Bonsoir à toutes :)
Ravie de découvrir cette rubrique sur VF.
Je vois que nous avons toute les mêmes inquiétudes: la sécurité et la peur de nosu faire embetter par les hommes quand on voyage seule..
Alors voilà, moi ca fait un gros bout de temps que j'ai envie de m'enfuir et de quitter cette société où je ne me sens pas à ma place. Je vais tout quitter et amenager un petit véhicule (je pensais à un westfalia au début, mais tout compte fait ça sera surement un Fourgon 4x4) qui me permettrait de voyager, d'y vivre, dormir, cuisiner et me laver. Je ne sais pas si je pars pour une vie nomade ou un tour du monde qui durera une bonne partie de ma vie, mais je suis lancée, des projets plein la tête (notament au niveau reportage).
Une inquiétude: la solitude
Misanthrope, asociale ou solitaire d'origine, je m'en sors pas mal. Mais bon, quand on voyage c'est avant tout pour rencontrer des gens, mais il faut aussi oser les approcher 😕 .. ne sentez-vous pas un plus grand sentiment de liberté et d'assurance quand vous êtes accompagné??
Seulement voilà, j'ai pas la chance d'être en couple avec ma moitié, ni la chance d'avoir des amis..
J'ai des potes, oui.. mais ils sont jeunes, insouciants, les plus independants rentrent encore chez leurs parents le week-end, et puis ils sont tous aux études ou travaillent, sont fauchés n'ont pas d'argent et puis ils s'en foutent!
Donc me voilà prête à m'embarquer seule dans mes folies. Pcq je ressent le besoin de partir et de voyager ne fusque pour qq années..
L'une de vous est déjà partie seule pour une longue période?? ou prévois de le faire??
Si vous avez déjà entrepris un voyage seule, qu'il soit court ou long, et non organisé, avez vous fait des rencontres facilement et partagé un bout de route avec des inconnus???
Idéalement je cherche des compagnons de voyage c'est vrai. Je ne suis qu'au tooooooout début de ce projet (qui me semble gros comme une montagne, moi toute petite a côté..)
Mais c'est vrai que je "welcome on board" celles que ca interesseraient.. (vers sept 2008, en commencant par l'europe..)
Bonjour à tous,
Je souhaite, d'ici 1 ans, faire un petit tour du monde seule d'1 ans ou plus si affinité. Comme continents et pays j'ai choisie: - L'Asie avec la Birmanie, le Laos, la Chine, la Thaïlande, la Mongolie, la Malaisie et l'Indonésie. - L'Océanie avec la Nouvelle-Calédonie, la Nouvelle-Zélande et peut-être l'Ile de Pâques ( qui, oui, se trouve en Océanie malgré qu'elle soit rattaché au Chili). - L'Amérique du Sud avec le Brésil, l'Argentine, le Chili, la Bolivie, le Pérou et le Costa Rica Voilà donc 15 pays en prévision. Je fais ce tour du monde seule à défaut d'avoir trouvé un partenaire de route car qui serait prêt et pourrait partir 1 ans et avoir 20 000€? Je suis d'ailleurs tellement obsédé par ce désir de voyage que je ne peux attendre de trouver quelqu'un pouvant le partager avec moi car, cette personne là, ne viendra sans doute jamais. Je n'ai par ailleurs, jamais vraiment voyager ( à part en vacance, mais l'humeur étant plus au repos et à la plage, je n'ai jamais réellement visité les pays dans lesquelles je suis allé) et encore moins seule. Donc voilà, je voudrais savoir s'il y a des voyageuses ou voyageurs seules parmi vous avec lesquelles je pourrais rentrer en contact pour m'aiguiller. De plus vos avis sont les bienvenus même s'ils sont négatifs. Je voudrai avoir des renseignements au sujet de partir seule au féminin, sur la sécurité, la solitude et le reste. Je vous remercie d'avance! :)
Je m'appelle Romane et j'ai 20 ans.
Je souhaite, d'ici 1 ans, faire un petit tour du monde seule d'1 ans ou plus si affinité. Comme continents et pays j'ai choisie: - L'Asie avec la Birmanie, le Laos, la Chine, la Thaïlande, la Mongolie, la Malaisie et l'Indonésie. - L'Océanie avec la Nouvelle-Calédonie, la Nouvelle-Zélande et peut-être l'Ile de Pâques ( qui, oui, se trouve en Océanie malgré qu'elle soit rattaché au Chili). - L'Amérique du Sud avec le Brésil, l'Argentine, le Chili, la Bolivie, le Pérou et le Costa Rica Voilà donc 15 pays en prévision. Je fais ce tour du monde seule à défaut d'avoir trouvé un partenaire de route car qui serait prêt et pourrait partir 1 ans et avoir 20 000€? Je suis d'ailleurs tellement obsédé par ce désir de voyage que je ne peux attendre de trouver quelqu'un pouvant le partager avec moi car, cette personne là, ne viendra sans doute jamais. Je n'ai par ailleurs, jamais vraiment voyager ( à part en vacance, mais l'humeur étant plus au repos et à la plage, je n'ai jamais réellement visité les pays dans lesquelles je suis allé) et encore moins seule. Donc voilà, je voudrais savoir s'il y a des voyageuses ou voyageurs seules parmi vous avec lesquelles je pourrais rentrer en contact pour m'aiguiller. De plus vos avis sont les bienvenus même s'ils sont négatifs. Je voudrai avoir des renseignements au sujet de partir seule au féminin, sur la sécurité, la solitude et le reste. Je vous remercie d'avance! :)
Je m'appelle Romane et j'ai 20 ans.
Hello,
Je souhaite préparer un tour du monde pour l'an prochain et j'aimerai avoir des avis de femmes qui ont voyagé toute seule. Est-ce sécurisé, avez-vous rencontré des problèmes ???
Merci de vos retours !
Je souhaite préparer un tour du monde pour l'an prochain et j'aimerai avoir des avis de femmes qui ont voyagé toute seule. Est-ce sécurisé, avez-vous rencontré des problèmes ???
Merci de vos retours !
Bonjour!!
Je compte partir avec mon amie ( donc nous sommes 2 filles) faire le tour du monde, nous comptons traversser la Russie, l'Asie, l'Océanie, l'A du Sud. Avez vous des destinations à nous déconseiller, ou encore des conseils à nous donner selon les pays? Merci d'avance
bonjour,
jai 20 ans et je vais fair le tour du monde!jaurai besoin de renseignements, sur l'atitude a adopter dans les pays musulmans, le port du voile oui, mais je le trouve ou?
la cigarette je supose que c mal vu dans certains pays pr une fille, lekel?
I y a suremen des choses a savoir, comme ne pa parlé aux hommes dans certains pays ou autre...
je ne sais pas, mais je nevoudrai pa choker des gens, je fais cevoyage avant tout pour aider les gens pas pour leur fair un afron!
aidez moi svp
merci
Bonjour, je commence tout juste mes préparatifs pour un tour du monde prévu pour 2010.
Je devais partir avec mon frère mais ce ne sera finalement pas possible....
est que quelqu'un a déjà vécu cette aventure seule???
Merci d'avanc epour vos témoignages.
P'tit Lu
est que quelqu'un a déjà vécu cette aventure seule???
Merci d'avanc epour vos témoignages.
P'tit Lu
J'envisage de partir faire un TDM mais je n'arrive pas à trouver un soutien gorge qui me convienne. Je n'ai pas une énorme poitrine, je fais du 95B mais elle me fais très souvent souffrir 🙁 et j'ai besoin de quelque chose qui me soutienne bien.
Qu'utilisez vous comme soutien gorge dans vos voyages??🤪
Bonjour!
Voilà je me prépare à partir 12 mois pour le tour du monde (europe/asie/amérique sud nord) et une question me chiffonne; comment faire pour les périodes rouges? Il y a t'il des tampons partout ou faut-il en prendre X paquets??
merci beaucoup!
Voilà je me prépare à partir 12 mois pour le tour du monde (europe/asie/amérique sud nord) et une question me chiffonne; comment faire pour les périodes rouges? Il y a t'il des tampons partout ou faut-il en prendre X paquets??
merci beaucoup!
Bonjour à toutes!
nous souhaitons partir en 4x4 au TDM pendant un an avec nos deux enfants.
A priori, même si le trajet change encore tous les jours, nous passerons 6 mois en Amérique du sud et 6 mois en Asie.
Trouve-t-on des tampons partout? Comment faire pour continuer à être belle, et donc pas poilue durant 1 an? si je peux éviter de rentrer avec le look hippie-poils sous les bras, ça m'arrangerait.
Trouve-t-on des lieux pour se faire épiler, ou quels trucs avez-vous trouvé?
Merci par avance,
Axl
Oui je sais, la question est spéciale mais je voudrais savoir quelle contraceptif vous avez pour vous absenter de la France pendant une année?
Merci
Merci
Bonjour à toutes et à tous
j'ai pas mal lu vos discussions en cours sur ce forum. Le Cambodge me trotte dans la tête depuis longtemps, et je suis en train de craquer....
Mes compagnons de voyage habituels m'ont laissé tomber, (partis en tour du monde, autres destinations....) et donc je me pose la question de partir seule en début d'année 2006 (si c'est pas trop tard pour les billets d'avion....).
Je n'ai jamais voyagé toute seule, et ça ne me tente pas vraiment. Pourtant j'ai l'impression que certains d'entre vous le font régulièrement.... Pouvez vous me donner vos raisons, vos impressions, vos plaisirs ????
Je trouve ça tellement triste de partir, découvrir un endroit merveilleux et de ne pas partager ses impressions et émotions sur le moment.... je me trompe ?????
merci pour vos réponses, bonne journée et bon vent..... Bab
j'ai pas mal lu vos discussions en cours sur ce forum. Le Cambodge me trotte dans la tête depuis longtemps, et je suis en train de craquer....
Mes compagnons de voyage habituels m'ont laissé tomber, (partis en tour du monde, autres destinations....) et donc je me pose la question de partir seule en début d'année 2006 (si c'est pas trop tard pour les billets d'avion....).
Je n'ai jamais voyagé toute seule, et ça ne me tente pas vraiment. Pourtant j'ai l'impression que certains d'entre vous le font régulièrement.... Pouvez vous me donner vos raisons, vos impressions, vos plaisirs ????
Je trouve ça tellement triste de partir, découvrir un endroit merveilleux et de ne pas partager ses impressions et émotions sur le moment.... je me trompe ?????
merci pour vos réponses, bonne journée et bon vent..... Bab
Bonjour à tous,
Je pars avec une amie faire un tour du monde de septembre 2013 à Juillet 2014. Nous traversons l'Asie (Sri Lanka/ Népal/ Birmanie/ Thaïlande/ Vietnam / Laos/ Malaisie/ Philippines/ Bali/ Australie/ Chili/ Argentine/ Bolivie/ Brésil/ Pérou/ Mexique).
C'est un long voyage qui nous attend et c'est pour moi le premier voyage en sac à dos. Est-il facile de trouver un logement (guest house) à moindre frais dans les pays indiqués? Y-a-til des endroits à craindre plus que d'autres? Avez vous des conseils de "place to see" ?
Bref, nous partons à l'aventure et serions ravie de partir avec le maximum de conseils!
Merci à tous, J&L
Je pars avec une amie faire un tour du monde de septembre 2013 à Juillet 2014. Nous traversons l'Asie (Sri Lanka/ Népal/ Birmanie/ Thaïlande/ Vietnam / Laos/ Malaisie/ Philippines/ Bali/ Australie/ Chili/ Argentine/ Bolivie/ Brésil/ Pérou/ Mexique).
C'est un long voyage qui nous attend et c'est pour moi le premier voyage en sac à dos. Est-il facile de trouver un logement (guest house) à moindre frais dans les pays indiqués? Y-a-til des endroits à craindre plus que d'autres? Avez vous des conseils de "place to see" ?
Bref, nous partons à l'aventure et serions ravie de partir avec le maximum de conseils!
Merci à tous, J&L
Bonjour,
Voilà c'est fait, nous sommes rentrés de ce premier tour du monde organisé par Costa depuis 17 ans.
Je me fais le porte parole des membres du forum, avec qui nous avons partagé ces 99 jours, et qui m'ont demandé d'ouvrir cette nouvelle discussion.
Certes nous n'avons pas été très bavards durant cette longue croisière, mais l'éloignement, la durée, le rythme soutenu, et les décalages horaires, ne laissent pas beaucoup de loisir aux discussions sur le forum.
Tout d'abord nous nous félicitons d'avoir fait connaissance avec nos amis du forum avant le départ, et nous avons tous une pensée très amicale pour Canigo66, qui a organisé notre première réunion à Barcelone, au pied de la statue de Christophe Colomb, avec Rivesaltes et petits gâteaux catalans. Rien ne manquait, pas même les verres, et surtout l'amitié!
Il est utile de préciser aussi, que pendant toute la durée de la croisière, nous avons eu plaisir à nous rencontrer au hasard des salons, d'excursions, de repas, de réunions etc... Dès le premier instant où nous avons mis le pied à bord nous n'étions pas isolés, nous nous sommes sentis bien ensemble, et les éclats de rire ponctuaient régulièrement nos rencontres.
Je salue amicalement toute notre équipe: Canigo66, CIBC, Costafortuna, Esculape, Kipris, Kreol51, Puntala, Tinourose, Totoe1000, Tresphoto, et Winfirst. Autant le dire tout de suite, l'appréciation globale est positive, tant aux niveau de la vie à bord, que des escales, et des excursions. Nous avons effectué une croisière de rêve, qui correspondait tout à fait à l'idée que nous nous en faisions. Beaucoup de souvenirs se bousculent à la porte de notre mémoire, il nous faudra un peu de temps, je pense pour bien assimiler tant et tant de belles images et de souvenirs.
Beaucoup de choses ont été dites sur cette longue croisière, et souvent inexactes. Ce fil aura aussi pour mission de rendre compte des événements tels qu'ils se sont réellement passés.
Bien évidemment je pense à ceux qui vont partir début 2013, mon but sera pour ma part, de partager le maximum d'informations pratiques, pour leur faciliter la tâche.
Je reste à votre disposition, et j'essaierai prochainement de faire une synthèse aussi objective que possible de mon ressenti que je partage avec madame Chamadou, et qui nous est personnelle.
Bien à vous tous,
Christian
Voilà c'est fait, nous sommes rentrés de ce premier tour du monde organisé par Costa depuis 17 ans.
Je me fais le porte parole des membres du forum, avec qui nous avons partagé ces 99 jours, et qui m'ont demandé d'ouvrir cette nouvelle discussion.
Certes nous n'avons pas été très bavards durant cette longue croisière, mais l'éloignement, la durée, le rythme soutenu, et les décalages horaires, ne laissent pas beaucoup de loisir aux discussions sur le forum.
Tout d'abord nous nous félicitons d'avoir fait connaissance avec nos amis du forum avant le départ, et nous avons tous une pensée très amicale pour Canigo66, qui a organisé notre première réunion à Barcelone, au pied de la statue de Christophe Colomb, avec Rivesaltes et petits gâteaux catalans. Rien ne manquait, pas même les verres, et surtout l'amitié!
Il est utile de préciser aussi, que pendant toute la durée de la croisière, nous avons eu plaisir à nous rencontrer au hasard des salons, d'excursions, de repas, de réunions etc... Dès le premier instant où nous avons mis le pied à bord nous n'étions pas isolés, nous nous sommes sentis bien ensemble, et les éclats de rire ponctuaient régulièrement nos rencontres.
Je salue amicalement toute notre équipe: Canigo66, CIBC, Costafortuna, Esculape, Kipris, Kreol51, Puntala, Tinourose, Totoe1000, Tresphoto, et Winfirst. Autant le dire tout de suite, l'appréciation globale est positive, tant aux niveau de la vie à bord, que des escales, et des excursions. Nous avons effectué une croisière de rêve, qui correspondait tout à fait à l'idée que nous nous en faisions. Beaucoup de souvenirs se bousculent à la porte de notre mémoire, il nous faudra un peu de temps, je pense pour bien assimiler tant et tant de belles images et de souvenirs.
Beaucoup de choses ont été dites sur cette longue croisière, et souvent inexactes. Ce fil aura aussi pour mission de rendre compte des événements tels qu'ils se sont réellement passés.
Bien évidemment je pense à ceux qui vont partir début 2013, mon but sera pour ma part, de partager le maximum d'informations pratiques, pour leur faciliter la tâche.
Je reste à votre disposition, et j'essaierai prochainement de faire une synthèse aussi objective que possible de mon ressenti que je partage avec madame Chamadou, et qui nous est personnelle.
Bien à vous tous,
Christian
Bonjour tout le monde,
Je suis une adolescente de 16 ans(17 bientôt 😉) ne partez pas!...Ce n'est pas parce que je suis plus jeune que la norme des gens sur ce forum que je ne suis pas aussi enthousiaste que vous à faire le tour du monde. Justement je suis jeune j'ai le temps de prendre les conseils, les endroits à visiter, les trucs, planifier le budget et le voyage...ect Je suis sûrement naïve et rêveuse aux yeux de la société consommatrice et individualiste de croire qu'un jour je pourrais partir avec mon sac à dos et découvrir le monde...mais j'y crois. maintenant les questions... J'ai beaucoup lu les précédants posts mais malgré tout j'ai des questions. En dollar canadien il faut compter combien d'argent pour ce genre de voyage? (je sais que cela dépend de la longeur du voyage mais juste approximativement...), comment bien préparer un tdm?, d'après vous quel est la meilleure âge pour partir?, est-ce que c'est dure de se sentir seul(e) sur une aussi longue durée, les meilleurs billet d'avion à acheter ouvert pour un an?, j'aimerais faire un peu d'aide humanitaire à travers tout ça avez-vous déjà fait ça?...Est-ce qu'il existe aussi des billets de Train ouvert à travers disons l'Europe?
Malgré que c'est un "but" présentement ça n'a toujours été qu'un rêve dans ma tête alors le réaliser me fais un peu peur. D'affronter la solitude, les autres civilations, partir à l'aventure du monde!! C'est extraordinaire mais en même temps...sa me fou la trouille...je me dis que la vie est trop courte pour ne pas essayer, pour ne pas mordre dans cette possibilité!! Mais quand même...🤪 non? J'aimerais bien discuter avec des gens qui ont vécu ce genre d'expérience(surtout seul(e) car moi je le serais sûrement). Savoir comment vous avez vécue ça?
Désolé pour ce trop long message 🤪...😊 Pour l'instant je caresse plus l'idée de partir à long terme sur un continent et en faire le tour ensuite revenir me préparer pour la découverte d'un autre continent et faire ça sur plusieurs années...mais je ne sais pas quel possibilité est la meilleure...Parce que d'après moi le tour du monde sa ne se fait pas sur une trop courte échelle.. sa prendrais toute ma vie! 😛 Aidez-moi à éclairez ce rêve qui ma toujours bercé... Jess xxx Merci beaucoup de m'avoir lu cest déjà beaucoup!!!!😉
Je suis une adolescente de 16 ans(17 bientôt 😉) ne partez pas!...Ce n'est pas parce que je suis plus jeune que la norme des gens sur ce forum que je ne suis pas aussi enthousiaste que vous à faire le tour du monde. Justement je suis jeune j'ai le temps de prendre les conseils, les endroits à visiter, les trucs, planifier le budget et le voyage...ect Je suis sûrement naïve et rêveuse aux yeux de la société consommatrice et individualiste de croire qu'un jour je pourrais partir avec mon sac à dos et découvrir le monde...mais j'y crois. maintenant les questions... J'ai beaucoup lu les précédants posts mais malgré tout j'ai des questions. En dollar canadien il faut compter combien d'argent pour ce genre de voyage? (je sais que cela dépend de la longeur du voyage mais juste approximativement...), comment bien préparer un tdm?, d'après vous quel est la meilleure âge pour partir?, est-ce que c'est dure de se sentir seul(e) sur une aussi longue durée, les meilleurs billet d'avion à acheter ouvert pour un an?, j'aimerais faire un peu d'aide humanitaire à travers tout ça avez-vous déjà fait ça?...Est-ce qu'il existe aussi des billets de Train ouvert à travers disons l'Europe?
Malgré que c'est un "but" présentement ça n'a toujours été qu'un rêve dans ma tête alors le réaliser me fais un peu peur. D'affronter la solitude, les autres civilations, partir à l'aventure du monde!! C'est extraordinaire mais en même temps...sa me fou la trouille...je me dis que la vie est trop courte pour ne pas essayer, pour ne pas mordre dans cette possibilité!! Mais quand même...🤪 non? J'aimerais bien discuter avec des gens qui ont vécu ce genre d'expérience(surtout seul(e) car moi je le serais sûrement). Savoir comment vous avez vécue ça?
Désolé pour ce trop long message 🤪...😊 Pour l'instant je caresse plus l'idée de partir à long terme sur un continent et en faire le tour ensuite revenir me préparer pour la découverte d'un autre continent et faire ça sur plusieurs années...mais je ne sais pas quel possibilité est la meilleure...Parce que d'après moi le tour du monde sa ne se fait pas sur une trop courte échelle.. sa prendrais toute ma vie! 😛 Aidez-moi à éclairez ce rêve qui ma toujours bercé... Jess xxx Merci beaucoup de m'avoir lu cest déjà beaucoup!!!!😉
Bonjour !
On part en tour du monde pendant 2 ans. Nous avons deux banques traditionnelles actuellement (Credit Mutuel & Banque Populaire). Après différentes recherches on en a conclu qu'on gardait une de ces deux banques, et que l'un prenait Fortuneo et l'autre Boursorama. En gros, on en garde une en local pour les différents comptés d'épargne et pour avoir un conseiller attitré, et deux par internet pour avoir 2 cartes bancaires pendant le voyage.
Est ce une bonne option ?
Est ce nécessaire d'en garder une en local ?
Merci pour vos réponses
Matthieu
Merci pour vos réponses
Matthieu
Par habitude, mes textes sur ce forum sont plutôt sur un ton léger, j'aime aborder les choses avec humour, surtout quand il s'agit de choses sérieuses. Mais pour ce post, je vais mettre mon habit sérieux. Costume ok, cravatte ok, chaussures qui brille c'est bon, on y va.
J'ai récemment eu un long débat sur les langues avec les amis Australiens avec qui je passe le plus clair de mon temps ces jours-ci. Après y avoir beaucoup réfléchi et fait des recherches, je pense que nous devrions tous parler anglais? Pourquoi? Permettez moi de partager cette reflexion.
Entre 6,000 et 7,000 langages différents existent, suivant quelle définition de "langage" vous utilisez et comment vous présentez la distinction entre langage et dialecte.
Suivant les données que vous choisissez, (prenons les estimatons de Kryss Talaat, comme le fait wikipedia), les 30 premiers couvrent 6.2 milliards d'entre nous. Le top 3 est bien connu: Mandarin, Englais et Espagnol. Il couvre 2.6 miliards.
Si nous regardons les chiffres, la conclusion facile pourrait être: nous devrions tous parler Mandarin, vu que c'est le plus parlé.
Oui, mais nous pourrions aussi affirmer que l'Anglais est la langue internationale des affaires, donc ce devrait être la langue que chacun doit connaitre.
Attendez, pourquoi argumenter? Nous pouvons simplement admettre que tous les langages sont voués à être remplacé tôt ou tard, donc ceci est une discussion inutile.
Regardons ça de plus près.
Histoire
L'humanité a connu des langages significatif dans le passé. Phoenicien, Sanskrit classic, Grec Ancien, Hebreux ou Latin: ils ont tous été des langages majeurs à un moment donné. Pas parlé par tous, mais ils étaient des signes fort de la globalisation dans ces temps anciens. Que c'est il passé? Guerres, évolutions linguistiques, divisions de pays: tôt ou tard, chacun d'entre eux a été ajouté à la longue liste des langues morte. Dans l'état d'esprit d'aujourd'hui des anglophones, le futur de l'Anglais n'a jamais été aussi brillant. Mais dans l'état d'esprit du 2ième siècle en Europe, le futur du Latin n'avait jamais été aussi brillant également. Alors pourquoi l'anglais serait il différent?
Nous pouvons raisonnablement considérer qu'il va suivre son chemin à travers les siècles pour finalement mourrir, remplacé par le Mandarin ou une autre langue. Mais c'est un fait, le monde a beaucoup changé depuis le 2ième siècle. Malheureusement, les guerres sont toujours présentent. Les divisions de pays et les évolutions linguistiques aussi. Au 2ième siècle, des langues continuent de mourrir, comme l'Eyak (en Alaska, éteind en 2008) ou le Cromarty (Langue Germanique du nord de l'Ecosse éteinte l'an dernier).
Alors qu'est ce qui a changé?
Les communications mondiales. En l'an 200, l'Empire Romain n'avait pas la moindre idée de ce qui se passait en Asie ou en Amérique. Mais nous aujourd'hui si. Nous sommes au courant de ce qui se passe à peu près partout en ce moment. Alors peut-être parce que nos moyens de communication sont si différents, l'histore n'est plus vraiment un guide.
Technologie et communauté.
C'est peut être la première fois où nous possèdons un langage parlé dans tous les pays du monde, d'une manière ou d'une autre. La globalisation des marchés, l'économie, les technologies, les communications donnent à l'Anglais le pouvoir de dominer le monde comme aucun langage avant lui.
J'ai lu quelque part que des chercheurs avaient dit qu'un quart de la population mondiale pouvait communiquer en anglais. Impossible à vérifier une pareille statistique. J'ai essayé, mais chaque pays possède ses propres chiffres. Ce que nous pouvons affirmer c'est que l'Anglais est la langue commune dans presque tous les domaines, de la programmation au traffic aérien en passant par le vocabulaire des marchés financiers. Si vous avez une licence de pilote, vous savez commment échanger avec une tour de contrôle en utilisant les termes techniques anglais. La domination en temps que langage d'Internet est évidente: 56% du contenu d'Internet est en Anglais quand seulement 27% des utilisateurs actifs sont anglophones. Quand vous voyagez, dans chaque aéroport international, vous trouverez de pictogrammes et leur traductioin en Anglais. Etre éduquer signifie connaitre l'anglais dans beaucoup de pays. C'est assez courant de tranvailler dans une entreprise pas anglaise qui possède l'anglais comme langue officielle.Pourquoi? Parceque leurs affaires sont faites avec le monde extérieur, via Internet, ou toute autre forme de communication, en Anglais.
Donc même s'il y a plus de gens qui parlent le Chinois comme première langue, c'est bien l'anglais qu'ils doivent utiliser s'ils veulent devenir pilote, programmeur ou échanger avec d'autres cultures. Et c'est pareil pour les Espagnols, les Indiens les Russes, les Français ou tout autre non-natif anglophone.
Apprentissage
Oui, ok, nous avons tout ça. Mais admettons que nous ne l'avons pas. Disons que nous devons prendre une langue pour tout le monde, pour le contrôle aérien, les marchés financiers, la programmation et tout le reste. Dans ce cas ourquoi ne pas choisir le Chinois vu que c'est la première langue la plus parlée?
En utilisant les mêmes données que précédemment, l'estimation de Kryss Talaat, nous pouvons confirmer qu'en effet, le Chinois est le langage numéro 1. Nous pouvons aussi voir que l'alphabet le plus utilisé est l'alphabet Latin, avec près de deux fois plus d'utilisateurs que les pictogrammes chinois (2.4 vs 1.3 milliards). Nous pouvons aussi vérifier que la racine Indo-Européenne est 2,5 fois plus commune que la racine Sino-Tibetaine (3.4 vs 1.4 milliard).
Donc, si 5 à 7 milliards de personnes doivent apprendre un langage, ces deux statistiques indiquent que le langage le plus simple avec lequel débuter serait basé sur l'alphabet Latin et les origines Indo-Européennes. origins. Pourquoi? Parce que cela voudrait dire que la plupart des gens n'auaient pas à apprendre un alphabet, et trouveraient de (très) nombreux mot communs ou avec des orgigines communes. Cela ramène la liste à 7 langages: Anglais, Espagnol, Portuguais, Français, Allemand, Italien et Polonais.
Lequel choisir? Bien, soyons pragmatique. Quelles sont les difficultés pour apprendre un nouveau langage? Grammaire, genres, arguments, conjuguaisons, longs mots. Le genre (masculin/féminin) c'est un des plus compliqués. Comment est construite la logique? Y en a t il une? Non. Aucune. Un mot masculin en Allemand, comme table (der Tisch) peut être féminin en Français (la table), et neutre en Norvégien (Bord). C'est juste quelque chose que vous devez apprendre. Cela rend une telle langue plus difficile à apprendre. Encore plus si ce genre entraine des règles d'accords compliquées.
L'Anglais est le meilleur candidat. Il n'y a ni arguments (le, la...), ni genres, pas d'accords, et une grammaire relativement simple. Ce langage est partout est peut être écouté, lu, intégré et utilisé partout. Il a des mots courts, et les accords des verbes ne changent qu'à la troisième personne. Les anglophones sont très tolérents avec les erreurs car l'Anglais est pour beaucoup une seconde langue.
Un argument des détracteurs est de dire que l'Anglais est le langage qui contient le plus de mots, et complique le problème. Ce qui est très probablement vrai. Combien y a t il de mots dans la langue Anglaise? C'est presque impossible de répondre, parce que cela dépend de ce que vous entendez par langue Anglaise et par mots. Mais c'est un faux problème. Je vais aller directement à la conclusion (Vous pouvez creuser ce sujet si vous voulez en allant ici). Dans plus d'un million de mots, un ado de 16 ans en utilise autour de 10 000 - 12 000, et 20 000 à 60 000 pour un étudiant diplômé. Une étude de l'OED (Oxford English Dictionary) montre que 90% de l'OEC (Oxford English Corpus, une collection de textes écris ou parlés en Anglais sélectionnés pour être représentatifs de la langage) représente pas plus de 7 000 mots, 50 000 mots pour 95%.
Tous ensembles
Si nous mettons ensembles l'apprentissage, les technologies et les communications, il apparait alors assez facilement que l'anglais est le meilleur candidat finalement.
Vous pouvez demandez: "Mais pourquoi devrions nous tous parler un même langage?", "La différence c'est bien, pourquoi veux-tu la changer?" ou ce genre de question. Oui, mais non. La différence peut être une bonne chose, bien sur, mais si nous voulons communiquer plus vite, plus facilement et plus efficacement, nous devrions converger vers une langue commune. Ce n'est pas parcequ'un langage s'éteind, comme ceux mentionnés plus haut, qu'il meurt. Nous avons toujours des livres en Latin, Grec Ancien ou Sanskrit. Et nous utilisons encore ces écrits pour étudier notre passé. Mais si un jour nous voulons que tous soient unis, nous devons être capable de tous nous comprendre.
Je pense sincèrement que nous nous dirigeons doucement vers ce point, vers le point où tout le monde sera à même de communiquer sans la barrière de la langue. Et pour moi, en tant que non-natif anglophone cette future langue s'appelle l'Anglais.
N'hésitez pas à commenter et donner votre avis, si vous êtes d'accord, ou pas. Surtout si vous ne l'etes pas en réalité ... 😉 Et en tant que voyageur que vous êtes surement (ou alors si vous êtes sur ce forum, vous êtes curieux, ou perdu remarque...) je suis sur que vous avez un avis sur la question!
Version original de cet article sur mon site perso ici.
J'ai récemment eu un long débat sur les langues avec les amis Australiens avec qui je passe le plus clair de mon temps ces jours-ci. Après y avoir beaucoup réfléchi et fait des recherches, je pense que nous devrions tous parler anglais? Pourquoi? Permettez moi de partager cette reflexion.
Entre 6,000 et 7,000 langages différents existent, suivant quelle définition de "langage" vous utilisez et comment vous présentez la distinction entre langage et dialecte.
Suivant les données que vous choisissez, (prenons les estimatons de Kryss Talaat, comme le fait wikipedia), les 30 premiers couvrent 6.2 milliards d'entre nous. Le top 3 est bien connu: Mandarin, Englais et Espagnol. Il couvre 2.6 miliards.
Si nous regardons les chiffres, la conclusion facile pourrait être: nous devrions tous parler Mandarin, vu que c'est le plus parlé.
Oui, mais nous pourrions aussi affirmer que l'Anglais est la langue internationale des affaires, donc ce devrait être la langue que chacun doit connaitre.
Attendez, pourquoi argumenter? Nous pouvons simplement admettre que tous les langages sont voués à être remplacé tôt ou tard, donc ceci est une discussion inutile.
Regardons ça de plus près.
Histoire
L'humanité a connu des langages significatif dans le passé. Phoenicien, Sanskrit classic, Grec Ancien, Hebreux ou Latin: ils ont tous été des langages majeurs à un moment donné. Pas parlé par tous, mais ils étaient des signes fort de la globalisation dans ces temps anciens. Que c'est il passé? Guerres, évolutions linguistiques, divisions de pays: tôt ou tard, chacun d'entre eux a été ajouté à la longue liste des langues morte. Dans l'état d'esprit d'aujourd'hui des anglophones, le futur de l'Anglais n'a jamais été aussi brillant. Mais dans l'état d'esprit du 2ième siècle en Europe, le futur du Latin n'avait jamais été aussi brillant également. Alors pourquoi l'anglais serait il différent?
Nous pouvons raisonnablement considérer qu'il va suivre son chemin à travers les siècles pour finalement mourrir, remplacé par le Mandarin ou une autre langue. Mais c'est un fait, le monde a beaucoup changé depuis le 2ième siècle. Malheureusement, les guerres sont toujours présentent. Les divisions de pays et les évolutions linguistiques aussi. Au 2ième siècle, des langues continuent de mourrir, comme l'Eyak (en Alaska, éteind en 2008) ou le Cromarty (Langue Germanique du nord de l'Ecosse éteinte l'an dernier).
Alors qu'est ce qui a changé?
Les communications mondiales. En l'an 200, l'Empire Romain n'avait pas la moindre idée de ce qui se passait en Asie ou en Amérique. Mais nous aujourd'hui si. Nous sommes au courant de ce qui se passe à peu près partout en ce moment. Alors peut-être parce que nos moyens de communication sont si différents, l'histore n'est plus vraiment un guide.
Technologie et communauté.
C'est peut être la première fois où nous possèdons un langage parlé dans tous les pays du monde, d'une manière ou d'une autre. La globalisation des marchés, l'économie, les technologies, les communications donnent à l'Anglais le pouvoir de dominer le monde comme aucun langage avant lui.
J'ai lu quelque part que des chercheurs avaient dit qu'un quart de la population mondiale pouvait communiquer en anglais. Impossible à vérifier une pareille statistique. J'ai essayé, mais chaque pays possède ses propres chiffres. Ce que nous pouvons affirmer c'est que l'Anglais est la langue commune dans presque tous les domaines, de la programmation au traffic aérien en passant par le vocabulaire des marchés financiers. Si vous avez une licence de pilote, vous savez commment échanger avec une tour de contrôle en utilisant les termes techniques anglais. La domination en temps que langage d'Internet est évidente: 56% du contenu d'Internet est en Anglais quand seulement 27% des utilisateurs actifs sont anglophones. Quand vous voyagez, dans chaque aéroport international, vous trouverez de pictogrammes et leur traductioin en Anglais. Etre éduquer signifie connaitre l'anglais dans beaucoup de pays. C'est assez courant de tranvailler dans une entreprise pas anglaise qui possède l'anglais comme langue officielle.Pourquoi? Parceque leurs affaires sont faites avec le monde extérieur, via Internet, ou toute autre forme de communication, en Anglais.
Donc même s'il y a plus de gens qui parlent le Chinois comme première langue, c'est bien l'anglais qu'ils doivent utiliser s'ils veulent devenir pilote, programmeur ou échanger avec d'autres cultures. Et c'est pareil pour les Espagnols, les Indiens les Russes, les Français ou tout autre non-natif anglophone.
Apprentissage
Oui, ok, nous avons tout ça. Mais admettons que nous ne l'avons pas. Disons que nous devons prendre une langue pour tout le monde, pour le contrôle aérien, les marchés financiers, la programmation et tout le reste. Dans ce cas ourquoi ne pas choisir le Chinois vu que c'est la première langue la plus parlée?
En utilisant les mêmes données que précédemment, l'estimation de Kryss Talaat, nous pouvons confirmer qu'en effet, le Chinois est le langage numéro 1. Nous pouvons aussi voir que l'alphabet le plus utilisé est l'alphabet Latin, avec près de deux fois plus d'utilisateurs que les pictogrammes chinois (2.4 vs 1.3 milliards). Nous pouvons aussi vérifier que la racine Indo-Européenne est 2,5 fois plus commune que la racine Sino-Tibetaine (3.4 vs 1.4 milliard).
Donc, si 5 à 7 milliards de personnes doivent apprendre un langage, ces deux statistiques indiquent que le langage le plus simple avec lequel débuter serait basé sur l'alphabet Latin et les origines Indo-Européennes. origins. Pourquoi? Parce que cela voudrait dire que la plupart des gens n'auaient pas à apprendre un alphabet, et trouveraient de (très) nombreux mot communs ou avec des orgigines communes. Cela ramène la liste à 7 langages: Anglais, Espagnol, Portuguais, Français, Allemand, Italien et Polonais.
Lequel choisir? Bien, soyons pragmatique. Quelles sont les difficultés pour apprendre un nouveau langage? Grammaire, genres, arguments, conjuguaisons, longs mots. Le genre (masculin/féminin) c'est un des plus compliqués. Comment est construite la logique? Y en a t il une? Non. Aucune. Un mot masculin en Allemand, comme table (der Tisch) peut être féminin en Français (la table), et neutre en Norvégien (Bord). C'est juste quelque chose que vous devez apprendre. Cela rend une telle langue plus difficile à apprendre. Encore plus si ce genre entraine des règles d'accords compliquées.
L'Anglais est le meilleur candidat. Il n'y a ni arguments (le, la...), ni genres, pas d'accords, et une grammaire relativement simple. Ce langage est partout est peut être écouté, lu, intégré et utilisé partout. Il a des mots courts, et les accords des verbes ne changent qu'à la troisième personne. Les anglophones sont très tolérents avec les erreurs car l'Anglais est pour beaucoup une seconde langue.
Un argument des détracteurs est de dire que l'Anglais est le langage qui contient le plus de mots, et complique le problème. Ce qui est très probablement vrai. Combien y a t il de mots dans la langue Anglaise? C'est presque impossible de répondre, parce que cela dépend de ce que vous entendez par langue Anglaise et par mots. Mais c'est un faux problème. Je vais aller directement à la conclusion (Vous pouvez creuser ce sujet si vous voulez en allant ici). Dans plus d'un million de mots, un ado de 16 ans en utilise autour de 10 000 - 12 000, et 20 000 à 60 000 pour un étudiant diplômé. Une étude de l'OED (Oxford English Dictionary) montre que 90% de l'OEC (Oxford English Corpus, une collection de textes écris ou parlés en Anglais sélectionnés pour être représentatifs de la langage) représente pas plus de 7 000 mots, 50 000 mots pour 95%.
Tous ensembles
Si nous mettons ensembles l'apprentissage, les technologies et les communications, il apparait alors assez facilement que l'anglais est le meilleur candidat finalement.
Vous pouvez demandez: "Mais pourquoi devrions nous tous parler un même langage?", "La différence c'est bien, pourquoi veux-tu la changer?" ou ce genre de question. Oui, mais non. La différence peut être une bonne chose, bien sur, mais si nous voulons communiquer plus vite, plus facilement et plus efficacement, nous devrions converger vers une langue commune. Ce n'est pas parcequ'un langage s'éteind, comme ceux mentionnés plus haut, qu'il meurt. Nous avons toujours des livres en Latin, Grec Ancien ou Sanskrit. Et nous utilisons encore ces écrits pour étudier notre passé. Mais si un jour nous voulons que tous soient unis, nous devons être capable de tous nous comprendre.
Je pense sincèrement que nous nous dirigeons doucement vers ce point, vers le point où tout le monde sera à même de communiquer sans la barrière de la langue. Et pour moi, en tant que non-natif anglophone cette future langue s'appelle l'Anglais.
N'hésitez pas à commenter et donner votre avis, si vous êtes d'accord, ou pas. Surtout si vous ne l'etes pas en réalité ... 😉 Et en tant que voyageur que vous êtes surement (ou alors si vous êtes sur ce forum, vous êtes curieux, ou perdu remarque...) je suis sur que vous avez un avis sur la question!
Version original de cet article sur mon site perso ici.
Le Vietnam s'étire le long de la Mer de Chine méridionale comme une échine de dragon. Au Nord, Hanoï et la baie d'Halong. Au Sud, HoChiMinhVille (Saïgon) et les mangroves du Mékong. Arrivée à Hanoï pour un embarquement immédiat vers Huê. Huê la belle, accrochée à la rivière des Parfums comme un enfant au sein de sa mère. Les Français y sont encore très présents car c’est l’ancienne capitale politique, mystique et culturelle. Tous les deux ans se déroule un festival culturel et artistique : le Festival franco-vietnamien de Huê.

Construite selon la géomancie chinoise, la cité pourpre impériale se trouvait dans la citadelle. Elle était traversée par un axe Nord-Sud symbolique. La partie Est, aînée, supérieure, masculine et civile, regroupait les activités culturelles avec les bibliothèques, les jardins, le théâtre et le mandarinat civil. La partie Ouest, cadette, inférieure, féminine et militaire, abritait les princesses et les concubines ainsi que le mandarinat militaire. Dès le départ, ce fut un lieu magique et mystique, flottant entre la terre et le ciel, comme le lotus qui s'enracine dans la vase et se dresse vers le ciel. Pour le Festival 2004, un typhon s’est abattu sur la mer de Chine : les atterrissages à l’aéroport de Phu Baï ont été bouleversés et une grande partie des cérémonies officielles, annulée.

On accède à la citadelle par le pont Tran-Tien, une construction de l’école Eiffel, qui enjambe la Rivière des Parfums. A l’occasion du Festival, il était éclairé toute la nuit. La foule des festivaliers s’y ruait à vélo. La pluie à verse qui battait la contrée donnait à l’aventure une tournure mystérieuse, fantômatique. Je pensais à la chanson de Gérard Manset : « comme un guerrier » : sous la pluie averse, y a le pont qui traverse. L’Asie est un lieu de ruissellement. Ruissellement des eaux, ruissellement de la circulation où la foule agit comme un ban de poissons, ruissellement des peuples, drainant le danger lorsque arrivent les crues.

Des pôles Internet étaient à disposition des participants du Festival et des journalistes. Des jeunes gens et des jeunes filles faisaient office de guide pour les festivaliers. Ils étaient vêtus de bleu et je les appelais : mes petites libellules bleues. En collaboration avec la Région Nord-Pas-de-Calais, ces jeunes avaient pris en charge le volet Tourisme : le tour de la citadelle en cyclo-pousse et un tour dans la campagne en vélo. Ce tour comprenait une dégustation d’alcool de riz bu à la paille dans une cruche commune. Pour rentrer, je troquai mon vélo contre une place passager sur une moto.
Vu le prix des spectacles et des repas impériaux, le Festival s’adresse surtout aux touristes étrangers et aux riches Vietnamiens mais il y a bien sûr le festival off : de la musique, des expos, des joutes nautiques, un jeu d’échec avec pions humains et surtout le grand défilé. Souvenirs d’un concert : une dame m’a fait asseoir à côté d’elle sur les gradins, me posant son enfant sur les genoux. Discrètement, elle m’a désigné les policiers qui « géraient » l’immense espace entre le groupe de musique et les gradins. Un espace pourtant fait pour danser et que personne n’aurait oser investir. Le défilé met en scène la traditionnelle procession du roi dans les lieux mystiques de la ville. Curiosité : la chaise à porteur est vide. Le roi n’est pas représenté et pour cause : le pouvoir communiste veut éviter toute allusion (illusion ?) à la moindre restauration (le retour du roi).
La citadelle abrite une prestigieuse école des Beaux-Arts. Pendant le Festival, les artistes exposent leurs oeuvres au travers de la ville et la rue le long de la Rivière des Parfums leur est livrée afin qu’ils dessinent sur le sol. Pour participer, il faut faire partir d’une organisation officielle. En fait, au Vietnam, tout doit toujours être formalisé, ressortir du prévu, de l’organisé. Les initiatives individuelles ne sont pas encore vraiment encouragées.

Toujours conformément à la géomancie et à la cosmogonie chinoise, l'entité architecturale de Huê est inscrite dans un espace protégé par de multiples sites et divinités propitiatoires. A deux kilomètres au Sud, le tertre du district méridional (Nam Giao) est le tertre du sacrifice du Ciel. Il est calqué sur le modèle de l'esplanade du temple du Ciel à Pékin, avec ses quatre terrasses symbolisant le monde souterrain, la Terre et le Ciel. A trois kilomètres au Sud-Ouest, la colline Ngu-Binh (Ecran du roi) et ses cinq terrasses concentriques seraient un paravent naturel et cosmologique protégeant le palais contre les forces et les courants néfastes. A deux kilomètres, se trouve la Montagne magique, un tertre qui abrite les dieux protecteurs du sol. Une pagode se dresse, dédiée à la Dame céleste, protectrice de la ville. Il faut y aller par bateau touristique sur la Rivière des Parfums. Etre ferme pour ne pas passer le temps de la promenade en négociations marchandes au lieu de regarder le paysage. De la rivière, on voit l’arrière des maisons, avec les femmes qui font la lessive, au bout de quelques marches plongeant dans l’eau. On peut aussi visiter les tombeaux des rois.

My est la jeune serveuse du Phuong Nam, le restaurant où se rassemblaient les jeunes Français participant au Festival. Ses parents vivent dans un petit village de pêcheur, en bordure de la mer. Elle veut se lancer dans le Tourisme. La ville abrite une bonne école hôtelière et de Tourisme. Sans moyen, My pourra-t-elle réaliser ses rêves ?
Visite de la plage en moto. Assis nonchalamment sur une chaise, un homme a indiqué la plage, comme si c’était évident que je ne pouvais aller que là. Une maison, sur le sable, vestiges de l’épicurisme colonial. Mais est-ce bien à Huê ? Peut-être est-ce sur une plage ailleurs, à Hoï An ou à Da-Nang ?

La mer est belle mais pas claire du tout – inappropriée, donc, pour la plongée sous-marine. Des vendeurs arpentent la plage. Les enfants et les hommes se baignent, les femmes moins. Elles craignent trop de foncer et de froncer leur peau. Des bateaux de pêche sèchent la quille en l’air, abritant les familles des pêcheurs. D’autres sont au large, partis chercher la cargaison de poissons du marché du jour.
Le marché aux poissons s’étend en bordure de la plage, couvert par les toiles en plastique des vendeuses. Avant de vendre le poisson, les vendeuses les tuent et les vident. J’ai vu des poulpes tenter d’impossibles évasions hors des bacs de polystyrène. Pour la conservation, on utilise la glace concassée. Un vendeur de glace occupe d’ailleurs un stand sur le marché et approvisionne les échoppes. Si le poisson a les honneurs de la glace, la viande est vendue telle quelle, parfois posée à même le trottoir, envahie par les mouches. Les volailles (poulets et canards) sont vendues vivantes. J’ai vu des cochons transportés vifs sur des vélos.

Les petites filles vont à l’école mais pendant les vacances, elles donnent un coup de main à la maman. C’est tout un monde féminin qui s’épanouit, où les traditions se transmettent de mère en fille. On y trouve un élégant mélange de sérieux et de rire.

Vivant sur leurs villages flottant, les sampaniers sont les manouches de Huê et du Vietnam en général. Pour le Festival, ils ont été repoussés aux confins de la ville. En guise de mâts sur ces roulottes flottantes : des antennes de télévision. On peut passer d’un sampan à l’autre sans mettre pied à terre. Les sampans servent à la pêche mais aussi à la drague de sable pour les entreprises de construction.
http://lessampaniersduvietnam.over-blog.org

De nombreux petits métiers s’épanouissent à fleur de terre, comme cette échoppe de libraire. Des jeunes y lisent sur ces tabourets multicolores que l’on trouve aussi dans les « restaurants de poussières », échoppes ambulantes où la cuisine se fait sur place et où les plats sont servis sur des tables basses. D’où le nom de restaurants de poussière.

Il y a aussi des épiceries où l’on vend notamment les foulards, les gants et les masques que les femmes portent pour se protéger du soleil, du vent et de la pluie. Pour la pluie, on utilise des grands imperméables qui couvrent à la fois la personne et la moto ou le vélo. Parfois, l’imperméable abrite toute la famille, comme une tente. On en trouve de toutes les couleurs pastels transparentes mais certains ne sont pas solides, pour tout dire : c’est quasi du jetable. Idéal pour les temps de mousson.

Le pays étant situé presque sur l’Equateur, les journées sont courtes. Les Vietnamiens se couchent tôt et se lèvent tôt. Certains vont se baigner dans la mer avant le travail, d’autres travaillent très tôt, comme ces distributeurs de journaux qui viennent chercher les journaux avant de partir faire leur tournée.

Comme il y a peu de frigo, le système de conservation est le même que celui qui prévalait dans nos pays dans les années cinquante : une entreprise fabrique et stocke de la glace. Cette glace est livrée en cyclo-pousse sous forme de pains de glace oblongs. Les clients sont les professionnels de la restauration et les marchands.

Les échafaudages sont en bambou. Sur les chantiers, beaucoup de femmes travaillent. Elles sont spécialement chargées de transporter les seaux de ciment. La citadelle et les tombeaux des rois étant classés au patrimoine de l’Unesco, les travaux battent leur plein.
La construction d'habitations et d'hôtels est aussi en pleine expansion.
Les moyens de transports sont l’avion pour aller d’une grande ville à l’autre mais surtout le train et le bus. Pour aller de Huê à Da-Nang, j’ai pris le bus, qui est moins cher que le train. Le paysage est magnifique et le bus s’arrête au sommet du Col des Nuages. Là se trouvent des vestiges de fortifications françaises et des vendeurs de souvenirs façon nuage de sauterelles.
Somme toute, le roi des moyens de transport est le cyclo-pousse ou le deux-roues : motocyclette ou bicyclette. Idéal pour la ville comme pour la campagne.

Dès les faubourgs des villes commencent la campagne et les buffles au travail avec de jeunes garçons. Bientôt viennent les plantations de thé et de café, les rizières. Dans le Sud, les rizières abritent les tombes familiales. La citadelle de Huê recèle de jolis potagers sillonnés par un réseau d’irrigation au départ d’une citerne. Entre Da-Nang et HoChiMinhVille, Dalat est le véritable potager du Vietnam. Il a été établi par les Français, venus chercher la fraîcheur sur le plateau.

Tout le pays foisonne de petits marchés. Les légumes sont les mêmes qu’ici : des carottes, des choux … mais les fruits offrent un feu d’artifice de couleurs et de goûts : mangue, banane, ananas, noix de coco, orange, pomelo, papaye, pomme cannelle, ramboutan, litchi, salak, tamarin, salk, logan, mangoustan, durian, jaque …
Des artisans proposent des petits jouets.
A HoChiMinhVille se trouve un immense marché couvert. C’est le marché chinois. Je l’ai visité avec un guide : An Ngô Quâ’c, dont une amie belge m’avait donné la référence. Chauffeur de taxi pour une compagnie, il peut disposer du véhicule pour son propre compte. Sur le marché chinois, j’ai été abordée par une petite fille. Elle avait déposé son sac à ses pieds et à ma demande elle en a sorti un éventail. Stupeur : elle n’avait pas de bras, seulement des moignons. Agent orange, me dit le guide. La guerre ou l’agriculture productiviste qui permet trois récoltes de riz par an ??
Au Vietnam, les handicapés font partie de la vie. A Huê, je trébucherai littéralement sur un cul-de-jatte. A Da-Nang, ce sera une jeune fille arriérée mentale qui me tiendra compagnie dans le café tenu par sa maman, cependant que son petit frère faisait la comptabilité. A HoChiMinhVille, je visiterai un atelier artisanal employant des handicapés à la création de tableaux en laques et de feux d’artifices. Il y avait aussi des aveugles.

A HoChiMinVille, ville agressive et sauvage, mon guide m’emmena visiter les églises caodaïes (secte syncrétique qui vénère Saint Victor Hugo et Saint Alexandre Yersin, le bactériologiste franco-suisse qui découvrit le bacille de la peste). On prit une petite embarcation à moteur pour aller dans la mangrove.
On s’enfonça jusqu’à des zones habitées dans lesquelles on accosta.
Je me souviens d’un tour en vélo, dans une nuée de papillons (Cat Tien National Park) et de la petite fabrique de bonbons à la noix de coco. Des ouvriers s’activaient à faire la pâte, à la couler sur des plaques, à la découper en formes de caramels qui étaient ensuite emballés et mis en boîtes.
Le temps d’une étape, je partageai la passion d’un jeune apiculteur pour le miel et les abeilles.
Lorsque j'arrivai à HoChiMinhVille, mon taxi me débarqua d'autorité dans un hôtel cinq étoiles du quartier des affaires. J'y passai ma première nuit, pestant contre mon manque d'autorité, me réconciliant en me baignant sous les étoiles, dans la piscine sur le toit. Le lendemain j'appelai mon guide. An m’installa dans le quartier catholique de la ville, dans une pension de famille destinée aux parents venus adopter un enfant dans les orphelinats. L'hôtel Loan, pension de famille "Au bon goût", se trouve au fond d’une impasse.
Chaque fois que je passais, une mendiante embusquée m’abordait immanquablement. Je l’appelais « ma pirate de la mer de Chine ». Peut-être laissait-elle aux femmes le temps de rentrer les enfants. J’avais l’impression d’être une ogresse.
Un soir, je croquai la cuisinière qui lisait son journal sur les marches d’entrée de la pension de famille. Elle faisait une cuisine à la française : steak-frites-salade ou boeuf bourguignon.
A quelques mètres de la pension de famille se trouvait un restaurant tenu par un ancien soldat de l’armée des Vietcongs, alliée des Américains. Il me montra ses archives autour d’un pho très goûteux. Il y avait aussi l’église, très fréquentée à la messe du dimanche et un parc très tranquille où tournait un manège.

Je croquai un autre manège : celui des hommes et des femmes chargés de l’entretien du parc. A l’endroit où le gazon était abîmé, un homme repiquait des touffes à la façon du repiquage du riz dans les rizières. Ses gestes étaient très rapides, comme ceux des lézards verts fluo qui grimpaient aux troncs des arbres, vif argent aérien et souple. Certains arrosaient ou balayaient.

Ce voyage au Vietnam avait pour cadre une mission pour l’association « La rencontre de l’autre », de Donzy-le-National, en Bourgogne du sud. Cette association est le comité de jumelage qui unit Donzy-le-National et Hoa Haï, le village de la Montagne de marbre, près de Da-Nang. Ces deux villages ont la particularité d’être dévolu à l’artisanat d’art. Le jumelage s’articule autour de projets santé (alimentation en eau d’un hôpital), de projets développement durable (création d’unité de biogaz dans les campagnes) et de projets culturels. Pour ma part, il s’agissait d’investir les milieux artistiques et de proposer à un artiste vietnamien une résidence d’artiste à Tramayes, dans le Haut-Clunisois.
http://www.donzyhoahai.org

Une autre mission se déroulait en même temps : des jeunes de Typo devait couvrir le Festival franco-vietnamien de Huê pour leur journal : Typoextramuros. Typo est un magazine fait par des lycéens de Bourgogne dans le cadre d’une expérience de presse menée dans les lycées par le Clémi de Bourgogne. L’expérience comprend des missions à l’étranger, surtout dans la Francophonie, pour écrire au retour TypoExtraMuros.
http://www.typomag.net
La résidence d'artiste

Sur les indications d’une chargée de mission au centre culturelle de Hanoï, je choisis Hoan Lê Quoc, artiste à Huê, pour venir en résidence d’artiste à Tramayes. Je le choisis sans le voir, uniquement sur les appréciations des gens qui le connaissaient, comme Luong Bui Quang, galeriste à Huê (Art Gallery, Câm Chaû, 03 Pham Ngu Lao). Je rencontrai aussi Buu Y, grand érudit de la ville, descendant de la famille royale. Malgré les difficultés de toutes sortes, la résidence a eu lieu à Tramayes en 2005. Sur la photo : Hoan en visite à la galerie européenne de la forêt et du bois de Dompierre-les-Ormes. Grande conversation avec les mains sur les temples Incas.

Hoan est graphiste, calligraphe et peintre laqueur. On lui avait demandé de baser sa résidence sur le travail de la laque. Il est venu avec des œuvres de démonstration, pour montrer les différentes étapes et techniques de la laque : avec les coquilles d'oeufs, la feuille d'or ...

Hoan travaille avec une artiste française à l’utilisation de la technique de la laque dans la création contemporaine. On voit nettement l'influence du dessin animé et de la BD. Pendant le Festival franco-vietnamien, la cité pourpre de Huê abritait une expo de photo et une expo de BD. Dans ce tableau en laque, Hoan exprime l'essence même du Vietnam.

Hoan a découvert la région et rencontré plusieurs artistes, comme Amano, peintre intuitif à Briant, (Saône-et-Loire). Sur la photo : Amano et Hoan dans la salle d'expo de Tramayes où avaient lieu les initiations à la technique de la laque et à la calligraphie.
http://www.art-mano.com
De retour à Huê, Hoan a ouvert un café-galerie qu'il tient avec sa famille.
Journaliste de profession, j’ai publié sur ce voyage différents articles dans des journaux régionaux et participé à quelques publications :


Typo ExtraMuros, avec les jeunes du Clémi de Dijon.
Comme j'ai fait d'autres voyages (Sénégal, Pologne, Québec), j'ai participé à la rédaction d'une méthodologie à destination des associations qui développent des échanges à l'international. Cette brochure est éditée par la FNFR (Fédération Nationale des Foyers Ruraux).
J'ai décanté ce voyage initiatique et alchimique dans quelques pages de fiction :

"Buu Y" est une nouvelle qui raconte la rencontre dans un train entre une voyageuse et Buu Y, l'érudit de Huê.

Je l'ai écrite dans le cadre d'un atelier d'écriture qui s'est déroulé dans la Drôme avec l'écrivaine Marie Motay.
et "My", un petit polar qui a pour cadre le festival de Huê et qui reprend tout mon vécu lors de ce voyage.
L'histoire : envoyée pour écrire un guide sur la ville, une femme se retrouve sur le Festival 2004 et assiste à la rivalité de deux artistes, l'un Français, l'autre Vietnamien. Cette rivalité s'exprime dans leur art, leur vision du monde et leur amour pour My, la jeunes serveuse du Phuong Nam.
Ce récit par mail sur demande.
Mon blog : http://voyagevietnam2004.over-blog.com

Construite selon la géomancie chinoise, la cité pourpre impériale se trouvait dans la citadelle. Elle était traversée par un axe Nord-Sud symbolique. La partie Est, aînée, supérieure, masculine et civile, regroupait les activités culturelles avec les bibliothèques, les jardins, le théâtre et le mandarinat civil. La partie Ouest, cadette, inférieure, féminine et militaire, abritait les princesses et les concubines ainsi que le mandarinat militaire. Dès le départ, ce fut un lieu magique et mystique, flottant entre la terre et le ciel, comme le lotus qui s'enracine dans la vase et se dresse vers le ciel. Pour le Festival 2004, un typhon s’est abattu sur la mer de Chine : les atterrissages à l’aéroport de Phu Baï ont été bouleversés et une grande partie des cérémonies officielles, annulée.

On accède à la citadelle par le pont Tran-Tien, une construction de l’école Eiffel, qui enjambe la Rivière des Parfums. A l’occasion du Festival, il était éclairé toute la nuit. La foule des festivaliers s’y ruait à vélo. La pluie à verse qui battait la contrée donnait à l’aventure une tournure mystérieuse, fantômatique. Je pensais à la chanson de Gérard Manset : « comme un guerrier » : sous la pluie averse, y a le pont qui traverse. L’Asie est un lieu de ruissellement. Ruissellement des eaux, ruissellement de la circulation où la foule agit comme un ban de poissons, ruissellement des peuples, drainant le danger lorsque arrivent les crues.

Des pôles Internet étaient à disposition des participants du Festival et des journalistes. Des jeunes gens et des jeunes filles faisaient office de guide pour les festivaliers. Ils étaient vêtus de bleu et je les appelais : mes petites libellules bleues. En collaboration avec la Région Nord-Pas-de-Calais, ces jeunes avaient pris en charge le volet Tourisme : le tour de la citadelle en cyclo-pousse et un tour dans la campagne en vélo. Ce tour comprenait une dégustation d’alcool de riz bu à la paille dans une cruche commune. Pour rentrer, je troquai mon vélo contre une place passager sur une moto.
Vu le prix des spectacles et des repas impériaux, le Festival s’adresse surtout aux touristes étrangers et aux riches Vietnamiens mais il y a bien sûr le festival off : de la musique, des expos, des joutes nautiques, un jeu d’échec avec pions humains et surtout le grand défilé. Souvenirs d’un concert : une dame m’a fait asseoir à côté d’elle sur les gradins, me posant son enfant sur les genoux. Discrètement, elle m’a désigné les policiers qui « géraient » l’immense espace entre le groupe de musique et les gradins. Un espace pourtant fait pour danser et que personne n’aurait oser investir. Le défilé met en scène la traditionnelle procession du roi dans les lieux mystiques de la ville. Curiosité : la chaise à porteur est vide. Le roi n’est pas représenté et pour cause : le pouvoir communiste veut éviter toute allusion (illusion ?) à la moindre restauration (le retour du roi).
La citadelle abrite une prestigieuse école des Beaux-Arts. Pendant le Festival, les artistes exposent leurs oeuvres au travers de la ville et la rue le long de la Rivière des Parfums leur est livrée afin qu’ils dessinent sur le sol. Pour participer, il faut faire partir d’une organisation officielle. En fait, au Vietnam, tout doit toujours être formalisé, ressortir du prévu, de l’organisé. Les initiatives individuelles ne sont pas encore vraiment encouragées.
Toujours conformément à la géomancie et à la cosmogonie chinoise, l'entité architecturale de Huê est inscrite dans un espace protégé par de multiples sites et divinités propitiatoires. A deux kilomètres au Sud, le tertre du district méridional (Nam Giao) est le tertre du sacrifice du Ciel. Il est calqué sur le modèle de l'esplanade du temple du Ciel à Pékin, avec ses quatre terrasses symbolisant le monde souterrain, la Terre et le Ciel. A trois kilomètres au Sud-Ouest, la colline Ngu-Binh (Ecran du roi) et ses cinq terrasses concentriques seraient un paravent naturel et cosmologique protégeant le palais contre les forces et les courants néfastes. A deux kilomètres, se trouve la Montagne magique, un tertre qui abrite les dieux protecteurs du sol. Une pagode se dresse, dédiée à la Dame céleste, protectrice de la ville. Il faut y aller par bateau touristique sur la Rivière des Parfums. Etre ferme pour ne pas passer le temps de la promenade en négociations marchandes au lieu de regarder le paysage. De la rivière, on voit l’arrière des maisons, avec les femmes qui font la lessive, au bout de quelques marches plongeant dans l’eau. On peut aussi visiter les tombeaux des rois.

My est la jeune serveuse du Phuong Nam, le restaurant où se rassemblaient les jeunes Français participant au Festival. Ses parents vivent dans un petit village de pêcheur, en bordure de la mer. Elle veut se lancer dans le Tourisme. La ville abrite une bonne école hôtelière et de Tourisme. Sans moyen, My pourra-t-elle réaliser ses rêves ?
Visite de la plage en moto. Assis nonchalamment sur une chaise, un homme a indiqué la plage, comme si c’était évident que je ne pouvais aller que là. Une maison, sur le sable, vestiges de l’épicurisme colonial. Mais est-ce bien à Huê ? Peut-être est-ce sur une plage ailleurs, à Hoï An ou à Da-Nang ?
La mer est belle mais pas claire du tout – inappropriée, donc, pour la plongée sous-marine. Des vendeurs arpentent la plage. Les enfants et les hommes se baignent, les femmes moins. Elles craignent trop de foncer et de froncer leur peau. Des bateaux de pêche sèchent la quille en l’air, abritant les familles des pêcheurs. D’autres sont au large, partis chercher la cargaison de poissons du marché du jour.
Le marché aux poissons s’étend en bordure de la plage, couvert par les toiles en plastique des vendeuses. Avant de vendre le poisson, les vendeuses les tuent et les vident. J’ai vu des poulpes tenter d’impossibles évasions hors des bacs de polystyrène. Pour la conservation, on utilise la glace concassée. Un vendeur de glace occupe d’ailleurs un stand sur le marché et approvisionne les échoppes. Si le poisson a les honneurs de la glace, la viande est vendue telle quelle, parfois posée à même le trottoir, envahie par les mouches. Les volailles (poulets et canards) sont vendues vivantes. J’ai vu des cochons transportés vifs sur des vélos.
Les petites filles vont à l’école mais pendant les vacances, elles donnent un coup de main à la maman. C’est tout un monde féminin qui s’épanouit, où les traditions se transmettent de mère en fille. On y trouve un élégant mélange de sérieux et de rire.

Vivant sur leurs villages flottant, les sampaniers sont les manouches de Huê et du Vietnam en général. Pour le Festival, ils ont été repoussés aux confins de la ville. En guise de mâts sur ces roulottes flottantes : des antennes de télévision. On peut passer d’un sampan à l’autre sans mettre pied à terre. Les sampans servent à la pêche mais aussi à la drague de sable pour les entreprises de construction.
http://lessampaniersduvietnam.over-blog.org

De nombreux petits métiers s’épanouissent à fleur de terre, comme cette échoppe de libraire. Des jeunes y lisent sur ces tabourets multicolores que l’on trouve aussi dans les « restaurants de poussières », échoppes ambulantes où la cuisine se fait sur place et où les plats sont servis sur des tables basses. D’où le nom de restaurants de poussière.

Il y a aussi des épiceries où l’on vend notamment les foulards, les gants et les masques que les femmes portent pour se protéger du soleil, du vent et de la pluie. Pour la pluie, on utilise des grands imperméables qui couvrent à la fois la personne et la moto ou le vélo. Parfois, l’imperméable abrite toute la famille, comme une tente. On en trouve de toutes les couleurs pastels transparentes mais certains ne sont pas solides, pour tout dire : c’est quasi du jetable. Idéal pour les temps de mousson.

Le pays étant situé presque sur l’Equateur, les journées sont courtes. Les Vietnamiens se couchent tôt et se lèvent tôt. Certains vont se baigner dans la mer avant le travail, d’autres travaillent très tôt, comme ces distributeurs de journaux qui viennent chercher les journaux avant de partir faire leur tournée.

Comme il y a peu de frigo, le système de conservation est le même que celui qui prévalait dans nos pays dans les années cinquante : une entreprise fabrique et stocke de la glace. Cette glace est livrée en cyclo-pousse sous forme de pains de glace oblongs. Les clients sont les professionnels de la restauration et les marchands.

Les échafaudages sont en bambou. Sur les chantiers, beaucoup de femmes travaillent. Elles sont spécialement chargées de transporter les seaux de ciment. La citadelle et les tombeaux des rois étant classés au patrimoine de l’Unesco, les travaux battent leur plein.
La construction d'habitations et d'hôtels est aussi en pleine expansion.
Les moyens de transports sont l’avion pour aller d’une grande ville à l’autre mais surtout le train et le bus. Pour aller de Huê à Da-Nang, j’ai pris le bus, qui est moins cher que le train. Le paysage est magnifique et le bus s’arrête au sommet du Col des Nuages. Là se trouvent des vestiges de fortifications françaises et des vendeurs de souvenirs façon nuage de sauterelles.
Somme toute, le roi des moyens de transport est le cyclo-pousse ou le deux-roues : motocyclette ou bicyclette. Idéal pour la ville comme pour la campagne.
Dès les faubourgs des villes commencent la campagne et les buffles au travail avec de jeunes garçons. Bientôt viennent les plantations de thé et de café, les rizières. Dans le Sud, les rizières abritent les tombes familiales. La citadelle de Huê recèle de jolis potagers sillonnés par un réseau d’irrigation au départ d’une citerne. Entre Da-Nang et HoChiMinhVille, Dalat est le véritable potager du Vietnam. Il a été établi par les Français, venus chercher la fraîcheur sur le plateau.

Tout le pays foisonne de petits marchés. Les légumes sont les mêmes qu’ici : des carottes, des choux … mais les fruits offrent un feu d’artifice de couleurs et de goûts : mangue, banane, ananas, noix de coco, orange, pomelo, papaye, pomme cannelle, ramboutan, litchi, salak, tamarin, salk, logan, mangoustan, durian, jaque …
Des artisans proposent des petits jouets.
A HoChiMinhVille se trouve un immense marché couvert. C’est le marché chinois. Je l’ai visité avec un guide : An Ngô Quâ’c, dont une amie belge m’avait donné la référence. Chauffeur de taxi pour une compagnie, il peut disposer du véhicule pour son propre compte. Sur le marché chinois, j’ai été abordée par une petite fille. Elle avait déposé son sac à ses pieds et à ma demande elle en a sorti un éventail. Stupeur : elle n’avait pas de bras, seulement des moignons. Agent orange, me dit le guide. La guerre ou l’agriculture productiviste qui permet trois récoltes de riz par an ??
Au Vietnam, les handicapés font partie de la vie. A Huê, je trébucherai littéralement sur un cul-de-jatte. A Da-Nang, ce sera une jeune fille arriérée mentale qui me tiendra compagnie dans le café tenu par sa maman, cependant que son petit frère faisait la comptabilité. A HoChiMinhVille, je visiterai un atelier artisanal employant des handicapés à la création de tableaux en laques et de feux d’artifices. Il y avait aussi des aveugles.A HoChiMinVille, ville agressive et sauvage, mon guide m’emmena visiter les églises caodaïes (secte syncrétique qui vénère Saint Victor Hugo et Saint Alexandre Yersin, le bactériologiste franco-suisse qui découvrit le bacille de la peste). On prit une petite embarcation à moteur pour aller dans la mangrove.
On s’enfonça jusqu’à des zones habitées dans lesquelles on accosta.
Je me souviens d’un tour en vélo, dans une nuée de papillons (Cat Tien National Park) et de la petite fabrique de bonbons à la noix de coco. Des ouvriers s’activaient à faire la pâte, à la couler sur des plaques, à la découper en formes de caramels qui étaient ensuite emballés et mis en boîtes.
Le temps d’une étape, je partageai la passion d’un jeune apiculteur pour le miel et les abeilles.Lorsque j'arrivai à HoChiMinhVille, mon taxi me débarqua d'autorité dans un hôtel cinq étoiles du quartier des affaires. J'y passai ma première nuit, pestant contre mon manque d'autorité, me réconciliant en me baignant sous les étoiles, dans la piscine sur le toit. Le lendemain j'appelai mon guide. An m’installa dans le quartier catholique de la ville, dans une pension de famille destinée aux parents venus adopter un enfant dans les orphelinats. L'hôtel Loan, pension de famille "Au bon goût", se trouve au fond d’une impasse.
Chaque fois que je passais, une mendiante embusquée m’abordait immanquablement. Je l’appelais « ma pirate de la mer de Chine ». Peut-être laissait-elle aux femmes le temps de rentrer les enfants. J’avais l’impression d’être une ogresse.
Un soir, je croquai la cuisinière qui lisait son journal sur les marches d’entrée de la pension de famille. Elle faisait une cuisine à la française : steak-frites-salade ou boeuf bourguignon.
A quelques mètres de la pension de famille se trouvait un restaurant tenu par un ancien soldat de l’armée des Vietcongs, alliée des Américains. Il me montra ses archives autour d’un pho très goûteux. Il y avait aussi l’église, très fréquentée à la messe du dimanche et un parc très tranquille où tournait un manège.

Je croquai un autre manège : celui des hommes et des femmes chargés de l’entretien du parc. A l’endroit où le gazon était abîmé, un homme repiquait des touffes à la façon du repiquage du riz dans les rizières. Ses gestes étaient très rapides, comme ceux des lézards verts fluo qui grimpaient aux troncs des arbres, vif argent aérien et souple. Certains arrosaient ou balayaient.

Ce voyage au Vietnam avait pour cadre une mission pour l’association « La rencontre de l’autre », de Donzy-le-National, en Bourgogne du sud. Cette association est le comité de jumelage qui unit Donzy-le-National et Hoa Haï, le village de la Montagne de marbre, près de Da-Nang. Ces deux villages ont la particularité d’être dévolu à l’artisanat d’art. Le jumelage s’articule autour de projets santé (alimentation en eau d’un hôpital), de projets développement durable (création d’unité de biogaz dans les campagnes) et de projets culturels. Pour ma part, il s’agissait d’investir les milieux artistiques et de proposer à un artiste vietnamien une résidence d’artiste à Tramayes, dans le Haut-Clunisois.
http://www.donzyhoahai.org

Une autre mission se déroulait en même temps : des jeunes de Typo devait couvrir le Festival franco-vietnamien de Huê pour leur journal : Typoextramuros. Typo est un magazine fait par des lycéens de Bourgogne dans le cadre d’une expérience de presse menée dans les lycées par le Clémi de Bourgogne. L’expérience comprend des missions à l’étranger, surtout dans la Francophonie, pour écrire au retour TypoExtraMuros.
http://www.typomag.net
La résidence d'artiste

Sur les indications d’une chargée de mission au centre culturelle de Hanoï, je choisis Hoan Lê Quoc, artiste à Huê, pour venir en résidence d’artiste à Tramayes. Je le choisis sans le voir, uniquement sur les appréciations des gens qui le connaissaient, comme Luong Bui Quang, galeriste à Huê (Art Gallery, Câm Chaû, 03 Pham Ngu Lao). Je rencontrai aussi Buu Y, grand érudit de la ville, descendant de la famille royale. Malgré les difficultés de toutes sortes, la résidence a eu lieu à Tramayes en 2005. Sur la photo : Hoan en visite à la galerie européenne de la forêt et du bois de Dompierre-les-Ormes. Grande conversation avec les mains sur les temples Incas.

Hoan est graphiste, calligraphe et peintre laqueur. On lui avait demandé de baser sa résidence sur le travail de la laque. Il est venu avec des œuvres de démonstration, pour montrer les différentes étapes et techniques de la laque : avec les coquilles d'oeufs, la feuille d'or ...

Hoan travaille avec une artiste française à l’utilisation de la technique de la laque dans la création contemporaine. On voit nettement l'influence du dessin animé et de la BD. Pendant le Festival franco-vietnamien, la cité pourpre de Huê abritait une expo de photo et une expo de BD. Dans ce tableau en laque, Hoan exprime l'essence même du Vietnam.

Hoan a découvert la région et rencontré plusieurs artistes, comme Amano, peintre intuitif à Briant, (Saône-et-Loire). Sur la photo : Amano et Hoan dans la salle d'expo de Tramayes où avaient lieu les initiations à la technique de la laque et à la calligraphie.
http://www.art-mano.com
De retour à Huê, Hoan a ouvert un café-galerie qu'il tient avec sa famille.
Journaliste de profession, j’ai publié sur ce voyage différents articles dans des journaux régionaux et participé à quelques publications :


Typo ExtraMuros, avec les jeunes du Clémi de Dijon.
Comme j'ai fait d'autres voyages (Sénégal, Pologne, Québec), j'ai participé à la rédaction d'une méthodologie à destination des associations qui développent des échanges à l'international. Cette brochure est éditée par la FNFR (Fédération Nationale des Foyers Ruraux).J'ai décanté ce voyage initiatique et alchimique dans quelques pages de fiction :

"Buu Y" est une nouvelle qui raconte la rencontre dans un train entre une voyageuse et Buu Y, l'érudit de Huê.

Je l'ai écrite dans le cadre d'un atelier d'écriture qui s'est déroulé dans la Drôme avec l'écrivaine Marie Motay.
et "My", un petit polar qui a pour cadre le festival de Huê et qui reprend tout mon vécu lors de ce voyage.
L'histoire : envoyée pour écrire un guide sur la ville, une femme se retrouve sur le Festival 2004 et assiste à la rivalité de deux artistes, l'un Français, l'autre Vietnamien. Cette rivalité s'exprime dans leur art, leur vision du monde et leur amour pour My, la jeunes serveuse du Phuong Nam.
Ce récit par mail sur demande.
Mon blog : http://voyagevietnam2004.over-blog.com
bonjour à tous
J'ai plutôt une mauvaise expérience de mes correspondances de voyage!
Globalement peu de cartes postales envoyées de ci delà sont arrivées à destination!
ce fut le cas pour :
Cuba , Thaïlande , Argentine , Jordanie et même l'Italie .....
par contre pas de soucis au Vietnam en Rep Dominicaine en Islande au Maroc ....
Alors maintenant vous êtes prévenus je n'en envoie plus ! 😛
par contre pas de soucis au Vietnam en Rep Dominicaine en Islande au Maroc ....
Alors maintenant vous êtes prévenus je n'en envoie plus ! 😛
Bonjour à tous,
Nous partons bientôt visiter la Turquie, à vélo. Nous nous posons encore quelques questions; et cherchons des conseils pour notre route et pour l'organisation (choses à emporter ou prévoir).
- le camping sauvage est-il possible ? Nous hésitons à nous délester ou non de nos duvets et tentes. Trouve t on facilement des hôtels bon marché dans tous le pays ?
- trouve t on régulièrement de quoi manger, et surtout boire sur les routes dans le centre du pays et les autres régions peu touristiques. les villages sont-ils rares ?
- Quel budget moyen devrons nous prévoir pour un quotidien simple mais pas draconien non plus (petits hotels/camping libre - cantine/nourriture basique - et les visites)
- quelles sont les routes que vous nous conseillerez de suivre (nous avons le temps)
- des infos sur les liaisons trains/ bus, peut on se rendre dans tous le pays facilement et embarquer sans problèmes nos vélo
- pour moi qui suis une fille, pourrais-je me permettre de pédaler en short/ tee shirt ou est ce que je dois prévoir des vêtements légers qui couvre cuisse et épaules?
en fait tout conseil sera bienvenu ! Nous ne souhaitons pas organiser précisément notre voyage, mais pas non plus se retrouver pris au dépourvu sur place par quelques déconvenues ... Appel donc à l'expérience et aux souvenirs des voyageurs qui ont visité ainsi ce pays, en vous remerciant d'avance🙂
Nous partons bientôt visiter la Turquie, à vélo. Nous nous posons encore quelques questions; et cherchons des conseils pour notre route et pour l'organisation (choses à emporter ou prévoir).
- le camping sauvage est-il possible ? Nous hésitons à nous délester ou non de nos duvets et tentes. Trouve t on facilement des hôtels bon marché dans tous le pays ?
- trouve t on régulièrement de quoi manger, et surtout boire sur les routes dans le centre du pays et les autres régions peu touristiques. les villages sont-ils rares ?
- Quel budget moyen devrons nous prévoir pour un quotidien simple mais pas draconien non plus (petits hotels/camping libre - cantine/nourriture basique - et les visites)
- quelles sont les routes que vous nous conseillerez de suivre (nous avons le temps)
- des infos sur les liaisons trains/ bus, peut on se rendre dans tous le pays facilement et embarquer sans problèmes nos vélo
- pour moi qui suis une fille, pourrais-je me permettre de pédaler en short/ tee shirt ou est ce que je dois prévoir des vêtements légers qui couvre cuisse et épaules?
en fait tout conseil sera bienvenu ! Nous ne souhaitons pas organiser précisément notre voyage, mais pas non plus se retrouver pris au dépourvu sur place par quelques déconvenues ... Appel donc à l'expérience et aux souvenirs des voyageurs qui ont visité ainsi ce pays, en vous remerciant d'avance🙂
Bonjour!
Je suis une jeune femme de 18 ans et je voudrais partir faire le tour du monde à l'été 2008(à 20 ans).
J'aimerais beaucoup voyager seule pour pouvoir rencontrer de nouvelles personnes surtout!Je me dis qu'à deux, étant assez timide, je risques de parler seulement à mon compagnon de voyage ou presque...sans me forcer pour aller vers les autres!Seule, je n'aurai pas le choix!Et puis j'aimerais bien organiser un voyage comme il me plait!
Cela dit, je voudrais partir 1 an sur les 5 continents.Je désire dormir dans des auberges de jeunesse(tout particulièrement avec Hostelling International), faire des activités culturelles(musées, visite de ville, etc.) tout comme des activités sportives(plongée, trekking, etc.).Comme moyen de transport:autobus et avion!
J'ai quelques petites questions à vous poser: Dans les pays moins "civilisé"(amérique du sud, afrique, quelques pays d'asie peut-être), y-a-t'il des risques avec la nourriture?Doit-on faire attention à ce qu'on mange...ou à la place où on les achète?J'aimerais bien acheter des fruits et légumes dans des petits marchés publics si c'est possible sur place!Est-ce vraiment sécuritaire de voyager seule?J'ai lu plusieurs post et la plupart disent que oui mais déconseille certaines villes...dois-je y renoncer?J'avoue que j'ai peur très facilement quand je suis à quelques part d'inconnus...Je ne suis pas habitué à des pays autres que des pays occidentaux!Avez-vous fait beaucoup de rencontre durant vos voyages(à savoir que je suis timide alors...)?Est-ce qu'il y a des pays ou vous avez eu des problèmes avec la langue?Que même l'anglais n'étais pas parlé?Qu'est-ce qui en est de l'hygiène côté hébergement(surtout dans les pays moins industrialisées)...et dans les auberges de Hostelling International?Ça me semblais bien sur les photos sur internet...
Je crois que ça résume bien...si je penses à autres choses je vous récrirai...merci!
Je suis une jeune femme de 18 ans et je voudrais partir faire le tour du monde à l'été 2008(à 20 ans).
J'aimerais beaucoup voyager seule pour pouvoir rencontrer de nouvelles personnes surtout!Je me dis qu'à deux, étant assez timide, je risques de parler seulement à mon compagnon de voyage ou presque...sans me forcer pour aller vers les autres!Seule, je n'aurai pas le choix!Et puis j'aimerais bien organiser un voyage comme il me plait!
Cela dit, je voudrais partir 1 an sur les 5 continents.Je désire dormir dans des auberges de jeunesse(tout particulièrement avec Hostelling International), faire des activités culturelles(musées, visite de ville, etc.) tout comme des activités sportives(plongée, trekking, etc.).Comme moyen de transport:autobus et avion!
J'ai quelques petites questions à vous poser: Dans les pays moins "civilisé"(amérique du sud, afrique, quelques pays d'asie peut-être), y-a-t'il des risques avec la nourriture?Doit-on faire attention à ce qu'on mange...ou à la place où on les achète?J'aimerais bien acheter des fruits et légumes dans des petits marchés publics si c'est possible sur place!Est-ce vraiment sécuritaire de voyager seule?J'ai lu plusieurs post et la plupart disent que oui mais déconseille certaines villes...dois-je y renoncer?J'avoue que j'ai peur très facilement quand je suis à quelques part d'inconnus...Je ne suis pas habitué à des pays autres que des pays occidentaux!Avez-vous fait beaucoup de rencontre durant vos voyages(à savoir que je suis timide alors...)?Est-ce qu'il y a des pays ou vous avez eu des problèmes avec la langue?Que même l'anglais n'étais pas parlé?Qu'est-ce qui en est de l'hygiène côté hébergement(surtout dans les pays moins industrialisées)...et dans les auberges de Hostelling International?Ça me semblais bien sur les photos sur internet...
Je crois que ça résume bien...si je penses à autres choses je vous récrirai...merci!
Bonjour, vous avez peut-être reçu ce genre de message auparavant mais tant pis je me lance.
Voilà je viens d'avoir 18 ans, et j'entamme ma dernière année d'études collégiales (cégep). Ensuite, j'ai envie de prendre une année sabbatique pour faire le ''tour du monde'' . J'aimerais le faire seule. Je voudrais visiter l'Europe de l'Est, l'Inde, l'Australie... (J'habite au Québec). Le problème étant que je ne sais pas trop par ou commencer pour organiser cette aventure!! J'aimerais avoir vos conseils, et j'aimerais savoir c'est comment pour une femme de faire le tour du monde seule? merci d'avance.
Voilà je viens d'avoir 18 ans, et j'entamme ma dernière année d'études collégiales (cégep). Ensuite, j'ai envie de prendre une année sabbatique pour faire le ''tour du monde'' . J'aimerais le faire seule. Je voudrais visiter l'Europe de l'Est, l'Inde, l'Australie... (J'habite au Québec). Le problème étant que je ne sais pas trop par ou commencer pour organiser cette aventure!! J'aimerais avoir vos conseils, et j'aimerais savoir c'est comment pour une femme de faire le tour du monde seule? merci d'avance.
Voilà, ca y est c'est décidé JE LE FAIs!!! mais pas sans quelques appréhensions... Je compte partir en 2005 faire mon tour du monde à moi mais evidemment en étant une nana seule je me pose plein de questions!!! Alors si l'une d'entre vous à déjà voyager sur une période de plus de six mois et avec juste son sac a dos et sa tente je serai ravie de recevoir ses conseils avisés et impressions!!! De plus si l'une d'entre vous a un projet similaire au mien, ca serait sympa d'être en contact!!! pauline😉
Bonjour à toutes!
Je sollicite ici principalement les expériences de femmes ou de jeunes filles qui comme moi on eu un jour cette formidable idée de partir faire le tour du monde seule. En effet, j'ai 24 ans et je souhaiterais partir explorer les autres continents, un par un, et je vais visiblement le faire seule car personne ds mon entourage n'est interessé mais aussi car sur beaucoup de conseils il vaut mieux faire ce voyage seule, aller à la rencontre d'autre backpackers, ...
Je suis donc moi toute motivée mais j'aimerais savoir si vous avez des conseils au niveau des différents pays, y a-t-il des pays qu'il ne faut absolument pas faire lorsqu'on est une fille seule? Y a-t-il simplement des précautions à prendre? Je souhaiterais suivre comme itinéraire l' Inde, la Thailande, le Népal, la Chine, l'Indonésie, l'Australie et la Nouvelle Zelande et en amerique du sud, l'Argentine la Bolivie, le Pérou, le Mexique, le Costa rica suivi des etats unis...le tout en auberges de jeunesse pour éviter des couts inutiles...en backpacker quoi! :-)
Qu'en pensez vous? Y a-t-il des jeunes filles qui ont vecu cette experience et qui souhaiterais la partager avec moi?
Merci d'avance pour toutes ces réponses!
Géraldine
Je sollicite ici principalement les expériences de femmes ou de jeunes filles qui comme moi on eu un jour cette formidable idée de partir faire le tour du monde seule. En effet, j'ai 24 ans et je souhaiterais partir explorer les autres continents, un par un, et je vais visiblement le faire seule car personne ds mon entourage n'est interessé mais aussi car sur beaucoup de conseils il vaut mieux faire ce voyage seule, aller à la rencontre d'autre backpackers, ...
Je suis donc moi toute motivée mais j'aimerais savoir si vous avez des conseils au niveau des différents pays, y a-t-il des pays qu'il ne faut absolument pas faire lorsqu'on est une fille seule? Y a-t-il simplement des précautions à prendre? Je souhaiterais suivre comme itinéraire l' Inde, la Thailande, le Népal, la Chine, l'Indonésie, l'Australie et la Nouvelle Zelande et en amerique du sud, l'Argentine la Bolivie, le Pérou, le Mexique, le Costa rica suivi des etats unis...le tout en auberges de jeunesse pour éviter des couts inutiles...en backpacker quoi! :-)
Qu'en pensez vous? Y a-t-il des jeunes filles qui ont vecu cette experience et qui souhaiterais la partager avec moi?
Merci d'avance pour toutes ces réponses!
Géraldine
Oh oui, un grand merci à vous les filles! Ce forum est une véritable source d'informations, d'échanges et autres bons plans!
De lire vos aventures en solo, vos encouragements les unes envers les autres et surtout, SURTOUT, tout le bonheur qui vous est arrivé, me poussent encore plus à partir!
Je me prépare tout doucement à un "petit" tour du monde à partir d'aout 2012, qui comprendra le Québec, le Brésil, l'Argentine, le "petit carré" sud-asiatique (Thailande, Vietnam, Cambodge, Laos), le Japon puis trajet Europe de l'Est jusqu'en France en train.
J'appréhende, comme bcp d'entre vous, un peu sur le fait de partir seule (bien que mon entourage proche m'encourage ds ma démarche, j'ai pu entendre des "t'es folle-pourquoi tu pars seule-qu'est-ce que tu vas faire s'il t'arrive qqe chose de grave-t'as pas peur de te faire agresser et même un "si tu pars seule, de toute façon, c'est parce que tu n'as pas confiance envers les autres (🤪???)", bon bref, un peu le même topo qui se fait se poser qqes questions et remet parfois en cause ce désir un peu fou!). Mais la lecture de toutes vos petites ou grandes aventures ne font finalement que renforcer ma conviction, alors voilà je tenais à vous remercier!!!
Je m'interroge aussi sur la préparation de ce périple, notamment question budget (je compte partir avec environ 11 ou 12000 euros, sans compter les billets d'avion), dormir "au plus offrant" genre AJ et guesthouses. Aviez-vous fait une prévision au préalable de ce qu'allait vous couter votre voyage? Je sais que c'est assez difficile de prévoir et j'ai un peu de mal à planifier ça.
Est-ce que vous avez préparé une sorte de trajet dans les pays où vous étiez ou avez-vous fait un au feeling?
Et aussi, une question un peu bêbête, avez-vous pu garder un peu de féminité? LA question méga superficielle, LA question de filles!!! Je veux dire, est-ce que vous avez pu "prendre soin" de vous durant un long voyage (épilation, coiffeur, etc)!!! Je suis plutot coquette comme fille mais j'ai pleinement conscience qu'une féminité un peu exagérée est plutot mal vue. Je connais les recommandations afin de ne pas choquer les populations (je ne prévois donc pas ma mini jupe léopard 😄!!!). Je voulais juste savoir!!!
Et aussi, avez-vous déjà testé le couchsurfing? C'est un bon moyen de découvrir les autochtones mais j'hésite à passer une nuit par exemple chez une personne du sexe opposée. Avez-vous déjà tenté l'expérience?
Je vous remercie à l'avance de me faire partager votre expérience ("girly" ou routarde, lol, je suis preneuse de tout!!!) et merci encore 😉
Claire
Je me prépare tout doucement à un "petit" tour du monde à partir d'aout 2012, qui comprendra le Québec, le Brésil, l'Argentine, le "petit carré" sud-asiatique (Thailande, Vietnam, Cambodge, Laos), le Japon puis trajet Europe de l'Est jusqu'en France en train.
J'appréhende, comme bcp d'entre vous, un peu sur le fait de partir seule (bien que mon entourage proche m'encourage ds ma démarche, j'ai pu entendre des "t'es folle-pourquoi tu pars seule-qu'est-ce que tu vas faire s'il t'arrive qqe chose de grave-t'as pas peur de te faire agresser et même un "si tu pars seule, de toute façon, c'est parce que tu n'as pas confiance envers les autres (🤪???)", bon bref, un peu le même topo qui se fait se poser qqes questions et remet parfois en cause ce désir un peu fou!). Mais la lecture de toutes vos petites ou grandes aventures ne font finalement que renforcer ma conviction, alors voilà je tenais à vous remercier!!!
Je m'interroge aussi sur la préparation de ce périple, notamment question budget (je compte partir avec environ 11 ou 12000 euros, sans compter les billets d'avion), dormir "au plus offrant" genre AJ et guesthouses. Aviez-vous fait une prévision au préalable de ce qu'allait vous couter votre voyage? Je sais que c'est assez difficile de prévoir et j'ai un peu de mal à planifier ça.
Est-ce que vous avez préparé une sorte de trajet dans les pays où vous étiez ou avez-vous fait un au feeling?
Et aussi, une question un peu bêbête, avez-vous pu garder un peu de féminité? LA question méga superficielle, LA question de filles!!! Je veux dire, est-ce que vous avez pu "prendre soin" de vous durant un long voyage (épilation, coiffeur, etc)!!! Je suis plutot coquette comme fille mais j'ai pleinement conscience qu'une féminité un peu exagérée est plutot mal vue. Je connais les recommandations afin de ne pas choquer les populations (je ne prévois donc pas ma mini jupe léopard 😄!!!). Je voulais juste savoir!!!
Et aussi, avez-vous déjà testé le couchsurfing? C'est un bon moyen de découvrir les autochtones mais j'hésite à passer une nuit par exemple chez une personne du sexe opposée. Avez-vous déjà tenté l'expérience?
Je vous remercie à l'avance de me faire partager votre expérience ("girly" ou routarde, lol, je suis preneuse de tout!!!) et merci encore 😉
Claire
Bon aprés quelques questions pratiques, notamment concernant les billets d'avion, mais maintenant presque résolues! une question d'ordre plus personnel!! Donc j'envisage de partir pour un TDM mais seule... personne ne pouvant m'accompagner mais tenant à mon rêve et ben j'y vais toute seule!
Je cherche donc des personnes (filles de préférence, mais les garçons y'a pas de soucis non plus!) ayant voyagé seule(s) et qui me peuvent me donner des avis des impressions, des conseils ... Coup de blues, fatigue, solitude?? Quels moyens pour les éviter? Risque pour sa sécurité personnelle (surtout kan on est une fille?? sans voulir être paranoïaque non plus!)
Voilà grossiérement mon itinéraire qui pour l'instant est loin d'être arrété :
Afrique du sud - Cape town et johannesburg
Océanie - Australie et Nouvelle Zélande/Calédonie
Usa - Los ANgeles - Texas et NYC
Equateur - Quito
Si quelqu'un à des infos sur ces destinations!!
Sinon autre questions : comment évaluer au mieux son budget total? et est il plus sur de prévoir avant de partir les activités sur place ou d'attendre d'être sur place pour voir?
Merciiiiiiiii : )
Si quelqu'un à des infos sur ces destinations!!
Sinon autre questions : comment évaluer au mieux son budget total? et est il plus sur de prévoir avant de partir les activités sur place ou d'attendre d'être sur place pour voir?
Merciiiiiiiii : )
bonjour
je traverse actuellement une période de grand questionnement dans ma vie et depuis longtemps j'ai très envie de faire un grand voyage. voyager seule me fait un peu peur en tant que femme. est ce que certaines personnes l'ont déjà fait ? y a-t-il des endroits à éviter absolument ? des choses à ne pas faire du tout ?
mon projet est encore très vague, je pense plutot partir vers l'asie, indonésie, inde, puis madagascar, l'afrique...
pouvez vous me donner des conseils ?
d'avance merci à tous ceux qui prendront un peu de temps pour me répondre... j'espère mener à terme mon projet
Bonjour bonjour !
Je suis ici parce que j'ai grand besoin d'aide. J'ai actuellement 17 ans, et depuis quelques années, j'ai une envie de plus en plus pressante de partir à la découverte de ce qui m'entoure. Je n'en peux plus d'être chez moi, à fantasmer sur les paysage Islandais sur l'écran de mon PC, à subir la gué-guerre familiale qui s'y déroule H24 . J'ai la conviction que découvrir ce qu'il se passe hors de la France, hors de chez moi plutôt, pourrait m'apporter bien plus que n'importe quelles études. Je pense qu'il est essentiel de voir autrement qu'à travers l'écran d'une télévision les choses pour les comprendre. Mais il n'y a pas uniquement cela. Je n'ai jamais cru en quelconque dieu, alors j'ai l'impression de n'avoir aucun but dans la vie. Plus je me pose des questions, plus je constate qu'elles n'ont pas de réponses. Déprimant, n'est ce pas ? C'est pourquoi je veux faire du Voyage ma religion, raconter mes péripéties dans un livre qui deviendra, à mes yeux du moins, bien plus sacré que n'importe quel écrit. Il manque quelque chose à ma vie, et je refuse de continuer à vivre ainsi, sans me sentir "réalisée" !
Mais il y a un problème. Ce n'est ni une question de volonté, ni une question de budget (je travaille en dehors du lycée). Et oui, dur dur de vivre encore chez papa-maman, surtout lorsqu'ils sont persuadés que vous allez faire des études. Bien sûr, je vais réussir le concours de Science-Po (vous pensez que je suis prétentieuse ? En fait, j'y travaille avec acharnement pour prouver à mes parents que j'en suis capable. J'ai l'esprit de contradiction ...), et, là, septembre 2010, je leur dirais aurevoire. Gros problème : Comment leur annoncer a chose, eux qui sont si ... basiques ?
Mis à part ce petit souci, j'aimerais en fait savoir si vous avez déjà réalisé de long voyage à des âges aussi jeunes, quels modes de transports vous avez utilisés, si vous avez souvent dormi dehors, le minimum a emporter pour les pays froids etc ... et je m'adresse surtout à des femmes (sans discriminations de ma part bien entendu !), parce que on raconte qu'une femme seule est plus en danger qu'un homme seul .. Serait-ce une légende ? De plus j'ai la drôle d'impression d'être la seule à être attirée par les pays du Nord (Islande, Groenland, Canada, Alaska, Russie ...) ! Si il a d'autres pingouins ici je me sentirais peut-être moins seule ... ^^'
En vous remerciant d'avoir tout lu !
Vitriole, la fan des tontons flingueurs.😄
Je suis ici parce que j'ai grand besoin d'aide. J'ai actuellement 17 ans, et depuis quelques années, j'ai une envie de plus en plus pressante de partir à la découverte de ce qui m'entoure. Je n'en peux plus d'être chez moi, à fantasmer sur les paysage Islandais sur l'écran de mon PC, à subir la gué-guerre familiale qui s'y déroule H24 . J'ai la conviction que découvrir ce qu'il se passe hors de la France, hors de chez moi plutôt, pourrait m'apporter bien plus que n'importe quelles études. Je pense qu'il est essentiel de voir autrement qu'à travers l'écran d'une télévision les choses pour les comprendre. Mais il n'y a pas uniquement cela. Je n'ai jamais cru en quelconque dieu, alors j'ai l'impression de n'avoir aucun but dans la vie. Plus je me pose des questions, plus je constate qu'elles n'ont pas de réponses. Déprimant, n'est ce pas ? C'est pourquoi je veux faire du Voyage ma religion, raconter mes péripéties dans un livre qui deviendra, à mes yeux du moins, bien plus sacré que n'importe quel écrit. Il manque quelque chose à ma vie, et je refuse de continuer à vivre ainsi, sans me sentir "réalisée" !
Mais il y a un problème. Ce n'est ni une question de volonté, ni une question de budget (je travaille en dehors du lycée). Et oui, dur dur de vivre encore chez papa-maman, surtout lorsqu'ils sont persuadés que vous allez faire des études. Bien sûr, je vais réussir le concours de Science-Po (vous pensez que je suis prétentieuse ? En fait, j'y travaille avec acharnement pour prouver à mes parents que j'en suis capable. J'ai l'esprit de contradiction ...), et, là, septembre 2010, je leur dirais aurevoire. Gros problème : Comment leur annoncer a chose, eux qui sont si ... basiques ?
Mis à part ce petit souci, j'aimerais en fait savoir si vous avez déjà réalisé de long voyage à des âges aussi jeunes, quels modes de transports vous avez utilisés, si vous avez souvent dormi dehors, le minimum a emporter pour les pays froids etc ... et je m'adresse surtout à des femmes (sans discriminations de ma part bien entendu !), parce que on raconte qu'une femme seule est plus en danger qu'un homme seul .. Serait-ce une légende ? De plus j'ai la drôle d'impression d'être la seule à être attirée par les pays du Nord (Islande, Groenland, Canada, Alaska, Russie ...) ! Si il a d'autres pingouins ici je me sentirais peut-être moins seule ... ^^'
En vous remerciant d'avoir tout lu !
Vitriole, la fan des tontons flingueurs.😄
Bonjour,
je pars en "petit" tour du monde en Août, et je compte passer 28 jours en Australie en Octobre 2014 (Après Hawaii, et avant la Nouvelle-Zélande) Je serai seule.
Pouvez-vous me donner votre avis sur cet itinéraire (qui ne compte pas les trajets) ? 1) Brisbane et alentours : 5 jours Comment aller à Hervey Bay et Fraser Island sans louer de voiture ?
2) Whitesynday islands : 4 jours Le mieux est-il de prendre l'avion Brisbane-Proserpine ?
3) Cairns et la barrière de corail : 7 jours
4) Centre rouge : 5 jours Est-ce suffisant pour faire Uluru et kings canyon
5) Sydney : 4 jours
Je fais donc l'impasse sur Adelaide et Melbourne.
Merci d'avance !
je pars en "petit" tour du monde en Août, et je compte passer 28 jours en Australie en Octobre 2014 (Après Hawaii, et avant la Nouvelle-Zélande) Je serai seule.
Pouvez-vous me donner votre avis sur cet itinéraire (qui ne compte pas les trajets) ? 1) Brisbane et alentours : 5 jours Comment aller à Hervey Bay et Fraser Island sans louer de voiture ?
2) Whitesynday islands : 4 jours Le mieux est-il de prendre l'avion Brisbane-Proserpine ?
3) Cairns et la barrière de corail : 7 jours
4) Centre rouge : 5 jours Est-ce suffisant pour faire Uluru et kings canyon
5) Sydney : 4 jours
Je fais donc l'impasse sur Adelaide et Melbourne.
Merci d'avance !
Salut,
J'envisage d'entreprendre un tour du monde toute seule, et l'angoisse de l'entourage me pousse a me poser des questions. Danger, insecurite... cela revient assez regulierement sur le tapis. Y a-t-il des pays a eviter lorsque l'on est une femme qui voyage seule, des precautions particulieres a prendre ?










