randonnées que le site Trails Azores.
TRANSPORTS
Transports en avion : compagnie TAM depuis Paris CDG, escale à Lisbonne, arrivée à Faial, départ de Terceira. Nous avions un billet « open jaw » (arriver à un aéroport et repartir d’un autre) qui n’était pas plus cher, et nous a permis de gagner du temps et d’économiser un vol intérieur ou un trajet en bateau. Transports en avion sur place : compagnie SATA pour circuler entre les groupes occidental et central. Transports en bateau : http://www.transmacor.pt et http://www.atlanticoline.pt . Dans certains ports le guichet de vente de billets n’est ouvert que 1 ou 2 heures avant le passage d’un bateau, pas la peine de se pointer au hasard pour acheter votre billet à l’avance. A Corvo il faut acheter son billet à l’avance à la mairie (horaires administratifs) et présenter une pièce d’identité. Le bateau Corvo – Flores est tout petit (maxi une dizaine de passagers je dirais) et ne fait qu’une rotation par jour, donc il est prudent d’acheter les billets un ou deux jours à l’avance. Transports en bus : bon réseau de bus à Terceira. Utilisé les bus quotidiennement à São Jorge (un seul bus le matin et le soir et pas toujours dans le sens qui va bien !), et occasionnellement à Flores (certains villages ne sont desservis que 3-4 fois dans la semaine). Pas de bus à Corvo c’est tout petit. A Faial et Pico nous n’avons pas utilisé les bus mais la desserte n’était apparemment pas géniale. Transports en voiture : Location de voiture : Nous avons loué sur Pico (agence Tropical à Madalena), voiture réservée par téléphone 2 jours avant d’arriver. Nous avions choisi la formule où on paye un forfait journalier plus un prix au kilomètre, plus intéressante pour nous que le kilométrage illimité. Voir les prix sur leur site. Sur Flores, il semble très difficile de louer une voiture en août sans avoir réservé à l’avance. Le conseil donné dans tous les guides est de réserver à l’avance. Taxi : Les taxis sont moins chers qu’en France, ça peut dépanner. Stop : Le stop marche bien à Corvo, Flores et São Jorge. Un peu moins bien à Pico d’après d’autres touristes. Les offices de tourisme distribuent des papiers avec les horaires de bus, les numéros de téléphone des taxis et les prix des trajets en taxi.
DIVERS
Climat : les 4 saisons en 1 journée, disent les locaux. Bref je vous laisse deviner pourquoi les îles sont si vertes même en été ! 😉 Temps extrêmement varié au cours d’une même journée d’un endroit à l’autre d’une île, même sur une petite île comme Flores, notamment en fonction de l’altitude et de la hauteur des nuages. Les Açoriens : irrémédiablement accueillants. Sécurité : sur certaines îles j’ai vu des locaux laisser les clés sur le contact de leur voiture pour aller faire une course. Fréquentation touristique : très raisonnable même au mois d’août. Touristes d’Europe du Nord, et retour au pays de nombreux Açoriens émigrés en Europe continentale ou aux Etats-Unis. Pas de bétonnage du littoral à signaler.
LOGEMENT
Le camping est très économique (beaucoup moins cher qu'en Europe continentale). Pour les logements en dur, on trouve peu d’offres sur internet (il faut oublier les sites généralistes habituels type voyages-scnf etc., ils ne couvrent pas bien ces îles) et surtout des hôtels relativement chers. Une piste peut être les sites de location entre particuliers.
Notre carnet d’adresses :
Logement « en dur » : - Horta (Faial) : Vila Odette, chambre double dans une belle maison avec vue magnifique, 50 euros la nuit avec petit déj ; également location d’appartement mais très cher. - Angra do Heroismo (Terceira) : residencial da Ilha, chambre double avec petit déj 50 euros la nuit, très bien placé, simple et confortable mais sans caractère. - São Roque (Pico) : auberge de jeunesse apparemment toute récente, grand standing pour environ 17 euros / nuit / pers, dans un ancien couvent en plein centre, cadre superbe.
Logement camping : - Flores - Faja Grande : camping gratuit, eau froide, ménage régulier. Tout à fait correct, vue superbe. Plusieurs épiceries toutes proches dans le village. Snack-bar juste à côté (on campe dans le champ derrière et on utilise ses toilettes). - Corvo : camping gratuit, eau froide, pas de ménage. S'abstenir si on tient à des sanitaires propres. Au bout de la piste d’aéroport, pas loin de la plage. - Pico - Lajes : camping 5 euros/nuit pour 2, eau chaude, plaques à gaz à dispo, bacs à vaisselle, à lessive, vue superbe, en plein centre. Très bien. Pour info à quelques km à Santa Cruz de Ribeiras il y a une magnifique piscine gratuite aménagée, mais il faut y aller en voiture. - Pico - San Antonio / San Roque : camping 6 euros / nuit pour 2, eau chaude (une seule douche a de l'eau chaude, à vous de la trouver!), plaques à gaz à dispo, bacs à vaisselle, à lessive. Bcp de monde en aout, cadre moins sympa que Lajes (pas de vue) mais superbe piscine gratuite aménagée juste en face. Un peu loin du centre de San Roque à pied ; le supermarché est à environ 15 min de marche, snack-bar correct à coté. - Pico – Madalena : il y a un camping que je n’ai pas testé, cadre a priori pas génial. - Sao Jorge - Velas : camping 6 euros / nuit pour 2, eau chaude, bacs à vaisselle, à lessive, pas de plaques à gaz. Loin du centre (15-20 min à pied). Le site est très joli, le camping un peu moins. Mais très belle piscine juste à côté, gratuite pour les campeurs. Le gars du camping fait de la retape au port avec sa camionnette et il peut sans doute vous remonter au camping si vous le trouvez. - Sao Jorge - Calheta : camping 8 euros / nuit pour 2, eau chaude, bacs à vaisselle, à lessive, plaques à gaz à dispo, frigo. Vraiment loin du centre (25 min à pied), vue superbe, plage sympa en dessous. MAIS le ménage n'est fait que tous les 3-4 jours, ou bien quand ça leur chante, ou bien jamais (dans la partie cuisine), bref pour un camping payant je trouve ça franchement limite. Ajouter à ça si vous êtes à pied l'éloignement du centre ville (pas de possibilité de faire les courses tout près), il vaut sans doute mieux tenter le camping d'Urzelinas qui a une bonne réputation (pas de plaques à gaz par contre apparemment). C'est dommage car le site du camping de Calheta est vraiment sympa et Calheta est un bon point de départ pour rayonner sur l'ile avec notamment la desserte de bus le matin. Dans tous ces campings il y a des barbecues à disposition, et un endroit pour manger à peu près au sec (parfois juste une table avec un auvent au dessus). Je n’ai pas détaillé les campings de Faial et Terceira, îles où nous avons logé « en dur ».
Détails pratiques pour les campeurs : - Nous n’avons trouvé ni camping avec machine à laver le linge, ni laveries automatiques dans les villes / villages sauf dans des grands ports comme Horta à coté de la capitainerie (et assez cher). Conseil d'ami, pensez donc à emporter votre tube de lessive liquide préférée et votre bouche évier! - Cartouches de gaz : on trouve quasi partout les cartouches perçables type C206 (sans valve), et quasi nulle part les cartouches à valve type C270 : j'ai vu des gens qui en avaient trouvé "à Horta" ; j'en ai trouvé ‘une’ de justesse à Santa Cruz sur Flores dans le supermarché du centre ville. Impossible d'en trouver à Pico ou São Jorge. Bref c'est sans doute mieux d'emporter un réchaud "bleuet" à cartouches perçables. Heureusement comme indiqué ci-dessus il y a pas mal de campings qui mettent à disposition gracieusement des plaques à gaz.
Divers : même dans le plus petit village on a des chances de trouver des toilettes publiques gratuites et propres !
ACTIVITES
Randonnée : la meilleure activité sur toutes les îles, les paysages sont fabuleux. Mais le temps est très variable. A Corvo, Flores et surtout São Jorge qui sont des îles très montagneuses, la plupart des ballades sont avec dénivelés importants. L’astuce « feignant » pour beaucoup de randonnées est d’utiliser transports en commun ou taxi ou stop pour ne faire la randonnée que dans le sens « qui descend »… Les îles de Pico et Faial sont moins « pentues » donc il y a des possibilités de belles ballades quasiment « à plat ».
Plongée, masque et tuba : pour profiter des jolis fonds des Açores, il y a des clubs de plongée, mais pour le commun des mortels qui ne maîtrise comme moi que le masque et le tuba, mieux vaut apporter les siens car difficile d’en acheter sur place.
Visites « culturelles » : sur chaque île au moins un petit musée sympathique, des beaux villages, quelques jolies églises et maisons, avec une mention particulière pour Terceira. Pico présente plusieurs petits musées très intéressants, et certains villages construits en pierre volcanique noire non crépie sont très particuliers par rapport à l’architecture qu’on peut voir sur les autres îles. Horta est également particulière, c’est le lieu de rencontre de tous ceux qui traversent l’Atlantique, il faut voir sa jetée où les équipages de bateaux dessinent chacun une fresque, ça fait rêver. Je n’ai pas été trop sensible aux charmes supposés du Peter’s Bar d’Horta, quand on sait qu’ils ont une annexe/boutique de souvenirs à Angra do Heroismo, ça perd de son « authenticité ».
Observation des baleines : activité très développée à Pico mais également présente sur d’autres îles. Les prix sont… pas donnés ! Nous avons vu des cachalots et plusieurs espèces de dauphins / petites baleines. Par contre pour voir la grosse baleine comme dans Moby Dick ce n’est semble-t-il pas possible en été, Madame préfère les eaux froides. Compter une cinquantaine d’euros par personne environ. Il y a aussi de la nage avec les dauphins, nous n’avons pas testé.
Plages et baignades : les plages de sable sont rares. Par contre de nombreux lieux de baignades sont possibles : baignades aménagées dans les rochers (dalles de béton permettant d’accéder à l’eau sans se découper les pieds sur les rochers), piscines aménagées et gratuites en bord de mer, ou bien tout simplement à beaucoup d’endroit on se baigne à la cale de mise à l’eau du port.
Vélo : nous avons testé la location de vélo uniquement à Faial, apparemment ça ne court pas les rues et c’est cher, et vu les dénivelés il faut être un cycliste un peu plus courageux que nous ; les vrais cyclotouristes avec sacoches et tout ne courent pas les rues en tout cas.
Surf : spot à São Jorge avec camping sauvage (Faja dos Cumbres). Je n’ai pas testé !
Ascension du Pico : Il vaut mieux prévoir plusieurs jours à Pico pour avoir une chance de monter. Difficile de jauger la météo, il peut y avoir des nuages sur la côte et pas sur le sommet du Pico, ou le contraire. Le temps est très changeant. Nous avons croisé des touristes qui n’avaient pas pu monter à cause du temps plusieurs jours d’affilée, et qui repartaient bredouilles. Il y a un bon gros dénivelé mais l’ascension n’est pas techniquement difficile, on peut le faire sans guide car le balisage est bon, mais le danger est de se faire prendre par le mauvais temps, ça devient vite difficile de trouver son chemin dans la purée de pois.
Achats de produits « typiques » : vin de Pico, fromage de Corvo ou de São Jorge, thé de São Miguel.
NOTRE ITINERAIRE :
2 nuits à Faial ; 2 nuits à Corvo ; 5 nuits à Flores ; 7 nuits à Pico ; 7 nuits à São Jorge ; 3 nuits à Terceira.
Ce que nous changerions au programme : il nous a manqué un peu de temps et un moyen de locomotion pour découvrir mieux Faial. Nous aurions pu passer une journée ou deux de moins à São Jorge et une de plus à Terceira ou Faial. A São Jorge nous aurions pu louer une voiture à Velas et adapter les randonnées au temps, au lieu de dépendre des transports en commun et du stop. Mais ça n’aurait pas été tout à fait le même voyage !
J1 : arrivée à Horta (Faial) J2 : montée à la caldeira ; plage de sable à Porto Pim. J3 : visite d’Horta et son musée ; avion pour Corvo ; ballade Corvo n°1 de trails-azores.com qui domine le village, passe par des sentiers entre murets de pierre et donne un aperçu des falaises impressionnantes du côté ouest de l’île. J4 : montée à la caldeira, rien vu à cause des nuages… Achat de fromage de Corvo à la coopérative du village (bien cachée à l’arrière du village, pas d’enseigne). J5 : bateau pour Flores ; arrivée à Faja Grande, un site superbe au pied de falaises et cascades. Point central très pratique pour les sentiers parcourant l’ouest de l’île, mais assez isolé si on n’a pas de voiture. J6 : ballade Flores n°2 de trails-azores.com, ballade côtière avec murets de pierre, traversée de petits villages, belles vues, belle flore. J7 : ballade Flores n°3 de trails-azores.com que nous avons rallongée pour aller voir les quelques lacs qui ne sont pas dans l’itinéraire d’origine (caldeira Funda et Rasa très belles, caldeira da Lomba moins indispensable). Cette ballade superbe est à ne pas manquer puisqu’elle fait le tour des caldeiras du plateau central, la redescente avec vue à pic sur Faja Grande est impressionnante. J8 : ballade Flores n°1 de trails-azores.com, ballade côtière avec vue sur Corvo, des champs, des torrents, des belles falaises, belle flore. Encore une fois on peut admirer le travail des habitants de Flores qui ont taillé un sentier impressionnant dans la falaise. J9 : repos ! J10 : visite du musée de Santa Cruz da Flores (la belle église était en travaux et fermée) ; avion pour Faial ; bateau pour Pico ; arrivée à Lajes do Pico. J11 : ballade Pico n°3 de trails-azores.com « Ponta da ilha », que nous avons abrégée car assez monotone : longue marche sur des rochers en bord de mer. Visite de la partie centre-Est de l’île, paysage surprenant avec plein de petits cratères et de vaches. J12 : observation des baleines à partir de Lajes et musée des baleiniers de Lajes. J13 : montée au Pico. Vue exceptionnelle. J14 : arrivée à São Roque do Pico ; repos. J15 : visite autour de Prainha et Santo Amaro, plusieurs beaux villages construits tout en pierre volcanique noire. Un chantier naval traditionnel qui subsiste. Un musée de la marine tenu par un passionné au rez-de-chaussée de sa maison. J16 : visite du musée des baleiniers à São Roque ; ballade inspirée de l’itinéraire Pico n°5 de trails-azores.com « Vinhas da Criação Velha », au milieu des vignes à perte de vue. Visite d’un tunnel de lave. J17 : bateau depuis São Roque do Pico pour São Jorge ; arrivée à Velas. Ballade au hasard dans les chemins partant de Velas vers les champs. J18 : ballade champêtre au départ de Rosais vers la pointe ouest de l’île d’après un chemin trouvé sur la carte Freytag & Bernd. Vues magnifiques sur Pico. Belle flore. Visite en route d’un joli parc aménagé avec des plantations d’arbres et de fleurs. J19 : départ pour Calheta en bus. Repos. J20 : ballade n°6 de trails-azores.com « Trilho do Norte Pequeno », itinéraire assez sauvage avec de belles vues sur les fajas. J21 : ballade n°1 de trails-azores.com « Caldeira do Santo Cristo – Fajã dos Cubres », très bel itinéraire alliant collines du centre et fajas spectaculaires, malheureusement le mauvais temps a bien gâché la première partie. J22 : repos ! J23 : ballade n°4 de trails-azores.com « Pico do Pedro – Pico da Esperança – Fajã do Ouvidor », que nous avons raccourcie sans descendre jusqu’à la faja. Le mauvais temps sur les crêtes nous a interdit toute vue ! J24 : bateau depuis Calheta pour Terceira ; arrivée à Angra do Heroismo ; visite de la ville, qui nous a laissé une impression assez exceptionnelle, c’est assez extraordinaire de visiter une ville aussi vieille au beau milieu de l’Atlantique ! Et puis ces particularités architecturales, comme les Imperio des chapelles colorées assez extravagantes. J25 : bus pour Biscoitos sur la côte Nord de l’île et ses rochers aménagés pour la baignade ; visite de Praia da Vitoria, quelques belles vieilles maisons et une « vraie » plage de sable. J26 : visite d’Angra do Heroismo, dont musée, cathédrale et couvent. J27 : avion retour.
Les singularités de chaque île résumées en quelques mots (forcément réducteurs !) :
Faial : à voir pour la ville et le port d’Horta, pour la caldeira, pour la vue sur Pico, et pour le volcan récent de Capelinhos au bout de l’île (que nous n’avons vu que d’avion). Corvo : la petite île du bout du monde, à voir pour sa caldeira ; le brouillard nous en a empêché ! Son ambiance de bout du monde nous a laissé un souvenir marquant. Flores : à voir pour ses nombreuses caldeiras et lacs, ses côtes fabuleuses, des falaises à pic, des cascades, des fleurs, des villages charmants apparaissant au détour d’un sentier côtier… Pico : à voir pour gravir le Pico, pour les vignobles, pour ses villages en pierre volcanique. Sao Jorge : à voir pour son relief particulier, c’est une île montagne : fajas (pieds de falaises effondrés sur lesquels sont construits des villages) et sa ligne de crête (à condition d’avoir du beau temps…), vue sur Pico. Terceira : à voir pour sa capitale, c’est l’île la plus « cultivée » mais aussi la plus civilisée (supermarchés, base américaine, etc) ce qui fait un choc après avoir visité les autres ! Les plus paumées : Corvo, Flores, São Jorge / la plus civilisée : Terceira Les plus beaux musées : Terceira, Pico Les plus belles villes et villages : Terceira, Pico Les plages de sable : Terceira, Faial Les plus belles randonnées : Flores, São Jorge, Pico Les plus beaux lacs de caldeira : Flores Les phénomènes volcaniques : Faial et Pico pour voir des trucs qui fument, Pico et Terceira pour voir des anciens tunnels de lave
QUELQUES PHOTOS
Faial : Horta au petit matin, vue sur Pico.
Faial : Horta vue du bateau pour Pico.
Corvo : promenade entre les murets de pierre sur le chemin qui mène aux falaises de la côte Ouest.
Flores : paysage de la côte Ouest (au fond, l'île de Corvo).
Flores : fleur jaune (d'après mes recherches, une "longose"), presque aussi répandue que l'hortensia.
Flores : lac de caldeira au centre de l'île (Lagoa Comprida).
Flores : rivière au centre de l'île.
Pico : maison construite en basalte dans un village de la côte Nord.
Pico : vignobles et murets de pierre près du phare de Ponta da Ilha, à la pointe Est de l'île.
Pico : lever de soleil depuis le sommet du Pico : au premier plan, l'île de São Jorge, en arrière, l'île de Terceira.
São Jorge : champs aux environs de Velas.
São Jorge : fajã sur la côte Nord, près de Norte Pequeno.
São Jorge : fajã dos Cubres, sur la côte Nord.
São Jorge : tourada a corda, hybride non violent entre la corrida et la course de vachettes.
Terceira : rue à Angra do Heroismo.
Terceira : un "imperio" à Biscoitos, sur la côte Nord.Voilà tout! Bon voyage!
Edit : quelques photos pour illustrer tout ça! Edit : mise à jour de la bibliographie.
bonjour
je souhaiterais vivre à l'année dans un cc.quel genre de cc serait le plus aproprié pour y etre à l'aise (capucine.....) sachant que je suis seul.mon budget pour cet investissement serait au grand maximum 20000€.
j'aurais par la suite de nombreuses autres questions, mais chaque chose en son temps.
bonne journée🙂
Hello,
Prenant beaucoup de plaisir à lire tous vos carnets, sans compter que cela m'a beaucoup aidé à planifier mon voyage. Il est temps de m'y mettre aussi.
Tout d'abord, je voyage en solo, à petit budget: soit du camping, soit des auberges de jeunesse. je préfère le terme anglais de hostel car le terme jeunesse ne me convient plus vraiment.
Je suis partie en juillet 2018 en suivant le parcours:
- San Francisco
- Yosemite
- Sequoia
- Las vegas
- Bryce canyon
- Moab
- Monument valley
- Grand Canyon
- San Diego
- Los Angeles
Il ne faut pas s'attendre à la découverte de trails cachés avec moi, c'était une première (pas tout à fait, j'ai fait un voyage organisé il y a 20 ans), des gros classiques qui m'ont toutefois enchantée. Je suis un peu paradoxal, j'aime la nature, surtout les animaux sauvages que je recherche en permanence mais aussi les grandes villes bien que je me sens vite oppressée par la foule.
Nous sommes venus au panama grace à une amie installée à Nouméa et à Tahiti qui nous a parlé d'un programme reservé aux retraités étrangers et des prix bas du cout de la vie et du marché immobilier, nous sommes venus voir au début de l'année 2006 et en décembre de la meme année aprés avoir vendu notre maison et notre voiture nous avons franchi le pas. Le but de notre message est de proposer notre aide et de partager notre expérience face à la complexité des démarches tant commerciales qu'administratives avec tous ceux que le projet de vivre sa retraite au Panama intéressent. Notre offre est purement bénévole.
jacques et Françoise
bonjour, 🙂
nous envisageons un séjour au Québec l'été prochain, nous serons 6 adultes; il y a une telle foule d'infos sur les sites ou les livres que nous consultons qu'il est bien difficile de se décider ! nous envisageons de louer une voiture bien sûr mais je voudrais savoir s'il est préférable de se déplacer quotidiennement ou si l'on peut rester qq jours à un même endroit et sillonner alentour ; les b&b me semblent sympas mais y a-t'il comme aux USA des motels partout ? (nous pensons rester 3 ou 4 semaines).
quelqu'un peut-il me donner des infos sur un expérience vécue à peu près identique ?
ah oui, une info importante : nous n'avons pas l'intention de dépenser un fric fou !
merci beaucoup pour vos réponses
mima
bonjour à tous
l'ancienne discussion ayant été fermée par voyageforum.com, je relance une nouvelle discussion en joignant le lien vers l'ancienne: http://voyageforum.com/...t_reply;so=ASC;mh=24;
bon courage à tous cordialement
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bon courage à tous cordialement
Bonjour à tous,
Ca y est....dans moins de 2 ans, nous serons sur les routes en camping car avec nos 4 enfants ! Un vrai défi pour nous et une vraie envie de découvrir de nouveaux paysages et des cultures différentes. Mais aussi, de vivre une expérience en famille, prendre le temps de mieux se connaître et de partager des moments forts et enrichissants pour tout le monde (en tout cas, nous l'espérons !). Nous sommes à la recherche de notre Kreos 3002 pour pouvoir l'aménager à notre goût mais surtout de façon la plus pratique possible... La maison est en vente...on croise les doigts pour qu'elle parte au bon prix ! L'apprentissage de l'espagnol avec une méthode sur CD et un séjour de 3 semaines en Espagne, histoire de se mettre dans le bain !
Début d'année prochaine, commenceront les vaccins, pas l'étape la plus facile pour les loulous !
Ce sont les cours du CNED pour les enfants qui me préoccupent le plus...comme nous partons en Juillet 2012, il va falloir se les faire envoyer par la poste ? Anticipez une adresse dans une poste restante dans un pays d'Amérique du sud ?? Mon aînée sera en 5ème, j'imagine mal perdre un colis avec les devoirs dedans...si vous avez des conseils ??? Je suis preneuse ! Vos expériences, vos astuces et vos opinions nous intéressent pour pouvoir monter notre projet le mieux possible !
Et si comme nous, vous avez le même rêve, ça serait sympa de suivre l'évolution de nos péripéties !
Dans l'attente de vous lire.
Katsurette www.sixenbalade.com
Ca y est....dans moins de 2 ans, nous serons sur les routes en camping car avec nos 4 enfants ! Un vrai défi pour nous et une vraie envie de découvrir de nouveaux paysages et des cultures différentes. Mais aussi, de vivre une expérience en famille, prendre le temps de mieux se connaître et de partager des moments forts et enrichissants pour tout le monde (en tout cas, nous l'espérons !). Nous sommes à la recherche de notre Kreos 3002 pour pouvoir l'aménager à notre goût mais surtout de façon la plus pratique possible... La maison est en vente...on croise les doigts pour qu'elle parte au bon prix ! L'apprentissage de l'espagnol avec une méthode sur CD et un séjour de 3 semaines en Espagne, histoire de se mettre dans le bain !
Début d'année prochaine, commenceront les vaccins, pas l'étape la plus facile pour les loulous !
Ce sont les cours du CNED pour les enfants qui me préoccupent le plus...comme nous partons en Juillet 2012, il va falloir se les faire envoyer par la poste ? Anticipez une adresse dans une poste restante dans un pays d'Amérique du sud ?? Mon aînée sera en 5ème, j'imagine mal perdre un colis avec les devoirs dedans...si vous avez des conseils ??? Je suis preneuse ! Vos expériences, vos astuces et vos opinions nous intéressent pour pouvoir monter notre projet le mieux possible !
Et si comme nous, vous avez le même rêve, ça serait sympa de suivre l'évolution de nos péripéties !
Dans l'attente de vous lire.
Katsurette www.sixenbalade.com
Avec la multiplication des Expedia/Booking/Agoda etc., la prolifération des téléphones cellulaires et l'explosion du nombre de touristes, je trouve qu'il devient de plus en plus difficile de voyager sans avoir à tout, tout, tout planifier des mois à l'avance.
Quand je partais en voyage, J'avais l'habitude de réserver quelques nuits au lieu d'arrivée pour me remettre du décalage puis y aller au pif par la suite. Mais depuis quelques années, c'est devenu plus compliqué. Une réceptionniste d'hôtel m'a même déjà dit de réserver par Booking pour la nuit même!
Je me demande si nous ne sommes pas en train de perdre notre sens de l'improvisation, le plaisir de découvrir des lieux sans savoir à quoi nous attendre. Est-ce encore possible de partir en voyage sans avoir tout prévu?
Quand je partais en voyage, J'avais l'habitude de réserver quelques nuits au lieu d'arrivée pour me remettre du décalage puis y aller au pif par la suite. Mais depuis quelques années, c'est devenu plus compliqué. Une réceptionniste d'hôtel m'a même déjà dit de réserver par Booking pour la nuit même!
Je me demande si nous ne sommes pas en train de perdre notre sens de l'improvisation, le plaisir de découvrir des lieux sans savoir à quoi nous attendre. Est-ce encore possible de partir en voyage sans avoir tout prévu?
Je cherche à réunir des Séniors ou Retraité(e)s style Routard(e)s pour envisager de voyager ensemble ou simplement échanger des infos sur ce forum.
Si comme moi vous n'aimez pas voyager seuls, mais par contre vous voulez prendre du bon temps et partager des super moments, on peut peut-être dans un premier temps communiquer pour voir si nos profils correspondent.
Plusieurs fois j'ai eu la chance de voyager avec des gens extras et j'ai dans mon sac-à-dos pleins de souvenirs formidables.
Personnellement je conçois le voyage en transports locaux (quelque fois loc de 4x4), hébergements très simples (petits hôtels, aub. de jeunesse ou chez l'habitant), repas sur les marchés ou dans petites gargotes, maximum de contacts avec la population locale et convivialité et solidarité avec mes coéquipier(éres).
Je suis prêt à partir en nov/déc 2014, je n'attends plus que l'occasion se présente !
Enfin ma motivation pour poster ce message: j'ai la chance de partager ma vie avec une femme formidable, son seul défaut : elle déteste les voyages ! Et moi c'est ma passion (Je pense que beaucoup sont dans mon cas!)
Alors si vous vous reconnaissez laissez un message, je suis sûr que nous allons être nombreux à souhaiter faire connaissance.
Cordialement
Didier
Cordialement
Didier
Elles voyagent seules .
Pour le plaisir pour certaines , par obligation pour d’autres .
Vous les avez peut être rencontrées au cours de vos voyages .
Un homme qui voyage seul ça se fond dans le paysage , une femme ça intrigue souvent , ça interroge , en avez vous rencontré ? Quelles interrogations , envie , peur , perplexité ont émergé de ces rencontres .
Si vous voyagez seule quelles sont vos motifs , vos expériences , vos conseils , vos motivations . Précision , je voyage seule et en couple chaque année . Le voyage en solitaire est pour moi source de plaisir et de liberté depuis plus de quarante ans et je ne saurais m’en passer .
A vos claviers d’ete 😎😎😎
Si vous voyagez seule quelles sont vos motifs , vos expériences , vos conseils , vos motivations . Précision , je voyage seule et en couple chaque année . Le voyage en solitaire est pour moi source de plaisir et de liberté depuis plus de quarante ans et je ne saurais m’en passer .
A vos claviers d’ete 😎😎😎
Hi everyone,
I’m planning a campervan road trip and would love some tips from those who know these countries: Slovenia, Bosnia and Herzegovina, Croatia, Montenegro, and Slovenia again. At the moment, nothing’s set in stone, but for example, is it better to visit Slovenia or Bosnia? My preferences lean toward landscapes (rivers, sea, lakes)—basically anywhere there’s water! :) Wild camping, cheap or even free spots, and a *very* tight budget—it’s the discovery, curiosity, and meeting locals that drive me. I’ll visit cities and sites only if access is easy (by bike, for example, or by train from an affordable campsite) and if visitors aren’t treated like cash cows. Just reasonable stuff, really. So, any advice is welcome—like swimming spots or easy hikes along coasts or rivers. I love caves and offbeat visits (salt mines in Poland, La Roque Saint-Christophe in France, etc.). Castles and old ruins? Not really my thing... Thanks for your help! Sylvia
I’m planning a campervan road trip and would love some tips from those who know these countries: Slovenia, Bosnia and Herzegovina, Croatia, Montenegro, and Slovenia again. At the moment, nothing’s set in stone, but for example, is it better to visit Slovenia or Bosnia? My preferences lean toward landscapes (rivers, sea, lakes)—basically anywhere there’s water! :) Wild camping, cheap or even free spots, and a *very* tight budget—it’s the discovery, curiosity, and meeting locals that drive me. I’ll visit cities and sites only if access is easy (by bike, for example, or by train from an affordable campsite) and if visitors aren’t treated like cash cows. Just reasonable stuff, really. So, any advice is welcome—like swimming spots or easy hikes along coasts or rivers. I love caves and offbeat visits (salt mines in Poland, La Roque Saint-Christophe in France, etc.). Castles and old ruins? Not really my thing... Thanks for your help! Sylvia
I'm currently converting a DAF/HEULIEZ MB205 bus.
Cheaper and more spacious than a regular vehicle, the paperwork (in France) isn't too difficult for approval.
I'm ready to help anyone who wants to tackle this kind of project. Those who know, help those who want to....
Cheaper and more spacious than a regular vehicle, the paperwork (in France) isn't too difficult for approval.
I'm ready to help anyone who wants to tackle this kind of project. Those who know, help those who want to....
Bonjour à tous !
Voila j'envisage de faire le tour de la France en vélo à partir de mars 2016, pour une durée indéterminée. Je prendrais le temps qu'il faut prendre ;) Je suis seule et jeune (22 ans) sans trop d'expérience, si quelqu'un veut se joindre à l'aventure, avec plaisir ! J'ai pas vraiment d'itinéraire en tête, je veux juste aller un peu partout et découvrir notre belle France. Je suis à la recherche de quelques conseils et techniques, et également d'idées d'endroits à ne pas louper. Aussi quelques bouquins sur ce même thème. J'espère faire de belles rencontres sur la route, et si certains d'entre vous sont prêts à me prêter un bout de leur jardin pour y poser ma toile de tente je suis preneuse.
Je vis actuellement en Chine, à Chengdu plus précisément, depuis 1 an déja et un retour en France est prévu pour février 2016.
Voila j'envisage de faire le tour de la France en vélo à partir de mars 2016, pour une durée indéterminée. Je prendrais le temps qu'il faut prendre ;) Je suis seule et jeune (22 ans) sans trop d'expérience, si quelqu'un veut se joindre à l'aventure, avec plaisir ! J'ai pas vraiment d'itinéraire en tête, je veux juste aller un peu partout et découvrir notre belle France. Je suis à la recherche de quelques conseils et techniques, et également d'idées d'endroits à ne pas louper. Aussi quelques bouquins sur ce même thème. J'espère faire de belles rencontres sur la route, et si certains d'entre vous sont prêts à me prêter un bout de leur jardin pour y poser ma toile de tente je suis preneuse.
Je vis actuellement en Chine, à Chengdu plus précisément, depuis 1 an déja et un retour en France est prévu pour février 2016.
Bonjour à tous. Cela fait longtamps que je ne suis pas venue faire un tour ici, mais j'ai vraiment besoin de votre aide....
Je quitte Montréal pour Nice le 4 août prochain pour revenir le 22 août. La seule chose de fixe c'est que nous dormons 3 jours à Nice en arrivant pour visiter et préparer un peu notre périple après c'est l'inconnu et ça me fait un peu peur. Est-ce possible de faire la côte ouest de la Corse pour ensuite revenir vers la France pour visiter des endroits particuliers ? Chamonix et Carcassonne nous intéressent beaucoup, mais il me semble que ça fait beaucoup de distance à faire en peu de temps et nous n'avons pas l'intention de louer une voiture. Aussi, je préfère me concentrer sur un ou deux coins de pays et vraiment les découvrir plutôt que de passer mon temps sur les routes d'une place à l'autre. Le train serait notre option, mais à vous lire j'ai comme l'impression que ça va nous coûter un bras... De plus, en lisant vos messages je comprends que je dois m'éloigner du littoral où tout est plus cher et aller plus vers l'intérieur du pays. Nous n'avons encore rien réservé et cela m'inquiète un peu, car c'est la période la plus occupée de l'année.....
Alors si vous pouvez m'écrire pour d'abord me rassurer un peu 😕et peut-être me suggérer un itinéraire possible et abordable surtout!!!! Si vous avez des incontournables à me suggérer autant en Corse que sur la Côte d'Azur n'hésitez pas!
En vous remerciant sincèrement!
Je quitte Montréal pour Nice le 4 août prochain pour revenir le 22 août. La seule chose de fixe c'est que nous dormons 3 jours à Nice en arrivant pour visiter et préparer un peu notre périple après c'est l'inconnu et ça me fait un peu peur. Est-ce possible de faire la côte ouest de la Corse pour ensuite revenir vers la France pour visiter des endroits particuliers ? Chamonix et Carcassonne nous intéressent beaucoup, mais il me semble que ça fait beaucoup de distance à faire en peu de temps et nous n'avons pas l'intention de louer une voiture. Aussi, je préfère me concentrer sur un ou deux coins de pays et vraiment les découvrir plutôt que de passer mon temps sur les routes d'une place à l'autre. Le train serait notre option, mais à vous lire j'ai comme l'impression que ça va nous coûter un bras... De plus, en lisant vos messages je comprends que je dois m'éloigner du littoral où tout est plus cher et aller plus vers l'intérieur du pays. Nous n'avons encore rien réservé et cela m'inquiète un peu, car c'est la période la plus occupée de l'année.....
Alors si vous pouvez m'écrire pour d'abord me rassurer un peu 😕et peut-être me suggérer un itinéraire possible et abordable surtout!!!! Si vous avez des incontournables à me suggérer autant en Corse que sur la Côte d'Azur n'hésitez pas!
En vous remerciant sincèrement!
Why bike (MTB) along the canal between the Two Seas: the lateral canal of the Garonne from Bordeaux to Toulouse, and the Midi Canal from Toulouse to the Mediterranean?
This canal was created to connect the Mediterranean to the Atlantic without going around Spain, and along its entire length, there’s an old towpath (used to pull barges). Since this path is closed to traffic (except for service vehicles from Voies Navigables de France), no cars drive on it—it’s dangerous, noisy, and polluting. The Canal between the Two Seas was built for transporting goods, so it passes through many towns you can explore without dealing with traffic. You can stock up on supplies or spend the night. You’ll discover the varied landscapes of the countryside, always in the serenity brought by the calm and slow flow of the canal’s water. Most of the time, you’ll be in the shade of trees planted to stabilize the banks with their roots. All you have to do is follow this blue—or rather green—ribbon without needing to consult a map. But the biggest advantage is that it’s flat! Of course, on the Canal du Midi, water flows from the watershed divide at Naurouze eastward to the Mediterranean and westward to Toulouse. On the lateral canal of the Garonne, water flows toward Bordeaux. But this slope is almost imperceptible, which is a huge plus when you want to travel by bike for several days with luggage.
When I say "bike," I really mean MTB because, while the towpath has been replaced in some places by a paved bike path, it mostly resembles a dirt trail—sometimes smooth, sometimes rocky, and often cluttered with roots from the magnificent trees lining it. Since the canal was classified as a UNESCO World Heritage site, improvements have been underway, but it won’t be tomorrow that you’ll be able to ride from Bordeaux to Sète on a road bike. And I’m afraid the first sections of the path will be worn out before the rest is finished. You might even run into construction work for this bike path. That’s what happened to me during the spring of 2007.
Sunday, 03/11 – Valence d'Agen 08:15 to Toulouse (Rangueil) 16:30 97 km in 8h15 (6h on the bike) I started on the recently paved path along the lateral canal of the Garonne. The first locks appeared, and as I approached Moissac, the path turned into a billiard table until Castelsarrasin. After the Cousteau port, I was back on the classic dirt towpath with its rocks, roots, and nutria holes. But not for long—soon, I hit ruts left by backhoes and bulldozers, which, fortunately, were resting for the Sunday. A pile of rubble taller than me blocked the entire width of the path. I didn’t want to turn back to find the previous bridge and ride on the other bank, which was just as impassable (dense grass). It wasn’t easy to carry a bike with full panniers, so I lifted it over several mounds. I kept going, sometimes on foot, unsure how far the construction extended. Another bulldozer—luckily, the ground was dry. The work went all the way to Montech, making the path impassable. I recommend taking the N113, which runs parallel (that’s what I did on the way back). In Montech, the famous water slope was at rest, waiting for tourists. For many kilometers, I was back on the traditional towpath. The closer I got to Toulouse, the better the surface became, and the more cyclists and pedestrians I saw—until the city center, where there was nonstop bike traffic, especially students heading to Rangueil.
Monday, 03/12 – Rangueil 09:10 to Revel 16:30 86 km in 7h20 (5h30 on the bike) As soon as you reach Toulouse, you make a 90° turn to follow the connection between the lateral canal and the Canal du Midi. Heading east, you pass the barge selling the famous Toulouse violet souvenirs. A real bike path has been built for 50 km to Port Lauragais. It’s a true joy for Toulousains and travelers. Restrooms have been installed or shared with highway rest areas, allowing you to refill water (of course, bikes are banned from ASF rest areas, but cleverly placed racks let you secure your bike and walk in). At Port Lauragais, it’s another rest area shared by highway users, cyclists, and boaters. You’ll find a cafeteria, restaurant, hotel, and a shop selling regional souvenirs. But the real pleasure is reaching the watershed divide at Naurouze, where water flows toward the Mediterranean on one side and the Atlantic on the other. There, I decided to leave the Canal du Midi, which continues toward Castelnaudary with a much rougher towpath, to follow the *Rigole* that feeds the canal with water from the Saint-Ferréol basin. For me, it was like returning to the source—a bit like a pilgrimage in honor of the brilliant Pierre-Paul Riquet, the designer of this magnificent work. I followed the service trail along the *Rigole*. It’s actually a variant of the GR 653, leading to Revel alongside this artificial waterway. It’s fed by water from the Montagne Noire, and I was worried about a steep climb. But that wasn’t the case—the *Rigole* winds for 40 km, flowing gently under the trees. It was better than a dream: a smooth dirt path with the crunch of pine needles under the wheels, where I only crossed paths with a few fishermen... And to soothe sore buns, the last kilometers were on packed earth—a paradise (ATVs, stay away!). More walkers and cyclists appeared there.
Tuesday, 03/13 After a restful night in Revel, I started the morning with a walk around Lake Saint-Ferréol. A very pleasant 10 km hike, but I don’t recommend it for mountain bikers unless you’re used to mountain terrain and have strong calves. Otherwise, you can take the road—there are at least two hotels near the lake. In the afternoon, I began the return trip to Tarn-et-Garonne via the same path, with the same pleasure.
Total: 378 km of suffering and bliss, for which I must thank the departmental and regional councils for their funding, Voies Navigables de France for maintenance, and the volunteers who mark the hiking trails. And don’t you think you’re exaggerating a bit with your 378 km of bliss and the paradise of the *Rigole*?
Okay, fine—it wasn’t always idyllic. Sometimes the path was downright *pierrique*... but I had great weather, and the landscapes were so beautiful (water, sun, vegetation). In the rain or mud, it would’ve been less fun. What does *pierrique* even mean?
*Pierrique* is worse than rocky. I know a Pierrick, and he’s tough. And why *Facteur4*?
It’s France’s goal to reduce greenhouse gas emissions by a factor of 4 by 2050. I’m doing my part by biking to work 3 out of 4 times. And your cassoulet?
Guilty as charged. I ate the best cassoulet of my life at the Hôtel du Midi in Revel. But it was very productive in methane. My stomach hurt so much I couldn’t sleep and ended up writing my postcards between 3 and 4 AM. So many great memories!
This canal was created to connect the Mediterranean to the Atlantic without going around Spain, and along its entire length, there’s an old towpath (used to pull barges). Since this path is closed to traffic (except for service vehicles from Voies Navigables de France), no cars drive on it—it’s dangerous, noisy, and polluting. The Canal between the Two Seas was built for transporting goods, so it passes through many towns you can explore without dealing with traffic. You can stock up on supplies or spend the night. You’ll discover the varied landscapes of the countryside, always in the serenity brought by the calm and slow flow of the canal’s water. Most of the time, you’ll be in the shade of trees planted to stabilize the banks with their roots. All you have to do is follow this blue—or rather green—ribbon without needing to consult a map. But the biggest advantage is that it’s flat! Of course, on the Canal du Midi, water flows from the watershed divide at Naurouze eastward to the Mediterranean and westward to Toulouse. On the lateral canal of the Garonne, water flows toward Bordeaux. But this slope is almost imperceptible, which is a huge plus when you want to travel by bike for several days with luggage.
When I say "bike," I really mean MTB because, while the towpath has been replaced in some places by a paved bike path, it mostly resembles a dirt trail—sometimes smooth, sometimes rocky, and often cluttered with roots from the magnificent trees lining it. Since the canal was classified as a UNESCO World Heritage site, improvements have been underway, but it won’t be tomorrow that you’ll be able to ride from Bordeaux to Sète on a road bike. And I’m afraid the first sections of the path will be worn out before the rest is finished. You might even run into construction work for this bike path. That’s what happened to me during the spring of 2007.
Sunday, 03/11 – Valence d'Agen 08:15 to Toulouse (Rangueil) 16:30 97 km in 8h15 (6h on the bike) I started on the recently paved path along the lateral canal of the Garonne. The first locks appeared, and as I approached Moissac, the path turned into a billiard table until Castelsarrasin. After the Cousteau port, I was back on the classic dirt towpath with its rocks, roots, and nutria holes. But not for long—soon, I hit ruts left by backhoes and bulldozers, which, fortunately, were resting for the Sunday. A pile of rubble taller than me blocked the entire width of the path. I didn’t want to turn back to find the previous bridge and ride on the other bank, which was just as impassable (dense grass). It wasn’t easy to carry a bike with full panniers, so I lifted it over several mounds. I kept going, sometimes on foot, unsure how far the construction extended. Another bulldozer—luckily, the ground was dry. The work went all the way to Montech, making the path impassable. I recommend taking the N113, which runs parallel (that’s what I did on the way back). In Montech, the famous water slope was at rest, waiting for tourists. For many kilometers, I was back on the traditional towpath. The closer I got to Toulouse, the better the surface became, and the more cyclists and pedestrians I saw—until the city center, where there was nonstop bike traffic, especially students heading to Rangueil.
Monday, 03/12 – Rangueil 09:10 to Revel 16:30 86 km in 7h20 (5h30 on the bike) As soon as you reach Toulouse, you make a 90° turn to follow the connection between the lateral canal and the Canal du Midi. Heading east, you pass the barge selling the famous Toulouse violet souvenirs. A real bike path has been built for 50 km to Port Lauragais. It’s a true joy for Toulousains and travelers. Restrooms have been installed or shared with highway rest areas, allowing you to refill water (of course, bikes are banned from ASF rest areas, but cleverly placed racks let you secure your bike and walk in). At Port Lauragais, it’s another rest area shared by highway users, cyclists, and boaters. You’ll find a cafeteria, restaurant, hotel, and a shop selling regional souvenirs. But the real pleasure is reaching the watershed divide at Naurouze, where water flows toward the Mediterranean on one side and the Atlantic on the other. There, I decided to leave the Canal du Midi, which continues toward Castelnaudary with a much rougher towpath, to follow the *Rigole* that feeds the canal with water from the Saint-Ferréol basin. For me, it was like returning to the source—a bit like a pilgrimage in honor of the brilliant Pierre-Paul Riquet, the designer of this magnificent work. I followed the service trail along the *Rigole*. It’s actually a variant of the GR 653, leading to Revel alongside this artificial waterway. It’s fed by water from the Montagne Noire, and I was worried about a steep climb. But that wasn’t the case—the *Rigole* winds for 40 km, flowing gently under the trees. It was better than a dream: a smooth dirt path with the crunch of pine needles under the wheels, where I only crossed paths with a few fishermen... And to soothe sore buns, the last kilometers were on packed earth—a paradise (ATVs, stay away!). More walkers and cyclists appeared there.
Tuesday, 03/13 After a restful night in Revel, I started the morning with a walk around Lake Saint-Ferréol. A very pleasant 10 km hike, but I don’t recommend it for mountain bikers unless you’re used to mountain terrain and have strong calves. Otherwise, you can take the road—there are at least two hotels near the lake. In the afternoon, I began the return trip to Tarn-et-Garonne via the same path, with the same pleasure.
Total: 378 km of suffering and bliss, for which I must thank the departmental and regional councils for their funding, Voies Navigables de France for maintenance, and the volunteers who mark the hiking trails. And don’t you think you’re exaggerating a bit with your 378 km of bliss and the paradise of the *Rigole*?
Okay, fine—it wasn’t always idyllic. Sometimes the path was downright *pierrique*... but I had great weather, and the landscapes were so beautiful (water, sun, vegetation). In the rain or mud, it would’ve been less fun. What does *pierrique* even mean?
*Pierrique* is worse than rocky. I know a Pierrick, and he’s tough. And why *Facteur4*?
It’s France’s goal to reduce greenhouse gas emissions by a factor of 4 by 2050. I’m doing my part by biking to work 3 out of 4 times. And your cassoulet?
Guilty as charged. I ate the best cassoulet of my life at the Hôtel du Midi in Revel. But it was very productive in methane. My stomach hurt so much I couldn’t sleep and ended up writing my postcards between 3 and 4 AM. So many great memories!
An 80-Day Tour of Southern Africa
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.

Mars 2015, c'est décidé pour nos congés d'été nous irons en Islande.
L'Islande, en été 😮 ? nous disent certains, dubitatifs.
C'est vrai çà, pourquoi vouloir aller en vacances dans un pays où la météo est peu engageante et souvent capricieuse ? Ou un volcan au nom imprononçable peut paralyser l'espace aérien pendant plusieurs jours ?
Nous répondons aux sceptiques que la météo ne fait pas tout (enfin çà c'est ce que nous pensions avant de partir 😕), que pour les amoureux de grands espaces et les photographes amateurs que nous sommes, l'Islande fait rêver, permettant d'apprécier des paysages grandioses coincés entre glaciers, volcans et parsemés de cascades. Et puis, en Islande il y a des elfes et des trolls, et avec un peu de chances des aurores boréales … bref, que des bonnes raisons pour y aller 😉 😛
Il faut maintenant définir l'itinéraire. Après la lecture de nombreux carnets de voyage et guides, plusieurs lieux nous apparaissent incontournables : Kerlingarfjoll, Myvatn, Landmannalaugar, Skaftafell, sortir de la route 1 et faire de la piste ...
Nous nous arrêtons donc sur l'itinéraire suivant :

Les billets d'avion sont réservés auprès de Icelandair, la voiture est louée auprès de Blue Car Rental. Pour nous accompagner dans cette saga islandaise, nous avons opté pour un 4x4 (indispensable puisque nous emprunterons quelques pistes) Toyota Land Cruiser, les hébergements sont réservés sur Booking.
Pour les hébergements, nous avons fait le choix de guesthouses, farmhouses, cottages en self-catering ou hôtels. Compte tenu des températures, nous n'étions pas tentés par le camping.
Tout est bouclé, il n'y a plus qu'à attendre le 31 août.
Coucou les voyageurs,
J'envisage de faire un TDM de 8 à 12 mois en voyageant seule et je ne sais pas par où commencer pour organiser cela au mieux. J'envisage de partir vers octobre 2012 et j'ai déjà quelques idées de destinations mais rien n'est arrêté.
Je voudrais passer par Nouméa (amis sur place) et découvrir l'Inde, le Népal, le Tibet. D'autres destinations envisagées : Australie, Nouvelle-Zélande et Amérique du Sud ou d'autres pays d'Asie.
Pouvez-vous me dire par quoi je dois commencer ? Existe-t-il des agences, des liens dédiés à l'organisation d'un TDM ? De plus, est-il préférable de prendre un billet avion TDM ou pas, sachant que j'aimerais me sentir libre de pouvoir modifier une date de départ ou d'arrivée ?
Enfin, étant une femme seule, y-a-t'il des précautions particulières à prendre ou faut-il absolument éviter certaines destinations ?
Merci de tous vos précieux conseils
Valérie 🙂
J'envisage de faire un TDM de 8 à 12 mois en voyageant seule et je ne sais pas par où commencer pour organiser cela au mieux. J'envisage de partir vers octobre 2012 et j'ai déjà quelques idées de destinations mais rien n'est arrêté.
Je voudrais passer par Nouméa (amis sur place) et découvrir l'Inde, le Népal, le Tibet. D'autres destinations envisagées : Australie, Nouvelle-Zélande et Amérique du Sud ou d'autres pays d'Asie.
Pouvez-vous me dire par quoi je dois commencer ? Existe-t-il des agences, des liens dédiés à l'organisation d'un TDM ? De plus, est-il préférable de prendre un billet avion TDM ou pas, sachant que j'aimerais me sentir libre de pouvoir modifier une date de départ ou d'arrivée ?
Enfin, étant une femme seule, y-a-t'il des précautions particulières à prendre ou faut-il absolument éviter certaines destinations ?
Merci de tous vos précieux conseils
Valérie 🙂
En cet fin d’automne hivernal, alors que les jours raccourcissent et que les nuits s’allongent, que parfois le blues s’installe avec la grisaille persistante, je vous invite à un voyage au soleil, notre voyage, le premier aux USA. Il est certes classique, sans doute banal, rien avoir avec les merveilles publiées par nos chers « piliers » du forum. J’ai longtemps hésité à le poster, doutant de son intérêt et voilà, aujourd’hui je me lance. Que chacun y prenne ce qu’il souhaite ! C’est cela, après tout, l’esprit du forum. 🙂
Notre voyage a été une réussite et c’est en grande partie grâce à vous, à vos carnets de voyage, vos réflexions, vos blogs, vos réponses à mes questions, vos avis, vos conseils, vos discussions que j’ai souvent suivies dans l’ombre. Je ne citerai personne, j’en oublierais c’est certain, mais je pense que beaucoup se reconnaitront. A vous tous pour votre temps donné, partagé, MERCI ! 😏
Ce compte rendu comporte quelques remarques pratiques et surtout, des impressions personnelles qui pourront surprendre et qui ne sont donc pas forcément celles de tout le monde.
Road trip prévu du 12 juillet au 1er aout 2013 :
Arrivée PHOENIX, 1 nuit
PHOENIX > SEDONA, 1 nuit
SEDONA > GRAND CANYON, 1 nuit
GRAND CANYON > MONUMENT VALLEY, 1 nuit
MV > PAGE via Navajo National Monument, 2 nuits
PAGE > BRYCE CANYON via Kanab, 2 nuits
BRYCE > LAS VEGAS via Zion NP et Red Cliffs, 2 nuits
LAS VEGAS > DEATH VALLEY via scenic road, 1 nuit
DEATH VALLEY > MAMMOTH LAKES via Lone Pine & Alabama Hills, 2 nuits
MAMMOTH LAKES > EL PORTAL via Tioga road, 1 nuit
EL PORTAL > FISH CAMP, 1 nuit
FISH CAMP > SAN FRANCISCO, 4 nuits
Participants : famille de 4 personnes avec 2 ados de 19 et 16 ans, fille et garçon.
Hôtels :
Réservation de tous les hôtels soit par booking.com, soit directement, presque 10 mois avant, tous annulables sans frais. Aucun problème sur place et aucune surprise niveau prix.
Nous avons choisi en priorité des hôtels dans ou proche des parcs (objectif : gagner du temps et profiter au max), souvent avec piscine (on n’y reste jamais longtemps mais qu’est ce que ça fait du bien, en soirée, de s’y détendre un moment !), gamme de prix moyen/sup (pas mal de Best Western) et, lorsque c’était possible (en l’occurrence 11 nuits sur 19) avec 3 couchages (3 lits ou 2 lits + canapé lit). Mes ados sont en effet de taille conséquente et pas toujours enclins à une promiscuité quotidienne. Ceci a été le gage d’une certaine « sérénité » pour un surcoût consenti.
A 2 reprises (Las Vegas et Mammoth Lakes soit 4 nuits) nous avons loué un véritable appartement, 2 chambres et une vraie cuisine ce qui nous a permis de rompre avec la routine pique-nique, restaurant et de faire une pause en prenant un peu plus nos aises, appréciable sur un trip de presque 3 semaines.
Vols :
Réservés bien après les hôtels.
Départ du Luxembourg vers 11h30 via British Airways, 2h30 d’escale à Londres et arrivée 17h à Phoenix. Pour le retour, départ de SF vers 19h, 2h30 d’escale à Londres et arrivée Lux à 18h.
Aucun problème à l’aller comme au retour. À l’aller, Il a bien fallu 1h30 pour changer de terminal, beaucoup de monde aux différents contrôles. Par contre, au retour, 30 minutes auraient suffi. L’aéroport de Londres Heathrow est très bien indiqué, avec du personnel partout pour renseigner et orienter les voyageurs. Impossible de s’y perdre.
Sur British Airways : écrans individuels, 6 films en français, beaucoup plus en anglais (normal non ?) Bonne surprise au niveau des repas qu’on a trouvé vraiment bon (pourtant, je vous assure que je suis difficile) et personnel naviguant très sympathique et souriant ce qui ne gâche rien. Bref, une bonne surprise là aussi.
Voiture :
Réservée avec locationdevoiture.fr pour leur prix et la clarté de leurs contrats. Prestataire Alamo.
Après avoir longtemps hésité, SUV, pas SUV, nous avons opté pour un Dodge Grand Caravan. Oui je sais, c’est grand pour 4 mais on n’avait pas envie de s’embêter et là, c’était juste génial niveau coffre et confort. On avait 4 gros sacs de voyage, 4 petits sacs à dos (pas toujours si petits que ça) auxquels se sont rapidement rajouté une énorme glacière, un sac d’épicerie diverse et bien sûr l’inévitable sac de linge sale sans compter les bidons d’eau de réserve, les chaussures, bref tout le foutoir qui s’accumule inévitablement au fil des jours.
Assurance : formule complète avec garantie pneus, dessous de caisse et bris de glace parce que je suis d’un naturel plutôt stressé. Évidemment, c’est toujours quand on l’a qu’on n’en a pas besoin ! Tant mieux, ça m’arrange !
Pas d’attente au comptoir à l’arrivée (si, c’est possible), l’employée nous informe des assurances optionnelles et devant mon visage fermé et mon « no thank you » peut-être un peu trop catégorique me rassure : « c’est juste pour que vous soyez au courant » sans insister d’avantage. OUF !
Voiture sans problème, 2 jeux de clé (séparés !), roue de secours, notice dans la boite à gant, vidange faite récemment. Consommation : un peu plus de 9l/100km (après conversions diverses) sur 4200 km. On l’a abandonnée à l’aéroport de San Francisco avec regrets.
Repas :
10 petits-déjeuners sur les 19 nuits étaient inclus dans le prix des chambres, les autres ont été pris à l’extérieur ou dans la chambre.
A midi : pique-nique à chaque fois, sandwichs, salades, fruits, gâteaux … sauf à San Francisco.
Le soir : 3 restaurants et sinon, repas dans la chambre (salades, soupes, plats cuisinés congelés ou non et 1 seule fois un mac do). Je sais, on n’a pas privilégié la gastronomie locale mais franchement, le soir on était crevé.
Résultat : un bilan nourriture bien inférieur à 15 $/pers/j boissons comprises.
Remarques : on trouve tout, ABSOLUMENT TOUT, PARTOUT, des fruits nettoyés ou non, des légumes pour les salades en rayons entiers, des pâtes, du thon, des condiments (huile d’olive, vinaigre balsamique !!!), du jambon, du fromage (même si je n’ai pas trouvé le meilleur) etc … et tout cela en supermarché. D’accord, il n’y a pas la baguette de chez nous mais des pains de mie, aux céréales, au lait … Franchement, il faut arrêter de dire que la nourriture est mauvaise et le choix restreint ! J’avais lu tellement d’âneries à ce sujet que j’avais fini par y croire 😮 alors, si je peux un peu inverser le mouvement …
J’en ai fini avec les considérations générales. Promis, la prochaine fois, on rentre dans le vif du sujet.
A bientôt ! 😉
Notre voyage a été une réussite et c’est en grande partie grâce à vous, à vos carnets de voyage, vos réflexions, vos blogs, vos réponses à mes questions, vos avis, vos conseils, vos discussions que j’ai souvent suivies dans l’ombre. Je ne citerai personne, j’en oublierais c’est certain, mais je pense que beaucoup se reconnaitront. A vous tous pour votre temps donné, partagé, MERCI ! 😏
Ce compte rendu comporte quelques remarques pratiques et surtout, des impressions personnelles qui pourront surprendre et qui ne sont donc pas forcément celles de tout le monde.
Road trip prévu du 12 juillet au 1er aout 2013 :
Arrivée PHOENIX, 1 nuit
PHOENIX > SEDONA, 1 nuit
SEDONA > GRAND CANYON, 1 nuit
GRAND CANYON > MONUMENT VALLEY, 1 nuit
MV > PAGE via Navajo National Monument, 2 nuits
PAGE > BRYCE CANYON via Kanab, 2 nuits
BRYCE > LAS VEGAS via Zion NP et Red Cliffs, 2 nuits
LAS VEGAS > DEATH VALLEY via scenic road, 1 nuit
DEATH VALLEY > MAMMOTH LAKES via Lone Pine & Alabama Hills, 2 nuits
MAMMOTH LAKES > EL PORTAL via Tioga road, 1 nuit
EL PORTAL > FISH CAMP, 1 nuit
FISH CAMP > SAN FRANCISCO, 4 nuits
Participants : famille de 4 personnes avec 2 ados de 19 et 16 ans, fille et garçon.
Hôtels :
Réservation de tous les hôtels soit par booking.com, soit directement, presque 10 mois avant, tous annulables sans frais. Aucun problème sur place et aucune surprise niveau prix.
Nous avons choisi en priorité des hôtels dans ou proche des parcs (objectif : gagner du temps et profiter au max), souvent avec piscine (on n’y reste jamais longtemps mais qu’est ce que ça fait du bien, en soirée, de s’y détendre un moment !), gamme de prix moyen/sup (pas mal de Best Western) et, lorsque c’était possible (en l’occurrence 11 nuits sur 19) avec 3 couchages (3 lits ou 2 lits + canapé lit). Mes ados sont en effet de taille conséquente et pas toujours enclins à une promiscuité quotidienne. Ceci a été le gage d’une certaine « sérénité » pour un surcoût consenti.
A 2 reprises (Las Vegas et Mammoth Lakes soit 4 nuits) nous avons loué un véritable appartement, 2 chambres et une vraie cuisine ce qui nous a permis de rompre avec la routine pique-nique, restaurant et de faire une pause en prenant un peu plus nos aises, appréciable sur un trip de presque 3 semaines.
Vols :
Réservés bien après les hôtels.
Départ du Luxembourg vers 11h30 via British Airways, 2h30 d’escale à Londres et arrivée 17h à Phoenix. Pour le retour, départ de SF vers 19h, 2h30 d’escale à Londres et arrivée Lux à 18h.
Aucun problème à l’aller comme au retour. À l’aller, Il a bien fallu 1h30 pour changer de terminal, beaucoup de monde aux différents contrôles. Par contre, au retour, 30 minutes auraient suffi. L’aéroport de Londres Heathrow est très bien indiqué, avec du personnel partout pour renseigner et orienter les voyageurs. Impossible de s’y perdre.
Sur British Airways : écrans individuels, 6 films en français, beaucoup plus en anglais (normal non ?) Bonne surprise au niveau des repas qu’on a trouvé vraiment bon (pourtant, je vous assure que je suis difficile) et personnel naviguant très sympathique et souriant ce qui ne gâche rien. Bref, une bonne surprise là aussi.
Voiture :
Réservée avec locationdevoiture.fr pour leur prix et la clarté de leurs contrats. Prestataire Alamo.
Après avoir longtemps hésité, SUV, pas SUV, nous avons opté pour un Dodge Grand Caravan. Oui je sais, c’est grand pour 4 mais on n’avait pas envie de s’embêter et là, c’était juste génial niveau coffre et confort. On avait 4 gros sacs de voyage, 4 petits sacs à dos (pas toujours si petits que ça) auxquels se sont rapidement rajouté une énorme glacière, un sac d’épicerie diverse et bien sûr l’inévitable sac de linge sale sans compter les bidons d’eau de réserve, les chaussures, bref tout le foutoir qui s’accumule inévitablement au fil des jours.
Assurance : formule complète avec garantie pneus, dessous de caisse et bris de glace parce que je suis d’un naturel plutôt stressé. Évidemment, c’est toujours quand on l’a qu’on n’en a pas besoin ! Tant mieux, ça m’arrange !
Pas d’attente au comptoir à l’arrivée (si, c’est possible), l’employée nous informe des assurances optionnelles et devant mon visage fermé et mon « no thank you » peut-être un peu trop catégorique me rassure : « c’est juste pour que vous soyez au courant » sans insister d’avantage. OUF !
Voiture sans problème, 2 jeux de clé (séparés !), roue de secours, notice dans la boite à gant, vidange faite récemment. Consommation : un peu plus de 9l/100km (après conversions diverses) sur 4200 km. On l’a abandonnée à l’aéroport de San Francisco avec regrets.
Repas :
10 petits-déjeuners sur les 19 nuits étaient inclus dans le prix des chambres, les autres ont été pris à l’extérieur ou dans la chambre.
A midi : pique-nique à chaque fois, sandwichs, salades, fruits, gâteaux … sauf à San Francisco.
Le soir : 3 restaurants et sinon, repas dans la chambre (salades, soupes, plats cuisinés congelés ou non et 1 seule fois un mac do). Je sais, on n’a pas privilégié la gastronomie locale mais franchement, le soir on était crevé.
Résultat : un bilan nourriture bien inférieur à 15 $/pers/j boissons comprises.
Remarques : on trouve tout, ABSOLUMENT TOUT, PARTOUT, des fruits nettoyés ou non, des légumes pour les salades en rayons entiers, des pâtes, du thon, des condiments (huile d’olive, vinaigre balsamique !!!), du jambon, du fromage (même si je n’ai pas trouvé le meilleur) etc … et tout cela en supermarché. D’accord, il n’y a pas la baguette de chez nous mais des pains de mie, aux céréales, au lait … Franchement, il faut arrêter de dire que la nourriture est mauvaise et le choix restreint ! J’avais lu tellement d’âneries à ce sujet que j’avais fini par y croire 😮 alors, si je peux un peu inverser le mouvement …
J’en ai fini avec les considérations générales. Promis, la prochaine fois, on rentre dans le vif du sujet.
A bientôt ! 😉
Bonjour,
Je vais avoir 66 ans, et j'envisage un dernier tour de France (cela fait trois fois que je dis que c'est le dernier). Pour ce dernier tour, je vais longer les frontières autant que faire se peut.( à l'exception d'une incursion en Suisse, pour rallier Chamonix en partant de Évian.) Habituellement je fais étape dans des chambres d'hôtes et des gîtes d'étapes. Comme il m'est parfois impossible de trouver du logement sur mon itinéraire, je dois m'écarter de 15 à 20 km ce qui allonge les étapes. J'envisage cette fois d'emmener une tente, mais la tente, le duvet et tout le petit matériel va allourdir le vélo d'autant. Mon périple représente environ 5400 km à parcourir en 30 jours, ce qui représente en moyenne 180 km par jour. La question qui se pose est : N'est-ce pas trop ? Pour être sûr d'avoir du logement, dès février je réserve tous les hébergements, cette façon de faire n'autorise pas l'erreur. Je suis ouvert à toute idée, y compris à celle de vous avoir pour compagnon de voyage pour une ou plusieurs étapes si je passe près de chez vous. Cordialement: Bernard
Je vais avoir 66 ans, et j'envisage un dernier tour de France (cela fait trois fois que je dis que c'est le dernier). Pour ce dernier tour, je vais longer les frontières autant que faire se peut.( à l'exception d'une incursion en Suisse, pour rallier Chamonix en partant de Évian.) Habituellement je fais étape dans des chambres d'hôtes et des gîtes d'étapes. Comme il m'est parfois impossible de trouver du logement sur mon itinéraire, je dois m'écarter de 15 à 20 km ce qui allonge les étapes. J'envisage cette fois d'emmener une tente, mais la tente, le duvet et tout le petit matériel va allourdir le vélo d'autant. Mon périple représente environ 5400 km à parcourir en 30 jours, ce qui représente en moyenne 180 km par jour. La question qui se pose est : N'est-ce pas trop ? Pour être sûr d'avoir du logement, dès février je réserve tous les hébergements, cette façon de faire n'autorise pas l'erreur. Je suis ouvert à toute idée, y compris à celle de vous avoir pour compagnon de voyage pour une ou plusieurs étapes si je passe près de chez vous. Cordialement: Bernard
C'est dans l'air du temps. Après avoir été encensé pendant des années, le tourisme (de masse) est en train de devenir LE problème pour certains lieux ou certaines villes en Europe comme ailleurs...
Lire la suite...
Vous faites une excursion dans ce pays magnifique, c'est l'été, le soleil se couche plus tard (C'est le piège car la côte devient encore plus belle), vous oubliez les horaires; vous restez un peu plus longtemps sur la plage; ou le bateau de votre excursion rentre tard.....
A un moment donné Il faut se résoudre à aller diner! Vous allez recevoir la punition de votre manque de vigilance : La plupart des restaurateurs vous annonceront parfois à 21:00 ou plus surement à 21:30 "On ne sert plus" ou "On a tout éteint" Comme s'il s'agissait d'une procédure compliquée de rallumer comme pour un haut fourneau. Une fois on nous a refusé un Croque Monsieur car le cuisinier était parti!
Autre cas de figure: Le Dimanche soir ou le Lundi sont des jours maudits; tout est fermé! Il m'est arrivé de trouver 4 restaurants fermés dans le Pays des Abers!
Dernier cas de figure: Les mois hors saisons de Mai, Juin, Septembre, Octobre; il fait encore beau, la clientèle est là: Retraités français, Etrangers fuyant la foule. Vous voyez tout ce petit monde errer de restaurant fermé en restaurant fermé.
Alors si vous ne vivez pas en gite ou en camping car pour cuisiner, vous allez vous rabattre sur les MacDo, les camions à pizza....Dur, dur quand on on pense au plat de langoustines que vous auriez pu avoir dans un restaurant classique.
Je n'ai jamais ressenti dans d'autres provinces françaises ce comportement borné et donc cette inhospitalité. Bien sûr dans les grandes stations bretonnes des restaurants restent ouverts tard. Dans les petites villes bretonnes il peut y avoir des exceptions: Un restaurant peut rester ouvert tard; on constate alors qu'il concentre la clientèle et la vie nocturne. En Grande Bretagne, dans les pubs on vous réchauffe un plat au micro onde à toute heure.
Pourtant la clientèle existe. Les Offices de Tourisme de Bretagne font un travail remarquable en mettant en avant des animations, des activités multiples, des festivals, des brochures très belles. A quoi cela rime si vous ne pouvez pas vous restaurer le soir. Ils devraient éditer la carte des MacDo.
Autre cas de figure: Le Dimanche soir ou le Lundi sont des jours maudits; tout est fermé! Il m'est arrivé de trouver 4 restaurants fermés dans le Pays des Abers!
Dernier cas de figure: Les mois hors saisons de Mai, Juin, Septembre, Octobre; il fait encore beau, la clientèle est là: Retraités français, Etrangers fuyant la foule. Vous voyez tout ce petit monde errer de restaurant fermé en restaurant fermé.
Alors si vous ne vivez pas en gite ou en camping car pour cuisiner, vous allez vous rabattre sur les MacDo, les camions à pizza....Dur, dur quand on on pense au plat de langoustines que vous auriez pu avoir dans un restaurant classique.
Je n'ai jamais ressenti dans d'autres provinces françaises ce comportement borné et donc cette inhospitalité. Bien sûr dans les grandes stations bretonnes des restaurants restent ouverts tard. Dans les petites villes bretonnes il peut y avoir des exceptions: Un restaurant peut rester ouvert tard; on constate alors qu'il concentre la clientèle et la vie nocturne. En Grande Bretagne, dans les pubs on vous réchauffe un plat au micro onde à toute heure.
Pourtant la clientèle existe. Les Offices de Tourisme de Bretagne font un travail remarquable en mettant en avant des animations, des activités multiples, des festivals, des brochures très belles. A quoi cela rime si vous ne pouvez pas vous restaurer le soir. Ils devraient éditer la carte des MacDo.
Bonjour. J'écris un article sur l'image de la Russie à l'étranger. Je voudrais connaitre l'opinion des gens sur mon pays. Que vous connaissez de la Russie ? Que vous pensez de ce pays? Que sentez-vous par rapport à elle? Je vous remercie d'avance de vos reponses.
Bonjour,
nouveau fan de rando à vélo, et nouvel utilisateur de ce forum, je pense que je suis au bon endroit pour demander quelques conseil à propos d'un futur achat et de mon prochain voyage.
Je souhaite faire un voyage (en solo) france-allemagne-suisse-france de 2000km environ, en étant autonome. L'année dernière j'ai pu faire 3200km avec un giant explorer (prêté) d'une dizaine d'année, celui ci m'a totalement convenu et je souhaiterais m'orienter vers un vélo du même type (vtc). Petit problème cependant, mon budget n'est pas si élevé (500€), et je me demande si d'occasion je pourrais en trouver à ce prix.
J'habite à Metz, je connais quelques magasin de cycle (véloland etc), mais peut être existe-t-il de bonne adresses dans le coin où je pourrais faire un saut ? Je compte aussi l'équiper avec pédalier auto, pas de contre indication ? Pendant mon précédent voyage, j'ai remarqué que la position n'était pas vraiment aérodynamique et j'ai passé beaucoup de temps en position "contre la montre" avec ma sacoche guidon, y a-t-il une autre façon de faire ?
Je vous remercie par avance pour vos réponses et prépare mes prochaines questions ;)
Luca.
PS : si vous avez des conseils, une idée qui pourrait m'intéresser, à propos ou non de mon parcours, peut être à propos du voyage à l'étranger, des routes d'allemagne et de suisse ou que sais-je encore, je suis preneur, n'hésitez pas =)
nouveau fan de rando à vélo, et nouvel utilisateur de ce forum, je pense que je suis au bon endroit pour demander quelques conseil à propos d'un futur achat et de mon prochain voyage.
Je souhaite faire un voyage (en solo) france-allemagne-suisse-france de 2000km environ, en étant autonome. L'année dernière j'ai pu faire 3200km avec un giant explorer (prêté) d'une dizaine d'année, celui ci m'a totalement convenu et je souhaiterais m'orienter vers un vélo du même type (vtc). Petit problème cependant, mon budget n'est pas si élevé (500€), et je me demande si d'occasion je pourrais en trouver à ce prix.
J'habite à Metz, je connais quelques magasin de cycle (véloland etc), mais peut être existe-t-il de bonne adresses dans le coin où je pourrais faire un saut ? Je compte aussi l'équiper avec pédalier auto, pas de contre indication ? Pendant mon précédent voyage, j'ai remarqué que la position n'était pas vraiment aérodynamique et j'ai passé beaucoup de temps en position "contre la montre" avec ma sacoche guidon, y a-t-il une autre façon de faire ?
Je vous remercie par avance pour vos réponses et prépare mes prochaines questions ;)
Luca.
PS : si vous avez des conseils, une idée qui pourrait m'intéresser, à propos ou non de mon parcours, peut être à propos du voyage à l'étranger, des routes d'allemagne et de suisse ou que sais-je encore, je suis preneur, n'hésitez pas =)
Bonjour à tous !
Je cherche une aide avisée et des conseils de connaisseurs pour organiser un voyage aux USA, avec ma meilleure amie, pendant le mois d'août 2012 (nous aurons 21 et 24 ans), avec un budget de 7000 €, vols compris.
1) Nous comptons atterrir à New York pour commencer, et tenons y passer au moins une semaine. 2) Par la suite, nous aimerions nous diriger vers l'Utah (le Dead Horse Point de Moab étant une halte obligatoire) et l'Arizona pour le Grand Canyon. 3) Ensuite, nous reviendrons vers Oklahoma City et le Kansas, pendant quelques jours. 4) Pour enfin repartir à Paris depuis New York.
Je suppose que pour aller du 1) au 2), un vol interne New York-Salt Lake City s'impose ? De la, existe-t-il des bus, des trains pour se déplacer, ou revient-il moins cher de louer une voiture ? Quels sont les tarifs moyens si vous les connaissez ? Les vols internes aux USA doivent-ils être réservés longtemps à l'avance ? Existe-t-il beaucoup d’hôtels dans les endroits cités, ou est-il compliqué de s'y loger (Utah, Arizona, Kansas) ?
Nous sommes prêtes à réduire notre temps de séjour à 3 semaines si le budget ne tient pas, mais tout les bons plans low cost sont les bienvenus, et surtout des témoignages pratiques et concrets sur la façon de découvrir ce superbe pays !
Merci d'avance de vos réponse !
Je cherche une aide avisée et des conseils de connaisseurs pour organiser un voyage aux USA, avec ma meilleure amie, pendant le mois d'août 2012 (nous aurons 21 et 24 ans), avec un budget de 7000 €, vols compris.
1) Nous comptons atterrir à New York pour commencer, et tenons y passer au moins une semaine. 2) Par la suite, nous aimerions nous diriger vers l'Utah (le Dead Horse Point de Moab étant une halte obligatoire) et l'Arizona pour le Grand Canyon. 3) Ensuite, nous reviendrons vers Oklahoma City et le Kansas, pendant quelques jours. 4) Pour enfin repartir à Paris depuis New York.
Je suppose que pour aller du 1) au 2), un vol interne New York-Salt Lake City s'impose ? De la, existe-t-il des bus, des trains pour se déplacer, ou revient-il moins cher de louer une voiture ? Quels sont les tarifs moyens si vous les connaissez ? Les vols internes aux USA doivent-ils être réservés longtemps à l'avance ? Existe-t-il beaucoup d’hôtels dans les endroits cités, ou est-il compliqué de s'y loger (Utah, Arizona, Kansas) ?
Nous sommes prêtes à réduire notre temps de séjour à 3 semaines si le budget ne tient pas, mais tout les bons plans low cost sont les bienvenus, et surtout des témoignages pratiques et concrets sur la façon de découvrir ce superbe pays !
Merci d'avance de vos réponse !
Bonjour
Voici mon projet pour avril 2014, un grand tour dans l'ouest en VTT avec remorque.Au menu, routes, pistes, randonnées à pied.
Départ de Las Végas et boucle en huit. Je suis preneur de toutes infos sur les endroits à ne pas louper, de traces GPS de vos randos à pied, des bonnes adresses ou manger et dormir. Je vais camper la plupart du temps, mais je vais aussi prendre quelques nuitées en motel quand le besoin s'en fera ressentir. Mon VTT ne sera pas équipé "rando" afin de pouvoir faire des visites locales une fois la tente plantée. Je vais consulter les températures aux endroits ou je vais passer. Quel type de duvet dois je acheter?
Comme une bonne partie va se faire sur bitume, quels pneus prendre qui accrochent assez en piste tout en restant roulant sur bitume, avec surgonflage. Quelle BONNE pompe à vélo (option mano) acheter?
Quelles bonnes pompes et chaussettes pour randonner (a pied cette fois-ci) acheter?
Je compte utiliser un réchaud à bois et à alcool, des commentaires?
Je cherche aussi un compagnon qui parle anglais, histoire de parfaire le mien. Enfin, j'ai ouvert un blog ou je vais raconter mon aventure:http://bigroad.over-blog.com/ Merci d'avance pour vos contributions.
Comme une bonne partie va se faire sur bitume, quels pneus prendre qui accrochent assez en piste tout en restant roulant sur bitume, avec surgonflage. Quelle BONNE pompe à vélo (option mano) acheter?
Quelles bonnes pompes et chaussettes pour randonner (a pied cette fois-ci) acheter?
Je compte utiliser un réchaud à bois et à alcool, des commentaires?
Je cherche aussi un compagnon qui parle anglais, histoire de parfaire le mien. Enfin, j'ai ouvert un blog ou je vais raconter mon aventure:http://bigroad.over-blog.com/ Merci d'avance pour vos contributions.INTRODUCTION
Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
Nous avons séjourné 16 jours au Portugal fin mai - début juin de cette année et avons parcouru près de 2300 km pour découvrir différents attraits de ce magnifique pays.
Comme la plupart de nos précédents voyages, plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.
Lors de notre séjour, nous avons utilisé l'application Maps.me, une application mobile qui fournit des cartes hors ligne. Cette application s'avère très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.
J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.
La réservation de tous les hôtels ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.
Durant ce voyage, je n'ai pris aucune photo des établissements dans lesquels nous avons séjourné.
Si vous désirez obtenir des informations supplémentaires sur ces établissements, la majorité d'entre eux possèdent déjà leur propre site web.
Les attraits touristiques que nous avons visité sont les suivants:
Sintra Azenhas do Mar Obidos Nazaré Alcobaça Batalha Alvados: Grutas de San Antonio Grutas de Mira de Aire Fatima: Grutas da Moeda Fatima - Sanctuaire Tomar Coimbra Aveiro Porto Braga et son sanctuaire Bom Jesus do Monte Sanctuaire de Sameiro Guimaraes Lamego et son sanctuaire Nossa Senhora dos Remédios Serra da Estrela: Poço da Broca Falls Serra da Estrela: Praia Fluvial de Loriga Serra da Estrela: Torre Serra da Estrela: Covão do Boi Monsanto Penha Garcia Marvao Evora Mertola Cacela Velha Tavira Santo Estevao: Pego do Inferno Loulé Faro Albufeira: Praia da Falesia Carvoeiro: Praia de Albandeira Lagoa: Sentier des septs vallées suspendues Grottes de Carvoeiro (Aurora Boat Trips) Alvor: Praia Três Irmãos Lagos: Ponta da Piedade Grottes de Lagos (Blue Fleet Boat Trips) Carrapateira: Praia da Bordeira Aljezur: Praia de Monte Clérigo Aljezur: Praia da Amoreira Praia de Odeceixe
Voici un aperçu de l'itinéraire que nous avons parcouru. Il ne reflète pas exactement tous les arrêts que nous avons fait. Cependant, cela vous permet de visualiser l'étendue du trajet.
Veuillez cliquer sur chaque image afin d'obtenir une vue agrandie.



Au début de chaque journée, j'indique la distance parcourue, le temps passé sur la route et le temps des activités.
Toutes ces informations sont données à titre indicatif seulement, puisque les valeurs indiquées peuvent varier pour différentes raisons.
Sans plus attendre, je vous invite à venir découvrir par le biais de nos vidéos les différents attraits que nous avons visités lors de notre séjour au Portugal.
POUR VOUS RENDRE À UNE JOURNÉE SPÉCIFIQUE, VOICI LES LIENS APPROPRIÉS:
Jour 1: Sintra Jour 2: Sintra (suite), Azenhas do Mar, Obidos et Peniche Jour 3: Nazaré et Alcobaça Jour 4: Monastère de Batalha, Fatima et les grottes Mira de Aire, Moeda et San Antonio Jour 5: Tomar, Coimbra et Aveiro Jour 6: Porto Jour 7: Braga, Sanctuaire Bom Jesus do Monte, Sanctuaire de Sameiro et Guimarães Jour 8: Guimarães, Lamego et le Sanctuaire Dos Remedios Jour 9: Serra da Estrela (Plage fluviale Poço da Broca, Plage fluviale de Loriga, Torre, Senhora da Boa Estrela) et Idanha-a-Nova Jour 10: Monsanto, Penha Garcia, Marvao Jour 11: Évora et Mertola Jour 12: Cacela Velha, Tavira, Cascade du Pego do Inferno, Loulé, Faro et sa Chapelle des Os, Praia da Falesia (Albufeira)
Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
Nous avons séjourné 16 jours au Portugal fin mai - début juin de cette année et avons parcouru près de 2300 km pour découvrir différents attraits de ce magnifique pays.
Comme la plupart de nos précédents voyages, plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.
Lors de notre séjour, nous avons utilisé l'application Maps.me, une application mobile qui fournit des cartes hors ligne. Cette application s'avère très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.
J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.
La réservation de tous les hôtels ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.
Durant ce voyage, je n'ai pris aucune photo des établissements dans lesquels nous avons séjourné.
Si vous désirez obtenir des informations supplémentaires sur ces établissements, la majorité d'entre eux possèdent déjà leur propre site web.
Les attraits touristiques que nous avons visité sont les suivants:
Sintra Azenhas do Mar Obidos Nazaré Alcobaça Batalha Alvados: Grutas de San Antonio Grutas de Mira de Aire Fatima: Grutas da Moeda Fatima - Sanctuaire Tomar Coimbra Aveiro Porto Braga et son sanctuaire Bom Jesus do Monte Sanctuaire de Sameiro Guimaraes Lamego et son sanctuaire Nossa Senhora dos Remédios Serra da Estrela: Poço da Broca Falls Serra da Estrela: Praia Fluvial de Loriga Serra da Estrela: Torre Serra da Estrela: Covão do Boi Monsanto Penha Garcia Marvao Evora Mertola Cacela Velha Tavira Santo Estevao: Pego do Inferno Loulé Faro Albufeira: Praia da Falesia Carvoeiro: Praia de Albandeira Lagoa: Sentier des septs vallées suspendues Grottes de Carvoeiro (Aurora Boat Trips) Alvor: Praia Três Irmãos Lagos: Ponta da Piedade Grottes de Lagos (Blue Fleet Boat Trips) Carrapateira: Praia da Bordeira Aljezur: Praia de Monte Clérigo Aljezur: Praia da Amoreira Praia de Odeceixe
Voici un aperçu de l'itinéraire que nous avons parcouru. Il ne reflète pas exactement tous les arrêts que nous avons fait. Cependant, cela vous permet de visualiser l'étendue du trajet.
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Au début de chaque journée, j'indique la distance parcourue, le temps passé sur la route et le temps des activités.
Toutes ces informations sont données à titre indicatif seulement, puisque les valeurs indiquées peuvent varier pour différentes raisons.
Sans plus attendre, je vous invite à venir découvrir par le biais de nos vidéos les différents attraits que nous avons visités lors de notre séjour au Portugal.
POUR VOUS RENDRE À UNE JOURNÉE SPÉCIFIQUE, VOICI LES LIENS APPROPRIÉS:
Jour 1: Sintra Jour 2: Sintra (suite), Azenhas do Mar, Obidos et Peniche Jour 3: Nazaré et Alcobaça Jour 4: Monastère de Batalha, Fatima et les grottes Mira de Aire, Moeda et San Antonio Jour 5: Tomar, Coimbra et Aveiro Jour 6: Porto Jour 7: Braga, Sanctuaire Bom Jesus do Monte, Sanctuaire de Sameiro et Guimarães Jour 8: Guimarães, Lamego et le Sanctuaire Dos Remedios Jour 9: Serra da Estrela (Plage fluviale Poço da Broca, Plage fluviale de Loriga, Torre, Senhora da Boa Estrela) et Idanha-a-Nova Jour 10: Monsanto, Penha Garcia, Marvao Jour 11: Évora et Mertola Jour 12: Cacela Velha, Tavira, Cascade du Pego do Inferno, Loulé, Faro et sa Chapelle des Os, Praia da Falesia (Albufeira)











